• The Goldilocks Zone: How #everipedia Will Dominate the Future of #knowledge
    https://hackernoon.com/the-goldilocks-zone-how-everipedia-will-dominate-the-future-of-knowledge

    Goldilocks drinking the bowl of porridge that is “just right”In astronomy, the circumstellar habitable zone is defined as the range of orbits around a star in which a planet has the ability to support liquid water given sufficient atmospheric pressure. This habitable zone of a planet is determined by the distance it is from a star and the amount of radiant energy it receives from said star. The notion states that if a planet is in this zone and can support liquid water, then it has the capacity to support life.The habitable zone for life is better known to many as the “Goldilocks zone”, a metaphor taken from the classic children’s fairy tale Goldilocks and the Three Bears where a little girl chooses three items (such as soup), ignoring the ones that are extreme (too hot, too cold), and (...)

    #everipedia-partnership #wikipedia #content


  • Wikipedia Isn’t Officially a Social Network. But the Harassment Can Get Ugly. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/04/08/us/wikipedia-harassment-wikimedia-foundation.html

    Unlike social networks such as Facebook and Twitter, Wikipedia relies largely on unpaid volunteers to handle reports of harassment.

    In response to complaints about pervasive harassment, the Wikimedia Foundation, the San Francisco-based nonprofit that operates Wikipedia and supports its community of volunteers, has promised new strategies to curb abuse. In recent months, the foundation has rolled out a more sophisticated blocking tool that it hopes can better control the harassment plaguing some users.

    Sydney Poore, a community health strategist with the foundation, said that when the free encyclopedia was established in 2001, it initially attracted lots of editors who were “tech-oriented” men. That led to a culture that was not always accepting of outside opinions, said Ms. Poore, who has edited Wikipedia for 13 years.

    “We’re making strong efforts to reverse that,” she said, “but it doesn’t happen overnight.”

    A few informed clicks on any Wikipedia article can reveal the lengthy discussions that shape a published narrative. According to interviews with Wikipedians around the world, those digital back rooms are where harassment often begins. A spirited debate over a detail in an article can spiral into one user spewing personal attacks against another.

    “If you out yourself as a feminist or L.G.B.T., you will tend to be more targeted,” said Natacha Rault, a Wikipedia editor who lives in Geneva and founded a project that aims to reduce the gender gap on the website.

    On French-language Wikipedia, where Ms. Rault does much of her editing, discussions about gender can often lead to vitriol. Ms. Rault said there were six months of heated debate about whether to label the article on Britain’s leader, Theresa May, with the feminine version of “prime minister” (première ministre), rather than the masculine one (premier ministre).

    Wikipedians also began to discuss the “content gender gap,” which includes an imbalance in the gender distribution of biographies on the site. The latest analysis, released this month, said about 18 percent of 1.6 million biographies on the English-language Wikipedia were of women. That is up from about 15 percent in 2014, partially because of activists trying to move the needle.

    “The idea is to provide volunteer administrators with a more targeted, more nuanced ability to respond to conflicts,” Ms. Lo said.

    Partial blocks are active on five Wikipedias, including those in Italian and Arabic, and foundation staff members expect it to be introduced to English-language Wikipedia this year. The foundation is also in the early stages of a private reporting system where users could report harassment, Ms. Lo said.

    But there are limits to how effective institutional change can be in curbing harassment on Wikipedia. In the case of Mx. Gethen, their harasser kept posting from different IP addresses, making it difficult for a blocking tool to be effective.

    Although the abuser no longer haunts their internet presence, Mx. Gethen said the sometimes hostile culture on Wikipedia had reduced their editing on the site.

    “I’m not getting paid for this,” they said. “Why should I volunteer my time to be abused?”

    #Wikipédia


  • Edward Saïd — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Sa%C3%AFd

    Un extrait de la fiche Wikipedia sur Edward Saïd, en fait l’intégralité de ce qui est résumé à propos de ce qui reste pour beaucoup son principal ouvrage, L’Orientalisme. A peine 4 lignes pour ses thèses, 26 pour présenter les réfutations apportées à ses thèses, à commencer par Bernard Lewis... Bon, c’est quand même mieux en anglais...

    En 1978, il publie son livre le plus connu, L’Orientalisme, considéré comme le texte fondateur des études postcoloniales. Il y mène une analyse de l’histoire du discours colonial sur les populations orientales placées sous domination européenne en développant quatre thèses, à savoir la domination politique et culturelle de l’Orient par l’Occident, la dépréciation de la langue arabe, la diabolisation de l’arabe et de l’islam, et la cause palestinienne. Le livre suscite des commentaires très divers, et notamment une célèbre controverse avec Bernard Lewis.

    Dans un article intitulé « La question de l’orientalisme » (The New York Review of Books, 24 juin 1982), Bernard Lewis répond aux attaques visant les orientalistes, et particulièrement à celles que leur adresse Edward Saïd. Bernard Lewis estime que la démonstration d’Edward Said n’est pas convaincante. Il reproche à Said11 :

    de créer artificiellement un groupe, les orientalistes, qui partageraient, en gros la même thèse, ce que Bernard Lewis juge absurde ;
    d’ignorer les travaux des orientalistes du monde germanique (ce qui « n’a pas plus de sens qu’une histoire de la musique ou de la philosophie européenne avec la même omission »), pour se focaliser sur les Britanniques et les Français, et de négliger, parmi ces derniers, bon nombre d’auteurs majeurs, comme Claude Cahen ;
    de préférer, souvent, les « écrits mineurs ou occasionnels » aux « contributions majeures à la science » ;
    de faire commencer l’orientalisme moderne à la fin du XVIIIe siècle, dans un contexte d’expansion coloniale de la Grande-Bretagne et de la France, alors que cette science émerge au XVIe siècle, c’est-à-dire au moment où l’Empire ottoman domine la Méditerranée ;
    d’intégrer dans son analyse des auteurs qui ne sont pas de vrais orientalistes, comme Gérard de Nerval ;
    de commettre une série d’entorses à la vérité et d’erreurs factuelles, notamment quand Edward Said accuse Sylvestre de Sacy d’avoir volé des documents et commis des traductions malhonnêtes (« Cette monstrueuse diffamation d’un grand savant est sans un grain de vérité »), ou lorsqu’il écrit que les armées musulmanes ont conquis la Turquie avant l’Afrique du nord (« c’est-à-dire que le XIe siècle est venu avant le VIIe ») ;
    de faire des interprétations absurdes de certains passages écrits par des orientalistes, notamment par Bernard Lewis lui-même ;
    d’utiliser deux poids, deux mesures : « les spécialistes soviétiques, en particulier quand ils traitent des régions islamiques et d’autres régions non européennes de l’Union soviétique, se rapprochent le plus — beaucoup plus que tous ces Britanniques et ces Français qu’il condamne — de la littérature tendancieuse et dénigrante, qu’Edward Said déteste tant chez les autres » ; or Said ne mentionnerait jamais les thèses contestables d’auteurs russes.

    Edward Saïd écrit alors une lettre à la New York Review of Books, publiée avec une réplique de Bernard Lewis12.

    Deux ans avant cette controverse, Jean-Pierre Péroncel-Hugoz avait publié dans Le Monde un compte-rendu de lecture recoupant certaines critiques de Bernard Lewis, en particulier le mélange fait entre des savants et des écrivains de fiction (« L’une des principales faiblesses de la thèse d’Edward Saïd est d’avoir mis sur le même plan les créations littéraires inspirées par l’Orient à des écrivains non orientalistes, dont l’art a nécessairement transformé la réalité, et l’orientalisme purement scientifique, le vrai. »), la focalisation excessive sur des aspects secondaires dans l’œuvre de certains orientalistes, et l’omission de nombreux spécialistes (Jean-Pierre Péroncel-Hugoz donne une liste, dans laquelle se trouvent Antoine Galland, Robert Mantran et Vincent Monteil)13.

    Tout en se déclarant d’accord avec Edward Saïd sur certains points importants, comme la définition du terme orientalisme, le philosophe Sadek al-Azem a conclu pour sa part, que le livre manquait trop de rigueur pour être vraiment concluant : « chez Saïd, le polémiste et le styliste prennent très souvent le pas sur le penseur systématique14. » Malcolm Kerr, professeur à l’université de Californie à Los Angeles puis président de l’université américaine de Beyrouth a porté une appréciation assez similaire sur l’ouvrage : « En accusant l’ensemble de la tradition européenne et américaine d’études orientales de pécher par réductionnisme et caricature, il commet précisément la même erreur15. »

    #edward_said #wikipedia


  • Facebook, Axios And NBC Paid This Guy To Whitewash #Wikipedia Pages | HuffPost
    https://www.huffpost.com/entry/wikipedia-paid-editing-pr-facebook-nbc-axios_n_5c63321be4b03de942967225

    The vast majority of the people who propose and make changes to Wikipedia are volunteers. A few people, however, have figured out how to manipulate Wikipedia’s supposedly neutral system to turn a profit.

    That’s Sussman’s business. And in just the past few years, companies including Axios, NBC, Nextdoor and Facebook’s PR firm have all paid him to manipulate public perception using a tool most people would never think to check.


  • Groupe #ADP#Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_ADP#Privatisation_annonc%C3%A9e

    En décembre 2017, le gouvernement français fait amorcer la privatisation des aéroports de Paris sous la supervision de #Bank_of_America-Merrill Lynch34. C’est #Bernard_Mourad, un ami de longue date d’Emmanuel Macron et membre de son équipe de campagne, qui est chargé du dossier AdP chez Bank of America35.

    Source : https://twitter.com/tropical_boy?lang=en

    Futur dossier @mediapart en vue ?


  • Facial recognition’s ’dirty little secret’ : Millions of online photos scraped without consent
    https://www.nbcnews.com/tech/internet/facial-recognition-s-dirty-little-secret-millions-online-photos-scraped-n98

    People’s faces are being used without their permission, in order to power technology that could eventually be used to surveil them, legal experts say. Facial recognition can log you into your iPhone, track criminals through crowds and identify loyal customers in stores. The technology — which is imperfect but improving rapidly — is based on algorithms that learn how to recognize human faces and the hundreds of ways in which each one is unique. To do this well, the algorithms must be fed (...)

    #Google #IBM #Facebook #Flickr #Google_Images #Wikipedia #YouTube #algorithme #IBM_Watson #biométrie #facial (...)

    ##discrimination


  • Vers un blackout de Wikipédia en Europe pour protester contre la directive Copyright ?
    https://www.numerama.com/politique/470389-vers-un-blackout-de-wikipedia-en-europe-pour-protester-contre-la-di

    Pour protester contre la directive Copyright, l’encyclopédie Wikipédia sera inaccessible en Allemagne le 21 mars. Un blackout qui pourrait faire boule de neige en Europe. Va-t-on de nouveau assister à une vague de fermetures parmi les différentes versions de Wikipédia pour protester contre la proposition de directive européenne sur le droit d’auteur ? Outre-Rhin, les bénévoles contribuant à la déclinaison germanique de l’encyclopédie libre et gratuite ont en tout cas décidé de couper l’accès aux (...)

    #wikipedia #censure #filtrage #législation #copyright #WikimediaFoundation

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/07/european_parliament_empty_plenary_strasbourg_neon.jpg


  • Will #everipedia Bring Respectability Back to the World of Online Encyclopedias?
    https://hackernoon.com/everipedia-brings-respectability-back-to-the-world-of-digital-encycloped

    Everipedia, an extended fork of #wikipedia, is a blockchain-based #encyclopedia that returns integrity and democratization to its subjects on the internet.Photo Credit: EveripediaBritannica, Encarta, and Wikipedia — the three main digital encyclopedias of our time, have — in combination — provided us with an abundance of information and knowledge.Having been around for over 244 years, Britannica contained over 100,000 articles along with Merriam-Webster’s U.S. Dictionary and Thesaurus, but cost a fortune. It set the stage for competitors like Encarta (now discontinued) and Wikipedia to take the stage. Wikipedia has certainly become the most dominant alternative to the Britannica.Here we are: in the 21st century, sitting in front of a plethora number of black mirrors, screens, and electronic (...)

    #brock-pierce #tokenization


  • Everipedia Internet Culture Roundup #5: Tattoos Are Forever
    https://hackernoon.com/everipedia-internet-culture-roundup-5-tattoos-are-forever-fd850f7c5c68?s

    Tattoos are a permanent mark that symbolizes how you feel about someone or something a certain point in time. It has become a starter of conversations for many interactions. Roger Stone got his #tattoo of Richard Nixon years ago and carries the former President’s spirit quite literally on his back. Kelsey Karter supposedly got singer Harry Styles’ tattoo on her face this week and many are wondering how her future significant other will feel about it in a few years. Notorious #wikipedia editor Philip Cross is not known to have tattoos, and his editing activity makes people question whether he is a person at all or a group of people trying to sway public opinion. Dan Riffle does not care if you have a tattoo or not, only if you are a billionaire because he considers that to be an economic (...)

    #economic-inequality #media #roger-stone


  • Réseaux sociaux toxiques : on a trouvé la solution, elle était là depuis le début.

    Plein de choses qui font beaucoup réfléchir dans cette interview de Caterina Fake, co-fondatrice du site de partage de photos Flickr : malgré une vision systématiquement mercantile de « La solution », oubliant au passage des expériences comme #Wikipedia, elle insiste sur ce qui est pourtant sa base fondamentale (comme celle de #seenthis !) : la gestion communautaire.
    https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/reseau-sociaux-lente-derive-web-caterina-fake

    On peut prendre au pied de la lettre ce que disait Lawrence Lessig - un juriste américain fondateur des #Creative_Commons : « Le code est la loi ». La loi, comme le code, crée la manière dont les gens interagissent les uns avec les autres. L’ancien responsable de la communauté de Flickr disait une chose très juste : « Ce que vous tolérez indique ce que vous êtes vraiment ». Donc si votre code tolère le sexisme, vous êtes une plateforme sexiste. Si votre code tolère les suprématistes blancs, vous êtes une plateforme qui soutient le suprématisme blanc.

    Je pense surtout que l’approche très libertarienne qui imprègne la #Silicon_Valley est en train de montrer ses limites. Malgré leurs promesses, toutes ces compagnies ont échoué à s’auto-réguler et c’est un terrible bilan pour l’ensemble de la communauté tech. Les entrepreneurs des nouvelles technologies avaient la liberté nécessaire pour proposer un autre modèle de société, mais il suffit de regarder l’exemple récent de Facebook et sa gestion catastrophique de l’après #Cambridge_Analityca pour se rendre compte que c’est un échec. À cause de ce scandale, les médias sociaux vont subir une nouvelle forme de régulation.

    Article trouvé en lisant celui de #Olivier_Ertzscheid : Si c’est pourri c’est que t’es pas le bon produit (ma réponse à #Mark_Zuckerberg.)
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/01/si-cest-pourri-tes-pas-le-bon-produit.html

    Mark Zuckerberg vient de se lancer dans une grosse campagne de communication en publiant une tribune simultanément dans plusieurs très grands journaux dont Le Monde ou le Wall Street Journal. Elle est intitulée : « Je souhaite clarifier la manière dont Facebook fonctionne. »
    Il y rappelle avec raison une première vérité qui est que le métier de #Facebook n’est pas de vendre des données personnelles à des annonceurs mais de permettre à des annonceurs d’accéder à un ciblage très fin d’audience pour l’affichage de leurs publicités. La nuance est de taille et je le dis sans aucune ironie.
    Mais pour le reste, comment dire...


  • Brève arrestation du président de l’Assemblée nationale
    (qui refuse l’entrée en fonction de N. Maduro, se présente comme assurant l’intérim et appelle à une manifestation le 24 janvier https://seenthis.net/messages/751188 )
    Detención de Guaidó enrarece clima político en #Venezuela
    http://www.el-nacional.com/noticias/politica/detencion-guaido-enrarece-clima-politico-venezuela_266314

    La confusa y breve detención que sufrió este domingo el jefe de la Asamblea Nacional (AN), Juan Guaidó, enrareció aún más el clima político en Venezuela cuyos poderes Legislativo y Ejecutivo se desconocen mutuamente.

    Guaidó, del partido Voluntad Popular (VP), del líder encarcelado Leopoldo López, fue interceptado por agentes del Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional (Sebin) en la autopista que conecta Caracas con el costero estado de Vargas, adonde se dirigía para liderar un cabildo abierto, y retenido por espacio de media hora.

    De su detención se conoció a través de las redes sociales, cuando se divulgó un video en el que se aprecia a varios agentes tomar el control del vehículo que lo trasladaba.

    De su libertad se supo cuando el propio Guaidó envió un mensaje telefónico a sus colaboradores y compañeros de partido, que de igual forma fue replicado en las redes sociales.

    «Están desesperados en Miraflores (sede del Ejecutivo), no saben quién da la orden», dijo el diputado ante cientos de personas al presentarse con unas dos horas de retraso en el cabildo abierto y mostrando las marcas que les dejaron en las manos las esposas.

    Indicó que a los funcionarios que lo detuvieron les habló de «reconciliación» y «amnistía», en referencia a una ley que debatirá el Parlamento para perdonar los delitos de altos dirigentes del chavismo, que gobierna Venezuela desde 1999.

    «Ustedes funcionarios saben que Maduro no protege a nadie, lo que si protege es el Decreto de Ley de Amnistía de la Asamblea Nacional, lo que si protege es el estado de derecho», dijo.

    Tras su discurso, que apenas superó los 10 minutos, Guaidó dijo a periodistas que los propios agentes le dijeron que estaban cumpliendo una «orden», pero que «no sabían que estaban haciendo».

    «Me secuestraron, estuvimos en un carro (...), me pude zafar del secuestro porque hay gente que cree en Venezuela», relató emocionado por el clima de la concentración, en la que estuvo acompañado por otros diputados opositores, su esposa y su madre.

    Pero Maduro, que confirmó el papel del Sebin en la detención de Guaidó, calificó el hecho como un «falso positivo», al tiempo que abrió una investigación y destituyó a los agentes implicados.

    #faux_positif !… les agents impliqués sont suspendus…

    • À la suite de la situation de «double pouvoir», très nombreuses réactions dont une accusation de censure de Wikipedia, au Venezuela. Largement relayée, p. ex. par Maître Eolas
      https://twitter.com/Maitre_Eolas/status/1084717687723429889

      Voilà. Ça c’est une dictature.

      RT de

      En fait, une guerre d’édition s’est déclenchée sur WP[es], entrainant le blocage des modifications de la page le 12 janvier.

      «Guerra de ediciones» en Wikipedia por los dos «presidentes» de Venezuela - LA NACION
      https://www.lanacion.com.ar/2210303-guerra-ediciones-wikipedia-crisis-venezuela-sus-dos


      Los artículos sobre Maduro y Guaidó fueron modificados varias veces en los últimos días pro seguidores del oficialismo y de la oposición

      La «grieta» en Venezuela llegó hasta Wikipedia al término de una semana en la que se agravó su crisis institucional. Mientras Nicolás Maduro y Juan Guaidó se declaran públicamente «presidentes» del país, sus perfiles en la enciclopedia digital colaborativa fueron editadas tantas veces por seguidores de uno y otro que la propia organización detrás de ese sitio tuvo que intervenir.

      «Durante el día de hoy se han detonado varias guerras de ediciones en artículos venezolanos en Wikipedia, por esta razón nuestrxs bibliotecarixs voluntarixs han realizado un arduo trabajo de patrullaje y procedido a proteger diferentes artículos», indicó la cuenta de Wikimedia Venezuela ayer por Twitter.

    • Du coup, la rumeur circule d’un blocage gouvernemental et déclenche à son tour un flot de requêtes pour le tester (ce qui n’arrange pas les choses…

      présentation (très…) orientée du blocage Netblocks « oubliant » de mentionner que Wikimedia Venezuela a explicitement indiqué avoir bloqué certaines pages…

      Le Venezuela a coupé l’accès à Wikipédia, à cause d’un article sur un opposant à Maduro
      http://fr.newsmonkey.be/article/27024

      C’est Netblocks qui a repéré la faille samedi passé. L’association qui surveille la liberté d’accès à Internet dans le monde a observé que les différentes versions existantes de Wikipédia n’étaient plus accessibles au Venezuela ces deux derniers jours.

      La restriction d’accès a été imposée, selon les preuves recueillies par Netblocks, par CANTV, soit le principal fournisseur d’accès à Internet du pays. CANTV est une entreprise qui appartient à l’État. Le fait que l’accès à l’encyclopédie participative et gratuite ait été coupé porte à croire que cette censure ciblée ait été commandée par Nicolas Maduro, le président du Venezuela.

      60.000 tests
      Netblocks a découvert l’interdiction d’accéder à Wikipédia et à d’autres services en tentant d’ouvrir les pages plus de 60.000 fois depuis 150 points différents du pays et via différents réseaux. Cette perturbation majeure de l’infrastructure de télécommunication a eu « une incidence sur la capacité des Vénézuéliens à communiquer et à accéder aux informations au cours des dernières 24 heures », écrivait l’organisme de surveillance samedi.

      Il faut savoir que ce blocage est loin d’être anodin puisque le site enregistre à peu près 60 millions de visites mensuelles depuis le Venezuela, un pays où environ 16 millions de personnes (la moitié de la population) ont accès à Internet. Avant lui, seule la Turquie d’Erdogan avait déjà bloqué l’accès à Wikipédia.

      Ce lundi, la restriction semble avoir été en partie levée mais certaines pages Wikipédia sont toujours bloquées au Venezuela, a tweeté Wikimedia Venezuela. La guerre a débuté sur la page de Juan Guaidó, opposant majeur au président Maduro. Cette page a été la cible d’une véritable guerre de l’édition. Plusieurs rédacteurs se sont querellés sur les modifications à apporter à la page du nouvellement nommé président de l’Assemblée nationale vénézuélienne.

    • L’avant dernier message de Wikimedia Venezuela

      Wikimedia Venezuela ( @wikimedia_ve) | Twitter
      https://twitter.com/wikimedia_ve

      https://twitter.com/Wikimedia/status/1084648086729764866
      13/01/2019 19h07

      Estamos al tanto de reportes sobre el bloqueo de Wikipedia en Venezuela. Según los datos de nuestro tráfico, Wikipedia todavía puede accederse por un alto número de personas en el país.

      suivi immédiatement de, le dernier à ce jour,
      https://twitter.com/Wikimedia/status/1084648118413516800
      13/01/2019 19h07

      Estamos investigando y reportaremos avances apenas tengamos mayor claridad sobre la situación.

    • Au passage quelqu’un peut-il m’interpréter ce que dit l’image diffusée par Netblocks pour prouver le blocage ?
      (RT par Wikimedia France le 13/01/2019)

      https://twitter.com/netblocks/status/1084229156089540608

      Confirmed: All editions of the #Wikipedia online encyclopedia blocked in #Venezuela by leading telecom provider #12Ene #KeepItOn

      @stephane ?

      De quel taux s’agit-il ? et quel outil est utilisé ?


  • Wikipédia s’allie à Google pour aider ses contributeurs à traduire des articles
    https://www.nouvelobs.com/les-internets/20190110.OBS8286/wikipedia-s-allie-a-google-pour-aider-ses-contributeurs-a-traduire-des-ar

    Une partie des articles sont propres à certaines versions, d’autres sont issus, au moins à leur création (puisqu’ensuite ils peuvent indéfiniment être enrichis), d’une traduction d’un article dans une autre langue.

    #Wikipedia #Google #EMI


  • Si on additionnait les (vrais) chiffres des personnes mortes, blessées, jugées, rien que pour l’année 2018 entre les #giletsjaunes, les luttes contre les #GPII (#zad, #bure, #gco, etc.) et les #quartiers, le chiffre serait vertigineux.
    Je rêve d’un #wikipedia des luttes. Je veux dire quitte à donner notre énergie sur le web, autant que ça serve un bien d’#éducation_populaire commun, horizontal, transparent et sans rapport marchand, non ? Je ne comprends pas pourquoi on n’y arrive pas.


  • Why #everipedia Exists and Why I Enjoy Contributing to it: A Call to Action
    https://hackernoon.com/why-everipedia-exists-and-why-i-enjoy-contributing-to-it-a-call-to-actio

    Why Everipedia Exists and Why I Enjoy Contributing to It: A Call to ActionEveripedia launched in 2015 with the idea of reimagining how the encyclopedia works. As Paul Graham said in his newsletter over 10 years ago, “There is room to do to #wikipedia what Wikipedia did to Britannica,” and he is right more than ever. Before in the print era, we were constrained by the binding of books in what we could put in an encyclopedia. In the information age, why would we keep limiting ourselves when we have the capacity to host millions upon millions of pages? And with new notable concepts and memes (pertaining to the evolution of the idea) rising to the forefront daily, we will have to sooner rather than later. If Wikipedia is the online encyclopedia for traditional knowledge, then Everipedia is (...)

    #inclusionism #why-everipedia #everipedia-partnership



  • Jimmy Wales of #wikipedia
    https://hackernoon.com/jimmy-wales-of-wikipedia-2335c43f1204?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Jimmy Wales, founder of Wikipedia, tells us why his initial attempt at creating an online encyclopedia failed and what he learned from that venture which allowed Wikipedia to succeed. Along the way, he also shares with us his approach to building a successful business in today’s digital world.This #interview was originally written by Justin Runyon from ProwritingserviceLessons Learned from NupediaWales’ first attempt at building a free online encyclopedia started with the creation of Nupedia in March 2000. Inspired by the growth of the free software movement and the new models of collaboration that were sprouting online, Wales set about working on a project he felt would be greatly beneficial to the world — something others would be passionate about and would be willing to give up their time (...)

    #jimmy-wales #founder-stories


  • En voulant vérifier l’orthographe de son prénom, j’ai remarqué dernièrement que Mamoudou Gassama n’a pas sa page #Wikipedia en français, malgré le fait qu’elle existe en anglais, arabe et espagnol.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Mamoudou_Gassama

    #pas_sur_wikipedia #Mamoudou_Gassama

    Étant presque certain de l’avoir vue et lue en français, je me suis rendu compte qu’en fait le paragraphe affiché par Google est une traduction de l’article en français, et que l’image est une association (Automatique ou manuelle ?) puisque l’article en anglais n’affiche pas d’image.

    Ici la comparaison entre une recherche sur #Google #france et une recherche sur #DuckDuckGo dont le premier extrait mis en avant est plus fidèle aux pages indexés et existantes en ligne.


  • Pourquoi Donna Strickland n’était pas sur Wikipédia avant d’avoir son Nobel de physique

    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/03/pourquoi-donna-strickland-n-etait-pas-sur-wikipedia-avant-d-avoir-son-nobel-

    Lorsque #Donna_Strickland a obtenu le prix #Nobel de physique mardi 2 octobre, collectivement avec deux autres scientifiques, pour ses travaux sur les lasers, la chercheuse canadienne n’avait pas de page #Wikipédia, contrairement à ses deux confrères. Pourtant, au mois de mai, un brouillon de page à son nom avait été soumis pour création – avant d’être rejeté par un éditeur de l’encyclopédie en ligne.

    Ce rejet a, depuis mardi, valu de nombreuses critiques à l’encyclopédie, sur laquelle les scientifiques femmes sont nettement moins bien représentées que leurs homologues masculins. Plus de 80 % des notices biographiques du site sont en effet consacrées à des hommes, et la disproportion est encore plus importante pour les scientifiques.

    #Jimmy_Wales, le fondateur de Wikipédia, a réagi à la polémique, soulignant qu’il s’agissait d’un sujet « important ». « C’est l’une des choses qui doit changer sur Wikipédia », a-t-il déclaré dans un message publié sur Twitter.

    [...]

    L’encyclopédie a-t-elle failli ou non dans ce dossier ? « Journalistes, si vous vous apprêtez à reprocher à Wikipédia sa couverture des femmes, commencez par balayer devant votre porte », s’est agacée #Katherine_Muahahar, directrice de la fondation Wikimédia, consacrée à promouvoir l’encyclopédie. « Nous sommes un miroir des discriminations du monde, nous n’en sommes pas la source. Nous ne pouvons pas écrire d’articles sur ce que vous ne couvrez pas. »

    Elle a également égratigné le monde de la recherche : « Quand vous ne reconnaissez pas, n’écrivez pas, ne publiez pas ou ne favorisez pas les femmes, les queers, les personnes de couleur et les autres, vous les effacez, eux et leurs contributions. »

    La faute est-elle du côté de Wikipédia, des médias, de la recherche ? « Nous vivons dans un monde où une femme a remporté un prix Nobel sans même avoir été promue professeure, et vous vous demandez pourquoi les femmes quittent le monde universitaire », déplore ainsi une jeune chercheuse sur Twitter. « Entre son statut et la débâcle de la page Wikipédia, ce qui est sûr, c’est que son travail n’est (ou du moins, n’était) pas considéré comme il aurait dû. Ce qui semble récurrent chez les femmes dans le monde universitaire. »

    #page_à_supprimer



  • #Lettre_ouverte du 28 août 2018 – #Université_Grenoble_Alpes
    LETTRE OUVERTE DU 28 AOÛT 2018

    Madame la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation,

    Monsieur le Président de l’université Grenoble Alpes,

    Comme vous le savez, le CNESER statuant en matière disciplinaire a prononcé une relaxe en faveur de M. #Serge_Dufoulon, professeur des universités à l’Université Grenoble Alpes (UGA), lors de sa session du 10 juillet dernier. Pour rappel, M. Serge Dufoulon avait été sanctionné par la section disciplinaire du conseil académique de l’UGA le 26 janvier 2017 pour « des comportements et propos (…) incompatibles avec les fonctions d’enseignement » et s’apparentant à du harcèlement sexuel.

    Depuis 2016, nous accompagnons une partie des 12 étudiant.e.s qui avaient témoigné lors de la #procédure_disciplinaire au sein de l’#UGA. L’annonce de la décision du CNESER en juillet 2018 nous est alors apparue totalement incompréhensible. Aujourd’hui, nous comprenons que cette décision n’a été possible qu’au prix du non-respect d’un certain nombre de règles de droit :

    D’abord, la commission d’instruction n’a jamais cherché à entendre les étudiant.e.s ayant témoigné lors de la procédure à l’UGA. Certes, le Code de l’éducation prévoit que cette commission d’instruction « instruit l’affaire par tous les moyens qu’elle juge propres à l’éclairer » (art. R232-37). Il ne fait cependant pas de doute que de ne pas convoquer les témoins à charge est un manquement évident à sa mission d’établissement de la vérité. En conséquence, le travail conduit par la commission d’instruction nous semble partial et de nature à être contesté juridiquement.

    Ensuite, le deuxième considérant de la décision du CNESER disciplinaire méconnaît le droit, et en particulier le délit de harcèlement sexuel tel que défini à l’article 222-33 du Code pénal. En effet, pour motiver sa décision de relaxe, le CNESER disciplinaire ne conteste pas l’existence de propos et comportements à connotation sexuelle ayant créé une situation intimidante et hostile pour les étudiant.e.s (ce qui définit juridiquement le harcèlement sexuel). Le CNESER disciplinaire considère en revanche qu’il n’y pas lieu de sanctionner Serge Dufoulon en raison du contexte (des enseignements « de la sociologie en lien avec le domaine sexuel ») de ces propos et comportements. En procédant ainsi, le CNESER disciplinaire ignore donc le droit pénal qui ne prévoit aucune exception à la qualification juridique du harcèlement sexuel.

    De même, le deuxième considérant de la décision du CNESER disciplinaire affirme que « la liberté académique » justifie les propos et comportements. Cette motivation méconnaît là encore le droit : si le Code de l’éducation prévoit, dans son article L.952-2, que les enseignant.e.s-chercheur.e.s « jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche », rien dans les textes ne les autorise à outre-passer la loi ou les obligations auxquelles ils/elles sont soumis.es. Mobiliser la « liberté académique » pour rejeter le caractère dégradant et hostile de propos et comportements à caractère sexuel n’a donc aucun fondement juridique.

    Enfin, le troisième considérant fait apparaître un problème juridique de cohérence dans les décisions du CNESER disciplinaire. En effet, Serge Dufoulon avait demandé en 2017 un sursis à exécution de la sanction infligée par la section disciplinaire de l’UGA au motif, notamment, que la procédure avait été partiale en raison des conflits dans lesquels Serge Dufoulon serait pris. Le CNESER disciplinaire avait cependant considéré, dans sa décision du 4 juillet 2017, « qu’au vu des pièces du dossier et des explications fournies » rien ne permettait de mettre en cause l’impartialité de la section disciplinaire de l’UGA et avait donc rejeté la demande de sursis à exécution. Pourtant, dans le troisième considérant de sa décision du 10 juillet 2018, le CNESER disciplinaire fonde sa décision de relaxe sur… des doutes quant à l’impartialité de la section disciplinaire en raison des conflits qui existeraient dans l’université ! Ce considérant est donc là aussi contraire au droit : le droit ne confère aucune compétence au CNESER disciplinaire pour rejuger des faits qu’il a déjà jugés !

    Au regard de ces différents éléments, la décision du CNESER disciplinaire du 10 juillet 2018 ne nous semble donc pas conforme au droit et nécessite d’être contestée devant le Conseil d’Etat. Or, comme vous le savez, Madame la ministre de l’ESRI, Monsieur le président de l’UGA, le Code de l’éducation (art. R232-43) prévoit que vous seul.e pouvez former un recours en cassation devant le Conseil d’Etat.

    Par ce courrier, nous souhaitons donc connaître vos intentions et vous appeler, si nécessaire, à formuler ce recours dans le délai prévu (c’est-à-dire au plus tard 2 mois après que vous avez reçu la notification de la décision, donc peu de temps après le 10 septembre, puisque la décision date du 10 juillet).

    Madame la ministre, vous avez déclaré à plusieurs reprises être attachée à la lutte contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur et la recherche. Vous avez ici une occasion de montrer qu’il ne s’agissait pas de vains mots et attendons donc que vous formuliez ce recours.

    Monsieur le président, la lutte contre les violences sexuelles est un défi majeur pour les responsables d’établissements dans l’enseignement supérieur. Dans un contexte où les victimes sont encore trop peu souvent entendues, ce qui alimente la méfiance envers les établissements, effectuer ce #recours enverrait un signal fort à vos personnels et étudiant.e.s.

    CLASCHES, Collectif de lutte anti-sexiste contre le harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur
    AFS, Association française de sociologie
    ASES, Association des sociologues enseignant.e.s du supérieur

    https://clasches.fr/lettre-ouverte-du-28-aout-2018-universite-grenoble-alpes
    #sexisme #harcèlement_sexuel #Grenoble #justice



  • War of words : my battle to correct Wikipedia | The Spectator
    https://www.spectator.co.uk/2018/08/war-of-words-my-battle-to-correct-wikipedia

    I signed up some years ago as a Wikipedia ‘editor’, thinking that, as I knew a little about some subjects, I could help to straighten out the online encyclopaedia a bit. Heaven knows, it needs some help. Its worst failing, much like BBC Radio 4’s Today programme, is to portray subjects that are racked with unresolved controversy as if they were settled.

    But I soon found out why nobody else had managed to put this right. Almost every significant article is guarded by powerful forces that appear from nowhere if you dare to make changes. Unless you have unlimited time, and a squadron of determined helpers, they will simply remove any alterations you make, and put things back the way they were.

    La controverse porte sur des accusations de pédophilie sur un évêque anglican. La version actuelle semble factuelle et équilibrée. Et compatible avec celle que déclare avoir défendue l’auteur.

    George Bell (bishop) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/George_Bell_(bishop)

    In September 2015 the diocese paid compensation to the woman and Martin Warner, the Bishop of Chichester, issued a formal apology to her the following month.

    This led to a major controversy, as people who respected Bell’s legacy found the claims to be incredible, and found the Church’s apparent acceptance of them to be unjust.

    Due to the controversy, in February 2016 the woman spoke publicly for the first time under the pseudonym “Carol”, in an interview with the Brighton Argus about being sexually abused from the age of five until her family moved away when she was nine.

    In June 2016 the Church of England announced that it would hold an independent review of the procedure used to investigate the church’s handling of the allegations (not the truth of the allegations themselves) and in November it announced that Alex Carlile, a QC and a member of the House of Lords, would be the reviewer. Carlile submitted his report to the Church of England in mid-October and on 15 December 2017 the church published it.

    Carlile found that “there was a rush to judgment: The church, feeling it should be both supportive of the complainant and transparent in its dealings, failed to engage in a process which would also give proper consideration to the rights of the bishop.” The report also found that the available evidence did not suggest there would have been “a realistic prospect of conviction” in court, the standard that prosecutors in England and Wales use in deciding whether to pursue a case.

    The Church of England released a statement with the report, in which it apologized to Bell’s relatives for the way it investigated child abuse claims made against him, acknowledged the mistakes highlighted by the report, and promised to implement all except one of its recommendations. Archbishop Welby rejected calls to state that the investigation had cleared Bell’s name and said that the allegations were handled as a civil matter, not a criminal one.

    In March 2018, the Independent Inquiry into Child Sexual Abuse began examining the handling of allegations of sexual abuse in the diocese of Chichester, including this matter, which it said would unfold over two years.

    Wikipédia propose un (long) article sur l’auteur, Peter Hitchens https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_Hitchens où la controverse n’est pas mentionnée. Article plus court, en français.


  • Wikipedia-fr n’a pas un mot sur l’opposition à la construction du Téléscope de trente mètres sur le Mauna Kea (#Hawaï) https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lescope_de_Trente_M%C3%A8tres
    Wikipedia-english a un article entier https://en.wikipedia.org/wiki/Thirty_Meter_Telescope_protests

    Dr. Katherine Crocker
    If I still know any white astrophysicists I hope you’re ashamed of your entire field and also working against this.

    “Allowed” is neither here nor there.
    https://twitter.com/cricketcrocker/status/1027505376793649152

    #wikipedia #astrophysique #racisme


  • Une physicienne a rédigé 270 profils Wikipédia de femmes scientifiques
    https://siecledigital.fr/2018/07/26/physicienne-270-profils-wikipedia-femmes-scientifiques

    #Jess_Wade, une chercheuse spécialisée dans les appareils électroniques en plastique, a décidé de s’attaquer au problème de la sous-représentation des femmes dans les branches scientifiques. Afin de mettre en avant les grandes femmes scientifiques, elle rédige des fiches Wikipédia sur certaines d’entre elles.

    En six mois, Jess Wade a écrit 270 pages #Wikipédia de #femmes ayant eu une influence dans la #recherche_scientifique. De quoi susciter des vocations chez les jeunes filles. Pour sa première fiche, la physicienne a choisi Kim Cobb, une Américaine océanographe spécialisée dans le changement climatique ayant notamment travaillé dans la prévention des coraux. Sur son compte Twitter, Jess Wade publie les adresses des nouvelles pages avec le hashtag #womeninSTEM (acronyme en anglais de science, technologie, ingénierie et mathématiques).

    #invisibilité_des_femmes #sciences #femmes

    le fil twitter
    https://twitter.com/search?q=%23womeninSTEM&src=typd
    Grand merci à Françoise


  • Lolita : c’est pas sa faute à elle ? - Culture / Next
    http://next.liberation.fr/culture/2018/07/20/lolita-c-est-pas-sa-faute-a-elle_1667837

    Lolita : c’est pas sa faute à elle ?
    Par Mathieu Lindon — 20 juillet 2018 à 17:06
    Tous les samedis, « Libération » part à la rencontre de grands tordus de la littérature. Cette semaine, exploration de la personnalité - scandaleuse ? - de la célèbre allumeuse du roman de Vladimir Nabokov.

    L’humour est-il un vice ? En tout cas, l’atmosphère créée par Vladimir Nabokov dans Lolita amène à se poser des questions inattendues : est-ce une perversion d’être une adolescente ? Et d’être (ou de ne pas être) un Américain ? Et d’être un écrivain ? Dans un texte de 1957 intitulé A propos d’un livre intitulé « Lolita » et qui accompagne désormais le roman paru deux ans plus tôt, Nabokov se défend de manière joyeusement dépravée de toute dépravation. « Certes, il est tout à fait vrai que mon roman contient diverses allusions aux pulsions physiologiques d’un pervers. Mais, après tout, nous ne sommes pas des enfants, ni des délinquants juvéniles analphabètes, encore moins ces élèves de public schools anglaises qui, après une nuit de frasques homosexuelles, se voient paradoxalement contraints de lire les Anciens dans des versions expurgées. »

    Et Lolita non plus n’est pas vraiment une enfant, puisque c’est une adolescente. Avec une hypocrisie exquise, Nabokov prétend que le seul reproche qui le touche envers son roman est celui d’« antiaméricanisme » alors que la critique de son pays de résidence est une évidence de chaque ligne. Chacun sa stratégie. « Quant à moi, j’étais aussi naïf que peut l’être un pervers », prétend Humbert Humbert, narrateur dont on ne peut pas prendre la moindre phrase pour argent comptant mais dont le déroulé de Lolita prouvera malheureusement pour lui la relative vérité de celle-ci.
    « LE MOT JUSTE EST INCESTE »

    Qu’est-ce qui rend Lolita si perverse ? C’est si mal habiter la place de victime. Ce « petit démon fatal », ainsi que Humbert Humbert définit la « nymphette », serait une allumeuse à qui la vulgarité offrirait un charme supplémentaire. Voici un des exemples de la candeur du pervers : il croit détourner une mineure et c’est elle qui détourne un majeur après l’autre. La nymphette est double, un être diabolique dont le chasseur est persuadé de l’innocence. C’est aussi une « vilaine petite garce » quand elle refuse d’aller jusqu’au bout des volontés de son maître autoproclamé. Dans ces conditions, quoi de plus légitime pour Humbert Humbert, du moins à ses propres yeux vicieux, que de recourir au chantage et aux « gratifications financières » ? Il n’arriverait à rien sinon.

    Pour qui s’est éveillé aux charmes des nymphettes, il n’y a plus de choix sur cette Terre. « Le plus terne de mes rêves pollutifs était mille fois plus éblouissant que tous les adultères que pourraient imaginer l’écrivain de génie le plus viril ou l’impuissant le plus talentueux. » Humbert Humbert, en tant que criminel sexuel, est en phase avec l’opinion publique qui juge sévèrement cette race de prévenus : la récidive viendra forcément (sur l’âge du consentement - il est vrai qu’il donne à ces mots un sens plus passif qu’actif -, on le trouve en revanche en farouche opposition avec les partisans de son rehaussement). Que pèse « cette chose fade et pitoyable : une belle femme » face à sa fille ? Le problème moral, selon ce narrateur dont le caractère pervers éclate aux yeux de tous les lecteurs (et a fortiori de toutes les lectrices), est que, dans ce chantage qu’il met si difficilement en place, Lolita, pourtant mentalement « horriblement conventionnelle », tire son épingle du jeu. Pas autant qu’elle le souhaiterait, mais enfin, si elle cède, c’est que c’est ce qui lui est le plus bénéfique.

    Après la mort de sa mère, la perspective de passer sa jeunesse en maison de redressement si elle est trop peu réceptive a tout pour lui fermer la bouche et lui détendre les cuisses. Quand Humbert Humbert a du mal à définir décemment leur relation à tous deux, Lolita l’interrompt : « Le mot juste est inceste. » Or on n’est plus à l’époque de Phèdre et d’Hippolyte, le violeur présumé pourrait arguer qu’aucun lien du sang ne les relie. D’autant qu’il n’a jamais pu profiter de la virginité de la gamine, malgré qu’il en ait, il est venu trop tard dans un monde trop vieux. Et puis quand l’adolescente le quitte, c’est pour un autre homme qui aurait toujours l’âge d’être son père. Si ce n’est pas de la perversion, ça : s’il s’agit de se mettre illégalement en couple avec un adulte, pourquoi un autre que lui ?

    Voilà ce qui, pour Humbert Humbert, est impardonnable chez Lolita : elle n’a été sensible au vice avec lui ni dans un sens ni dans l’autre, ni excitée ni scandalisée. Lorsque, la nymphette devenue femme et mère, la vérité de la relation apparaît enfin, c’est le comble de l’humiliation pour le séducteur pervers. « Dans ses yeux d’un gris délavé curieusement habillés de lunettes, notre misérable idylle se refléta un instant, fut méditée et écartée comme une surprise-partie terne, un pique-nique pluvieux auquel seuls étaient venus les raseurs les plus assommants, comme un pensum, comme une légère pellicule de boue séchée recouvrant son enfance. » Violée par un emmerdeur, quelle humiliation aussi pour une perverse adolescente à qui il est devenu évident « que la plus misérable des vies de famille était préférable à cette parodie d’inceste ».
    STRATÉGIE PLEINE DE VICE

    Rappelons que le roman se présente comme un document, le plaidoyer écrit par Humbert Humbert pour son procès (qui n’aura pas lieu pour cause d’infarctus du myocarde) étant censément reçu par un psychiatre qui s’en explique dans un « avant-propos » de fiction. Ce qu’avançait pour sa défense le pédophile jaloux devenu assassin relevait d’une stratégie juridiquement contestable, pleine de vice, et pas seulement envers la procédure. « Mesdames et Messieurs les jurés, la majorité des pervers sexuels qui brûlent d’avoir avec une gamine quelque relation physique palpitante capable de les faire gémir de plaisir, sans aller nécessairement jusqu’au coït, sont des individus insignifiants, inadéquats, passifs, timorés, qui demandent seulement à la société de leur permettre de poursuivre leurs activités pratiquement innocentes, prétendument aberrantes, de se livrer en toute intimité à leurs petites perversions sexuelles brûlantes et moites sans que la police et la société leur tombent dessus. Nous ne sommes pas des monstres sexuels ! Nous ne violons pas comme le font ces braves soldats. »

    La vie de ces pervers serait infiniment plus simple si les nymphettes étaient plus ou moins contraintes à l’obéissance. Il ne serait plus question de viols et les pédophiles et la société ne s’en porteraient de concert que mieux. Quant aux gamines… Humbert Humbert est bien obligé de se rendre compte qu’il n’est pour Lolita « ni un petit ami, ni un bel Apollon, ni un copain, pas même un être humain, mais seulement deux yeux et un pied de muscle congestionné ». Dans ces conditions, ce serait un comble qu’elle se plaigne. Il n’y a pas eu tromperie sur la marchandise.

    La perversion déborde de beaucoup les goûts sexuels d’Humbert Humbert, dont un crime fut peut-être d’avoir connu la vieille Europe, et s’attache à ses raisonnements. Heureusement, la société veille, il ne faudrait pas non plus que Lolita ait le vice de se prendre pour autre chose qu’une petite Américaine de rien. « Tant que l’on ne pourra pas me prouver […] que cela est sans conséquence aucune à très long terme qu’une enfant nord-américaine nommée Dolores Haze ait été privée de son enfance par un maniaque, tant qu’on ne pourra pas le prouver (et si on le peut, alors la vie n’est qu’une farce), je n’entrevois d’autre cure à mon tourment que le palliatif triste et très local de l’art verbal. » Et c’est pourquoi le narrateur écrit sa confession - le docteur Ray débute son avant-propos en disant que le titre initial du document rédigé par Humbert Humbert est « Lolita, ou la Confession d’un veuf de race blanche ». Et c’est pourquoi aussi Vladimir Nabokov, dont la responsabilité saute aux yeux dans toute cette affaire, écrit ce roman, le titre choisi par son personnage renvoyant à ce qu’il évoque dans son A propos de « Lolita » : qu’il y a trois thèmes « tabous » dans la littérature américaine, celui qu’il a traité, « un mariage entre un homme de couleur et une femme blanche qui se révèle être une totale et magnifique réussite et se solde par une ribambelle d’enfants et de petits-enfants ; et l’athée invétéré qui mène une existence heureuse et utile, et meurt dans son sommeil à l’âge de 106 ans ».
    « COPULATION DES CLICHÉS »

    Le vrai scandale de Lolita est de mettre à jour les croyances religieuses, matrimoniales, raciales et financières des Etats-Unis. Et aussi littéraires : il doit être difficile de pardonner à Vladimir Nabokov, toujours dans A propos de « Lolita », d’assassiner le roman policier, « un genre où, si l’on n’y prend garde, le lecteur risque de découvrir avec écœurement que le vrai meurtrier est l’originalité artistique », et de sodomiser sans précaution les textes pornographiques, où « l’action doit […] être limitée à la copulation des clichés ». Et tout cela avec une désinvolture apparente qui ne fait qu’augmenter le caractère destructeur de l’entreprise. D’autant que le narrateur ne se contente pas d’abuser d’une gamine et d’assassiner son amant, à la fin du roman il est prêt à mettre à bas les valeurs les plus essentielles de la patrie de l’automobile : « Maintenant que j’avais violé toutes les lois de l’humanité, je pouvais aussi bien ne pas tenir compte du code de la route. »

    #lolita #culture_du_viol #pedoviol #fraternité