• #Princeton to remove #Woodrow_Wilson's name from school, citing his ’racist thinking and policies’

    “Trustees concluded that Woodrow Wilson’s racist thinking and policies make him an inappropriate namesake” for the School of Public and International Affairs, the Princeton president said.
    https://media1.s-nbcnews.com/j/newscms/2020_26/3393125/200627-woodrow-wilson-princeton-al-1244_ffafbd36f937e1aae675e2d425

    Princeton University’s board has voted to remove the name of former U.S. President Woodrow Wilson from the university’s prestigious School of Public and International Affairs due to his “racist thinking and policies.”

    Friday’s statement by the board of trustees was shared with the Princeton community by Princeton President Christopher L. Eisgruber.

    “On my recommendation, the board voted to change the names of both the School of Public and International Affairs and Wilson College,” Eisgruber wrote. “As you will see from the board’s statement, the trustees concluded that Woodrow Wilson’s racist thinking and policies make him an inappropriate namesake for a school or college whose scholars, students, and alumni must stand firmly against racism in all its forms.”

    The board had previously considered removing Wilson’s name in 2016 after a group of student activists occupied the university president’s office months earlier, Eisgruber noted.

    But a review committee chose to keep the name, recommending instead a “number of reforms to make this University more inclusive and more honest about its history,” the president said in his email Saturday.

    The decision to reconsider came in the wake of deaths of George Floyd, Breonna Taylor, Ahmaud Arbery and Rayshard Brooks, which have sparked nationwide protests.

    What was Wilson College will now be called First College, while the public affairs school will be known as The Princeton School of Public and International Affairs.

    “Wilson’s racism was significant and consequential even by the standards of his own time. He segregated the federal civil service after it had been racially integrated for decades, thereby taking America backward in its pursuit of justice. He not only acquiesced in but added to the persistent practice of racism in this country, a practice that continues to do harm today,” the president wrote.

    The university had already planned to close Wilson College and retire the name as it builds two new residential colleges but decided the course of action would be to accelerate the retirement of the name.

    Presidential historian Michael Beschloss wrote on Twitter that “Princeton is doing the right thing by firmly separating itself from the Woodrow Wilson legacy.”

    In a second tweet, he posted a screenshot of a quote from the racist film, “#Birth_of_a_Nation,” in which #Wilson praised the Ku Klux Klan.


    https://twitter.com/BeschlossDC/status/1276931208778260481?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Sam Wang, a professor of neuroscience at the university, also praised the decision as did several students.

    “He was a consequential figure in our nation’s history and in building Princeton University. But his racism, unacceptable even during his lifetime, was too much,” Wang tweeted.

    Chaya Crowder, a doctoral candidate at the university, wrote on Twitter that the renaming is “a product of years of dedicated organizing by students activists.”

    “It took too long and is absolutely the [bare] minimum, but the removal of the woodrow wilson name is a direct result of the work of the BJL,” student Josiah Gouker posted, referring to the student activist organization the Black Justice League.

    “We need to continue that work,” Gouker tweeted.

    https://www.nbcnews.com/news/us-news/princeton-remove-woodrow-wilson-s-name-school-citing-his-racist-n1232340?ci
    #toponymie_politique #toponymie #USA #Etats-Unis #racisme #KKK #Ku_Klux_Klan

  • Wilson, défiguré par la police en rentrant du travail - Bondy Blog
    https://www.bondyblog.fr/reportages/au-poste/wilson-defigure-par-la-police-en-rentrant-du-travail

    Par Ilyes Ramdani
    Le 26/07/2019

    Le 9 mai dernier, Wilson a été violemment interpellé par un équipage de police dans son quartier, à la limite d’Aubervilliers et de Saint-Denis. Bilan : un nez cassé, un œil gonflé et ensanglanté et le souvenir d’une violence inouïe. Ce responsable associatif reconnu à la Plaine a décidé de porter plainte à l’IGPN et de raconter ce qui lui est arrivé. Pour que cela serve à d’autres. Témoignage.

    Comme tous les jours, Wilson sort du travail, un peu après 18 heures. En bon banquier qui se respecte, il est en costard. Mais, avant d’aller retrouver sa femme et ses deux enfants, Wilson ne peut pas s’empêcher de faire un petit détour au quartier. C’est qu’il a un sacré match à débriefer avec ses potes : la veille, Tottenham a éliminé l’Ajax Amsterdam en demi-finale de la Ligue des champions grâce à un but inscrit dans les toutes dernières secondes. Sur les coups de 18h30, lorsqu’il prend la direction de la Plaine Saint-Denis, là où il a grandi, Wilson ne se doute pas qu’une heure ou deux plus tard, il serait placé en garde à vue, en train de pisser le sang, dans une cellule de dégrisement du commissariat voisin.

    #violence-Policière #brutalité_policière #brutalité_macronienne et #racisme

  • Dans le #business de l’#humanitaire : doit-on tirer #profit des #réfugiés ?

    Depuis la crise économique de 2008 et la multiplication des conflits dans le monde, l’insuffisance des fonds alloués au secteur humanitaire n’a jamais été aussi importante. En effet seulement 59 % des besoins en la matière ont été financés en 2018.

    Pour l’une des crises humanitaires les plus médiatisées, celle des réfugiés, les chiffres sont plus alarmants encore. Le Haut-commissariat pour les Réfugiés (HCR) estime que pour l’année 2019 tout juste 14 % de l’aide nécessaire a été financée pour venir en aide aux 68,5 millions de réfugiés, demandeurs d’asile, personnes déplacées et apatrides.
    L’échec du système d’asile

    Bien que garanti par le droit international l’accueil de ces populations vulnérables reste globalement infime. En moyenne, seulement 1 % des réfugiés sont référés par le HCR pour être réinstallés dans des pays d’accueil chaque année. Le cantonnement en camps ou les installations plus ou moins précaires dans les pays limitrophes des zones de conflits deviennent les seules alternatives pour la grande majorité des réfugiés, pour qui la durée moyenne d’exil est d’environ 26 ans.

    Victimes des politiques d’asile de plus en plus restrictives des pays occidentaux plus de 85 % vivent dans des pays « en développement », dont les services élémentaires sont déjà sous pression.

    Le privé à la rescousse

    Pour pallier ces tensions, les capacités financières et innovatrices du secteur privé semblent aujourd’hui s’imposer comme une solution. Le HCR reconnaît en effet que le monde commercial joue un rôle central pour fournir des opportunités aux réfugiés et les soutenir.

    Le Pacte mondial sur les réfugiés adopté par 181 membres de l’ONU en décembre 2018 a lui aussi souligné le rôle primordial du secteur privé pour contrer les failles du système humanitaire.

    Que ce soit en termes d’emploi, d’opportunités commerciales ou de fourniture de biens et de services essentiels par l’intermédiaire de partenariats public-privé, ou encore en aidant les agences non gouvernementales ou gouvernementales à innover pour améliorer la qualité et la provision de l’aide, le monde du business semble désormais indissociable du monde humanitaire.

    Mais normaliser la condition du réfugié dans la logique économique de marché, n’est pas un artifice idéologique servant de plus en plus les intérêts corporatifs ? Et ces derniers ne passeront-ils pas avant ceux des réfugiés dans ce business désormais très rentable – fort de ses 20 milliards de dollars par an- qu’est devenu l’humanitaire ?
    De nombreuses plates-formes impliquées

    Le secteur commercial est impliqué à de nombreux niveaux du système d’asile. Par exemple, via des forums consultatifs comme la branche UNHCR Innovation du HCR créée en 2012 et financée par la fondation IKEA. Ce forum cherche à développer des moyens créatifs d’engager les entreprises et leurs ressources technologiques.

    D’autres plates-formes comme l’initiative #Connecting_Business ou encore #The_Solutions_Alliance tendent à impliquer le secteur privé dans les solutions en déplacement et en mesurer l’impact.

    Ou encore des organismes comme #Talent_beyond_boundaries ou la plate-forme française #Action_emploi_réfugiés élaborent des #bases_de_données regroupant des réfugiés et leurs #compétences techniques et académiques afin de les connecter à des employeurs potentiels dans les pays les autorisant à travailler.

    Afin de coordonner et de conseiller les actions et réponses du monde du profit, d’autres acteurs comme les consultants #Philanthropy_Advisors ont vu le jour pour promouvoir le développement de la collaboration philanthropique stratégique entre les #entreprises et le monde humanitaire, et les aider à projeter leur retour sur #investissement.

    Les marchés prospèrent

    Ainsi les partenariats public-privé avec le HCR et les ONG se multiplient, tant pour les prestations de service que l’expertise du secteur privé dans l’innovation.

    De gigantesques salons commerciaux réunissent régulièrement les grandes agences onusiennes, des ONG et des sociétés privées de toute taille afin d’essayer de prendre les marchés de l’humanitaire. Au salon DIHAD de Dubai par exemple, des stands de vendeurs de drones, de lampes photovoltaïques ou encore de kits alimentaires côtoient ceux des sociétés de services financiers comme MasterCard Worldwide ou des grands cabinets d’audit et de réduction des coûts en entreprise, comme Accenture et Deloitte.

    Cette concurrence grandissante des marchés de l’humanitaire semble suggérer que le système d’asile s’inscrit lui aussi progressivement dans un modèle néolibéral, appliquant la logique économique de marché jusque dans la sphère humanitaire.
    Abus et philanthropie des bailleurs de fonds

    Ce monde humanitaire qui pratique une logique propre à celle du monde des affaires soulève de multiples questions éthiques et pragmatiques.

    Au niveau philanthropique par exemple, les partenaires majeurs du HCR incluent des multinationales comme #Nike, #Merck, #BP, #Nestlé, #IKEA ou encore #Microsoft.

    Or, bien que l’apport financier de ces corporations soit essentiel pour contrer le manque de fonds du système d’asile, la crédibilité et la légitimité de certains partenaires a été contestée.

    Pour cause, les exploitations et abus déjà recensés à l’encontre de ces corporations. Nestlé a récemment été accusé d’esclavagisme en Thaïlande ; Nike et BP ont eux aussi été régulièrement critiqués pour leur modèle économique peu regardant des droits du travail ; ou encore Microsoft, récemment accusé d’exploitation d’enfants dans les mines de cobalt en République Démocratique du Congo. L’entreprise IKEA, bailleur majeur du HCR à quant à elle été inculpée dans un scandale d’évasion fiscale, accusée d’échapper ainsi aux taxes dans les états qui entre autres, financent le HCR.
    Des employeurs douteux

    En tant qu’employeur, le secteur privé embauche et rémunère des réfugiés dans des contextes légaux comme clandestins.

    Par exemple, 20 % de la main d’œuvre de la compagnie #Chobani, spécialiste du yaourt à la grecque implantée aux États-Unis est réfugiée. Son PDG estime que dans le monde actuel le secteur privé est l ‘agent de changement le plus efficace et a ainsi créé la fondation #Partenariat_Tent, afin de sensibiliser le monde commercial à l’importance du secteur privé dans la cause réfugiée.

    Par l’intermédiaire de cette plate-forme, plus de 20 entreprises dont #Microsoft, #Ikea, #H&M et #Hilton ont annoncé des initiatives d’#emploi destinées à contrer la crise des déplacements.

    Cependant, puisque souvent sans droit de travail dans les pays d’accueil de la majorité des réfugiés, ceux-ci sont souvent prêts à accepter n’importe quelle opportunité, et s’exposent à toute sorte de mécanisme d’exploitation, des multinationales aux petites entreprises, légalement ou dans l’économie informelle.

    Des enfants réfugiés Rohingya au Bangladesh aux Syriens en Turquie, Irak, Jordanie ou au Liban exploités dans diverses industries, les exemples d’abus par des entreprises de toutes tailles sont souvent recensés et vaguement relayés dans la presse. Parfois, les entreprises inculpées ne sont autres que des géants comme #Zara, #Mango, #Marks_and_Spencer, qui ne sont pas légalement réprimandés car il n’existe ni mécanisme de coercition ni cadre de sanction pour les multinationales.

    L’ambiguïté des sous-traitants

    Par ailleurs, les gouvernements, le #HCR et les #ONG sous-traitent progressivement l’assistance et la protection des réfugiés à divers partenaires commerciaux afin d’améliorer les conditions de vie dans des secteurs aussi divers que la finance, la provision de service, le conseil, la construction, la santé, la technologie ou encore l’éducation.

    Si de tels projets sont souvent très positifs, d’autres se font complices ou tirent profit de politiques publiques allant à l’encontre de la protection des droits humains. La multinationale espagnole #Ferrovial, un entrepreneur indépendant contracté par l’état australien pour gérer son système carcéral des demandeurs d’asile offshore, a été accusée de mauvais traitements chroniques envers les réfugiés dans des centres de détention extraterritoriaux administrés par l’Australie. Cette dernière est elle-même accusée de crimes contre l’humanité pour son traitement des demandeurs d’asile arrivés par bateau.

    Amnesty International a aussi dénoncé des actes de torture par la compagnie Australienne #Wilson_Security, sous-traitant de la filiale australienne de Ferrovial, #Broadspectrum.

    La compagnie britannique de sécurité #G4S a elle aussi fait l’objet d’une multitude d’allégations concernant des violences physiques perpétrées par ses employés dans des camps contre des réfugiés, par exemple à Daddab au Kenya, et sans conséquence pour G4S.

    Des compagnies comme #European_Homecare ou #ORS spécialisées dans la provision de service aux migrants et réfugiés ont été accusées de #maltraitance dans les milieux carcéraux envers les gardes et les réfugiés.

    Ainsi, selon un rapport de L’Internationale des services publics, la privatisation des services aux réfugiés et aux demandeurs d’asile a un impact direct sur leur qualité et aboutit à des services inappropriés, caractérisés par un manque d’empathie, et ne respectant souvent pas les droits humains.

    Le business de la catastrophe

    Par soucis d’efficacité, en privatisant de plus en plus leurs services et en laissant le monde du profit infiltrer celui de l’humanitaire, le HCR et les ONG prennent le risque de créer des conditions d’exploitation échappant aux mécanismes légaux de responsabilité.

    Aux vues de nombreuses questions éthiques, le monde commercial peut-il réellement contrer les failles étatiques et organisationnelles du monde humanitaire ? L’intégration du secteur privé dans le système de protection et d’assistance aux réfugiés, est-ce aussi en soi justifier le désengagement des États de leurs obligations en matière de protection des personnes les plus vulnérables ?

    Comment ainsi éviter que cette source d’opportunité commerciale pour les entreprises, et les opportunités d’émancipation que cela engendre pour les réfugiés, n’entraîne leur marchandisation et exploitation, dans un contexte où les cadres juridiques en matière de business et droits humains ne sont visiblement pas assez strictes ?

    https://theconversation.com/dans-le-business-de-lhumanitaire-doit-on-tirer-profit-des-refugies-
    #privatisation #partenariats_public-privé #PPP #asile #migrations #philanthropie #travail #salons_commerciaux #salons #DIHAD #néolibéralisme #sous-traitance

    • Nauru contract standoff causes chaos and confusion as refugee services left in limbo

      A refusal by Nauru to agree to a contract extension until the 11th hour has caused chaos and confusion on the island, after refugees and asylum seekers were told to clear out of the processing centre and warned healthcare may stop.

      Australia and Nauru have been working towards Nauru taking over contracts to provide welfare and garrison service to the 400 or so asylum seekers and refugees on the island, but Nauru has struggled to be ready.

      As a result Australia has repeatedly extended its $432m contract with #Canstruct, which contracts #Wilson to provide security, with the most recent six-month extension due to expire at midnight on Tuesday.

      However as late as Tuesday afternoon there was no decision made on either extending with Canstruct or Nauru signing a new contract, which resulted in fear and confusion among the refugee and asylum seeker group.

      The standoff, which saw Canstruct and Wilson inform other stakeholders they were “demobilising” only ended late on Tuesday afternoon when Nauru agreed to a three-month extension.

      Island’s government extends Canstruct’s contract at 11th hour but not before asylum seekers were told to clear out

      https://www.theguardian.com/world/2019/apr/30/nauru-contract-standoff-causes-chaos-and-confusion-as-refugee-services-
      #canstruct

  • Wilson Security paid guard to keep quiet about alleged sexual assault on Manus Island

    #Wilson_Security paid at least one Australian security guard to keep quiet about an alleged sexual assault of a local Manus Island worker, in a number of separate payments of up to $15,000 made by the company.


    http://www.abc.net.au/news/2016-07-07/wilson-security-paid-guard-quiet-about-alleged-sexual-assault/7576722

    #Manus_island #asile #migrations #réfugiés #viols #violences_sexuelles #corruption #privatisation

  • IS YOUR SUPER INVESTED IN AUSTRALIA’S DETENTION OF CHILDREN?

    After a decade of campaigning by Australians who wish to see an end to the detention of asylum seeker children, neither of the two main political parties has renounced their support for the policy. The Department of Immigration and Border Protection continues to detain children on Nauru and in mainland Australian centres. According to recent statistics, there are 127 children in immigration detention facilities in Australia[1], and 88 on Nauru.

    As a result, refugee advocates are shifting their focus to the private service providers that enable and profit from the suffering of innocent children. Just as occurred with tobacco and fossil fuels, activists under the banner of the No Business in Abuse campaign are urging superannuation funds to abandon their stake in companies that support or profit from the detention of people seeking asylum.[2]

    Four companies in particular (three of which are ASX-listed[3]) are cashing in on the detention of children in Australia and on #Nauru#Serco, #Transfield Services, #Wilson_Security and #OTOC.

    http://www.asyluminsight.com/mark-evenhuis-2
    #détention #asile #migrations #réfugiés #enfants #enfance #privatisation #détention_administrative #Australie #business
    cc @reka