#world_socialist_web_site

  • #Facebook: The global censor - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2018/12/29/pers-d29.html

    Facebook: The global censor
    29 December 2018

    The year 2018 has seen a vast intensification of internet censorship by Google, Facebook and Twitter, transforming them from tools for exchanging information and communicating around the world into massive censorship dragnets for policing what their users say, do and think.

    In August 2017, the World Socialist Web Site published an open letter to Google charging that the company, in collusion with the US government, was working to shape political discourse by manipulating search results. The open letter warned that Google’s actions set a dangerous precedent for subverting constitutional protections of freedom of speech and demanded that the company cease what the WSWS called “political blacklisting” of left-wing sites.

    Sixteen months later, the central argument of the open letter—that Google and its peers are carrying out political censorship—is undeniable. The regime that Google pioneered through its search engine has been expanded to all major US social media platforms, including Facebook, Twitter and YouTube.

    #censure #réseaux_sociaux


  • L’avion de combat russe abattu en Syrie augure d’une guerre plus large _ WSWS.Org - Peter Symonds - 6 février 2018 *
    https://www.wsws.org/fr/articles/2018/02/06/syri-f06.html

    L’avion de combat russe abattu dans le nord de la Syrie samedi menace d’intensifier dramatiquement l’affrontement entre Washington et Moscou dans la guerre par procuration soutenue par les États-Unis pour évincer le régime du président Bachar al-Assad soutenu par la Russie. Les médias russes et de hauts responsables politiques accusent déjà les États-Unis d’y être impliqués.

    Le ministère russe de la défense a rapporté qu’un Sukhoi Su-25 avait été touché par un missile sol-air portatif, ou MANPAD, dans la province d’Idlib, dans le nord de la Syrie. Le pilote, qui n’a pas été nommé, a été éjecté de l’avion mais a été tué sur le terrain lors d’une « bagarre avec des terroristes ». Le Su-25 est un avion d’attaque au sol à basse altitude.

    Tharir al-Sham, groupe affilié à Al-Qaïda, a revendiqué la responsabilité, affirmant que l’un de ses combattants avait réussi à abattre l’avion à l’aide d’un missile antiaérien tiré à l’épaule. Le ministère russe de la défense a annoncé que des frappes de représailles contre les forces anti-Assad dans la région ont tué plus de 30 combattants.

    Le sénateur russe Frants Klintsevich, vice-président de la commission de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération de Russie, a tenu les États-Unis responsables de l’acte. « Je suis absolument convaincu […] qu’aujourd’hui les militants ont des MANPAD, et qu’ils ont été fournis par les Américains par l’intermédiaire de pays tiers », a-t-il dit.

    Klintsevich a appelé à une enquête rigoureuse pour déterminer le type de MANPAD qui ont été fournis et les « circonstances de la destruction du Su – 25 ». Il a averti que « la perte d’un avion n’est rien, mais cela a une grande importance et de grande conséquences. »
    Le parlementaire russe Dmitry Sablin a blâmé un pays non identifié, voisin de la Syrie, pour avoir fourni le MANPAD utilisé pour abattre l’avion. « Les pays par lesquels transitent les armes qui sont ensuite utilisées contre les militaires russes, doivent comprendre que cela ne restera pas impuni », a-t-il déclaré.

    Le Pentagone a rapidement nié avoir fourni des MANPAD aux milices soutenues par les États-Unis et a réitéré le mensonge selon lequel ses opérations de combat se concentrent uniquement sur l’État islamique (ÉI), désormais vaincu. « Les États-Unis n’ont pas équipé leurs forces armées partenaires en Syrie d’armes sol-air et n’ont aucune intention de le faire à l’avenir », a déclaré samedi le porte-parole du Pentagone, Eric Pahon, aux médias russes.

    Ce déni ne résiste pas à un examen sérieux. Rien que le mois dernier, les États-Unis ont annoncé qu’ils armeraient et équiperaient une « force frontalière » de 30 000 hommes constituée principalement d’unités de protection du peuple kurdes (YPG) afin de se tailler de fait une enclave dans le nord de la Syrie, à partir de laquelle des attaques pourront être lancées contre le régime d’Assad.

    Les plans américains sont en pleine déroute. La Turquie, qui qualifie les YPG de terroristes alignés sur le parti séparatiste des travailleurs du Kurdistan (PKK), a lancé une offensive à grande échelle dans l’enclave kurde. En même temps, les forces gouvernementales syriennes, soutenues par la Russie, ont lancé leurs propres attaques contre des milices appuyées par les pays occidentaux qui cherchent à s’accrocher à ce qu’il reste du territoire contrôlé par l’opposition.

    Un long éditorial du New York Times mercredi dernier, intitulé « Alors que les alliés des États-Unis s’affrontent, la lutte contre l’ÉI faiblit », a passé en revue la politique incohérente et contradictoire de Washington qui a mené à des combats entre la Turquie, son allié au sein de l’OTAN, et les forces par procuration américaines en Syrie. Dans une tentative de résoudre ce problème insoluble, les États-Unis ont donné le feu vert à l’offensive turque, mais ils ont fixé une ligne à ne pas franchir à la ville syrienne de Manbij, où sont basés des centaines de soldats américains, ainsi que des milices kurdes.

    En conclusion, le New York Times a sévèrement critiqué la Russie et l’Iran pour avoir manœuvré « afin d’assurer une présence et une influence permanentes » et a accusé les États-Unis, en réalité le président Donald Trump, de « se soustraire à sa responsabilité pour l’avenir politique de la Syrie ». Cet éditorial ne peut être interprété que comme un appel à l’action pour contenir la Russie et l’Iran afin d’empêcher que les États-Unis soient encore plus marginalisés dans le bourbier syrien qu’ils ont créé. Quelques jours plus tard, la réponse apparaissait sous la forme de cet avion de combat russe abattu alors qu’il attaquait les forces alignées sur les États-Unis.

    Dans le monde trouble des intrigues de l’opposition syrienne, où les milices de droite alignées sur Al-Qaïda collaborent ouvertement avec des groupes pro-occidentaux, la CIA et les forces spéciales américaines, il est impossible de savoir précisément qui a fourni le MANPAD et qui a pris la décision de le tirer, ou même qu’elle milice l’a fait.

    Le site Debkafile, qui a des liens étroits avec les services secrets israéliens, a rapporté le mois dernier que le Pentagone « envoyait aux YPG [milices kurdes] des systèmes de défense aérienne portatifs – des MANPAD – particulièrement efficaces contre les avions et les hélicoptères volant à basse altitude ».

    Dans un article intitulé « Qui a déclenché le tir contre l’avion de chasse russe dans une zone de guerre tapissée d’armes ? », Al Arabiya a souligné qu’un certain nombre de milices de l’opposition syrienne avaient accès à des missiles antiaériens. Il a déclaré que les FIM-92 Stingers américains, un des modèles de MANPAD, ont été fabriqués sous licence en Turquie par la société Roketsan et, selon l’analyste américain Theodore Karasik, ont été livrés à « de nombreuses forces d’opposition syriennes, comme l’Armée syrienne libre [alignée sur l’occident], autour d’Idlib ».

    Indépendamment de qui a précisément appuyé sur la gâchette, ce dernier incident souligne la situation extrêmement tendue dans laquelle les forces militaires russes et américaines se font face de près, de part et d’autre des belligérants dans la désastreuse guerre civile syrienne.

    Le danger d’un conflit entre les deux puissances nucléaires a été grandement exacerbé par la publication du gouvernement Trump d’une nouvelle Stratégie de défense nationale en janvier, qui déclarait que « la compétition stratégique interétatique », et non le terrorisme, était « maintenant la préoccupation principale ». Elle a qualifié la Chine et la Russie de « puissances révisionnistes » et a déclaré que les États-Unis doivent « donner la priorité à la préparation à la guerre ».

    Cela a été encore renforcé vendredi dernier avec la publication de la dernière Nuclear Posture Review (Étude sur la position nucléaire) des États-Unis. Elle désigne la Russie, avec la Chine, la Corée du Nord et l’Iran, comme des menaces potentielles et appelle à une expansion de l’arsenal nucléaire américain. Elle recommande le développement d’une gamme de nouvelles armes qui pourraient être utilisées dans des situations autres que la guerre nucléaire à grande échelle, ce qui nuirait aux accords visant à faire reculer les arsenaux nucléaires.

    La guerre civile syrienne n’est que l’une des poudrières au Moyen-Orient et dans le monde entier qui pourraient toutes déclencher un conflit catastrophique pendant que toutes les parties manœuvrent et intriguent pour renforcer leur présence et leur influence. La responsabilité principale pour cette situation, cependant, revient à l’impérialisme américain. Au cours du dernier quart de siècle, il a mené une guerre d’agression après l’autre, transformant la Syrie, le Yémen, l’Irak et toute la région en une poudrière instable.

    (Article paru en anglais le 5 février 2018)

    #MANPAD #Syrie #Guerre#états-unis #world_socialist_web_site #journalisme #russie #Chine #Corée_du_Nord #Iran #Pentagone #Stingers #stratégie #Israel #Agression #F16 #Daech #USA #Front Al-Nosra #tsahal
    https://seenthis.net/messages/667167


  • Le World Socialist Web Site appelle à une coalition de sites web socialistes et antiguerre pour contrer la censure sur Internet.
    https://www.wsws.org/fr/articles/2018/01/19/wsws-j19.html

    North a lancé l’appel lors d’un webinaire diffusé en direct avec le journaliste Chris Hedges, Organizing Resistance to Internet Censorship (Organiser la résistance à la censure sur Internet). Le webinaire a attiré un public mondial substantiel et a été visionné plus de 15.000 fois sur Facebook et YouTube dans les 24 heures qui ont suivi sa diffusion. Une déclaration du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, soutenant l’événement, a été lue lors de la diffusion.

    « Une coalition doit être formée pour défendre rigoureusement la liberté d’Internet, la neutralité du net, pour organiser la défense des sites et des personnes qui sont attaqués », a déclaré M. North. Il a exhorté « tous ceux qui sont engagés dans la lutte pour le socialisme et contre la guerre » à participer à la coalition, ajoutant : « Le World Socialist Web Site et le Comité international sont disposés à travailler sur des bases de principes avec ceux qui comprennent les enjeux cruciaux de la situation. »

    La discussion entre North et Hedges a exploré le contexte politique de la censure d’Internet et de l’abolition de la neutralité d’Internet, y compris les niveaux historiques d’inégalités sociales. North et Hedges ont souligné le lien inséparable entre la guerre et la destruction des droits démocratiques, y compris la liberté d’expression.

    Hedges a déclaré : « Le capitalisme des grandes entreprises, la mondialisation, le néolibéralisme, quoi que vous vouliez l’appeler, est en crise. Tout d’abord, l’idéologie elle-même a perdu sa crédibilité. Elle ne passe plus à travers la gamme politique. Elle a été révélée comme étant un mensonge ... Les élites dirigeantes sont effrayées parce qu’elles ont regardé la charade politique qu’elles avaient mise en place, à la fois dans le Parti républicain et démocrate, où les dirigeants, que ce soit la dynastie Bush ou la dynastie Clinton ou Obama, ont tous été serviteurs de l’État de la grande entreprise. »

    North et Hedges ont également examiné les prétextes utilisés pour justifier la suppression de la liberté d’expression et ont discuté des stratégies politiques pour défendre les droits démocratiques, y compris la nécessité pour qu’un tel mouvement soit indépendant du Parti démocrate.


  • I run a small, independent magazine [Cuurent Affairs], I worry Facebook will kill us off, by Nathan Robinson, in The Guardian, le 21 janvier 2017

    https://amp.theguardian.com/commentisfree/2018/jan/21/small-independent-magazine-facebook

    “it’s a commonplace to say that monopolistic tech corporations like Facebook and Google have amassed too much power. It’s important to realize, though, what this power actually means: these companies can literally hold the fate of media organizations in their hands. Mark Zuckerberg’s choices have serious financial ramifications for thousands of content providers. Yet this power is totally unregulated and totally unaccountable.”

    Current Affairs est une source d’information inestimable, l’appel de son redacteur en chef est pour le moins alarmante !
    https://www.currentaffairs.org/about


  • Google renforce la mise sur liste noire des sites Web et des journalistes de gauche
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/goog-o21.shtml

    Une recherche par Google News pour un article de l’édition du WSWS du jeudi ne renvoie aucun résultat

    Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a déclaré que le changement est survenu après la publication de son entretien [en anglais] avec le World Socialist Web Site dans lequel il a dénoncé la #censure par Google des sites de gauche.

    « Quelque temps après avoir accordé cet entretien, ils m’ont mis sur liste noire », a déclaré Hedges. « Si vous allez dans Google News et tapez mon nom, il y a six articles, dont aucun n’a un rapport avec moi. »
    Une recherche sur Chris Hedges par le biais de Google News ne renvoie aucun résultat pertinent

    « J’écris constamment. Auparavant, Google News a listé mes articles pour Truthdig et mes contributions à Common Dreams et Alternet, ainsi que des références à mes livres », a déclaré Hedges. « Mais maintenant tout s’est volatilisé. Et je suis certain que c’est parce que je me suis prononcé contre la censure par Google. »

    Google semble avoir conservé une version plus ancienne de son système d’agrégation de nouvelles disponible en ligne, accessible en se rendant sur google.com et en cliquant sur le lien news sous la barre de recherche. Cette version d’agrégation de nouvelles, qui semble être en voie de disparition, répertorie 254 000 résultats pour la recherche « World Socialist Web Site ».

    De même, une recherche pour « Chris Hedges » renvoie 89 600 entrées.

    Les changements apportés à Google News marquent une nouvelle étape dans une campagne systématique de censure et de mise sur liste noire qui a débuté au moins depuis avril, lorsque Ben Gomes, vice-président chargé de l’ingénierie, a déclaré que Google cherchait à promouvoir des médias « fiables » par rapport aux sources de nouvelles « alternatives ».

    Depuis lors, treize principaux sites web de gauche ont vu un effondrement de 55 pour cent de leur fréquentation via le moteur de recherche de Google, de même pour le World Socialist Web Site qui a connu une chute de 74 pour cent de sa fréquentation depuis le moteur de recherche.

    « Rien que du point de vue d’un journaliste, c’est terrifiant », a déclaré Hedges. « Ceux qui essaient toujours de faire du #journalisme, ce sont eux qui en pâtissent ; en particulier les journalistes qui tentent de s’attaquer aux problèmes de pouvoir et de l’intégration entre les grandes entreprises et l’État. »

    « Cela montre non seulement comment l’état est en faillite, mais aussi combien il est effrayé », a déclaré Hedges.

    « Google développe des méthodes de plus en plus intensive de #ciblage visant à bloquer toutes les voix critiques dissidentes », a déclaré David North, le président du comité de rédaction international du World Socialist Web Site.

    « C’est une attaque sans précédent contre la liberté d’expression. Dans l’histoire des États-Unis, la censure à cette échelle n’a jamais été imposée en dehors de la guerre », a-t-il ajouté, soulignant le blocage des publications trotskystes pendant la Seconde Guerre mondiale.


  • Le WSWS écrit-il sur Léon Trotsky ? Pas selon Google
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/jul2017/trot-j31.shtml

    Nous citons ces chiffres – et nous pouvons en référer beaucoup plus – ne pas pour se vanter, mais plutôt d’établir que les discours et les écrits du CIQI, qui sont affichés sur le World Socialist Web Site, sont très largement suivis. Pour un public politiquement compétent, le #trotskysme et le World Socialist Web Site sont synonymes.

    Et pourtant, suite à la mise en œuvre par #Google de son nouvel algorithme de censure, le World Socialist Web Site a commencé à disparaître des résultats de recherche, même lorsque les usagers cherchent des informations sur Trotsky.

    Au mois de juillet, les recherches Google pour « #Leon_Trotsky » renvoient un grand total de… zéro impressions pour le #WSWS, contre 5893 en mai.