• Rendez-vous avec la Lune
    https://aris.papatheodorou.net/rendez-vous-avec-la-lune

    Cette image est l’œuvre de Andrew McCarthy, un astronome amateur de Sacramento (États-Unis). Elle a nécessité 50.000 clichés pris de nuit depuis son jardin, qui ont en suite été recombinés pour réaliser une photo unique en très haute résolution du satellite de la Terre.

    Pour la prise de vues, Andrew McCarthy a utilisé un télescope Orion XT10, monté sur un pied EQ6-R Pro, et un appareil numérique ASI224MC capable de capturer plusieurs dizaines, voir centaines, de clichés à la seconde. La capture a été pilotée à partir d’un ordinateur portable avec le logiciel spécialisé Firecapture (gratuit sous licence propriétaire).

    L’assemblage de l’image a en suite été réalisé avec Autostakkert un autre logiciel spécialisé (gratuit sous licence propriétaire), et Photoshop pour la retouche. La photo finale a une résolution de 81 mégapixels.

    #photographie #astronomie #informatique

  • Photo of an atom: A scientist captured an incredible photograph — Quartz
    https://qz.com/1205279/photo-of-an-atom-a-scientist-captured-an-incredible-photograph
    https://qzprod.files.wordpress.com/2018/02/single-atom-in-ion-overall-winner-and-1st-equipment-and-faci

    Using long exposure, PhD candidate David Nadlinger took a photo of a glowing atom in an intricate web of laboratory machinery. In it, the single strontium atom is illuminated by a laser while suspended in the air by two electrodes. For a sense of scale, those two electrodes on each side of the tiny dot are only two millimeters apart.

    #photographie #atome #strontium #wow

  • Le voyage de Lucie, tétraplégique, a viré au cauchemar - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/le-voyage-de-lucie-tetraplegique-a-vire-au-cauchemar-08-08-2017-7181061.p

    A l’arrivée d’un vol WOW Air Los Angeles-Paris, Lucie Carrasco, paralysée, récupère son fauteuil électrique hors d’usage. C’est le début d’un long calvaire. Témoignage.

    Un scandale ! Je ne suis même pas sûre qu’elle parviendra à avoir gain de cause. Ils vont lui sortir une ou deux petites clauses qui montrent qu’ils ne sont pas responsables du matériel spécifique qu’ils transportent ou une connerie du genre.
    #handicap #avion #transports #WOW_Air #discriminations

    • Un mal-voyant béarnais met 7h pour faire Bordeaux - Orthez après une erreur de la SNCF (4/08/17)
      https://www.francebleu.fr/infos/transports/mal-pris-en-charge-par-la-sncf-un-mal-voyant-bearnais-met-7h-pour-faire-b

      Antonio Figueiredo prend régulièrement le train à Bordeaux pour rendre visite à sa famille à Mourenx. A la gare Saint-Jean de Bordeaux le 4 août dernier, le service d’accompagnement des voyageurs de la SNCF lui a fait prendre le train pour Paris !

      Le voyage d’Antonio Figueiredo devait durer moins de 2h. Son périple en train devait couvrir moins de 200km. Finalement, le quadragénaire a mis 7h et a parcouru plus de 1 200km pour aller rendre visite à sa famille.
      […]
      Le 4 août dernier, alors qu’il devait prendre le train en tout début d’après-midi, le service « #Accès_Plus » qui gère les personnes souffrant d’un handicap l’a fait monter dans le mauvais train. Un TGV en direction de Paris-Montparnasse, sans arrêt. Antonio prévient les passagers puis les contrôleurs du train qui alertent le service. A Paris, on lui remet un nouveau billet gratuit et un repas. Il repart dans l’après-midi et arrive finalement à Orthez vers 20h.

    • Oubliée dans un TGV : les excuses de la SNCF ! - (8/08/17)
      https://informations.handicap.fr/art-TGV-oubliee-handicap-853-10103.php

      Une jeune femme, qui se déplace en fauteuil roulant électrique, avait prévu de se rendre le 8 août 2017 en train de Vintimille à la frontière italienne à Grenoble (Isère), via une correspondance à Avignon (Vaucluse). Or, une fois son TGV arrivé dans cette gare pour une escale de trois minutes, aucun agent ne s’est présenté pour l’aider à descendre, bien qu’elle ait réservé le service « #Accès_plus » qui le prévoit. Elle est restée bloquée à bord du train qui est reparti pour Paris, a-t-elle raconté sur son blog. Prise en charge par la SNCF à la gare de Lyon, elle a fini par arriver à Grenoble avec 4h30 de retard sur l’horaire initialement prévu.

      La SNCF, dans une lettre adressée à sa cliente le 11 août, a présenté ses « excuses » et reconnu que « nos attentions n’ont pas été à la hauteur de vos besoins ». Une enquête a « permis d’identifier un dysfonctionnement informatique, qui sera corrigé », et qui a induit le personnel d’Avignon en erreur sur le lieu où se trouvait la cliente, selon ce texte mis en ligne par la jeune femme et dont l’authenticité a été confirmée à l’AFP par la SNCF.

    • Le Transilien oublie la MDPH de Seine et Marne ! - En ce moment (10093) (8/08/17, il n’y a pas que le TGV)
      https://informations.handicap.fr/art-accesibilite-gare-transilien-853-10093.php

      Savigny- le-Temple, Cesson et Le-Mée-sur-Seine, situées sur la ligne D, avaient obtenu l’assurance que les travaux débuteraient en 2018. Dès août 2017 même pour la gare de Savigny...

      Or un courrier de SNCF Réseau Ile-de-France reçu le 10 avril 2017 prévient Marie-Line Pichery, la maire de la commune, qu’ils sont reportés, au plus tôt, en 2021, avec, au minimum, deux ans de travaux. La raison invoquée ? « Des problèmes financiers et de recrutement de postes techniques » pour assurer la réalisation du chantier selon Frank Vernin, le maire UDI du Mée.
      […]
      Selon Damien Guer, les réalités du terrain ne peuvent plus tolérer les reports incessants. Depuis des décennies, les lois se succèdent, les délais aussi, renvoyés aux calendes… grecques ! Car c’est aujourd’hui la perspective des Jeux olympiques et paralympiques à Paris en 2024 qui inquiètent certains de nos concitoyens, et notamment Claude Boulanger. Ne serait-on pas en train de « marchander », sans en avoir l’air, une nouvelle échéance pour la mise en accessibilité de la région, alimentée par des déclarations nourries sur un tout Paris entièrement accessible en 2024 et un « changement de regard profond sur le handicap » (article en lien ci-dessous). Une aubaine joliment empaquetée pour s’accorder 7 ans de plus ?

  • The data that turned the world Upside Down

    http://motherboard.vice.com/read/big-data-cambridge-analytica-brexit-trump

    Psychologist Michal Kosinski developed a method to analyze people in minute detail based on their Facebook activity. Did a similar tool help propel Donald Trump to victory? Two reporters from Zurich-based Das Magazin (where an earlier version of this story appeared in December in German) went data-gathering.

    On the same day, a then little-known British company based in London sent out a press release: “We are thrilled that our revolutionary approach to data-driven communication has played such an integral part in President-elect Trump’s extraordinary win,” Alexander James Ashburner Nix was quoted as saying. Nix is British, 41 years old, and CEO of #Cambridge_Analytica

    His company wasn’t just integral to Trump’s online campaign, but to the UK’s Brexit campaign as well.

    What Kosinski did not know at the time: SCL is the parent of a group of companies. Who exactly owns SCL and its diverse branches is unclear, thanks to a convoluted corporate structure, the type seen in the UK Companies House, the Panama Papers, and the Delaware company registry. Some of the SCL offshoots have been involved in elections from Ukraine to Nigeria, helped the Nepalese monarch against the rebels, whereas others have developed methods to influence Eastern European and Afghan citizens for NATO. And, in 2013, SCL spun off a new company to participate in US elections: Cambridge Analytica.

    “Pretty much every message that Trump put out was data-driven,” Alexander Nix remembers.

    Our smartphone, Kosinski concluded, is a vast psychological questionnaire that we are constantly filling out, both consciously and unconsciously.

    Macron tenterait-il le même genre d’approche ? Qui d’autre encore ?

    #Trump #big_data #Psychometrics #psychologie #manipulation #Strategic_Communication_Laboratories

    • Pour Macron :
      http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-politique/20161116.RUE3756/comment-emmanuel-macron-a-fait-son-diagnostic.html

      La démarche a l’air plus proche de celle de l’équipe Obama. La boite derrière :
      https://www.liegeymullerpons.fr (Liegey Muller Pons est la première startup de stratégie électorale en Europe — WTF ?)

      Voir aussi https://seenthis.net/messages/120960 (2013)

      Je ne sais pas bien quoi penser de tout ça. Je trouve les présupposés « théoriques » de Kosinski assez « faibles » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_des_Big_Five_(psychologie) ), mais ça doit être suffisant pour être opératoire — vu les volumes de données brassées : une étude de pyscho classique, c’est péniblement une centaine de sujets... là ce sont des millions...

      On dirait un mélange entre la société du spectacle et le projet CyberSyn...

    • To him, (Kosinski, ce chercheur tout à fait neutre, sans préjugé) the internet had always seemed like a gift from heaven. What he really wanted was to give something back, to share. Data can be copied, so why shouldn’t everyone benefit from it?

      « Aleksandr Kogan (qui, pour le compte d’une boîte visant à influencer les votes lors d’élection divers, SCL Compagny, a profité de l’idiotie spectaculaire de Kosinski) then moved to Singapore, married, and changed his name to Dr. Spectre. »
      Non mais, sérieux ! C’est quoi cette histoire !

      Nix finishes his lecture at the Concordia Summit by stating that traditional blanket advertising is dead. “My children will certainly never, ever understand this concept of mass communication.”

      But to what extent did psychometric methods influence the outcome of the election? When asked, Cambridge Analytica was unwilling to provide any proof of the effectiveness of its campaign. And it is quite possible that the question is impossible to answer.

      Another big winner is Cambridge Analytica. Its board member Steve Bannon, former executive chair of the right-wing online newspaper Breitbart News, has been appointed as Donald Trump’s senior counselor and chief strategist.

      The world has been turned upside down. Great Britain is leaving the EU, Donald Trump is president of the United States of America. And in Stanford, Kosinski, who wanted to warn against the danger of using psychological targeting in a political setting, is once again receiving accusatory emails. “No,” says Kosinski, quietly and shaking his head. “This is not my fault. I did not build the bomb. I only showed that it exists.”

      Quel grand esprit !

      Cette histoire me ramène à un docu de David Curtis, de la BBC qui rappelait l’usage intensif d’une méthode de classification de psychologie cognitive lors de l’élection de Reagan. Il s’agit du quatrième épisode de la série « The century of the Self » (autour de l’influence de Freud sur Bernays et, plus généralement sur l’usage de la psychologie par les politiques dans la seconde moitié du XXè s.), intitulé « Eight People Sipping Wine in Kettering »
      http://www.dailymotion.com/video/x17b3nc_the-century-of-the-self-eight-people-sipping-wine-in-kettering-

      (je précise que l’étrange David Curtis se définit comme un libertarien)

    • Un commentaire de la chercheuse qui a collaboré avec Kosinski à l’élaboration de la méthode :

      The need to control psychological targeting - Das Magazin
      https://www.dasmagazin.ch/2016/12/22/need-control-psychological-targeting

      Texte intégral de l’original. La version anglaise est complémentée par un paragraphe écrit par Cambridge Analytica qui dément toute manipulation des électeurs démocrates. A mourir de rire.

      Ich habe nur gezeigt, dass es die Bombe gibt - Das Magazin
      https://www.dasmagazin.ch/2016/12/03/ich-habe-nur-gezeigt-dass-es-die-bombe-gibt

      Von Hannes Grassegger und Mikael Krogerus

      Das Magazin N°48 – 3. Dezember 2016

      Am 9. November gegen 8.30 Uhr erwacht Michal Kosinski in Zürich im Hotel Sunnehus. Der 34-jährige Forscher ist für einen Vortrag am Risikocenter der ETH angereist, zu einer Tagung über die Gefahren von Big Data und des sogenannten digitalen Umsturzes. Solche Vorträge hält Kosinski ständig, überall auf der Welt. Er ist ein führender Experte für Psychometrik, einen datengetriebenen Nebenzweig der Psychologie. Als er an diesem Morgen den Fernseher einschaltet, sieht er, dass die Bombe geplatzt ist: Entgegen den Hochrechnungen aller führenden Statistiker ist Donald J. Trump gewählt worden.

      Lange betrachtet Kosinski Trumps Jubelfeier und die Wahlergebnisse der einzelnen Bundesstaaten. Er ahnt, dass das Ergebnis etwas mit seiner Forschung zu tun haben könnte. Dann atmet er tief durch und schaltet den Fernseher aus.

      Am gleichen Tag versendet eine bis dahin kaum bekannte britische Firma mit Sitz in London eine Pressemitteilung: «Wir sind begeistert, dass unser revolutionärer Ansatz der datengetriebenen Kommunikation einen derart grundlegenden Beitrag zum Sieg für Donald Trump leistet», wird ein Alexander James Ashburner Nix zitiert. Nix ist Brite, 41 Jahre alt und CEO von Cambridge Analytica. Er tritt stets im Massanzug und mit Designerbrille auf, die leicht gewellten blonden Haare nach hinten gekämmt.

      Der nachdenkliche Kosinski, der gestriegelte Nix, der breit grinsende Trump – einer hat den digitalen Umsturz ermöglicht, einer hat ihn vollführt, einer davon profitiert.

      Wie gefährlich ist Big Data?

      Jeder, der nicht die letzten fünf Jahre auf dem Mond gelebt hat, kennt den Begriff «Big Data». Big Data bedeutet auch, dass alles, was wir treiben, ob im Netz oder ausserhalb, digitale Spuren hinterlässt. Jeder Einkauf mit der Karte, jede Google-Anfrage, jede Bewegung mit dem Handy in der Tasche, jeder Like wird gespeichert. Besonders jeder Like. Lange war nicht ganz klar, wozu diese Daten gut sein sollen – ausser dass in unserem Facebook-Feed Blutdrucksenker beworben werden, weil wir grad «Blutdruck senken» gegoogelt haben. Unklar war auch, ob Big Data eine grosse Gefahr oder ein grosser Gewinn für die Menschheit ist. Seit dem 9. November kennen wir die Antwort. Denn hinter Trumps Onlinewahlkampf und auch hinter der Brexit-Kampagne steckt ein und dieselbe Big-Data-Firma: Cambridge Analytica mit ihrem CEO Alexander Nix. Wer den Ausgang der Wahl verstehen will – und was auf Europa in den nächsten Monaten zukommen könnte –, muss mit einem merkwürdigen Vorfall an der britischen Universität Cambridge im Jahr 2014 beginnen. Und zwar an Kosinskis Department für Psychometrik.

      Psychometrie, manchmal auch Psychografie genannt, ist der wissenschaftliche Versuch, die Persönlichkeit eines Menschen zu vermessen. In der modernen Psychologie ist dafür die sogenannte Ocean-Methode zum Standard geworden. Zwei Psychologen war in den 1980ern der Nachweis gelungen, dass jeder Charakterzug eines Menschen sich anhand von fünf Persönlichkeitsdimensionen messen lässt, den Big Five: Offenheit (Wie aufgeschlossen sind Sie gegenüber Neuem?), Gewissenhaftigkeit (Wie perfektionistisch sind Sie?), Extraversion (Wie gesellig sind Sie?), Verträglichkeit (Wie rücksichtsvoll und kooperativ sind Sie?) und Neurotizismus (Sind Sie leicht verletzlich?). Anhand dieser Dimensionen kann man relativ genau sagen, mit was für einem Menschen wir es zu tun haben, also welche Bedürfnisse und Ängste er hat, und aber auch, wie er sich tendenziell verhalten wird. Das Problem aber war lange Zeit die Datenbeschaffung, denn zur Bestimmung musste man einen komplizierten, sehr persönlichen Fragebogen ausfüllen. Dann kam das Internet. Und Facebook. Und Kosinski.

      Für den Warschauer Studenten Michal Kosinski begann ein neues Leben, als er 2008 an der ehrwürdigen Cambridge University in England aufgenommen wurde: am Zentrum für Psychometrie, im Cavendish Laboratory, dem ersten Psychometrie-Labor überhaupt. Mit einem Studienkollegen stellte Kosinski eine kleine App ins damals noch überschaubare Facebook: Auf MyPersonality, so hiess die Applikation, konnte man eine Handvoll psychologischer Fragen aus dem Ocean-Fragebogen ausfüllen («Lassen Sie sich bei Stress leicht aus der Ruhe bringen?» – «Neigen Sie dazu, andere zu kritisieren?»). Als Auswertung erhielt man sein «Persönlichkeitsprofil» – eigene Ocean-Werte –, und die Forscher bekamen die wertvollen persönlichen Daten. Statt, wie erwartet, ein paar Dutzend Studienfreunde hatten schnell Hunderte, Tausende, bald Millionen ihre innersten Überzeugungen verraten. Plötzlich verfügten die beiden Doktoranden über den grössten jemals erhobenen psychologischen Datensatz.

      Das Verfahren, das Kosinski mit seinen Kollegen über die nächsten Jahre entwickelt, ist eigentlich recht einfach. Zuerst legt man Testpersonen einen Fragebogen vor. Das ist das Onlinequiz. Aus ihren Antworten kalkulieren die Psychologen die persönlichen Ocean-Werte der Befragten. Damit gleicht Kosinskis Team dann alle möglichen anderen Onlinedaten der Testpersonen ab: was sie auf Facebook gelikt, geshared oder gepostet haben, welches Geschlecht, Alter, welchen Wohnort sie angegeben haben. So bekommen die Forscher Zusammenhänge. Aus einfachen Onlineaktionen lassen sich verblüffend zuverlässige Schlüsse ziehen. Zum Beispiel sind Männer, die die Kosmetikmarke MAC liken, mit hoher Wahrscheinlichkeit schwul. Einer der besten Indikatoren für Heterosexualität ist das Liken von Wu-Tang Clan, einer New Yorker Hip-Hop-Gruppe. Lady-Gaga-Follower wiederum sind mit sehr hoher Wahrscheinlichkeit extrovertiert. Wer Philosophie likt, ist eher introvertiert.

      Kosinski und sein Team verfeinern die Modelle unablässig. 2012 erbringt Kosinski den Nachweis, dass man aus durchschnittlich 68 Facebook-Likes eines Users vorhersagen kann, welche Hautfarbe er hat (95-prozentige Treffsicherheit), ob er homosexuell ist (88-prozentige Wahrscheinlichkeit), ob Demokrat oder Republikaner (85 Prozent). Aber es geht noch weiter: Intelligenz, Religionszugehörigkeit, Alkohol-, Zigaretten- und Drogenkonsum lassen sich berechnen. Sogar, ob die Eltern einer Person bis zu deren 21. Lebensjahr zusammengeblieben sind oder nicht, lässt sich anhand der Daten ablesen. Wie gut ein Modell ist, zeigt sich daran, wie gut es vorhersagen kann, wie eine Testperson bestimmte Fragen beantworten wird. Kosinski geht wie im Rausch immer weiter: Bald kann sein Modell anhand von zehn Facebooks-Likes eine Person besser einschätzen als ein durchschnittlicher Arbeitskollege. 70 Likes reichen, um die Menschenkenntnis eines Freundes zu überbieten, 150 um die der Eltern, mit 300 Likes kann die Maschine das Verhalten einer Person eindeutiger vorhersagen als deren Partner. Und mit noch mehr Likes lässt sich sogar übertreffen, was Menschen von sich selber zu wissen glauben. Am Tag, als Kosinski diese Erkenntnisse publiziert, erhält er zwei Anrufe. Eine Klageandrohung und ein Stellenangebot. Beide von Facebook.

      Nur für Freunde sichtbar

      Facebook hat inzwischen die Unterscheidung zwischen öffentlichem und privatem Posten eingeführt. Im «privaten» Modus können nur die eigenen Freunde sehen, was man likt. Aber das bleibt kein Hindernis für Datensammler: Während Kosinski stets das Einverständnis der Facebook-User erfragt, verlangen viele Onlinequiz heute den Zugang zu privaten Daten als Vorbedingung für Persönlichkeitstests. (Wer keine grosse Sorge um die eigenen Daten hat und sich selbst anhand seiner Likes auf Facebook einschätzen lassen will, kann das auf Kosinskis Seite applymagicsauce.com machen und anschliessend seine Ergebnisse mit denen eines «klassischen» Ocean-Fragebogens vergleichen: discovermyprofile.com/personality.html.)

      Aber es geht nicht nur um die Likes auf Facebook: Kosinski und sein Team können inzwischen Menschen allein anhand des Porträtfotos den Ocean-Kriterien zuordnen. Oder anhand der Anzahl unserer Social-Media-Kontakte (ein guter Indikator für Extraversion). Aber wir verraten auch etwas über uns, wenn wir offline sind. Der Bewegungssensor zeigt zum Beispiel, wie schnell wir das Telefon bewegen oder wie weit wir reisen (korreliert mit emotionaler Instabilität). Das Smartphone, stellt Kosinski fest, ist ein gewaltiger psychologischer Fragebogen, den wir konstant bewusst und unbewusst ausfüllen. Vor allem aber, und das ist wichtig zu verstehen, funktioniert es auch umgekehrt: Man kann nicht nur aus Daten psychologische Profile erstellen, man kann auch umgekehrt nach bestimmten Profilen suchen – etwa: alle besorgten Familienväter, alle wütenden Introvertierten. Oder auch: alle unentschlossenen Demokraten. Was Kosinski genau genommen erfunden hat, ist eine Menschensuchmaschine.

      Immer deutlicher erkennt Kosinski das Potenzial – aber auch die Gefahr seiner Arbeit.

      Das Netz erschien ihm immer wie ein Geschenk des Himmels. Er will ja eigentlich zurückgeben, teilen, sharen. Daten sind kopierbar, sollen doch alle etwas davon haben. Es ist der Geist einer ganzen Generation, der Beginn eines neuen Zeitalters ohne die Grenzen der physischen Welt. Aber was passiert, fragt sich Kosinski, wenn jemand seine Menschensuchmaschine missbraucht, um Menschen zu manipulieren? Er beginnt, alle seine wissenschaftlichen Arbeiten mit Warnungen zu versehen. Mit seinen Methoden könnten «das Wohlergehen, die Freiheit oder sogar das Leben von Menschen bedroht» werden. Aber niemand scheint zu verstehen, was er meint.

      In dieser Zeit, Anfang 2014, tritt ein junger Assistenzprofessor namens Aleksandr Kogan an Kosinski heran. Er habe eine Anfrage eines Unternehmen, das sich für Kosinskis Methode interessiere. Die Facebook-Profile von zehn Millionen US-Nutzern sollen psychometrisch vermessen werden. Zu welchem Zweck, das könne er nicht sagen, es gebe strenge Geheimhaltungsauflagen. Kosinski will erst zusagen, es geht um sehr viel Geld für sein Institut, zögert dann aber. Schliesslich rückt Kogan mit dem Namen der Firma heraus: SCL – Strategic Communications Laboratories. Kosinski googelt die Firma: «Wir sind eine weltweit agierende Wahl-Management-Agentur», liest er auf der Unternehmenswebsite. SCL bieten Marketing auf Basis eines psycho-logischen Modells. Schwerpunkt: Wahlbeeinflussung. Wahlbeeinflussung? Verstört klickt sich Kosinski durch die Seiten. Was ist das für eine Firma? Und was haben diese Leute in den USA vor?

      Was Kosinski zu diesem Zeitpunkt nicht weiss: Hinter SCL verbirgt sich ein kompliziertes Firmenkonstrukt mit Ablegern in Steuerparadiesen – wie die Panama Papers und Wikileaks-Enthüllungen zeigen. Manche haben bei Umstürzen in Entwicklungsländern mitgewirkt, andere entwickelten für die Nato Methoden zur psychologischen Manipulation der Bevölkerung in Afghanistan. Und mittlerweile sind SCL auch die Mutterfirma von Cambridge Analytica, jener ominösen Big-Data-Bude, die für Trump und Brexit den Onlinewahlkampf organisierte.

      Kosinski weiss davon nichts, aber er ahnt Ungutes. «Die Sache begann zu stinken», erinnert er sich. Bei seinen Nachforschungen entdeckt er, dass Aleksandr Kogan heimlich eine Firma registriert hat, die mit SCL Geschäfte macht. Aus einem Dokument, das dem «Magazin» vorliegt, geht hervor, dass SCL Kosinskis Methode durch Kogan kennenlernte. Plötzlich dämmert Kosinski, dass Kogan sein Ocean-Modell kopiert oder nachgebaut haben könnte, um es der Wahlbeeinflussungsfirma zu verkaufen. Sofort bricht er den Kontakt zu ihm ab und informiert den Institutsleiter. Innerhalb der Universität entfacht sich ein komplizierter Konflikt. Das Institut sorgt sich um seinen Ruf. Aleksandr Kogan zieht erst einmal nach Singapur, heiratet und nennt sich fortan Dr. Spectre. Michal Kosinski wechselt an die Stanford University in den USA.

      Ein Jahr lang ist es ziemlich ruhig, dann, im November 2015, verkündet die radikalere der beiden Brexit-Kampagnen, «leave.eu», getragen von Nigel Farage, sie habe eine Big-Data-Firma beauftragt, ihren Wahlkampf online zu unterstützen: Cambridge Analytica. Kernkompetenz der Firma: neuartiges Politmarketing, sogenanntes Mikrotargeting – auf Basis des psychologischen Ocean-Modells. 

      Kosinski bekommt Mails, was er damit zu tun habe – bei den Stichworten Cambridge, Ocean und Analytics denken viele zuerst an ihn. Zum ersten Mal hört er von der Firma. Entsetzt schaut er auf die Website. Sein Albtraum ist wahr geworden: Seine Methodik wird im grossen Stil für politische Zwecke eingesetzt.

      Nach dem Brexit im Juli prasseln Beschimpfungen auf ihn ein: Schau nur, was du getan hast, schreiben Freunde und Bekannte. Überall muss Kosinski erklären, dass er mit dieser Firma nichts zu tun hat.

      Erst Brexit, dann Trump

      Zehn Monate später. Es ist der 19. September 2016, die US-Wahl rückt näher. Gitarrenriffs erfüllen den dunkelblauen Saal des New Yorker Grand Hyatt Hotels, Creedence Clearwater Revival: «Bad Moon Rising». Der Concordia Summit ist eine Art Weltwirtschaftsforum in Klein. Entscheidungsträger aus aller Welt sind eingeladen, unter den Gästen befindet sich auch Bundesrat Schneider-Ammann. «Bitte heissen Sie Alexander Nix, Chief Executive Officer von Cambridge Analytica, willkommen», verkündet eine sanfte Frauenstimme aus dem Off. Ein schlanker Mann im dunklen Anzug betritt die Bühnenmitte. Es herrscht gebannte Stille. Viele hier wissen: Das ist Trumps neuer Digital-Mann. «Bald werden Sie mich Mr. Brexit nennen», hatte Trump einige Wochen zuvor etwas kryptisch getwittert. Politikbeobachter hatten zwar auf die inhaltliche Ähnlichkeit zwischen Trumps Agenda und jener des rechten Brexit-Lagers verwiesen. Die wenigsten aber hatten den Zusammenhang mit Trumps kürzlichem Engagement einer weithin unbekannten Marketingfirma bemerkt: Cambridge Analytica.

      Trumps Digitalkampagne hatte davor mehr oder minder aus einer Person bestanden: Brad Parscale, einem Marketingunternehmer und gescheiterten Start-up-Gründer, der Trump für 1500 Dollar eine rudimentäre Website aufgebaut hatte. Der 70-jährige Trump ist kein Digitaltyp, auf seinem Arbeitstisch steht nicht einmal ein Computer. So etwas wie eine E-Mail von Trump gibt es nicht, hat seine persönliche Assistentin einmal verraten. Sie selber habe ihn zum Smartphone überredet – von dem aus er seither unkontrolliert twittert.

      Hillary Clinton hingegen verliess sich auf das Erbe des ersten Social-Media-Präsidenten, Barack Obama. Sie hatte die Adresslisten der Demokratischen Partei, sammelte Millionen über das Netz, bekam Unterstützung von Google und Dreamworks. Als im Juni 2016 bekannt wurde, dass Trump Cambridge Analytica angeheuert hatte, rümpfte man in Washington die Nase. Ausländische Gecken in Massanzügen, die Land und Leute nicht verstehen? Seriously?

      «Es ist mein Privileg, vor Ihnen, verehrte Zuhörer, über die Macht von Big Data und der Psychografie im Wahlkampf zu sprechen.» Hinter Alexander Nix erscheint das Logo von Cambridge Analytica – ein Gehirn, zusammengesetzt aus ein paar Netzwerkknoten, wie eine Landkarte. «Vor ein paar Monaten war Cruz noch einer der weniger beliebten Kandidaten», sagt der blonde Mann mit diesem britischen Zungenschlag, der Amerikanern dasselbe Gefühl einjagt wie vielen Schweizern Hochdeutsch, «nur 40 Prozent der Wähler kannten seinen Namen.» Alle im Saal haben den Blitzaufstieg des konservativen Senators Cruz mitbekommen. Es war einer der seltsamsten Momente des Wahlkampfes. Der letzte grosse innerparteiliche Gegner Trumps, der aus dem Nichts gekommen war. «Wie also hat er das geschafft?», fährt Nix fort. Ende 2014 war Cambridge Analytica in den US-Wahlkampf eingestiegen, zunächst als Berater des Republikaners Ted Cruz, finanziert vom verschwiegenen US-Softwaremilliardär Robert Mercer. Bisher, so Nix, seien Wahlkampagnen nach demografischen Konzepten geführt worden, «eine lächerliche Idee, wenn Sie drüber nachdenken: Alle Frauen erhalten die gleiche Nachricht, bloss weil sie das gleiche Geschlecht haben – oder alle Afroamerikaner, wegen ihrer Rasse?» So dilettantisch arbeitet das Kampagnenteam von Hillary Clinton, das braucht Nix hier gar nicht zu erwähnen, es unterteilt die Bevölkerung in vermeintlich homogene Gruppen – genauso wie all die Meinungsforschungsinstitute es taten, die Clinton bis zuletzt als Gewinnerin sahen.

      Stattdessen klickt Nix weiter zur nächsten Folie: fünf verschiedene Gesichter, jedes Gesicht entspricht einem Persönlichkeitsprofil. Es ist das Ocean-Modell. «Wir bei Cambridge Analytica», sagt Nix, «haben ein Modell entwickelt, das die Persönlichkeit jedes Erwachsenen in den USA berechnen kann.» Jetzt ist es absolut still im Saal. Der Erfolg des Marketings von Cambridge Analytica beruhe auf der Kombination dreier Elemente: psychologische Verhaltensanalyse nach dem Ocean-Modell, Big-Data-Auswertung und Ad-Targeting. Ad-Targeting, das ist personalisierte Werbung, also Werbung, die sich möglichst genau an den Charakter eines einzelnen Konsumenten anpasst.

      Nix erklärt freimütig, wie seine Firma das macht (der Vortrag ist auf Youtube frei einsehbar). Aus allen möglichen Quellen kauft Cambridge Analytica persönliche Daten: Grundbucheinträge, Bonuskarten, Wählerverzeichnisse, Clubmitgliedschaften, Zeitschriftenabonnements, medizinische Daten. Nix zeigt die Logos global tätiger Datenhändler wie Acxiom und Experian – in den USA sind quasi alle persönlichen Daten käuflich zu erwerben. Wenn man wissen will, wo zum Beispiel jüdische Frauen wohnen, kann man diese Informationen einfach kaufen. Inklusive Telefonnummern. Nun kreuzt Cambridge Analytica diese Zahlenpakete mit Wählerlisten der Republikanischen Partei und Onlinedaten wie Facebook-Likes – dann errechnet man das Ocean-Persönlichkeitsprofil: Aus digitalen Fussabdrücken werden plötzlich reale Menschen mit Ängsten, Bedürfnissen, Interessen – und mit einer Wohnadresse.

      Das Vorgehen ist identisch mit den Modellen, die Michal Kosinski entwickelt hatte. Auch Cambridge Analytica verwendet IQ-Quiz und andere kleine Ocean-Test-Apps, um an die aussagekräftigen Facebook-Likes von Usern zu gelangen. Und Cambridge Analytica macht genau das, wovor Kosinski gewarnt hatte: «Wir haben Psychogramme von allen erwachsenen US Bürgern – 220 Millionen Menschen», Nix öffnet den Screenshot, «so sehen unsere Kontrollzentren aus. Lassen Sie mich zeigen, was wir damit tun.» Ein digitales Cockpit erscheint. Links Diagramme, rechts eine Karte von Iowa, wo Cruz überraschend viele Stimmen im Vorwahlkampf gesammelt hatte. Darauf Hunderttausende kleiner Punkte, rot und blau. Nix grenzt die Kriterien ein: Republikaner – die blauen Punkte verschwinden; «noch nicht überzeugt» – wieder verschwinden Punkte; «männlich» und so weiter. Am Schluss erscheint ein einzelner Name, darunter Alter, Adresse, Interessen, politische Neigung. Wie bearbeitet Cambridge Analytica nun eine solche Person mit politischen Botschaften?

      In einer anderen Präsentation zeigt Nix am Beispiel des Waffengesetzes zwei Versionen, wie man psychografisch durchleuchtete Wähler ansprechen kann: «Für einen ängstlichen Menschen mit hohen Neurotizismus-Werten verkaufen wir die Waffe als Versicherung. Sehen Sie links das Bild dazu: die Hand eines Einbrechers, die eine Scheibe einschlägt.» Die rechte Seite zeigt einen Mann und ein Kind im Sonnenuntergang, beide mit Flinten in einem Feld, offensichtlich bei der Entenjagd: «Das ist für konservative Typen mit hoher Extraversion.»

      Wie man Clinton-Wähler von der Urne fernhält

      Trumps auffällige Widersprüche, seine oft kritisierte Haltungslosigkeit und die daraus resultierende ungeheure Menge an unterschiedlichen Botschaften entpuppen sich plötzlich als sein grosser Vorteil: Jedem Wähler seine Botschaft. «Trump agiert wie ein perfekt opportunistischer Algorithmus, der sich nur nach Publikumsreaktionen richtet», notiert bereits im August die Mathematikerin Cathy O’Neil. Am Tag der dritten Präsidentschaftsdebatte zwischen Trump und Clinton versendet Trumps Team 175 000 verschiedene Variationen seiner Argumente, vor allem via Facebook. Die Botschaften unterscheiden sich meist nur in mikroskopischen Details, um den Empfängern psychologisch optimal zu entsprechen: verschiedene Titel, Farben, Untertitel, mit Foto oder mit Video. Die Feinkörnigkeit der Anpassung geht hinunter bis zu Kleinstgruppen, erklärt Nix im Gespräch mit «Das Magazin». «Wir können Dörfer oder Häuserblocks gezielt erreichen. Sogar Einzelpersonen.» In Miamis Stadtteil Little Haiti versorgte Cambridge Analytica Einwohner mit Nachrichten über das Versagen der Clinton-Stiftung nach dem Erdbeben in Haiti – um sie davon abzuhalten, Clinton zu wählen. Das ist eines der Ziele: potenzielle Clinton-Wähler – hierzu gehören zweifelnde Linke, Afroamerikaner, junge Frauen – von der Urne fernzuhalten, ihre Wahl zu «unterdrücken», wie ein Trump-Mitarbeiter erzählt. In sogenannten dark posts, das sind gekaufte Facebook-Inserate in der Timeline, die nur User mit passendem Profil sehen können, werden zum Beispiel Afroamerikanern Videos zugespielt, in denen Hillary Clinton schwarze Männer als Raubtiere bezeichnet.

      «Meine Kinder», beendet Nix seinen Vortrag am Concordia Summit, «werden sich so etwas wie ein Werbeplakat mit der gleichen Nachricht für alle, ja das ganze Konzept eines Massenmediums, nicht mehr erklären können. Ich bedanke mich für Ihre Aufmerksamkeit und kann Ihnen sagen, dass wir mittlerweile für einen der beiden verbliebenen Kandidaten arbeiten.» Dann verlässt er die Bühne.

      Wie gezielt die amerikanische Bevölkerung bereits in diesem Moment von Trumps digitalen Truppen massiert wird, ist nicht erkennbar – weil sie selten breit im Mainstream-TV attackieren, sondern meist personalisiert auf Social Media oder im Digitalfernsehen. Und während sich das Clinton-Team auf Basis demografischer Hochrechnungen in Sicherheit wiegt, entsteht in San Antonio im Sitz der Trump-Digitalkampagne ein «zweites Hauptquartier», wie Bloomberg-Journalist Sasha Issenberg nach einem Besuch überrascht notiert. Das Cambridge-Analytica-Team, angeblich nur ein Dutzend Leute, hatte im Juli von Trump etwa 100 000 Dollar erhalten, im August bereits 250 000 Dollar, fünf Millionen im September. Insgesamt, so sagt Nix, habe man etwa 15 Millionen Dollar eingenommen.

      Und die Massnahmen der Firma sind radikal: Ab Juli 2016 wird für Trump-Wahlhelfer eine App bereitgestellt, mit der sie erkennen können, welche politische Einstellung und welchen Persönlichkeitstyp die Bewohner eines Hauses haben. Wenn Trumps Leute an der Tür klingeln, dann nur bei jenen, die die App als empfänglich für seine Botschaften einstuft. Die Wahlhelfer haben auf den Persönlichkeitstyp des Bewohners angepasste Gesprächsleitfaden bereit. Die Reaktion wiederum geben die Wahlhelfer in die App ein – und die neuen Daten fliessen zurück in den Kontrollraum von Cambridge Analytica.

      Die Firma unterteilt die US-Bevölkerung in 32 Persönlichkeitstypen, man konzentriert sich nur auf 17 Staaten. Und wie Kosinski festgestellt hatte, dass Männer, die MAC Cosmetic liken, sehr wahrscheinlich schwul sind, fand Cambridge Analytica heraus, dass eine Vorliebe für US-gefertigte Autos das beste Anzeichen für mögliche Trump-Wähler ist. Unter anderem solche Erkenntnisse zeigen nun Trump, welche Botschaften ziehen und wo genau am besten. Die Entscheidung, dass er sich in den letzten Wochen auf Michigan und Wisconsin konzentriert, geschieht auf Basis einer Datenauswertung. Der Kandidat wird zum Umsetzungsinstrument eines Modells.

      Was macht Cambridge Analytica in Europa?

      Aber wie gross war der Einfluss der psychometrischen Methoden auf den Ausgang der Wahl? Cambridge Analytica will auf Anfrage keine Belege für die Wirksamkeit der Kampagne liefern. Und es ist gut möglich, dass die Frage nicht zu beantworten ist. Und doch gibt es Anhaltspunkte: Da ist die Tatsache, dass Ted Cruz dank der Hilfe von Cambridge Analytica aus dem Nichts zum schärfsten Konkurrenten Trumps in den Primaries aufstieg. Da ist die Zunahme der ländlichen Wählerschaft. Da ist der Rückgang der Stimmenabgabe durch Afroamerikaner. Auch der Umstand, dass Trump so wenig Geld ausgab, könnte sich mit der Effektivität persönlichkeitsbasierter Werbung erklären. Und auch, dass er drei Viertel seines Marketingbudgets in den Digitalbereich steckte. Facebook erwies sich als die ultimative Waffe und der beste Wahlhelfer, wie ein Trump-Mitarbeiter twitterte. Das dürfte beispielsweise in Deutschland der AfD gefallen, die mehr Facebook-Freunde hat als CDU und SPD zusammen.

      Es ist also keineswegs so, wie oft behauptet wird, dass die Statistiker diese Wahl verloren haben, weil sie mit ihren Polls so danebenlagen. Das Gegenteil ist richtig: Die Statistiker haben die Wahl gewonnen. Aber nur jene mit der neuen Methode. Es ist ein Treppenwitz der Geschichte, dass Trump oft über die Wissenschaft schimpfte, aber wohl dank ihr die Wahl gewonnen hat.

      Ein anderer grosser Gewinner heisst Cambridge Analytica. Ihr Vorstandsmitglied Steve Bannon, Herausgeber der ultrarechten Onlinezeitung «Breitbart News», ist gerade zu Donald Trumps Chefstrategen ernannt worden. Marion Maréchal-Le Pen, aufstrebende Front-National-Aktivistin und Nichte der Präsidentschaftskandidatin*, twitterte bereits, dass sie seine Einladung zur Zusammenarbeit annehme, und auf einem internen Firmenvideo steht über dem Mitschnitt einer Besprechung «Italy». Alexander Nix bestätigt, dass er auf Kundenakquise sei, weltweit. Es gebe Anfragen aus der Schweiz und Deutschland.

      All das hat Kosinski von seinem Büro in Stanford aus beobachtet. Nach der US-Wahl steht die Universität kopf. Kosinski antwortet auf die Entwicklungen mit der schärfsten Waffe, die einem Forscher zur Verfügung steht: mit einer wissenschaftlichen Analyse. Zusammen mit seiner Forscherkollegin Sandra Matz hat er eine Reihe von Tests durchgeführt, die bald veröffentlicht werden. Erste Ergebnisse, die dem «Magazin» vorliegen, sind beunruhigend: Psychologisches Targeting, wie Cambridge Analytica es verwendete, steigert die Clickraten von Facebook-Anzeigen um über 60Prozent. Die sogenannte Conversion-Rate, also wie stark Leute – nachdem sie die persönlich zugeschnittene Werbung gesehen haben – auch danach handeln, also einen Kauf tätigen oder eben wählen gehen, steigerte sich um unfassbare 1400 Prozent**.

      Die Welt hat sich gedreht. Die Briten verlassen die EU, in Amerika regiert Donald Trump. Begonnen hat alles mit einem Mann, der eigentlich vor der Gefahr warnen wollte. Bei dem jetzt wieder diese Mails eintreffen, die ihn anklagen. «Nein», sagt Kosinski leise und schüttelt den Kopf, «das hier ist nicht meine Schuld. Ich habe die Bombe nicht gebaut. Ich habe nur gezeigt, dass es sie gibt.» 

      Mitarbeit: Paul-Olivier Dehaye; www.personaldata.io
      Die Fotografin Lauren Bamford lebt in Melbourne und Sydney

      *Am Samstag den 3. Dezember wurde nach einem Leserhinweis diese Stelle verdeutlicht, damit es nicht zu einer Verwechslung mit Marine Le Pen kommt.

      **Die genannte Studie bezieht sich auf eine Vergleichsreihe: Ein Konsum-Produkt wurde online beworben. Verglichen wurde die Reaktion auf zwei unterschiedliche Ansprachen: Eine genau auf den Charakter des Konsumenten angepasste Werbung mit einer dem Charakter widersprechenden Werbung. Die Steigerung der Conversionrate liegt bei genau angepasster Werbung bei 1’400 Prozent gegenüber dem Charakter widersprechender Werbung.

      #surveillance #monopoles #1984

    • Même si oui, il y a sûrement (forcément) eu des manipulations (et pas que du côté républicains, probablement), pourquoi est-ce qu’on s’échinerait à trouver une explication « technique » de ce genre alors que dès les résultats on a vu que la quantité de votes républicains était sensiblement similaire aux précédentes élections ?

      Après, les manipulations peuvent aussi avoir fait baisser les votes démocrates sans avoir fait augmenter les votes républicains… mais bon… l’incroyable impopularité d’Hillary a quand même dû pas mal jouer. Et il n’empêche qu’au final il n’y a pas spécialement plus de votes républicains qu’avant.

    • @rastapopoulos On pourrait prèsque appeler anecdotique le côté manipulation.

      Je trouve beaucoup plus intéressante la déscription de du changement de paradigme en ce qui concerne les voies de communication et la révélation des méthodes big data qui d’habitude restent opaques et incompréhensbibles pour le commun des mortels.

      Si je comprends bien l’article les fausses estimations du résultat des élections par les grandes agences sont duês en partie à la négligeance complète des voies et méthodes de communication choisies par l’équipe Trump. On abandonne la réflexion sur un type aux humeurs et opinions aléatoires pour découvrir un pro de la com qui est complètement data driven .

    • cette histoire est fortement contestée

      The Truth About The Trump Data Team That People Are Freaking Out About - BuzzFeed News
      https://www.buzzfeed.com/kendalltaggart/the-truth-about-the-trump-data-team-that-people-are-freaking

      interviews with 13 former employees, campaign staffers, and executives at other Republican consulting firms who have seen Cambridge Analytica’s work suggest that its psychological approach was not actually used by the Trump campaign and, furthermore, the company has never provided evidence that it even works. Rather than a sinister breakthrough in political technology, the Cambridge Analytica story appears to be part of the traditional contest among consultants on a winning political campaign to get their share of credit — and win future clients.

    • #merci @fil #snake_oil

      ... pourtant c’est inquiétant ..

      A Data Team Tied To Trump’s Campaign Has A Pretty Unusual Past - BuzzFeed News
      https://www.buzzfeed.com/kendalltaggart/company-tied-to-trump-campaign-once-pushed-voter-suppression

      Among SCL Group’s other projects:

      It worked to dissuade some Nigerians from voting during the 2007 election by organizing “anti-poll rallies,” according to SCL Group’s website.

      Oakes, the CEO, was hired as an image consultant for the former president of Indonesia as he faced accusations of financial misconduct. In defending President Abdurrahman Wahid, Oakes was accused of covertly using government funds to stage a conference for journalists — ostensibly about journalistic independence but participants were unaware of the government’s involvement. Oakes told the Wall Street Journal at the time that he didn’t do anything unethical.

      The prime minister of St. Vincent and the Grenadines accused SCL Group of funneling foreign money into his opponents’ campaigns. The prime minister said the goal of this effort was to get laws passed allowing investors to buy citizenship. The leader of the opposition party denied receiving foreign funds from SCL Group, according to a local media report, but said that it did receive other forms of assistance from the company.

  • Je fais un billet à part pour cette extraordinaire #vidéo d’#Amanda_Baggs, « In my language », découverte via @philippe_de_jonckheere

    https://www.youtube.com/watch?v=JnylM1hI2jc

    Elle y évoque son rapport au #langage et à la #communication, qui est un rapport non seulement aux autres humain·es mais plus généralement à l’environnement, et elle bouleverse au passage bien des représentations sur l’#autisme.

  • We Don’t Need Another Hero: Understanding #Digifeminism - An Interview with Angela Washko

    In a lively interview, cyberfeminist Angela Washko explains how “digi-feminism” is currently challenging cybersexism and existing conditions of the web; she discusses her past and current video projects and how to fight harassment against cyberactivist on the web. And if you ask her what the political aspect of her work is, she will say “all of it is political”.
    http://www.booksandideas.net/We-Don-t-Need-Another-Hero-Understanding-Digifeminism.html

    #jeux_video #femmes #forum #wow #Roosh_V #gamergate #harcèlement

  • Lancement du premier épisode de la BD en ligne « Le Portrait d’Esther », « une bande dessinée numérique de Romain Bonnin et Pierre Jeanneau », consacrée aux biens juifs spoliés durant la guerre, pour le compte des Musées d’Angers :
    http://portrait-esther.fr

    C’est évidemment du #SPIP #HTML5 #responsive. Mais la grosse nouveauté ici, c’est la gestion d’une bande dessinée animée (« turbomedia », mélange de BD statique et d’animation) avec un outil que j’ai développé.

    Le principe de cet outil est de permettre d’ajouter des « scènes » (ou des « cases » si c’est une BD) dans les articles de SPIP, et à chaque scène d’ajouter (par glisser-déposer) des « couches » qui s’empilent les unes au-dessus des autres (façon Photoshop). Ça donne par exemple ce genre d’interface :

    La scène a une durée qui définit la durée des animations de l’ensemble des couches. Chaque couche a une situation de départ et une situation finale, le système fera l’animation en interpolant entre le départ et l’arrivée, éventuellement avec un délai défini pour chaque couche (par exemple l’apparition de plusieurs phylactère les uns après les autres).

    Les éléments qui peuvent être animés sont : position horizontale, position verticale, zoom, flou, opacité, visibilité.

    C’est très succinct parce que l’idée n’est pas de faire un outil d’animation de dessin animé, mais d’animer les scènes dessinées par l’illustrateur. C’est donc un outil conçu pour être simple pour que le dessinateur puisse lui-même concevoir les animations. Mais c’est déjà à mon avis plus amusant que les outils de « turbo-media » que j’ai vus pour l’instant (qui sont plutôt une succession d’images façon « click-click-click »).

    Bon, ce premier épisode n’est pas encore extrêmement animé, ce que j’ai vu de l’épisode II l’est déjà plus. On est en train d’apprendre ce qu’on peut faire avec l’outil (« nous » étant le dessinateur, le scénariste, Mosquito et moi) et quel équilibre trouver entre la narration « classique » et l’animation.

    Avec Emmanuel, on est très curieux d’avoir des retours là-dessus, des idées, tout ça. On se dit qu’il y a des choses intéressantes à faire avec ça, mais on n’a pas encore les idées très fixées.

    Sinon, un détail rigolo, c’est la première fois qu’on utilise mon réglage « Ken Burns » sur une image intégrée dans l’article. Ici sur le portrait de Pétain, effet de zoom lent :
    http://portrait-esther.fr/article11.html
    Le raccourci pour faire ça est :
    <img11|right|large|largeur=360|kenburns=1.4>

    • ça marche super bien, sur la bédé, les petites ruptures, les petits déplacements et décalages, l’arrivée des bulles dans un second temps.

      J’ai remarqué qu’en grand (grand) écran, le temps de chargement des images fait qu’on a d’abord l’image floue pendant un délai trop long… tu devrais peut-être précharger ?

      PS : pense à régler le favicon

    • Superbe !

      Pas de problème avec Chrome (47 me dit gg) que j’ai ouvert parce que j’en avais avec Safari (un vieux, 6.1.6, le tout sous MacOS 10.7.5) chargement un peu long, parfois affichage partiel de l’image).

      Du point de vue de l’interface, ce serait bien que le lecteur puisse savoir a priori s’il y a une animation ou pas.

      Dans les 2 environnements, je n’ai pas d’image du maréchal :-(
      Heureusement, j’ai (un bout) du son
      http://www.marechal-petain.com/sons/message30101940t.mp3

    • @azerttyu Oui, la présentation « mode planche », c’est une idée à développer.

      Je l’avais proposé, mais ce projet-là ciblait spécifiquement les téléphones portables, en fait. Du coup pas de mode planche. De plus, on se tâtait pour introduire différentes sortes de transitions entre les planches : actuellement c’est un fondu enchaîné, mais on se disait qu’on pourrait avoir différents effets (slide vers la gauche, slide vers le bas…). Et dans ce cas, le mode planche pouvait entrer en conflit avec des enchaînements de cases plus spécifiques (genre : on prévoit un slide vers le bas pour passer à la case du dessous, en utilisant un élément commun aux deux cases, histoire de faire un effet marrant, mais quand on passe en mode planche l’effet est tout cassé…).

      Bref : sur ce projet on l’a écarté, mais c’est tout de même quelque chose à voir.

    • @simplicissimus Il y a une petite animation (très discrète) en haut au centre de l’écran qui dure le temps que se déroule l’action. Pas d’animation si pas d’action.

      C’est pas super-visible, parce que sinon ça devient trop envahissant au détriment de la lecture de la BD. (Surtout sur un téléphone portable, on est quasiment sur le dessin.)

    • Superbe ! Nickel sur Chromium mais même souci que fil et intempestive sur Firefox (c’est super lent et je n’ai pas l’animation qui indique que ça charge) (Firefox à jour sur OSX).

    • Super intéressant ! Je serais curieux de voir l’outil côté privé.

      Pour avoir participé à une expérience turbomédia de mon côté je suis très curieux de voir apparaître ce genre d’outil, et sous spip en plus !

      Par contre comme il a été dit, j’ai buté de première abord sur le préchargement trop long, je ne sais pas si c’est prévu mais j’ai démarré sur mon ordi en plein écran directement et les anims saccadent bien chez moi... Je dois tester sur mon smartphone pour voir ce que ça donne.

      Niveau narratif je trouve les fondus pesants et inutiles. C’est un code cinématographique particulier qui marque l’ellipse, le passage d’une période à une autre... Donc, restons simple !!

      Avec ma petite expérience je peux confirmer que ce mode de lecture (le turbomédia et toutes ses formes) pousse le lecteur à cliquer assez rapidement (et c’est bien addictif pour le coup). Il faut donc impérativement que la machine suive et toute attente pour cause de chargement devient insupportable (si on reste dans l’esprit du turbomédia). La règle est qu’une anim ne doit pas dépasser 3 secondes dans ce cadre, c’est le max avant le prochain clic.

    • Très intéressant mais je ne sais pas si je profite de tout. Techniquement
      J’ai un vieux mac en 10.6.8 dont le processeur a crié très fort avec !
      – Firefox 43.0.4 ça bloque sur le premier écran qui reste en fond noir et où rien n’est cliquable.
      – Safari 5.1.10 c’est mieux mais les fondus sont par à-coups.
      – Opéra 12.16, le menu en colonne gauche reste ouvert et ça fait des sauts, le panneau en glissé horizontal n’existe pas (41).
      – Chrome, ok.

      Je suis curieuse du processus mais j’ai pourtant quelques critiques. Je comprends que c’est l’effet expérimental qui fait qu’entre BD/Animation/Internet/Interactivité/Films muets/ ça fait beaucoup à connaitre comme codes narratifs qui s’entrechoquent (6) mais je trouve pas ça très étonnant au final, comme si un code annulait l’autre. Il ne doit pas être facile que les « animations » soient pertinentes pour éviter notamment le renforcement de la linéarité du récit (un comble sur du numérique) comme avec une deuxième case qui est noire puis se remplit après (31). Le mode de lecture restreint l’action du lecteur au clic avancer/reculer, il pourrait cliquer pour autre chose peut-être ? Concernant les fondus, je me souviens que dans le montage film certains monteurs interdisaient d’utiliser les fondus de façon systématique parce que c’est trop facile et que ça ramollit, mais j’ai l’impression que c’est dut à mon ordi qui passe les panneaux en fondus. Une des scènes que je trouve la plus réussie est celle (70-73) où Jakob doit prendre la décision de se séparer du tableau.

      Ah, et aussi ce serait chouette d’avoir la possibilité de rejouer une animation avec un bouton recharger.

      Merci en tout cas de faire toutes ses recherches, j’avais abandonné avec regrets Director et Flash parce qu’ils ne correspondaient pas à une ligne politique aussi intéressante que celle de SPIP et j’espère retrouver des envies grâce à tes nouvelles idées !

    • il a fallut que je m’y reprenne à plusieurs fois pour que tout charge. J’avais l’impression à vos commentaires que je loupais quelque chose. Ce qui est perturbant c’est que je ne sais pas quand il faut que j’attende que ça charge ou quand je peux avancer dans l’histoire car c’est une image seule... J’ai aussi des pages blanches, je ne sais pas si c’est fait exprès. Puis cela clignote à partir des pages 68/69. A lire les posts précedents, il doit y avoir du son, que je n’ai pas. Je suis sous firefox 43.0 sous linux mint.

  • La mise à mort du travail

    Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au #service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de #management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n’ont atteint un tel niveau.
    Des histoires d’hommes et de femmes chez les psychologues ou les médecins du travail, à l’Inspection du Travail ou au conseil des prud’hommes qui nous révèlent combien il est urgent de repenser l’organisation du travail.

    Un film de Jean-Robert Viallet
    2009 - France - 68 minutes - 3 épisodes - HD


    https://www.youtube.com/watch?v=dVwC-9jQgSA

    #aliénation #standardisation #Carglass #travail #service #automobile #pare-brise #voiture #wow (si vous regardez le film, vous comprendrez ce tag) #film #documentaire

  • Après les défilés de mode à #Radio_France, on a maintenant la transformation en parc à thèmes le temps d’un "Run festif" humanitaro-fun
    http://www.radiofrance.fr/espace-pro/evenements/vertigo-a-la-maison-de-la-radio

    L’ONG #PL4Y_International & la Maison de la Radio s’associent et lancent Vertigo à la Maison de la Radio, une course verticale & de collecte de fonds. Pour cette 1ère édition à la Maison de la radio, l’ambition est de collecter un maximum d’argent pour permettre aux enfants du monde entier d’apprendre & de grandir en s’amusant.

    Grâce à cette course verticale, les programmes éducatifs de PL4Y International seront déployés dans 400 écoles & centres d’accueil, aux quatre coins du monde.
    22 étages, 70 mètres et 365 marches en courant !

    Y a même un site dédié, #tavu
    http://www.vertigomaisondelaradio.org

    Au programme : de la couleur by Color me Rad, de la musique avec les Dj’s du Mouv’, de la verticalité, des animations surprises dans les escaliers, et une vue panoramique sur Paris !

    Bonnes ondes garanties.

    #Wow, ça c’est de la mise en valeur du patrimoine radiophonique.

  • 120 Years of Electronic Music | The history of electronic music from 1800 to 2015
    http://120years.net

    120 Years of Electronic Music* is a project that outlines and analyses the history and development of electronic musical instruments from around 1880 onwards. This project defines ‘Electronic Musical Instrument’ as an instruments that generate sounds from a purely electronic source rather than electro-mechanically or electro-acoustically (However the boundaries of this definition do become blurred with, say, Tone Wheel Generators and tape manipulation of the Musique Concrète era).

    The focus of this project is in exploring the main themes of electronic instrument design and development previous to 1970 (and therefore isn’t intended as an exhaustive list of recent commercial synthesisers or software packages.) As well as creating a free, encyclopaedic, pedagogical resource on the History of Electronic Music (and an interesting list for Synthesiser Geeks) my main interest is to expose and explore musical, cultural and political narratives within the historical structure and to analyse the successes and failures of the electronic music ‘project’, for example;

  • Matt DeHart’s Story
    https://mattdehart.com/matts-story

    Matt DeHart grew up in a family with a military background. His father worked for the #NSA and his mother worked for the US Military as a linguist analysing signals intelligence. In the early 2000s, Matt became active online and developed his political outlook. He was involved with the image and messageboard website #4chan almost from its inception, and recruited 4chan members for a worldwide World of Warcraft #WoW guild. The hactivist group #Anonymous, which Matt became a part of, arose out of the online 4chan community.

    In 2008, Matt joined the Indiana Air National Guard’s 181st Intelligence Wing, as an all-source intelligence analyst, eventually being granted a Top Secret security clearance. The unit operates Unmanned Aerial Vehicles, or #drones. Meanwhile, Matt participated in online activism with Anonymous to support freedom of information. “Part of my job with Anonymous was I helped people communicate securely,” he said. “I would protect people from NSA spying.”

    Matt administered a server associated with the #Tor hidden service known as the Shell Onion, providing anonymous shell accounts. While monitoring the server in 2009, he came across an unencrypted file containing an FBI investigation in illegal #CIA activities. Whilst he deleted that file, there was also an encrypted file of the same size and name on another server that he says was headed for #WikiLeaks. A few months later, Matt was honourably discharged from the Air Nation Guard, ostensibly for depression.

    #prisonniers_politiques

  • « Des revues pour l’ouïe »
    http://syntone.fr/des-revues-pour-louie

    La lecture partage avec l’écoute cette même nécessité de composer par l’imagination la part manquante de la création. D’où peut-être un lien naturel, une affinité élective entre le monde du son et celui de l’écrit. Tandis qu’à Syntone , nous préparons nos premiers carnets papier, nous avons eu envie d’un petit tour dans le paysage des publications francophones dont l’objet d’attention est aussi le sonore.

    #revues #création_sonore #Discuts #Feardrop #Jef_Klak #Perroquet #Revue_et_corrigée #Tacet #Une_larme_du_diable #Volume

  • How World of Warcraft Might Help Head Off the Next Pandemic - Issue 17: Big Bangs
    http://nautil.us/issue/17/big-bangs/how-world-of-warcraft-might-help-head-off-the-next-pandemic

    On Sept. 13, 2005, Nick Yee died. A few moments later, he came back to life. Then he died again. And he wasn’t the only one. His city was littered with bodies, bones scattered across the floor of the auction house and town square. “It was simply hilarious,” he said, “that everyone was dying and no one was sure what was happening.” It was hilarious because the Nick Yee that died wasn’t really Nick Yee. It was his avatar, a Night Elf in World of Warcraft, an online role-playing game played by millions of people around the world. Yee’s Night Elf died of a sickness called Corrupted Blood, which had quickly spread from a single dungeon to several servers, infecting millions of players and bringing the game to a crashing halt. In another part of the world, a Night Elf Druid logged on and started (...)

    • reprise de http://seenthis.net/messages/255452 qui m’avait échappé ; c’est excellent

      When Fefferman logged off WoW during the Corrupted Blood plague to call Blizzard, she was already thinking about what kinds of data she wanted. When she got Blizzard representatives on the phone, Fefferman says, it was eerily similar to the times she’s talked to the CDC during an outbreak. “They were in the middle of emergency spin control,” she recalls.

      But Blizzard didn’t keep data on any of the questions she was asking: Where players were, how they moved around, what spells they cast, who they were fighting. So Fefferman and Lofgren started collecting player accounts from forums and YouTube videos, trying to figure out what kinds of things people did to avoid or perpetuate the outbreak. They wanted to know how people reacted to the disease, and what informed those reactions.

      #WoW #modélisation #épidémie #ebola

  • 8月20日のツイート
    http://twilog.org/ChikuwaQ/date-140820

    ヘーゲルにもどってる、鳴門がいいのだが。 posted at 00:12:31

    RT @wowow_movie : 「町山智浩の映画塾!」の公開収録へ、WOWOWオンラインID登録をしている方の中から抽選で50名様をご招待! 日付:9月20日(土)/会場:都内某所。※おひとり様でもペアでもご参加可能!観覧希望の方はコチラから⇒bit.ly/1sRyRj0 #wowow #映画 posted at 00:11:38

  • Le degré de pente ou les représentations de #genre sur le développement moteur des #bébés
    http://prenezcecouteau.tumblr.com/post/88373892994/in-one-experiment-mothers-were-asked-to-guess-the

    Dans une expérience, on a demandé à des mères de deviner sur quel degré de raideur de pente leur bébé était capable de ramper. Puis les enfants ont rampé sur la pente, et la différence entre leur performance et celle que leur mère avait prévue a été notée.

    Les résultats ont montré que les garçons et les filles étaient capables de ramper au même degré de pente de manière égale. Cependant, les prédictions de leurs mères étaient correctes à un degré près pour les garçons et sous-estimées de neuf degré pour les filles.

    L’étude : « Gender Bias in Mothers’ Expectations about Infant Crawling »
    http://steinhardt.nyu.edu/scmsAdmin/uploads/006/923/Adolph,%20K.,%20Mondschein,%20E.%20R.,%20Tamis-LeMonda,%20C.,%20Jour [#pdf]

    qui conclue prudemment mais sans ambiguïté :

    We conclude by speculating about the role of socialization agents in the development of gender differences in children’s motor abilities. Differences in boys’ and girls’ motor abilities are common knowledge but are rarely considered with respect to the expectations and behaviors of parents. The omission of parents’ role in motor development research may reflect an unquestioned assumption that gender differences result from differences in physical characteristics such as body size, weight, and fat/muscle content. However, even in the context of physical differences, infant boys and girls do not differ on motor abilities, attempts, and motor decisions. Nonetheless, mothers expect them to differ. As infants foray into a world of novel situations, the role of gender-based expectations in parents’ encouragement or restriction of infants’ motor skills remains to be explored.

    #sexisme #wow

  • Ramblings on a government and a chocolate factory
    http://english.al-akhbar.com/blogs/farewell-chronicles/ramblings-government-and-chocolate-factory

    My government officially drafted that I am its priority. In a statement issued last week, the Lebanese government stated that it would be wise to distance itself from regional crises to protect me from any threats to the country’s civil peace, and safety and to my livelihood. That’s charming, don’t you think? I, the Lebanese citizen, am number one now. #wow

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    #Ghandour #Lebanon #ministerial_statement #syria #Unica

  • Du lourd dans la rubrique #radio des Inrocks : « RadioMarais, la radio du turfu »
    http://www.lesinrocks.com/2014/02/27/medias/radiomarais-la-radio-du-turfu-11481813

    #RadioMarais, lancée en janvier 2013, se veut à la croisée des trois lieux “de l’#avant-garde”, selon Xavier Faltot : la culture street, la culture web et la culture club.

    (...) Un troisième rendez-vous quotidien, à 20 h, est présenté par différents animateurs, dont Patrice Blanc-Francard, routard de la radio et ancien patron du Mouv’. Il présente Father & Son, tous les mardis, avec son fils, et s’en réjouit : “RadioMarais me rappelle l’esprit qui régnait au début des #radios_libres, avec des petits moyens mais une grande liberté et une vraie énergie. C’est un aimable bordel, il y a une vibe, comme disent mes enfants.”

    Un modèle économique novateur

    En dehors des animateurs, bénévoles, l’équipe est réduite. Cinq personnes travaillent à plein-temps au 60, rue Chapon : Xavier et Damien, accompagnés d’un réalisateur, d’une chargée de web et d’une attachée de presse. Le modèle économique de la #webradio ne repose pas sur la pub classique (présente uniquement sur le site web). Les #marques achètent directement des plages d’antenne. Elles peuvent sponsoriser le programme de leur choix ou mieux, en construire un de toutes pièces, de manière récurrente ou événementielle, en collaboration avec les fondateurs de la radio.

    “On vend du contenu intelligent. Il y a une curiosité pour ce nouveau modèle économique, un vrai marché est en train d’émerger. On se sent un peu précurseurs”, s’enthousiasme Damien. Xavier renchérit : “On ne cache pas notre association avec les marques, mais on le fait de manière intelligente. On choisit avec qui et comment on veut s’associer. On est sélectifs, comme un physio à l’entrée d’un club.”

    La nouvelle « radio libre », donc : de la #publi-info. Et la nouvelle « avant-garde » : le #hype. #Wow. Subversif.

  • “I am Pentagon Papers leaker Daniel Ellsberg. Edward Snowden is my hero. AMA (ask me anything)”
    http://www.reddit.com/r/IAmA/comments/1vahsi/i_am_pentagon_papers_leaker_daniel_ellsberg/ceqjvcl?context=3

    in answer to your question, I just became aware of some surveillance on me (BEFORE the Pentagon papers came out) ten minutes ago, from your link. I was being surveilled because I was a witness in a criminal trial of draft resisters, some of the Minnesota Eight. Their very good lawyer has been accused, I don’t know on what basis, of having been a Communist. And that allegation was not of particular significance to the DOJ UNTIL, months later, he was associated with me, after the Papers came out. (...)

    That’s what I’ve been talking about in earlier answers: the ability of the government to go back to taps collected years earlier to look for material with which to influence potential witnesses in the present. (See their interest in the allegation that the wife of one journalist may have been accused of shoplifting in her past). So people who have “nothing to hide” should ask themselves if that is equally true of their spouses or children, or neighbors, who could possibly be turned into informants by threat of their private lives being revealed.

    #surveillance #etats-unis #justice #WOW