• Google change son algorithme pour ne plus associer d’office les femmes non-blanches au porno
    https://www.numerama.com/politique/534655-google-change-son-algorithme-pour-ne-plus-associer-doffice-les-femm

    Les recherches Google sur des jeunes femmes noires ou asiatiques renvoyaient vers des sites pornographiques. Ce n’est désormais plus le cas. Google a enfin fait le ménage dans ses résultats de recherche. Après avoir banni les résultats pornographiques qui s’affichaient en premier lorsque l’on tapait le mot « lesbienne », le moteur de recherche a fait de même avec d’autres termes comme « jeune femme noire » et « jeune femme asiatique », a remarqué sur Twitter la développeuse Jill Royer ce vendredi 19 (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #pornographie #xénophobie #discrimination

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/07/google-recherche-jeune-femme-noire.jpg

  • Twitter won’t hide Donald Trump’s racist tweets
    https://www.theverge.com/2019/7/15/20695188/twitter-trump-racist-tweets-moderation-public-figure-hateful-conduct

    Twitter won’t be treating President Donald Trump’s recent tweets telling congresswomen to “go back” to their supposed home countries as a violation of its hateful conduct policy, the company confirmed to The Verge. That means the tweets won’t trigger a flagging system Twitter announced last month, intended to limit the reach of banned content by public officials. On Sunday, Trump attacked a group of congresswomen — implicitly the Reps. Ilhan Omar (D-MN), Rashida Tlaib (D-MI), Ayanna Pressley (...)

    #Twitter #xénophobie #censure #terms #discrimination

  • Pourquoi Twitter ne censure pas les tweets racistes de Trump
    https://www.liberation.fr/planete/2019/07/17/pourquoi-twitter-ne-censure-pas-les-tweets-racistes-de-trump_1740327

    Le réseau social ne considère pas les récents tweets polémiques du président américain, appelant les femmes parlementaires démocrates à « retourner » d’où elles venaient, comme racistes ou xénophobes. Sur Twitter, le président américain peut tout dire. Depuis dimanche, ses salves xénophobes contre les quatre élues du Congrès, les appelant à « rentrer chez elles » n’ont fait l’objet d’aucune sanction sur le réseau social, malgré la teneur « raciste et xénophobe » de ses propos dénoncée, entre autres, par des (...)

    #Twitter #censure #discrimination #xénophobie

  • Nouvelle violente attaque de Trump contre des élues démocrates | Vidéos LaPresse.ca
    https://www.lapresse.ca/videos/201907/15/46-1-nouvelle-violente-attaque-de-trump-contre-des-elues-democrates.php/https%3A%2F%2Fwww.lapresse.ca%2Fvideos%2F201907%2F15%2F46-1-nouvelle-violen

    Tout ça pour faire peur ? | RICHARD HÉTU | #États-Unis
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201907/14/01-5233918-tout-ca-pour-faire-peur.php

    Donald Trump aimerait qu’Alexandria Ocasio-Cortez et ses trois collègues deviennent le visage du Parti démocrate. Dans une certaine mesure, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, craint que son souhait ne devienne réalité. D’où ses critiques récentes à l’endroit de ce groupe. Sur un ton qui a déplu à de nombreux #progressistes, elle leur a reproché d’avoir beaucoup d’abonnés sur Twitter, mais peu ou pas d’appuis au sein du groupe démocrate de la Chambre.

    Hier, Nancy Pelosi a quand même senti le besoin de se porter à la défense du quatuor. Dans un message publié sur Twitter, elle a dit voir dans l’attaque « #xénophobe » du président la preuve que son objectif n’est pas de « rendre sa grandeur à l’Amérique », mais bien de lui « rendre sa blancheur ».

    Dans Queens, arrondissement multiethnique par excellence, cet objectif serait risible s’il n’était pas entretenu par un président ayant le pouvoir de déployer une police de l’immigration et de séparer des familles.

    #air_du_temps

  • À Istanbul, des affrontements entre Turcs et Syriens font jaillir une étincelle dangereuse | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/istanbul-des-affrontements-entre-turcs-et-syriens-font-jaillir-une-et

    ...le nouveau maire est accusé d’attiser les flammes

    [...]

    « Je vis dans ce quartier depuis 1989 et je connais les visages des gens qui vivent et travaillent ici », a déclaré Ramazan Olmez, un Stambouliote turc qui travaille dans le secteur de la construction.

    « Cette nuit-là, j’ai vu des visages différents. Ils avaient entre 16 et 25 ans, des jeunes qui semblaient être manipulés par la même source. Je peux dire que quelqu’un les a organisés, les a emmenés ici et les a montés contre les Syriens. Ils ne m’ont pas semblé agir comme une foule consciente. »

    #xénophobie #Turquie #Syrie

  • Nouvelle journée de #manifestations après la mort d’un Israélien d’origine éthiopienne

    Des manifestations ont eu lieu mercredi à Tel-Aviv et dans le nord d’#Israël pour la troisième journée consécutive, après le décès d’un jeune Israélien d’origine éthiopienne, tué par un policier, la communauté éthiopienne dénonçant un crime raciste.

    #Solomon_Teka, âgé de 19 ans, a été tué dimanche soir par un policier qui n’était pas en service au moment des faits, à Kiryat Haim, une ville proche du port de Haïfa, dans le nord d’Israël.

    Des dizaines de policiers ont été déployés mercredi dans la ville de Kiryat Ata, non loin de Kiryat Haim. Des manifestants tentant de bloquer une route ont été dispersés par la police.

    Malgré des appels au calme lancés par les autorités, des jeunes se sont aussi à nouveau rassemblés à Tel-Aviv. Une centaine de personnes ont défié la police en bloquant une route avant d’être dispersées.

    En trois jours, 140 personnes ont été arrêtées et 111 policiers blessés par des jets de pierres, bouteilles et bombes incendiaires lors des manifestations dans le pays, selon un nouveau bilan de la police.

    Les embouteillages et les images de voitures en feu ont fait la une des médias.

    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président israélien Reuven Rivlin ont appelé au calme, tout en reconnaissant que les problèmes auxquels était confrontée la communauté israélo-éthiopienne devaient être traités.

    – ’Tragédie’-

    « La mort de Solomon Teka est une immense tragédie », a dit le Premier ministre. « Des leçons seront tirées. Mais une chose est claire : nous ne pouvons tolérer les violences que nous avons connues hier », a-t-il déclaré mercredi lors d’une réunion du comité ministériel sur l’intégration de la communauté éthiopienne.

    « Nous ne pouvons pas voir de routes bloquées, ni de cocktails Molotov, ni d’attaques contre des policiers, des citoyens et des propriétés privées », a-t-il ajouté.

    Le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, et le commissaire de la police, Moti Cohen, ont rencontré des représentants de la communauté israélo-éthiopienne, selon un communiqué de la police.

    La police a rapporté que le policier ayant tué le jeune homme avait tenté de s’interposer lors d’une bagarre entre jeunes. Après avoir expliqué qu’il était un agent des forces de l’ordre, des jeunes lui auraient alors lancé des pierres. L’homme aurait ouvert le feu après s’être senti menacé.

    Mais d’autres jeunes présents et un passant interrogés par les médias israéliens ont assuré que le policier n’avait pas été agressé.

    L’agent a été assigné à résidence et une enquête a été ouverte, a indiqué le porte-parole de la police.

    En janvier, des milliers de juifs éthiopiens étaient déjà descendus dans la rue à Tel-Aviv après la mort d’un jeune de leur communauté tué par un policier.

    Ils affirment vivre dans la crainte d’être la cible de la police. La communauté juive éthiopienne en Israël compte environ 140.000 personnes, dont plus de 50.000 sont nées dans le pays. Elle se plaint souvent de racisme institutionnalisé à son égard.

    https://www.courrierinternational.com/depeche/nouvelle-journee-de-manifestations-apres-la-mort-dun-israelie
    #discriminations #racisme #xénophobie #décès #violences_policières #police #éthiopiens

    • Ethiopian-Israelis Protest for 3rd Day After Fatal Police Shooting

      Ethiopian-Israelis and their supporters took to the streets across the country on Wednesday for a third day of protests in an outpouring of rage after an off-duty police officer fatally shot a black youth, and the Israeli police turned out in force to try to keep the main roads open.

      The mostly young demonstrators have blocked major roads and junctions, paralyzing traffic during the evening rush hour, with disturbances extending into the night, protesting what community activists describe as deeply ingrained racism and discrimination in Israeli society.

      Scores have been injured — among them many police officers, according to the emergency services — and dozens of protesters have been detained, most of them briefly. Israeli leaders called for calm; fewer protesters turned out on Wednesday.

      “We must stop, I repeat, stop and think together how we go on from here,” President Reuven Rivlin said on Wednesday. “None of us have blood that is thicker than anyone else’s, and the lives of our brothers and sisters will never be forfeit.”
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      On Tuesday night, rioters threw stones and firebombs at the police and overturned and set fire to cars in chaotic scenes rarely witnessed in the center of Tel Aviv and other Israeli cities.

      After initially holding back, the police fired stun grenades, tear gas and hard sponge bullets and sent in officers on horseback, prompting demonstrators to accuse them of the kind of police brutality that they had turned out to protest in the first place.

      The man who was killed, Solomon Tekah, 18, arrived from Ethiopia with his family seven years ago. On Sunday night, he was with friends in the northern port city of Haifa, outside a youth center he attended. An altercation broke out, and a police officer, who was out with his wife and children, intervened.

      The officer said that the youths had thrown stones that struck him and that he believed that he was in a life-threatening situation. He drew his gun and said he fired toward the ground, according to Micky Rosenfeld, a police spokesman.

      Mr. Tekah’s friends said that they were just trying to get away after the officer began harassing them. Whether the bullet ricocheted or was fired directly at Mr. Tekah, it hit him in the chest, killing him.

      “He was one of the favorites,” said Avshalom Zohar-Sal, 22, a youth leader at the center, Beit Yatziv, which offers educational enrichment and tries to keep underprivileged youth out of trouble. Mr. Zohar-Sal, who was not there at the time of the shooting, said that another youth leader had tried to resuscitate Mr. Tekah.

      The police officer who shot Mr. Tekah is under investigation by the Justice Ministry. His rapid release to house arrest has further inflamed passions around what Mr. Tekah’s supporters call his murder.

      In a televised statement on Tuesday as violence raged, Prime Minister Benjamin Netanyahu said that all Israel embraced the family of the dead youth and the Ethiopian community in general. But he added: “We are a nation of law; we will not tolerate the blocking of roads. I ask you, let us solve the problems together while upholding the law.”

      Many other Israelis said that while they were sympathetic to the Ethiopian-Israelis’ cause — especially after the death of Mr. Tekah — the protesters had “lost them” because of the ensuing violence and vandalism.

      Reflecting a gulf of disaffection, Ethiopian-Israeli activists said that they believed that the rest of Israeli society had never really supported them.

      “When were they with us? When?” asked Eyal Gato, 33, an Ethiopian-born activist who came to Israel in 1991 in the airlift known as Operation Solomon, which brought 14,000 Ethiopian Jews to Israel within 36 hours.

      The airlift was a cause of national celebration at the time, and many of the immigrants bent down to kiss the tarmac. But integration has since proved difficult for many, with rates of truancy, suicide, divorce and domestic violence higher than in the rest of Israeli society.

      Mr. Gato, a postgraduate student of sociology who works for an immigrant organization called Olim Beyahad, noted that the largely poor Ethiopian-Israeli community of about 150,000, which is less than 2 percent of the population, had little electoral or economic clout.

      He compared their situation to African-Americans in Chicago or Ferguson, Mo., but said that the Israeli iteration of “Black Lives Matter” had no organized movement behind it, and that the current protests had been spontaneous.

      Recalling his own experiences — such as being pulled over by the police a couple of years ago when he was driving a Toyota from work in a well-to-do part of Rehovot, in central Israel, and being asked what he was doing there in that car — Mr. Gato said he had to carry his identity card with him at all times “to prove I’m not a criminal.”

      The last Ethiopian protests broke out in 2015, after a soldier of Ethiopian descent was beaten by two Israeli police officers as he headed home in uniform in a seemingly unprovoked assault that was caught on video. At the time, Mr. Gato said, 40 percent of the inmates of Israel’s main youth detention center had an Ethiopian background. Since 1997, he said, a dozen young Ethiopian-Israelis have died in encounters with the police.

      A government committee set up after that episode to stamp out racism against Ethiopian-Israelis acknowledged the existence of institutional racism in areas such as employment, military enlistment and the police, and recommended that officers wear body cameras.

      “Ethiopians are seen as having brought their values of modesty and humility with them,” Mr. Gato said. “They expect us to continue to be nice and to demonstrate quietly.”

      But the second generation of the Ethiopian immigration has proved less passive than their parents, who were grateful for being brought to Israel.

      The grievances go back at least to the mid-1990s. Then, Ethiopian immigrants exploded in rage when reports emerged that Israel was secretly dumping the blood they donated for fear that it was contaminated with H.I.V., the virus that causes AIDS.

      “The community is frustrated and in pain,” said one protester, Rachel Malada, 23, from Rehovot, who was born in Gondar Province in Ethiopia and who was brought to Israel at the age of 2 months.

      “This takes us out to the streets, because we must act up,” she said. “Our parents cannot do this, but we must.”

      https://www.nytimes.com/2019/07/03/world/middleeast/ethiopia-israel-police-shooting.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes

  • Passionnante interview sur le rôle de mercenaires en Amérique latine. Colombie, Venezuela et la place des Israéliens au Brésil.
    Sombres perspectives pour le Venezuela, comparé à la Libye et à la Syrie (l’entretien est de février).

    Revista Insomnio : Entrevista a Fernando Mon (Especialista en historia militar contemporánea) : Historia de los mercenarios, « contratistas » en Hispanoamérica y la crisis venezolana.
    http://www.revistainsomnio.com/2019/02/entrevista-fernando-mon-especialista-en.html

    Entrevista a Fernando Mon – Especialista en historia militar contemporánea egresado de la Escuela Superior de Guerra del Ejército Argentino.

    Revista Insomnio: ¿Cómo comienza la historia de los “mercenarios”?
    Fernando Mon: Un “mercenario” es una persona con experiencia militar que participa de un conflicto bélico a cambio de dinero. O sea, son ’alquilados’ para luchar por un ’bando’, esa sería la definición clásica de “mercenario”. Son soldados que, en lugar de pelear por una causa o por un país, lo hacen en beneficio propio.

    Aparecen con fuerza a finales de la Edad Media y principios del Renacimiento. La mayoría de los ejércitos, como es el caso de Italia que se encontraba dividida en distintos reinos y principados, estaban compuestos por soldados contratados. Estos recibían el nombre de “condotieros”, adjetivo que deriva de la palabra “condot”, que significa “contrato”, en referencia al contrato que firmaban con las distintos reinos, Estados o principados para formar parte de sus ejércitos. Con el correr del tiempo comienzan a ser cuestionados por ser caros y poco fiables, ya que podían cambiar de ’bando’ tranquilamente si otro les ofrecía más dinero. Quien más los cuestionó fue Maquiavelo, que abogaba por formar ejércitos de ciudadanos, que no peleara simplemente por dinero sino por fidelidad a su gobernante.

    A partir del Renacimiento comienzan a consolidarse los distintos Estados absolutistas que empiezan a construir, de a poco, ejércitos nacionales; hasta que se llega a la Revolución Francesa, la que impone el modelo de ejército para los Estados burgueses modernos, conformados por ciudadanos en armas. Cuando esta se produce, se genera una coalición de monarquías absolutistas contrarias a la misma, con el fin de atacar a Francia. La Revolución se ve obligada a defenderse y, como el ejército aristocrático del monarca francés había sido barrido quedando en desbandada, los jacobinos implementan lo que se llamó ’leva de masas’; es decir, el servicio militar obligatorio, la movilización total de la población. Ahí es cuando surge el ejército nacional propiamente dicho, que fue el prototipo para los ejércitos napoleónicos que luego terminarían por conquistar Europa entera, revolucionando la guerra en aquel momento.

    RI: ¿En qué momento de la historia moderna reaparecen los mercenarios?
    FM: En principio, podríamos decir que fue en el Congo, cuando un grupo de mercenarios belgas, franceses y suecos participan en el derrocamiento y asesinato de Lumumba. Estos mercenarios fueron contratados por las empresas mineras de la provincia de Katanga. Cuando Lumumba llega al poder, esta provincia se paraliza por miedo a que éste pudiera nacionalizar las minas. Los mineros contratan a dichos mercenarios para protegerlas. Es una historia larga y muy interesante. Existe una película belga que trata sobre estos hechos llamada “Patrice Lumumba”; también hay otra muy interesante que se puede ver en Netflix cuyo nombre es “El asedio a Jadotesville” y trata sobre el Congo.

    RI: Entre aquel episodio y la guerra civil en Sierra Leona a principios de los años ’90 ¿Existió participación de mercenarios en otros conflictos?
    FM: Tengo entendido que en Angola han participado mercenarios sudafricanos luchando en el bando de un grupo guerrillero de extrema derecha conocido como UNITA, que combatía contra la guerrilla de izquierda del MPLA (Movimiento Popular para la Liberación de Angola) que tenía el apoyo soviético y cubano.

    RI: Siendo estos mercenarios de nacionalidad sudafricana ¿Podrían haber pertenecido a la empresa #Executive_Outcomes?
    FM: Si, exactamente; son los mismos que luego participarían en la guerra civil de Sierra Leona y que eran la ’mano de obra desocupada’ tras la caída del apartheid.

    RI: ¿Cuál es el rol que han jugado los “contratistas” o mercenarios en las guerras de principios del S.XXI?
    FM: Han tenido un protagonismo muy importante en las guerras de Irak y Afganistán, pero sobre todo en Irak y por parte de las empresas estadounidenses como #Blackwater, que luego cambió de nombre a #Academi ...

    RI: Y ahora han cambiado de nombre a #Xe_Service. Entre otras cosas, poseen una subsidiaria contratada por el gobierno británico para “operar helicópteros de rescate” en las Islas Malvinas...
    FM: Si, no me extraña. También hay empresas británicas que operan en Cisjordania protegiendo los asentamientos de los ’colonos’ judíos. También existen grupos de gurkhas desmovilizados del Ejército Británico que formaron su propia compañía, pero están más dedicados a la labor de ’guardaespaldas’ y seguridad privada.

    Volviendo a la guerra de Irak, allí los “contratistas” privados constituyeron el segundo contingente de ocupación; o sea, una cantidad impresionante de combatientes.

    ¿Por qué Estados Unidos utiliza a esta gente? En principio porque se las puede usar de manera clandestina y anónima, sin la necesidad de rendir cuentas a nadie, por lo que pueden hacer todo tipo de ’trabajos sucios’. Pero, además, se utilizan para evitar contabilizar bajas dentro del ejército regular; porque las sociedades occidentales no están muy preparadas para la experiencia traumática de una guerra, sobre todo después de la Guerra de Vietnam. Estas sociedades tienen un gran rechazo a la muerte, y se encuentran aburguesadas gracias al ’Estado de Bienestar’ y todo el auge de los “derechos y libertades individuales” y no pueden soportar el costo humano de una guerra.

    RI: ¿Qué incidencia tienen las CMP en Hispanoamérica?
    FM: En Latinoamérica, el principal ’laboratorio’ de estas empresas es Colombia, dado al conflicto civil que tuvo existió una gran presencia de compañías militares privadas; sobre todo de capitales estadounidenses e israelíes. Se calcula que son alrededor de veinte o más las empresas que estuvieron o están en dicho país, y proveen distintos servicios que van desde el entrenamiento a militares y paramilitares hasta el desarrollo de tareas de inteligencia y espionaje, o custodia y seguridad para instalaciones de empresas, oleoductos, gasoductos, etc.

    Existen denuncias contra una empresa israelí llamada #Silver_Shadow por entrenar y equipar al grupo paramilitar conocido como Autodefensas Unidas de Colombia, dueñas de un gran historial criminal. Otra empresa israelí, #GIR_S.A, ha entrenado a los militares colombianos, a la policía, a los paramilitares y, ahora también, a los narcotraficantes; además, les provee armas.

    RI: En relación con la crisis que actualmente se vive en Venezuela ¿Crees que podrían estar operando estos “contratistas” o mercenarios en suelo venezolano?
    FM: No tengo una certeza total, pero no me parecería raro. Por ejemplo, que actúen desde Colombia me resultaría normal, es como un ’nido de avispas’ de “contratistas” militares privados; podrían estar infiltrándose en Venezuela, haciendo sabotajes o tareas de inteligencia o espionaje, no me extrañaría. Como tampoco me extrañaría que fueran ciertos los rumores sobre la presencia en Venezuela de mercenarios rusos que trabajan para la empresa Wagner Group con el fin de custodiar a Nicolás Maduro y otros miembros del gobierno; hasta me parece lógico. Todo esto corresponde a la nueva doctrina de “guerra híbrida” o “guerra compuesta” que combina distintas modalidades de tácticas bélicas, ya sean regulares o irregulares, propaganda, derribo, sabotaje, guerra psicológica; a tal punto que ya no se sabe ni cuando empieza la guerra ni cuando termina, y estos grupos son especiales para eso.

    RI: Al respecto de la presencia de soldados israelíes en Brasil... Según las declaraciones públicas de los propios funcionarios brasileños, las dieciséis toneladas de equipamiento que los mismos llevaron a Brasil con el -presunto- fin de colaborar en la búsqueda y rescate de los desaparecidos tras la ruptura del dique de residuos mineros en Minas Gerais, resultaron totalmente inútiles... ¿Se podría suponer que dicho equipamiento pudiera, en realidad, corresponder a pertrechos para el entrenamiento y equipamiento de mercenarios o incluso de las tropas regulares del Ejército Brasileño para una futura invasión a Venezuela?
    FM: Sí, no me cabe ninguna duda. En primer lugar, porque Israel se dedica a exportar no sólo armamento sino también el “know how” (el conocimiento y la experiencia) en cuestiones de contrainsurgencia que tiene acumulado tras más de setenta años de guerra continua y ocupación de los territorios palestinos. Hace un rato te mencionaba a estas empresas israelíes que trabajaron en Colombia. En segundo lugar, Bolsonaro se encuentra completamente alineado con Israel; su candidatura a presidente de Brasil fue apoyada y financiada por la corriente evangélico-sionista que responde al gobierno israelí.
    No me parecería raro, es más, me resulta sospechoso que Israel envíe un contingente de militares para ayudar tras una catástrofe cuando el Ejército de Brasil se encuentra totalmente capacitado para realizar las tareas de búsqueda. En política son raras las casualidades.

    RI: En tu opinión ¿Qué le depara el futuro a Venezuela?
    FM: Hay que ver cómo se desarrollan los acontecimientos. Venezuela, tranquilamente, puede transformarse en una especie de Libia o Siria sudamericana. La estrategia estadounidense de reconocer a un “gobierno” paralelo ya fue aplicada en estos dos países. En Libia fue llamado “Consejo Nacional de Transición”, el Siria se llama “Gobierno Sirio Democrático” o algo por el estilo.

    No se si pueda tratase de una invasión a través de las mismas tropas estadounidenses sino la creación de “grupos irregulares” que intenten derrocar al gobierno de Maduro, lo que puede derivar en una guerra civil. Como mucho, EE.UU podría comportarse como lo hizo en Siria, apoyando a estos “grupos irregulares” por medio de bombardeos aéreos. Sin embargo, también existe una presencia muy importante de Rusia y China en Venezuela. Fijate que, en Libia lograron derrocar a Gadafi, en Siria no han podido hacerlo con Bashar Al-Assad que, de hecho, está ganando la guerra gracias al apoyo y la presencia de Rusia.

    A principios de diciembre del año pasado el gobierno ruso envió dos bombarderos TU-160 a Venezuela (NdR: Aunque simplemente fue para realizar maniobras militares conjuntas y luego los bombarderos regresaron a Rusia). Eso fue un gesto importante de Rusia previendo lo que pudiera llegar a suceder allí demostrando, además, que puede tener una proyección de poder militar hacia el Caribe. ¿Por qué Guaidó se autoproclamó ’Presidente Encargado’? Porque hay un contexto regional que se lo permite, siendo reconocido por Macri, Bolsonaro, Piñera, Duque, Lenin Moreno, Abdo Benitez, etc.

    Por: Nicolás Escribá.

    • [longue,…] Question : D’après les déclarations publiques de fonctionnaires brésiliens, des soldats israéliens ont débarqués avec 16 tonnes de matériel pour, en principe, aider à la recherche et au sauvetage des disparus suite à la rupture catastrophique de la digue de retenue de déchets miniers dans le Minas Gerais. Il se sont avérés totalement inutiles… Peut-on supposer qu’il s’agit d’équipement destiné à l’entrainement et l’équipement de mercenaires, voire de troupes régulières de l’Armée brésilienne, en vue d’une invasion future du Venezuela ?

      Réponse Sans aucun doute. D’abord parce qu’Israël exporte non seulement de l’armement mais aussi le know how en ce qui concerne la contre-insurrection #COINT accumulé en plus de 60 ans de guerre continue et d’occupation des territoires palestiniens. Je viens de te parler des entreprises israéliennes qui ont travaillé en Colombie. Ensuite, Bolsonaro est totalement aligné sur Israël ; sa candidature a été soutenue et financée par le courant évangéliste-sioniste à la main du gouvernement israélien.

      Il ne me paraitrait pas étonnant, plus, il me semble très suspect qu’Israël envoie un contingent de militaires pour aider après une catastrophe alors que l’Armée brésilienne a parfaitement la capacité de réaliser les recherches.

      Le hasard est peu fréquent en politique.

      ping @odilon

  • Le déni n’est pas la solution
    http://lmsi.net/Le-deni-n-est-pas-la-solution

    Cette tribune est parue sur Mediapart en avril 2018, alors que l’île de Mayotte était secouée par de violentes chasses à l’homme et des destructions de villages à caractère nettement xénophobe. Les auteur·es ont accepté que ce texte soit reproduit ici pour revenir sur le contexte historique expliquant ces poussées de violences racistes, et déconstruire des contre-vérités trop souvent énoncées. Parmi celles-ci, l’idée d’une immémorielle spécificité de Mayotte par rapport à l’archipel des Comores est tenace, probablement parce qu’elle vient justifier l’idée aux relents coloniaux selon laquelle « Mayotte, c’est la France ». C’est justement cette réécriture de l’histoire que déconstruisent les auteur-e-s de ce texte, en partant d’une étrange tribune écrite en mars 2018 par un sénateur de Mayotte. Source : Les (...)

  • Le #Racist_Violence_Recording_Network (#RVRN), un réseau qui recense les violences racistes en Grèce auquel participe 46 ONG et associations de la société civile, vient de présenter son #rapport annuel pour 2018. (le rapport est accessible en anglais en cliquant ici:http://rvrn.org/wp-content/uploads/2019/04/RVRN_report_2018en.pdf

    On y constate une recrudescence inquiétante de violences racistes dont la grande majorité des victimes sont des réfugiés et des migrants. Parmi les 117 incidents répertoriés, 74 ont eu pour cible des migrants et des réfugiés. Le rapport constate un renforcement de l’action des groupes organisés d’#extrême_droite qui se revendiquent comme tels et dont les attaques sont souvent planifiées d’avance. Un scénario typique est celui de la #poursuite_en_voiture des réfugiés sortant ou rentrant à un camp par un groupe d’individus qui les attaquent à coup des pieds et de barres, en visant surtout les parties visibles du corps et le visage, afin d’y provoquer des marques dans un but d’#intimidation.

    Particulièrement alarmant est le fait que les #violences_racistes de la part de #forces_de_l’ordre ont plus que doublé l’année dernière, et notamment à #Lesbos, au port de #Patras et à la frontière gréco-turque terrestre en #Thrace. On dénombre 22 incidents racistes dont les auteurs sont des policiers au lieu de 10 pour 2017, et ce ne sont que les incidents qui ont été dénoncés tandis que plusieurs autres sont sans doute passés sous silence.

    –-> message reçu de Vicky Skoumbi via la mailing-list Migreurop

    #rapport #Grèce #violence #racisme #xénophobie #migrations #asile #réfugiés #Evros #violences_policières #statistiques #chiffres #2018 #homophobie #attaques_racistes

  • Les ruisseaux noirs de la démocratie directe - Ébauche d’une histoire populaire de la démocratie directe suisse (2/3) - Renversé
    https://renverse.co/Ebauche-d-une-histoire-populaire-de-la-democratie-directe-suisse-2-2017

    La suite de l’analyse des outils de la démocratie semi directe depuis la pratique suisse sur renverse.co

    #RIC #démocratie #xénophobie

  • #Poland: The Bosses Need #Immigrants — The Spark #1080
    https://the-spark.net/np1080403.html
    Translated from Lutte Ouvrière, the newspaper of the revolutionary workers group of that name active in France : “#Pologne : les patrons ont besoin des migrants… que le gouvernement dénonce”
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2019/04/24/pologne-les-patrons-ont-besoin-des-migrants-que-le-gouvernem #émigration #Russie #République_tchèque #Slovaquie #xénophobie #marché_du_travail

  • #Calolziocorte, zone rosse per i migranti: vietato avvicinarsi alle scuole

    La giunta approva il nuovo regolamento: previste anche zone blu per accedere alle quali occorre un nulla osta. Il sindaco leghista: «Salvaguardiamo le zone sensibili, come si fa con le sale slot». Compatto il no dell’opposizione.

    Ci sono le zone rosse, nove in tutto, assolutamente vietate ai migranti. Vicine a scuole e alla stazione ferroviaria. A queste si aggiungono quelle blu, cinque, nei pressi della biblioteca e degli oratori. Aree dove il via libera sarà concesso solo dietro specifico nulla osta. Nella cartina allegata al provvedimento gli spazi sono colorati e cerchiati, in una sorta di piano regolatore che delimita la possibilità o meno in futuro di aprire centri di accoglienza per i profughi. Il regolamento diventerà operativo nell’arco di un paio di giorni, dopo l’approvazione in consiglio comunale da parte dell’amministrazione di Calolziocorte, paese alle porte di Lecco, da nove mesi guidato dal centrodestra. La maggioranza ha detto sì, compatto il no dell’opposizione con alcuni consiglieri che hanno abbandonato l’aula.

    Ma la decisione ormai è stata presa e il sindaco leghista Marco Ghezzi, non sembra intenzionato a tornare sui propri passi. «L’obiettivo è quello di salvaguardare le zone sensibili, più o meno come già accade per le sale slot», le parole del primo cittadino, che hanno suscitato polemiche e proteste. Il documento però è chiaro. «Tra centri di accoglienza, scuole e stazione dovrà esserci una distanza minima di 150 metri, misurata calcolando il percorso pedonale più breve», si legge nel provvedimento. Per chi avesse invece intenzione di ospitare richiedenti asilo presso edifici di proprietà che si trovano nella zona blu dovrà essere fatta pervenire apposita richiesta agli uffici. «Nessuna discriminazione — si difende Ghezzi —. Viste le molteplici problematiche sociali e di sicurezza che queste strutture possono generare, vengono semplicemente individuate le zone sensibili da salvaguardare, la stazione, le scuole, gli oratori, la biblioteca. Il documento poi non è retroattivo, non vale per le realtà già presenti».

    A Calolziocorte infatti sono una trentina i migranti attualmente ospitati, tutti in centri proprio vicino alla chiesa e alle elementari. Esprimono dubbi sulla legittimità del regolamento le opposizioni che si preparano a dare battaglia. «Il pericolo reale delle sale slot, viene equiparato alla presenza di immigrati. Come se fossero tutti delinquenti e spacciatori. Se non è discriminante questo non so cosa possa esserlo. Stiamo pensando di fare ricorso al Tar», annuncia Diego Colosimo di Cambia Calolzio. «Ci rivolgeremo alla Prefettura — gli fa eco Sonia Mazzoleni, Pd —. La stazione non è certo una zona a rischio per colpa dei profughi. La cosa più assurda? Il testo varato dal consiglio parla di integrazione e poi li ghettizzano in periferia».

    https://milano.corriere.it/19_aprile_10/zone-rosse-migranti-vietato-avvicinarsi-scuole-985f0ec8-5bc2-11e9-ba
    #Italie #ségrégration #zones_rouges #interdictions_territoriales #zone_d’exclusion #xénophobie #périmètres_d'interdiction #confinement #racisme #liberté_de_mouvement #écoles #zones_sensibles

  • Attacks by White Extremists Are Growing. So Are Their Connections. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2019/04/03/world/white-extremist-terrorism-christchurch.html

    In a manifesto posted online before his attack, the gunman who killed 50 last month in a rampage at two mosques in Christchurch, New Zealand, said he drew inspiration from white extremist terrorism attacks in Norway, the United States, Italy, Sweden and the United Kingdom.

    His references to those attacks placed him in an informal global network of white extremists whose violent attacks are occurring with greater frequency in the West.

    An analysis by The New York Times of recent terrorism attacks found that at least a third of white extremist killers since 2011 were inspired by others who perpetrated similar attacks, professed a reverence for them or showed an interest in their tactics.

    The connections between the killers span continents and highlight how the internet and social media have facilitated the spread of white extremist ideology and violence.

    In one instance, a school shooter in New Mexico corresponded with a gunman who attacked a mall in Munich. Altogether, they killed 11 people.

    #extrême_droite #agression #terrorisme #cartographie #visualisation

    • Pour ceux qui n’ont pas de compte.

      Many of you have probably read several articles, tweets and posts about the horrific event that killed 50 people and injured many, by a white supremacist fuelled by racial hate in my little, isolated country, New Zealand. This event shocked my country to the core. However, I read some misguided opinions of some of the people in NZ and abroad and I wanted to address sensibly some of the unsavoury comments that I read online as a response to this tragedy rather than screaming abuses at them... which we all know the internet is a popular place for. Maybe you know a friend, a co-worker or a neighbour who has these misguided views. Here is a point of view from a racial minority immigrant who has successfully “integrated” into NZ.

      Comment 1: “They (i.e. Muslim immigrants) don’t integrate; therefore, they fuel this kind of right-wing extremism.”

      Other than this statement blaming the victims rather than the perpetrator, let’s still explore the issue of integration. What does that mean exactly to integrate? Oxford Dictionary coins the term: “1. The action or process of successfully joining or mixing with a different group of people:
      2. the action or process of combining two or more things in an effective way.”

      If you are mixing or combining two or more things, say coffee and milk, the resulting product we are left with is not just coffee alone or just milk. It is a combination of both. Therefore, integrating isn’t a linear one-way process, but rather a two-way process that arrives at a mutually beneficial state. However, this term has been popularly used to describe how the new wave of immigrants is not cooperating, especially those that are racial minorities by subjecting them to a linear power dynamic: i.e. “my way or the highway.” “Follow my opinions, my way of life, you are in my house, so you follow my rules.” This is not integration, but a power abuse by the majority towards the minority.
      But you may say, “but these immigrants won’t even meet us half way!” Well, ask yourself, have you also made efforts to meet them halfway before you make that assumption?

      Let’s take learning a new language as an example. A lot of people who complain about immigrants not integrating is that they won’t learn the host country’s language. I grew up bilingual of radically different languages. Korean and English. I was 8 when my parents immigrated to NZ. As a child, it took me relatively a short time to be competent in the english language and I did not have a thick accent that can often make you sound like an idiot and deflate your confidence. Therefore, I was rather proud of the fact that I knew two very different languages while my fellow New Zealanders only relied on one.

      However, now I live in Denmark and learning a whole new language again… but as an adult. This proved to be much more difficult than how I remembered as a child. I have been relying on English for so long that it became a hurdle. Those who never had to learn a completely new language perhaps would find it hard to empathise or relate. But believe me when I tell you, mastering a language is a two-way process. And this means, I also need the help of those who are fluent in Danish. If I want to improve my speaking skills, I need to practice A LOT. Not just in the language classes and by myself, but wherever I go. In the cafés, banks, at the supermarket, with my neighbours and colleagues. That means, I need a Dane to be patient, supportive and willing to sit through possibly boring and agonising hours listening to me make broken sentences that are incomprehensible, my thick accent that makes it difficult to understand, whilst kindly correcting me, having to wait patiently while I speak at a snail speed (whilst continually making mistakes) and listen to me talk about the most boring things as I’m limited to say things like: “the cat is sitting next to the chair under the table. The house is red, and my car is blue.” It requires just as much effort, if not more to help as a Dane, to help me master this language. Trust me, there is a limit to language schools if I don’t get your participation. If I don’t feel comfortable practising or proactively seek it, I will never master this language to the degree that would render me a “native speaker.” It requires proactive effort from my end, and from their end. It is not a one-way process.

      Also, if integrating is a mixing of two or more things, have you ever thought about learning THEIR language to enhance communication? How about learning Arabic for once rather than just insisting that they learn English without ever contributing to their english learning journey by patiently listening and helping their broken English? (By the way, learning a new language is good for your brain! More reason to learn Arabic don’t you think?)

      And you know what? Now that I think of it, I learned English quickly because my primary school teacher asked the best pupils in my class to take time aside from their education and helped me learn English. My fellow students taught me. I remember clearly, my classmates would take turns and take me to the library and they drew me a beautiful alphabet book and read books aloud to me. Maybe I learned English quickly not because I was young, but because I had amazing New Zealanders who really helped me “integrate.”

      Maybe that is why, despite having grown up with racial abuses for being Asian, I don’t generalise New Zealanders to be all intolerant or racist just like people shouldn’t assume that Muslim immigrants refuse to integrate. I’m sure there are many Muslims that are dicks, but so can New Zealanders. It would be unfair to render every white man with the same brush because of this white supremacist. Maybe white supremacists exist because they feel marginalised by society just like the way we marginalise minorities. Perhaps rather than be sour at those who seem to be different to us such as the Muslim immigrants and blame them to be the cause of right-wing extremism, perhaps you should build the bridge of successful integration to prevent misunderstanding and division.
      Start by making it easier for the Muslim community to “integrate” to the existing NZ culture (which by the way, culture is not stagnant, fixed thing, it is constantly changing and redefining itself with time). And of course, vice versa from the Muslim community. We do this kind of “integrating” on a daily basis with our friends, colleagues and family. Meeting them half way and incorporate some of their ways to our lives.
      After all, that is what we all want no? A peaceful country where everyone feels safe and respected.

      Sorry for the long-winded post, but I hope it gave you a different perspective on the issue of integration.

  • Xénophobie et racisme antimusulmans sur les ondes de Radio Libertaire et dans d’autres lieux dits « contestataires » ou « radicaux »

    http://mondialisme.org/IMG/pdf/xeI_nophobie_racisme_antimusulmans_rl_et_lc.pdf

    Certains se souviennent peut-être que Riposte laïque, groupuscule né au sein de l’UFAL (Union des familles laïques) servit la soupe au Front national notamment avec l’apéro saucisson pinard en 2010. Riposte laïque venait de la gauche (PCF, LCR, OCI-PT, etc.) et certains de ses animateurs pérorèrent sur #Radio_libertaire.

    Cette radio anarchiste a invité des représentants du collectif #Lieux_communs pour discuter des « #gilets_jaunes ». Et à deux reprises, comme dans d’autres textes, nos castoriadiens xénophobes ont tenu à reprendre le credo qui fit le succès médiatique de Riposte laïque, c’est-à-dire la haine contre les immigrés.

    Qu’on en juge : un certain Q1. dénonce les « faux réfugiés », ces « prédateurs et opportunistes de partout et de nulle part » qui « escroquent les finances publiques » (p. 52) ; les « couches dominantes et la finance internationale » qui instrumentalisent « les migrations massives » (p. 6) ; une nouvelle fois les « immigrations massives » (p. 7) ; les « grandes métropoles de plus en plus réservées (...) aux #migrants primo-arrivants » (p. 8) ; le « financement (...) de la délinquance et de la néo-immigration massive » (p. 11) ; « le réservoir de violente et de brutalité qui gît (...) dans une partie des populations immigrées principalement en banlieue » (p. 15) ; les « jeunes de banlieue » qui pratiquent la « casse gratuite, le pillage, le vandalisme » (p. 21) ; « les thèmes attenants [à l’immigration] de l’islam, de la délinquance, de la banlieue », etc.

    Docte, notre Q.-de-Souche déclare que « la question de l’extrême droite, comme les questions des migrants, de l’immigration, des #banlieues, de l’islam vont devoir être traitées de front. Et plus on repousse l’échéance, plus ce sera douloureux. Ça l’est déjà aujourd’hui, mais ça le sera plus encore dans dix ans... » (p. 32 propos tenus sur Radio libertaire le 5 décembre 2018)

    Se prétendant hostile aux « racialistes » et aux « indigénistes » du PIR3, Q.-de-Souche utilise en réalité leur vocabulaire4 puisqu’il affirme que « les gilets jaunes sont essentiellement blancs » (p. 33, toujours sur Radio libertaire), rejoint par D.-de-Souche pour qui le comité Adama est « essentiellement musulman » (idem ). Et il continue son discours identitaire en évoquant avec l’emphase d’un national- castoriadien, « cette France des oubliés, celle des “beaufs”, massivement blanche » (p. 38, dans une autre intervention cette fois à Bordeaux).

    En bon nationaliste de gauche ou de droite, Q.-de-Souche n’arrête pas d’accommoder l’adjectif français à toutes les sauces : le « corps politique français » (p. 31, sur Radio libertaire ), le « peuple français » (p. 19), un « sursaut français » (p. 22), les « Indignés français » (p. 38) et même cette perle « La France est prise là-dedans, mais elle le vit sur un mode original, et très français » (p. 36). Bien sûr, il soutient, parmi les revendications des gilets jaunes, celles dont le sous-texte est discrètement xénophobe (p. 34, sur Radio Libertaire) : « il y a donc une revendication qui dit, je cite de tête,“ rendre effective l’intégration des immigrés ”, donc les aider à parler français, à s’intégrer, à acquérir les codes culturels, etc. Là, ils mettent le doigt sur quelque chose d’extrêmement délicat, effectivement. Les immigrés doivent-ils arriver à s’intégrer et à devenir français ? »

    Q. et D.-de-Souche posent, d’un air faussement ingénu, les mêmes questions que Finkielkraut, Zemmour et les Le Pen. (...)

    #xénophobie #nationalisme

  • #Terrorisme, raison d’État (1/2) | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/064376-000-A/terrorisme-raison-d-etat-1-2

    Avant le 11-Septembre, quelque quatre cents personnes avaient prêté allégeance à #Al-Qaida. Seize ans plus tard, on compte des dizaines de milliers de militants djihadistes répartis sur plusieurs continents. Les attaques terroristes se sont multipliées à travers le monde, entraînant en Occident une tension des relations avec les minorités et les pays musulmans. En violant les valeurs démocratiques qu’elle prétendait défendre, la « guerre contre la terreur » lancée par l’administration Bush au lendemain du 11-Septembre a eu l’effet d’"un coup de marteau dans une fiole de mercure" : elle a fragmenté une menace autrefois circonscrite, et s’est muée en un conflit mondial et permanent, formidable terrain pour le recrutement djihadiste, mais aussi pour les groupes #xénophobes qui montent en puissance, en #Europe comme aux #États-Unis. Tel est le sombre bilan qu’établissent, face au réalisateur Ilan Ziv (#Capitalisme), des dirigeants politiques, des responsables de la sécurité et des généraux américains, britanniques, français et israéliens qui ont vécu les événements de l’intérieur et au plus haut niveau.

    Qu’ils restent fidèles à leurs actes passés, comme le #néoconservateur Richard Perle, ou qu’ils s’avouent hantés par la culpabilité, comme l’ancien bras droit de Colin Powell au secrétariat d’État, Lawrence Wilkerson, ils permettent de comprendre pourquoi cette #guerre qui a ravagé le #Moyen-Orient et causé des centaines de milliers de #morts constitue une impasse dont il est difficile de sortir. Du #mensonge délibéré qui a déclenché l’invasion de l’Irak aux « sites noirs » où les États-Unis ont pratiqué la #torture, Ilan Ziv décrypte les faits à l’aune du présent, pour montrer combien les concepts forgés par une administration pourtant discréditée restent plus que jamais agissants.

  • Solidarité sans Frontières | Emmanuel Mbolela raconte son humiliation par la police en Suisse
    https://asile.ch/2019/02/13/solidarite-sans-frontieres-emmanuel-mbolela-raconte-son-humiliation-par-la-pol

    Invité par l’Association auprès des Requérants d’Asile de Vallorbe Oeucuménique et Humanitaire (ARAVOH) pour une tournée de conférences en Suisse romande, l’auteur du livre “Réfugié : une odyssée africaine” Emmanuel Mbolela a été interpellé par la police à la gare de Lausanne le 3 février 2019 et avant cela par un douanier à la gare de […]

    • Gilets jaunes : à Commercy, « l’AG des AG » remporte un succès d’affluence, Lucie Delaporte
      https://www.mediapart.fr/journal/france/270119/gilets-jaunes-commercy-l-ag-des-ag-remporte-un-succes-daffluence?onglet=fu

      Dans la commune de la Meuse, 75 délégations de gilets jaunes se sont retrouvées ce week-end pour débattre des suites à donner au mouvement. Au menu, échanges d’expérience et débats animés sur une possible structuration du mouvement.

      « Commercy, capitale des gilets jaunes ! » La formule, lancée par un participant dans la liesse qui caractérise depuis le début de la journée les quelque 300 représentants qui ont répondu à l’appel de cette petite ville de la Meuse, enthousiasme un moment. Venues de toute la France, près de 75 délégations ont envoyé à Commercy des représentants pour participer à l’#assemblée générale des assemblées générales des gilets jaunes, créées un peu partout sur le territoire ces dernières semaines (lire notre reportage sur l’expérience menée à Commercy depuis le début du mouvement).

      « On est dans une volonté de mise en commun des idées », précise Steven, un représentant du groupe de Commercy, avant de s’exclamer : « C’est extraordinaire ce qui se passe ici ! » Le succès dépasse manifestement les organisateurs : « On ne s’attendait pas du tout à ça, on est ravis », assure Claude, qui a largement contribué à l’organisation de ce week-end, mais qui tient d’emblée à préciser que l’AG de Commercy « ne va pas prétendre représenter tous les gilets jaunes de France. On va être humbles. Il s’agit de s’engager dans un processus démocratique par le bas ».

      La question, lancinante, de la légitimité de cette assemblée, de ceux qui s’expriment, traversera d’ailleurs tous les débats de ce mouvement si attaché à son horizontalité.

      À partir de neuf heures du matin, commencent à se rassembler dans la salle des fêtes de petits groupes venus de tout l’Hexagone et parfois même d’un peu plus loin. Un journaliste grec, qui échange avec un couple de Suisses, a fait le déplacement parce que « le monde entier regarde ce mouvement ».

      Rico et Chantal arrivent de l’Ariège, du Mas-d’Azil. Ils ont été mandatés par leur AG pour venir les représenter à Commercy. « On a été tirés au sort », précise Chantal, sémillante septuagénaire, qui depuis des semaines multiplie les actions dans son coin de l’Ariège certes reculé, mais « où existe un tissu associatif très vivant ». « Faut la voir bloquer des camions à quatre heures du matin ! », affirme Rico, la quarantaine, admiratif.

      « Macron peut lâcher sur les 80 km, on n’en a rien à faire. Son grand débat, c’est de l’enfumage ! Ce qu’on veut, c’est la #justice_sociale. On en a marre de bosser comme des cons pour rien avoir à la fin », résume Chantal, au diapason d’une assemblée remontée à bloc et persuadée que le mouvement des gilets jaunes, loin de s’essouffler, ne fait que commencer.

      La plupart des participants disent être venus à Commercy pour échanger leurs expériences, prendre des contacts, mais aussi se redonner de la force. « C’est important de discuter, de créer des liens. Et puis il faut qu’on s’organise face à la #répression », estime Stéphane, qui vit à Saillans dans la Drôme. « Moi je viens prendre un max de contacts pour échanger, parce qu’avec une grosse manif par semaine on a un peu la tête dans le guidon et on a du mal à prendre du recul », affirme Christophe, qui arrive de Montpellier.

      Adel, qui vient lui de Rungis, attend de voir « quelles suites va prendre le mouvement ». « En Île-de-France, on est un peu en retard, mais par contre ça continue à grandir », assure-t-il.

      La nécessité de mieux se coordonner, de mieux s’organiser est largement partagée. Tout comme l’inquiétude liée à la structuration d’un mouvement spontané et initié par la base. Dans la salle, si chacun met de côté son parcours politique, le refus de toute organisation bureaucratique du mouvement fait l’unanimité.

      Dans cette assemblée nettement marquée à gauche, et bien que chacun tienne à mettre de côté son éventuel parcours militant, on sent les militants échaudés par leurs expériences d’organisation pyramidale.

      Pour Younès, qui a été mandaté par son AG de Grenoble, c’est la grande force des gilets jaunes, qui rassemblent « des gens sans arrière-pensée politique, qui essaient de s’organiser en sachant que le pouvoir ne doit pas être accaparé par quelques-uns. Ils sont très vigilants sur cette question, ils ne veulent surtout pas d’un #leader qui a la science infuse ».

      Ici, la question d’une liste gilets jaunes aux européennes ne fait même pas débat. « On dénonce un système politique, c’est pas pour rentrer dedans ! », résume Anne, qui arrive de Nancy et pense comme la majorité des participants interrogés que cette initiative ne vise qu’à affaiblir le mouvement, autant que le « grand débat » organisé par Macron, unanimement rejeté.

      Vers 13 heures, la longue présentation des différentes délégations débute avec cette consigne, rappelée par Claude : « Ne pas être trop long, ne pas jouer les grandes gueules. »

      De Dijon à Poitiers en passant par Lorient ou Nice, avec une forte présence de groupes franciliens, les différents représentants détaillent la situation de leur côté. Et témoignent de la grande diversité du mouvement. Un représentant de l’AG de Saint-Nazaire raconte que les gilets jaunes occupent là-bas un bâtiment vide, rebaptisé « maison du peuple ». « On fait une assemblée générale par jour », explique-t-il, précisant que les gilets jaunes sont aussi très mobilisés « sur le ralentissement de l’activité portuaire » (lire notre reportage sur place, et le blog de ce groupe, hébergé sur Mediapart).

      Venu du Vigan, petit village du Gard, Kevin affirme que le mouvement y reste fort : « Pour un village de 3 000 habitants, on a entre 60 et 80 personnes à chaque assemblée. » Des « commissions thématiques » y ont été mises en place « sur la question de l’autonomie alimentaire de la vallée, par exemple », précise-t-il.

      « Le problème, c’est la coordination de toutes les actions »

      Patrick, de Paris, rappelle que la question qui revient le plus dans les allées du marché de la place de La Réunion, dans le XXe, est celle du #logement, des #loyers trop chers, quand Louise explique qu’elle s’exprime ici au nom du groupe des #femmes gilets jaunes en Île-de-France, un groupe créé « pour porter les revendications spécifiques des femmes isolées dans les gilets jaunes. Parce que plus prolo que le prolo, il y a la femme du prolo », lance-t-elle.

      À Horbourg-Wihr, petite commune d’Alsace, le mandaté décrit, de son côté, la présence bienvenue des motards dans le mouvement : « Je peux vous dire que lorsqu’ils sont là, c’est assez impressionnant », se réjouit-il.

      Un représentant de Dijon explique, lui, que si dans sa ville la mobilisation reste importante, « le problème, c’est la coordination de toutes les actions. Il y a beaucoup de groupes qui agissent chacun de leur côté », déplore-t-il. « J’ai vu qu’il y avait par exemple beaucoup de gens qui faisaient des tracts super. Ce serait bien si on pouvait les partager pour ne pas réinventer l’eau chaude chacun de notre côté », lance un représentant de Besançon.

      Beaucoup disent ce jour-là leur préoccupation d’élargir le mouvement, notamment en s’arrimant aux combats des salariés dans les entreprises. « Au départ, on s’est retrouvés par l’association des VTC, raconte Adel, mandaté par l’AG de Rungis. Une petite famille s’est créée. Aujourd’hui, on soutient les salariés de Geodis et on soutient naturellement tous les #salariés_en_lutte. »

      Faut-il appeler à la #grève générale le 5 février, comme y appellent notamment la CGT et La France insoumise ? La question est âprement débattue, tout comme celle de la place à donner aux #syndicats dans le mouvement. Certains refusent, par principe, de s’associer à un mot d’ordre syndical alors que les syndicats sont restés largement en dehors du mouvement.

      Quelles #revendications mettre en avant ? Le débat s’anime entre ceux qui estiment qu’il est trop tôt pour arrêter un socle détaillé et ceux qui jugent important d’acter les grandes tendances autour de la justice fiscale et sociale ou les exigences démocratiques.

      « Il faut mettre en avant des revendications unificatrices », avance un participant, quand un autre propose de « se mettre d’accord sur les grands points pour nous permettre de massifier le mouvement ». « Ou alors on se met d’accord sur ce qu’on ne veut plus, parce qu’être trop précis dans les revendications, cela peut diviser », suggère un autre.

      La discussion, alors que la soirée avance et que la nuit est tombée depuis longtemps, finit par patiner un peu. « J’ai l’impression qu’on est à Nuit debout, là », s’agace à nos côtés un jeune homme barbu.

      Quelqu’un s’inquiète : « On ne va pas ressortir de ce week-end sans un écrit, quand même ! » « Les gens ne sont pas venus ici pour du beurre, nous confie Patrick, de Paris. En tout cas, cela présage un débat extrêmement compliqué sur la structuration du mouvement ! », pronostique-t-il.

      L’idée de rédiger un texte commun le lendemain matin est finalement actée.

      En fin de soirée, sur la position à tenir face à l’#extrême_droite, la discussion s’affole et la sérénité joyeuse qui a marqué l’essentiel de la journée disparaît quelques minutes. Alors qu’au cours de la journée, de nombreux participants ont demandé qu’une position claire soit prise contre toute forme de #xénophobie, #sexisme ou #homophobie, les avis divergent sur la manière de se démarquer de l’extrême droite.

      « On nous a assez traités de fachos. Il faut dire que ces gens-là n’ont rien à voir avec nous », estime une participante, qui propose que l’AG condamne explicitement les violences commises le jour même par des groupuscules d’extrême droite.

      « On est censés être apartisans », souligne un jeune homme, qui se dit gêné par l’idée de cibler, plus ou moins explicitement, le Rassemblement national. « C’est pas un parti politique, l’extrême droite ! », lui rétorque celle qui a fait la proposition. « Ben si ! », se voit-elle répondre.

      Alors que la fatigue se fait sentir, Claude qui joue ce soir-là les monsieur Loyal reprend le micro pour aborder le dernier point à l’ordre du jour : « Comment on s’organise pour rester le plus démocratique possible ? »
      Faut-il demander que tous les #mandats des représentants soient impératifs ? Sans pouvoir décisionnel ? Plusieurs interventions défendent l’idée de ne surtout pas imposer un carcan national aux #assemblées_locales. « Les assemblées locales doivent être souveraines », juge une participante.

      Une chose est sûre : « La #démocratie, c’est super difficile, on le constate encore aujourd’hui », conclut Claude du haut de sa longue expérience militante.

  • Vidéo. Des violences policières rouvrent le débat sur le racisme au Portugal

    Sur les images, captées dimanche, des policiers molestent les résidents angolais d’un quartier délabré non loin de Lisbonne. Des heurts et des actes de vandalisme sont survenus depuis. Dans la presse, le débat sur le racisme au Portugal est relancé.


    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/video-des-violences-policieres-rouvrent-le-debat-sur-le-racis

    #violences_policières #migrations #xénophobie #racisme #Portugal #police