• En Ethiopie, le démantèlement d’un réseau de passeurs vers l’Arabie saoudite révèle l’importance de cette route migratoire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/07/29/en-ethiopie-le-demantelement-d-un-reseau-de-passeurs-vers-l-arabie-saoudite-

    En Ethiopie, le démantèlement d’un réseau de passeurs vers l’Arabie saoudite révèle l’importance de cette route migratoire
    Par Maëlle Duhamel
    Après des mois d’enquête, la police éthiopienne a renvoyé 17 personnes devant la justice, le 21 juillet. Elles sont accusées d’être membres d’un important réseau de passeurs qui a permis à plus de 40 000 personnes, en majorité des Ethiopiens, de franchir le détroit de Bab Al-Mandab, du continent africain vers le Yémen.
    Dirigé par Mohamed Tahir Aden dit « Wardi », dont la nationalité n’a pas été communiquée, le réseau entrait en contact avec les candidats à l’exil par des intermédiaires opérant dans plusieurs régions du pays, avec à la clé la promesse d’un emploi et d’une vie meilleure en Arabie saoudite.Accusé de trafic d’êtres humains, de transactions illégales de type hawala – un système informel de transfert d’argent basé sur un réseau d’intermédiaires de confiance qui permet de déplacer des fonds à travers les frontières – et de blanchiment d’argent, le groupe a extorqué plus de 1 milliard de birrs (quelque 5,5 millions d’euros) à ses victimes. Il est aussi soupçonné d’être lié à la mort, sur le chemin de l’exil, de 60 personnes.
    Ce coup de filet, le quatrième cette année en Ethiopie pour les mêmes motifs, met en lumière la route migratoire de l’Est qui relie la Corne de l’Afrique aux pays du Golfe. En 2025, les passages y ont explosé : 506 000 mouvements ont été détectés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), soit 18 % de plus que l’année précédente.
    Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), de 200 à 300 personnes en provenance d’Ethiopie arrivent chaque jour à Obock, sur les côtes djiboutiennes, pour tenter de traverser la mer Rouge et rejoindre le Yémen via le détroit de Bab Al-Mandab, à 30 kilomètres de distance. Un autre itinéraire de cette route, plus long et moins emprunté, part des environs de la ville de Bosaso, au Somaliland. Les exilés rejoignent là aussi les côtes yéménites, à 300 kilomètres.
    D’après l’étude « Migration circulaire entre l’Ethiopie et le Golfe », publiée en mars 2025, chaque passager débourse entre 7 000 et 22 000 birrs pour une place dans un bateau surchargé.Les décès comptabilisés sur cette route ont, eux aussi, atteint un niveau record. En 2025, 922 personnes sont mortes ou ont disparu en mer Rouge, contre 558 en 2024. Des chiffres qui font de 2025 l’année la plus meurtrière jamais enregistrée depuis 2014.Plusieurs facteurs expliquent l’augmentation des passages sur cette voie. D’abord, les passeurs se sont adaptés à l’intensification de la répression opérée par les autorités djiboutiennes, éthiopiennes et somaliennes sur les points de transit « traditionnels ». D’après l’OIM, « de nouvelles tactiques de contrebande », notamment « le recours croissant à des itinéraires plus isolés à travers Djibouti », ont permis aux trafiquants « de contourner les points de contrôle et donc d’accélérer les flux migratoires ».
    Mais, surtout, « les passages augmentent, à mesure que se détériorent les conditions de vie en Ethiopie », pays d’origine de 97 % des migrants qui empruntent cette route, explique Marina de Regt, anthropologue à l’Université libre d’Amsterdam et spécialiste des migrations entre la Corne de l’Afrique et le Yémen.D’après le HCR, les motivations économiques demeurent la principale cause de départ. Car, si la croissance éthiopienne, à 9,8 % en 2025 d’après la Banque mondiale, est l’une des plus élevées du continent africain, elle est loin d’être inclusive : l’inflation, à plus de 13 %, reste forte, et le taux de pauvreté, lui, a grimpé à 43 % en 2025, après des années de progrès dans la réduction de la pauvreté.
    L’insécurité dans plusieurs régions du pays pousse également de nombreux Ethiopiens sur les routes. Au Tigré, les tensions persistantes entre la région et le gouvernement fédéral « ont fait perdre espoir à la majorité de la jeunesse tigréenne », déplore Hayesh Subagdis, ancien dirigeant du Bureau des affaires de la jeunesse pour la région. « Avant la guerre [déclenchée le 3 novembre 2020], cela arrivait que des jeunes partent, pour gagner plus d’argent en Arabie saoudite. Mais, depuis 2023, ils fuient avant tout par peur d’un nouveau conflit », souligne-t-il.
    D’après les estimations de son ancienne institution, près de 100 000 Tigréens ont quitté la région entre janvier 2023 et mars 2026. Des chiffres qui sont « certainement en deçà de la réalité », le Bureau n’ayant pas de données relatives à l’ouest du Tigré, administré depuis la guerre par la région Amhara.Dans cette zone aussi, la situation sécuritaire est très dégradée. Le conflit, qui oppose depuis avril 2023 les Fano, une milice nationaliste amhara, à l’armée fédérale, incite nombre de ses habitants à fuir : d’après l’OIM, l’Amhara est la première région d’origine des migrants de la route de l’Est.A leur arrivée au Yémen pourtant, les exilés sont confrontés à une multitude de violences. Kidnappings contre rançons, vidéos de torture envoyées à la famille, viols : « Le système mis en place par les trafiquants dans le pays est comparable à celui appliqué en Libye », affirme Ayla Bonfiglio, chercheuse spécialiste de la route de l’Est pour le Migration Mixed Centre, basé à Genève.
    L’enquête de la police éthiopienne sur le réseau démantelé ce mois-ci a ainsi révélé l’existence d’entrepôts au Yémen, spécialement aménagés pour la détention de migrants. Des prisons informelles, où les migrants ont subi « de graves sévices et des traitements inhumains », y compris, pour les femmes détenues, des violences sexuelles.« Tout ça, bien sûr, les jeunes le savent. Devant les églises, toutes les semaines, on peut voir des parents réclamant de l’argent aux fidèles, photo de leur enfant à la main pour payer les rançons, explique Hayesh Subagdis. Mais cela ne les empêche pas de partir. Beaucoup me disent : “Je sais que je peux mourir en chemin mais, au moins, j’aurai tenté ma chance”. »

    #Covid-19#migration#migrant#ethiopie#arabiesaoudite#yemen#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#OIM#HCR

  • Yémen : Les Houthis détiennent arbitrairement des chrétiens

    Les autorités houthies devraient mettre fin aux détentions arbitraires et aux disparitions forcées, et protéger plutôt les minorités religieuses

    Beyrouth) – Les autorités houthies au Yémen ont arrêté arbitrairement plus de 20 chrétiens au cours des trois derniers mois, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Les Houthis devraient les libérer immédiatement, ainsi que les centaines d’autres personnes détenues arbitrairement dans les zones du Yémen sous leur contrôle.

    « Au lieu de chercher à réduire les taux alarmants de famine auxquels sont confrontés de nombreux Yéménites, les Houthis ne cessent de procéder à des arrestations et détentions », a déclaré Niku Jafarnia, chercheuse sur le Yémen et Bahreïn à Human Rights Watch. « Les Houthis devraient cesser de détenir des membres de la communauté chrétienne marginalisée et d’autres personnes, et veiller plutôt à ce que tous les habitants des territoires sous leur contrôle aient un accès adéquat à la nourriture et à l’eau. »

    Human Rights Watch a mené des entretiens avec deux membres de la minorité chrétienne au Yémen qui ont rassemblé des informations sur les arrestations, et a examiné des informations diffusées en ligne, notamment des déclarations et des publications sur les réseaux sociaux.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/03/26/le-yemen-au-bord-du-gouffre/#comment-71951

    #yemen

  • PalestineAction killed a Battle-Machine in a Robocop World. In #yemen precipita il Medioriente
    https://radioblackout.org/podcast/palestineaction-killed-a-battle-machine-in-a-robocop-world-in-yemen-p

    Poco prima di cominciare la trasmissione del 15 gennaio siamo stati raggiunti da questo audio, che avevamo richiesto nei giorni precedenti per poter sostenere la lotta degli hunger-striker di Palestine Action. Per una volta la notizia era positiva: #elbit System è stata estromessa da una grossa commessa governativa. Abbiamo montato al volo l’audio e inserito […]

    #stato_di_polizia

  • Yémen : Les arrestations par les Houthis bloquent l’aide humanitaire sur fond de crise

    Ces arrestations ont eu un impact sévère sur la société civile et sur le travail des agences humanitaires de l’ONU

    Au cours des 18 derniers mois, les autorités houthies ont arbitrairement arrêté au moins 69 employés yéménites des Nations Unies et des dizaines d’employés d’organisations de la société civile, sans leur garantir une procédure régulière.
    L’intensification des arrestations par les Houthis d’employés d’organisations de la société civile et d’agences des Nations Unies risque d’aggraver la crise humanitaire au Yémen, qui est déjà l’une des pires au monde.
    Les Nations Unies, les groupes indépendants travaillant au Yémen et les gouvernements préoccupés devraient impérativement prendre toutes les mesures possibles pour assurer la libération des personnes détenues.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/03/26/le-yemen-au-bord-du-gouffre/#comment-71265

    #yemen

  • Happy New Year, everyone !
    https://radioblackout.org/podcast/happy-new-year-everyone

    All’inizio dell’Ottocento, mentre Simón Bolívar guidava le guerre d’indipendenza contro il colonialismo spagnolo, a Washington prendeva forma un altro progetto. Il 2 dicembre 1823 il presidente James Monroe, nel suo messaggio al Congresso, enunciava il principio che sarebbe diventato la dottrina Monroe, che è spesso riassunto così: “America agli americani”, significava, in pratica, il diritto […]

    #apocalypse_maybe #groenlandia #imperialismo #Iran #terre_rare #Trump #Venezuela #yemen
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/1apocalypse_maybe_in_nike.mp3

  • Yémen : Les Houthis ont arrêté de nombreux opposants politiques

    Des dizaines de dirigeants politiques et d’activistes sont détenus arbitrairement

    (Beyrouth, 27 novembre 2025) – Les autorités houthies au Yémen ont arrêté des dizaines d’opposants politiques, y compris des dirigeants de plusieurs partis politiques, depuis juillet 2025 ; certains cas pourraient constituer des disparitions forcées, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

    Au moins 70 personnes liées à la Congrégation yéménite pour la réforme, connue sous le nom de parti Islah, ont été arrêtées en moins de 24 heures dans le gouvernorat de Dhamar, le 28 octobre.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/03/26/le-yemen-au-bord-du-gouffre/#comment-70414

    #international #yemen

  • Au Puntland, l’Etat islamique en Somalie profite du désespoir des migrants pour gonfler ses rangs
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/10/14/au-puntland-l-etat-islamique-en-somalie-profite-du-desespoir-des-migrants-po

    Au Puntland, l’Etat islamique en Somalie profite du désespoir des migrants pour gonfler ses rangs
    Par Marco Simoncelli (photos) et Maëlle Duhamel
    Chaque année, des dizaines de milliers d’Ethiopiens transitent par cette région autonome avant de traverser le golfe d’Aden. Epuisés par la route et sans ressources financières, une partie d’entre eux cèdent aux sirènes de l’organisation djihadiste.
    La botte d’un policier s’enfonce dans le sable blanc et aplatit un chapeau décoloré à moitié enseveli. De l’autre pied, il écrase un amas de bouteilles en plastique, d’où dépassent une lampe torche brisée et des chaussures usées. La plage de Mareero, à une dizaine de kilomètres à l’est de la ville de Bossasso, est jonchée de vêtements, des téléphones cassés, des boîtes de thon vides. Ultimes signes de vie des milliers de candidats à l’exil qui, chaque année, embarquent ici sur des embarcations de fortune dans l’espoir de traverser le golfe d’Aden pour rejoindre le Yémen.
    Ce passage via le Puntland, région autonome du nord-est de la Somalie depuis 1998, est l’une des deux voies de la « route migratoire de l’Est », qui part de l’Ethiopie pour atteindre le Yémen. Si la plupart des migrants choisissent de transiter par Djibouti, situé à seulement 30 km des côtes yéménites, plus de 58 000 personnes parties d’Ethiopie ont opté pour un passage par la Somalie en 2024, soit 23 % de plus qu’en 2023, d’après un rapport de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). L’immense majorité de ces départs se font depuis les plages du Puntland, moins surveillées.
    C’est dans cette région aride et montagneuse que s’est également implanté l’Etat islamique en Somalie, en 2015, après qu’Abdul Qadir Mumin, ancien membre de la milice djihadiste des Chabab, a fait allégeance à Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI). Le groupe a investi la chaîne montagneuse de Cal Miskaat, qui présente de nombreux avantages : proche du golfe d’Aden, ce qui facilite les échanges avec le Moyen-Orient, elle est aussi délaissée par les Chabab, rivaux historiques de l’EI.
    Sur ce territoire aride et isolé, l’EI profite par ailleurs d’une « manne malléable et vulnérable à toutes formes d’exploitation » : les migrants en transit dans la région, affirme Tirsit Yetbarek, chercheuse indépendante basée au Somaliland. En quelques années, les effectifs de l’organisation n’ont cessé de grossir pour atteindre près de 1 000 combattants en 2024. L’EI en Somalie était alors « au plus fort de sa puissance depuis sa création », selon un rapport du Conseil de sécurité des Nations unies.
    Parmi ces nouveaux membres figurent de nombreux Ethiopiens, d’après l’ONU. « Mais seule une petite partie d’entre eux rejoignent l’organisation par conviction, balaie Tirsit Yetbarek. A leur arrivée dans le Puntland, la plupart des exilés éthiopiens sont exténués et voient en l’EI une manière de se faire un peu d’argent pour quelques mois, avant de continuer leur route. » « L’EI promet aux migrants une meilleure situation matérielle et les appâte avec un salaire et de la nourriture en échange de petits travaux », abonde Omar Mahmood, expert auprès de l’International Crisis Group (ICG) : « Il y a bien sûr des cas où les migrants se radicalisent. Mais ce n’est pas leur motivation première quand ils rejoignent l’EI. »
    L’organisation attire les migrants dans ses filets depuis Bossasso. Dans cette ville, centre économique du Puntland où s’alignent les baraquements en tôles, les exilés s’arrêtent pour quelques mois, le temps de réunir l’argent nécessaire à la traversée en mer. D’après Abdirizale Abdulahi, l’un des responsables du Migration Response Center de Bossasso, géré en collaboration entre les autorités du Puntland et l’OIM, entre 2 000 et 3 000 migrants se répartissent dans quatre camps informels de la ville. « Plus de 95 % d’entre eux sont éthiopiens, surtout originaires de l’Oromia », ajoute-t-il. Cette région, la plus grande d’Ethiopie, est en proie depuis 2018 à un conflit entre les insurgés de l’Armée de libération oromo et l’armée fédérale.
    Quelques centaines d’entre eux « dorment aussi dans la rue », « sans ressources » et « à bout de forces après des mois sur la route », décrit Abdirahman Abdullahi Ali, le maire de Bossasso. « Mama Oromo », originaire de Somalie, accueille chaque jour des migrants éthiopiens dans son restaurant. « J’ai vu des jeunes arriver à bout de forces, dénutris, raconte-t-elle sur le pas de la porte. A cause de la fatigue, du manque d’eau et de nourriture, certains devenaient fous. J’ai vu des migrants se déshabiller dans la rue. » « Cette masse de jeunes vulnérables est une ressource très profitable pour l’EI », déplore Abdirahman Abdullahi Ali. Aden Muse, enquêteur au sein de la police criminelle de Bossasso, confirme : « L’EI attire ces personnes en leur disant qu’elles peuvent gagner de l’argent. Mais en réalité, elles finissent dans les montagnes, forcées de rejoindre le groupe. »
    Rabii Ahmed Ibroosha est arrivé à Bossasso il y a un an et demi. Originaire de l’est de l’Oromia, l’homme de 33 ans travaille depuis quelques mois dans une petite ferme à la périphérie de la ville. Son objectif : récolter la centaine de dollars nécessaires à la traversée et engranger quelques économies supplémentaires pour sa vie future. La nuit, il partage une petite cabane en bordure du champ avec d’autres ouvriers. Un quotidien « difficile » en attendant, un jour, de « construire quelque chose en Arabie saoudite ». Rabii Ahmed Ibroosha sait que l’EI enrôle des migrants dans sa situation. « Même si je me sens en sécurité ici, j’essaie d’être plus prudent », confie-t-il, visiblement gêné par la question.
    Pour Ahmed Abdi Muhammed, officier de police maritime du Puntland, l’EI profiterait aussi du business des traversées pour faire fructifier ses activités. D’après lui, même si « l’EI n’organise pas forcément les départs en mer, il utilise ces mêmes réseaux de contrebande pour déplacer des hommes et des armes ». « Ces dernières années, le groupe djihadiste a mis en place un véritable système de taxation auprès des commerçants et entreprises de la région pour récolter de l’argent, explique de son côté Omar Mahmood. Ce ne serait donc pas surprenant que ce système se déplace peu à peu vers le trafic de migrants et que l’EI participe indirectement à l’organisation des traversées pour mener à bien ses projets. »
    Si la menace d’un enrôlement au sein de l’EI plane sur les migrants à Bossasso, la dangerosité de la traversée du golfe d’Aden semble les effrayer bien davantage. Près de 350 migrants sont morts ou ont disparu le long de la route de l’Est entre janvier et juin, contre 310 durant la même période en 2024, d’après l’OIM. « J’ai peur de la mer, mais je pense quand même tenter un jour ou l’autre de traverser », assure Hamse Abdirahman, 21 ans. Originaire de la zone d’Arsi, en Oromia, il survit dans une cabane avec d’autres exilés. « Là-bas, au Yémen, je pourrai réaliser mon rêve : avoir un travail stable et manger deux repas par jour. »

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#somalie#puntland#EI#ethiopien#crise#sante#santementale#routemigratoire#migrationirreguliere

  • Naufrage de migrants au large du Yémen, au moins 76 morts et des dizaines de disparus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/04/naufrage-de-migrants-au-large-du-yemen-au-moins-76-morts-et-des-dizaines-de-

    Naufrage de migrants au large du Yémen, au moins 76 morts et des dizaines de disparus
    Le Monde avec AFP
    Au moins 76 personnes sont mortes dans le naufrage d’une embarcation, transportant principalement des migrants éthiopiens, et des dizaines d’autres sont portées disparues au large des côtes du Yémen, ont rapporté des responsables yéménites à l’Agence France-Presse (AFP), lundi 4 août. Au moins 76 dépouilles ont été repêchées, et 32 personnes, secourues, selon deux sources de sécurité yéménites. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a affirmé que 157 personnes se trouvaient à bord de l’embarcation. Le naufrage est survenu dans le golfe d’Aden, au large du gouvernorat d’Abyan, dans le sud du Yémen, une destination fréquente pour les embarcations de passeurs acheminant des migrants qui espèrent rejoindre les riches monarchies du Golfe, en particulier l’Arabie saoudite.
    Certaines des personnes secourues ont été transférées à Aden, à proximité d’Abyan, selon l’une des sources de sécurité yéménites.
    L’OIM avait précédemment communiqué un bilan de 68 morts. « Le sort des disparus reste encore inconnu », a déclaré à l’AFP Abdusattor Esoev, chef de mission de l’OIM au Yémen. Le bateau transportait principalement des migrants éthiopiens, selon la direction de la sécurité du gouvernorat d’Abyan, qui avait annoncé dimanche « une vaste opération pour repêcher les corps d’un grand nombre » de personnes mortes noyées.Au cours du mois dernier, au moins huit personnes avaient péri, et 22 étaient portées disparues après que des passeurs avaient forcé des migrants à se jeter à l’eau en mer Rouge, selon l’agence onusienne pour les migrations.
    En dépit du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014, la migration irrégulière à travers ce pays pauvre de la péninsule Arabique se poursuit, notamment en provenance d’Ethiopie, elle-même secouée par des violences ethniques. Chaque année, des milliers de migrants africains empruntent la « route orientale », traversant la mer Rouge à partir de Djibouti vers le Yémen, dans l’espoir de rejoindre ensuite les pays pétroliers du Golfe.
    Selon l’OIM, « des dizaines de milliers de personnes se sont retrouvées bloquées au Yémen, qui subissent des abus et sont exploitées au cours de leur périple ». L’année dernière, l’OIM a recensé au moins 558 morts sur cette route, dont 462 à cause de naufrages.

    #covid-19#migrant#migration#yemen#djibouti#routemigratoire#mortalite#OIM#ethiopie#sante

  • found here:

    https://x.com/mashabani/status/1936629470540034218

    via https://diasp.eu/p/17704985


    Mohammad Ali Shabani @mashabani Editor @Amwajmedia (#Iran #Iraq #Peninsula). I’m here to learn.

    BIG: High-ranking Iranian source tells @amwajmedia that Trump team gave advance notice of bombings of nuclear sites and insisted they’re intended as “one-off”. Signs of Trump seeking repeat of Jan 2020 (Soleimani killing=>symbolic Iranian retaliation).

    (...)

    • (...)

      Exclusive: #Iran given advance notice as US insisted attack on nuclear sites is ‘one-off’

      https://amwaj.media/en/media-monitor/exclusive-iran-given-advance-notice-as-us-insisted-attack-on-nuclear-sites-

      Amwaj.media - 2025-06-22

      The story: US President Donald #Trump says three key nuclear facilities in Iran have been “obliterated,” while threatening more strikes “if peace does not come quickly.” This comes as Amwaj.media has learned that Washington notified #Tehran of the strikes. Speaking on condition of anonymity, a high-ranking Iranian political source confirmed that the Trump administration on June 21 conveyed that it did not seek an all-out confrontation, and only intended to strike the Fordow, Isfahan and Natanz nuclear sites. Importantly, the senior source also confirmed that the targeted sites were evacuated, with “most” of Iran’s stockpile of enriched uranium kept in secure locations.

      The details: The US bombings do not appear to have been conducted from any American military base in the region.

      - Reports indicate that at least three B-2 bombers flying from the US dropped six 13.6 ton (30,000 lbs) Massive Ordnance Penetrator (MOP) bombs on the Fordow underground uranium enrichment site. Experts speculate that two bombs were dropped on each of Fordow’s two main entrances along with two MOPs on the ventilation shaft.

      - A #submarine is believed to have fired 30 #Tomahawk #missiles at the Natanz uranium enrichment facility as well as the nuclear complex in Isfahan. Notably, both of the sites have been bombed by Israel in recent days.

      - Citing a “well-placed source,” CBS has reported that “#Isfahan and its underground facility was probably a harder target than #Fordow.”

      The damage: In his June 21 statement, Trump said the targeted Iranian facilities were “completely and totally obliterated,” warning that any potential future attacks would be “far greater and a lot easier.”

      - The executive director of the #Washington -based Foundation for Defense of Democracies (FDD) quoted an “impeccable Israeli contact” as saying, “The strike appears to have ended the Iranian nuclear program. Confirmation to come in the next 24 hours. The last step is to remove the nuclear material from the nuclear sites.”

      - However, initial data that allows a damage assessment is still lacking. Prior to the bombings, some studies suggested that multiple MOPs would need to be dropped in the same craters given that Fordow is believed to be about 80-90 meters (262-295 feet) deep.

      The reactions: Iranian authorities have confirmed that nuclear sites in Fordow, Isfahan and Natanz have been hit. However, no other details have been publicized.

      - In a brief statement issued in the early hours of June 22 local time, the Atomic Energy Organization of Iran (#AEOI) slammed the US bombings as “a brutal act that contradicts international laws, especially the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (#NPT).”

      - Taking aim at the International Atomic Energy Agency (#IAEA), the AEOI said the US attack was “unfortunately carried out in the shadow of indifference and even the support” of the UN nuclear watchdog.

      - The AEOI stated that it “assures the great Iranian nation that despite the evil conspiracies of its enemies, with the efforts of thousands of its revolutionary and motivated scientists and experts, it will not allow the development of this national [nuclear] industry…to be stopped.” It added that it has “put the necessary measures, including legal proceedings, on its agenda.”

      The future: Already under severe attack by #Israel, Iran has little interest in a simultaneous all-out war with the US. Prior to the June 21 bombings, Tehran declared that it was open to resuming nuclear negotiations with the Trump administration—but only if Israel ceases its attacks.

      - “They should make peace immediately. They should stop immediately. Otherwise they’ll get hit again,” Trump said in a brief phone interview ahead of his prepared remarks late on June 21 EDT. In his official statement, Trump elaborated, “There are many targets left. Tonights’ was the most difficult of them all, by far…but if peace does not come quickly, we will go after those other targets with precision, speed and skill.”

      - Given that Iran is said to have received prior notice along with a private communication from the US that it does not seek a broader conflict, it could be that Trump seeks a repeat of the events of Jan. 2020. The latter entailed a largely symbolic Iranian ballistic missile attack on American bases in Iraq over Trump’s authorization of the assassination of then-Quds Force commander Qasem Soleimani.

      - Non-symbolical options at the disposal of Iran include measures such as exiting the NPT, expelling foreign inspectors, striking Israel’s Dimona nuclear facility and interrupting maritime transit in the Strait of #Hormuz—possibility in coordination with #Yemen ’s Ansarullah movement resuming operations in the Red Sea. Each of these options carry costs and benefits, with an expulsion of foreign inspectors the most probable option. In terms of a kinetic response, the likelihood that no US military bases in the region were used makes it more difficult for Iran to attack such facilities in at least Gulf Arab states. This leaves American bases in Iraq, which are already largely evacuated, the most probable targets for immediate retaliation.

      - As Amwaj.media previously reported, Israel’s focus on the necessity for Trump to strike Fordow appears to have been designed to convince him to enter a war with Iran. Indeed, Iranian authorities have already indicated that nuclear materials were removed from Fordow. Moreover, sites known to the IAEA are unlikely to be used for a weaponization effort should Tehran decide on such a course of action. Against this backdrop, the likely near-term outcome of Trump’s attack on Iran appears to be lessened monitoring of nuclear activities in Iran as opposed to the end of the Iranian nuclear program.

  • Yémen, le soulèvement des femmes

    C’est par milliers que les femmes yéménites sont descendues dans les rues ces dernières semaines.

    Elles ont exigé de l’eau, de l’électricité, un meilleur niveau de vie, le paiement des arriérés de salaires, l’amélioration des conditions d’enseignement, ou encore l’arrêt de la généralisation de l’armement et des poursuites contre les auteurs de corruption.

    Ce mouvement n’est pas né de rien. Il y a des années que des groupes de femmes descendent dans la rue de façon sporadique pour exiger eau ou électricité, dans le cadre plus large de mouvements de protestation essentiellement masculins. Pour ne citer que ces dernières : les femmes d’Arrawa (gouvernorat de Abyan) pour l’eau en 2017, d’Aden pour l’eau et électricité et de Mukalla (gouvernorat de Hadramaout) pour l’électricité et des emplois en 2020, de Maareb pour de l’eau et des médicaments en 2021, de Qaataba (gouvernorat de Dali) pour l’eau en 2022, et de Seiyoun (gouvenorat de Hadramaout) pour l’électricité et des écoles en 2024. Mais l’exacerbation des problèmes économiques, les incessantes manifestations de leurs pairs pour les mêmes revendications qui n’ont abouti à rien, sinon à des affrontements et de la répression, qui a pu entrainer arrestations, parfois assorties de torture, morts ou blessés par balles, ont poussé les femmes à s’affirmer comme une force pouvant diriger ce que d’aucunes ont déjà appelé la « révolution des femmes ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/06/11/yemen-le-soulevement-des-femmes

    #feminisme #yemen

  • #netanyahu verso la #soluzione_finale
    https://radioblackout.org/2025/05/netanyahu-verso-la-soluzione-finale

    Il piano annunciato dal governo di Netanyahu, che pare attenda soltanto il passaggio di Donald Trump nel Golfo, per essere messo in atto ha i contorni ben precisi: spingere la popolazione palestinese verso l’unico valico esistente con l’obiettivo di gestire delle zone in cui controllare la popolazione, alla quale inviare sotto serrata gestione israeliana beni […]

    #L'informazione_di_Blackout #Gaza #witkoff #yemen
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/05/Eliana-riva-soluione-final-2025_05_08_2025.05.08-09.00.00-escopos

  • Les forces armées yéménites ont confirmé une attaque contre le #porte-avions USS « Harry S. #Truman » hier à l’aide de missiles et de drones, le forçant à se replier vers l’extrême nord de la #mer_Rouge - Le Père Peinard
    https://www.leperepeinard.com/breves/les-forces-armees-yemenites-ont-confirme-une-attaque-contre-le-porte-

    Il est probable que cette même attaque ait causé la perte d’un #F/A-18 » #Super_Hornet » de l’#US_Navy, survenue après que le porte-avions eut effectué un virage serré pour » éviter les tirs « . Un tracteur de remorquage a également été perdu et un marin a été blessé.

    • pas de mention de manœuvre d’évitement dans ma source maritime – reprenant le communiqué officiel de NAVCENT

      F/A-18 Super Hornet Lost Overboard in Red Sea
      https://gcaptain.com/f-a-18-super-hornet-lost-overboard-in-red-sea

      The USS Harry S. Truman (CVN 75) Carrier Strike Group reported the loss of an F/A-18E Super Hornet and tow tractor during a routine operation in the Red Sea on April 28, 2025.

      According to naval officials in Manama, Bahrain, the incident occurred during a hangar bay operation when the move crew lost control of the aircraft. Quick action by sailors involved in the towing operation allowed them to clear the area before both the aircraft and tow tractor went overboard.

      One sailor sustained minor injuries in the incident. Naval authorities have launched an investigation into the cause of the accident.

      The Harry S. Truman Carrier Strike Group, which includes nine squadrons of Carrier Air Wing 1, three guided-missile destroyers from Destroyer Squadron 28, and the Ticonderoga-class cruiser USS Gettysburg (CG 64), remains fully mission capable despite the loss.

      The incident comes during an extended deployment for the carrier. Defense Secretary Pete Hegseth extended the Truman’s Middle East deployment in March 2025. The carrier has been operating continuously since departing Naval Station Norfolk in September 2024.

      This is not the first incident involving the Truman during its current deployment. In February, the carrier sustained damage to its starboard quarter following a collision with the Panama-flagged bulk carrier MV Besiktas-M near Port Said, Egypt. That incident resulted in damage to storage rooms, maintenance space, line handling space, and the fantail, though aircraft elevator three remained operational.

      The Truman is currently engaged in Operation Rough Rider, a U.S. Central Command campaign targeting Houthi forces in Yemen. The operation, which began on March 15, 2025, aims to restore freedom of navigation and American deterrence in the region. Working alongside the Carl Vinson Carrier Strike Group, the Truman has been part of operations that have struck over 800 targets.

      Naval officials have not released details about potential recovery operations for the lost aircraft and equipment, citing operational security concerns.

      The USS Harry S. Truman is commanded by Captain Christopher Hill, having assumed command after Captain Dave Snowden’s removal following the collision. 

      The F/A-18E Super Hornet is manufactured by Boeing and costs approximately $60 million per aircraft.

      pour l’incident devant Port-Saïd, cf. https://seenthis.net/messages/1098410

    • Harry S. Truman Carrier Strike Group F/A-18 Super Hornet Lost at Sea > United States Navy > display-pressreleases
      https%3A%2F%2Fwww.navy.mil%2FPress-Office%2FPress-Releases%2Fdisplay-pressreleases%2FArticle%2F4167948%2Fharry-s-truman-carrier-strike-group-fa-18-super-hornet-lost-at-sea%2F

      MANAMA, Bahrain – USS Harry S. Truman (CVN 75) lost an F/A-18E Super Hornet assigned to Strike Fighter Squadron (VFA) 136 and a tow tractor as the aircraft carrier operated in the Red Sea, April 28. All personnel are accounted for, with one Sailor sustaining a minor injury.

      The F/A-18E was actively under tow in the hangar bay when the move crew lost control of the aircraft. The aircraft and tow tractor were lost overboard.

      Sailors towing the aircraft took immediate action to move clear of the aircraft before it fell overboard. An investigation is underway.

      The Harry S. Truman Carrier Strike Group and embarked air wing remain fully mission capable.

      The strike group consists of flagship Harry S. Truman, the nine squadrons of Carrier Air Wing 1, three guided-missile destroyers of Destroyer Squadron 28, and the Ticonderoga-class cruiser USS Gettysburg (CG 64).

    • Houthis Get « Soft Kill » on U.S. Navy Jet - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=siL417q1BgM

      An F/A-18E from VFA-136 being towed on the hangar bay fell over the side of the USS Harry S Truman as the ship was maneuvering to avoid getting hit by a Houthi weapon. One sailor was injured while jumping from the jet before it went into the water, but there was no loss of life.

      il s’agit bien d’une manœuvre d’évitement… (3:14 de la vidéo, dont le début ne contient que de la pub du sponsor)
      je la mets car il y a, à suivre, d’intéressants détails sur le fonctionnement du porte-avions notamment le déplacement des avions sur les ponts et, à 3:54, la vue du poste de travail du superviseur des mouvements de pont…

    • L’US Navy a perdu un autre F/A-18 Super Hornet cette semaine, après sa chute dans la mer Rouge lors d’une tentative d’atterrissage sur le porte-avions USS Harry S. Truman - Le Père Peinard
      https://www.leperepeinard.com/breves/lus-navy-a-perdu-un-autre-f-a-18-super-hornet-cette-semaine-apres-sa-

      07 mai 2025 8h44

      Les pertes d’avions américains lors des opérations » #Prosperity_Guardian » et » #Rough_Rider » contre le #Yémen s’élèvent à au moins 930 millions de dollars, dont 22 drones #MQ-9 » #Reaper » et trois jets F/A-18 » Super Hornet « .

  • #Bombardements au #Yémen : républicains et démocrates main dans la main
    https://lvsl.fr/bombardements-au-yemen-republicains-et-democrates-main-dans-la-main

    Bavure monumentale ou routine de la machine de guerre américaine ? En préparant une frappe au Yémen, de hauts responsables de l’administration #Trump ont accidentellement ajouté un journaliste à leur conversation Signal. Stupeur et tremblements. L’information la plus scandaleuse, à lire la presse ? Non pas la destruction d’un immeuble résidentiel pour tuer un seul combattant Houthi, […]

    #International #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #Houthis #J._D._Vance #Mike_Walz #Tulsi_Gabbard

  • Le Yémen au bord du gouffre

    Notre réaction naturelle à toute attaque étatsunienne contre un pays du Sud mondial est de la condamner, et c’est tout à fait correct. Les attaques étatsuniennes contre le Yémen ne font pas exception, d’autant plus qu’elles s’accompagnent de l’arrêt de l’aide humanitaire à une grande partie de ce pays pauvre et affligé. Cela est tout à fait cohérent avec le cours impérialiste poursuivi par les États-Unis dans l’Orient arabe en particulier, qui s’est fortement intensifié depuis l’agonie de l’Union soviétique, suivie de son effondrement. Depuis lors, nous avons assisté à une première guerre contre l’Irak, suivie d’une guerre de basse intensité accompagnée de l’étranglement du pays par le biais d’un embargo criminel, affectant principalement la population civile, et enfin de l’occupation et de ses conséquences désastreuses dont l’Irak continue de pâtir. Cela s’ajoute aux opérations de bombardement qui ont suivi et qui ont transformé l’Irak, le Yémen et la Syrie en un champ de tir pour les forces armées étatsuniennes, qui bombardent qui elles veulent, quand elles veulent et comme elles veulent avec leurs avions, leurs missiles et leurs drones.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/03/25/oradour-coloniaux-une-accusation-frequente-apr

    #international #yemen

  • Yémen : L’attaque menée par les Houthis contre des civils pourrait constituer un crime de guerre

    Les forces houthies devraient mettre fin aux attaques contre les civils et aux détentions arbitraires

    (Beyrouth, 13 février 2025) – Les forces houthies ont attaqué plusieurs habitations civiles et d’autres infrastructures civiles au Yémen entre le 5 et le 12 janvier 2025, alors qu’elles recherchaient des hommes armés, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/10/31/yemen-briser-le-silence-et-faire-cesser-les-livraisons-darmes/#comment-64935

    #international #yemen

  • Yémen : le patron de l’OMS « sain et sauf » après le bombardement israélien de l’aéroport de Sanaa
    https://www.liberation.fr/international/moyen-orient/yemen-le-patron-de-loms-sain-et-sauf-apres-le-bombardement-de-laeroport-d

    Tedros Ghebreyesus, qui se trouvait à l’aéroport de Sanaa lors du bombardement israélien jeudi 26 décembre, a fait état sur le réseau social X de deux morts et de dégâts sur les infrastructures mais indiqué qu’il était lui-même en sécurité.

    Pourquoi se gêner…

  • L’Égypte se dote d’une toute première loi sur l’asile, très critiquée par les défenseurs des droits - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/61799/legypte-se-dote-dune-toute-premiere-loi-sur-lasile-tres-critiquee-par-

    L’Égypte se dote d’une toute première loi sur l’asile, très critiquée par les défenseurs des droits
    Par La rédaction Publié le : 18/12/2024
    L’Égypte a adopté mardi une loi sur l’asile, une première dans le pays – les dossiers des demandeurs d’asile étaient jusque-là traités par l’agence de l’ONU pour les réfugiés. Ce nouveau texte qui régit les conditions d’octroi et de renouvellement de la protection internationale inquiète les ONG qui craignent des « violations des droits des réfugiés et des demandeurs d’asile ».
    Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a ratifié mardi 17 décembre la loi n°164/24 portant sur l’asile. Le projet de loi, proposé par le gouvernement, avait été adopté mi-novembre par le Parlement afin de réglementer le statut de réfugié en Égypte.
    C’est la première fois que Le Caire se dote d’une loi sur l’asile. Depuis 1954, le traitement des demandes d’asile était assuré par le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR). Désormais, la loi instaure un Comité permanent pour les affaires des réfugiés chargé de statuer sur les demandes d’asile. Cet organisme comprend des représentants des ministères des Affaires étrangères, de la Justice, de l’Intérieur et des Finances.
    Que contient la nouvelle loi ?
    La loi, qui n’a pas été officiellement rendue publique, stipule que les exilés arrivés de manière irrégulière en Égypte ont 45 jours pour déposer leur dossier d’asile après leur entrée sur le territoire national. Si ce délai n’est pas respecté, la demande peut être refusée et les migrants « risquent une peine d’emprisonnement d’au moins six mois ou des amendes, ainsi qu’un renvoi forcé », rapporte Amnesty international dans un communiqué.
    Toujours selon l’ONG, la loi ne prévoit pas d’assistance juridique pour les demandeurs d’asile, d’accès à un interprète ou le droit de faire appel lorsque le dossier est refusé.
    Par ailleurs, la nouvelle réglementation introduit plusieurs critères qui permettront de refuser un dossier d’asile ou de retirer le statut de réfugié. Ainsi, les personnes qui ne respectent pas « les valeurs et les traditions de l’Égypte » verront leur demande déboutée. Les exilés se voient aussi désormais interdit de mener des activités portant « atteinte à la sécurité nationale ou à l’ordre public » et des « actes hostiles » contre d’autres pays. Enfin, les réfugiés ne peuvent pas s’engager dans une activité politique ou partisane et travailler ou adhérer à un syndicat.
    Ceux qui ne respectent pas ces règles ou qui se voient refuser le statut de réfugié doivent quitter l’Égypte, quelle que soit la situation sécuritaire dans leur pays d’origine. La nouvelle légalisation criminalise aussi l’aide aux exilés. L’article 37 pénalise quiconque qui « emploie ou héberge un demandeur d’asile » sans en avertir la police, punissant les contrevenants d’une amende et d’au moins six mois de prison. À noter que cette loi « s’applique à toute personne ayant acquis le statut de réfugié avant son entrée en vigueur », signale le décret.
    Ce nouveau texte inquiète particulièrement les ONG. « Si le projet de loi sur l’asile est adopté tel quel, il augmenterait le risque de nouvelles violations des droits des réfugiés et des demandeurs d’asile », avait déclaré en novembre Lauren Seibert, chercheuse sur les droits des réfugiés et des migrants à Human Rights Watch (HRW).
    Les organisations estiment notamment que les critères mis en place pour refuser un dossier d’asile ou révoquer le statut de réfugié sont "à la fois vagues et généraux. Ils ne « respectent pas le principe de légalité et ouvrent la voie aux abus », écrit Amnesty international dans un communiqué publié le 3 décembre.
    Ces critères « sont trop larges et ne sont pas conformes à ceux des conventions des Nations Unies ou des conventions africaines sur les réfugiés. En conséquence, les personnes pourraient se voir refuser arbitrairement l’accès à la protection ou en être privées », dénonce de son côté HRW.Celle loi « contient des dispositions discriminatoires, qui restreignent le droit [des exilés] de circuler librement et ne respectent pas leurs droits à l’éducation, au logement et à la sécurité sociale », déplore encore Amnesty international.
    Le président égyptien a promulgué cette loi sur l’asile alors que le pays a vu arriver, depuis avril 2023, plus d’un million de personnes fuyant le conflit au Soudan, selon les chiffres du Caire.
    Au total, l’Égypte accueille sur son sol neuf millions de migrants, originaires du Soudan, de Syrie, du Yémen, d’Érythrée et de Gaza, toujours d’après le gouvernement. Mais jusqu’à fin novembre, seulement 845 000 personnes étaient enregistrées auprès du HCR et avaient donc droit à une aide, des soins de santé et l’accès à l’éducation. La grande majorité vit en Égypte sans statut officiel de réfugié et dépend de ses propres économies, de l’aide communautaire, de parents, de bénévoles ou de dons.
    En outre, les ONG rappellent que les violations des droits humains contre les demandeurs d’asile et les réfugiés en Égypte ont été largement documentées ces dernières années, « notamment des arrestations arbitraires et des mauvais traitements, un accès restreint à l’éducation, des exigences de visa bloquant l’accès à la sécurité et des expulsions illégales vers le Soudan et l’Érythrée », précise HRW.

    #Covid-19#migrant#migration#egype#asile#soudan#erythree#gaza#yemen#syrie#droit#sante#refugie#legislation

  • Au large de Djibouti, au moins quarante-cinq morts dans le naufrage de deux bateaux de migrants
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2024/10/02/au-large-de-djibouti-au-moins-quarante-cinq-morts-dans-le-naufrage-de-deux-b

    Au large de Djibouti, au moins quarante-cinq morts dans le naufrage de deux bateaux de migrants
    Le Monde avec AFP
    Au moins quarante-cinq personnes sont mortes dans le naufrage, au large de Djibouti, de deux bateaux transportant des migrants, a annoncé mardi l’agence de l’ONU pour les migrations. « Les bateaux ont quitté le Yémen avec trois cent-dix personnes à bord », a rapporté l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ajoutant que de nombreux passagers étaient toujours portés disparus. Quelque trente-deux personnes ont été secourues, a ajouté l’OIM sur le réseau social X, précisant que l’organisation participait aux secours.
    Chaque année, des dizaines de milliers de migrants de la Corne de l’Afrique empruntent la « route de l’Est », qui traverse la mer Rouge, pour tenter d’atteindre les pays du Golfe riches en pétrole, fuyant les conflits, les catastrophes naturelles et les perspectives économiques médiocres dans leur pays. En août, un bateau convoyant des migrants avait coulé au large du Yémen, faisant treize morts.
    Les migrants qui parviennent à atteindre le Yémen sont souvent confrontés à d’autres menaces pour leur sécurité dans ce pays le plus pauvre de la péninsule Arabique, en proie à une guerre civile depuis près de dix ans. La plupart tentent de rejoindre l’Arabie saoudite et d’autres pays arabes du Golfe où ils pourront travailler comme ouvriers ou employés de maison.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#corneafrique#routemigratoire#merrouge#traversee#mortalite#sante#migrationirreguliere