• Touchée.
    Oui, même malgré les... bref : lisez.

    Ils ne peuvent pas éteindre des étincelles
    https://blogs.mediapart.fr/macko-dragan/blog/110921/ils-ne-peuvent-pas-eteindre-des-etincelles
    #zad #militance #reseautage #yournotalone

    « Le miroir inversé du monde de Zemmour, quoi, pour le meilleur et pour le pire –parce que, oui, on ne va pas se mentir, la déconstruction permanente, des fois, c’est pas facile, même pour les gauchos confirmés. »

  • Psy et sophrologue, Claire a installé une yourte dans son jardin à Leers Par Anne-Sophie Hourdeaux
    https://actu.fr/hauts-de-france/leers_59339/psy-et-sophrologue-claire-a-installe-une-yourte-dans-son-jardin-a-leers_4444590

    C’est une belle reconversion professionnelle qu’a vécue Claire Lesage-Narguet, 5 ans après un burn-out. Psy et sophrologue, elle vous reçoit dans une yourte à Leers (France)

    C’est une belle reconversion professionnelle qu’a vécue Claire Lesage-Narguet, 5 ans après un burn-out. Cette ex-cadre est devenue sophrologue caycédien et psychothérapeute. Sa particularité : à Leers, près de Lille, elle a installé son cabinet dans son jardin et c’est une yourte !


    Claire Lesage-Narguet dans sa belle yourte à Leers, créée par l’entreprise belge « La yourte d’Anto ». (©AS Hourdeaux/Croix du Nord)

    Un havre de paix, c’est ainsi qu’on pourrait résumer la yourte des saisons, le « bébé » de Claire Lesage-Narguet.

    C’est en mai 2020, le jour même du déconfinement, qu’elle a lancé ce projet fou. Son but : y proposer des séances de sophrologie et psychothérapie, ainsi que divers ateliers autour de la reconnections à soi.

    En bois, c’est un endroit chaleureux, rassurant, qui invite à la sérénité. « J’aime qu’on se trouve au milieu du jardin, mes animaux ne sont pas loin ! »

    Après un burn out
    Cette yourte est le fruit d’une reconversion professionnelle, une véritable renaissance même pour Claire. Après un master commerce, elle devient cadre chez Auchan. Pendant 12 ans, elle est dans la peau d’un manager. Puis en novembre 2016, celle craque : « J’ai fait un burn-out, un vrai. J’avais eu des signes, mais je n’avais pas écouté mon corps… »

    Elle se recentre alors sur elle-même, expérimente l’art-thérapie, se découvre une passion pour la nature et les animaux.


    La yourte des saisons à Leers, un havre de paix en ville. (©AS Hourdeaux/Croix du Nord)

    Après un temps de repos, elle décide de reprendre des études, et pas n’importe lesquelles, avec un double cursus. « J’ai rejoint l’école de sophrologie caycédienne à Lille ; et en même temps, j’ai suivi le CERFPA sur la formation en psychologue des profondeurs basée sur Carl Jung ».

    Apprendre à s’aimer
    Malgré l’épreuve, cette période a été bénéfique, car comme le dit Claire, « j’ai appris à m’aimer ! » sourit-elle. Cette expérience lui a donné envie d’aider les autres.

    Aujourd’hui sophrologie et psycho-praticienne, elle propose un accompagnement personnalisé, avec de nombreux outils pour ceux qui le souhaitent.

    Car Claire s’intéresse aussi aux pierres, aux fleurs de Bach, aux huiles essentielles, à la naturopathie et même aux voyages sonores. « Je m’adapte à chacun ! On peut être aussi très cartésien et vouloir juste travailler sur l’anxiété, la gestion des émotions liée à un examen… »

    Relaxation, émotions, bienveillance
    La sophrologie caycédienne « propose des techniques de relaxation dynamiques, et travaille l’harmonie entre le corps et l’esprit ».

    Elle veut « renforcer l’agréable dans la vie de la personne à travers le corps. On travaille sur l’accueil des émotions, pour comprendre ce qu’elles peuvent apporter. Il n’y a aucun jugement, que de la bienveillance ».

    Les séances sont individuelles ou en petits groupes.

    Sophrologie ou psychologie, « on peut choisir l’un ou l’autre, ou encore tester un mix des deux au cours d’une séance ».

    Bientôt une tente aussi
    A partir de cet automne, elle installera à côté de sa yourte un 2e « cabinet », dans une tente cette fois ! « Ce sera l’espace des cercles des femmes, je crois en l’énergie féminine. Il s’agit plutôt d’un groupe de parole ».

    Claire se veut une accompagnatrice, « pour que chacun développe l’amour de soi ». « C’est le plus beau cadeau qu’on peut se faire à soir même et aux autres ! » sourit la psy-sophrologue. Un beau programme !

    https://www.facebook.com/clairelesagenarguet

    #burn-out #reconversion #sophrologie #yourte #psychothérapeute #auchan #art-thérapie #psycho-praticienne #naturopathie #harmonie #Femme

    • Sophrologie : Les #Tarifs

      Lundi 6 septembre, sophrologie en petit groupe, 18 h à 20 h. Tarif : 25 €.
      Samedi 11 septembre, atelier sur les émotions, 10 h 30 à 12 h 30. Tarif : 30 €.
      Mardi 14 septembre, atelier Cultiver la bienveillance envers soi-même avec la sophrologie, 18 h à 20 h. Tarif : 30 €.
      Dimanche 26 septembre, danse des saisons, de 10 h à 17 h. Tarif : 80 €.
      Rencontre individuelle en sophrologie ou psychologie des profondeurs. Durée : 1 h 30. Prix : 60 €. À partir de 14 ans.

  • Les « #instant_cities » – Villes réimaginées sans histoire, sans avenir

    Le thème des « instant cities », ces villes bâties du jour au lendemain, revient dans les débats des urbanistes et architectes, inspirés par l’expérience des campements et autres zones à défendre (ZAD). L’anthropologue #Michel_Agier nous entretient du sujet dans un texte publié sur le site AOC : https://aoc.media/opinion/2020/09/28/utopie-dystopie-non-fiction-faire-ville-faire-communaute-3-3

    #Utopie, #dystopie, #non-fiction#Faire_ville, faire communauté

    Le thème des « instant cities », ces villes bâties du jour au lendemain, revient dans les débats des urbanistes et architectes d’aujourd’hui, inspirés par l’expérience des #campements et autres #ZAD. La ville est ré-imaginée sans histoire et sans avenir, comme marquée d’abord par l’#immédiateté, l’#instantanéité et la #précarité. Des réflexions qui rejoignent celles de l’ethnologue qui se demande ce que « faire ville » veut dire, elles permettent de penser la ville en se libérant de la contrainte du réel et du présent, comme le font le plus librement les fictions post-catastrophe.

    Avec la montée des #incertitudes et des formes de vie précaires dans toutes les régions du monde et plus particulièrement dans les contextes migratoires, le thème des instant cities (villes « instantanées », bâties « du jour au lendemain ») revient dans les débats des urbanistes et architectes d’aujourd’hui, et peuvent aider à penser la ville de demain en général. Le thème est ancien, apparu dans les années 1960 et 1970, d’abord avec l’histoire des villes du #far_west américain, nées « en un jour » et très vite grandies et développées comme le racontent les récits de #San_Francisco ou #Denver dans lesquels des migrants arrivaient et traçaient leurs nouvelles vies conquises sur des espaces nus.

    À la même époque, des architectes anglais (Peter Cook et le groupe #Archigram) s’inspiraient des lieux de #rassemblements et de #festivals_précaires comme #Woodstock pour imaginer des villes elles-mêmes mobiles – une utopie de ville faite plutôt d’objets, d’images et de sons transposables que de formes matérielles fixes. Troisième forme desdites instant cities, bien différente en apparence, celle qui est allée des villes de l’instant aux « #villes_fantômes », à l’instar des utopies graphiques des #villes_hors-sol construites en Asie, dans le Golfe persique et au Moyen-Orient principalement, sur le modèle de #Dubaï.

    Nous sommes aujourd’hui dans une autre mise en œuvre de ce modèle. En 2015, la Cité de l’architecture et du patrimoine montrait l’exposition « Habiter le campement » qui réincarnait très concrètement le concept à travers les rassemblements festivaliers (la « ville » de trois jours du festival #Burning_Man aux États-Unis), mais aussi les campements de #yourtes pour les #travailleurs_migrants, les #campings et #mobile_homes pour touristes et travellers, ou les #camps-villes pour réfugiés. Allant plus loin dans la même démarche, le groupe #Actes_et_Cité publie en 2018 l’ouvrage La ville accueillante où, inspirées de l’expérience du « #camp_humanitaire » de la ville de #Grande-Synthe, différentes solutions d’espaces d’#accueil sont étudiées (quartiers d’accueil, squats, campements aménagés, réseau de maisons de migrants, etc.), leur rapidité de mise en œuvre (quelques semaines) et leur coût réduit étant des critères aussi importants que leur potentiel d’intégration et d’acceptation par la population établie.

    On pourrait encore ajouter, pour compléter ce bref tour d’horizon, le géant suédois du meuble #Ikea qui, après une tentative d’implantation dans le marché des abris pour camps de réfugiés en association avec le HCR dans les années 2010-2015, a lancé en 2019 « #Solarville », un projet de #Smartcity fondé sur l’architecture en bois et l’énergie solaire.

    L’idée de la #table_rase permet de penser la ville en se libérant de la contrainte du réel et du présent, comme le font le plus librement les fictions post-catastrophes.

    Le point commun de toutes ces expériences d’instant cities est leur ambition de réduire, voire de supprimer l’écart entre le #temps et l’#espace. Immédiateté, instantanéité et #précarité de la ville, celle-ci est ré-imaginée sans histoire et sans avenir. Sans empreinte indélébile, la ville se pose sur le sol et ne s’ancre pas, elle est associée à la précarité, voire elle-même déplaçable. Ce seraient des villes de l’instant, des #villes_présentistes en quelque sorte. Dans tous les cas, l’idée de la table rase, image du rêve extrême de l’architecte et de l’urbaniste, permet de penser la ville en se libérant de la contrainte du réel et du présent, comme le font le plus librement les #fictions_post-catastrophes. Dans leur excentricité même, ces images et fictions dessinent un horizon de villes possibles.

    C’est cette ville à venir que j’aimerais contribuer à dessiner, non pas pourtant à partir de la table rase de l’architecte, mais à partir de l’ethnographie d’une part au moins du présent. Un présent peut-être encore marginal et minoritaire, et donc hors des sentiers battus, quelque chose d’expérimental pour reprendre le mot très pragmatique de Richard Sennett, peu visible encore, mais qui a toutes les chances de s’étendre tant il sait répondre à des besoins croissants, dans cet avenir qui nous inquiète.

    C’est dans un « #présent_futuriste » que j’ai trouvé quelques éléments de réponse, un futur déjà là, quelque peu anachronique donc, mais aussi inédit, tout à fait décentré de la ville historique, notamment européenne, à laquelle nous nous référons encore trop souvent pour penser l’universalité des villes. Je me suis familiarisé avec la vie quotidienne des zones de #marges ou frontières, de #borderlands, et avec celles et ceux qui les habitent ou y passent. Rien d’exotique dans cela, rien d’impossible non plus, ce sont des lieux quelconques réinvestis, détournés, occupés pour un temps plus ou moins long, des déplacements et des attachements plus ou moins profonds aux lieux de résidence, de passage ou de refuge, et ce sont des événements – politiques, catastrophiques ou artistiques, prévus ou fortuits – créateurs d’échanges, éphémères ou non, et nous faisant occuper et donner un sens à des lieux parfois inconnus. Ces formes sociales, ces moments partagés, toutes ces situations rendent les espaces fréquentés plus familiers, partagés et communs, même sans en connaître le devenir.

    Loin d’être exceptionnelle, cette expérience de recherche m’a semblé expérimentale et exemplaire d’un certain futur urbain. Cela résonne avec les propos des urbanistes rebelles qui pensent comme #Jane_Jacob ou #Richard_Sennett un urbanisme pratique – ou « pragmatique », dit lui-même Sennett, qui ancre depuis longtemps sa réflexion dans l’#homo_faber, dans le faire de l’humain. Il faut, écrit-il, « placer l’homo faber au centre de la ville ». C’est ce que je ferai ici, en poursuivant cette interrogation sur le faire-ville dans sa double dimension, qui est de faire communauté, créer ou recréer du commun, et de faire la ville, c’est-à-dire l’inventer et la fabriquer.

    Une écologie et une anthropologie urbaines sont tout à inventer pour le monde à venir.

    C’est un présent futuriste fait d’étranges établissements humains : des armatures flexibles, modelables à volonté, des murs transparents, des cubes réversibles ou transposables. Curieusement, ces lieux font d’emblée penser à une ville mais précaire et #démontable, ce sont des #agglomérations_temporaires dont la matière est faite de murs en toile plastifiée, de charpentes en planches, en tubes métalliques ou en branchages, de citernes d’eau en caoutchouc, de canalisations et latrines en prêt-à-monter, prêt-à-défaire, prêt-à-transporter.

    Les lumières de la ville sont intermittentes et blafardes, fournies par des moteurs électrogènes mis en route à chaque nouvelle arrivée (fruit d’un désordre ou d’une catastrophe), devenue elle-même prévisible tout comme ses conséquences techniques – ruptures dans les flux et les stocks d’énergie, de nourriture ou de services. Les va-et-vient incessants de camions blancs bâchés emmènent des grandes quantités de riz, de boulgour et de personnes déplacées. Parfois, sur quelques terrains vagues, d’autres enfants jouent au football, ou bien des adultes inventent un terrain de cricket.

    À partir de la matière première disponible dans la nature (terre, eau, bois de forêt) ou de la matière résiduelle de produits manufacturés disponible (planches, palettes, bâches plastifiées, toiles de sac, feuilles métalliques d’emballage, plaques de polystyrène), des habitants bricolent et pratiquent une #architecture_adaptative, réactive, avec les moyens du bord, comme ailleurs ou autrefois une architecture des #favelas ou des #bidonvilles. Des maisons en pisé côtoient d’autres constructions en tissus, carton et tôle. Cette matérialité est en constante transformation.

    Malgré la surprise ou la perplexité qu’on peut ressentir à l’énumération de ces étranges logistiques urbaines, ce n’est pas de la fiction. Ce sont mes terrains d’#ethnographie_urbaine. On y verra sans doute une #dystopie, un mélange cacophonique de prêt-à-monter, de #récupérations et de #bricolages, j’y vois juste l’avenir déjà là, au moins sur les bords, dans un monde certes minoritaire (en Europe au moins), frontalier, à la fois mobile et précaire, mais terriblement efficace et qui a toutes les chances de s’étendre. #Ville_en_kit serait le nom de ce modèle qui viendrait après celui de la ville historique et rejoindrait, « par le bas », celui de la ville générique, dont il serait l’envers moins visible.

    Une écologie et une anthropologie urbaines sont tout à inventer pour le monde à venir, nous n’en connaissons encore presque rien si ce n’est qu’elles seront marquées par une culture de l’#urgence, du présent et de l’#incertitude, organisant et meublant des espaces nus ou rasés ou abandonnés, pour des durées inconnues. Ce qui est marquant est la répétition du #vide qui prévaut au premier jour de ces fragiles agglomérations, mais aussi la résurgence rapide de la #vie_sociale, de la #débrouille_technique, d’une #organisation_politique, et de la quête de sens. Cette ville en kit semble plus périssable, mais plus adaptable et « résiliente » aussi que la ville historique, qu’il nous faut donc oublier. Celle-ci était délimitée dans des enceintes visibles, elle était en dur, elle se développait de plus en plus à la verticale, avec ses voies goudronnées vite saturées de véhicules et de bruits. Cette ville historique maintenant implose, pollue et expulse les malchanceux au-delà de ses limites, mais elle continue de fournir le modèle de « la ville » dans le monde. Pourtant, le modèle s’écarte des réalités.

    On peut s’interroger sur le caractère utopique ou dystopique des #imaginaires_urbains qui naissent de l’observation des contextes dits « marginaux » et de leur permanence malgré leurs destructions répétées partout. Faut-il opposer ou rapprocher une occupation de « ZAD », une invasion de bidonvilles et une installation de migrants sans abri devenue « #jungle », selon le pourquoi de leur existence, toujours spécifique, ou selon le comment de leur processus, toujours entre résistance et adaptation, et les possibles qu’ils ont ouverts ? Si ces établissements humains peuvent être considérés, comme je le défends ici, comme les tout premiers gestes d’un processus urbain, du faire-ville dans son universalité, alors il convient de s’interroger sur ce qu’ils ouvrent, les décrire en risquant des scénarios.

    Ce partage d’expériences suppose une prise de conscience de l’égalité théorique de toutes les formes urbaines.

    Comment passe-t-on de cette #marginalité qui fait #désordre à de la ville ? Une pensée concrète, une #architecture_an-esthétique, un #habitat_minimal, évolutif, peuvent rendre #justice à ces situations et leur donner une chance d’inspirer d’autres expériences et d’autres manières de faire ville. Je reprends là en partie quelques-uns des termes de l’architecte grec et français #Georges_Candilis (1913-1995), pour qui l’observation directe, au Pérou, dans la périphérie de Lima, au début des années 70, d’un processus d’installation et construction d’une « #invasión » fut un choc. Dans la nuit, « des milliers de personnes » avaient envahi un terrain vague « pour construire une nouvelle ville », l’alerta son collègue péruvien.

    C’est moins l’invasion elle-même que la réaction de l’architecte européen qui m’intéresse ici. Longtemps collaborateur de Le Corbusier, Candilis a ensuite passé des années à concevoir, en Europe essentiellement, des très grands ensembles à bas prix, pour « les plus démunis ». Il voit dans le mouvement d’invasion urbaine à Lima un « raz de marée populaire », devant lequel les autorités cèdent et qui va « construire une maison, une ville, sans matériaux ni architectes, avec la seule force du Plus Grand Nombre et le seul espoir de survivre ». Le deuxième jour de l’invasion, sous les yeux de l’architecte devenu simple témoin, les maisons commencent à s’édifier avec des matériaux de récupération, des quartiers se forment et les habitants (« y compris les enfants ») votent pour désigner leurs responsables. « J’assistais émerveillé, écrit Candilis quelques années plus tard, à la naissance d’une véritable “communauté urbaine” », et il évoque, enthousiaste, « l’esprit même de la ville ».

    Je ne pense pas qu’il ait voulu dupliquer en France ce qu’il avait vu à Lima, mais certainement s’inspirer de ses principes. Il exprimait l’intense découverte que cet événement avait représentée pour lui, et surtout le fait que le faire-ville passe par un événement, qui est l’irruption d’un sujet citadin, porteur de l’esprit de la ville et faiseur de communauté urbaine. C’est ce sujet citadin et cette communauté urbaine qui font la ville et qui permettent de penser à nouveaux frais le modèle des instant cities, en le renversant sur lui-même en quelque sorte, contre l’idée qu’il puisse naître hors-sol et qu’il puisse produire des villes fantômes qui attendront leur peuplement.

    Ce partage d’expériences, pour devenir systématique et efficace sans être du mimétisme ni du collage formel, suppose une prise de conscience de l’égalité théorique de toutes les formes urbaines, que j’ai rappelée au tout début de cette réflexion. C’est une démarche qui ne demande ni exotisme ni populisme, mais une attention à ce qu’il y a de plus universel dans le #faire-ville, qui est une énergie de #rassemblement et de #mise_en_commun, dont la disparition, à l’inverse, engendre les étalements diffus et les ghettos qu’on connaît aussi aujourd’hui.

    https://formes.ca/territoire/articles/les-instant-cities-villes-reimaginees-sans-histoire-sans-avenir
    #villes_instantanées #urban_matter #urbanisme #présent #passé #futur

  • Jail time for tech companies who steal your data (https://trofire.c...
    https://diasp.eu/p/8499539

    Jail time for tech companies who steal your data

    Democratic Senator Ron Wyden has put together a new bill that would actually lead to some of the biggest tech leaders in the United States facing serious legal consequences, including jail time, if… Article word count: 1117

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=19124635 Posted by badrabbit (karma: 1173) Post stats: Points: 129 - Comments: 74 - 2019-02-09T21:07:26Z

    #HackerNews #companies #data #for #jail #steal #tech #time #who #your

    Article content:

    Democratic Senator [1]Ron Wyden has put together a new bill that would actually lead to some of the biggest tech leaders in the United States facing serious legal consequences, including jail time, if their companies steal and sell user data, or allow a massive data (...)

  • How to Get Started on Creating Your Own #cryptocurrency
    https://hackernoon.com/how-to-create-your-own-cryptocurrency-tips-to-get-started-947ba92f79f9?s

    Cryptocurrency is one of the words you can’t avoid these days. News, blogs and even big-time financial authorities obsess over it, and by now everyone has to admit: the world is changing in front of our eyes. Miss this bandwagon now and you will be left so far behind that you might never recover.So, here you are with this great new business idea or getting ready to launch a startup, and you want to embrace the fascinating opportunities of the new world and create your own cryptocurrency. But how exactly does one do that? The Internet is full of information but, as it often happens, it’s contradicting, spattered all over the place, and sometimes simply hard to understand due to a heavy industry jargon.After reading this article you will know exactly what a cryptocurrency is, how a token is (...)

    #create-cryptocurrency #bitcoin #crypto #your-own-cryptocurrency

  • Delete Your Account Now: A Conversation with Jaron Lanier (https://...
    https://diasp.eu/p/7838812

    Delete Your Account Now: A Conversation with Jaron Lanier

    Harper Simon asks Jaron Lanier about his latest book, “Ten Arguments for Deleting Your Social Media Accounts Right Now.”

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=18189958 Posted by prostoalex (karma: 66116) Post stats: Points: 73 - Comments: 36 - 2018-10-10T23:50:47Z

    #HackerNews #account #conversation #delete #jaron #lanier #now #with #your

    Article content:

    OCTOBER 8, 2018

    JARON LANIER IS ONE of the leading philosophers of the digital age, as well as a computer scientist and avant-garde composer. His previous books include Dawn of the New Everything: Encounters with Reality and Virtual Reality, Who Owns the Future?, and the seminal You Are Not a Gadget: A Manifesto. His latest book bears a self-explanatory (...)

  • Régulation d’Internet : le Royaume-Uni donne le sourire au principal fournisseur de contenus porno
    https://reflets.info/regulation-dinternet-le-royaume-uni-donne-le-sourire-au-principal-fourniss

    Le débat autour de la protection des mineurs sur Internet, et notamment de l’accès à la pornographie, a refait surface dans les déclarations récentes d’Emmanuel Macron, sans que ce dernier ne précise ce qu’il entendait […]

    #Economie #Technos #Gaytube #Grande-Bretagne #Mind_Geek #Porn #Pornhub #Redtube #Tube8 #Twistys #YourPorn

  • Glisser sur les fleuves

    Deux récits aux étranges similitudes. Deux histoires de vagabondage sur un fleuve rétif, apprivoisé pour aller voir la mer. D’abord, celle de Misette, partie de l’Île-Verte jusqu’aux calanques de Cassis en kayak de mer. Puis celle de Marie et Christophe, embarqués sur un radeau de bidons de Grenoble à Port-Saint-Louis du Rhône. 57 années les séparent : entre-temps le Progrès, ce salaud, avait parsemé les fleuves de barrages infranchissables et souillé leur eau de produits dégueulasses. L’Aventure, elle, était restée intacte.

    Lire cet article sur https://www.lepostillon.org/Glisser-sur-les-fleuves.html

    #radeau #péripledeproximité #yourigargarine

  • Autonomie énergétique & habitat léger
    http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2100

    L’Électron Libre est né de la rencontre entre La Frênaie, coopérative de construction de yourtes et d’éducation à l’environnement, et Le Courant Alternatif, entreprise de conception et de mise en œuvre de solutions énergétiques renouvelables. Un modèle, une idée pour avancer vers la sobriété énergétique et le confort de vie pour l’habitat nomade. L’électron libre, késaco ? Pour quoi ? Une solution pour un logement écologique et confortable accessible à tous. (...)

    #Yourtes,_tipis,_zomes_et_Habitat_Léger

  • Ultime #procès des #yourtes de #Bussière-Boffy le 24 novembre 2015 à la Cour d’appel
    http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2071

    Les habitants des yourtes de Bussière-Boffy ont démonté leurs tentes l’an dernier, suite aux 7 années de procédures et de harcèlement du maire de ce village. Grâce à notre légitimité, notre persévérance, notre bonne foi et votre soutien, tous les procès que nous avons menés ont été en notre faveur...sauf le dernier qui nous condamnait à la démolition de nos habitats (et de nos projets de vie). Nous et nos enfants avons fait nos bagages, emportant avec nous notre lumière et nos espérances, lassés de lutter perpétuellement contre un homme sans scrupules qui de plus fut soutenu tout le long par les services de l’État.

    Mais le 24 février 2015, la cour de Cassation, ultime recours juridique, a décrété que ce jugement n’était pas conforme à la loi et a ordonné de soumettre à nouveau l’affaire à la Cour d’appel de Bordeaux.

    Ce jugement représente notre dernière chance de pouvoir revenir un jour sur nos terrains, maintenant à l’abandon, et continuer d’y faire germer les graines d’un avenir plus sain et plus humain sur cette terre qui nous porte et nous nourrit. Ce dernier procès représente aussi un espoir.

    Celui de portes qui s’ouvrent pour l’#habitat_léger et pour les très nombreuses personnes et familles qui vivent en yourtes en France ou qui voudraient adopter ce mode d’habitat.

    Merci de faire circuler cette information pour que la salle du tribunal soit comble !

  • Vivre dans une yourte ou entre amis : nouveau mode d’emploi - Le nouvel Observateur
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/03/vivre-yourte-entre-amis-nouveau-mode-demploi-251136

    Jusqu’à présent, un vide juridique entourait l’habitat mobile et démontable. En témoignaient sur Rue89 Renaud et Quentin qui vivent confortablement mais illégalement dans une caravane et un camion aménagé sur leur terrain de 500 m2.

    Avec la loi Alur, l’habitat mobile bénéficie d’un cadre légal. Les terrains où seront autorisés yourtes et tipis pourront être indiqués sur les documents d’urbanisme (article 132 de la loi Alur).

    Mais les associations interrogées sont dubitatives sur ses applications. Marie Laurent du Collectif Yourtes nature n’est pas très optimiste, d’autant que le remaniement du gouvernement et le départ de Cécile Duflot complexifie les choses. Que vont devenir les mesures qui ne sont pas encore entrées en vigueur ?
    « Tel quel, le pouvoir est laissé aux municipalités »

    Les associations sont suspendues au contenu du décret qui devrait découler du texte de loi. Car le permis d’aménager sera soumis à plusieurs conditions sur la « satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants ».

    Marie Laurent espère que le décret contournera l’obligation de raccord aux réseaux publics – pour l’eau, beaucoup d’habitants utilisent des cuves ou de pompes avec des systèmes de filtres et ne souhaitent pas être raccordés au réseau. « Est-ce que ça va rendre illégales toutes nos installations ? », s’interroge-t-elle aussi.

    Autre point noir : rien n’obligera une commune à définir sur son Plan local d’urbanisme (PLU) des terrains où pourront s’installer tentes et yourtes.

    « Tel quel, le pouvoir est laissé aux municipalités et ça change peu de choses. Même si une municipalité ne pourra plus se retrancher, pour justifier un refus, derrière l’impossibilité de légaliser une installation de yourte. »

    #habitat_mobile

  • #Hérault : poursuivis en justice parce qu’ils veulent vivre dans une #yourte

    Le couple d’#agriculteurs de #Gignac (Hérault) est poursuivi en correctionnel pour avoir installé une yourte, sur leur terrain, sans permis. Un choix de vie alternatif mis en cause par la #justice.

    http://www.midilibre.fr/2013/12/09/gignac-le-couple-d-agriculteurs-avait-une-yourte-sur-son-terrain,794783.ph

    #habitation #habiter

    via @LuisaPace

  • compotier twitter 2

    La yourte du déconditionnement
    peut en cacher une autre

    %

    arbres et papillons
    disponibles partout dès demain
    il était temps !

    %

    viens de découvrir que je n’ai pas de montagne
    en mille gouttes colorées

    %

    le poseur
    à la perle
    tourna son visage vers moi

    %

    l’express a écrasé
    le livre que je cherchais
    même pas mal

    %

    pour être irremplaçable
    il faut d’abord mettre des chaussures
    dans ta gueule

    %

    voilà les poules
    ça ne sert à rien mais c’est beau
    merci aux projectionnistes

    %

    crèche fermée :
    éblouissante photo
    pour les cosaques

    %

    ma vieille copine
    la liberté d’expression
    buffet à volonté

    %

    les bienfaits de la lecture ?
    petit mistral
    pour un retour en enfance

    %

    au sortir de la gare
    le café magique
    fait trembler les gouvernements
    (à paraître)

    %

    génie du cinéma
    prépare déplorable affaire
    pour livrer au monde
    l’haleine d’un veau vieux de 400 000 ans

    %

    portraits de civilisations
    la grosse fatigue
    à l’école du crime

    %

    le petit prince
    père de neuf enfants
    parle aujourd’hui d’une blague salace

    %

    parlons un peu de morale
    un pas de côté
    les cheveux en bataille

    %

    dans l’aube ce matin
    la chaleur, l’excitation, le plaisir
    la choucroute

    %

    Et ne pas oublier
    le doigt paresseux
    ressemble parfois à son chien

    %

    qu’est-ce qu’écrire ?
    les merveilleuses couleurs
    sur les portes des chiottes de gare

    Note : ces « compotier Twitter » (comprenant de courts ready made textuels plus ou moins assistés, réalisés à partir de la timeline Twitter) doivent tout, jusqu’au nom même de « compotier » (qui fera fortune !) au texte très stimulant de Gnoir : « Faire de sa timeline un poème » :
    http://gnoir.weebly.com/1/post/2013/11/faire-de-sa-timeline-un-pome.html
    Merci !

    #compotier #micropoésie #cutup #yourte #papillon #poule #cosaques

  • Bussière-Boffy : #yourtes en danger !
    http://yourtesbussiere-boffy.info/post/2013/11/23/Des-nouvelles-de-la-cassation

    Les habitants des yourtes de Bussière-Boffy, condamnés en juin 2013 par la Cour d’appel de Limoges à démolir leurs habitats, ont déposé un pourvoi en cassation. Ce recours est suspensif de la peine.

    En octobre dernier, l’aide juridictionnelle leur a été refusée pour moyens juridiques insuffisants, mais votre soutien financier permet de poursuivre la procédure en cassation. Sachant d’autre part que ce refus ouvre la porte à une saisine possible de la Cour européenne des droits de l’homme.

    http://www.youtube.com/watch?v=pO-O3j4FUas


    #habitat #société #résistance #justice

  • Les habitants des #yourtes de #Bussière_Boffy, en Haute-Vienne, sont déboutés en appel - France 3 Limousin
    http://limousin.france3.fr/2013/06/14/delibere-yourtes-269941.html

    La Cour d’Appel de Limoges a rendu sa décision ce matin. Elle a suivi les réquisitions du Parquet, lors de l’audience du 17 mai.
    Les trois familles habitant les yourtes sont condamnées à démonter leurs habitations d’ici trois mois, sous peine d’une astreinte de 75 euros par jour.

    http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f66945000325/51bb43cc94a6f601ba0001a2/3e6200e0b764480ab1a95514af4cb092?wmode=transparent

    L’article du Monde retrace également le harcèlement administratif du maire vis-à-vis des habitants de ces 3 yourtes.
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/05/20/la-guerre-des-yourtes_3389163_3224.html

    Retraité des Charbonnages de France, Jean-Paul Barrière – ingénieur de formation – a dirigé les fermetures administratives et techniques de plusieurs mines : Carmaux, Decazeville, Montceau-les-Mines, Alès... « Ils me prennent pour un liquidateur, mais je n’ai jamais viré personne, corrige-t-il. Il y avait un DRH pour ça. »

    Le site de soutien des yourtes de Bussière Boffy
    http://yourtesbussiere-boffy.info

    #Duflot est pourtant connu pour être une femme d’honneur et s’était engagée pour la défense de l’habitat léger, avant les élections. Mais peut-être que les instances européennes seront lui redonner envie.

  • Power of Arduino and Raspberry Pi combined in $99 Android/Linux PC | Ars Technica
    http://arstechnica.com/information-technology/2013/04/power-of-arduino-and-raspberry-pi-combined-in-99-androidlinux-pc

    a project called UDOO ("you do") seeks to bring the best elements of Raspberry Pi and Arduino together into a single mini-PC that can run either Android or Linux.

    #arduino #raspberry #pc #assemblage #bricolage #do #it #yourself