• BookTube, le futur club de lecture de YouTube, arrive mi-octobre
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/booktube-le-futur-club-de-lecture-de-youtube-arrive-mi-octobre/97302

    Les créateurs de YouTube, fortement inspirés par les tendances modernes de la communication, ont décidé de lancer une nouvelle chaîne. Baptisée — sans aucun doute possible sur son contenu — BookTube, l’émission débutera ce 17 octobre avec Malcolm Gladwell, puis accueillera Margaret Atwood.

    ex libris
    Roger Salz, CC BY 2.0

    On se souvient qu’en mars dernier, Michelle Obama avait fait une apparition remarquée, et remarquable, dans le cadre d’un club de lecture. Plus de 1,5 million de visionnages pour l’émission sobrement nommée BookTube où l’ex-première Dame était venue pour discuter de ses lectures et de ses mémoires, Becoming.

    YouTube, propriété de Google, investit désormais dans les contenus éducatifs, considérant l’attrait des utilisateurs pour les tutoriaux qu’héberge la plateforme. Pour Malik Ducard, en charge de YouTube Learning, l’approche passe par une responsabilisation des créateurs soucieux de partager des connaissances avec les internautes du monde entier. Et fournir des vidéos de qualité qui vont de la vulgarisation scientifique jusqu’aux cours de grammaire.

    BookTube n’est cependant pas l’unique initiative dans le secteur pédagogique que YouTube souhaite porter. La firme investit en effet de plus en plus pour garantir la production de didacticiels, séries sur le bricolage et autres — les thématiques les plus regardées sur la plateforme. En effet, l’année passée, YouTube dévoilait une enveloppe de 20 millions $ pour soutenir YouTube Learning, et financer les productions des YouTubers de qualité.

    La réalisation de BookTube est confiée à Boardwalk Pictures, pour garantir une animation et un véritable spectacle. Et si c’est à travers le livre que la filiale de Google attaque fort, il ne faut pas oublier qu’Apple vient de s’offrir les bons services d’Oprah Winfrey, présentatrice star aux États-Unis.

    Sur Apple TV+, à compter du 1er novembre, elle animera un club de lecture, avec pour premier invité Ta-Nehisi Coates.

    On imagine aisément que les vidéos de BookTube seront alors connectées à la librairie numérique de Google, Play Books, histoire de ne pas rater une occasion en or de vendre quelques ebooks.

    #Booktubing #Edition #YouTube #Spectacle_télévisuel

  • « L’attention est devenue le nouveau pétrole »
    https://usbeketrica.com/article/certaines-entreprises-du-numerique-n-ont-aucun-modele-d-affaire

    Mathématicien et médiateur scientifique à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), Lê Nguyên Hoang revient avec nous sur les notions d’éthique by design et de transparence algorithmique. Objectif : faire en sorte que les intelligences artificielles de demain soient plus responsables que celles d’aujourd’hui. Sujet de discussion de plus en plus récurrent dans le milieu de la tech, la notion d’éthique by design vise à intégrer les notions d’éthique dès la conception d’un algorithme ou d’une (...)

    #YouTube #algorithme #éthique #manipulation #addiction

  • Pourquoi YouTube démonétise des vidéos ? Des vidéastes ont testé 15 000 mots-clés différents
    https://www.numerama.com/politique/555549-comment-youtube-demonetise-des-videos-des-videastes-ont-teste-15-00

    Des vidéastes ont essayé de publier 15 000 vidéos sur YouTube. L’objectif ? Comprendre quels termes entraînent une démonétisation. La démonétisation est un sujet épineux sur YouTube. La plateforme décide, grâce à des algorithmes et des équipes humaines, sur quelles vidéos les vidéastes peuvent insérer des publicités et ainsi gagner de l’argent. Malgré ses efforts en matière de transparence, la plateforme reste, pour beaucoup, trop mystérieuse à ce sujet. On l’accuse par exemple de démonétiser les vidéos sur (...)

    #YouTube #algorithme #discrimination

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/09/youtube-demonetise.jpg

  • YouTube : comment sont fabriquées les vidéos buzz de l’INA
    https://www.ladn.eu/media-mutants/case-study-media/youtube-commen-fabriquees-videos-buzz-ina

    Entre la réaction décalée à l’actu et le doudou mémoriel, l’Institut audiovisuel français a trouvé la stratégie parfaite pour faire grossir le rang de ses fans.

    « Les archives de la télé, c’est un monde fascinant. C’est une résonance entre un programme et une époque dans laquelle il s’inscrit. Leur publication a toujours vocation à produire cette espèce de décalage », explique Antoine Bayet, responsable du Département des Éditions Numériques de l’INA (l’Institut National de l’Audiovisuel).
    Un rapport décalé avec l’actualité

    Des enfants des années 60 qui imaginent les années 2000, un clip de Michel Sardou ou encore Maïté qui assomme une anguille en direct... les vidéos de l’INA font partie du paysage web depuis leur arrivée sur YouTube en 2012. Ce contenu kitsch et ludique alimente une quarantaine de chaînes différentes, et a tendance à raviver le côté nostalgique des internautes. C’était le bon temps !

    Mais loin de se contenter de poster des vidéos à haute teneur en vintage, l’INA a développé une nouvelle stratégie. En plus de ces vidéos « longue traîne » et non contextualisées qui assurent 50% du trafic, l’INA s’est transformé en média journalistique à part entière et produit des vidéos en rapport avec l’actualité.

    Patrick Balkany est condamné à de la prison ferme ? Les journalistes de l’INA postent une ancienne interview de l’homme politique relativisant ses délits chez Thierry Ardisson. La Fashion Week arrive à Paris ? Les équipes déterrent une vidéo sur les « somptueuses fourrures » totalement à rebours des messages diffusés aujourd’hui par les créateurs. En bref, on colle à l’actualité, pour encore plus d’interactions avec l’audience. Quitte à faire dans le franchement glaçant.

    Le dernier « succès » de l’INA fait suite à la tenue du Grenelle sur les violences conjugales. L’Institut en a profité pour ressortir un « micro-trottoir dans lequel des hommes justifiaient le fait de battre leur femme, indique Antoine Bayet. Elle a cumulé près de 3 millions de vues sur Facebook et plus de 500 000 vues sur YouTube. »

    Cette différenciation permet de poursuivre des objectifs multiples. Sur Facebook, les équipes s’assurent que les vidéos soient le plus partagées possible. Sur YouTube, les abonnés génèrent quant à eux des revenus publicitaires réguliers qui permettent notamment de rembourser les ayants droit. « On ne peut pas donner de chiffres, mais globalement, la redevance télé ne représente que 60% de notre financement alors que les radios de service public sont financées à hauteur de 90%. » D’après Social Blade, les trois meilleures chaînes – INA chansons, INA Société et INA Talk-Shows – rapportent entre 10 000 et 150 000 euros par an en moyenne.

    #Vidéo #INA #YouTube #Archives

  • Célébrant ses 15 ans en Suisse, Google poursuit son expansion à Zurich Nicolas Rossé/ani - 10 Septembre 2019 - RTS

    Après 15 ans en Suisse, Google a ouvert mardi son nouveau siège helvétique à Zurich, ville qui abrite le 3e plus grand centre de recherche et développement de la multinationale hors des Etats-Unis. Un succès notamment dû à l’informaticien bâlois Urs Hölzle.

    Son diplôme de l’école polytechnique fédérale en poche, Urs Hölzle est parti s’installer en 1988 dans la Silicon Valley, où il a convaincu les fondateurs de Google Sergey Brin et Larry Page d’ouvrir un bureau à Zurich en 2004. A l’époque, l’actuel responsable des infrastructures de la société californienne était revenu à l’EPFZ pour débaucher des futurs ingénieurs.

    Aujourd’hui, Google compte 4000 employés à Zurich , une réussite dépassant toutes les projections du huitième salarié de l’entreprise. « J’espérais que tout aille bien mais c’est inimaginable que ça se soit développé comme ça », souligne Urs Hölzle au 19h30. « C’est vraiment une preuve de qualité pour la Suisse et pour Zurich. »

    Aubaine pour les firmes suisses
    La ville de la Limmat représente aujourd’hui le troisième plus grand centre de recherche et développement de Google en dehors de son berceau natal. On y développe des fonctions du moteur de recherche, Youtube, Maps...pratiquement tous les services déjà largement utilisés. Mais aussi d’autres nouveautés, comme la traduction automatique en filmant un texte.

    Un « laboratoire » qui profite aux Suisses, friands de services numériques. Les CFF pourraient ainsi devenir la première entreprise au monde à avoir développé une nouvelle fonction : des données de réalité augmentée géolocalisées.

    Bientôt 5000 emplois à Zurich
    La justice s’intéresse de près à l’omniprésence de Google. Mais l’enquête américaine sur cette position dominante n’inquiète pas Urs Hölzle. « Je ne suis pas en souci car je sais que nous travaillons uniquement dans le but de rendre nos produits plus performants. Et c’est une opportunité de montrer que nos services sont très utiles. »

    Zurich devrait jouer à l’avenir un rôle encore plus grand dans la galaxie Google. L’entreprise californienne va occuper six bâtiments dans Europaallee, nouveau quartier près de la gare. Au total, 5000 emplois y sont prévus.

    #google #paradis_fiscaux #Suisse #surveillance #internet #algorithme #censure #publicité #web #youtube #vie_privée #bigdata #domination #profiling

  • YouTube fined $170m for collecting children’s personal data
    https://www.theguardian.com/technology/2019/sep/04/youtube-kids-fine-personal-data-collection-children-

    FTC has fined Google $136m and company will pay an additional $34m to New York state to resolve similar allegations Google’s video site YouTube has been fined $170m to settle allegations it collected children’s personal data without their parents’ consent. The Federal Trade Commission (FTC) fined Google $136m and the company will pay an additional $34m to New York state to resolve similar allegations. The fine is the largest the agency has yet levied against Google, although it is tiny (...)

    #enfants #FTC #Google #YouTube

    https://i.guim.co.uk/img/media/17d0ffe75f08a2e6dddb9f6742772b9e095220bd/0_158_3500_2100/master/3500.jpg

  • ’We can’t reach the women who need us’ : the LGBT YouTubers suing the tech giant for discrimination
    https://www.theguardian.com/technology/2019/aug/14/youtube-bria-kam-chrissy-chambers-lesbian-vloggers-lgbtq-discrimination

    The platform made stars of Bria Kam and Chrissy Chambers. But now the duo, along with other gay content creators, say they are losing their voice and their living because of the unfair way an algorithm works ‘It happened again today,” Bria Kam tells me, throwing her arms up in frustration. I am speaking to Kam and her wife, Chrissy Chambers, over FaceTime from their home in Vancouver, Washington. They are sitting in their workout gear, on the familiar grey couch where they record the YouTube (...)

    #Google #YouTube #algorithme #discrimination #LGBT

    https://i.guim.co.uk/img/media/570b982d5da8645e06b6010df2889ab499b30bf3/0_418_6383_3830/master/6383.jpg

  • Google and YouTube Will Pay Record $170 Million for Alleged Violations of Children’s Privacy Law
    https://www.ftc.gov/news-events/press-releases/2019/09/google-youtube-will-pay-record-170-million-alleged-violations

    FTC, New York Attorney General allege YouTube channels collected kids’ personal information without parental consent Google LLC and its subsidiary YouTube, LLC will pay a record $170 million to settle allegations by the Federal Trade Commission and the New York Attorney General that the YouTube video sharing service illegally collected personal information from children without their parents’ consent. The settlement requires Google and YouTube to pay $136 million to the FTC and $34 million (...)

    #Google #YouTube #géolocalisation #enfants #BigData #publicité #COPPA #marketing #profiling (...)

    ##publicité ##FTC
    https://www.ftc.gov/sites/default/files/images/press-releases/social-share/ftc_social_share_default_en_2.jpg

  • Google paye une amende record pour ne pas avoir protégé les données d’enfants sur YouTube
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/09/04/google-paye-une-amende-record-pour-ne-pas-avoir-protege-les-donnees-d-enfant

    YouTube a passé un accord avec l’agence de protection des consommateurs américains, dans lequel il reconnaît avoir collecté des données de jeunes utilisateurs sans le consentement de leurs parents. La filiale de Google YouTube va payer 170 millions de dollars (environ 154 millions d’euros) d’amende aux Etats-Unis pour avoir enfreint la loi en exposant les enfants à des vidéos inappropriées ou en collectant des données personnelles les concernant. L’agence de protection des consommateurs américains (la (...)

    #Google #YouTube #géolocalisation #enfants #BigData #publicité #marketing #FTC (...)

    ##publicité ##COPPA

  • Pourquoi Netflix, YouTube et YouPorn réchauffent la planète
    https://www.liberation.fr/planete/2019/09/05/pourquoi-netflix-youtube-et-youporn-rechauffent-la-planete_1743212

    En 2018, la vidéo en ligne représentait 60% du trafic de données sur Internet. Elle a ainsi généré plus de 300 millions de tonnes de CO². Et ce n’est pas près de diminuer. On est encore trop nombreux à penser que le numérique est un monde virtuel et, à ce titre, que la pollution qu’il génère est tout aussi virtuelle. Or, c’est loin d’être le cas et le rapport du groupe de réflexion The Shift Project publié en juillet 2019, « L’insoutenable usage de la vidéo en ligne », le confirme. « On est face à une (...)

    #Netflix #YouPorn #YouTube #écologie

  • Copyright : la dernière bataille de l’Internet gratuit
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/08/26/copyright-la-derniere-bataille-de-l-internet-gratuit_5502808_3234.html

    « Désastre » pour les uns, « victoire » pour les autres : la directive sur les droits d’auteur divise les acteurs de l’industrie culturelle et ceux du numérique. Mais tous s’accordent sur le fait qu’elle change le visage du Web, dont la gratuité des contenus est un des fondements. L’Internet gratuit vit peut-être ses dernières heures. Du moins en Europe. Le 17 mai 2019, le Journal officiel de l’Union européenne a promulgué la directive sur les droits d’auteur après deux ans de bataille féroce. Objectif : (...)

    #Altaba/Yahoo ! #Apple #Google #Microsoft #Amazon #DailyMotion #Deezer #Facebook #Netflix #Spotify #YouTube #ContentID #Robocopyright #algorithme #législation #copyright #lobbying #surveillance (...)

    ##Altaba/Yahoo_ ! ##web

  • La fronde contre les plateformes gagne YouTube
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/230819/la-fronde-contre-les-plateformes-gagne-youtube

    Fondateur en 2018 d’un groupe de « youtubeurs » opposés aux pratiques opaques de la plateforme qui assure leurs revenus, Jörg Sprave s’est associé au puissant syndicat allemand IG Metall pour porter leurs revendications. La filiale de Google fait pour l’instant la sourde oreille.

    #INTERNET #Youtube,_RGPD,_FairTube,_Google,_IG_Metall,_Jor_Sprave

  • « Il ne faut pas réguler Facebook ou Google mais s’en libérer »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/22/il-ne-faut-pas-reguler-facebook-ou-google-mais-s-en-liberer_5480100_3234.htm

    Pour l’association la Quadrature du Net, la régulation des contenus haineux par les géants du Web est vouée à l’échec. La proposition de loi de la députée LRM Laetitia Avia, qui impose le retrait sous 24 heures des contenus haineux signalés aux réseaux sociaux, sous peine de lourdes sanctions, n’est autre qu’une « privatisation de la justice » au profit de Facebook, Google et Twitter, qui décideront ce qu’on a le droit de dire sur Internet, critique Arthur Messaud, juriste de la Quadrature du Net. Ce (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Amazon #Facebook #Mastodon_ #Peertube #Twitter #YouTube #solutionnisme #domination #censure #législation #GAFAM #surveillance #web #publicité #LaQuadratureduNet (...)

    ##publicité ##CNIL

  • “The Great Hack” : Comment une entreprise a influencé deux des votes capitaux du XXIe siècle
    https://www.lesinrocks.com/2019/07/24/cinema/actualite-cinema/the-great-hack-comment-une-entreprise-a-influence-deux-des-votes-les-plu

    Disponible sur Netflix à partir du 24 juillet, The Great Hack s’intéresse de près à Cambridge Analytica qui s’est servi des largesses de Facebook concernant la protection des données personnelles pour influencer de nombreux votes, dont celui de la présidence américaine de 2016 et du Brexit. Le matin du 9 novembre 2016, une partie de l’Europe occidentale se réveille avec un sentiment de gueule de bois. Sur les chaînes d’info en continu, dans les matinales radio ou sur l’écran des smartphones, un seul (...)

    #CambridgeAnalytica #Facebook #profiling #élections #SCL #YouTube #Twitter

  • Cardi B voulait déposer un tic de langage pour en faire un outil marketing : l’Office des marques US a refusé
    https://www.numerama.com/pop-culture/533469-cardi-b-voulait-deposer-un-tic-de-langage-pour-en-faire-un-outil-ma

    La sélection hebdomadaire des dérives provoquées par la propriété intellectuelle est sortie, préparée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux, spécialistes de la question du copyright. Copyright Madness Grand Prince. Les vidéastes sur YouTube se plaignent de plus en plus du système de gestion des droits d’auteur sur la plateforme, qui bloque leurs vidéos souvent d’une manière opaque. Youtube a annoncé des changements dans le dispositif pour rééquilibrer les choses. Dorénavant, les ayants droit qui (...)

    #YouTube #algorithme #brevet #copyright

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/07/cardib.jpg

  • The Fight for the Future of YouTube | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/tech/annals-of-technology/the-fight-for-the-future-of-youtube

    Earlier this year, executives at YouTube began mulling, once again, the problem of online speech. On grounds of freedom of expression and ideological neutrality, the platform has long allowed users to upload videos endorsing noxious ideas, from conspiracy theories to neo-Nazism. Now it wanted to reverse course. “There are no sacred cows,” Susan Wojcicki, the C.E.O. of YouTube, reportedly told her team. Wojcicki had two competing goals: she wanted to avoid accusations of ideological bias while also affirming her company’s values. In the course of the spring, YouTube drafted a new policy that would ban videos trafficking in historical “denialism” (of the Holocaust, 9/11, Sandy Hook) and “supremacist” views (lauding the “white race,” arguing that men were intellectually superior to women). YouTube planned to roll out its new policy as early as June. In May, meanwhile, it started preparing for Pride Month, turning its red logo rainbow-colored and promoting popular L.G.B.T.Q. video producers on Instagram.

    Francesca Tripodi, a media scholar at James Madison University, has studied how right-wing conspiracy theorists perpetuate false ideas online. Essentially, they find unfilled rabbit holes and then create content to fill them. “When there is limited or no metadata matching a particular topic,” she told a Senate committee in April, “it is easy to coördinate around keywords to guarantee the kind of information Google will return.” Political provocateurs can take advantage of data vacuums to increase the likelihood that legitimate news clips will be followed by their videos. And, because controversial or outlandish videos tend to be riveting, even for those who dislike them, they can register as “engaging” to a recommendation system, which would surface them more often. The many automated systems within a social platform can be co-opted and made to work at cross purposes.

    Technological solutions are appealing, in part, because they are relatively unobtrusive. Programmers like the idea of solving thorny problems elegantly, behind the scenes. For users, meanwhile, the value of social-media platforms lies partly in their appearance of democratic openness. It’s nice to imagine that the content is made by the people, for the people, and that popularity flows from the grass roots.

    In fact, the apparent democratic neutrality of social-media platforms has always been shaped by algorithms and managers. In its early days, YouTube staffers often cultivated popularity by hand, choosing trending videos to highlight on its home page; if the site gave a leg up to a promising YouTuber, that YouTuber’s audience grew. By spotlighting its most appealing users, the platform attracted new ones. It also shaped its identity: by featuring some kinds of content more than others, the company showed YouTubers what kind of videos it was willing to boost. “They had to be super family friendly, not copyright-infringing, and, at the same time, compelling,” Schaffer recalled, of the highlighted videos.

    Today, YouTube employs scores of “partner managers,” who actively court and promote celebrities, musicians, and gamers—meeting with individual video producers to answer questions about how they can reach bigger audiences,

    Last year, YouTube paid forty-seven ambassadors to produce socially conscious videos and attend workshops. The program’s budget, of around five million dollars—it also helps fund school programs designed to improve students’ critical-thinking skills when they are confronted with emotionally charged videos—is a tiny sum compared to the hundreds of millions that the company reportedly spends on YouTube Originals, its entertainment-production arm. Still, one YouTube representative told me, “We saw hundreds of millions of views on ambassadors’ videos last year—hundreds of thousands of hours of watch time.” Most people encountered the Creators for Change clips as automated advertisements before other videos.

    On a channel called AsapScience, Gregory Brown, a former high-school teacher, and his boyfriend, Mitchell Moffit, make animated clips about science that affects their viewers’ everyday lives; their most successful videos address topics such as the science of coffee or masturbation. They used their Creators for Change dollars to produce a video about the scientifically measurable effects of racism, featuring the Black Lives Matter activist DeRay Mckesson. While the average AsapScience video takes a week to make, the video about racism had taken seven or eight months: the level of bad faith and misinformation surrounding the topic, Brown said, demanded extra precision. “You need to explain the study, explain the parameters, and explain the result so that people can’t argue against it,” he said. “And that doesn’t make the video as interesting, and that’s a challenge.” (Toxic content proliferates, in part, because it is comparatively easy and cheap to make; it can shirk the burden of being true.)

    One way to make counterspeech more effective is to dampen the speech that it aims to counter. In March, after a video of a white-supremacist mass shooting at a mosque in Christchurch, New Zealand, went viral, Hunter Walk, a former YouTube executive, tweeted that the company should protect “freedom of speech” but not “freedom of reach.” He suggested that YouTube could suppress toxic videos by delisting them as candidates for its recommendation engine—in essence, he wrote, this would “shadowban” them. (Shadow-banning is so-called because a user might not know that his reach has been curtailed, and because the ban effectively pushes undesirable users into the “shadows” of an online space.) Ideally, people who make such shadow-banned videos could grow frustrated by their limited audiences and change their ways; videos, Walk explained, could be shadow-banned if they were linked to by a significant number of far-right Web havens, such as 8chan and Gab. (Walk’s tweets, which are set to auto-delete, have since disappeared.)

    Shadow-banning is an age-old moderation tool: the owners of Internet discussion forums have long used it to keep spammers and harassers from bothering other users. On big social-media platforms, however, this kind of moderation doesn’t necessarily focus on individuals; instead, it affects the way that different kinds of content surface algorithmically. YouTube has published a lengthy list of guidelines that its army of raters can use to give some types of content—clips that contain “extreme gore or violence, without a beneficial purpose,” for example, or that advocate hateful ideas expressed in an “emotional,” “polite,” or even “academic-sounding” way—a low rating. YouTube’s A.I. learns from the ratings to make objectionable videos less likely to appear in its automated recommendations. Individual users won’t necessarily know how their videos have been affected. The ambiguities generated by this system have led some to argue that political shadow-banning is taking place. President Trump and congressional Republicans, in particular, are alarmed by the idea that some version of the practice could be widely employed against conservatives. In April, Ted Cruz held a Senate subcommittee hearing called “Stifling Free Speech: Technological Censorship and the Public Discourse.” In his remarks, he threatened the platforms with regulation; he also brought in witnesses who accused them of liberal bias. (YouTube denies that its raters evaluate recommendations along political lines, and most experts agree that there is no evidence for such a bias.)

    Engineers at YouTube and other companies are hesitant to detail their algorithmic tweaks for many reasons; among them is the fact that obscure algorithms are harder to exploit. But Serge Abiteboul, a computer-science professor who was tasked by the French government to advise legislators on online hate speech, argues that verifiable solutions are preferable to hidden ones. YouTube has claimed that, since tweaking its systems in January, it has reduced the number of views for recommended videos containing borderline content and harmful misinformation by half. Without transparency and oversight, however, it’s impossible for independent observers to confirm that drop. “Any supervision that’s accepted by society would be better than regulation done in an opaque manner, by the platforms, themselves, alone,” Abiteboul said.

    The company featured videos it liked, banned others outright, and kept borderline videos off the home page. Still, it allowed some toxic speech to lurk in the corners. “We thought, if you just quarantine the borderline stuff, it doesn’t spill over to the decent people,” he recalled. “And, even if it did, it seemed like there were enough people who would just immediately recognize it was wrong, and it would be O.K.” The events of the past few years have convinced Schaffer that this was an error. The increasing efficiency of the recommendation system drew toxic content into the light in ways that YouTube’s early policymakers hadn’t anticipated. In the end, borderline content changed the tenor and effect of the platform as a whole. “Our underlying premises were flawed,” Schaffer said. “We don’t need YouTube to tell us these people exist. And counterspeech is not a fair burden. Bullshit is infinitely more difficult to combat than it is to spread. YouTube should have course-corrected a long time ago.”

    Some experts point out that algorithmic tweaks and counterspeech don’t change the basic structure of YouTube—a structure that encourages the mass uploading of videos from unvetted sources. It’s possible that this structure is fundamentally incompatible with a healthy civic discourse.

    There are commercial reasons, it turns out, for fighting hate speech: according to a survey by the Anti-Defamation League, fifty-three per cent of Americans reported experiencing online hate or harassment in 2018—rates of bigoted harassment were highest among people who identified as L.G.B.T.Q.—and, in response, many spent less time online or deleted their apps. A study released last year, by Google and Stanford University, identified toxic speech as a “rude, disrespectful, or unreasonable comment that is likely to make you leave a discussion.” As part of the Creators for Change program, YouTube has drawn up lesson plans for teachers which encourage students to “use video to find your voice and bring people together.” Teen-agers posting videos disputing toxic ideas are engaged users, too.

    I asked YouTube’s representatives why they didn’t use the Redirect Method to serve Creators for Change videos to people who search for hate speech. If they valued what their ambassadors had to say, why wouldn’t they disseminate those messages as effectively as possible? A representative explained that YouTube doesn’t want to “pick winners.” I brought that message back to Libby Hemphill, the computer-science professor. “I wish they would recognize that they already do pick winners,” she said. “Algorithms make decisions we teach them to make, even deep-learning algorithms. They should pick different winners on purpose.” Schaffer suggested that YouTube’s insistence on the appearance of neutrality is “a kind of Stockholm syndrome. I think they’re afraid of upsetting their big creators, and it has interfered with their ability to be aggressive about implementing their values.”

    Brown, for his part, wanted the platform to choose a point of view. But, he told me, “If they make decisions about who they’re going to prop up in the algorithm, and make it more clear, I think they would lose money. I think they might lose power.” He paused. “That’s a big test for these companies right now. How are they going to go down in history?”

    #YouTube #Modération #Régulation #Algorithme

  • Complotisme : YouTube est-il responsable des contenus publiés ?
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/youtube-rend-responsables-suggestions-videos

    Face aux critiques, la plateforme a mis en avant ses outils de contrôle des recommandations de vidéo et estime que c’est aux utilisateurs de faire le ménage.

    Ne dites plus jamais que c’est de la faute de YouTube si vous trouvez une vidéo complotiste ou contenant de fausses informations dans votre fil de recommandations. C’est en tout cas le message qu’ont tenté de faire passer Romain Cabrolier et Justine Ryst, respectivement manager et directrice en charge des partenariats sur la plateforme.

    Les utilisateurs sont responsables, même les plus jeunes

    Effectivement, il suffit de regarder un coup d’œil aux commentaires des vidéos de Lama Fâché pour voir que de nombreux internautes ne prennent pas pour argent comptant les « informations » diffusées. Les compteurs de likes, eux, s’emballent. Et peu importe que le public visé soit... les adolescents. Pour YouTube, ça ne change rien : même s’ils n’ont pas le recul nécessaire pour utiliser les outils à leur disposition, ils sont responsables de ce qu’ils regardent.
    Comment la plateforme veut rééquilibrer l’information

    Plutôt que de supprimer l’infox, YouTube préfère pousser d’autres types de contenus censés « équilibrer » l’information.

    YouTube essaye donc de pousser du contenu anti-fake news, mais refuse toujours le titre d’éditeur.

    #YouTube #fake_news #Plateforme

  • Le Royaume-Uni serre la vis face aux influenceurs Cléa Favre/gma - 4 Juillet 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10554064-le-royaume-uni-serre-la-vis-face-aux-influenceurs.html

    Le Royaume-Uni a légiféré mercredi sur les publications sponsorisées des influenceurs. Le pays considère comme des célébrités toutes les personnes qui ont plus de 30’000 abonnés sur les réseaux sociaux et leur interdit toute publicité pour des médicaments.

    La publication d’une instagrameuse est au coeur de cette affaire. Celle-ci a posté une image la représentant en pyjama avec sur sa table de nuit un médicament pour favoriser le sommeil.

    Il s’agit d’une publicité pour le laboratoire Sanofi, qui soutient que la démarche est parfaitement légale : avec 32’000 followers, la personne en question ne peut pas être considérée comme une célébrité.

    Il faut savoir qu’au Royaume-Uni, une célébrité ne peut pas faire de la publicité pour un médicament. Mais le verdict du régulateur est tombé mercredi et il contredit le laboratoire : avec 30’000 followers, on est une star d’un point de vue légal.

    Auto-régulation en Suisse
    Les pays légifèrent de plus en plus face aux influenceurs qui exercent leur activité en pleine zone grise. On ne sait pas toujours si la recommandation vient du coeur de la star tant admirée, ou si ses conseils sont plutôt dictés par son porte-monnaie et un partenariat dûment rémunéré.

    Face à ce manque de transparence, les Etats réagissent différemment. Aux Etats-Unis, ce n’est pas le nombre de followers qui fait l’influenceur, mais le lien financier qui existe avec la marque évoquée dans un contenu.

    En Suisse, c’est le règne de l’auto-régulation. Il existe bien des recommandations de la Commission suisse pour la loyauté, mais il n’y a pas de sanctions. Et les abus sont nombreux, selon l’aveu même d’un communicant. Aujourd’hui, le marché de l’influence reste encore très petit en Suisse, où il n’y a presque que des micro-communautés. La question du nombre de followers n’est peut-être pas encore très pertinente et ne le sera peut-être jamais dans un pays de cette taille.

    #publicité #influenceurs #marketing #instagram #médias_sociaux #manipulation #publicité #fric #youtube #Web #médicaments

  • Internet et manipulation : les visions glaçantes de Tristan Harris | korii.
    https://korii.slate.fr/tech/internet-manipulation-visions-glacantes-tristan-harris

    Sombre, volontairement anxiogène mais pas totalement irréaliste, le tableau dépeint par Tristan Harris a été suffisamment inquiétant pour faire dire à John Tester, sénateur du Montana, qu’il « sera probablement mort et enterré, et heureux de l’être, quand toute cette merde prendra toute son ampleur ».

    #Google #Youtube #Gafam

  • YouTube Algorithms: How To Avoid the Rabbit Hole - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=CuFKYSSZtpo&t=4s

    Une vidéo de la série “Above the noise”, de vidéos pédagogiques subventionnée par Stat & Society (think-tank fondé par danah boyd).

    We all know how easy it is to spend hours watching videos on YouTube. Why do we go down that rabbit hole? Mostly because of a combination of computer programming and marketing know-how called ALGORITHMS. *What are algorithms? Algorithms are sets of instructions (created by people) that decide what content you see, and the order it’s listed, when you search online. **How do recommendation algorithms work on YouTube? YouTube’s algorithm captures data about videos you watch, including how long you watch. They recommend other videos based on that viewing history. They optimize advertising by selling this data to companies so they can better target you for their products. * How do these algorithms play a role in spreading misinformation? Digital platforms like YouTube are the gatekeepers of information, whether they intended to be or not. And media-savvy con artists and extremists groups—like conspiracy theorists and white supremacists—can take advantage of YouTube’s algorithms to push their agendas. *What are data voids? Propagandists often take advantage of a lack of content on a certain topic—a “data void.” This happens a lot with breaking news. It takes time for legit media outlets to fact-check and verify events and create content. Until then, Youtube will often only have false or misleading information. * What can I do to avoid falling for misinformation? The more precise you are with search keywords, the more likely you are to get relevant information. If your results look suspicious or click-baity, you might be in a data void. YouTube can be a good place to start your research, but you should use a wider range of sources.

    #YouTube #Algorithmes #Data_Society #Culture_numérique

  • Download Subtitles From Youtube, Facebook, Viki, Dailymotion & more
    https://savesubs.com


    C’est une solution charmante pour obtenir une version texte basique d’interviews et de dialogues de films. Malheureusement c’est sur base du système Youtube qui nous impose l’attribution irrévocable du droit d’utiliser nos enrégistrements, au moins tant que les autres plateformes n’offrent pas de système de reconnaissance vocale.

    #video #traduction #multilinguisme

  • Vie privée des enfants : pourquoi YouTube fait l’objet d’une enquête fédérale aux États-Unis
    https://www.numerama.com/tech/527489-vie-privee-des-enfants-pourquoi-youtube-fait-lobjet-dune-enquete-fe

    YouTube fait l’objet d’une enquête du gouvernement américain à cause de la faible protection de ses jeunes utilisateurs mineurs. La plateforme devra régler le problème au plus vite. YouTube va devoir agir, et vite. Une enquête du gouvernement fédéral américain est sur le point d’aboutir à son sujet. Elle concerne la protection des mineurs sur la plateforme et surtout celle de leurs données personnelles qui serait insuffisante, a révélé le Washington Post mercredi 19 juin.

    YouTube aura-t-il une amende ? (...)

    #Google #YouTube #TikTok #BigData #publicité #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #COPPA #enfants (...)

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    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/03/youtube-enfants.jpg

  • YouTube under federal investigation over allegations it violates children’s privacy
    https://www.washingtonpost.com/technology/2019/06/19/facing-federal-investigation-youtube-is-considering-broad-changes-ch

    The U.S. government is in the late stages of an investigation into YouTube for allegedly violating children’s privacy, according to four people familiar with the matter, in a probe that threatens the company with a potential fine and already has prompted the tech giant to reevaluate some of its business practices. The Federal Trade Commission launched its investigation after numerous complaints from consumer groups and privacy advocates, according to the four people, who spoke on the (...)

    #Google #YouTube #TikTok #COPPA #enfants #BigData #publicité #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

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