• „In Afrin war es sehr schlimm. Ich habe so viel Blut gesehen“, beri...
    https://diasp.eu/p/7972074

    „In Afrin war es sehr schlimm. Ich habe so viel Blut gesehen“, berichtet Martin Klamper. Der kampferprobte Bielefelder ist für die YPG als Scharfschütze im Einsatz. Verschanzt sich in einem Versteck unter einem Baum, bis er von der türkischen Armee... …

    https://www.nw.de/lokal/bielefeld/mitte/22284305_Story-Wie-ein-Bielefelder-gegen-den-IS-kaempfte.html

    #afrin #als #armee #baum #berichtet #bielefelder #bis #blut #einem #einsatz #gesehen #habe #ich #kampferprobte #klamper #martin #scharfschütze #schlimm #sehr #sich #türkischen #unter #verschanzt #versteck #viel #war #ypg

  • Soirée solidaire • Convoi solidaire pour le camp de Lavrio en Grèce | KEDISTAN
    http://www.kedistan.net/2018/09/18/soiree-solidaire-convoi-lavrio

    Kurdes, l’exode d’Afrîn à Lavrio est un petit documentaire de 30 minutes réalisé par Jacques Leleu et Jean-Marc Thérin. A l’occasion d’un convoi solidaire pour le camp de Lavrio en Grèce, ils ont recueilli les témoignages d’exilé.e.s ayant fui les combats après l’invasion d’Afrîn par l’armée turque et ses supplétifs jihadistes.Ce.lle.ux-ci racontent les exactions des envahisseurs, la peur, la fuite.

    https://youtu.be/5GbumES_p2Q


    Une soirée de soutien aura lieu à Paris le 28 septembre, au Centre Démocratique du Kurdistan 16 rue d’Enghien à partir de 19h30.
    http://www.kedistan.net/2018/03/02/lavrio-camp-exile-e-s-kurdes-auto-gere
    #Kurdistan #exil #YPG #CGT #Solidaires

  • Refusant les lectures policières de l’histoire comme la #géopolitique de comptoir, ce texte se propose d’étudier les raisons de l’engouement unanime pour « les Kurdes » (c’est-à-dire prosaïquement le #PYD, et sa branche armée, les #YPG) au sein des gauches françaises. Il n’y est pas question de la « cause kurde » ni précisément de l’insurrection syrienne en tant que telles (ce serait beaucoup trop vaste) mais de la façon dont celles-ci auront servi de révélateur à la faillite du monde militant « de gauche », révolutionnaire comme réformiste. Nous y discutons la facilité de la #gauche à se laisser embarquer par l’#antiterrorisme et les idéologies d’États. À distance des postures « anti-impérialistes » caricaturales (campisme favorable au régime syrien) ou néo-conservatrices, il s’agit de rétablir quelques douloureuses vérités.

    http://solitudesintangibles.fr/le-point-dexplosion-de-lideologie-au-kurdistan-vp-geh

  • La chute d’Afrin
    http://www.enbata.info/articles/les-enjeux-de-la-bataille-dafrin

    Depuis cinq ans, #Afrin faisait figure de havre de paix en #Syrie. Mobilisée sur d’autres fronts plus urgents, l’armée Syrienne avait abandonné le canton d’Afrin aux forces kurdes du YPG en 2012. Mais depuis plusieurs semaines ce territoire est l’enjeu d’une attaque d’envergure de la part de la Turquie. Voici un éclairage sur les raisons qui ont poussé le dictateur Turc à engager cette opération militaire contre les #Kurdes.

    Bien qu’isolée des autres régions tenues par le #YPG et ses alliés des Forces Démocratiques Syriennes (#FDS), situées plus à l’Est, le canton d’Afrin avait été épargnée par les combats. Ce n’est plus le cas depuis que la Turquie a lancé le 20 janvier l’opération “Rameau d’olivier”, un nom bien singulier pour une opération militaire de grande ampleur visant à reprendre le canton d’Afrin aux Kurdes.

    Cette opération militaire, le président turc Erdogan la souhaitait depuis longtemps. La perspective d’un #Rojava (#Kurdistan syrien) autonome et aux mains d’une organisation proche du PKK, la formation politique et militaire des Kurdes de Turquie, est en effet inconcevable pour les Turcs.

    Ces derniers vivent également très mal le fait que les États-Unis aient fait des FDS leur principal allié dans leur lutte contre l’État Islamique.

    En annonçant le 14 janvier que les #Etats-Unis allaient construire une force de 30.000 hommes incluant le YPG pour surveiller le frontière entre la Syrie et la Turquie, Washington a mis le feu aux poudres et servi de prétexte à Erdogan pour envoyer ses troupes à l’assaut d’Afrin.

    Changer l’équilibre ethnique

    Avec l’opération “Rameau d’olivier”, Erdogan cherche bien plus qu’une victoire sur le YPG : “D’abord, nous éliminons les terroristes, expliquait- il le 24 janvier, puis nous rendons l’endroit vivable. Pour qui ? Pour les 3,5 millions de Syriens qui sont chez nous. Nous ne pouvons pas pour toujours les héberger dans des tentes”. Ces réfugiés ne sont pourtant pas d’anciens habitants d’Afrin ayant fui la férule du YPG car la population de la ville a doublé depuis 2012, accueillant des réfugiés attirés par cette zone apaisée. L’objectif d’Erdogan est donc de changer l’équilibre ethnique de la région afin d’affaiblir l’emprise des Kurdes et de renforcer celle de ses alliés de l’Armée Syrienne Libre (#ASL). Il peut donc paraître surprenant que la Russie, qui combat l’ASL aux côtés des forces de Bachar el Assad, ait donné son aval à la Turquie pour qu’elle lance une telle offensive. C’est pourtant ce qui s’est passé : le 18 janvier, une délégation turque était reçue à Moscou, et le lendemain les forces russes en poste à Afrin se retiraient. L’opération “Rameau d’olivier” pouvait commencer… La première raison qui explique cet apparent revirement russe est la volonté de Moscou de distendre les liens entre les États-Unis et la Turquie. Si la #Turquie quittait l’OTAN dont elle est une pièce maîtresse pour se rapprocher de la Russie et de l’Iran, ce serait une véritable révolution géopolitique. On n’en est pas encore là, mais la tension entre les deux alliés atteint des niveaux inédits. Le 6 février, Erdogan a dévoilé son intention de ne pas s’arrêter à Afrin et de continuer son offensive jusqu’à Manbij, 60km plus à l’Est. Mais contrairement à Afrin, #Manbij héberge des troupes américaines “très fières de leurs positions, et qui tiennent à ce que tout le monde le sache”.

    Pas de quoi intimider le vice-premier ministre turc qui rétorque : “Si des soldats US sont habillés comme des terroristes et traînent avec eux, et qu’ils attaquent des soldats turcs, pas de doute que nous n’auront aucune chance de les distinguer”.

    Du coup, les gradés US plastronnent : “Si vous nous frappez, nous répondrons agressivement”

    On a vu atmosphère plus cordiale entre alliés !

    Le projet de Poutine

    La volonté d’enfoncer un coin dans les relations américano-turques n’est pas la seule motivation de Moscou qui avait explicité ses projets pour la Syrie lors du premier sommet d’Astana entre la Turquie, l’Iran et la Russie, en janvier 2017.

    Ces projets prévoient une reconnaissance politique et administrative pour les Kurdes, mais à l’Est de l’Euphrate. Le canton d’Afrin, situé nettement à l’Ouest, doit quant à lui revenir à Damas. Poutine a donc vu dans l’offensive turque un moyen de parvenir à ses fins.

    Al-Monitor rapporte ainsi les propos d’un leader kurde d’Afrin : “Les forces Kurdes de Syrie ont reçu un ultimatum : laissez vos positions au régime syrien ou affrontez la fureur d’Ankara. Ils ont choisi de rester et la Turquie a lancé son assaut sur Afrin”.

    Les Kurdes semblent avoir réagi selon les prévisions du Kremlin en demandant à Damas “de protéger ses frontières avec la Turquie des attaques de l’occupant turc”. Au terme de négociations secrètes et après de nombreuses fausses rumeurs, des forces pro-régime sont arrivées à Afrin pour prêter main forte aux Kurdes, mais ce soutien n’a pas été suffisant : au terme de 58 jours de combats, Afrin est tombée le 18 mars. Selon les estimations, entre 100.000 et 150.000 habitants ont fui la ville à l’arrivée des forces turques et de leurs alliés… Erdogan peut maintenant se concentrer sur Manbij où sont stationnées des troupes américaines. La perspective d’un affrontement entre la Turquie et les Etats-Unis semble donc se concrétiser chaque jour davantage. Pour Poutine, il semblerait que ce soit un enjeu qui justifie le sacrifice des Kurdes

  • Kobane Calling - Editions Cambourakis
    https://www.cambourakis.com/spip.php?article757

    Envoyé par l’Internationale (le Courrier International italien), Zerocalcare part aux confins de la Turquie, de l’Irak et du Kurdistan syrien pour rejoindre la ville de Kobané, à la rencontre de l’armée des femmes kurdes, en lutte contre l’avancée de l’État islamique. À partir de ce voyage, Zerocalcare livre un reportage d’une sincérité poignante, un témoignage indispensable et bouleversant qui s’efforce de retranscrire la complexité et les contradictions d’une guerre si souvent simplifiée par les médias internationaux et le discours politique. Le tout avec l’inimitable ton, extrêmement drôle et touchant, le langage et l’univers d’un auteur qui sait interpréter comme personne, le quotidien, les craintes et les aspirations de sa génération.

    Je lis beaucoup de choses sur le conflit syrien et notamment ici @nidal et @gonzo, qui m’ont ouvert à d’autres médias et points de vue. Ces derniers jours, la bagarre entre @lundimatin et #Le_Média me plonge dans des abîmes de perplexité...

    J’ai reçu récemment cette BD italienne. Elle m’a profondément touché et j’y ai découvert le #Rojava, peu souvent abordé ici.

    Vous l’avez lue ? Vous en pensez quoi ?

    #Syrie #Kurdistan #YPG #Zerocalcare #Kobane_Calling

  • Attention : Colonel Salafi est aussi un spécialiste de Notre-Dame-des-Landes…
    https://mobile.twitter.com/romaincaillet/status/962418470037139458

    Plusieurs sources confirment que des zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont combattu avec les #YPG (#PKK) en #Syrie, certains zadistes se trouveraient encore sur zone et auraient été déployés sur le front d’#Afrin pour affronter la #Turquie.

    Voilà qui illumine ma soirée… (bientôt, les Black Bloc et milices chiites irakiennes)

  • Condamnée en Turquie, #Ebru_Firat gêne la diplomatie française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090218/condamnee-en-turquie-ebru-firat-gene-la-diplomatie-francaise

    Ebru Firat © Capture d’écran #France 2 Franco-Turque, Toulousaine, Ebru Firat est détenue depuis septembre 2016 en Turquie, condamnée à 5 ans de prison pour « appartenance à une organisation terroriste », le #PKK. Cette jeune Kurde, qui a combattu Daech au Rojava, a demandé son transfèrement en France. Son dossier met en lumière les ambiguïtés du pouvoir français face à Erdogan.

    #Kurdistan #YPG

  • Coincée dans une prison turque, #Ebru_Firat gêne la diplomatie française
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090218/coincee-dans-une-prison-turque-ebru-firat-gene-la-diplomatie-francaise

    Ebru Firat © Capture d’écran #France 2 Franco-Turque, Toulousaine, Ebru Firat est détenue depuis septembre 2016 en Turquie, condamnée à 5 ans de prison pour « appartenance à une organisation terroriste », le #PKK. Cette jeune Kurde, qui a combattu Daech au Rojava, a demandé son transfèrement en France. Son dossier met en lumière les ambiguïtés du pouvoir français face à Erdogan.

    #Kurdistan #YPG

  • Rojava, « zone à défendre » !

    https://lavoiedujaguar.net/Rojava-zone-a-defendre

    Appel d’un militant de retour du Bakur, alors que la Turquie mène une offensive dévastatrice contre le canton d’Afrin au Rojava.

    L’armée turque a lancé une offensive de grande envergure contre le canton d’Afrin depuis moins d’une semaine. Plusieurs centaines de morts déjà (civil·e·s et combattant·e·s). La ville d’Afrin est presque encerclée et Erdoğan a déjà prévenu qu’il ne comptait pas s’arrêter à cet objectif.

    Après avoir utilisé les Kurdes et leurs alliés pour servir de chair à canon contre Daech, les USA, la France et la Russie se désengagent totalement de la question et laissent le champ libre à leur allié fascisant, l’État turc. (...)

    #Syrie #Rojava #Turquie #Erdogan #YPG

  • Syrien : Sind die Kurden die « fünfte Kolonne » Washingtons ?

    [...]

    ... vertrat die These, dass sich die Kurden zwar nicht zum Helfershelfer der USA gemacht hätten, aber dass es nur vordergründig um den Kampf gegen den IS ginge. Seit 2014 gäbe es eine Zusammenarbeit von YPG/YPJ und später SDF mit den USA. Wenn es der PYD nicht um einen Regimewechsel gehe, warum würde dann der Kampf gegen den IS nicht gemeinsam mit der syrischen Armee und ihren Verbündeten (Russland, Iran, Hisbollah) geführt?

    [...]

    Die PYD, als stärkste Partei unter den syrischen Kurden, ist ideologisch eng mit der PKK verbunden. Diese hatte zwischen 1979 und 1998 auch Stützpunkte in Syrien und ihr Vorsitzender Abdullah Öcalan hielt sich in dieser Zeit in Syrien auf. Aber der PKK war unter Baschar Al-Assads Vater, Hafes al-Assad, politische Propaganda für eine kurdische Bewegung untersagt.

    [...]

    ... Diskriminierungen sowie die Arabisierungspolitik des Baath-Regimes begründen das tiefe Misstrauen der Kurden gegen das syrische Regime. Trotzdem lehnte die PYD den bewaffneten Aufstand des arabischen Frühlings 2011 ab. Sie setzte auf politischen Widerstand und bildete ein Bündnis mit anderen syrischen-kurdischen Organisationen, darunter auch Barzanis KDP-S, die aber jegliche Gespräche mit dem Assad-Regime ablehnten.

    2013 bildete die PYD eine Übergangsverwaltung, die syrische Armee zog sich bis auf Stützpunkte in Qamishlo und Hasaka aus Nordsyrien zurück. Die Menschen in der Region waren sich selbst überlassen, es herrschten chaotische Verhältnisse. 2014 wurden die Kantone Cizire, Kobane und Afrin ausgerufen und man begann mit dem Aufbau von Selbstverwaltungsstrukturen.

    Im September 2014 griff der IS Kobane an. Die Selbstverteidigungseinheiten YPG/YPJ leisteten mit ihren veralteten, leichten Waffen erbitterten Widerstand. Zigtausende Menschen flohen nach Aleppo und in die Türkei, die nur zögerlich ihre Grenze öffnete. Die Türkei stellte sich auf die Seite des IS und rüstete ihn mit Waffenlieferungen auf. Der heute in Berlin lebende Chefredakteur der oppositionellen türkischen Zeitung Cumhurriyet deckte dies als Erster auf. Die Türkei ließ über dies auch verwundete IS-Terroristen in eigens dafür eingerichteten Abteilungen in türkischen Krankenhäusern behandeln.

    [...]

    Die Anti-IS-Allianz begann damals, die Kurden im Kanton Kobane durch Luftschläge zu unterstützen. Dies war der Beginn der Zusammenarbeit der YPG mit den USA. Die Kurden lieferten der Anti-IS-Allianz die Koordinaten über IS-Standorte in der Region. Mehrere US-Delegationen besuchten fortan die Region und es gab Absprachen mit US-Militärberatern vor Ort.

    Zwar tat sich die Obama-Administration mit der Unterstützung der Kurden schwer, sie wollte Ankara nicht zu sehr verärgern, aber im Kampf gegen den IS hatte sie außer den Kurden keine verlässlichen Partner. Die Erfolge von YPG/YPJ und später der SDF führten dazu, dass sich immer mehr arabische Stämme und lokale Milizen den SDF anschlossen.

    Erste US-Militärbasen entstanden dann bei den Ölfeldern von Rumeilan und in Hasaka auf alten Rollfeldern von Agrarflugplätzen. Es folgten kleine Landeplätze bei Qamishlo, Derik, Tel Abjad, Manbij, und zuletzt am Tabka-Damm in der Nähe von Rakka. Bei Kobane wurde eine Landebahn für schwerere Transportflugzeuge gebaut.

    [...]

    Die SDF und PYD seien letztlich nur für die Verfolgung der geopolitischen Ziele der USA nützlich: dem Regimewandel in Damaskus.

    Es ging um die Teilung der Region und um die Schwächung des syrischen Staates, die nur durch die Intervention Russlands, Irans und der Hisbollah auf Seiten des syrischen Staates verhindert wurde. Nur der syrische Staat habe das Recht, sich Hilfe von anderen Staaten zu holen, ... Die Zusammenarbeit lokaler Kräfte mit anderen Staaten verstoße gegen das Völkerrecht.

    ... [der US-amerikanische Vertreter; oAnth] hingegen argumentiert so: Wenn der Staat nicht mehr in der Lage oder gewillt sei, seine Bürger vor der Vernichtung (vom IS) zu schützen, wie dies in Nordsyrien der Fall war, dann habe diese Bevölkerung das Recht, die Hilfe ausländischer Kräfte anzunehmen.

    ||

    via https://diasp.eu/posts/5795861

    #Syrie #Turquie #kurdes #daech #PKK #PYD #YPG #YPJ #USA

  • Rojava • Les Kurdes entre utopie et guerres-Kedistan
    http://www.kedistan.net/2017/06/30/rojava-kurdes-entre-utopie-guerres

    @Ad Nauseam - Un article paru le 30 juin sur Orient XXI et signé Jean-Michel Morel, en écho aux éditions récentes de l’ouvrage de Pierre Bance et celui, collectif, mené sous la direction de Stephen Bouquin, Mireille Court et Chris Den Hond, à propos du confédéralisme démocratique kurde et au delà. Un autre futur pour (...)

    #Kedistan / #Mediarezo

  • Cette #féministe #kurde mène 45.000 combattants à l’assaut de #Daech - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20170111.OBS3700/cette-feministe-kurde-mene-45-000-combattants-a-l-assaut-de-dae

    Rojda Felat, 35 ans, est à la tête de l’opération Colère de l’Euphrate, qui vise à déloger l’Etat islamique de sa « capitale » syrienne, #Raqqa. Rencontre.

    Elle dit s’inspirer de Napoléon et de Saladin. Ce petit bout de femme au visage d’Apache, coiffée d’une longue tresse de cheveux noirs, dirige depuis la ville d’Ain-Issa, bourgade située à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, un contingent de 45.000 combattants.

    Ils sont regroupés au sein des Forces démocratiques syriennes ( #FDS ), composées essentiellement de Kurdes des Unités de Protection du Peuple ( #YPGYPJ ), mais également de volontaires arabes issus de la Brigade des Révolutionnaires de Raqqa.

  • [O-S] Brigades internationales à Rojava

    L’émission « Offensive Sonore » est diffusée un vendredi sur deux sur Radio Libertaire de 21h à 22h30 (89,4 Mhz) en alternance avec « Les amis d’Orwel ».

    Émission du 9 décembre 2006, nous avons interviewer Sébastien qui est en lien avec les brigades internationales se battant sur le terrain contre trois ennemies le dictateur Bachar El assad, Daech et l’Etat Turc. Ils nous explique ce qu’il ce passe et pourquoi il faut soutenir cette terre.

    #Radio_Libertaire #offensive_sonore #audio #radio #rojava #Kurdistan #pkk #turquie #rojava #Syrie #daech #Abdullah_Öcalan #Öcalan #répression #municipalisme #brigades #internationales #guerre #Bachar_El_assad #YPG #Irak

    https://www.mixcloud.com/offensive_sonore/rojava

  • Lancement de la plus grosse opération militaire turque en Syrie depuis le début du conflit
    http://www.lemonde.fr/syrie/article/2016/08/24/syrie-lancement-de-la-plus-grosse-operation-turque-contre-l-ei-depuis-le-deb

    Mercredi 24 août avant l’aube, l’armée turque a lancé une opération en Syrie pour chasser l’organisation Etat islamique (EI) et les milices kurdes de Djarabulus, frontalière de la Turquie. Une dizaine de ses chars sont entrés en territoire syrien.

    Cette opération, soutenue par les forces de la coalition internationale antidjihadiste et baptisée « Bouclier de l’Euphrate », est la plus ambitieuse de la Turquie depuis le début du conflit syrien, il y a cinq ans et demi.

    « Depuis 4 heures [du matin], nos forces ont lancé une opération contre les groupes terroristes de Daech [acronyme arabe de l’EI] et du PYD [Parti de l’union démocratique, kurde] », a déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, dans un discours à Ankara.
    […]
    Alors que des centaines de rebelles syriens soutenus par Ankara se préparaient du côté turc à une offensive pour prendre Djarabulus mardi, un responsable turc avait indiqué que cette opération était motivée par la volonté d’Ankara d’empêcher la prise de contrôle par les milices kurdes de cette localité.

  • Aucune couverture médiatique du fait que porte-parole du YPG accuse les rebelles d’Alep d’avoir utilisé il y a quelques jours des armes chimiques contre le quartier kurde d’Alep de Sheikh Maqsoud sous son contrôle.
    Un seul article trouvé sur Russia Today :
    https://www.rt.com/news/334928-ypg-syria-chemical-attack

    Armed Islamist opposition fighters have used yellow phosphorous in a chemical attack on the Sheikh Maqsood neighborhood in the Syrian city of Aleppo on Tuesday, Kurdish militia group YPG said.

    “We hereby inform you that on March 8, 2016 at 15:00, shelling [was carried out] with rockets that carry chemical material, which we believe to be yellow phosphorous chemical weapon, on Sheikh Maqsud neighborhood by the Syrian armed opposition factions and battalions,” Redur Xelilm, YPG’s spokesman, said in a statement.

    #YPG #armes_chimiques #Syrie

  • Les Kurdes du YPG et leurs alliés des SDF ont mené une offensive à partir du quartier kurde d’Alep de Sheikh Maqsoud sous leur contrôle. Ce faisant ils ont coupé la dernière route d’approvisionnement menant d’Alep-est (sous contrôle de la rébellion) à la Turquie par le poste-frontière de Bab al-Hawa (province d’Idlib). Avec la coupure de la route du nord (par Azaz et le poste-frontière de Bab al-Salam), il y a une semaine par le régime, Alep-est qui compterait encore 20 000 habitants voit donc toutes ses routes d’approvisionnement par la Turquie coupées.


    Je n’ai pour l’instant pas trouvé d’annonce de la nouvelle à part cet article de Now Media (?) qui évoque un peu plus tôt dans la journée les combats entre le YPG et les SDF contre les groupes armés à Alep pour le contrôle de cette route, dite « Castello Highway » (route de la Citadelle) :
    https://now.mmedia.me/lb/en/NewsReports/566621-syria-kurds-ally-declares-aleppo-military-zone

    Vital rebel supply line in the balance
    Fierce clashes continued to rage overnight Tuesday around Aleppo’s Sheikh Maqsood, with fighting spreading through the outskirts of the district while the Castello Highway north of the city came under heavy fire.
    Also known as “Death Road,” the Castello Highway spans the northern edges of Aleppo. Since regime forces cut off rebel supply lines leading southward into the city from Turkey, the dangerous thoroughfare has served as the only supply line into its rebel-held western sectors.
    The Syrian Observatory for Human Rights reported Wednesday that clashes were raging in Bustan al-Pasha to the east of Sheikh Maqsood, as well as Bani Zayed to the southeast of the district and Castello to the north.

    Certains sur les réseaux sociaux y voient la revanche du YPG aux bombardements turcs contre eux dans la poche d’Azaz. On peut aussi se demander si ce n’est pas le début du siège d’Alep-est.

    • Je viens de trouver cet article du Times (sous paywall) qui évoque la chose. Sinon ... nada.
      C’est tout de même assez déconcertant. Après la coupure de la route du nord par le régime, une bonne partie de la presse mainstream nous présentait tout Alep sous siège et complètement coupée de ses routes d’approvisionnement, alors qu’il restait la route de la Citadelle pour partir ensuite vers la Turquie à l’ouest).
      Maintenant que cette dernière route est effectivement coupée par le YPG et les SDF - probablement en coordination indirecte avec le régime - personne n’en parle !
      http://www.thetimes.co.uk/tto/news/world/middleeast/article4693074.ece

      Aleppo under siege as Kurds fall in with Assad
      Syria’s biggest city faced total siege last night for the first time in five years of conflict after Kurdish forces cut off the last road into rebel-held districts.
      The Kurdish YPG is reported to have advanced from the north of Aleppo to take the Castello road — the last lifeline for the 300,000 people who remain in the city’s rebel-controlled eastern neighbourhoods. Rebel fighters and activists said that the Kurdish forces and an allied Arab group, the al-Thwar army were bombarding the road and had rendered it unnusable during daylight.

  • La Turquie bombarde à l’artillerie les positions prises par le YPG et les SDF dans la base de Menagh (poche d’Azaz, nord d’Alep) et aux alentours - ceci afin de freiner son avancée vers Azaz :
    http://news.yahoo.com/turkey-shells-kurdish-held-areas-syrias-aleppo-monitor-155529508.html;_y

    Beirut (AFP) - Turkish artillery on Saturday bombarded areas of Aleppo province in northern Syria controlled by Kurdish forces, the Syrian Observatory for Human Rights said.
    The monitoring group’s head, Rami Abdel Rahman, said Turkish shelling struck areas of Aleppo, including Minnigh, recently taken by the Kurdish People’s Protection Units (YPG) militia from Islamist rebels.

    Même un « jihadologue » avec des analyses aussi discutables et partisanes que Charles Lister relève la contradiction de la politique américaine : des brigades de l’ASL alliées aux Kurdes du YPG (au sein des SDF), et soutenues par les USA, sont bombardées par l’alliée des USA, la Turquie, en soutien à d’autres brigades de l’ASL soutenues par les USA, la Turquie et l’Arabie saoudite :
    https://twitter.com/Charles_Lister/status/698535922338439168

    #Turkey (NATO member) is bombing #YPG (backed by US, #Russia) & SDF (backed by US), for attacking FSA (backed by US, Turkey & Saudi)

    On passera vite sur l’alliance des ces groupes de l’ASL, soutenus par la Turquie, avec divers groupes jihadistes car évidemment M. Lister aimerait, lui, que les USA cessent leur alliance avec le YPG et laissent les Turcs bombarder tranquillement le nord de la Syrie.

    Cette contradiction avait déjà été évoquée ici il y a deux mois : http://seenthis.net/messages/435727
    Elle semble en tout cas de plus en plus difficilement tenable.

    • La contradiction de cette politique s’exprime par des remontrances, pour l’instant un peu molles, du Département d’Etat aux deux camps :
      http://seenthis.net/messages/460841

      Le porte-parole du département d’Etat américain a condamné ces tirs :
      « Nous avons pressé les Kurdes syriens et d’autres forces affiliées au PYD de ne pas profiter de la confusion en s’emparant de nouveaux territoires. Nous avons aussi vu des informations concernant des tirs d’artillerie depuis le côté turc de la frontière et avons exhorté la Turquie à cesser ces tirs ».

      Article du Monde signalé par @simplicissimus

    • #Syrie: Le Front al-#Nosra reçoit des renforts via la #Turquie
      http://fr.sputniknews.com/international/20160214/1021748782/syrie-renforts-terroristes-transit-turquie.html

      Près de 400 combattants du groupe djihadiste Légion du Sham (Faylaq al-Sham) sont arrivés à Tall Raafat, dans le gouvernorat d’Alep, en provenance d’Idlib, a annoncé dimanche la chaîne de télévision libanaise Al Mayadeen.

      Transitant par le territoire turc, ces « renforts » se battront aux côtés du Front al-Nosra contre les forces gouvernementales syriennes, précise Al Mayadeen.

    • Déclaration de Davutoglu : « la Turquie ne permettra pas la prise d’Azaz par les milices kurdes ». Le ministre des affaires étrangères turc revendique et justifie les bombardements à l’artillerie du YPG en sol syrien.
      http://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-syria-turkey-davutoglu-idUSKCN0VO0ZZ

      Turkey will not allow Azaz in northern Syria to fall to the Kurdish YPG militia and the group will face the “harshest reaction” if it tries to approach the town again, Prime Minister Ahmet Davutoglu said on Monday.
      Speaking to reporters on his plane en route to Ukraine, Davutoglu said YPG fighters would have seized control of Azaz and the town of Tal Rifaat further south had it not been for Turkish artillery shelling them over the weekend.
      "YPG elements were forced away from around Azaz. If they approach again they will see the harshest reaction. We will not allow Azaz to fall," Davutoglu said.
      He said Turkey would make the Syrian Menagh air base “unusable” if the YPG does not withdraw from the area, which it seized from Syrian rebels. He warned the YPG not to move east of its Afrin region or west of the Euphrates River.

      En attendant, le YPG et les SDF (le groupe Jaysh al-Thuwar, l’armée des révolutionnaires, issu de l’ASL : https://en.wikipedia.org/wiki/Army_of_Revolutionaries) auraient pris le contrôle de la ville de Tall Rifaat contrôlé par les milices islamistes de Ahrar al-Cham al-islamiya et Harakat Noureddin al-Zenki

  • John Kirby, porte-parole du State Department, à un journaliste qui lui demandait comment faire quand un allié (la Turquie) traitait un autre allié (le YPG/PYD) de terroriste, a répondu que l’administration américaine était habituée à gérer cette situation et a rappelé que « nous [les Américains] ne considérons pas le PYD comme terroriste ». Vidéo en lien :
    https://twitter.com/zaidbenjamin/status/696821344781078528

    Cette capacité à gérer la situation, il va falloir continuer à l’exercer, John :
    Turquie : l’ambassadeur américain convoqué après des déclarations du Pentagone sur les Kurdes de Syrie AFP / L’OLJ
    https://www.lorientlejour.com/article/969432/turquie-lambassadeur-americain-convoque-apres-des-declarations-du-pen

    L’ambassadeur des Etats-Unis à Ankara a été convoqué mardi au ministère turc des Affaires étrangères après des déclarations la veille d’un responsable américain affirmant que le principal parti kurde de Syrie n’était pas « terroriste », ont rapporté les médias.
    Les autorités turques, qui considèrent le Parti de l’union démocratique (PYD) comme un groupe « terroriste », lui ont fait part de leur « malaise » après un commentaire du porte-parole du département d’Etat américain John Kirby indiquant qu’il ne considérait pas ce parti comme une « organisation terroriste », a précisé le quotidien Hürriyet.

    #PYD #YPG #Turquie

  • Erdogan n’a pas aimé la visite de Brett Mc Gurk à Kobané. Ni non plus la jolie photo souvenir qui a émergé sur twitter : http://seenthis.net/messages/456795#message456837
    Certes Brett avait fait des efforts pour ne pas mentionner sur les réseaux sociaux le nom ni un insigne du YPG, lorsqu’il a évoqué son voyage à Kobané à la veille des pourparlers de Genève dont le YPG était exclu. Seulement une rencontre avec les SDF, ce qui est très différent comme chacun sait : http://seenthis.net/messages/456490
    Erdogan calls on US to choose between Turkey or Syrian Kurds
    http://news.yahoo.com/erdogan-calls-us-choose-between-turkey-syrian-kurds-145705967.html?soc_s

    Istanbul (AFP) - Turkish President Recep Tayyip Erdogan expressed anger over a US official’s visit to a Kurdish militia group controlling the Syrian town of Kobane, urging Washington to choose between Turkey and the “terrorists” there.
    A delegation including senior US diplomat Brett McGurk, special envoy to an international coalition fighting IS in Syria and Iraq, last week met members of the Kurdish People’s Protection Units (YPG), a powerful militia that is in control of Kobane.
    The meetings come after the YPG’s political wing, the Democratic Union Party (PYD), was excluded from new peace talks in Geneva being organised by the UN. Ankara had threatened to boycott the talks if PYD was invited.
    “He visits Kobane at the time of the Geneva talks and is awarded a plaque by a so-called YPG general?” Erdogan told reporters on his plane returning from a trip to Latin America and to Senegal.

    #YPG #SDF #Erdogan

  • Origins of the Syrian Democratic Forces: A Primer | Syria Deeply, Covering the Crisis
    http://www.syriadeeply.org/articles/2016/01/9346/origins-syrian-democratic-forces-primer

    The Syrian Democratic Forces, or SDF, is a coalition of Kurdish, Sunni Arab and Syriac Christian fighters, but is completely dominated by its Kurdish element, which is a powerful and well organized militia known as the Popular Defense Units, YPG, with an all-female branch called the Women’s Defense Units, or YPJ. These organizations, in turn, are Syrian front groups for the Kurdistan Workers’ Party or PKK. The other militias involved in the Syrian Democratic Forces are either long-standing PKK allies or proxies, such as the armed wing of the Syriac Union Party, or more recent allies drawn from the Sunni Arab tribal landscape in this part of Syria and from the remains of small Sunni Arab rebel groups crushed by the so-called Islamic State.

    The coalition as a whole receives American air support for operations against Islamic State, as did the YPG/J before it. That started in the Battle of Kobane that began in autumn 2014, which was enormously successful—really the first major battlefield defeat inflicted on Islamic State. It has provided the template for US-PKK cooperation. In addition, the Pentagon has picked out a number of these little Arab groups that work under the SDF umbrella as favored recipients of arms and support. It terms them, collectively, the Syrian Arab Coalition, though no one else seems to use that name.

    • The coalition is equally useful for the YPG/J and the PKK more generally, not only because they get arms and other kinds of support. It also helps rehabilitate them politically and provides a great platform to engage in public diplomacy. Since the creation of the Syrian Democratic Forces, they’ve set up a political branch called the Democratic Syrian Assembly, DSA. This is made up of two main components. [...]

      The other main element of the SDF is a loose network of Syrian leftists and other secular activists, most of them connected in one way or another to Haytham Manna, a Europe-based human rights activist from the Deraa Governorate in southern Syria. These groups—particularly Manna himself—are well versed in regional Syria diplomacy, with useful links to all sides, including the opposition, European states, U.N. diplomats, parts of the Arab League, Egypt, Russia and so on. On the other hand, they are not popular in the broader Sunni Arab and more Islamist-dominated Turkey- and Gulf-backed opposition that forms the mainstay of the rebellion against Bashar al-Assad.[...]

      Manna has now been elected one of two co-presidents of the DSA, operating in exile. llham Ahmed from TEV-DEM holds the other seat, although the longstanding PYD leader Saleh Muslim Mohammed is far more visible as a representative of this segment of Syrian Kurdish politics. The fact that Ahmed and Muslim are more or less interchangeable in diplomatic talks, despite belonging to two different organizations, is of course because both actually represent the “hidden” PKK structure that underpins the whole political order in northern Syria’s Kurdish areas. Though the interests of Manna’s people and the Kurdish bloc might not correspond perfectly, they are closely allied and have been so even before the creation of the SDF and the DSA. They have fundamentally shared interests in a secular and multisectarian Syria, with minimal Turkish and Gulf state influence, but with some role for Russia to balance out American or Saudi hegemony.

      #SDF #Syrian_Democratic_Forces #Syrie #YPG #PYD #al-Manna

  • Syrie. FDS/YPG ont libéré près de 60 villages en 4 jours, dans l’opération du barrage de Tishrin, sud de Kobané
    http://endehors.net/news/syrie-fds-ypg-ont-libere-pres-de-60-villages-en-4-jours-dans-l-operation-d

    #Rojava #Syrie FDS/#YPG ont libéré près de 60 villages en 4 jours,dns l’opération d barrage de Tishrin,sud d Kobané pic.twitter.com/CYXy0dEJro InfoRojava-Kurdistan (@info_Rojava) 26 Décembre 2015 — Actualité