#yves_raibaud

  • Musiques actuelles, musiques masculines - Yves Raibaud - AquileTube : Peertube Aquilenet.fr
    https://tube.aquilenet.fr/w/jedbZfvbASwQ5U9JgwgH2r

    Comme le sport, la musique a un genre. L’entre-soi masculin et l’exclusion des femmes dans l’économie des musiques actuelles en est l’exemple. Yves Raibaud montre comment des aides et des subventions publiques profitent majoritairement à des groupes de musiciens hommes qui y trouvent une prime à la professionnalisation. Toute l’économie de ce secteur fonctionne par cooptation genrée, recréant et diffusant ad libitum les stéréotypes de la masculinité, en direction d’un large public. L’auteur plaide au minimum pour une distribution égalitaire des ressources publiques dans ce domaine d’activité professionnelle.

    #UPB #université_populaire #Yves_Raibaud #musiques_actuelles #musique #femmes #hommes #inégalité #sociologie #genre

    • Super Conf, il parle à un moment de Adèle Heanel qui risque de se prendre le backlash d’avoir osé dénoncé un agresseur sexuel et voila ce que je trouve comme info ce matin :

      Affaire Adèle Haenel : la garde à vue de Christophe Ruggia annulée
      https://www.mediapart.fr/journal/france/151021/affaire-adele-haenel-la-garde-vue-de-christophe-ruggia-annulee
      –— Adèle Haenel qui ne voulait pas porté plainte se retrouve à devoir subir des interrogatoires de 21h, des confrontations au bout de la nuit et voila le résultat ....
      A mon avis la société à pas fini de lui faire payé l’affront d’avoir dénoncer un agresseur sexuel masculin.
      #backlash

    • La notion de lèse-majesté doit vraiment être examinée comme paradigme de ce backlash de + en + systématique à l’égard des femmes qui témoignent de leurs agressions. Dans un monde formaté par la pornographie et par le voyeurisme infligé aux femmes célèbres, le fait d’avoir commis de tels actes est maintenant perçu comme moins pire que le fait pour les agresseurs d’en être accusés.

    • C’est du lèse-couillons plutot que lèse-magesté, les hommes n’ont jamais apprecié qu’on dévoile au grand jour le complot qu’ils ourdissent entre eux contre les femmes (cf la maison des hommes).

      L’idée que la nouveauté en art serait une methode pour déclassé les personnes dominées m’a semblé interessante. Apparement c’est Geneviève Sellier qui as forgé cette idée par rapport au ciné de la nouvelle vague. Les femmes et les personnes racisées ont plus de mal à pouvoir tourner des films ou enregistrer de la musique, mais certaines et certains y arrivent à force, mais un peu en retard en moyenne vu les difficultées à se faire remarqué et prendre au sérieux par ce milieu. Une fois que des femmes ou des personnes racisées parviennent à émergé et se faire reconnaitre, les hommes s’organisent pour déclassé le mouvement et ces artistes, faire de la nouveauté qui sera difficile à investir pour les femmes et personnes racisées. En fait c’est probablement le fait qu’il y ai des femmes dans le ciné pré-nouvelle vague qui a dégouté les macho qui voulaient faire leurs films de queutards entre zobs, et ca les a motivé pour faire un truc nouveau car ce qui est féminin c’est nul et il faut niquer les femmes et les jetter hors de la maison des hommes.

    • 86 percent of Black artists in the UK experience barriers to progression, says new survey · News ⟋ RA
      https://ra.co/news/76213

      UK organisation Black Lives In Music (BLIM) has published a damning report on racism and discrimination in the modern music industry.

      2000 people responded to the survey, which launched in March. Those surveyed reported a range of discriminatory acts, barriers to progression based on their ethnicity, income inequalities and more. Here are some key findings:
      • 86 percent of all Black music creators agree that there are barriers to progression. This rises to 89 percent for Black women and 91 percent for Black creators who are disabled.

      • 88 percent of all Black music professionals agree that there are barriers to progression.

      • Three in five (63 percent) Black music creators have experienced direct or indirect racism in the music industry, and more (71 percent) have experienced racial micro-aggressions.

      • 35 percent of all Black music creators have felt the need to change their appearance because of their race or ethnicity, rising to 43 percent for Black women.

      • 38 percent of Black music professionals earn 100 percent of their income from music compared to 69 percent of white music professionals.

  • La ville faite par et pour les #hommes

    Des noms d’hommes sur les plaques à tous les coins de rues. Des #loisirs qui profitent en priorité aux #garçons. Des offres de transport insensibles aux spécificités de genre. Sans oublier la culture du #harcèlement. La ville se décline surtout au #masculin. Plusieurs études récentes le confirment. L’auteur décrit comment la cité renforce les #inégalités entre les femmes et les hommes et en crée de nouvelles, et montre qu’il est possible de la rendre plus égalitaire. L’usage de la ville est mixte, et travailler sur le mieux vivre des femmes, n’est-ce pas travailler pour tous ?

    https://www.belin-editeur.com/la-ville-faite-par-et-pour-les-hommes#anchor1
    #genre #livre #urban_matter #villes #toponymie #toponymie_politique #mixité #femmes #géographie_urbaine

  • Le genre toujours au centre des loisirs - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/08/25/le-genre-toujours-au-centre-des-loisirs_1747243

    Selon les recherches d’Yves Raibaud et Edith Maruéjouls, 75 % des budgets publics profitent directement ou indirectement aux garçons, toutes activités confondues : centres de loisirs, séjours de vacances, danse, foot, écoles de musique et même médiathèques. Les financements ne sont pas égalitaires. Des équipements publics, notamment sportifs, comme les city stades ou skate parcs, visent aussi une activité majoritairement masculine. Tandis que les lieux de pratique plus féminine comme les centres d’équitation sont moins aidés. Yves Raibaud : « Ce ne sont pas les filles qui s’autocensurent ou n’ont pas envie, on a juste privilégié la moitié de la population au détriment d’une autre à travers ce financement. » Le géographe a d’ailleurs mené un travail avec le conseil départemental de la Gironde pour parvenir à des arbitrages budgétaires égalitaires. « On l’a fait aussi avec la ville de Bordeaux sur leurs séjours d’été. Il doit y avoir autant de filles que de garçons pour des budgets équivalents. » La directrice de Larobe abonde : « Etre à égalité, c’est partager un budget, un espace, sinon on hiérarchise. On voit des maisons des jeunes, des centres occupés par 90 % de garçons. » Les filles viennent pour un cours de danse ou de l’aide aux devoirs mais ne restent pas. Une illusion de présence.

    Au moment de la préadolescence, la fracture se creuse encore. Les travaux d’Edith Maruéjouls montrent que dès 12 ans, les filles disparaissent de ces structures. « Le groupe social des filles dans un micro-espace de loisirs ou sociétal, comme la cour de récré ou le centre, est relégué sur les bords. Elles ne prennent pas l’espace physique et sont réduites à leurs capacités à négocier. » La géographe mesure depuis deux ans un autre phénomène : « Ce que j’appelle la première charge mentale des filles : à cet âge, c’est la première fois qu’elles sont confrontées au harcèlement de rue en raison de leurs tenues vestimentaires, ce qui leur fait élaborer des stratégies d’évitement. » Un cercle vicieux en termes d’activités. Les filles étant moins présentes dans les centres, les activités risquent d’être encore plus orientées côté masculin.

    • J’aimerais avoir les références sur l’aspect « médiathèques », dont l’accès serait genré. Autant pour les autres éléments cités, je vois assez bien, mais pour les médiathèques, j’aimerais savoir comment ça joue.

    • J’en sais pas plus que toi @arno Peut être qu’il y a plus d’abonnement à des revues de foot, jeux vidéos... que de revues de poney et de danse, ou plus de lecture d’auteurs que d’autrices, plus de bouquins avec des héros que d’héroines...

    • J’ai trouvé ceci qui develloppe un peu mais j’ai pas encore tout lu

      ici un résumé
      https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01560821/document

      Je me suis intéressé dans les années 2000 aux lieux de répétition des musiques amplifiées (rock, rap, techno, reggae), puis par extension aux cultures urbaines (graff, hip-hop, mais aussi sports urbains tels que skateboard et Bmx). Il m’est apparu assez rapidement que ces cultures, dont on disait qu’elles étaient l’expression des jeunes et des quartiers fragiles, étaient surtout déterminées par le sexe de leurs pratiquants, plus de 90 % de garçons. Le modèle de la « maison des hommes » convient assez bien pour caractériser ces lieux de production d’identité masculine, dont la culture commune est souvent teintée de sexisme et d’homophobie. J’ai prolongé ce travail en étudiant les skateparks et les citystades. Mis à disposition des jeunes (en réalité des jeunes garçons), ils ont pour but avoué de canaliser leur violence dans des activités positives. Il me semble qu’ils fonctionnent au contraire comme des « écoles de garçons », produisant l’agressivité et la violence qu’ils sont censés combattre.

    • C’est intéressant, cet aspect sécuritaire. Il reprend la même idée sur les colos populaires :

      De l’autre côté du périphérique, les séjours et activités organisées par les municipalités (Opération Prévention Été, séjours courts, Ville Vie Vacances) sont clairement orientés vers la prévention de la délinquance et proposent des activités spécialisées vers le public cible : les jeunes garçons des cités. Exit les filles des vacances des pauvres.

      En revanche, il n’explique pas plus la question des médiathèques.

    • ici plus de détails
      https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00658958/document

      Pour les médiathèques tu as raison d’avoir tiqué @arno car c’est le seul graphique ou les filles sont légèrement majoritaire, mais ca reste une majorité assez faible selon l’étude.

      On pourrait penser que les pratiques culturelles sont plus féminines que les pratiques sportives, par compensation ou pour des choix liés aux stéréotypes de sexe. Les chiffres montrent au contraire que les filles sont à peine plus présentes que les garçons dans les médiathèques et légèrement moins nombreuses dans les écoles de musique

    • Si tu veux une version très détaillé, voici

      Mixité, égalité et genre dans les espaces du loisir des jeunes : pertinence d’un paradigme féministe
      par Édith Maruéjouls-Benoit

      Thèse de doctorat en Géographie humaine (379 pages)

      https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01131575/document

      La partie sur les médiatèques est à la page 174

      2.1.2Le renforcement des stéréotypes : les activités culturelles et artistiques.

      Les pratiques culturelles et artistiques semblent plus équitablement réparties entre filles et garçons. Cependant les stéréotypes attachés aux pratiques sont forts et séparent les sexes à l’adolescence, c’est alors qu’on observe de nouveau un décrochage des filles. Les pratiques culturelles des jeunes sont encadrées dans des équipements municipaux ou au sein des associations prestataires de la commune, parfois dans des associations non subventionnées, hébergées dans des locaux municipaux. Les équipements municipaux tels que médiathèques et écoles de musique et de danse accueillent majoritairement un public de jeunes enfants et connaissent une désaffection à partir de l’entrée au collège, puis au lycée. Ce décrochage est compensé en partie, pour les garçons, par des propositions culturelles moins académiques, portées par le secteur de l’animation, principalement musiques actuelles, danse hip hop, espace multimédia, comme nous le verrons plus avant.Premier équipement étudié, la médiathèque est le lieu de la quasi parité.Création Edith Maruéjouls (2011)Les statistiques sur les emprunts dans les médiathèques ne permettent pas de dégager une analyse sexuée sur l’usage du lieu. On note seulement que les filles ne sont pas massivement plus utilisatrices que les garçons. Le découpage par âgepour la commune de Floiracnous enseigne que c’est à 13 ans que les filles effectuent plus d’emprunts que les garçons.
      A Floirac, les filles à partir de 13 ans sont plus nombreuses que les garçons à emprunter à la médiathèque. La commune de Blanquefort propose des enseignements spécialisés, notamment un lycée viticole et des lycées techniques. Il y a une importante population masculine étudiante venant de tout le département. Les garçons sont donc proportionnellement plus nombreux que les filles sur le territoire à partir de la seconde voire la troisième. Ils deviennent majoritaires pour les emprunts en médiathèque.
      On entend souvent que les pratiques culturelles sont plus féminines que les pratiques sportives, par compensation ou pour des choix liés aux stéréotypes de sexe. Les chiffres montrent au contraire que les filles sont à peine plus présentes que les garçons dans les médiathèques et dans les écoles de musique

    • Personnellement, j’ai été frappée par le passage bulldozer de la bibliothèque (l’endroit des rats de bibliothèque, c’est-à-dire des corps enfermés dans le silence et les espaces contraints, donc les femmes et les hommes peu virilisés) vers la médiathèque, souvent un espace plus volumineux, plus lumineux, plus mis en scène (plus tape à l’œil, donc plus couteux et valorisant), qui se caractérise par un retrait assez net de l’emprise du livre au profit de l’espace presse-magazines — avec souvent une disposition « club » avec des fauteuils très confortables qui n’existaient pas dans les bibliothèques, spartiates —, musique, jeux vidéos, films, c’est-à-dire des pratiques culturelles plus « masculines ».

      Ce n’est qu’une impression, cela dit, mais il y aurait l’idée d’investissements massifs de la collectivité pour viriliser et rendre attractif un lieu qui était auparavant un parent pauvre des équipements collectifs, surtout investi par les dominés…

    • @monolecte : pas que. À mon goût (d’homme, certes), les médiathèques sont aussi des lieux plus ouverts aux enfants et aux familles (gros poufs sur le sol pour lire vautrés comme des otaries, livres directement accessibles aux petits, présentation scénarisée pour les pré-ados, etc.). Et aussi beaucoup d’espace de travail pour les adolescents, auxquels ça donne un lieu pour se retrouver et travailler (travaux scolaires), avec un équilibre entre le silence et le calme nécessaires pour bosser, mais en même temps une certaine « modernité » des usages, avec la machine à café/boissons, les toilettes propres et accessibles… (ces lieux de travail, systématiquement le week-end, c’est plein de lycéens). Par rapport à la tradition « rats de bibliothèque », il me semble aussi qu’il y a une présentation nettement moins austère des livres, par exemple l’espace pour les jeunes ados valorise clairement des lectures plus à la mode que les classiques du XIXe siècle.

      Sans compter, évidemment, ce qui caractérise les médiathèques : y’a pas que des livres. Gros espace de DVD (à une époque, ça eut été intéressant), gros espace de CDs (à une époque…), désormais ludothèque, ici un énorme espace pour emprunter des partitions…

      Il me semble avoir lu par ici que le « problème » des médiathèques était moins l’aspect genré (autant de femmes que d’hommes) que la sélection sociale qui s’opère en amont, et il n’est pas certain que le passage de la bibliothèque à la médiathèque ait énormément modifié cet aspect.

    • @arno : effectivement, en bibli/mediathèque, le problème est plus une question de CSP que de genre. Alors que je me plaignais du faible nombre de bouquins (à E. Zola), une responsable m’a expliqué que trop de bouquins intimidaient les gens (pas les CSP+, s’entend) et que donc on allait à l’encontre du principe même d’une bibli en restreignant le nombre d’ouvrages.

  • #Bordeaux, une ville faite pour les hommes  ?

    Un article publié en 2015 et signalé ici https://seenthis.net/messages/718935 par @touti.

    Je remets ici pour mettre en évidence...

    Le géographe #Yves_Raibaud, maître de conférence à Bordeaux-Montaigne, publie un texte argumentatif sur la place des #femmes en ville.

    Yves Raibaud aime les femmes. Disons qu’il ne rechigne pas à sortir la poubelle et à faire la vaisselle en sus. Féministe, donc. Ce géographe, maître de conférences à Bordeaux-Montaigne, est chargé de mission égalité hommes-femmes. Depuis une dizaine d’années, il interroge la ville sous l’angle du genre en se plaçant plus particulièrement… à Bordeaux. La ville où tout le monde rêve de vivre tellement elle est trop tout.

    Yves Raibaud vient de publier aux éditions Belin un petit texte argumentatif, à mettre entre toutes les mains viriles : « La Ville faite par et pour les hommes ». Alors, Bordeaux aime-t-elle les femmes  ? Sourire gêné. « Observer la ville sous cet angle très clivant oblige à tout compter. Tout. Ce #livre est le résumé d’une étude scientifique, avec chiffres, entretiens et statistiques, commence-t-il en se mordant les lèvres. La sentence est sans appel : Bordeaux préfère les hommes. 90 % des #noms_de_rues sont des noms d’hommes, eux qui, par essence, aiment laisser leur trace. Les graffeurs sont des hommes. Seuls les hommes pissent dans la rue, marquent leur territoire, car depuis l’enfance ils savent qu’ils ont la #légitimité de l’#espace_public. »

    #Équipements_sportifs

    Les chercheurs d’Yves Raibaud ont étudié les infrastructures de loisirs en ville, qui sont conçues et utilisées par des hommes à 90 %. « Les #skate-parks à 90 % et les #city-stades à 100 %. À un plus grand niveau, l’infrastructure majeure est le nouveau #stade. 5 % des utilisateurs sont des femmes. Un équipement visant 40 000 femmes n’a jamais encore vu le jour. »

    Voilà une première salve, qui calme. Mais, après tout, il n’y a pas que le sport dans la vie, qu’en est-il des autres espaces de la ville  ? « Pas mieux. On voit que les femmes ne sortent le soir, par exemple, que grâce à des stratégies. Toutes. Les hommes non. Elles calculent comment prendre le moins de risques possible. Elles calculent leur allure : ni trop vite, pour éviter de montrer qu’elles ont peur, ni trop lentement pour éviter de laisser croire qu’elles cherchent, et surtout elles ne stationnent pas. Stationner signifie clairement tapiner. Les étudiantes, par exemple, évitent le tram tard, car il faut attendre aux arrêts et, là, elles sont sûres de se faire embêter. »

    Ah, mais il reste le #vélo. Fidèle destrier désormais entré dans les mœurs urbaines. Moue du géographe. « Moins de 40 % des cyclistes bordelais sont des femmes. En plus, elles décrochent dès le second enfant, ne circulent pas la #nuit et rarement quand il pleut. Lorsqu’on observe les bonnes pratiques conseillées par la ville, on mesure qu’elles sont toutes faites pour les hommes. Et par les hommes. Souvent, ce sont les femmes qui font les courses en ayant récupéré les enfants à l’école, à vélo… pas évident. »

    Donc, il reste du chemin à faire à Bordeaux pour qu’elle dégote un énième label, celui de la ville où les femmes aiment vivre. « Je vais vous dire un secret bien gardé, ironise l’universitaire. Les hommes construisent une ville faite pour eux, la ville heureuse l’est pour les hommes. L’#entre-soi_masculin nie toutes les problématiques féminines. En creux, l’honnête femme ne sort pas le soir, elle garde les enfants. » Ouch.

    https://www.sudouest.fr/2015/09/08/la-ville-qui-fait-male-2117485-2780.php
    #villes #géographie_urbaine #genre #géographie_féministe #féminisme #uriner #pisser #toponymie #sport #mobilité #transport_public

    Le livre « La ville faite par et pour les hommes » déjà signalé ici :


    https://seenthis.net/messages/736428

    • ou celle de fortunes construites sur l’esclavage et la domination.
      Toujours est-il que je suis d’accord avec @mad_meg il n’y a pas de spécificités à Bordeaux concernant les villes, leurs espaces publics, leurs monuments, leurs sorties nocturnes sont faites pour et par les hommes avec une organisation punitive pour les femmes qui enfreignent ces codes machistes censés les exclure un peu plus et leur montrer le chemin pour rentrer chez elles faire le ménage et soigner les enfants.
      Il y a une très bonne émission radio des couilles sur la table là dessus.

  • Enregistrement sonore de la conférence de Yves Raibaud
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article917

    Jeudi 9 février 2017 Bourse du Travail, Toulouse. " Care, genre et travail social " " Qui sont les animateurs.trices aujourd’hui, des femmes ou des hommes ? Font-elles.ils les mêmes métiers ? Sont elles.ils neutres dans leurs pratiques professionnelles, dans les activités qu’elles.ils proposent au public de l’animation ? Qui sont les « publics » de l’animation, des filles ou des garçons ? Comment peut-on analyser le décrochage des filles des équipements socioculturels et sportifs des quartiers à (...)

    #Féminisme_-_Question_de_genres