#zonearisque

  • Covid-19 en France : un test exigé pour les non-vaccinés de retour d’Espagne et du Portugal, informations sanitaires intégrées aux billets d’avion…
    https://www.lemonde.fr/sante/article/2021/07/15/un-test-covid-19-de-moins-de-vingt-quatre-heures-demande-en-france-pour-les-

    Covid-19 en France : un test exigé pour les non-vaccinés de retour d’Espagne et du Portugal, informations sanitaires intégrées aux billets d’avion…Ces deux grandes destinations touristiques sont confrontées à une recrudescence de l’épidémie. Air France va proposer à ses clients d’intégrer à leur billet les données sanitaires leur permettant de voyager, afin de fluidifier les passages à l’aéroport.« Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, quand ils reviennent d’Espagne et du Portugal, parce que la situation dans ces pays est difficile, un test de moins de vingt-quatre heures est à faire », a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, précisant que « la mesure devrait entrer en vigueur ce week-end ». En revanche, la France n’exigera pas d’isolement obligatoire pour les entrants en provenance de pays européens, a-t-il ajouté.
    Jusqu’ici, il fallait un test PCR négatif de moins de soixante-douze heures ou un test antigénique de quarante-huit heures pour entrer en France en provenance d’Espagne et du Portugal. Ces deux grandes destinations touristiques estivales sont confrontées depuis quelques semaines à une recrudescence de l’épidémie de Covid-19, due au variant Delta.
    Le 8 juillet, Clément Beaune avait conseillé aux Français « d’éviter l’Espagne et le Portugal », en raison de la très forte hausse des cas de Covid-19 dans ces deux pays. Son message avait ensuite été tempéré par le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui a simplement appelé les Français à se faire vacciner avant de traverser les Pyrénées.Mais ses propos ont suscité à la fois inquiétude et désapprobation en Espagne, où le tourisme contribue à hauteur de 13 % au PIB. Les professionnels espagnols du tourisme se sont inquiétés mercredi d’un « coup de frein » sur les réservations après les mises en garde de la France et de l’Allemagne, qui a classé la péninsule ibérique « zone à risque ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#portugal#espagne#sante#zonearisque#test#variant#quarantaine#vaccination#frontiere#tourisme

  • Coronavirus live news: Heathrow opens separate ‘red list’ terminal | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/live/2021/jun/01/coronavirus-live-news-peru-death-toll-more-than-doubles-after-review-wh
    https://i.guim.co.uk/img/media/55d2eb3289b6f55e804361c0458374a58f1479cb/0_835_4440_2663/master/4440.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Coronavirus live news: Heathrow opens separate ‘red list’ terminal.
    Heathrow airport begins processing arrivals from ‘red list’ countries in separate terminal. Heathrow airport in London has begun processing arrivals from red list countries in a dedicated terminal following concerns about them mixing with other passengers. Travellers arriving from red list nations on direct flights are being taken to Terminal 3.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#frontiere#circulation#sante#zonearisque#triage

  • Covid-19 dans le monde : l’Allemagne place les Pays-Bas en zone à haut risque
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/04/covid-19-dans-le-monde-le-pape-espere-une-renaissance-post-pandemique_607551

    L’institut Robert-Koch avait déjà procédé de même pour trois autres pays frontaliers dont la France. Les voyageurs devront présenter un test négatif et s’isoler entre cinq et dix jours.Des millions de personnes dans le monde se résignent à passer le dimanche de Pâques, le jour le plus important du calendrier liturgique chrétien, sous le signe des contraintes sanitaires pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie de Covid-19. La pandémie a fait plus de 2 847 000 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles, dimanche matin. Ces chiffres sont globalement sous-évalués. Ils se fondent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sans inclure les réévaluations reposant sur des bases statistiques.
    L’Allemagne va placer les Pays-Bas en zone à haut risque en raison du nombre élevé de contaminations au SARS-CoV-2, a annoncé dimanche l’Institut Robert-Koch, qui a déjà procédé de même pour trois autres pays frontaliers dont la France. A partir de mardi à minuit, tout voyageur en provenance des Pays-Bas devra présenter un test de dépistage du virus négatif pour pouvoir entrer sur le territoire allemand, selon l’institut de veille sanitaire. Il devra en outre observer une période de quarantaine de dix jours avec la possibilité de l’interrompre au bout de cinq jours sur présentation d’un test négatif.Pour les personnes qui effectuent la navette entre les deux pays voisins pour des raisons professionnelles, des exceptions sont toutefois prévues. L’Allemagne, où l’inquiétude ne cesse de grandir face à la troisième vague épidémique, avait déjà décidé de classer en zone à haut risque la France, la République tchèque et la Pologne.
    Les Pays-Bas sont limitrophes de deux Etats régionaux allemands importants, la Basse-Saxe et surtout la Rhénanie du Nord-Westphalie, le Land le plus peuplé avec 18 millions d’habitants. Les restrictions mises en place pour lutter contre la pandémie, qui s’aggrave dans le royaume néerlandais, ont récemment été prolongées jusqu’au 20 avril.

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#paysbas#france#pologne#republiquetcheque#tauxincidence#sante#test#frontiere#circulation#zonearisque

  • Madrid, de nouveau épicentre du Covid-19, limite la liberté de mouvement de 850 000 personnes
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/19/madrid-de-nouveau-epicentre-du-covid-19-limite-la-liberte-de-mouvement-de-85

    A compter de lundi, les rassemblements de plus de six personnes sont interdits dans toute la région, forte de 6,6 millions d’habitants, et la liberté de mouvement est sérieusement restreinte dans 37 quartiers de Madrid et de sa proche banlieue, représentant plus de 850 000 personnes. A Vallecas, Carabanchel, Villaverde et d’autres quartiers populaires concernés, les habitants n’ont le droit de quitter le périmètre fixé par les autorités que pour se rendre au travail, chez le médecin ou accompagner leur enfant à l’école, afin de freiner la propagation de l’épidémie dans le reste de la capitale.Ils peuvent certes sortir de chez eux, dans les limites de leur « zone sanitaire », mais les parcs et jardins sont fermés afin d’éviter les rassemblements entre voisins et amis, puisque « la majorité des cas de contagion ont lieu lors des réunions privées », a souligné Mme Ayuso. Les commerces, bars, restaurants, et même les salles de jeux et de paris peuvent ouvrir, mais doivent fermer à 22 heures et ne fonctionner qu’à 50 % de leur capacité.
    Ces quartiers « représentent 13 % de la population mais 25 % des cas », a souligné Mme Ayuso pour justifier ce confinement sélectif, qui a suscité des crispations. S’il s’agit des zones les plus touchées par la deuxième vague de Covid-19, celles où ont été recensés plus de 1 000 cas pour 100 000 habitants ces quatorze derniers jours, ce sont aussi les plus pauvres, où les conditions de vie sont les plus précaires, où se logent de grandes familles dans de petits appartements où cohabitent souvent plusieurs générations.
    « C’est une ségrégation de classe. Inefficace et injuste », a écrit sur Twitter Iñigo Errejon, le leader de la gauche alternative Más Madrid. La crainte est aussi que cette mesure ne soit trop tardive et trop timide, étant donné l’ampleur qu’a prise la deuxième vague à Madrid, région dense, à forte mobilité, déjà qualifiée de « bombe radioactive virale » par le président de la région limitrophe de Castille-La Manche, Emiliano Garcia-Page, le 3 septembre.Le taux d’incidence (nombre de cas pour 100 000 habitants sur sept jours) y est de 323, le double par rapport à Paris. En une semaine, Madrid a recensé près de 21 000 cas, 369 nouvelles hospitalisations et 144 décès, portant à 9 000 morts le bilan de la pandémie dans la région – 16 000 si on y ajoute les cas suspects recensés dans les maisons de retraite. Et la pression ne cesse de s’accroître de nouveau sur le système de santé, avec plus de 3 300 personnes hospitalisées pour Covid dans la région, soit un taux d’occupation des lits disponibles de 21 %. Près de 400 autres se trouvent en soins intensifs (41 % des capacités). Certains hôpitaux se trouvent déjà au bord de la saturation, tout comme les centres de santé de ville.

    #Covid-19#migration#migrant#espagne#madrid#politique#sante#confinement#segregation#systemesante#zonearisque

  • Covid-19 : l’Allemagne teste surtout les personnes symptomatiques ou en contact avec des malades
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/18/covid-19-l-allemagne-teste-surtout-les-personnes-symptomatiques-ou-en-contac

    Malgré ces bons chiffres, l’Allemagne aborde l’automne avec une certaine inquiétude. La principale concerne ses capacités en matière de dépistage. Pour l’heure, elle parvient à faire face. C’est notamment le cas à Berlin. « Actuellement, nous testons environ 60 personnes par jour, et nous arrivons à donner aux gens le résultat de leur test en moins de 24 heures. Au maximum, nous pourrions faire 200 tests par jour. Nous avons donc de la marge », explique ainsi Patrick Larscheid, chef du service de santé de Reinickendorf, un arrondissement situé dans le nord de la capitale allemande, avant de préciser : « Nous ne testons que les gens qui ont des symptômes ou qui ont été en contact avec des malades. Sinon, on ne pourrait pas s’en sortir. »
    Dans d’autres régions, en revanche, la situation est plus tendue. C’est notamment le cas du Bade-Wurtemberg et de la Bavière, dans le sud du pays. En Bavière, en août, plusieurs milliers de voyageurs de retour de vacances à l’étranger ont dû attendre environ une semaine pour avoir les résultats de leurs tests. « Une très grosse panne », a convenu Markus Söder, le chef du gouvernement régional, possible candidat des conservateurs (CDU-CSU) pour succéder à Angela Merkel à la chancellerie en 2021.
    Anticipant un risque de saturation des laboratoires, le gouvernement allemand a annoncé un changement de stratégie en matière de dépistage. Depuis début août, toutes les personnes arrivant de l’étranger sur le territoire allemand pouvaient se faire tester gratuitement. Depuis mardi, les tests gratuits sont réservés aux seuls voyageurs revenant d’un pays ou d’une région déclarés « zone à risque » par l’Institut Robert Koch. « La pandémie nous oblige à adapter notre stratégie en permanence. Pendant la période des vacances, il était important de tester si possible tous les voyageurs. Maintenant que l’automne arrive, nous devons concentrer les tests sur les gens qui sont à l’intérieur du pays », a expliqué le ministre de la santé, Jens Spahn, lundi 14 septembre. Pour l’instant, la hausse du nombre de contaminations enregistrée outre-Rhin depuis le milieu de l’été n’a pas conduit les autorités à prendre de nouvelles mesures de restriction. Ainsi, contrairement à ce qui est désormais le cas dans plusieurs villes françaises, le port du masque en extérieur n’est nulle part obligatoire en Allemagne. A partir du 1er octobre, en revanche, une quarantaine incompressible de cinq jours sera imposée à tous les voyageurs de retour d’une « zone à risque », même s’ils sont en mesure de présenter un test négatif à leur arrivée sur le sol allemand. Depuis mercredi, la région de Vienne, en Autriche, a été ajoutée par l’Institut Robert Koch à la liste des « zones à risque ». C’est également le cas de la région Hauts-de-France, qui rejoint cette liste où figuraient déjà l’Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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