• Mark Zuckerberg was more involved in decision-making at #Facebook than he let on - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/technology/2021/10/25/mark-zuckerberg-facebook-whistleblower
    https://www.washingtonpost.com/wp-apps/imrs.php?src=https://arc-anglerfish-washpost-prod-washpost.s3.amazonaws.com/public/JQKM6HDJ2VFXRCZC6TBTAOQXEY.jpg&w=1440

    Haugen references Zuckerberg’s public statements at least 20 times in her SEC complaints, asserting that the CEO’s singular power and unique level of control over Facebook mean he bears ultimate responsibility for a litany of societal harms. Her documents appear to contradict the CEO on a host of issues, including the platform’s impact on children’s mental health, whether its algorithms contribute to polarization and how much hate speech it detects around the world.

    For example, Zuckerberg testified last year before Congress that the company removes 94 percent of the hate speech it finds — but internal documents show that its researchers estimated that the company was removing less than 5 percent of hate speech on Facebook. In March, Zuckerberg told Congress that it was “not at all clear” that social networks polarize people, when Facebook’s own researchers had repeatedly found that they do.

    […]

    In her congressional testimony, Haugen repeatedly accused #Zuckerberg of choosing growth over the public good, an allegation echoed in interviews with the former employees.

    #délétère

  • Le monde selon Zuckerberg | Mais où va le Web
    http://maisouvaleweb.fr/le-monde-selon-zuckerberg

    Oliver Ertzscheid, héraut de Affordance.info, publie chez C&F Editions Le monde selon Zuckerberg. Portraits et préjudices, un livre court et incisif qui nous offre un savoureux bilan de ces quelques années passées en présence des grandes plateformes numériques.
    Syndrome de Peter Pan

    Première partie du livre, une série de portraits qui détricotent les profils psychologiques des barons des internets. Mark Zuckerberg d’abord, rattrapé par la patrouille après l’affaire Cambridge Analytica, « Collégien mal assuré passant en conseil de discipline », et surtout, créateur d’une plateforme où tout engagement, mobilisation citoyenne, « sert d’abord et avant tout les intérêts économiques de la firme. »

    Suivent Sergueï Brin et Larry page, créateurs de Google, qui ont vite renoncé à leur ambition de ne pas monétiser le langage. Leur monde, écrit Ertzscheid, est un « chemin de renoncement ». Eux, comme tant d’autres dans la tech, ne rechignent pas à vendre leurs outils à des dictatures, fussent-ils incomplets, fussent-ils au service de la censure.

    Certes, c’est une petite musique que nous commençons à connaître. La lecture d’ Ertzscheid cependant, lui donne un nouveau relief. Presque théâtral. L’auteur, que l’on connaît potache, classe ces messieurs par pathologie. Névrosés obsessionnels, atteints alternativement du syndrome de superman, de Spiderman ou de Peter Pan. Les grands enfants se révèlent. Cela en deviendrait presque drôle, si ça n’était pas grave. Pourquoi ces plateformes, dont on connaît parfaitement tous les travers, sont-elles encore si bien défendues par leurs créateurs ? « Les plateformes doivent mûrir, se dé-libéraliser, être démantelées, entrer dans l’espace public sous forme de commun « sincèrement et entièrement délibératif » – oui, mais cela n’arrive pas. Zuckerberg, Brin et Page ne lâcheront pas leurs rejetons. Quand bien même ils ont hérité de protocoles et d’infrastructures publiques (le web, TCP-IP), quand bien même tout le monde sait qu’il est temps.
    L’heure du bilan

    Sous la forme de multiples petits chapitres, Olivier Ertzscheid nous propose ensuite un bilan plutôt exhaustif des effets des plateformes sur la démocratie, sur les libertés et sur les droits fondamentaux. Il reviendra ainsi sur l’absence revendiquée de ligne éditoriale par les grandes plateformes… Elles qui pourtant, trient et choisissent l’information qu’elles diffusent suivant des règles encore protégées par le droit des affaires. « Les lecteurs du journal l’Humanité savent pourquoi ils n’achètent pas Le Figaro, et réciproquement. » Quelle est la ligne éditoriale de Facebook, de Twitter, de Google ? Comment se fait-il que des lobbys religieux pro-vie puisse faire remonter un site anti-IVG dans les résultats de recherche, en 2008 aux USA, puis en 2016 en France. Pourquoi rien n’a changé ?

    Vers la fin du XIXe, rappelle l’auteur, l’essentiel des moyens de communication modernes sont apparus (radio, télévision, cinéma, téléphone). Cent ans plus tard, ce fut au tour d’internet, du web puis Google, Wikipedia, Facebook, l’iPhone, etc. Peu à peu l’enthousiasme a cédé la place à l’intranquillité. Parmi les nombreux péchés originaux responsables de la désillusion, il y a le fait que nous soyons progressivement passés à côté des dons de Tim Berners Lee, dons « comparables à l’imprimerie », on parle bien sûr de http, puis de l’url – des modes d’adressage qui tendent à être invisibilisés ; « Quand il n’y a plus d’adresse, alors vous ne savez plus où aller. Vous ne pouvez plus vous rendre nulle part. C’est alors très facile de vous amener exactement là où on le souhaite puisque vous n’avez de toute façon pas d’autre choix que de faire confiance à la plateforme qui vous indique que « vous êtes ici » et que « vous pouvez aller là ». Peu à peu, nous perdons la capacité que nous avait offert Tim Berners Lee à nous orienter librement dans un espace public.
    Rien n’est neutre, et surtout pas la technique

    Autre grand intérêt du livre, les précieux rappels à propos de la nature des technologies qui nous entourent. Le fait qu’elles ne sont pas neutres d’abord. Encore et toujours, le répéter. Sans quoi toutes les questions politiques qui leur sont liées disparaissent soudainement. Ainsi, écrit l’auteur à propos desdites technologies : « se contenter de s’interroger sur les moyens d’en limiter ou d’en circonvenir les effets délétères une fois leur déploiement acté, est à peu près aussi efficace qu’espérer éteindre un feu de forêt en comptant simplement sur la bonne volonté des arbres de ne pas se consumer »

    Le numérique est, pour la moitié de l’humanité, « un allié objectif de la surveillance, du contrôle, de la répression. » Une analyse des usages, de ce point de vue, ne nous sera que de peu d’utilité. En ce qui concerne la surveillance – faciale par exemple – et pour le cas des pays occidentaux, nous devrions interroger « les formes d’irrationalité qui président à l’opérationnalisation de l’obtention de notre consentement. » Les données – celles qui constituent notre visage – ne sont jamais « données » rappelle Ertzscheid, elles sont obtenues. Obtenues sans que nous n’ayons vraiment conscience de ce qu’implique d’avoir consenti, individuellement, mais rarement collectivement, à de tels systèmes. Est-il encore besoin de prouver par quelque chiffre, par quelque moyen, que cette surveillance « pourrit l’ambiance de nos démocraties » ? Nous ne devrions plus en être là, en effet. Et pourtant.
    Exit l’espace public

    La défense de l’espace public, espace d’expression démocratique, transpire dans tout l’ouvrage d’ Oliver Ertzscheid. Lui qui, depuis plus de dix ans, regrette que l’homme soit devenu « un document comme les autres », regrette également que nos rapports sociaux soient sous le coup d’un régime d’identification, d’inscription. Sur internet bien sûr, mais de plus en plus, dans la vie réelle où l’anonymat, par la force des choses, n’est plus qu’un souvenir. En cela, les plateformes ont modifié notre rapport à l’espace public. Il faut s’y inscrire, mais aussi s’y décrire (âge, sexe, nom, photo, etc.). « Symboliquement, cela nous prépare à une forme de schizophrénie qui pour toute inscription nécessite d’abord une description. En se dé-crivant dans cet espace privé pour s’y inscrire, on se dés-inscrit aussi progressivement d’un espace public que l’on décrie. »

    Les espaces des plateformes sont ambigus à cet égard. Ni privés (nous y sommes tous, tout du moins beaucoup), ni authentiquement publics. Et pourtant, nous y passons l’essentiel de notre temps connecté. Or qu’est-ce que l’espace public, sinon l’endroit où l’anonymat permet la pratique des libertés ? L’espace public, je peux y scander un slogan hostile au pouvoir, y manifester… L’auteur poursuit – je peux acheter un livre sans avoir à décliner mon identité. Rien de tout cela n’est possible sur les plateformes. Mais il faut se rendre à l’évidence : rien de tout cela n’est possible tout court. On ne vit pas sans carte bancaire – on peut toujours essayer de ne pas payer avec, comme le proposent certains. C’est cher payé pour la préservation de notre intimité.

    Nous ne sommes pas démunis

    Dans l’espace des libertés restantes, celles qui sont encore bien là, il reste suffisamment de combats à mener sur d’autres plans. S’il n’y a rien à attendre des libéraux, ou d’une « auto-régulation » fantasmée, écrit l’auteur, il y a des choses qui avancent. Les lois antitrust par exemple, passés du statut de comique à celui de crédible. Le RGPD, une première étape à améliorer. Puis l’éducation. Pas au code bien sûr, mais aux questions politiques et éthiques que le numérique pose. C’est par ce biais-là, et notamment celui des jeunes qui entrent sur le marché du travail, qu’il est possible de faire pression sur les entreprises du numérique.

    L’ouverture des algorithmes aussi, elle doit être pleine et entière. Pour l’auteur, il faut « contraindre par la loi et par des règlements internationaux l’ouverture réelle et totale de toute forme algorithmique s’apparentant à des formes classiques d’éditorialisation ». Cette question commence à monter dans le débat public, à la faveur des récentes échauffourées du Techlash. Ainsi, on a vu apparaître cette idée d’un « conseil de régulation des algorithmes » (dans Wired, comble de l’ironie) – l’idée de démocratiser la technologie – et non pas seulement de démocratiser « grâce à la technologie » (avec les fameuses « civic-tech » par exemple), fait son chemin, et c’est une bonne nouvelle.

    Je m’arrête là, le livre est court, pas question d’en dire trop sans avoir l’air de tout recopier. C’est tentant, la plume d’Oliver Ertzscheid explique pourquoi on le lit depuis si longtemps. Ici, l’effort de clarté rend le livre accessible, agréable, à mettre dans les mains des vos amis, de vos étudiants, comme une nécessaire piqûre de rappel sur l’état des internets.

    Photo en tête d’article : l’auteur (anonyme), avec son aimable accord.

    Irénée Régnauld (@maisouvaleweb)

    #Irénée_Regnault #Olivier_Ertzscheid #Zuckerberg #C&F_éditions

  • #Actu_Coronavirus – 30 mai
    https://www.les-crises.fr/actu-coronavirus-30-mai

    Ce fil d’actualités comprend des informations provenant de trois sources : Les Lives #Covid-19 du Figaro, de 20 minutes et le compte Twitter @Conflits_FR. 30 mai 17h30 La #Chine se dit prête à commercialiser un #vaccin contre le #coronavirus d’ici à la fin de l’année 2020 ou au début de 2021. Le vaccin a été développé à #Wuhan et #Pekin. Plus de 2 000 volontaires l’ont reçu. (autorités sur WeChat) #COVIDー19 États-Unis : #Facebook assure qu’elle ne censurera pas les propos de #DonaldTrump. Mark #Zuckerberg « ne veut pas s’immiscer » dans la guerre entre #Twitter et #Trump. « Nous devons permettre toute expression tant qu’elle n’implique pas de risque imminent ». (MZ sur FB)Lire la (...)

    #Revue_de_Presse #SRAS-2 #Revue_de_Presse,_Actu_Coronavirus,_Covid-19,_SRAS-2

    • SBC démonte la fausse alternative de Zuckerberg : liberté de parole ou censure ? Il dit que « freedom of speach isn’t freedom of reach » et que les réseaux encouragent les discours qui sont payés ou qui génèrent du trafic, c’est à dire qu’ils biaisent déjà le débat public pour leur propre intérêt.

      Mais bon, sur le tweet en question il y a des imbéciles qui répètent la fausse question de Zuckerberg parce qu’elle est plus simple pour leur cerveaux de twittos débiles (pardon, je fatigue mais le fait que les débats publics aient lieu sur des plates-formes où il y a trop de matière et pas assez de temps pour réfléchir à chaque fois rend cet espace vraiment toxique et apte à l’expression de la plus grande bêtise).

  • #Facebook : la presse américaine a un nouvel ami
    https://www.courrierinternational.com/article/reseaux-sociaux-facebook-la-presse-americaine-un-nouvel-ami

    L’entreprise de Mark #Zuckerberg n’en finit plus d’innover. Après le projet de cryptomonnaie Libra (à l’existence encore incertaine), le directeur général du réseau social le plus célèbre de la planète a lancé aujourd’hui son nouveau projet : “Facebook News”.

    Facebook includes Breitbart in new ’high quality’ news tab | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2019/oct/25/facebook-breitbart-news-tab-alt-right

    Asked about the inclusion of Breitbart News at a launch event for Facebook News in New York, Zuckerberg declined to comment on “any specific firm” but added, “I do think that part of having this be a trusted source is that it needs to have a diversity of … views in there. I think you want to have content that kind of represents different perspectives, but also in a way that complies with the standards that we have.”

    #extrême_droite #information #nouvelles #algorithme #MSM #biais

  • Pourquoi Facebook n’aime pas le mot « lesbienne »
    https://www.numerama.com/tech/508425-pourquoi-facebook-naime-pas-le-mot-lesbienne.html

    Des activistes françaises ont tenté de créer une page Facebook pour améliorer la visibilité des lesbiennes en ligne. Facebook a censuré son nom a priori car il contenait... le mot lesbienne. « Ce nom d’utilisateur n’est pas disponible. Il comporte des mots qui ne sont pas autorisés sur Facebook ». Le mot concerné, c’est « lesbienne ». Sur la version française du réseau social de Mark Zuckerberg, il n’est pas autorisé de créer une page dont le nom comporte ce nom commun. C’est le constat qu’a fait Fanchon, (...)

    #Instagram #Facebook #Twitter #censure #discrimination #LGBT

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/04/lesbienne.jpg

  • #Désinformation, le rapport – 3
    https://framablog.org/2019/03/27/desinformation-le-rapport-3

    La traduction suivante est la suite et la continuation du travail entamé la semaine dernière sur le long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport » du Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la désinformation … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #Libertés_Numériques #algoritmes #CambridgeAnalytica #éthique #Facebook #Fakenews #Google #ICO #infox #Instagram #RGPD #Twitter #Zuckerberg

  • #Désinformation, le rapport – 2
    https://framablog.org/2019/03/20/desinformation-le-rapport-2

    La traduction suivante est la suite et la continuation du travail entamé la semaine dernière sur le long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport » du #Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Non_classé #CambridgeAnalytica #comité #enquête #Facebook #Fakenews #influence #mésinformation ; #Parlementaires #Sénat #Zuckerberg

  • Mark Zuckerberg : « Je souhaite clarifier la manière dont Facebook fonctionne »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/25/mark-zuckerberg-je-souhaite-clarifier-la-maniere-dont-facebook-fonctionne_54

    Face aux critiques, le fondateur et PDG du réseau social défend, dans une tribune publiée par « Le Monde », le « Wall Street Journal » et plusieurs titres européens, le modèle économique de son service, fondé sur la gratuité et la publicité ciblée.

    Par Mark Zuckerberg Publié le 25 janvier 2019 à 01h00 - Mis à jour le 25 janvier 2019 à 07h02

    Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, le 1er mai 2018, à San José (Californie). MARCIO JOSE SANCHEZ / AP

    Tribune. Le 4 février, Facebook aura quinze ans. Lorsque j’ai lancé Facebook, mon but n’était pas de bâtir une entreprise mondiale. A l’époque, j’ai réalisé que l’on pouvait presque tout trouver sur Internet – musique, livres, informations –, tout, à l’exception de ce qui compte le plus : les gens. J’ai donc créé un service que chacun peut utiliser pour se rapprocher des autres et mieux les connaître. Au fil des années, des milliards de personnes l’ont trouvé utile, et nous avons créé de nouveaux services appréciés et utilisés tous les jours, partout dans le monde.

    Ces derniers temps, beaucoup de questions ont émergé autour de notre modèle économique, c’est pourquoi je souhaite clarifier la manière dont nous fonctionnons. Je suis convaincu que tout le monde doit pouvoir faire entendre sa voix et interagir. Si nous nous engageons à servir tout le monde, alors notre service doit être accessible à tous. La meilleure façon d’y parvenir, c’est d’offrir un service gratuit, et c’est ce que permet la publicité.
    Transparence et contrôle sur les publicités

    Les gens nous disent que s’ils doivent voir des publicités, celles-ci doivent être pertinentes pour eux. Pour cela, nous devons comprendre leurs centres d’intérêt. Nous créons donc des catégories – par exemple, « personne aimant le jardinage et vivant en Espagne » – à partir des pages qu’ils aiment ou encore des contenus sur lesquels ils cliquent.

    Puis, nous facturons les annonceurs pour qu’ils puissent montrer leurs publicités à ces catégories de personnes. La réclame à destination de groupes spécifiques existait bien avant Internet, mais la publicité en ligne permet désormais d’être plus précis et pertinent.

    Internet permet aussi d’offrir une plus grande transparence et un plus grand contrôle sur les publicités que vous voyez, par rapport à la télévision, la radio ou la presse écrite.

    Sur nos services, vous pouvez gérer les informations que nous utilisons pour vous montrer des publicités, et vous pouvez empêcher n’importe quel annonceur de vous atteindre. Vous pouvez savoir pourquoi vous voyez une réclame, et modifier vos préférences pour voir celles qui vous intéressent. Vous pouvez également utiliser nos outils de transparence pour voir les différentes publicités qu’un annonceur diffuse auprès d’autres personnes.

    Les pièges à clics et autres contenus sensationnalistes peuvent générer des interactions à court terme, mais il serait insensé de notre part de les mettre en avant de manière intentionnelle

    Néanmoins, certains s’inquiètent de la complexité de ce modèle. Dans une transaction classique, vous payez une entreprise pour un produit ou un service qu’elle fournit. C’est simple. Dans notre cas, pour que vous puissiez utiliser nos services gratuitement, nous travaillons avec les annonceurs pour vous montrer des publicités pertinentes. Ce modèle peut sembler opaque, et nous avons tous tendance à nous méfier de systèmes que nous ne comprenons pas.

    Parfois, les gens en déduisent que nous faisons des choses que nous ne faisons pas. Par exemple, nous ne vendons pas les données des gens, contrairement à ce qui est souvent rapporté. En réalité, vendre les données des utilisateurs aux annonceurs irait à l’encontre de nos intérêts commerciaux, car cela réduirait la valeur intrinsèque de notre service pour ces derniers. Il est donc dans notre intérêt de protéger les données personnelles et d’empêcher qu’elles soient accessibles à d’autres.

    Certains s’inquiètent du fait que la publicité crée un décalage entre nos intérêts et ceux des gens qui utilisent nos services. On me demande souvent si nous avons intérêt à accroître l’engagement sur Facebook parce que cela crée plus d’opportunités publicitaires, même si cela est fait au détriment de l’intérêt de nos utilisateurs.

    Je tiens à être clair : nous déployons beaucoup d’efforts pour permettre aux gens de partager et d’interagir davantage, car l’essence même de notre service est de les aider à rester en contact avec leur famille, leurs amis et leurs communautés.

    Mais d’un point de vue commercial, il est important que le temps des gens soit utilisé à bon escient, sinon, à terme, ils n’auront plus autant recours à nos services. Les pièges à clics et autres contenus sensationnalistes peuvent générer des interactions à court terme, mais il serait insensé de notre part de les mettre en avant de manière intentionnelle, parce que ce n’est pas ce que les gens veulent.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mark Zuckerberg : « Ensemble redéfinissons l’égalité des chances »

    Par ailleurs, on nous demande si nous laissons des contenus nuisibles ou conflictuels sur nos services, au motif qu’ils généreraient plus de trafic. La réponse est non.

    Les gens nous disent constamment qu’ils ne veulent pas voir ce type de contenu. Les annonceurs ne veulent pas non plus que leurs marques y soient associées. Ces contenus inappropriés peuvent parfois rester sur nos services pour une seule raison : les équipes et les systèmes d’intelligence artificielle sur lesquels nous nous appuyons pour les examiner ne sont pas parfaits. Nous n’avons aucun intérêt à les ignorer. Nos systèmes continuent d’évoluer et de se perfectionner.

    Enfin, le modèle publicitaire soulève la question importante de l’intérêt pour des entreprises comme la nôtre d’utiliser et de stocker plus d’informations que nécessaire pour fournir des services aux consommateurs.

    En accord avec le RGPD

    Sur ce sujet, il ne fait aucun doute que nous recueillons certaines informations pour les publicités, mais ces informations sont également importantes pour la sécurité et l’exploitation de nos services. Par exemple, les entreprises utilisent souvent des codes informatiques dans leurs applications et sites Web afin que, lorsqu’une personne consulte un article, elles puissent lui montrer une publicité lui proposant de terminer son achat.

    Mais, ce type d’informations peut aussi être important pour détecter les fraudes ou les faux comptes. Nous donnons à nos utilisateurs un contrôle total sur l’utilisation éventuelle de ces informations à des fins publicitaires, mais pas à des fins de sécurité ou pour le fonctionnement de nos services.

    Selon une enquête réalisée à l’échelle mondiale, la moitié des entreprises sur Facebook affirment avoir embauché plus de personnes depuis qu’elles y sont présentes

    Et lorsque, en accord avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD), nous avons demandé aux gens la permission d’utiliser ces informations pour améliorer les publicités qu’ils voient, la grande majorité a donné son accord, car ils préfèrent voir des réclames plus pertinentes.

    En définitive, je suis convaincu qu’en matière de données, la transparence, le choix et le contrôle sont les principes les plus importants. Nous devons être clairs sur la façon dont nous utilisons les données, et les gens doivent avoir des choix clairs sur la façon dont ils veulent que leurs données soient utilisées. Nous pensons qu’une régulation d’Internet fondée sur ces principes serait bénéfique pour tous.

    Service gratuit, croissance, emplois

    Il y a des avantages évidents à ce modèle économique. Des milliards de personnes bénéficient d’un service gratuit pour rester en contact avec leurs proches et s’exprimer. Des petites entreprises du monde entier bénéficient d’outils pour accélérer leur croissance et créer des emplois.

    Il y a plus de 90 millions de petites entreprises sur Facebook, et elles représentent une grande partie de nos activités. La plupart n’ont pas le budget pour passer des réclames à la télévision ou s’offrir des panneaux publicitaires, mais désormais, elles ont accès aux outils que seules les grandes entreprises pouvaient s’offrir.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Comment réglementer Facebook ? Le débat agite les Etats-Unis

    Cela offre d’énormes opportunités, puisque ce sont aujourd’hui les petites entreprises qui créent le plus d’emplois et de croissance économique à travers le monde. Selon une enquête réalisée à l’échelle mondiale, la moitié des entreprises sur Facebook affirment avoir embauché plus de personnes depuis qu’elles y sont présentes. Cela signifie qu’elles utilisent nos services pour créer des millions d’emplois.

    Pour nous, la technologie a toujours consisté à mettre le pouvoir entre les mains du plus grand nombre. Si vous croyez en un monde où chacun peut faire entendre sa voix et avoir une chance d’être entendu, où chacun peut créer une entreprise à partir de rien, alors il est important que la technologie soit au service de tous. C’est le monde que nous contribuons à construire, et notre modèle économique rend cela possible.

    Mark Zuckerberg (Fondateur et PDG de Facebook)

    #Facebook #Zuckerberg

  • Zuckerberg assure que Facebook ne vend pas vos données. Sauf que...
    https://www.nouvelobs.com/economie/20190125.OBS9112/zuckerberg-assure-que-facebook-ne-vend-pas-vos-donnees-sauf-que.html

    par Thierry Noisette

    Mark Zuckerberg va fêter en février les 15 ans de Facebook, et à cette occasion il publie une tribune dans « le Monde », le « Wall Street Journal » et plusieurs titres européens. Ces journaux auraient plutôt dû lui vendre une page de publicité, tant ce texte de 8.000 signes, titré dans « le Monde » "Je souhaite clarifier la manière dont Facebook fonctionne", est un tissu d’omissions intéressées et d’approximations.

    Pour le fondateur du réseau social, qui a connu de 2016 à 2018 des années agitées, cet exercice de com est autrement confortable que de devoir répondre à des questions, par exemple sous le feu des parlementaires américains.

    Plus subtil que Trump, Zuckerberg ne ment pas frontalement mais biaise en permanence, arrivant ainsi lui aussi à des « faits alternatifs » au rapport modéré avec la réalité. Revenons sur trois sujets : le filtrage publicitaire, les données personnelles et le RGPD.

    Raté : en septembre 2017, ProPublica montrait que des publicités pouvaient cibler des utilisateurs affichant leur antisémitisme. En novembre de la même année, ProPublica débusquait de nombreuses possibilités de filtrage discriminant : ses journalistes ont pu acheter des publicités invisibles aux « Afro-Américains, mères de lycéens, personnes intéressées par des fauteuils roulants, Juifs, expatriés d’Argentine et personnes de langue espagnole ».

    Facebook réagissait en admettant « un raté technique » auquel il allait mettre bon ordre. En vain semble-t-il, puisqu’en août 2018 le ministère américain du Logement portait plainte contre l’entreprise, accusée d’autoriser des pratiques discriminatoires. Cette fois, Facebook a annoncé supprimer plus de 5.000 options de filtrage publicitaire pour éviter des publicités discriminatoires.

    Des chercheurs estiment depuis des années pouvoir extrapoler l’âge, l’orientation politique, sexuelle, la religion et d’autres données individuelles en se basant sur les « j’aime » (like) sur le réseau social. Selon une équipe de Cambridge, sur la base de 68 « j’aime » d’un utilisateur, ils pouvaient prédire la couleur de peau (à 95% d’exactitude), l’orientation sexuelle (à 88% d’exactitude), et l’affiliation aux républicains ou aux démocrates (à 85%). Et d’autres traits pouvaient aussi être estimés, comme la religion, la consommation d’alcool, de tabac ou de drogues...

    La tribune compte 1.369 mots, mais n’y figurent pas ces deux-ci : Cambridge Analytica. C’est pourtant avec la révélation en mars 2018 par le « New York Times » et le « Guardian » du rôle de cette entreprise de marketing politique dans la victoire de Trump, pour lequel elle disait avoir profilé la totalité de la population américaine, que les ennuis de Facebook sont devenus importants.

    « Nous ne vendons pas les données des gens », écrit Mark Zuckerberg aujourd’hui : nuance… il les a échangées pendant des années avec d’autres géants du Web comme Amazon ou Microsoft, selon une enquête en décembre 2018 du « New York Times ».

    Le RGPD, c’est simple, Zuckerberg n’en pense quasiment que du bien, d’ailleurs sa compagnie affirmait en avril 2018 : « Facebook se conforme au RGPD et offre de nouvelles protections à tous, partout dans le monde. »

    Sauf que… le réseau social s’est empressé avant l’entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du RGPD, de mettre hors de portée d’application 1,5 milliard de ses utilisateurs (ou plus exactement de ses comptes – certains internautes en ayant plusieurs – sur les 2 milliards atteints fin 2018). Auparavant rattachés à Facebook Irlande, une filiale créée en 2008 pour profiter de la fiscalité locale très tempérée, 1,5 milliard d’utilisateurs de Facebook d’Afrique, Asie, Australie et Amérique latine, ont opportunément été « rapatriés » aux Etats-Unis.

    #Facebook #Zuckerberg

  • Facebook is rating the trustworthiness of its users on a scale from zero to 1
    https://www.washingtonpost.com/technology/2018/08/21/facebook-is-rating-trustworthiness-its-users-scale-zero-one

    Facebook has begun to assign its users a reputation score, predicting their trustworthiness on a scale from zero to 1. The previously unreported ratings system, which Facebook has developed over the past year, shows that the fight against the gaming of tech systems has evolved to include measuring the credibility of users to help identify malicious actors. Facebook developed its reputation assessments as part of its effort against fake news, Tessa Lyons, the product manager who is in (...)

    #Facebook #manipulation #web #surveillance

    https://www.washingtonpost.com/pbox.php

  • La blague pourrie de ce matin.

    Facebook a encore sévi. Pas réellement adepte du « nu artistique », le réseau social a censuré La descente de Croix, tableau du peintre flamand Rubens. Ce dernier avait été mis en avant pas la Maison Rubens de Anvers en Belgique dans le cadre d’une promotion du tourisme dans en Flandre.

    Face à cette situation ubuesque, l’office du tourisme de Flandre a également répliqué en réalisant une vidéo parodique dénonçant la politique de Facebook vis-à-vis des « nus artistiques » dans la peinture. On y voit deux agents du FBI qui interviennent dans la Maison Rubens pour empêcher les visiteurs de regarder des toiles de nus.

    https://youtu.be/UZq3cVgU5AI

    Si j’avais envie d’en rire, je dirais que des têtes devraient tomber ...Mais le cœur n’y est pas...

    #facebook #censure #nu #nudité

  • Mark Zuckerberg : Facebook – Kongress 2:0 (http://www.zeit.de/digita...
    https://diasp.eu/p/7002100

    Mark Zuckerberg: Facebook – Kongress 2:0

    Zweimal trat Mark Zuckerberg vor dem US-Kongress auf. Zweimal wirkte er wie der Sieger. Wohl weil er merkte: Vor der US-Politik muss er sich vorerst nicht fürchten.

    #mark #zuckerberg #kongress #internet #facebook #us-kongress #uskongress #sieger #vor #us-politik #politik #uspolitik #news #bot #rss

  • Zuckerberg au Congrès : des excuses, des promesses mais pas de révolution | Euronews
    http://fr.euronews.com/2018/04/11/zuckerberg-au-congres-des-excuses-des-promesses-mais-pas-de-revolution

    “Frankenstein et Peter Pan” –

    “Ces auditions sont une étape importante pour l’avenir des réseaux sociaux. C’est une première étape vers l‘écriture d’une réglementation indispensable”, estime Jennifer Grygiel, spécialiste du sujet à l’université américaine de Syracuse. Mais pour l’association de consommateurs Consumer Watchdog, l’exercice n‘était guère motivé que par un problème de “relations publiques”.

    Pendant les deux auditions, Mark Zuckerberg a expliqué inlassablement comment fonctionnait le réseau social et affirmé que Facebook “ne vend pas de données” aux annonceurs publicitaires. Il a aussi défendu bec et ongles le modèle économique de son réseau social, qu’il juge “sûr” et qui ne constitue en rien un “monopole” malgré ses plus de deux milliards d’utilisateurs.

    Au point parfois de refuser de répondre directement aux questions, comme le lui ont reproché plusieurs élus. A une représentante qui lui demandait s’il était prêt à changer le modèle économique de Facebook, actuellement gratuit car financé par la publicité, “dans l’intérêt de la protection de la vie privée”, il a répondu : “je ne suis pas sûr de ce que cela veut dire”.

    Il a aussi laissé des questions sans réponse claire, notamment sur le fait de savoir pourquoi il n’avait pas alerté dès 2015 sur Cambridge Analytica. “Nous aurions dû le faire, c‘était une erreur”, a-t-il dit.

    De fait, l‘échange entre les parlementaires et le jeune dirigeant a parfois tourné au dialogue de sourds, tant certains élus, en particulier au Sénat mardi, semblaient mal maîtriser les enjeux technologiques et économiques du débat.

    “Personne ne pourra réglementer efficacement Facebook tant que les législateurs n’auront pas une connaissance juste de comment il fonctionne”, a commenté Danna Young, enseignante en communication à l’université du Delaware.

    Quant à M. Zuckerberg, “il est atteint à la fois des syndromes Frankenstein et Peter Pan. Il est dépassé par sa création et fait dans le même temps preuve d’une naïveté, vraie ou fausse qui interroge”, résume Olivier Ertzscheid, chercheur en sciences de l’information à l’université française de Nantes.

    M. Zuckerberg a aussi pris soin de ménager la Commission européenne en qualifiant “d‘étapes positives” le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui entre en vigueur le 25 mai. Ce qui lui a valu les remerciements ironiques de Vera Jourova, la commissaire européenne à la Justice et à la Protection des consommateurs : “Je cherchais comment faire campagne pour notre règlement sur la protection des données. Voilà, c’est fait”.

    En revanche, la prestation de M. Zuckerberg a semblé satisfaire les investisseurs : l’action Facebook a repris des couleurs mardi et mercredi en Bourse après avoir beaucoup dégringolé depuis la mi-mars.

    #Facebook #Zuckerberg

  • Well, These New Zuckerberg IMs Won’t Help Facebook’s Privacy Problems - Business Insider
    http://www.businessinsider.com/well-these-new-zuckerberg-ims-wont-help-facebooks-privacy-problems-

    Article de mai 2010

    According to SAI sources, the following exchange is between a 19-year-old Mark #Zuckerberg and a friend shortly after Mark launched The #Facebook in his dorm room:

    Zuck: Yeah so if you ever need info about anyone at Harvard

    Zuck: Just ask.

    Zuck: I have over 4,000 emails, pictures, addresses, SNS

    [Redacted Friend’s Name]: What? How’d you manage that one?

    Zuck: People just submitted it.

    Zuck: I don’t know why.

    Zuck: They “trust me”

    Zuck: Dumb fucks.

  • #mastodon, un an après le défi
    https://framablog.org/2018/02/19/mastodon-un-an-apres-le-defi

    Aujourd’hui 19 février nous célébrons un anniversaire symbolique : voici exactement un an qu’un certain Eugen Roschko a #répondu publiquement à Mark #Zuckerberg et mentionné le réseau social Mastodon qu’il avait créé quelques mois auparavant. Cette lettre ouverte mérite d’être relue : … Lire la suite­­

    #Non_classé #alternatives #Facebook #Fédération #Framapiaf #Liberte #Twitter

  • Comment fonctionne le partenariat entre « Le Monde » et Facebook sur les fausses nouvelles
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/01/09/comment-fonctionne-le-partenariat-entre-le-monde-et-facebook-sur-les-fausses

    Un travail rémunéré par Facebook

    Lors de la phase d’expérimentation de l’outil, au cours de ses premiers mois, Facebook nous signalait un nombre limité de contenus douteux. Désormais, leur examen prend un temps considérable, et nécessite de s’appuyer sur des centaines d’articles publiés par Les Décodeurs au fil des mois. Ce travail est effectué avec la même exigence que l’ensemble des publications du Monde et il nous engage tout autant, y compris juridiquement.

    #Facebook n’est pas une rédaction et ne dispose pas des compétences en interne pour effectuer le travail de vérifications des faits. La plateforme fait donc appel à des médias partenaires, dont Le Monde, qu’elle rétribue pour ce travail. Nous sommes membres de ce dispositif, mais il s’agit encore, de notre point de vue, d’une expérimentation et cette participation pourra évoluer dans les mois à venir en fonction de ses évolutions et des résultats concrets qu’elle aura permis d’obtenir ou non.

    #PacteFaustien #Zuckerberg #GAFA

  • D’anciens cadres de Facebook expriment leurs remords d’avoir contribué à son succès
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/12/12/d-anciens-cadres-de-facebook-expriment-leur-culpabilite-d-avoir-contribue-a-

    L’ancien salarié ne s’arrête pas là, estimant qu’« il n’y a pas de discours citoyen, pas d’entraide ; il y a de la désinformation ». Et il interpelle l’auditoire : « Vous ne le comprenez pas, mais vous êtes programmés… Et maintenant c’est à vous de décider ce que vous voulez abandonner, à quel point vous êtes prêts à renoncer à votre indépendance intellectuelle. »

    #Facebook #Zuckerberg #GAFA

  • Mark Zuckerberg Might Be the Most Dangerous Presidential Candidate Who Isn’t Yet | Alternet
    http://www.alternet.org/news-amp-politics/mark-zuckerberg-might-be-most-dangerous-presidential-candidate-who-isnt-ye

    There are some very good reasons why Mark Zuckerberg should not be allowed anywhere near the presidency. For a start, he will lose—to Trump or to whatever other monstrosity the Republicans run against him. He can only embody the politics of bland aspiration and imperious technocratic mumblings, alienating the left and inflaming the right. Second, with the entire media basically functioning as a command economy run by Facebook, Zuckerberg in office would constitute a conflict of interests and a potential for corruption so vast it would make any of Trump’s misdeeds look like minor accounting problems. Third, it would entrench the long slow rot of electoral politics, permanently establishing the nuclear codes as the private property of TV clowns and gussied-up motivational speakers. Fourth, he keeps on describing Facebook as a “community” based on “friendship,” rather than what it is—a social utility that occasionally reveals itself as a seething plasm of technologically mediated dislocation. Finally, the tech industry is a hive of inflated egos and reckless self-regard, widening the wealth gap, steadily consigning most of the human population of Earth to the status of surplus flesh, and it must not be let anywhere near political power.

    All of these are very good reasons. But they’re not the most pressing or the most urgent. The real reason all Zuckerberg’s dreams of power have to be crushed now before they bear terrible fruit is this: in the 13 years since he first launched Facebook, he never gave us the dislike button.

    It says a lot about his style of leadership. He knows what’s best for us, and he’ll do it, and what we think doesn’t really matter. But it’s more fundamental than that. Commenting on his refusal to add the dislike button, Zuckerberg said, “Some people have asked for a dislike button because they want to be able to say, ’That thing isn’t good.’ That’s not something that we think is good… I don’t think there needs to be a voting mechanism on Facebook about whether posts are good or bad. I don’t think that’s socially very valuable or good for the community to help people share the important moments in their lives.”

    He wants to deprive people of their ability to say no.

    More simply, this is not how society or politics really work. They do not form a kind of harmonious totality, where we all start from the same place and reach upward. Politics is a sphere of competing interests, agonisms and class struggle, in which the success of one set of aims always means the defeat of others.

    #Facebook #Politique_USA #Zuckerberg

  • Quand la #Silicon_Valley réforme l’#école
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/quand-la-silicon-valley-reforme-lecole


    Mais le plus intéressant - et sans doute le plus inquiétant - est ailleurs, dans la logique profonde des principes pédagogiques mis en oeuvre par ces entreprises. On retrouve la même idée chez Facebook et Netflix : personnaliser au maximum l’#enseignement. Le #logiciel financé par #Netflix pour enseigner les #maths fonctionne avec des #algorithmes qui ont des points communs avec ceux de la plateforme : le logiciel garde trace de tous les actes de l’#élève et adapte les exercices aux résultats précédents (pas pour proposer le film que vous allez aimer, mais l’exercice qui vous fera progresser). La logique est la même pour #Zuckerberg, le patron de #Facebook : personnaliser l’apprentissage et faire de l’#enseignant un simple tuteur. C’est une logique compliquée à critiquer car après tout, elle permet de faire ce que rêverait l’école de pouvoir faire : “remettre l’élève au centre de l’école”, s’adapter au rythme de chacun, à ses aptitudes cognitives propres. Sauf que c’est aussi l’accomplissement d’une logique à l’oeuvre dans le web depuis longtemps maintenant, et dont on peut observer les résultats. L’#information qui nous arrive est de plus en plus personnalisée, ce qui fait que ce nous ne voyons pas les mêmes choses, parce que l’algorithme pense savoir ce qui nous intéressera, ce dont nous avons besoin, ce que nous désirons. Un des effets, c’est la “#bulle_informationnelle”. Comment être certain que des apprentissages hyper-individualisés ne produisent pas un effet semblable, mais du point de [vue] #cognitif ? Comment ne pas dissoudre le #collectif de la classe qui certes a ses complexités mais est aussi un espace où on s’attend, où l’on s’entraide (même en trichant) ? Mais est-ce pire qu’une #école qui peine à prendre en considération les #particularités individuelles ? J’avoue que je ne sais pas bien comment répondre à ces questions. Mais une chose est sûre, il vaut mieux se les poser avant que d’autres y répondent pour nous.