• Xavier Dupont de Ligonnès recherché par un shérif… du Texas, un appel à témoins qui relance le mystère - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/xavier-dupont-de-ligonnes-recherche-par-un-sherif-du-texas-une-alerte-qui

    Le nom de Xavier Dupont de Ligonnès a refait surface où on ne l’attendait pas : à des milliers de kilomètres de la France. Le bureau du shérif du comté de Brewster, au Texas, a lancé ce mercredi un appel à témoins pour tenter de localiser l’homme soupçonné d’avoir tué sa femme et ses quatre enfants à Nantes en 2011.

    Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, les autorités locales précisent qu’il s’agit bien du même suspect recherché depuis plus d’une décennie. Des photos ont été publiées pour aider à son identification. Bizarrement, le shérif insiste sur un point essentiel : aucun témoignage ni aucune observation confirmée n’a été signalé dans la région du Brewster County ou dans l’ouest du Texas.

    Cet appel repose donc davantage sur une démarche de précaution que sur une piste solide. Toute personne pensant reconnaître l’homme a été invitée à contacter les autorités locales, mais en l’état, rien ne permet d’affirmer que Xavier Dupont de Ligonnès se trouve aux États-Unis.
    Un ancien policier le croit aux États-Unis

    Cette hypothèse américaine n’est toutefois pas nouvelle. Depuis des années, elle alimente les spéculations autour de cette affaire hors norme. En début d’année, un policier à la retraite, Gilles Galloux, a notamment publié « Xavier Dupont de Ligonnès, Un flic au cœur de l’affaire ». Il se dit convaincu que l’homme soupçonné d’avoir tué sa famille en 2011 n’a pas mis fin à ses jours. « J’ai la conviction profonde qu’il a tout mis en scène et qu’il ne s’est pas suicidé, a-t-il déclaré. Je crois qu’il est vivant ».

    Selon cet ancien policier, Dupont de Ligonnès serait parti… aux États-Unis, ce pays dont le Nantais était passionné et qu’il connaissait. Gilles Galloux a retrouvé de vieilles connaissances américaines. Des femmes que le jeune XDDL n’avait pas laissées indifférentes des années auparavant. L’ex-flic leur a envoyé des mails. Certaines y ont répondu. De quoi tirer un nouveau fil.

    « Je vais aller là-bas. Je vais aller au bout », a-t-il confié au Parisien. Il dit avoir repéré un ranch, et une femme. « Je pense que je peux trouver quelque chose. Pas forcément XDDL avec un chapeau de cow-boy sur la tête. Mais quelque chose. » Est-ce que le shérif texan, au courant des affirmations de ce policier français, a voulu surfer sur la vague et aider l’enquête ?

    Ces thèses restent toutefois largement contestées par les enquêteurs français, qui n’ont jamais confirmé la moindre trace tangible du suspect depuis sa disparition dans le sud de la France en avril 2011. L’hypothèse d’un suicide demeure également envisagée par la justice, sans qu’aucune preuve formelle n’ait jamais été retrouvée.

  • Next port of call for Tankers leaving the Strait of Hormuz in 2025 | PortWatch
    (j’avais pas vu cette carte – à la fin de la page Trade Disruptions in the Strait of Hormuz)
    https://portwatch.imf.org/pages/cc317ba850e34c4dadbead6f7b336fb1


    Next port of call for Tankers leaving the Strait of Hormuz in 2025
    PortWatch

    • Ah oui, grave, seul l’individu moustachu à gauche exerce l’autorité du savoir tandis que les autres se vautrent lamentablement dans les erreurs classiques. Je me questionne toujours sur comment le patriarcat reste totalement invisible à ceux qui en ont les privilèges. C’est comme si c’était indolore pour les tenant+es du patriarcat de ne jamais ressentir la blessure ou l’humiliation qu’ils infligent.
      Je dois réfreiner la colère suscitée par ce genre de représentation, pour que cela ne me submerge pas, ne salisse pas mon clavier et que je puisse profiter des leçons que le patriarche moustachu prodigue. Mais je t’assure que c’est vraiment pénible et pouvoir au moins l’exprimer (ici sur seenthis) et savoir que d’autres femmes le ressentent c’est un soulagement nécessaire ! Merci @jacotte
      Ça me fait penser au dessin du monde diplo avec les deux hommes qui tiennent le journal que tu avais dénoncé.

      Bien évidemment tout ce petit monde est blanc comme neige.

      Contenu : Thomas Wagner
      Développement : Alexandre Macé
      Design : Valentine Michel

  • Olmert appelle la CPI à agir contre les violences des résidents d’implantations
    Par Times of Israel Staff jeudi 26 mars 2026 - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/olmert-appelle-la-cpi-a-agir-contre-les-violences-des-residents-di

    L’ancien Premier ministre Ehud Olmert a exhorté mercredi la Cour pénale internationale (CPI) à intervenir face aux violences commises par des résidents d’implantations en Cisjordanie, invoquant ce qu’il qualifie d’incapacité des autorités israéliennes à endiguer ce phénomène récurrent.

    « J’ai décidé non seulement de ne pas rester silencieux, mais aussi d’attirer l’attention de la CPI à La Haye afin qu’elle puisse prendre des mesures coercitives et délivrer des mandats d’arrêt », a-t-il déclaré dans un communiqué au Guardian.

    L’ancien Premier ministre, critique de longue date des politiques menées par les gouvernements successifs dirigés par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, appelle la juridiction internationale à poursuivre les résidents d’implantations violents, qu’il accuse d’être « aidés, soutenus et inspirés par des cercles gouvernementaux » dans leurs tentatives de chasser des Palestiniens de certaines zones de Cisjordanie, à travers des attaques qu’il compare à celles « autrefois dirigées contre les Juifs en Europe ».

    « Si les autorités chargées de l’application de la loi en Israël ne remplissent pas leur devoir, peut-être que les autorités juridiques internationales feront le nécessaire pour sauver les Palestiniens et nous-mêmes des actes criminels commis par des terroristes juifs sous nos yeux », a ajouté Olmert.

    S’il appelle la CPI à intervenir uniquement dans les cas de violences commises par des civils israéliens, Olmert dénonce également les attaques « trop nombreuses » perpétrées contre des Palestiniens par des soldats israéliens.

    https://www.theguardian.com/world/2026/mar/25/no-israel-prosecutions-for-killing-palestinian-civilians-in-occupied-we

  • Bochum: FDP-Politiker fordert „flexible“ Taxi-Preise – VSPV-Chef Füchtenschnieder hält dagegen
    https://www.taxi-heute.de/de/news/bochum-fdp-politiker-fordert-flexible-taxi-preise-vspv-chef-fuechtenschni

    Sie können es nicht lassen, die FDPler. Ihr Wirtschastmodell zerstört die deutsche Gesellschaft und sie wollen immer mehr davon. Anscheinend spricht sich das rum.

    25.3.2026 von Thomas Kanzler - Ausgangspunkt der Pressemitteilung des VSPV ist eine Forderung des FDP-Kreisvorsitzenden Léon Beck. Im Gespräch mit dem WDR plädierte er dafür, Taxitarife zu flexibilisieren – de facto also zu senken – und Plattformanbieter wie Uber nicht länger als Problem zu betrachten. Das Taxi, so Beck, sei womöglich ein „überholtes Geschäftsmodell“.

    In immer weniger Landesregierungen vertreten – im Bundestag schon längts nicht mehr dabei – vielleicht versuchen die Freien Demokraten gerade deshalb, auf sich aufmerksam zu machen. Das Lieblingsthema der FDP scheint da der freie Markt zu sein. Nun forderte Bochumer FDP-Kreisvorsitzenden Léon Beck in einem Beitrag des WDR eine „Flexibilisierung“ der Taxi-Preise.

    Diese Einschätzung hat im Gewerbe erwartungsgemäß Widerspruch ausgelöst. In einem offenen Brief reagiert nun Jörg Füchtenschnieder, Vorsitzender des VSPV, mit deutlichen Worten. Es geht ihm nicht um Detailfragen, sondern um das Grundverständnis dessen, was Taxi im Verkehrssystem ist.

    Taxi ist mehr als nur ein „Marktteilnehmer“

    Füchtenschnieder setzt bereits beim Ausgangspunkt an. Wer das Taxi als „Geschäftsmodell“ beschreibt, verkenne seine Rolle. Der Taxiverkehr sei gesetzlich verankert und Teil der öffentlichen Daseinsvorsorge. Diese Einordnung ist nicht neu – sie reicht zurück bis zu Entscheidungen des Bundesverfassungsgerichts. Dennoch scheint sie in der aktuellen Debatte zunehmend in den Hintergrund zu treten.

    Tatsächlich unterscheidet sich das Taxi von anderen Anbietern im Gelegenheitsverkehr durch ein Bündel an Pflichten: Betriebspflicht, Beförderungspflicht und Tarifpflicht. Diese Kombination schafft Verlässlichkeit, bindet Unternehmen aber auch an Regeln, die wirtschaftlich nicht immer vorteilhaft sind. Gerade die Tarifpflicht steht nun im Zentrum der Auseinandersetzung. Anders als bei Plattformanbietern entstehen Taxipreise nicht dynamisch, sondern werden von kommunalen Gremien festgelegt – öffentlich, nachvollziehbar und politisch verantwortet. Für Füchtenschnieder ist das ein entscheidender Punkt: Das Taxi sei das einzige Verkehrsmittel im Gelegenheitsverkehr, dessen Preise demokratisch bestimmt werden.

    Flexibilität oder Kontrollverlust

    Die Forderung nach flexiblen Preisen klingt zunächst nach mehr Wettbewerb. In der Praxis würde sie jedoch bedeuten, dieses System aufzuweichen. An die Stelle politisch beschlossener Tarife träte eine Preisbildung, die sich an Angebot und Nachfrage orientiert – mit allen bekannten Effekten, von günstigen Randzeiten bis zu stark steigenden Preisen bei hoher Nachfrage.

    Rechtlich ist dieser Schritt zudem komplex. Der Taxitarif ist im Personenbeförderungsgesetz verankert. Zwar erlaubt die Novelle von 2021 punktuelle Spielräume, etwa für Festpreise innerhalb eines definierten Korridors. Eine vollständige Freigabe der Preise ist damit jedoch nicht gemeint.

    Für die Branche ist das mehr als eine juristische Frage. Der Tarif erfüllt eine wirtschaftliche Funktion: Er muss nicht nur einzelne Fahrten abbilden, sondern auch die Bereitschaft, jederzeit verfügbar zu sein. Ein Taxi steht auch dann am Bahnhof, wenn keine Nachfrage besteht – nachts, am Wochenende, in Randlagen. Diese Vorhaltekosten sind Teil des Systems.

    Ungleiche Ausgangsbedingungen

    Der Vergleich mit Plattformanbietern führt deshalb zwangsläufig zu einem strukturellen Problem. Während Taxiunternehmen zur Beförderung verpflichtet sind, können Mietwagenanbieter Fahrten ablehnen. Sie konzentrieren sich auf rentable Zeiten und Strecken, während weniger lukrative Aufgaben beim Taxi verbleiben.

    Gleichzeitig unterliegen sie nicht denselben Preisvorgaben. Dynamische Preissysteme ermöglichen es, Nachfrage gezielt zu steuern – und bei Bedarf deutlich höhere Preise durchzusetzen. Aus Sicht des VSPV entsteht so ein Ungleichgewicht, das sich durch niedrigere Taxitarife nicht ausgleichen lässt.

    Hinzu kommt die wirtschaftliche Dimension. Studien und Gutachten, etwa aus Städten wie Essen oder Heidelberg, haben wiederholt darauf hingewiesen, dass niedrige Plattformpreise häufig auf Kostensenkungen beruhen, die nicht allein durch Effizienz erklärbar sind. Provisionen, Arbeitsbedingungen und regulatorische Grauzonen spielen dabei eine entscheidende Rolle.

    Folgen für die Versorgung

    Die Debatte bleibt nicht auf der Ebene des Wettbewerbs stehen. Sie berührt auch die Frage, wie Mobilität organisiert wird – insbesondere für Gruppen, die auf verlässliche Angebote angewiesen sind. Taxiunternehmen übernehmen einen erheblichen Teil der Krankenfahrten, Dialysetransporte und Beförderungen von Menschen mit eingeschränkter Mobilität. Diese Leistungen erfordern Planungssicherheit und Verfügbarkeit. Plattformmodelle sind auf solche Anforderungen bislang kaum ausgelegt.

    Für Füchtenschnieder liegt darin ein zentraler Punkt: Wenn Tarife dauerhaft unter Druck geraten, wird nicht nur ein Geschäftsmodell geschwächt, sondern ein Teil der öffentlichen Infrastruktur. Die Konsequenzen würden vor allem diejenigen treffen, die keine Alternativen haben.

    Der Blick in andere Städte

    Die Entwicklung in anderen Kommunen zeigt, dass die Diskussion nicht auf Bochum beschränkt ist. Städte wie Essen, Heidelberg oder Köln haben in den vergangenen Jahren Mindestbeförderungsentgelte für Mietwagen eingeführt. Ziel ist es, extreme Preisschwankungen zu begrenzen und ein Mindestmaß an wirtschaftlicher Stabilität zu sichern. Gerichte haben solche Regelungen grundsätzlich bestätigt. Sie gelten als Instrument, um Wettbewerb zu strukturieren, ohne ihn vollständig zu regulieren. Der Ansatz unterscheidet sich deutlich von der Forderung, Taxitarife nach unten zu öffnen.

    Offene Fragen in Bochum

    In Bochum selbst steht die Entscheidung noch aus. Die Stadt hat ein Gutachten in Auftrag gegeben, das die Auswirkungen unterschiedlicher Modelle untersuchen soll. Ergebnisse liegen bislang nicht vor. Dass politische Forderungen bereits vor Abschluss dieser Analyse formuliert werden, sorgt in der Branche für Skepsis. Der VSPV sieht darin weniger eine sachliche Debatte als eine vorgezogene Positionierung.

    Zwischen App und Alltag

    Am Ende verdichtet sich die Auseinandersetzung zu einer grundsätzlichen Frage: Wie viel Markt verträgt ein System, das zugleich öffentliche Aufgaben erfüllt?

    Für viele Fahrgäste ist die Antwort zunächst pragmatisch. Sie erwarten ein Fahrzeug, das verfügbar ist, einen Fahrer mit Qualifikation und einen Preis, der kalkulierbar bleibt. Ob dieser Preis von einem Algorithmus oder einem Stadtrat festgelegt wird, tritt im Alltag oft in den Hintergrund – solange das System funktioniert.

    Die Branche hingegen blickt auf die langfristigen Folgen. Sie sieht im Taxi weniger ein Relikt als ein stabilisierendes Element in einem sich wandelnden Markt. Der offene Brief aus Nordrhein-Westfalen ist daher nicht nur eine Reaktion auf eine lokale Debatte, sondern Ausdruck eines grundsätzlichen Konflikts. Wie dieser gelöst wird, entscheidet sich nicht allein in Bochum. Aber dort wird sichtbar, worum es geht: um die Balance zwischen Wettbewerb und Verlässlichkeit – und um die Frage, welchen Preis eine Gesellschaft für eine verlässliche Mobilität zu zahlen bereit ist.

    #Taxi #Bochum #Politik #FDP

  • Le Brésil des marges
    https://laviedesidees.fr/Ludivine-Eloy-Dans-le-vert-des-cartes

    En dehors des espaces transformés par l’agriculture intensive, dans « le vert des cartes » du #Brésil, Ludivine Eloy étudie les pratiques agricoles des groupes sociaux, souvent oubliés, vivant au sein des territoires préservés de la #déforestation.

    #International #environnement #agriculture
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260326_bresilmarges.pdf

  • Le futur mégayacht de Bernard Arnault va esquiver la nouvelle taxe sur les holdings
    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/260326/pourquoi-le-futur-megayacht-de-bernard-arnault-va-esquiver-la-nouvelle-tax

    Logé dans une holding à Malte, le navire de 143 mètres devrait échapper au dispositif créé dans la loi de finances 2026.

    Preuve ultime que les âpres débats de ces derniers mois sur la taxation des ultrariches ont accouché d’une souris.

    Quand il s’agit de taxer les milliardaires, l’exécutif et ses soutiens s’y prennent souvent comme des manches.

  • « Comment le bloc bourgeois confisque le pouvoir »
    https://www.youtube.com/watch?v=9mgrwFJ46Aw

    À l’été 2024, le résultat des élections législatives a été contourné. Depuis, la vie politique française ressemble à une interminable fin de règne pour Emmanuel Macron — avec, en toile de fond, la trahison du PS. Mais derrière ces manœuvres devenues la norme se cache une logique plus profonde : l’obstination de l’exécutif répond à un impératif dicté par la Commission de Bruxelles — maintien de l’orthodoxie budgétaire, consolidation de « l’État-dette » et refus de toute alternative au néolibéralisme. Pour en parler, François Boulo a reçu Stathis Kouvélakis, ancien enseignant au King’s College de Londres, membre de la rédaction de la revue Contretemps, ainsi que de l’Institut la Boétie, et fin observateur de la vie politique française. Au programme : analyse de la séquence des municipales, anatomie du bloc bourgeois, et rôle verrou de l’UE.

  • « Mon cou était dans la gueule du chien » : un jeune homme grièvement blessé lors d’un contrôle de police | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250326/mon-cou-etait-dans-la-gueule-du-chien-un-jeune-homme-grievement-blesse-lor

    Islam, 19 ans, a été sévèrement mordu à la gorge par un chien de la police municipale le 21 mars à Rillieux-la-Pape. Une vidéo que nous nous sommes procurée montre comment le chien a été lâché par un policier. Islam a porté plainte pour tentative de meurtre. Depuis qu’il a été blessé, les quartiers de la banlieue lyonnaise s’embrasent.

    La #police_municipale comme nos suprémacistes locaux l’entendent.

  • IRGC details waves 79, 80, and 81 against US, Israeli military targets | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/irgc-details-waves-79--80--and-81-against-us--israeli-milita

    #vagues_iraniennes 81e

    Wave 81: IRGC hits F-18
    The spokesperson further disclosed that wave 81 of True Promise 4 deployed the Emad, Qiam, Qadr, and Khorramshahr-4 missile systems against more than 70 targets across the occupied territories. Among the locations cited were Haifa, Dimona, and Hadera.

  • L’économie US, l’IA et la destruction créatrice - Contretemps
    https://www.contretemps.eu/leconomie-us-lia-et-la-destruction-creatrice

    OpenAI est généralement considéré comme le meneur dans la course à l’IA. Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, la start-up a rassemblé 800 millions d’utilisateurs actifs hebdomadaires, soit plus du double du trafic des IA concurrentes développées par Meta Platforms (propriétaire de Facebook) et Alphabet (la maison mère de Google).

    Mais cette position dominante implique d’énormes coûts. OpenAI prévoit d’augmenter sa puissance de calcul de 1,9 GW à 36 GW au cours des huit prochaines années et a conclu une série d’accords pour construire des centres de données et acquérir des puces de pointe, ce qui a augmenté ses passifs de 1 400 milliards de dollars. Ses plus importants concurrents, comme Alphabet et Meta, disposent d’activités historiques générant des centaines de milliards de dollars par an sur lesquelles ils peuvent s’appuyer. OpenAI, en revanche, ne peut survivre que tant que ses bailleurs sont prêts à la maintenir à flot.

    OpenAI a levé plus de 60 milliards de dollars depuis 2015, dont 41 milliards l’an dernier lors d’une levée de fonds record conduite par SoftBank. Mais l’entreprise s’apprête à épuiser sa trésorerie cette année et, avec une rentabilité qui risque de ne pas être positive avant plusieurs années, la question est de savoir si les investisseurs sont prêts à financer ce géant déficitaire. L’entreprise fait face à un trou de 20 milliards de dollars dans ses comptes cette année, comme plusieurs accords de financement différé conclus avec des fournisseurs tels que Nvidia, Oracle et CoreWeave arrivent à échéance.

    Cette situation met la start-up sous forte pression pour trouver de nouveaux investisseurs aux amples ressources financières afin d’assurer son avenir. Cette année pourrait être décisive pour OpenAI. Avec des recettes ne couvrant qu’une fraction de ses coûts croissants, le trou dans ses finances devrait atteindre environ 130 milliards de dollars au cours des deux prochaines années.

  • « L’affaire Abdallah », un mensonge et une ingérence américaine en France - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/france/20260324-l-affaire-abdallah-un-mensonge-et-une-ing%C3%A9rence-am%C3%A9ricaine-en

    Après plus de quatre décennies de détention, le militant libanais pro-palestinien Georges Abdallah a été libéré le 25 juillet 2025. Un documentaire retrace l’histoire de cette détention hors norme, des mensonges qui l’ont entourée et des pressions exercées sur la France. Entretien avec son réalisateur Pierre Carles.

    https://auposte.media/emissions/l-affaire-georges-ibrahim-abdallah-le-prochain-film-de-pierre-carles

    #fabrique_du_mensonge

  • Pékin peut-il aider à endiguer la guerre menée par Washington ?
    https://www.les-crises.fr/pekin-peut-il-aider-a-endiguer-la-guerre-menee-par-washington

    Donald Trump pourrait bien avoir besoin de l’aide de Xi Jinping pour empêcher le conflit de s’étendre. Source : Foreign Policy, Weilin Deng, Bernard HaykelTraduit par les lecteurs du site Les-Crises Le président iranien Hassan Rohani (à gauche) et le président chinois Xi Jinping passent les troupes en revue lors d’une cérémonie de bienvenue à […]

  • How ‘stopping the boats’ kills: A digital counter-forensic investigation of the human cost of the UK’s externalised border in the Channel

    The report demonstrates how these border policing practices, which authorities claim ‘save lives’ by preventing crossing attempts, have amplified the risks facing people compelled to make illegalised journeys to reach the UK. It also shows that British and French officials knew, or ought to have known, the deadly consequences of their policies.

    Decades of increased security and policing at the UK’s externalised border have not ended illegalised journeys and, despite being a political priority since 2019, small boat journeys have not stopped. As this report shows, greater enforcement has not only failed to achieve its stated objective, but led to more deaths in the Channel. Whether this reality can be recognised by policy-makers and prompt a fundamental reassessment of UK border externalisation remains an open question. For now, as the next phase of bilateral cooperation for 2026-29 is set to begin, the UK government appears determined to continue using large payments to leverage the French to adopt ever riskier tactics to police its border, regardless of the human costs.

    The entangled effects of three border policing practices behind these mechanisms are examined in detail in the report:

    1. ‘Upstream’ anti-smuggling measures and supply-chain disruption: International cooperation has reduced the availability of dinghies and other materials needed for small boat journeys, leading facilitators to source larger and lower quality inflatables which are increasingly overcrowded. Anti-smuggling measures have also reduced the opportunities for under-resourced groups to organise their own journeys—strengthening the hold of professionalised smugglers on the market—and fuelled competition for places onboard.
    2. Expanded aerial surveillance: Although framed primarily in terms of supporting search and rescue operations, analysis of flight tracks and state documentation showed most aerial surveillance of the Channel is focused on coordinating police patrols on the ground, and gathering data and intelligence for prosecutions. By enabling faster detection and police intervention, surveillance has contributed to overcrowding and the advent of new dangerous tactics for small boat departures.
    3. Increased police activity on the French coast: The ever larger numbers of police on the French coast, funded by the UK, has altered the geography of small boat departures, and driven the adoption of the ‘taxi boats’ which present greater risks for travellers who must board dinghies already afloat. Police’s violent tactics, especially the use of riot control weapons such as tear-gas, stun grenades, and rubber bullets, have also directly endangered travellers and led to panics, crushes, and people drowning in shallow waters.

    https://www.borderforensics.org/investigations/channel
    #Manche #UK #Angleterre #France #migrations #réfugiés #décès #mourir_aux_frontières #Border_Forensics #stop_the_boat

  • Au café libre - « Libre à vous ! » du 17 mars 2026 - Podcasts et références
    https://linuxfr.org/news/au-cafe-libre-libre-a-vous-du-17-mars-2026-podcasts-et-references

    Deux-cent-soixante-et-onzième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

    sujet principal : Au café libre (débat autour des actualités du logiciel libre) Une nouvelle Humeur de Gee : « L’alternative » Vincent Calame poursuit ses Lectures buissonnières : « Donc, on peut être informaticienne et écolo »

    Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 FM en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. lien nᵒ 1 : Podcast de l’émissionlien nᵒ 2 : Les références pour l’émission et les podcasts par sujetslien nᵒ 3 : La transcription de l’émissionlien nᵒ 4 : S’abonner au podcastlien nᵒ 5 : S’abonner à la lettre d’actuslien nᵒ 6 : Libre à vous  !lien nᵒ 7 : Radio Cause CommuneTélécharger ce contenu au format (…)

  • ne dit pas ça pour rebondir sur son précédent dazibao, hein, mais elle rappelle qu’elle n’a pas touché à la diacétylmorphine ni à l’ester méthylique de benzoylecgonine depuis près de quarante ans, elle n’a pas touché au diéthyllysergamide depuis trente-sept ans, elle n’a pas touché à la psilocybine depuis trente-quatre ans, elle n’a pas touché à la tétrahydropapavéroline depuis vingt-neuf ans, elle n’a pas touché au tétrahydrocannabinol ni à la nicotine depuis dix-neuf ans… et surtout elle n’a pas joué à Candy Crush Saga® depuis dix minutes.

    Alors voyez, si avec ça elle n’est pas la prochaine sur la liste des béatifications, c’est à n’y rien comprendre.

    #ConfessionsExtimes.