• « Cette génération de jeunes ressent la finitude du monde » (Cécile Van de Velde, Le Monde, 19.04.19)
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/04/19/cette-generation-de-jeunes-ressent-la-finitude-du-monde_5452464_4401467.html

    Nés au tournant des années 2000, ces jeunes ont connu la jonction des #crises économiques et environnementales, et portent un rapport au temps particulier : ils ressentent fortement la #finitude du monde. Ils ont grandi dans une forme d’#incertitude radicale. J’ai pu voir monter et se diffuser, au fil de mes recherches sur la #colère_sociale, ce sentiment d’#urgence vis-à-vis des questions écologiques. En 2012, la colère des jeunes diplômés était principalement structurée par les thématiques sociales et économiques. Aujourd’hui, le malaise est plus existentiel, plus global. Il porte davantage sur la question de la marche du monde et de l’humanité menacée.
    Cela va de pair avec un rapport plus concret et radical au politique : ces jeunes générations ont davantage confiance en leurs capacités de changement social que leurs aînés, notamment parce qu’ils ne considèrent pas n’avoir plus rien à attendre.
    […]
    C’est un point intéressant : on n’y retrouve pas, ou peu, de jeunes issus de territoires périphériques ou de jeunes issus des milieux plus populaires. C’est une colère des « #inclus », ce qui ne veut pas dire pour autant que les autres ne sont pas sensibles à ces questionnements, mais leur colère se structure davantage sur l’injustice sociale.
    […]
    On y retrouve, comme dans toutes les colères sociales et politiques d’aujourd’hui, les mêmes ferments. A savoir un sentiment d’#impuissance, avec cette impression de ne pas pouvoir avoir suffisamment de prise sur son destin, qu’il soit individuel ou collectif. Et un sentiment de #mépris ressenti face à l’action ou l’inaction politique.


  • Reporterre sur Radio Suisse - Alerte à la 5 G !
    https://reporterre.net/Reporterre-sur-Radio-Suisse-Alerte-a-la-5-G

    Avec des vrais morceaux d’un entretien de 5 minutes dedans.

    #5G #ondes #polution_electro_magnetique #principe_de_precaution

    Quelques questions complémentaires : Est-il absolument nécessaire que mon lave-linge soit connecté par carte SIM en ultra-rapide aux serveurs de mon fournisseur de lave-linge en LVAAS (lave-Linge as a service) ? Ne pourrait-on se contenter d’une connexion lente via le prie étectrique et mon compteur super intelligent ? Le lavage « sécurisé » du linge justifie-t-il le bouillonement cérébral généralisé ? Est-il totalement indispensable de pouvoir en tous temps et partout pouvoir admirer disons « Norman fait des vidéos » (les connaisseurs excuseront ma piètre connaissance des tendances U2biennes) en ultra HD 8K sur écran de 6’’ ?


  • Les #Roots du Paradis #14
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-roots-du-paradis/les-roots-du-paradis-14

    Oufff on est rentré à la radio pour la 14ème émission les roots du paradis. Nous avons reçu ALEA (s) pour faire le tour de cet ovni audiovisuel, des origines à nos jours, des futurs projets, collaborations.... On parle des nuits du beau tas et du Bota, on vous propose quelques évènements dans la capitale comme le festival Listen ! et moulte autres choses en cette fin avril début mai hyper chargé !

    Playlist :

    Altin Gun - Cemalin

    ALEA (s) - Capsule

    Peritelle- Terre

    Charlotte Adigéry - Paténipat

    Goatman - Carry the load

    Tyler the creator - Okra

    El Michels Affair - Wu-Tang aint nothing to fuck wit

    Fumaça Preta - Pina Colada

    Crapulax - Superbock

    Wild Classical Music Ensemble - Bande de ...

    JonWayne - Welch ’ s grape

    #Roots,#14
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-roots-du-paradis/les-roots-du-paradis-14_06581__1.mp3


  • L’extraction de pierres de taille de Stonehenge datent de 5000 ans BP.
    L’étude explique pourquoi les hommes de cette époque ont été cherchés des pierre aussi lointaine et remet aussi en cause une théorie populaire sur le transport de ces pierres.

    Les fouilles dans deux carrières du pays de Galles, connues pour être à l’origine des « pierres bleues » de Stonehenge, fournissent de nouvelles preuves de l’exploitation de mégalithes il y a 5 000 ans, selon une nouvelle étude menée par l’UCL.

    Les géologues savent depuis longtemps que 42 des plus petites pierres de Stonehenge, appelées « pierres bleues », proviennent des collines Preseli dans le Pembrokeshire, dans l’ouest du pays de Galles. Maintenant, une nouvelle étude publiée dans l’Antiquité identifie l’emplacement exact de deux de ces carrières et révèle quand et comment les pierres ont été extraites.
    (...)

    Le professeur Mike Parker Pearson (Archéologie de l’UCL) et chef de l’équipe a déclaré : "Ce qui est vraiment excitant à propos de ces découvertes, c’est qu’elles nous rapprochent de la solution du plus grand mystère de Stonehenge : pourquoi ses pierres sont venues de si loin ?"

    "Tous les autres monuments néolithiques en Europe ont été construits avec des mégalithes ramenés à moins de 15 km. Nous cherchons maintenant à savoir ce qui était si spécial dans les collines de Preseli il y a 5 000 ans et s’il y avait des cercles de pierre importants ici, construits avant que les pierres bleues ne soient transférées à Stonehenge. "

    La plus grande carrière a été découverte à près de 300 km de Stonehenge sur le piton de Carn Goedog, sur le versant nord des collines de Preseli.

    "C’était la source dominante de la dolérite tachetée de Stonehenge, ainsi nommée car elle présente des taches blanches dans la roche bleue ignée. Au moins cinq pierres bleues de Stonehenge, et probablement plus, proviennent de Carn Goedog", a déclaré le géologue Richard Bevins (Musée national du pays de Galles).

    Dans la vallée en aval de Carn Goedog, un autre affleurement à Craig Rhos-y-felin a été identifié par le Dr Bevins et son confrère géologue, le Dr Rob Ixer (UCL Archaeology), à l’origine d’un type de rhyolite (...) trouvé à Stonehenge.

    Selon la nouvelle étude, les affleurements de pierre bleue sont formés de piliers naturels et verticaux.

    [Cf. photo dans l’étude originale : https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/AAF715CC586231FFFCC18ACB871C9F5E/S0003598X18001114a.pdf/megalith_quarries_for_stonehenges_bluestones.pdf)

    Celles-ci pourraient être extraites de la paroi en écartant les joints verticaux entre chaque pilier. Contrairement aux carrières de pierre de l’Égypte ancienne, où les obélisques étaient taillés dans le roc, les carrières galloises étaient plus faciles à exploiter.

    Les ouvriers des carrières néolithiques n’avaient besoin que d’insérer des cales dans les joints entre les piliers, puis de basculer chaque pilier au pied de l’affleurement.

    Bien que la plupart de leurs équipements soient probablement constitués de cordes périssables, de cales en bois, de maillets et de leviers, ils ont laissé d’autres outils tels que des marteaux, des pierres et des cales.

    « Les cales en pierre sont faites de mudstone importé, beaucoup plus doux que les piliers durs en dolérite. Un collègue ingénieur a suggéré que le fait de marteler un coin dur aurait pu créer des fractures de contrainte, provoquant la fissuration des minces piliers. (...) » a déclaré le professeur Parker Pearson.

    Des fouilles archéologiques au pied des deux affleurements ont mis à jour les vestiges de plates-formes en pierre et en terre fabriquées par l’homme, le bord extérieur de chaque plate-forme se terminant par une chute verticale d’environ un mètre.

    « Les piliers de la pierre bleue pourraient être basculés sur cette plate-forme, qui servait de plate-forme de chargement pour les charger sur des luges en bois avant de les traîner », a déclaré le professeur Colin Richards (Université des Highlands and Islands) (...).

    L’équipe du professeur Parker Pearson avait pour objectif important de dater les carrières de mégalithes sur les deux affleurements. Dans les sédiments mous d’une piste évidée menant du quai de chargement à Craig Rhos-y-felin et sur la plate-forme artificielle de Carn Goedog, l’équipe a récupéré des morceaux de charbon datant de 3000 ans av. notre ère.

    L’équipe pense maintenant que Stonehenge était à l’origine un cercle de piliers bruts en pierre de pierre bleue dans des fosses connues sous le nom d’Aubrey Holes, près de Stonehenge, et que les sarsens (blocs de grès) ont été ajoutés environ 500 ans plus tard.

    Les nouvelles découvertes remettent également en cause une théorie populaire selon laquelle les pierres bleues auraient été transportées par mer à Stonehenge.

    « Certaines personnes pensent que les pierres bleues ont été transportées vers le sud jusqu’à Milford Haven, puis placées sur des radeaux ou suspendues entre des bateaux, puis ont remonté le canal de Bristol et longé le Bristol Avon en direction de la plaine de Salisbury. Mais ces carrières se trouvent du côté nord des collines de Preseli. Les mégalithes auraient simplement pu aller par voie de terre jusqu’à la plaine de Salisbury », a déclaré la professeure Kate Welham (Université de Bournemouth).

    Megalith quarries for Stonehenge’s bluestones
    https://www.cambridge.org/core/journals/antiquity/article/megalith-quarries-for-stonehenges-bluestones/AAF715CC586231FFFCC18ACB871C9F5E/core-reader

    Pearson, M., Pollard, J., Richards, C., Welham, K., Casswell, C., French, C., . . . Ixer, R. (2019). Megalith quarries for Stonehenge’s bluestones. Antiquity, 93(367), 45-62. doi:10.15184/aqy.2018.111

    #Préhistoire #Néolithique #Stonehenge #5000BP #transport #Europe



  • « Il n’est pas ici, il est ressuscité ! » - Joyeuses Pâques + Film entier Jésus De Nazareth (1977)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15942-il-n-est-pas-ici-il-est-ressuscite-joyeuses-paques-film-entier-jesu

    Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 6

    La méditation

    Il n’est plus ici, Il est ressuscité ! Juste ces quelques mots pour annoncer la Pâque.

    Il n’est plus ici, le corps a disparu. Les femmes venaient prendre soin du corps de leur Seigneur et Maître, ultime geste témoignant de l’amour et de leur peine immense. C’est difficile de voir mourir les siens, plus difficile encore d’assister impuissant à une mise à mort injuste, à l’humiliation de celui dont on perçoit pourtant qu’il dit la vérité. C’est très dur de constater comment le goût du pouvoir, de la puissance exercée sur les plus faibles, peut prétendre se recommander de Dieu et en venir à trahir Dieu lui-même, au point de l’exclure de ce monde. La peine était immense, et sans doute les femmes (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Doctolib bouscule les professionnels de la santé | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/doctolib-bouscule-professionnels-de-sante/00089033

    La plate-forme est leader sur le marché de la prise de rendez-vous en ligne. Son succès a des impacts sur le secteur réglementé de la santé et alimente les inquiétudes, notamment sur le contrôle des données.

    Doctolib, un nouveau modèle de success story à la française ? C’est en tout cas dans ses locaux que le nouveau secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, a appelé début avril, lors de sa première sortie officielle, à l’émergence de « champions européens du numérique ». La plate-forme de prise de rendez-vous en ligne s’est hissée fin mars au rang de licorne, terme désignant les start-up ayant atteint une valorisation financière supérieure à un milliard de dollars.

    En à peine six ans d’existence, Doctolib rejoint donc le cercle restreint des rares structures françaises qui sont parvenues à ce stade de développement : le leader du covoiturage BlaBlaCar, l’hébergeur OVH et la plate-forme de streaming musical Deezer. Un succès qui ne réjouit cependant pas tout le monde, à commencer par certains acteurs du secteur très réglementé qu’est la santé, entre accusations d’ubérisation et inquiétudes sur le contrôle des données.
    Un acteur dominant

    Le modèle de Doctolib a pourtant déjà convaincu 75 000 médecins. « Sur les 500 000 professionnels de santé, déjà 15 % ont souscrit à nos services, et en moyenne 3 000 nouveaux médecins s’y ajoutent chaque mois », précise Julien Meraud, directeur produit et marketing de l’entreprise. La start-up propose à ces derniers une plate-forme de prise de rendez-vous en ligne, où les patients ont directement accès aux agendas des professionnels de santé et réservent eux-mêmes les créneaux disponibles. Doctolib se charge même de relancer les patients par SMS ou mail, avec la promesse de réduire les rendez-vous non honorés et les frais de secrétariat. Le tout pour 129 euros par mois facturés aux professionnels de santé.

    Une efficacité et une facilité d’usage qui ont également entraîné l’adhésion de nombreux patients puisque le site revendique plus de 30 millions de visites par mois. Pour certains patients, le service devient même un outil pour trouver un généraliste ou un spécialiste près de chez soi et choisir l’horaire adéquat. Remplaçant en quelque sorte l’annuaire, mais en y ajoutant de nombreux services supplémentaires.

    Doctolib n’est évidemment pas le seul à proposer ce type d’offre, mais il est de loin le plus développé sur ce créneau. Or, dans le domaine du numérique, grâce notamment aux effets de réseau * , le marché tend à faire émerger un seul acteur dominant, à l’instar de BlaBlaCar, qui règne sans partage sur le covoiturage de longue distance. La plate-forme de prise de rendez-vous s’est progressivement imposée, notamment avec le rachat en juillet 2018 de son concurrent Mondocteur. Mais ce qui a accéléré sa position de leader est sûrement le contrat signé avec ­l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Depuis mai 2016, Doctolib gère la prise de rendez-vous en ligne pour les 37 hôpitaux franciliens. Non seulement les agendas des médecins de ces établissements sont disponibles sur le site de la start-up, mais la plate-forme est aussi directement intégrée au site de l’AP-HP.

    L’institution se félicite d’ailleurs des résultats de son prestataire, puisque 12 % des prises de rendez-vous1 se font désormais en ligne, et même 17 %, en enlevant ceux pris en sortie de consultation. Surtout, le nombre de rendez-vous non honorés, une des promesses de Doctolib, a baissé de 8 %, et celui de ceux annulés à l’avance progresse. « Ce partenariat nous permet aussi de profiter de l’audience du site de Doctolib pour mettre en valeur l’offre de soins variée de l’AP-HP auprès du plus grand nombre, y compris de patients qui n’y seraient pas venus spontanément », précise Raphaël Beaufret, directeur du pilotage et de la transformation de l’AP-HP.

    « Ce partenariat a tout de même changé la donne, explique Johanna Habib, professeure en sciences de gestion de l’université polytechnique Hauts-de-France. On passe d’un outil simplifiant la prise de rendez-vous à un outil incontournable, puisque pour prendre rendez-vous avec un médecin de l’AP-HP, nous sommes quasiment obligés de passer par Doctolib, les secrétariats médicaux étant très peu joignables. » Un concurrent a d’ailleurs saisi l’Autorité de la concurrence, dénonçant « la création d’un monopole privé avec le soutien d’un service public », selon les termes de David Bitton, à la tête de RDV Médicaux2. Ce dernier critique en effet le fait d’avoir ouvert la base de données des agendas des praticiens du plus grand centre hospitalier français à un unique acteur. L’AP-HP rétorque que Doctolib a obtenu ce contrat de quatre ans, pour un montant compris en un et deux millions d’euros, à la suite d’un appel d’offres. Procédure classique et légale, en somme.
    La croissance fulgurante de Doctolib Nombre de professionnels et d’établissements de santé inscrits à Doctolib en France et nombre des salariés

    Ce concurrent n’est pas le seul à voir la plate-forme d’un mauvais œil. Le syndicat l’Union française pour une médecine libre (UFML) a menacé à l’automne dernier de saisir la justice en allant jusqu’à évoquer un « Doctolibgate ». Il accusait la start-up de parasitisme commercial en profitant de son audience pour orienter les internautes consultant la page d’un médecin non client de Doctolib vers un médecin ayant souscrit l’offre. De plus, « sous le préfixe Docto, la start-up référence des mages ou autres magnétiseurs, induisant ainsi en erreur des patients à la recherche d’une prise en charge médicale et scientifique », souligne Jérôme Marty, président du syndicat. Doctolib nie tout parasitisme commercial et a engagé des discussions avec l’organisation professionnelle pour faire le tri des professions non scientifiques. Le syndicat a suspendu ses menaces, mais reste attentif aux agissements de la start-up : « La santé est un secteur sensible et cadré, ajoute son président. Il y a des enjeux d’éthique très fort qu’on ne peut bafouer. »

    Plus globalement, avec un tel développement, la plate-forme tend à s’imposer comme une infrastructure du système de santé. Or, ce secteur répond à des règles déontologiques fortes qu’un acteur privé innovant n’intègre pas forcément pleinement. En conséquence, l’arrivée d’un nouvel acteur par une rupture technologique bouscule l’équilibre du secteur. D’où les accusations faites parfois à Doctolib d’« ubériser » la santé. Ce dont se défend l’entreprise, qui dit travailler en étroite relation avec les acteurs de la profession pour répondre à leurs demandes. « Nous sommes en relation avec les plates-formes de prise de rendez-vous en ligne et leur faisons des recommandations, confirme Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l’ordre des médecins et délégué général au numérique. Et Doctolib se développe parce que les professionnels de santé y ont recours. »

    Pour certains cependant, un service comme Doctolib tend à modifier le rapport à l’offre de santé. Notamment parce que, pour choisir son médecin, le patient peut être tenté de prendre davantage en compte sa disponibilité que sa réputation, « générant un effet zapping au détriment d’un suivi et d’une prise en charge globale », explique Johanna Habib.

    Pour cette chercheuse spécialiste de santé numérique et auteure d’une étude sur Doctolib, l’adoption d’un outil comme Doctolib, qui peut paraître anodine, a des impacts profonds sur le système de santé. « La plate-forme offre aux médecins des outils d’optimisation de planning permettant notamment de rendre des plages horaires accessibles uniquement pour certains motifs de consultation, précise Johanna Habib. Ceci revient à permettre une sélection des patients. » Dans de nombreux cas, Doctolib demande en effet au patient de sélectionner le motif de consultation, qui peut être large comme « première consultation » ou « suivi », mais aussi plus précis comme « sciatique » ou encore « problème de sinus », etc. La réservation de certaines plages horaires à des motifs précis peut s’expliquer par des besoins de matériels spécifiques ou de durée de consultation, mais « cette sélection peut inciter les médecins à privilégier les actes les plus rentables », poursuit Johanna Habib. Rendant ainsi moins accessibles d’autres soins.

    Le seul parcours de soins, c’est-à-dire les différents rendez-vous et spécialistes consultés, peut permettre de poser un diagnostic relativement facilement Twitter

    En outre, cette précision des motifs renforce les craintes sur l’enjeu du contrôle des données générées par Doctolib. S’il n’y a évidemment pas de données sur le contenu des consultations, le seul parcours de soins, c’est-à-dire les différents rendez-vous et spécialistes consultés, peut permettre de poser un diagnostic relativement facilement. Doctolib assure être très attentif à la question des données, et ses conditions générales d’utilisation précisent que les données collectées ont pour finalité d’améliorer la qualité du service et qu’elles « ne seront pas transmises à des acteurs commerciaux ou publicitaires ». De plus, elles sont stockées chez deux hébergeurs agréés de données de santé, qui doivent donc répondre à certaines normes de protection et de sécurité.

    « Nous veillons à ce que les données ne soient pas utilisées pour autre chose que la finalité pour laquelle elles ont été collectées, explique Jacques Lucas, en charge du numérique au Conseil national de l’ordre des médecins. Nous avons cependant un point d’appréciation différent avec Doctolib sur la conservation des motifs de consultation : nous considérons que cette information ne vaut que pour le rendez-vous et devrait être supprimée après. »

    Si bien que si aujourd’hui rien ne laisse présager un autre usage de ces informations, l’existence même d’une base de données de santé, qui plus est dans les mains d’un acteur privé, exacerbe les craintes. De nombreux acteurs, comme des assureurs ou annonceurs, pourraient vouloir accéder à ces informations pour un usage différent. Le contrôle de Doctolib devient donc un enjeu sensible. Or, comme toute start-up, Doctolib perd de l’argent, et aucun objectif de rentabilité n’est pour l’instant fixé. En conséquence, l’entreprise est en recherche de liquidités constante, et donc d’investisseurs.

    L’existence même d’une base de données de santé, qui plus est dans les mains d’un acteur privé, exacerbe les craintes Twitter

    Ses actionnaires historiques, l’organisme public Bpifrance, les sociétés d’investissement françaises Eurazeo et Kernel et celle de capital-risque américaine Accel, continuent à la soutenir. Un autre s’est récemment ajouté avec la levée de fonds de 150 millions d’euros de mars 2019 : le fonds d’investissement américain General Atlantic. Un renforcement du poids des investisseurs étrangers qui ne semble pour l’instant pas inquiéter les pouvoirs publics.


  • Revue de presse normale du 14.04 au 20.04.19
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Notre-Dame, c’est l’incendie de trop » : pourquoi les historiens de l’art et spécialistes du patrimoine sont en colère

    Le plus grand rassemblement islamiste d’Europe

    Des particules de plastique tombent du ciel dans les Pyrénées

    « Cette génération de jeunes ressent la finitude du monde »

    Comment Pékin a transformé le Xinjiang en bunker

    « Délire de petits blancs » & Cie : outre l’incendie, Notre-Dame subit un déluge de récup’ et de bêtise

    Expéditions punitives contre des Roms : Trois jeunes hommes condamnés à de la prison

    Nigeria : les « fake news » alimentent la crise ethnico-religieuse

    Déchets radioactifs : les clés du grand débat

    Trafic, fraudes et insécurité : Paris prêt à « déclencher les feux de l’enfer » dans les quartiers populaires de la capitale

    Au tribunal pour avoir remis en question les méthodes du CCIF

    La France n’a pas attendu la tragédie de Notre-Dame pour tomber en ruines

    Bonus

    (...la suite...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Roseaux — La mégère ou le paillasson
    http://roseaux.co/2019/04/la-megere-ou-le-paillasson

    Il arrive, un jour, dans la vie d’une féministe – généralement c’est un jour où elle finit sur les rotules après ce qui a plus tenu de la partie de catch que de la discussion – où promouvoir la pédagogie comme condition absolue voire unique de l’émancipation des femmes devient vraiment très difficile. Ce jour peut arriver après vingt ans de lutte comme il peut arriver après un an de débats politiques acharnés dont tu croyais qu’un jour ils porteraient leurs fruits et justifieraient alors que tu aies perdu plusieurs heures par semaine, par mois, que sais-je, à jouer à la maîtresse d’école. Et, quand il arrive, il se peut que la féministe que tu es se sente perdue parce que si l’éducation et la pédagogie ne marchent pas, alors que faut-il faire ? En ce qui me concerne, j’ai décidé d’accepter d’être une mégère à qui « on ne peut plus rien dire » pour ne plus être qu’un paillasson.

    @mad_meg

    • voici le debut de ma rubrique n°2 de Mégèrisme dans la revue HEY !

      Dans la Petite Sirène, la bonne femme est celle qui perd sa voix en échange de jambes pour courir après un prince barbant. La mauvaise est celle qui connaît deux ou trois trucs sur la vie, ne manque pas de coffre et ne subit l’autorité ni d’un homme ni de personne. Or il n’y a pas de juste milieu entre la Petite Sirène et la Sorcière des Mers : on est libre ou on ne l’est pas. Il n’y a pas de demi-liberté, ni de demi-égalité – alors, Il faut bien être une mégère pour ne pas être un joli petit paillasson en galuchat.

      et voici la fin du texte de Kathy sur Roseaux :

      Il s’agit de savoir dire stop quand les limites que nous avons posées sont dépassées, de savoir dire non aux injonctions à débattre et à se justifier, d’apprendre à exiger le respect plutôt qu’à répondre aux exigences des autres, de ne plus être un paillasson. Alors, s’il faut pour cela être une mégère, acceptons d’être des mégères. Si la liberté d’expression autorise les uns à dire des horreurs, alors qu’elle nous autorise aussi à leur dire merde, pour notre dignité, pour notre santé mentale ou parce qu’en effet, « le féminisme est l’idée radicale que les femmes sont des personnes ». Si nous devons faire de la pédagogie, alors choisissons à qui nous la destinons : à celleux qui ne nous prennent ni pour des marchepieds ni pour des distributeurs de cookies. Acceptons d’être des mégères, refusons d’être des paillassons.

    • Merci pour l’article sur Ms.Chung @aude_v

      In her message to the readers of April Magazine, Ms. Chung predicted that women would hold more power in the coming age. She further commented that many people had suffered brutality in the name of enlightenment, a Western doctrine of a male-dominated culture. In her opinion, we do not need enlightenment but ‘endarkenment’ instead to bring about peace and heal the world: hear the voice of the people who have been kept in the dark, and women of Asia, Africa, and South America. (In line with this endarkenment theory, Chung modified the meaning of her name from ‘Wise Light’ to the same Hangul sound yet different meaning ‘Dark Mirror’ when she became a full-fledged adult.)

      #endarkenment


  • Mmh, le médiéviste Jean-Claude Schmitt a dû sécher pas mal de cours de l’Histoire de l’Antiquité :-)

    Reconstruction de Notre-Dame : « Evitons le pastiche du pastiche »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/04/20/reconstruction-de-notre-dame-evitons-le-pastiche-du-pastiche_5452821_3232.ht

    Une capitale, cela semble évident, banal aujourd’hui : mais à l’époque de Philippe Auguste, c’était d’une nouveauté radicale, c’était même unique.


  • #Thain_Parnell : Le porno a une foule de conséquences nocives – nous devons faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard.
    http://tradfem.wordpress.com/2019/04/21/le-porno-a-une-foule-de-consequences-nocives-nous-devons-faire-qu

    Le porno bénéficie aussi d’un passe-droit en termes de clichés racistes, qui seraient inacceptables dans tout autre contexte. C’est par centaines de milliers d’abonnements que fonctionne un site comme Latina Abuse — un portail de pornographie qui propose des vidéos de femmes latino-américaines avilies sexuellement devant une caméra, soumises à des actes comme la « violence faciale » (principalement des fellations imposées au pont de les étouffer et de les faire vomir), ainsi qu’à d’autres formes de violence physique, verbale et sexuelle. Des catégories comme le « porno de réfugiées » enregistrent des millions de clics sur des sites comme PornHub. Alors que le réseau Twitter bannit des féministes pour crime de pensée, il continue d’autoriser de la pornographie explicite, raciste et violente sur sa plateforme.

    La façon dont les femmes sont représentées dans la pornographie a un effet néfaste manifeste sur les idées qu’entretiennent les hommes au sujet des femmes, ainsi que sur celle des femmes envers elles-mêmes et leurs partenaires. Dans une étude intitulée Pornography’s Impact on Sexual Satisfaction (L’impact de la pornographie sur la satisfaction sexuelle), les chercheurs Dolf Zillmann et Jennings Bryant ont interrogé plus de 2000 personnes et ont constaté qu’après avoir visionné du contenu sexuel uniquement érotique léger, les hommes et les femmes étaient beaucoup moins satisfaits de leur relation. Ils ont découvert une corrélation entre la détérioration des relations intimes et le visionnage de pornographie.

    Traduction : Ana Minski pour #Tradfem
    Version originale : http://www.feministcurrent.com/2019/04/08/porn-has-wide-ranging-ramifications-on-society-we-need-to-do-someth
    #porno #intersectionalité #violences_systémiques #patriarcat #féminisme #industrie


  • Le leader du Hezbollah : “Israël va sans doute nous attaquer cet été et vous pourriez me perdre”. – Elijah J. Magnier
    https://ejmagnier.com/2019/04/20/le-leader-du-hezbollah-israel-va-sans-doute-nous-attaquer-cet-ete-et-vous

    Le dirigeant du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah croit en la possibilité d’une guerre surprise avec Israël, cet été, au Liban.

    S’adressant à ses plus hauts commandants, Sayyed Nasrallah leur a demandé de ne pas cacher la réalité de la situation ni la possibilité d’une guerre à leurs hommes, leurs familles et aux gens des villages et des villes dans lesquels le Hezbollah opère.

    “Il se pourrait bien que je ne sois plus parmi vous très longtemps ; il est possible que tout le premier niveau du leadership soit tué. Israël peut réussir à assassiner de nombreux dirigeants et commandants. Leur mort n’entraînera pas celle du Hezbollah, parce que notre parti ne s’appuie pas uniquement sur des individus mais sur l’ensemble de la société, qui est un élément essentiel de son existence”, a déclaré Sayyed Nasrallah pendant le meeting. Il a ajouté que “des mesures et des procédures ont déjà été décidées pour répondre à la situation la plus grave (l’assassinat d’un membre du haut-commandement y compris celui de Sayyed Nasrallah lui-même).”

    Propos inquiétants d’un dirigeant qui parle rarement pour ne rien dire...

    #hezbollah #nasrallah


  • Entre douleur et délire, les cathos se sentent aimés - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/04/19/entre-douleur-et-delire-les-cathos-se-sentent-aimes_1722477

    Si les croyants ont vu dans l’incendie de Notre-Dame un signe funeste, ils ont aussi été rassurés par la réaction de la population et des politiques de tous bords.

    Entre douleur et délire, les cathos se sentent aimés

    Plusieurs jours après l’incendie ravageur, l’émotion étreint encore. « Nous avons vécu un traumatisme », n’hésite pas à dire Priscilla. Lundi soir, tandis que les premières flammes dévoraient les combles et la toiture de la cathédrale, la quinquagénaire sortait à peine de son bureau de la maison diocésaine, rue du Cloître-Notre-Dame, tout près de l’édifice. Trois heures durant, elle n’a pu détacher ses yeux du brasier, envoyant à intervalles réguliers des photos et des nouvelles à la directrice de la communication du diocèse, Karine Dalle, et à l’archevêque de Paris, Michel Aupetit(lire ci-contre).

    Chaque catholique, cette nuit-là, a eu peur. « Je me suis couché lorsqu’on a appris à la télévision que la cathédrale était sauvée », raconte l’avocat Jean-Pierre Mignard. « Nous avons tous ressenti une émotion difficilement contrôlable », appuie de son côté l’éditeur Marc Leboucher. Il y a ceux qui se sont mis à prier. Parfois même sur les ponts de la Seine, gardant à portée de regard, dans la nuit, les deux tours encore debout, indifférents aux caméras du monde entier qui retransmettaient en direct les dernières nouvelles de la catastrophe.

    Alors, ce soir du 15 avril, devant le brasier, un immense fatalisme a d’abord prédominé chez les catholiques. De quoi l’effondrement de la flèche construite au XIXe siècle par l’architecte Eugène Viollet-le-Duc était-il le signe ? « Nous avons eu le sentiment que tout pouvait s’écrouler. La cathédrale brûlait, rien ne nous était épargné », raconte Erwan Le Morhedec, alias « Koz », un catholique très influent sur les réseaux sociaux.
    « Dramatisation »

    Etait-ce le signe avant-coureur de la fin de l’Eglise catholique en France ? L’incendie, comme l’aboutissement de mois horribles ? Confronté à la crise des abus sexuels, le catholicisme français n’en finit pas de trembler sur ses bases, secoué par les procès, la condamnation du cardinal Philippe Barbarin, les révélations sur les viols commis à l’encontre de religieuses ou encore le dévoilement de l’homosexualité des prélats du Vatican. Pour beaucoup, la date de l’incendie a aussi un sens. « Lundi, c’était le début de la semaine sainte, contribuant à la dramatisation de l’événement », remarque Marc Leboucher. A l’extrême, certains ont même évoqué un temps de persécution, se référant à la vague de profanations d’églises qui a eu lieu ces derniers mois, voire, dans une vision très apocalyptique, à une gigantesque bataille entre le bien et le mal. « J’ai quand même l’impression que ces lectures-là sont marginales », tempère Marc Leboucher.

    Mais l’affliction née de la catastrophe s’est aussi doublée d’une certaine consolation. Notre-Dame, ce n’est pas seulement un lieu de culte catholique. Loin de là, comme l’a montré l’émotion qui a saisi l’opinion face au brasier. La preuve vivante et spontanée que par son histoire, la cathédrale de Paris incarne une sorte d’« église de la nation ». « L’affection portée à Notre-Dame est multiple. Chacune s’alimente à différentes sources et chacune est légitime », reconnaît Jean-Pierre Mignard. Même le très laïc Jean-Luc Mélenchon a communié : « L’incendie de Notre-Dame poignarde l’esprit de tous », tweetait-il.

    Lundi soir, contenant ses larmes, le recteur de la cathédrale, Patrick Chauvet, est apparu aux côtés de la maire de Paris, Anne Hidalgo, qu’il appelait par son prénom. Dans ses heures sombres, la République se tenait aux côtés de l’Eglise. La détresse des catholiques, c’était celle de la France tout entière. Erwan Le Morhedec : « Je me suis dit alors que l’Eglise catholique n’était pas, cette fois-ci, associée à quelque chose de négatif. Quelque chose demeurait qui pouvait nous rassembler, le catholicisme n’était pas encore arrivé à un point de rejet total. »
    « Frustrés »

    De fait, a posteriori, l’incendie du 15 avril apparaît comme un moment où le catholicisme, vilipendé et marginalisé, a réintégré le récit national. En cinquante ans, l’Eglise catholique a vécu une révolution silencieuse. Les temps de la chrétienté étant désormais révolus, elle est entrée dans une culture de la minorité. « Ce qu’on a vu, ces derniers jours, c’est que le catholicisme demeure encore un registre d’expression du sentiment national », estime le sociologue Yann Raison du Cleuziou. « Pour les catholiques, cela a été un soulagement, poursuit la sociologue des religions Céline Béraud. Ces milieux sont souvent frustrés du manque de reconnaissance de ce qu’ils apportent à la société. »

    Politiquement, le moment est quand même périlleux. A l’instar d’un Philippe de Villiers qui dit dans l’hebdomadaire conservateur Famille chrétienne que l’incendie est « un signe que la France peut mourir », les milieux identitaires catholiques ont la tentation de ressusciter la rhétorique polémique et exclusiviste des racines chrétiennes. Sans trouver encore réellement d’écho. L’obsession identitaire se focalise sur la question d’une reconstruction à l’identique de la cathédrale, défendue toutes griffes dehors par les très catholiques Laurent Wauquiez et François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes. « Une droite catholique essaie de prendre le train en marche, remarque Yann Raison du Cleuziou. La réaffirmation des racines chrétiennes est une manière pour elle de contrer la marginalisation sociale du catholicisme. »

    Prudemment, soucieuse de ne pas se faire récupérer, la hiérarchie épiscopale se tient à l’écart de ces débats. Pour elle (et la majorité de ses ouailles), loin des instrumentalisations politiques, le véritable enjeu qui se joue ces temps-ci est que le catholicisme demeure vivant. Le vrai drame serait qu’il ne soit plus qu’un patrimoine culturel. Avec le risque d’être réduit en cendres en quelques heures…

    #catholicisme



    • Y’a comme un lien cause, conséquence dans ta phrase. C’est pas plutôt une balle perdue qui l’a tuée, que dit l’enquête ?
      Tu postes de + en + façon twitter où faut cliquer pour lire la suite, j’avoue ne jamais cliquer quand je ne fais que de la lecture de seenthis.

      Faber McKee, was shot while reporting on riots that broke out in the Creggan area of Derry last night.
      At 11 o’clock last night a gunman appeared and fired a number of shots towards police.
      Tragically she died from her injuries. At this stage we believe her murder was carried out by a violent dissident republican.

    • Oui, c’est ça, dès que je suis sur un ordi je reposte en utilisant le bouton qui fait de si beaux formatages ;-). La journaliste a été tuée par hasard mais l’info vient d’un média LGBT qui met en avant son travail journalistique et son engagement politique.


  • La France veut un « mécanisme européen pour le patrimoine en péril » ats/jvia - 21 Avril 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10381161-la-france-veut-un-mecanisme-europeen-pour-le-patrimoine-en-peril-.html

    Le président français Emmanuel Macron va proposer à l’Union européenne de créer « un mécanisme de coopération pour le patrimoine européen en péril ». Il sera discuté lors d’une réunion à Paris le 3 mai prochain.

    « Comme le patrimoine n’est pas une compétence européenne, le président a pris l’initiative d’écrire à ses homologues pour leur proposer de créer un mécanisme de coopération pour le patrimoine européen en péril, visant à se prêter assistance, à partager des compétences et des savoir-faire », a déclaré la secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Amélie de Montchalin, dans un entretien au Journal du Dimanche.
    . . . . . . .
    L’invitation a été lancée aux ministres de la Culture et des Affaires européennes des membres de l’Union à se réunir à Paris le 3 mai prochain.

    « En complément de nos compétences et nos moyens, si l’on peut également bénéficier du soutien et des retours d’expérience de nos voisins pour reconstruire Notre-Dame, nous saisirons cette occasion », a poursuivi le ministre de la culture Franck Riester. Il a également plaidé pour l’amélioration « des politiques patrimoniales dans nos pays, et à terme, au niveau européen ».
    Les deux ministres ont en outre souhaité que de « jeunes Européens puissent participer » au chantier de restauration de Notre-Dame.

    Et c’est pas le #gorafi, c’est la RTS , #le_Gorafi_encore_plagié ! #ue #union_européenne #grands_dégats #crétins_abyssaux

    • Tous les moyens sont bons pour se placer au premier rang.

      Note : même si l’image que tu as retenue illustre parfaitement cette idée, c’est assez manipulateur de la présenter sans la source, ce qui laisse entendre qu’elle provient de la RTS alors que c’est un montage d’images du Saker francophone.


  • Album opener “More Dead” is a rousing wake up call, with a hypnotic guitar riff and an intoxicating blown-out solo underscoring Bloomgarden’s proclamation that you’re “more dead than alive.” The pace builds with “(One Less Thing) Before I Die”, a distillate of Detroit’s proto-punk sound. At track three, Death Valley Girls hit their stride with “Disaster (Is What We’re After)”, a rager that takes the most boisterous moments off Exile On Main Street and injects it with Zeppelin’s devil’s-note blues. Darkness Rains retains its intoxicating convocations across ten tracks, climaxing with the hypnotic guitar drones and cult-like chants of “TV In Jail On Mars”.


    https://deathvalleygirls.bandcamp.com/track/disaster-is-what-were-after

    #rock'n'roll #bandcamp


  • pour poursuivre la série de petits articles consacrés à la #bande_dessinée :

    Contrairement à ce qu’a pu en dire J.-L. Gauthey (Cornélius), habituellement plus avisé, dans sa sommaire présentation aux États Généraux de la Bande Dessinée,*, le monde des éditeurs dit ici « alternatifs  » n’est pas celui où s’est inventé un nouveau format de livres de 4 centimètres de moins en noir et blanc avec quelques pages de plus. Ce n’est pas par ses placements de niche, par ses propositions de designers bio, que l’éditeur dit « alternatif » se distingue des éditeurs industriels. La niche, d’un point de vue éditorial, c’est encore de la sectorisation marchande et de la discrétisation en seule vue de conditionner, encore, de la valeur. De proroger la superposition sans reste de l’argent à la valeur : ce monde des éditeurs dits alternatifs est celui où tout s’invente de la bande dessinée, absolument tout ; le tout de ses formes de récits, de ses écritures, du dessin, comme le tout de ses formes éditoriales, de la prise en main aux modalités de consultation d’un récit, ce tout où chaque propriété tactile ou opératoire du livre est la source d’une problématisation possible. C’est ce tout, découpé en signes perceptifs possiblement reconductibles par la marchandisation ‒ dès qu’ils ont fait les preuves d’un potentiel marqueur de niche ‒ qui sera dévoyé, mal compris (puisque détaché de sa cause problématique), mal copié, par ces éternels marchands de bibelots que sont les éditeurs industriels. Ce monde des éditeurs dit « alternatifs » qui ouvre sa généalogie par le fanzinat, est le seul endroit où quelque chose comme de l’imagination est au travail. Ailleurs, la seule chose qui s’imagine est une nouvelle forme possible de business-plan qui n’est jamais qu’une vieille forme possible de business-plan avec de nouvelles formes d’intimidation.
    Il n’y a aucune sorte de chose qu’on pourrait appeler écosystème (cette angélique image d’homéostasie sans conflits réels appelée dans l’intervention de J-L. Gauthey bibliodiversité), parce qu’il n’y a rien là-dedans qui ressemble à un état de nature, et moins encore quoi que ce soit qui ressemble à un équilibre. C’est simplement la guerre éternelle des expressions minoritaires qui rendent ce monde intéressant contre les machines aplatissantes majoritaires qui rendent ce monde mort.
    Il n’y a rien à gagner à essayer de s’imaginer vivre harmonieusement à côté de ces saloperies dont nous perdons trop de temps à parer les coups perfides et surpuissants. Nous sommes leurs ennemis acharnés et rien ne nous réjouirait plus que de les voir crever. Mais comme il n’est pas possible pour David de s’affronter à une dizaine de Goliaths en même temps, gardons au moins les yeux assez ouverts pour nous en méfier et ne jamais prendre le risque, sur aucun point, de leur ressembler.

    https://www.youtube.com/watch?v=jQciqebQ9KA

    à partir de 24:37 minutes - Angoulême 2015


  • Manifestation de deuil et de rage - une femme est morte de rue - Paris-luttes.info via @mona
    https://paris-luttes.info/manifestation-de-deuil-et-de-rage-12028

    Elle a été retrouvée sous le pont de l’échangeur, près d’un matelas et d’une tente, sous une couverture.
    Certain.es veulent nous faire croire que c’est le crack qui l’a tuée !

    Elle était Somalienne, c’était une femme âgée. Elle était enfermée dehors, assignée à résidence dans la rue. Elle était gazée chaque matin par les flics, réveillée à coups de pied, usée par la file d’attente de Cergy, de Clignancourt, jouant à la loterie du logement à coups de jetons chez France Horizons tous les matins à 8h au métro Cité à 100 m de la préfecture, ou au « squat officiel » des Grands Voisins à Denfert Rochereau.

    Elle était de la rue et dans la rue, là où par le froid, la faim et les talons qui claquent, l’État mène la chasse aux Noirs, aux Arabes, aux Rroms, à tout··es celles et ceux à la mélanine suspecte.


  • Greece bids for role in Israeli settler railway
    Adri Nieuwhof | 18 April 2019 | The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/blogs/adri-nieuwhof/greece-bids-role-israeli-settler-railway

    The government of Prime Minister Alexis Tsipras is attempting to solve Greece’s chronic economic and debt problems at the expense of Palestinian rights. Yonatan Sindel Xinhua

    Encouraged by the Greek government, state-owned public transport firm STASY is bidding for a role in the Jerusalem light rail, which links Israeli settlements in the occupied West Bank.

    This would make the firms – and the Greek state – complicit in Israel’s illegal colonization.

    Greek and Israeli transport ministers signed an agreement to cooperate in transport sectors in 2017.

    This came after a summit between the leaders of Israel, Greece and Cyprus aimed at drawing the countries closer together.

    Lawmakers in Greece’s nominally left-wing ruling party Syriza are demanding to know why the government is supporting a Greek role in Israel’s colonial expansion.

    Metro workers union SELMA has also denounced STASY for its plan to bid for a role in the construction, operation and maintenance of the Israeli project.

    The light rail’s Green Line, which the Greek firm wants to be involved in, begins and ends in the occupied West Bank, SELMA stated last month. “This means that the Greek companies are directly engaged in supporting illegal Israeli settlements.”

    The union added that it is “completely against the participation in any illegal business activity of STASY, especially when it is about the violation of human rights and the just struggle of a people about its national existence and independence.”

    The union noted that the companies participating in the project face being included in the database mandated by the UN Human Rights Council of firms doing business in or with Israeli settlements in occupied territory.

    This could have “legal and judicial consequences,” the union warned. (...)


  • Et si on revenait à la bougie ?
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1127

    Cela fait 150 ans que ça dure. Depuis l’invention de la « Houille blanche » en 1869 à Grenoble, des générations d’opposants au despotisme de l’électro-industrie ont essuyé l’invective : « - Vous les opposants (passéistes/obscurantistes/conservateurs/écologistes), vous voulez revenir à la bougie ! » Le mouvement anti-Linky, les pêcheurs du Tréport opposés aux éoliennes en mer et les habitants de Bure contre l’enfouissement de déchets nucléaires sous leurs pieds, font partie parmi tant d’autres de cette dernière vague d’humains à se faire ainsi apostropher par les Seigneurs du Progrès. À force, on finit par se demander si l’électrification de nos vies, de nos villes et campagnes, à l’échelle nationale et globale, fut un tel bienfait, et pour qui. C’est ce que nous avons tâché de savoir, à partir de l’exemple (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/geg.pdf





  • Agenda du Libre pour la semaine 17 de l’année 2019
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-17-de-l-annee-2019

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 40 événements (France 36, Belgique 3, Québec 1) est en seconde partie de dépêche. lien n°1 : Aprillien n°2 : Agenda du Librelien n°3 : Carte des événementslien n°4 : Proposer un événementlien n°5 : Annuaire des organisationslien n°6 : Agenda de la semaine précédentelien n°7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR Langres] Election Titre de l’année Ziklibrenbib 2019 - Du mardi 26 mars 2019 à 13h30 au samedi 25 mai 2019 à 18h00.

    [FR Paris] Atelier Hebdomadaire de Contribution au Libre - Le mardi 23 avril 2019 de 10h00 à 19h00.

    [FR Béziers] Permanence Accompagnement personnalisé - Le mardi 23 avril 2019 de (...)



  • #performance Profiling During Your Development Workflow
    https://hackernoon.com/performance-profiling-during-your-development-workflow-ebff78afb71c?sour

    Ditch subjectivity about performance with #java VisualVMPerformance profiling isn’t just an activity reserved for Ops teams monitoring an application in production — in my view, it’s a skill that should become part of every decent software developer’s/engineer’s development workflow.It’s not just for troubleshooting, be proactive and take a look under the bonnet (hood* 🇺🇸) before the trouble even starts.I’m going to ask you 2 questions:Do you want to be the team member who committed the two lines of code that brought production to its knees and ground it to a halt?OR:Do you want to be the glorious team member who saved the team from merging the defective code in the first place?Unless you hate your team and your company, I’m pretty sure you want to be the latter team member — which is why I’ve put (...)

    #software-development #programming #software-engineering