• Bombardiers nucléaires américains : Démonstrations de force inédites depuis la fin de la Guerre froide
    https://www.les-crises.fr/bombardiers-nucleaires-americains-demonstrations-de-force-inedites-depuis

    Source : Consortium News, Michael T. Klare Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Depuis que la guerre froide s’est terminée avec l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, jamais autant de bombardiers nucléaires américains n’ont été engagés dans des opérations de « démonstration de force » de ce type, écrit Michael Klare. Le 21 août, six bombardiers B-52H Stratofortress à capacité nucléaire, représentant environ un septième de la flotte américaine de bombardiers B-52H prêts pour la guerre, ont décollé de leur base du Dakota du Nord vers la base aérienne de Fairford en Angleterre pour plusieurs semaines d’opérations intenses au-dessus de l’Europe. Bien que le chargement réel de ces bombardiers géants ait été gardé secret, chacun d’eux est capable de transporter huit missiles de croisière aéroportés à tête (...)

  • Apéro April à Marseille le 20 novembre 2020 ANNULER suite au reconfinement
    https://www.april.org/apero-april-a-marseille-le-20-novembre-2020-annuler-suite-au-reconfinement

    Start : 20 Novembre 2020 - 18:30End : 20 Novembre 2020 - 20:00

    Un apéro April ?

    Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager une verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April. Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

    Quand et quoi

    Un apéro aura lieu à Marseille vendredi 20 novembre 2020 de 18h30 à 20h00 à l’adresse suivante : Foyer du peuple 50 rue Brandis, 13005 Marseille .

    Vous pouvez vous inscrire sur le (...)

    #L'association

  • « Le gouvernement nous a déclaré la guerre » : des #Gilets_Jaunes racontent leurs 600 jours de mobilisation
    https://www.bastamag.net/mouvement-Gilets-Jaunes-manifestations-Inegalites-sociales-autoritarisme-f

    En #Lorraine, ancienne région minière, région industrielle où les entreprises ferment les unes après les autres, des Gilets jaunes se sont mobilisés …

  • L’Etat condamné pour « faute lourde » après des violences policières et des contrôles d’identité discriminatoires à Paris
    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/10/28/l-etat-condamne-pour-faute-lourde-apres-des-violences-policieres-et-des-cont

    Dix-sept adolescents ou jeunes adultes demandaient la condamnation de l’Etat au civil pour des violences et des discriminations commises par onze policiers d’une brigade du 12e arrondissement en 2015.

    C’est une victoire pour ceux qui dénoncent les dérives discriminatoires pouvant découler des contrôles d’identité. La justice a condamné, mercredi 28 octobre, l’Etat pour « faute lourde », eu égard à des faits de violences policières, de contrôles d’identité injustifiés et d’arrestations irrégulières de mineurs ayant eu lieu entre 2014 et 2016 à Paris.

    La procédure avait été portée au civil par dix-sept adolescents et jeunes adultes. Elle concerne des violences et discriminations commises par onze policiers d’une brigade du 12e arrondissement.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Dix-sept adolescents assignent l’Etat pour des contrôles d’identité discriminatoires
    Les requérants, âgés de 11 à 18 ans au moment des faits, avaient d’abord déposé une plainte collective au pénal le 17 décembre 2015, dénonçant – entre autres – agressions verbales, physiques et sexuelles lors de contrôles d’identité, ainsi que discriminations et interpellations arbitraires.

    Dans ce volet, trois policiers avaient ainsi, en avril 2018, été condamnés à cinq mois de prison avec sursis pour des violences. Toutefois, ils ont été relaxés en appel le 23 octobre dernier, le reste des faits ayant été classé sans suite. L’an dernier, les jeunes Parisiens avaient alors engagé une action civile, sur laquelle le tribunal a tranché mercredi.

    Ce dernier, sur les 44 faits dénoncés, a estimé qu’« aucune présomption de discrimination » n’avait été « démontrée par les demandeurs » (ainsi que fait état le jugement, consulté par l’Agence France-Presse). En revanche, « les contrôles sont intervenus sans motif régulier » dans cinq cas, stipule-t-il.

    Est notamment citée une opération du 6 janvier 2016, au cours de laquelle « l’intéressé a été contrôlé parce qu’il a pris la fuite à la vue des policiers, circonstance insuffisante pour soupçonner qu’il avait commis ou tenté une infraction, ou qu’il préparait un crime ou un délit ».

    La « discrimination systémique » non retenue

    Le tribunal a aussi jugé que les policiers avaient fait usage de la violence de manière illégitime ou disproportionnée à cinq reprises, lesquelles faisaient notamment état de « coups au visage et sur le corps », de « gifles » et d’un « étranglement ».

    Enfin, en neuf occasions, « des transports et rétentions au local de police sont intervenus en dehors du cadre prévu par la loi », notamment pour des vérifications d’identité « injustifiées », attendu que cette dernière était « déjà connue ».

    Le tribunal a condamné l’Etat à verser à onze des demandeurs un total de 40 500 euros à titre de dommages et intérêts – en tant que victimes d’un dysfonctionnement du service public de la justice – ainsi que 18 000 euros en frais de justice. Ces derniers réclamaient respectivement 50 000 et 10 000 euros pour chacun d’entre eux.
    « On est très, très contents de cette condamnation. C’est important, c’est essentiel », a réagi leur avocat, Me Slim Ben Achour. « Malheureusement, la discrimination systémique n’a pas été retenue », mais « on aura d’autres occasions », a-t-il assuré.
    En 2016, l’Etat avait été condamné pour des contrôles d’identité « au faciès ». La Cour de cassation avait estimé qu’un contrôle d’identité discriminatoire constituait une « faute lourde », qui engageait sa responsabilité. (...)

    #police #contrôles_d'identité #violences_policières
    https://seenthis.net/messages/882621

  • Free access to digital records - The National Archives
    http://www.nationalarchives.gov.uk/about/news/digital-downloads

    We are making digital records available on our website free of charge for the time being, as we are initially only able to re-open our reading rooms for a very limited number of researchers.

    Registered users will be able to order and download up to ten items at a time, to a maximum of 50 items over 30 days. The limits are there to try to help manage the demand for content and ensure the availability of our digital services for everyone.

  • The Impact of the “Muslim Ban” Executive Order on Healthcare Utilization in Minneapolis-St. Paul, Minnesota | medRxiv
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.23.20218628v1

    Objective: Determine whether the 2017 “Muslim Ban” Executive Order impacted healthcare utilization by people born in Order-targeted nations living in the United States. (...)
    Results: In early 2016, primary care visits and stress-responsive diagnoses increased among individuals from Muslim majority nations. Following the Order, there was an immediate increase in emergency department visits among individuals from Order-targeted nations. Conclusions: Increases in healthcare utilization among people born in Muslim majority countries before and after the “Muslim Ban” likely reflect elevated cumulative stress including the impact of the Order.

  • J’ai bien entendu qu’il a une fois de plus donné un objectif chiffré pour la fin du « confinement » : il faudrait redescendre à moins de 5000 contaminations par jour.

    On a passé les 5000 tests positifs quotidiens dans la deuxième quinzaine d’août. Pendant les vacances. Écoles et universités fermées, activité des entreprises au ralenti, vie en extérieur, fenêtre grandes ouvertes partout.

    Comment il espère faire ça avec son confinement « light » ?

  • A Flu Shot Might Reduce Coronavirus Infections, Early Research Suggests - Scientific American
    https://www.scientificamerican.com/article/a-flu-shot-might-reduce-coronavirus-infections-early-research-su

    There could be other explanations for the association the Radboud scientists and their colleagues found. For instance, people who choose to receive a flu shot may be more health-conscious and more likely to follow #COVID-19 prevention guidelines than individuals who do not get vaccinated. Netea agrees, noting that overall behavior, rather than the shot, might have made people in the former group less likely to get sick in his study.

  • Trend Friedhofstourismus : Promi-Gräber in Berlin: Wo Manfred Krug und Harald Juhnke begraben liegen
    https://www.berliner-kurier.de/politik-gesellschaft/promi-graeber-in-berlin-wo-manfred-krug-und-harald-juhnke-begraben-l

    „Wen suchen Sie denn?“ „Manfred Krug.“ „Der liegt da hinten.“ „Wir gehen jetzt zum Lambsdorff.“ So klingt ein Gespräch in diesem Herbst auf dem Südwestkirchhof Stahnsdorf bei Berlin. Dutzende laufen hier mit einem Plan, der einen Euro am Eingang kostet, die Gräber von Prominenten ab. Darunter sind etwa die Ruhestätten des Schauspielers Manfred Krug („Liebling Kreuzberg“, „Tatort“), des FDP-Politikers Otto Graf Lambsdorff, von Moderator Dieter Thomas Heck („ZDF-Hitparade“) und des Filmregisseurs Friedrich Wilhelm Murnau („Nosferatu“). Weltberühmt wurde der Friedhof auch durch die Netflix-Serie „Dark“, in der die Holzkapelle im Norwegen-Stil als Motiv der fiktiven Stadt Winden zu sehen ist.

    Doch nicht nur vor den Toren Berlins blüht im Corona-Jahr die für manchen makaber klingende Freizeitbeschäftigung des Friedhofstourismus. Das Phänomen ist pandemiegeeignet, denn auf einem Friedhof an der frischen Luft verhalten sich alle pietätvoll, reden wenig und halten Abstand. Eine Auswahl von Orten, Themen - und Toten:

    Berlin, die Hauptstadt der Promi-Gräber
    BERLIN: In der Hauptstadt gibt es besonders viele Ziele. Die in Paris gestorbene Marlene Dietrich wurde auf dem Friedhof Schöneberg III (Stubenrauchstraße) beigesetzt. Die Grabinschrift des Berliner Hollywood-Stars: „Hier steh ich an den Marken meiner Tage“. Loriot (eigentlich Bernhard-Viktor von Bülow) liegt wie Klausjürgen Wussow („Die Schwarzwaldklinik“) und Boxer Bubi (Gustav) Scholz auf dem Friedhof Heerstraße (Westend). Die Schauspielerin Brigitte Mira („Drei Damen vom Grill“) ruht auf dem Luisenfriedhof III (Westend). Auf dem Waldfriedhof Dahlem sind die Gräber etwa von Harald Juhnke, Gottfried Benn und Autor Curth Flatow („Ich heirate eine Familie“), auf dem Waldfriedhof Zehlendorf ruhen Hildegard Knef, Edith Hancke, Wolfgang Neuss und Günther Pfitzmann.

    Auf dem Friedhof Zehlendorf (ein anderer als der Waldfriedhof Zehlendorf) wurde Götz George („Tatort“/Schimanski) begraben. Auf dem Alten St.-Matthäus-Kirchhof (Schöneberg) fanden die Brüder Jacob und Wilhelm Grimm sowie Rio Reiser („König von Deutschland“) ihre letzte Ruhe. Auf dem Dorotheenstädtischen Friedhof befinden sich zum Beispiel die Gräber von Bertolt Brecht, Helene Weigel, Heiner Müller, Egon Bahr, Bärbel Bohley, Christa Wolf, Thomas Brasch, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Herbert Marcuse, Otto Sander und Wolfgang Herrndorf („Tschick“).

    BUNDESKANZLER UND MINISTER: Willy Brandt auf dem Waldfriedhof Berlin-Zehlendorf.

    PRÄSIDENTEN: Walter Scheel auf dem Waldfriedhof Berlin-Zehlendorf, Richard von Weizsäcker auf dem Waldfriedhof Dahlem in Berlin, Johannes Rau auf dem Dorotheenstädtischen Friedhof in Berlin. Der einzige Präsident der DDR, Wilhelm Pieck, wurde auf dem Berliner Zentralfriedhof Friedrichsfelde im Rondell der Gedenkstätte der Sozialisten begraben, wo sich unter anderem auch die Gräber von Rosa Luxemburg und Karl Liebknecht befinden.

    #Berlin #Tourismus #Sehenswürdigkeiten

  • LA MALADIE EST LE TEST !
    Les écologistes de terrain non corrompus ont toujours considéré les experts du gouvernement comme des menteurs au service des multinationales. Aujourd’hui le pouvoir marchand mortifère s’affole et perd les pédales, la prison à domicile est maintenant la normalité. Il a été prouvé par les faits que le confinement, les masques et le couvre-feu ne servent à rien, que les tests ne sont pas fiables, et le nombre de morts reste habituel. La pandémie est imaginaire, la situation dérive vers l’inconnu...
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  • Confirmation : le virus ne circule ni à l’école, ni dans le BTP, ni dans les usines, ni dans les crèches, ni dans les entreprises. Par contre, il circule dans l’enseignement supérieur, il faudra le dire à Frédérique Vidal, et il circule dans les commerces non-essentiels, il faudra le dire aux commerçants qui se morfondent de ne plus voir de clients depuis des semaines.

    Rien à voir avec les fulgurances du Président, une visite ce jour en centre-ville pour constater que :
    – Dans un resto, quand tu remets le masque quand tu ne manges pas ni ne bois, on te dévisage. Quand tu t’assieds au resto, en fait, la règle, c’est d’enlever le masque de suite. Comme si d’un coup, le virus cessait d’exister.
    – Et en effet, quel que soit le type de resto près duquel je suis passé, c’est sans masque. Impressionnant. En fait, personne n’y croit à ce virus. Ils ne portent tous le masque que parce que c’est une convention sociale qui coûte potentiellement 135 euros si elle n’est pas respectée.

  • Face à la haine en ligne, « l’État a confié la gestion de la liberté d’expression aux plateformes capitalistes »
    https://www.bastamag.net/Haine-en-ligne-plateforme-Pharos-loi-Avia-attentat-Conflans-moderation-Gaf

    Le gouvernement ressort les dispositions de la loi Avia censés renforcer la lutte contre les contenus haineux sur internet. Ces mesures ont pourtant été censurées par le Conseil constitutionnel en juin, car elles portent atteinte à la liberté d’expression. Explications avec Arthur Messaud, juriste à La Quadrature du Net. Depuis l’attentat de Conflans, le gouvernement cherche à relancer la loi « Avia » (du nom de la députée LREM auteure du projet de loi, Lætitia Avia), contre les contenus haineux et (...)

    #bot #algorithme #manipulation #technologisme #modération #LoiAvia #LaQuadratureduNet #ConseilConstitutionnel-FR #Facebook #Twitter (...)

    ##YouTube

  • Allocution de #Meghan_Murphy à la conférence inaugurale de la Campagne canadienne pour les droits humains des femmes
    https://tradfem.wordpress.com/2020/10/28/allocution-de-meghan-murphy-a-la-conference-inaugurale-de-la-camp

    Merci à toutes d’être ici aujourd’hui. Je suis très enthousiaste à propos de cette campagne et du lancement de notre section canadienne.

    J’ai l’impression que nous vivons toutes dans un monde bizarre ces temps-ci. Je me demande souvent comment tout cela est arrivé. Comment, en 2020, après des siècles de lutte acharnée des femmes pour le droit d’être reconnues en tant que personnes, d’être autorisées à participer à la vie politique, d’avoir leur mot à dire dans leur propre vie, de faire des choix concernant leur propre corps, d’obtenir une éducation, de travailler, d’être financièrement indépendantes, de quitter des partenaires violents, de se battre pour la justice lorsqu’elles sont violées, pour l’autonomie, nous pouvons revenir à notre point de départ : à soutenir que les femmes méritent des droits, que notre sécurité est importante, que nous avons le droit de parler de nos vies, de nos circonstances, de nos besoins et de nos réalités. Nous faisons maintenant face à une réalité où nos représentants politiques refusent de nous représenter et refusent d’entendre nos préoccupations. Nous sommes renvoyées, expulsées des partis politiques, menacées, censurées, mises sur liste noire et diffamées parce que nous sommes féministes, parce que nous disons que les femmes existent et que nous comptons.

    L’ironie d’exiger des femmes qu’elles « respectent des pronoms », de leur dire que les personnes transidentifiées veulent simplement « être traitées avec respect et dignité », que « l’amour est la valeur suprême » et que nos efforts pour valider la réalité matérielle et pour protéger nos droits et nos espaces mettent en danger les personnes transidentifiées – tout cela est proprement époustouflant, si l’on considère que ce qui sous-tend ces pressions est une exigence que les femmes renoncent à leurs droits, à leurs espaces, à leur sécurité et à leur santé mentale. Considérons l’exigence que nous appelions « elle » des hommes violents, sous prétexte que c’est plus gentil, alors que l’étiquette de « cisfemme » nous est imposée, sans notre consentement – un mot qui nous renvoie au XIXe siècle, lorsque l’on disait que les femmes étaient intrinsèquement « féminines » et donc inaptes à la vie publique. Nous étions trop irrationnelles et frivoles pour prendre nos propres décisions, sans parler de nous forger des opinions pertinentes et éclairées sur la société, la législation et les politiques. On nous disait « hystériques » lorsque nous exprimions des préoccupations, des craintes, des émotions ou des opinions marquées.

    Tout cela vous semble-t-il familier ?

    C’est exactement comme cela que les femmes sont traitées aujourd’hui, dans le débat sur l’identité de genre.

    Le terme « genre » a été utilisé contre nous à l’époque, et il l’est à nouveau aujourd’hui. On nous dit que nous ne sommes rien d’autre qu’un « genre » – défini par les notions très arriérées qui ont été utilisées pour nous faire taire dans le passé, nous priver de notre pouvoir, nous rendre invisibles, dépendantes et opprimées.

    Le genre est utilisé non seulement pour nous dépeindre comme hystériques et irrationnelles de craindre les hommes dans les vestiaires, les prisons ou les refuges, mais il l’est aussi pour insister sur le fait que si nous ne nous conformons pas aux stéréotypes féminins, nous ne devons pas en fait être des femmes, car les femmes, bien sûr, ne sont des femmes que si elles « s’identifient » à la féminité. Or, dans un retournement logique assez spectaculaire, ce sont les femmes qui s’opposent à la définition des personnes en fonction des stéréotypes de genre qui seraient le problème. Pas les idéologues postmodernistes qui disent que la preuve qu’un garçon est une fille est qu’il aime les robes et les poupées. Pas non plus les activistes qui disent aux femmes de s’asseoir et de se taire, de laisser la place aux hommes qui savent ce qui est le mieux pour nous, et que nous devrions mettre nos limites de côté, une fois de plus et comme toujours, afin de ne pas mettre en colère ou blesser les hommes qui ne peuvent même pas un instant se résoudre à considérer que les femmes ont-elles aussi des émotions.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.feministcurrent.com/2020/10/26/canada-is-still-obligated-to-protect-womens-sex-based-rights

  • La presse typographique de Gutenberg entre dans le monde de Lego
    https://www.actualitte.com/article/zone-51/la-presse-typographique-de-gutenberg-entre-dans-le-monde-de-lego/103444

    Quelles aventures folles vécues avec ces petites briques emboîtables ! Pour Michael Jasper, elles sont source de toutes les expérimentations, depuis les plus grandes banalités du quotidien, en passant par des éléments historiques. Cet Allemand a décidé de reproduire des saynètes de la vie de son pays et du monde, avec force détails. Et Gutenberg, évidemment, y tient une belle place.

    #Lego #Gutenberg

  • Les femmes biélorusses, fer de lance de la contestation anti-Loukachenko en #France

    « Je croyais être la seule Biélorusse en France. » L’ironie revient à chaque entretien réalisé avec les manifestantes biélorusses à Paris, Lyon et Grenoble… La diaspora biélorusse en France, qui compte environ 4 500 personnes, a pris conscience de son existence avec la répression des manifestations en Biélorussie, réclamant la tenue d’élections démocratiques, transparentes et régulières. Particulièrement les femmes biélorusses, aux premières loges de la contestation anti-Loukachenko.

    https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/les-femmes-bielorusses-fer-de-lance-de-la-contestation-anti-loukachenko-en

    #portfolio d’@albertocampiphoto (@wereport)

    #Biélorussie #diaspora #résistance #portraits #photographie

  • Diskio Pi, et si c’était à refaire ?
    https://linuxfr.org/news/diskio-pi-et-si-c-etait-a-refaire-15503dc6-8f55-4a68-ad7c-5eafd54f29fe

    Fabriquer du matériel Open Source, c’est le pari pour lequel je me suis lancé il y a bientôt trois ans. Trois ans de doutes, d’expérimentations, de convictions, de joies et de déceptions… Mais aussi trois ans de totale liberté, à créer, inventer, chercher et finalement trouver des solutions.

    Vous vous souvenez peut‑être du projet Diskio Pi, la tablette 13,3″ compatible Raspberry Pi et Odroid  ? Le centième exemplaire vient d’être expédié, et cela me rend très fier du travail accompli. Il reste cependant beaucoup de choses à faire pour que ce matériel soit accepté par le (grand  ?) public.

    Voilà l’histoire, et surtout la suite de cette aventure. Car, oui, il y a une suite, ce qui n’était pas gagné d’avance  ! lien nᵒ 1 : Financement participatif en cours , fin le 18 novembre 2020lien nᵒ 2 : Financement participatif (...)

  • Covid-19 : combien de morts si la prescription d’hydroxychloroquine avait été généralisée ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-morts-si-prescription-hydroxychloroquine-avait

    Qui défend encore la prescription d’hydroxychloroquine (HCQ) dans le cadre de la Covid-19 ? Comme nous le disions dans notre précédent article « Fin de partie pour la chloroquine », ses antécédents empiriques dans le traitement de maladies virales telles que le chikungunya ou le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) n’ont jamais joué en sa faveur. Aussi, le rationnel préclinique, qui était le socle de l’argumentation pour promouvoir son utilisation a été considérablement mis à mal par une expérience publiée dans la revue Nature. Cette dernière a clairement démontré que le mécanisme d’action par lequel on pensait que l’HCQ pouvait agir en tant qu’antiviral contre le SARS-CoV-2 était obsolète. Une récente méta-analyse prépubliée enfonce le clou : la prescription d’hydroxychloroquine dans les essais cliniques randomisés sélectionnés accroît la mortalité relative (c’est-à-dire par rapport à la mortalité « normale » de la Covid-19) des malades atteints de la Covid-19 de 2 à 20 %.

    [...]

    Qu’est-ce que cela veut dire ? En substance, cela signifie que : si on avait généralisé la prescription d’HCQ en France, à tous les malades comme l’ont conseillé certains scientifiques, en adaptant les doses des protocoles proposés qui étaient dénués de toute considération pharmacocinétique, on aurait assisté à une augmentation du nombre de décès absolu compris entre 700 et 7.003 (2 % et 20 % de 35.018 décès respectivement).

    Êtes-vous toujours convaincu que les essais cliniques et la méthode sont obsolètes ? Garder la tête froide dans l’urgence et respecter la rigueur scientifique a certainement permis de sauver des vies lors de la première partie de cette pandémie. À propos de rigueur, l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) vient de refuser le 23 octobre dernier la recommandation temporaire d’utilisation concernant l’HCQ demandée par l’IHU de Marseille.

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v2.full.pdf

    #hcq #hydroxychloroquine

  • Secrets and lies: untangling the UK ’spy cops’ scandal
    https://www.theguardian.com/uk-news/2020/oct/28/secrets-and-lies-untangling-the-uk-spy-cops-scandal

    The police spies initially belonged to the Special Demonstration Squad (SDS), which was created to control the restive protests of the late 1960s, including those opposed to the war in Vietnam, but continued to monitor protest groups for a further four decades. Known only to a select few at the upper echelons of Scotland Yard, the squad, whose officers often grew beards and long hair ahead of their deployments, adopted the nickname “the hairies”.

    As one detective inspector in the SDS said: “We were part of a ‘black operation’ that absolutely no one knew about and only the police had actually agreed that this was all OK.” The SDS was disbanded in 2008 because, according to one senior officer, the officers had “lost their moral compass”.

    Yet the techniques of highly intrusive, long-term infiltration of protest groups continued in the unit to which Kennedy belonged: the National Public Order Intelligence Unit (NPOIU).

    The scale of both spying operations was remarkable: over more than four decades, at least 139 police officers were given fake identities to closely monitor the inner workings of more than 1,000 political groups.

    #mark_kennedy https://seenthis.net/tag/person:mark%20kennedy