• Le SDS, un virus encore plus foudroyant
    https://www.dedefensa.org/article/le-sds-un-virus-encore-plus-foudroyant

    Le SDS, un virus encore plus foudroyant

    24 février 2020 – Dans cette saison de pandémie évidemment contagieuse, les mauvaises nouvelles le sont également. Le SDS apparaît parallèlement au coronavirus, au moins aussi foudroyant dans son genre : il s’agit du Sanders Derangment Syndrom, à mettre dans la même catégorie que la pandémie psychologiquement et hystériquement transmissible qui ravage depuis 2016 les USA (et un peu le bloc-BAO), le TDS ou Trump Derangment Syndrom.

    Le SDS est si grave qu’il a suscité de manière foudroyante la re-mobilisation des forces anti-pandémique, sous le nom de code de Russiagate-II. Une première ironie (il faut garder le sourire malgré l’accablement des dangers) est que le virus est issu d’une souche-marraine qui a câliné les symptômes de la pandémie pendant quatre ans avant (...)

  • Confidential therapy notes being used against immigrant children - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/2020/national/immigration-therapy-reports-ice

    It was time for another hearing in the ongoing efforts of the U.S. government to deport a Honduran teenager named Kevin Euceda, who had already been in detention for more than two years. In a Northern Virginia courtroom, U.S. immigration judge Helaine Perlman peered at a TV screen as a detainee came into blurry view : a slight 19-year-old with deep dimples and a V-shaped scar on his forehead. “Buenos días,” Kevin said, hoping this was the day he would find out about his request for asylum, (...)

    #ImmigrationandCustomsEnforcement-ICE #migration #criminalité #délation #enfants #jeunes (...)

    ##criminalité ##santé

  • Soutenir la Parole Errante

    http://laparoleerrantedemain.org

    La Parole Errante, ouverte à #Montreuil depuis 1997 à l’initiative du poète dramaturge Armand Gatti et de sa tribu, accueille un grand nombre de réalités et de pratiques : des associations de quartiers, des syndicalistes et des gilets jaunes, des collectifs en lutte, des fêtes de solidarité, des événements contre les violences policières, les violences d’État, la prison, des permanences d’entraide, des ateliers, des créations théâtrales, un #café-librairie, des maisons d’édition, des revues, une #cantine, un jardin et un potager autogérés, des collectifs de création ou de diffusion cinématographique…

    Nombreuses sont les réalités qui ont pu et peuvent toujours trouver à la Parole Errante un refuge, un espace où se retrouver, échanger, s’organiser.

    Depuis 2015 et la fin prévue du bail entre le Conseil Départemental de la Seine-saint-Denis, propriétaire des lieux et l’équipe d’Armand Gatti, un collectif d’usager.ère.s, la Parole Errante Demain, s’est constitué pour imposer, inventer, dans un processus collectif et à partir de l’existant, des suites possibles, désirables pour ce lieu.

    Convaincue de la nécessité de faire vivre des espaces d’#expérimentation, à distance des logiques marchandes, la Parole Errante Demain a pour l’heure réussi à éviter la transformation du lieu en un espace culturel normalisé, et à imposer une suite qui reparte de la multiplicité des usages accueillis, par-delà les frontières établies entre culture, politique et social.

    Depuis la fin effective du bail en 2017, c’est à partir de ce collectif que s’organise le quotidien, la programmation de la grande salle, la vie du lieu ainsi que la lutte pour son devenir et sa réinvention.

    La Parole Errante repose entièrement sur le volontariat des usager.ère.s qui y participent, sur les contributions financières des collectifs qui en font usage régulièrement ou ponctuellement, sur les recettes des évènements de soutien au lieu et des dons…

    Pour être tenu au courant des activités à la Parole, vous pouvez vous inscrire à la lettre d’information sur le site http://laparoleerrantedemain.org, venir aux évènements, au café-librairie, participer aux ateliers du #centre_social_autogéré

    Nous avons besoin de lieux d’auto-organisation pour se rencontrer, discuter, combattre les logiques de concurrence, de privatisation, faire vivre des pratiques de solidarité, épauler les luttes en cours, rendre possible des initiatives culturelles, sociales et politiques qui dessinent une autre ville, une autre géographie que celle imposée par les politiques urbaines et la métropole du Grand Paris.

    Continuons à prendre la Parole !

    Des sous, tiens !

    La Parole Errante nécessite en terme d’entretien, de coût des fluides (électricité, eau, gaz pour le chauffage), de consommables, d’assurances et du minimum vital pour faire vivre le lieu au quotidien, un budget annuel d’environ 45 000 €.

    Financièrement, la Parole Errante fonctionne essentiellement grâce aux participations des collectifs et réalités qui en ont l’usage régulièrement (librairie Michèle Firk, Centre Social Autogéré, par ex.) comme ponctuellement (évènements, théâtre, projections…), aux recettes des événements de soutien organisés pour le lieu ainsi qu’à des dons réguliers et occasionnels.

    Cette économie très fragile permet tout juste de couvrir le minimum des besoins de ce grand espace et ne peut financer les diverses améliorations des conditions matérielles de l’accueil, par exemple.

    Pour que ce lieu reste disponible à des initiatives à l’économie souvent précaire, pour qu’il reste accessible au plus grand nombre, en privilégiant les évènements gratuits et à #prix_libre, il est important de le soutenir, à la hauteur de ses moyens.

    Voilà pourquoi nous vous appelons à soutenir la Parole errante par un don ponctuel ou un virement automatique, aussi faibles soient-ils.

    Poursuivons cette #fabrique_du_commun, continuons à défendre ce lieu d’expérimentation auto-organisé, les manières d’être et de faire qu’il rend possibles, les formes de partage et l’autonomie, rare en région parisienne, qu’il permet.

    Des sous, tiens !

    Donner via HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/la-parole-errante-demain/formulaires/1

    Faire un virement IBAN : FR76 17515 90000 08 0117920 91 73

    Le café librairie Michèle Firk

    Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 20h. On y trouve des tracts et des informations sur les #luttes en cours ou les initiatives à venir, on peut s’attarder sur une collection de fanzines et de brochures, acheter ou consulter des #livres neufs ou d’occasion. Le collectif accueille volontiers de nouvelles personnes qui souhaitent participer, passer du temps ou proposer un événement ou une lecture, passez-donc !

    http://laparoleerrantedemain.org/index.php/le-cafe-librairie-michele-firk/?oaq%5Buid%5D=92132525

    Le Centre social autogéré

    C’est l’une des nombreuses portes, joyeuses brèches, dont s’est doté le collectif La parole demain : un lieu pour faire co-habiter les initiatives culturelles, politiques et sociales ; un lieu de rencontres, de transmission, de #solidarité et de défense face aux institutions. Il propose différentes activités sous forme d’ateliers et de permanences gratuites et ouvertes à toutes et tous.

    http://laparoleerrantedemain.org/index.php/le-centre-social-autogere

    #Parole_Errante #caillasse

  • [Mercredi !] Plongez dans la Danse Hip Hop
    http://www.radiopanik.org/emissions/mercredi-/plongez-dans-la-danse-hip-hop

    Tu aimes danser, gigoter tes épaules, faire le robot, alors plonge avec nous dans une émission spéciale danse Hip Hop !

    Sur la piste de danse : Ousmane Sy, Fatima, Aurélien et sa troupe de jeunes danseurs : Zoé, Camille, Aurélien et Marvin. Ils nous expliquent comment cette danse fait partie d’une culture riche. C’est un mélange de plein de mouvements et un style de vie à part entière. Et oui, dans Mercredi ! on danse, on parle, on s’habille Hip Hop !

    -------------------------------------------------- Merci au CCNRB et au collectif FAIR[E] de nous avoir accompagnés sur ce projet radio. Egalement, merci à Ousmane Sy (chorégraphe sur le spectacle Queen blood) et à Aurélien Mouafo (ainsi qu’aux jeunes danseurs) de nous avoir partagé cette passion.

    Crédits musiques : ° Shakara (Oloje) - Fela Kutti ° 3V - Heart on the Beat ° Easy to Love - Bucie (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/mercredi-/plongez-dans-la-danse-hip-hop_08224__1.mp3

  • Montpellier. Un ouvrier de 20 ans #mort sur un chantier
    https://www.revolutionpermanente.fr/Montpellier-Un-ouvrier-de-20-ans-mort-sur-un-chantier

    la page « Accident du #travail : silence des ouvriers meurent » tentent de recenser à partir de différents articles de presse régionale les nombreux morts au travail. Un récent tweet de leur part dresse un bilan du recensement de l’année 2019 : 412 morts, 644 blessés graves, 1056 victimes recensées en tout. Mais c’est encore sans compter les nombreux suicides directement reliés aux conditions de travail. Pour ce dernier cas, c’est d’autant plus dur d’avoir des chiffres précis, car la plupart ne sont pas reconnus comme accident du travail, même dans certains cas plutôt explicites. Pourtant on le sait bien, de France télécom à LaPoste en passant par la SNCF, des centaines de suicides sont directement reliés aux méthodes managériales, sans pour autant qu’elles soient toutes reconnues comme accident du travail.

  • Hérault : record de chaleur, dimanche 23 février, avec 25,1° C
    https://www.midilibre.fr/2020/02/23/herault-record-de-chaleur-ce-dimanche-23-fevrier-avec-251-0-c,8750747.php

    Cela n’a échappé à personne qu’il fait très beau et chaud ce week-end alors que nous sommes en hiver. 25,1 ° C ont été relevés sous abri à Aniane. Une mesure non officielle - elle a été relevée dans une station amateur respectant les normes d’installation - , mais qui établit un record depuis le début de l’année.

    […]

    A 1565 m d’altitude au sommet de l’Aigoual, il faisait 10,4° C à 15 h 30 ce dimanche. Il n’y a pas de neige sur les pistes de Prat Peyrot Alti Aigoual.

    • Je n’étais pas à Aniane, donc je ne peux pas confirmer cette « mesure non officielle ». À Montpellier, la Grande Motte et Aigues-Mortes, où on est allés se promener, ça a monté à 21° grand maximum.

  • Soins psychiques : l’État va-t-il exclure du service public la majorité des enfants et adolescents ?
    https://www.bastamag.net/Etat-ARS-demanteler-CMPP-centres-psychologiques-enfants-adolescents

    En Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale de #Santé_veut obliger les centres psychologiques pour enfants et adolescents à changer de fonctionnement. Et à exclure du soin des milliers d’enfants, pour les renvoyer vers le secteur privé. Le conflit est révélateur d’un tournant pris depuis plusieurs années par les instances du secteur public de la psychiatrie. Fin 2019, en Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale de santé (ARS) a transmis un nouveau « cahier des charges » aux directions des centres (...) #Résister

    / Quel avenir pour nos protections sociales ?, Santé , #Services_publics, A la une

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?

    • « Le document dit qu’il faut orienter soit en Rased, soit vers des professionnels exerçant en libéral. Mais la plupart des enfants que nous accompagnons n’ont pas les moyens d’aller en libéral, et les Rased, il y en a de moins en moins. Nous avons déjà aujourd’hui de plus en plus de cas où nous ne pouvons pas réorienter les enfants vers d’autres », précise à Basta ! la psychologue de Nouvelle Aquitaine. « Ce qu’ils appellent les cas légers, les "non-TND" [troubles du neuro-développement], ne seront pas soignés, ou alors renvoyés vers le privé. Les cliniques privées vont avoir le champ ouvert », alerte de son côté Martin Pavelka, pédopsychiatre en hôpital public et représentant de l’Association des psychiatres de secteur infanto-juvénile (API). L’ARS d’Aquitaine a indiqué qu’elle ne souhaitait pas communiquer sur le sujet pour le moment.

  • Raymond #Aron, libéral malgré lui
    http://www.laviedesidees.fr/Iain-Stewart-Raymond-Aron-Liberal-Thought-Twentieth-Century.html

    À propos de : Iain Stewart, Raymond Aron and Liberal Thought in the Twentieth Century, Cambridge,. Lecteur tardif de Montesquieu et de Tocqueville, contempteur de Mai 68 et laissant derrière lui un héritage éclaté, Raymond Aron entretient avec la tradition libérale une relation complexe, suggère I. Stewart. Mais le #libéralisme est-il l’angle le plus fécond pour appréhender sa pensée ?

    #Philosophie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200224_aron.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200224_aron.pdf

  • Depuis sa cellule de la nouvelle Bastille, Valentin écrit une lettre d’amour à la démocratie.
    « On étouffe ! On étouffe ! »
    https://lundi.am/On-etouffe-On-etouffe

    Valentin B. est accusé d’avoir incendié La Rotonde, ce restaurant où le président Emmanuel Macron est venu fêter son accession au second tour de l’élection présidentielle. Incarcéré à la prison de la Santé, nous publions ici sa première lettre publique.

    Selon les sondeurs, encore une ou deux enquêtes d’opinion et Emmanuel Macron deviendra le président le plus impopulaire de la Ve République. Nul besoin d’être un fin observateur, ni même d’attendre d’autres sondages, pour pouvoir affirmer que l’actuel chef de l’Etat s’impose chaque jour comme le plus détesté. Si personne n’aimait Hollande, celui-ci n’était guère aussi haï que celui qui fut son Ministre. Loin de la posture bravache qu’il adopte devant ses proches (« qu’ils viennent me chercher », « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose ») il s’en était parait-il ému quand en décembre 2018, à la faveur d’un déplacement au Puy-en-Velay, il avait été hué et le cortège présidentiel poursuivi. Un épisode qui a dû lui revenir en mémoire quand en janvier dernier il fut exfiltré d’une représentation théâtrale dans le Xe arrondissement (c’était le mouvement social qui cette fois toquait à la porte).

    Selon le journal le Parisien, c’est pourtant un autre événement qui a marqué le couple présidentiel ce soir-là : l’incendie partiel de la Rotonde, brasserie du 105 bd de Montparnasse. Si l’on cherche les symboles qui accompagnèrent la prise de pouvoir du manager Macron, il faut se plonger en mai 2017. On a alors en tête peut être la longue marche dans la cour du Louvre, mais certainement aussi cette petite sauterie deux semaines plus tôt, qui rassembla ses soutiens et fidèles, c’était à la Rotonde, son Fouquet’s à lui...

    • On étouffe ! On étouffe !
      Laissez-nous respirer, laissez-nous être, laissez-nous vivre ! Libres ! Dignes ! Debouts !

      Quand la douleur se heurte au mépris et au cynisme. Quand l’autoritarisme prend le masque de la démocratie, alors, oui, il peut monter le coup de colère, elle peut venir l’envie d’effacer, même pour un instant, ce sourire serein et moqueur du visage de cette élite auto-proclamée qui détruit tout et de griffer le masque de tyran qui les inspire.

      Ils crachent sur le peuple et piétinent nos droits dans le silence feutré des salons de velours rouge.

      A ces « élites », que désormais seule la violence d’État et les propagandes éditoriales/publicitaires protègent, pour tous ceux qui souffrent pas votre faute, je veux dire ceci :

      Sachez que nous ne baisserons pas les yeux, nous n’aurons pas honte devant vos injonctions aux condamnations morales et que nous continuerons de rêver, que nous continuerons de lutter, car notre cause est belle, car notre cause est juste, car nous portons en nous l’invincible espoir d’un monde meilleur, où brille la lumière de la liberté.

      Tous ceux qui « condamnent la violence » sans jamais en interroger les causes, ces éditorialistes, ces petites moralistes d’état, tous ceux qui obéissent au clergé médiatique et s’offusquent entre gens de bonne compagnie traitent l’action symbolique d’« attaque contre la démocratie ». « Mais où va-t-on ? », « Mais ce n’est pas comme ça que l’on exprime sa colère en démocratie ». Démocratie. Démocratie ?
      Mais laquelle ?
      Nous sommes au contraire un cri d’amour pour la démocratie, qui ne demande qu’à naître. Enfin ! Car la démocratie est aujourd’hui confisquée par une petite mafia qui se distribue tous les pouvoirs et manipule les consciences.
      Oui, un cri de révolte lancé à la face de ceux qui se pensent au dessus des lois, au dessus des gens, prisonniers qu’ils sont de leur petit monde de compromissions et de corruption.
      Un cri. Un cri pour tenter de les réveiller.
      Enfin !

      Puisse la fumé noire qui monte des rues de Paris, le samedi, le jour et parfois la nuit, leur remonter jusqu’au narines et peut-être leur rappeler que partout dans ce pays des gens souffrent en silence et ne parviennent plus à vivre.

      Puisse le feu de la colère qu’ils ont allumé eux-même éblouir leurs yeux aveugles, si possible, et purifier leur âme corrompue... et pourquoi pas leur rappeler que l’on ne répond pas à la colère légitime d’un peuple par la violence et la mutilation de masse en toute impunité.
      Ah oui ! Voilà les véritables attaques contre la démocratie. Sanglantes !
      Qui sera jugé pour ces crimes de sang ?
      Et par quelle justice ?
      Où se cachent le(s) responsable(s) ?
      Où faut-il venir le(s) chercher ?
      Non, non, quand la violence disproportionnée et illégitime est utilisée systématiquement pour écraser le peuple souverain, il ne faut pas s’étonner que le ton de la résistance se durcisse un peu, non ?
      État, « élites », je veux dire encore un mot, quand même.
      Si notre violence est toujours proportionnée, symbolique, mesurée, la votre est criminelle : c’est bien notre sang que vous avez sur les mains ! Et aucune assurance ne remboursera le prix du sang versé. Dans ce combat, des gens honnêtes et droits engagent leur vie pour la dignité de toutes les autres. Et vous ? Que faites-vous ?
      Vous qui condamnez la main qui jette l’allumette, drapés que vous êtes dans votre petite morale bon marché, ignorants que vous êtes de l’histoire des luttes et des révolutions, vous qui vous tenez pour toujours du côté des maîtres, des esclavagistes, des tyrans, des petits marquis poudrés, vous qui vous indignez de la perte provisoire de l’un de vos repères à huitres, vous restez muets, et aveugles – et lâches ! - devant la misère, la violence sociale et la répression sanglante que votre monde inflige à des gens vertueux, courageux, qui se battent pour la liberté et pour le droit de tous à vivre dignement. Oui, juste dignement ! Ne serait-ce pas la solution pour que cessent toutes violences ? Dignement.

      Nous sommes un cri. Un cri dans la nuit. Un cri d’amour, un cri pour la vie. Un cri vibrant d’espérance.

      Un cri : nous ne sommes plus à genoux devant vous. Nous vous voyons. Nous n’avons plus peur.

      À tous ceux qui se battent pour leurs droits, qui souffrent dans leur chair mais qui se tiennent debout, qui paient cher leur soif de justice, je dis : merci. Nous sommes le futur.

      Valentin

  • Mobilité : active, douce, alternative ou durable
    http://carfree.fr/index.php/2020/02/24/mobilite-active-douce-alternative-ou-durable

    Lorsque la #marche fait l’objet d’une désignation d’un plus grand ordre de généralité, d’une désignation incluant donc d’autres formes de mobilité dont on veut la rapprocher, elle est qualifiée de Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Marche_à_pied #Vélo #altermobilité #définitions #greenwashing #mobilité #mobilité_douce

  • Open Borders. The Science and Ethics of Immigration

    Economist Bryan Caplan makes a bold case for unrestricted immigration in this fact-filled graphic nonfiction.

    American policy-makers have long been locked in a heated battle over whether, how many, and what kind of immigrants to allow to live and work in the country. Those in favor of welcoming more immigrants often cite humanitarian reasons, while those in favor of more restrictive laws argue the need to protect native citizens.

    But economist Bryan Caplan adds a new, compelling perspective to the immigration debate: He argues that opening all borders could eliminate absolute poverty worldwide and usher in a booming worldwide economy—greatly benefiting humanity.

    With a clear and conversational tone, exhaustive research, and vibrant illustrations by Zach Weinersmith, Open Borders makes the case for unrestricted immigration easy to follow and hard to deny.

    https://us.macmillan.com/books/9781250316967

    #BD #livre #frontières #bande_dessinée #ouverture_des_frontières #frontières_ouvertes #no_borders #éthique #migrations #pauvreté #économie

  • Terroristen in West-Berlin : Was die Stasi über die Entführung von Peter Lorenz wusste
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/was-die-stasi-ueber-die-entfuehrung-von-peter-lorenz-wusste-li.7603


    Il y a 45 ans à Berlin un commando du groupe anarchiste Bewegung 2. Juni introduit l’action directe dans l’arsenal de la gauche allemande. C’est un succès car les instances politiques et policières de l’état allemand de l’ouest (RFA) acceptent les revendications du commando et libèrent quelques prisonniers politiques . En échange le chef chrétien-démocrate de Berlin, Peter Lorenz, est immédiatement libéré. Il n’y a pas de victimes.

    Elvirasteig 31 - Villa de Peter Lorenz en 1975
    https://www.openstreetmap.org/way/118204831

    Lieu de l’enlèvement Quermatenweg / Ithweg
    https://www.openstreetmap.org/way/147476184
    https://tools.wmflabs.org/geohack/geohack.php?params=52.4528_N_13.2443_E_region:DE-BE_type:landmark&pag

    Der Morgen des 27. Februar 1975 verheißt einen freundlichen Wintertag. Es ist 8.52 Uhr, als der West-Berliner CDU-Vorsitzende Peter Lorenz seinen weiß geklinkerten Wohnbungalow im Elvirasteig am Schlachtensee verlässt. Die Nacht war kurz, weil CDU-Chef Helmut Kohl am Abend vorher in West-Berlin war, um Lorenz im Wahlkampf zu unterstützen. Bis nach Mitternacht haben die beiden noch Bier zusammen getrunken.

    In drei Tagen sollten die Berliner ein neues Abgeordnetenhaus wählen. Die CDU steht in den Umfragen gut da, ihr 52-jähriger Landeschef scheint nicht chancenlos zu sein, den Regierenden Bürgermeister Klaus Schütz (SPD) abzulösen. Lorenz steigt in seinen Dienstwagen, einen schwarzen Mercedes, der ihn zur Berliner CDU-Zentrale an der Lietzenburger Straße bringen soll. Doch die Fahrt ist nach knapp anderthalb Kilometern zu Ende.

    Am Quermatenweg, an der Ecke zur Ithstraße, blockiert ein querstehender Viertonner die Fahrbahn. Da kracht ein rostbrauner Fiat 124 mit einer Frau am Steuer von hinten in den Mercedes. Lorenz’ Fahrer steigt aus, wird niedergeschlagen. Am Boden liegend sieht er noch, wie der Laster plötzlich die Fahrbahn frei macht und der Mercedes mit seinem Chef davonbraust, gefolgt von einem roten Ford Consul. Zurück am Tatort bleiben der Lkw und der Fiat.

    Keine Ost-Verwicklung

    Die Nachricht von der Entführung des CDU-Politikers, der auch Vizepräsident des Abgeordnetenhauses ist, verbreitet sich in Windeseile. An den Grenzübergängen zum Osten wird jedes Fahrzeug genau kontrolliert, auch die DDR-Seite verstärkt ihre Grenzposten. Vier Stunden nach dem Überfall finden Polizisten die beiden Fluchtwagen. Einer von ihnen steht in Sichtweite eines CDU-Wahlplakats, auf dem Lorenz mit dem Slogan „Mehr Tatkraft schafft mehr Sicherheit“ abgebildet ist. Von dem Politiker selbst fehlt jede Spur.

    Einen Tag später wird bei der Nachrichtenagentur dpa ein Polaroid-Foto eintreffen. Es zeigt Lorenz mit einem Plakat samt Aufschrift „Gefangener der Bewegung 2. Juni“. In der Nacht zum 5. März kommt Peter Lorenz frei, nachdem die Forderung der Entführer erfüllt wurde: Freilassung und Ausreise von fünf inhaftierten Terroristen der Rote-Armee-Fraktion und der Bewegung 2. Juni nach Aden in Südjemen. Nur der RAF-Mitbegründer Horst Mahler, den die Entführer auch freipressen wollten, verzichtet auf einen Austausch.

    Dass damals nicht nur die westlichen Sicherheitsbehörden, sondern auch der Staatssicherheitsdienst die Ereignisse in West-Berlin genau verfolgten, kann man in den Akten des Stasi-Archivs nachlesen. Mehrmals täglich wurde demnach die MfS-Führung über die Fahndungsaktionen im Westteil der Stadt sowie über die Verhandlungen mit den Entführern ins Bild gesetzt, weil die Lauschabteilung der Stasi Autotelefone und Funkverbindungen von Polizei, Sicherheitsbehörden, Grenzorganen und Alliierten in West-Berlin rund um die Uhr abhörte.

    Darüber hinaus wurden Quellen in Bonn und West-Berlin angezapft, um Meinungen aus den Parteien einzusammeln. Eine Verwicklung des DDR-Geheimdienstes in die Entführung geht aus den Stasi-Akten nicht hervor.

    Das war auch nicht zu erwarten, denn Mitte der 1970er-Jahre waren SED-Führung und Stasi noch uneins darüber, wie man mit dem westdeutschen Linksterrorismus umgehen sollte. In der Parteispitze wurde dabei das Agieren der Baader-Meinhof-Gruppe, der ersten RAF-Generation, wohlwollender betrachtet als von der Stasi.

    Während Mielke und seinen Generälen das linksintellektuelle Gerede von Stadtguerilla und bewaffnetem Kampf suspekt blieb, gab es in der SED-Führung einige, die – vielleicht in Reminiszenz an die eigene Untergrundtätigkeit im Dritten Reich – nicht ohne Sympathie auf die jungen und idealistischen Kämpfer aus dem Westen blickten.

    Kontaktsuche zur RAF

    Die Stasi hingegen suchte erst nach 1977 den Kontakt mit der zweiten RAF-Generation und Aktivisten der Bewegung 2. Juni. Einer der Lorenz-Entführer, Till Meyer, wurde von der Stasi später sogar als IM angeworben und spionierte ab 1987 unter anderem die linke Tageszeitung taz aus. An jenem 27. Februar 1975 ging schon 25 Minuten nach dem Überfall in Schlachtensee die erste Meldung über die Entführung von Peter Lorenz in der MfS-Zentrale ein.

    Umgehend wurden die Grenzposten angewiesen, ab sofort „offen sichtbar werdende Kontrollen aller Westfahrzeuge“ vorzunehmen. Es musste unbedingt der Eindruck vermieden werden, die DDR würde eine Flucht der Entführer mit ihrem Opfer in den Osten begünstigen. Am Abend des 3. März landeten die fünf freigepressten Terroristen mit dem von den Entführern als Vertrauensperson benannten Pfarrer Heinrich Albertz im südjemenitischen Aden.

    Gut 24 Stunden später, kurz vor Mitternacht, wurde Peter Lorenz, mit einer verklebten Brille und einem falschen Bart im Gesicht, auf einer Parkbank im Volkspark Wilmersdorf abgesetzt. Wenig später ging der Politiker zu einer Telefonzelle und rief seine Frau an. Er sei frei und komme nach Hause, sagte er. Noch in der Nacht startete die West-Berliner Polizei eine Großfahndung. Bis 5 Uhr früh wurden 167 Frauen und Männer vorübergehend festgenommen.

    „Intelligente“ Kidnapper

    Stunden später schilderte Lorenz auf einer Pressekonferenz seine Erlebnisse. Demnach hätten ihn die Entführer mit zwei Injektionen ruhiggestellt. Er habe mitbekommen, wie er nach dem Wechsel des Fluchtwagens zunächst in den Kofferraum eines weiteren Autos und danach in eine Holzkommode gesperrt wurde, die man auf einen Laster verladen habe, erzählte er. Untergebracht gewesen sei er in einer fensterlosen Zelle mit Gittertür.

    Für die Täter hatte Lorenz erstaunlich viel Lob übrig: Sie seien intelligent gewesen, hätten ihn den Umständen entsprechend korrekt behandelt, und überhaupt sei die Aktion „ausgezeichnet geplant worden und ausgezeichnet abgelaufen“.

    Das Nordkorea-Gerücht

    Auch die Stasi verstärkte nach der Freilassung von Lorenz noch einmal ihre Kontrollmaßnahmen. An den Grenzübergängen sollte das Vorfeld auf West-Berliner Seite intensiv beobachtet und bei Einreisen verstärkt auf Personen geachtet werden, die in den Fahndungskarteien des MfS als „Anarchisten, rechts- und linksextremistische Kräfte“ erfasst sind.

    Später berichteten westliche Medien, die Lorenz-Entführer hätten sich eine Zeit lang in der nordkoreanischen Botschaft in Ost-Berlin versteckt, die damals noch im Stadtteil Karlshorst lag. Eine Bestätigung dafür gibt es bis heute nicht, selbst die Stasi konnte das Gerücht nie verifizieren.

    Haft und Selbstauflösung

    Ende April 1975, zwei Monate nach dem Überfall auf Lorenz, gingen der West-Berliner Polizei die ersten Täter ins Netz. Bis September gab es weitere Festnahmen. Die Suche nach dem sogenannten Volksgefängnis hingegen, in dem die Entführer ihr Opfer festgehalten hatten, blieb lange erfolglos.

    Erst im November 1975, nachdem einer der Festgenommenen ausgepackt hatte, stießen die Ermittler im Keller einer Ladenwohnung in der Schenkendorfstraße 7 in Kreuzberg auf das Versteck. Auf der anderen Straßenseite hatte die Kreuzberger CDU ihr Büro.

    Fünf unmittelbar an der Entführung beteiligte Linksterroristen der Bewegung 2. Juni wurden im Oktober 1980 zu Haftstrafen zwischen 13 und 15 Jahren verurteilt. Bereits vier Monate zuvor hatte die Terrorgruppe ihre Selbstauflösung bekannt gegeben, einige ihrer Mitglieder schlossen sich der RAF an. Peter Lorenz, dessen CDU zwar die Abgeordnetenhauswahl am 2. März 1975 gewonnen hatte, an der sozialliberalen Koalition in West-Berlin aber nicht vorbeikam, übernahm das Amt des Parlamentsvorsitzenden.

    1982 ging er als Parlamentarischer Staatssekretär ins Bonner Bundeskanzleramt. Helmut Kohl sagte später über ihn, die Entführung habe dem CDU-Politiker den Elan genommen. Peter Lorenz starb im Dezember 1987 im Alter von 64 Jahren an Herzversagen.

    Stasi-Betreuer in Aden

    Freigepresst: Fünf Mitglieder der RAF und der Bewegung 2. Juni – Verena Becker, Gabriele Kröcher-Tiedemann, Ingrid Siepmann, Rolf Heißler und Rolf Pohle – landeten am 3. März 1975 in Aden.

    Rückforderung: Südjemen hatte die Terroristen auf deutsche Bitte ins Land gelassen. Nach Lorenz’ Freilassung verlangte Bonn deren sofortige Rücküberstellung. Aden verweigerte dies.

    In Aden: Um die fünf Terroristen kümmerten sich Stasi-Offiziere, die als Regierungsberater in Aden weilten. Vertreter der Palästinenserorganisation PFLP organisierten die Ausreise aus Südjemen.

    #Allemagne #Berlin #terrorisme #politique #DDR #histoire

  • Les parcours des universitaires en question. Partir des expériences personnelles de chercheur.e.s

    #ethnographie #recherche #université #carrières

    https://sms.hypotheses.org/23555

    Comment pensons-nous notre carrière ? Quels sens donnons-nous à notre métier ? Voici quelques questions à l’origine d’un ouvrage sur les carrières de chercheur.e.s. Elles ont suscité l’envie de lancer une réflexion collective sur les parcours académiques en partant des expériences personnelles et, ce faisant, de creuser l’exercice du métier d’ethnographe en anthropologie et sociologie, d’où une dernière question : quelle place réservons-nous à la démarche ethnographique dans notre pratique de recherche ?

    Pour y répondre, quatorze collègues aux profils variés ont été sollicités. Hommes et femmes, chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s de générations différentes, ayant travaillé sur la France ou dans d’autres pays de monde ont accepté de se plier à l’exercice de la commande, autrement dit de rédiger une sorte d’ego-histoire professionnelle. Chacun.e était libre dans la formulation de son écrit et il suffit de lire les chapitres livrés pour s’en persuader (...)

  • Noam Chomsky et la théorie de la bicyclette – Entretien avec Sam Tanenhaus
    https://www.les-crises.fr/noam-chomsky-et-la-theorie-de-la-bicyclette-entretien-avec-sam-tanenhaus

    Source : The New York Times, Sam Tanenhaus, 31-10-2016 Professeur Noam ChomskyVirginie Montet/Agence France-Presse – Getty Images Entretien avec Sam Tanenhaus le 31 octobre 2016 A 87 ans, Noam Chomsky, le fondateur de la linguistique moderne, reste une figure incontournable de la vie intellectuelle américaine. Professeur émérite au Massachusetts Institute of Technology, où il enseigne toujours, il a une identité double, qui se reflète dans ses ouvrages au nombre de plusieurs dizaines. Nombre d’entre eux portent sur la linguistique théorique et la philosophie de l’esprit. D’autres sont des polémiques acérées et gauchistes sur la politique américaine. Le Dr Chomsky est de retour dans l’actualité, grâce à deux attaques très médiatisées. Dans « The Kingdom of Speech », Tom Wolfe associe le Dr Chomsky (« (...)

  • Couper tous les réseaux, téléphone, internet, aller faire sa fête avec les aminches, ouvrir ses cadeaux et... TADA ! La #TeamGingembre est là !
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