• Macron : nouveaux mensonges, nouveaux scandales
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/macron-nouveaux-mensonges-nouveaux-scandales-5jX1_3Y6Q4aCEYRk-M3W9g

    Nouvel épisode de notre chronique d’actu commentée, “L’Actu démasquée”, que nous avons fini de monter alors même que nous apprenions l’attaque à l’arme blanche qui a touché le bâtiment où se trouvait l’ancien siège de Charlie Hebdo, et où travaillent…

  • Le visage d’une momie reconstitué en 3D | Actu de science - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=NOTrzIEftlI

    À l’époque gréco-romaine, dans la région du Fayoum en Basse-Égypte, un portrait peint était traditionnellement apposé sur les défunts momifiés. Mais représente-t-il réellement les traits de la personne ? Pour lever le doute, des chercheurs ont décidé de reconstruire pour la première fois en 3 dimensions le visage d’un jeune enfant mort et de le comparer à son portrait.

  • Une certaine @bloodtear a posté cette vidéo sur touiteur :
    https://twitter.com/bioodtear/status/1309325280146788352
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1309325183229005827/pu/vid/720x720/b46bbzC7LgwbHn2v.mp4

    Pas de contexte, aucune explication, mais je trouve ça absolument terrifiant. Que fait cette saloperie de Boston Dynamics dans la rue, apparemment seule ?

    Va vraiment falloir que quelqu’un travaille sur une télécommande universelle qui désactive ce genre de merdes.

  • [LECTURE] BD « Paysan·ne en AMAP, pourquoi pas moi ? »
    https://www.latelierpaysan.org/LECTURE-BD-Paysan-ne-en-AMAP-pourquoi-pas-moi

    A partir de portraits savoureux de paysan.ne en AMAP, découvrez le rôle des AMAP dans un projet d’installation, de transmission, leur fonctionnement, leur solidarité Vous êtes porteur.se de projet agricole et vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement et le rôle d’une AMAP dans votre projet d’installation ? Vous êtes paysan.ne et vous souhaitez réorienter votre commercialisation ? Vous êtes amapien·ne et vous souhaitez trouver des nouveaux paysan·nes partenaires ? Vous êtes animateur, (...) Actualités

    http://paysan.ne
    https://amap-aura.org/wp-content/uploads/2020/09/Bon-de-commande-BD__R%C3%A9seau-AURA.pdf
    https://www.lessavoirsambulants.fr
    http://miramap.org/Une-bande-dessinee-pour-decouvrir-1292.html
    http://miramap.org/BD-Paysan-ne-en-AMAP-pourquoi-pas-moi.html

  • The Honest Pre-flight Safety Demonstration Video That Airlines Are Afraid to Show You
    https://www.youtube.com/watch?v=SZB4_-tiRt0

    We’ve all heard the pre-flight safety speech a million times. There’s some stuff we should know about airline safety, but they’re not telling us. I spoke to an active commercial pilot and did some research to provide some more interesting and relevant info you should be getting before you fly.

  • #Culture_du_viol #viol #chantage #témoignages #couple.

    C’est sur le chantage au #sexe dans les couples #hétéros, mais pas seulement.
    Peut être trop dur pour des personnes concernées.
    https://threadreaderapp.com/thread/1306293920943550464.html

    J’ai une meuf dans mes DM qui veut que je publie son témoignage. Je ferai ça quand elle aura fini de l’écrire de manière anonyme. Je suis en colère.

    Sondage :

    Avez-vous déjà refusé du sexe à votre partenaire homme dyacishet et la conséquence était qu’il boude ou soit fâché ?
    Je reçois plusieurs témoignages en DM donc je vais les mettre sous ce tweet ainsi que ceux que j’ai déjà posté. Si vous voulez témoigner de manière anonyme, mes DM sont ouverts. Je lis tous vos témoignages et vous envoie mon soutien 🧡

  • « Séparatisme », « Amish » : le chemin de l’autoritarisme
    https://joellepalmieri.org/2020/09/24/separatisme-amish-le-chemin-de-lautoritarisme

    En ce mois de septembre 2020, la sémantique gouvernementale française s’affiche guerrière et fascisante. L’État serait la première victime d’une « guerre civile » (entre religions) à l’initiative des « islamistes » et freiné dans son élan par des intrusions idéologiques archaïques, essaimées par les écologistes, les féministes[1]… L’usage du terme « séparatisme », à la place de communautarisme, et la … Lire la suite →


    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa

  • Grèce | Soutien des villes suisses à l’accueil de réfugiés. Argumentaire juridique et pétition
    https://asile.ch/2020/09/25/grece-soutien-des-villes-suisses-argumentaire-juridique-et-petition

    Les villes suisse doivent rester fermes dans leur demande d’ouverture au Conseil fédéral La coalition #evacuer-maintenant représentant de nombreuses organisations de la société civile et des églises vient de publier un argumentaire juridique démontant les déclarations de la Conseillère fédérale Karin Keller-Sutter dans la presse alémanique (SRF, 10.09.20). Au lendemain de l’incendie dramatique de Moria, […]

  • Mort d’un poète-contrebandier
    Pierre Gallissaires (1932-2020)

    Hanna Mittelstädt

    https://lavoiedujaguar.net/Mort-d-un-poete-contrebandier-Pierre-Gallissaires-1932-2020

    http://acontretemps.org/spip.php?article800

    Pierre Gallissaires s’est éteint le 10 août 2020 à l’hôpital de Toulouse. Il vivait seul, depuis plusieurs années, à Montauban, dans une maisonnette située en banlieue, qui, sur le devant, donnait sur un paysage routier gris et très fréquenté, bretelle d’autoroute, zone industrielle, stade, mais dont les fenêtres de la façade arrière s’ouvraient sur une sorte de paradis : un jardin verdoyant, avec plus loin un bras du Tarn, lequel était d’ailleurs monté de plus de 7 mètres, il y a quelques années, peu après l’emménagement de Pierre, inondant une partie de sa bibliothèque qui reposait encore dans des cartons à même le sol. Mais seulement une petite partie, car la plupart des livres avaient déjà été classés sur des étagères. Pierre détestait ce qu’on appelle communément l’« ordre » ; il détestait les murs blancs, les hôpitaux et l’Église catholique. Il détestait les professeurs. Et le « vieux monde ». Ce qu’il aimait surtout, c’était la poésie, la révolution, son ordre à lui, qu’il avait lui-même créé, et son propre rythme, aussi lent que possible — la plus grande lenteur face à toutes les turbulences du monde. Il aimait ses amis, ses camarades, sa compagne, Nadine Tonneau, qui est morte longtemps avant lui, et, je suppose, sa petite maison de banlieue qu’il avait aménagée à son goût, ne laissant aucun mur blanc : ils étaient, en effet, tous recouverts d’affiches de « production artisanale », de livres issus d’une bibliothèque constamment enrichie depuis soixante-dix ans, d’objets et trouvailles de toute une vie, de poteries de son frère, François, de photographies et de quelques meubles décrépis, reçus en héritage de la maison familiale. (...)

    #traduction #poésie #contrebande #édition #Pierre_Gallissaires #Allemagne #surréalisme #anarchisme

  • L’abîme de la postmodernité
    https://www.dedefensa.org/article/labime-de-la-postmodernite

    L’abîme de la postmodernité

    25 septembre 2020 – Dans son plus récent article 23 septembre 2020 (« And Then What ? – We daren’t not look into the Abyss », une traduction en français se trouve traduction en français de Réseau International), Alastair Crooke présente l’élection USA2020 dans des termes qui rendent bien compte de son importance que l’on dirait ‘cosmique’. C’est un premier point d’un très grand intérêt et d’une très grande justesse.

    Un deuxième point concerne sa perception de la chose, à laquelle il consacre les premiers paragraphe du texte. Il y rend bien compte d’un caractère ‘étrange’ de cette élection USA2020, qui correspond si bien à notre ‘étrange époque’ parvenue à un tournant crisique ou à un sommet paroxystique de sa crise. Cela se passe en cette année 2020, dont nul ne contestera là aussi son (...)

  • La crise due au coronavirus a durci le regard porté sur les chômeurs
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/09/25/le-regard-porte-sur-les-chomeurs-s-est-durci-depuis-le-debut-de-la-crise-due

    Près de quatre personnes sur dix considèrent que les demandeurs d’emploi sont des « assistés », d’après une enquête réalisée par l’institut Elabe et l’Unédic. Par Bertrand Bissuel

    Depuis le début de la crise sanitaire, le regard de la population sur les demandeurs d’emploi s’est durci. C’est l’un des enseignements – plutôt inattendu – d’une étude réalisée par l’institut Elabe et l’Unédic, l’association paritaire qui gère le régime d’assurance-chômage. Publiée jeudi 24 septembre, cette enquête d’opinion, conduite auprès de quelque 4 500 individus entre le 17 juin et le 6 juillet, révèle une progression du « soupçon » à l’égard des chômeurs. Un sentiment qui demeure, toutefois, minoritaire.

    Pour aboutir à un tel constat, les résultats de ce « baromètre » ont été comparés à ceux d’un premier sondage, mené à la fin de février et au début de mars avec la même batterie de questions. En quatre mois, les avis ont eu tendance à se radicaliser. Ainsi, 38 % des personnes interrogées considèrent que les inscrits à Pôle emploi sont des « assistés » , soit cinq points de plus par rapport aux réponses recueillies peu avant le confinement.

    La thèse selon laquelle les allocations seraient trop élevées est désormais approuvée par 36 % des sondés – un ratio en augmentation de quatre points. Et ils sont 35 % à penser que « la plupart des chômeurs fraude pour toucher une [prestation] », contre 31 % lors de la précédente enquête d’opinion.

    Enfin, une nette majorité (56 %) estime que les individus sans emploi « ont des difficultés à trouver du travail car ils ne font pas assez de concessions lors de leurs recherches d’emploi » – un pourcentage qui est resté quasi inchangé sur la période. L’idée d’une bienveillance accrue vis-à-vis des chômeurs, du fait de la dureté de la crise, n’est donc nullement corroborée, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer.

    Connaissance « erronée » du régime d’indemnisation

    Les critiques contre ceux qui n’ont plus d’activité reposent sur une connaissance « erronée » ou « partielle » du régime d’indemnisation, d’après l’étude diffusée jeudi. Un exemple : « A peine plus d’un tiers » des personnes questionnées évaluent « correctement » le montant moyen mensuel des allocations chômage, alors que 29 % le sous-estiment et 36 % le surestiment.

    Les auteurs de l’enquête insistent cependant sur le fait que les représentations sur les demandeurs d’emploi restent globalement stables. « La perception d’un chômeur “victime” d’une situation subie » continue de prévaloir chez une majorité des sondés.

    Sans surprise, la récession en cours amplifie les craintes pour l’emploi. Pour 73 % des individus interrogés, le marché du travail se dégrade, soit 27 points en plus en l’espace de quatre mois. La quasi-totalité de la population (93 %) pense que le chômage peut frapper tout le monde – mais ce sentiment-là se situait déjà à un tel niveau, avant le confinement.

    #sondage #chômeurs #assistés

    • lien vers l’étude :
      https://www.unedic.org/sites/default/files/2020-09/Baromètre%20-%202eme%20volet_VF.pdf

      et sa synthèse

      Une amplification des craintes des Français sur l’emploi
      La crise sanitaire1 a confirmé la place centrale du travail dans la vie des Français (83%, +4 points) et tous ont la conviction que le chômage peut toucher tout le monde (93%). La très forte augmentation du sentiment de dégradation de la situation de l’emploi (+27 points) traduit de véritables craintes.

      Pour autant, l’activité partielle n’a pas d’effet sur l’opinion
      Les Français dissocient nettement l’activité partielle (« chômage partiel ») du « chômage ». Bien qu’un Français sur deux déclare avoir été concerné de près ou de loin par l’activité partielle, cette période, jugée comme transitoire et globalement bien vécue par les bénéficiaires, n’a pas eu d’impact sur leur perception du chômage et des demandeurs d’emploi.

      Des Français encore plus attachés à la fonction protectrice de l’Assurance chômage...
      Face à la crise, la perception des allocations chômage en tant que droit utile et bouclier protecteur se confirme. Elles sont considérées comme un droit (88%) qui permet aux chômeurs de vivre dignement (87%) et de lutter contre la pauvreté (79%, +4 points). Dans le même temps, l’attachement à l’Assurance chômage se renforce (65%), notamment parce qu’elle a été jugée « à la hauteur » pendant la crise (61%).

      ... mais portant un regard toujours intransigeant à l’égard des « chômeurs »
      Si le chômage est toujours perçu par les Français comme une situation subie et non choisie (78%), les représentations des « chômeurs » sont toujours très ancrées. Elles se sont même fortement polarisées, entre bienveillance teintée de misérabilisme et un soupçon croissant quant à la volonté des demandeurs d’emploi de retrouver une activité. On note que l’écart se creuse encore entre le vécu du chômage et la perception. Les intéressés s’estimant persévérants (87%), dynamiques (87%), courageux (82%) et sociables (74%). Comme en avril dernier, les Français les perçoivent comme des individus fragiles, qui se sentent dépendants de la société (78%) et malchanceux (74%).

      Une présomption erronée de « bienveillance » accrue en période de crise
      Tandis que 4 demandeurs d’emploi sur 10 sont convaincus que les Français leur portent un regard critique, l’opinion négative qu’ils prêtent aux Français sur les « chômeurs » recule très fortement sur 4 mois (-12 points). Cela traduit le sentiment d’une bienveillance renforcée face à la dureté de la crise. Or, le regard des Français s’est au contraire durci dans la période : 38% considèrent que les demandeurs d’emploi sont des personnes assistées (+5 points), qui perçoivent des allocations chômage trop élevées (36%, +4 points), et qu’une partie d’entre eux fraude (35%, +4 points).

      Une cartographie de la France fracturée
      Sous l’effet d’une polarisation accrue des perceptions du chômage, quatre groupes structurent l’opinion. La seule ligne de convergence qui efface les clivages, notamment politiques, est le sentiment de vulnérabilité au « risque chômage », unanime et qui s’amplifie au sortir du confinement.

      À noter
      Afin de mesurer l’évolution de l’opinion sur le chômage et les demandeurs d’emploi tout au long de la crise Covid-19 et quant à ses conséquences économiques, une 3ème vague du baromètre sera conduite en 2021. Elle pourra être partagée lors d’une réunion du Bureau au 1er semestre 2021. Comme précédemment, plusieurs publications thématiques seront produites à partir du baromètre, au fil des mois à venir : focus thématique, focus sur certains publics (femmes, catégorie DEFM, etc).

      noter également que l’effectif de 4500 sondés (3000 dans le « grand public » - panel France métro, 1500 demandeurs d’emploi - fichier des allocataires, France métro et Outremers (sauf Mayotte)) signifie que la précision des estimations est environ deux fois plus forte que dans les sondages politiques de 1000 individus.

    • le graphique de l’analyse factorielle (ACM + CAH) est intéressant, l’interprétation des axes (non explicitée dans le document…) est assez évidente :
      • abscisses : droite-gauche
      • ordonnées : "proximité" au chômage (jamais pour soi ou un proche, proche actuellement au chômage, ayant connu précédemment, demandeur d’emploi)

      sans surprise l’axe politique décrit fort bien l’opposition entre assistanat et bouclier

  • The second intifada, 20 years on: Thousands died in a struggle that failed
    Gideon Levy | Sep. 25, 2020 | 11:41 AM- Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-the-second-intifada-20-years-on-thousands-died-in-a-strug

    Palestinian demonstrators run for cover from heavy shooting during clashes with Israeli forces at the Netzarim Junction in the southern Gaza Strip, October 6, 2000. Credit: ENRIC MARTI / AP

    The Al-Aqsa Intifada was the largest popular uprising against the occupation. Two decades after it broke out, the Palestinian situation is grimmer than ever

    Yom Kippur this year will mark the anniversaries of the outbreak of two of the most violent events in Israel’s history, events that shaped its character for years. It will be 47 years since the start of the Yom Kippur War and 20 years since the second intifada erupted. Both took Israel by surprise – but neither should have surprised anyone.

    On September 28, 2000, Ariel Sharon visited the Temple Mount in Jerusalem’s Old City and the powder keg exploded. A day later, an Israel Defense Forces soldier and seven Palestinians were killed. The following day, the killing of 12-year-old Mohammed al-Dura in the Gaza Strip in a crossfire was caught by the cameras. In the days that followed, an Israel Border Police officer from the Druze community, Madhat Yusuf, bled to death in Joseph’s Tomb in Nablus, two IDF reservists, Yosef Avrahami and Vadim Norzhich, were murdered in Ramallah – and the demon of violent resistance to the occupation and its violent suppression exploded forcefully from the bottle.

    Over four lethal years would pass before the fierce uprising would be quelled, with the use of massive force, and perhaps only temporarily, until the next insurgence, although no signs of it are visible at present on the horizon.

    For Israel, the second intifada morphed into the nightmare of exploding buses and suicide bombers, years of unremitting horror and dread for the country’s citizens. For the Palestinians, these were years of brutal suppression, extensive bloodshed, sieges, closures, lockdowns, checkpoints, mass arrests, and also combat and sacrifices that got them nowhere.

    Twenty years later, their situation is worse, more desperate than it was before the eruption of the Al-Aqsa Intifada and grimmer than ever: Only in the Nakba, the calamity of 1948, was their situation even harsher and more hopeless. But this was no zero-sum game. It’s never a zero-sum game: Their blood and our blood were dispensable, their blood and our blood were shed in vain. Only the price that they paid, as always, was far higher than the steep price paid by the Israelis. There were 138 suicide attacks and 1,038 Israelis killed from September 28, 2000 through February 8, 2005, according to data of the Shin Bet security service; and 3,189 Palestinians killed, according to data of the Israeli human rights organization B’Tselem. In addition, 4,100 Palestinian homes were demolished and some 6,000 Palestinians arrested.

    I went back this week to the start, to the articles, the reports and the notes taken on the first days, from the Palestinian side, of what quickly became the Al-Aqsa Intifada. The first three Palestinian victims whose stories we – photographer Miki Kratsman and I – told, were children, immediately at the end of the first week of the uprising. One was wounded, one was dying and the third was already dead.

    Israel launched its suppression of the uprising by shooting children in the head on the Temple Mount: Ala Badran, 12, lost an eye; Mohammed Joda, 13, lay dying in the intensive care ward of Makassed Hospital in East Jerusalem; and Majdi Maslamani, 15, was already dead and buried in the cemetery of the Jerusalem neighborhood of Beit Hanina. About 10 days after the start of the intifada, 14 Palestinian children had already been killed. These cases were barely reported in the Israeli media, which as usual dealt almost exclusively with the Jewish victims, of which there were as yet only a few.

    When we visited, the director of Makassed Hospital, Dr. Khaled Qurei – the brother of one of the architects of the Oslo Accords, Ahmed Qurei (better known as Abu Ala) – already had a display in his office of 16 jars containing bullets removed from the wounded. One of them, Joda, was brain dead. His father, a truck driver, had just returned from pouring cement at the Har Homa settlement in Jerusalem when his son was shot in the head on the Temple Mount.

    “Man, do you understand that this is a 13-year-old boy?” Dr. Wahab Dajani, a doctor in the intensive care unit who had already seen everything, shouted at us.

    A few hundred meters away, in the Beit Hanina neighborhood, mourning was already underway for Maslamani. His bereaved father, Samir, the proprietor of a computer store called the Japanese Technology Center, in East Jerusalem, related that his son had gone to the Temple Mount on October 6 to protest the lockdown imposed on the territories. A bullet had slammed into his head from close range.

    Ala Badran suffered a less brutal fate: He only lost an eye. Queen Elizabeth was smiling from a portrait at the entrance to St. John of Jerusalem Eye Hospital in the eastern city, where 11 children underwent surgery in the first two weeks of the intifada after having been shot. Ala was one of them. His mother didn’t tell him until a few days after the operation that he had lost one eye permanently.

    The visit to the police station in Ramallah on October 15, three days after the lynching of the two Israeli reservists there, was far more fraught. The station chief, Col. Kamal al-Sheikh, told us that he had tried to protect the two uniformed soldiers physically but that the mob that invaded the place had pushed him forcibly against the wall and snatched the two soldiers away. Sheikh was the last person to see them alive. The incident was “the greatest failure of the Palestinian Authority” and “the greatest humiliation of mine and of the Ramallah police,” he told us. Israelis, shocked by the photographs of the blood and of the bodies thrown out of the second-story window, were not prepared to listen to his account, and its publication elicited much anger.

    A week later, we visited the home of Jamil Muslith, a baker from Beit Jala, outside Bethlehem, whose house had been shelled by the IDF. He was still shaken by the event. His wife Munawar and nine children had been saved by a near miracle. But pasted on the walls of the town were photographs of 14-year-old Mueid Juarish, whose skull had been shattered by a soldier’s bullet a few days earlier. Beit Jala was under curfew then, and extensive destruction was already apparent on its streets. That was Israel’s response to shooting directed at the adjacent Jewish neighborhood of Gilo, built by Israel across the Green Line after 1967. It was hard to believe that just a year earlier a group of children from Beit Jala had attended a concert of the Israel Philharmonic in Jerusalem, and that a year before that Leah Rabin had inaugurated an Israeli-Palestinian center for environmental protection here.

    The Deheisheh refugee camp lies just a few kilometers south of Beit Jala. While people in Beit Jala were still talking about peace, in Deheisheh the talk was of war. A tidal wave of emotions of rage and revenge swept the streets of the refugee camp during the initial weeks of the intifada, where only a few years earlier we had covered a lively election campaign for the Palestinian Legislative Council. Now, residents set out for blood-drenched demonstrations next to Rachel’s Tomb, which became a focal point of resistance. In the summer we visited Rami Maali, a boy from nearby Bethlehem who sold juice and whose arm was broken by an IDF soldier for no reason.

    On the walls of Deheisheh were Che Guevara and George Habash, founder of the Popular Front for the Liberation of Palestine. All bitterness over decades of refugeehood and occupation burst out all at once in this militant camp. Here the dream of return had never been forsaken. And perhaps it never will.

    “Before this intifada we were oppressed,” one of the armed men told us. “Now our spirits have been raised. They thought they could shatter our dream. To remove the Palestinians from history. But the intifada has restored our dream. It will be hard to go back to what there was before. [Yasser] Arafat and [Ehud] Barak will not be able to hold talks again. What will they talk about? Oslo is over.”

    And then the targeted assassinations began. Student and Islamic Jihad activist Anwar Himran emerged from the university in Nablus after taking an exam, books in hand, his wife by his side, and waited for a taxi. Twenty IDF sniper rounds cut him down from a range of 300 meters, from high up on Mount Gerizim. A good many passersby were killed in the course of the assassinations. By December, a total of 250 Palestinians had already been killed in such incidents as well as under other circumstances.

    Three months before the intifada erupted, we published a photograph of the display window of the Oslo Shirts store in Nablus. The proprietor, Saad al-Haruf, who spoke German from years of exile, warned us then about the looming uprising. In late December he was assassinated, when a caller posing as an acquaintance called him late at night and asked him to come rescue him in his car.

    The Al-Fawar refugee camp, south of Hebron, was under siege when one of its residents, Samar al-Hodor, 18, was shot and killed by soldiers, just a few hours before his scheduled wedding. That was just two weeks after the start of the intifada. Al-Hodor was buried in the wedding suit his parents had bought him. The siege imposed on the remote camp lasted for months afterward. The roads in the West Bank were gradually blocked.

    “You split up Palestine, now every village is an independent state,” an employee of the United Nations development agency in the camp told us.

    A few weeks later, a taxi driver, Ismail al-Talabani, 50, was killed near the Gaza Strip settlement of Netzarim – simply because he dared drive close to a passing convoy of settlers’ cars. Sabarin Balut was born in a taxi in the West Bank as her parents begged soldiers to let them get to a hospital. She was removed from the taxi still connected by umbilical cord to her mother as the soldiers laughed.

    In March 2001, we published the photographs of 66 Palestinian children who had been killed since the outbreak of the second intifada. At the time, Obai Daraj, a boy of 8 who was playing at home when a stray bullet entered his room, was the latest victim. Afterward he was joined by many other young victims, both Israelis and, mainly, Palestinians. A few weeks earlier, on February 6, Ariel Sharon, whose visit to the Temple Mount had triggered it all, was elected prime minister of Israel.

  • Sign O’ The Times
    Belkacem Meziane, Schkopi, le 22 septembre 2020
    https://www.schkopi.com/index.php/2020/09/news/sign-0-the-times-par-belkacem-meziane

    Les noms de Curtis Mayfield, Stevie Wonder ou Gil Scott-Heron viennent d’emblée à l’esprit lorsqu’on parle d’artistes engagés mais rarement Prince. Et pourtant, quand on décortique sa carrière, on s’aperçoit qu’il était bien plus politique qu’on ne le croit. « Sign ‘O’ The Times » traite du Sida, de la guerre des gangs, de la course à l’armement, de la drogue, de la pauvreté et de tant de maux qui définissent notre temps et qui mettent en péril le monde. Dans une ambiance sombre et un chant qui s’apparente à du rap, il dépeint un monde apocalyptique dont la seule issue est la mort.

    Sur des titres comme « Party Up », « Sexuality », « Ronnie, Talk To Russia » ou « 1999 », il dénonce la guerre, la course à l’armement, la guerre froide entre les États-Unis et l’URSS et proposent qu’on laisse tranquille une jeunesse qui refuse d’aller au combat et qui préfère la fête ou le sexe. Sur « Uptown » ou « Controversy », il défend la liberté sexuelle, dénonce le racisme, l’homophobie. Sur « America », c’est la course à l’argent, le désœuvrement social, la drogue et les maux de l’Amérique de Reagan. « Sign ‘O’ The Times » ne fait que s’ajouter à une liste qui au fur et à mesure du temps deviendra colossale. « Money Don’t Matter 2 Night », « Live For Love », « Race », « We March », « The War », « Family Name », « Dear Mr Man » ou « Baltimore » ne sont que quelques exemples de ses prises de position face au racisme, la guerre, l’esclavage, le combat pour les droits civiques, le trafic d’armes dans les ghettos, les violences policières envers les noirs ou l’écologie.

    Sur Prince et la politique :
    https://seenthis.net/messages/486070

    #Prince #Musique #Musique_et_politique
    @tintin

  • How facial recognition is spreading in Italy : the case of Como
    https://www.privacyinternational.org/case-study/4166/how-facial-recognition-spreading-italy-case-como

    The municipality of Como, Italy, purchased a facial recognition system, which was bought, installed, and tested for months with little transparency and despite the lack of a clear legal framework. To do so it embraced a narrative of technological innovation pushed by Huawei but was forced, after the intervention of the Italian Data Protection Authority, to suspend the system. Key findings Como spent public money on a system that can’t be lawfully used Como used the Data Protection Impact (...)

    #Huawei #algorithme #CCTV #biométrie #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #surveillance (...)

    ##PrivacyInternational

  • #Romainville (93) : les vitres de l’espace de vente d’ALIOS brisées
    https://fr.squat.net/2020/09/25/romainville-93-les-vitres-de-l-espace-de-vente-dalios-brisees

    Nous avons attaqué un espace de vente immobilière d’ALIOS dans la nuit de jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2020 au niveau du 72 avenue Berlioz à Romainville. Partout autour des projets du « Grand Paris », comme la prolongation des lignes de métro 11 et 9 ou encore le chantier du tram 1 dans la proche […]

    #actions_directes #gentrification #Seine-Saint-Denis

  • Ce 30 septembre, on commémorera la mort du jeune Mohammed al-Durah, en 2000.

    Il y a vingt ans, donc, les images atroces de ce père tentant de protéger son fils de 12 ans des balles de l’armée israélienne, terrorisé, puis ce même père tenant son fils mort dans ses bras.

    Et depuis, en France, l’abjecte activisme négationniste du lobby pro-israélien contre Charles Enderlin et son cameraman palestinien Talal Abu Rahme :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Mohammed_al-Durah

  • « Libre à vous ! » sur radio Cause Commune (29 septembre 2020)
    https://www.april.org/libre-a-vous-sur-radio-cause-commune-29-septembre-2020

    Start : 29 Septembre 2020 - 15:30End : 29 Septembre 2020 - 17:00

    Réécouter en ligne

    Lire la transcription >

    76e émission Libre à vous ! de l’April en direct sur radio Cause Commune 93.1 FM en Île-de-France, et sur le site web de la radio, mardi 29 septembre 2020 de 15 h 30 à 17 h. Le podcast de l’émission et les podcasts par sujets traités sont disponibles dès que possible, quelques jours après l’émission en général.

    Au programme :

    Notre sujet principal porte sur le thème du logiciel libre et de la santé. Il sera notamment question de l’appel d’offres de la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière sur le logiciel libre et du « Health Data Hub » (dont nous avions discuté lors du Libre à vous ! #51 du 28 janvier 2020).

    la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, bénévole à (...)

    #Libre_à_vous_ !

  • Marseille, 26/9/20 : Avant-première de Un Pays qui se tient sage
    http://www.davduf.net/cinema-les-varietes-un-pays-qui-se-tient-sage

    Une seconde séance vient d’être ouverte... A demain Marseille ! :) Avant première suivie d’un débat avec le réalisateur et invités. Le mot du distributeur :

    « Alors que s’accroissent la colère et le mécontentement devant les injustices sociales, de nombreuses manifestations citoyennes font l’objet d’une répression de plus en plus brutale. Le documentaire « Un pays qui se tient sage » invite à approfondir, interroger et confronter leurs points de vue sur l’ordre social et la légitimité de l’usage de la (...) #Agenda

    / Une

  • Internés des camps de Rivesaltes et Argelès : le Département met en ligne ses archives via

    Les ressources sur les camps d’internement - ledepartement66.fr
    https://www.ledepartement66.fr/les-ressources-sur-les-camps-dinternement

    En janvier et février 1939, les Pyrénées-Orientales ont connu une arrivée massive de réfugiés espagnols, fuyant la guerre et le franquisme. Des camps ont été mis en place qui ont été réutilisés durant la seconde guerre mondiale pour interner les populations jugées indésirables.

    Aucune donnée nominative n’est conservée pour la période de la Retirada et des premiers mois ayant suivi l’entrée en France des réfugiés espagnols.

    Toutefois, pour la période de septembre 1939 à novembre 1942, les Archives départementales conservent certaines données nominatives, permettant la recherche d’individus.

  • La fin est proche | On est pas des cadeaux
    https://www.radiorageuses.net/spip.php?article1168

    Dans cette émission, on s’interroge sur la fin... sur notre fin ? Vous le saurez en écoutant l’émission. Est-ce que la fin d’une histoire d’amour ou de vie partagée c’est forcément une rupture ? Est-ce que les collectifs finissent toujours en embrouilles ? Pourquoi les cérémonies d’au-revoir pour un être cher sont des rituels si importants ? Comment mettre du joli et du beau dans cette tristesse et nostalgie ? Connaître la fin du livre, empêche-t-elle d’en profiter ? Est-ce l’histoire ou sa fin la plus passionnante ? Durée : 56 min. Source : Radio Canut via Radiorageuses

    https://onpdc.poivron.org/2020/PDK_La_fin_2020_256kbps.mp3