• Amazon Angles to Grab Back Customers
    https://www.nytimes.com/2020/05/22/technology/amazon-coronavirus-target-walmart.html

    After losing some online shoppers to rivals during the pandemic, the retail giant is turning back to faster shipping times and big sales. As millions more Americans turned to online shopping during the pandemic, Amazon struggled to keep up with the demand, and its rivals pounced. Target’s online sales shot up 141 percent last quarter, while Walmart’s rose 74 percent. Etsy’s were up almost 80 percent in April. Now Amazon is saying enough is enough. The company is shipping many more items in (...)

    #Target #Walmart #Amazon #domination #consommation #COVID-19 #lutte #santé

    ##santé

    • TAMADENW logbook of a theatre show in Mali part 1 ENGLISH VERSION

      https://youtu.be/hnO31WFxn-Y

      Diary of a theatre show raising awareness of the risks of irregular migration in Mali.
      Part one: from interviews to the scene, the construction of the show.

      Production of Farneto Teatro in collaboration with Espace Gambidi (Ouagadougou) for AwArtMali, a project co-funded by the Asylum, Migration and Integration fund of the European Union.

      Text by Ildevert Meda
      Theatrical direction by Luca Fusi
      Concept and general management of Maurizio Schmidt

      #illegalized_migration #risk #stay_at_home #EU #prevention #interviews #research #theatre

    • TAMADENW logbook of a theatre show in Mali part 2 ENGLISH VERSION

      https://www.youtube.com/watch?v=YBN8ZmzLryI

      Diary of a theatre show raising awareness of the risks of irregular migration in Mali.
      Part two: a “caravan for Mali”, the tour in the villages.

      Production of Farneto Teatro in collaboration with Espace Gambidi (Ouagadougou) for AwArtMali, a project co-funded by the Asylum, Migration and Integration fund of the European Union.

      Text by Ildevert Meda
      Theatrical direction by Luca Fusi
      Concept and general management of Maurizio Schmidt

  • Histoire d’O ... à l’Assemblée

    Notre secrétaire d’Etat en charge du numérique est un suricate sentinelle protégeant le groupe

    Non ?

    https://youtu.be/0YO6QkZ11Cs

    En même temps, je comprends qu’il assure ses arrières qd il tente laborieusement de défendre Stop-Covid :

    « Ces garanties posées, ce serait mentir que d’affirmer que Stop-Covid échapperait en quelque sorte à la règle qui veut que le risque zéro n’existe pas. »

    Whaoû ! C’est de la punchline de ouf ou pas ?

    On dirait qd même qu’il se demande juste d’où ça va tomber ...

    #stop-covid #coronavirus #Libertés_publiques #J'ai-vu-de-la-lumière-je-suis-entré

  • « Un sacré cluster d’irresponsables » : le coup de gueule d’Olivier Véran
    https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/un-sacre-cluster-dirresponsables-le-coup-de-gueule-dolivier-veran_449212

    Car, si Didier Raoult est en première ligne pour défendre la chloroquine, Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignant ou encore Philippe Douste-Blazy sont juste derrière lui. Pour Olivier Véran, c’en est trop. D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, le ministre des Solidarités et de la Santé a laissé exploser sa colère, face à des journalistes. « J’hallucine totalement face aux réactions de ces hommes politiques », a déploré le compagnon de Coralie Dubost, « les mêmes qui hurlaient au scandale d’État parce que l’on avait laissé une trop grande liberté de prescription au Médiator demanderaient ma tête dans deux mois devant la commission d’enquête si on ne parlait plus de la chloroquine que sous l’angle du nombre de morts par complications cardiaques. » Dans la foulée, le ministre a applaudi « ceux qui ont découvert la prudence » comme Ségolène Royal, elle qui avait supprimé des Tweets vantant la réussite du traitement plébiscité par Didier Raoult. Les autres, cependant, ont eu droit à un avertissement de la part d’Olivier Véran. « Devant la commission d’enquête, je me ferai un plaisir de rappeler à leurs auteurs leurs paroles du passé qui ont bien contribué au bordel ambiant », a-t-il ainsi prévenu. Et de conclure : « il y a quand même (...) un sacré cluster d’irresponsables politiques. »

    Je sais, Seenthis, tu ne me remercieras jamais assez de lire Gala tous les jours. C’est pour toi. C’est cadeau.

  • Chronique islandaise – Mai 2020, par Michel Sallé)
    Association France-Islande·Dimanche 31 mai 2020·Temps de lecture estimé : 11 minutes - initialement sur Facebook.

    Covid suite et fin ?
    Au vu de la statistique au 30 mai, on aimerait le croire !

    Où l’on peut mesurer le chemin parcouru : 1806 personnes infectées depuis fin février, soit à population égale 2.5 fois plus qu’en France (mais ce constat incite plutôt à revoir les statistiques françaises, dont on sait qu’elles sont approximatives !), 20.400 personnes mises en quarantaine (près de 6% de la population) et, ce qui compte plus que tout, 10 morts, donc, toujours à population égale, 15 fois moins qu’en France. Les quelques commentateurs étrangers qui se sont penchés sur ces résultats commentent surtout le nombre de tests (17% de la population). C’est évidemment un facteur essentiel. Mais j’ai dans un dernier article de mon blog insisté sur la confiance qu’ont su créer les autorités islandaises, tant sanitaires que politiques, précisément en clarifiant leurs responsabilités respectives. Je me permets d’y renvoyer ceux que le sujet intéresse.


    Le 3 mai, dans un discours inhabituellement solennel, Katrín Jakobsdóttir lance le coup d’envoi du retour progressif à la normale. Ce n’est pas gagné mais… “Cet hiver horrible est derrière nous, l’été nous salue, le pluvier est arrivé, et il a fait doux cette semaine. Nous sommes ici ensemble sur notre île, et sentons comme la vie nous est chère, comme il est important de former une communauté dynamique, libre et ouverte. Ce n’est pas évident, mais cette communauté vaut la peine de se battre pour elle. Nous avons déjà fait nos preuves et savons que nous y parviendrons tous ensemble”.

    De fait, on ne relève que six nouvelles infections du 4 mai à ce jour, 30 mai.

    La situation économique

    Le pluvier est arrivé, ainsi que les sternes et les oies, mais il y avait très peu de touristes pour les admirer, et le nombre de ces admirateurs risque d’être très faible cet été. Dans une économie qui, malgré les appels à la prudence, s’est laissé envahir au point que le tourisme a atteint 1/3 des recettes d’exportations (et non du PIB comme je le lis souvent) et a fait en ce sens d’importants investissements publics et privés, les conséquences de Covid sont catastrophiques à court terme, peut-être moins à moyen terme si les entreprises opérant sur cette activité parviennent à franchir le gué, qu’il s’agisse d’Icelandair, des hôtels et autres B&B, des loueurs de voitures, ou encore des agences réceptionnaires, généralement petites, plus vulnérables mais aussi plus souples. Le tourisme est une activité importante pour la plupart des pays de la zone Schengen. Il serait donc étonnant que, sauf retour de Covid, ces pays ne s’attachent pas à lever dès que possible toutes les contraintes et relancer le transport aérien. Ils seront certainement plus frileux pour ce qui concerne les barrières avec les pays hors zone, dont deux au moins, USA et Chine, sont d’importantes sources de touristes pour l’Islande.

    Il n’empêche : Íslandsbanki prévoit une chute du PIB de 9.2% cette année, avant une croissance de 4.7% en 2021 et 4.5% l’année suivante. Le chômage est évidemment à l’avenant : 9.6 % en moyenne en 2020, avec une pointe au-delà de 15%., puis 5.8% en 2021 et 3.8% en 2022. Quant aux exportations, elles devraient baisser de 22.8% cette année, et les importations de 14.9%. Toutefois Íslandsbanki considère que la Banque Centrale a les ressources nécessaires pour faire face à cette diminution des recettes.

    L’une des situations les plus critiques est celle d’Icelandair souvent évoqué ici. Le 2 mai la compagnie annonce le licenciement de 2000 salariés dont 900 navigants (alors que je prépare l’envoi de cette chronique, je lis qu’Icelandair va programmer 9 vols pas semaine à destination de Copenhague à partir du 15 juin, et se demande si elle pourra réembaucher suffisamment de personnels !!!). Mais on sent bien qu’il s’agit d’une partie de bras de fer avec l’État. À la suite d’erreurs stratégiques, la compagnie est confrontée à de grosses difficultés depuis plusieurs mois sur un marché très concurrentiel. Paradoxalement, en réduisant cette concurrence, Covid met Icelandair en situation de force par rapport à l’État : il n’est pas de redressement imaginable de l’économie sans reprise des vols vers l’Islande. Or toutes les compagnies desservant l’Islande sont en difficultés, et notre destination favorite n’est peut-être pas prioritaire pour elles. L’État ne peut donc pas ne pas venir en aide à la compagnie locale. Par ailleurs une augmentation de capital est programmée pour juin. Nous verrons plus loin qu’est engagée une autre partie de bras de fer, avec ses salariés, notamment les navigants.

    Situation sociale


    Chômage annuel moyen

    On sait que depuis la 2ème guerre mondiale la société islandaise a toujours connu le plein emploi, à l’exception de quelques brèves périodes notamment 2009-2011, et fonctionne en conséquence : grande fluidité du marché du travail, alternance aisée entre emplois et études ou périodes sabbatiques, financement des études supérieures par des emplois à temps partiel ou d’été. En conséquence les dispositifs de protection de l’emploi sont limités : extrême facilité pour un employeur de procéder à des licenciements collectifs, même dans le secteur public, et, jusqu’à une époque récente, indemnisation légère (j’ai développé ces points dans mon blog ; je me permets de vous y renvoyer pour ne pas être trop fastidieux à l’égard des lecteurs de mes deux productions…). Il est donc usuel de licencier une large partie du personnel en cas de difficultés pour le réembaucher quelques semaines ou mois plus tard. Face au covid l’indemnisation a été améliorée et complétée par un système s’apparentant au chômage partiel, mais dont les bénéficiaires apparaissent dans les statistiques de chômage. Bien évidemment ce chômage affecte avant tout les activités liées au tourisme, donc beaucoup d’emplois tenus par des étrangers, dans de petites structures, très vulnérables. Déjà beaucoup de Polonais se préparent au retour dans leur pays.

    Un des facteurs essentiels de la sortie de crise de 2008, rarement cité pourtant, avait été l’Accord de Stabilité signé le 25 juin 2009 (voir chronique de juin 2009) par les confédérations de salariés et d’employeurs, tel que l’île n’a connu aucun jour de grève en trois ans malgré une perte moyenne de 30% de pouvoir d’achat. Un tel accord est-il possible aujourd’hui ?


    Sólveig Anna

    Le besoin de sérénité sociale est tout aussi crucial, mais les circonstances et les acteurs sont bien différents. Tout d’abord un accord essentiel a été signé en avril 2019 (voir chronique de d’avril 2019) pour le secteur privé après de très longues négociations et des débuts de grève. Il prévoit des augmentations de salaires étalées sur trois ans. De plus les dirigeants des syndicats de salariés ne sont plus les mêmes et ne défendent pas les mêmes intérêts. Sólveig Anna Jónsdóttir, présidente de Efling (personnels de l’hôtellerie et la restauration) et Ragnar Þór Ingólfsson, président de VR (employés du commerce) sont devenus les principaux animateurs du syndicalisme salariés alors que l’ASÍ, qui con-fédérait l’ensemble, semble en avoir perdu le contrôle. Dans le secteur public, Efling, engagée dans une difficile négociation avec les collectivités territoriales, n’hésite pas à lancer un mouvement de grève des personnels de service dans les écoles maternelles et primaires (dont je rappelle qu’elles restent ouvertes) alors que l’épidémie bat son plein, et finit par signer un accord approuvé par 117 des 118 votants.

    Et Icelandair ? En réponse à une lettre de Bogi Nils Bogason, son PDG, à tous les salariés du Groupe, les navigants techniques, bien que licenciés, acceptent de revoir leur situation, tant en ce qui concerne les salaires que le temps de travail et les congés. Par contre la négociation semble plus difficile avec les navigants commerciaux.

    Actualité politique

    Pour une fois c’est au politique que nous devons un peu de fraicheur. Le rapport des deux jours de réunion du Barnaþing (Parlement des enfants, composé de 160 enfants de 11 à 15 ans choisis par tirage au sort), en novembre, a été remis au gouvernement le 8 mai et publié (Voir https://grapevine.is/news/2020/05/08/icelands-first-childrens-assembly-presents-proposals-to-parliament). La palette des demandes est large, allant de plus de souplesse dans le temps scolaire à la parité femmes-hommes, la situation des immigrés et la paix dans le monde. Réuni pour la première fois fin novembre 2019, à l’initiative de Salvör Nordal, Médiateure des Enfants, ancienne présidente de la Commission Constitutionnelle, ce parlement doit siéger tous les deux ans.

    Relations extérieures

    Ces enfants soucieux de paix ont-ils fait le rapprochement ? 80 ans auparavant, le 10 mai 1940, très tôt le matin, 800 soldats, britanniques arrivés sur deux bateaux, envahissent l’Islande, pas très en forme, semble-t-il, car la traversée a été rude et la plupart ont eu le mal de mer. Il n’empêche : les Islandais, même s’ils le voulaient, ne sont pas en mesure de résister.

    Le premier acte des occupants est d’arrêter le Chargé d’Affaires allemand. Puis ils rencontrent Hermann Jónasson, Premier Ministre, pour le rassurer : ils sont venus protéger les Islandais afin que ceux-ci ne connaissent pas le sort des Danois, envahis un mois plus tôt par l’armée allemande. Hermann répond fièrement que les Islandais ne craignent pas une invasion allemande. Mais il sait bien que sous couvert d’études géologiques des Allemands sont venus reconnaître le terrain islandais et que la Lufthansa a à plusieurs reprises proposé d’installer une escale sur l’île. La situation n’en reste pas moins désagréable pour un gouvernement qui, constatant l’empêchement danois de remplir ses obligations, a prévu de révoquer l’Acte d’Union avec le Danemark et se proclamer État souverain. Ce qu’il fera dès le 15 mai en nommant un Régent. Très vite le contingent britannique atteint 28.000 hommes (les Islandais sont alors 120.000) ce qui est lourd pour un pays en guerre. En juin 1941 le Royaume Uni passe le relais aux États-Unis alors neutres. Un accord est signé. L’orgueil du nouvel état s’en trouve mieux.

    Si l’occupation est politiquement délicate pour le gouvernement, qui a le bon goût de demander à ses citoyens de traiter les Britanniques en « gestir », elle tombe à point nommé pour ce qui concerne l’économie. Celle-ci est en grosse difficulté depuis la guerre d’Espagne, donc la fermeture de l’un de ses principaux marchés. A peine arrivés, les Britanniques engagent d’importants travaux de génie civil notamment la construction d’un aéroport à Keflavík ; de plus il faut les nourrir ! Cette embellie économique sera encore amplifiée avec l’arrivée des Américains, dont le nombre atteint 60.000.

    80 ans plus tard

    Le 14 mai, Britanniques et Islandais signent un accord cadre de coopération (voir https://www.government.is/news/article/2020/05/14/Iceland-and-UK-to-further-strengthen-relations-) pour les 10 années à venir. Cet accord suit de quelques jours le lancement de négociations entre les pays de l’Espace Économique Européen et la Grande-Bretagne en conséquence du Brexit.

    Solidarité

    Et puisqu’aujourd’hui l’Islande est, malgré les difficultés du moment, une nation prospère, son gouvernement verse la somme de 276 millions d’Ikr (2 millions d’€, voir https://www.government.is/news/article/2020/05/08/276-million-ISK-in-response-to-COVID-19-in-developing-countries) à diverses organisations internationales en charge de la lutte contre Covid.
    Et pendant ce temps la vie continue…

    10/05 : la banquise descend !
    12/05 : ceci n’empêche pas le phoque Kári, arrivé épuisé sur la côte sud, de repartir, une fois requinqué dans le zoo de Reykjavík, vers le Groenland, où il arrivera deux semaines plus tard !

    14/05 : parce qu’il est naturaliste, attentif, et va travailler en vélo, Guðmundur a pu remarquer la présence d’anémones fausses renoncules, jamais encore vues en Islande. Prudence : il s’agit de plantes vénéneuses !,

    21/05 : et ceci, essentiel pour le rédacteur, qui y a pris ses premiers repas islandais : le restaurant Kaffivagninn, ouvert en 1935, va poursuivre son activité… Ouf !

  • [Echoes] Echoes Mix
    http://www.radiopanik.org/emissions/echoes/echoes-mix-9

    Dj Chokkou nous transport nous transporte dans une exploration dub pour cette journée ensoleillée

    Playlist

    Weight and Treble Heavy Spring ; Babe Roots Feat Galas Music Mission ; Tswana dub – Intrusion ; Rhauder & Paul St. Hilaire - Dim Dim ; Frankel & Harper - Militant (Original Mix) ; The Orb, Lee Scratch Perry – Soulman ; Deadbeat Meets The Mole vol 3 - New Stone ; Al Wootton – Operator ; Sly & Robbie meet Dubmatix - Smoothie Dub ; Champion Sound

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/echoes/echoes-mix-9_09153__1.mp3

  • Vie sociale et confinement : La Trame
    https://blogs.mediapart.fr/cemea/blog/200520/vie-sociale-et-confinement-la-trame

    VST, la revue du travail social et de la santé mentale des CEMEA réagit à l’actualité en recueillant des témoignages de professionnels actuellement sur les terrains. Comment les institutions s’organisent-elles pour faire face au coronavirus ? Quelles difficultés, mais aussi quelles inventions de la part des professionnels et des usagers pour maintenir une vie sociale … même en étant confinés ?

    La Trame est un lieu d’accueil, d’orientation et d’échange pour les personnes en souffrance psychique et sociale, leurs proches et les professionnels du Nord-Ouest de la Seine-Saint-Denis.

    « Le choix du mot trame prend tout son sens quand il vise à proposer un accueil inconditionnel pour les personnes en difficulté psychique dans le département de Seine-Saint-Denis. Dans le prolongement des GEM (Groupe d’Entraide Mutuelle), La Trame assume une continuité entre le sanitaire, le médico-social et le social. Pour dépasser les obstacles rencontrés, la créativité s’avère indispensable. Elle permet une continuelle ouverture sur le monde. Ainsi se dessine la mise en œuvre effective d’une psychiatrie citoyenne sans méconnaître la fragilité des personnes. »

    « La Trame a été de prime abord pensée comme une sorte d’espace ressource, de soutien, d’orientation et d’accompagnement pour les gemmeurs qui ont des problèmes plus ou moins ponctuels, plus ou moins sérieux, plus ou moins compliqués à régler. »*

    « Diffusée chaque mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM), l’émission de radio « Bruits de couloir » fait circuler la parole avec les membres des GEM et de la Trame. Cette émission est devenue quotidienne pendant la période du confinement : « BruitS de Couloir au pays des confins », 15 minutes par jour du lundi au vendredi. »*

    Cette interview réunit l’équipe de « Bruits de couloir », émission de radio fabriquée par la Trame :

    Christophe M : Commençons par une anecdote, ça situera aussi d’où on vient. Jean Oury en 2006 disait : « C’est pas normal à la Borde, on n’est pas abonné à VST, je viens de découvrir cela. Je reprends dix abonnements et je les distribuerai aux moniteurs ». Pour ma part c’est comme ça que j’ai découvert Vie Sociale et Traitement. Oury parlait beaucoup du mouvement des CEMEA et, par ailleurs, il a beaucoup œuvré pour rassembler les gens de la pédagogie institutionnelle. Cette petite introduction pour dire que la Trame s’inscrit, ou s’inspire du mouvement de la psychothérapie institutionnelle. Je suis psychologue clinicien, animateur de la Trame et, plus largement, de ce projet depuis son début en 2014

    #Psychiatrie #psychothérapie_institutionnelle #Gem

  • Do Runners Need to Wear Masks? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/30/health/running-exercising-masks-coronavirus.html

    But if exercising people are breathing harder, doesn’t that make a mask more important?

    In April, a draft of a scientific study by Belgian and Dutch engineers indicating that runners, brisk walkers and cyclists create a wake of air behind them that could carry exhaled respiratory droplets much farther than six feet began to circulate online. A widely shared Medium post https://medium.com/@jurgenthoelen/belgian-dutch-study-why-in-times-of-covid-19-you-can-not-walk-run-bike-close referring to the research recommended keeping a distance of 32 feet when running or slowly cycling and at least 65 feet — four car-lengths — when cycling quickly.

    For a few days, every social media platform seemed to be oozing with the same terrifying graphic: two runners, one spewing a colorful cloud — many interpreted it to be #coronavirus — on a man behind him.

    But if exercising people are breathing harder, doesn’t that make a mask more important?

    In April, a draft of a scientific study by Belgian and Dutch engineers indicating that runners, brisk walkers and cyclists create a wake of air behind them that could carry exhaled respiratory droplets much farther than six feet began to circulate online. A widely shared Medium post referring to the research recommended keeping a distance of 32 feet when running or slowly cycling and at least 65 feet — four car-lengths — when cycling quickly.

    For a few days, every social media platform seemed to be oozing with the same terrifying graphic: two runners, one spewing a colorful cloud — many interpreted it to be coronavirus — on a man behind him.

    The study’s authors soon published a follow-up, noting that their research was just an engineering wind-flow model, which found that when we walk or run, the air moves differently around us than when we are still. Despite telling people not to draw conclusions from their research about how the virus infects people, it had taken on a life of its own.

    One useful takeaway, both the study’s authors and several researchers not involved in it said: It’s best to avoid running or biking directly behind someone for a prolonged period.

    #Exercice #SARS-CoV2 #transmission #masques

  • 30 mai : par milliers les sans-papiers imposent le droit de manifester ! | 30 mai 2020 - Par Marche des Solidarités Blog : Le blog de Marche des Solidarités
    https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/300520/30-mai-par-milliers-les-sans-papiers-imposent-le-droit-de-manifester

    Des milliers de sans-papiers ont bravé l’interdiction de la Préfecture de police de Paris et ont réussi à manifester entre 14h30 et 17h de Madeleine et Opéra vers la Place de la République, pendant qu’un cortège d’un millier de personnes parti de Montreuil a été empêché de les rejoindre.

    La police a arrêté une cinquantaine de personnes au moment des premières arrivées à Madeleine et Opéra puis a chargé les cortèges cherchant à accéder sur les deux places en faisant un usage intensif de gaz lacrymogènes. Mais elle a dû abandonner face au nombre et à la détermination des Sans-Papiers. Le pouvoir s’est trompé en pensant qu’il pouvait tout autoriser sauf les manifestations de sans-papiers.

    Ce sont 10 000 manifestant-es sans-papiers et soutiens nombreux, en comptant celles et ceux de Montreuil, qui sont venues de toute l’Ile de France. Des personnes de très nombreuses nationalités étaient présentes et ont montré qu’elles pouvaient défiler avec enthousiasme et détermination et en portant des masques. (...)

  • Nocturne urbain
    http://liminaire.fr/au-lieu-de-se-souvenir/article/nocturne-urbain

    Cet #Atelier s’inscrit dans le cadre d’une série d’ateliers d’écriture sur le thème de la #Ville que j’anime, depuis janvier 2020 et jusqu’en juin, pour le compte de la bibliothèque François Villon (fermée en ce moment pour travaux de rénovation) à la Maison des Associations et de la vie Citoyenne du 10ème. Dans l’impossibilité de le mener encore une fois sur place pour des raisons sanitaires, je propose aux participants inscrits une version #Vidéo, à distance, de cet atelier d’écriture. J’en profite pour (...) #Au_lieu_de_se_souvenir / Vidéo, Atelier, #Nuit, #Dérive, #Numérique, #Écriture, #Photographie, #Paris, Ville, #Paysage, #Voix, #Lecture, (...)

    #Livre
    https://www.paris.fr/equipements/bibliotheque-francois-villon-1722
    https://www.mairie10.paris.fr/vie-citoyenne/vie-associative/maison-des-associations-154
    https://ateliers-clairelecoeur.com
    https://clairelecoeur.files.wordpress.com/2013/12/cl-un-jardin-dans-la-ville.pdf

  • Revue de presse du 24.05 au 30.05.20
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Du coronavirus peut naître la prochaine crise financière, estime la BCE

    1984 : Quand George Orwell prophétisait l’avènement de l’empire du politiquement correct

    “Je suis marquée à vie” raconte Léa, infirmière dans un Ehpad

    « Notre survie passe par l’Union des nations européennes interdépendantes »

    La grande déprime des Français

    L’immigration étrangère en Suède : l’explosion de la demande d’asile

    En pleine pandémie, l’OMS lance sa fondation pour attirer des fonds privés

    Le retour du Sultan dans les Balkans

    Déconfinement : “Les entreprises doivent traiter de toute urgence l’amertume des premiers de corvée !”

    L’exploitation minière du fond des océans menace gravement les écosystèmes

    « Loi Avia, application StopCovid... la douce importation du despotisme chinois »

    Hydroxychloroquine : The Lancet dans de sales draps…

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Guerres virales
    https://www.dedefensa.org/article/guerres-virales

    Guerres virales

    Les études précliniques des médicaments et des éventuels vaccins menées pour le COVID-19 ont souffert jusqu’à présent du manque de modèles animaux valables. Idéalement, des animaux à reproduction rapide susceptibles de faire la même maladie que l’homme dans des conditions analogues permettent des essais en grand nombre et éliminent des candidats à l’évidence nocifs et/ou inefficaces. Ces essais précèdent l’expérimentation sur les primates non humains.

    Des souris humaines

    Une équipe de l’Institut de Microbiologie et d’Epidémiologie de Pékin a mis au point une souris transgénique stable humanisée chez laquelle le gène ACE2 humain a été inséré de façon à éteindre la fonction du gène murin tout en étant sous le contrôle du promoteur du gène d’origine murine. L’ACE2 est l’enzyme de conversion de (...)

  • Venezuela : le pétrole importé d’Iran (et d’autres) sera disponible dans 1500 stations d’essence à moins de 3 centimes d’euro le litre, contingenté à 120 litres par mois et par voiture.
    200 stations service privées vont ouvrir dans le pays vendant l’essence au « prix international » de 0,50 USD, payable en dollars.

    Le transport de passagers et de marchandises est subventionné à 100% pour les 3 prochains mois.

    nuevo esquema de precios y participación para la gasolina
    https://www.elnacional.com/venezuela/maduro-anuncio-nuevo-esquema-de-precios-y-participacion-para-la-gasolina


    Foto MIPPCI

    El vocero oficialista indicó que a partir de este 1 de junio estarán abiertas todas las estaciones de servicio del país

    Nicolás Maduro anunció este sábado que a partir del lunes 1 de junio abrirán todas las gasolineras del país con un nuevo esquema de precios y participación.

    A esta hora están surtiéndose más de 1500 gasolineras del país gracias a Irán y a mucha otra gente”, indicó Maduro en cadena nacional.

    Explicó que el nuevo esquema estará dividido en tres modalidades:

    • La primera es la gasolina subsidiada que tendrá un costo de 5.000 bolívares por litro. Los vehículos podrán acceder a 120 litros y las motos a 60 litros por mes, acumulable.
    • El segundo punto es subsidio de combustible de 100% para el transporte público de pasajeros y de carga por los próximos 90 días.
    • Por último, aseguró que abrirán 200 estaciones de servicio en el país que venderán gasolina a precio internacional. El costo será de 0.50 centavos de dólar por litro que pagarán directamente con divisas.

    Estas gasolineras estarán administradas por empresarios privados que están importando directamente la gasolina.

    Para surtir de gasolina a partir de este lunes y por los próximos 30 días, Maduro detalló que será de acuerdo al último número de la placa de los vehículos.
    Lunes: 1 y 2
    Martes: 3 y 4
    Miércoles: 5 y 6
    Jueves: 7 y 8
    Viernes: 9 y 0

    Las personas con vehículos registrados en el INTTT recibirán un mensaje en los próximos días informándoles qué día les corresponde abastecerse de gasolina.

  • Chili langue de feu
    https://cuisine-libre.fr/haricots-langue-de-feu-au-piment

    Avec l’ajout de piments fumés, ces haricots au lard sont plus qu’un peu ardents : de quoi mettre la langue en feu ! Cuire le lard dans une cocotte allant au #Four, sans ajout de matière grasse, jusqu’à ce qu’il commence à colorer. Ajouter l’ail et l’oignon émincés et faire revenir jusqu’à ce que l’oignon soit translucide. Ajouter la moutarde, la cassonade, la sauce Worcestershire et mélanger. Ajouter le ketchup, les piments et les haricots cuits et porter à ébullition. Couvrir la casserole et mettre au four.… #Piment, #Chilis_et cassoulets, #Haricot_borlotti / #Sans lactose, #Sans œuf, Four

  • Trump, Twitter, and the failed politics of appeasement

    https://link.wired.com/view/5cec29ba24c17c4c6465ed0bc6h9l.wnj/55e32496

    par Steven Levy

    Lately, my pandemic reading has included Munich, a historical novel by Robert Harris involving the tragic 1938 attempt by UK prime minister Neville Chamberlain to appease Adolph Hitler, hoping to stave off a world war that the Führer was hellbound to trigger. Chamberlain’s efforts (which Harris portrays sympathetically) were doomed.

    That reading now has an odd resonance with current events. For years, Facebook CEO Mark Zuckerberg and Twitter CEO Jack Dorsey have donned kid gloves to handle complaints of conservative bias from Donald Trump, other Republicans, and far-right wingnuts. Despite this appeasement, the executives are now facing a Trump executive order that will potentially impose government controls on what users can and cannot say on their platforms.

    Specifically, Trump is attempting to unilaterally reinterpret the meaning of Section 230, the part of the 1996 Telecommunications Bill that gives the platforms the ability to police the user-created content on their sites for safety and security without bearing the legal responsibility for anything those billions of people might say. His order explicitly echoes his claim—a bogus one—that the platforms are using the 1996 provision to censor conservatives. According to the order, Trump gives the government the power to strip companies of their protection under Section 230. Trump also wants to use something called the “Tech Bias Reporting Tool” to examine platforms for political bias and report offenders to the DOJ and FTC for possible action. It’s a bold move that would create government monitors to make sure Facebook, Twitter, and the rest give conservative speech more than its due. (One hopes that if this does come to pass, the courts will overturn the effort because, well, the constitution.)

    The longstanding claim that the platforms censor conservative speech is ridiculous. Facebook and Twitter remove content that violates community standards by spreading harmful misinformation or hate speech. A lot of that comes from elements of the right wing. Yeah, those standards aren’t perfect, and those platforms make mistakes in executing them, but there’s never been any evidence of an algorithmic bias. But instead of vigorously defending themselves, the leaders of the platforms keep assuring politicians that they take those gripes very seriously.

    Trump himself gets a pass when it comes to moderation because what a president says is newsworthy. That’s a defendable stance, but as he increasingly violates standards and norms, his posts have become a firehose of toxicity. In 2017, Dorsey told me, “I think it’s really important that we maintain open channels to our leaders, whether we like what they’re saying or not, because I don’t know of another way to hold them accountable.” He also implied that newsworthiness might have to be balanced with community standards. That was many tweets ago, and it wasn’t until this week that Twitter provided a fact-check to a Trump tweet that told falsehoods about voting by mail. (Still, Twitter left standing a Trump tweet spreading a bogus charge that former congressperson Joe Scarborough once killed an aide.)

    Zuckerberg has given Trump and other conservatives an even wider berth, beginning with his 2015 decision to leave up Trump’s anti-Muslim post that seemingly violated the company’s hate speech policy. During the 2016 election, Facebook did not remove false news stories from make-believe publications, even though it was clear that such information overwhelmingly benefited Trump. Despite this, the right kept complaining of bias, with Republicans blasting Zuckerberg in his April 2018 appearance in Congress. Zuckerberg knew full well that there was no statistical basis for the charge. But when I asked him about that soon after, his response was shockingly timid. “That depth of concern that there might be some political bias really struck me,” he said. “I was like, ‘Wow, we need to make sure we bring in independent, outside folks to help us do an audit and give us advice on making sure our systems are not biased in ways that we don’t understand.’”

    Later, Facebook commissioned a study led by conservative senator John Kyl which offered no data to back up any systematic bias. Instead of demanding that this should end the complaints, Facebook made some general adjustments in its policies that gave the anecdotal gripes in the report more credibility than they warranted. Appeasement!

    Look, I get it—who wants to take on the president and the ruling party, especially when regulation is in the air? But instead of avoiding conflict, Facebook and Twitter leaders should have been emphasizing that they have just as much right to set their own standards as television stations, newspapers, and other corporations. Despite the fact that they are popular enough to be considered a “public square,” they are still private businesses, and the government has no business determining what legal speech can and cannot occur there. That is the essence of the First Amendment. But even as Mark Zuckerberg goes on about how he values free expression—as he was doing on television the same day Trump issued his order—he still refrains from demanding that the government respect Facebook’s own right to free speech.

    To be sure, Trump is wading—no, make that belly-flopping—into a controversy over internet speech that is already fraught with intractable problems. The very act of giving bullhorns to billions is both a boon and a menace. Even with the purest intentions—and obviously those growth-oriented platforms are not pure—figuring out how to deal with it involves multiple shades of gray. But the current threat comes in clear black and white: the president of the United States is attempting a takeover of internet speech and asserting a federal privilege to topple truth itself.

    Munich has failed. It’s time for the internet moguls to stop acting like Chamberlain—and start channeling Churchill.

    #Trump #Twitter #Médias_sociaux #Régulation

    • But instead of avoiding conflict, Facebook and Twitter leaders should have been emphasizing that they have just as much right to set their own standards as television stations, newspapers, and other corporations. Despite the fact that they are popular enough to be considered a “public square,” they are still private businesses, and the government has no business determining what legal speech can and cannot occur there.

      Justement non : c’est soit l’un, soit l’autre. Les télévision et journaux sont responsables de ce qu’ils publient. Les plateformes sont des moyens de communication, et sont donc protégées des contenus publiés par des tiers.

      Et donc rappeler la position de Chemla : soit les plateformes sont des supports neutres et peuvent donc se prévaloir de l’irresponsabilité éditoriale, soit elles interviennent dans ce qui est publié, donc sont des éditeurs, et deviennent responsables des contenus.

    • Oui, c’est ce qui en fait des « public square ». Et c’est toute la complexité de l’affaire. Car ils ne sont justement pas dans le même temps « publics », c’est-à-dire qu’ils sont guidés (leurs algorithmes sont écrits pour..) par leurs intérêts.
      Je note ici des points de vue, qui ne sont pas forcément les miens ;-) J’enregistre de l’info pour le jour où j’aurais le courage d’écrire.

  • Offre d’emploi : Les-Crises embauche un spécialiste d’Excel (Attention, bug, réécrivez-nous svp !)
    https://www.les-crises.fr/offre-d-emploi-les-crises-embauche-un-specialiste-d-excel-attention-bug-r

    IMPORTANT : en raison d’un bug, les messages reçus par mail hier à l’adresse indiquée ont été perdus. Nous vous présentons nos excuses, et vous remercions de bien vouloir nous écrire de nouveau. Merci d’avance. Face à la crise économique qui arrive, nous souhaitons renforcer notre équipe et relancer nos suivis de l’économie et de […]

    • Signé par de nombreuses personnalités, cet appel du collectif Urgence notre police assassine s’insurge contre la proposition de loi portée par le député Eric Ciotti visant à interdire la diffusion des images de policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

      Empêcher de filmer et diffuser des images de violences policières, c’est livrer les victimes à encore plus d’arbitraire
      Dans une proposition de loi, le député Eric Ciotti et d’autres parlementaires veulent faire condamner d’une amende de 15 000 € et d’une peine de 6 mois d’emprisonnement toute personne qui diffuserait des images de policiers dans l’exercice de leurs fonctions. Éric Ciotti ne s’en cache pas : il vise directement l’application Urgence Violences Policières lancée au mois de mars par le collectif Urgence notre police assassine et mise en libre accès (sur Apple Store et Android) afin de lutter contre les violences et crimes de la police et de la gendarmerie.

      Selon Eric Ciotti et les porteurs de ce texte, cette loi viserait à « protéger » la police.

      Mais qui faut-il protéger ?

      Zyed Benna, Bouna Traoré, Amadou Koumé, Lahoucine Ait Omghar, Abdoulaye Camara, Amine Bentounsi, Ali Ziri, Hocine Bouras, Mourad Touat, Babacar Gueye, Rémi Fraisse, Wissam El Yamni, Lamine Dieng, Aboubakar, Fofana, Adama Traoré, Angelo Garand, Karim Taghbalout, Ibrahima Bah, Shaoyo Liu, Romain Chenevat, Gaye Camara, Allan Lambin, Steve Maia Caniço, Zineb Redouane, Cédric Chouviat, Mohamed Habsi… Ce sont des dizaines et des dizaines de personnes - dont une majorité d’hommes non-blancs, souvent issus des quartiers populaires - qui sont mortes entre les mains de la police ces dernières années, et ce dans des circonstances rarement éclaircies. Sur la seule période de confinement qui nous précède, près d’une quinzaine d’hommes sont encore venus allonger la liste de ces tués, asphyxiés, noyés, traqués, pourchassés. Presque à chaque fois, les policiers impliqués ne sont pas inquiétés ou sont vite blanchis faute de « preuves », et souvent au mépris des nombreux témoignages les incriminant.

      Les vidéos sont capitales : elles sont des preuves.

      À côté de ces dizaines de crimes policiers, les violences se multiplient sous d’autres formes qui vont de l’insulte raciste tels que « bicot », « bougnoule », « sale arabe », « bamboula » à la mutilation en passant par les incessants contrôles au faciès. Là encore, c’est dans les quartiers populaires que ces violences s’exercent notablement depuis des décennies. Mais elles ont fait une irruption fracassante dans les mouvements sociaux, ces dernières années, notamment dans les manifestations des Gilets Jaunes, provoquant la multiplication des images de ces violences et leur diffusion dans différents médias. Grenades et tirs de LBD à bout portant, passages à tabac, croche-pieds, coups de poing, de pied, de matraque… Le pouvoir de ces graves images a réveillé bon nombre de consciences sur la réalité de ces pratiques policières et a permis d’expliquer le nombre extraordinaire de blessés et de mutilés. Elles ont aussi ulcéré la police et ses syndicats – Alliance en tête – qui voudraient continuer d’avoir, au sens propre, les mains libres. Ces derniers se félicitent donc publiquement de cette proposition de loi, qu’ils ont appelée de leurs vœux, car peut-on agir plus librement que lorsque l’on reste dans l’ombre ?

      #police #crimes_policiers #Violences_policières #vidéo #racisme #justice

  • Illisible carte du déconfinement - romy.tetue.net
    http://romy.tetue.net/illisible-carte-du-deconfinement

    Rouge, vert, orange… En cette période de crise sanitaire, le gouvernement communique sur le déconfinement progressif de chaque département à l’aide d’une carte colorée… malheureusement difficile à comprendre.

    « Hier, mon fils de 24 ans, humilié, m’a demandé la couleur de notre département… Le codage des départements en vert, orange et rouge n’a pas été pensé pour les personnes avec daltonisme : 2 500 000 personnes en France, 4 % de la population »

    #MapFail #cartographie #geocovid #daltonisme #sémiologie #accessibilité #a11y #RGAA