• 1347 : la peste noire - Quand l’histoire fait dates - Patrick Boucheron | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/069117-004-A/quand-l-histoire-fait-dates

    Alors qu’en l’espace de cinq ans la grande peste a décimé un tiers de la population européenne, il reste finalement peu de traces de la pire catastrophe que le Moyen Âge ait connue. Que s’est-il réellement passé entre 1347 et 1352 sur notre continent ? Il apparaît que cette épidémie a été le marqueur d’une première mise en relation massive de l’Eurasie et du monde méditerranéen.

    #épidémie #histoire #vidéo

  • La gérante de l’escape game où l’un des scénarios consistait à tuer Macron ressort libre de sa garde à vue
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-gerante-de-l-escape-game-ou-l-un-des-scenarios-consistait-a-tuer-macro

    À Toulouse, la gérante de l’escape game qui proposait de tuer le Président de la République Emmanuel Macron ressort libre de sa garde à vue. Sept heures d’audition ce mardi au commissariat de police. Son commerce a été perquisitionné. Mais elle n’est pas été mise en examen. 

    […]

    Le profil des assassins présumés est on ne peut plus atypique : « sorcières féministes, zombies gauchistes, fantômes de la République en Marche, vampires de la Finance et hackers mutants ». La gérante de l’escape game est sortie libre de sa garde à vue ce mardi mais il lui reste à prouver qu’elle n’a pas incité ses clients à tuer Emmanuel Macron. Elle devrait donc se pencher sur son listing de clients pour récupérer au moins cinq témoignages.

    La liberté d’expression c’est pour les dessins islamophobes. Pas les jeux qui se foutent de la gueule de notre Président.

    (On n’avait pas eu, également à Toulouse, quelqu’un qui avait passé du temps en garde-à-vue à cause d’une banderole insultant le « Macronvirus » ?)

  • Rennes, nouvelle étape pour les personnes expulsées de Grande-Bretagne ? – Alter1fo
    http://alter1fo.com/rennes-charter-grande-bretagne-128641

    La semaine dernière, en toute discrétion, un « jumbo-jet » a atterri sur le tarmac de l’aéroport de Rennes-Saint-Jacques. A son bord, ni touriste, ni homme d’affaire, mais des agents de l’immigration venus tout droit de Grande-Bretagne pour s’assurer du renvoi vers la France d’un soudanais qui avait réussi à franchir la Manche à bord d’un petit bateau. Un vol a donc été spécialement affrété pour l’expulsion d’une… seule personne ! Au total, cette opération a nécessité l’emploi de trois minibus, de dizaines d’employés et d’un avion (le coût habituel d’un vol privé Londres – Rennes avoisine les 43 000 € selon Ouest-France). Comme quoi, y a toujours du pognon pour la répression !

    https://corporatewatch.org
    #expulsion #immigration #alter1fo

  • Origine du Sars-Cov2 : le CNRS partage les doutes de notre comité scientifique
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1384

    Nos lecteurs se souviennent que dès le mois d’avril 2020, nous, Pièces et main d’œuvre, avons étudié l’hypothèse d’une fuite accidentelle de laboratoire pour expliquer l’origine de l’épidémie de Covid-19 (voir liens ci-dessous). Notre comité scientifique nous apportant des éléments troublants en ce sens. Eléments et trouble que le comité Rantaplan du Journal du CNRS vient de révéler, six mois plus tard. La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement Un article du Journal du CNRS (27 octobre 2020 (ici)

    Près d’un an après que l’on a identifié le coronavirus SARS-CoV-2, les chercheurs n’ont toujours pas déterminé comment il a pu se transmettre à l’espèce humaine. Le virologue Étienne Decroly fait le point sur les différentes hypothèses, dont celle de l’échappement accidentel d’un laboratoire. (...)

    https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-question-de-lorigine-du-sars-cov-2-se-pose-serieusement #Nécrotechnologies

  • Versement des bourses aux étudiants : retard et non versement
    Ma fille en deuxième année, boursière « sur critères sociaux » et boursière « au mérite » n’a toujours pas reçu ce complément (900€/an tout de même, en 9 versements)
    Suite à sa réclamation elle vient de recevoir cette réponse :
    "compte tenu du très grand nombre de messages reçus, nous sommes dans l’impossibilité de garantir une réponse individuelle à chaque demande.
    Et alors là on fait quoi ?

    #numérisation #service_public #déshumanisation

  • UN SYSTÈME DE CROYANCES RÉGI PAR LA PEUR

    Sous la dictature économique et son conditionnement publicitaire, la liberté se crée dans un combat quotidien. Ce n’est pas un concept abstrait à l’usage de philosophes, de politiciens ou de publicitaires, mais bien une pratique individuelle et collective égalitaire. C’est la possibilité de pouvoir choisir l’usage de son temps, de la disposition de son corps et de son mental, de l’expression de ses émotions sans contraintes ni entraves.
    Le pouvoir de choisir un pouvoir dominateur autoritaire n’est pas une liberté. Celle-ci nécessite que les conditions d’existence soient consenties par chacun et auto-organisées égalitairement par tous. Personne ne peut imposer sa conception de la liberté sans nier celle des autres. La liberté s’accomplit par la fin de toute domination, l’abolition de l’esclavage du travail et de la mesure des inégalités par l’argent. Elle se réalise par la dissolution de la normalité imposée dans une diversité partagée. Elle ne peut être que générale, pour tous ou pour personne.

    La privation de liberté est l’abus de pouvoir de l’État policier pour maintenir et renforcer l’ordre de sa domination. Elle peut être subie ou acceptée dans une prison, un hôpital psychiatrique ou à domicile. Le confinement consenti est une astreinte collective à rester enfermé, un effort nécessaire, une incarcération volontaire à domicile. Si l’épidémie est grave, elle n’est pas dramatique. La moitié du monde a été confiné pour le Covid-19, incarcéré à domicile, interné la peur au ventre. C’est l’hystérie sécuritaire d’un pouvoir despotique qui est contagieuse et dangereuse. Le conseil scientifique du pouvoir fascisant est corrompu et pas crédible. Sous de faux prétextes, par les mesures coercitives d’un état d’urgence, on nous prive de nos libertés, pendant que la pensée unique médiatisée produit des crédules bien soumis. Le conditionnement mental est entretenu par une psychose permanente, et la soumission par l’instauration d’un climat de peur et de panique.

    Le confinement isole, sépare et déshumanise dans l’aliénation d’une survie de misère. Le rapport aux autres est devenu virtuel. Les prothèses technologiques ont remplacé les relations humaines. À ce qui était directement vécu s’est substituée une représentation numérique dans une mise en scène spectaculaire des rapports marchands. Et les manifs virtuelles au balcon n’expriment qu’un simulacre de révolte, des faux semblants qui affirment une résignation aux mensonges officiels de l’État policier. Dans les réseaux sociaux, il n’y a de communautaire que l’illusion d’être ensemble. La fausse communication fait de chacun le flic des relations aux autres dans un isolement bien réel. Les personnes-objets ne sont plus que des marchandises connectés virtuellement.

    Les médias et les politiques ont piqué leurs crises de nerfs hypochondriaques. La peur irraisonnée de la maladie et de l’autre présumé contagieux fait accepter les contraintes et la privation de liberté, la psychose fait endurer un peu près n’importe quoi, se résigner à subir la dictature et se soumettre à l’ordre sécuritaire. L’autre n’est plus qu’un ennemi contaminant qu’on maintient à distance, par des gestes barrière, nous plaçant ainsi dans un isolement sécuritaire autogéré. Et si l’autorégulation ne suffit pas, une discipline sécuritaire infantilisante nous rappelle violemment à l’ordre par la répression et l’obligation de payer une amende. Le confinement général, accompagné de l’absence de dépistage à grande échelle au plus tôt, et de l’absence de traitement par médicament, a prouvé son inefficacité, sa dangerosité par la psychose malsaine qu’il entretient. Toutes les lourdes menaces épidémiques répandues par les médias et les politiques se sont toujours avérées après coup, exagérées, fausses et mensongères.
    Mettre en perspective les chiffres morbides relatifs au développement de l’épidémie, dont nous bombardent quotidiennement les médias, en les replaçant dans un contexte élargi dans le temps et l’espace, peut permettre, par comparaison, de les relativiser et de dédramatiser les prévisions désastreuses et anxiogènes diffusées de partout. L’analyse critique et la réflexion situationnelle sont les seules échappatoires à cette propagande catastrophique qui répand dangereusement la crainte, la frayeur, l’angoisse et l’affolement.

    Les modélisations prédictives des biostatisticiens font office de dogme, justifiant la terreur et son état de guerre, permettant d’instaurer rapidement un régime totalitaire. L’acceptation de la contrainte exprime l’espérance d’une libération future, la pénitence devient rédemption, et la croyance en ce devenir une évidence avérée, une religion scientiste. C’est une conviction proche de la foi, construite sur une prédiction probabiliste qui s’impose comme une dévotion fanatique indispensable à une résurrection salvatrice.
    Une fois que la dramatisation a été crue, et le prétexte accepté, tous les gens de pouvoir se sont précipités pour utiliser cette aubaine et en profiter au maximum, que ce soit des États, des trusts ou des spéculateurs.
    La dette des États, gonflée par la Banque Centrale Européenne, sert à payer les entreprises et les financiers, et sert aussi de justification aux politiques d’austérité, qui ont déjà broyé nos services publics, nos systèmes de santé, nos droits, nos conditions de travail, nos congés... La création monétaire de milliers de milliards pour combler les dettes des entreprises, des actionnaires et des financiers, dévalue l’argent par une augmentation des prix et la résurgence d’une inflation tenace. En payant plus cher les marchandises, on paie une sorte de taxe au pouvoir pour rembourser cette dette, et ce racket général peut proliférer grace aux politiques antisociales. Sous prétexte de l’état d’urgence sanitaire, des mesures sont mises en place pour la surveillance généralisée, le tout sécuritaire faisant infuser dans les esprits la peur, le repli sur soi, la culpabilité et la stigmatisation. La récession économique produit une régression sociale avec une augmentation considérable du chômage et de la misère. Cette insécurité sociale justifie le durcissement de la dictature économique et de la tyrannie technologique.

    Le spectacle médiatique génère en permanence un vent de panique pour faire accepter l’escroquerie de la crise financière qui a surfé sur l’épidémie. La crise est la norme. La panique des uns fait le bonheur des autres. Le capitalisme n’est pas affaibli par la crise, passer d’une crise à l’autre est son fonctionnement normal. Le krach est un outil financier. La crise est déclenchée par les spéculateurs les plus avisés pour accélérer et accroître énormément et rapidement leurs profits sur le dos des plus petits qui ne l’ont pas vu venir.
    Cette crise était annoncée de longue date, les spéculateurs milliardaires ont utilisé le coronavirus pour mieux la déclencher et en tirer les meilleurs profits, quitte à ébranler l’équilibre général. L’économie et la production représentent moins de 10 % des richesses, les 90 % restant traficotent dans les sphères de la haute finance, dans des bulles financières spéculatives, qui rapportent bien plus que l’économie réelle pour ceux qui en ont les moyens et savent y faire. Si l’économie s’en retrouve affaiblie, c’est pour mieux faire payer les populations. Quand certains perdent, d’autres gagnent, rien ne se perd, la circulation de l’argent s’accélère considérablement pour un moment seulement.
    La démocratie est suspendue, la dictature établie, la loi martiale imposée. Le couvre-feu permanent est accompagné d’autorisations spéciales de sortie, instaurant le contrôle généralisé de la vie quotidienne. Il fallait écraser la rébellion qui se répandait et s’installait dans la durée. Ils devaient utiliser les grands moyens pour faire taire cette contestation mondiale, dans une période d’instabilité pour éviter l’effondrement des pouvoirs dominants et préserver les privilèges des hyperriches. L’autorité de l’État policier est renforcée afin d’achever le grand pillage des biens publics, et de parfaire l’arnaque de la crise financière que les populations encore plus appauvries devront payer, en se soumettant à leur misère soudainement accrue.

    Au cours de cette survie anxiogène sans devenir, les situations stressantes habituelles activent dans le cerveau des comportements réflexes de protection, d’adaptation et de soumission qui empêchent de réfléchir et de comprendre les situations subies. L’intoxication mentale des médias de masse se répand sans être vue, elle contamine l’air de rien. Notre exposition permanente à des produits ou des informations toxiques produit une accumulation de toxines persistantes dans notre organisme jusqu’à saturation. Nous sommes sous perfusion directe, dans notre corps et notre mental, empoisonnés de toute part en quantité infinitésimale et constante sur le très long terme. L’habituelle accoutumance nous est imperceptible, mais la dépendance bien réelle qu’elle entraîne produit une addiction durable maladive.
    La libre exploitation de la vie est inhérente au fonctionnement du capitalisme, la pollution dévastatrice qui en découle détruit l’humanité. Le pouvoir destructeur de la production marchande n’a plus d’entrave dès lors qu’il est économiquement nécessaire aux affaires juteuses de quelques multimilliardaires. La marchandisation s’est étendue à la globalité du monde, ses nuisances n’ont comme limites que l’écroulement général.
    Pour ne pas sombrer avec un monde en perdition, il est important maintenant de comprendre que notre intelligence cognitive est polluée par toutes sortes de toxines, et se retrouve, sans qu’on s’en aperçoive, conditionnée et diminuée. Notre appréhension du monde devient confuse et obscure, et notre aptitude à nous l’approprier réellement aliénée.

    Nous sommes séparés du monde sur lequel nous n’avons plus de prise. Cette réalité séparée nous échappe. On nous fait croire que chaque chose a sa place, qu’il ne faut pas tout mélanger et que cette dissociation favorise l’étude scientifique qui permet de différencier le vrai du faux. L’ignorance volontaire de la compréhension de l’ensemble, compartimente la pensée et limite la réflexion à des oppositions contradictoires bien cloisonnées, réduit l’intelligence à une soumission maladive, à une accumulation de vérités préfabriquées séparées, intransigeantes et autoritaires. La compréhension globale pertinente est diminuée et aliénée par les omissions, la focalisation, le cadrage, les séparations, la dissection, la décomposition. Tout est bien rangé dans des cases et n’est qu’affaire de spécialistes experts. La bonne convenance en vigueur impose une totale soumission à la conformité admise.
    Tout ce qui était structurellement relié est tranché dans le vif, disséqué, isolé puis bien séparé. Cette conception qui détruit la cohérence de la vie est pathologique. Nous sommes coupés mentalement de notre nature vivante par cette doctrine réductrice dominante. Étrangers à nous-mêmes, nous sommes étrangers aux autres et à notre monde qui devient un environnement extérieur, un objet à maîtriser, une marchandise à optimiser pour les affaires. Cette réalité objective prédéfinie, composée d’objets de commerce, se présente comme une évidence à laquelle on doit impérativement se soumettre, une fatalité.
    L’expérience de l’existence se limite à la consommation de ses représentations. L’absence d’expérimentation vécue fabrique un monde abstrait d’objets désincarnés. Dans une réalité dominée par les objets, se confondent dans la confusion, la perception d’un fait et son interprétation, l’observation et l’idée qu’on s’en fait, la description et son commentaire, l’expérience directement vécue et des jeux d’apparences préfabriqués. Notre vision du monde est troublée, détériorée, dénaturée et falsifiée par cette manière de voir, réelle toxine mentale qui nous empoisonne la vie.
    Pour nous émanciper de ce conditionnement uniformisé, nous devons expérimenter des pratiques personnelles situationnelles, d’où émerge une compréhension dont le sens dépend du contexte et du cours des événements. On peut ainsi commencer à comprendre les transformations des processus de la vie, dans le cours de leur histoire propre. Pour éviter de se faire enfermer et figer dans des vérités obtuses et autoritaires à prétention universelle, il nous faut partir de points de vue plus larges qui facilitent le partage de communications sur nos propres communications dans l’émergence d’une coopération collective égalitaire, indispensable au renversement de l’ordre des choses marchandes.

    L’information répandue par la presse, soumise aux directives de ses actionnaires a été mise sous la tutelle de quelques trusts médiatiques. L’opinion uniformisée est aujourd’hui manipulée et programmée dans la mise en scène de sa représentation. Le pouvoir illimité des agences de presse internationale permet la centralisation, le contrôle et la censure des infos mondialisées. La focalisation simultanée des mass-médias révèle et dissimule cette censure à la base de la construction de toute information déformante. Les faits sont récupérés, détournés dans un point de vue conforme aux intérêts des affairistes milliardaires, puis transformés en actualités événementielles, vision contemplative du désastre présentées en drames obsessionnels, qui servent prétexte au développement de politiques liberticides et antisociales. Ces grands organes de presse mettent la pression sur notre mental en organisant et conditionnant la vision et l’entendement de la réalité d’un monde en perpétuelle représentation.
    Le réel est ce qui est visible, ce qui n’apparaît pas n’existe pas. Tout ce qui sort du cadre, ce qui est hors champ n’a pas de réalité. Ce qui est derrière l’objectif n’a pas d’apparence, et est effacé. Cette omission forme l’angle mort du contexte dans l’observation restreinte d’une vision bornée, obtuse et étriquée. En changeant de point de vue, en recadrant plus large avec un contexte plus étendu, on change le sens accordé à la situation, ce qui en modifie la compréhension en l’enrichissant dans une dimension plus globale.
    Mais dans le monde des apparences, les convictions sont prises pour des vérités, des principes dogmatiques que l’on croit naturels. La vérité n’est qu’une croyance arrogante qui méprise les autres considéré comme étant fatalement dans l’ignorance et l’erreur. Ce qui est pris pour la vérité n’est qu’une approximation partielle prétentieuse. Ce n’est que l’illusion mégalomane de la perfection qui ne peut que s’imposer autoritairement comme le seul point de vue possible, la seule réalité. Ce n’est qu’une conception de l’esprit de l’observateur, à un moment de son histoire, qui ignore les autres, en les niant comme individus libres et égaux.
    Pour nous enrichir et nous accomplir nous pouvons affiner nos différences ensemble par une coopération égalitaire, en partageant, comparant et confrontant nos observations, nos réflexions et nos compréhensions du moment. Le réel se concrétise dans le monde que nous habitons en le vivant, en prenant les dimensions de notre cohabition avec les autres. L’accomplissement personnel se vit dans cette mise en commun qui construit nos existences. Nos dérives spontanées engendrent notre devenir dans le cours des hasards partagés.

    Lukas Stella, Double monde,
    Confinement en confusion, démence sous air conditionné, 2020
    (Extrait)
    http://inventin.lautre.net/livres.html#LukasStella

    --

  • « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement » | CNRS Le journal
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-question-de-lorigine-du-sars-cov-2-se-pose-serieusement

    Près d’un an après que l’on a identifié le coronavirus SARS-CoV-2, les chercheurs n’ont toujours pas déterminé comment il a pu se transmettre à l’espèce humaine. Le virologue Étienne Decroly fait le point sur les différentes hypothèses, dont celle de l’échappement accidentel d’un laboratoire.

    Quelques extraits de ce long entretien avec le virologue Étienne Decroly :

    SARS-CoV-2 ne descend pas de souches humaines connues et n’a acquis que récemment la capacité de sortir de son réservoir animal naturel.
    .../...
    L’étude des mécanismes d’évolution impliqués dans l’émergence de ce virus est essentielle pour élaborer des stratégies thérapeutiques et vaccinales.
    .../...
    Y a-t-il des indices pointant vers d’autres candidats au rôle d’hôte intermédiaire ?
    É. D. : Dans les zoonoses, les hôtes intermédiaires se retrouvent généralement parmi les animaux d’élevage ou sauvages en contact avec les populations. Or, en dépit des recherches de virus dans les espèces animales vendues sur le marché de Wuhan, aucun virus intermédiaire entre RaTG13 et le SARS-CoV-2 n’a pu être identifié à ce jour. Tant que ce virus intermédiaire n’aura pas été identifié et son génome séquencé, la question de l’origine de SARS-CoV-2 restera non résolue. Car en l’absence d’éléments probants concernant le dernier intermédiaire animal avant la contamination humaine, certains auteurs suggèrent que ce virus pourrait avoir franchi la barrière d’espèce à la suite un accident de laboratoire ou être d’origine synthétique.
    .../...
    Tant qu’on n’aura pas trouvé l’hôte intermédiaire, l’hypothèse d’un échappement accidentel ne pourra être écartée par la communauté scientifique.

    Mais au final, c’est la cause accidentelle qui semble privilégiée

    Le mot de la fin :

    Dans mes cours consacrés à l’ingénierie virale, j’ai l’habitude de présenter à des étudiants de Master cet exercice théorique : je leur demande d’imaginer un procédé procurant au virus VIH la capacité d’infecter n’importe quelle cellule de l’organisme (pas seulement les lymphocytes). Ces étudiants sont brillants, et la plupart sont en mesure de me proposer des méthodes efficaces, conduisant à la construction de virus chimériques potentiellement dangereux. Je donne ce cours depuis une dizaine d’années et les étudiants s’attachent exclusivement à l’efficacité de la méthode sans s’interroger une seconde sur les conséquences potentielles de leurs mises en œuvre.

    L’objectif pédagogique que je poursuis est de les sensibiliser à ces problématiques et de leur montrer qu’on peut dans bien des cas construire des systèmes expérimentaux tout aussi efficaces et permettant de mieux contrôler les risques biologiques. il faut intervenir dès la formation, en formant les futurs biologistes à toujours questionner le risque et la pertinence sociétale de leurs travaux, aussi novateurs soient-ils.

    #recherche_médicale #virologie #protocole_expérimental #techno-science #technolâtrie #éthique

  • Covid-19 : le CDC élargit considérablement la notion de « cas contact »
    https://www.nextinpact.com/article/44358/covid19-cdc-elargit-considerablement-notion-cas-contact

    On estimait jusqu’alors qu’il fallait avoir passé « au moins 15 minutes » à moins d’un mètre (en France) ou 1,8 mètre (aux États-Unis) d’une personne testée positive à la Covid-19 pour être qualifié de « cas contact » potentiellement contaminé. L’agence sanitaire américaine estime désormais que ces « 15 minutes » peuvent être cumulées, sur une période de 24 heures, même avec un masque.

    (...)

    Cette modification de la doctrine fait suite à la découverte de la contamination d’un gardien de prison de 20 ans qui, au cours d’un quart de huit heures, avait eu 22 brèves interactions d’environ une minute, pour un total de plus de 17 minutes, avec 6 détenus ayant par la suite été testés positifs au coronavirus.

    (...)

    Vers une redéfinition de la notion de « cas contact » en France ?

    (...)

    « Le Conseil scientifique juge que l’utilisation de TousAntiCovid devrait être rendue obligatoire »

    (...)

  • Le monde selon Zuckerberg : la cité et le réseau
    https://quefaire.paris.fr/111203/rencontre-avec-o-ertzscheid-le-monde-selon-zuckerberg

    Dans le cadre de l’édition 2020 de Numok, le festival numérique des bibliothèques de la Ville de Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville recevra le chercheur et maître de conférence Olivier Ertzscheid pour une présentation de son livre "Le monde selon Zuckerberg - Portraits et préjudices" (C&F Éditions, septembre 2020). Rimbaud écrivait : « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Le web a trente ans, Facebook en a quinze. Les choses sérieuses commencent. Qu’a-t-il pu se passer pour que tourne au (...)

    #Facebook #technologisme #domination #BigData #GAFAM

  • Lorembarnak - Le générateur de jurons Québécois
    https://lorembarnak.com

    #lorem_ipsum #faux_texte #injure #québécois

    Une combinaison du célèbre texte de remplissage « Lorem ipsum » et du juron emblématique « tabarnak », Lorembarnak rend hommage au riche paysage culturel des sacres Québécois en générant sur demande des chaînes d’obscénités aléatoires.

    Un exemple ?

    Saint-ciboire de viande à chien de cibolac de tabarnak de crisse de bâtard de verrat de bout d’viarge de cibole de câliboire de christie de sacréfice de sapristi de torvisse de tabarnouche d’enfant d’chienne de calvince.

    Tabarnouche de cibouleau de gériboire de mautadit de marde de jésus de plâtre de charrue de ciboire de cibolac de batince de boswell de bout d’viarge de sacréfice de cibole de cimonaque de saint-ciboire de sacrament.

    via @nicod_ ! Merci.

  • Classical piano soothes old elephants at Thai sanctuary | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-thailand-elephant-music/classical-piano-soothes-old-elephants-at-thai-sanctuary-idUSKBN1OD035

    Un peu de douceur dans ce monde de brutes…

    Un pianiste anglais, installé en Thailande, joue de la musique dans un sanctuaire pour vieux éléphants abimés par une vie de dur labeur au service des humains.

    For eight years, pachyderms like Lam Duan - old, overworked and sometimes disabled - have been rehabilitated with music at Elephants World, a retirement sanctuary for the animals in the western Thai province of Kanchanaburi.

    Paul Barton tient un blog vidéo sur son youtube, avec encore des choses cette année.

    Beethoven “Moonlight Sonata” for Old Elephant

    Mongkol is a 61-year-old former logging elephant. His captive-held life was spent hauling trees in the Thai forest. His body shape is deformed through hard labor, he lost his right eye and tusk in this brutal logging practice. Mongkol was rescued and brought to Elephants World to spend the rest of his days relaxing peacefully in freedom by the River Kwai. I discovered Mongkol is an extremely gentle, sensitive elephant who enjoys music, especially this slow movement by Beethoven which I play to him occasionally in the day and night.

    https://www.youtube.com/watch?v=_4AcjvsVn5k

    Calm Piano Music Relaxes Restless Bull Elephant

    Chaichana is a powerful male elephant that lives at Elephants World in Thailand. I’ve become very close to this elephant over the past few years and seen a gentle, sensitive side to his character. From time to time, mainly late afternoon, Chaichana will stop by the piano of his own accord. Sometimes when he’s restless (as at the start of this video) he quickly relaxes to several of his preferred pieces by Greig.

    https://www.youtube.com/watch?v=8NmoMe2_53I

    Un documentaire de 20min avec un peu plus de background
    A Day with Chaichana the Elephant - Piano for Elephants Behind-the-Scenes
    https://www.youtube.com/watch?v=pPjQ3G7KQOE

    Paul Barton avec sa fille, de bébé à 5 ans
    https://www.youtube.com/watch?v=gwduHKyjdEE

    Et plein d’autres vidéos sur sa chaine.

    #vidéo #musique #piano #Bach #Beethoven #Paul_Barton #éléphant #beau

  • La fuga degli italiani all’estero: 131mila le partenze per l’espatrio nell’ultimo anno, quattro su dieci hanno tra i 18 e i 34 anni

    L’indagine non fornisce invece indicazioni sull’effetto che l’emergenza sanitaria Covid-19 ha avuto quest’anno. Nel 2019 hanno registrato la loro residenza fuori dei confini nazionali, per solo espatrio 2.353 persone in più rispetto all’anno precedente. Conte: governo lavora a incentivi a rientro giovani da estero

    Se si guarda ai numeri del 2019, ovvero alla vigilia di quell’emergenza sanitaria Covid-19 che nei mesi più critici dell’anno successivo ha avuto tra le conseguenze anche la chiusura delle frontiere tra i paesi colpiti, il dato che emerge dalla lettura della XV edizione del “Rapporto italiani nel mondo 2020” della Fondazione Migrantes è che il flusso di italiani che lasciano il paese per andare a vivere e lavorare all’estero non si vuole arrestare. Nel solo 2019 hanno registrato la loro residenza fuori dei confini nazionali, per solo espatrio, 130.936 connazionali (+2.353 persone rispetto all’anno precedente). Il 55,3% (72.424 in valore assoluto) sono maschi.

    Sono soprattutto giovani (il 40,9% ha tra i 18 e il 34 anni), ma anche giovani-adulti (il 23,9% ha tra i 35 e i 49 anni). D’altra parte, però, i minori sono il 20,3% (26.557) e di questi l’11,9% ha meno di 10 anni: continuano, quindi, le partenze anche dei nuclei familiari con figli al seguito. Il Rapporto è stato presentato questa mattina in occasione di una diretta streaming.
    Conte: governo lavora a incentivi a rientro giovani da estero

    Alla presentazione è intervenuto in videocollegamento il presidente del Consiglio Giuseppe Conte.«È nostro dovere - ha detto il capo del governo - costruire le condizioni per garantire ai giovani italiani all’estero la possibilità di tornare in Italia nel breve periodo, arricchiti dal bagaglio di esperienze umane, professionali e culturali maturate fuori dal nostro Paese. Ai tanti giovani che sono in questo momento all’estero dobbiamo offrire incentivi per tornare: il governo sta lavorando proprio in questo senso, per aggregare i migliori talenti e sollecitando la collaborazione per il rilancio delle imprese nazionali in particolare nel Mezzogiorno»..
    L’impatto dell’emergenza Covid rimane fuori dal report

    Allo stato attuale, dunque, è ancora presto per farsi un’idea dell’“effetto emergenza Covid” sulle scelte degli italiani in questi mesi così difficili. «L’incertezza che abbiamo - spiega Toni Ricciardi, storico dell’emigrazione presso l’università di Ginevra - nasce dal fatto che fino all’altroieri eravamo in una condizione di mobilità diffusa, poi la diffusione del virus a livello mondiale ha bloccato tutto. La conseguenza di questo scenario è che allo stato attuale è impossibile conoscere l’impatto che questa situazione avrà. La sensazione che abbiamo è che ci siano stati dei rientri dall’estero: se sono definitivi o costituiscono solo una soluzione momentanea al momento al momento non si può capire. Di certo - aggiunge Ricciardi - il Covid ha creato una condizione di precarietà nella precarietà: ci sono persone, soprattutto giovani, che stanno cercando di capire se conviene restare all’estero e registrarsi in cui vivono o rientrare, nella speranza di poter contare su un sussidio italiano».

    Nel 2019 l’Italia continua a perdere forze giovani e competenze

    Se l’indagine di quest’anno sugli italiani nel mondo non intercetta il fattore pandemia, non mancano spunti di riflessione. Il quadro costruito sui dati 2029 racconta un’Italia che sta continuando a perdere le sue forze più giovani e vitali, capacità e competenze che vengono messe a disposizione di paesi altri che non solo li valorizzano appena li intercettano, ma ne usufruiscono negli anni migliori, quando cioè creatività e voglia di emergere sono ai livelli più alti per freschezza, genuinità e spirito di competizione.

    Le distanze tra città e aree interne

    Oggi il vero divario non è tra Nord e Sud, ma tra città e aree interne. Sono luoghi che si trovano al Sud e al Nord, ma che al Sud diventano doppia perdita: verso il Settentrione e verso l’estero. A svuotarsi sono i territori già provati da spopolamento, senilizzazione, eventi calamitosi o sfortunate congiunture economiche. Un esempio valga su tutti: il 23 novembre 2020 cadrà il 40° anniversario del terremoto più catastrofico della storia repubblicana, quello che colpì Campania e Basilicata. Ancora oggi queste aree sono provate nelle loro zone interne da numerose partenze, ma contemporaneamente mantengono all’estero il grande valore di comunità numerose con tradizioni e peculiarità specifiche. Si tratta di migranti che guardano ai luoghi di origine con nostalgia, interesse e voglia di cambiare le cose. Sono spesso italiani che già partecipano attivamente alla vita dei luoghi di origine, pur restando nella loro posizione di migranti stabilmente in mobilità tra l’Italia e l’estero, tra migrazioni interne e migrazioni internazionali, in Europa o oltreoceano.

    In 15 anni boom della mobilità italiana: +76%

    Se nel 2006 gli italiani regolarmente iscritti all’Aire (Anagrafe degli italiani residenti all’estero) erano poco più di tre milioni ( 3.106.251), nel 2020 hanno raggiunto quasi i 5,5 milioni (il 9,1% della popolazione residente in Italia al 1 gennaio 2020, ovvero 60.244.639 persone): in quindici anni la mobilità italiana è aumentata del +76,6%. Una crescita ininterrotta, sottolinea il rapporto, che ha visto sempre più assottigliarsi la differenza di genere (le donne sono passate dal 46,2% sul totale iscritti 2006 al 48,0% sul totale iscritti 2020). Si tratta di una collettività che, nella sua generalità rispetto al 2006, si sta ringiovanendo a seguito delle nascite all’estero (+150,1%) e della nuova mobilità costituita sia da nuclei familiari con minori al seguito (+84,3% della classe di età 0-18 anni) sia da protagonisti giovani e giovani-adulti immediatamente e pienamente da inserire nel mercato del lavoro (+78,4% di aumento rispetto al 2006 nella classe 19-40 anni).
    Regno Unito primo paese di destinazione (anche per effetto Brexit)

    Delle 131 mila partenze per espatrio nell’ultimo anno, il 72,9% si è iscritto all’Aire in Europa e il 20,5% in America (di questi, il 14,3% in quella meridionale). Al primo posto tra le destinazioni, ormai da diversi anni, è il Regno Unito (quasi 25mila iscrizioni, il 19% del totale) per il quale vale sia il discorso di effettive nuove iscrizioni sia quello di emersioni di connazionali da tempo presenti sul territorio inglese e che, in virtù della Brexit, hanno deciso di regolarizzare ufficialmente la loro presenza complice il complesso e confusionario processo di transizione rispetto ai diritti, ai doveri, al riconoscimento o meno di chi nel Regno Unito già risiedeva e lavorava da tempo.
    Seguono Germania e Francia

    A seguire la Germania (19.253, il 14,7%) e la Francia (14.196, il 10,8%), nazioni che continuano ad attirare italiani soprattutto legati a tradizioni migratorie di ricerca di lavori generici da una parte – si pensi a tutto il mondo della ristorazione e dell’edilizia – e specialistici dall’altra, legati al mondo accademico, al settore sanitario o a quello ingegneristico di area internazionale. Va considerato, inoltre, il mondo creativo e artistico italiano che trova terreno fertile in nazioni come la Francia e la Germania e, in particolare, in città come Parigi e Berlino.

    Lombardia principale regione per partenze

    La Lombardia continua a essere la regione principale per numero di partenze totali (17,7%) ma, rileva il report, non si può parlare di aumento percentuale delle stesse (meno 3,8% nell’ultimo anno). Il discorso opposto vale, invece, per il Molise (+18,1%), la Campania (+13,9%), la Calabria (+13,6%) e il Veneto (+13,3%).

    Sardegna, Sicilia, Abruzzo e Basilicata: non riescono a dare linfa alla mobilità

    C’è poi un caso ancora più preoccupante. Il dato della Sardegna (-14,6%)e, unitamente, anche quello della Sicilia (-0,3%), dell’Abruzzo (1,5%) e della Basilicata (3,4%) si spiega considerando la “circolarità del protagonismo regionale”. Ci sono regioni, cioè, che oggi hanno raggiunto un grado talmente alto di desertificazione e polverizzazione sociale da non riuscire più a dare linfa neppure alla mobilità nonostante le partenze in valore assoluto – ed è il caso della Sicilia in particolare – le pongano al terzo posto tra tutte le regioni di Italia per numero di partenze. In generale, quindi, le regioni del Nord sono le più rappresentate, ma nel dettaglio viene naturale chiedersi quanti pur partendo oggi dalla Lombardia o dal Veneto sono, in realtà, figli di una prima migrazione per studio, lavoro o trasferimento della famiglia dal Sud al Nord Italia.
    Mobilità interna:Trentino-Alto Adige e il Friuli-Venezia Giulia destinazioni più attrattive

    C’è poi l’altra faccia della medaglia: la mobilità interna. Se negli anni successivi al Secondo dopoguerra i flussi migratori verso le regioni centro settentrionali erano costituiti in prevalenza da manodopera proveniente dalle aree rurali del Mezzogiorno, nell’ultimo decennio mediamente circa un emigrato su tre proveniente dalle regioni meridionali e insulari e diretto verso il Centro-Nord è in possesso di almeno la laurea; in notevole contrazione, invece, le partenze dei giovani migranti con almeno la licenza media.I “nuovi” italiani che si spostano lo fanno principalmente in età lavorativa (il 55% ha un’età compresa tra i 18 e i 44 anni) e con figli minori al seguito (26%). Due “nuovi” italiani su tre si spostano all’interno della provincia di residenza, mentre i trasferimenti di lungo raggio sono meno numerosi (32% del totale). Le regioni che più attraggono i flussi dei nuovi cittadini italiani sono quasi tutte quelle del Centro-Nord: il Trentino-Alto Adige e il Friuli-Venezia Giulia sono le più attrattive, con un numero di iscrizioni pari al doppio rispetto a quello delle cancellazioni. Seguono la Lombardia e l’Emilia-Romagna, caratterizzate altresì da una certa vivacità migratoria anche all’interno della regione.

    Fin qui i numeri del 2019. Il 2020, travolto dall’emergenza coronavirus, racconterà probabilmente un’altra storia.

    https://www.ilsole24ore.com/art/la-fuga-italiani-all-estero-131mila-partenze-l-espatrio-nell-ultimo-ann
    #émigration #statistiques #fuite_de_cerveaux #chiffres #2019 #Italie

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    Ajouté à la métaliste:
    https://seenthis.net/messages/762801

  • Le Monde selon Zuckerberg - Olivier Ertzscheid - Solutions Locales | Lecture critique par Nicolas Falempin
    https://solutionslocales.fr/le-monde-selon-zuckerberg-ertzscheid

    Olivier Ertzscheid commence son ouvrage par le portrait de quatre personnes qui font ou ont fait le web tel que nous le connaissons. Mark Zuckerberg et Larry Page / Sergueï Brin d’un côté sont les méchants de l’histoire. Apostolos Gerasoulis et Tim Berners-Lee en sont les gentils acteurs de l’autre côté. Ces portraits sont l’occasion de poser les bases du problème du web. Ces 4 personnages, tels des démiurges ont façonné un web à leur image, qui obéit à leurs volonté. Mais ce ne sont que des hommes investis de pouvoir divin, et dans l’accomplissement de leurs rêves, ils obéissent encore à des figures archétypales.

    Le monde selon Zuckerberg ne nous montre pas un homme habité pas une grande vision de l’avenir et un projet mégalomaniaque de conquête du monde. Non ce sont des hommes (et pas de femmes d’ailleurs) presque ordinaires, à qui a été donné la possibilité de façonner le monde. Ils n’y ont pas été préparés et ont ainsi fait du mieux qu’ils pouvaient. Ou plutôt du pire.

    Olivier Ertzscheid n’a pas de solution miracle pour trancher ce noeud gordien. Seulement 3 propositions, celles qu’il assène depuis déjà 15 ans : Réguler, Informer, Blâmer. Les citoyens doivent pousser les états à réguler le comportement et l’influence de ces plateformes. Il est nécessaire de participer à l’information des citoyens pour leur faire prendre conscience de ces enjeux et de leur inscription dans le calendrier électoral. Ainsi informés, les citoyens doivent dénoncer les mauvais comportements, boycotter les coupables, les pousser à s’améliorer.

    Ce n’est pas l’idéal, mais c’est tout ce dont nous avons dans un monde où les pouvoirs étatiques sont de plus virtualisés, car digitalisés par le fondement. D’ailleurs, ainsi que le rappellent Yael Benayoun et irénée Régnauld dans leur ouvrage Technologies partout, Démocratie nulle part, c’est une urgence démocratique. Mais dans une société où la vérité n’existe plus. Dans une société où les élections se font et se défont dans les tréfonds du web, l’urgence démocratique existe-t-elle encore ? Vous avez 4 url.

    Ce livre est court et incisif. Chaque chapitre va à l’essentiel et n’est constitué que de la substantifique moelle du sujet. C’est à la fois un avantage et un inconvénient. Un avantage pour découvrir le sujet de la critique du numérique, sans passer par les essais parfois indigestes pondus par des auteurs au style plus académique. Un inconvénient car à trop vouloir ciseler son texte, Olivier Ertzscheid ne l’approfondit pas suffisamment. Le monde selon Zuckerberg est un reader’s digest. Il résume parfaitement les enjeux, mais ne les détaille pas assez.

    Pour autant j’ai apprécié de retrouver le style si particulier de l’auteur. Il se faisait plus rare ses dernières années dans son domaine de prédilection. Mais là encore, j’ai plus eu l’impression de lire une synthèse avec des données actualisées de l’appétit des géants que d’avoir un véritable livre inédit entre les mains. A mon sens, c’est néanmoins une lecture indispensable pour ceux qui veulent se familiariser avec les enjeux du contrôle des données et des plateformes numériques.

    #Olivier_Ertzscheid #Monde_Zuckerberg

  • Soldiers Demolish A Palestinian Home In Hebron In Hebron
    Oct 27, 2020 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/soldiers-demolish-a-palestinian-home-in-hebron-in-hebron

    Israeli soldiers invaded, Tuesday, Wad al-A’war area, south of Hebron city, in the southern part of the occupied West Bank, and demolished a Palestinian home.

    Rateb Jabour, the coordinator of the Popular and National Committees in southern West Bank, said the soldiers demolished a home, consisting of two rooms, owned by Bilal al-Ajlouni.

    Jabour added that the army claimed the property, located in Area C of the West Bank, was not licensed by the “Civil Administration Office,” the administrative branch of Israel’s illegal occupation.

    The occupied West Bank was divided into three areas – A, B, and C – as part of the Oslo Accords, signed by the Palestine Liberation Organization (PLO) and Israel, in 1993 and 1995. (...)

    #colonialisme_de_peuplement

  • Towards decolonising computational sciences - Abeba Birhane, Olivia Guest
    https://arxiv.org/abs/2009.14258v1

    This article sets out our perspective on how to begin the journey of decolonising computational fields, such as data and cognitive sciences.
    We see this struggle as requiring two basic steps:
    a) realisation that the present-day system has inherited, and still enacts, hostile, conservative, and oppressive behaviours and principles towards women of colour (WoC); and
    b) rejection of the idea that centering individual people is a solution to system-level problems.

    The longer we ignore these two steps, the more “our” academic system maintains its toxic structure, excludes, and harms Black women and other minoritised groups. This also keeps the door open to discredited pseudoscience, like eugenics and physiognomy. We propose that grappling with our fields’ histories and heritage holds the key to avoiding mistakes of the past.

    For example, initiatives such as “diversity boards” can still be harmful because they superficially appear reformatory but nonetheless center whiteness and maintain the status quo. Building on the shoulders of many WoC’s work, who have been paving the way, we hope to advance the dialogue required to build both a grass-roots and a top-down re-imagining of computational sciences — including but not limited to psychology, neuroscience, cognitive science, computer science, data science, statistics, machine learning, and artificial intelligence.

    We aspire for these fields to progress away from their stagnant, sexist, and racist shared past into carving and maintaining an ecosystem where both a diverse demographics of researchers and scientific ideas that critically challenge the status quo are welcomed.

  • #Aires_d'accueil dans la Seine-Saint-Denis (93)
    https://visionscarto.net/aires-d-accueil-seine-st-denis-93

    Derrière Paris (où seulement deux aires d’accueil existent) la Seine-Saint-Denis est un des départements les plus denses de France avec près de 7 000 habitant·es au km². La Seine-Saint-Denis c’est surtout une histoire qui part très mal en matière d’accueil : par deux fois, en 2003 et en 2013, le schéma d’accueil des gens du voyage est annulé par un tribunal administratif. Les raisons annoncent la couleur : « insuffisance de l’évaluation préalable des besoins et de l’offre existante dans les domaines sociaux (...) #Billets

    / Aires d’accueil

  • Erklärung zum Austritt aus der Partei DIE LINKE. | inge-hannemann.de
    http://inge-hannemann.de/erklaerung-zum-austritt-aus-der-partei-die-linke


    Inge Hannemann explique pourquoi elle quitte le parti Die Linke . Son départ est la conséquence d’une politique qui s’intéresse surtout aux résultats des élections. Ce courant prétend que les chômeurs et ouvriers ne votent plus à gauche et qu’il faut alors tenir un discours mordenisé qui tourne autour de la diversité, des jeunes citadins, des universitaires et auto-entrepreneurs précaires, des femmes, des LGBT et personnes à l’identité diverse.

    Elle constate à mi-mots un mépris des fonctionnaires du parti pour les chômeurs et les pauvres et dénonce que les politiciennes et politiciens ne cherchent plus à mener des actions solidaires avec les personnes défavorisées.

    Inge Hannemann est connue parce qu’elle a mis en question le système Hartz IV avant d’être licenciée par le Jobcenter où elle défendait les intérêts des demandeurs d’aide au lieu de les mettre sous pression et de les faire rentrer dans le moule de l’oppression comme l’exigeaient ses supérieurs.

    Pendant son combat contre l’institution Hartz IV elle rejoignit le parti Die Linke qui lui paraissait comme son allié naturel. Là, après quelques années d’engagement au sein du parti elle constate que le monde de la politique officielle allemande n’a pas de place pour des personnes qui défendent sans compromis les intérêts des plus défavorisés.

    Lüneburg, 6. September 2020, Inge Hannemann

    Liebe Genoss*innen

    Mit diesem Schreiben möchte ich ein wenig meinen Austritt aus der Partei DIE LINKE. begründen. Es umfasst, schon aus Lesefreudigkeit, nicht alle politischen Themen, sondern Einzelpunkte aus Sicht kaum mehr berücksichtigten Gruppen durch DIE LINKE. und die Position der LINKEn. Das Schreiben hat auch nicht den Anspruch einer wissenschaftlichen Analyse, sondern stellt vielmehr ein persönliches Empfinden und für mich einen fast aussichtslosen politischen Kampf „für etwas“ durch meine Person dar.

    „Gib mir was, was ich wählen kann – Demokratie ohne Langzeitarbeitslose?“ titelt ein Buch der „Denkfabrik – Forum für Menschen am Rande Sozialunternehmen – Neue Arbeit gGmbH Stuttgart“.

    Es ist nichts neues, wenn ich schreibe, dass sich die soziale Ungleichheit auch im Wahlverhalten zeigt. Das Wahlverhalten schrumpfte unter dem Status „arbeitslos“ innerhalb der LINKE um über die Hälfte innerhalb der letzten 11 Jahre. Wählten mit der Zweitstimme bei den Bundestagswahlen 2009 noch 31 Prozent der „Arbeitslosen“ die LINKE., waren es 2013 zehn Prozent weniger (21 Prozent) und bei der letzten Bundestagswahl 2017 nur noch 15 Prozent. Das sind Zahlen, die uns als Partei DIE LINKE. eigentlich erschrecken sollte und gleichzeitig dazu motivieren müsste diese Gruppe primär erneut in den Blick zu nehmen.

    Das sehe ich kaum noch. Die Debatten, die ungleich ebenso wichtig sind, um Rassismus, Wohnen, Gender, Abtreibung oder das Sichern von Arbeitsplätzen nahmen in den letzten Jahren eine zunehmende Rolle bei den LINKEn ein.

    Dabei wird scheinbar nicht bemerkt, wer primär für die Sicherung von Arbeitsplätzen plädiert oder die Beratung auf Augenhöhe in den Jobcentern fordert, dass man selbst im System der Selbstausbeutung des prekären Arbeitsmarktes feststeckt. Und damit gleichzeitig den (Selbst)-Wert eines Menschen davon abhängig macht.

    Damit verschwindet die Frage nach der sozialen Gerechtigkeit immer mehr im Hintergrund. Es ist in meinen Augen nicht ausreichend, wenn 1x jährlich zwar ein Treffen der Aktivist*innen der Erwerbslosenszene und Verbände im Bundestag ausgerichtet wird, jedoch gleichzeitig der Fetischismus einer sozialen Teilhabe zwangsverbunden mit einer abhängigen Beschäftigung proklamiert wird.

    Eine linke Politik muss die Klassenfrage aller in den Vordergrund stellen – unabhängig des Status, der Bildung, der Religion, der Herkunft oder der Art einer Beschäftigung, bzw. Nicht-abhängige-Beschäftigung. Linke Politik strebt eine Gleichwertigkeit und Gleichheit aller Menschen an (bzw. sie geht davon aus) und möchte, dass alle Menschen gleiche Lebenschancen, Rechte und Freiheit haben. Sie muss sozial-ökonomisch kritisch sein und gleichzeitig das Kapital und den Kapitalismus kritisch betrachten. Weiterhin ist es die Aufgabe sich in Bündnissen fest zu verankern, um den in Teilen intransparente Kokon des Bundestags aufzubrechen.

    Es ist nicht ausreichend politische Verantwortung auf Bündnisse oder Sozialverbände abzugeben, um den eigentlichen Markenkern „Soziales“ selbst zu verringern. Linke Politik organisiert und mobilisiert. Es ist zu einfach den Eindruck zu erwecken, dass die Basis, je nach Aufstellung und Stärke der Kreis-, und Landesverbände, diese Arbeit übernimmt und mit Sitzen auf kommunaler Ebene vertritt. Es ist auch zu einfach zu sagen, dass sich ja jede/r politisch engagieren kann, um seine Punkte auf der politischen Ebene zu vertreten. Wenn es so wäre, dann würden die Parteien vor lauter Engagement aus allen Nähten platzen.

    Ich stelle fest, dass die Empathie gegenüber Menschen, die aus der Gesellschaft „draußen“ sind auch bei den Linken zunehmend verloren geht. Ja, sie sind nicht immer einfach (aber wer ist das schon). Es sind für mich inakzeptable Verhaltensweisen und Haltungen, wenn Forderungen in einem Klassismus enden: „Kinder, Frauen und Familien drohen die Verlierer der Corona-Krise zu werden“.

    Mag es links rüberkommen, wird auf die Weise suggeriert, dass alle anderen Gruppen, insbesondere die Erwerbslosen oder sonstige nicht abhängig Beschäftigten keine Verlierer*innen der Corona-Krise sind. Der Antrag auf einen Corona-Zuschlag für Erwerbslose im Bundestag wird somit negiert und hinterlässt eine Ausgrenzung der Gruppe der Sozialleistungsberechtigten.

    Und ich hier bei dem Punkt bin, dass gerade – nicht „konforme“ Gruppen – sich von den Linken im Stich gelassen fühlen. Ich habe keine Antworten mehr, wenn mich auf der Straße, wenn mich bundesweite Emails, Anrufe oder Nachrichten via Soziale Netzwerke erreichen, die nach dem verlorenen gegangen Engagement der Linken gegenüber Erwerbslosen, prekär Beschäftigten, Menschen mit Behinderung, Sozialleistungsberechtigten oder Erwerbsunfähigen suchen und fragen.

    Armut und Ausgrenzung sind nun mal keine Merkmale um sich lauter oder wirksamer wehren zu können. Arm sein, in Teilen vereinsamt in der Wohnung zu sitzen oder die physische und psychische Kraft verloren zu haben, gehen oftmals damit einher, sich nicht zu zeigen.

    Es geht hier auch nicht um Befindlichkeiten der von Armut Betroffenen und meiner Person. Es geht darum, dass ich mir die Frage stelle: „Ja, wo sind sie denn, DIE LINKE.?“ Eine Gleichwertigkeit und Gleichheit aller Menschen sehe ich hier nicht mehr. Und ein lautstarkes Einsetzen für diese Menschen durch DIE LINKE-, die diese Kräfte nicht mehr haben, leider ebenso wenig.

    Mir fehlen die physischen Kräfte für etwas zu kämpfen, wenn ich die politische Unterstützung nicht erhalte und stattdessen der Wunsch herangetragen wird, doch etwas leiser zu sein. Nein, das werde ich natürlich nicht tun – aber, es geht auch parteilos. Wenn Profilierungssucht oder Kompetenzgerangel Überhand nehmen, läuft etwas gewaltig schief. Dafür sind mir meine Mitmenschen zu wichtig, als mich diesen Auseinandersetzungen hinzugeben.

    Und wenn von Armut Betroffene nicht mehr bereit sind Kompromisse einzugehen, trage ich dieses mit. Es ist deren berechtigte Forderung gleichberechtigt gesehen und behandelt zu werden. Und es ist kein Demokratieunverständnis-, oder Unfähigkeit diese Forderungen einzufordern. Es ist ihr legitimer Anspruch gegenüber linker Politik.

    Solidarische Grüße

    Inge Hannemann

    #gauche #Allemagne #Hartz_IV #politique

  • Ausbeutung und Erschleichung von Lohnsubventionen für Uber
    http://www.txsl.de/alg-uber-lohnsubvention.html

    Der RBB-Beitrag
    Der Beitrag mit dem Titel Aus dem Alltag eines Uber-Fahrers bestätigt, was alle kundigen Spatzen von den Dächern pfeifen:

    – Wie Taxis befördern Uber-Fahrzeuge in Berlin zur Zeit einen Fahrgast oder weniger pro Stunde.
    – Die Uber-Fahrer verdienen kaum 4 Euro pro Stunde. Sie erhalten 20 bis 25 Prozent vom Umsatz, nachdem der Uber-Konzern 30 bis 35 Prozent und das Mietwagenunternehmen 45 Prozent einbehalten haben.
    – Viele arbeiten deshalb ohne Pausen 12 Stunden an jedem Tagen der Woche.
    – Die Uber-Fahrer erhalten den größen Teil ihres Gehalts unter der Hand.
    – Sie werden bei Steuer und Krankenkasse als Minijobber mit beispielsweise 450 Euro monatlichem Einkommen angemeldet, obwohl sie bis zu 1500 Euro netto verdienen.
    – Die Fahrer erhalten zusätzlich Arbeitslosengeld II und kommen so auf Monatseinkommen von 2000 Euro und mehr.
    – Uber vertritt den Standpunkt, dass derartige Praktiken in den Verträgen mit ihren Subunternehmern ausdrücklich verboten sind.

    Hintergrund

    Wir wissen, dass die Mietwagenfirmen, welche Fahrten im Auftrag von Uber ausführen, ihre Buchhaltung leicht manipulieren können, ohne eine Entdeckung fürchten zu müssen, denn es gibt keine Wegstrecken- Umsatz- oder Arbeitszeiterfassung in ihren Autos.

    Das US-Unternehmen Uber kennt Umsätze und Strecken der gefahrenen Touren dafür umso genauer und verfügt über alle Möglichkeiten, Verstösse gegen Arbeitszeitgesetz und Abgabengesetze zu erkennen.

    In bemerkenswerten Größenordnungen hat erst die Abschaffung der Ortskundeprüfung für Mietwagenfahrer am 7.7.2017 das im Beitrag beschriebene betrügerische Geschäftsmodell in grossem Umfang möglich gemacht. Vorher gab es nicht genügend Fahreinnen und Fahrer, die bereit waren, für so wenig Geld zu arbeiten. Die Mühen der Vorbereitung auf die Ortskundeprüfung und ihre hohe Durchfallquote begrenzten die Zahl der potentiellen Ausbeutungsopfer. [2] [3]

    Wirtschaftliche Folgen sind bereits sichtbar

    Der systematische MIssbrauch des Arbeitslosengeld II als Lohnsubvention durch Uber und seine Auftragnehmer hat die Entstehung eines weiteren Sektors der Armutsökonomie in Deutschland bewirkt. Man könnte auch sagen, dass die Taxi- und Mietwagenbranche in den Ruin getrieben wird, so lange sie sich an Recht und Gesetz hält.

    Dennoch braucht die Mehrheit der Taxi- Unternehmen die Zukunft nicht zu befürchten, denn für sie werden zur Zeit vom Verkehrsministerium die Abschaffung der Ortskundeprüfung und eine Lockerung der Tarifpflicht in die Wege geleitet. Diese beiden Massnahmen werden auch den Taxiunternehmen Lohnzahlungen unterhalb des Mindestlohnniveaus wesentlich erleichtern.

    Cui Bono ?

    Der US-Konzern Uber darf sich das alles als einen Erfolg seiner Lobbyarbeit gutschreiben. Nach dem Uber-Taxi geht es weiter mit Uber in der Fläche, Uber Eats, Uber Works [4] , ff. Das klappt nicht immer, die Uber-Versuche der Zerstörung durch Disruption können jedoch nicht in Abrede gestellt werden.

    [1] Die Abendschaubeiträge verbleiben nur eine kurze Zeit in der ARD Mediathek. Es ist deshalb sinnvoll, sich ein Belegexemplar herunterzuladen. Das ist vollkommen legal möglich auf der Seite MediathekViewWeb. Titel in die Suchmaske eingeben und Download starten.

    [2] In Berlin erreichte die Zahl der Uber-Fahrzeuge ab dem Sommer 2018 eine nennenswerte Größenordnung. Zum Jahreswechsel 2019/2020 war der Berliner Taxi-Umsatz trotz des anhaltenden Tourismusbooms um 20 bis 30 Prozent gefallen, und zahlreiche Betriebe beabsichtigten ihre Tätigkeit einzustellen. Da die Verluste vor allem von den Angestellten getragen und teilweise durch längere Arbeitszeiten ausgeglichen wurden, blieb die Zahl der geschlossenen Taxibetriebe gering. Erst der wirtschaftliche Shutdown im Frühjahr 2020 erzwang dann Rückgabe von ungefähr 1000 Taxikonzessionen.

    [3] Die Abschaffung der Ortskundeprüfung wurde vom Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer vorangetrieben. Damit erschloss er den Mietwagenunternehmen ein riesiges Arbeitskräftepotenziel. Sie können nun Arbeitslosen zusagen, ihnen jeden Monat über 1000 Euro völlig risikolos schwarz auszuzahlen.

    [4] Bei diesem, mittlerweile vom Konzern in den Winterschlaf geschickten, Projekt wird Uber zum universellen Arbeitsvermittler. Wie alle Startups verspricht das Unternehmen seinen Investoren enorme Profite durch das Erreichen des Status eines Unicorn, eine schöne Umschreibung für die de facto Monopolstellung in einer Branche. Uber übernimmt bei der Arbeitsvermittlung keine Verantwortung, sondern verschiebt sie zu Zeitarbeitsfirmen, die wiederum nur zahlen, was die eigentlichen Ausbeuter bewilligen.

    #Berlin #Uber #disruption #Arbeit #Ausbeutung #Wirtschaft

  • Swissinfo | Prise en soin défaillante des réfugiés traumatisés ?
    https://asile.ch/2020/10/27/swissinfo-prise-en-soin-defaillante-des-refugies-traumatises

    Un Syrien traumatisé par la guerre affirme qu’il n’a pas été correctement traité dans son pays d’accueil, la Suisse. Son cas soulève la question de savoir si le programme d’accueil des réfugiés de guerre vulnérables contient des failles systémiques. Selon les organisations non gouvernementales, son histoire n’est pas un cas isolé ; elle révèle les faiblesses […]