• China tells government offices to remove all foreign computer equipment
    https://www.theguardian.com/world/2019/dec/09/china-tells-government-offices-to-remove-all-foreign-computer-equipment

    Directive is likely to be a blow to US multinational companies like HP, Dell and Microsoft China has ordered that all foreign computer equipment and software be removed from government offices and public institutions within three years, the Financial Times reports. The government directive is likely to be a blow to US multinational companies such as HP, Dell and Microsoft, and mirrors attempts by Washington to limit the use of Chinese technology, as the trade war between the countries (...)

    #Dell #Google #Huawei #Lenovo #Microsoft #Qualcomm #HP #algorithme #Windows #puce #domination (...)

    ##lutte
    https://i.guim.co.uk/img/media/54020335b48f8c29cc8956d55fa93a467223c52c/0_86_4000_2401/master/4000.jpg

  • „Verblödet und assozial“: Fakten gegen falsche Beschuldigung
    https://www.taxi-times.com/verbloedet-und-assozial-fakten-gegen-falsche-beschuldigungen

    ... schreibt Herr Josi: „Zudem sind in Deutschland alle Fahrer von Uber angestellt, hier ist Fahren auf selbständiger Basis quasi nur für den Lizenzinhaber möglich.“

    Herr Josi, leider stimmt auch diese Behauptung nicht, denn Uber hat keinen einzigen Fahrer in seinem Unternehmen angestellt. Uber selbst behauptet ja, nur eine Vermittlungsplattform zu sein.

    Die Wahrheit ist: Diese Fahrer sind in der Tat angestellt – beim Besitzer der gültigen Mietwagenkonzession. Dieser wiederum ist verpflichtet, seinen angestellten Fahrern den gesetzlichen Mindestlohn zu zahlen. Das wiederum kann wirtschaftlich nur gelingen, wenn regelmäßige Fahrten (ohne Leerzeiten) zu vernünftigen Preisen vermittelt werden. Wenn ein Mietwagenfahrer aber von Uber nur Fahrten vermittelt bekommt, die aufgrund des niedrigen Preises einen durchschnittlichen Umsatz von maximal 20 Euro brutto pro Stunde ermöglichen, und davon 25 % Provision an Uber gezahlt werden müssen, bleiben pro Stunde netto 12,60 Euro übrig. Und davon soll dann ein Fahrerlohn von 9,35 Euro (ab Januar 2020) bezahlt werden, wenn der Unternehmer gleichzeitig auch noch sämtliche Fahrzeugkosten aufkommen muss?

    #Uber

  • Le Double Standard à son paroxysme
    https://www.dedefensa.org/article/le-double-standard-a-son-paroxysme

    Le Double Standard à son paroxysme

    Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’“ingérence russe”, le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « Notre homme à Washington », Donny supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord mettre en place Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les (...)

  • The Judge Statistical Data Ban – My Story – Michaël Benesty – Artificial Lawyer
    https://www.artificiallawyer.com/2019/06/07/the-judge-statistical-data-ban-my-story-michael-benesty

    The basic issue was that some judges had a very high asylum rejection ratio (close to 100%, with hundreds of cases per year), while others from the same court had a very low ratio, and in France cases are randomly distributed among judges from the same courts (there is no judge specialised in Moroccan asylum and the other in Chinese asylum for instance).

    Basically, we believed there was no reasonable explanation to such discrepancies, which were stable year afters year.

    #droit #machine-learning #biais #asile #france #juges

  • #Antoine_Petit contesté au #CNRS

    Antoine Petit, le PDG du CNRS, avait cru bon d’en appeler à une loi « darwinienne » pour le financement de la recherche. « Une loi ambitieuse, inégalitaire — oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies. »

    Il vient de se prendre un retour de manivelle percutant. Signé par le gratin de son établissement. Dont la présidente du Conseil scientifique, Dorothée Berthomieu (Institut de chimie moléculaire et des matériaux – Institut Charles-Gerhardt à Montpellier), mais aussi la quasi-totalité des présidents de section du Comité national de la recherche scientifique, des présidents des conseils scientifiques des Instituts du CNRS.

    Cette réaction très officielle et très fâchée s’ajoute à un texte cinglant publié dans Le Monde, intitulé « Le darwinisme social appliqué à la recherche est une absurdité ». Un texte déjà signé par plus de 9 000 personnes et des sociétés savantes (1) qui souligne l’aporie de la métaphore utilisée par Antoine Petit : « Invoquer Darwin pour justifier une #politique_de_la_recherche est un contresens : la #sélection naturelle porte sur des variations aléatoires, or les chercheurs ne travaillent pas au hasard. De plus, ils ne transmettent pas à leurs élèves leur supposé talent… Si l’analogie est vide de sens, peut-être faut-il se tourner vers la doctrine dite du #darwinisme_social ? C’est sous ce label que l’accent mis sur la compétition a été instrumentalisé par ceux qui, derrière le philosophe et sociologue anglais Herbert Spencer (1820-1903), cherchaient à justifier le laisser-faire propre au libéralisme économique, grâce auquel les “plus aptes” écraseraient naturellement les “inaptes”. Pourtant, Darwin lui-même vit très tôt ce que les évolutionnistes explorent massivement depuis cinquante ans : l’entrelacement de la compétition et de la coopération. »

    Plébéiens et patriciens

    L’ironie des auteurs du texte, dont quelques biologistes spécialistes de l’évolution des espèces, s’explique. Les métaphores biologiques utilisées en politiques, c’est une vieille histoire. Déjà, sous la République romaine naissante, un consul expliquait à la plèbe en grève que la société, c’est comme un corps. Certes, l’estomac (les patriciens) semblent n’être que des parasites des bras et des jambes (la plèbe), mais sans estomac, ils ne seraient pas nourris. Donc, faire grève, et ne pas fournir ses aliments à l’estomac allait se retourner contre eux. On ne sait si les plébéiens furent convaincus, mais la solution fut de les engager dans l’armée pour aller conquérir les esclaves qui allaient travailler à leur place.

    Dans le cas de la recherche, la #métaphore_biologique bancale d’Antoine Petit débouche sur la nécessité de dire qui est bon et qui est mauvais, de gaver le premier et de sacrifier le second. Mais comment le savoir ? A la fin des années 1970, le pouvoir politique voulait sacrifier la recherche en virologie, jugée obsolète et peu performante. Un laboratoire plutôt modeste, qui serait aujourd’hui très mal noté par les visiteurs du Haut Conseil pour l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (l’outil que le président Emmanuel Macron veut utiliser pour désigner les bons et les mauvais), s’y consacrait à l’Institut Pasteur. Heureusement, ses dirigeants n’ont pas suivi le vouloir politique. Et l’équipe de M. Montagnier et Mme Barré-Sinoussi ne fut pas éliminée. Du coup, elle découvrit le virus du sida, ce qui accéléra grandement diagnostics et traitements, sauva un nombre de vies innombrable, et, accessoirement, apporta deux Nobel.

    Ajoutons un exemple plus récent : la découverte de CRISPR (une technique d’édition des génomes qui permet d’intervenir avec plus de précision sur l’ADN) dont le potentiel en biotechnologies pour la santé et l’agriculture est immense. Voici ce qu’en dit dans un livre Jennifer Doudna, l’une des deux scientifiques qui ont le plus contribué à sa découverte : « Un ingénieur de la Silicon Valley m’avait dit : “Donnez-moi n’importe quel problème et je vais y investir 10 millions de dollars puis j’embaucherai la meilleure équipe et je résoudrai le problème.” Cela s’applique-t-il à CRISPR ? Probablement pas, car, cette découverte « a été inspirée par une recherche motivée par la curiosité envers les phénomènes naturels. La technologie que nous avons créée n’a pas demandé 10 à 20 millions de dollars pour être développée, mais elle nécessitait une compréhension approfondie de la chimie et de la biologie de l’immunité adaptative bactérienne, un sujet qui peut sembler sans rapport avec l’édition de gènes. Ceci n’est qu’un exemple de l’importance que revêt la recherche fondamentale — la poursuite de la recherche scientifique afin de comprendre notre monde naturel — et de sa pertinence dans le développement de nouvelles technologies. » Au moment où cette recherche commence, impossible de la ranger parmi les « bons » ou « mauvais sujets », impossible de juger ses auteurs comme « bons » ou « mauvais ».

    https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/12/12/antoine-petit-conteste-au-cnrs
    #recherche #France #darwinisme #compétition #inégalité #loi #réforme #it_has_begun #sélection

    • « Le darwinisme social appliqué à la recherche est une absurdité »

      La politique de la science est de plus en plus conduite par la compétition « au détriment de la coopération », s’indigne un collectif de 16 chercheurs.
      Le monde de la recherche française a bondi deux fois en une seule journée, le mardi 26 novembre : le matin, en lisant les propos du président-directeur général du CNRS [publiés dans le quotidien Les Echos], et le soir en visionnant le discours du président de la République pour les 80 ans de cette institution.

      Le premier, Antoine Petit, résumait ainsi l’idéologie qui sous-tend la future loi de programmation de la recherche, dont la présentation est prévue pour février 2020 : « Il faut une loi ambitieuse, inégalitaire – oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies. »

      Le second assurait que les innombrables évaluations auxquelles sont soumis les chercheurs (annuelle, biennale, quinquennale, et lors de chaque publication et projet évalué par les pairs) pourraient diminuer à condition qu’elles permettent une « différenciation » et que les « mauvais » en « assument les conséquences ». Emmanuel Macron a également cité, parmi les « chantiers » de la future loi, la création, à côté des modes de travail statutaires de plus en plus rares, de « CDI de projets », nouvel oxymore désignant des contrats voués à durer le temps d’un projet.

      La dévalorisation des « mauvais » chercheurs fait ainsi écho à l’éloge des « plus performants » par le PDG du CNRS. Une « loi inégalitaire » ? Mesurons la charge : on propose ici de poser comme principe légal la négation d’un des piliers de notre devise républicaine. Mais, au-delà, un « darwinisme » dans la recherche, qu’est-ce à dire ?

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/06/le-darwinisme-social-applique-a-la-recherche-est-une-absurdite_6021868_3232.

      #paywall

    • Lettre à MM. Petit et Macron, et à tous les tenants de la compétition comme mode de fonctionnement des sociétés humaines

      Cela fait de très nombreuses années que les gouvernements successifs cherchent à mettre en avant les inégalités de traitement comme moteur d’une plus grande efficacité supposée des services publics. Le dernier exemple en date concerne le monde de la recherche et émane de M. Petit, président du CNRS, dans une tribune publiée par Les Echos (26/11/2019). Parlant de la future Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche, M. Petit appelle de ses vœux « une loi ambitieuse, inégalitaire - oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies. » Ces propos ont déjà fait réagir plusieurs chercheurs dans deux tribunes publiées simultanément par Le Monde (ici et là) la semaine dernière.

      Nous, acteurs de la recherche publique, souhaitons maintenant collectivement interpeller M. Petit et toutes les personnes pensant que la compétition entre individus est une solution pour améliorer le fonctionnement de nos sociétés : depuis Charles Darwin, plus de 150 ans de recherche nous ont appris que la sélection naturelle n’est pas un processus d’optimisation collective. Au contraire, la sélection naturelle opère souvent à l’échelle des individus, favorisant les caractéristiques des individus les plus aptes à survivre et à se reproduire, parfois au détriment du groupe. En biologie évolutive, on ne compte plus les exemples de « culs de sacs évolutifs », voire de « suicides évolutifs », où les avantages à court terme des individus finissent à long terme par faire disparaître une population entière.

      Pour ne prendre que l’exemple de la recherche, que nous connaissons mieux : si l’objectif de la future loi est bien, comme nous l’espérons, de faire progresser la connaissance et son utilité pour la société, sur quels critères devrait se fonder une loi soi-disant « darwinienne » ? Sur l’attribution de plus de moyens aux chercheur.e.s, ou aux groupes de chercheur.e.s, les plus productifs ? Une telle approche repose sur plusieurs postulats non vérifiés, notamment :

      – Qu’il est possible d’évaluer de façon objective la productivité ou la créativité des chercheurs. Or, la dérive du système d’évaluation actuel de la recherche pose beaucoup de questions [1]. Ce système est fondé sur des indicateurs quantitatifs, et favorise donc les chercheur.e.s qui publient le plus, parfois en utilisant des méthodes au mieux discutables (« sélection naturelle d’une mauvaise science », [2]), au pire frauduleuses [3].

      – Que les avancées scientifiques sont obtenues par quelques génies ou dans quelques « centres d’excellence ». Une vision critique de l’histoire des sciences balaie cette assertion [4]. La recherche est avant tout le fait d’équipes de recherche, de travaux expérimentaux de plus en plus collectifs, d’échanges d’idées et de discussions qui enrichissent nos perceptions des problèmes auxquels nous faisons face, rarement d’éclairs de génie isolés.

      – Que les moyens financiers sont « mieux » utilisés lorsqu’ils sont réorientés vers quelques rares personnes ou centres de recherche. Au contraire, miser de manière très inégalitaire sur quelques chercheur.e.s conduit inéluctablement à une perte de productivité de la science. En effet, la productivité marginale (en termes de connaissances produites) d’un euro injecté dans la recherche diminue avec les montants alloués - autrement dit, la même somme produit plus quand elle est divisée entre un plus grand nombre de groupes de recherche (voir la synthèse sur ce sujet [5]).

      En résumé, nous pensons qu’une politique de la recherche fondée sur une augmentation à outrance de la compétition sera contre-productive, parce qu’elle ne sélectionnera pas les caractéristiques des chercheurs qui promeuvent une science de qualité : rigueur, coopération, inventivité, scepticisme et originalité. Ces caractéristiques seront indispensables pour répondre aux défis scientifiques posés par les grands problèmes de société tels que les changements planétaires.

      Nous pensons également que notre raisonnement est valable pour le fonctionnement de bien d’autres institutions, au-delà du monde de la recherche : dès lors qu’un raisonnement fondé sur la mise en concurrence des acteurs est appliqué, les individus qui tirent leur épingle du jeu sont celles et ceux qui ont compris comment remplir les critères de sélection. Dans certains cas, cela peut aller de pair avec une augmentation du bien commun, mais c’est souvent fortuit, et dans de nombreux cas cela conduira à une diminution du bien commun et à une augmentation des inégalités : lorsque réduire son investissement pour le collectif permet de mieux remplir les critères de sélection, alors cette stratégie sera sélectionnée.

      Enfin, les choix de société ne doivent pas nécessairement être inspirés de ce qui se passe dans la nature. C’est aux sociétés humaines de choisir leur système de valeur en utilisant des arguments moraux. Les effets de la compétition dans la recherche et de nombreux autres secteurs de la société font déjà des dégâts considérables démontrés sur la santé mentale des personnes (« Le blues des chercheurs français », Le Monde 14/10/2019). Les recherches les plus sérieuses qui se sont penchées sur le sujet démontrent d’ailleurs que les inégalités pécuniaires ou de statut sont un moteur de mal-être et d’inefficacité, et ce dans toutes les couches de la société [6].

      Concernant la future loi de programmation de la recherche, nous soutenons donc les recommandations des sociétés savantes académiques de France, qui résultent d’une longue consultation de l’ensemble des acteurs de la recherche. Les recommandations identifiées comme prioritaires sont :

      – Faciliter l’organisation de la recherche en redonnant du temps de recherche aux chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s, en rétablissant une confiance mutuelle entre administrations et chercheur.e.s et en facilitant la gestion des laboratoires via un assouplissement des règles budgétaires notamment ;

      – Donner plus de moyens à la recherche publique civile en augmentant les dotations de base des laboratoires, en améliorant le fonctionnement et la transparence de l’agence nationale de la recherche [ANR, l’agence en charge de distribuer les crédits sur projet] et en soutenant le montage des dossiers européens et la gestion des contrats obtenus ;

      – Renforcer l’emploi scientifique en augmentant les recrutements permanents dans tous les corps, contrairement à la tendance de ces dix dernières années, et en améliorant les carrières académiques, notamment en diminuant la précarité des jeunes chercheur.e.s ;

      – Dynamiser les interactions entre la sphère académique et le reste de la société en valorisant le doctorat dans le monde économique, en prenant en compte dans leur formation et leur progression de carrière l’implication des acteurs de la recherche publique dans des interactions avec la société et en encourageant des collaborations mutuellement bénéfiques entre la recherche publique et d’autres sphères de la société.

      A l’heure où les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur se doivent d’être des parangons de rigueur scientifique pour contrer la montée des nouveaux obscurantismes, l’irruption d’un projet de réorganisation du monde de la recherche fondé sur une adhésion dogmatique à des idées néfastes, qui s’appuient sur des postulats systématiquement contredits par les données, suggère une incompréhension, feinte ou patentée, du métier de chercheur par ceux qui aimeraient le régenter. Ne nous méprenons pas sur la justification pseudo-darwinienne donnée à ce projet, renforcer l’inégalité ne saurait augmenter la productivité académique, mais permettra bel et bien d’appliquer la maxime latine Divide et Impera : diviser pour mieux régner. Et régner sur une recherche publique vidée de ses forces vives n’améliorera certainement pas le rang de la France dans les classements académiques qui servent de bréviaires aux défenseurs de ce projet.

      Bibliographie

      [1] Gingras, Y. (2014) Les dérives de l’évaluation de la recherche : du bon usage de la bibliométrie, Raisons d’agir.

      [2] Smaldino, P. E. & McElreath, R. (2016) The natural selection of bad science. Royal Society Open Science, 3. https://doi.org/10.1098/rsos.160384

      [3] Chevassus-au-Louis, N. (2016) Malscience. De la fraude dans les labos, Le Seuil.

      [4] Conner, C. (2011) Histoire populaire des sciences, L’Echappée.

      [5] Aagaard, K., Kladakis, A. & Nielsen, M. W. (2019) Concentration or dispersal of research funding ? Quantitative Science Studies, https://doi.org/10.1162/qss_a_00002

      [6] Wilkinson, R. & Pickett, K. (2013) Pourquoi l’égalité est meilleure pour tous, Les Petits Matins.

      https://www.petitions.fr/recherche__non_a_une_loi_inegalitaire

  • Rôle de la police, fuite inexpliquée, coups de fil mystérieux : notre enquête sur l’affaire Sélom et Matisse
    https://www.bastamag.net/Selom-Matisse-intervention-policiere-accident-Lille-verite-et-justice-zone

    Plusieurs zones d’ombre entourent encore la mort de Sélom et Matisse, percutés par un train à Lille le 15 décembre 2017. Voici le second volet de notre enquête. L’affiche est déchirée. On devine à peine ce qu’il reste des deux visages représentés. Plus loin, un graffiti arrache à l’amnésie collective les prénoms de Sélom et Matisse. Voilà presque deux ans que Peggy et Valérie se battent pour connaître la vérité et obtenir #Justice pour la mort de leurs fils, happés par un TER le 15 décembre 2017. « Peu importe (...) #Décrypter

    / Justice, A la une, #Enquêtes

  • Acrimed : Le mépris des médias : une raison de plus pour se mobiliser !
    https://www.les-crises.fr/acrimed-le-mepris-des-medias-une-raison-de-plus-pour-se-mobiliser

    Source : ACRIMED, 10-12-2019 À chaque mouvement social, les médias dominants, leurs chefs et leurs éditocrates, soutiennent avec zèle les « réformes » libérales, et aboient contre celles et ceux qui font grève. La mobilisation contre la réforme des retraites ne fait pas exception. Nous serons présents ce mardi 10 décembre pour distribuer le tract suivant pendant les manifestations « contre le projet de réforme des retraites ».

    (cliquez pour agrandir et zoomer)Lire la suite

  • Le Mans : un médecin mis en examen pour agressions sexuelles sur des policières
    Six policières ont porté plainte contre lui après des attouchements. Le médecin est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-mans-un-medecin-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-sur-des-polici

    Un médecin du Mans a été mis en examen ce jeudi pour « agressions sexuelles aggravées » et suspendu jusqu’à nouvel ordre, rapporte France Bleu Maine. Des décisions qui font suite aux plaintes de six policières qui auraient été ses victimes.

    Ce médecin était chargé des consultations médicales des fonctionnaires de police après leurs arrêts maladie ou blessures sur le terrain. C’est lors de ces consultations qu’il aurait eu des « gestes déplacés » et des « mains baladeuses », selon l’avocat des plaignantes. Certaines accusations sont récentes, d’autres remontent à plusieurs années.
    Le médecin travaillait pour la police depuis plusieurs années

    Selon France Bleu, dix femmes ont été entendues par les enquêteurs dans cette affaire. Six ont finalement décidé de porter plainte. Selon leur avocat, elle l’ont fait dans l’espoir « que cessent les agissements de ce praticien » qui travaillait pour la police depuis plusieurs années.

    Les enquêteurs estiment disposer d’indices « graves et concordants », justifiant la mise en examen du médecin et son placement sous contrôle judiciaire. Il fera l’objet d’une expertise psychiatrique et psychologique d’ici environ un an. D’ici là, il n’a pas le droit d’exercer la médecine jusqu’à nouvel ordre.

    En Moselle, le médecin-chef de la police pour le Grand Est avait fait l’objet d’accusations similaires en 2018. Neuf jeunes élèves policiers, sept femmes et deux hommes, avaient déposé plainte contre lui. Jugé pour des gestes déplacés et des agressions sexuelles commises durant les examens qu’il faisait passer à des fonctionnaires de police, il a été condamné à un an avec sursis et à une interdiction définitive d’exercer en juin dernier.

    –-
    En voila encore un qui a pu faire des victimes par dizaines. Ne pas confondre le medecin agresseur de flics du Mans avec celui de la Moselle qui a été condamné à du sursis pour des douzaines d’agressions sexuelles.
    La manière dont l’avocat des victimes qualifie les faits est inquiétante, son vocabulaire est celui de la #culture_du_viol et non du droit :

    C’est lors de ces consultations qu’il aurait eu des « gestes déplacés » et des « mains baladeuses », selon l’avocat des plaignantes.

    #violences_sexuelles #multirécidiviste #industrie_du_viol #masculinité

  • JEAN-PAUL DELEVOYE : PETITS ET GROS ARRANGEMENTS DU BÉNÉVOLEUR

    « Jean-Paul Delevoye rentré en politique en 1974 a collectionné,
    mandats et fonctions, étant successivement dans le désordre conseiller général, maire, député, sénateur, président d’intercommunalité, ministre, président de l’Association des Maires de France (AMF), Médiateur de la République, président du Conseil Économique, Social et Environnemental, etc. etc. à quoi s’ajouteront présidences et missions diverses. La plupart de ces activités ont été rémunérées et ont produit des retraites spécifiques. Jean-Paul Delevoye bénéficie donc d’un statut matériel probablement très confortable, tant mieux pour
    lui. »

    (…)

    A priori, jusqu’au 3 septembre de cette année, Jean-Paul Delevoye
    n’était pas ministre, il est par conséquent justiciable des tribunaux
    ordinaires. Personne ne peut douter que le PNF se saisisse prestement de cette « atteinte à la probité » (c’est le titre du chapitre du Code pénal concerné) et sollicite en urgence l’ouverture d’une information judiciaire du Pôle d’instruction financier. Ceux que l’on peut entendre ricaner jusqu’ici sont de mauvais citoyens qui pensent
    négatif. La Justice est indépendante on vous dit ! Et surtout
    impartiale !

    (…)

    Toutes les démissions tardives, les remboursements d’opportunités ne changent rien à cette situation. Bénévolat ou pas, démission ou pas, remboursement ou pas, les infractions pénales semblent bien avoir été commises, et il serait normal qu’une juridiction ait à l’apprécier.

    De la même façon, il serait peut-être intéressant de savoir en quoi
    consistait l’emploi privé à 5300 € par mois qui sent quand même
    l’emploi de complaisance à 100 km. Mais on va s’en tenir là pour ne
    pas charger la barque.

    Dans tous les cas, on voit mal comment Jean-Paul Delevoye pourrait
    rester au gouvernement. Et l’on doit se poser la question de savoir
    comment une telle situation a pu se produire. Ont pu exister une telle désinvolture, un tel sentiment d’impunité, ou une telle ignorance des conditions de la responsabilité personnelle des décideurs publics.

    Il se trouve que lorsqu’il était sénateur à la fin des années 90,
    Jean-Paul Delevoye a conduit un groupe d’études sur la responsabilité pénale des décideurs publics. Praticien de la matière, que j’enseignais également à l’université, je fus donc plusieurs fois
    auditionné.

    J’avais pourtant gardé le souvenir de quelqu’un d’attentif. »

    https://www.vududroit.com/2019/12/jean-paul-delevoye-petits-et-gros-arrangement-du-benevoleur

  • Difficult Bugs with Satabdi Das
    http://cppcast.libsyn.com/difficult-bugs-with-satabdi-das

    Rob and Jason are joined by Satabdi Das. They first discuss a new Visual Studio update and an article written by Bjarne Stroustrup. Then Satabdi talks about debugging and why it’s beneficial to write or give conference talks on difficult to fix bugs, she also talks about her work on a hardware emulator and static analyzers. Satabdi has over 10 years of experience in C++. Currently she is working on a cloud based high performance file system in AWS. She has previously worked on an emulator, parser and static analyzer. She is also one of the co-founders of Boston Hack && Tell, a fun meetup for programmers to showcase their work. Long back she contributed to Gnome as an Outreachy intern. And not so long back she spent three months at Recurse Center learning assembly, debugger (...)

    http://traffic.libsyn.com/cppcast/cppcast-226.mp3?dest-id=282890

  • La liberté très « surveillée » de la presse d’Afrique francophone, par Frédéric Mantelin (Les blogs du Diplo, 12 décembre 2019)
    https://blog.mondediplo.net/la-liberte-tres-surveillee-de-la-presse-d-afrique

    En avril 2019, dans une note consacrée à la « liberté de la presse en Afrique subsaharienne publiée en marge de son classement annuel pour l’année 2018, RSF dressait un constat volontairement alarmiste : « l’Afrique subsaharienne n’échappe pas à la nouvelle dégradation mondiale de la liberté de la presse. La haine des journalistes, les attaques contre les reporters d’investigation, la censure, notamment sur Internet et les réseaux sociaux, les pressions économiques et judiciaires contribuent à affaiblir la production d’une information libre, indépendante et de qualité ». Résultat, 22 pays sur 48 au sud du Sahara étaient alors classés en rouge (situation difficile) ou en noir (situation très grave) sur les 180 pays scrutés par l’organisation. Parmi la trentaine d’États que compte l’Afrique francophone, « la situation est très hétérogène entre des pays comme le Sénégal (49e) et le Burkina Faso (36e) où la liberté d’informer s’est solidement installée ces dernières années, des pays comme la Côte d’Ivoire (71e) ou le Togo (76e) où elle est fortement dépendante du climat sociopolitique, et des pays où elle est très régulièrement malmenée », souligne Arnaud Froger, responsable Afrique à RSF.

    De nombreux États d’Afrique francophone font ainsi figure de lanternes rouges du classement : Djibouti (classé 173e dans le monde après l’Arabie Saoudite et avant la Syrie), la Guinée Équatoriale (165e), le Burundi (159e), la RDC (154e, après la Biélorussie et avant le Rwanda), la République centrafricaine (145e), l’Algérie (141e, entre l’Inde et le Pakistan), le Maroc (135e) ou encore le Cameroun (131e, entre la Jordanie et Oman). Dans tous ces pays, derrière des vitrines d’États de droit (procédures et institutions de justice, signature de conventions internationales, lois sur la liberté d’expression, etc.) se cachent des pratiques d’arrestations arbitraires, de gardes à vue et de détentions prolongées qui constituent, ici comme ailleurs sur le continent, les atteintes les plus saillantes à la liberté de la presse. Mais certains pouvoirs usent d’autres armes pour cadenasser et « surveiller » l’information au sens large : menaces, violences et intimidations de journalistes et de blogueurs, réseaux sociaux perturbés, Internet coupé, suspensions de médias, pressions économiques…

    #Afrique_francophone #liberté_de_la_presse #RSF #liberté_d'expression

  • Visualiser l’architecture de vos projets | Blog Eleven Labs
    https://blog.eleven-labs.com/fr/visualiser-l-architecture-de-vos-projets

    Modèle C4 : une méthode de formalisation/visualisation/modélisation des projets

    Le modèle C4 s’intéresse à représenter des systèmes logiciels composés de conteneurs, scindés en composants qui s’expriment par du code. On matérialise également les personnes utilisant ces systèmes et les différentes relations qu’entretiennent les élements de l’architecture.

    Voir aussi :
    – le site officiel : https://c4model.com
    – les outils : https://c4model.com/#Tooling
    – draw.io et son plugin C4 :
    https://www.draw.io
    https://github.com/tobiashochguertel/c4-draw.io

    #modélisation #gestion_de_projet #modèle_C4 #draw.io

  • How to Write a Condition With Interdependent Variables
    https://www.fluentcpp.com/2019/12/13/how-to-write-a-condition-with-interdependent-variables

    Sometimes, the simplest requirements can be tricky to code in an expressive manner. For example, I recently had to code up some logic to determine if a transaction consisted in paying money or receiving money. To determine this, the transaction has two relevant parameters: the price of the transaction, that can be positive or negative. […]

  • Panthère Première » L’horizon sans les hommes

    Et si la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes passait non pas par une redistribution des ressources, mais par une remise en question directe des fondements socio-culturels de la masculinité et de la féminité ?

    par #Mélusine

    "Je ne crois pas en l’égalité entre les hommes et les femmes. Dans le discours autorisé, la revendication d’égalité tient aujourd’hui lieu d’abrégé consensuel des luttes féministes, devenue à la fois l’objectif institutionnel des politiques publiques et le slogan résumant — et limitant — les exigences émancipatrices des femmes. Elle a cela de confortable qu’elle paraît seulement exiger la réalisation effective d’un principe politique et philosophique dont la légitimité est depuis longtemps reconnue, inscrite aux frontons des codes et des bâtiments. Toute la radicalité potentielle d’une telle exigence, jamais nulle part réalisée, s’éteint pourtant dans ce vocable figé. Que voudraient donc les femmes ? L’égalité avec les hommes : rien de trop, rien de plus qu’avoir ce qu’ils ont, rien de plus que faire ce qu’ils font. Cette revendication n’est pas seulement timide, elle n’a aucun sens : elle contient une impossibilité logique qui se révèle lorsqu’on se demande sérieusement ce que recouvre chacune des deux catégories qu’on prétend faire s’équivaloir, celle des hommes et celle des femmes. En effet, toute l’énergie performative du monde ne permettrait pas d’inscrire un signe égal entre des valeurs intrinsèquement dissemblables. L’égalité hommes-femmes est une contradiction, un oxymore qui n’a aucun espoir de réalisation : parce qu’il ne peut exister ce qu’on appelle aujourd’hui « des hommes », et qu’ils soient les égaux de celles qu’on appelle « des femmes »."

    https://pantherepremiere.org/texte/lhorizon-sans-les-hommes

    #féminisme #inégalités #masculinité #genre

  • Israël : les enfants victimes de la répression contre les travailleurs migrants
    Par Moran Nakar – TEL AVIV, Israël – Jeudi 12 décembre 2019 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/israel-les-enfants-victimes-de-la-repression-contre-les-travailleurs-

    Deux semaines seulement avant la rentrée scolaire, des inspecteurs de l’Autorité israélienne de la population et de l’immigration ont frappé à la porte du domicile de Lori, 12 ans. Il était 6 heures du matin et la jeune fille et sa sœur Rose, 9 ans, dormaient encore.

    « Rose s’est réveillée et s’est mise à pleurer », se remémore Lori. « Nous avions peur et nous avons réveillé nos parents. La police de l’immigration a crié à travers la porte qu’elle forcerait l’entrée si nécessaire. Mon père leur a ouvert et Rose et moi avons commencé à pleurer. Nous savions ce qui allait arriver. »

    Lori et sa famille font partie des dizaines de familles de travailleurs migrants, la plupart philippines, qui ont été incarcérées l’été dernier dans l’intention de les expulser.

    Israël accepte de nombreux travailleurs étrangers tant qu’ils sont célibataires et sans enfants. Leurs permis de travail sont renouvelés presque automatiquement pour une période allant jusqu’à six ans et, dans de nombreux cas, ils demeurent dans le pays encore plus longtemps.

    Toutefois, s’ils donnent naissance à des enfants pendant qu’ils sont en Israël, leurs permis de travail sont automatiquement révoqués – à moins qu’ils ne renvoient le bébé dans son pays d’origine dans le mois qui suit sa naissance. (...)

    #expulsion

  • Zorin OS 15.1 Released with LibreOffice 6.3, Dark Mode Scheduling
    https://www.omgubuntu.co.uk/2019/12/zorin-os-15-1-released-with-libreoffice-6-3-dark-mode-scheduling

    If you’ve yet to check out the Ubuntu-based Zorin OS Linux distro, you just got a couple more reasons to. Zorin OS 15.1 is the first point update to the OS since the Zorin OS […] This post, Zorin OS 15.1 Released with LibreOffice 6.3, Dark Mode Scheduling, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • Donald Trump signe un décret controversé pour élargir la définition de l’antisémitisme sur les campus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/12/12/donald-trump-signe-un-decret-controverse-pour-elargir-la-definition-de-l-ant

    Alors que le décret présidentiel vise à défendre les étudiants juifs, les détracteurs de Donald Trump dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.

    Le président américain se retrouve au cœur d’une nouvelle controverse. Donald Trump a signé, mercredi 11 décembre, un décret visant à lutter contre l’antisémitisme sur les campus américains. Ce texte élargit la définition de l’antisémitisme utilisée par le ministère de l’éducation lorsqu’il fait appliquer la loi sur les droits civiques de 1964. Il ordonne en particulier d’utiliser la définition de l’antisémitisme donnée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA).

    « C’est notre message aux universités : si vous voulez bénéficier des énormes sommes que vous recevez chaque année de la part de l’Etat fédéral, vous devez rejeter l’antisémitisme », a déclaré M. Trump à l’occasion d’une cérémonie à la Maison Blanche pour célébrer Hanouka, la fête des lumières. Avec ce décret, Donald Trump « défend les étudiants juifs » et « indique clairement que l’antisémitisme ne sera pas toléré », a insisté son gendre et conseiller Jared Kushner dans une tribune publiée dans le New York Times.

    Mais des défenseurs de la liberté d’expression redoutent qu’une définition trop large et trop vague de l’antisémitisme soit utilisée pour interdire tous les propos critiques envers la politique du gouvernement israélien.

    Pour Jeremy Ben-Ami, président de l’organisation progressiste juive J-Street, le décret présidentiel « semble moins destiné à combattre l’antisémitisme qu’à limiter la liberté d’expression et sévir sur les campus contre les critiques visant Israël ».

    • Au passage, la formulation exacte du décret, comme celle votée il y a 10 jours par l’Assemblée nationale (https://seenthis.net/messages/813982 ), n’inscrit pas la définition non-legally binding de l’IHRA dans la loi , mais invite les juges à en tenir compte ainsi que des exemples fournis.

      Executive Order on Combating Anti-Semitism | The White House
      https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/executive-order-combating-anti-semitism

      Sec. 2. Ensuring Robust Enforcement of Title VI. (a) In enforcing Title VI, and identifying evidence of discrimination based on race, color, or national origin, all executive departments and agencies (agencies) charged with enforcing Title VI shall consider the following:

      (i) the non-legally binding working definition of anti Semitism adopted on May 26, 2016, by the International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), which states, “Antisemitism is a certain perception of Jews, which may be expressed as hatred toward Jews. Rhetorical and physical manifestations of antisemitism are directed toward Jewish or non-Jewish individuals and/or their property, toward Jewish community institutions and religious facilities”; and

      (ii) the “Contemporary Examples of Anti-Semitism” identified by the IHRA, to the extent that any examples might be useful as evidence of discriminatory intent.

  • Une LGB Alliance face au féminisme postmoderne
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1215

    Voici l’une des réactions au texte « Du coup » que nous avons publié récemment (ici). Passons sur le jargon parfois ésotérique, ce texte témoigne de l’exaspération envers les mouvements postmodernes, en l’occurrence ici les cliques pseudo-féministes qualifiées de queer et genderfluid. C’est-à-dire ceux pour qui « la nature n’existe pas », le corps n’étant qu’une « fiction », tout ne serait que « construction culturelle », sexe compris. Ce texte émane d’Olivia Kunciki, membre d’un groupe de lesbiennes ayant eu maille à partir avec les pseudo « féministes », notamment à Toulouse et Paris, lors des dernières manifs contre les féminicides. Elles avaient le tort, aux yeux de leurs agresseurs, de dénoncer la location d’utérus (Gestation pour autrui ou GPA) et la prostitution comme autant de « violences faites aux (...)

    https://fabsarticles.tumblr.com/post/189211014829/toutes-ne-mourraient-pas-mais-toutes-etaient #Faits_divers

  • Balancing Data Utility and Confidentiality in the 2020 US Census | Data & Society
    https://datasociety.net/output/balancing-data-utility-and-confidentiality-in-the-2020-us-census

    Par danah boyd

    In the age of commercial data and advanced computer science, the US Census Bureau is implementing a new technical system to ensure the confidentiality of individual data in the 2020 census. This system is based on a mathematical technique known as “differential privacy.” A new living document by Data & Society Founder and President danah boyd, Balancing Data Utility and Confidentiality in the 2020 US Census, explains how differential privacy works in the context of the US Census and illuminates key conversations, misunderstandings, and anxieties surrounding this disclosure avoidance system.

    Differential privacy allows the Census Bureau to mathematically balance between privacy and data utility. By examining how much risk there is of reconstructing identifying information from a particular census statistical table, the Census Bureau can ensure a certain degree of confidentiality by inserting noise in strategic places. Previous disclosure avoidance systems could not withstand the risks brought on by the increase in commercial data from data-centric technologies.

    Every 10 years, the Census Bureau conducts the census, and the resulting data and statistical tables support the appointment of the House of Representatives, the allocation of federal tax dollars, and the redistricting within each state, as well as social science research and local policy making. Since this data plays such a vital role in our democracy, used by government, academia, and civil society among others, it is important that people trust the data. As the paper explains, the introduction of differential privacy has surfaced a range of anxieties about how the data products will be produced for 2020.

    With useful insights for academics, civil society, data users, and anyone concerned about their privacy in the 2020 census, boyd uses this living document to clarify the motivations, risks, and unknowns surrounding differential privacy. She calls for communication, collaboration, and understanding between all parties tackling the trade-offs between confidentiality and accuracy.

    Key messages:

    Trust of census data is vital to “democracy, resource allocation, justice, and research.”
    Differential privacy is a mathematical definition of privacy. The Census Bureau’s disclosure avoidance system for 2020 is based on differential privacy and creates the opportunity to balance between the utility of the data and the risk to confidentiality.
    New advanced computing technologies and commercial data collection have made it easier to reidentify individuals from census statistical tables, creating a need for a new type of privacy security.
    Data users and the Census Bureau’s disclosure avoidance team have struggled to communicate with each other and find common ground for balancing the need for accurate data with the need for privacy.
    Protecting confidentiality is essential for counting hard-to-reach populations.

    #danah_boyd #Recensement #Vie_privée #Modélisation

  • La Brucellôse
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/175-decembre/chandelle-verte-urinoirs/article/la-brucellose

    Revue des Urinoirs et Lieux d’Aisance Bruxellois, La Brucellôse se lit, selon la formule consacrée, « dans un jet mal assuré ». Collages de mauvais goût, dessins scabreux, aphorismes, irréflexions, slogans, la revue des urréalistes Belges accueille des excrétions littéraires variées. Affichée au gré de déambulations alcoophiles, on la retrouve en des lieux interlopes, squats, cafés et bars où son contenu folâtre ravit un public exigeant, d’ivrognes patentés et de filles à cystite chronique. La Brucellôse rit bien sûr de toux, mais pas avec n’importe quel tuberculeux. L’exposition des 63 premiers numéros est déconseillée aux enfants, aux bigots et aux autorités de toutes espèces. La Brucellôse, la Revue des Meats-Culpa, sera présentée par le Régent Dr Lichic, de l’Observatoire Bruxellois du Clinamen, précédé (...)