• Mort d’Adama Traoré : le « J’accuse ! » de sa sœur Assa
    Par Jean-Michel Décugis - Le 20 juillet 2019 à 08h05, modifié le 20 juillet 2019 à 15h28- Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-d-adama-traore-le-j-accuse-de-sa-soeur-assa-20-07-2019-8120490.php

    Mais il y a quand même des juges qui enquêtent sur la mort de votre frère ?

    Dans toutes les affaires de violences policières, c’est toujours le même schéma qui se met en place : la victime devient le coupable, et vice-versa. Les expertises innocentent systématiquement les forces de l’ordre. Dans l’affaire Adama, nous en sommes à la cinquième expertise et nous avons déjà réussi à écarter trois maladies. Si on ne s’était pas battu, mon frère serait officiellement mort de causes cardiaques et d’une infection grave. En mars, les juges auraient classé l’affaire si notre avocat, Me Bouzrou, n’avait pas remis un rapport médical contredisant les conclusions douteuses d’une précédente expertise.

    Aujourd’hui, il existe suffisamment d’éléments pour mettre en examen les gendarmes et les renvoyer devant un tribunal. Mais les juges cherchent à gagner du temps en demandant une sixième expertise. Elles se cachent derrière les experts. Nous les avons rencontrées lundi, elles n’arrivent plus à en trouver un seul… Évidemment nous avons fait appel aux meilleurs spécialistes dans le domaine. Et leur rapport est très clair : mon frère est mort par asphyxie sous le poids de trois gendarmes. (...)

    https://twitter.com/laveritepradama/status/1151937255470182402

  • #Meghan_Murphy : Les femmes vous avaient prévenus : la cause de droits de la personne intentée par J. Yaniv est le résultat inévitable de l’idéologie entourant la notion d’identité de genre.
    http://tradfem.wordpress.com/2019/07/20/les-femmes-vous-avaient-prevenus-la-cause-de-droits-de-la-personn

    Bizarrement tout le mouvement queer, la gauche et tous les médias grand public ont discrètement fermé les yeux sur le spectacle absolument scandaleux qui s’est déroulé au Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique ce mois-ci. (Une simple citoyenne, @goinglikeelsie, a été seule à en rendre compte sur son fil Twitter.)

    Bizarrement, les journalistes qui couvrent l’actualité du monde queer ont préféré ne pas faire leur travail, malgré le fait que ces audiences n’ont lieu qu’en raison des progrès réalisés par le mouvement queer dans sa lutte pour faire passer en lois l’idéologie de l’identité sexuelle.

    Je trouve également bizarre que des gens qui se disent incroyablement préoccupés par les femmes « méprisables » qui osent soulever les incidences de permettre à des hommes de s’identifier comme femmes n’aient pas réussi à trouver le temps de commenter le cas d’une personne qui a porté plainte pour offense aux droits de la personne contre 16 femmes pour avoir refusé d’épiler ses organes génitaux, en affirmant que cela constitue de la discrimination fondée sur l’identité sexuelle.

    Bizarrement, des médias qui disposent des moyens financiers et du personnel nécessaires pour couvrir cette affaire en ont laissé le soin à des journalistes indépendants, qui sont beaucoup plus vulnérables et beaucoup plus pauvres qu’eux en termes de ressources.

    Traduction : Tradfem
    Version originale : http://www.feministcurrent.com/2019/07/18/women-warned-you-yanivs-human-rights-tribunal-case-is-natural-result-of-gender-identity-ideology/%20

    #identité_de_genre #queer #médias_de_gauche #féminisme #violences

  • Le plomb de Notre-Dame, l’inadmissible déni
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200719/le-plomb-de-notre-dame-l-inadmissible-deni

    Trente-trois ans après le « nuage de Tchernobyl », les autorités françaises passent du silence au déni sur le plomb relâché dans l’atmosphère par l’incendie de Notre-Dame. Une position justifiée par la politique et l’économie, mais difficilement soutenable.

    #Parti_pris #Notre-Dame,_plomb,_A_la_Une

  • « Mime à la Carte » à Paris (75006)

    Hier, pour la compagnie « Le Bateau Ivre », j’ai présenté la 34ème prestation de Mime à la Carte. J’étais aidé de l’artiste Mime Tien Vuong NGUYEN, lui également formé à l’École Internationale de Mimodrame de Paris – MARCEL MARCEAU… https://www.silencecommunity.com/blog/view/47546/« mime-a-la-carte »-a-paris-75006

    #journal_de_bord #artiste_mime #mime #artiste #prestation #animation #événementiel #Le_Bateau_Ivre #Paris #juillet_2019 #2019 #Mime_à_la_Carte #île_de_france

  • Alexandria Ocasio-Cortez sur Twitter : “Reminder of what people are calling the “#radical, extreme-left agenda”:
    ✅ Medicare for All
    ✅ A Living Wage & Labor Rights
    ✅ K-16 schooling, aka Public Colleges
    ✅ 100% Renewable Energy
    ✅ Fixing the pipes in Flint
    ✅ Not Hurting Immigrants
    ✅ Holding Wall Street Accountable” / Twitter
    https://mobile.twitter.com/aoc/status/1151868495824642049?ref_url=https%3a%2f%2fwww.nakedcapitalism.com%2f

    #extrême_gauche#air_du_temps #etats-unis

  • Leur fascination les fascine
    https://www.dedefensa.org/article/leur-fascination-les-fascine

    Leur fascination les fascine

    Je ne parviens pas à me défaire de cette stupéfaction sans fin devant la grande majorité du système de la communication en Europe, – presseSystème évidemment en tête, et comment ! –, ignorant à ce point l’importance des événements en cours aux USA, à Washington D.C, à “D.C.-la-folle”, – comme il vous plaira. On dira que je me répète, et le site idem, car il y a eu beaucoup déjà là-dessus, mais les choses avancent et il s’agit de les suivre, de les mesurer, de les peser.

    On a eu des échos, ces derniers jours, de l’affrontement désormais frontal, furieux, absolument déchaîné, entre Trump-tweets et les quatre jeunes « femmes de couleur nouvellement élues » qui se nomment The-Squad, les quatre Représentantes (députée) démocrates élues pour la première fois, les “Quatre cavalières de (...)

  • Les dessous de la santé : Cas n°3 « La précairophobie systémique »
    https://www.youtube.com/watch?v=fauarXanOf0

    « La précairophobie systémique : quand la santé c’est trop la classe » !
    Où nous allons « décortiquer » les rapports de classe dans la santé, découvrir la passion des médecins pour les professionnel·les de la coiffure, et même faire un petit tour en Bretagne rencontrer de belles personnes !

  • Die Arbeitsgruppe XVII (Besucherbüro West-Berlin)
    http://www.runde-ecke-leipzig.de/sammlung/pop_zusatz.php?w=w00017

    Der ständig anwachsende Strom von Flüchtlingen aus der Deutschen Demokratischen Republik (DDR) über die noch offene Grenze in Berlin veranlasste die Staatsführung der DDR zur Ergreifung drastischer Maßnahmen. In der Nacht vom 12. zum 13. August 1961 wurden die Grenzen in und um Berlin vollständig abgeriegelt. Der Bau des so genannten „antifaschistischen Schutzwalls“ unterband jegliche Form von Kommunikation zwischen dem Ostteil der Stadt und den Westsektoren.

    Für West-Berliner bestand zudem seit 1962 praktisch keine Möglichkeit mehr, in die DDR zu reisen. Nun waren sie auch nicht einmal mehr in der Lage, in den Ostteil von Berlin zu gelangen. Die ersten Kontaktaufnahmen zwischen dem Ost- und Westteil der Stadt nach dem Bau der Mauer wurden durch die so genannten „Passierscheinabkommen“ wieder möglich. Sie erlaubten ab Ende 1963 befristet den „Einwohnern von Berlin-West den Besuch bei ihren Verwandten in Berlin (Ost), in der Hauptstadt der Deutschen Demokratischen Republik“, mit Passierscheinen. Zur Ausgabe der Passierscheine wurden eigens in den West-Berliner Bezirken 12 Büros eingerichtet, in denen Angestellte der Ost-Berliner Post Anträge entgegennahmen und Passierscheine ausgaben. Die Bearbeitung der Anträge erfolgte aber in Berlin-Ost. Die Passierscheinregelung konnte in den folgenden drei Jahren erneuert werden, scheiterte aber 1966 an den erhöhten Ansprüchen der DDR. Nur die Passierscheinstelle für dringende Familienangelegenheiten (Härtestelle) konnte ihre Arbeit bis zum Ende der DDR fortsetzen.

    Den Aufgabenbereich der Annahme von Anträgen bzw. der Ausgabe von Passierscheinen zur Einreise nach Ost-Berlin, übernahm später die Arbeitsgruppe XVII (AG XVII Besucherbüro West-Berlin) des Ministeriums für Staatssicherheit (MfS), die von 1972 bis 1989 dem Stellvertreterbereich von Generaloberst Rudi Mittig unterstellt und seit Sommer 1989 dem Stellvertreter des Ministers für Staatssicherheit Generalleutnant Gerhard Neiber zugeordnet war. Sie hatte ihren Dienstsitz in Berlin-Hohenschönhausen und war für die inhaltliche, materiell-technische, finanzielle sowie personelle Sicherung der Arbeit jener Besucherbüros der DDR in West-Berlin („Passierscheinbüros“) zuständig. In ihren fünf Büros bzw. Genehmigungsstellen konnten Westberliner Bürger laut den geltenden Verordnungen Berechtigungsscheine für die ein- oder mehrmalige Einreise in die DDR beantragen und abholen. Weiterhin leistete die Diensteinheit Abwehrarbeit zur Sicherung der Tätigkeit der Mitarbeiter in den Büros für Besuchs- und Reiseangelegenheiten. Für die einzelnen Aufgaben und Bereiche waren innerhalb der AG XVII fünf Abteilungen zuständig, die u.a. eng mit der Hauptabteilung VI (Passkontrolle, Tourismus, Interhotel) des MfS und dem Ministerium für Auswärtige Angelegenheiten (MfAA) / Abteilung West-Berlin zusammenarbeiteten, Vorkommnisse in den Büros und Fahrstrecken klärten, die Dienstobjekte sicherten und den Transport- und Kurierdienst von und zu den Büros realisierten sowie die Versorgung bzw. das Kraftfahrzeugwesen organisierten.

    Zum Aufgabenbereich der AG XVII gehörte aber auch die Führung von Inoffiziellen Mitarbeitern (IM) und die Arbeit mit Offizieren im besonderen Einsatz (OibE).

    Die AG XVII in Berlin hatte 308 Mitarbeiter (Stand: 1989).

    #DDR #Westberlin #Passierscheinstelle #Geschichte

  • Quiberon : Les Campeurs virés du Goviro - Bretagne Télé
    http://bretagne-tele.fr/quiberon-les-campeurs-vires-du-goviro
    https://www.youtube.com/watch?v=YupfTdscrJg

    La ville de Quiberon va se séparer du camping du Goviro qui fermera en Octobre, pour se transformer en 2021 en terrain 5 etoiles.
    Les vacanciers, furieux, complétement perdus, entendent se mobiliser et multiplier les actions dans la station balnéaire

    Ces campeurs aux revenus modestes viennent depuis toujours à Quiberon, au camping municipal du Goviro, un deux étoiles, au pied d’une superbe plage et à deux pas de l’nstitut de Thalassothérapie.

    Les enfants devenus adultes reviennent avec leurs enfants, ces belles vacances duraient pour certaines familles depuis plus d’un demi-siecle. Souvent au meme emplacement, avec les memes voisins, devenus des amis.

    Mais ça, c’était avant.

    Ils ne pourront pas s’offrir des vacances dans un camping 5 etoiles.
    La mairie de Quiberon affirme de son coté que le terrain du Goviro est devenu obsolete, et sa mise aux normes actuelles couterait trop cher.

    • Quiberon : La Manif des Campeurs du Goviro - TV Quiberon 24/7
      http://bretagne-tele.fr/quiberon-la-manif-des-campeurs
      https://www.youtube.com/watch?v=8IXRbSa1B8M

      La hache de guerre est déterrée entre les Campeurs du Goviro et la Mairie de Quiberon. Pendant 45 minutes les campeurs furieux d’etre expulsé à partir du mois d’Octobre de ce camping familial qui sera transformé en 2021 en terrain 5 etoiles ont bloqué la circulation, sans laisser passer les voitures.

      Image insoutenable et cruelle, un campeur de 77 ans, handicapé, habitué des vacances à Quiberon pleurait, cet homme aux revenus modestes ne pourra pas s’offrir un emplacement dans un 5 etoiles de la presqu’ile. Il venait a Quiberon et dans le Morbihan en Bretagne depuis toujours.

      Les vacances a proximité de la plage du Goviro semblent terminées. Tres éprouvé, ce vacancier est anéanti.

      Le Goviro c’est un camping à l’ancienne, avec un emplacement pour une tente ou une caravane et des sanitaires. Un concept « vintage » qui séduit aussi de nouveaux estivants, car le Goviro est proche de l’Ocean-Atlantique.

      La mairie de Quiberon affirme de son coté que le terrain du Goviro est devenu obsolete, et sa mise aux normes actuelles couterait trop cher aux contribuables.

    • Trouvé dans le Télégramme du 12/07 quelques explications de Serge Brosolo , adjoint aux finances et à la vie économique :

      Serge Brosolo a insisté sur l’intégration paysagère et l’aspect qualitatif du projet avant d’ajouter : « Les investissements seront de 6,8 M€. La DSP (délégation de service public) est fixée à 25 ans. La redevance pour la mairie est de 120 000 € par an, à laquelle s’ajoute 30 % du chiffre d’affaires ». Le projet devrait comporter 165 hébergements répartis sous formes de six petits villages. Après l’énumération des équipements (piscine, sauna, etc...), les élus de l’opposition se sont interrogés sur la pertinence d’un tel projet pour le dynamisme de l’économie locale, mais le maire a insisté : « Nous sommes très vigilants pour que le lieu ne soit pas autonome. Il n’y aura pas par exemple de restaurant. Notre but est bien que la clientèle sorte ». Mais le débat a surtout porté sur un choix affirmé de la municipalité de monter en gamme au Goviro. Pour l’adjoint chargé des finances : « C’est une propriété communale qu’il nous faut exploiter au mieux des intérêts des Quiberonnais. Pour continuer de le gérer, nous aurions dû faire de gros investissements. Ce camping, nous le portions à bout de bras ».

      https://www.letelegramme.fr/morbihan/quiberon/camping-de-goviro-un-futur-cinq-etoiles-12-07-2019-12337544.php

  • Eigenes Liniennetz in Berlin: Hier fuhren die Busse der Stasi-Mitarbeiter
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/eigenes-liniennetz--hier-fuhren-die-busse-der-stasi-mitarbeiter--32

    20.7.2019 Von Andreas Förster - Während die Ost-Berliner an den BVB-Haltestellen auf volle Fahrzeuge warteten, leistete sich die Stasi einen eigenen Berufslinienverkehr. 50 Busse brachten die Mitarbeiter des Staatssicherheitsdienstes zur Arbeit und wieder zurück. Sogar in West-Berlin gab es Haltestellen.

    Im Herbst 1989 wurden in Ost-Berlins Mitte mal wieder Gleise der Straßenbahn repariert. Ein Schienenersatzverkehr mit Bussen war eingerichtet worden. Mit den üblichen Folgen: überfüllte und verspätete Busse, schimpfende Berliner an den Haltestellen. An der Kreuzung Moll-/Hans-Beimler-Straße (heute Otto-Braun-Straße) kochte dabei die Volksseele besonders hoch, spielte sich dort doch allmorgendlich zur gleichen Zeit dasselbe Schauspiel ab.

    Nur wenige Meter neben der überfüllten SEV-Haltestelle hielt ein fast leerer Ikarus-Bus mit verhängten Scheiben. Die wenigen dort zusteigenden Männer und Frauen hatten sich zuvor schon auf dem Gehweg auffallend separiert von der ungeduldigen Menge, die auf den Ersatzbus der Berliner Verkehrsbetriebe (BVB) wartete. Dass die in den geheimnisvollen Bus einsteigenden Fahrgäste dem Fahrer keine Fahrkarte zeigten, sondern ihm einen Klappausweis hinhielten, steigerte noch die Wut der Wartenden. Denn mit solchen Klappausweisen, das wusste jeder in der DDR, waren die Mitarbeiter des Staatssicherheitsdienstes ausgerüstet.

    Im Stasiunterlagenarchiv kann man jetzt die mehr als zweitausend Seiten umfassenden Akten über ein weitgehend unbekanntes Kapitel des MfS einsehen – den sogenannten Berufslinienverkehr des Geheimdienstes. Als Berufslinienverkehr (BLV) definierte die Stasi „alle Beförderungen von Mitarbeitern (einschließlich Angehörige mit Kleinkindern)…, die mit KOM (Kraftomnibussen – d.Red.) des MfS planmäßig zu festgelegten Zeiten auf festgelegten Strecken von und zum Dienst zu bestimmten Dienstobjekten und zurück durchgeführt werden“.

    Stasi-Mitarbeiter wurden bereits in den 60er-Jahren mit Bussen transportiert

    Auf zuletzt 50 Linien mit einer Streckennetzlänge von insgesamt mehr als 1500 Kilometern verkehrten die in Ungarn produzierten Ikarus-Busse der Stasi jeden Werktag im Ostberliner Stadtgebiet und darüber hinaus. Erkennen konnte man Mielkes Busflotte an einem postkartengroßen Pappschild, das hinter der Windschutzscheibe angebracht war und die Aufschrift trug: „Berechtigungsschein KOM-Linie G“.

    Die ausschließlich im Berufs- und Feierabendverkehr fahrenden G-Busse, die es auch in anderen Bezirksstädten der DDR gab, waren ebenso bekannt wie verhasst. Hatte man ihre Existenz allerdings lange Zeit noch zähneknirschend und mit der Faust in der Tasche hingenommen, änderte sich das im Laufe des Jahres 1989 mit der zunehmenden Verbitterung über die Zustände in der DDR spürbar.

    Darüber beklagte sich Anfang November 1989 auch ein hochrangiger Offizier der Stasi-Hauptabteilung Personenschutz, deren Mitarbeiter damals täglich an der oben erwähnten Haltestelle in Mitte angefeindet wurden. „Die Leute sehen, dass unsere Busse nur mit teilweise wenigen Genossen besetzt sind, zum anderen bekommt man mit, dass beim Einsteigen der Dienstausweis gezeigt und somit erkannt wird, um welche Busse es sich dabei handelt“, schrieb Oberstleutnant Laufer in einem Vermerk und klagte: „Es fallen dabei abwegige Bemerkungen.“ Sein Vorschlag: Entweder die SEV-Haltestelle verlegen oder den Haltepunkt der Stasi-Busse.

    Bereits in den 60er-Jahren hatten einzelne Stasi-Abteilungen damit begonnen, ihre Mitarbeiter mit eigenen Bussen zu ausgewählten Dienstobjekten zu transportieren. Die Fahrtziele lagen dabei meist außerhalb der Stadt. Aber statt einen Shuttleservice von der letzten S-Bahn-Station einzurichten, wollte das MfS den eigenen Genossen offenbar eine zu große Volksnähe in den stets überfüllten Bussen und Bahnen der BVB im Berufsverkehr ersparen.

    Stasi-Busse absolvierten jeden Werktag insgesamt 150 Fahrten

    Deshalb wurden die Tschekisten bereits an ausgewählten Haltepunkten in der Stadt eingesammelt. Diese Haltestellen befanden sich meist in der Nähe zentraler Wohnobjekte des Dienstes – etwa in Johannisthal, am Leninplatz (heute Platz der Vereinten Nationen), im Lichtenberger Hans-Loch-Viertel und am Tierpark sowie in den Neubaugebieten in Hohenschönhausen, Marzahn und Hellersdorf.

    Die 1970 einsetzenden Bestrebungen im MfS, den BLV zu zentralisieren und eine Art diensteigenen Busbetrieb einzurichten, scheiterte bis zum Ende der Stasi am Widerstand der beteiligten Hauptabteilungen, die den Berufsverkehr ihrer Mitarbeiter lieber in eigener Regie fortführen wollten. Selbst der Vorschlag, die Busse könnten doch Angehörige mehrerer Diensteinheiten befördern, wenn deren Fahrtziel – wie etwa der Ort Gosen bei Berlin, wo es Dienst- und Ausbildungsobjekte mehrerer Abteilungen gab – das gleiche ist, stieß auf taube Ohren. Jede Abteilung wollte ihre eigene Linie für sich behalten.

    Einer Aufstellung aus dem Februar 1986 zufolge betrieben zu dieser Zeit ein Dutzend Stasi-Abteilungen insgesamt 50 Buslinien in Berlin und Umgebung. Eingesetzt waren überwiegend Ikarus-Busse der Typ-reihen 256 (Reisebus) und 280 (dreiachsiger Zuggelenkbus). In Einzelfällen verkehrten auch Kleinbusse vom Typ Barkas. Jeden Werktag absolvierten die Stasi-Busse insgesamt 150 Fahrten. Wie viele Mitarbeiter sie dabei transportierten, darüber gibt es keine Angaben. Schätzungsweise dürfte es sich um mehr als 10.000 Fahrgäste pro Tag gehandelt haben, da in den Unterlagen von einem Auslastungsgrad der Linien zwischen 80 und 100 Prozent gesprochen wird.

    Die meisten Busse auf jeweils acht Linien verkehrten für die Hauptabteilung Personenschutz (HA PS) und das Wachregiment. Die Personenschützer gelangten so aus Berlin zur Wohnsiedlung der SED-Spitze in Wandlitz und zum zentralen Ausbildungscamp in Kallinchen; die Offiziere des Wachregiments fuhren in die Kasernen in Adlershof, Erkner und Teupitz. Auf insgesamt sieben Buslinien gelangten Mitarbeiter der bei Stasi-Minister Mielke angesiedelten Spezialbauabteilung täglich zum Regierungsbunker in Prenden und zu unterirdischen Anlagen in Bernau.

    Fünfmal am Tag verkehrten die Stasi-Busse auf verschiedenen Linien

    Eine Buslinie weniger betrieb die Auslandsspionageabteilung HVA, die ihre Kader erst an mehreren Haltepunkten in Ostberlin einsammelte und dann zu den Ausbildungseinrichtungen in Gosen und Belzig sowie nach Zeesen und Wernsdorf fuhr. Auch die Lauschabteilung III schaffte Mitarbeiter in eigenen Bussen von Berlin in die Dienstobjekte Gosen und Biesenthal. Weitere Buslinien betrieben die Hauptabteilungen Kader und Schulung, VI (Grenzverkehr und Tourismus), XI (Chiffrierdienst) und II (Terrorabwehr) sowie VRD und Operativ-Technischer Sektor. Hinzu kam noch eine weitere Linie, die werktäglich jeweils um 6.20 und 7.20 Uhr am Alexanderplatz begann und Mitarbeiter in die MfS-Zentrale an der Lichtenberger Normannenstraße schaffte. Die Busse hielten am Leninplatz, im Weidenweg auf Höhe des U-Bahnhofs Marchlewskistraße (heute Weberwiese), vor dem Blumenladen am S-Bahnhof Frankfurter Allee sowie an der Ecke Fanninger-/Siegfriedstraße. Zurück ging es in entgegengesetzter Richtung jeweils um 17.15 und 19 Uhr.

    Was bis heute kaum bekannt ist – auch nach West-Berlin verkehrten regelmäßig Stasi-Busse. Fünf Linien gab es, auf denen die Mitarbeiter der jenseits der Mauer eingerichteten Büros für Besuchs- und Reiseangelegenheiten (BfBR) zu ihren Arbeitsstellen gelangten. In diesen auch „Passierscheinbüros“ genannten Einrichtungen, in denen Westberliner Einwohner einen Tagesbesuch im Ostteil der Stadt oder in der DDR beantragen konnten, arbeiteten Senatsmitarbeiter Seite an Seite mit Beamten aus Ostberlin. Letztere galten offiziell als Mitarbeiter des DDR-Ministerrats, waren aber in Wahrheit Stasi-Offiziere der Arbeitsgruppe XVII.


    Passierscheinbüro Waterlooufer

    Fünfmal am Tag verkehrten die Stasi-Busse auf verschiedenen Linien, um die insgesamt 75 in West-Berlin eingesetzten MfS-Mitarbeiter der AG XVII an den Grenzübergängen Invaliden-, Chaussee- und Heinrich-Heine-Straße einzusammeln, um sie in den Westteil der Stadt und vor allem wieder zurückzubringen. Fahrtziele der einzelnen Linien waren die fünf Passierscheinbüros am Spandauer Reformationsplatz, am Waterlooufer in Kreuzberg, in der Jebensstraße in Charlottenburg, in der Steglitzer Schloßstraße und an der Kreuzung Schul-/Maxstraße im Wedding. Auch an den Wochenenden und feiertags verkehrten Stasi-Busse nach West-Berlin, allerdings nur zweimal am Tag und lediglich zu den dann geöffneten Einrichtungen in Steglitz und Charlottenburg.

    Stasi-Mitarbeiter wurden unfreundlich, wenn keine Sitzplätze verfügbar waren

    Es gab immer wieder auch Zwischenfälle in den Stasi-Bussen. Davon künden die in den Akten überlieferten Beschwerdeschreiben.

    So beklagten sich Busfahrer über unfreundliche Stasi-Offiziere, über betrunkene Genossen, die auch schon mal in den Bus kotzten, und über Versuche, Kraftfahrer für private Erledigungen einzuspannen – etwa um Familien in Naherholungsgebiete zu kutschieren oder ein Kuchenpaket am Palast der Republik abzuholen.

    Ein Busfahrer der Stasi ärgerte sich darüber, dass seine Fahrgäste, wenn nicht genügend Sitzplätze zur Verfügung stehen, unfreundlich würden. Dabei seien das in der Regel nur vier bis sechs Personen, die eine Teilstrecke der Linie stehen müssten.

    „Die Genossen kommen dann mit solchen Argumenten wie ,Wir sind Schichtarbeiter und dürfen im Berufsverkehr nicht stehen‘, schrieb der Busfahrer in einem Beschwerdebrief an seine Vorgesetzten. Dabei sei dieses Argument doch schlecht, fügte der Mann hinzu, „denn wieviel Kollegen in Berlin arbeiten im Schichtdienst und bekommen in den Bussen der BVB auch keinen Sitzplatz“.

    Die Gefahr, die sich aus dem Betrieb des Stasi-Busverkehrs ergab, war dem Geheimdienst durchaus bewusst. So gab es die Sorge, dass ein Bus mit MfS-Mitarbeitern gekapert und die Insassen als Geiseln genommen werden, um einen Grenzdurchbruch zu erreichen.

    Im Jahre 1988 wurden daher zwei Stasi-Fachschulabsolventen der Antiterror-Abteilung II mit einer Abschlussarbeit zum Thema „Taktische Grundvariante zur Bekämpfung/Erstürmung eines Kraftomnibusses (KOM)“ beauftragt. Die im März 1989 vorgelegte Arbeit sollte die auszubildenden Antiterrorkämpfer des MfS in die Lage versetzen, „taktisch richtig zu handeln und die Überwältigung bzw. Liquidierung von Terrortätern erfolgreich durchführen zu können“. Die in der Arbeit beschriebenen Objekte einer Befreiungsaktion waren Ikarus-Busse Arbeit Typ 256 und 280 – also genau solche Fahrzeuge, die auch im BLV eingesetzt wurden.


    Im Jahr 2019 ist die Bushaltestelle am U-Bahnhof Wutzkyallee verschwunden. Die Säule mit dem U-Bahn-Schild wurde erneuert, steht aber immer noch am geichen Patz.

    #Berlin #DDR #Westberlin #Stasi #Verkehr #Passierscheinbüro #Passierscheinstelle #Geschichte

  • #OùEstSteve ? Mes pensées accompagnent la famille & les proches de Steve Maïa Caniço en ce nouveau moment de recueillement à #Nantes. Les responsables de cette action policière meurtrière doivent tomber, même #Chassaing, #Dharcourt, #Castaner...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/48329779052

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Nantes, le 18 juillet 2019. Depuis samedi 22 juin à 4h40 du matin, Steve Maia Caniço est porté disparu suite à une attaque policière extrêmement violente lors de la fin de la Fête de la Musique, ici même au bord de la Loire, Quai Wilson. Désormais, et devant le déni méprisant des responsables, la question se pose, partout : OU EST STEVE ? Infos et affiches : frama.link/oueststeve .

  • Un article fourre-tout sujet à interprétation alarmiste à propos d’une contamination avérée au tritium (radio-isotope de l’hydrogène provenant des rejets des centrales nucléaires) dans des communes de Maine-et-Loire.

    Eau potable : Le Maine-et-Loire concerné par une contamination radioactive au tritium - Actualité Angers Villactu
    https://www.angers.villactu.fr/eau-potable-le-maine-et-loire-concerne-par-une-contamination-radioac

    « Dans le Maine-et-Loire, 72 communes présentent des valeurs significatives en tritium »

    Selon l’ACRO, la seule usine de potabilisation de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) « distribue chaque année dans son eau potable à 10 Bq/L en moyenne, 1,3 TBq (térabecquerel) de tritium, soit 2,5 % des rejets de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine. Cette usine alimente 1,9 million d’habitants de 56 communes de la banlieue sud et ouest de Paris. »

    « Dans le Maine-et-Loire, 72 communes (soit 40% des communes du département) présentent des valeurs significatives en tritium dans les données fournies par la Direction Générale de la Santé », indique l’association.

    Interrogé par Le Canard enchaîné, EDF estime que les risques pour la santé sont nuls : « La quantité de tritium dans l’eau du robinet est 170 fois au-dessous de la valeur à ne pas dépasser fixée par l’OMS. »

    Cet article a déjà provoqué de vives inquiétudes dans mon entourage proche. Mais que tirer comme conclusion de ce genre de prose journalistique ? Mettrions-nous notre santé en danger juste en ouvrant un robinet pour quelque usage que ce soit ?

    D’après la CRIIRAD, ce serait une réponse affirmative.

    La CRIIRAD, un laboratoire associatif travaillant sur le nucléaire, a dénoncé « la banalisation des contaminations en tritium » et « appelé à ne pas se laisser abuser par les comparaisons avec la référence de qualité de 100 Bq/L et, plus encore, avec la limite dite sanitaire de 10 000 Bq/L ».

    « Les autorités acceptent, pour les polluants radioactifs, des niveaux de risque cancérigène plus de 100 fois supérieurs au maximum toléré pour les cancérigènes chimiques ! La limite applicable à une contamination durable par le tritium ne devrait pas dépasser 10 à 30 Bq/L », estime la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD).

    Interrogée par 20 Minutes, Corinne Castanier, de la CRIIRAD, rappelle que « le tritium est cancérigène et mutagène. On n’est pas sur un niveau de risque élevé. Et si on boit de l’eau avec du tritium seulement quelque temps, cela ne pose pas de problème. »

    (Le problème étant que le tritium serait un « précurseur » en matière de rejets. Comprenons que si l’on trouve ce radio-nucléide dans l’environnement (eau des rivières, nappe phréatique), on y trouvera fatalement d’autres choses beaucoup moins « sympathiques ».)

    Alors, que penser de ce soudain regain d’intérêt pour les radio-nucléides qui polluent la Loire et d’autres ressources en eau ?
    Ce n’était pourtant pas faute d’alertes lancées par l’ACRO (mais pas que) en direction des autorités sanitaires.

    https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/nucleaire/contamination-radioactive-de-la-loire-a-saumur-selon-l-acro_134622

    L’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a annoncé mardi 18 juin 2019 une « contamination » radioactive « anormalement élevée » de la Loire à Saumur (Maine-et-Loire), « en aval de cinq centrales nucléaires ». La présence de tritium (hydrogène radioactif) y « est quasi systématique aussi bien dans le fleuve que dans les eaux de consommation. En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L (ndlr : becquerels par litre) », alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen dans un communiqué commun avec le Réseau Sortir du nucléaire. « Est-ce dû à un incident ? Le collectif Loire Vienne Zéro Nucléaire et l’ACRO alertent les autorités et demandent une enquête pour déterminer l’origine de cette valeur exceptionnelle », ajoutent les associations.

    Et repris ici :
    https://www.liberation.fr/france/2019/06/19/saumur-des-associations-alertent-sur-une-contamination-radioactive-de-la-
    https://www.courrierdelouest.fr/actualite/saumur-la-concentration-de-tritium-s-accroit-dans-la-loire-et-dans-
    https://www.20minutes.fr/planete/2543203-20190618-maine-loire-alerte-contamination-radioactive-loire

    Sinon, le rapport émis par l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest) publie une carte établie d’après les données du ministère de la santé et l’ARS mais pointe aussi le risque pour l’alimentation en eau potable si avait lieu un « accident » sur le site d’une des (trop) nombreuses et vieillissantes centrales nucléaires présentes sur notre territoire national.

    https://www.acro.eu.org/wp-content/uploads/2019/07/CP-ACRO-du-170719.pdf

    Par contre, vu l’étiage des rivières en cet été 2019, on ferait mieux de se demander si nos très estimés responsables technocratiques envisageront à temps une mise à l’arrêt des réacteurs avant la surchauffe.

  • Rachid Taha - Je suis Africain
    Youtube, le 19 juin 2019
    https://www.youtube.com/watch?v=PWKoPUi-YLQ

    Premier extrait de l’album « Je suis Africain » qui sortira le 20 septembre 2019.

    Clip tourné à La Bellevilloise où Rachid a vécu avant que ça ne devienne un lieu culturel, et au foyer africain de Montreuil.

    Merci à tous ceux qui sont venus rendre hommage à Rachid Taha dans ce clip :
    Agnès B
    Anna Mouglalis
    Anne Le Pape : violon
    Aurore Daniel : violoncelle
    Axel Bauer
    Benjamin Biolay
    Bintu
    Brian Eno
    Bun Hay Mean
    Catherine Ringer
    Christian Olivier
    Cyril Moret : saxophone
    Damon Albarn
    Deen Burbigo
    Djamel Tatah
    Dylan Aouzerate
    Flèche Love
    Franck Mantegari : batterie
    Fémi Kuti
    Hakim Hamadouche : mandole
    Hector
    Idris Badarou : basse
    Jacques Gandard : violon
    Jeanne Added
    Jidel
    Julien Gaben : alto
    Kady
    Kenzi Bourras : clavier
    Kevin Brown
    Lyès Taha
    Majesté Joyce
    Mamady Diabaté : guitare
    Mouloud Achour
    Mouss et Hakim (Zebda)
    Médine
    Nejma
    Olivier Llugany : trombone
    Oxmo Puccino
    Patricia Badin
    Robertine
    Samir Guesmi
    Slimane Dazi
    Sodi
    Soriba Sakho : kora
    Steve Hillage
    Steve Tran
    Suleimane Djebate : balafon
    Toma Feterman : trompette
    Toufik Baalache

    #Musique #Rachid_Taha #Afrique

  • Bure : le bois Lejuc est réoccupé !

    https://lavoiedujaguar.net/Bure-Le-bois-Lejuc-est-reoccupe

    Près de Bure, le bois Lejuc est réoccupé depuis le 18 juillet à 14 heures. De nombreuses personnes ont réinvesti ce lieu, au sol comme dans les arbres, pour réaffirmer leur opposition au projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs Cigéo, au nucléaire et à son monde, industriel, colonial, militaire.

    Les forces policières qui occupaient jusque-là ce lieu stratégique et protégeaient les intérêts de l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) ont été contraintes de quitter les lieux. Nous appelons dès maintenant à converger dans le bois Lejuc ainsi que dans les villages de Bure et Mandres-en-Barrois, situés à deux kilomètres de la forêt.

    Le bois Lejuc est sur la zone du projet de poubelle nucléaire. L’Andra projette de le défricher pour y faire des fouilles archéologiques et des forages, et à terme de le bétonner pour y construire des puits de ventilation. Le bois a déjà été occupé à deux reprises auparavant, en juillet 2016 puis du 15 août 2016 au 22 février 2018, date à laquelle 500 gendarmes ont expulsé la forêt et détruit les habitations des occupant·e·s. (...)

    #Bure #Andra #déchets_nucléaires #résistance

  • Amandes de mer gratinées
    https://cuisine-libre.fr/amandes-de-mer-gratinees

    Préchauffer votre #Four à 200°C (thermostat 6). Éplucher et hacher l’oignon finement. Tremper la tranche de pain de mie dans le lait. Dans une poêle faire revenir les lardons. Dans un saladier mélanger l’oignon haché, les lardons et la tranche de pain de mie émiettée. Faire bouillir les amandes dans une casserole d’eau chaude pour les faire ouvrir. Retirer les coquilles. Farcir les amandes et les déposer dans un plat à gratin. Saupoudrer de fromage râpé. Cuire au four 15 minutes. Servir… #Gratins, #Coquillages / #Sans_œuf, Four

  • Le musée de Cluny a rendu les sommes versées par le groupe Lafarge - Le Quotidien de l’Art
    https://www.lequotidiendelart.com/articles/15699-le-mus%C3%A9e-de-cluny-a-rendu-les-sommes-vers%C3%A9es-par-

    En 2015, l’entreprise Lafarge versait au musée du Moyen Âge-Cluny la somme de 200 000 euros pour la réalisation d’une passerelle de béton au-dessus des vestiges gallo-romains, inaugurée en juillet 2018. Entre temps, en juin 2016, le journal Le Monde révélait le financement par le géant du ciment de groupes armés en Syrie, dont l’#État_islamique, afin de poursuivre en 2013-2014 ses activités dans cette zone de guerre.[...]

    Par ailleurs, « l’un des membres les plus actifs de l’association des Amis du musée de #Cluny (...) n’est autre que Christian Herrault, ex-bras droit du PDG de #Lafarge, directeur général adjoint chargé à l’époque des opérations à l’étranger, dont la #Syrie », révèle l’article, qui suggère qu’« il est vraisemblable que c’est lui qui convainquit son ex-employeur de mécéner la passerelle de béton ».

    #mécénat

  • Israel surveillance firm NSO group can mine data from major social mediaSecurity Affairs
    https://securityaffairs.co/wordpress/88638/intelligence/nso-group-mine-social-media.html

    The Israeli surveillance firm NSO Group informed its clients that it is able to scoop user data by mining from major social media.

    The Financial Times reported that the Israeli surveillance firm NSO Group informed its clients that it is able to mine user data from major social media. NSO is based in Herzliya, near Tel Aviv, and employs 600 people worldwide. The private equity firm Novalpina Capital has the majority of the shares in NSO Group.

    “[NSO Group] told buyers its technology can surreptitiously scrape all of an individual’s data from the servers of Apple, Google, Facebook, Amazon and Microsoft, according to people familiar with its sales pitch” reported the FT.

    According to the AFP, an NSO spokesperson denied the allegation.

    “There is a fundamental misunderstanding of NSO, its services and technology,” the spokesman said.

    “NSO’s products do not provide the type of collection capabilities and access to cloud applications, services, or infrastructure as listed and suggested in today’s FT article.”

    The FT report cites documents it had viewed and descriptions of a product demonstration. According to the report, the surveillance capabilities of the company had “evolved to capture the much greater trove of information stored beyond the phone in the cloud, such as a full history of a target’s location data, archived messages or photos”.

    NSO pointed out that it does not operate its solutions, including the Pegasus spyware, instead, it only licenses them law enforcement and government agencies “for the sole purpose of preventing or investigating serious crime including terrorism”.
    NSO Group Pegasus spyware

    Pegasus is a perfect tool for surveillance, it is able to steal any kind of data from smartphones and use them to spy on the surrounding environment through their camera and microphone.

    The NSO Group operated in the dark for several years, until the researchers from the Citizenlab organization and the Lookout firm spotted its software in targeted attacks against UAE human rights defender, Ahmed Mansoor.

    The researchers also spotted other attacks against a Mexican journalist who reported to the public a story of the corruption in the Mexican government.

    NSO replied that its surveillance solution was “intended to be used exclusively for the investigation and prevention of crime and terrorism.”

  • Kalachnikov présente son nouveau « drone-kamikaze » - Russia Beyond FR

    https://fr.rbth.com/tech/83209-drone-kamikaze-kalachnikov

    Le nouveau système s’appelle « Lancet ». Il peut délivrer jusqu’à 12 kg de charge utile explosive et a déjà été testé en action.

    Le holding Kalachnikov a dévoilé le 24 juin son nouveau système de véhicule aérien sans pilote, ZALA Lancet, une plate-forme de drones-kamikazes munie de bombes à son bord.
    Caractéristiques de l’arme

    Kalashnikov Media

    Selon la société, ce système de drones a déjà été testé en action.

    ZALA Lancet est une arme polyvalente intelligente, capable de rechercher et d’atteindre de manière autonome une cible. Le système d’armement comprend des modules de frappe de précision, de reconnaissance, de navigation et de communication. Il effectue sa propre reconnaissance du territoire et ne nécessite aucune infrastructure terrestre ou maritime.

    #progrès_scientifique #armes #armement #drones

  • [Recommandé] En marche vers la mort du journalisme. Par Denis Robert
    https://www.les-crises.fr/recommande-en-marche-vers-la-mort-du-journalisme-par-denis-robert

    Source : Le Média, Denis Robert, 18-07-2019  “Ce refus de voir l’information, c’est la mort du journalisme. Et un petit peu de la démocratie. Je le dis sans aucun sanglot dans la voix. Je le dis en vous regardant en face : Le journalisme est vraiment mal barré en ce moment.” BFM TV, affaire Zineb Redouane, révélations de Médiapart sur De Rugy ou la propagande de la PQR, dans cet édito, Denis Robert dresse un portrait alarmant de l’état du journalisme en France. Source : Le Média, Denis Robert, 18-07-2019Lire la suite