• GNOME Opens an Official Merch Shop
    https://www.omgubuntu.co.uk/2020/07/gnome-merchandise-shop

    GNOME fans can now buy t-shirts, hoodies, and even socks bearing the famous logo through a new, dedicated online store. We take a look at what’s on offer… This post, GNOME Opens an Official Merch Shop is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • #Canicule et #urbanisme : arrêtons de #densifier nos #villes !
    https://theconversation.com/canicule-et-urbanisme-arretons-de-densifier-nos-villes-142504

    Une première réponse consiste à stopper la densification des métropoles telle qu’elle se pratique aujourd’hui. En effet, les parcelles, qu’elles soient pavillonnaires ou bâties d’immeubles collectifs, sont considérées comme « sol artificialisé », donc susceptibles d’être densifiées sans respecter la surface de sol végétalisé présent. Pour atteindre réellement l’objectif « zéro artificialisation nette », tout projet de transformation immobilière devrait ainsi préserver la surface de sol naturel présente sur la parcelle concernée.

    En outre, les plans d’urbanisme devraient systématiquement prendre en compte la circulation de l’air, et donc ménager et accroître, dans le cadre des trames vertes et bleues, les couloirs de fraîcheur à forte présence arborée et de nature, et éviter au maximum les surfaces couvertes de matériaux artificiels absorbant la chaleur (au sol, sur les toits et terrasses)

  • Données personnelles : Clearview AI visé par une double enquête
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/10/donnees-personnelles-clearview-ai-vise-par-une-double-enquete_6045820_440899

    Les autorités de protection des données britannique et australienne ont ouvert une enquête commune visant cette société spécialisée dans la reconnaissance faciale. L’entreprise Clearview AI fait l’objet d’une enquête conjointe des autorités britannique et australienne de protection des données sur ses pratiques en la matière, ont annoncé les deux organismes jeudi 9 juillet. L’enquête se concentrera sur « l’utilisation par l’entreprise de données “scrappées” [c’est-à-dire récupérées automatiquement depuis (...)

    #Clearview #biométrie #police #données #facial #reconnaissance #scraping #SocialNetwork

  • Démarrage aujourd’hui de l’expo De Funès à la Cinémathèque. Alors un petit #shameless_autopromo : avec Mosquito on a développé un écran interactif pour l’expo.

    Ça fait partie des 3-4 chouettes développements qu’on avait terminés et qu’on devrait livrer pour des expositions qui allaient ouvrir quasiment la semaine du confinement

    Et pour de Funès, comme pour Pompéi, malgré la réouverture des expos, ce n’est toujours pas idéal, puisque pour l’instant il n’est pas possible de toucher les écrans. Donc à la place on a installé des boucles vidéos qui « jouent » à la place du visiteur (en attendant une période plus propice).

    L’interface est baptisée « La machine à mimiques » : il s’agit de 24 courts extraits de De Funès, « renfrogné », « colérique », « anxieux », « exaspéré »… « extatique », « modeste », « étonné », « attendri »… que l’on déclenche simplement avec des gros boutons répartis en « Bonne humeur / Mauvaise humeur » avec un gros slider pour passer de l’un à l’autre.

    Est-ce que c’est du #SPIP ? Bien sûr que c’est du SPIP.

    L’originalité, ici, c’est que c’est affiché grâce à un player BrightSign connecté à un écran tactile vertical. C’est une direction qu’on essaie de développer, parce que ça permet de proposer des supports moins chers qu’un PC complet pour faire tourner des médias HTML/CSS/JS, et c’est extrêmement facile à configurer : on met une carte SD dans le player et ça tourne tout seul (avec un PC sous Windows, créer un mode kiosque robuste, c’est casse-pied). Pour les clients, ça abaisse considérablement le prix du matériel.

  • 5G : quand Piolle, maire technologiste de Grenopolis, nous vole des « éléments de langage »
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1327

    Il est généralement reconnu que nos enquêtes sur le « laboratoire grenoblois » du temps de Michel Destot, maire CEA-PS (1995-2014), ont contribué à l’échec de la vieille gauche aux élections municipales de 2014 et à l’émergence d’Eric Piolle et des Verts : solution de rechange pour la représentation de la technocratie à l’échelon local. Le Vert est le nouveau Rose, comme le prouve la politique du nouveau maire technologiste (Hewlett-Packard- EELV). En bref, l’édification d’une smart city à l’échelle de la cuvette grenopolitaine, par la numérisation et la connexion des infrastructures et des services. Le même maire technologiste qui encourage les industriels et les technologues de la smart city lors de rencontres professionnelles et dans la presse spécialisée, tient en même temps un langage (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/eric_piolle_et_la_5g.pdf

  • Linux team approves new terminology, bans terms like ’blacklist’ and ’slave’ | ZDNet
    https://www.zdnet.com/article/linux-team-approves-new-terminology-bans-terms-like-blacklist-and-slave

    Going forward, Linux developers have been asked to use new terms for the master/slave and blacklist/whitelist terminologies.

    Proposed alternatives for master/slave include:

    primary/secondary
    main/replica or subordinate
    initiator/target
    requester/responder
    controller/device
    host/worker or proxy
    leader/follower
    director/performer

    Proposed alternatives for blacklist/whitelist include:

    denylist/allowlist
    blocklist/passlist

    The Linux team did not recommend any specific terms but asked developers to choose as appropriate.

    The new terms are to be used for new source code written for the Linux kernel and its associated documentation.

    The older terms, considered inadequate now, will only be allowed for maintaining older code and documentation, or “when updating code for an existing (as of 2020) hardware or protocol specification that mandates those terms.”

    The move to phase out the master/slave and blacklist/whitelist terminologies came after a proposal filed by Linux kernel maintainer Dan Williams on July 4. Linux creator Linus Torvalds approved the proposal on Friday in a pull request for the Linux 5.8 repository.

    #Linux #Language #Racisme_systémique #Antiracisme

  • Fred Caldeira sur Twitter : «Obrigado ao felipeneto por resumir brilhantemente em sucintos seis minutos o que tenho tentado explicar aos amigos e companheiros em terras inglesas. O mundo precisa abrir os olhos para o que se passa no Brasil de #Bolsonaro.» / Twitter
    https://twitter.com/fredcaldeira/status/1283417882345517062

    Opinion | Trump Isn’t the Worst Pandemic President - The New York Times
    https://www.nytimes.com/video/opinion/100000007227771/coronavirus-covid-brazil-bolsonaro.html

  • Victoire d’Apple qui ne doit pas rembourser 13 milliards d’avantages fiscaux à l’Irlande
    _ Apple n’a finalement dû payer que 1% d’impôts irlandais sur ses bénéfices européens en 2003. Et en 2014, ce taux a encore diminué jusqu’à 0,005%
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_ue-contre-apple-la-justice-se-prononce-sur-les-13-milliards-d-avantages-

    C’est une victoire importante pour le géant du numérique Apple et pour le gouvernement irlandais. La justice européenne a annulé la décision de la Commission exigeant le remboursement à l’Irlande de 13 milliards d’euros d’avantages fiscaux.

    Selon le Tribunal de la Cour de justice de l’Union européenne, la Commission n’est pas parvenue à démontrer « l’existence d’un avantage économique sélectif » _ accordé par l’Etat irlandais à Apple. Cette décision constitue un cuisant revers pour la Commission européenne et sa vice-présidente Margrethe Vestager dans sa volonté de combattre la concurrence fiscale entre Etats qui profite aux multinationales. La Commission peut encore introduire un appel.

    L’Irlande et Apple se réjouissent
    Le gouvernement irlandais et Apple se sont immédiatement félicités de la décision des juges de Luxembourg. « Nous saluons le jugement de la Cour européenne » , a souligné le ministère irlandais des Finances dans un communiqué. Il répète qu’il « n’y a jamais eu de traitement spécial » pour Apple, taxé selon les règles en vigueur dans le pays.
    Selon Apple, « cette affaire ne portait pas sur le montant des impôts que nous payons, mais sur l’endroit où nous devons les payer. Nous sommes fiers d’être le plus grand contribuable au monde, car nous connaissons le rôle important que joue le versement d’impôts dans la société » , a déclaré le groupe à la pomme.

    Un taux de 0,005% sur les bénéfices
    L’affaire remonte au 30 août 2016 : alors Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager décide de frapper un grand coup. Selon l’enquête de la Commission, Apple a rapatrié en Irlande entre 2003 et 2014 l’ensemble des revenus engrangés en Europe (ainsi qu’en Afrique, au Moyen-Orient et en Inde) car l’entreprise y bénéficiait d’un traitement fiscal favorable, grâce à un accord passé avec les autorités de Dublin. Le groupe a ainsi échappé à la quasi-totalité des impôts dont il aurait dû s’acquitter sur cette période, soit environ 13 milliards d’euros, selon les calculs de la Commission.

    Margrethe Vestager dénonçait alors sans ménagement https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_16_2923 ces arrangements douteux entre le gouvernement irlandais et le géant technologique : « L’enquête de la Commission a conclu que l’Irlande avait accordé des avantages fiscaux illégaux à Apple, ce qui a permis à cette dernière de payer nettement moins d’impôts que les autres sociétés pendant de nombreuses années.  » La Commission a établi qu’Apple n’a finalement dû payer que 1% d’impôts irlandais sur ses bénéfices européens en 2003. Et en 2014, ce taux a encore diminué jusqu’à 0,005%, autrement dit, Apple ne paie pratiquement plus d’impôts sur ses bénéfices en Europe.

    Pour arriver à ce résultat, l’Irlande a détourné la possibilité de conclure des rulings, des arrangements fiscaux avec une société. La Commission relevait que " pratiquement tous les bénéfices de vente enregistrés par les deux sociétés étaient affectés en interne à un « siège ». L’appréciation de la Commission a montré que ces « sièges » n’existaient que sur le papier et n’auraient pas pu générer de tels bénéfices.  " Ce traitement fiscal préférentiel créé un avantage accordé à Apple envers ses concurrents. Cet avantage constitue une « aide d’Etat » illégale, puisqu’elle se fait aux dépens d’autres entreprises soumises à des conditions moins favorables.

    L’Irlande : eldorado des multinationales
    Pour Dublin néanmoins, il n’y avait rien d’illégal. Connue pour ses positions « pro-business », l’Irlande a attiré sur l’île de nombreuses multinationales, pourvoyeuses d’emplois, grâce à une fiscalité avantageuse. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Irlande, comme Apple, a fait appel de la décision. « La Commission a outrepassé ses pouvoirs et violé la souveraineté » irlandaise concernant l’impôt sur les sociétés, avait affirmé Dublin. Quant au patron d’Apple, Tim Cook, il avait qualifié l’affaire de « foutaise politique ».

    L’arrêt pris aujourd’hui est susceptible d’appel. La vice-présidente de la Commission a déclaré qu’elle allait « étudier avec attention le jugement et réfléchir aux prochaines étapes » , sans toutefois dire si la Commission allait faire appel de cet arrêt. Généralement, lorsque les affaires font l’objet d’un pourvoi devant la Cour, la décision définitive intervient environ 16 mois après. Donc dans le cas d’Apple, au cours de l’année 2021. « La Commission européenne maintient son objectif de voir toutes les entreprises payer leur juste part d’impôts » , a ajouté Mme Vestager.

    Pour la Danoise Margrethe Vestager, bête noire des Gafa et surnommée la « tax lady » par le président américain Donald Trump, précisément à cause du cas d’Apple, cette décision vient cependant affaiblir sa politique menée contre une série de multinationales ayant bénéficié d’un traitement fiscal jugé trop favorable.

    La taxe sur le numérique toujours en suspend
    Dans deux affaires similaires, les juges européens avaient tranché dans des sens différents. Ils avaient déjà réfuté les arguments de la Commission européenne concernant la chaîne américaine de cafés Starbucks, sommée de rembourser jusqu’à 30 millions d’euros d’arriérés d’impôts aux Pays-Bas. En revanche, dans le cas de Fiat, ils avaient donné raison à Bruxelles, qui exigeait du groupe italien le versement au Luxembourg d’une somme identique pour avantages fiscaux indus.

    #apple en #Irlande , #paradis_fiscal légal vis à vis de l’#UE #union_européenne Margrethe_Vestager #impôts #fraude_fiscal #multinationnales #gafa

    • Coronavirus : l’inquiétude monte chez les fabricants asiatiques de produits de mode
      https://fr.fashionnetwork.com/news/Coronavirus-l-inquietude-monte-chez-les-fabricants-asiatiques-de-

      Les moyens de subsistance de millions de travailleurs asiatiques de l’habillement sont actuellement menacés par les annulations de commandes des grandes marques de mode , ce qui inquiète à la fois les syndicats, les chercheurs et les militants locaux, qui craignent que la pandémie n’ait des effets délétères sur ce secteur régulièrement pointé du doigt pour ses violations du droit du travail.

      Magasins fermés, chute des ventes : de nombreuses enseignes occidentales annulent leurs commandes ou demandent des remises à leurs fournisseurs asiatiques, notamment au Cambodge ou au Bangladesh. Résultat, de nombreux employés du secteur ont été licenciés, ou ont dû accepter de travailler sans salaire. 

      Selon plusieurs observateurs de l’industrie de la mode, 60 millions de travailleurs pourraient avoir du mal à surmonter la crise, à moins que davantage de marques ne prennent leurs responsabilités. Des poids lourds comme Adidas, H&M et le propriétaire de Zara, Inditex ont promis de payer intégralement toutes leurs commandes, qu’elles soient livrées ou encore en production, selon le Consortium pour les droits des travailleurs (WRC), qui a mené une étude sur 27 des plus importants détaillants de mode mondiaux.

Toutefois, le groupe de surveillance américain a constaté qu’environ la moitié d’entre eux n’avaient pris aucun engagement de ce type pour honorer leurs contrats. Plusieurs détaillants, dont Asos, C&A, Edinburgh Woollen Mill, Gap et Primark, ont déclaré à la Thomson Reuters Foundation qu’ils avaient été contraints de suspendre ou d’annuler certaines commandes, tout en assurant maintenir le contact avec leurs fournisseurs afin d’atténuer l’impact économique de ces annulations.

      Côté fabricants, autre son de cloche. À les entendre, ceux-ci ne font pas le poids face à leurs interlocuteurs occidentaux, ce qui pourrait entraîner des pertes d’emplois. « On n’a jamais pu vraiment négocier avec les acheteurs », indique ainsi un important fournisseur de vêtements du sud de l’Inde, qui préfère garder l’anonymat pour protéger son entreprise.


      Face au tollé général provoqué par ces annulations, plusieurs marques ont accepté de rétablir certaines commandes — pas toutes —, tandis que d’autres ont exigé des remises, des délais de paiement ou se sont contentées de laisser leurs fournisseurs dans l’incertitude, rapporte Penelope Kyritsis, directrice adjointe au WRC. « Ne pas s’engager à honorer l’intégralité de ses commandes, c’est adopter une conduite irresponsable envers ses fournisseurs », tranche-t-elle.



      Il y a quelque temps, le WRC estimait que les annulations de commandes représentaient un manque à gagner de plus de 24 milliards de dollars (près de 22 milliards d’euros) pour les fournisseurs ; ce chiffre est probablement redescendu après les revirements de certaines marques. Mais selon la Fédération internationale de l’industrie textile, les commandes ont baissé de près d’un tiers dans le secteur de l’habillement. « La pandémie de Covid-19, à l’instar de la catastrophe du Rana Plaza, révèle comment les chaînes d’approvisionnement profitent aux entreprises au détriment des fournisseurs et, par conséquent, des travailleurs », conclut Penelope Kyritsis.

La catastrophe du Rana Plaza, du nom de cet immeuble au Bangladesh dont l’effondrement avait tué 1135 travailleurs de l’habillement en 2013, avait déclenché plusieurs initiatives pour améliorer les conditions et les droits du travail à l’échelle mondiale — les experts sont cependant divisés sur le rythme et la portée de ces réformes. Certains observateurs de l’industrie estiment que l’attention suscitée par la crise sanitaire pourrait donner un nouveau souffle à la mobilisation, quand d’autres craignent que la pandémie n’érode les avancées récentes sur le terrain.

      Des réputations en danger
      Les revenus du secteur de l’habillement, qui s’élèvent à 2500 milliards de dollars, pourraient chuter de 30 % en 2020, selon un récent rapport du cabinet de conseil en gestion McKinsey, qui prévient que les entreprises de mode pourraient être les plus touchées par la crise qui s’annonce.

Les marques de vêtements, les syndicats et les organisations patronales ont annoncé la semaine dernière la création d’un groupe de travail, convoqué par les Nations Unies, afin d’aider les fabricants à payer leurs salariés et à survivre à la crise, tout en garantissant l’accès des travailleurs aux soins de santé et à la protection sociale. Toutefois, selon le WRC, certains des détaillants qui soutiennent l’initiative n’ont pas atteint son objectif — garantir que toutes les commandes, livrées ou en cours de production, soient payées dans les temps.

"Visiblement, certaines marques préfèrent soigner leur image publique plutôt que d’honorer leurs contrats", ironise Fiona Gooch, conseillère politique principale au sein du groupe de défense Traidcraft Exchange. « Les détaillants se servent du Covid-19 pour mettre en danger leurs fournisseurs et exiger des remises... certains se comportent comme des voyous », tranche-t-elle, à quelques jours de la Fête du Travail. « Ces mauvais comportements pourraient nuire à leur réputation, après la crise ».

En revanche, les entreprises qui font preuve d’équité et de transparence sur les droits des travailleurs pendant cette période troublée pourraient attirer de nouveaux investisseurs, prédisent plusieurs experts en placement de fonds. Ce mois-ci, un groupe de 286 investisseurs pesant plus de 8200 milliards de dollars d’actifs a exhorté les entreprises à protéger autant que possible leurs relations avec leurs fournisseurs, et à garantir les droits des travailleurs dans leurs chaînes d’approvisionnement.


      Des remises et des annulations 
Selon deux fournisseurs bangladais, qui s’expriment sous couvert d’anonymat, certains détaillants — notamment la société britannique Edinburgh Woollen Mill (EWM) — ont exigé des rabais allant jusqu’à 70 %, un chiffre qui ferait perdre de l’argent aux fabricants sur ces commandes.

Selon un propriétaire d’usine indien, EWM aurait exigé une remise de 50 %, en précisant que le paiement restant ne serait versé qu’après la vente de 70 % des marchandises en question. « EWM adopte un comportement opportuniste, abusif et contraire à l’éthique », déplore-t-il, ajoutant que la plupart de ses autres acheteurs occidentaux ont « agi raisonnablement » dans le cadre des négociations engagées autour de leurs commandes.

Un porte-parole du groupe EWM — qui contrôle également des marques comme Jane Norman et Peacocks — assure que des négociations sont en cours avec ses fournisseurs pour trouver une solution « qui leur convienne ». « Ce n’est pas ce que nous souhaiterions faire en temps normal, mais les circonstances actuelles sont telles que cela devient nécessaire », plaide-t-il.

De nombreuses marques ont fait valoir des clauses de force majeure dans leurs contrats, invoquant des circonstances extraordinaires et imprévues pour annuler leurs commandes. Mais selon plusieurs experts juridiques, il faut encore déterminer si la pandémie peut justifier le recours à cette clause, déclenchée habituellement par les guerres ou les catastrophes naturelles.

Pour l’Organisation internationale des employeurs (OIE), le plus grand réseau de défense du secteur privé au monde, de manière générale, les marques ont agi de manière responsable dans le cadre des négociations avec leurs fournisseurs. « Toutes les marques et tous les acheteurs sont sous pression... des arrangements flexibles ont été mis en place et fonctionnent déjà, dans une certaine mesure au moins », assure le secrétaire général de l’OIE, Roberto Suárez Santos. « La situation est difficile pour tout le monde ».


      Vers un recul des droits des travailleurs ?
      Selon un rapport publié cette semaine par le cabinet de conseil en gestion des risques Verisk Maplecroft, les travailleurs du secteur de l’habillement récemment licenciés pourraient se tourner vers des emplois précaires, où ils risqueraient d’être victimes de travail forcé, voire d’imposer le même traitement à leurs enfants pour remédier à la perte de leurs revenus.

Dans des pays comme la Birmanie, certaines usines ont licencié des ouvriers syndiqués en invoquant une baisse des commandes, tout en conservant des employés non syndiqués, selon des militants qui craignent que la pandémie ne provoque également une érosion des droits, qui pourrait passer inaperçue dans la tourmente actuelle. « Nous devons veiller à ce que les droits et les conditions de travail des ouvriers ne soient pas remis en cause par la crise », martèle Aruna Kashyap, avocate principale de la division consacrée aux droits des femmes de Human Rights Watch, qui exige également que la santé des travailleurs soit prise en compte.

Alors que la plupart des usines fonctionnent toujours au Cambodge et que des centaines d’entre elles ont rouvert au Bangladesh cette semaine, plusieurs défenseurs des droits des travailleurs se disent inquiets face à la faible application des mesures de distanciation physique et d’hygiène. Au Cambodge, par exemple, des petites mains s’inquiètent pour leur santé au travail, mais rappellent qu’elles ont des familles à nourrir. Au Bangladesh, une source du ministère du Travail reconnaît que les quelque 500 usines qui ont repris leurs activités ne sont pas en mesure de faire respecter les mesures de distanciation physique par leurs salariés.

Garantir la sécurité des employés sur leur lieu de travail, c’est justement l’un des objectifs du groupe de travail soutenu par l’ONU, qui exhorte par ailleurs les donateurs, les institutions financières et les gouvernements à accélérer l’accès au crédit, aux allocations de chômage et aux compléments de revenus. Pour ces militants, il est nécessaire que les régimes d’aide et de sécurité sociale des pays producteurs de vêtements soient en partie financés par les marques elles-mêmes, et que la réglementation des pays occidentaux contraigne les entreprises à éradiquer les pratiques commerciales déloyales, l’exploitation et l’esclavage moderne.

Mais pour Jenny Holdcroft, du syndicat IndustriALL qui regroupe 50 millions de membres dans le monde entier, la lumière jetée sur les difficultés des travailleurs du secteur et la réaction inégale des marques face à la crise pourrait s’avérer insuffisante pour transformer en profondeur les chaînes d’approvisionnement. « Si l’on examine toute l’histoire de l’industrie de l’habillement, il est peu probable qu’un véritable changement arrive suite à la crise », prophétise ainsi la secrétaire générale adjointe de l’organisation.

"Les dynamiques et les rapports de pouvoir à l’oeuvre dans le secteur permettent aux marques de s’en tirer malgré leurs comportements autocentrés. Il faut que nous placions la barre plus haut pour l’ensemble de l’industrie de l’habillement... tout en empêchant les entreprises les moins éthiques de continuer leurs activités".



      La Thomson Reuters Foundation entretient un partenariat avec la Laudes Foundation, elle-même affiliée à l’enseigne C&A.

      #mode #esclavage #travail #économie #Inde #Birmanie #Cambodge #Banglades

    • La richissime famille Benetton cède les autoroutes italiennes
      https://fr.businessam.be/la-richissime-famille-benetton-cede-les-autoroutes-italiennes

      Le groupe Atlantia, contrôlé par la dynastie commerciale Benetton, transfère la gestion des autoroutes italiennes à l’État. Cet accord fait suite à la tragédie de l’effondrement du pont Morandi, à Gênes, il y a deux ans.
      La société d’autoroutes Aspi (Autostrade per l’Italia) est transférée à un véhicule d’investissement du gouvernement italien, la Cassa Depositi e Prestiti (CDP).
      Aspi exploitait jusqu’ici plus de 3.000 kilomètres d’autoroutes en tant que société de péage. Elle était également le gestionnaire du pont de Gênes, qui s’est effondré en août 2018. Une catastrophe qui a coûté la vie à 43 personnes. Les Benetton ont pointé du doigt à de multiples reprises. Les enquêtes préliminaires ont en effet révélé de graves lacunes en matière de maintenance. Des critiques envers sa famille qui n’ont pas été au goût du patriarche, Luciano Benetton.
      . . . . . . .
      #Benetton #Italie #pont_morandi #gênes #ponte_morandi #catastrophe d’une #privatisation #pont #infrastructures #effondrement #autostrade #autoroutes #benetton

  • Händlerbewertungen für Amazon.de heise online Preisvergleich / Deutschland
    https://www.heise.de/preisvergleich/?sb=183

    fhortner am 09.07.2020, 12:00 Mehrwertsteuer

    In Deutschland wurden per 1. Juli 2020 die Mehrwertsteuer auf 16% gesenkt. Damit hätten eigentlich die Preise für deutsche Kunden sinken und österreichische Kunden gleich bleiben müssen.
    Da Amazon aber die Mehrwertsteuersenkung von 19% auf 16% nicht an die deutschen Kunden weitergibt, sondern die Preise gleich liess, heisst das im gleichen Zuge eine Verteuerung um eben jenen Betrag für alle Nicht-DE Kunden.

    Ich habe dies bei der Kühltruhe Mobicool FR40 bemerkt, die in letzter Zeit immer 258,81€ gekostet hat. Das kann auch auf mydeald.de recherchiert werden.
    heute, den 9. Juli 2020 ist die Kühltruhe noch immer mit 258,81€ angeschrieben.
    Da in Österreich 20% Mehrwertsteuer fällig sind, erhöht sich der Preis damit um 4% auf 267,73€

    Ergo: Amazon behält sich die Senkung der Mehrwertsteuer und versucht sich durch die Krise am Steuerzahler Körberlgeld dazuzuverdienen. Als hätten sie nicht eh schon genug von der Krise profitiert.

    #commerce #Amazon

  • David Cronenberg : « Parfois vous êtes déshabillé, parfois pas, mais émotionnellement vous êtes toujours nu » - Culture / Next
    https://next.liberation.fr/images/2020/07/10/david-cronenberg-parfois-vous-etes-deshabille-parfois-pas-mais-emoti

    A l’occasion de la sortie en salles d’une magnifique restauration numérique de « Crash », conversation avec le cinéaste, qui revient sur son chef-d’œuvre adapté du roman de J. G. Ballard, le scandale qui accompagna sa sortie, son expérience de la pandémie et sa vision du futur.

    On me demande parfois si j’ai fait Crash par passion pour les voitures et je suis obligé de répondre que non, vraiment, c’est un film anti-bagnoles, pour les gens qui les détestent. Cela étant dit, il se trouve que je conduis une Tesla pour laquelle je viens d’obtenir une mise à jour de la puce informatique qui m’excite beaucoup : cela devrait me permettre de conduire en ville en pilotage automatique. Les voitures sont devenues des ordinateurs… Elles s’insèrent dans un incroyable écheveau technologique de satellites, de GPS, de wi-fi, de Bluetooth. Cela en fait une sorte d’appareil qui est branché sur un réseau neuronal international de données. C’est vraiment fascinant. Cela ressemble à une voiture, mais ce n’est pas une voiture.

    http://www.ubu.com/film/ballard_atrocity.html

    Réalisé par Harely Cokliss (il n’existe pas de page imdb), ce film met en scène Ballard qui parle de certaines des idées qui vont se retrouver dans son roman Crash, publié en 1973. Des scènes semi-dramatisées avec l’actrice Gabrielle Drake sont entrecoupées d’images d’accidents de voitures d’essai et de Ballard lui-même. Remarquablement efficace et dérangeant.

    https://laspirale.org/texte-212-david-cronenberg-mecanique-du-desir.html


    #David_Cronenberg #cinéma

  • Whiteness: not what it used to be | Historical Materialism
    http://www.historicalmaterialism.org/blog/whiteness-not-what-it-used-to-be

    The history of American capitalism, in this telling, is the history of white-supremacy. Class and race, in such a society, are instantiated in the same set of social relations. [...]

    One can dispute this analysis, and I do, while seeing its coherence. For example, I think the hypothesis that race is part of the “logic of capital” is, not wrong, but not yet proven. I think that Harvey was not so much imposing an “iron distinction” between anti-racism and anti-capitalism as, less controversially, a distinction. I think that class demands are not necessarily anti-capitalist demands. Nothing entitles us to claim every strike, occupation, protest, or challenge to an instituted expression of class power as a priori anti-capitalist. However, the point is to take the premise as a speculative wager, rather than a certainty. We don’t know everything about the “logic of capital”, so any position we take on it is a bit of a gamble. And asserting the ’anti-capitalist’ propensity of Black Lives Matter is, in a way, an attempt to realise that potential in practice, rather than dismissing it, and to impart the political clarification that it needs.

    #whiteness #roediger #dubois @thibnton @mdiplo

  • Alman-Taxi Folge 2 mit Idil Baydar aka Jilet Ayse
    https://www.youtube.com/watch?v=9mKgaU9vVow

    Hat der Mann überhaupt den P-Schein für Hamburg? Egal, ist interessant.

    DeutschPlus - 348 subscribers - Nov 28, 2019
    Denkt ihr auch manchmal, warum immer die gleichen Gesichter im Fernsehen herumturnen? Weil die unverbrauchten und spannenden Köpfe im Alman-Taxi sitzen! Bei uns wird nicht nur über Menschen mit Einwanderungsbiographie gesprochen, sondern mit ihnen.

    Besonders in Zeiten, in denen immer mehr Menschen mit Einwanderungsbiographie Opfer von Rassismus und Hass werden, müssen diese (post-)migrantischen Stimmen gehört werden. Auch unser heutiger Gast kann ein Lied davon singen.

    „DeutschPlus - Initiative für eine plurale Republik“ und Michel Abdollahi nehmen euch mit auf eine Fahrt im Alman-Taxi! Ab sofort. Immer mittwochs.

    Heute zu Gast: Idil Baydar aka Jilet Ayse.

    Michel Abdollahi
    https://de.wikipedia.org/wiki/Michel_Abdollahi
    Einen eigenen Webauftritt hat der Mann nicht, dafür isrt er bei Instagram und Facebook. Schande über ihn.

    Diskussion über das Feindbild Polizei | maybrit illner vom 25.06.2020 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BRYVrqk_tmM


    Idil Baydar sollte man sich in Aktion ansehen.

    ZDFheute Nachrichten - 208K subscribers
    Nach den gewalttätigen Ausschreitungen von Stuttgart warnt der Bundesvorsitzende des Bundes Deutscher Kriminalbeamter (BDK), Sebastian Fiedler, vor einer Destabilisierung der Gesellschaft. Die Täter von Stuttgart hätten gemeinsam, dass sie „den Staat in Gänze offensichtlich ablehnen“ und „die staatlichen Behörden als Feindbild begriffen haben“, sagte Fiedler am Donnerstagabend in der ZDF-Sendung „maybrit illner“.

    Dies sei aber kein Stuttgarter Phänomen. „Es gibt in der Gesellschaft Kräfte, die auf Destabilisierung ausgelegt sind, das sind Parteien von links wie rechts“, mahnte Fiedler. Dies führe zu „Hochschaukeleffekten“, die sich am Ende „auf der Straße wiederfinden“.

    Nach Einschätzung des BDK-Vorsitzenden handelt es sich dabei um ein europaweiteres Problem. „Wir haben in Europa Destabilisierungselemente, mit denen wir uns intensiver auseinandersetzen sollten“, forderte Fiedler mit Blick auf ähnliche Gewaltausbrüche in London, Den Haag oder Dijon

    Gäste der Sendung:
    • Wolfgang Bosbach (CDU), Innen- und Sicherheitspolitiker
    • Cem Özdemir (B´90/Die Grünen), ehemaliger Parteivorsitzender, Bundestagswahlkreis Stuttgart I
    • Idil Baydar, alias „Jilet Ayse“, deutsche Kabarettistin, Schauspielerin und Social Influencerin
    • Sebastian Fiedler, Bundesvorsitzender Bund Deutscher Kriminalbeamter (BDK)

    #Medien #

  • L’échelle des races, par Preeta Samarasan | Lettres de Malaisie
    https://lettresdemalaisie.com/2020/07/15/echelle-des-races-par-preeta-samarasan

    revenons à l’échelle des races. Chaque nation possède la sienne. Quelle est la nôtre ? Le plus souvent, c’est la suivante :

    MALAIS
    CHINOIS
    AUTRES ?
    INDIENS
    AUTOCHTONES

    C’est l’échelle que notre gouvernement nous tend, l’échelle de la politique, de la vie publique, de l’éducation, des subventions gouvernementales. Mais ce n’est pas la seule échelle en Malaisie, et c’est là que les choses se compliquent. Voici l’échelle du pouvoir économique, celle du secteur privé :

    CHINOIS
    MALAIS
    AUTRES ?
    INDIENS
    AUTOCHTONES

    Vous remarquerez deux choses concernant ces échelles : 1) Quelle que soit celle que vous utilisez, les Indiens et les Autochtones ne sont jamais en haut ; 2) Tout comme notre gouvernement, je ne sais pas quoi faire au sujet des Autres. Cependant, ce n’est pas que je ne les considère pas comme formant une part importante de l’histoire de la Malaisie ; c’est simplement parce que leur place sur cette échelle est variable. Pour les besoins de cette introduction, et puisque je ne coche pas la case Autres sur les formulaires officiels, j’ai décidé que ce n’était pas ma place de parler pour ces Autres. Ceci n’est que l’amorce d’une conversation qui évoluera, je l’espère, à partir de cette page, et j’espère que des personnes appartenant aux communautés eurasienne ou Autres reprendront cette conversation. J’ai l’intention de tenir ma langue et de les écouter, ainsi que je vous demande de le faire à présent.

    Déjà, je le sais, vous remettez cette échelle en question. Vous dites, mais certains des hommes les plus riches de Malaisie sont indiens ; et la race n’importe pas autant que l’argent et la classe sociale ; et aussi et tous ces docteurs et avocats indiens, alors ? Ne me dites pas qu’un pionnier malais sur une FELDA2 a davantage de privilèges qu’eux !

    Mais je suis ici pour parler de privilège racial, et ce n’est pas ainsi que l’échelle du privilège racial fonctionne. Votre place sur l’échelle est ce que vous amenez avec vous malgré vos privilèges financiers et sociaux. C’est écrit sur votre corps. C’est indélébile. Cela fonctionne lorsque vous êtes un inconnu, lorsque personne ne connaît votre famille ou dans quelle école vous avez étudié. L’échelle signifie que quand trois individus entrent dans une pièce – un Malais, un Chinois et un Indien – des suppositions très différentes sont formulées sur ces trois personnes en fonction de leur race, avant même de connaître leur statut financier ou leur classe sociale, avant même qu’ils n’ouvrent la bouche.

  • Open Screen bis
    https://www.nova-cinema.org/prog/2020/178-escape-cinema/indoor/article/open-screen-bis

    Faute de place pour l’Open Screen du 1er juillet qui a ouvert notre programmation estivale « Escape Cinema », plusieurs films avaient dû être refusés. Nous avons cependant trouvé l’opportunité de proposer un Open Screen de rattrapage mercredi 22 septembre, toujours exclusivement centré sur les films réalisés durant la période de confinement. Nous avons déjà en stock l’équivalent d’une heure de projection, il reste donc de la place pour vos réalisations à condition que votre film ne dépasse pas les 15 minutes et que vous nous le soumettiez 2 jours avant la date. Faites passer le message ! Contact : openscreen@nova-cinema.org

    mercredi 22 juillet 2020 à (...)

  • Sortie de Cover Thumbnailer v0.10.0
    https://linuxfr.org/news/sortie-de-cover-thumbnailer-v0-10-0

    Cover Thumnailer est un logiciel permettant d’afficher des couvertures d’albums de musique et de prévisualiser le contenu des dossiers d’images dans divers navigateurs de fichiers tels que Nautilus, Thunar, Caja ou Nemo.

    Le projet est né il y a plus de dix ans maintenant, et la dernière version, en dehors de celle qui nous intéresse aujourd’hui, date de 2011. Pourquoi sortir une nouvelle version après autant d’années de silence radio  ? C’est justement de ça dont on va parler dans la suite de cette dépêche  !

    lien nᵒ 1 : Page du projet sur GitHublien nᵒ 2 : L’histoire du projet sur le blog de FLOZzlien nᵒ 3 : Là où tout à commencé, sur les forums Ubuntu-frLe commencement

    L’histoire de Cover Thumbnailer commence en 2009 sur les forums Ubuntu-fr. J’avais à l’époque développé un petit script Bash permettant d’afficher (...)