• Mark Zuckerberg signe un plaidoyer en faveur de l’IA et annonce un fonds pour les villes accueillant ses centres de données
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/08/10/mark-zuckerberg-signe-un-vaste-plaidoyer-en-faveur-de-l-ia-et-annonce-un-fon

    (...)

    Dans le même temps, Mark Zuckerberg a annoncé la création d’un fonds pour les villes accueillant des centres de données du groupe afin de « permettre un développement durable à travers tout le pays ». Selon le Wall Street Journal, ce fonds devrait s’élever à 1 milliard de dollars.

    Meta avait au préalable annoncé vouloir investir 145 milliards de dollars dans la construction de centres de données cette année, une somme qui devrait atteindre 600 milliards de dollars d’ici à 2028.

    Il investit 145 milliards. Et 1 milliards pourront ruisseler sur les villes qui le veulent bien.

    On ne parle pas de #corruption, à ce point là. Tout comme pour le lobbying.

  • #Linux_Mint 22.3 #HWE released with Linux kernel 7.0
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/08/linux-mint-linux-kernel-7-hwe

    A refreshed Linux Mint 22.3 (Zena) OS installer is available for download, powered by Linux kernel 7.0. The distro made the first Linux Mint 22.3 HWE ISO available in March, with an installer that boots Linux 6.17 by default. That image remains available to download alongside the newest one, which boots Linux 7.0, and the original Linux Mint 22.3 (Zena) ISO that boots Linux 6.14. The Linux Mint HWE images provide the same core Linux Mint 22.3 experience, still based on Ubuntu 24.04 LTS, but it all sits on top of a refreshed hardware stack. Existing Mint users don’t need […] You’re reading Linux Mint 22.3 HWE released with Linux kernel 7.0, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News

  • L’avis du patron du bar-PMU-tabac-journaux (pour ceusses que ça intéresse)

    Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann soutenu par Daniel Cohn-Bendit, qui vante son « positionnement nouveau »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/08/10/presidentielle-2027-raphael-glucksmann-soutenu-par-daniel-cohn-bendit-qui-va

    (...)L’ancien élu franco-allemand est par ailleurs très offensif vis-à-vis du candidat « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, qui, selon lui, « n’est plus de gauche » car « il a abandonné les valeurs universalistes ». Il accuse aussi le leader de La France insoumise d’adopter « un positionnement antisémite », estimant, sans le justifier, qu’il « [remet] en cause l’existence même de l’Etat d’Israël », et dénonce ses positions sur la politique étrangère, qu’il voit comme un soutien à « Poutine et Xi Jinping », les présidents russe et chinois.(...)

  • Drop Site sur X :
    https://x.com/DropSiteNews/status/2086706218391711825

    Le chercheur de Johns Hopkins, Vali Nasr, dit à l’animateur Tom Switzer que la fixation de Washington sur Téhéran, sur le fait qu’il « surestime ses atouts », reflète l’incrédulité face à la manière dont l’équilibre des pouvoirs a dramatiquement basculé.

    « L’Iran ne les surestime pas. Il les exploite simplement », a-t-il déclaré.

    L’Iran voit une fenêtre étroite d’opportunité après avoir survécu à des attaques de la principale superpuissance mondiale et de la force militaire la plus avancée du Moyen-Orient, affirme Nasr.

    « Je pense, avec humilité, que nous devons admettre qu’ils ont peut-être raison. »

  • 65 Jahre Mauerbau : Berlin erinnert sich – das Programm zum Jahrestag
    https://www.berliner-zeitung.de/article/65-jahre-mauerbau-berlin-erinnert-sich-das-programm-zum-jahrestag-1

    Jeudi le 13 août 2026 l’horrible mur de Berlin fête ses 65 ans. Soyons clairs, il ne reste pas grand chose du monument anticommuniste qui puisse fêter l’anniversaire du plus célèbre objet d’anti-publicité de l’histoire humaine. Son plus grand succès : la disparition en un tour de magie de 27 à 30 millions de victimes des nazis en URSS. Depuis 1961 l’occident capitaliste ne compte plus que par unité de vingt victimes annuels au mur de Berlin. En vingt huit ans le mur de la honte a anéanti une foule d’hommes (sur les 140 morts il n’y a eu que deux femmes) qui correspond à peu près au nombre de victimes d’un seul massacre moyen de la Wehrmacht et de la SS en URSS. Pourtant il y a une différence essentielle : les soldats allemands ont assassiné surtout des femmes, enfants et vieillards.

    Voilà un aperçu des statistiques. Passons à autre chose.

    Regardons le contexte historique. En 1949 les occupants occidentaux décident d’une réforme monétaire qui coupe l’Allemagne en deux car elle ne s’applique que dans les zones d’occupation états-unienne, anglaise et française. Peu après on pérennise la séparation de l’Allemagne dans une partie occidentale riche aux industries à peine endommagées et une partie pauvre victime des pires destructions par les raids aériens et du démontage visant à réparer quelques dégâts de l’invasion nazie en URSS.

    L’occupant soviétique essaye de négocier une Allemagne unie et neutre, mais les gouvernements impérialistes préfèrent transformer leur part du gâteau allemand en forteresse contre l’adversaire communiste avec une constitution aux éléments à la fois démocratiques et antidémocratiques car garantissant la propriété privée de la plus grande part des moyens de production.

    L’état socialiste appelé RDA (République démocratique d’Allemagne) est alors fondé en réaction à la création de l’état capitaliste successeur du Reich et héritier des richesses et traditions impériales et nazies. Souffrant du refus de collaboration économique de l’Ouest et dépourvu des riches subventions américaines qui arrosent le paysage économique ouest-allemand en RDA, le niveau de vie s’améliore au rythme ralenti par rapport au boom du « miracle économique » capitaliste.

    Les gens en RDA étant pragmatiques comme toujours et partout dans le monde, le nombre de « réfugiés » qui quittent la RDA augmente tous les mois jusqu’au point où l’état est-allemand est au point de s’écrouler. Le gouvernement socialiste décide alors de préserver son existence et de prévenir des révoltes par la construction d’un mur à travers la ville de Berlin et la fermeture de cette partie incontrôlable de sa frontière.

    28 ans plus tard le gouvernement de la RDA ayant été abandonné par ses alliés de Moscou et sous pression du peuple décide de terminer le maintien d’une frontière fermée. C’est une démission organisée sans effusion de sang. On connaît la suite.

    Nous, les habitants de Berlin, nous avons pu jouir pendant 28 ans de la paix et de la prospérité des deux côtés du mur. Ce monument érigé par les penseurs d’un temps révolu transformé en triomphe des publicitaires modernes nous a permis de nouer des relations amicales avec le monde entier car toutes et tous les habitants de la terre ont pu se faire une idée des conséquence le la « Realpolitik » en nous regardant, nous les habitants des jardins zoologiques impérialistes et communistes des deux côtés du mur de Berlin.

    Enfin, malgré ses épisodes bizarres et ses histoires d’espionnage juteuses l’histoire du mur de Berlin n’est pas drôle. La brutalité du régime du mur n’ayant jamais frôlé l’ampleur tragique et le nombre ahurissant des victimes aux frontières de l’Europe de Schengen , le bilan de notre monument kafkaesque reste un échec pour les socialistes du monde entier. On aura encore besoin de l’ère entière à venir pour nous libérer des conséquences de la propagande anticommuniste autour du mur qui pendant vingt huit ans a nous a protégé contre le fascisme et l’impérialisme.

    10.8.2026 von Anne-Kattrin Palmer - 65 Jahre nach der Nacht, die Berlin zerschnitt: Ab Donnerstag verwandeln Installation, Gedenkfeier und Konzerte die Stadt in einen Erinnerungsort – vom Brandenburger Tor bis zur Bernauer Straße.

    Ein Sonntagmorgen, die Stadt schläft noch aus. Genau darauf hatte die SED-Führung gesetzt, als sie in der Nacht zum 13. August 1961 die Sektorengrenze abriegeln ließ.

    65 Jahre später fällt der Jahrestag auf einen Donnerstag im Hochsommer – und wieder wird Berlin innehalten. Von diesem Mittwoch an verwandeln Kulturprojekte Berlin und die Stiftung Berliner Mauer die Stadt für mehrere Tage in einen Erinnerungsort: mit einer Pressekonferenz am Brandenburger Tor, einer zentralen Gedenkfeier an der Bernauer Straße und einem stadtweiten Programm aus Ausstellungen, Konzerten und Führungen. Diese Veranstaltungen sind ab Mittwoch konkret geplant.

    Das geschieht am Jahrestag

    Donnerstag, 13. August – der eigentliche Jahrestag: Um 10 Uhr beginnt in der Kapelle der Versöhnung an der Bernauer Straße die zentrale Gedenkveranstaltung von Bund und Land. Sie ist geladenen Gästen vorbehalten, wird aber per Livestream auf den Vorplatz übertragen.

    Sprechen werden Jörg und Franz Hildebrandt – Sohn und Urenkel des Pfarrers Helmut Hildebrandt, der 1961 den letzten Gottesdienst in der alten Versöhnungskirche hielt, bevor die Mauer sie unerreichbar machte und sie später gesprengt wurde.

    Am selben Tag öffnet am Brandenburger Tor die 30 Meter lange Installation „vi|ew“ von Hubertus Hamm: eine Mauer, die diesmal nicht trennt, sondern Durchblicke schafft. Direkt daneben zeigt „Mauerblicke. Berlin 1961–1990“ historische Fotografien der fortschreitenden Grenzabriegelung. Die Open-Air-Ausstellung zeigt anhand historischer Fotografien den Bau der Berliner Mauer und seine Folgen für die Menschen in der geteilten Stadt.

    Im Mittelpunkt stehen unterschiedliche Perspektiven auf das Grenzbauwerk: die der Bevölkerung, von Touristen und Journalisten sowie der DDR-Staatsmacht und westlicher Einsatzkräfte. Bild- und Textmodule, Mitmachangebote, Führungen, Zeitzeugengespräche und künstlerische Beiträge ergänzen das kostenfreie Programm.

    Unter der Aufsicht von bewaffneten Volkspolizisten errichtet eine Ost-Berliner Maurerkolonne an der sowjetisch-amerikanischen Sektorengenze am Potsdamer Platz eine Mauer. (zu dpa: „Geteilte Geschichte: Wie der Mauerbau bis heute nachwirkt“) © UPI/dpa

    Sonderführungen und Konzerte

    Vom 13. bis 17. August ziehen sich Veranstaltungen durch die ganze Stadt. In der Gedenkstätte Berliner Mauer an der Bernauer Straße gibt es Sonderführungen, Workshops und eine Sonderausstellung zur Flucht aus der DDR über die Ostsee. Das Stasi-Museum, die Berliner Unterwelten und die Landeszentrale für politische Bildung beteiligen sich mit eigenen Formaten, die immer wieder auf die Biografien der mindestens 140 Menschen zurückkommen, die an der Berliner Mauer starben.

    Zum Kulturprogramm zählen Konzerte von hackedepicciotto und Masha Qrella, das Asisi-Panorama, ein geführter Rundgang durch einen historischen Fluchttunnel der Berliner Unterwelten sowie die Lesung „Mauerpogo“ über Punk, Queerness und Widerstand in der DDR. Wegen einer angemeldeten Demonstration bleiben Installation und Ausstellung am Brandenburger Tor am 15. August ausnahmsweise geschlossen, dafür sind sie zum Ausgleich bis zum 17. August verlängert zu sehen.

    Ein leiseres, aber sinnfälliges Element des Programms verbindet die beiden zentralen Orte: Entlang der S-Bahn-Strecke vom Brandenburger Tor über den Grenzbahnhof Friedrichstraße bis zum Nordbahnhof erinnern großformatige Plakate und Ausstellungstafeln an die einstigen Grenz- und Geisterbahnhöfe. Wer diese Strecke fährt, bewegt sich unversehens durch eine Zeitschicht der Teilung – vorbei an Bahnhöfen, die 28 Jahre lang für Ost-Berliner gesperrt waren.

    Wer sich in den kommenden Tagen selbst ein Bild machen will, findet das vollständige Programm mit allen Terminen unter https://mauerbau65.berlin .

    Die Nacht, die Berlin zerschnitt

    Um zu verstehen, was diese Tage im August bedeuten, lohnt der Blick zurück in jenen Sommer 1961. Die DDR verlor damals täglich rund tausend Menschen an den Westen – meist junge, gut ausgebildete Menschen, die über die noch offene Grenze zwischen Ost- und West-Berlin flohen. Am 15. Juni hatte Walter Ulbricht auf einer Pressekonferenz noch behauptet, niemand habe die Absicht, eine Mauer zu errichten. Es war, wie sich zeigen sollte, eine Lüge, die ihresgleichen sucht.

    In der Nacht zum Sonntag, dem 13. August 1961, gab Ulbricht den Befehl zur Abriegelung. Die Wahl des Wochenendes war kein Zufall: Man hoffte, die Berliner seien abgelenkt und würden erst spät reagieren. Kurz nach Mitternacht rückten mehr als zehntausend Volks- und Grenzpolizisten aus, unterstützt von Kampfgruppen der Arbeiterklasse, gesichert von Nationaler Volksarmee und sowjetischen Einheiten.

    „Niemand hat die Absicht, eine Mauer zu errichten“, sagte Walter Ulbricht, Vorsitzender des Staatsrats der DDR, noch am 15. Juni 1961 im Rahmen einer internationalen Pressekonferenz in Ost-Berlin. Doch kaum zwei Monate später begann die SED, West-Berlin mit Stacheldraht und Barrikaden abzuriegeln. © Sovfoto\UIG via www.imago-images

    Unter dem Decknamen „Operation Rose“ rissen sie mitten in der Stadt das Straßenpflaster auf, schichteten Pflastersteine zu Barrikaden, rammten Betonpfähle in den Asphalt und zogen kilometerweise Stacheldraht. Bis auf 13 Kontrollpunkte wurden sämtliche Sektorenübergänge dichtgemacht, der Verkehr von U- und S-Bahn zwischen den Stadthälften unterbrochen, dreizehn Bahnhöfe für Ost-Berliner geschlossen.

    Als die Stadt am Morgen erwachte, war sie eine andere. Straßen endeten plötzlich an Stacheldraht, Nachbarn standen sich über eine neue Grenze hinweg gegenüber, Familien waren von einer Stunde auf die andere getrennt.

    Häuser direkt an der Sektorengrenze wurden zugemauert, Fenster und Türen in Richtung Westen verschlossen. Was zunächst nur Draht und Barrikaden waren, wurde in den folgenden Tagen zur Mauer: In der Nacht vom 17. auf den 18. August ersetzten Bautrupps am Potsdamer Platz den Stacheldraht durch eine Mauer aus Hohlblocksteinen. Die Grenzsoldaten hatten Schießbefehl – und machten davon Gebrauch. Mindestens 140 Menschen starben in den 28 Jahren der Teilung an der Berliner Mauer, bei Fluchtversuchen erschossen, ertrunken oder tödlich verunglückt.

    #Allemagne #Berlin #histoire #mur #anniversaire

  • Neue Zahlen: So hoch ist der Schaden durch Mindestlohn-Betrug
    https://www.berliner-zeitung.de/article/neue-zahlen-so-hoch-ist-der-schaden-durch-mindestlohn-betrug-102790

    Uber mal wieder vergessen: Die Millionenverluste durch künstlich reduzierte Lohnabrechnungen und daraus folgende nicht zu rechtfertigende Zahlungen an Grundsicherung werden. nicht erwähnt. DGB, was hast du da untersucht?

    10.8.2026 von Mario Jacob -
    Wie viel Geld fehlt durch die Umgehung des Mindestlohns? Der DGB hat den Schaden berechnet. Diese drei Gruppen zahlen drauf.

    Der gesetzliche Mindestlohn wird einer neuen Datenauswertung zufolge in Millionen Fällen nicht gezahlt.
    Zwei Millionen Beschäftigte pro Jahr bekommen im Schnitt weniger als den gesetzlichen Mindestlohn. Das ist das Ergebnis einer Auswertung des Deutschen Gewerkschaftsbundes.

    Der DGB beziffert den wirtschaftlichen Schaden durch die Umgehung des Mindestlohns seit dessen Einführung im Jahr 2015 auf insgesamt rund 64 Milliarden Euro.

    Fehlen soll demnach im Durchschnitt nicht wenig: 1,70 bis 2,40 Euro pro Arbeitsstunde. Für Menschen an der Lohnuntergrenze ist das ein spürbarer Teil des Monatseinkommens – und laut der Berechnung eben kein Einzelfall, sondern ein Millionenphänomen.

    Wer den Schaden trägt: 35 Milliarden bei den Beschäftigten
    Den größten Anteil tragen laut der Auswertung die Betroffenen selbst. Rund 35 Milliarden Euro entfallen demnach auf Arbeitnehmer, die den Mindestlohn nicht in voller Höhe erhalten hätten.

    Weitere 22 Milliarden Euro fehlen nach den Angaben den Sozialkassen, weil auf zu niedrige Löhne auch zu niedrige Beiträge gezahlt worden seien.

    Sieben Milliarden Euro entgingen dem Staat den Berechnungen zufolge an Einkommensteuer.

    Der gesetzliche Mindestlohn beträgt derzeit 13,90 Euro pro Stunde. Unterschritten werden darf diese Untergrenze nur in wenigen Ausnahmefällen.

    Zoll: Tausende Arbeitgeber verstoßen gegen Mindestlohngesetz

    #Mindestlohngesetz #DGB

  • doit dire qu’elle commence à lui péter les ovaires, la nouvelle sublaquante, à chouiner tout le temps qu’elle va mourir toute seule puisqu’elle a déjà perdu toute sa famille. Elle n’avait qu’à ranger ses affaires !

    En tout cas si elle croit que la Garreau va l’aider à la chercher, elle se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au nombril.

  • Audiovisuel : L’extrême droite en guerre contre la presse et la culture- Alternative Libertaire
    https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Audiovisuel-L-extreme-droite-en-guerre-contre-la-presse-

    La commission Alloncle contre l’audiovisuel public a été l’occasion de rappeler la haine qu’alimente l’extrême droite contre la presse publique et les médias indépendants. Mais elle n’est que le sommet de l’iceberg du programme de l’extrême droite au sujet de la presse et de la culture, qu’elle (…) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Insee / X – Nouveau code APE à partir du 01/01/2027
    https://x.com/InseeFr/status/2086764749186900142

    #Entreprises
    L’Insee attribue à chaque entreprise un nouveau code APE (activité principale exercée) qui sera en vigueur à partir de janvier 2027. Pensez à vérifier votre nouveau code APE.
    Rendez-vous sur 👉
    https://sirene.gouv.fr

  • Echanger sa maison plutôt que la louer : Home Exchange, une vraie alternative collaborative à Airbnb ? | Alternatives économiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/echanger-sa-maison-plutot-que-la-louer-home-exchange-une-vr

    A l’opposé d’Airbnb, le site français HomeExchange continue de miser sur une vision non marchande du séjour touristique, via l’échange de maisons. Un modèle d’économie collaborative qui résiste… jusqu’à quand ?

    Thomas Lestavel, le 4 août 2026

    5 min
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    Des boîtes à clés entourent des sonnettes, sur la porte d’un immeuble de Saignon, dans le Vaucluse. Face aux dérives d’Airbnb vers un modèle mercantile, la plateforme HomeExchange mise sur un modèle plus « authentique ». © REA/Pierre GLEIZES

    Père de famille qui habite dans l’agglomération lilloise, Géry s’est abonné il y a quelques années à HomeExchange, un site d’échange de maisons entre particuliers. Il utilise régulièrement la plateforme pour organiser ses vacances en famille. « Nous sommes allés en Bretagne, sur la côte landaise, dans la région des lacs en Italie, à Heidelberg en Allemagne… et même à New York hors saison », raconte-t-il.

    Outre les économies réalisées sur les réservations de logement pour les vacances, le quadragénaire apprécie l’esprit de la plateforme. « Ce n’est pas un business déshumanisé avec des réservations en un clic. On s’appelle avant pour faire connaissance, présenter la maison, et il n’y a pas d’argent », poursuit l’utilisateur. Les échanges ne donnent en effet lieu à aucune rémunération.

    Propriété de la startup parisienne éponyme, HomeExchange se présente comme le plus grand site d’échange de maisons au monde. Il revendique plus de 550 000 annonces dans 155 pays, contre 300 000 pour son rival américain Kindred. Ses 290 000 membres souscrivent un abonnement annuel de 175 euros donnant accès à des échanges illimités. La start-up annonce plus de 10 millions de nuitées en 2025 et un objectif de 15 millions cette année.

    Depuis sa création, elle a levé 54 millions de dollars et effectué huit rachats de concurrents dans cinq pays, notamment celui du Britannique Love Home Swap. Enfin, le nombre de nuitées aurait triplé en quatre ans. Bref, une entreprise à succès.

    « Notre clientèle est essentiellement européenne et nord-américaine. La majorité des échanges se font entre logements dans un même pays », résume le cofondateur Charles-Edouard Girard. Unique source de revenus de la PME, qui emploie 150 personnes, les abonnements lui permettent de dégager des profits depuis 2020.

    « Nous avons toujours refusé de faire payer au séjour. Le membre paie 175 euros par an, mais ensuite fait autant d’échanges qu’il le souhaite », poursuit le cofondateur.

    De l’échange réciproque au gain de points

    L’échange de maisons est né dans le monde universitaire occidental dans les années 1950. À l’époque, des enseignants proposent sur un catalogue papier d’échanger leur logement pendant les vacances. En 1992, la communauté HomeExchange apparaît aux Etats-Unis, puis passe au numérique et devient à cette occasion une entreprise à la fin de la décennie.

    Longtemps, les échanges de logement sont restés réciproques : une famille A prêtait son logement à une famille B et se rendait dans la maison de cette famille B. Mais le site Guest To Guest voit le jour en France en 2011, et lance une innovation majeure : un système de points permettant de dissocier les séjours.

    Les membres gagnent des points lorsqu’ils accueillent des voyageurs chez eux et les dépensent ensuite pour séjourner dans d’autres logements, sans avoir à faire coïncider les calendriers.

    En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles

    Concrètement, si une nuit dans une maison A vaut 150 points, et que celle-ci accueille un voyageur pendant deux nuits, son propriétaire reçoit 300 points. Il peut ensuite utiliser ce crédit pour séjourner dans un autre logement, par exemple valorisé à 100 points par nuit, où il pourra passer trois nuits. En supprimant l’obligation d’un échange réciproque et simultané entre deux membres, le système de points a décuplé les séjours possibles.

    Principal bémol : cela a un peu affaibli le lien de confiance, car on est encore plus précautionneux quand on sait que l’autre loge chez soi au même moment. « Pour contrecarrer cela, nous avons mis en place un système de notation et d’avis », explique Charles-Edouard Girard.

    Fait rare dans l’écosystème européen des start-ups, le français Guest to Guest a racheté en 2018 HomeExchange, alors même que l’entreprise américaine était plus grosse que lui, et a repris sa marque.

    « Nous avons eu un peu de chance. Les deux fondateurs approchaient des 70 ans et souhaitaient transmettre leur société. Avec le soutien de notre actionnaire, la Maif, nous avons réussi à trouver un accord », raconte Charles-Edouard Girard.

    Pour le cofondateur, la « gratuité » des échanges garantit une expérience authentique. « Les rapports sont différents. Les membres se parlent avant et pendant le séjour. Il n’y a quasiment jamais de dégâts dans les logements », estime le cofondateur.

    L’économie collaborative fait de la résistance

    L’échange de maisons relève de l’économie collaborative. Ce mouvement, encore en vogue il y a une dizaine d‘années, visait à mieux utiliser les ressources existantes tout en créant du lien social. On y trouve des sites comme BlaBlaCar (covoiturage), Communauto (autopartage), AlloVoisins (services et prêt de matériel) ou encore l’iconique Wikipédia (échange de connaissances).

    « Deux start-ups de l’économie collaborative ont réussi à grandir à partir de la France : BlaBlaCar et HomeExchange. La première comble les manques du réseau ferroviaire, car il n’y a pas de lignes TGV partout. La seconde a bénéficié de l’attractivité de l’Hexagone, une des premières destinations touristiques au monde », décrypte Antonin Léonard, associé du fonds Asterion Ventures et cofondateur de l’association OuiShare, qui promouvait l’économie collaborative.

    Mais le concept est en perte de vitesse, comme en témoigne la fermeture en 2024 de OuiShare. Pour payer leurs salariés, les plateformes de partage ont rapidement facturé leur service en prenant une commission sur chaque transaction, tournant le dos à l’esprit initial et adoptant les recettes classiques de l’économie numérique.

    En 2020, pendant la pandémie de Covid-19, le site pionnier Couchsurfing, qui permettait de trouver quelqu’un chez qui dormir gratuitement, a instauré un abonnement payant obligatoire. Cette décision a suscité la contestation de la communauté, estimant qu’elle trahissait l’esprit originel du projet.

    Airbnb illustre la dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel

    Airbnb illustre à l’extrême cette dérive vers un modèle mercantile. La location s’est professionnalisée au point que des membres achètent des logements et les louent toute l’année en embauchant du personnel. Les pouvoirs publics ont d’ailleurs régulé cette activité qui concurrence les hôtels, et appliqué une taxe de séjour.

    HomeExchange semble pour l’heure protégé de telles dérives. Le système de points fonctionne comme une monnaie virtuelle, mais celle-ci ne peut être cédée, vendue ou convertie en euros.

    L’éventualité d’une imposition fiscale du site semble improbable, « car cela signifierait qu’une taxe de séjour s’appliquerait aussi quand vous recevez des amis chez vous », argumente Charles-Edouard Girard.

    Le principal risque est ailleurs : qu’Airbnb lance une activité similaire à HomeExchange… ou le rachète. « Si ça devient gros, ça pourrait les titiller », conclut Antonin Léonard.

    #HomeExchange #Economie_collaborative #Economie_numérique

  • Inside the War on Hezbollah’s Finances
    https://www.nytimes.com/2026/08/09/world/europe/lebanon-hezbollah-iran-us-finances.html?smid=nytcore-ios-share

    Last year, the Trump administration worked to influence the appointment of a new Lebanese central bank governor, according to a senior Lebanese official briefed on the process. U.S. administration officials did not respond to requests for comment on their role.

    The new governor, Karim Souaid, quickly proved himself willing to move against Hezbollah. He sidelined or fired top bank officials suspected of ties to the group, ordering his office swept for listening devices and refusing to use bank-issued computers amid fears of surveillance, according to a senior central bank official and an internal memo obtained by The Times.

    Commentaire lapidaire d’As‘ad Abukhalil :
    https://x.com/asadabukhalil/status/2086478802968793453

    Le front souverainiste au Liban. Ils l’ont installé contre la volonté du Premier ministre.

  • Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !
    https://linuxfr.org/news/multiplier-par-4-et-en-4-ans-l-adoption-de-linux-chez-le-particulier

    Bonsoir à toutes et à tous !

    Après un démarrage « maladroit » en avril dernier (en clair on s’est pris une volée de bois vert 😂), nous avons revu drastiquement notre « copie » et nous sommes fiers de vous présenter notre nouveau site et ses nouvelles ressources.

    Notre objectif reste le même : multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !

    Le Libre, on en parle beaucoup tout comme la souveraineté numérique mais concrètement la route est longue, trop longue et parfois inaccessible pour des populations loin des grandes métropoles où l’on trouve désormais de nombreuses associations et collectivités qui promeuvent et qui portent assistance à la population pour faire revire leur PC et entrer dans un monde numérique plus « juste » et plus respectueux de notre vie (…)

  • Technofascisme : Le nouveau rêve de la suprématie blanche [Norman Ajari]
    Festival Stop Pillage (2025) .

    https://www.youtube.com/watch?v=e4nbBrG3pGw

    Elon Musk ou Peter Thiel ne sont pas « juste » des PDG milliardaires, ils ont un projet de société : le « technofascisme ».

    👉 On en discute avec le philosphe Norman Ajari, autour du livre « Technofascisme - Le nouveau rêve de la suprématie blanche ». Si le fascisme classique s’est contruit autour des partis et de l’État, il passe aujourd’hui par les entreprises et les technologies. Entre idéologie raciste et délire transhumaniste, le but : détruire l’État et le remplacer par des intérêts privés.

    Merci à Norman de nous avoir accordé du temps pour cette interview, réalisée dans le cadre de Stop Pilage – contre-sommet sur les matières premières à Lausanne en avril 2026.

    @ragekit

  • Khrys’presso du lundi 10 août 2026
    https://framablog.org/2026/08/10/khryspresso-du-lundi-10-aout-2026

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Veille #Claviers_invités #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue