• A Nantes, 48 heures de garde à vue pour un homard de carnaval

    Samedi dernier, lors de la manifestation de convergence des luttes à Nantes, trois militants ont été interpellés alors qu’ils chargeaient un homard géant en papier mâché, destiné à rejoindre le cortège. Le procureur demandait l’ouverture d’une information judiciaire pour « association de malfaiteurs ». Le juge d’instruction n’a pas suivi.

    #LIBERTÉS_PUBLIQUES #François_de_Rugy,_homard,_Nantes

  • Ric Ocasek’s Eternal Cool | The New Yorker

    Ocasek sang most of their other hits. The Cars combined the pleasures of New Wave synth modernity with the pleasures of bar-band guitar rock, in a style made especially distinctive by Ocasek’s borderline eerie vocals and aesthetic: starkly bold attire, black shades, black hairdo with a hint of fright wig. As a singer and a presence, Ocasek both channelled powerful emotion and seemed to float above it, as mysteriously as the ever-present sunglasses that obscured the look in his eyes. The Cars released their self-titled début in 1978; it was an instant classic. (I’m not sure I’ve ever listened to FM radio in my home town without hearing one of its songs in a rock block.) The album’s first track, “Good Times Roll,” is a strangely dispassionate call to revelry: mid-tempo, instructing, cool, hovering aloof above the notion of good times. It begins with spare, locomotive guitar. Ocasek commands us to let the good times roll, knock us around, make us a clown, leave us up in the air—but it doesn’t sound as if he’s going to do these things. Whereas the beloved 1956 Shirley and Lee song “Let the Good Times Roll” feels like a party—an instant get-on-the-dance-floor—the Cars are doing something stranger. Rock and roll is all about good times, but the Cars aren’t going to just lob them at us: instead, Ocasek invokes them for us to engage in, then leans back to watch what we do, like some kind of good-times fetishist.

    His vocals on the album’s other singles retain that weird cool, but they add emotions we can detect, even feel. “My Best Friend’s Girl” begins with penetrating guitar, hand claps, and vocals, but then plunges into friendly pop and gang’s-all-here backup singing. When Ocasek sings “She’s dancing ’neath the starry sky” and adds, “She’s my best friend’s girl / and she used to be mine,” it hurts, sweetly, and we begin to understand him as a human.

    Since I learned of Ocasek’s death, I’ve been pondering the nature of the Cars’ particular sound, and how, early on, they differed from their fellow New Wave artists and synth enthusiasts. For one thing, they employed the sounds of modernity and machinery without being woo-woo about it; they weren’t art rock à la Bowie and Brian Eno, or Kraftwerk, or Joy Division. Today, I saw that, in 1978, Ocasek, when asked by the Globe about rumors that the Cars had sought production by Eno, said, “No, we have enough oblique strategy already. If we had any more, we’d be on a space capsule headed for Mars.” They didn’t want Mars—they wanted to go their own way, unique and on the ground

    #Musique #Ric_Ocasek #The_Cars

  • Moules de bouchot au Gorgonzola

    Sauce au Gorgonzola Commencer par la préparation de la sauce au Gorgonzola : elle sera à ajouter aux moules un fois cuites. Couper le Gorgonzola en dès. Dans une casserole à feu moyen, commencer à faire fondre le gorgonzola et verser peu à peu la crème en remuant pour une préparation onctueuse légèrement liquide. Avant la fin ce cette cuisson, lancer les moules. Préparer les moules Émincer les oignons. Dans une cocotte, faire fondre le beurre. Faire revenir les oignons émincés. Ajouter les feuilles de… #Moule, #Fromages_à_pâte_persillée / #Sans_viande, #Sans_gluten

  • États-Unis
    Democratic voters support cutting aid to Israel, so why have only two candidates even mentioned it?

    A new report shows that a net majority of Democratic voters support cutting aid to Israel based on the country’s human rights violations. Nonetheless, only two Democratic presidential candidates have floated the idea during this campaign and neither has provided much in way of details.

    YouGov Blue conducted a poll for the progressive think tank Data For Progress between August 15th–21st. 1,380 voters were asked a question about reducing U.S. military aid to Israel over its human rights abuses and a broader question about reducing aid to other countries for the same reason. The poll’s accompanying report was authored by Data For Progress Senior Fellow and IfNotNow co-founder Emma Saltzberg.

    Saltzberg found that 45% of voters support reducing Israel’s military aid for human rights violations, while 34% oppose such a policy. When that idea is expanded to countries more broadly, the numbers go way up: 61% support it, while only 12% are against it.

  • Firefox is Switching to a Monthly Release Cycle

    You can look forward to installing new versions of Firefox more frequently as the web browser is switching to a monthly release cycle. This post, Firefox is Switching to a Monthly Release Cycle, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • « Emmanuel Macron est le fondé de pouvoir de la bourgeoisie » – Monique Pinçon-Charlot (Interview)

    Il y a eu beaucoup de très généreux donateurs lors de la campagne d’En Marche. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le retour sur investissement a été très intéressant. En transformant par exemple l’ISF en impôt sur la fortune immobilière, les grandes fortunes ont réalisé des gains considérables quand on sait que 97 % de leurs fortunes sont constituées d’actifs financiers. D’ailleurs, cette modification de l’ISF devait intervenir en 2019, et ce sont les grandes fortunes qui ont fait le nécessaire pour que cette réforme se fasse dès le mois d’octobre 2017. Il a également créé la flat tax, un impôt forfaitaire unique sur les revenus du capital. Il a ainsi supprimé la progressivité de l’impôt pour les plus riches. Désormais, les revenus du capital sont imposés à un niveau forfaitaire en dessous de la première tranche des salaires. Le coût de cette flat-tax est estimé par certain à 10 milliards d’euros pour le contribuable. Ce ne sont là que deux exemples parmi tant d’autres des mesures d’Emmanuel Macron en faveur des plus riches.

  • Appel à conférence et à stand pour le Paris Open Source Summit 2019 #OSSParis19

    Le Paris Open Source Summit (POSS pour les intimes) revient pour sa cinquième édition les 10 et 11 décembre prochains, toujours aux Docks de Paris, porte de la Chapelle. Et en ce mois de reprise, deux appels sont en cours :

    l’appel à conférence (ou CFP, Call For Paper, pour les anglophones), prolongé jusqu’au 30 septembre 2019  ; il se réoriente cette année sur des thématiques très techniques qui font le buzz en ce moment : (IA, Cloud, DevOps, IoT, sécurité, blockchain, etc., cela couvre un champs très large, n’hésitez pas à consulter la plate‐forme de soumission, c’est plus sûr  ; l’appel à stand pour les associations du Libre, afin de reformer notre sympathique, tout autant qu’éphémère, village du Libre, ouvert jusqu’au 20 septembre. Si vous êtes une entreprise, contactez les organisateurs directement pour la (...)

  • #Simplicity (II)

    When you ever had to fix just a few lines of CSS and it took two hours to get an ancient version of Gulp up and running, you know what I’m talking about.

    Yes, I know, there’s Docker and if you are a real professional you would put everything in containers. But don’t ever tell me that this is making your life as easy as editing a plain HTML or CSS file.

    less code === less potential issues


  • #Analog_Africa rend hommage à la ville de #Belém, épicentre du brassage musical brésilien


    Située entre l’Amazonie et l’Atlantique, la ville portuaire du nord du #Brésil était le point de rencontre entre les cultures amérindiennes, caribéennes et africaines, devenant ainsi le berceau d’un nombre immense de nouveaux styles de musique populaire.

    C’est l’histoire d’un flot continu de rythmes, de sons, de langues et de la manière dont ils ont été mélangés et réappropriés pour créer une myriade de nouveaux genres musicaux qui viendront enrichir le panthéon de la musique populaire brésilienne : le carimbó, le samba-de-cacete, le siriá pour ne citer qu’eux.

    Jambú e Os Míticos - Sons Da Amazônia



  • Féminicide au Havre : deux plaintes de la victime classées sans suite - Faits Divers - Paris Normandie

    Une femme a été tuée à coup de couteau en pleine rue, au Havre, lundi 16 septembre 2019. Son ex-compagnon a été placé en garde à vue pour homicide volontaire. La victime avait déposé plainte à son encontre à deux reprises, mais elles ont été classées sans suite.

    Y-a des fois, tu te dis, vaut mieux taper ta gonzesse que manifester avec un gilet jaune ou faire du bruit pendant une perquisition politique...

  • Priority Guides : A Content-First Alternative to Wireframes – A List Apart

    Une manière de commencer l’ergonomie uniquement sur une liste de contenus ordonnés, hiérarchisés. On se focalise sur la hiérarchie du contenu, sans préjuger du placement (je ne parle même pas des styles mais bien même pas du placement, layout, maquettes filaires). En plus c’est directement mobile-first, puisque juste en une longue colonne.

    Du coup, en allant même plus loin que ce que montre l’article, cela peut se faire uniquement en texte amélioré (markdown par ex), et donc dans un pad commun à plusieurs. Cela permet de valider avec les propriétaires du site/clients le « qu’est-ce qu’on décide de mettre dans chaque page », sans du tout passer des heures à discuter de l’affichage.

    #ergonomie #content-first #mobile-first #conception

  • Placé en garde à vue lundi après-midi, Kevin Vacher, figure de proue du collectif du 5 novembre, voit son séjour se prolonger au delà de 24 heures*, selon son avocat. Le militant a été convoqué hier à la suite d’une plainte déposée par une salariée de Marseille Habitat. Celle-ci a été blessée au doigt lors de l’occupation du siège du bailleur social par le collectif qui entendait protester contre l’évacuation d’habitants d’un immeuble de la rue Curiol.

    Des rassemblements de soutien avec plusieurs dizaines de personnes ont eu lieu lundi soir et mardi en début d’après-midi pour demander sa libération. « Nous dénonçons avec force cette tentative d’intimidation et de criminalisation de nos luttes nécessaires, alors que les pouvoirs politiques ne respectent pas leurs engagements signés dans la charte du relogement », a commenté le collectif du 5 novembre par communiqué.


    #5novembre #marseille #logement

  • Berliner Jungsozialisten und die Weltrevolution: Jusos wollen den Kommunismus zurück - Berlin - Tagesspiegel Mobil

    Den ersten vier Seiten ist zu entnehmen, dass die Genossinnen und Genossen ihren Karl Marx und Friedrich Engels gründlich gelesen haben. Denn am Schluss des Antrags stehen konsequente Forderungen: Die Verstaatlichung von Schlüsselindustrien, eine radikale Demokratisierung von Wirtschaft und Gesellschaft, die vollständige Sozialisierung der Produktionsmittel und die Durchführung eines Verfassungskonvents mit dem Ziel einer rätesozialistischen Verfassung. Aber es soll auch global gehandelt werden, mit dem Zusammenschluss aller Rätedemokratien zu einer sozialistischen Weltrepublik und dem folgt – der Kommunismus. Im Juso-Landesverband wird der Antrag eher skeptisch gesehen. Solche Maximalforderungen, so hört man, stünden derzeit nicht auf der Agenda. Nicht so mutlos, junge Garde!

    Antrag T2–2/19

    #Berlin #socialistes #Steglitz-Zehlendorf #SPD #Jusos

  • Three Russian border guards wounded in attack by North Korean boat’s crew - Emergencies - TASS

    © Dmitry Rogulin
    TASS, archive

    Crew members of a North Korean vessel have attacked Russian border guards in the Sea of Japan, wounding three servicemen, Russia’s Federal Security Service (FSB) told TASS on Tuesday.

    The crew of a North Korean vessel [with over 45 people onboard] carried out an armed attack on the members of a monitoring group of the border guards’ ship. Three servicemen received various injuries,” the FSB said.

    The FSB’s border guards in the Primorye Region have been taking decisive measures on curbing illegal activity, it said.

    According to the FSB, two North Korean vessels and 11 motorboats, which had been poaching in Russia’s exclusive economic zone in the Sea of Japan, were detained. One vessel, with 21 people onboard, was seized.

  • Taxi-Fahrer: Eine Branche kämpft - MOZ.de

    So sieht wahrer Glaube aus: Die Liberalsierung des Öffentlichen Personennahverkehrs verbessert seine Qualität. Einfach so. Argumente braucht es nicht. Man muss nur daran glauben.
    Wir hätten gerne von Frau Torebko erfahren, wie die angeblichen Probleme im Taxi durch den Umstieg auf Mietwagen mit noch schlechter qualifizierten und entlohnten Fahrern gelöst werden. Dazu kein Wort, es ist einfach besser. Glaube mir, singt die Schlange Kaa in Disneys Dschungelbuch. Sie erinnern sich daran, was dann passiert. Oder?

    Dorothee Torebko / 13.09.2019, 06:45 Uhr
    Berlin (NBR) Es gab einen Punkt in Rainers Leben, da wollte er nicht mehr. Sich nicht mehr jeden Tag sorgen, ob sein Auto kaputt geht und er ohne Gehalt dasteht.

    Nicht mehr über den kürzesten Weg diskutieren. Sich nicht mehr mit gestressten Städtern auseinandersetzen, die aufs Taxameter starren. Also beschloss er, seinen Job als Taxifahrer an den Nagel zu hängen. Heute macht Rainer das, was er schon vorher getan hat: Er fährt Menschen zu ihren Zielen. Doch ohne den Ballast, der ihm vorher zu schaffen machte. Rainer ist Fahrer beim Ridepooling-Dienst Clevershuttle. Damit ist er einer der Feinde der Taxibranche. Denn er steht für all das, was dort falsch läuft.

    Ridepooling, bei dem sich viele Passagiere ein Taxi teilen, erobert in vielen deutschen Großstädten den Markt. Zugleich breiten sich kapitalkräftige Unternehmen wie Uber und Sixt aus, die Fahrdienste zwar nicht gepoolt, dafür aber billiger als Taxis anbieten. Die Bedrohung für die Taxibranche wird sogar noch größer: Mit einem überarbeiteten Personenbeförderungsgesetz will die Bundesregierung die Anbieter stärken. Sie sollen ein Teil der neuen Mobilitätswelt werden, in der Autos zugunsten des Klimaschutzes nicht mehr besessen, sondern geteilt werden. Taxifahrer befürchten, dass sie ins Abseits geraten. Und mit ihnen könnte ein Teil der Daseinsvorsorge sterben. Denn Taxis sind für Krankentransporte zuständig und sind durch ihre Tarifbindung für viele Bürger bezahlbar. Ist die Branche gerüstet für die Zukunft?

    „Junge Leute werden bald keine Taxis mehr benutzen“, prognostiziert Rainer. Auf seinem Smartphone, das er am Armaturenbrett seines E-Autos befestigt hat, ploppt ein Symbol auf. Der Passagier „Andrea“ will abgeholt und zu einem Start-up-Zentrum gebracht werden. Rainer fährt los. Unterwegs blinken auf seinem Smartphone immer mal wieder Signale auf, dass er Passagiere auf dem Weg einsammeln soll. Beim Ridepooling teilen sich mehrere Leute ein Taxi – so wird die Fahrt günstiger. Hat Rainer keine Passagiere, muss er zurück zur Basis. Bundesverkehrsminister Andreas Scheuer (CSU) will diese Rückkehrpflicht, an die Mietwagenunternehmen, nicht aber Taxis, gebunden sind, aufheben. Doch das gefällt den Taxifahrern gar nicht.

    Einer davon ist Thomas Grätz. Er ist Geschäftsführer beim Bundesverband Taxi und Mietwagen. „Wenn die Rückkehrpflicht fällt, geht die Taxibranche unter“, sagt Grätz. Er befürchtet, dass die Konkurrenz der Ridepoolinganbieter andernfalls zu groß werde. Denn diese Unternehmen können ihre Preise selbst gestalten, Taxifahrer nicht. Fiele die Rückkehrpflicht weg, nähmen die Ridepoolingdienste Taxis Kunden weg. Zugleich wären mehr Autos unterwegs – und das ist politisch nicht gewollt. Das Problem an der Rückkehrpflicht ist die Kontrolle. Für Grätz gibt es dafür eine einfache Lösung. Der Fahrweg könne digital aufgezeichnet werden, so würden jene, die auf der Suche nach Kunden durch die Stadt fahren, erkannt und bestraft werden können. Ob das datenschutzrechtlich geht, ist fraglich.

    Rainer öffnet die Tür. Hinein springt der Unternehmer Andrea, Mitte 20, mit Smartphone in der Hand. „Ach, du bist’s“, ruft Rainer. „Schön, dass wir uns mal wieder sehen“, sagt Andrea. Es kommt häufiger vor, dass die Gäste die Fahrer kennen. Per App können sie ihr Feedback abgeben – wenn der Fahrer gut ankommt, bekommt er einen Bonus ausgezahlt. Das Klientel sind meist gebildete, digital versierte 20- bis 40-Jährige. Auf die Frage, warum Andrea denn Ridepooling nutzt und nicht etwa ein Taxi, antwortet er: „Weil’s umweltfreundlich und unkompliziert ist. Die Fahrer sind nett. Hier treffe ich Gleichgesinnte.“

    Solche Sätze sollten ein Alarmsignal für Taxifahrer sein, sagt Andreas Knie. Für den renommierten Mobilitätsforscher und Professor an der Technischen Universität Berlin hat die Branche die Zukunft aber verschlafen. „Die Taxibranche muss sich endlich umstellen“, warnt Knie. Modernisierung heißt für den Wissenschaftler mehr Service, mehr Qualitätskontrollen bei der Rekrutierung und bessere Sprachkenntnisse der häufig ausländischen Fahrer. Der Geschäftsführer des Bundesverbands Taxi und Mietwagen, Grätz, plädiert dafür, dass die Ausbildung der Taxifahrer umgestellt wird. Derzeit besteht sie aus der Ortskundeprüfung. In Zeiten von Google-Maps ein veraltetes Konzept. Taxifahrer müssten vor Berufsaufnahme lernen, wie eine Quittung richtig auszufüllen ist und wie ein guter Umgang mit dem Fahrgast funktioniert. Seit zehn Jahren diskutiert die Branche über diese Veränderungen. Passiert ist bisher nichts.

    Doch was geschieht, wenn diese Modernisierung nicht erfolgt? Sind die Menschen auf dem Land dann abgehängt? Dem Mobilitätsforscher Knie zufolge kümmert sich die Taxibranche schon heute nicht um die ländlichen Regionen. „Wer auf dem Land ein Taxi vom Bahnhof braucht, hat häufig Pech gehabt. Ab 20 Uhr fährt dort keines mehr – und ohne Vorbestellung geht sowieso nichts“, stellt er fest. „Diese Dienste sind weder verlässlich noch attraktiv.“ Das Problem sieht auch Grätz: „Es ist ein betriebswirtschaftlicher Selbstmord, einen Fahrer eine ganze Nacht lang an eine S-Bahn-Station zu stellen.“ Sein Vorschlag: Busse sollten durch Taxis ersetzt werden. Dazu müsse man die Kommunen ins Boot holen. „Gemeinsam kriegen wir die Mobilität auf dem Land hin.“

    Gemeinsamkeit ist auch für Andreas Knie der Schlüssel zur Mobilitätswende: Man müsse die Taxibranche und das Mietwagengewerbe, worunter die Ridepooling-Firmen fallen, gesetzlich zusammenspannen. Dazu zählt er, dass Taxis ihre Preise innerhalb eines bestimmten Korridors selbst gestalten könnten. So könnten sie mit Uber und Co. konkurrieren. Andernfalls sähe es für die Branche schlecht aus.

    #Taxi #disruption

  • Richard Stallman, précurseur du logiciel libre, démissionne du MIT et de la Free Software Foundation


    NB : Le Minksy dont il est question dans l’article se prénomme Marvin et non pas Mark...

    Richard Stallman n’y prend à aucun moment la défense de Jeffrey Epstein, mais celle de Mark Minsky, un spécialiste de l’intelligence artificielle mort en 2016 qui était une figure marquante du MIT. Un témoignage recueilli par les enquêteurs travaillant sur le dossier Epstein affirme qu’une jeune femme a eu une relation sexuelle avec M. Minsky, alors qu’elle avait 17 ans et M. Minsky 73, à la demande de Ghislaine Maxwell, la proche associée de M. Epstein.

    Le 14 septembre, Richard Stallman a publié un nouveau message sur son blog, doublé d’un message d’excuses sur la liste de diffusion du MIT. « [Les médias] ont totalement déformé mes propos », y écrit-il. « Ils écrivent que je défends Epstein. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. J’ai écrit qu’il était un violeur en série et que sa place était en prison. […] Je regrette de ne pas avoir pu empêcher cette incompréhension. »

    Eh bien, moi, je regrette que Stallman ne puisse tout simplement pas envisager que Minsky soit un gros connard, ou même, tout simplement, un homme dont le comportement est critiquable

    N.B.2 : l’article réussit tout de même à faire en sorte que la personne à blâmer dans l’affaire Epstein/Minsky soit une femme...

  • Pour ton information : je viens de googler Steven Seagal. Comme tu le sais j’ai des goûts un peu déviants pour le cinéma bis, mais curieusement Seagal n’en fait pas du tout partie.

    Et donc je découvre que le dernier film que j’ai vu avec Steven, c’est Piège en haute mer, en 1992. Ça fait quand même 27 ans, ce qui ne nous rajeunit pas (genre la moitié de la population mondiale est née après que j’ai vu un film de Steven Seagal, ça fout un peu le vertige non ?).

    Je me souviens très bien qu’on était allés le voir à Carcassonne, en VF donc, parce qu’à Carcassonne on n’était gâtés ni dans le choix des films, ni évidemment pour les séances en VO, et que la moitié de la salle était constituée de bidasses. À chaque fois qu’apparaissait un fusil-mitrailleur quelconque à l’écran, on entendait les types dans la salle s’entretenir savamment, façon geek-du-flingue, au sujet de c’est quoi comme arme, comment ça marche, mais non il peut pas l’utiliser comme ça, mais en fait ça s’enraie jamais, et que c’est du bon flingue ça monsieur…

    Donc c’était assez sympa comme ambiance. Ambiance qui a culminé lorsqu’une playmate (la co-héroïne du film) surgit topless d’un gâteau d’anniversaire géant, et là, silence stupéfait dans la salle pendant quelques secondes, et soudain le bruit des coups de coude et les types qui – mais alors vraiment à 360° autour de nous dans toute la salle – se lancent des « ouah t’as vu la meuf, t’as vu la meuf, les nichons, la meuf, nan mais t’as vu la meuf, la meuf, nichons, ouah… » (faut imaginer la disproportion des commentaires en salle avec la durée de la scène elle-même, qui doit durer environ 2 secondes). Je dois dire que l’enthousiasme des bidasses (pour, donc, les-euh-nichons-de-la-meuf) m’avait tellement fait marrer que j’avais un peu perdu le fil de l’intrigue par la suite.

    Et que donc, 27 ans plus tard, j’ai encore le souvenir très net d’une scène totalement stupide dans un film de Steven Seagal. Dans la vie des cinéphiles, il y a des scènes comme ça qui les marquent. Moi c’est la scène du gâteau dans Piège en haute mer, et la réaction des bidasses du 3e RPIMA de Carcassonne.

    • La même année, je me souviens aussi qu’on avait vu Les Nuits fauves. Dans la salle, évidemment, les usuelles rangées de bidasses, vaguement émoustillés au début du film, parce qu’en gros ça parle de sexe (et de SIDA, évidemment, mais plus tard dans le film).

      Bref, je me souviens de vraiment pas grand chose du film, sauf qu’à un moment, Cyril Collard embrasse un garçon sur la bouche, et voilà toute la rangée de paras, devant nous, qui se lève comme un seul homme et se met à beugler : « Beuah, qu’est-ce que c’est que ce film de pédés ? » (imaginer ici un cri guttural façon Rambo), et de quitter bruyamment la salle. Et rebelote, ça m’avait fait tellement marrer qu’ensuite j’avais eu un peu de mal à suivre le film.

      Encore, donc, un grand souvenir de cinéma (je me demande si j’ai autre chose que des souvenirs d’anecdotes à la con, concernant les films que j’ai vus en salle…)

    • Il lui donne aussi le fusil mitrailleur et lui apprend a s’en servir alors que lui garde un 9mm et un couteau. Grosse optimisation de circonstance, très lucide, et en totale opposition avec le comportement sexiste habituel de l’homme qui garde le gros flingue et donne le petit à la dame.

    • J’aime bien les films d’action. Et de Steven Seagal, tout est à jeter, sauf Piège en Haute Mer.
      Et puis à lire des trucs comme Commando Culotte , et écouter des choses comme Feminist Frequency ou Pop Culture Detective , je regarde particulièrement les rapports homme / femme dans les films.

    • @arno, je serais toi, malgré tout, je me méfierais un peu de la soit-disant acuité de tes souvenirs de cinéma. Quelques années avant que tu ne vois ton dernier film de Steven Seagal dont on a bien compris que tu cherchais à le tuer suivant ta répugnante manière de gouglir certaines personnes, pour ma part, nettement mieux loti pour ce qui était de la cinéphilie (avec, dans mon souvenir pas toujours précis, quelques cinoches identifiés qui pratiquaient le même principe de gratuité pour les étudiants des Arts Déco que ceux de la FEMIS, parmi lesquels Les Trois Luxembourg), et habitant dans le quartier latin, donc au centre du centre pour ce qui était du cinéma, bref, je me souviens avoir vu, seuls avec ma petite amie, Missouri Breaks d’Arthur Penn avec l’assez fantastique trio d’acteurs, Marlon Brando, Jack Nicholson et Harry Dean Stanton (quand on pense) et ben en sortant, et des années plus tard, ça s’est sacrément mélangé dans ma tête, comme tu peux en juger sur cette page : http://desordre.net/favorite/textes/stanton.htm

      N’empêche Steven Seagal il est hyper fort, il se fait gouglir par @arno et pas une égratignure

  • Judge adjourns Fakhoury questioning | News , Lebanon News | THE DAILY STAR

    Local media reported that a delegation from the U.S. Embassy that included an American lawyer was prevented from going into court. Fakhoury holds the American passport.

    Despite having been sentenced to 15 years in jail and having several arrest warrants against him, Fakhoury was allowed to leave Beirut’s airport freely after arriving earlier this month, drawing criticism from many.

    A former military leader in the South Lebanon Army, an Israeli proxy militia, Fakhoury left Lebanon for Israel in 2000, and later traveled to the U.S.

    Between 1985 and 2000, more than 5,000 people passed through the Khiam detention center, run by Fakhoury, where they suffered #torture and other forms of mistreatment.

    At least 10 people died. The 144 people who remained in detention when Israeli forces withdrew from south Lebanon in May 2000 were freed by residents of Khiam who stormed the prison.

    A judicial source had told The Daily Star that the sentence and warrants against Fakhoury had been rendered invalid “due to the passage of more than 20 years.”

    « Un pays ouvert à tous les vents » avait dit un jour René Nabaa en parlant du #Liban.
    #collabo #criminel

  • La « connardisation » de la ville | Ainsi va la vllle

    Nous allons aujourd’hui parler d’un processus. Celui qu’on observe si souvent qu’on ne le commente même plus : Taxiphones, lavomatics, bars PMU et boucheries hallal ferment leurs portes pour laisser s’ouvrir celles des usines à brunchs, des marchands de smoothies et de toute une industrie de la nuit pour la jeunesse dorée des centre-villes. Durée : 58 min. Source : Cause Commune


  • Queimada

    Gillo Pontecorvo, 1969, IT, 132’

    Au milieu d’un 19e siècle où les courants favorables à l’abolitionnisme se multiplient, l’agent colonial anglais William Walker (encore lui !) pousse les esclaves de l’île de Queimada à mener la révolution pour affaiblir l’empire portugais. Son but : renforcer les intérêts économique de l’Angleterre dans les Caraïbes et surtout la production et le commerce de la canne à sucre. Dix ans après le coup d’état donnant le pouvoir aux créoles, Walker est de retour sur l’île mais cette fois-ci au service d’une grande compagnie sucrière pour mater la rébellion qu’il a lui même initiée. En 1969, Gillo Pontecorvo est passé maître de la contre-histoire, loin du story-telling des grands romans nationaux, et appuie là où ça fait mal. Avec Franco Solinas, le scénariste de ses deux (...)

  • Une étude qui participera au prochain rapport du GIEC est plutôt alarmiste : Jusqu’à + 7 °C en 2100 : les experts français du climat aggravent leurs projections sur le réchauffement

    Les canicules seront plus longues, même avec un réchauffement limité à 2 °C

    C’est une étude, le rapport lui, sera la moyenne d’autres études.


    • Jusqu’à + 7 °C en 2100 : les experts français du climat aggravent leurs projections sur le réchauffement

      Les plus grands laboratoires de climatologie du pays sont engagés dans un vaste exercice de simulation du climat passé et futur qui servira de référence au prochain rapport du GIEC.

      Les canicules à répétition, records de températures et autres vagues de sécheresse qui déferlent sur la planète ne sont qu’un triste avant-goût des catastrophes qui attendent l’humanité. Si rien n’est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement climatique pourrait atteindre 7 °C d’ici à la fin du siècle, entraînant des conséquences désastreuses pour les espèces et les écosystèmes. Ces résultats, qui aggravent les précédentes projections, sont publiés, mardi 17 septembre, par les plus grands laboratoires français de climatologie, engagés dans un vaste exercice de simulation du climat passé et futur.

      Dans le cadre du programme mondial de recherche sur le climat, une vingtaine de centres américains, européens, chinois ou encore japonais ont réalisé, ces dernières années, des centaines de modélisations pour mieux comprendre les changements climatiques, mais aussi pour tester la fiabilité de leurs modèles en les comparant aux observations et à d’autres modèles. En France, cette tâche colossale a impliqué une centaine de chercheurs et d’ingénieurs qui ont simulé plus de 80 000 ans d’évolution du climat, en utilisant des supercalculateurs jour et nuit pendant une année, nécessitant 500 millions d’heures de calcul et générant 20 pétaoctets (20 millions de milliards d’octets) de données. Leurs conclusions serviront de référence au sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont le premier volet sortira en 2021.
      Les deux modèles que les Français ont développés prédisent une augmentation continue de la température moyenne du globe au moins jusqu’en 2040, pour atteindre environ 2 °C, quelle que soit l’évolution des émissions de gaz à effet de serre – en raison de l’inertie du système climatique. Ensuite, tout dépendra des politiques mises en œuvre dès maintenant par les Etats pour limiter ou non les rejets carbonés. Dans le pire des scénarios, celui d’une croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles, le thermomètre grimpera en moyenne de 6,5 °C à 7 °C en 2100, soit un degré de plus que ce que prévoyaient les précédents modèles, en 2012.

      Changement de température moyenne de la planète : température observée (courbe noire, 1880-2018) et estimée jusqu’en 2100 (par rapport à la période deréférence 1880-1919), pour une sélection de quatre scénarios (SSP1 2,6, SSP2 4,5, SSP3 7,0 et SSP5 8,5). CNRS

      Disparités régionales
      « C’est un réchauffement énorme et surtout très rapide, sur une centaine d’années », assure Pascale Braconnot, spécialiste de la modélisation du climat au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement. « Pendant la dernière déglaciation, qui s’était déroulée sur 10 000 ans, la température avait augmenté d’environ 3-4 °C à l’échelle globale », rappelle-t-elle. Le thermomètre a pour l’instant grimpé de 1 °C par rapport à l’ère préindustrielle, convoyant déjà un lot de catastrophes (ouragans plus intenses, sécheresses plus longues, etc).
      Comment expliquer ces résultats encore plus sombres que ce que prévoyaient les anciennes projections ? « Nos nouveaux modèles ont beaucoup progressé et reproduisent mieux le climat observé. Ils simulent plus de réchauffement en réponse au CO2 que l’ancienne génération, explique Olivier Boucher, directeur adjoint (Centre national de la recherche scientifique, CNRS) de l’Institut Pierre-Simon-Laplace. L’une des raisons est une rétroaction plus forte due à la vapeur d’eau : un monde plus chaud est aussi un monde plus humide ; or la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre qui amplifie le réchauffement climatique. »

      Un seul des huit scénarios examinés par les scientifiques permet tout juste de respecter l’accord de Paris adopté en 2015, qui prévoit de limiter le réchauffement « bien en deçà de 2 °C » et « si possible à 1,5 °C ». Suivre cette trajectoire implique des efforts drastiques, afin de diminuer immédiatement les émissions de CO2 jusqu’à atteindre la neutralité carbone à l’échelle de la planète vers 2060. La température dépasserait alors 2 °C, avant de se rapprocher de 1,5 °C vers la fin du siècle, grâce à une captation de CO2 atmosphérique de l’ordre de 10 milliards à 15 milliards de tonnes par an en 2100 – mais dont la faisabilité à une telle échelle reste très incertaine.

      Distribution des changements de température de surface en moyenne annuelleen 2071-2100 (par rapport à 1981-2010) pour deux des scénarios d’émissions - faibles (SSP1 2,6) et élevées (SSP3 7,0) -, selon le modèle climatique du Centre national de recherches météorologiques (à gauche) et celui de l’Institut Pierre-Simon Laplace (à droite). CNRS

      Cet emballement global des températures cache des disparités régionales. A la fin du siècle, le réchauffement sera particulièrement marqué sur les hautes latitudes de l’hémisphère Nord, notamment en Arctique. En France et en Europe de l’Ouest, l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des vagues de chaleur, déjà à l’œuvre, va se poursuivre au moins dans les deux prochaines décennies, quelle que soit la trajectoire des émissions. Après 2050, dans les scénarios les plus émetteurs, l’été 2003 – dont la canicule avait tué plus de 70 000 personnes en Europe – sera la norme.

      Disparition de la banquise en été
      Les deux modèles prédisent également une disparition complète de la banquise en fin d’été, dès 2080, en cas d’émissions élevées de gaz à effet de serre. Mais, même dans le cas de rejets limités, l’un des modèles simule une quasi-disparition des glaces marines estivales, tandis que l’autre montre un très faible englacement.

      Pourcentage de couverture de glace simulé par les 2 modèles en septembre (ligne du haut) et mars (bas) pour 1991-2010 (colonne de gauche), et pour 2081-2100 (SSP1 2,6au milieu et SSP3 7,0 à droite). D. Salas y Mélia, CNRM

      Côté précipitations, elles augmenteront dans les zones déjà humides, notamment une grande partie du Pacifique tropical, sur les mers australes et dans de nombreuses régions des moyennes à hautes latitudes de l’hémisphère Nord. A l’inverse, le pourtour méditerranéen s’asséchera, à l’image de nombreuses zones semi-arides.

      « Ces nouveaux modèles, même s’ils ont un maillage qui a été affiné – de l’ordre de 100 ou 150 km –, ne peuvent pas représenter des phénomènes plus fins comme des cyclones, remarque Pascale Braconnot. Mais ils ont servi de base à une modélisation à une haute résolution de 12 km que Météo-France a réalisée sur l’Europe et l’océan Indien. » La régionalisation des modèles permet de voir apparaître de nouveaux phénomènes. Comme les conséquences des politiques de lutte contre la pollution de l’air mises en place par la Chine : elles limitent la quantité d’aérosols présents dans l’atmosphère – qui ont un pouvoir refroidissant –, et par là peuvent paradoxalement aggraver le réchauffement.

      Toutes ces données climatiques, en libre accès, devront maintenant être revues, analysées et croisées afin d’affiner encore la compréhension des modèles et des incertitudes. Même si l’on en sait assez pour limiter les émissions et ce, depuis longtemps.

      Huit scénarios pour simuler le climat du futur
      Le système climatique est influencé par certains facteurs qui lui sont extérieurs, essentiellement les émissions de gaz à effet de serre, mais également les aérosols (ou particules) atmosphériques et les changements dans l’utilisation des terres (déforestation, agriculture, etc.). Jusqu’à présent, afin de modéliser le climat, les scientifiques utilisaient quatre scénarios (les RCP pour Radiative Concentration Pathways), classés selon l’amplitude de la perturbation du système énergétique de la Terre qu’ils génèrent à l’horizon 2100. Le moins émetteur était le RCP 2,6 (représentant une perturbation de 2,6 W/m2), le plus émetteur le RCP 8,5.

      Désormais, les scientifiques ont établi huit trajectoires (les SSP, pour Socio-Economic Pathways) qui couvrent à la fois les perturbations radiatives, mais également les contextes socio-économiques (comme l’éducation, la démographie ou la coopération entre les pays). Des scénarios d’amplitude faible (1,9 W/m2) et intermédiaire (3,4 et 7 W/m2) ont, en outre, été étudiés.

      #climat #réchauffement_climatique #GIEC #capitalocène

    • Première remarque : ça devient un #marronnier de nous dire que la situation évolue plus rapidement que prévu...

      Deuxième remarque : +7°C en 2100, OK. Mais on nous a dit que #la_fin_des_haricots commencera quand on atteindra +2°C, et ça, c’est quand ? D’après le graphe, c’est entre #2025 pour les scénarios les plus pessimistes, et #2045 pour les plus optimistes...

      Et sinon, bien sûr, on l’ajoute à la troisième compilation :

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

  • Un journal, une asso et une MJC créent une « maison commune », lieu de fête, de partage et d’émancipation

    Le journal L’âge de faire, avec une Maison des jeunes et de la culture (MJC) et une association environnementale, lance un projet de lieu collectif géré en coopérative, à Saint-Auban dans les Alpes-de-Haute-Provence. Pour y arriver, les trois organisations sont en recherche de financements, avec une campagne de crowdfunding. Elle ne paye pas vraiment de mine, pour l’instant, l’ancienne mutuelle de l’usine chimique de Saint-Auban, dans les Alpes-de-Haute-Provence. C’est une maison aux volets fermés (...) ça bouge !

    / #Education_populaire_et_pédagogies_alternatives, Economie partagée et gratuité, Médias (...)

    #ça_bouge_ ! #Economie_partagée_et_gratuité #Médias_libres

  • T.C.-80 : Bye bye FDR

    T.C.-80 : Bye bye FDR

    17 septembre 2019 – Trump marche sur des œufs et piétine l’Histoire... “Marcher sur des œufs”, c’est le moins qu’on puisse dire à propos de l’affaire de la très méchante et efficace attaque des installations de l’Aramco, comme un coup au cœur de l’Arabie dont le même Trump ne semble guère vouloir trop se préoccuper, et sans s’en dissimuler. Après que le chef de cabinet du vice-président, Marc Short, eût expliqué par ailleurs, en d’autre lieu et sur un ton apaisant que le tweet “locked and loaded” (“prêts et chargés”) de dimanche soir n’était nullement une menace de type militaire mais une image concernant la situation énergétique des USA face à des possibles remous de fournitures de pétrole après l’attaque, on a vu et entendu cette humeur apaisée hier lors d’une aimable rencontre du président (...)

    • Pendant ce temps, bien en verve et sur un ton assez léger ma foi, en pleine conférence de presse commune suivant un sommet d’importance sur la Syrie avec les présidents iranien et turc, Poutine a suggéré à l’Arabie, à l’aide d’une sidérante citation du Coran, d’acheter des S-300 ou des S-400 pour protéger ses biens si précieux, le sang noir de son or noir, – de cette façon on pourra exposer les Patriot de l’Empire ainsi démobilisés pour Alzheimer précoce au musée des technologies revues et incorrigibles...

      « En ce qui concerne l’aide à l’Arabie saoudite, il convient de rappeler que le Coran sacré évoque l’inadmissibilité de toute sorte de violence autre que pour protéger les siens. Donc pour [qu’ils puissent] défendre les leurs et leur pays, nous sommes prêts à octroyer l’aide appropriée à l’Arabie saoudite. Il suffit que les autorités politiques saoudiennes adoptent une décision étatique sage comme celle prise par le passé par les dirigeants iraniens qui avaient acquis à l’époque des S-300 ou comme le Président Erdogan qui a acheté à la Russie les systèmes ultramodernes S-400. Ils protégeront solidement toute infrastructure saoudienne. »