• THEO HAKOLA - « The Pig Song »
    https://www.dailymotion.com/video/x98qpzq

    In the beginning there was the pig
    Spitting and shitting in the ooze
    Then God created woman
    to serve him his fodder and slop his booze

    God made woman a target with feet
    and God gave woman no right to the street
    where hog words need so little excuse
    and hog hands just tie the knot in the noose

    But I won’t shut my mouth and scratch my smile
    or keep my eyes straight ahead
    I’ll walk where I want, won’t swallow my bile
    I won’t pretend I’m almost dead
    Attacks come in every color, smell and shape
    but they always come from a kind of woman hate

    Pigs slaver over guns and squeal at each other
    Pigs’ll even be fathers and brothers
    Every female they bore is just another whore
    except for their sisters and their mothers

    Pink and glairy or scabby and hairy
    They’re ad execs selling soup with flesh
    They snort and gape at the stories of rape
    that they gorge on in the porcine press

    The world is blind to the crime of swine
    But I’m done with being a victim
    There’s no mass anger to smother the slime
    But I won’t let it get near my soul again
    This war’s the longest in history
    War on half of humanity
    Swine come in every color, size and shape
    but flesh is sacred and sex ain’t hate

    Now a woman won’t countenance violence
    used against another human
    But it takes a pig to paw without acquiescence
    hence it’s no homicide to stick one

    So don’t tread on me, go on back to the sty
    I spit on your knife and your gun
    Don’t touch me swine, don’t even try
    or it’ll be the last thing you ever done

    Yes I’ll see you hung... You won’t see me run...

    #chanson

  • Maïs Mon810 et téosinte, des croisements toujours pas surveillés – Inf’OGM
    https://infogm.org/mais-mon810-et-teosinte-des-croisements-toujours-pas-surveilles

    Depuis plusieurs années, l’AESA et l’Anses demandent à Bayer de surveiller l’émergence de téosinte, ancêtre sauvage du maïs, dans les champs cultivés avec du maïs Mon810 au Portugal et en Espagne. En 2023, l’entreprise ne le faisait toujours pas. Pourtant, la présence de téosinte en Europe est attestée. Une étude scientifique a même montré expérimentalement que le transgène Mon810 peut être transmis du maïs à des plants de téosinte collectés dans les champs espagnols. La production de protéine transgénique insecticide n’est donc pas maîtrisée.

    En 2023, le maïs transgénique Mon810, modifié génétiquement pour exprimer la protéine insecticide Cry1Ab, a été cultivé sur 46 327 ha en Espagne et 1 898 Ha au Portugal. La culture de ce maïs a été autorisée dans l’Union européenne en 1998, pour une période de dix ans. Depuis, elle reste légale du fait d’une demande de renouvèlement d’autorisation déposée par Bayer en 2007, à laquelle la Commission européenne ne répond pas, absence de réponse équivalant à une autorisation prolongée de fait. Les cultures en Espagne et au Portugal font l’objet de rapports annuels de surveillance environnementale, que les comités d’experts européens et français commentent chaque année. Ces rapports témoignent de l’inquiétude de ces experts, répétée année après annéei, quant à l’absence de surveillance adéquate de cette téosinte dans les champs de maïs Mon810.

    L’inquiétude des experts fut renforcée en 2024 par la publication d’un article scientifique espagnol. Cet article s’inscrit dans la lignée des études sur l’occurrence de croisements entre maïs transgéniques et non transgéniques initiées par Quist et Chapela en 2001, quand ils détectèrent la présence de transgènes Bt dans des variétés locales de maïs mexicain.

  • Un autoportrait au pastel inédit d’Adélaïde Labille-Guiard ressurgit à Paris | Le magazine des enchères
    https://magazine.interencheres.com/art-mobilier/un-autoportrait-au-pastel-inedit-dadelaide-labille-guiard-re

    Le 17 décembre, la maison Tajan proposera à la vente un Autoportrait au pastel d’Adélaïde Labille-Guiard, grande rivale d’Élisabeth Vigée Le Brun, qui, comme cette dernière, fut l’une des rares femmes peintres reçues à l’Académie royale de peinture et de sculpture au XVIIIe siècle.

    Décidément, cette première partie du mois de décembre met à l’honneur les peintres du XVIIIᵉ siècle. En plus de la vente, cet après-midi, de l’une des rares natures mortes connues de François Boucher, Nature morte au vanneau huppé et au combattant varié, ainsi que celle de la toile ovale Jeune femme à la lyre de Jean-Honoré Fragonard, un pastel de l’académicienne Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803) sera proposé aux enchérisseurs par la maison Tajan le 17 décembre à Paris.

    Grandir dans le foisonnement artistique du quartier du Palais-Royal

    Benjamine d’une fratrie de huit enfants, dont la majorité mourut en bas âge, Adélaïde Labille-Guiard naquit à Paris en 1749. Son père, Claude-Edme, était marchand de mode, et sa boutique “À la Toilette” habillait toutes les élégantes de Paris. Elle y eut notamment pour employée une certaine Jeanne Bécu, qui deviendrait plus tard Madame du Barry. La jeune Adélaïde grandit rue Neuve-des-Petits-Champs, près du Louvre, dans un quartier fréquenté par de nombreux artistes. Parmi eux se trouvait son premier maître, François-Élie Vincent, peintre en miniature. Son atelier, situé à deux pas du commerce familial, accueillit la jeune artiste au début des années 1760. Elle intégra ensuite l’Académie de Saint-Luc, qui avait entre autres l’avantage d’accepter les femmes dans ses ateliers.

    Être une femme peintre au XVIIIe siècle

    À cette époque, la “nature” des femmes était généralement considérée comme incompatible avec le métier de peintre. Sa carrière fut donc régulièrement jalonnée de critiques misogynes, qui constituaient autant d’obstacles que de sources de motivation. L’exemple le plus emblématique est le pamphlet anonyme “Suite de Malborough au Salon de 1783”, dans lequel, à l’instar d’Anne Vallayer-Coster et d’Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard subit des attaques ad hominem.

    Loin de se laisser impressionner par les détracteurs, elle n’hésita pas à soumettre ses œuvres au jugement du public, ce qu’elle fit pour la première fois à 25 ans en présentant en 1774 un (déjà) Autoportrait miniature, réalisé au pastel, art qu’elle avait appris auprès du célèbre Maurice-Quentin de La Tour. L’œuvre n’est pas sans rappeler celles de Rosalba Carriera (1675-1757), pionnière du genre.

    Adelaïde Labille-Guiard académicienne

    Dans les années suivantes, elle élabora une véritable stratégie pour obtenir sa place à l’Académie royale, stratégie que son ami Joachim Lebreton résuma ainsi : “Pour faire tomber le préjugé qui s’attache quelquefois aux œuvres sorties de la main d’une femme, elle eut l’idée ingénieuse de faire les portraits des membres de l’Académie, afin qu’ils sussent par eux-mêmes si tout son talent lui appartenait.”

    Ses efforts finirent par porter leurs fruits : elle fut admise en 1783, en même temps qu’Élisabeth Vigée Le Brun, laquelle était soutenue par la reine Marie-Antoinette.

    Face à sa rivale Élisabeth Vigée Le Brun

    Les deux artistes se connaissaient bien : formées toutes deux à l’Académie de Saint-Luc, elles avaient partagé une exposition en 1774. Surtout, chacune avait présenté un autoportrait lors du Salon de la Correspondance en 1782 : le fameux Chapeau de paille (1782) aujourd’hui conservé à la National Gallery pour Vigée Lebrun, et… notre autoportrait bientôt en vente chez Tajan pour Labille-Guiard. Ces deux œuvres avaient, selon l’organisateur du Salon Claude-Mammès Pahin dans la revue “Nouvelles de la République des Lettres et des Arts”, “créé un spectacle hautement piquant, qui a suscité les chuchotements et les applaudissements.”

    L’Autoportrait de Labille-Guiard, qui n’est pas sans évoquer Le Chapeau de paille de Pierre Paul Rubens (1622-1625), préfigure son chef-d’œuvre peint trois ans plus tard, L’Autoportrait avec deux élèves (1785), aujourd’hui conservé au Metropolitan Museum of Art.

    Un tableau rare estimé à plus de 300 000 euros

    Ce pastel fut ensuite acquis au XIXᵉ siècle et resta depuis dans la même famille : “le tableau est passé d’un héritier à un autre ; il a très peu circulé”, précise le commissaire-priseur Landry Orizet. Un parcours sans tumulte, complété par un “très bel état de conservation, visible dans l’éclat des couleurs”. On note toutefois d’infimes traces de moisissures en bas à droite du tableau, “ce qui peut s’expliquer par la réaction naturelle entre le verre protecteur et le pastel.” La singularité de cette œuvre tient à son caractère presque inédit : “avant cette vente, elle n’était connue que par une photographie, et n’a pas circulé sur le marché de l’art au XXᵉ siècle”.

    Un intérêt des collectionneurs du monde entier

    L’estimation, entre 300 000 et 500 000 euros, est “soutenue mais à la hauteur de la qualité du tableau. Les autoportraits de cette artiste sont peu nombreux, son état de conservation est très bon, et les acteurs du marché de l’art s’intéressent de plus en plus à la redécouverte des artistes femmes, notamment Adélaïde Labille-Guiard.” Le Portrait de la duchesse d’Aiguillon, vendu 657 000 euros (avec frais) chez Sotheby’s, largement au-dessus de son estimation, comprise entre 200 000 et 300 000 euros, ou encore Madame Charles Mitoire, avec ses enfants, allaitant l’un d’eux (1783), vendu 644 000 euros (avec frais) chez Christie’s en 2021, alors qu’il était estimé entre 100 000 et 150 000 euros, abondent en ce sens.

    “Cet autoportrait est susceptible d’attirer des collectionneurs venus du monde entier. Par ailleurs, étant réalisé au pastel, il peut séduire aussi bien les amateurs d’huiles sur toile que ceux d’arts graphiques.” Quant à une éventuelle préemption : “nous ne sommes jamais sûrs de rien ; cela dépend des stratégies et des priorités des institutions. Ce qui est certain, c’est qu’il devrait susciter un réel intérêt.”

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  • Brigitte #Macron et « les sales connes » : les coulisses d’une opération enfumage
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/brigitte-macron-et-les-sales-connes-les-coulisses-dune-operation-enfumage-

    C’est le scandale de la semaine. Après qu’une vidéo montrant Brigitte Macron insulter les féministes a été dévoilée, Nils a enquêté sur ce qui s’apparente à une nouvelle opération d’enfumage.

  • Ubuntu 26.04 Snapshot 2 Available to Download
    https://www.omgubuntu.co.uk/2025/12/ubuntu-26-04-snapshot-2-released

    The second Ubuntu 26.04 snapshot is ready to download, making testing of ’Resolute Raccoon’ ahead of next April’s stable release easier. Details inside. You’re reading Ubuntu 26.04 Snapshot 2 Available to Download, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #Monthly_Snapshot #Ubuntu_26.04_LTS

  • Le C5, ou l’« Ordre des Grandes Puissances »
    https://www.dedefensa.org/article/le-c5-ou-lordre-des-grandes-puissances

    Le C5, ou l’« Ordre des Grandes Puissances »

    • Le philosophe russe Douguine interprète un projet venu des centres de réflexion du MAGA des trumpistes et populistes US. • Pour nous, il s’agit pour l’instant de découvrir et de savoir avant quelque jugement que ce soit.

    _______________________

    Douguine en tient pour Trump. Malgré les innombrables avatars, changements de cap, racontars et sornettes de l’actuel président, Douguine continue à le suivre à la trace, en évitant le vertige des profondeurs et l’enchaînement tournoyant des roueries et fourberies répandues dans une voie pleine de méandres et de circonvolutions. Malgré cet amoncellement des envolées et des détournements chaotiques, il continue à lui trouver sinon à lui donner un sens, – parlant du président Trump et de son MAGA.

    Ainsi (...)

  • a noté cette phrase sur son petit carnet, alors même si elle ne s’en souvient plus c’est forcément qu’elle l’a lue ou entendue quelque part puisque ce n’est pas assez stupide pour qu’elle en soit elle-même l’auteuse :

    « C’est surtout quand on ment qu’il faut être super-honnête. »

    Franchement, elle corrobore grave et tient ça pour le truc le plus vrai qu’on puisse imaginer.

  • Former Top Biden Admin Official Admits The U.S. Could Have Prevented War, ’Destruction And Loss Of Life’ In Ukraine.
    https://the307.substack.com/p/former-top-biden-admin-official-admits

    Quand une responsable US reconnaît la responsabilité de son pays dans la guerre en Ukraine.

    Recently, the Russian duo “Vovan and Lexus”, known for pretending to be Ukrainian officials and getting Western politicians and celebrities to make embarrassing admissions, released an interview with the former Biden Administration senior director for Europe at the National Security Council, Amanda Sloat, where she made some bombshell admissions about the Ukraine proxy war.

    Amanda Sloat, who Politico called “an architect of President Joe Biden’s Europe policy,” believed she was speaking to Ukrainian presidential aide Igor Zhovkva, but in reality was speaking to Vovan and Lexus, who were posing as Zhovkva and now released the video.

    “Igor Zhovkva” (in reality, Vovan and Lexus) asked Amanda Sloat about negotiations before the proxy war in Ukraine began and the Istanbul talk in April of 2022, and she responded by making some bombshell admissions.

    First, she admitted that the Biden administration could have prevented the war before it started by saying Ukraine would not join NATO, something they chose not to do.

    She said, “We had some conversation even before the war started, about what if Ukraine comes out and just says to Russia, ‘fine, you know, we won’t go into NATO if that stops the war, if that stops the invasion,’ which at that point it may well have done.”

    Despite admitting that saying Ukraine will not join NATO “may well have” stopped the war, she admitted that she and the Biden administration chose not to, saying, “I was uncomfortable with the idea of the U.S. pushing Ukraine not to do that, and sort of implicitly giving Russia some sort of sphere of influence or veto power on that” and “I don’t think Biden felt like it was his place to tell Ukraine what to do then, to tell Ukraine not to pursue NATO”.

    Furthermore, Amanda Sloat admitted that the U.S. could have ended the war during the Istanbul peace talks in April of 2022, but again chose not to.

    For context, David Arakhamia, one of the lead Ukrainian negotiators during the talks said that, “Russia’s goal was to put pressure on us so that we would take (NATO) neutrality. This was the main thing for them: they were ready to end the war if we accepted neutrality, as Finland once did” adding that the deal was stopped after, “Boris Johnson then came to Kyiv and said that he did not want to sign anything with the Russians and ‘let’s just fight.’”

    Amanda Sloat admits during the interview, saying, “I guess if you want to do an alternative version of history, one option would have just been for Ukraine to say in January of 2022, ‘fine, you know, we won’t go into NATO, we will stay neutral.’ Ukraine could have made a deal around March/April of 2022 around the Istanbul talks”.

    She also admitted, “There is certainly a question, almost three years on now, would that have been better to do before the war started, would that have been better to do in Istanbul talks, it certainly would have prevented the destruction and the loss of life”.

    While all of this has been widely documented, now a lead Biden administration official outright admitted that the U.S. could have stopped the proxy war in Ukraine in January of 2022 and again in April of that year during the Istanbul talks, but chose not to “prevent the destruction and the loss of life” in Ukraine.

    • Amanda Sloat : She previously served as Special Assistant to the President and Senior Director for Europe at the National Security Council during the Biden Administration from 2021 to 2023, where she played a key role in shaping U.S. transatlantic strategy, including responses to Russia’s invasion of Ukraine and coordination with NATO and EU partners.

  • Tiens, on a Chantal Goya demain en concert à #Montpellier. J’allais faire des blagues, et puis je me suis souvenu que je l’avais vue en concert, tout gamin, au Touquet. Entre deux journées au Club Mickey des Pingouins de la plage de Sainte-Cécile, hé ben voilà, on était allés voir Chantal Goya au Touquet. Et je n’ai aucun autre souvenir au-delà de ce simple fait… je ne me souviens pas du spectacle, ni avec qui j’y suis allé, ni où, ni à quel âge.

    Ce qui, d’ailleurs, me confirme que ça ne sert à rien de faire quoi que ce soit d’intéressant avec ses enfants, puisque de toute façon ils ne s’en souviendront pas. En gros, avant 15 ans, c’est mort. Peut-être tenter des trucs entre 15 et 18 ans, mais éviter les investissements trop importants, parce que ça va rester très flou. (Du coup, ma grande a 17 ans, peut-être que Chantal Goya, demain, ça pourra lui faire un beau souvenir qu’elle chérira dans ses vieux jours.)

  • Entkolonialisierung: Motor der Unabhängigkeit
    https://www.jungewelt.de/artikel/513843.entkolonialisierung-motor-der-unabh%C3%A4ngigkeit.html


    Vasily Yegorov/ITAR-TASS/imago

    11.12.2025 von Joshua Relko - Vor 65 Jahren verabschiedeten die Vereinten Nationen die Resolution 1514 zur Entkolonialisierung. Ihre auch auf die Sowjetunion zurückgehende Entstehungsgeschichte zeigt die Widersprüche im antikolonialen Lager

    Der sowjetische Staatschef Nikita Chruschtschow und dessen persönlicher Übersetzer Viktor Suchodrew gemeinsam mit dem indonesischen Präsidenten Sukarno (l.) und dem indischen Premierminister Jawaharlal Nehru (r.) während einer Sitzung der UNO-Generalversammlung in New York (Oktober 1960)

    Am 14. Dezember 1960 verabschiedete die Generalversammlung der Vereinten Nationen mit großer Mehrheit die Resolution 1514: »Erklärung über die Gewährung der Unabhängigkeit kolonialer Länder und Völker«. Sie war Ausdruck der zunehmenden globalen Bestrebungen kolonisierter Völker, sich vom Joch ihrer Kolonialherren – namentlich der westeuropäischen Mächte, die in zwei Weltkriegen um die Neuaufteilung der Welt gerungen hatten – zu befreien. Allein im Jahr 1960 erlangten 18 Kolonien ihre Unabhängigkeit. Bis auf Zypern lagen alle in Afrika. In den 15 Jahren seit Ende des Zweiten Weltkrieges waren mehr als 20 Prozent der Erdoberfläche (Meere ausgenommen) unabhängig geworden, die alten Kolonialreiche Großbritanniens, Frankreichs, Belgiens etc. zerfielen. Unumstritten genutzt hat der antikoloniale Kampf dem Lager der sozialistischen Staaten, das sich ebenfalls seit 1945 herausgebildet hatte und mit der Sowjetunion an der Spitze einen Machtfaktor in der weltweiten Entkolonisierung darstellte. Die UdSSR war denn auch eine der treibenden Kräfte beim Zustandekommen der Resolution 1514.
    Roter Antikolonialismus

    »Das Proletariat der UdSSR und die Arbeiterbewegung in den kapitalistischen Ländern, angeführt von der Kommunistischen Internationale, unterstützen ihrerseits den Befreiungskampf aller kolonialen und anderen abhängigen Völker und werden ihn in Zukunft noch wirksamer mit Taten unterstützen; sie sind das einzige sichere Bollwerk der kolonialen Völker in ihrem Kampf um die endgültige Befreiung vom Joch des Imperialismus«, formulierte die Kommunistische Internationale bereits 1928 auf ihrem 6. Weltkongress in Moskau. Lange vor der Resolution 1514, lange vor der Gründung der Vereinten Nationen und den Unabhängigkeitswellen in Afrika und Asien hatten die internationale kommunistische Bewegung und mit ihr die Sowjetunion als damals noch einzigem sozialistischem Staat sich den antikolonialen Kampf auf die Fahnen geschrieben: nicht zum Selbstzweck, sondern als Teil des Kampfes um die sozialistische Weltrevolution. Damit grenzten sich die kommunistischen Parteien nicht nur von sozialdemokratischen Kräften in ihren Heimatländern ab, die in Kollaboration mit dem Imperialismus – mal offener, mal verdeckter – am alten Kolonialsystem festhielten, sondern auch von jenen Kräften in den Kolonien, die zwar die nationale Unabhängigkeit anstrebten, aber nur im Sinne eines unabhängigen kapitalistischen Staates. In Opposition zu diesen bürgerlichen Kräften fokussierte sich die kommunistische Weltbewegung auf eine revolutionäre, proletarisch geprägte Entwicklung in der kolonisierten Welt. Dass durch die Gesellschaften der Kolonien oder postkolonialen Länder tatsächlich ein solcher klassenpolitischer Riss verlief, sollte sich auch im Rahmen der UN-Generalversammlung 1960 für die Sowjetunion als Hemmnis darstellen.

    Der sprunghaft gestiegene internationale Einfluss der UdSSR nach 1945 öffnete die Türen für ein wirkmächtigeres Handeln in der internationalen Staatengemeinschaft. Doch die Umorientierung der Kommunistischen Internationale ab 1935 – aus der proletarischen Einheitsfront von unten entwickelte sich die Strategie der Volksfront – sollte auch als Grundlage verstanden werden für eine Umorientierung in der Frage des Antikolonialismus. Stalins Ableben und der Aufstieg Chruschtschows stellen sich rückblickend als Katalysator dessen dar: An Bedeutung gewann die Verbundenheit mit der kolonialen und postkolonialen Welt an sich; die Propagierung der Weltrevolution und die Entkolonisierung als notwendiger Teil davon rückten in den Hintergrund.

    Dieser veränderte Einsatz der internationalen kommunistischen Bewegung und der UdSSR war nach 1945 nicht mehr zu übersehen – weder für die westliche Welt noch für die antikolonialen Vertreter, gleich welchen politischen Einschlags. Trotzdem bleibt die Rolle der Sowjetunion heute in der bürgerlich dominierten Diskussion über die Dekolonisation im 20. Jahrhundert und damit in der breiten Öffentlichkeit augenscheinlich unterbelichtet.

    Der Kolonialismus ist im Weltmaßstab – abgesehen von vereinzelten, aber nicht weniger grausamen Überbleibseln kolonialer Herrschaft, wie in Palästina – tatsächlich Geschichte. Doch die Frage, wie sich die breite Entkolonisierung nach 1945 durchsetzen konnte, erhält sowohl im Zuge postkolonialer als auch marxistischer Strategiedebatten Relevanz: War es das Drängen der bereits entkolonisierten und klassenmäßig heterogenen Welt oder der sowjetische und internationale kommunistische Einfluss, die den Kolonialismus international zu Fall brachten? Ökonomische Entwicklungen auf seiten der Kolonialländer, die Kolonien uninteressant oder zu teuer werden ließen und der Entkolonisierung Auftrieb gaben, sind in allen Fällen unbestreitbar.
    UN-Charta und Menschenrechte

    Die Charta der Vereinten Nationen von 1945 war bis zur Resolution 1514 das zentrale Fundament der Dekolonisationsdebatten in der UNO, auch wenn dieses Anliegen selbst nur eine Nebenrolle in dem 111 Artikel umfassenden Gründungsvertrag spielte. Vertreter der bereits entkolonisierten Welt traten von Beginn der UNO an eigenständig in Erscheinung, etwa, als sie auf Menschenrechte im Sinne von Grundfreiheiten bestanden. Die Allgemeine Erklärung der Menschenrechte war dann auch unmittelbar ein Ergebnis des gewachsenen Einflusses dieser Länder, vor allem durch die Präsenz Indiens und Chinas. Die Sowjetunion rang in der Diskussion besonders um sogenannte kollektive oder soziale Rechte, von denen sie einige auch durchsetzen konnte. So findet sich etwa in der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte bis heute das Recht auf Arbeit, Entlohnung und gewerkschaftliche Organisierung. In der finalen Abstimmung über die Erklärung enthielt sich die UdSSR dennoch: Sie sah sich nicht in Opposition zu den Menschenrechten an sich, aber die Erklärung war unverbindlich und ein Kompromisswerk mit dem Imperialismus. Die USA wiederum nutzten die Situation, um ihre Position gegen die westeuropäischen Kolonialmächte, die mit der Erklärung unzweideutig kritisiert wurden, und gegen die Sowjetunion zu stärken. Ihr ambivalenter und teils widersprüchlicher Umgang mit dem Kolonialismus zeigte sich hier deutlich – Unterstützung der Menschenrechtserklärung einerseits und Bündnis mit den Kolonialmächten andererseits.

    Die wachsende Bedeutung der antikolonialen Befreiungsbewegungen nach dem Zweiten Weltkrieg war eng mit dem Machtvakuum verbunden, das die Niederlage der faschistischen Mächte und die Schwächung der europäischen Kolonialländer hinterließen. Einige der stärksten Unabhängigkeitsbewegungen waren politisch links, geführt von kommunistischen Kräften oder doch zumindest von solchen, die sich am Marxismus orientierten. Die Verlautbarungen des internationalen kommunistischen Lagers und namentlich der Sowjetunion zu Gleichheit, Ablehnung von Rassismus und Freiheit von Ausbeutung übten Anziehungskraft insbesondere auf entkolonialisierte afrikanische Staaten aus. Deren Skepsis war weitaus größer gegenüber dem kolonialen Westen als gegenüber der (neuen) antiimperialistisch auftretenden Supermacht. So betrachtet trug nicht die internationale Zusammenarbeit mit der kapitalistischen Welt, sondern gerade der Umstand, davon ausgeschlossen zu sein (etwa bei der Etablierung des Völkerbundes, dem Vorgänger der UNO), zum Rückhalt der UdSSR bei. Gerade mit ihrer kompromisslosen Forderung nach Selbstbestimmung für alle Völker – die sie bei jeder Gelegenheit einbrachte – stach die Sowjetunion gegenüber allen anderen Ländern hervor.

    Ein anderer Vorteil betraf den sowjetischen Weg in den 1920er und 1930er Jahren: den Aufbau einer modernen Schwerindustrie als Voraussetzung für eine prosperierende Industrie von Konsumgütern. Ein schwerindustrieller Aufbau und die damit verbundene industrielle Unabhängigkeit waren auch für die wirtschaftlich unterentwickelten Kolonien attraktive Perspektiven. Das Angebot zur Zusammenarbeit und gegenseitigen Hilfe, das der Sozialismus unterbreitete, bot die Möglichkeit beidseitiger Entwicklung. Spätestens an diesem Punkt zeigte sich deutlich, dass die Bedeutung der Sowjetunion für die antikoloniale Bewegung nicht von ihrem sozialistischen, also unter anderem planwirtschaftlichen Charakter zu trennen war. Als die UNO schließlich gegründet war, versuchte die UdSSR, die antikolonialen Länder in ihren Block zu integrieren oder zumindest als feste Bündnispartner zu gewinnen.
    Faktor Blockfreie

    Friedenspropaganda statt Kriegsspielzeug

    Die besondere Position entkolonisierter Länder zwischen den Machtblöcken USA und UdSSR bestand über viele Jahre hinweg. Bedeutende Kräfte in Asien und Afrika (und mit Jugoslawien nach dem Bruch mit der Sowjetunion 1948 auch in Europa) schufen gemeinsam die sogenannte Bewegung der Blockfreien Staaten. Ihre eigenständige Formierung kann dennoch nicht losgelöst vom sowjetischen und internationalen kommunistischen Wirken vor dem Zweiten Weltkrieg betrachtet werden. Ausgehend von der Kommunistischen Internationale kam es zur intensiveren Vernetzung der antikolonialen Bewegung, zentral war hier die Liga gegen Imperialismus, die als Vorläufer der Bandung-Konferenz von 1955 anzusehen ist. Die Konferenz trug in erster Linie zur Stabilisierung der postkolonialen Herrschaft und Legitimierung der neuen Regierungen bei.

    Im Sommer 1960 entschied sich der sowjetische Regierungschef Nikita Chruschtschow, an der anstehenden UN-Generalversammlung teilzunehmen, um die neu aufgenommenen afrikanischen Staaten zu begrüßen. Die Neuaufnahmen standen im Einklang mit dem sowjetischen Anliegen, die Vereinten Nationen in Asien und Afrika und damit das Lager der eigenen Verbündeten auszuweiten. Der sowjetischen Führung war nicht entgangen, dass unabhängige afrikanische und asiatische Länder wie Ägypten oder Indonesien in der UNO meist mit ihr übereinstimmten, sobald die Kolonialfrage aufkam. Mit der Aufnahme der neuen Staaten bestand prinzipiell eine absolute Mehrheit in der UNO bei Fragen des Kolonialismus, und die Sowjetunion drängte auf Schritte in diese Richtung. Während die Kolonialstaaten die Frage der Unabhängigkeit an die soziale und ökonomische Entwicklung der jeweiligen Länder knüpfen wollten, wiesen die sowjetischen Vertreter dies zurück.

    Am 23. September 1960 beantragte Chruschtschow in einem Schreiben an die Generalversammlung die Behandlung einer Erklärung zur Dekolonisation, die er als wichtige und dringende Aufgabe der UNO betrachtete. Sein Brief war kurzgehalten, der Antrag selbst umfasste nur wenige Zeilen. Die auf anderthalb Seiten formulierte Begründung gab die zentralen Anliegen des sowjetischen Resolutionsentwurfs wieder: 1. die konsequente Unabhängigkeit aller Kolonien weltweit; 2. die Abschaffung aller Bastionen des Kolonialismus und 3. die Selbstverpflichtung aller Regierungen, die UN-Charta und die antikoloniale Resolution sowie die Gleichheit der Staaten zu achten. Diese Anliegen waren im letzten Teil des eigentlichen Resolutionsentwurfs aufgeführt, eingeleitet von 13 Seiten Text, die den Kolonialismus anprangerten und die dringende Notwendigkeit der Dekolonisation hervorhoben. Trotzdem war der gesamte Entwurf so verfasst, dass er alle Kräfte, die ein Interesse an der Dekolonisation hatten, ansprach – im Gegensatz zu den Erklärungen der Kommunistischen Internationale in der Zwischenkriegszeit, die die internationalen Volksmassen selbst zur Revolution auch gegen die heimischen bürgerlichen Kräfte bewegen sollten.
    Zickzackkurs der USA

    Der sowjetische Vorschlag wurde indes nicht mit Zustimmung aufgenommen. Einerseits galt der Entwurf als zu unkonkret, insbesondere im Verständnis von Kolonialismus, Hass und Gewalt, andererseits als zu radikal und fokussiert auf Antiimperialismus statt Antikolonialismus. Sowohl im Lager der neuen unabhängigen als auch von seiten der europäischen Kolonialländer war zu vernehmen, dass die UdSSR das Thema für Propagandazwecke missbrauche.

    Daher brachten schließlich 43 afrikanische und asiatische Länder einen eigenen Vorschlag ins Spiel, die später verabschiedete Resolution 1514. Verglichen mit dem sowjetischen Vorschlag nahm ihr Entwurf stärker Bezug auf die UN-Charta und formulierte daran anknüpfende (aber im Gegensatz zum sowjetischen Vorschlag zeitlich nicht terminierte) Vorhaben zur Unabhängigkeit fremdverwalteter Regionen. Die Resolution sprach von Unabhängigkeit, die nur mit einem antikolonialen Bruch zu erreichen war, während die UN-Charta eine Transformation in Richtung Selbstbestimmung vorsah. Das war faktisch deckungsgleich mit der sowjetischen Vorstellung von Entkolonisierung.

    Die USA stellten in ihrer Propaganda vor allem die sowjetische Autorenschaft des ursprünglichen Resolutionsentwurfs ins Zentrum. Hinzu kritisierten sie die Forderung nach schnellstmöglicher Unabhängigkeit für alle fremdverwalteten Gebiete, stand dies doch im Widerspruch zur US-Präsenz im Pazifik, wo die USA zahlreiche Inseln und Inselgruppen als »Außengebiete« besetzt hielten und militärisch nutzten. Washington orientierte daher auf eine Gegenresolution, wollte diese aber nicht selbst einbringen, sondern versprach sich größere Erfolgsaussichten, wenn sie aus den Reihen der afrikanischen und asiatischen Länder käme. Die Einschätzung erwies sich als richtig, und tatsächlich stellt sich rückblickend die Frage, ob man bezüglich der Entstehung der Resolution 1514 nicht von einem US-Komplott sprechen muss. Zumindest der Einfluss der USA bei der Ausarbeitung des Entwurfs kann nicht geleugnet werden: Entsprechend ihrer Doktrin, dass sich Freiheit und Kommunismus ausschlössen, entwickelten die USA gezielt antisowjetische Propaganda für die postkolonialen Länder. So stellten sie beispielsweise für deren UN-Vertreter Informationsmaterialien zusammen, die die Sowjetunion selbst des Kolonialismus bezichtigten.

    Gleichwohl blieb die Haltung der USA zum Resolutionsentwurf schwankend. Im Vorfeld hatte Washington sich dazu entschlossen, dem afro-asiatischen Entwurf zuzustimmen – es ging um Prestige in der kolonisierten Welt, und der Entwurf war immer noch das geringere Übel verglichen mit dem sowjetischen Vorschlag. Letzteres schätzten auch die Kolonialstaaten ähnlich ein, was selbst sie dazu brachte, positive Worte zum Entwurf der Resolution 1514 zu finden. Letztlich überwog aber die Ablehnung einer solchen Resolution – und auch die Empörung über das geplante Votum der USA. Diese lenkten schließlich ein und trafen – in Loyalität zu ihren westeuropäischen Verbündeten – die historische Entscheidung, sich zu enthalten. Vor der Versammlung begründeten sie dann die Enthaltung mit einzelnen Mängeln, dass etwa die – in der UN-Charta erwähnten – unterschiedlichen Formen und Grade der Unabhängigkeit oder die Benennung des antikolonialen Engagements der USA fehlten. Bei den afrikanischen und asiatischen Delegationen löste die Enthaltung Unverständnis aus und führte zum Ansehensverlust der USA.
    Geteilte Welt

    Als das Scheitern ihres Entwurfes offenbar wurde, reichte die Sowjetunion einen zwei Paragraphen umfassenden Ergänzungsvorschlag zum afro-asiatischen Entwurf ein. Dieser enthielt unter anderem die zeitliche Festlegung, allen abhängigen Territorien bis Ende des Jahres 1961 die Unabhängigkeit zu gewähren. Die Sowjetunion versuchte so, die aus ihrer Sicht bestehenden Mängel des konkurrierenden Entwurfs auszugleichen. Bemerkenswert ist, dass sie mit der Frist für die weltweite Unabhängigkeit noch weiter ging als in ihrem eigenen Entwurf.

    Auch der sowjetische Ergänzungsvorschlag fand in der Generalversammlung nicht die nötige Mehrheit. Dies lässt sich zumindest teilweise mit der Stellung der USA erklären, die angedroht hatten, gegen die Resolution zu stimmen, falls die sowjetischen Ergänzungen angenommen würden. Angesichts ihres erheblichen internationalen Einflusses war diese Bedingung keine Nebensache. Die inhaltliche Motivation war eindeutig: Insbesondere die Terminierung der Unabhängigkeit bis Ende 1961 betraf unmittelbar die Zukunft der US-Präsenz im Pazifik. Für die USA ging es um Stützpunkte von strategischer Bedeutung, die sie auch deshalb schon als notwendige Verteidigungsposten und nicht als koloniale Besitztümer deklarierten.

    Bei der UN-Generalversammlung knapp ein Jahr später wurde die Resolution 1514 mittels der Annahme von Resolution 1654 ohne Gegenstimmen bekräftigt. In neun Punkten schuf diese eine verbindliche Umsetzung der Resolution 1514, so etwa einen UN-Sonderausschuss, der die Dekolonisation überwachen und Verantwortung für die Kolonien übernehmen sollte. Die USA stimmten, im Gegensatz zu 1960, für die Resolution. Zum einen fürchteten sie wohl einen weiteren Ansehensverlust im postkolonialen Lager, zum anderen hätte eine Enthaltung noch weniger reale Wirkung gehabt als ein Jahr zuvor. Wie sich bereits in den Diskussionen um Resolution 1514 angedeutet hatte, drängten auch hier vor allem die Sowjetunion und in unterschiedlichem Ausmaß die vormaligen Kolonialländer auf eine rasche Umsetzung der Vorhaben. Ein Ergänzungsvorschlag, wieder von seiten der Sowjetunion, wurde auch abgelehnt. Sie hatte erneut vorgeschlagen, den Abschluss der Entkolonialisierung zu terminieren, nun auf 1962.

    Viele afrikanische und asiatische Staaten – von Indonesien bis Äthiopien – sahen in der Resolution 1514 ihre Forderungen und Hoffnungen seit der Zeit der Gründung der Vereinten Nationen, insbesondere in den Diskussionen um die Charta, erfüllt. Sie waren es aber auch, die bekanntgaben, dass »alsbaldige Schritte« (so Punkt 5 der Resolution 1514) nicht zu verwechseln seien mit unmittelbarer Machtübertragung an die Kolonisierten. Verglichen mit dem Änderungsvorschlag der UdSSR, die Dekolonisation zu terminieren, traten diese Staaten geradezu als Bremser der Dekolonisation auf. Zieht man dann noch die unrühmliche Enthaltung der USA hinzu, stellte die Debatte um die Resolution 1514 – trotz der Ablehnung des eigenen Resolutionsentwurfs – geradezu einen Sieg der sowjetischen Diplomatie dar. So oder so kam der UdSSR eine Schlüsselrolle bei der Durchsetzung der Unabhängigkeitsresolution zu, weil sie die Bedingungen schuf, welche die Kolonialmächte auf UN-Ebene in die Defensive drängten.

    Dass auch postkoloniale Kräfte den sowjetischen Entwurf abgelehnt hatten, verweist indes auf den Riss zwischen den Klassen, den es in jeder (ehemaligen) Kolonie gab – ein Riss, der von der Kommunistischen Internationale noch 1928 als Chance für die sozialistische Revolution betrachtet worden war, den die Sowjetunion nun aber selbst nicht mehr thematisierte. Die heterogenen Klasseninteressen in den (Post-)Kolonien verursachten den Bruch ihrer bürgerlich-imperialistisch zugewandten Teile mit der Sowjetunion in der Generalversammlung 1960.

    Einige ehemalige Kolonien und besetzte Länder propagierten ihren eigenständigen Auftritt, was in der Bewegung der Blockfreien Staaten und nicht zuletzt im afro-asiatischen Resolutionsentwurf zum Ausdruck kam. Erst ihre antikoloniale Befreiung ermöglichte entsprechende Mehrheiten. In der Generalversammlung hatten sie 1960 deutlich mehr Stimmen als die sozialistischen Länder.

    Die US-Delegation war sich bewusst über den antikolonialen Auftrieb, von dem die Sowjetunion profitierte. Ihre Kontaktaufnahme und Kooperation mit den entkolonisierten Staaten, begleitet von Beschuldigungen der UdSSR, waren Versuche, dem Einhalt zu gebieten. Der US-Einfluss traf auf offene Ohren in den schon entkolonisierten, aber noch kapitalistischen Teilen der Welt. Immer schwerer konnte die Sowjetunion diesen bürgerlichen Kräften begegnen – war doch der strategisch anvisierte Klassenkampf von 1928 in flächendeckende Volksfront- und Etappenvorstellungen aufgegangen. Für den Antikolonialismus hieß das: Angebote an die kolonisierte und entkolonisierte Welt, gemeinsame Initiative auf Staatenebene. Der Vorstoß zu einer antikolonialen UN-Resolution war auch ein Ergebnis dieser Bestrebungen, und so war die Sowjetunion – in nachlassendem Maße für sozialistische Umstürze, aber ohne Zweifel für Unabhängigkeitsbestrebungen weltweit – der natürliche Ansprechpartner auf seiten der antikolonialen Bewegung in der internationalen Systemkonfrontation.

  • Tucker Carlson visits Gaza refugees, accuses Israel of murdering children
    By MEE staff | Published date: 11 December 2025 | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/trending/tucker-carlson-visits-gaza-refugees-accuses-israel-murdering-children

    Media personality and political commentator Tucker Carlson and his team visited some of the 2,000 Palestinians from Gaza who have been taken in by Qatar - including orphans and child amputees - during his recent trip to Doha.

    In a new episode on Thursday of the Tucker Carlson Show, released after the visit, Carlson showcased footage from inside the Qatari facilities hosting the refugees, and issued some of his strongest statements yet about Israel’s genocide in Gaza.

    Carlson also expressed his discomfort with filming the refugees who have suffered through so much. “We didn’t want to stick a big camera into the people’s faces, so we shot with an iPhone,” he said.

    He said he and his team “had to hold back tears” as they witnessed what he called “the cruelty of the evil Israeli regime”, expressed through the injuries of children. “Disfigured kids with their limbs blown off, and mangled faces. The real crime is that the supporters of this atrocity are justifying it,” Carlson said.

    The former CNN and Fox News commentator added that Israel shot “dozens and dozens of journalists so that no one can film what’s happening”. Besides, Carlson said, Qatar wanted to evacuate and host far more Palestinians, but Israel “would not allow it”. (...)

  • Yves WINKIN et Jean-Marie CHARPENTIER (2025), La communication au long cours. Conversations sur les sciences de la communication
    https://journals.openedition.org/communication/21216

    Riche et foisonnant, ce livre de Winkin constitue un témoignage inestimable sur l’institutionnalisation et la légitimation progressives des sciences de l’information et de la communication auxquelles il a activement participé en étant à la fois maître d’œuvre et passeur. C’est un ouvrage remarquable qui intéressera à coup sûr les enseignants-chercheurs, formateurs et étudiants passionnés par la communication et dont je recommande vivement la lecture urgente.


    https://cfeditions.com/communication-long-cours

    #Yves_Winkin #Communication_long_cours