• Coronavirus : l’Italie touchée bien plus tôt qu’on le pensait
    https://www.les-crises.fr/coronavirus-litalie-touchee-bien-plus-tot-quon-le-pensait-par-nathalie-ma

    Source : Futura Science, Nathalie Mayer, 25-03-2020 Au cours de la semaine qui a suivi la confirmation du premier cas de Covid-19 en Italie, les chiffres se sont emballés. Un phénomène qui pourrait s’expliquer par une intrusion du coronavirus dans le pays bien plus tôt que le pensaient jusque-là les autorités. C’est le 20 février 2020 que le premier cas de Covid-19 a été confirmé en Lombardie. Un patient de 38 ans admis à l’hôpital de Codogno. Sans antécédent de voyages ni de contact avec des personnes infectées. Mais des chercheurs italiens affirment aujourd’hui que le coronavirus responsable de la maladie s’est invité dans le nord de l’Italie dès le tout début de l’année. Les chercheurs ont analysé les près de 6.000 premiers cas connus. Leur objectif : caractériser l’évolution de l’épidémie dans le pays. (...)

  • Petite mise à jour Manu Chao… La dernière datant de 2018 : https://seenthis.net/messages/721754

    En ce moment, des petits moments en confinement, signalé par @sinehebdo
    https://seenthis.net/messages/838983
    Playlist complète ici (mais bizarre le lecteur intégré met pas les flèches suivant précédent)
    https://www.youtube.com/watch?v=sYVPp2_0Gc8&list=PL-Avjv9Wf8553R6RclSq2h_6-niZZieoW

    Une chanson anti frontières l’année dernière
    Bloody Border
    https://seenthis.net/messages/839080
    https://www.youtube.com/watch?v=UYPwCi-zYeo

    Il avait déjà fait un truc avec le même producteur reggae Chalart58, en 2017
    Manu Chao / Chalart58 : PALABRAS DE VERDAD
    https://www.youtube.com/watch?v=dqz0A4iA2rI

    Il y a quelques mois pour Playing For Change, avec Bunny Wailer et d’autres
    Soul Rebel featuring Bunny Wailer and Manu Chao | Song Around The World | Playing For Change
    https://www.youtube.com/watch?v=7-dRks5QVQo

    La même chanson mais tout seul un an avant
    MANU CHAO : SOUL REBEL
    https://www.youtube.com/watch?v=h2DhuD5bijs

    En 2018 pour l’ONG Payamedicos, avec des n’enfants
    LA RISA BONITA / Manu Chao y Che Sudaka para LOS PAYAMEDICOS !!!
    https://www.youtube.com/watch?v=hmR-my24UEk

    En 2018 en Colombie
    Manu Chao : EXPRESO DEL HIELO ( Río Magdalena, 2018)
    https://www.youtube.com/watch?v=OTaVN5wYJ-0

    Une autre chanson politique en 2018
    Manu Chao : EL BOCA RIVER (long version)
    https://www.youtube.com/watch?v=x-Tz1AR57Xg

    En tant que TI.PO.TA, avec sa compagne (en tout cas à ce moment) Klelia, que j’avais raté au moment du dernier seen en 2018
    "Sunrise" - Manu Chao - Klelia - Sokratis « Ti.po.ta »
    https://www.youtube.com/watch?v=EJL0onAL9Ag

    #musique #chanson #politique #Manu_Chao

  • Amazon : la stratégie cynique du bouc émissaire pour s’acheter une virginité
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/amazon-la-strategie-cynique-du-bouc-emissaire-pour-s-acheter-une-virginite/100074

    Vice News vient de mettre à jour les réels centres d’intérêts de l’entreprise : attaquer Christian Smalls, un employé récemment licencié dans des circonstances plus que douteuses. L’idée est de le faire passer pour inepte et nuisible, dans une stratégie de relations publiques méticuleuse.

    Communiquons, c’est un gros mot ?

    Viré sans autre forme de procès en fin de semaine dernière, Christian Smalls incarne la résistance des salariés contre les méthodes d’Amazon. Quand les premiers se plaignent de conditions de travail désastreuses, sans aucun respect de règles sanitaires pour les prémunir contre le coronavirus, le second assure que ses entrepôts sont désinfectés.

    Or, l’avocat David Zapolsky estime qu’il est préférable de focaliser l’attention sur Smalls, plutôt que de ressasser la manière dont les travailleurs seraient (ou pas) protégés.

    Au cours d’une réunion ce dimanche 29 mars, le vice-président Jay Carney précise la manière dont il s’exprimera auprès de CNN : « Nous passons en revue les évolutions dans le monde avec nos employés, nos clients et nos entreprises. Nous prenons également beaucoup de temps pour réfléchir à ce que nous pouvons faire d’autre sur le Covid-19. »

    Pour cela, l’objectif serait d’acheter des millions de masques — Amazon en a obtenu près de 10 millions à cette heure, et 25 millions seraient en cours d’acheminement.

    Amazon sous le feu des critiques

    Mais Smalls deviendrait le bouc émissaire idéal dans une vision plus globale : au motif qu’il n’avait pas respecté la quarantaine, après avoir été en contact avec une salariée positivement testée, l’ancien directeur adjoint du centre de Staten Island a dont été renvoyé.

    Discréditer, pour redorer son blason

    « Nous devrions consacrer la première partir de notre réponse à expliquer clairement pourquoi la conduite de cet homme était immorale, inacceptable, et sans doute illégale. Ensuite, seulement, nous pourrons reprendre les points de discussions habituels avec eux », reprenait l’avocat. « Faites de lui la partie la plus intéressante de l’histoire et si possible, qu’il incarne le visage de l’ensemble du mouvement syndical. »

    Parce qu’en le plaçant en position de représentant, ce serait tout le mouvement de protestation qui serait discrédité : si un des hommes ne respecte pas la quarantaine, alors aucun des syndicalistes ni de ceux qui les suivent ne la respecte. Un syllogisme simple à faire rentrer dans la tête du public, avec le soutien des médias.

    Un travailleur Amazon de Lauwin-Planque (LIL1) vient d’être admis à l’hôpital dans un état grave. Un autre employé de Brétigny (ORY4) s’y trouve toujours.

    Et Christian Smalls (New-York, JFK8) vient de se faire licencier par @amazon parce qu’il dit la vérité. @Shut_downAmazon ! pic.twitter.com/RjZuZMu86d
    — Jean-Baptiste Malet (@jbaptistemalet) April 2, 2020

    Évidemment, l’avocat contacté par Vice News fait brusquement marche arrière, évoque des propos personnels, et plaide que ses émotions ont guidé sa pensée.

    Sauf que le reste des notes est à l’aune : par exemple, tester ou ne pas tester l’ensemble des salariés ? En effet, du temps gagné, et des ressources mieux concentrées sur les efforts à fournir, en somme. « Cela peut présenter des avantages à la fois pour le système et pour nos employés », indiquait… Zapolsky.

    Sachant que la firme envisage de se refaire une virginité et une image de marque, en offrant les masques excédentaires aux hôpitaux, par exemple. « Si nous pouvons obtenir des masques en quantité, c’est un cadeau fantastique que de faire ce don stratégique », continuait l’avocat. De même : offrir mille masques à chaque commissariat du pays. « Cela rappelle aux gens que ce ne sont pas uniquement les soignants qui en ont besoin. »

    Mais encore faut-il disposer des stocks nécessaires. Peut-être en faisant produire des masques chirurgicaux en tissus, par les sous-traitants avec qui collabore Amazon ?

    Sauf que la cargaison qui devait arriver de Chine n’aboutira pas : « [Ils] ont considéré les masques N95 comme stratégiques. Ils les conservent au cas où. Et ils souhaitent également s’en servir comme outil diplomatique. Les masques de Chine que nous pensions avoir ont probablement été reroutés vers d’autres. »

    Amazon aurait trouvé plus cynique qu’Amazon ?

    #Amazon #Syndicalisme #Communication

  • [L’étranger] Show #400: Ave Disuniters Theism
    http://www.radiopanik.org/emissions/l-etranger/show-400-ave-disuniters-theism

    “Avis: This is about promiscuity and #isolation.The street giving way to the Internet. The end of body contact among the generations. The death of the city as we know it. It is the triumph of the archetypal Protestant—at home and alone with his God.” - Bruce Benderson, Sex & Isolation (University of Wisconsin Press, 2007)

    #virus #lockdown #virus,lockdown,isolation
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/l-etranger/show-400-ave-disuniters-theism_08607__1.mp3

  • Migrazioni climatiche (prima parte)

    Un’analisi dei flussi migratori causati dai cambiamenti climatici, che superano quelli dovuti agli eventi bellici. Le normative sovranazionali non hanno ancora recepito il problema che pertanto genera clandestinità.
    Il genere umano, sin dall’epoca preistorica, è sempre stato interessato da spostamenti, su scala più o meno ampia, generati da una vasta gamma di motivazioni, fra le quali principalmente: la ricerca di nuove terre, l’aspirazione verso migliori condizioni di vita, l’espansione coloniale, la fuga da guerre, persecuzioni e discriminazioni varie ed anche da fenomeni naturali avversi quali catastrofi e cambiamenti climatici. Numerosi sono i casi storici di movimenti di interi popoli o di parte di essi sospinti da fenomeni naturali, in quanto le migrazioni hanno da sempre rappresentato una fondamentale strategia di adattamento ai mutamenti climatico-ambientali. Nonostante ciò, l’élite politica mondiale e i media internazionali non hanno, sino a pochi anni fa, prestato particolare attenzione a questo fenomeno. La comunità scientifica mondiale, invece, dalla fine del scorso secolo ha mostrato crescente interesse sia verso lo studio dei cambiamenti climatici che delle sue conseguenze, come l’impatto sui flussi migratori.

    Le problematiche metodologiche

    L’analisi del fenomeno ha tuttavia evidenziato criticità di carattere metodologico a seguito della sua complessità e della sua eterogeneità, pertanto, nonostante le pubblicazioni accademiche abbiano registrato un sensibile incremento nell’ultimo ventennio (Amato 2019 [1]), la sua conoscenza risulta ancora frammentaria e non del tutto esaustiva. Le difficoltà di indagine riguardano aspetti di diversa natura legati, in primis, alla peculiarità del fenomeno migratorio che si può manifestare in ampia gamma di variabili riconducibili alla durata, temporanea o definitiva, alle cause, volontarie o forzate, e al raggio di spostamento, interne, internazionali o intercontinentali.

    Per quanto riguarda il rapporto tra fenomeni naturali e migrazioni, che in questo contesto ci proponiamo di indagare, i primi possono essere distinti, in base alla dinamica temporale in cui si manifestano, in eventi a «insorgenza lenta» come i cambiamenti climatico-ambientali (riscaldamento globale, desertificazione, innalzamento del livello dei mari, erosione dei suoli ecc.) e ad «insorgenza rapida» come uragani, tempeste, bombe d’acqua e inondazioni oltre alle calamità naturali (terremoti, tsunami ed eruzioni vulcaniche). La diversa natura e tipologia di fenomeno scatenante genera inevitabili riflessi sulle caratteristiche dei flussi migratori, infatti mentre i fenomeni ad «insorgenza lenta» spesso generano migrazioni volontarie mosse da motivi economici, le risposte ad eventi ad «insorgenza rapida» risultano invece prevalentemente involontarie e di breve durata.

    Nell’intento di effettuare una classificazione delle migrazioni riconducibili a soli fattori climatici e ambientali, escludendo quindi i fenomeni geofisici come terremoti e tsunami, una corrente di studiosi ha identificato 4 tipologie distinte, equamente ripartite fra processi progressivi ed eventi improvvisi: 1) perdita di territorio dovuto a innalzamento del livello del mare, 2) siccità e desertificazione, 3) disastri naturali come alluvioni, cicloni e tempeste e 4) conflitti per le scarse risorse che possono portare a tensioni e violenze.

    Opera abbastanza complessa si presenta quindi la l’individuazione, la quantificazione e la classificazione degli spostamenti generati da fenomeni naturali che, nella sostanza a causa della comune origine involontaria, vanno ad aggiungersi alle altre tipologie di migrazioni forzate, riconducibili a guerre, conflitti, persecuzioni personali e calamità naturali. Nonostante il riscaldamento globale, la cui origine antropica sia ormai ampiamente comprovata dalla comunità scientifica mondiale, e i conseguenti cambiamenti climatico-ambientali (siccità, desertificazione, piogge intense, inondazioni, innalzamento del livello dei mari ecc) siano alla base di un numero crescente di spostamenti di persone in tutte le aree del pianeta (Amato, 2019), è opportuno evidenziare come alle migrazioni climatiche non sia stata ancora attribuita una precisa definizione, sia in campo semantico che in quello giuridico.

    Elementi di criticità ad oggi restano oltre all’identificazione del fenomeno, anche la sua estensione territoriale, le cause e la terminologia da utilizzare per identificarlo. I soggetti interessati dal fenomeno vengono definiti indistintamente come: profughi ambientali, migranti ambientali, profughi climatici, rifugiati climatici o rifugiati ambientali. Quest’ultimo termine, che risulta il più utilizzato, non viene però adottato dalle Nazioni Unite in quanto lo status di rifugiato viene riconosciuto dal diritto internazionale (Convenzione di Ginevra sullo statuto dei rifugiati del 1951) ai perseguitati per motivi razziali, religiosi, politici e a chi in fuga da guerre ma non per cause climatiche o ambientali (Amato, 2019). Un vulnus nell’architettura normativa sovranazionale che rappresenta elemento di discriminazione e che necessita di essere colmato, appurato il consistente numero di persone costrette ad abbandonare le proprie case a seguito di fenomeni naturali avversi.

    Sullo sfondo dell’ambito metodologico, si staglia, in veste di problematica principale, la determinazione della causa che, sia nel caso di spostamenti interni che internazionali, si presenta non di rado in forma non univoca. Frequentemente sussistono infatti molteplici cause, spesso interagenti fra loro, riconducibili a fattori di natura sociale, economica, demografica, politica, bellica e ambientale che rendono difficile ricondurne l’origine ad una in particolare. Ad esempio risulta problematico identificare l’origine della migrazione, fra economica e climatica, nel caso in cui il surriscaldamento globale, comportando una riduzione delle rese agricole, spinge i piccoli produttori nella povertà estrema costringendoli ad abbandonare le proprie terre.

    L’origine del termine «migranti climatici» venne coniato nel 1976 dall’ambientalista statunitense Lester Brown, tuttavia, il «padre» della corrente di pensiero viene considerato l’ambientalista inglese, professore ad Oxford, Norman Myers il quale già alla metà degli anni ’90 affermava che a livello mondiale erano presenti circa 25 milioni di “rifugiati climatici” prevedendo che nel 2050 avrebbero raggiunto quota 200 milioni. L’espressione “rifugiato ambientale”, invece, venne utilizzato per la prima volta in un report delle Nazioni Unite del 1985 e, successivamente, inserita nel 1997 nel Glossario di Statistiche Ambientali in riferimento a “una persona sfollata per cause ambientali, in particolare degrado ambientale”.

    Tutt’oggi non è stata ancora trovata né una definizione condivisa, né il suo inquadramento giuridico a causa dell’inerzia politica, in quanto un accordo a livello intergovernativo che modifichi il diritto internazionale introducendo il riconoscimento dello status di «rifugiato ambientale o climatico», con il conseguente obbligo di non respingimento degli stessi alle frontiere, amplierebbe la platea delle persone da accogliere, aumentando le problematiche sociali e logistiche ed i costi per gli stati di arrivo. Pertanto, l’immobilismo della leadership politica internazionale, che peraltro non tiene in considerazione l’aggravarsi degli effetti della crisi climatico-ambientale sulle condizioni di vita delle persone, si concretizza nel fatto che i soggetti coinvolti, non avendo riconosciuto il loro status dal punto di vista giuridico e adeguata protezione internazionale, finiscono per ingrossare le file dell’immigrazione irregolare internazionale.

    Una panoramica globale

    Le emissioni antropogeniche di gas climalteranti, che già alla fine del 2018 avevano fatto salire la concentrazione di CO2 nell’atmosfera a 410 ppm (parti per milione), con aumento di circa 100 punti solo negli ultimi 60 anni (grafico 1), rappresentano la causa principale dell’aumento della temperatura media globale che, rispetto al periodo pre industriale, è aumentata di 1,1° con un’impennata nel quinquennio 2014-2019 di ben 0,2° a conferma dell’aggravamento del trend in atto.

    Il fenomeno, tuttavia, evidenzia elementi di complessità e di difformità geografica accertato che il riscaldamento globale, da un lato, non si presenta in forma omogenea nell’atmosfera terrestre, vista ad esempio la maggior intensità registrata alle alte latitudini (carta 1), dall’altro, innesca un ampio spettro di mutamenti climatici dai connotati locali talvolta molto diversi, che stanno assumendo negli ultimi anni frequenza e intensità crescenti, con inevitabili riflessi sulle condizioni di vita delle popolazioni.

    Dal rapporto pubblicato nel 2017 dal Carbon Disclosure Project emerge come le maggiori responsabilità del fenomeno siano riconducibili alle principali 100 società mondiali, sia pubbliche che private, del settore energetico, le quali tra il 1988 e il 2015 avrebbero rilasciato oltre il 70% delle emissioni globali e che anche a livello dei singoli paesi risultano gravi squilibri visto che solo Cina, Ue e Usa provocano oltre la metà del totale delle emissioni. Fuoriesce un quadro abbastanza nitido rispetto alle responsabilità che non sono attribuibili all’umanità in toto bensì a determinati stati, alle grandi imprese ed ai gruppi finanziari che vi investono.

    Le difficoltà metodologiche precedentemente rilevate rendono problematico da quantificare un fenomeno che, come visto, risulta complesso, spesso multicausale [2] e, soprattutto, riguardante soggetti il cui status non è stato ancora precisamente definito e tanto meno tutelato dal diritto internazionale. In considerazione di ciò, lo studio del fenomeno presenta un certo grado di complessità e di difficoltà oggettive in quanto, nonostante la lunga ricerca, non è risultato possibile attingere dati da fonti ufficiali circa l’entità del fenomeno globale, composto sia dalle migrazioni internazionali che da quelle interne: per le prime sono state diffuse solo stime, mentre per le seconde l’istituto più autorevole impegnato a monitorare, l’Internal Displacement Monitoring Centre (Centro di monitoraggio degli spostamenti interni), è attivo solamente dal 2008.

    Un arco di tempo non lungo ma sufficiente a comprenderne le dimensioni e le tendenze visto che, in base a questa fonte, solo le persone costrette a spostarsi all’interno dello stesso paese (internally displaced persons) a causa di fenomeni climatico-ambientali fra il 2008 e il 2014 sono risultate oltre 150 milioni, un numero superiore rispetto a quello causato da guerre e conflitti e addirittura, nello stesso periodo, oltre 170 milioni secondo i dati dell’Unione Europea (tabella 1).

    In base a recenti pubblicazioni sul tema emerge come gli effetti dei cambiamenti climatici e dei fenomeni estremi inneschino prevalentemente mobilità forzate interne invece che internazionali, ciò a seguito sia della scelta prioritaria di non spostarsi al di fuori del proprio paese, dove le condizioni di vita diventano più difficili, sia per l’impossibilità delle persone in stato di fragilità estrema a muoversi (trapped population) (Amato, 2019). Nell’ambito di questa analisi, risulta utile supporto uno studio [3] che ha indagato il rapporto tra l’aumento della temperatura globale e la migrazione internazionale prendendo in esame 116 paesi, suddivisi fra paesi a basso e a medio reddito, nel periodo compreso fra il 1960 e il 2000.

    L’indagine parte dall’ipotesi che nel lungo termine il riscaldamento atmosferico impoverendo le popolazioni rurali e peggiorando le loro condizioni di vita, influenzi la migrazione, ma con modalità diverse a seconda del reddito delle popolazioni. I risultati delle analisi confermano questa ipotesi: da un lato l’aumento graduale della temperatura contribuisce ad un aumento dei flussi migratori dai paesi a medio reddito. Al contrario, lo stesso fenomeno contribuisce a ridurre l’emigrazione da paesi più poveri. Questo risultato mette in luce l’esistenza di una relazione di costo-opportunità fra gli alti incentivi a migrare e le risorse per farlo. L’aumento della temperatura, infatti, provocando un calo della produttività agricola, genera un maggiore spinta migratoria. Pur rappresentando un significativo input, questo calo del reddito riduce la possibilità di emigrare da paesi meno sviluppati, dove un’elevata percentuale di persone vivono con un misero reddito addirittura sotto la soglia di povertà estrema di 1,90 $ al giorno, in particolare in Africa Sub-Sahariana dove nel 2015 in tale condizione si trovava ancora il 41.2% della popolazione totale [4]. Il riscaldamento globale tende quindi ad intrappolare le popolazioni povere nei loro territori di appartenenza a causa dell’elevato costo degli spostamenti internazionali che i potenziali migranti hanno raramente capacità di finanziare.

    Un secondo importante risultato emerso dall’analisi è che i flussi migratori da paesi a medio reddito causati dell’aumento della temperatura, sono principalmente diretti verso destinazioni limitrofe, in genere nel raggio di 1.000 km, come ci confermano i dati dell’Unhcr [5].

    Procedendo quindi all’analisi degli unici dati attendibili e completi, vale a dire quelli relativi agli sfollati o ai dislocamenti interni, secondo il Global Report on Internal Displacement (2019) pubblicati dall’Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC), i nuovi spostamenti interni a livello globale a fine 2018 (tabella 2) raggiungevano i 28 milioni di unità che interessavano 148 paesi dei quali, 17,2 milioni a causa di calamità naturali e 10,8 per conflitti. Le migrazioni interne sono dunque per il 61% legate a eventi naturali e di queste la stragrande maggioranza è rappresentata da persone costrette a fuggire da eventi climatici estremi: 16,1 milioni per alluvioni, cicloni e tempeste, mentre solamente 1,1 milioni riconducibili a fenomeni geofisici, principalmente terremoti [6].

    Il rapporto indica che il totale mondiale degli sfollati interni, a causa sia di fenomeni naturali che di violenze, aveva raggiunto a fine 2018, i 41,3 milioni di persone, la cifra più elevata mai registrata secondo la direttrice dell’IDMC Alexandra Bilac. Un fenomeno che appare fortemente concentrato in specifiche aree, appurato che 3/4, ovvero 30,9 milioni di persone, si trovano in soli dieci paesi, principalmente Siria (6,2), Colombia (5,8), Repubblica Democratica del Congo (3,1), Somalia (2,6) e Afghanistan (2,6) che da sole ne ospitano quasi la metà.

    Premettendo che di anno in anno il quadro mondiale degli sfollati interni appare in sensibile mutamento a causa sia dell’improvvisa esplosione di conflitti che dall’imprevedibilità temporale e geografica dei fenomeni climatici, dall’analisi dei dati macroregionali disaggregati, in base alle cause dei nuovi ricollocati interni del solo 2018, suddivisi fra eventi naturali e conflitti, fuoriesce un quadro eterogeneo (tabella 3): mentre i primi superano i secondi in Asia orientale e Pacifico (9,3 milioni contro 236.000), Asia meridionale (3,3 milioni contro 544.000), Americhe (1,7 milioni contro 404.000), Europa e Asia centrale (41.000 contro 12.000), in Africa Sub-sahariana (2,6 e 7,4 milioni) e nell’area Medio Oriente e Nord-Africa (214.000 contro 2,1 milioni), a causa dell’elevato numero di guerre e scontri armati, la situazione era invertita.

    L’intensificarsi dei fenomeni meteorologici estremi, come visto, ha determinato la maggior parte dei nuovi spostamenti innescando, nel 2018, 17,2 milioni di nuovi ricollocamenti su 28 milioni; dislocamenti interni che geograficamente hanno interessato, soprattutto, l’Asia meridionale e orientale, accertato che Filippine (3,8), Cina (3,8) e India (2,7) hanno assorbito circa il 60% del totale di nuovi sfollati, principalmente sotto forma di evacuazioni. Al quarto posto seguono gli Stati Uniti, unico paese ad economia avanzata fra i primi 10, con 1,2 milioni di sfollati confermando da un lato che i fenomeni naturali estremi colpiscono soprattutto le zone tropicali asiatiche e il Sud del mondo in generale, dall’altro che i paesi sviluppati, anche che se localizzati prevalentemente nella fascia temperata, non ne sono di certo al riparo.

    https://www.lacittafutura.it/esteri/migrazioni-climatiche-prima-parte

    #migrations #asile #réfugiés #réfugiés_environnementaux #réfugiés_climatiques #chiffres #statistiques #flux_migratoires

    ping @reka

  • Germany Aims to Launch Singapore-Style Coronavirus App in Weeks - The New York Times
    https://www.nytimes.com/reuters/2020/03/30/technology/30reuters-health-coronavirus-germany-tech.html

    BERLIN — Germany hopes to launch a smartphone app within weeks to help trace coronavirus infections, after a broad political consensus emerged that adopting an approach pioneered by Singapore can be effective without invading people’s privacy. Germans are deeply suspicious of digital surveillance, and the use of individual smartphone location data to track the spread of the pandemic would be illegal under national and European Union privacy laws. But a fast-moving debate has yielded (...)

    #algorithme #TraceTogether #géolocalisation #métadonnées #Bluetooth #BigData #santé #surveillance

    ##santé

  • #frankie_boyle: Did you ever wonder what you’d be doing during an apocalypse? ~ The Overtake [beta]
    https://theovertake.com/~beta/frankie-boyle-did-you-ever-wonder-what-youd-be-doing-during-an-apocalyp

    Indeed, you have to wonder if the virus is so very different from extractive capitalism. It commandeers the manufacturing elements of its hosts, gets them to make stuff for it; kills a fair few, but not enough to stop it spreading. There is no normal for us to go back to. People sleeping in the streets wasn’t normal; children living in poverty wasn’t normal; neither was our taxes helping to bomb the people of Yemen. Using other people’s lives to pile up objects wasn’t normal, the whole thing was absurd. Governments are currently busy pouring money into propping up existing inequalities, and bailing out businesses that have made their shareholders rich. The world’s worst people think that everybody is going to come out of this in a few months and go willingly back into a kind of numbing servitude. Surely it’s time to start imagining something better.

  • Corona Chroniques, #Jour20 - davduf.net
    http://www.davduf.net/corona-chroniques-jour20

    Des dollars contre des masques. On imagine d’ici, et ça détend d’une certaine façon : les discussions de marchands de tapis, sur les tarmacs, au cul des avions, autour des palettes de FFP2 et des odeurs de kérosène libéré. Jamais le capitalisme n’affiche aussi bien son visage le plus conquérant, et le plus juste, que quand il fait affaire avec la mort. En un sens, le virus rend sa nature plus vraie, et les Chinois saisissent l’opportunité : il n’est qu’une contrebande qui a réussi.

  • L’immunité collective peut-elle avoir raison de l’épidémie ? | Philosophie Magazine
    https://www.philomag.com/lactu/limmunite-collective-peut-elle-avoir-raison-de-lepidemie-42947

    Comment fonctionne le système immunitaire, alors ? « C’est un système de discrimination. Il dit : cela je vais l’accepter, cela pas. Mais il ne le fait pas sur la base de l’origine de ce qu’il rencontre. » Sur quelle base dans ce cas ? La nocivité ? « C’est un élément important mais il ne permet pas d’expliquer l’ensemble des réponses immunitaires. Disons que le système immunitaire est polarisé par la détection du changement. Si quelque chose apparaît ou croît de manière lente et progressive dans votre organisme, il va avoir tendance à le tolérer, mais si un virus, une bactérie ou une tumeur croît de manière brusque, cela va déclencher une réponse immunitaire destructrice. » Et dans le cas du Covid-19 ? « Au regard des différents symptômes déclenchés par ce virus, il semble que nous soyons en partie, du moins dans une seconde phase de la maladie, face à un problème d’immunopathologie, c’est-à-dire face à un dérèglement du système immunitaire qui nuit par sa réaction à l’organisme qu’il est pourtant censé protéger. »

  • Seul au monde : Foule en mouvement dans une pièce vide
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/seul-au-monde

    https://www.youtube.com/watch?v=qIEIMyE-Q60&feature=youtu.be

    Ce texte a été écrit dans le cadre de la première séance de l’atelier d’écriture animé en ligne par Laura Vasquez : Écrire chez soi, sur le thème de la foule, à partir d’un texte de Lev Rubinstein (extrait de La Cartothèque).

    La foule de ce texte tente de reproduire celle du court-métrage d’animation Tango, de Zbigniew Rybczyński, film construit sur une accumulation hypnotique de personnages dans une pièce, chacun répétant sans fin, dans son coin, une action spécifique. #Poésie, #Écriture, #Cinéma, #Nature, #Sons, #Voix, #Vidéo, #Inventaire, #Numérique, #Absence, #Fantôme, (...)
    #Société #Fantôme

  • Revue de presse (Covid free) du 29.03 au 04.04.20
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    L’essor des listes participatives

    Attaque de Romans-sur-Isère : ce que l’on sait de l’assaillant et des possibles raisons de son geste

    « Le tableau du monde s’est considérablement rapproché de celui brossé par Spengler »

    Le Tchad déploie des militaires au Nigeria et au Niger pour lutter contre Boko Haram

    Les Anglais laissent tomber le T

    « Si la transition écologique par le nucléaire est le choix de la technocratie française, il faut le dire clairement »

    « Pour en finir avec la logique de propagande »

    Varsovie, Budapest et Prague ont manqué à leurs obligations sur l’accueil des réfugiés, décide la justice européenne

    En Chine, le business de vidéos d’enfants africains prospère

    Tunisie : deux « terroristes » abattus dans le centre-ouest

    Une machine réussit désormais à traduire des ondes cérébrales en phrases

    La dictature des identités

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Venezuela : Washington demande un pas de côté à Guaido pour chasser Maduro
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/01/venezuela-washington-demande-un-pas-de-cote-a-guaido-pour-chasser-maduro_603

    Face à l’échec de leur stratégie pour chasser Nicolas Maduro du pouvoir, les Etats-Unis ont appelé, mardi 31 mars, à la création d’un gouvernement de transition au Venezuela, demandant à leur allié Juan Guaido de faire un pas de côté dans l’attente d’élections « libres et justes ».

    Depuis janvier 2019, Washington reconnaît l’opposant comme président par intérim du pays en crise et n’a cessé de renforcer ses sanctions pour obtenir le départ du dirigeant socialiste. Mais, malgré le soutien de plus de cinquante pays, c’est l’impasse. La diplomatie américaine a donc proposé mardi un nouveau « cadre pour une transition démocratique ».

    Selon ce schéma, Nicolas Maduro et Juan Guaido, qui se disputent la présidence, devraient « tous les deux » renoncer dans l’immédiat au pouvoir exécutif, confié pendant « une période de transition » à un « Conseil d’Etat » mis en place par « des élus de l’Assemblée nationale issus des deux camps », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo. Ce Conseil d’Etat serait chargé d’organiser des élections présidentielle et législatives « libres et justes » dans un délai de six à douze mois.

    L’administration de Donald Trump, qui a fait du « régime Maduro » sa principale bête noire en Amérique latine, a toutefois confirmé son soutien à Juan Guaido, qui resterait président de l’Assemblée nationale durant cette transition et serait ensuite autorisé à briguer la présidence. « C’est l’homme politique le plus populaire au Venezuela, et s’il y avait une élection aujourd’hui, il aurait un résultat incroyablement bon », a même affirmé Mike Pompeo devant la presse.

    Juan Guaido a réagi sur Twitter en appelant Nicolas Maduro à « accepter la proposition de la communauté internationale ».

    Proposition immédiatement rejetée par Caracas
    Mais le gouvernement de Caracas l’a immédiatement rejetée. « Le Venezuela est un pays libre, souverain, indépendant et démocratique, qui n’accepte pas et n’acceptera jamais une quelconque tutelle d’un gouvernement étranger », s’est offusqué le chef de la diplomatie vénézuélienne, Jorge Arreaza, dénonçant un plan « extravagant ».
    Un plan qui semble d’autant plus voué à l’échec que les Américains ont clairement fait savoir qu’ils voulaient toujours le départ du président socialiste. « Nicolas Maduro doit partir », a martelé Mike Pompeo. « Nous avons toujours dit que Nicolas Maduro ne gouvernerait plus jamais le Venezuela. »

    En fait, la proposition américaine ne lui interdirait pas formellement de se présenter à une future présidentielle. Mais « il est impossible que Nicolas Maduro soit reconduit au pouvoir si les Vénézuéliens ont vraiment leur mot à dire sur leur avenir et élisent leurs dirigeants », a assuré l’émissaire américain pour le Venezuela, Elliott Abrams, s’appuyant sur des sondages qui ne le créditent, selon lui, que de « 12 % à 15 % » des intentions de vote. Le diplomate a a par ailleurs affirmé que les Etats-Unis respecteraient l’issue d’un scrutin tenu dans le cadre d’un tel processus.

    Promesse d’une levée progressive des sanctions
    En échange d’un accord sur leur plan, les Américains promettent de lever progressivement leurs sanctions draconiennes au rythme de la mise en place de cette transition. Mais d’ici là ils n’entendent pas baisser la garde, au contraire – pour preuve, Nicolas Maduro vient d’être inculpé pour « narcoterrorisme » par la justice américaine et une prime de 15 millions de dollars a été promise pour son arrestation.

  • COVID-19 : apocalypse déchets

    Après les services de l’assainissement des eaux usées, après les
    alertes relatives à la ventilation des bâtiments, c’est tout le
    secteur de la gestion des déchets qui est massivement impacté par la
    pandémie du coronavirus. Les innombrables acteurs d’une filière
    essentielle, dont les activités sont pourtant méconnues, et s’exercent
    parfois dans une grande opacité, sont en effet confrontés à une crise
    sans précédent. Près de la moitié des installations de gestion des
    déchets sont à l’arrêt, menaçant la poursuite d’une foule d’activités
    économiques, tout aussi essentielles. La mise en sécurité des
    personnels de la filière, exposés à la contamination, tarde et fait
    débat. Plusieurs groupes d’intérêt s’affrontent. Les pouvoirs publics
    semblent tétaniisés. Autopsie d’une crise systémique.

    Lire la suite :

    http://www.eauxglacees.com/COVID-19-apocalypse-dechets?var_mode=calcul

  • Crise du Covid-19 : esquisse de scénarios à l’horizon 2021-2022 - Futuribles - Veille, prospective, stratégie
    https://www.futuribles.com/fr/document/crise-du-covid-19-esquisse-de-scenarios-a-lhorizon

    Si la nouvelle maladie infectieuse respiratoire Covid-19 s’inscrit dans une longue série d’épidémies auxquelles ont été confrontées les sociétés humaines, elle n’en demeure pas moins une crise inédite pour la société française puisqu’un tel événement ne s’était pas produit sur le territoire national depuis l’épidémie de grippe espagnole il y a un peu plus d’un siècle.

    Depuis le début de la crise, des mesures politiques exceptionnelles ont été prises et ont nécessité d’énormes capacités d’adaptation de la part de toute la population. Cette crise a également bouleversé le système économique et bien souvent, les décisions des différents acteurs se font au jour le jour en fonction des données disponibles et des annonces gouvernementales.

    Afin d’aider ses membres mais également l’ensemble de ses lecteurs, Futuribles International a engagé une réflexion prospective sur le sujet. Cette réflexion se veut simple. Elle ne cherche pas à évacuer les incertitudes mais à les encadrer par des hypothèses crédibles. Il s’agit donc de proposer une grille de lecture des événements en cours et du paysage des possibles d’ici le printemps 2021, date à laquelle on estime plausible d’obtenir un vaccin à l’échelle internationale, seule garantie à ce jour de voir un terme à la crise sanitaire.

    Notre réflexion s’appuie sur les données et analyses existantes et en accès libre. Il s’agit d’une tentative de mise en forme des savoirs et des questions toujours en suspens. Nous espérons qu’elle peut être utile pour s’orienter dans un paysage d’informations foisonnantes, parfois fausses, et rarement organisées.

    Ce travail est centré sur la France et l’Europe et se veut évolutif : ce document n’a aucun caractère définitif et la réflexion proposée ici doit être complétée (notamment sur sa dimension internationale), réévaluée, modifiée au fur et à mesure que les événements et les données ouvrent et ferment des possibles.

  • What #Wall_Street Doesn’t Want You to Know About Hospital Emergency Rooms | naked capitalism
    https://www.nakedcapitalism.com/2020/04/what-wall-street-doesnt-want-you-to-know-about-hospital-emergency-r

    Doctor Ming Lin is the first emergency room doctor to be fired for going public with his concerns about poor hospital emergency room safety practices and shortages of medical supplies and protective gear for health workers. He won’t be the last.

    Like many hospitals in the US, PeaceHealth St. Joseph Medical Center in Bellingham Washington, where Ming Lin worked for the past 17 years as an emergency room doctor, has outsourced the management and staffing of its emergency rooms. So, Lin works on-site at the hospital’s emergency room, but he is employed by a physician staffing firm that runs the emergency room. These staffing firms are often behind the surprise medical bills for emergency room services that patients receive after their insurance company has paid the hospital and doctors, but not the excessive out-of-network charges billed by these outside staffing firms.

    About a third of hospital emergency rooms are staffed by doctors on the payrolls of two physician staffing companies—TeamHealth and Envision Health—owned by Wall Street investment firms. Envision Healthcare employs 69,000 healthcare workers nationwide while TeamHealth employs 20,000. Private equity firm Blackstone Group owns TeamHealth, Kravis Kohlberg Roberts (KKR) owns Envision.

    #etats-unis #assurance #factures_surprises

  • Longtemps, les femmes à la tête d’entreprises sont restées en marge de l’histoire des femmes et de l’histoire du travail. Et pourtant… #femmes #travail #histoire

    https://sms.hypotheses.org/20387

    Des femmes à la tête d’entreprises au XVIIIe siècle ? L’histoire est méconnue et pendant – trop – longtemps, les entrepreneures sont restées en marge des recherches en histoire des femmes ou en histoire du travail. Pourtant, elles n’étaient pas si marginales qu’on ne l’a d’abord cru.

    Henri Hauser déclarait déjà en 1897 : « C’est une opinion assez généralement répandue que l’emploi des femmes dans l’industrie est une invention des temps modernes. On se figure volontiers que les siècles passés ont laissé exclusivement la femme à son rôle d’épouse et de mère ; c’est, dit-on, le régime capitaliste, c’est la liberté du travail et la machine, qui ont créé ces types nouveaux : l’ouvrière, la patronne, la jeune apprentie. Mais l’histoire constate qu’elle n’est en accord ni avec les faits, ni avec les textes. »

    Il a pourtant fallu attendre les années 1970 et l’avènement progressif d’une « histoire des femmes », dans la droite lignes des women studies américaines, pour que les historiens s’intéressent à la réalité du travail féminin (...)

  • After Corbyn, UK Labour elects Keir Starmer, Zionist with Jewish wife, as leader | The Times of Israel
    https://www.timesofisrael.com/keir-starmer-elected-uk-labour-chief-apologizes-to-jews-for-party-ant

    After Corbyn, UK Labour elects Keir Starmer, Zionist with Jewish wife, as leader
    New opposition chief immediately apologizes to Jews for anti-Semitism in ranks, vows to ‘tear out this poison’; his wife comes from a Jewish family, has relatives in Tel Aviv

    The 57-year-old Starmer apologized to the Jewish community for anti-Semitism in Labour’s ranks, calling it a “stain” and pledging to stamp it out.

    “We have to face the future with honesty,” he said. “On behalf of the Labour Party, I am sorry… I have seen the grief that [anti-Semitism] brought to so many Jewish communities.

    “I will tear out this poison by its roots and judge success by the return of Jewish members and those who felt that they could no longer support us.”

    Et bien voilà, c’est beaucoup mieux ainsi !

    #palestine #antisémitisme #travaillistes #corbin

  • Harald Lesch mit „Corona: Was weiß die Wissenschaft?“ - ZDFmediathek
    https://www.zdf.de/wissen/leschs-kosmos/corona-was-sagt-die-wissenschaft-102.html

    Das neue Coronavirus SARS-CoV-2 versetzt unsere Welt in einen Ausnahmezustand. Doch woher kommt das Virus überhaupt? Was macht es im Vergleich zu den jährlichen Grippeviren so speziell? Und was erwartet uns in Zukunft?

    Beitragslänge:
    43 min
    Datum:
    24.03.2020
    Sprachoptionen:
    UT - dgs

    Verfügbarkeit:
    Video verfügbar bis 17.03.2025, in Deutschland

    Corona: Was weiß die Wissenschaft? – Leschs Kosmos
    https://www.youtube.com/watch?v=2jEJNUu73ms

    #covid-19 #auf_deutsch

  • L’éffondrement et la collapsologie dans Passerelle Éco
    https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2252

    La revue diffuse habituellement la présentation pratique des alternatives concrètes permettant de développer des modes de vies écologiques. C’est sa ligne éditoriale, son crédo. Dans certains numéros toutefois, des articles ou même le contenu principal de la revue aborde la thématique bien plus sombre de l’effondrement. N°10 : « Notre empreinte écologique » En 2002, nous publions un article sur la notion d’empreinte écologique. Ce dossier simple mais assez complet tient sur 8 pages. Il y est énoncé que (...)