• Diskio Pi, et si c’était à refaire ?
    https://linuxfr.org/news/diskio-pi-et-si-c-etait-a-refaire-15503dc6-8f55-4a68-ad7c-5eafd54f29fe

    Fabriquer du matériel Open Source, c’est le pari pour lequel je me suis lancé il y a bientôt trois ans. Trois ans de doutes, d’expérimentations, de convictions, de joies et de déceptions… Mais aussi trois ans de totale liberté, à créer, inventer, chercher et finalement trouver des solutions.

    Vous vous souvenez peut‑être du projet Diskio Pi, la tablette 13,3″ compatible Raspberry Pi et Odroid  ? Le centième exemplaire vient d’être expédié, et cela me rend très fier du travail accompli. Il reste cependant beaucoup de choses à faire pour que ce matériel soit accepté par le (grand  ?) public.

    Voilà l’histoire, et surtout la suite de cette aventure. Car, oui, il y a une suite, ce qui n’était pas gagné d’avance  ! lien nᵒ 1 : Financement participatif en cours , fin le 18 novembre 2020lien nᵒ 2 : Financement participatif (...)

  • Facebook’s Contracted Moderators Say They’re Paid to Follow Orders, Not Think - Will Oremus
    https://onezero.medium.com/facebooks-contracted-moderators-say-they-re-paid-to-follow-orders-no

    Workers say they were discouraged from speaking up when they found flaws in the company’s policies We know by now that moderating Facebook is a nightmare. We know that developing and enforcing a consistent set of rules across 2 billion users across nearly 200 countries is nigh impossible. We know that Facebook outsources the majority of the thankless task to ill-compensated contractors, who often work under mentally and psychologically grueling conditions. But this week, three people who (...)

    #Facebook #modération #GigEconomy #santé #surveillance #travail

    ##santé

  • Covid-19 : combien de morts si la prescription d’hydroxychloroquine avait été généralisée ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-morts-si-prescription-hydroxychloroquine-avait

    Qui défend encore la prescription d’hydroxychloroquine (HCQ) dans le cadre de la Covid-19 ? Comme nous le disions dans notre précédent article « Fin de partie pour la chloroquine », ses antécédents empiriques dans le traitement de maladies virales telles que le chikungunya ou le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) n’ont jamais joué en sa faveur. Aussi, le rationnel préclinique, qui était le socle de l’argumentation pour promouvoir son utilisation a été considérablement mis à mal par une expérience publiée dans la revue Nature. Cette dernière a clairement démontré que le mécanisme d’action par lequel on pensait que l’HCQ pouvait agir en tant qu’antiviral contre le SARS-CoV-2 était obsolète. Une récente méta-analyse prépubliée enfonce le clou : la prescription d’hydroxychloroquine dans les essais cliniques randomisés sélectionnés accroît la mortalité relative (c’est-à-dire par rapport à la mortalité « normale » de la Covid-19) des malades atteints de la Covid-19 de 2 à 20 %.

    [...]

    Qu’est-ce que cela veut dire ? En substance, cela signifie que : si on avait généralisé la prescription d’HCQ en France, à tous les malades comme l’ont conseillé certains scientifiques, en adaptant les doses des protocoles proposés qui étaient dénués de toute considération pharmacocinétique, on aurait assisté à une augmentation du nombre de décès absolu compris entre 700 et 7.003 (2 % et 20 % de 35.018 décès respectivement).

    Êtes-vous toujours convaincu que les essais cliniques et la méthode sont obsolètes ? Garder la tête froide dans l’urgence et respecter la rigueur scientifique a certainement permis de sauver des vies lors de la première partie de cette pandémie. À propos de rigueur, l’Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) vient de refuser le 23 octobre dernier la recommandation temporaire d’utilisation concernant l’HCQ demandée par l’IHU de Marseille.

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v2.full.pdf

    #hcq #hydroxychloroquine

  • #Covid-19, avec la saturation des hôpitaux, moins de transferts en TGV, plus d’ hospitalisation à domicile ?
    PRISE EN CHARGE EN HOSPITALISATION A DOMICILE (HAD), Ministère des solidarités et de la santé, 14/05/2020
    https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/prise-en-charge-had-covid-19.pdf

    La prise en charge des patients Covid-19 en HAD
    2.1. Les typologies de patients
    Les patients atteints du Covid-19 ne requérant pas de soins en réanimation ou en surveillance continue 24H/24 mais présentant l’une des caractéristiques suivantes :
     Manifestations respiratoires nécessitant une surveillance rapprochée ;
     Existence de comorbidités nécessitant une surveillance renforcée ;
     Situation de complexité psychosociale (patients isolés, vulnérables, précaires, etc.).
    Dans ce cadre, l’HAD peut notamment assurer la surveillance des patients (cf. protocole détaillé au §2.3), la mise en place d’une #oxygénothérapie, l’administration des médicaments de la réserve hospitalière, la réalisation de soins palliatifs, la surveillance médicale incluant une #assistance_respiratoire ou une réadaptation pluridisciplinaire.

    [...]
    2.3. Le protocole de surveillance des patients Covid-19
    Surveillance médicale en accord avec le médecin traitant (sauf situation dérogatoire), selon un rythme dépendant de la situation, éventuellement appuyée par la télémédecine.

    Coronavirus (COVID-19)
    Surveillance au minimum biquotidienne par l’IDE :
     Des constantes et signes cliniques suivants : température, pouls, TA, saturation en oxygène, signes respiratoires, transit, poids, autres selon comorbidités ;
     Dans le cadre d’un algorithme décisionnel fixant des seuils de vigilance (renforcement de la surveillance mais maintien à domicile) et des seuils d’alertes (avis médical dans un délai court, discussion de transfert en hospitalisation conventionnelle) élaboré par les établissements d’HAD ;
     Avec un retour quotidien systématique des informations vers l’HAD, pour les HAD collaborant avec des professionnels de santé libéraux.
    Nécessité d’une vigilance accrue en début de 2ème semaine après le début des symptômes en raison du risque d’aggravation.
    Surveillance biologique le cas échéant, selon la symptomatologie, l’existence de comorbidité (ex. diabète) ou surveillance thérapeutique (ex. anticoagulants).
    Organisation en tant que de besoin d’une consultation par un médecin spécialiste (téléconsultation).

    #Had #hospitalisation_à_domicile

  • Secrets and lies: untangling the UK ’spy cops’ scandal
    https://www.theguardian.com/uk-news/2020/oct/28/secrets-and-lies-untangling-the-uk-spy-cops-scandal

    The police spies initially belonged to the Special Demonstration Squad (SDS), which was created to control the restive protests of the late 1960s, including those opposed to the war in Vietnam, but continued to monitor protest groups for a further four decades. Known only to a select few at the upper echelons of Scotland Yard, the squad, whose officers often grew beards and long hair ahead of their deployments, adopted the nickname “the hairies”.

    As one detective inspector in the SDS said: “We were part of a ‘black operation’ that absolutely no one knew about and only the police had actually agreed that this was all OK.” The SDS was disbanded in 2008 because, according to one senior officer, the officers had “lost their moral compass”.

    Yet the techniques of highly intrusive, long-term infiltration of protest groups continued in the unit to which Kennedy belonged: the National Public Order Intelligence Unit (NPOIU).

    The scale of both spying operations was remarkable: over more than four decades, at least 139 police officers were given fake identities to closely monitor the inner workings of more than 1,000 political groups.

    #mark_kennedy https://seenthis.net/tag/person:mark%20kennedy

  • La copine me prévient, son aînée est positive. Du coup la seconde, 12 ans, sera testée mardi prochain. Mais ce qui m’a surpris, le plus jeune, 9 ans, ne sera pas testé. L’ARS lui a dit « on ne teste pas les enfants de moins de 11 ans, sauf s’ils ont des symptômes ».

    Ben alors, comme on sait si les enfants de moins de 11 ans ne contaminent pas, ou peu, leurs copains, si on ne teste que les symptomatiques alors que les jeunes enfants sont notoirement asymptomatiques ?

    • D’après ce qu’elle me dit : auto-isolement pendant une semaine, et de toute façon le test d’un cas-contact, c’est sept jours après le dernier contact avec la personne. (Ce qui est régulièrement reproché aux politiciens, qui se font tester dans le lendemain et disent que c’est OK.)

      Et d’après elle (elle se fait tester chaque semaine avec sa fille, rapport à leur activité sportive), test le matin, résultat en soir, au pire le lendemain.

    • Là non plus ça marche pas fort. Voilà ce que j’envoyais à un ami le 11 octobre dernier
      https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/tests-et-depistage

      Si j’ai été identifié comme cas contact, je serais contacté par les services de l’Assurance Maladie qui me demanderont de rester en « quatorzaine préventive » et m’indiqueront quand réaliser mon test (immédiatement si je vis dans le même foyer que la personne contaminée, ou en observant un délai de 7 jours après mon dernier contact avec cette personne, si je ne vis pas avec elle). Je dois alors prendre rendez-me dans un lieu d’examen médical. Aucune prescription médicale ne me sera demandé.

      La page a changé mais il reste une version similaire là
      https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/fiche_detailleje_suis_un_contact_a_risque.pdf

      Je vis sous le même toit que la personne malade
      Je ne vis pas sous le même toit que la personne malade
      Quand faire le test ?
      • Immédiatement
      dans un laboratoire indiqué par l’Assurance Maladie ou sur le site santé.fr.
      • Je m’isole immédiatement jusqu’au résultat du test.

      Il était cas contact de sa colocataire et je m’étonnais que la personne qui lui avait téléphoné pour le compte de l’AP-HP lui ait dit de s’isoler en attendant 7 jours avant de se faire tester (ce que j’avais mis sur le compte d’embauches à la va vite de gens mal payés et peu au fait des protocoles à appliquer).

      On vérifie que le #traçage_prospectif foire en tous sens, trop de contaminations, sans aucune nouvelle sur le #traçage_rétrospectif dont le lancement semblait envisagé.

      Heureusement on a des indicateurs pas trop nuls en provenance de l’hôpital. Laissons de côté les Ehpad et les domiciles, où l’on débute pourtant des hospitalisations avec assistance respiratoire, au moins en Île de France...

      #tests #cas_contact

  • Dr Zoë Hyde sur Twitter : "My paper on #COVID19, children, and schools is now published, with new material added. “We can no longer afford to overlook the role children play in transmission if we hope to contain the virus.” Precautions must be put in place in schools. #auspol https://t.co/y3EAzQw88K https://t.co/yXMIcvtEac" / Twitter
    https://twitter.com/DrZoeHyde/status/1321377321480196097

    #enfants
    #écoles

  • « Oh non ! Je vous en supplie ! J’en ai marre ! » : Quand Maïwenn refuse de parler du féminisme dans « C à vous » - Puremedias
    https://www.ozap.com/actu/-oh-non-je-vous-en-supplie-j-en-ai-marre-quand-maiwenn-refuse-de-parler-du-feminisme-dans-c-a-vous/598277

    « Maïwenn, le féminisme ! Vous faites partie... », avait ainsi débuté Anne-Elisabeth Lemoine, avant d’être immédiatement coupée par Maïwenn. « Oh non, oh non ! Je vous en supplie », s’est exclamée la réalisatrice de « Polisse ». « On m’a dit : on peut y aller », a rétorqué l’animatrice, semblant évoquer une discussion avec l’entourage de la réalisatrice avant l’émission. « Ah j’en ai marre ! Qu’est-ce que j’aimerais un jour faire des interviews où on ne m’en parle plus ! », a développé Maïwenn.

    Toi aussi, tu aimerais pouvoir poser ta bouse au milieu du débat, et ensuite qu’on t’emmerde plus pour que tu ailles la nettoyer ?

  • #Lesbos : A #mental_health #crisis beneath the surface

    A mental health crisis among asylum seekers from the former #Moria camp on the Greek island of Lesbos is worsening. InfoMigrants has learned that in the new tent facility, even young #children are receiving psychiatric treatment and medication to deal with ongoing #trauma.

    In the new Lesbos tent camp, 17-year-old Nour from Syria says that when Moria went up in flames in September, she asked her mother to leave her there to die.

    Like a growing number of children and young people in the migrant camps, Nour is taking antidepressants.

    Long-term effects on children

    In the weeks following the destruction of the Moria camp, almost all of the unaccompanied minors – children traveling without a parent or guardian – were transferred off the island. But many children were also left on Lesbos, as well as the other hotspot islands.

    And according to Greg Kavarnos, a psychologist with the medical charity Doctors Without Borders (MSF) working with asylum seekers on Lesbos, children are among those most at risk of suffering long-term mental health effects.

    “Children are resilient and can bounce back, but they are also at a stage when they’re developing their character and their personality,” Kavarnos told InfoMigrants.

    “If they have to go through traumatic experiences at this age, these will then shape their personality or their character in the future, leading to long-term problems.”

    “We’re creating a generation of children that are going to be reliant on psychiatric medication for the rest of their lives.”

    Children in the camp are increasingly feeling a sense of resignation. Seeing their parents trapped and unable to make decisions or take action, they become hopeless, Kavarnos said.

    “If at eight years old a child has already resigned itself, what does that mean when this child becomes 12 or 16 years old? If at eight years old or 10 years old a child has to take psychiatric medication in order for the symptoms to be held at bay, what’s this going to mean later?”

    When a psychiatric problem arises as a result of trauma, if the trauma is not successfully dealt with, the psychiatric problem then becomes chronic, according to Kavarnos.

    “So, what are we doing? We’re creating a generation of children that are going to be reliant on psychiatric medication for the rest of their lives.”

    Karima, from Afghanistan, is also on antidepressants and has trouble sleeping. Most of her family, including her granddaughters, aged two and three, were in a boat from Turkey that sank in the Aegean. They were rescued and brought to Lesbos. For about two years, they lived in the Moria camp.

    Karima’s son; Rahullah tells us: “It was a very bad situation. ... People died, they drank, they killed each other. We didn’t sleep. So now we have mental problems, all of us, just because of Lesbos.”

    Rahullah’s sister F., the mother of the two little girls, became so unwell that she cut herself, says another of her brothers, a softly-spoken law graduate. F.’s husband was murdered in Afghanistan.

    Another young asylum seeker in the camp, Ahmad*, is 25. He travelled alone from Afghanistan to Greece. He says that he has twice attempted suicide, and if it hadn’t been for his friends, he would have gone through with it and succeeded in killing himself.

    Removal the only solution

    The International Rescue Committee, which provides mental health support to asylum seekers on Lesbos, tries to help migrants with counseling and medication. But according to IRC senior advocacy officer Martha Roussou, while some people do improve, “the only durable solution is to remove them from the traumatic space they are living in.”

    No matter how much medication or psychotherapy you give a person, “if they’re constantly being traumatized by their experiences, you’re always one step behind," said Greg Kavarnos.

    “I can’t do anything for the ongoing trauma, the threats of violence, the inability to access simple facilities. I can’t say to the person, ‘it’s okay, things will get better,’ because I don’t know if things will get better for them.”

    *Ahmad is an assumed name

    If you are suffering from serious emotional strain or suicidal thoughts, do not hesitate to seek professional help. You can find information on where to find such help, no matter where you live in the world, at this website: https://www.befrienders.org

    In Greece, a suicide-help line can be reached by telephone at this number: 1018. You can also find more information here: http://suicide-help.gr

    https://www.infomigrants.net/en/post/28086/lesbos-a-mental-health-crisis-beneath-the-surface

  • APRÈS LE CONFINEMENT...

    Un spectre hante l’Europe : c’est apparemment le Coronavirus. Pour le traquer, tous les gouvernements du monde du mensonge capitaliste se sont ligués en une puissance totalitaire. La République française putréfiée, la vicieuse Monarchie britannique, l’Empire américain décadent et le sinistre Reich allemand, toutes les puissances du vieux et du nouveau continent ont mis en joug leurs populations spectatrices.

    C’est qu’en réalité, le spectre qui hante ces gouvernements coalisés de l’aliénation spectaculaire-marchande, c’est nous. La mystérieuse « pandémie » de Coronavirus n’est pas un phénomène extérieur à nos sociétés qui viendrait à lui seul les ébranler. Le Coronavirus est le produit paranoïaque et systémique du monde capitaliste. Produit de la mondialisation marchande, il se répand comme elle dans chaque coin de la planète pour y imposer ses règles et sa réalité ; c’est donc d’un même coeur interdit que vibrent désormais les peuples confinés. Produit du spectacle mondial, il viole notre intimité jusqu’au cœur de nos imaginaires ; c’est donc le délire et l’irréalité paranoïaque qui s’insinuent partout en le corps social déstructuré et infantilisé. Produit de la concurrence et de l’économie-politique, il resserre son étreinte sur chaque parcelle de nos vies aliénées ; c’est ainsi l’isolement, la mort et la crise qui se répandent universellement.

    Le Coronavirus n’est rien d’autre que le masque que revêt la crise structurelle du monde capitaliste pour apparaître aux yeux de tous. Une figure hollywoodienne, délirante et spectaculaire, mais surtout une figure autoritaire. Car déjà les gouvernements du vieux monde parent au plus pressé. Le système capitaliste qui les fait rois menace de s’effondrer : il faut, comme en 2008, le sauver à tout prix.

    Mais c’est bien de cette crise capitaliste dont il faut parler. Car c’est précisément de cette crise-là dont, de l’Extrême gauche à l’extrême Droite du Capital, personne ne parle en ce moment décisif. Car les faits sont têtus : cette pandémie mondiale arrive à point nommé. La chute du cours du pétrole, l’enraiement général de l’économie mondiale et l’agonie d’une finance droguée à l’argent fictif avaient déjà enclenché le processus d’implosion depuis plusieurs mois. Ce virus fournit l’emballage adéquat pour y répondre sans plus attendre. Déjà, les banques centrales s’empressent de racheter tout ce que la finance contient de valeurs fictives, dans une entreprise démente et colossale d’absorption de la crise par le Capital mondial. Pendant ce temps, l’arrêt de l’activité économique globale enclenche un processus de destruction des moyens de production modestes qui va ruiner les populations, permettant aux grands groupes de tous les secteurs productifs, gavés de profit après plusieurs mois de monopole, d’acheter nos activités et nos vies toujours plus aliénées. (...)

    Prenant la suite du « Je suis Charlie » devenu obsolète, il émerge d’un flot ininterrompu d’images morbides de cercueils, de masques, d’infirmières épuisées et de discours « scientifiques » tous d’accord entre eux. Ce slogan obsédant est imprimé de force dans vos têtes assujetties à la technique spectaculaire : « RESTEZ CHEZ VOUS ». Un message autoritaire que votre télécran personnel accompagne de toute une panoplie insignifiante de conseils pratiques pour bien supporter ce lavage de cerveau orwellien. Bien rire pendant le confinement... Bien manger pendant le confinement... Bien bouger pendant le confinement... Bien applaudir pendant le confinement... Tout cela pour vous suggérer une idée simple : « LE CONFINEMENT EST UNE BONNE CHOSE », « VOS LIBERTÉS SONT DANGEREUSES », « IL NE FAUT RIEN CONTESTER », « CONSOMMEZ SANS RIEN DIRE ». Et comme il est interdit, désormais, de tenir un discours ou de répandre un autre message que celui des autorités ; puisqu’il n’est pas autorisé de ne pas croire dans la crise sanitaire telle qu’elle est aujourd’hui totalitairement et officiellement imposée aux masses par cette colossale entreprise d’abrutissement collectif, ajoutez-y également : « NE PENSEZ PAS ».

    La soumission psychologique des masses semble accomplie, leur endoctrinement idéologique achevé, tant elles ont intériorisé le discours de légitimation de leur propre esclavage. L’année 2020 aura été celle d’une gigantesque expérience de Milgram. L’orchestre universel du spectacle capitaliste mondial nous offre ainsi son ode à la servitude volontaire... L’ingénierie sociale est parfaite...

    Mais en réalité, ce confinement, beaucoup à travers le monde commencent à le comprendre, c’est le moment qu’ont choisi les gouvernements capitalistes pour mettre en oeuvre les mesures nécessaires à l’absorption de la crise financière et économique mondiale sur le dos des prolétaires. C’est pourquoi le temps des revendications, des partis et des manifestations, chacun doit le comprendre, est terminé. Ces mots mêmes doivent être jetés aux poubelles de l’Histoire, car ils appartiennent à un ancien monde. La sortie du confinement marquera la fin de ce monde ; ce qui émergera du nouveau ne dépendra que de nous. Les larbins du système capitaliste totalitaire iront jusqu’au bout pour nous soumettre politiquement, parce que le système qui les fait socialement dominants menace de s’écrouler. C’est pour cela, et pour aucune autre raison, qu’ils nous interdisent aujourd’hui de nous assembler, de réfléchir, et surtout d’agir en une praxis collective d’émancipation contre ce monde inhumain et contre tous ses mensonges. (...)

    Cercle Marx, avril 2020 (extrait)
    www.cerclemarx.com
    --

  • Marwan Mohammed : « C’est une chasse débridée et violente qui s’est ouverte »
    https://www.bondyblog.fr/politique/marwan-mohamed-cest-une-chasse-debridee-et-violente-qui-sest-ouverte

    Avec le sociologue du CNRS Marwan Mohammed, le Bondy Blog revient sur l’emballement médiatique et politique après l’assassinat de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie et d’éducation morale et civique, le 16 octobre à Conflans Sainte Honorine, visé par un attentat meurtrier pour avoir enseigné la liberté d’expression en montrant dans son cours les caricatures reprises par Charlie Hebdo. Entretien. Source : Bondy Blog

  • #Lyon : évacuation du Collège Maurice Scève
    https://fr.squat.net/2020/10/28/lyon-evacuation-du-college-maurice-sceve

    Communiqué suite à l’évacuation du #Collège_sans_frontières_Maurice_Scève par le #collectif_soutien_migrants_Lyon_Croix-Rousse, 28 octobre 2020. L’évacuation du Collège sans frontières Maurice Scève le 27 octobre 2020 s’est déroulée sans heurts avec la police, ce qui est appréciable après l’intrusion violente du 6 octobre. Nous regrettons que, pour ce qui n’aurait […]

    #8_Rue_Louis_Thévenet #ancien_Collège_Maurice_Scève #Croix-Rousse #Mineurs_Non_Accompagnés #sans-papiers #Squat_Maurice_Scève

  • Protest gegen Flughafen-Kompromiss: Berliner Taxifahrer fühlen sich am BER benachteiligt - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/protest-gegen-flughafen-kompromiss-berliner-taxifahrer-fuehlen-sich-am-ber-benachteiligt/26489554.html
    Die für den Flughafen Berlin Willy Brandt vereinbarte Laderegelung ist bis ins letzte Detail verfehlt.

    28.10.2020 von THOMAS LOY - Mit der Eröffnung des BER tritt eine neue Taxiregelung in Kraft. Die Berliner Verbände sind damit unzufrieden, die Taxi-Unternehmen in Schönefeld profitieren.

    Die acht Jahre der Nichteröffnung des BER haben nicht ausgereicht, den „Taxikrieg“ zwischen Berlin und dem Landkreis Dahme-Spreewald mit einem Friedensvertrag aus der Welt zu schaffen. Verschiedene Unternehmer haben zu einer Protestfahrt zur BER-Eröffnung am Sonnabend aufgerufen. Organisator Erkan Özmen rechnet mit mehr als 1000 Teilnehmern.

    Dabei verkündete die Senatsverwaltung für Verkehr Mitte September, man habe sich mit dem Landkreis Dahme-Spreewald (LDS) auf einen Kompromiss geeinigt, nach vielen vergeblichen Anläufen. Der Kompromiss klingt erstmal fair. Aus Berlin und dem Landkreis, in dem der neue Flughafen liegt, dürfen jeweils 300 Taxen am BER auf Fluggäste warten. Je nach Bedarf kann die Zahl aufgestockt werden, jeweils paritätisch.

    Doch die Berliner Taxifahrer fühlen sich benachteiligt. In Berlin gibt es viel mehr Taxibetriebe als im benachbarten Dahme-Spreewald. Während dort quasi alle Taxibetriebe, die wollen, eine sogenannte „Ladeberechtigung“ bekommen, sind es in Berlin nur rund vier Prozent der rund 7000 Fahrzeuge. Wer dabei sein wollte, musste Mitte Oktober bei einer Lotterie mitmachen und auf sein Losglück hoffen. Nach einem Jahr sollen die Berechtigungen dann neu vergeben werden.

    Leszek Nadolski von der Taxiinnung Berlin hat sich gar nicht erst für den BER beworben. Er lehnt den Kompromiss aus verschiedenen Gründen ab. Wer am BER Fahrgäste aufnehmen möchte, müsse eine Ortskundeprüfung für den Landkreis nachweisen, obwohl mehr als neunzig Prozent der Fahrten nach Berlin gingen. Diese Regelung finden auch die Taxifahrer aus Dahme-Spreewald unsinnig, zumal die Berliner Taxifahrer bis zur BER-Öffnung kaum Zeit haben die Prüfung zu machen. Theoretisch dürften sie zum BER-Start also gar nicht antreten.

    Senat trat nur als „Bittsteller“ auf
    Zweiter Nachteil aus Sicht der Berliner: Alle BER-Taxen aus dem Landkreis Dahme-Spreewald dürfen künftig auf dem Berliner Markt mitmischen, obwohl sie andere Tarife haben und kein sogenannten Fiskaltaxometer, das Betrügereien erschwert. Die aufwendige Ortskundeprüfung in Berlin müssen sie aber nicht absolvieren, nur einen abgespeckten Grundkurs.

    Für Nadolski ist klar: Der Senat war bei den Verhandlungen nur der „Bittsteller“, ohne Druck vor allem aus der SPD hätte es womöglich gar keinen Kompromiss gegeben. Und das würde bedeuten, dass die Berliner Taxibetriebe vom BER ausgeschlossen wären. Sie hätten Fluggäste zum Flughafen fahren, aber keine mit zurücknehmen dürfen. Diese Leerfahrten wollte Verkehrssenatorin Regine Günther (Grüne) unbedingt verhindern.

    Seitens der Brandenburger Taxi-Unternehmer wird der Kompromiss begrüßt und auch ein wenig als Kompensation für die kargen Jahre ohne den Flughafen Tegel verstanden. Bislang galt schlicht: Berliner Taxen durften nur in Tegel auf Fahrgäste warten, Brandenburger Taxen nur in Schönefeld. Wer Fahrgäste aus Brandenburg nach Tegel fuhr, musste leer zurückfahren.

    „Wir haben jahrelang selber gelitten“, sagt Öczan Ekinci vom „SXF Taxiverband BER“. Von Tegel in den Landkreis Dahme-Spreewald sei es schließlich viel weiter als vom BER bis zur Berliner Stadtgrenze. Jahrelang seien im Landkreis keine Taxikonzessionen mehr vergeben worden, weil das Geschäft am alten Flughafen Schönefeld nicht ausreichte. Und jetzt, in Corona-Zeiten, warteten die Kollegen bis zu sieben Stunden auf eine Fuhre. „Wenn jetzt auch noch 7000 Berliner Taxen zum BER kämen, könnten wir dicht machen.“

    Der globale Anbieter Uber macht allen zu schaffen
    Der Vorteil, künftig auf dem großen Berliner Markt mitzumischen, sei nur ein theoretischer. „Wir möchten gar nicht in Berlin arbeiten.“ Dort sei der Markt inzwischen durch die Konkurrenz von Uber schwierig. Die digitale Plattform ist für alle Taxiunternehmen in der Region eine Herausforderung.

    Weil Uber-Fahrzeuge nicht als Taxen gelten, brauchen die Fahrer keine Ortskundeprüfung. Abgerechnet wird per App, die Tarife orientieren sich an der Nachfrage, können also stark schwanken. Uber-Fahrzeuge sind an den Flughäfen nicht zugelassen, die Fahrer warten meist auf privaten Parkplätzen in der Umgebung und sind in wenigen Minuten am Terminal. So funktionierte es zumindest bisher.

    #Taxi #Uber #Berlin #LDS #Flughafen #Verkehr #TXL #SXF #BER #Schönefeld #Tegel #Politik

  • Germany′s military missing over 60,000 rounds of ammunition | News | DW | 17.07.2020
    https://www.dw.com/en/germany-military-ammunition/a-54214817


    Il semble que les fascistes allemands s’approvisionne en munitions avec l’aide de soldats d’extrême droite au sein de la Bundeswehr.

    Germany’s armed forces, the Bundeswehr, has confirmed it is missing more than 60,000 rounds of ammunition. Another 48,000 rounds from an elite special unit with links to right-wing extremism are also unaccounted for.

    Germany’s Bundeswehr is investigating after tens of thousands of rounds of ammunition were reported missing from its inventory, a Defense Ministry spokesman said Friday.

    The reason for the missing ammunition remains unclear, he told news agency DPA.

    An earlier report from newspaper Die Welt on Friday had said at least 60,000 rounds of Bundeswehr ammunition had gone missing since 2010, according to a confidential reply to a government information request filed by several parties in Germany’s parliament, the Bundestag.

    Only around 36,000 of over 96,000 missing cartridges of varying caliber have been located, the government reportedly said.

    More missing from unit with far-right ties

    This figure excludes some 48,000 rounds that went missing from the army’s elite Special Forces Command (KSK) unit, which recently came under fire after right-wing extremism was uncovered among its ranks.

    Read more: Opinion: A final reprieve for Germany’s elite army force

    “We are now investigating intensively and assessing our practices — not just in the KSK,” the ministry spokesman said.

    The investigation will examine whether the missing ammunition is the result of sloppy work, rounds left abroad, or criminal activity, he said, adding that none of the possibilities could be ruled at this time.

    “Sloppiness will be stopped, every case of diversion will be reported and the public prosecutor’s office will be called in,” the spokesperson said.

    WO SIND UNSERE WAFFEN ?
    https://unsere-waffen.de

    Der MAD sucht auf Weisung der Ministerin derzeit Waffen, Munition und Sprengstoffe, die in allen Truppenteilen entwendet worden sind. Für jeden Hinweis, der zur Ergreifung der Täter oder zum Auffinden der gestohlenen Ausrüstung führt, zahlen wir 1.000 Euro.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Zentrum_f%C3%BCr_politische_Sch%C3%B6nheit#Wo_sind_unsere_Waffen ?

    https://politicalbeauty.de

    #Allemagne #extrême_droite #Bundeswehr #armée #terrorisme #WTF

  • Marbré à la #Citrouille et cottage
    https://cuisine-libre.fr/marbre-a-la-citrouille-et-cottage

    Gâteau marbré à la purée de citrouille épicée et au fromage cottage. Préparer la purée de citrouille : la couper en morceaux, retirer les graines et cuire au #Four préchauffé à 180°C pendant environ 50 minutes. Lorsque la citrouille est molle, sortir du four et peler sans vous brûler. Mixer la chair jusqu’à obtention d’une texture lisse. Mélanger avec le sucre, la vanille, la cannelle et les œufs battus. Écraser le fromage cottage à la fourchette. Détendre avec un peu de yaourt ou de crème. Incorporer les… Citrouille, #Gâteaux, #Cottage_cheese / #Sans gluten, #Sans viande, Four

  • Oxfam | Moria 2.0 : des conditions de vie pires que dans l’ancien camp
    https://asile.ch/2020/10/28/oxfam-nouveau-camp-de-moria-conditions-de-vie-pires-que-dans-lancien

    Dans un bulletin d’information sur la situation à Lesbos datant du 21 octobre 2020, l’ONG Oxfam international et le Conseil grec des réfugiés (GCR) dénoncent les conditions de vies extrêment précaires des hommes, femmes et enfants vivant dans le nouveau camp d’urgence – baptisé Moria 2.0 – construit sur Kara Tempe, un ancien champ de […]

  • Regierung will Asylwesen verstaatlichen (mars 2019)

    Die Koalition will die Verstaatlichung des Asylwesens voranbringen. Justiz- und Innenministerium verständigten sich auf einen Begutachtungsentwurf, der die Betreuung und Beratung von Flüchtlingen in die Hände einer Agentur gibt, die unter der Ägide des Innenministeriums steht. Die bisherigen Anbieter, zum Beispiel NGOs, müssen ihre Agenden somit abgeben. Erste Kritik ließ am Freitag nicht lange auf sich warten.

    Das FPÖ-geführte Innenministerium wollte die entsprechenden Verträge in der Rechtsberatung eigentlich schon mit Jahresende kündigen. Beratung und Betreuung hätten somit schon 2020 in staatliche Obhut übergeben werden sollen. Da das ÖVP-Justizministerium, das für die Asylberufungsinstanz zuständig ist, von den Plänen aber nicht überzeugt war, verschiebt sich nun alles um ein Jahr.

    Als sicher gilt, dass die Rechtsberatung in der neuen, staatlichen Agentur eine Eigenständigkeit erhält und der Leiter bzw. die Leiterin dieser Abteilung vom Justizminister bestellt wird. Grundsätzlich ist gemäß den Koalitionsplänen, die der APA als Punktation vorliegen, geplant, eine Bundesagentur für Betreuungs- und Unterstützungsleistungen (BBU) zu etablieren.
    Kickl soll Weisungsbefugnis erhalten

    Die geplante BBU ist als Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH) geplant, die ausschließlich mildtätige und gemeinnützige Zwecke zu verfolgen haben soll. Innenminister Herbert Kickl (FPÖ) wäre gegenüber der BBU-Geschäftsführung weisungsbefugt und würde die allgemeinen Grundsätze der Geschäftspolitik und der Unternehmensführung vorgeben. Die Agentur soll in den Bundesquartieren unter anderem für die Unterbringung, Verköstigung sowie für die Rechts- und Rückkehrberatung zuständig sein. Jene Quartiere, die von den Bundesländern betrieben werden, wären von der Reform aber nicht betroffen.

    Bisher sind für die Bundesquartiere, etwa die Erstaufnahmestellen Traiskirchen und Thalham, kommerziell orientierte ausländische Firmen zuständig, zunächst das Unternehmen European Homecare, zuletzt die ORS Service GmbH. Das geht auf die Zeit des ehemaligen Innenministers Ernst Strasser (ÖVP) zurück. Die ORS soll ihre Aufgaben mit Mitte 2020 an die BBU übergeben. Die Auflösung der laufenden Verträge ist noch nicht erfolgt, man sei aber in guten Gesprächen, hieß es aus dem Innenministerium. Mit 2021 soll dann auch die Rechts- und Rückkehrberatung von NGOs wie der Diakonie und der Caritas an die neue, staatliche Agentur gehen.
    Moser betont Unabhängigkeit trotz Kritik

    Für die Rechtsberatung ist festgeschrieben, dass innerhalb der BBU ein eigener Bereich aufgebaut werden soll, in dem rund 110 Rechtsberater und -beraterinnen für die erste und zweite Instanz tätig sein sollen. Bedenken gab es schon zuvor, ob eine unter Regierungsobhut geführte Gesellschaft, überhaupt unabhängig sein kann. NGOs fürchteten bereits um Grund- und Menschenrechte in der verpflichtenden Rechtsberatung in asyl- und fremdenrechtlichen Verfahren.

    Um dem entgegenzutreten, soll der Bereichsleiter der Rechtsberatung von ÖVP-Justizminister Josef Moser bestimmt und mit eigener Handlungsvollmacht ausgestattet werden. Auch in der Menschenrechtsbeobachtung und bei Übersetzungs- und Dolmetschleistungen soll die Unabhängigkeit der BBU-Geschäftsführung ausdrücklich sichergestellt werden, hieß es vonseiten der Regierung. Zudem gebe es die Kontrolle durch einen Aufsichtsrat. Moser sagte, dass die Unabhängigkeit der Rechtsberatung weiterhin Grundvoraussetzung für ein faires Verfahren sei.
    Gesetzestext: Hilfe durch „Dritte" möglich“

    Dass künftig nur noch staatliche Einrichtungen im Zuge der Asylverfahren tätig werden, ist anscheinend nicht fix. Denn der BBU soll es ermöglicht werden, sich der Hilfe „Dritter zu bedienen, soweit sie diese Aufgabe aufgrund außergewöhnlicher Umstände nicht aus Eigenem im erforderlichen Umfang erfüllen kann“. In den Erläuterungen zum Gesetzestext ist von zudem außergewöhnlich vielen Schutzsuchenden die Rede – derzeit ist die Zahl freilich nicht abzusehen. Zudem will man auf Dolmetscher zurückgreifen können, vor allem bei seltenen Sprachen. Von der Agentur gestellt werden auch Menschenrechtsbeobachter.

    Geleitet werden soll die Agentur von einem oder auch mehreren Geschäftsführern, die für bis zu fünf Jahre bestellt werden. Im Aufsichtsrat hat das Innenministerium mit sechs Vertretern die Hälfte der Mitglieder und die Leitung über. Dazu kommen je ein Repräsentant von Justiz- und Finanzressort sowie vier Belegschaftsvertreter.

    Was die Rechtsberatung angeht, hat man die grundsätzlichen Vorgaben nicht geändert. Die eingesetzten Personen müssen entweder ein Jusstudium absolviert haben, ein anderes Studium bewältigt und drei Jahre im Bereich des Fremdenrechts durchgehend gearbeitet haben oder eine mindestens fünfjährige durchgehende Tätigkeit im Bereich des Fremdenrechts innegehabt haben. Ihre Aufgabe haben sie „objektiv und nach bestem Wissen durchzuführen“ und die Erfolgsaussicht einer Beschwerde darzulegen.
    Regierung erhofft sich Einsparung

    Die Regierung argumentiert die Re-Verstaatlichung der Flüchtlingsbetreuung mit den finanziellen Einsparungen, die man sich erhofft. Nach einem Mehraufwand in den ersten beiden Jahren soll sich laut Regierung 2021 schon ein Ausgabenminus von rund zwölf Millionen einstellen, ab dem Jahr darauf soll es sich bei 15 Millionen einpendeln. Niedrigere Aufwendungen vermutet man für die Mieten und die Rechtsberatung. Mehr Geld werde aber für die Rückkehrberatung nötig sein. Dafür erhofft man sich eine höhere Zahl an Rückkehrern, was wieder Kosten senken würde, heißt es.

    Kickl bezeichnete die Neuordnung als „Garanten für eine objektive und realistische Rechtsberatung im Asylverfahren“. Bundeskanzler Sebastian Kurz (ÖVP) hob in seiner Stellungnahme hervor, dass das System zur Betreuung von Asylwerbern vereinheitlicht werde. An raschere Verfahren glaubt indes Vizekanzler Heinz-Christian Strache (FPÖ), der auch verhindert sieht, „dass jemand ungerechtfertigten Profit aus der Betreuung schlägt“.
    Diakonie: Regierung gefährdet Schutz für Asylwerber

    Bei der evangelischen Diakonie löste das Vorhaben des Innenministeriums scharfe Kritik aus. Damit sei von dem „vielbeschworenen Ziel, dass diejenigen, die Schutz brauchen, auch Schutz bekommen sollen“, keine Rede mehr. Bereits im Jänner hatte die Diakonie davor gewarnt, dass diese Bundesagentur die „Chance auf ein faires Asylverfahren gefährdet“ – mehr dazu in religion.ORF.at.

    Seitens der Asylkoordination verwies Anny Knapp indes darauf, dass sich die unabhängige Rechtsberatung als notwendige Unterstützung der Flüchtlinge erwiesen habe. Dass von den künftigen Rechtsberatern eine Selektion in erfolgversprechende und weniger aussichtsreiche rechtliche Schritte erfolgen könnte, sei „eine durchaus realistische Annahme“, gibt Knapp zu bedenken.
    Volkshilfe fürchtet um sozialen Frieden

    Die Ansiedlung der Rechtsberatung beim Innenministerium stieß auch bei der Volkshilfe auf herbe Kritik. Diese folge keinerlei rechtsstaatlichen Prinzipien, so Erich Fenninger, Direktor der Volkshilfe Österreich: „Auch wenn nun die Rechtsberater dem Justizministerium unterstellt werden sollen: Da wird letztlich ein System geschaffen, das sich selbst kontrolliert. Die Regierungsvertreter sprechen vom Ziel, friktionsfreie Asylverfahren zu garantieren. Gemeint ist, dass Rechtsmittel, die eingebracht werden, als Störfaktor gesehen werden und nicht als Recht der Betroffenen auf ein faires Verfahren.“

    Wenn die Grundversorgung der Länder in die Agentur eingegliedert werde, entstehe ein Regelkreis, der von außen jegliche Kontrollmöglichkeit unterbinde, so Fenninger: „Das bedeutet das Ende einer umfassenden Betreuung durch NGOs, die durch den nahen Kontakt zwischen Betroffenen und BetreuerInnen auch wesentliche Integrationsmaßnahmen umfasst haben“, ließ der Volkshilfe-Direktor in einer Aussendung mitteilen.

    Er kritisierte auch den mutmaßlichen „sukzessiven“ Ausschluss der Zivilgesellschaft und erfahrener NGOs aus dem öffentlichen Leben. „Unsere Tätigkeit trägt nicht nur zu einem fairen Prozess für Asylsuchende bei, sondern sorgt auch für besseres Verständnis und höhere Akzeptanz für schutzsuchende Menschen. Die jetzt entschiedene Richtung wird den Fremdenhass ankurbeln und den sozialen Frieden in unserem Land vergiften.“

    https://orf.at/stories/3115223

    #asile #migrations #réfugiés #Autriche #nationalisation #ORS #marche_arrière

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    ajouté à la métaliste sur ORS:
    https://seenthis.net/messages/802341

    • Flüchtlingsbetreuung obliegt nun dem Staat

      Am heimischen Asylwesen wird geschraubt, die Betreuung von Flüchtlingen wird wieder verstaatlicht. Das hat der Nationalrat am Donnerstag mit den Stimmen von ÖVP und FPÖ beschlossen. Die Opposition befürchtet eine Einschränkung der Flüchtlingsrechte, die Regierungsparteien sprechen von einem Schlag gegen die „Asylindustrie“.

      Waren bisher hauptsächlich Profitunternehmen wie ORS sowie NGOs wie Caritas und Diakonie im Auftrag des Bundes tätig, übernimmt dieser nun selbst Unterbringung und Verköstigung, aber auch Rechts- und Rückkehrberatung. Der Übergang erfolgt schrittweise. Bereits ab Mitte 2020 werden die Erstaufnahmezentren für Flüchtlinge von der auf Gemeinnützigkeit ausgelegten Bundesagentur für Betreuungs- und Unterstützungsleistungen GmbH (BBU) betrieben.

      Ab Anfang 2021 wird dann auch die Rechts- und Rückkehrberatung für Asylwerberinnen und Asylwerber (sowie Dolmetschdienste) ausschließlich von dieser durchgeführt. Ziel der Novelle sind insbesondere mehr Kosteneffizienz, eine Reduzierung der Abhängigkeit von externen Leistungserbringern sowie Qualitätssicherung.
      Beschränkte Rechtsberatung

      Vorgesehen sind Einschränkungen beim Rechtsanspruch auf Rechtsberatung: So wird etwa Fremden, die zum Zweck einer Abschiebung festgenommen werden, nur noch nach Maßgabe vorhandener Kapazitäten unentgeltliche Rechtsauskunft erteilt. Die Durchführung der Rechtsberatung ist dann ausdrücklich nur noch durch die Agentur zulässig.

      Innenminister Herbert Kickl (FPÖ) sprach in der Debatte von der hohen Erwartungshaltung der Bevölkerung bezüglich einer restriktiven Asylpolitik. Für ihn sei dies „das Maß der Dinge und mein politischer Auftrag“. Erneut betonte er, die Asylwerberzahlen radikal senken zu wollen: „Mein Ziel ist die Nulllinie, weil Österreich nur von sicheren Drittstaaten umgeben ist.“
      Kickl: „Die Richtung stimmt“

      In der vorher abgehaltenen „Fragestunde“ des Nationalrats zeigte sich Kickl zufrieden mit der Entwicklung bei Asylanträgen: „Die Richtung stimmt, wir sind im Sinkflug unterwegs.“ Dennoch sieht er „enorme“ Herausforderungen am Balkan: Es gebe eine undichte Stelle in Griechenland, lasse die dortige Regierung doch Flüchtlinge von den Inseln aufs Festland. Verärgert zeigte sich der Minister auch über die Kritik der UNO am österreichischen Asylwesen. Der Bericht könne fast von einer NGO geschrieben worden sein, befand der Innenminister: „So tendenziös ist das.“

      Mit der jetzigen Neuregelung mache man sich jedenfalls von gewinnorientierten externen Dienstleistern und auch den Geschäftsinteressen der NGOs unabhängig und stelle das Asylsystem auf neue krisenfeste Beine. Applaus spendete auch ÖVP-Sicherheitssprecher Karl Mahrer. Er sah das Prinzip Rechtsstaatlichkeit, aber auch internationale Vorgaben in dem Entwurf berücksichtigt. Es werde für alle schnellere und fairere Verfahren geben.
      Opposition kann keine Verbesserung erkennen

      Gänzlich anderer Meinung war die Opposition. „Es ist keine Verbesserung in meinen Augen. Sie zerstören ein gut funktionierendes System“, sagte etwa Angela Lueger (SPÖ). Den Einsparungserwartungen der Regierung schenkte sie keinen Glauben, NGOs würden ausgeschaltet und die Rechte der Flüchtlinge eingeschränkt, kritisierte sie. Zudem sei zuletzt noch eine Bestimmung in den Entwurf hineingeschummelt worden, wonach die bisherigen Rechtsberater all ihre Unterlagen abzugeben hätten.

      Für NEOS prophezeite Stephanie Krisper, dass das neue System nicht nur teurer, sondern auch in der Qualität schlechter werde. Die wichtigen Punkte, nämlich die notwendige Verbesserung beim Dolmetschen und Rechtsberatung, würden nicht angegangen. „Ihnen, Herr Innenminister, ist das egal. Sie machen das Ganze noch schlimmer“, warnte sie.

      Alfred Noll (Jetzt) räumte ein, dass die Grundversorgung als staatliche Aufgabe grundsätzlich der richtige Weg wäre. Allerdings sei die Agentur zu klein dimensioniert. Inhaltlich stelle sich außerdem das Problem, dass Rechtsberater im Gesetz zu Rechtsvertretern würden. Eine Vorgehensweise ausschließlich im Interesse des Betroffenen sei damit nicht mehr gewährleistet.

      https://orf.at/stories/3122538

  • Alain Rey, l’un des maîtres d’œuvre du dictionnaire Le Robert, est mort
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2020/10/28/alain-rey-l-un-des-maitres-d-uvre-du-dictionnaire-le-robert-est-mort_6057656

    En répondant à une petite annonce parue dans… Le Monde, le jeune Alain Rey fit une rencontre déterminante. En effet, au tournant des années 1950, l’héritier d’une riche famille pied-noir d’Orléansville, Paul Robert, frustré des limites des dictionnaires existants, nourrissait le projet d’un ouvrage de type nouveau, basé non plus seulement sur l’ordre alphabétique, mais aussi sur des renvois analogiques (l’intertextualité avant l’heure…). Sa référence : le dictionnaire d’Emile Littré (1801-1881). Alain Rey participa à cette « entreprise imaginative et invraisemblable » aux côtés de Josette Debove, sa future épouse. Celle-ci, lexicographe, sémiologue et universitaire, est morte en 2005, après une vie commune et une collaboration de cinquante années. Le couple n’a pas eu d’enfants, mais les nombreux ouvrages auxquels ils ont contribué constituent une postérité sans égal.
    Et tout d’abord le « Grand Robert », dont la première édition (1953-1966), sous l’autorité de Paul Robert, sera suivie d’une deuxième (en 1985), avant une nouvelle édition augmentée (en 2001, avec Danièle Morvan). Un travail titanesque de réactualisation, exigeant la minutie de moines bénédictins, mais qui a bénéficié au fil du temps des apports de l’informatique et des techniques d’impression les plus performantes. Bien loin des fiches manuscrites de Paul Robert, à Casablanca, lors des débuts de l’entreprise…
    En 1967 parut la première édition du Petit Robert (sous la triple houlette d’Alain Rey, Josette Rey-Debove et Henri Cottez), qui, « remanié et amplifié », fut suivi du Petit Robert des noms propres. Incontestable nouveauté par rapport à son concurrent, le septuagénaire Petit Larousse illustré : une plus grande ouverture au français du Québec ou de Bruxelles, une aptitude à capter l’air du temps, à intégrer les mots de tous les jours, y compris les onomatopées ou les mots argotiques. Alain Rey, grand et éclectique lecteur, n’hésita pas à illustrer les définitions par des exemples issus de la littérature vivante, de Céline à Frédéric Dard en passant par Raymond Queneau. Le Petit Robert est, à sa manière, un enfant de Mai 68.

    Car Alain Rey fut, à cheval sur deux siècles, un héritier érudit mais toujours modeste des humanistes de la Renaissance, de Rabelais surtout, qu’il pratiquait au quotidien. Ainsi que des savants, penseurs et philosophes perses, hébreux, arabes ou grecs qui ont élaboré, traduit et transmis nombre d’écrits fondamentaux de l’humanité.

    #Alain_Rey #Lexicographie

  • Janine Ducret, résistante et autonome
    https://joellepalmieri.org/2020/10/28/janine-ducret-resistante-et-autonome

    Le nom de Janine Ducret, également Jeanne Lefebvre, est rapidement venu à mes oreilles quand j’ai commencé à parler de recueil de portraits du Val d’Issole : « elle est formidable, c’est la fille de l’instituteur Ducret ». Une introduction de taille. Janine n’est pas uniquement la fille de son père. Cette femme se distingue, à … Lire la suite →

    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa

  • Coucou seenthis, connectée je vois apparaitre sur ta page d’accueil des messages de comptes dont je me suis désabonnée il y a longtemps et que je ne souhaite ni lire/voir/supporter. aaarg, merci !
    #seenthis_bug

    • je crois que pour ni lire/voir/supporter des profils sur seenthis il te faut les bloquer, ce qui t’empêches d’y répondre et vice-versa. Ce qui n’empêche pas de les recroiser dans des commentaires que tu n’as pas bloquer. Enfin @touti tu connais tout ça, non !

    • @marcimat ben non, rien étoilé du tout ni participé.

      @vanderling Le blocage d’un compte fait accroitre le nombre de points troll, or je ne souhaite pas faire disparaitre de seenthis un compte mais juste ne pas le suivre de manière à ce qu’il ne me soit pas proposé. Ce qui me semblait être le cas avant. Je sais que ce fonctionnement peut également être un frein à la découverte de nouvelles arrivantes mais il suffit de temps en temps de se déconnecter pour les voir. Mais peut-être bloquer simplement est le chemin le plus court.

  • U.S. State Department approves $2.4 billion more in potential arms sales to Taiwan - Pentagon | Reuters
    https://www.reuters.com/article/uk-usa-taiwan-arms-idUKKBN27C0AB


    A Harpoon anti-ship missile is launched by the guided missile destroyer USS Donald Cook (DDG 75) during a ship sinking exercise off the coast of Florida.
    Photo by Patrick Grieco, US Navy.

    The U.S. State Department has approved the potential sale of 100 Boeing-made Harpoon Coastal Defense Systems to Taiwan in a deal that has a potential value of up to $2.37 billion (1.8 billion pounds), the Pentagon said on Monday.

    The move comes days after the State Department approved the potential sale of three other weapons systems to Taiwan, including sensors, missiles and artillery that could have a total value of $1.8 billion, prompting a sanctions threat from China.

    China will impose sanctions on Lockheed Martin, Boeing Defense, Raytheon and other U.S. companies it says are involved in Washington’s arms sales to Taiwan, a Chinese foreign ministry spokesman said Monday.

    We deplore Beijing’s efforts to retaliate against U.S. and foreign companies for their sales that support Taiwan’s legitimate self-defense requirements,” U.S. State Department spokeswoman Morgan Ortagus said in a statement.

    Monday’s formal notifications to Congress by the State Department covered the proposed sale of up to 100 Harpoon Coastal Defense Systems (HCDS), which includes 400 RGM-84L-4 Harpoon Block II Surface Launched Missiles to serve as coastal defense cruise missiles.

    Taiwan said the arms sales showed the island’s defense was of “great importance” to the U.S. government.

    Facing China’s military expansion and provocation, Taiwan will continue to enhance the modernization of defense capacity and speed up asymmetric warfare capabilities,” it said in a statement.