• Bremgarten (Suisse) : L’ABC Bélarus a été refusée au Salon du livre anarchiste- Attaque
    https://attaque.noblogs.org/post/2026/08/08/bremgarten-suisse-labc-belarus-a-ete-refusee-au-salon-du-livre-anar

    Anarchist Black Cross Belarus / dimanche 2 août 2026 L’ABC Bélarus a été refusée au Salon du livre anarchiste de Bremgarten, en Suisse. Voici comment vous pouvez nous soutenir. Cette année, nous avons demandé de participer au Salon du livre … Continuer la lecture → @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Israel Warns Citizens in Greece to Lie Low Ahead of pro-Palestinian Protests - Europe
    https://www.haaretz.com/world-news/europe/2026-08-09/ty-article/.premium/israel-warns-citizens-in-greece-to-lie-low-ahead-of-pro-palestinian-protests/0000019f-e51a-d310-a3df-e51bca2f0000

    Dozens of protests are planned across Greece against the ’genocide in Palestine,’ including at tourist hotspots where Israelis are likely visiting. Israel’s Foreign Ministry advised Israelis in the country ’to conceal Israeli and Jewish symbols’

  • a d’abord essayé de lire mais le bouquin lui tombait littéralement (et littérairement) des mains alors ensuite elle s’est entraînée à être morte durant toute l’après-midi et n’accepta de ressusciter que pour la compote de quatre heures — il ne faudrait tout de même pas que Saint-Pierre et Miquelon pensent avoir affaire à une débutante lorsque d’ici dix à douze minutes elle ira toquer aux portes du Paradis.

    Ça c’est pour clouer le bec à toustes celleux qui pensent que les subclaquant·e·s de sa trempe ne fichent rien de leurs journées.

  • Vers un état d’exception pour préparer la guerre
    https://contre-attaque.net/2026/08/09/vers-un-etat-dexception-pour-preparer-la-guerre

    Aucune réserve, aucune limite. Le Conseil Constitutionnel a validé le 6 août l’intégralité des mesures militaristes du gouvernement, en particulier la création d’un « état d’alerte de sécurité nationale », c’est-à-dire un état d’urgence sans aucune limite de temps et aux contours flous, pour préparer la guerre. Le Conseil Constitutionnel avait été saisi par les députés insoumis, écologistes et communistes, et n’a finalement rien censuré ni modifié.

    Dans cette loi, le gouvernement débloque aussi 436 milliards d’euros pour l’armée dans les quatre prochaines années. Relisez ce chiffre, et mémorisez-le pour vous en souvenir quand les médias oseront encore nous dire qu’il faut se serrer la ceinture, ou qu’il n’y a pas de budget pour les retraites, les hôpitaux ou les écoles.

    Il faut reconnaître que les macronistes ne chôment pas cet été. Vote du « permis de tuer » pour la police calqué sur le RN, vote du permis d’empoisonner en réintroduisant des pesticides interdits, mesures néolibérales, nomination d’un militant d’extrême droite au poste de défenseur des droits, instrumentalisation de l’antisémitisme, doublement des franchises médicales… La validation des mesures militaires en plein mois d’août est la cerise empoisonnée sur le gâteau au glyphosate.

    « L’état d’alerte de sécurité nationale » est un état d’urgence militaire, imposé sans véritable débat, sans contre-discours, sans opposition dans la rue. Son promoteur, le député macroniste Yannick Chenevard, se vantait d’avoir créé « un espace entre l’état de guerre et l’état de paix », pour répondre à « l’hybridité des conflits ».

    Ce n’est pas suffisamment rappelé, mais en France, nous vivons déjà dans un régime d’exception depuis plus de 60 ans. Un régime vertical, autoritaire, destiné à une situation de guerre. La Constitution de la Cinquième République est imaginée en 1958 pendant la guerre d’Algérie, pour donner les pleins pouvoirs au Général de Gaulle afin de régler la « crise ». Prévue pour être temporaire, cette République s’est figée, elle n’a jamais été remplacée, c’est une anomalie unique en Europe.

    Notre Constitution comprend des possibilités sans équivalent chez nos voisins : l’article 49.3 qui permet de se passer du vote de l’Assemblée, l’article 16 qui autorise une dictature présidentielle légale, l’état d’urgence… Expliquez à un allemand, un anglais ou un espagnol que, chez nous, un président monarque gouverne depuis des années en étant minoritaire, en ignorant le résultat des élections et en utilisant systématiquement des mesures de passage en force pour décider seul, il tombera des nues.

    Six décennies après l’instauration de la Cinquième République, c’est un manager sociopathe qui a perdu plusieurs élections et qui s’accroche au pouvoir comme un morpion à son poil. Et il n’y a aucun recours légal contre lui. Mais ce n’est pas encore suffisant puisque le gouvernement Macron voulait son « état d’alerte de sécurité nationale ».

    Ce texte prévoit un nouveau régime exceptionnel qui pourrait être déclenché « sur tout ou partie du territoire national, par décret en conseil des ministres en cas de menace grave et actuelle ». Et ces dangers sont volontairement imprécis : une menace sur « la continuité des activités essentielles à la vie de la Nation et la protection de la population », une menace de nature à « justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’État en matière de défense » ou encore une menace justifiant un déploiement des forces françaises ou alliées. En lisant entre les lignes, on voit très bien qu’au nom de la guerre et de « l’unité nationale », c’est un régime autoritaire qui s’installe, et que n’importe quelle contestation pourra être interdite au prétexte de maintenir les « activités essentielles à la vie de la Nation ».

    Fin mars, le premier ministre Sébastien Lecornu avait déjà expliqué qu’il souhaitait permettre le déploiement « à bref délai », « sur le territoire national », des forces armées, mais aussi élargir les possibilité de réquisitions, non seulement pour l’industrie de l’armement mais aussi pour « l’ensemble d’une chaîne logistique civile et sanitaire ». Une économie de guerre, une population mise au pas.

    Ce nouvel état d’exception pourra permettre de déroger au droit commun, par exemple d’accélérer des projets industriels en suspendant les normes environnementales et les règles d’urbanisme pour aller plus vite. La ministre des Armées parle de construire des hangars pour stocker des Rafales sans passer par les critères du droit commun sur la protection des espèces. Un productivisme de guerre à marche forcée. L’état d’alerte de sécurité nationale permet aussi des fouilles, restrictions d’accès, étend les enquêtes administratives et la surveillance algorithmique sur internet.

    Le 16 mars, le Premier Ministre Lecornu prononçait devant les parlementaires un discours d’une rare violence, appelant à militariser la nation. Le point le plus important du discours était un passage où il détaillait la manière dont « le civil » doit se mobiliser autour du « militaire ». Il expliquait que la solution « ne peut être uniquement budgétaire (…) : elle est aussi organisationnelle, juridique. (…) Elle est aussi politique, intellectuelle et culturelle ». L’État doit donc « se préparer, se mettre à jour ». En d’autres termes, c’est selon le gouvernement toute la société qui doit se mettre moralement en situation de se préparer à la guerre. L’état d’alerte de sécurité nationale vient légaliser et officialiser ces annonces.

    Qui sont les individus qui viennent de valider cette infamie ? Le Conseil Constitutionnel est une institution chargée de veiller à ce que les décisions politiques soient conformes à la Constitution, et son sensés être des garde-fous. En France, il y a des spécialistes de ces sujets : des savants, des juristes, que l’on appelle des constitutionnalistes. Le Conseil Constitutionnel est-il composé de connaisseurs du droit, indépendants du gouvernement ? Absolument pas. Il comporte 9 politiciens à la retraite, nommés par le pouvoir et grassement payés. Macron vient de placer son ami Richard Ferrand à la tête de ce Conseil. Un politicien poursuivi en justice, macroniste de la première heure qui a juré fidélité au président.

    Voilà où nous en sommes : les contre-pouvoirs sont anéantis et l’état d’urgence militaire est validé. Demain, la guerre ou le soulèvement.

  • Selon la bio de Nick Cave de Mark Mordue, Boy on Fire : The Young Nick Cave, il adorait débiner Radio Birdman :

    Nicky Danger, as Nick was calling himself then, did an interview for the punk zine Alive ’n’ Pumping, in which he gave his bile against Tek free rein. Asked what bands he liked or hated, Nick was pure punk disrespect. ‘I think Deniz Tek is an arsehole and his brain is as big as a pea. Birdman rip off everyone like The Stooges, MC5, Doors, Bay City Rollers, etc. I guess Rob Younger is a good front man, though; I mean that seriously. The Pistols are okay.’

    Within a year Nick would be up in Sydney with The Boys Next Door saying things such as ‘I hate Radio Birdman’ on stage for no other reason than to take yet another gratuitous stab at that band’s legendary status – this time on Birdman’s home turf. It was a very Nick thing to do, and not the first or last time he would define himself with an unforgiving zest against others. It all went with punk rock’s demolishing ethos of malice and disrespect, though it still must have been galling to be so obviously and quickly dropped, as well as slurred for no clear reason. To make matters worse, the ‘other’ great Australian act of the era, The Saints, had behaved boorishly in Sydney after Radio Birdman had welcomed the Brisbane band by organising live shows and accommodation.

  • How to make error-diffused QR codes
    https://www.andrewt.net/dithered-qr-codes

    A QR code is really just a way of encoding a few bytes of data in a way that can be easily read froma photo by a smartphone or similar device. They’re designed to be very robust to bad focus, bad printing, funny angles, and missing areas. Exactly how they work isn’t terribly important, but for the purposes of this page, a QR code is a grid of squares that divide into two parts — the function patterns (which are the bold shapes in the above example) and the data modules (everything else). The function modules are mostly used to let the scanner find the QR code easily, so they have to be very clear and distinct. The data modules are where the actual data is stored, along with some extra header data etc, and since those are only read after the scanner has used the function modules to work out exactly where the QR code is, they can be modified a bit more. This is often used by brands to create QR codes that look a bit distinctive, and while this kind of modification makes them a bit less robust when scanning, but you can generally get away with a fair bit before the codes become unscannable.

  • Castelnau-le-Lez : police, le racisme que la mairie refuse de voir
    https://reflets.info/articles/castelnau-le-lez-police-le-racisme-que-la-mairie-refuse-de-voir

    Le maire soutient son agent À Castelnau-le-Lez, un agent de la police municipale agresse violemment une femme qui se serait opposée à une verbalisation pour « dissimulation de visage » visant une femme de confession musulmane, malade.

    Une interpellation violente et foutraque dans les gestes pratiqués Le 21 juillet 2026, aux environs de 14 h 50, Élise F. se trouvait à l’arrêt de tramway Notre-Dame-de-Sablassou, à Castelnau-le-Lez, dans l’Hérault. Elle était assise à côté d’une femme portant un voile ainsi qu’un masque chirurgical. Un agent de la police municipale s’est approché de cette dernière et lui a « indiqué qu’elle se trouvait en infraction dès lors que son visage n’était pas visible ». La femme lui a répondu qu’elle (…)

    • Pour info Castelnau-le-Lez ça a toujours été à droite. Le nouveau maire, Julien Miro, est un macroniste (membre du bureau exécutif de Renaissance) qui a préféré se présenter « sans étiquette » (Divers droite) :
      https://plurielle.info/castelnau-le-lez-virage-budgetaire-et-crispations-democratiques-le-style

      Dans une ambiance salle de sport avec un public venu applaudir son champion, le conseil municipal du 13 avril 2026 à Castelnau-le-Lez a marqué une étape importante du début de mandat de Julien Miro, membre du bureau exécutif de Renaissance, parti d’Emmanuel Macron, qui s’est présenté « sans étiquette » aux électeur·trices.

      Avec un très émouvant (et fort à point) :

      Puis il y a eu le glissement classique dans les rapports majorité–opposition : le déplacement du débat de fond vers le registre émotionnel. « Chaque fois que quelqu’un mettra les agents dans des conditions de situation de travail difficile, vous me trouverez, Monsieur Rouet, en face de vous, » lâche Julien Miro.

  • « Elle était là à titre privé » : Marine Le Pen chahutée lors d’une escale à Hoëdic | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/morbihan/hoedic-56170/elle-etait-la-a-titre-prive-marine-le-pen-chahutee-lors-dune-escale-a-h

    Candidate du Rassemblement national (RN) à l’élection présidentielle, la députée Marine Le Pen a été chahutée, vendredi 7 août, lors d’une escale à Hoëdic, où elle se rendait à titre privé.

    « Marine Le Pen qui pense qu’elle peut se cacher tranquillement à Hoëdic ! ». Le commentaire accompagne une image où l’on voit la députée du Rassemblement national (RN) filmée à distance, à la sortie d’un restaurant de la petite île morbihannaise.

    Tournée vendredi 7 août et postée ce samedi matin sur les réseaux sociaux, la vidéo montre ensuite la candidate à l’élection présidentielle repartir du port sur un bateau semi-rigide et saluer ironiquement un groupe qui chante depuis la cale « La Jeunesse emmerde le Front national », refrain de la célèbre chanson « Porcherie » du groupe Bérurier Noir.

    Un « non-événement » pour le maire de l’île
    Un « non-événement » pour le maire d’Hoëdic Jean-Luc Chiffoleau : « J’ai été averti de cet épisode par la bande vendredi soir, mais personne ne m’en a parlé depuis. Elle était là à titre privé, je n’étais même pas au courant de sa venue. Comme de nombreuses personnalités, politique ou autres, qui viennent profiter de la tranquillité de notre île ».

    La famille Le Pen dispose d’une propriété à La Trinité-sur-Mer, où Jean-Marie Le Pen (1928-2025) est né et repose depuis son décès en janvier 2025. Hoëdic, comme sa voisine Houat, est à moins d’une heure en bateau de la station, ce qui en fait une destination très prisée des plaisanciers à la journée.

  • IA et science : du pliage de protéines… à l’illusion de la connaissance
    https://framablog.org/2026/08/09/ia-et-science-du-pliage-de-proteines-a-lillusion-de-la-connaissance

    L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.

    #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • Uber-Unternehmer warnt: „So viele Taxis wie früher wird es in Berlin nie wieder geben“
    https://www.berliner-zeitung.de/article/uber-unternehmer-warnt-so-viele-taxis-wie-frueher-wird-es-in-berlin

    „Die Menschen sagen: Moment mal, ist das Taxifahren nicht zu teuer geworden?“ Thomas Mohnke aus Berlin ist Co-Vorsitzender des Bundesverbandes wirfahren und Chef der SafeDriver Group. © Emmanuele Contini/Berliner Zeitung

    Vorbereitet von langer Hand findet die nächste Etappe der Monopolisierung des Berliner Taxi- und Mietwagenmarktes statt. Die letzte Berliner Taxizentrale ist Teil eines Umternehmens, das seit 1989 alle anderen Vermittlungszentralen aufgekauft hat. Zu Mauer- und Nach-Mauer-Zeiten hatte man die Wahl zwischen Innungs- und Ackermann-Funk, Würfel und Eier waren die weiteren Funksymbole zur Unterscheidung der Taxis am Halteplatz. Dazu kamen nach 1990 immer wiefer kleine Vermittlungs-Startups, die schnell wieder verscjwsnden.

    Jetzt folgt der nächste Schritt. Ein Komprador des weltweiten Monopolisten Uber beendet die Konkurrenz auf dem Markt der Berliner Taxivermittlung. Im Westen nichts neues. So ist Kapitalismus.

    Es war absehbar, dass Taxi und Uber-artige Beförderungsangebite verschmelzen. Der Konkurrenz von kiminellen Ausbeutern, stastlich alimentierten Betrügern und illegalem Preis- und Lohndumping hatten die ehrlichen Taxiunternehmer nichts entgegenzusetzen.

    Mit ihnen verschwindet nun die Vermittlungsfirma, die von vielen irrtümlich als Stimme und Bollwerk des Berliner Taxigewerbes angesehen wurde. Non olet, vermutlich hat Hermann Waldner ein Angebot erhalten, dass er richtig überlegt kaum ablehnen konnte.

    9.8.2026 von Peter Neumann - Er kaufte gerade eine Taxizentrale – und sagt trotzdem einen drastischen Rückgang voraus. Thomas Mohnke erklärt, warum Taxis nur mit völlig neuen Angeboten überleben können.

    So schön kann Taxifahren sein. Mit schwerem Gepäck verreisen? Kein Problem: Gegen einen Aufpreis holt der Taxifahrer die Koffer im dritten Stock an der Wohnungstür ab. Abends vom S-Bahnhof nach Hause? Natürlich per Taxi: Mit dem Deutschlandticket gibt es Rabatt.

    „Ich glaube nicht, dass wir in zehn Jahren noch rund 50.000 Taxis in Deutschland haben werden. Auch in Berlin wird die Zahl der Taxis stark zurückgehen“, sagt Thomas Mohnke. Doch wenn sich die Taxibranche modernisiert, könne sie überleben, meint er.

    Dass Mohnke über Taxis nachdenkt, macht manch einen misstrauisch. Der 68 Jahre alte Berliner gilt in der gebeutelten Branche als Erzfeind. Schließlich repräsentiert er als Generalunternehmer von Uber die Hauptkonkurrenz der Taxibranche. Doch der Mobilitätsexperte kennt den Wirtschaftszweig gut. Jetzt besitzt er sogar selber eine Taxizentrale.

    Im Gespräch mit der Berliner Zeitung zieht Thomas Mohnke eine nüchterne Bilanz, wie es um Uber, Taxi & Co. steht. Und wagt den Blick in eine Zukunft, die für klassische Taxiunternehmen ungemütlich werden könnte.

    Er ist mit beiden Seiten der Personenbeförderung vertraut wie kaum ein anderer in Deutschland. Mohnke begann seine Karriere als Taxifahrer in Berlin, baute Taxiflotten auf und erkannte früh das Potenzial digitaler Vermittlungsplattformen wie Uber. Per App einen Mietwagen mit Fahrer bestellen: Das gehört heute für immer mehr Menschen zum Alltag. Er kennt den Verkehr aber auch aus einer anderen Perspektive: als Radfahrer von seiner Wohnung nach Kreuzberg ins Chef-Büro.

    In Berlin ist die Zahl der Taxikonzessionen von März 2025 bis März 2026 von 5680 auf 6941 gestiegen. Inzwischen sind es rund 7000. Die Zahl der Mietwagen sank von 2335 auf 1656. © imago

    Thomas Mohnke ist Co-Vorsitzender des Bundesverbands wirfahren, der die Interessen App-vermittelter Mietwagenunternehmen vertritt, sowie Chef der SafeDriver Group. „Ich betreibe rund 200 Taxis hier in Berlin sowie ungefähr 500 Mietwagen in ganz Deutschland verteilt. In den relevanten Großstädten habe ich je eine eigene Flotte.“ Als Uber-Generalunternehmer gibt er Aufträge auch an andere Betriebe weiter.

    Vor kurzem machte Mohnke mit einem Firmenkauf branchenintern Schlagzeilen: „Im Juni habe ich in Frankfurt am Main die Taxizentrale erworben“, bestätigt er. Die Aufregung kann er nicht verstehen. „Für mich persönlich ist die Trennung zwischen Taxi und Mietwagen längst aufgehoben. Entscheidend ist: Fahrgäste möchten möglichst einfach von A nach B gelangen, und wir müssen das ermöglichen.“

    Dass es keine starren Grenzen zwischen Taxis und Mietwagen mehr gibt, sieht Mohnke auch an seinem Verband. Dort sind immer mehr Firmen vertreten, die beide Fahrzeugarten betreiben. Innerhalb von drei Jahren wuchs ihr Anteil von null auf knapp unter 20 Prozent.

    Stubenhocker: Das ist der gemeinsame Feind der Branche

    „Taxi und Mietwagen besitzen einen gemeinsamen Feind“, erklärt Thomas Mohnke. „Das sind Angebote für ‚Stubenhocker‘: Videokonferenzen, Homeoffice-Strukturen, Essenslieferdienste und Streaming-Dienste, die mich davon abhalten, ins Kino oder Theater zu gehen.“ Nicht zu vergessen: Die Zahl der Geschäftsreisen geht zurück.

    Unterm Strich ist die Nachfrage nach Taxifahrten um 20 bis 30 Prozent gesunken. „Für die Taxibranche ist das eine Katastrophe.“ Das liege nicht (nur) an der Konkurrenz. Obwohl es in Hamburg keine plattformvermittelten Mietwagen für Uber & Co. gibt, sank die Nachfrage auch dort. In der Freien und Hansestadt fanden 2019 noch rund 12,7 Millionen Taxifahrten statt. Heute sind es lediglich noch 9,5 Millionen.

    Um die Entwicklung zu verstehen, müsse man die Preisentwicklung betrachten. In den vergangenen Jahren seien die Taxitarife in Deutschland überproportional stärker gestiegen als die Lebenshaltungskosten. „Köln ist nach London die zweitteuerste Taxistadt in Europa. Aber ich glaube nicht, dass sich das rechtfertigen lässt“, meint Thomas Mohnke. „Die Menschen sagen: Moment mal, ist das Taxifahren nicht zu teuer geworden?“

    Uber warnt vor Preiserhöhung und plant neues Angebot für Berlins Außenbezirke
    Uber warnt vor Preiserhöhung und plant neues Angebot für Berlins Außenbezirke
    Umfrage: Niemand hält Taxifahrpreise für angemessen

    Als sein Unternehmen in Frankfurt am Main etwas mehr als tausend Bürger befragen ließ, gab eine Hälfte zu Protokoll: Taxifahrten sind teuer. „Die andere Hälfte sagte sogar, dass Taxifahrten zu teuer sind. Niemand hielt die Taxifahrpreise für angemessen. Wenn der Preis nicht zum Angebot passt, dann sagt der Konsument: Njet!“

    Thomas Mohnkes Schlussfolgerung lautet: „Wenn man das Preisniveau halten will, muss die Leistung besser werden. Sonst wird die Branche nicht überleben.“ Ob ein Kunde einen hohen Preis zahlt, hänge davon ab, wieviel Qualität und welcher Service geboten werden.

    Beispiel Fahrzeuge: „Mercedes garantiert in Taximodellen einen Türöffnungswinkel von 85 Grad. Das erleichtert den vielen älteren Fahrgästen das bequeme Ein- und Aussteigen. Angesichts der demografischen Entwicklung ist das ein wichtiges Qualitätsmerkmal. Dagegen hat ein Serienfahrzeug nur 70 Grad. Da bleibt man hängen.“

    Beispiel Hilfe und Unterstützung: Vor allem älteren Kunden ist wichtig, dass jemand sie von der Wohnungstür bis zum Check-in-Schalter im Flughafen begleitet und Koffer trägt.

    Ein paar Klicks, und der Wagen ist da. App-basierte Plattformen wie Uber und Bolt haben ihren Marktanteil erhöht. In der Hauptstadt-Region kommen die Wagen der Subunternehmen meist aus dem Umland, etwa aus dem Landkreis Teltow-Fläming. © Sebastian Gollnow/dpa

    „Taxibetreiber müssen Tür-zu-Tür-Dienstleistungen anbieten, die per App gebucht werden können“, folgert Mohnke. „Viele ältere Menschen sind gut situiert und reisen auch gern. Neun von zehn Befragten in Frankfurt signalisierten eine erhöhte Zahlungsbereitschaft, wenn der Taxifahrer garantiert den Gepäckservice übernimmt.“

    Zwei weitere Beispiele: „Sie können derzeit kein Taxi auf Stundenbasis buchen. Das muss aber möglich sein.“ Und: „Ich halte es für falsch, dass Taxis in Berlin und anderswo ausschließlich in Hell-Elfenbein lackiert werden dürfen.“ Fahrgäste müssten wie in Baden-Württemberg die Möglichkeit haben, in gedeckter Farbe vorzufahren, sagt Mohnke.

    „Das Taxigewerbe muss aufhören, sich auf Transporte von A nach B zu beschränken und sich sonst um nichts zu kümmern. Es muss Assistenz und Unterstützung anbieten“, bilanziert er. „Mobilität beginnt vor dem Einsteigen und hört mit dem Aussteigen nicht auf. Die Zukunft des Taxis liegt darin, komplette Dienstleistungsketten zu entwickeln.“

    Was der Fahrdienst Bolt jetzt in Berlin vorhat: „Die Nachfrage ist riesengroß“
    Was der Fahrdienst Bolt jetzt in Berlin vorhat: „Die Nachfrage ist riesengroß“
    Warum BVG und Taxibranche mehr kooperieren sollten

    Er habe die Taxizentrale Taxi Frankfurt auch deshalb gekauft, weil er ein Forschungs- und Entwicklungslabor haben möchte. „Bisher kommen aus der Taxibranche keine Ideen für die Zukunft, keine Vorschläge. Also mache ich mich jetzt selbst an die Arbeit.“

    „Die Ergänzungsleistungen, von denen ich eben gesprochen habe, möchte ich in Frankfurt am Main in den nächsten Jahren erproben“, kündigt Thomas Mohnke an. Die Stadt wird modern geführt, die Genehmigungsbehörde ist Vorschlägen gegenüber aufgeschlossen. Darum habe er sich für Frankfurt und nicht für Berlin entschieden. Auch auch Berlin sei eingeladen, solche Komplettpakete zu ermöglichen.

    Thomas Mohnke spricht ein weiteres Thema an. Er würde gern wissen, warum die Personenbeförderungsbranche nicht stärker mit Bus- sowie Bahnbetreibern kooperiert – und umgekehrt.

    Platz für sechs Personen, rollstuhlgerecht, einfacher Zugang für Senioren und Menschen mit Gehbehinderungen: London-Taxis sind legendär. In Berlin steuert Taxifahrer Serkan Demir ein solches Fahrzeug durch den Verkehr. © Paulina Hildesheim

    „Warum bemüht sich die Taxibranche nicht darum, dass Taxis über das Deutschlandticket in den Nahverkehr einbezogen werden?“, meint er. „Warum bekommt ein Fahrgast, der abends von der Haltestelle nach Hause möchte, keinen Rabatt auf den Taxifahrpreis? Schon ein Euro Nachlass wäre ein Signal und würde Taxis neue Kunden verschaffen. Dafür sind die Verkehrsverbünde da. Warum diskutieren sie das nicht?“

    Digitale Vertriebssysteme, wie sie die BVG für Berlin vorbereitet, ließen sich auch in Taxis nutzen. Wie in der Bahn checken sich die Fahrgäste ein, indem sie ihre Chipkarte oder das Handy vor einen Scanner halten. Beim Aussteigen checken sie auf demselben Weg wieder aus. Der beste Preis wird automatisch abgebucht. Mit so einem System ließen sich kombinierte Fahrten Nahverkehr/Taxi tarifieren, sagt Mohnke.

    Das sei ebenfalls ein Thema, über das Taxiverbände mit dem Verkehrsverbund Berlin-Brandenburg (VBB) reden sollten, schlägt er vor. „Das ist die Zukunft. Alles andere ist Nostalgie. In Frankfurt am Main will ich Click & Pay einführen und testen.“

    Warum Fahrten mit Uber & Co. in Berlin deutlich teurer werden sollen
    Warum Fahrten mit Uber & Co. in Berlin deutlich teurer werden sollen
    Warum Mietwagen höhere Stundenumsätze erzielen

    Thomas Mohnkes Botschaft ist klar: Die Taxibranche muss sich bewegen. Dort wird argumentiert: Ohne Steuerhinterziehung und Sozialversicherungsbetrug könnten die App-Fahrdienste die Taxifahrpreise nicht so weit unterbieten. Mehr Kontrolle sei nötig.

    Die Effizienz sei dort größer, entgegnet Mohnke. Er rechnet vor: „Ein Taxi macht im Schnitt pro Stunde eine Fahrt. Mit diesem einen Auftrag muss der Betreiber alle Kosten einspielen. Dagegen sind es bei einem Mietwagen im Schnitt mehr als zwei Fahrten pro Stunde. Deshalb können Mietwagen höhere Umsätze erzielen. Meist gibt es nach jedem Auftrag sofort einen Folgeauftrag.“

    Die von der Stadt München kürzlich errechneten Stundenumsätze decken sich mit Zahlen seiner Branche, kommentiert er. „Der Betrieb von Mietwagen ist für den Unternehmer auskömmlich. Er kann Löhne, Sozialabgaben und Fahrzeuge bezahlen und auch Gewinne erzielen.“

    Mindesttarife für Uber & Co.: Senat prüft seit 2021

    Natürlich gebe es in allen Branchen Akteure, die sich nicht an Regeln halten. Übrigens auch beim Taxi. „Aber von ihnen auf eine ganze Branche zu schließen, ist nicht zulässig. Es trifft auch nicht zu.“

    Eine aktuelle Forderung der Taxiverbände lautet: Für den Verkehr mit Mietwagen sollten die Städte Mindestfahrpreise festlegen. Auch in Berlin, wo sich der Senat seit 2021 mit diesem Thema befasst. Wenn der Preisabstand zum Taxi schrumpft, diene das einem fairen Wettbewerb, schütze das Taxigewerbe und sichere Arbeitsstandards, heißt es.

    Mohnke kontert: „Wir halten Mindestpreise für vollkommen unsinnig. Sie bringen keinen zusätzlichen Fahrgast ins Taxi, treffen aber die Unternehmen, ihre Mitarbeiter und die Bürger vor Ort. Ein gesetzliches Instrument, das nur dem Schutz des Taxigewerbes dient, ist unzulässig. Das hat der Europäische Gerichtshof entschieden.“

    Einfach die Bankkarte an das Gerät halten, und das Ticket wird in einer Cloud hinterlegt. Die Visualisierung zeigt, wie ein Validator in der BVG aussehen könnte. Solche Scanner könnte es aber auch in Taxis geben, sagt Thomas Mohnke .

    Einfach die Bankkarte an das Gerät halten, und das Ticket wird in einer Cloud hinterlegt. Die Visualisierung zeigt, wie ein Validator in der BVG aussehen könnte. Solche Scanner könnte es aber auch in Taxis geben, sagt Thomas Mohnke. © Visualisierung: BVG

    Rund 400 Genehmigungsgebiete gebe es in Deutschland. Doch erst fünf Städte hätten sich entschieden, Mindestpreise festzusetzen. „In allen Städten klagen betroffene Unternehmen gegen die entsprechenden Verordnungen“, berichtete Mohnke. Zuletzt hat das Verwaltungsgericht Köln in einem Eilbeschluss die entsprechende Verordnung gekippt.

    „Es ist das alte Lied, dass Mietwagen angeblich effizienter eingesetzt werden. Doch so alt wie dieses Lied ist, so falsch ist es auch“, entgegnet Hermann Waldner, Geschäftsführer von Taxi Berlin.

    Er bleibt bei seiner Kritik: „Die angebliche Effizienz ist mit unterdurchschnittlicher Bezahlung der Fahrer oder täglichen Verstößen gegen das Personenbeförderungsgesetz erkauft.“ Mindestfahrpreise für Mietwagen seien ein „Gewinn für alle ehrlichen Steuerzahler, nicht nur für die Mobilitätsbranche“, unterstreicht der Taxi-Berlin-Chef.

    „Mit Qualität und Service wird unsere Branche überleben“

    Was Qualität und Service anbelangt: „Das Taxi ist eine Branche, die schon immer mit der Zeit gegangen ist. Bei Serviceangeboten ist noch Luft nach oben“, meint Waldner. „Ich kann mir vorstellen, dass man sein Kino-Ticket oder eine Reservierung im Restaurant über taxi.eu buchen kann. Das wird kommen.“ Taxifahrer und Taxifahrerinnen könnten allerdings „nicht alles bewältigen“, gibt er zu bedenken.

    Zwar sei die Zahl der Taxis in Berlin wieder gestiegen, bestätigt Thomas Mohnke. Etwas mehr als 7000 Konzessionen sind derzeit vergeben. Doch sie werde wieder sinken, erwartet er. „So viele Taxis wie früher wird es in Berlin nie wieder geben.“ Ende 2018 waren es knapp 8400.

    Die britische Hauptstadt sei ein Beispiel dafür, dass das Gewerbe dennoch bestehen kann. „London hat nur noch 15.000 Taxis, aber 120.000 Mietwagen. Warum verdienen dort Taxis trotzdem rund um die Uhr Geld? Weil Kunden sagen: Taxifahren ist zwar teuer, aber die Beförderungsqualität ist adäquat. Die Fahrzeuge sind optimal.“

    „Mit Qualität und Service wird unsere Branche überleben“, sagt Thomas Mohnke. Das wird auch der Trend zum fahrerlosen Betrieb nicht ändern. „Ein autonomes Auto packt mir nicht den Koffer in den Kofferraum.“

    #Berlin #Taxi #Monopolisierung #Taxivermittlung #Uber #Kapitalismus

  • Aux États-Unis, l’économie est dopée à l’intelligence artificielle | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/070826/aux-etats-unis-l-economie-est-dopee-l-intelligence-artificielle

    Il faut donc bien saisir que la consommation états-unienne est structurée autour de rentes qui capturent une grande partie des revenus des ménages, lesquels sont donc en permanence sous pression, y compris lorsque les salaires réels semblent augmenter.

    Or, depuis un an, ce n’est plus le cas. Depuis 2021, les États-Unis ont changé de régime d’inflation. Entre mars 2011 et mars 2021, le pays n’avait connu que huit mois d’inflation annuelle au-dessus de 3 %, soit 5,6 % de l’ensemble. Mais entre mars 2021 et juin 2026, cette proportion est passée à 74,1 %.

    Entre juin 2014 et juin 2020, le niveau général des prix à la consommation a augmenté de 8,4 %, tandis qu’entre juin 2020 et juin 2026, il a bondi de 29,4 %. Et sur ces mêmes six dernières années, l’indice des salaires du secteur privé a augmenté de 26,1 %. La perte cumulée de niveau de vie est donc sévère, avant même que passe la capture des dépenses contraintes.

    À plus court terme, la reprise de l’inflation a rongé les revenus des États-Uniens. Entre janvier et juin 2026, le revenu disponible brut a ainsi reculé de 0,52 %, selon le BEA, et n’a progressé que de 0,27 % sur un an. Bien sûr, la guerre contre l’Iran a fait repartir à la hausse les prix, mais l’IA joue aussi un rôle dans l’élévation générale du niveau des prix parce qu’elle mobilise une grande partie des ressources en matières premières et en puces.

    Alors que, selon les données de la Réserve fédérale, les inégalités de patrimoine ont atteint un nouveau plus-haut au premier trimestre 2026, les faillites personnelles ne cessent de grimper. En mars, elles étaient en hausse de 15,3 % sur un an. C’est logique : les dépenses contraintes augmentent plus vite que les revenus et obligent les ménages à avoir recours à de la dette à court terme, sans espoir de pouvoir compter sur des entrées futures d’argent.

    À cela s’ajoute le fait que les filets de sécurité sociale, déjà faibles, sont détricotés par l’administration Trump. Les hôpitaux signalaient ainsi, fin juillet, un nombre inédit de patientes et patients non assurés et largement non solvables, à la suite des coupes réalisées dans le système Obamacare. À présent, c’est la menace de renchérir les achats de médicaments pour les plus pauvres qui inquiète. Bref, la situation en bas de l’échelle sociale est préoccupante.

  • Don’t Just Tax the Rich — Attack Inequality at the Root
    https://jacobin.com/2026/08/taxes-inequality-markets-regulation-finance

    Many discussions of US income inequality propose to solve the problem by taxing the rich more heavily. That would be a good start. But we can also reshape markets so that they don’t generate so much pretax inequality. photo Scott Olson

    Voilà une belle analogie entre la circulation et la société en général : le déclin du nombre de morts par accidents de voiture n’est pas le résultat du progrès médical mais de la régulation de la circulation automobile et de voitures moins gangereuses pour les utilisateurs. Il ne suffit pas d’imposer davantage les riches. Il faut lutter cintres les causes de la répartition injuste des fortunes et revenus.

    8.8.2026 by Arthur MacEwan - To address the US’s severe inequality, we can and should raise taxes on the rich. But we can also restructure markets so that they don’t produce such unequal incomes in the first place, by reining in corporate power and our predatory financial sector.

    Economic inequality in the United States has risen dramatically over the last sixty years. Indeed, the degree of inequality today is probably greater than at any point in the country’s history. This severe inequality is a severe social malady. So, what should we do about it?

    Consider the following analogy. Suppose that, in response to the high rate of fatalities from automobile accidents, the United States had undertaken major investments in hospital trauma centers, improving the medical system’s means of caring for people who had been injured in such accidents. These investments would have included funds for the extensive training of doctors and for emergency room equipment.

    In fact, over the last several decades, there has been a dramatic decline in fatalities from automobile accidents. Perhaps some of the decline has come from improved trauma care. However, the really important changes that account for this decline have been seat belts and airbags (and, most recently, safety technology built into cars), improved road design and traffic control, and campaigns (and laws) against drunk driving.

    In other words, the reduction in car accident deaths has been due to changes that have reduced the number, or at least the severity, of accidents, not from the treatment of people who have been seriously injured in accidents. As a society, we have intervened in causes of car accident deaths rather than just trying to fix up the injured people after the accidents have happened. We might learn from this experience and apply the same approach to severe inequality in the United States.

    Like fixing up people after automobile accidents, higher taxes on the rich are an after-the-fact fix-up to the problem of great economic inequality. And like helping people recover after automobile accidents, higher taxes on the rich are certainly desirable. (A good place to start would be making tax rates on capital gains as high as tax rates on labor income.) But in both cases, these treatments do not address the origins of the problems — the high rate of severe injuries from car accidents and the rising share of income going to the very rich.

    There is an added problem. A policy of focusing on repairing the injured people after the accidents can draw attention away from eliminating or reducing the cause of the damage. Likewise, a policy of focusing on taxing the rich after they have become exorbitantly wealthy can draw attention away from the causes of our great inequality and perhaps imply that there is nothing we can do about those causes.

    At the same time as we tax the rich, there are things we can do about the causes of great inequality. The severe inequality we face is not simply the result of the way “free markets” operate. Indeed, there is really no such thing as “free markets.” Markets are not simply the “natural” order of things, existing beyond human control. Markets are social creations, constructed by governments and by people with social power. They are not set in stone. Perhaps a few examples will clarify the point.

    Consider, for starters, the labor market. In 2022, the US Department of the Treasury issued a report stating, “The American labor market is characterized by high levels of employer power . . . . A careful review of credible academic studies places the decrease in wages at roughly 20 percent relative to the level [they would be] in a fully competitive market.” Among the factors that generate this result are “noncompete agreements,” which prevent employees from taking jobs with other competing firms, and labor laws that tend to favor employers. When the laws themselves don’t favor employers, the administration and lack of enforcement of the laws often serve that function

    Then there are international markets. For millennia, governments have been involved in commerce around the globe, setting the rules for who could trade in what, protecting ships at sea, building and maintaining seaports and airports and roads, restricting and taxing trade in many commodities, and establishing trade arrangements among countries. In the current era, it has become especially clear that trade agreements tend to favor the interests of powerful businesses, while placing workers in various countries in competition with one another. One of the interesting — and perverse — aspects of US trade agreements in recent decades is that they are often called “free-trade agreements”; in fact, they generally extend monopoly power by including extensions of US patent and copyright laws. Monopoly power is not confined to international commerce. It has also been increasing within the United States and has provided a basis for rising corporate profits. There are, of course, laws in place to restrict monopolies; these laws are themselves examples of government involvement in the operation of markets. Yet in recent decades (with a brief exception during the Biden administration), these laws have not been effectively enforced. Here, one might say, it was not the anti-monopoly laws that constructed the market, but the government’s choice to ignore those laws. And as is the case internationally, patent and copyright laws support monopoly power within the United States.

    There are other important examples of government’s role in shaping markets in ways that impact economic inequality. Long-existing subsidies to fossil fuel firms and operating school systems that continually recreate social inequality are important examples.

    And connecting all the markets for goods and services is the financial system, which, through deregulation, has become detached from its traditional role of allocating funds to enterprises — a useful function in a market economy. According to Oren Cass, the chief economist at the American Compass, which the New York Times describes as “a conservative economic think tank,” the “finance industry is a grift.” Cass points out that the industry has generated “financialization,” which he describes as follows:

    The term for making financial markets and transactions ends unto themselves, disconnected from — and often at the expense of — the societal benefits that support human flourishing and are capitalism’s proper purpose. Chief among those benefits are good jobs that support families, and products and services that improve people’s lives.

    Financialization has made American businesses less resilient, less innovative and less competitive. It has been a major cause of slow wage growth and rising inequality. It has fueled the loss of manufacturing jobs across the heartland.

    And financialization has been very profitable for a small group of people and thus an important generator of rising inequality!

    The lesson of all this — this brief account of how markets are structured in ways that generate extreme inequality in the United States — is that we had better focus some attention on the way markets are constructed and undertake some restructuring.

    One might argue that reconstructing markets is not enough. It would, of course, be good to make labor markets more worker-friendly, to disrupt monopoly power in many markets, and to organize global trade to undermine its exacerbation of inequality — to say nothing of reining in financialization. Yet beyond focusing on these broad markets, we could benefit from a systemic approach through a general extension of social control of economic activity and a reduction in the heavy reliance on markets as the foundation of economic relations. Similarly, returning to automobile deaths, we might argue that the real solution lies in a much more extensive public transportation system, rather than simply safer cars and driving conditions.

    These would be reasonable arguments and well worth considering. But neither social control of the economy nor widespread effective public transportation will come into being overnight. In the meantime, we need to do what we can to make society, including transportation, work as well as possible. This will not solve all our economic ills, but it would move things in the right direction.

    #USA #capitalisme #lutte_des_classes

  • Violences sexuelles sur mineurs : le gouvernement se penche sur les défaillances des enquêtes
    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/080826/violences-sexuelles-sur-mineurs-le-gouvernement-se-penche-sur-les-defailla

    Dossiers « fantômes », enquêtes à l’abandon ou perdues, manque d’effectifs... Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a transmis à son homologue de l’Intérieur une note qui détaille des défaillances majeures dans la prise en compte des violences sexuelles faites aux enfants.

    • Dans le courrier de 12 pages daté du 29 juillet, révélé samedi par Le Monde et consulté par l’AFP, le garde des Sceaux synthétise à Laurent Nuñez les remontées d’informations établies par les parquets généraux sur ces contentieux devenus la priorité de son ministère depuis la vague d’indignation provoquée par l’affaire Lyhanna.

      Il en ressort une litanie de dysfonctionnements « d’ordre structurel », écrit M. Darmanin, qui tiennent à la question des moyens, de la formation, des outils et du pilotage, mais pas « à la volonté des personnels de terrain ».

      Principale défaillance découverte par les procureurs : un gigantesque « stock fantôme », des dossiers non répertoriés par la justice faute de lui avoir été transmis.

      Le stock révèle l’écart entre le nombre de procédures dont les parquets ont connaissance et celles détenues par les services d’enquêteurs.

      – « Purement et simplement perdues » -

      A Nîmes, par exemple, les procureurs ont découvert 1.275 procédures « fantômes », 905 à Caen, tandis qu’à Agen, « un nombre important de procédures en cours » n’a « donné lieu à aucune information du parquet ».

      A Melun, « de très nombreuses procédures (ont été) laissées sans investigation pendant des mois, voire des années, alors même que l’auteur était souvent désigné ou aisément identifiable ».

      Les « écarts entre extractions de données effectuées par les tribunaux judiciaires et la réalité des services sont systématiques », relève le ministre. Ailleurs, à Bourges, une quinzaine de procédures ont été « purement et simplement perdues ». C’est 17 à Angers, six à Annecy, 23 « non localisées » à Paris...

      Au vu des défaillances identifiées, Gérald Darmanin suggère au ministre de l’Intérieur une rencontre le 3 septembre afin « d’engager un échange constructif avec l’ensemble des services ».

      Les chantiers mis en lumière par les parquets généraux sont nombreux.

      Le manque d’effectifs est le plus criant, avec un « sous-dimensionnement parfois extrême » pour un enjeu théoriquement prioritaire : « Cinq OPJ (officiers de police judiciaire) et un APJ (agent de police judiciaire) au groupe de protection des familles du Mans pour plus de 4.000 procédures ».

      Autre enjeu qui peut avoir des conséquences graves sur le traitement de certains dossiers : la formation des enquêteurs.

      A Bordeaux, un réserviste auditionnait des enfants de moins de 10 ans par téléphone, tandis qu’à Besançon, on signale « la persistance d’auditions de mineurs victimes mal faites, avec des questions fermées ou des observations déplacées ».

      – « Flux qui explosent » -

      Le manque d’intérêt de certains commissariats ou gendarmeries, où la « hiérarchie (faisait) manifestement primer des priorités locales, notamment d’ordre public », a également été pointé.

      A Limoges, le parquet général a relevé un « investissement professionnel insuffisant, y compris dans les unités spécialisées », selon le courrier.

      Sollicité par l’AFP, le ministre de l’Intérieur a fait savoir par son entourage qu’il « regrette la fuite prématurée de ce document qui est un document de travail en cours d’expertise par ses services, qui s’appliquent à élaborer des solutions avec rigueur et pragmatisme ».

      Ludovic Friat, président du principal syndicat de magistrats (USM), voit dans le courrier la confirmation « des constats » mis en lumière par l’USM, en particulier « sur les moyens, notamment des services d’enquête ».

      « On a des portefeuilles saturés, des flux qui explosent et font augmenter le stock, un manque d’enquêteurs » et « des outils pas adaptés », résume à l’AFP Grégory Joron, secrétaire général du syndicat Un1té police FO.

      Les ministres qui se sont succédé place Beauvau, dont Gérald Darmanin, sont « les responsables » des difficultés des services d’enquête, estime Fabien Vanhemelryck, secrétaire général du syndicat Alliance, « pas mes pauvres collègues qui ont un ordinateur qui s’allume une fois sur deux », « 300 procédures à gauche, 300 procédures à droite », « des horaires de dingues » et « sont essorés ».

      Les deux responsables syndicaux dénoncent la succession de réformes de la police qui « déstabilise le système ».

      « Perdre un dossier, c’est parfois perdre une chance de protéger un enfant », a souligné le président de l’association de protection de l’enfance Les Papillons, Laurent Boyet, sollicité par l’AFP, qui estime que « la responsabilité est avant tout celle d’un système qui n’a pas pris la mesure de l’ampleur du phénomène ».

      Jérôme Barella, principal suspect dans l’affaire Lyhanna, 11 ans, retrouvée morte le 4 juin dans le Gers, a été mis en examen pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans.

      Après l’onde de choc suscitée par cette affaire, Gérald Darmanin avait révélé l’existence de 85.047 plaintes en cours de traitement pour violences sexuelles sur mineurs.

  • #Orion for Linux beta updated with private browsing and link previews
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/08/orion-for-linux-0-4-1-beta

    Kagi has released a new beta of Orion for Linux, a WebKitGTK-based port of its macOS browser. Orion for Linux v0.4.1 builds on the v0.3.0 public beta, released in March, by adding more features available on its macOS and iOS versions. Private windows, a working (if bare-bones) download manager and a toolbar overflow menu that you can use to keep buttons out of sight without making them inaccessible are among those now included and functional in the native Linux port. Orion’s link preview feature also makes its way over. This does what it says: it previews link – not the […] You’re reading Orion for Linux beta updated with private browsing and link previews, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #App_Updates #Kagi

  • AASH : un nouveau métier face à la pénurie d’AESH et d’animateurs
    https://www.lagazettedescommunes.com/club-rh/aash-un-nouveau-metier-face-a-la-penurie-daesh-et-danimateurs.
    https://www.lagazettedescommunes.com/resizer/v2/VNWOCRAXENGVHJ36SL4KYPFKD4.jpg?smart=true&auth=d63f61ed4797eed

    Contrats précaires, temps partiel : les métiers d’animateur du périscolaire et d’accompagnant d’enfant en situation de handicap (#AESH) sont en tension. En 2024, la direction académique des Hauts-de-Seine, France Travail et le Greta (*) des Hauts-de-Seine ont donc imaginé former des demandeurs d’emploi aux compétences nécessaires à ces deux champs professionnels.

    Cela a permis de leur proposer deux contrats : 24 heures avec l’#Éducation_nationale pour accompagner individuellement des enfants en situation de handicap en classe, et 11 heures avec l’une des deux #villes des Hauts-de-Seine partenaires, Châtenay-Malabry (700 agents) et Asnières-sur-Seine (1400 agents), pour être animateur sur le temps de cantine, le mercredi et durant les vacances scolaires.

    Des employeurs publics qui collectivisent la gestion de leur cheptel d’employé.es précaires, ça permet d’approcher le SMIC mensuel. Un modèle.

    #animateurs_périscolaires

  • Humans May Have Reached South America 27,000 Years Ago, Sloth Bon
    https://www.popularmechanics.com/science/archaeology/a73366941/sloth-bones-humans-in-south-america

    ey Points

    Researchers found human-modified giant sloth bones dating to 25,000–27,000 years ago in Brazil, potentially pushing back South America’s earliest human presence by 12,000 years.
    Scientists used advanced microscopy and scanning techniques to argue that perforations in sloth bones were deliberately drilled by humans and worn as pendants.
    Genetic evidence from Indigenous American populations suggests humans first entered South America only 16,000–23,000 years ago.