• set_match: Matching up Elements Between Sorted Collections
    https://www.fluentcpp.com/2020/07/10/set_match-matching-up-elements-between-sorted-collections

    The STL offers a handful of algorithms on sets. They are important to master, but they’re only the tip of the iceberg of what we can do with sets. In this post and the next few ones, we’re going to get deeper into the topic of algorithms on sets, by extending the algorithms on sets […]

  • Gratuit pendant une semaine :

    INFILTRATORS, de Khaled JARRAR, 2012, 70 mn (sous titres français)
    https://vimeo.com/96930510

    Le checkpoint est fermé : un chauffeur de taxi crie "Détour ! Détour !" annonçant le début d’une nouvelle recherche aléatoire pour contourner les barrières qui entravent la circulation des Palestiniens en Cisjordanie.
    "Infiltrators" est un "road movie" viscéral qui raconte l’obligation quotidienne pour les Palestiniens de toutes origines de rechercher les itinéraires à travers, sous, autour et au-dessus d’une déconcertante matrice d’obstacles. Khaled Jarrar accompagne ce « jeu » du chat et de la souris à l’aide d’une caméra vidéo portative.
    Ce film, son premier #documentaire, a remporté le prix "Muhr" du documentaire arabe, le prix spécial du jury, le prix international de la critique et le prix Gold Hugo du meilleur documentaire au Festival international du film de Dubaï en 2012.

    Né en 1976 à Jenine, #Khaled_JARRAR est diplômé en design d’intérieur, Université polytechnique de #Palestine, Hébron, il a suivi le Cours avancé de photographie de l’Université de Birzeit, il est diplômé en arts visuels, Académie internationale des arts, Ramallah.
    Il vit et travaille à Ramallah., il expose dans le mode entier (parfois en son absence quand il est empêché de sortir de Cisjordanie par les autorités israéliennes).

  • Notre Bibliothèque Verte 1 : Epicure et Kaczynski
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1320

    Et si nous sommes, qui sommes-nous ? S’ils veulent exister collectivement - c’est-à-dire politiquement - dans le débat public et les rapports de force, anti-industriels et anti-autoritaires n’ont rien de plus important à faire que de se trouver un nom qui ne soit pas « anti-… », ni « alter-… », mais qui dise pour quoi au juste, ils se battent, puisque la seule chose que l’on sache d’eux, c’est qu’ils sont contre tout et son monde. Un nom c’est une idée. L’émergence de leur courant, occulté en tant que tel dans les médias et les esprits, dépend de sa capacité à se faire ce nom générique, positif et immédiatement compréhensible, qui échappe au condominium des saint-simoniens : libéraux et communistes, droite bourgeoise et gauche technocratique. Celui de luddite n’a de sens qu’en pays anglophone mais punk, (...)

    #Documents
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/bibliothe_que_verte_-_epicure_kaczynski.pdf

  • Le CRIF panique et menace
    9 juil. 2020 Par dominique vidal
    https://blogs.mediapart.fr/dominique-vidal/blog/090720/le-crif-panique-et-menace

    (...) De quoi parle Kalifat ? Jour après jour, la newsletter du CRIF dénonce l’avis de la Cour européenne des droits de l’homme qui, le 11 juin, a reconnu le boycott comme un droit citoyen faisant partie de la liberté d’expression garantie par la convention européenne des droits de l’homme et, sur cette base, condamné la France pour avoir réprimé des militants de la campagne Boycott-Desinvestissement-Sanctions (BDS).

    Il est vrai que cette décision constitue une défaite cinglante pour le CRIF et ses amis, après des années de pressions pour imposer la criminalisation du boycott.

    L’avocat Marc Bensimhon, interviewé par la newsletter du CRIF ce jeudi, le reconnaît sans ambages : « C’est un message tout à fait catastrophique qui est donné. Désormais, chacun peut librement faire son appel public au boycott, sans être inquiété ». Certes, prétend-il faussement, « l’appel public au boycott est un délit pénal en France ». Reste que « cet arrêt accorde aussi au BDS une légitimité totale d’action sur le sol français, avec les dégâts sécuritaires que l’on ne connaît que trop bien ».

    L’avocat dit espérer convaincre l’Etat français de faire un recours devant la Grande Chambre de la CEDH pour réformer cet arrêt. Quand bien même il le ferait, comme Kalifat le lui a officiellement demandé, les chances de succès semblent des plus minces, a fortiori s’agissant d’un avis adopté à l‘unanimité des juges.

    Mais le CRIF, comme toujours, a deux visages. Celui, légaliste, de l’avocat Marc Bensimhon. Et celui, violent, du Président du CRIF Midi Méditerranée, Franck Touboul : le préfet ayant refusé de s’en prendre au Collectif Palestine vaincra de Toulouse, celui-ci n’ayant pas troublé l’ordre public, Touboul, interviewé par la même newsletter (voir ci-dessous), lance : « Faut-il attendre que je laisse intervenir des militants de ma communauté pour démonter leur stand et ainsi caractériser le trouble à l’ordre public ? » Et d’ajouter : « Pourquoi nous les juifs on serait toujours les bons élèves ? Par leur attitude les pouvoirs publics donnent une prime à la violence. Aujourd’hui nos membres sont suffisamment remontés pour arrêter de se laisser marcher dessus. »

    Rien de vraiment surprenant. La droite au pouvoir en Israël entraîne le pays dans une inquiétante fascisation du pays, dénoncée comme telle par l’ancien ministre Ehoud Olmert. Et, naturellement, à Paris, la voix de son maître, le CRIF, tolère en son sein des comportements également fascisants, comme cette incitation à la violence. Au nom des juifs ! Si Touboul voulait susciter des réactions antisémites, il ne s’y prendrait pas autrement... (...)

  • Destructions à Marseille : quelle différence avec l’ancienne municipalité ?
    https://www.latribunedelart.com/destructions-a-marseille-quelle-difference-avec-l-ancienne-municipa

    Il y a trois semaines, nous nous sommes rendu à Marseille afin d’enquêter sur l’effondrement de la rue d’Aubagne et les destructions prévues. Nous avons alors découvert, ce que nous ignorions, l’ampleur du problème qui ne se limite pas à la rue d’Aubagne, mais concerne plusieurs quartiers faisant pourtant partie de sites patrimoniaux remarquables, le nouveau nom des secteurs sauvegardés.

    Finalement, ce changement de nom avait un sens. S’ils sont remarquables, ils ne sont plus sauvegardés. Car entre temps, la loi Elan, voulue par Emmanuel Macron et Édouard Philippe, a été votée et promulguée. Et celle-ci a eu les effets qu’on pouvait redouter : il suffit de décréter en péril des immeubles se trouvant en secteur sauvegardé pour que l’on puisse les détruire, quel que soit l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Un exemple saisissant est donné actuellement à Marseille, un exemple que nous avions prévu de citer dans un article plus développé mais qui devenait urgent à écrire puisque la destruction définitive est prévue demain, le 9 juillet 2020.

    Si le maire et la couleur politique ont changé, les pratiques demeurent hélas. La nouvelle municipalité - nous avons contacté en urgence le premier adjoint, Benoît Payan, qui ne nous a pas répondu - est bien dans la ligne marseillaise : de Gaston Defferre à Jean-Claude Gaudin, ses maires n’ont jamais considéré le patrimoine comme une priorité (c’est un euphémisme de le dire).


    2. Les immeubles 4, 6, 8 rue de la Butte, en juin 2020, Photo : Didier Rykner


    3. Les immeubles 4, 6, 8 rue de la Butte, 8 juillet au soir après début des démolitions Photo : S. R.

    Les maisons en question se trouvent à proximité immédiate de la porte d’Aix (ill. 1), ce qui aurait dû les protéger à un double titre. Remarquons que pour nous, qui avons connu ce quartier il y a de nombreuses années, la mairie avait pourtant fait beaucoup pour restaurer, nettoyer et embellir l’endroit qui n’était alors qu’un no man’s land absolument infréquentable (il était pratiquement impossible de s’approcher de l’arc sous lequel était un véritable cloaque). Pourquoi, dans ces conditions, détruire ces immeubles anciens qui ont un véritable intérêt, reconnu comme tel par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur ? On se perd en conjecture. Car contrairement à ce que prétend la ville, ces immeubles, fragilisés par des démolitions d’édifices qui les entouraient (et qui n’avaient pas d’intérêt patrimonial), menés dans le cadre du projet Euroméditerranée, sont parfaitement restaurables. Si l’on trouve toujours des experts complaisants pour justifier l’injustifiable, d’autres expertises, notamment celles demandées par la copropriété du n° 6 (le jaune, qui se trouve entre les deux autres) le démontrent. L’une d’entre elle conclut sans ambiguïté : « Nous engageons notre responsabilité à dire que ce bâtiment ne présente aucun risque d’effondrement à ce jour. Tous les éléments analysés ne peuvent démontrer un défaut grave de la structure extérieur. Les façades fissurées ont suscité une présomption de dégradation structurelle qui est malgré tout minime grâce au travaux de renforcement de plancher réaliser les années précédentes. » Il explique ensuite ce qu’il faut faire pour consolider l’immeuble.

    D’ailleurs, le soi-disant risque « imminent » d’effondrement n’était pas si imminent, puisqu’il était constaté il y a presque un an. Les bâtiments étant évacués, et leurs abords sécurisés, rien ne justifie donc leur démolition plutôt que leur restauration. On apprend d’ailleurs, en lisant l’arrêté de « déconstruction », que l’on trouve en ligne (toujours ce terme ridicule employé par des mairies car cela fait sans doute plus joli que « destruction » ou « démolition »), que l’architecte des bâtiments de France s’est opposé à ce vandalisme en préconisant : « la préservation des façades des immeubles sis 4, 6 et 8 rue de la Butte et la conservation et réemplois de tout élément de pierre taille ou de second œuvre récupérable (porte d’entrée par exemple). » Un avis simple désormais, pour lequel la Ville peut passer outre, ce qu’elle ne s’est pas privée de faire. Cela démontre parfaitement qu’une autre solution que la destruction est possible, et que celle-ci n’est rien d’autre qu’un vandalisme municipal, sur une zone d’intérêt patrimonial majeur, qui ne peut être mené que grâce à cette loi Elan. Emmanuel Macron et son ancien Premier ministre Édouard Philippe sont bien les premiers responsables.


    4. 76-80 rue Bernard Du Bois à Marseille, Immeubles menacés de destruction, Juin 2020, Photo : Didier Rykner


    5. 76-80 rue Bernard du Bois à Marseille, Immeuble menacée de destruction, Juin 2020, Photo : Didier Rykner

    Même si la destruction était prévue avant les élections municipales, rien n’interdisait la mairie récemment élue de poser un moratoire sur ce chantier afin d’y substituer une réhabilitation. Rien, d’ailleurs, ne s’y oppose encore, à l’heure où nous écrivons cet article, l’irrémédiable n’étant pas encore accompli (ill. 3). Nous ne sommes d’ailleurs pas seul dans ce combat. L’association Sites & Monuments nous a prévenu (voir son article), et Stéphane Bern, que nous avons joint, est également scandalisé par ces démolitions en cours : « c’est le cœur historique de Marseille qu’on détruit avec ces maisons du XVIIIe siècle. Maintenant, quand on veut détruire, on n’entretient plus et on dit qu’elles vont tomber. » Ceci est d’autant plus vrai que d’autres démolitions sont prévues dans les prochaines semaines ou les prochains mois, ailleurs dans Marseille, mais tout autant dans des secteurs sauvegardés. Aux 76-80 rue Bernard du Bois, pas très loin non plus de la porte d’Aix, mais plus à l’est, plusieurs maisons, des propriétés municipales et à l’abandon depuis plusieurs années, sont également gravement menacées, sans doute de manière « imminente », l’état de péril datant de 2014 (ill. 4 et 5). Comme le dit Stéphane Bern : on n’entretient plus, on décrète un péril, et on démolit. Tout cela est bien pratique.


    7. Plan de sauvegarde et de mise en valeur avec la portion de la rue d’Aubagne concernée (nous avons rajouté les numéros). Les immeubles en orange sont théoriquement « à conserver »

    Et il y a bien sûr aussi la rue d’Aubagne (ill. 6) où, après avoir laissé s’écrouler deux immeubles avec les conséquences humaines que l’on connaît (huit morts), on s’apprête encore à en détruire deux autres, les numéros 69 et 71. Or, une consultation du plan de sauvegarde (ill. 7) et une comparaison avec Google Map pour y situer les numéros montre quelque chose de très curieux [1] : l’arrêté de déconstruction des n° 69 et 71 ne cite à aucun moment l’avis de l’architecte des bâtiments de France, alors que le numéro 71 est à conserver [2]. Or, si celui-ci, en cas de péril, est désormais un avis simple, il reste qu’il doit être demandé. Tel qu’il est rédigé, cet arrêté est donc irrégulier. Mais qu’importe après tout : on est à Marseille, et le maire est Jean-Claude Gaudin. Ah non ? C’est désormais Michèle Rubirola. Aucune différence semble-t’il.

    Didier Rykner

    Notes

    [1] Note parue après la mise en ligne de notre article : nous avions dans un premier temps confondu le 69 avec le 67. Or, le 67 a été détruit juste après l’effondrement.

    [2] Remarquons par parenthèse que la pertinence de certains Plans de sauvegarde n’est pas évidente : pourquoi indiquer comme à conserver le n° 71 et pas le 69 qui est comparable ?

    #Marseille #patrimoine #destruction #sauvegarde #immobilier #vandalisme #benoît_payan #Euroméditerranée #destruction #démolition #loi_elan #Michèle_Rubirola #secteurs_patrimoniaux_remarquables #Patrimoine_remarquable #Ville

  • #Covid-19 : pas d’#immunité croisée conférée par d’autres #coronavirus chez les #enfants
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-pas-immunite-croisee-conferee-autres-coronavirus-enfants

    La présence et le taux d’anticorps contre les quatre coronavirus saisonniers, retrouvés chez 67-100 % des enfants en fonction des virus, étaient comparables entre les enfants séronégatifs et les enfants séropositifs pour le virus de la Covid-19, qu’il s’agisse des malades avec syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki ou de ceux qui ont fait une forme pas (ou peu) symptomatique.

    Ces résultats suggèrent que les enfants font des formes de Covid-19 souvent pas (ou peu) symptomatiques et développent des anticorps le plus souvent neutralisants. « L’infection par les coronavirus saisonniers n’offre pas une protection significative contre l’infection par le virus SARS-CoV-2 et les autres maladies associées comme le syndrome apparenté à la maladie de Kawasaki. » commente Marc Eloit*, dernier auteur de l’étude, responsable du Laboratoire de Découverte de pathogènes à l’Institut Pasteur. Cette étude confirme la très grande fréquence et le taux important d’anticorps contre les coronavirus saisonniers dans la population générale, ce qui n’empêche pourtant pas les infections par ces virus chaque hiver. « Si le virus de la Covid-19 se comporte comme les coronavirus saisonniers, cette observation interroge sur la capacité de la population à atteindre un niveau d’immunité suffisant pour empêcher la réapparition régulière de la maladie » conclut Marc Eloit.

  • Au cœur de l’April — Émission « Libre à vous ! » du 7 juillet 2020 — Podcasts et références
    https://linuxfr.org/news/au-coeur-de-l-april-emission-libre-a-vous-du-7-juillet-2020-podcasts-et-ref

    Soixante‐et‐onzième émission « Libre à vous  ! » de l’April. Podcast et programme :

    sujet principal : « Au cœur de l’April », plusieurs personnes actives au sein de l’April ont parlé des groupes de travail, des activités de l’April et de son fonctionnement  ; la chronique d’Emmanuel Revah sur le thème « Râlages en vrac d’un vieux libriste »  ; interview de Véronique Fritière sur les activités de Linux Azur.

    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. D’un point de vue technique, nous utilisons l’outil d’audioconférence Mumble, mais la qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. lien nᵒ 1 : Radio Cause Communelien nᵒ 2 : Libre à vous  !lien nᵒ 3 : (...)

  • L’Europe adopte une réforme-clé pour le transport routier, colère à l’Est
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/09/l-europe-adopte-une-reforme-cle-pour-le-transport-routier-colere-a-l-est_604

    Après trois ans d’âpres négociations, l’Union européenne a adopté, mercredi 8 juillet, une réforme-clé pour le transport routier. Ce « #paquet_mobilité » vise à améliorer les conditions de travail des chauffeurs et à éviter les distorsions de concurrence, mais il est accusé de « protectionniste » par les pays d’Europe de l’Est.

    La réforme porte sur le détachement des conducteurs, leur temps de repos et une limitation du cabotage, c’est-à-dire le fait pour un transporteur d’effectuer plusieurs chargements et déchargements dans un pays où il est arrivé dans le cadre d’une livraison internationale.

  • Facebook Connectivity Investments to Deliver Over $200 Billion in Economic Benefits
    https://about.fb.com/news/2020/07/facebook-connectivity-economic-benefits/?campaign_id=158&emc=edit_ot_20200708&instance_id=20127&nl=on-tech-with-sh

    Reports Estimate the 5-Year Impact of Facebook’s Infrastructure in LATAM, ASEAN and Sub-Saharan Africa The importance of reliable, affordable internet connectivity has become more apparent to many people adapting to new ways of life during the coronavirus pandemic. Yet, 3.5 billion people around the world remain unconnected to the internet. Closing the digital divide is critical to ensure access to information, education and healthcare. Over the years, Facebook has invested in (...)

    #Facebook #technologisme #domination #câble

  • Édito n°62 - Tousse enssemble, tousse enssemble, grève générale.
    https://labrique.net/index.php/thematiques/editos/1153-edito-n-62-tousse-enssemble-tousse-enssemble-greve-generale

    https://labrique.net/images/numeros/numéro_62/solidarite_Covid_2_1.jpg

    Le programme de cette année semblait plié. On allait manifester contre la réforme des retraites, (ou du chômage au choix), le gouvernement aurait envoyé ses chiens pour nous en mettre plein la tronche, c’était reparti jusqu’à la réforme suivante. C’est alors qu’un pangolin et une chauve souris se croisent et mettent le monde entier en PLS.

    #En_vedette #Éditos

  • La société-bouffe du spectacle-devenu-frénésie
    https://www.dedefensa.org/article/la-societe-bouffe-du-spectacle-devenu-frenesie

    La société-bouffe du spectacle-devenu-frénésie

    9 juillet 2020 – Parlant de choses et d’autres, – certes, les sujets ne manquent point pour qui sait laisser quelques instants la presseSystème de côté, – Bill Blain, fameux stratège financier de la City, un dur de dur que plus rien n’étonne, nous dit sur son site TheMorningPorridge sa stupéfaction sans bornes désormais, sans-fin, bien au-delà de l’hystérie ; car même les durs “que plus rien n’étonne” sont saisis par cette élégante “stupéfaction sans bornes”...

    Blain nous avoue sans détour ni fausse honte, ce 8 juillet 2020, dans un texte qui se termine par l’annonce que « les mois à venir seront... bruyants » :

    « J’ai toujours pensé que le fameux “Il faut croire à 6 choses impossibles avant le petit déjeuner” d’Alice au Pays des Merveilles était l’une des choses les (...)

  • « La clé de cette grève des loyers est de l’étendre là où on ne l’attend pas. » Entretiens autour des mobilisations de locataires et de la grève des loyers aux États-Unis (3/3)
    Par Lucile Dumont

    Partout dans le monde, la pandémie de Covid-19 agit comme un puissant révélateur des inégalités sociales. Aux États-Unis elle s’articule notamment à la crise du logement que connaît le pays depuis de nombreuses années : la spéculation immobilière, la gentrification et la flambée des loyers ont conduit à une explosion du nombre de sans-abri ces dernières années. La crise sanitaire et les pertes d’emploi qu’elle a entraîné a mis de très nombreux⋅ses locataires dans l’impossibilité de payer leur loyer. Face à des mesures insuffisantes de la part des pouvoirs publics, les appels à la grève des loyers se sont multipliés, et les mobilisations autour des questions de logement ont nourri la dynamique existante des syndicats de locataires dans plusieurs grandes villes.
    Entretien avec Lexie Cook, de l’université Columbia à New York, et avec Lenora Hanson, de l’université de New York (NYU).

    https://www.jefklak.org/la-cle-de-cette-greve-des-loyers-est-de-letendre-la-ou-on-ne-lattend-pas/#fnref-9216-2