• [Fade to Pleasure ] #64.2 Feat #lo_nath
    http://www.radiopanik.org/emissions/ftp/-64-2-feat-lo-nath

    Vapour and warmth within one world. The world of #leucate. Fresh tea and honey. Joy and tenderness.

    Broadcasted & hosted &mixed by Snooba on Panik (Brussels-Be) Grenouille (Marseille) Canal B (Rennes-Fr) C’rock (Vienne-Fr) Diversité FM (Dijon-Fr) Louiz radio (Belgique-LLN)You FM (Mons-Be) Woot (Marseille) Campus FM (Toulouse-FR)

    #house #deep #rachdingue #house,deep,rachdingue,lo_nath,leucate
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ftp/-64-2-feat-lo-nath_08218__1.mp3

  • Couper tous les réseaux, téléphone, internet, aller faire sa fête avec les aminches, ouvrir ses cadeaux et... TADA ! La #TeamGingembre est là !
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/49575898671

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    #photo : ValK. | voir+> frama.link/valk | soutenir+> liberapay.com/ValK

  • Enquête sur Didier Lallement, le préfet de police à poigne d’Emmanuel Macron*, Ariane Chemin et Nicolas Chapuis
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/02/23/enquete-sur-didier-lallement-le-prefet-de-police-a-poigne-d-emmanuel-macron_

    C’est Emmanuel Macron en personne qui, au cœur de la crise des « gilets jaunes », l’a choisi pour devenir préfet de police de Paris. Républicain autoritaire et fan de la Légion étrangère, Didier Lallement est aussi un habile politique.

    Une casquette. Elle devance l’homme, comme le prolongement de l’être. Large visière arrimée à une coiffe bleu nuit brodée de feuilles de chêne et de laurier en cannetille dorée : depuis un an, elle mange le visage allongé et osseux de Didier Lallement – tour de tête 56 cm : un petit coiffant, comme on dit. Lorsqu’il descend dans la rue, impossible de le rater : le couvre-chef le dévore, comme une galette trop grande pour lui. « La taille réglementaire », assure le préfet de police de Paris.
    Il faut le prendre au pied de la lettre : en matière d’uniformes, il s’y connaît. « La circulaire Castaner qui nous fait changer d’habit, c’est quand même à cause de lui ! », s’amuse un préfet de la région parisienne en citant l’arrêté de novembre 2019 qui propose une « tenue opérationnelle » aux hauts fonctionnaires allant sur le terrain. Il fallait quand même une alternative au « veston croisé de cérémonie », cette tenue officielle, vieille de Vichy, « période amiral Darlan » ! Didier Lallement préfère la veste droite, façon Jean Moulin. En 2012, l’ex-secrétaire général du ministère de l’intérieur avait déjà tenté de faire valoir ses talents de créateur de la préfectorale devant le cabinet de Manuel Valls, mais le locataire de Beauvau avait d’autres priorités.
    Sur les réseaux sociaux des « gilets jaunes », la casquette du préfet Lallement est devenue un mème, détournée, agrandie, moquée. Comme une métonymie du nouvel ordre policier incarné par cet homme jusque-là inconnu du grand public. A 63 ans, ce père de deux enfants a réalisé son fantasme : « PP » pour préfet de police, comme on dit « PR » pour le président de la République : le Graal de la préfectorale. En 2015, au cœur des attentats, le visage de François Molins, procureur de la République de Paris, avait incarné aux yeux des Français le bouclier de la justice face au terrorisme. Celui, raide et austère, de Didier Lallement symbolise désormais le maintien de l’ordre à Paris.

    « Je ne mets aucun affect dans mes relations professionnelles »
    Le temps est à l’orage social et le président de la République raffole des grandes gueules. Didier Lallement n’a pas besoin de forcer son caractère pour jouer le « bad cop », le méchant. Sur la route de ses affectations, il laisse des souvenirs de colères froides et de mots cinglants. Parmi les scènes épiques, cette réunion à la préfecture de Bordeaux, début 2018. Lallement est alors préfet de la région Nouvelle-Aquitaine. Il est mécontent du travail d’un des services de police. « Vous allez finir sur un croc de boucher », lance-t-il à l’un des commissaires du service lors d’une réunion hebdomadaire de sécurité intérieure. Silence pétrifié. « Le lendemain, on a tous regretté de ne pas s’être levés », raconte l’un des fonctionnaires présents.
    « Je ne veux plus vous voir ! » A son arrivée sur l’île de la Cité, le 20 mars 2019, six mots lui ont suffi pour congédier l’un des collaborateurs de Michel Delpuech, son prédecesseur. A la Préfecture de police de Paris, les secrétaires apprennent à courber l’échine. « C’est un homme qui fait pleurer », regrette l’un de ses amis. « Je ne mets aucun affect dans mes relations professionnelles », tranche Lallement devant la directrice adjointe de son cabinet. « Moi, ce qui m’émeut, c’est le drapeau tricolore qui flotte au vent, le visage des hommes et des femmes qu’on passe en revue… »

    « Pour nourrir la geste des “gilets jaunes”, Lallement est parfait », sourit l’ancien ministre chiraquien Dominique Perben, qui a guidé sa carrière. Le chef des « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, l’a traité de « préfet psychopathe » et accusé d’« organiser le désordre et la pagaille » dans les rues de la capitale. Maxime Nicolle, alias Fly Ryder, a porté plainte contre le PP après une garde à vue jugée arbitraire, le 14 juillet 2019. Une autre figure des « gilets jaunes », Jérôme Rodrigues, parle même de la « Gestapo de Lallement »…
    Le pouvoir apprécie : un vrai paratonnerre. Sur les pancartes, c’est le portrait du préfet, casquette vissée sur la tête, qu’on brandit pour dénoncer les violences policières. « Tant mieux », commente-t-il, bravache : « Pour se prendre pour Jules Vallès, il faut avoir son Galliffet », ce général de brigade surnommé le « Massacreur de la Commune ». 

    Didier Lallement est là pour mater les black blocks, empêcher les « gilets jaunes » de monter à l’assaut de l’Elysée et « permettre aux manifestants d’arriver à destination, quand les précortèges les en empêchent ». Et tant pis s’il faut noyer les défilés sous les lacrymos, comme le 1er mai 2019. « Cette crise, il la vit comme une sorte d’opportunité. Il se veut le rempart contre le désordre et un climat insurrectionnel, comme sous la IIIe République », analyse l’historien de la Préfecture de police, Olivier Renaudie, par ailleurs professeur de droit à l’école de La Sorbonne.

    « Je suis là pour protéger le président »
    « Alors, vous n’avez pas peur de pénétrer dans l’antre du dragon ? », aime provoquer M. Lallement en fermant la porte de son bureau. En ce début février, il reçoit Le Monde dans une salle de réunion. Commence par s’étonner qu’on ait servi un café matinal, un simple verre d’eau aurait suffi. Poursuit par cette scène peu banale : « Ce n’est pas vous qui allez poser les questions, c’est moi qui vais parler. Pour comprendre qui je suis, c’est ici », lance-t-il en faisant glisser sur la table une carte en plastique. Au verso du portrait héroïque d’un « képi blanc », les sept articles du code d’honneur de la Légion étrangère. « Lisez le 6 : “La mission est sacrée, tu l’exécutes jusqu’au bout et, s’il le faut, en opérations, au péril de ta vie.” » Explicite, en effet.

    Le président Macron et le préfet Lallement, lors de la commémoration du 11-Novembre, en 2019, à Paris. LUDOVIC MARIN / AFP
    « Evidemment, je ne suis pas à Camerone [défaite concédée au XIXe siècle par une soixantaine de « képis blancs » face à plus de 2 000 soldats mexicains]. Et je ne vais pas mourir, ajoute le préfet, encore que… » Trois mois avant sa nomination en remplacement de Michel Delpuech, le palais de l’Elysée a manqué de « tomber », en décembre 2018. Plus aucun « gilet jaune » ne doit ainsi s’en approcher. « Quand je l’ai reçu dans mon bureau, confie la maire de Paris, Anne Hidalgo, j’ai été frappée par cette phrase qu’il m’a lâchée : “Je suis là pour protéger le président.” »
    Dans le secret de son bureau, Didier Lallement désapprouve par exemple l’emploi du controversé lanceur de balles de défense (LBD) lors des opérations de maintien de l’ordre
    Didier Lallement est venu rétablir l’ordre face à la « chienlit », comme disait le général de Gaulle, un auteur qu’il aime lire entre deux livres de science-fiction. Un de ses modèles, avec « le Tigre », Georges Clemenceau – « l’homme le plus détesté de la IIIe République, mais qui a sauvé la France ». Il aime autant les blagues de l’ancien président du conseil – « Pour mes obsèques, je ne veux que l’essentiel, c’est-à-dire moi » – que son sens du devoir. « Je suis le commissaire du gouvernement auprès de la Fondation Musée Clemenceau », glisse-t-il fièrement.

    « La main de Clemenceau n’a jamais tremblé quand il s’agissait de se battre pour la France, la vôtre ne devra pas trembler non plus devant les réformes que vous devrez mener. » Christophe Castaner ne pouvait pas trouver meilleure citation le jour de l’intronisation de Didier Lallement. « Ça m’a plu », convient le PP. Même s’il n’a pas l’air pressé d’appliquer la « réforme » qui lui a été confiée en plus du maintien de l’ordre : délester la Préfecture de police d’une partie de ses immenses prérogatives. Seul changement pour l’instant, le logo. Il est désormais surmonté du sigle du ministère de l’intérieur, façon d’assurer symboliquement la loyauté de cette institution souvent qualifiée d’« Etat dans l’Etat ». Décidément, Didier Lallement aime marquer de son fer l’imagerie de la République.

    Le maintien de l’ordre n’est pas sa spécialité
    Les caricatures dans lesquelles on s’enferme découragent parfois d’aller au-delà. Dans le secret de son bureau, Didier Lallement désapprouve, par exemple, l’emploi du controversé lanceur de balles de défense (LBD) lors des opérations de maintien de l’ordre, « une arme du faible au fort », lâche-t-il. Certains l’ont même entendu parler d’« arme à la con ». Au passage, il livre sa version personnelle – et saugrenue – des nombreuses blessures à la tête lors des défilés de « gilets jaunes » : la vitesse du projectile est inférieure à celle du son et pousserait la cible à se baisser en entendant la détonation…
    Contrairement à l’image qui lui colle à la peau, le maintien de l’ordre n’est pas sa spécialité. L’idée des fameuses BRAV-M, ces brigades de répression de l’action violente motorisées, sorte de pelotons de voltigeurs dépossédés du « bidule », leur longue matraque en bois, n’est, en réalité, pas la sienne. C’est Michel Delpuech, limogé du jour au lendemain après le saccage du Fouquet’s, le 16 mars 2019, qui avait créé les détachements d’action rapide (DAR). Didier Lallement s’est seulement chargé d’améliorer l’efficacité du dispositif et d’y apposer un nouveau sigle.

    Dans le petit cénacle de la haute fonction publique, il était connu pour la création de toutes pièces, entre 2007 et 2010, du grand ministère de l’écologie, dont il fut secrétaire général sous Jean-Louis Borloo. Et, surtout, pour son expertise de la mécanique interne de l’Etat. « Didier a été directeur de cinq administrations centrales, c’est rare pour un préfet, rappelle l’ancien patron de l’Inspection générale de l’administration, Marc Abadie, qui l’a choisi pour témoin de mariage et parrain républicain de l’un de ses enfants. Il peut vous disséquer un programme budgétaire et vous expliquer ce qui va “bouger” entre le titre 2 et le titre 3. » L’orfèvre des codes administratifs est aussi l’un des fondateurs de l’intercommunalité. « Avec François Lucas, il est de ceux qui m’ont aidé à mettre en place la loi de 1999 qui a redessiné le paysage français », rappelle l’ancien ministre de l’intérieur, Jean-Pierre Chevènement.

    C’est lui, le « Che », qui lui permet de « prendre la casquette », comme on dit. C’est même la dernière nomination de préfet du ministre Chevènement : en 2000, il offre à Lallement son premier poste dans l’Aisne, juste avant trois années passées à la tête de l’administration pénitentiaire. La maison est réputée difficile : « Un milieu où tout est plus intense qu’ailleurs », glisse le préfet, qui n’a oublié aucun détail de la « belle » d’Antonio Ferrara, exfiltré à l’explosif de la prison de Fresnes par un commando. C’est durant ces années 2001-2004 qu’apparaît pour la première fois le nom de Lallement en « une » du Journal du dimanche, inscrit sur… les banderoles des puissants syndicats de la pénitentiaire. Didier Lallement quitte les prisons en laissant derrière lui la création des Eris, ces unités d’élite chargée d’intervenir en milieu carcéral. Et, tiens, un drapeau de l’institution, dessiné à sa demande…

    Il collectionne les médailles
    « Cet homme a une carapace. Sous la casquette, il y a un mystère », souffle un préfet. Reprenons les étapes qui ont forgé ce « républicain autoritaire ». « En 1979, j’étais permanent des jeunes du CERES, ce centre d’études de l’aile gauche du Parti socialiste [PS] dirigé par Chevènement. Lui en était un des chefs et un bon organisateur », raconte Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques. « Il adorait les opérations de maintien de l’ordre », assure un des animateurs du Crayon entre les dents, le journal des étudiants. « Il frappait surtout par son profil sévère, sérieux, pas très rigolo : “social triste”, on disait à l’époque », ajoute le journaliste Eric Dupin. « Le CERES a été un moule à moines soldats rugueux et souvent insensibles au fait d’être minoritaire ou incompris », note le patron de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), Didier Leschi, un autre ancien.

    Jusqu’à la guerre du Golfe, en 1991, Didier Lallement a sa carte du PS. Et pour le « petit banlieusard » de la région parisienne, la vie étudiante – il est inscrit à l’Ecole supérieure de gestion –, c’est d’abord « la découverte de l’intelligentsia ». Ses parents sont, en effet, « des gens modestes qui n’avaient pas le bac », confie-t-il. Son père est représentant de commerce (« on a déménagé 18 fois »), sa mère a fini « chef des caisses de La Samaritaine ». Après les jeunes du CERES, les « frères » maçons du Grand Orient de France sont ses écoles de formation.

    « Dans ma famille, la réussite, c’était d’avoir le badge rouge, raconte le préfet. “Si un jour tu deviens chef de rayon, tu l’auras”, me disait ma mère. » Une clé pour tenter de comprendre l’énigme Lallement ? Sur le revers de son costume, le préfet de police porte la rosette de commandeur de l’Ordre national du mérite – bien mieux que le badge rouge. Déjà, au secrétariat d’Etat à la jeunesse et aux sports, sous François Mitterrand, on se souvient combien ce jeune chef de cabinet raffolait des cérémonies de remise de médailles. Il collectionne lui-même les breloques en tout genre, mais refuse d’en livrer le chiffre précis : « Vous savez bien que le nombre de décorations est inversement proportionnel à la santé de la prostate. » Une blague de corps de garde, on ne se refait pas. Cet amateur de grosses bécanes a fait graver l’insigne de la Légion étrangère sur la plaque d’immatriculation de sa dernière Harley-Davidson.

    « Je suis fana mili », rit-il souvent. En 1984, en soutien à la révolution sandiniste, Lallement s’était rendu au Nicaragua : comme une partie de l’extrême gauche, le CERES y envoyait les jeunes aider à résister à l’impérialisme américain. Pourquoi donc n’avoir pas « fait » l’armée, plutôt qu’une école de commerce ? Faute de guerre. Les trois générations qui l’ont précédé ont eu chacune la leur. Son arrière-grand-père a combattu en 1870, son grand-père en 1914 – le préfet a gardé ses courriers adressés au ministère de la guerre au sujet d’une Légion d’honneur qui ne venait pas –, son père durant la seconde guerre mondiale. L’imaginaire de Didier Lallement est peuplé de fantômes. « Verdun, Chartres… Il y a des ossements de Lallement partout, même en Italie. »

    Un oncle à Monte Cassino
    Ils ont failli lui coûter cher. Le samedi 16 novembre 2019, acte 53 des « gilets jaunes », des manifestants s’en prennent à la stèle du maréchal Juin, aux abords de la place d’Italie. Quoi ? Ils ont profané un héros de la guerre d’Italie ! Dans la salle de commandement de la Préfecture de police où il prend désormais place tous les samedis, face aux écrans de contrôle, le sang du préfet Lallement ne fait qu’un tour : l’un de ses oncles a été tué lors de la bataille de Monte Cassino, en 1944, sous les ordres de celui qui dirigeait le corps expéditionnaire français. Didier Lallement ne connaissait pas le monument mais, dès le lendemain, il décide de venir rendre les honneurs sur place, blouson sur le dos, casquette sur la tête, au garde-à-vous.

    Alors qu’il s’éloigne, une femme l’interpelle. « Je savais que c’était le préfet de police, on le voit partout à la télé, raconte au Monde Laetitia Bezzaouia, 61 ans, qui se présente comme responsable d’une association d’aide aux victimes. Moi, je parle à tout le monde. » Cette habitante du XIIIe arrondissement s’apprête à attraper un bus pour faire son marché à La Courneuve, où « il y a des supertrucs pas cher ». Le préfet tend sa main. « Comment ça se fait que vous arrivez pas à les arrêter les black blocks ? », interroge Mme Bezzaouia. « On les a arrêtés », répond Lallement. Le dialogue s’engage quand, tout à coup, l’œil du préfet aperçoit un pin’s « gilet jaune » sous l’écharpe de son interlocutrice, et son sac fluo « I love Paris ».
    – Vous avez un joli gilet jaune, lance le préfet, comme s’il s’était fait prendre.
    – Oui, je suis “gilet jaune”, répond Mme Bezzaouia.
    – Eh bien, nous ne sommes pas dans le même camp, madame, cingle Didier Lallement, qui reprend illico sa route et jette un « ça suffit » martial en guise de salut.

    Une équipe de BFM-TV a surpris la longue silhouette de Didier Lallement. La scène tourne en boucle sur les réseaux. Une amie fidèle gronde le préfet : « A quoi ça sert de jouer le caïman à sang froid si c’est pour prendre un coup de chaud à la première occasion ? » Ceux qui n’ont pas oublié que Lallement ne vient pas de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et du sérail, les jaloux et ses nombreux ennemis s’en donnent à cœur joie : enfin, la saynète montre sa vraie nature. « Que voulez-vous, il les a coiffés au poteau en se montrant odieux avec tout le monde », s’amuse une préfète. « Lallement est un stratège sans manières. Il sait affirmer la place de l’Etat mais a des manières de brute », résume un commissaire.

    « S’il faut descendre dans les tranchées, je descends les tranchées », aime à dire le préfet de police.
    Aux réunions du conseil de Paris, on se fait mal à sa nonchalance. Le préfet de police est contraint, statutairement, d’y assister : il reçoit une partie de son financement des caisses de la mairie. Dire que Didier Lallement s’y ennuie est un euphémisme. Il s’y morfond. Pouce dans la ceinture, vaguement avachi, œil vague dernière ses fines lunettes, il répond négligemment aux questions des élus sans prendre aucune note. Ses relations avec Anne Hidalgo deviennent vite exécrables. « Mon patron, c’est le ministre de l’intérieur, ce n’est pas la maire de Paris », oppose-t-il. D’ailleurs, il juge « surannée » cette présence imposée au conseil municipal de la capitale.

    Le temps d’un drame, Anne Hidalgo et lui ont pourtant fait la paix. Une vraie trêve. Le 3 octobre 2019, six mois après l’installation de Lallement, Mickaël Harpon, l’un des agents de la direction du renseignement, est abattu dans la cour de « sa » Préfecture, après avoir assassiné quatre fonctionnaires au couteau. Didier Lallement débarque immédiatement sur la scène de crime. « S’il faut descendre dans les tranchées, je descends les tranchées », aime-t-il dire. Le spectre d’une infiltration islamiste au cœur de l’institution censée incarner la sécurité se met à planer sur l’île de la Cité.

    Trois mois plus tard, Cédric Chouviat, livreur à moto, père de cinq enfants, meurt après un plaquage au sol par quatre fonctionnaires lors d’un banal contrôle routier. En ce mois de janvier 2020, la polémique sur les violences policières repart de plus belle et Didier Lallement se retrouve pointé du doigt, d’autant que l’épisode de la place d’Italie n’est pas oublié. A l’issue de ses vœux à la presse, le 15 janvier, Emmanuel Macron lui décoche un petit blâme : « La police, ce n’est pas un camp », confie le chef de l’Etat à quelques journalistes qui l’interrogent sur le préfet. « Une faute », reconnaît ce dernier devant Le Monde. Vite pardonnée.

    Depuis 2002, Dominique Perben fait sa carrière
    « Aucun problème Lallement », assure son ministre de tutelle, Christophe Castaner, le 19 février. Didier Lallement fait partie de ces grandes gueules volontiers impolies, irrespectueuses ou « provos » que la macronie dit « disruptives », dont Emmanuel Macron raffole, et qui peuplent déjà le quinquennat. Entre le général Jean-Louis Georgelin, chargé de surveiller les travaux de reconstruction de Notre-Dame, et le nouveau préfet de police de Paris, flotte un air de famille. Le nouveau pouvoir excuse facilement leur mépris des politiques ou des experts et leurs excès, puisqu’ils sont là pour ça. Et eux savent qui les a nommés.
    L’histoire était restée secrète. Nous sommes le samedi 16 mars 2019. Dominique Perben rentre chez lui, près de la place de l’Etoile. Excédé. Une nouvelle fois, c’est l’émeute dans son quartier. La tenture du Fouquet’s, la fameuse brasserie des Champs-Elysées, a pris feu. Vers 19 heures, l’ancien ministre de la justice, un RPR devenu macroniste, dégaine son téléphone et envoie un message sur le numéro privé du chef de l’Etat. « Monsieur le Président… » Comment, avec les hommes qu’il a, peut-il rétablir l’ordre ? Deux minutes plus tard, petit bip, message : « Qui voyez-vous ? »

    Dominique Perben ne met pas longtemps à répondre. Depuis 2002, il fait la carrière de Didier Lallement. A son arrivée place Vendôme, Lallement est le seul directeur à rester en place, aux prisons. Deux ans plus tard, Perben supplie Nicolas Sarkozy de lui redonner un poste de préfet. « Ton mec, il est de chez Chevènement ! », râle le ministre de l’intérieur. « Alors nomme-le chez moi en Saône-et-Loire », répond Perben, qui l’accueille à Mâcon. En 2005, Perben lui propose de diriger son cabinet au ministère de l’équipement et des transports. « Il faut que j’en parle à Chevènement », répond Lallement. « Moi à Chirac », rit Perben. A l’équipement, Lallement supprime la direction des routes, fusionne le corps des ponts et du génie rural, impressionne son ministre. Ce 16 mars 2019, sur son téléphone, Perben glisse donc un nom à Macron : « Lallement ».

    Campagne et visite de courtoisie
    Emmanuel Macron connaît déjà le bonhomme : il l’a reçu en 2017, après l’élection présidentielle. Les hauts fonctionnaires aguerris se comptent sur les doigts d’une main, et le nouveau chef de l’Etat se mêle personnellement de la nomination des directeurs comme des préfets. Lallement est alors à la Cour des comptes. Il a quitté depuis trois ans le secrétariat général de la Place Beauvau. Avec Manuel Valls, les affaires roulaient, même si la relation avec Thierry Lataste, son directeur de cabinet, était tendue. Mais sous Bernard Cazeneuve, le courant ne passait pas. Ses visites de courtoisie à l’Elysée, Matignon ou l’intérieur pour gagner l’île de la Cité après la retraite de Bernard Boucault, à l’été 2015, avaient agacé tout le monde. « Mener une vraie campagne pour devenir PP, ça ne se fait pas du tout », rapporte un témoin. Ses efforts ne paient pas, et Lallement négocie seul sa nomination à la Cour, où il ronge son frein.
    La victoire d’Emmanuel Macron lui offre la chance de sortir du purgatoire. « L’Etat que je rencontre en 2017 me plaît, dit-il. Il a le souci des réformes. » Comme tout le monde, le nouveau président de la République a entendu parler des ambitions de Didier Lallement. Il pourrait lui confier les Pays de la Loire, où les zadistes de Notre-Dame-des-Landes donnent du fil à retordre à l’Etat, ou bien la région PACA. Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, n’est pas chaud. Bordeaux, alors ? Averti, son maire Alain Juppé sonne Perben, qui l’a aidé lors de sa campagne des primaires du parti Les Républicains : « Dis donc, il paraît qu’on m’envoie un nazi ? » Perben éclate de rire et tresse l’éloge de son ami.

    La fin du récit, on peut la lire dans l’escalier qui mène à son bureau. Le nouveau venu y a fait installer côte à côte tous les portraits de ses prédécesseurs, comme c’est l’usage dans les autres préfectures, et déjà ajouté le sien. « Regardez les dates des nominations, glisse-t-il à un visiteur. Notez que cela correspond souvent à des moments de crises dans l’histoire de la République. » En 2017, c’est une banale chute de vélo de Michel Cadot, le préfet en place, qui avait propulsé Michel Delpuech. Le nouveau PP est certain de ne pas être le fruit d’un accident, mais l’homme du moment. Il fouille dans sa formation de base pour citer Marx dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte : « Les hommes font l’histoire, ils ne savent pas l’histoire qu’ils font. »

    #Police #maintien_de_l'ordre #répression #paratonnerre

  • Un an après la tentative ratée de Juan Guadió de faire passer un "convoi humanitaire " par le pont à la frontière entre Colombie et Venezuela…

    El puente Simón Bolívar se ha convertido en un muro donde chocan los sueños del venezolano
    https://www.elnacional.com/?p=433897


    EFE

    El puente Simón Bolívar ha dejado de ser puente para convertirse en muro. El sueño de muchos venezolanos termina allí, debajo de su estructura, que en vez de unir su país con Colombia rompe las esperanzas por un futuro mejor para muchas familias.

    La línea fronteriza que hace año era un camino a otro mundo para muchos venezolanos lleva bloqueado desde entonces cuando ambos países rompieron relaciones, enfrentados por diferencias políticas e ideológicas.

    Juan Guaidó, presidente interino de Venezuela, reconocido por más de 50 países, intentó entonces cruzar la frontera desde la ciudad colombiana de Cúcuta a la cabeza de una caravana con alimentos y medicinas donados en su mayor parte por Estados Unidos, pero su intento fracasó por la oposición de la Guardia Nacional Bolivariana.

    Lo que parecía ser una segunda Campaña Libertadora, acabó en disturbios
    Desde entonces, nada ha cambiado en el puente internacional Simón Bolívar, el principal de los tres que conectan a Cúcuta con el Estado venezolano y que históricamente fue una de las fronteras más dinámicas de Suramérica.

    No queda apenas nada de una frenética actividad comercial, ahora cerrada a los vehículos y abierta solo a peatones que a diario cruzan a Colombia para comprar lo que no encuentran en su país.

    El puente y sus alrededores constituyen también el hogar de familias enteras que viven en la miseria, como la de Alexander Ramírez, que al drama de la escasez en Venezuela suma su tragedia familiar.

    Ramírez, de 38 años de edad, camina con muletas porque su pierna izquierda se la amputaron a causa de una bala perdida que lo hirió cuando aún vivía en su tierra, luego de lo cual decidió irse a Colombia con su esposa y su hijo de cuatro años, quien sufre microcefalia.
    […]
    El paso se hace generalmente por el puente internacional, pero cuando la situación se tensa entre Colombia y Venezuela y el gobierno de Nicolás Maduro lo cierra, la gente se arriesga a cruzar el río Táchira por infinidad de trochas abiertas en la maleza, controladas en su mayoría por bandas armadas de origen paramilitar como la de Los Rastrojos, que a veces se enfrentan a tiros con rivales para mantener el control de la zona y del negocio.

  • Casey est de retour ! Nouveau groupe, Ausgang, nouveau clip (ci-dessous), nouvel album le 6 mars prochain, concerts le 17 mars à La Maroquinerie, le 10 avril à Ivry, et à suivre...

    Chuck Berry
    Ausgang (Casey, Marc Sens, Manusound, Sonny Troupé)
    https://www.youtube.com/watch?v=ijPK6pLKy1E

    Me demande pas si je suis à ma place, j’ai déjà brûlé la scène
    Te voiler la face, c’est te faire croire que l’inventeur du rock n’a pas du tout mes gènes
    Et dans les champs au bas de l’échelle, oui c’est mon peuple qui portait les chaînes
    Plutôt qu’faire ça dans la rock, attitude de toute la bourgeoisie parisienne
    Moi, j’aime le cuir, le blanc de mes pompes, le bleu de mon jean, c’est de l’hygiène
    Paraître pauvre, c’est un caprice, un privilège que les riches aiment
    Ma race a mis dans la musique sa dignité de peur qu’on lui prenne
    A fait du blues, du jazz, du reggae, du rap pour lutter et garder forme humaine
    Et l’Occident qui avait honte a inventé le punk s’est haï lui-même
    Tu as le cuir, la coupe, les clopes, les bottes et la Fender
    Les anecdotes, Les Enfants du Rock, la collection de vinyles de ton père
    Je l’ai dans la chair, je l’ai dans les veines, qu’est-c’que tu crois ? Cette histoire est la mienne

    J’ai dit Jimmy Hendrix et puis Chuck Berry
    Jimmy Hendrix et puis Chuck Berry
    Jimmy Hendrix et puis Chuck Berry
    Jimmy Hendrix et puis Chuck Berry

    Je fais du rap, je fais du rock où je vais, je suis moi-même
    Ces deux milieux sont jamais prêts pour le show que je produis chaque fois qu’je m’amène
    Anomalie du 93 avec une gueule caribéenne
    J’ai un penchant, j’l’ai jamais caché pour les textes qui autopsient ma haine
    Ma bouche a tout, toujours des cartouches à cracher et du coup cela créé le malaise
    Et je suis noire dans un monde blanc, c’est impossible que je le taise
    Sur la guitare, la batterie et la basse, je viens casser l’ambiance et rapporter la crasse
    Le rock est sans défense, je bouge dans tous les sens, l’ai arrosé d’essence, lui ai donné la chasse
    Oui, j’ai l’aisance, je l’ai dans le sang, dans mon élément, ça me va comme un gant
    On m’a pas invité, c’est pas moi qu’on attend, je viens représenter le clan des combattants
    Dispo pour ma diaspora pillée par des types mourants
    J’l’ai dans la chair, j’l’ai dans les veines car cette histoire est la mienne

    #Casey #Ausgang #rap #rock #Musique #Musique_et_politique #France

  • Trapped in Dublin

    ECRE’s study (https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/STUD/2020/842813/EPRS_STU(2020)842813_EN.pdf) on the implementation of the Dublin Regulation III, has just been published by the Europpean Parliament Research Service which commissioned it.

    Drawing largely on statistics from the Asylum Information Database (AIDA) database, managed by ECRE and fed by national experts from across Europe, and on ongoing Dublin-related litigation, the study uses the European Commission’s own Better Regulation toolbox. The Better Regulation framework is designed to evaluate any piece of Regulation against the criteria of effectiveness, efficiency, relevance, coherence and EU added value.

    There are no surprises:

    Assessing the data shows that Dublin III is not effective legislation as it does not meet its own objectives of allowing rapid access to the procedure and ending multiple applications. The hierarchy of criteria it lays down is not fully respected. It appears inefficient – financial costs are significant and probably disproportionate. Notable are the large investments in transfers that do not happen and the inefficient sending of different people in different directions. The human costs of the system are considerable – people left in limbo, people forcibly transferred, the use of detention. The relevance and EU added value of the Regulation in its current form should be questioned. The coherence of the Dublin Regulation is weak in three ways: internal coherence is lacking due to the differing interpretations of key articles across the Member States+; coherence with the rest of the asylum acquis is not perfect; and coherence with fundamental rights is weak due to flaws in drafting and implementation.

    So far, so already well known.

    None of this is news: everybody knows that Dublin is flawed. Indeed, in this week’s hearing at the European Parliament, speaker after speaker stood up to condemn Dublin, including all the Member States present. Even the Member States that drove the Dublin system and whose interests it is supposed to serve (loosely known as the northern Member States), now condemn it openly: it is important to hear Germany argue in a public event that the responsibility sharing rules are unfair and that both trust among states and compliance across the Common European Asylum System is not possible without a fundamental reform of Dublin.

    More disturbing is the view from the persons subject to Dublin, with Shaza Alrihawi from the Global Refugee-led Network describing the depression and despair resulting from being left in limbo while EU countries use Dublin to divest themselves of responsibility. One of the main objectives of Dublin is to give rapid access to an asylum procedure but here was yet another case of someone ready to contribute and to move on with their life who was delayed by Dublin. It is no surprise that “to Dublin” has become a verb in many European languages – “dubliner” or “dublinare”, and a noun: “I Dublinati” – in all cases with a strong negative connotation, reflecting the fear that people understandably have of being “dublinated”.

    With this picture indicating an unsatisfactory situation, what happens now?

    Probably not much. While there is agreement that Dublin III is flawed there is profound disagreement on what should replace it. But the perpetual debate on alternatives to Dublin needs to continue. Dysfunctional legislation which fails the Commission’s own Better Regulation assessment on every score cannot be allowed to sit and fester.

    All jurisdictions have redundant and dysfunctional legislation on their statute books; within the EU legal order, Dublin III is not the only example. Nonetheless, the damage it does is profound so it requires attention. ECRE’s study concludes that the problems exist at the levels of design and implementation. As well as the unfair underlying principles, the design leaves too much room for policy choices on implementation – precisely the problem that regulations as legal instruments are supposed to avoid. Member States’ policy choices on implementation are currently (and perhaps forever) shaped by efforts to minimise responsibility. This means that a focus on implementation alone is not the answer; changes should cover design and implementation.

    The starting point for reform has to be a fundamental overhaul, tackling the responsibility allocation principles. While the original Dublin IV proposal did not do this, there are multiple alternatives, including the European Parliament’s response to Dublin IV and the Commission’s own alternatives developed but not launched in 2016 and before.

    Of course, Dublin IV also had the other flaws, including introducing inadmissibility procedures pre-Dublin and reduction of standards in other ways. Moving forward now means it is necessary to de-link procedural changes and the responsibility-sharing piece.

    Unfortunately, the negotiations, especially between the Member States, are currently stuck in a cul-de-sac that focuses on exactly this kind of unwelcome deal. The discussion can be over-simplified as follows: “WE will offer you some ‘solidarity’ – possibly even a reform of Dublin – but only if, in exchange, YOU agree to manage mandatory or expanded border procedures of some description”. These might be expanded use of current optional asylum procedures at the border; it might be other types of rapid procedures or processes to make decisions about people arriving at or transferred to borders. In any case, the effect on the access to asylum and people’s rights will be highly detrimental, as ECRE has described at length. But they also won’t be acceptable to the “you” in this scenario, the Member States at the external borders.

    There is no logical or legal reason to link the procedural piece and responsibility allocation so closely. And why link responsibility allocation and procedures and not responsibility allocation and reception, for instance? Or responsibility allocation and national/EU resources? This derives from the intrusion of a different agenda: the disproportionate focus on onward movement, also known as (the) “secondary” movement (obsession).

    If responsibility allocation is unfair, then it should be reformed in and of itself, not in exchange for something. The cry will then go out that it is not fair because the MS perceived to “benefit” from the reform will get something for nothing. Well no: any reform could – and should – be accompanied with strict insistence on compliance with the rest of the asylum acquis. The well-documented implementation gaps at the levels of reception, registration, decision-making and procedural guarantees should be priority.

    Recent remarks by Commissioner Schinas (https://euobserver.com/migration/147511) present nothing new and among many uncertainties concerning the fate of the 2016 reforms is whether or not a “package approach” will be maintained by either or both the co-legislators – and whether indeed that is desirable. One bad scenario is that everything is reformed except Dublin. There are provisional inter-institutional agreements on five files, with the Commission suggesting that they move forward. ECRE’s view is that the changes contained in the agreements on these files would reduce protection standards and not add value; other assessments are that protection standards have been improved. Either way, there are strong voices in both the EP and among the MS who don’t want to go ahead without an agreement on Dublin. Which is not wrong – allocation of responsibility is essential in a partially harmonised system: with common legal provisions but without centralised decision-making, responsibility allocation is the gateway to access rights and obligations flowing from the other pieces of legislation. Thus, to pass other reforms without tackling Dublin seems rather pointless.

    While certainly not the best option, the best bet (if one had to place money on something) would be that nothing changes for the core legislation of the CEAS. For that reason, ECRE’s study also lists extensive recommendations for rights-based compliance with Dublin III.

    For example, effectiveness would be improved through better respect for the hierarchy of responsibility criteria, the letter of the law: prioritise family unity through policy choices, better practice on evidential standards, and greater use of Articles 16 and 17. Minimise the focus on transfers based on take-back requests, especially when they are doomed to fail. To know from the start that a transfer is doomed to fail yet to persist with it is an example of a particularly inhumane political dysfunction. Effectiveness also requires better reporting to deal with the multiple information gaps identified, and clarity on key provisions, including through guidance from the Commission.

    Solidarity among Member States could be fostered through use of Article 33 in challenging situations, which allows for preventive actions by the Commission and by Member States, and along with the Temporary Protection Directive, provides better options than some of the new contingency plans under discussion. The use of Article 17, 1 and 2, provides a legal basis for the temporary responsibility-sharing mechanisms which are needed in the absence of deeper reform.

    In perhaps the most crucial area, fundamental rights compliance could be significantly improved: avoid coercive transfers; implement CJEU and ECtHR jurisprudence on reasons for suspension of transfers – there is no need to show systemic deficiencies (CK, Jawo); make a policy decision to suspend transfers to the EU countries where conditions are not adequate and human rights violations are commonplace, rather than waiting for the courts to block the transfer. Resources and political attention could focus on the rights currently neglected: the right to family life, the best interests of the child, right to information, alternatives to detention. Evaluating implementation should be done against the Charter of Fundamental Rights and should always include the people directly affected.

    Even with flawed legislation, there are decisions on policy and resource allocation to be made that could make for better compliance and, in this case, compliance in a way that generates less suffering.

    https://www.ecre.org/weekly-editorial-trapped-in-dublin

    #asile #migrations #réfugiés #Dublin #Dublin_III #Better_Regulation #efficacité #demandes_multiples (le fameux #shopping_de_l'asile) #accélération_des_procédures #coût #transferts_Dublin #renvois_Dublin #coûts_humains #rétention #limbe #détention_administrative #renvois_forcés #cohérence #droits_humains #dépression #désespoir #santé_mentale #responsabilité #Dublin_IV #procédure_d'asile #frontières #frontière #mouvements_secondaires #unité_familiale #inhumanité #solidarité #Temporary_Protection_Directive #protection_temporaire #droits #intérêt_supérieur_de_l'enfant

    –—

    Commentaire de Aldo Brina à qui je fais aveuglement confiance :

    Les éditos de #Catherine_Woollard, secrétaire générale de l’#ECRE, sont souvent bons… mais celui-ci, qui porte sur Dublin, gagne à être lu et largement diffusé

    ping @karine4 @isskein

  • Umbau in der Warteschleife - Steglitz
    https://www.berliner-woche.de/steglitz/c-bauen/umbau-in-der-warteschleife_a253729

    #Lichterfelde. In dem seit Jahren leerstehenden, ehemaligen Hotel #Unter_den_Eichen 96 sollen Studentenwohnungen entstehen. Der Besitzer der Immobilie verfügt seit Ende Oktober 2019 über eine Baugenehmigung zur Nutzungsänderung für 68 Studenten-Appartements. Dies teilte Bürgermeisterin Cerstin Richter-Kotowski auf Anfrage der Berliner Woche mit. Bisher sei allerdings noch kein Baubeginn bei der Bauaufsicht angezeigt worden, so Richter-Kotowski weiter.

    #Berlin #Immobilien #Wohnen

  • Flaure D., la mère de Lilian, 15 ans, la joue et la vie trouées par un #LBD40
    http://www.davduf.net/flaure-d-la-mere-de-lilian-15-ans-la-joue-et-la

    C’était le 12 janvier 2019, à Strasbourg. Lilian, 15 ans, sortait des soldes. Il s’était enfin offert son NorthFace. Il l’achète, l’enfile, marche en direction du bus. Et c’est le tir, le sang, la joue trouée. En six minutes, sa mère raconte le calvaire, les trois mois à la paille, le collège qu’il faut quitter, l’enquête qui piétine, et le classement sans suite. Témoignage enregistré hier, un an après les faits, à Strasbourg, lors de la rencontre autour de « Dernière Sommation » (Grasset), à la Librairie (...) #Allo_Place_Beauvau

    / Une

    https://www.rue89strasbourg.com/david-dufresne-tir-lbd-lilian-strasbourg-moments-bascule-169083

  • The Adapta GTK Theme Sorely Needs a New Maintainer…
    https://www.omgubuntu.co.uk/2020/02/adapta-theme-needs-a-maintainer

    Adapta is one of the best GTK themes available for Linux desktops — so popular that Google forked it for use in Chrome OS. Making a GTK theme isn’t easy. Keeping it up to date? […] This post, The Adapta GTK Theme Sorely Needs a New Maintainer…, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • Erinnerung an Eckart Lottmann
    https://agdok.de/de_DE/nachruf-eckart-lottmann

    17 ans après le début du cinéma vérité les militants vidéo autonomes transforment les conditions de production de manière à préparer la révolution vidéo démocratique récupérée depuis par Youtube et les autres plateformes capitalistes.

    Un de ces pionniers vient de nous quitter. En 1977 à Berlin quelques enthousiastes fondent un collectif vidéo appellé MedienOperative . Eckart fait partie de la bande qui dévéloppee un type de production autonome aux procédés proches de ce que Youtube propose aujourd’hui à tout le monde. Le jour on tourne, on monte ces reportages au plus vite et le soir on fait la tournée des bars avec le magnétoscope et un écran de télévison pour y présenter et discuter les événements du quartier et de la ville entière. Le cinéma vérité y trouve son Aufhebung et sa renaissance à un niveau plus avancé et démocratique. Eckart, Pim, Karin, Micky, Hartmut et les autres membres de la bande mettent au service de la population les leçons pratiques que les étudiants radicaux de l’école de cinéma DFFB transformaient auparavant en actions armées et conceptes purement artistiques.

    Am Sonntag, dem 9. Februar 2020, ging mit Eckart Lottmann auch einer von uns.

    „Er ist nach einem schönen Nachmittag nachts ganz friedlich eingeschlafen. Hoffentlich findet seine Seele jetzt die Ruhe, nach der er sich in den letzten Monaten schon lange gesehnt hat“, schreibt seine langjährige Lebenspartnerin Conny Apel.

    Eckart wurde 1950 in Hamburg geboren, studierte dort zunächst Soziologie und wechselte dann in Berlin zum Hauptfach Publizistik. 1977 gründete er mit Gleichgesinnten die MedienOperative Berlin e.V., ein Zentrum für unabhängige Videoarbeit. Dort entstanden Videos zu sozialen und kulturellen Themen im Sinne einer Gegenöffentlichkeit, später auch Arbeiten fürs Fernsehen.

    1988 drehte er mit Hartmut Horst den Spielfilm „Auf eigenen Füßen“ über ein türkisches Mädchen im Konflikt mit seinem konservativen Elternhaus. Es folgten Dokumentarfilme und Porträts über eine blinde Lehrerin, den Bau eines Ökohauses und junge Berliner unterschiedlicher Nationalitäten.

    Ab 1992 arbeitete er als freier Journalist und Filmemacher. Die Schwerpunkte seines filmischen Schaffens waren historisch-politische Dokumentationen für den SFB, später für den rbb. Für die Redaktion „Zeitgeschichte“ realisierte Eckart etliche Produktionen, die sich mit der Geschichte der Berufsfeuerwehr Berlins, mit der Geschichte der Binnenschifffahrt, mit der Geschichte der West-Berliner Polizei und mit Hausbesetzungen beschäftigten.

    Am 15. Januar 2000 wurde er Mitglied der AG DOK und blieb es bis zuletzt. Dort betreute er über eine längere Zeit den regelmäßig erscheinenden Mitgliederinfo-Brief redaktionell. Eckart war ein kritischer und couragierter Kämpfer mit einem sehr wachen Verstand. Viele seiner Wortmeldungen
    auf unseren Jahresversammlungen hinterließen bleibende Eindrücke.

    Ab 2014 zeigten sich bei Eckart erste Anzeichen einer Erkrankung, die sich bis 2016 so verstärkten, dass er eine geplante filmische Dokumentation über seine Familie absagen musste. Als sich Eckart 2017 zeitweilig in die Obhut einer Tagespflegestelle begeben musste, plante er aber selbst dort noch ein Filmprojekt. Er hinterließ Spuren von Bedeutung und wird mir in wertvoller Erinnerung bleiben.

    Die Trauerfeier und Beisetzung finden am 19. März ab 12 Uhr in der Kapelle des Friedhofs Pankow 3 am Bürgerpark 24, 13156 Berlin, statt. Statt Kränzen und Blumen wird um Spenden unter dem Stichwort „Eckart Lottmann“ für terres des hommes gebeten (IBAN: DE66 2655 0105 0000 2266 62).

    Einschlafen dürfen, wenn man müde ist, und eine Last fallen lassen dürfen, die man lange getragen hat, ist eine wunderbare Sache. (Hermann Hesse)

    Frank Sputh
    19. Februar 2020
    e-mail: ConnyApel@web.de

    Aufhebung
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Aufhebung

    Le jeune Karl Marx dans sa lecture critique du droit politique hegelien applique le concept Aufhebung aux relations entre la philosophie et la réalité : il demande l’Aufhebung de la philosophie par sa réalisation et la réalisation de la philosophie par son Aufhebung... La philosophie ne peut se réaliser sans une Aufhebung du prolétariat, le prolétariat ne peut se « aufheben » sans la réalisation de la philosophie

    Filmemacher werfen Blick in die Geschichte Heinersdorf - Heinersdorf
    https://www.berliner-woche.de/heinersdorf/c-sonstiges/filmemacher-werfen-blick-in-die-geschichte-heinersdorf_a19960

    Über Heinersdorf gibt es jetzt einen Film. Gedreht haben ihn der Fernsehjournalist Eckart Lottmann und der Kameramann Frank Sputh. Vor wenigen Tagen stellten die beiden Filmemacher ihren Streifen „Am Rande der Stadt - Spuren der Geschichte in Heinersdorf“ im Saal des Altenpflegeheims „Haus Ingrid“ vor.

    Der Ort war bewusst gewählt. Im Gebäude befand sich die alte Heinersdorfer Feuerwache, quasi ein bauliches Zeugnis Heinersdorfer Geschichte. Das Interesse an dem ersten Film über Heinersdorf war so groß, dass etliche Zuschauer nur noch Stehplätze fanden. Nach etwas mehr als einer halben Stunde gab es viel Applaus für einen gut gemachten Film über die Geschichte eines „Dorfes am Rande der Stadt“. Sogar Alteingesessene Bewohner konnten Dinge über Heinersdorf erfahren, von denen sie bislang nichts wussten. Eckart Lottmann hatte genau und umfangreich recherchiert."Ich lebe seit sieben Jahren in Heinersdorf", sagt der Fernsehjournalist. „Weil ich mehr Kontakt zu den Leuten bekommen wollte, trat ich in den Verein Zukunftswerkstatt Heinersdorf ein. In dem gibt es eine Arbeitsgruppe Geschichtswerkstatt. Ich bot an, einen Film über Heinersdorf zu drehen.“ 2011 begann Lottmann mit der Konzipierung des Streifens und ersten Vorarbeiten. Um aber einen Film drehen zu können, braucht man Geld. Lottmann versuchte längere Zeit, eine Finanzierung zu organisieren. Schließlich konnte er die Jugend- und Familienstiftung des Landes Berlin für sein Projekt begeistern. „Als das Geld bereitstand, war bereits die Hälfte des Jahres 2012 um“, so der Filmemacher. „Weil der Film laut Förderrichtlinie bereits Ende des Jahres fertig sein musste, begann ich sofort mit den Arbeiten.“

    Als Kameramann konnte er Frank Sputh gewinnen. Unterstützt wurde das Duo von einer Handvoll Heinersdorfer Jugendlicher, die punktuell bei Filmaufnahmen mithalfen. „Wir hatten Glück, dass wir im Herbst noch einige schöne Tage hatten“, resümiert Lottmann. „So konnten wir vieles auch wirklich so drehen, wie geplant.“ Gutes Wetter wurde vor allem auch für die Filmaufnahmen vom Wasserturm gebraucht. Von ihm aus hat man einen hervorragenden Blick auf den ganzen Ortsteil. Dabei wird deutlich: Heinersdorf ist sehr grün. Dort dominieren Kleingärten, Einfamilien- und Reihenhäuser.

    Errichtet wurde der Wasserturm 1910. Er sollte ein Rathausturm werden. Deshalb besaß er auch viele Jahre lang eine Turmuhr. Nebenbei sollte dieser Rathausturm die Funktion eines Wasserturms bekommen. Das Rathaus wurde wegen des beginnenden Ersten Weltkriegs nie verwirklicht. Danach erübrigte sich der Bau eines eigenen Rathauses, weil der Ort nach Groß-Berlin eingemeindet wurde. Auch als Wasserturm wurde das Bauwerk nie benutzt. Neben dieser Geschichte recherchierten die Filmemacher auch die der Kleingärten, der Industriebahn, des Milchhofs, der Dorfkirche, der früheren Gärtnerischen Produktionsgenossenschaft und des Blumenviertels. Erzählt werden Geschichten zur Geschichte von zehn Heinersdorfer Zeitzeugen.

    Nach der Premiere wurde der Film an den Verein Zukunftswerkstatt Heinersdorf übergeben. „Über ihn wird er dann sicher auch als DVD erhältlich sein“, erklärt Eckart Lottmann. Ab wann, steht allerdings noch nicht fest.

    Weitere Informationen gibt es im Internet auf www.zukunftswerkstatt-heinersdorf.de. Bernd Wähner

    #vidéo #Berlin #décès #Medienoperative #médias #art #histoire

  • Le gouvernement ébauche un plan de sauvetage des petites lignes - Journal de l’environnement
    http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-gouvernement-ebauche-un-plan-de-sauvetage-des-petites-li
    En vrai… rien ou pas grand-chose.

    Petite piqûre de rappel. En janvier 2019, l’exécutif avait chargé le préfet François Philizot d’établir un diagnostic des « lignes de desserte fine du #territoire », communément appelées les « petites lignes ». Un an plus tard, les conclusions de ces travaux ont enfin été dévoilées... mais résumées en 9 pages seulement. Des pages qui reviennent sur les constats déjà dressés par le préfet : un réseau de petites lignes fortement dégradé (60%), des sous-investissements chroniques... Sans oublier un besoin de financement de 7,6 milliards d’ici à 2028. Le rapport avance aussi les pistes (connues elles aussi) censées redresser la situation : nécessité d’apporter des réponses différenciées selon les régions, développer le #train léger...

    #transport

  • Algorithm Bars Forensic Architecture’s Eyal Weizman From U.S.
    https://theintercept.com/2020/02/20/homeland-security-algorithm-revokes-u-s-visa-war-crimes-investigator-e

    Eyal Weizman, an Israeli-born British architect who uses visual analysis to investigate war crimes and other forms of state violence, was barred from traveling to the United States this week for an exhibition of his work after being identified as a security risk by an algorithm used by the Department of Homeland Security. Weizman, a professor at Goldsmiths, University of London, where his human rights research agency Forensic Architecture is based, frequently travels to the U.S. to lecture (...)

    #algorithme #activisme #surveillance #art #

    ##_

  • Notes sur Russiagate-II (le retour)
    https://www.dedefensa.org/article/notes-surrussiagate-iile-retour

    Notes sur Russiagate-II (le retour)

    23 février 2020 – Qui ne se rappelle de Russiagate, qui assura une exceptionnelle animation de la campagne présidentielle USA-2016, à peu près à partir de la fin du printemps 2016 ? Dès le 22 mai 2016, nous le baptisions “simulacre extrême”. Au reste, il ne nous a jamais tout à fait quitté, malgré l’énorme casserole qu’essuya le procureur spécial Mueller, enquêteur diligenté par le Congrès pour nous présenter le pot-aux-rose et qui ne parvint qu’à balbutier un simulacre crevé, puant et sans rien du tout, sorte d’outre vide défilant au fil de l’eau. Cela se passait en juillet 2019, ce qui impliquait que Mueller avait pédalé dans la semoule pendant près de trois ans, à coup de $millions du contribuable.

    Mais les vieux simulacres, comme les vieux soldats (image fameuse de (...)

  • Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos par Arnaud Benedetti
    https://www.atlantico.fr/decryptage/3587479/sos-macronie-en-perdition--le-poids-des-non-mots-le-choc-des-photos-emmanu

    Des retraites aux gaffes de Christophe Castaner en passant par les photos polémiques du président aux côtés d’une femme voilée ou avec un T-shirt dénonçant les violences policières, une succession de couacs atteignent le cœur de la promesse du nouveau monde.

  • #Petites_lignes_ferroviaires : le rapport Philizot publié, les premiers plans d’actions régionaux signés
    https://www.banquedesterritoires.fr/petites-lignes-ferroviaires-le-rapport-philizot-publie-les-prem

    Après celui conclu pour la région Grand Est à Girancourt (Vosges) le matin, le secrétaire d’État aux Transports signait jeudi après-midi à Orléans (Loiret) le deuxième plan d’action régional en faveur des « petites lignes » ferroviaires. Et s’y voyait officiellement remettre le rapport Philizot, plaidoyer à la différenciation et l’innovation dans ce secteur « hautement passionnel ».

    #sncf #réseau_ferroviaire #ferroviaire

  • » Updated 2: “Israeli Soldiers Kill One Palestinian, Injure Four, In Southern Gaza”
    February 23, 2020 12:24 PM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-two-palestinians-injure-two-in-southern-gaza

    Update: The Al-Quds Brigades, the armed wing of the Islamic Jihad, has reported that the slain Palestinian was one of its members.

    The Brigades stated that the Palestinian has been identified as Mohammad Ali Hasan an-Na’em , 27, from Khan Younis.

    The slain Palestinian was unarmed and wasn’t even in military attire when the soldiers attacked him, along with many residents, with their bulldozer, and live rounds.

    Updated From Feb 23, 2020, at 10:58: Israeli soldiers shot and killed, on Sunday morning, a young Palestinian man, and injured four, on Palestinian lands, in Khan Younis, in the southern part of the Gaza Strip.

    An Israeli armored bulldozer was filmed repeatedly crushing the body of the slain Palestinian with its blade, then grabbing the corpse with the blade and swinging the body back and forth in the air.

    The Israeli army claimed that its soldiers observed two Palestinians approaching the perimeter fence, before placing an explosive device.

    It alleged that the soldiers then rushed to the scene and fired live ammunition at the two Palestinians, causing the explosive device to explode.

    Israeli officials frequently make outrageous claims about Palestinians they kill, which are often proven later to be false.

    Media sources in Gaza said several Palestinians tried to reach the two Palestinians to provide them with the needed medical care and move them to a hospital, but a military bulldozer sped towards them and drove over the corpse of the slain Palestinian, before scooping it using the bulldozer’s plow. (...)

    #Palestine_assassinée

  • Revue de presse du 16.02 au 22.02.20
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    “Séparatisme”, “communautarisme”... Et si on parlait simplement d’islamisme ?

    Bioéthique : qu’est-ce qui se cache derrière les cellules iPS ?

    Au Burkina Faso, des civils armés pour lutter contre le terrorisme

    Où sont passés les hommes dʼÉtat en France ?

    « Le terroriste d’Hanau a plus à voir avec le complotisme américain qu’avec l’extrême droite allemande traditionnelle »

    Quand l’affaire Griveaux réveille les tentations liberticides du pouvoir

    Hakim el Karoui prend les Frères Musulmans pour les nouveaux hussards de la République

    Ceux qui restent. Faire sa vie dans les campagnes en déclin

    Le gouvernement veut libérer dans l’environnement les déchets à très faible radioactivité

    Un nouvel antibiotique découvert par l’intelligence artificielle

    Islam : « L’État doit rester en dehors de l’organisation financière du culte »

    Salvini devant les tribunaux : les juges contre la démocratie ?

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • La Présidente de Soyons libres (Valérie Pécresse) (UMP) veut « en finir avec le financement étranger des mosquées »

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/02/23/valerie-pecresse-veut-appliquer-aux-lieux-de-culte-les-regles-de-financement

    Je comprends l’idée. C’est pour freiner le prosélytisme. Mais est ce uniquement destiné à l’Islam ?
    Dans ce cas, il faut aussi interdire le financement par le Vatican aussi.

    #athéisme