• Les envahisseurs atterrissent en Gironde
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1383

    Un article de Sud-Ouest du 24 octobre 2020 signale l’implantation de deux stations à terre de la société SpaceX en Gironde. SpaceX appartient au transhumaniste Elon Musk, et prévoit d’envoyer des milliers de satellites pour développer les connexions Internet et téléphone mobile. Pour lire l’article, ouvrir le document ci-dessous. #Service_compris

    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/spacex_a_villenave_d_ornon.pdf

  • Les âmes d’Atala » Blog
    https://zamdatala.net/2020/10/20/la-photo-numerique

    La Photo numérique
    Une force néolibérale

    André Rouillé

    Les photos argentiques étaient des images-choses statiques, à regarder. Les photos numériques sont des images dynamiques, à échanger. Elles circulent en flux ininterrompus sur les réseaux planétaires : à la fois incorporelles et agissantes, ce sont des forces à part entière.
    Elles instillent subrepticement et continûment dans la subjectivité de chacun la rationalité néolibérale : instantanéité, accélération, fluidité, circulation, horizontalité, partage et ubiquité. Cette dissémination du modèle du marché – même là où il n’est pas question d’argent – fait exploser les anciennes limites entre l’ici et l’ailleurs, la nation et le monde, le privé et le public.
    Dans le sillage de Theodor Adorno qui a théorisé l’art comme fait social, l’auteur, un des meilleurs connaisseurs de l’histoire de la photographie et des images, élabore une critique globale des processus esthétiques, techniques, économiques et politiques à l’œuvre actuellement. Il montre comment la photo-numérique a ouvert une nouvelle ère qui se caractérise par la profusion d’images aberrantes, l’apparition de nouveaux pouvoirs, l’essor d’une nouvelle économie et la fabrique d’un individu néolibéral.

  • C’est le genre de petite info...
    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2020/10/c-est-le-genre-de-petite-info.html

    ... passée totalement inaperçue mais qui vaut son pesant de cacahuètes. La Méditerranée orientale est à la mode. Les analyses plus ou moins valables fleurissent, mélangeant allègrement le vrai et le moins vrai : impérialisme néo-ottoman, compétition des...

  • Qui a tué Samuel Paty ? Un terroriste, mais aussi Darmanin, Sarkozy, Macron, Blanquer, Valls et leurs semblables - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/qui-a-tue-samuel-paty-un-terroriste-mais-aussi-darmanin-sarkozy-

    Les “intellectuels” néoconservateurs comme Pascal Bruckner parlent d’une même voix que la gauche bourgeoise, incarnée par les journalistes de l’émission 28 Minutes, passifs et complices. Ce dernier a en effet carrément accusé sur ce plateau télé la militante antiraciste Rokhaya Diallo d’être responsable de la mort des douze membres de la rédaction de Charlie Hebdo. Tout simplement. Car ce discours, commun des ministres et idéologues du système, est le suivant : toutes les personnes qui ont affirmé l’existence de l’islamophobie, c’est-à-dire d’une haine des gens en raison de leur confession musulmane (réelle ou supposée), ont permis à des terroristes de trouver une légitimité dans leur passage à l’acte. L’objectif est alors double : faire en sorte qu’il ne soit plus possible de dénoncer l’islamophobie (et le racisme institutionnel), sans être accusé de complicité avec les anciens et futurs terroristes. Et surtout, de détourner totalement l’attention du public de l’énorme responsabilité de l’administration, de l’Education nationale, des services de renseignement et des gouvernements successifs dans l’irruption d’actes terroristes.

  • Shoshana Zuboff : « Nous avons besoin de nouveaux droits pour sortir du capitalisme de surveillance »
    https://aoc.media/entretien/2020/10/23/shoshana-zuboff-nous-avons-besoin-de-nouveaux-droits-pour-sortir-du-capitalis

    Sociologue et professeure émérite à la Harvard Business School, Shoshana Zuboff s’est intéressée à l’économie des big data. Alors que son dernier livre paraît en français, elle expose ici les rouages du « capitalisme de surveillance », dernier stade du capitalisme à l’ère numérique, marqué par la transformation de nos données personnelles en produits marchands. Un phénomène inquiétant qui devrait nous conduire à définir au plus vite un droit qui garantisse à chacun la souveraineté sur son expérience personnelle. (...)

    #Google #Microsoft #Amazon #Facebook #Twitter #algorithme #smartphone #technologisme #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #émotions #législation #addiction (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##bénéfices ##BigData ##comportement ##GAFAM ##surveillance

  • Gelöst : Vergabe feste IP-Adresse bei Speedport 724V | Telekom hilft Community
    https://telekomhilft.telekom.de/t5/Geraete-Zubehoer/Vergabe-feste-IP-Adresse-bei-Speedport-724V/td-p/262836
    Auskunft Henning H. von den Telekomikern : Jeht nich.

    ich möchte gerne beim Speedport 724V für einige meiner LAN und WLAN-Endgeräte im Heimnetzwerk (NAS, Medienserver usw.) feste IP-Adressen vergeben. Leider finde ich keine passende Einstellung hierfür. DHCP habe ich wahlweise ausgeschaltet. Ich kann aber entweder nur neue Geräte mit deren MAC-Adresse beim Speedport 724V anmelden oder bei vorhandenen Geräten deren Namen ändern. Aber leider nirgends die passende Einstellung finden.
    Wo finde ich die Option für die feste Vergabe von IP-Adressen im Speedport-Menu?

    1 AKZEPTIERTE LÖSUNG am ‎08.02.2020 16:03
    Hallo @DaLuis09,
    Feste IP Adressen können Sie bei diesem Router nur nutzen, wenn Sie die Adressen direkt in den entsprechenden Endgeräten konfigurieren. Über den DHCP Server des Routers lassen sich keine festen Adressen zuweisen.

    Viele Grüße
    Henning H.

    #internet #LAN #DHCP

  • LES RUES DE NAPLES FACE AU COUVRE-FEU

    Naples le 23 octobre, suite à l’annonce du couvre-feu entre 23H et 5H du matin, plus d’un millier de Napolitains se sont rassemblés spontanément dans les rues afin de contester cette mesure.

    Après plusieurs appels sur les réseaux sociaux, des manifestants sont sortis dans les rues de Naples pour s’opposer au couvre-feu. Certains manifestants ont allumé des fumigènes, incendié des poubelles et lancé des projectiles sur des policiers.

    La police a dans un premier temps dû prendre la suite face à la manifestation sauvage puis, a ensuite utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser la foule.

    https://youtu.be/noj5ltPfApc

  • #Barbara_Kay : Les politiques sportives transgenristes ont jeté par la fenêtre toute prétention au fair-play.
    https://tradfem.wordpress.com/2020/10/23/barbara-kay-les-politiques-sportives-transgenristes-ont-jete-par-

    Le respect du premier principe du sport – le fair-play – unit les gens à travers le monde. L’enfer n’a pas de fureur comme les amateurs de sport qui sont témoins de tricheries systémiques. En parlant de cela : Cette odeur de brûlé ? C’est la gomme de la théorie du genre qui se heurte à la réalité biologique, alors que les conséquences de l’élargissement des politiques d’ « inclusion » des genres dans le sport a un effet visible sur nos terrains de jeu et nos podiums.

    Depuis 2015, le Comité International Olympique autorise les hommes biologiques qui se sont identifiés comme femmes pendant un an à participer à des compétitions sportives féminines, à condition qu’ils réduisent leur taux de testostérone à 10 nmol/l (nanomoles par litre). Cela demeure beaucoup élevé que la fourchette de testostérone des femmes, qui oscille entre 0,54 à 2,4 nmol/l. En tout état de cause, la testostérone n’est qu’un facteur parmi d’autres de l’avantage sportif masculin – et certainement pas, comme je l’explique ci-dessous, le plus significatif.

    Le 16 octobre, dans le cadre de la résolution d’une plainte pour violation des droits civils déposée par Concerned Women for America contre l’université Franklin Pierce dans le New Hampshire, le Bureau des droits civils du ministère américain de l’éducation a convenu que la politique d’inclusion et de sport des transgenres de cette université violait le titre IX de la loi américaine, qui interdit la discrimination fondée sur le sexe dans les programmes et activités éducatifs, y compris l’athlétisme. L’Université a accepté « d’annuler sa politique de participation et d’inclusion des transgenres et de cesser toutes les pratiques qui y sont liées ».

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://nationalpost.com/opinion/barbara-kay-transgender-sports-policies-have-thrown-fair-play-out-the-
    #compétitions_sportives #transgenrisme #testostérone #identité_de_genre

  • #Lyon : occupation de biens immobiliers libres et vacants en sommeil le samedi 24 octobre
    https://fr.squat.net/2020/10/24/lyon-occupation-de-biens-immobiliers-libres-et-vacants-en-sommeil

    À nouveau, l’état d’urgence sanitaire liée au Covid19 montre que les personnes sans-abri sont les grandes oubliées des politiques publiques. En effet, comment respecte-t-on le couvre-feu à 21 heures lorsqu’on a pas de chez-soi ? La non action des pouvoirs publics, qui n’ouvrent jamais suffisamment d’hébergements dignes aux familles et personnes, les contraignent à survivre […]

    #ouverture #quartier_de_Sans-Soucis

  • Tourcoing : le Grand Mix programme ses concerts à l’heure de l’apéro
    https://www.lavoixdunord.fr/883134/article/2020-10-23/tourcoing-le-grand-mix-programme-ses-concerts-l-heure-de-l-apero

    Tourcoing : le Grand Mix programme ses concerts à l’heure de l’apéro
    Après l’annonce du couvre-feu en vigueur sur la métropole lilloise, le Grand Mix a pris le temps de la réflexion. La salle de concerts qui avait repris les spectacles en septembre a décidé de maintenir sa programmation en changeant les horaires.

    Comment organiser des concerts en assurant aux spectateurs qu’ils seront rentrés chez eux à 21 heures pour le couvre-feu ? C’est la question que s’est posée le Grand Mix depuis la mise en place de l’alerte maximale.

    La salle de concerts tourquennoise venait tout juste de reprendre les concerts avec une jauge réduite et des spectateurs masqués. « Quand le préfet a annoncé la mise en...

  • « Comment continuer à travailler à l’hôpital en toute sérénité quand on est diagnostiqué positif au Covid ? »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/24/comment-continuer-a-travailler-a-l-hopital-en-toute-serenite-quand-on-est-di

    La demande faite au personnel asymptomatique d’être présent, pour pallier le manque d’effectifs et malgré les risques de transmission, remet en cause « tout le discours éthique sur le soin », juge l’anesthésiste-réanimateur Philippe Bizouarn

    Tribune. Dans plusieurs hôpitaux de France, des soignants diagnostiqués positifs au Covid-19, pas ou peu symptomatiques, pourraient continuer de travailler en toute sécurité, parce qu’en se protégeant ils ne pourront pas contaminer les collègues ou les patients dont ils ont la charge. C’est du moins ce que certains responsables médicaux et administratifs répètent, au sein des hôpitaux et à travers les médias.

    Ces responsables se réfèrent à l’avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) du 23 mai, « relatif à la conduite à tenir pour les professionnels intervenant en établissements de santé et en établissements sociaux et médico-sociaux selon leur statut vis-à-vis du SARS-CoV-2 ». Selon cet avis, la découverte chez un professionnel asymptomatique positif doit conduire à une éviction de sept jours après le test PCR, sauf si ce professionnel est jugé non remplaçable : « La possibilité dégradée d’un maintien en poste avec un renforcement des mesures de précaution et d’hygiène est envisageable afin que la balance bénéfice-risque ne soit pas défavorable. » Les responsables, notamment médicaux, suggérant avec force que les personnels des services de réanimation en particulier peuvent – doivent – venir travailler s’ils se sentent bien, ne semblent pas avoir pris toutes les précautions que le HCSP avait prises en mai. Et de nombreuses voix se sont levées à cette annonce, parmi lesquelles celles des représentants syndicaux, comme au centre hospitalier universitaire de Nantes.

    Harnachés dans des tenues de héros du Covid

    « Tester-tracer-isoler », formule magique, que d’aucuns jugent inefficiente, ou mal appliquée en ce qui concerne la population générale. Les soignants appartiennent-ils à cette population ? Sont-ils des citoyens ordinaires, solidaires des autres membres de la communauté, se protégeant et protégeant ces autres parfois vulnérables en s’isolant ?

    Le maintien au travail des cas positifs peut en effet choquer notre bon sens collectif. Certes, comme l’assurent les chefs, en se harnachant dans des tenues de héros du Covid, en adoptant les gestes barrières, en s’isolant pendant les pauses – en admettant qu’une pause est encore possible en ces lieux de repos souvent si exigus qu’une distance de sécurité avec les collègues n’est jamais possible –, aucun risque n’est couru. C’est du moins ce qui est supposé, en admettant encore une fois que notre connaissance de la transmission de ce virus s’est grandement améliorée.

    Pourtant, comment puis-je, moi, soignant bien ordinaire, qui suis diagnostiqué positif mais déclaré non malade, aller au travail en toute sécurité, en toute sérénité ? Comment mes supérieurs hiérarchiques ne peuvent-ils comprendre mon état d’anxiété à l’approche d’un collègue ou d’un patient vulnérable, malgré toutes les précautions prises ? Comment ne pas admettre qu’un travail de douze heures d’affilée, dans ce service de réanimation, nécessite de prendre un peu de temps, de boire un café ou de manger quelque chose ? Seul alors. Mais l’architecture du lieu le permet-elle ? Et si, en pause, une alarme sonne, un appel à l’aide de mes collègues m’oblige à me rendre auprès du patient dont l’état s’aggrave ? Zut, j’ai oublié de remettre à temps mon masque…

    Le Haut Conseil de la santé publique avait bien insisté en mai : ce n’est qu’au cas où le professionnel de santé, diagnostiqué positif et peu symptomatique, serait jugé irremplaçable qu’il pourrait quand même aller travailler. Au cours de la première vague, des soignants submergés ont dû continuer de soigner. Il manquait sans doute des bras. Hélas, ce pourrait de nouveau être le cas cet automne. Lors des auditions au Sénat, une séance était consacrée aux problèmes éthiques posés par la première vague. Il a été formellement souligné que nous, soignants, avions travaillé en mode dégradé – pas de moyens de protection, insuffisance des effectifs – et en avions, parfois, payé le prix exorbitant de la maladie et de la mort.

    Politiques d’embauche insuffisantes

    Pourquoi alors ne pas dire que les injonctions de rester au travail – sur la base du volontariat, nous précisent les responsables – sont seulement dues au risque de manquer de personnel ? Sont seulement dues à l’impossibilité de remplacer les arrêts maladie ? Les politiques d’embauche restent en effet insuffisantes, comme continuent de le crier les collectifs de défense des hôpitaux, et comme vient de nouveau de l’admettre le Conseil économique social et environnemental. Les personnels continuent de fuir l’hôpital, et il semble que cette affaire de soignants positifs ne redonnera pas confiance à celles et ceux qui déjà veulent quitter la profession d’infirmier, comme l’enquête du Conseil de l’ordre des infirmières vient de le montrer.

    Frédéric Worms, dans une tribune publiée dans Le Monde daté du mercredi 14 octobre, s’est inquiété du caractère non éthique d’une santé publique oublieuse des méthodes de la bioéthique. Si l’éthique minimale du soin n’est pas respectée, en obligeant des soignants à risque à contaminer les autres vulnérables et ses propres collègues travailleurs du soin, alors tous les discours autour du prendre soin ne seront que lettre morte. A moins qu’en ces temps troublés le prendre soin soit mis entre parenthèses.

    Edit
    Covid+ au taff à Nice, à Bourgoin-Jallieu, au Puy-en-Velay et au CHU de Nantes, il y a plus dune semaine https://seenthis.net/messages/880516

    L’enquête #EpiCov constatait que 11% des soignants ont été covid+ lors de la première vague (des pénuries de gants et blouses sont actuellement rapportées).
    Ils majorent aussi le tarif des heures supplémentaires pour #assurer_la_continuité_des_soins

    #covid-19 #hôpital #soignants #arrêts_de_travail #santé

  • A Terni, un quartiere dedicato alle donne
    https://visionscarto.net/terni-quartiere-dedicato-alle-donne

    Testo : Cristina Del Biaggio Geografa, Université Grenoble Alpes e Laboratorio di ricerca Pacte Fotografie : Alberto Campi Fotogiornalista, membro del collettivo di giornalisti indipendenti We Report Durante l’estate 2020, il fotografo Alberto Campi ed io, abbiamo percorso gli Appennini da Milano a Napoli. La città di Terni, situata a un centinaio di chilometri a nord di Roma è stata una delle tappe che ci ha più interessato. Volevo vedere con i miei occhi il luogo dove un tempo era ubicata (...) #Billets

  • Eure Prognose zur Zukunft des Taxis - DAS! bundesweite Taxiforum
    https://www.taxiforum.de/forum/viewtopic.php?t=12180

    Schon vor Corona entwickelte sich das Geschäft negativ.

    Hier in Berlin fing das 2019 an merklich schlechter zu werden. Die Hauptgründe sind bekannt: UBER, FreeNow, Berlkönig, Clevershuttle, zu geringe Durchschnittsgeschwindigkeit.
    Dazu nun noch Corona.
    Ich sehe sehr pessimistisch in die Zukunft und glaube nicht, dass sich das Taxi irgendwann erholen wird. Es gibt einfach keine positiven Signale.

    ...oder seht Ihr das anders?

    ...

    Re: Eure Prognose zur Zukunft des Taxis
    Beitrag von C.L. » 05.05.2020, 14:39

    Hallo Leute,
    schon vor Corona gab es in Hamburg Umsatzrückgänge zu verzeichnen. 10% weniger Einnahme durch neue Wettbewerber, die sich nicht an die Spielregeln zu halten brauchen. Moia, Uber und Free Now Ride existieren nur durch die Millionensubventionen ihrer Muttergesellschaften bzw. ihrer Risikokapitalgeber.
    Solche Großkonzerne hätten in Hamburg überhaupt keine Genehmigung bekommen dürfen, vor allem nicht auf dem Rücken des Kleingewerbes!!!

    Nun haben wir durch Corona den Worst Case und müssen da durch...
    In Hamburg haben auch serviceorientierte Funkzentralen gut 50% Auftragsrückgang, weil Touristen und Geschäftsleute unsere Dienstleistung nicht benötigen. Unsere Monopolzentrale hat zudem Beitragsnachlässe kategorisch ausgeschlossen, will sagen, in der Vergangheit nicht gut gewirtschaftet. Wer vorher überlegt hat bei Free Now in den Sack zu hauen und stattdessen wieder klassisch vermittelt zu werden, wird sich das nun dreimal überlegen.

    Ich denke bis wir wieder den Umsatz von 2019 erwirtschaften wird es mindestens 1 Jahr dauern. Und zu alten Umsätzen kommen wir eh nur, wenn Konzessionen abgegeben werden. Für Hamburg rechne ich mit 2500 Taxen bis Ende des Jahres, aktuell 3100, wovon gut 1000 in Ruhe gelegt sind.

    Die große Frage wird auch sein, ob wir jetzt einen Riesensatz in Sachen Digitalisierung machen. Mit 5G könnte das Robotertaxi in weniger als zehn Jahren Realität sein. Die Generation Z mit implantierten Smartphone in der Handfläche würde das freuen.

    Kopf hoch Christian

    ...

    von Klaus Stein » 10.05.2020, 04:35

    Berlin , Berlin , Berlin ....
    Tegel wird geschlossen und min. 3000 Taxen wissen nicht mehr wo sie stehen sollen. Man „munkelt“ das dort der größte Teil sowieso keinen Taxischein hatte. Die sogenannte „TXL-Mafia“ fuhr bis her nur vom Hafen und dann sofort zurück zum Hafen. Es gibt gesicherte Fahrten (Quittung) TXL-Karlshorst , 85,00 Euro über Autobahn , bis SXF , dann Adlergestell bis Karlshorst :mrgreen: . Diesen Fahrgast hatte ich auch gefahren und er fragte ganz erschrocken ... „sind wir schon da ?“ 35,00 Euro :D , ja klar sind wir da. Ich bin unheimlich froh das sich nun mal die Spreu vom Weizen trennt.
    Zuletzt geändert von Klaus Stein am 10.05.2020, 04:36, insgesamt 1-mal geändert.
    Bitte nicht so viel Realität , mir geht es gerade gut .... ;-)
    Nach oben

    ...

    von Thomas-Michael Blinten » 10.05.2020, 05:24

    Taxi Georg hat geschrieben: ↑04.05.2020, 22:20

    Als ich 1990 anfing, hatten wir in Düsseldorf 1270 Taxen und wir hatten genug zu tun!
    30 Jahre später haben wir ca. 100 Autos mehr, und es läuft nicht mehr? ...
    Ohne dir jetzt deine Verschwörungstheorien rauben zu wollen, das Fahrgastverhalten hat sich seit den 80/90er Jahren doch grundlegend geändert.
    Man geht deutlich weniger in irgendwelche Kaschemmen um sich zu betrinken und amüsieren, man sitzt mehr zu Hause vor den Verlockungen der Technik.
    Außerhalb der Coronazeit gibt es fast jeden Tag irgendwelche Sportübertragungen und in Kneipen geht man nur noch um Sky zu schauen ohne direkt dafür bezahlen zu müssen.
    Die Mobilität hat sich in den Jahren grundlegend verändert, früher fuhr die letzte Bahn/Bus um 24 Uhr ab Hbf...heute fahren sie am Wochende durch. Selbst unter der Woche kommt man mit ihnen noch bis 2-3 Uhr nach Hause.
    Dazu kamen noch die Touristen aus dem Pott, welche wegen fehlendem Angebot nach Düsseldorf kamen. damals hatte man an Wochenendnächten mindestens zwei oder drei Fahrten nach Essen, Bochum, Velbert oder Leverkusen...heute gibt es dort vor Ort ein gutes Angebot.
    Die anderen Dienstleister sind nur das Häubchen obenauf.
    Aber auch schon in den 80er Jahren sprach man bei vierstelligen Ordnungsnummern von „Inflationsnummern“ und schwärmte von der Zeit als Taxifahrer um 23 Uhr Feierabend machten weil sie genug verdient hatten, bei damals etwa 600-700 Taxen im hier im Dorf. Heute würden 900-1000 ausreichen um den Bedarf zu decken...
    Zuletzt geändert von Thomas-Michael Blinten am 10.05.2020, 05:29, insgesamt 2-mal geändert.

    ...

    von titanocen100 » 10.05.2020, 22:42

    Thomas-Michael Blinten hat geschrieben: ↑04.05.2020, 16:43
    Schon jetzt zeichnet sich ab das Zentralen mit gutem Servicestandard weniger bis keine Rückgänge verzeichnen.
    In B gibt es nur noch eine (Monopol)-Funkgesellschaft. Würfel-Bär-WBT (vereinigt Würfelfunk, Bärchenfunk (der Zusammenschluss von Ackermann und Spreefunk), Cityfunk, Eierfunk ?, jetzt auch noch WBT und wer weiss was noch)
    Da kann es nur wenig bis keine Rückgänge geben, denn alle Telefonnummern landen bei derselben Zentrale in der Persiusstrasse.
    Leider sind die MAs dort genausowenig bis überhaupt nicht informiert und haben keine Ahnung, was der Unterschied zwischen Bustaxi oder GR ist.
    Doppelanrufe eines Kunden werden nicht bemerkt und schon stehen 3 Taxis vor der Haustür...
    Der Dumme ist immer der Taxler oder der Kunde...
    Es wird immer Kunden geben die Hilfe benötigen, extra Service ohne Zusatzkosten, sich unterhalten möchten, bar zahlen, etc., etc....
    sicher doch, und es wird immer Kunden geben, die der Meinung sind, für meine 10E-Tour muß man mir den roten Teppich ausrollen.
    Mag in anderen Städten funktionieren, aber definitv nicht in B.
    DLs sind nun mal teuer, das muß der Kunde lernen.
    Ich kann mir nicht vorstellen, daß Du, TMB, bereit wärest, kostenlos 25h im Monat zu arbeiten.
    Ja, wir haben z.Zt. zu viele Taxis, egal ob in Hamburg, Berlin oder Düsseldorf...das ist unser eigentliches Problem, nicht alternative Angebote...
    In B gibt es nicht zu viele (ca 8200) Taxis, sondern eher zu viele Fahrer (ca. 25.000) und viele davon ohne P-Schein. Hier müssen LABO und Zoll ansetzen.
    Grossmutti und ihre Schergen und die durch sie verursachten Kollateralschäden - heute machen wir Genozid :mrgreen:

    ...

    von titanocen100 » 13.05.2020, 00:54

    Thomas-Michael Blinten hat geschrieben: ↑11.05.2020, 02:38
    Also über Berlin maße ich mir kein Urteil zu, das ist immer ein Thema für sich. Sorry das ich diese Region dem Vergleich zugefügt habe...war ein Fehler.
    ...und ja, genau diese Stammkunden, welche den Service sehr schätzen, erhalten uns zur Zeit wenigstens einen Teil des Geschäftes.
    In acht Stunden im Schnitt 8-9 Touren und 160€ Umsatz ist besser als nichts und zu nicht Coronazeiten ist bei uns der Umsatz relativ stabil geblieben, im Gegensatz zu dem Mitbewerber...
    D war schon immer besser als viele andere Städte. Da ich sehr enge Kontakte ins Ruhrgebiet hatte, meine zweite Heimat, habe ich überlegt, für D einen P-Schein zu machen. Leider haben sich meine persönlichen Umstände anders entwickelt, dadurch blieb ich taximäßig im chaotischen B.
    In 8h 160E Umsatz machen wäre akzeptabel, ist aber in B nicht drin.
    Hier machst Du 5E/h Umsatz, womit der TU verpflichtet wäre, Dir bei einer prozentualen Beteiligung von 40% den Mindestlohn zu zahlen. Ergo - alle MWU stellen ihre Taxis auf privaten Parkplätzen ab, warten auf die Unterstützung des Staates in Form von Kohle (nicht zum Heizen). Der AN hat zwar Anspruch auf Kurzarbeitentgelt, was der AG/TU aber nicht zahlt (meist, weil er nicht will). Der Dumme ist der Fahrer.
    Mein Chef meinte zu mir, nachdem ich ihn aufforderte, mir dasa KAE für März endlich auszuzahlen:
    Vor Frühjahr nächsten Jahres wird keiner bei mir fahren
    und:
    komme nicht noch mal mit einer Forderung zu mir.

    Meine Prognose für B:
    aus den 8200 Taxis verbleiben 500 und es wird Jahre dauern, bis sich das Gewerbe hier erholt hat durch Großmuttis Entscheidungen.
    Grossmutti und ihre Schergen und die durch sie verursachten Kollateralschäden - heute machen wir Genozid

    Auf Seite 7 des Forums sind alle wesentlichen Argument ausgetauscht und es wird zum Ende der Diskussion persönlich.

    Re: Eure Prognose zur Zukunft des Taxis
    Beitrag von titanocen100 » 08.10.2020, 18:51

    Wattwurm hat geschrieben: ↑08.10.2020, 09:00
    Als idealer Taxifahrer beginnt man sein Schicht ohne die geringste Absicht irgendwelche nennenswerte Umsätze zu erzielen. Vielmehr setzt man sich hinter das Lenkrad, um seine sozialen Kontakte zu pflegen. Das ist nicht gerade klimaneutral aber es verhindert die völlige Vereinsamung in Ehren ergrauter ehemaliger Studenten der Philosophie, Althebräisch, Theaterwissenschaft bzw. anderer Studiengänge mit denen man damals und auch heute noch kein Geld verdienen kann.
    aus welcher Perspektive definierst Du das ?
    Aus der Sicht des AG sicher nicht und aus der des Fahrers ganz sicher auch nicht. Er müßte schon erheblich gaga sein. Es gibt genügend andere Studiengänge, die genauso wenig abwerfen, z.B. die eines Diplomchemikers. Eine völlige Vereinsamung, so wie Du es bezeichnest, wird wohl sehr selten zutreffend sein in Zeiten von www und all den anderen Social Medien.
    Wenn man sich auf den Job eines Taxifahrers einläßt, dann hat dies ganz andere Gründe wie zeitl. Unabhängigkeit, Urlaub nehmen, wann und wie oft man will und seine Zeit mit eben den vielen anderen Dingen, z.B. der Philosphie zu verbringen, den Dingen, die einem wichtiger sind als 10h am Tag in einer Apotheke zu stehen und den Kunden erklären zu müssen:
    gehen Sie zum Arzt mit Ihrem Kind, ich kann Ihnen auch nicht sagen, ob das Blatt, das Ihr Kind gerade gegessen hat, giftig war.

    ...

    von Wattwurm » 12.10.2020, 10:25

    Da viele Taxifahrer ohnehin durch Aufstockung staatlich alimentiert werden, spielt bei vielen Taxifahrern der Aspekt der sozialen Kontakte tatsächlich eine große Rolle. Mal rauskommen, mit Leuten reden, mal etwas anderes sehen als nur die langweiligen Erfurter Rauhfasertapeten in der Küche, das scheint mir die Hauptmotivation zu sein, warum viele diesen Job noch machen. Gerade in den Metropolen spielt das Thema Vereinsamung eine sehr große Rolle. Da liegen Leute in der Großstadt wochenlang tot in ihrer Wohnung und nur, wenn der Verwesungsgestank zu schlimm wird und die Fruchtfliegen schon aus dem Schlüsselloch krabbeln, ruft mal einer der Nachbarn die Feuerwehr. So eine Wohnung sollte man nicht mit vollen Magen betreten.

    ...

    von titanocen100 » 12.10.2020, 19:17

    Wattwurm hat geschrieben: ↑12.10.2020, 10:25
    Mal rauskommen, mit Leuten reden,
    wenn schon die FG im Taxi nicht mehr miteinander reden, sondern simsen ?
    mal etwas anderes sehen als nur die langweiligen Erfurter Rauhfasertapeten in der Küche,
    sprichst Du vll. von Dir ? Also ich habe da noch ein paar mehr Zimmer zur Auswahl.
    Gerade in den Metropolen spielt das Thema Vereinsamung eine sehr große Rolle.
    selber Schuld, wer es nicht versteht, sich Hobbys zuzulegen. Ich denke da an meine: Kegeln, Fussball, Tischtennis, Sternwarte mit dem Erwerb der (damals) roten und blauen Berechtigungskarte für das Refraktometer und dem Planetarium (Sternwarte Munsterdamm, Berlin), Tennisverein....
    Nebenher, nicht zu vergessen, den Drachen steigen lassen und dabei Latein zu lernen. Später dann noch 2 Jahre Spanisch und ein Jahr Türkisch. Die VHS bietet viele Möglichkeiten, selbst auf dem Lande hier und ganz sicher auch in Erfurt. Wem das nicht reicht, kann auch stricken lernen. So ein Wollpullover im Winter in der kalten Erfurter Küche... :D
    Da liegen Leute in der Großstadt wochenlang tot in ihrer Wohnung und nur, wenn der Verwesungsgestank zu schlimm wird und die Fruchtfliegen schon aus dem Schlüsselloch krabbeln,
    der ist gut :)
    So eine Wohnung sollte man nicht mit vollen Magen betreten.
    ist doch völlig egal ob leer oder nicht. Ob da nun der vorverdaute Mageninhalt oder nur Pepsin, Pepsinogen und hochkonzentrierte Salzsäure vomittiert werden, es stinkt gewaltig. Und wenn der Erste kotzt, dann .... :mrgreen:

    #Taxi #Deutschland #Zukunft #Wirtschaft

  • Une analyse critique des impasses de la révolution libanaise par Jamil Mouawad : « Au #Liban, le système s’impose en contrôlant l’imaginaire »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/23/jamil-mouawad-au-liban-le-systeme-s-impose-en-controlant-l-imaginaire_605711

    Le soulèvement a diminué en termes d’énergie et d’impact avant même l’épidémie de Covid-19, qui a entraîné un repli forcé. L’élan d’octobre 2019, quand les places publiques étaient occupées par des contestataires, de Tripoli [ville du nord du Liban] à Tyr [dans le sud], s’est essoufflé dès janvier. Le problème ne tient pas au manque de mobilisation, mais à l’absence d’une alternative politique sérieuse. Ce mouvement n’est pas parvenu à produire un programme, ni même un discours politique. Son principal slogan – « Tous, ça veut dire tous ! » – a d’abord permis de faire abstraction des communautés religieuses et des partis, mais son caractère trop général a mené vers une impasse. En outre, aucun leadership politique n’a été créé. Les manifestants voulaient des résultats tangibles. Après avoir perdu confiance dans la classe politique, ils ont perdu confiance dans la mobilisation de rue.
    [...]
    Parmi les changements notables, le soulèvement de 2019 a su recentrer le discours politique sur les problèmes du pays, à la différence des dirigeants qui posent toujours l’équation en termes régionaux. On a ainsi pu parler d’électricité, de corruption, d’espace public… Le mécontentement des citoyens envers la classe politique, jusqu’alors contenu dans l’espace privé, a déferlé sur la place publique. Pour autant, il n’y a pas eu de révolution, de rupture avec le passé.
    [...]
    Après le 17 octobre [2019], l’espace s’est organisé. A Beyrouth, chacun a planté sa tente, énoncé son discours. Cet espace a reflété la division, bien plus qu’une unité entre ces groupes. Beaucoup d’initiatives ont été menées, mais sans consensus sur les grandes questions.
    [...]
    Il faut discuter des sujets qui divisent : les armes du Hezbollah ; le laisser-faire économique libanais, etc. Sans ces débats, il ne peut pas y avoir de vision.
    Un autre écueil tient à la culture de « l’expertise » et des ONG, qui a dominé la société civile depuis l’après-guerre [à partir de 1990]. Prenons l’exemple des élections : s’arc-bouter sur la loi électorale est une erreur [le dernier scrutin législatif a eu lieu en 2018, avec une nouvelle loi électorale qui, comme les précédentes, a favorisé les grands partis communautaires]. Il ne s’agit pas seulement d’emporter des voix selon des conditions imposées par la loi, mais de savoir s’adresser aux électeurs. Les partis, eux, font appel aux appartenances communautaires, familiales… Une loi équitable ne peut pas, seule, changer le paysage politique. Il faut sortir des approches techniques et aller vers le contenu politique.
    [...]
    La période est très difficile, mais le Liban ne va pas disparaître. On a tout perdu matériellement, mais la structure sociétale libanaise existe toujours. Le risque est de voir la classe politique se présenter en sauveuse, en distribuant quelques aides – un peu de pain par-ci, un billet par là – qui entretiennent le système clientéliste. Il faut cesser de parler uniquement d’effondrement. Les Libanais doivent défendre l’idée de l’Etat et de la chose publique, et arrêter de dire que l’Etat n’existe pas. L’Etat existe, mais ses ressources ont été capturées par la classe politique. L’Etat n’est pas seulement une institution, c’est aussi un imaginaire.

    #révolution #thawra

  • #Courge_spaghetti carbonara
    https://cuisine-libre.fr/courge-spaghetti-carbonara

    Des spaghettis végétales, sans gluten, à la carbonara : hum, qu’est-ce que c’est bon ! Cuire la courge entière à l’eau pendant 30 min. Laisser tiédir. Pendant ce temps, tailler le lard en lardons et faire revenir à la poêle, sans ajout de matière grasse. Quand ils sont bien colorés, éteindre le feu et enlever la graisse. Casser les œufs dans un bol en ne gardant que les jaunes. Ajouter le parmesan fraîchement râpé, poivrer. Battre à la fourchette jusqu’à ce que la sauce soit crémeuse, presque mousseuse.… Courge spaghetti, #Farcis / #Sans gluten, #Four

  • La fin d’un monde commun ? Éric Sadin – par Thinkerview
    https://www.les-crises.fr/la-fin-dun-monde-commun-eric-sadin-par-thinkerview

    Source : Thinkerview, Youtube  Source : Thinkerview, Youtube, 06-10-2020

    Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l’auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu’il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l’auteur qui pourrait nuire à sa réputation.