• Coronavirus : Un reconfinement provoquerait un « écroulement de l’économie » française, alerte le patronat
    https://www.20minutes.fr/economie/2893643-20201026-coronavirus-reconfinement-provoquerait-ecroulement-econom

    « Si on reconfine totalement comme en mars, on va vers un écroulement de l’économie française, on risque de ne pas s’en remettre » a averti lundi le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, qui estime qu’il ne s’agira pas seulement d’une « récession de 10 % » en 2020.

    Interrogé par la radio RMC, il a expliqué que l’économie se portait bien en mars lors du premier confinement, donc « les entreprises ont résisté au choc ». « Mais là les organismes sont affaiblis », a-t-il ajouté. Il a cependant nuancé ses propos en affirmant que : « les marchés ont une capacité de rebond incroyable, mais on va aller dans quelque chose de très, très dur ».

    […]

    « Il y a plusieurs mois très difficiles à passer mais il faut tenir, en trouvant un équilibre entre économie et santé », a conclu le président du Medef, convaincu que cet équilibre doit permettre de continuer à travailler.

    Je me demande si une recension des positions du Medef depuis le déconfinement existe déjà quelque part. Qui illustrerait à quel point, si on va vers une catastrophe sanitaire et économique, c’est largement parce qu’on n’a pas voulu mettre la moindre contrainte sur les entreprises. (N’effrayons pas les touristes, n’obligeons pas au port du masque dans les entreprises, maintenant les écoles ouvertes à tout prix, ne faisons pas de télétravail, entassons les citadins dans les transports en commun…).

  • Récit d’un mensonge gouvernemental sur les pertes de rendement de la filière betteravière - Pollinis
    https://www.pollinis.org/publications/recit-dun-mensonge-gouvernemental-sur-les-pertes-de-rendement-de-la-filiere-betteraviere/?akid=5212.292009.4SvpLp&rd=1&t=11

    Selon ces données publiées le 13 octobre, la baisse moyenne de rendement de la betterave sucrière a été d’environ 15 % lors de cette campagne par rapport à celle de 2019 (soit un rendement moyen de 72,5 t/ha contre 85,1 t/ha l’an dernier)… Un recul signifiant, mais qui demeure très loin des pertes annoncées de 30 à 50 %.

  • MBS aurait déclaré que son « propre peuple » le tuerait si Riyad normalisait les relations avec Israël
    Par MEE- Published date : Lundi 26 octobre 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/actu-et-enquetes/arabie-saoudite-israel-normalisation-mbs-palestine
    http://www.middleeasteye.net/sites/default/files/images-story/MBS+Saudi%20Arabia%20AFP.jpg

    Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) a déclaré au milliardaire israélo-américain Haim Saban qu’il craindrait pour sa vie s’il concluait un accord de normalisation avec Israël, a rapporté Haaretz.

    Le prince héritier d’Arabie saoudite a affirmé que s’il emboîtait le pas aux Émirats arabes unis et à Bahreïn, il se ferait tuer « par l’Iran, par le Qatar et par [son] propre peuple », a précisé Haim Saban.

    Le magnat du divertissement a tenu ces propos lors d’un événement de campagne en ligne intitulé « La sécurité et la prospérité d’Israël avec Biden à la Maison-Blanche », organisé mercredi dernier depuis la Floride en soutien à Joe Biden et Kamala Harris, a rapporté Haaretz.

    Les Émirats arabes unis et Bahreïn, qui coordonnent étroitement leur politique étrangère avec l’Arabie saoudite, ont normalisé leurs relations avec Israël en août, une démarche consolidée par une cérémonie de signature qui s’est tenue le mois dernier à la Maison-Blanche.

    Haim Saban, un milliardaire qui a fondé le Saban Center for Middle East Policy à la Brookings Institution, était l’un des rares démocrates présents lorsque les « accords d’Abraham » ont été signés le 15 septembre.

    Vendredi, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il s’attendait à ce que l’Arabie saoudite accepte également de resserrer ses liens avec Israël dans les mois à venir. (...)

    #IsraelArabieSaoudite

  • 5ème édition d’une semaine pour l’emploi avec Jean-Popol Pernault.
    https://www.pole-emploi.org/accueil/actualites/2019/une-semaine-pour-lemploi-une-operation-pour-lavenir.html?type=article

    https://seenthis.net/messages/809926

    CORONAVIRUS - La réforme de l’assurance chômage, initialement reportée au 1er janvier, vient d’être à nouveau reportée de trois mois, soit au 1er avril 2021, suite à la recrudescence de l’épidémie.

    Mais, le gouvernement « n’entend pas renoncer » à cette « réforme majeure », a immédiatement contesté Jean Castex. Le premier ministre dit vouloir mener à terme « toutes les réformes qui ont pour objectif de transformer, de moderniser notre pays, de le rendre plus fort et plus juste », tout en soulignant que « plus que jamais le dialogue, la concertation sont indispensables. »

    C’est important que les Français voient dans la crise inédite que l’on traverse qu’on peut se mettre tous autour de la table pour trouver les meilleures réponses", a indiqué Elisabeth Borne. « C’est très important, pendant une crise telle que celle que l’on traverse, d’échanger avec les partenaires sociaux et de construire les réponses à la crise avec eux. » Le télétravail pourrait en être une.

    www.LCI.fr
    Toujours aussi bornée !

  • Les aventures de Tintin : les bijoux de la Castafiore
    https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/les-aventures-de-tintin-les-bijoux-de-la-castafiore-15-une-arrivee-en-

    Le capitaine Haddock, Tintin et Milou coulent des jours tranquilles à Moulinsart. Lors d’une de leur promenade, ils font la connaissance de Tsiganes qui ont été contraints d’établir leur camp dans une décharge d’immondices. Indigné, Haddock les invite dans son pâturage situé à proximité du château. En rentrant, ils apprennent, par un télégramme, l’arrivée imminente de la cantatrice italienne Bianca Castafiore, le capitaine Haddock décide in petto de partir en voyage pour éviter la présence envahissante de la diva, mais une marche d’escalier en décidera autrement...! Durée : 5 épisodes de 23 min. Source : France (...)

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11495-26.10.2020-ITEMA_22465318-2020C3480E0066.mp3

  • Where Is My Driverless Car ?
    https://www.nytimes.com/2020/05/13/technology/driverless-cars.html?auth=login-email&campaign_id=158&emc=edit_ot_20201026&

    The technology is tricky, and driverless cars may never fix all the problems we hoped they would. The pandemic has accelerated some long-predicted technology habits like telemedicine and online grocery shopping. But driverless car technology might be kicked into reverse. The ubiquitous computer-driven car that seemed just around the corner for a decade is now further away than ever. I want driverless cars to work. They could spare us a lot of needless death. But there are big obstacles (...)

    #algorithme #voiture #technologisme

  • Bolivie, Souvenez -vous, Le 20 octobre 2019, soir de la présidentielle bolivienne. Les décomptes préliminaires créditent le président sortant Evo Morales de 45,7 % des voix, contre 37,8 % pour son adversaire Carlos Mesa, sur la base de la collecte de 83,8 % des procès-verbaux.
    Or l’arme de guerre US : "l’Organisation des États américains (OEA) exprime ses "préoccupations" : certaines « irrégularités » démontreraient que le pouvoir a orchestré une fraude électorale à grande échelle".. etc. la provocation est prête.
    On connaît la suite, et comment notre bonne presse française, entonne le même refrain : "fraude", Morales dictateur....etc
    Seulement voilà : contrairement a ce qu’on nous a chanté, la fraude, la dictature et le coup d’état, n’étaient pas vraiment de côté de Moralès !
    Et voilà que les boliviens revotent pour le parti de Moralès !!!!!
    On attend les mea culpa
    Lire l’article du MD

    https://www.monde-diplomatique.fr/2020/10/CORREA/62297

  • Viruses can ’spill back’ into wildlife populations, increasing the risk of disease in humans
    https://massivesci.com/notes/yellow-fever-dengue-chikungunya-zika-spillback

    Using yellow fever as a case study, researchers examined whether chikungunya, Zika, and dengue could become established in the Neotropics

  • [MISE À JOUR] Semoir pour sur-semis de prairie
    https://www.latelierpaysan.org/MISE-A-JOUR-Semoir-pour-sur-semis-de-prairie

    Voici un nouveau descriptif de ce semoir pour grandes cultures développé en 2015 avec un groupe d’éleveurs de Provence, pensé pour réaliser du sur-semis de prairie dans des conditions climatiques sèches. Actuellement en attente dans son développement, ce semoir est pourtant toujours d’actualité : une mise-à-jour de son descriptif s’imposait. Cliquez-ici pour consulter le descriptif complet de l’outil En septembre 2015, les intéressés passent sur le stand de l’Atelier Paysan au Salon Tech &Bio, avec (...) Actualités

  • Islamo-gauchisme et capitalo-fascisme
    https://reporterre.net/Islamo-gauchisme-et-capitalo-fascisme

    Derrière l’accusation d’« islamo-gauchisme », les classes dirigeantes veulent cacher leur propre responsabilité dans le terrorisme islamique, lourde du fait de leurs liens avec les pétro-monarchies et leur radicalisation néo-libérale. Ce qui émerge, en fait, c’est un « capitalo-fascisme », qui abandonne les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité pour maintenir un ordre inégal, destructeur de la biosphère, et écrasant les libertés publiques.

    Les chiens sont lâchés. Meute hurlante, babines retroussées, bave en gueule, crocs brandis, ils ont couru, sitôt l’abominable meurtre de Samuel Paty perpétré, sus au prétendu responsable de l’attentat, l’« islamo-gauchisme ». Pendant que les trolls droitistes se déchaînaient sur les réseaux sociaux, le ministre Blanquer accusait nommément le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un ex-Premier ministre PS, Manuel Valls, tandis que d’anonymes imbéciles taguaient « collabo » sur le siège du Parti communiste et que d’autres mettaient en cause des élus d’EELV...

  • Le plan de relance va-t-il « sauver » l’ambassadeur français à Ankara ?

    Depuis samedi, et suite aux déclarations d’Emmanuel Macron sur les caricatures du prophète Mahomet, le plan de relance, principale traduction budgétaire de la formule « quoi qu’il en coûte » arrive à dix jours de l’élection présidentielle du 3 novembre. Au Qatar ou au Koweït, les appels au boycott ont pu aboutir à soutenir une économie encore fragilisée par le couvre-feu. Sur les 100 milliards annoncés pour la période 2020-2022, la deuxième partie de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine et du discours d’Emmanuel Macron sur les "séparatismes" est tout à fait secondaire sur le plan économique et diplomatique affirme Recep Tayyip Erdogan qui avait déjà mis en cause la santé mentale d’Emmanuel Macron.

    #de_la_dyslexie_créative

  • Metropolitan Police arrest first person in relation to #Grenfell inferno after 40 months - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2020/10/26/gren-o26.html

    Over 40 months after the Grenfell Tower fire, London’s Metropolitan Police revealed Sunday that they had arrested the first person in relation to the inferno which claimed 72 lives on June 14, 2017.

    In a statement of just 63 words, the Met said “On Saturday, 24 October, a 38-year-old man was arrested in the Sussex area on suspicion of perverting the course of justice in relation to the Met’s Grenfell Tower investigation. He was taken to a local police station and has since been released under investigation.”

    The Met launched its criminal investigation into the fire the day after it took place, with Met Commander Stuart Cundy stating “as the police, we investigate criminal offenses. I am not sitting here and saying there are criminal offenses that have been committed, that’s why you do an investigation.”

  • Appel au Conseil d’Etat genevois pour l’accueil des MNA du camp de Moria
    https://asile.ch/2020/10/26/appel-au-conseil-detat-du-canton-de-geneve-pour-laccueil-de-mineur-e-s-non-acc

    En cette fin d’octobre 2020, professeurs de droit, juristes, acteurs de terrain, conseillers-ères nationaux-ales et député-e-s genevois-e-s, mais également organisations et associations – dont Vivre Ensemble – ont signé un appel exhortant le Conseil d’Etat genevois à prendre le plus rapidement possible les mesures nécessaires afin 1) d’accueillir les 20 mineur-e-s non accompagnés de Moria que […]

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 29 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-29-octobre-2020

    Start : 29 Octobre 2020 - 17:15End : 29 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours de (...)

    #Promotion

  • Leipziger Internet Zeitung: Franz und die Puppe auf Reisen: Was hätte Franz Kafka in seinen Briefen an Lilli eigentlich geschrieben? – L-IZ.de
    https://www.l-iz.de/bildung/buecher/2020/10/Franz-und-die-Puppe-auf-Reisen-Was-haette-Franz-Kafka-in-seinen-Briefen-an-Lill

    26. Oktober 2020 von Ralf Julke - Es gibt ihn wirklich, den Stadtpark in Berlin-Steglitz, wo Franz Kafka 1923 mit seiner Liebe Dora Diamant spazieren ging. Es war das Jahr vor seinem Tod. Es war die Zeit der Inflation. Zwei Mal musste Kafka in Steglitz umziehen, weil er als „armer Ausländer“ gekündigt wurde. Und es gab wohl auch das weinende Mädchen, das er beim Spaziergang im Park traf, das seine Puppe verloren hatte. Und das er tröstete mit 20 Briefen. 20 Briefen, die wohl leider verschollen sind.

    Vielleicht verbrannt in einer der Berliner Bombennächte, verschollen wie das Mädchen, das die Briefe bekam. Eine Anzeige in einem Anzeigenblatt von 1959 brachte kein Ergebnis. „Ein großer, leidend aussehender Mann mit seiner Begleiterin versuchte das Mädchen zu trösten …“, hieß es in der Anzeige, die Andreas Schäfer 2012 im „Tagesspiegel“ zitierte.

    Kafka spazierte also nicht allein durch den Park, sondern mit Dora Diamant an der Seite. Die Geschichte ging also ein wenig anders, als sie Juliane Sophie Kayser in diesem von Graham Rust liebevoll illustrierten Kinderbuch erzählt. Aber sie hat recht, wenn sie am Ende des Buches warnt: Kinder, lasst euch im Park nicht von einsamen Männern ansprechen. Die allerwenigsten werden gute Absichten haben wie dieser Franz Kafka. Und schon gar kein so großes Herz.

    Und die allerwenigsten werden ein Kind, das um seine Puppe weint, damit trösten, dass sie ihm die Briefe der verschwundenen Puppe überbringen, die wohl inzwischen ein eigenes großes Leben begonnen hat. Hätte die Anzeige von 1959 Erfolg gehabt, würden diese 20 Briefe wohl heute eines der bekanntesten und beliebtesten Kinderbücher sein, auch gern von Erwachsenen gelesen, so wie „Der kleine Prinz“.

    Die Heidelberger Autorin Juliane Sophie Kayser, die zuvor schon zwei Kinderbücher und ein Hörbuch veröffentlicht hat, versucht in dieser Geschichte nachzuempfinden, wie das damals gewesen sein könnte im Steglitzer Stadtpark, als der kranke Franz Kafka das Mädchen traf und sich entschloss, ihr mit Briefen ihrer verschwundenen Puppe Pauline über deren Verlust hinwegzuhelfen.

    Und gleichzeitig wohl auch genau das tat, was Juliane Sophie Kayser hier anstrebt: dem Kind zu zeigen, dass das Leben weitergeht und dass es voller Abschiede und Verluste ist. Sie machen irgendwie das Leben aus. Und man lernt daraus, man spürt aber auch, wie wichtig einem das Verlorene war.

    Und 20 Briefe, das ist eine Menge. Juliane Sophie Kayser lässt ihren Franz immerhin neun Briefe schreiben, in denen Pauline nicht nur auf dem Flohmarkt landet, sondern sogar nach Hamburg fährt und aufs Meer hinaus. Vor den Augen der kleinen Lilli wächst die Puppe einfach in ein richtiges Leben davon, ist auf einmal viel älter als seine Puppenmama, die in diesem Fall schon fast ein Schulkind ist. Bald kann Lilli selber lesen und wird sich vielleicht bei den Buchstaben F und K an den großen, leidend aussehenden Mann erinnern.

    Der damals noch gar nicht berühmt war. Seine großen Romane wurden alle nach seinem frühen Tod an Tuberkolose 1924 von seinem Freund Max Brod veröffentlicht – der sie eigentlich verbrennen sollte.

    Aber man darf ruhig annehmen, dass sein unverwechselbarer Stil auch seine Briefe an das Mädchen im Park prägte. Juliane Sophie Kayser zitiert in mehreren Briefen Paulines aus Kafkas Werken, Stellen, die Kafkas poetischen und unverstellten Blick auf die Welt zeigen. Und seine Hochachtung vor Kindern, die damals ganz bestimmt nicht alltäglich war. Und es auch heute nicht wirklich ist, wenn man manchen Eltern dabei zuhört, wie sie versuchen, ihre Kinder zusammenzustauchen, einzuschüchtern und ihnen jede Widerrede auszutreiben.

    Als wären sie selbst niemals Kinder gewesen, die Fehler machten, hinfielen, sich verplapperten oder „dumme Fragen“ stellten. Aber natürlich pflanzt sich das fort, wenn Kinder von ihren Eltern immerfort nur gemaßregelt werden und immer das Gefühl haben, alles falsch zu machen und den Erwartungen der Eltern nie zu genügen.

    Kafka muss dieses Gefühl gekannt haben. Vielleicht erzählen sogar all seine Erzählungen und Romane von nichts anderem und wir übersehen es, weil wir inzwischen auch wissen, wie diese Normierung zum Gehorsam ganze Gesellschaften betonieren kann. Mitsamt dem Gefühl des kleinen Menschen in diesen durchherrschten Strukturen, immer misstrauisch beobachtet zu werden und ja keine Fehler machen zu dürfen, sonst geschieht Unheimliches.

    Wer bringt das eigentlich den Leuten bei, die Kafka nie lesen und sich wie besessen nach einem autoritären Staat sehnen? Die sich von ihren empathielosen Vätern nie emanzipiert haben?

    Kafkas „Brief an den Vater“, der ein sehr jähzorniger Mensch gewesen sein muss, ist bis heute berühmt. Umso mehr beschäftigt es natürlich die Kafka-Leser/-innen: Was schrieb er in den Briefen an das Mädchen im Park? Denn die müssen ja irgendwie das Gegenteil gewesen sein: fürsorglich, tröstend, aufmunternd. Und das von einem Briefschreiber, der wusste, wie schwer er erkrankt war und dass die Zeit mit Dora Diamant wohl das letzte schöne Geschenk für sein Leben war. Der also selbst Trost brauchte und wohl auch bekam von Dora, die ihn auch am Krankenbett pflegte. Und der das vielleicht einfach weitergab, weil er den Verlust des Kindes nachempfinden konnte.

    Und auch Juliane Sophie Kaysers Lilli lauscht fasziniert den Briefen, die Franz vorliest und die von Pauline stammen sollen, die irgendwo in der Südsee gelandet ist und dort nun heiratet und am Ende Abschied nimmt von ihrer einstigen Puppenmama, weil sie jetzt ihr eigenes Leben führt.

    Dass die Briefe wohl den ganzen Zauber Kafka’scher Prosa hatten, macht das Zitat von Dora Diamant deutlich, das Kayser zitiert: „Er machte sich mit all dem Ernst an die Arbeit, als handele es sich darum, ein Werk zu schaffen.“

    Was ja auch heißt: Er nahm das Schreiben für das Kind genauso ernst wie sein Schreiben für erwachsene Leute. Auch darin Antoine de Saint Exupéry ähnlich. Kinder brauchen keine naiven Geschichten. Sie haben es genauso mit dem richtigen Leben zu tun wie die Erwachsenen – und nehmen es meist noch unverstellter, offener und neugieriger wahr. Und sie spüren die Verluste genauso direkt und heftig. Selbst wenn es „nur“ die Lieblingspuppe ist.

    So gesehen ist Kaysers Buch eine Geschichte über das Trösten, Loslassen und sich dem Leben stellen. Und natürlich über ein Männerbild, das nach wie vor die Ausnahme ist in unserer Zeit, in der die Warnung vor fremden Männern im Park nur zu berechtigt ist.

    #Berlin #Steglitz #Literatur #Geschichte

  • Au Chili, le oui à une nouvelle Constitution l’emporte largement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/10/26/au-chili-le-oui-a-une-nouvelle-constitution-l-emporte-largement_6057360_3210


    Manifestation de joie après les premiers résultats du vote pour la réforme de la constitution chilienne, le 25 octobre à Santiago.
    PEDRO UGARTE / AFP

    78 % des votants se sont prononcés dimanche en faveur d’une Constitution qui remplacera celle adoptée sous la dictature du général Pinochet. Le texte sera rédigé par une Assemblée spécialement élue.

    Le résultat a dépassé les plus folles espérances des manifestants qui dénoncent, depuis un an déjà, les inégalités sociales au Chili. Dimanche 25 octobre, 78 % des votants se sont prononcés en faveur d’une nouvelle Constitution. Le pays va donc en finir avec le texte actuel, qui avait été adopté en 1980 sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990) et qui a été le premier au monde à refléter les théories néolibérales.

  • Transmission - Patricia Farazzi, lundimatin#260, le 25 octobre 2020
    https://lundi.am/Transmission

    Pour Samuel Paty in memoriam

    Et tout à coup, la délation, hors de la plainte légitime pour crime ou graves sévices, est devenue charnière et moyeu de toutes les relations, de toutes les « luttes », et elle s’avère pourtant être ce qu’elle a toujours été : une abomination. Le simple mot de délation devrait immédiatement nous évoquer les pires horreurs de l’Histoire. Devrait nous mettre en état d’alerte : quiconque y a recours a déjà mis un pied dans le mensonge et la résignation.

    Il ou elle se résigne au pacte avec l’immonde, la médiocrité, la manipulation. La sienne pour commencer. Il ou elle est à son insu manipulé. Il lui sera vite nécessaire de gonfler, d’amplifier sa dénonciation de lui donner l’importance qui pourrait justifier son geste à ses propres yeux. Il ou elle n’est-il pas en train de nuire volontairement à la personne qu’il ou elle dénonce, n’a-t-il pas à cela un intérêt particulier ? Bientôt, il n’y aura plus de différence entre le crime réellement perpétré et l’interprétation d’intentions par de potentielles victimes souvent auto-proclamées. L’intention fait le larron désormais. Philip K. Dick en avait fait un livre qui devrait être lu au collège, Hollywood en a fait un mauvais film. Comme ça le tour était joué. Mais à qui ?

    Revenons à ce qui nous préoccupe aujourd’hui. Cet assassinat abominable. Et d’abord cette impression qui se précise, se fait bien réelle, s’énonce clairement comme quoi la culture et l’éducation ont été ravalées comme le reste au rang de « service ». Il n’y a plus de métiers, plus de maîtrise. Il n’y a plus que les « services ». Le professeur n’est plus au service du savoir et de l’éducation, il est en service pour appliquer les directives, pour pallier la déficience et les incohérences des parents, des lois, du gouvernement, de la police. Les cris d’alarme, qui furent pourtant nombreux et répétés, n’ont pas été entendus. Qui a déjà parmi les puissants entendu les cris qui viennent d’en bas, comme ils disent. Le monde d’en bas, ce cloaque où nous surnageons dans le naufrage qu’ils ont si bien préparé, ces gouvernants dont le gouvernail ne suit plus que le même point dans l’espace celui de leurs « avoirs ». Il y a eu l’être et le non-être. Et maintenant c’est : en avoir ou pas. Du flouze du fifrelin de la fraîche. Car il est désormais clair, nous l’avons vu avec les porte-parole et les ministres, que la langue de bois des grands de ce monde est vulgaire, putassière, outrancière et a depuis longtemps oublié les règles de grammaire et, avec elles, celles du savoir gouverner.

    Donc, un service comme un autre l’éducation. Toujours niveler par le bas. La culture ? La lecture ? des services ? Les livres qui, dans la plupart des cas, nous sont proposés, nous proposent aussi de nous rendre ce service devenu le plus fondamental de tous : nous dispenser de penser. Nous dispenser de choisir. Nous sommes dispensés. On nous a fait un mot à présenter au montreur de marionnettes : le petit ou la petite lambda est dispensé d’exister et de réfléchir. (...)