• Marre d’entre parler d’#islamo-gauchisme. J’ai jamais vu quelqu’un de gauche armer des Islamistes.

    Dans le Nord, on est plutôt concerné par les #Islamo-fachos.

    Claude Hermant, l’identitaire « indic » jugé pour trafic d’armes - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2017/09/11/claude-hermant-l-identitaire-indic-juge-pour-trafic-d-armes_1595616

  • #J2 Event Photos Une semaine pour Steve : chaque jour une photo pour exiger #JusticePourSteve. Pour #Nantes, voir détails en description >
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/50517105826

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Informations pour la semaine #JusticePourSteve à #Nantes du 21 au 28 octobre 2020 : https://44.demosphere.net/rv/5076 et https://www.facebook.com/events/357310798661416

    Photo : La Grue Titan sera désormais toujours associée au nom de Steve. C’est là que se sont donné rendez-vous celleux qui souhaitaient lui rendre hommage, à proximité de l’endroit où il a été retrouvé la veille.
    #Nantes, le 30 juillet 2019.
    .
    Samedi 22 juin 2019 à 4h40 du matin, Steve Maia Caniço est mort, noyé, suite à une attaque policière extrêmement violente lors de la fin de la Fête de la Musique au bord de la Loire. De nombreuses personnes tomberont dans le fleuve réputé particulièrement dangereux à cet endroit, 14 seront secourues par les pompiers. Le corps de Steve ne sera retrouvé que le 29 juillet.
    Rappel / suivi des faits les premiers jours : https://seenthis.net/messages/788917
    De nombreux articles sont rassemblés depuis par ici https://seenthis.net/recherche?recherche=Steve%20Cani%C3%A7o&follow=all&order=score et là https://nantes.indymedia.org/search/find_content?search%5Bsearch_terms%5D=steve+
    Album photo dédié : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/sets/72157709736852047
    .
    #photo : ValK.
    voir + de photos : https://frama.link/valk
    infos, liens et soutien : https://liberapay.com/ValK

  • Je suis prof | Pierre Tevanian
    https://lmsi.net/Je-suis-prof

    Les lignes qui suivent ont été inspirées par la nouvelle atroce de la mise à mort de mon collègue, Samuel Paty, et par la difficile semaine qui s’en est suivie. En hommage à un enseignant qui croyait en l’éducation, en la raison humaine et en la liberté d’expression, elles proposent une quinzaine de réflexions appelant, malgré l’émotion, à penser le présent, et en débattre, avec raison. Ces réflexions ne prétendent évidemment pas incarner la pensée de Samuel Paty, mais elles sont écrites pour lui, au sens où l’effort de pensée, de discernement, de nuances, de raison, a été fait en pensant à lui, et pour lui rendre hommage. Continuer de penser librement, d’exprimer, d’échanger les arguments, me parait le meilleur des hommages. Source : Les mots sont (...)

    • Il s’est rapidement avéré, du coup, que cette offensive sans rapport réel avec la lutte anti-terroriste s’inscrivait en fait dans un tout autre agenda, dont on avait connu les prémisses dès le début de mandat d’Emmanuel Macron, dans les injures violentes et les tentatives d’interdiction de Jean-Michel Blanquer contre le syndicat Sud éducation 93, ou plus récemment dans l’acharnement haineux du député Robin Réda, censé diriger une audition parlementaire antiraciste, contre les associations de soutien aux immigrés, et notamment le GISTI (Groupe d’Information et de Soutien aux Immigrés). Cet agenda est ni plus ni moins que la mise hors-jeu des « corps intermédiaires » de la société civile, et en premier lieu des contre-pouvoirs que sont les associations antiracistes et de défense des droits humains, ainsi que les syndicats, en attendant le tour des partis politiques – confère, déjà, la brutalisation du débat politique, et notamment les attaques tout à fait inouïes, contraires pour le coup à la tradition républicaine, de Gérald Darmanin contre les écologistes (Julien Bayou, Sandra Regol et Esther Benbassa) puis contre la France insoumise et son supposé « islamo-gauchisme qui a détruit la république », ces dernières semaines, avant donc le meurtre de Samuel Paty.

      Un agenda dans lequel figure aussi, on vient de l’apprendre, un combat judiciaire contre le site d’information Mediapart.

  • Des limites de l’éthique numérique entre hommes blancs
    http://maisouvaleweb.fr/des-limites-de-lethique-numerique-entre-hommes-blancs

    Dans un article, le philosophe Jacob Metcalf (@undersequoiasoutl) et l’anthropologue Emanuel Moss (@MannyMoss), du Data & Society Research Institute, reviennent sur leur rapport « Ethics Owners : A New Model of Organizational Responsibility in Data-Driven Technology Companies » (.pdf) où ils ont cherché à comprendre les limites des actions des « responsables éthiques » dans les entreprises technologiques. L’essor des « ethics officers » Depuis quelques années, les métiers liés à la « (...)

    #Amazon #algorithme #CCTV #Rekognition #biométrie #éthique #racisme #facial #reconnaissance #sexisme #vidéo-surveillance (...)

    ##surveillance

  • De nouvelles données diffusées par Santé publique France permettent de visualiser l’évolution de l’épidémie ville par ville ou quartier par quartier - Bretagne - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/bretagne/comment-la-circulation-du-virus-a-augmente-autour-des-grandes-villes-de


    Le taux d’incidence par commune dans l’Ouest breton, au 18 octobre.
    GEODES - Santé publique France

    Mercredi, l’agence nationale Santé publique France a mis en ligne une série d’indicateurs consultables à l’échelle communale et même des « Iris », un découpage officiel qui divise certaines agglomérations en quartiers.

    Les taux précis ne sont pas rendus publics, pour empêcher toute identification possible de personnes concernées. Mais chaque zone territoriale est classée selon six seuils de taux d’incidence (le nombre de nouveaux cas confirmés sur une semaine, rapportés à la population). Cette présentation en cartes permet d’observer l’évolution sur les derniers jours. Le décompte est effectué en fonction du lieu de résidence des personnes dépistées.

  • Covid-19 : « Aucune leçon n’a été tirée de la gestion de la crise entre mars et mai »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/22/covid-19-aucune-lecon-n-a-ete-tiree-de-la-gestion-de-la-crise-entre-mars-et-


    La rue de Rivoli déserte après l’entrée en vigueur du couvre-feu, à Paris, le 17 octobre. ODHRAN DUNNE POUR « LE MONDE »

    Trois sociologues, spécialistes des catastrophes et co-auteurs du livre « Covid-19, une crise organisationnelle », analysent, dans un entretien au « Monde », les dysfonctionnements observés dans la réponse des pouvoirs publics à la pandémie.
    Propos recueillis par Hervé Morin et David Larousserie

    Les sciences humaines et sociales commencent à faire entendre leur voix pour analyser la pandémie de Covid-19. Dans un livre stimulant, Covid-19, une crise organisationnelle (Les Presses de Sciences Po, 136 pages, 14 euros), quatre spécialistes des crises et des catastrophes apportent leur lecture originale des événements.

    Henri Bergeron, Olivier Borraz (directeurs de recherche CNRS au Centre de sociologie des organisations – CSO – de Sciences Po), Patrick Castel (chargé de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques au CSO) et François Dedieu (chargé de recherche à l’Inrae) y dévoilent de nombreux dysfonctionnements dans la gestion de crise. Les trois premiers, pour Le Monde, en tirent déjà des enseignements.

    Comment analysez-vous la décision du couvre-feu pour l’Ile-de-France et huit métropoles ?

    Oliver Borraz : Cette annonce inspire un sentiment de déjà-vu. Elle ressemble, par bien des points, à l’annonce du confinement il y a sept mois. D’abord, aucune des deux ne faisait partie de l’arsenal des mesures prévues pour gérer une crise sanitaire. Aucune des deux ne constitue à proprement parler une mesure de santé publique. Ensuite, ce sont deux mesures sur lesquelles on ne dispose que de très peu de connaissances, qu’il s’agisse de leurs effets pour contrôler une épidémie, ou de leurs « effets secondaires », sanitaires, économiques ou sociaux. C’est d’autant plus surprenant que la science est mise en avant pour justifier ces décisions, sans qu’elles n’aient jamais été véritablement testées ou étudiées.

    Une troisième ressemblance tient au fait que ces décisions ont été toutes les deux prises dans l’urgence, sans anticipation ou préparation. Dans les deux cas, les services de l’Etat n’ont que quelques jours pour définir les modalités de mise en œuvre.

    Enfin, dernier point de similitude, l’argument selon lequel « d’autres pays le font » justifie la décision. Il est intéressant de voir que les Etats, qui ont du mal à se coordonner internationalement en matière sanitaire, finissent par converger par mimétisme pendant cette crise.
    Néanmoins, il faut pointer une différence majeure par rapport à mars : les enjeux économiques et sociaux sont venus tempérer les actions essentiellement curatives et sanitaires, même si l’on reste dominé par l’idée que les morts du présent comptent plus que les morts du futur.

    Aucune leçon n’a donc été tirée ?

    O. B. : Le paradoxe et la constante dans ces crises tiennent au fait qu’on ne sait pas tirer des leçons des crises passées. En juillet 2019, Edouard Philippe [alors premier ministre] met à jour une circulaire de 2012 sur la gestion de crise [celle qui crée une cellule interministérielle de crise (CIC)], mais sans apprendre de la mauvaise gestion de l’ouragan Irma de 2017 [qui avait dévasté, le 6 septembre, les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy].

    Qui plus est, lorsqu’arrive le Covid-19 en 2020, l’Etat ne s’appuie même pas sur cette circulaire pour élaborer la réponse ! Mais, au contraire, improvise en créant de nouvelles organisations. Et aujourd’hui, on constate qu’aucune leçon n’a été tirée de la gestion de la crise entre mars et mai : à titre d’exemple, l’approche reste centrée sur l’hôpital et continue de négliger tous les autres acteurs du système de soins (cliniques privées, médecine de ville, réseaux de soins…).

    Quelles en sont les conséquences ?

    O. B. : Prenons par exemple la cellule de crise interministérielle. Activée tardivement, elle se voit immédiatement dotée d’autres cellules qui ne correspondent pas aux protocoles auxquels les responsables de la gestion de crise, dans les ministères, ont été formés et habitués. Ils éprouvent les pires difficultés pour s’y retrouver. Ils ne comprennent pas comment et où se prennent les décisions auxquelles ils ne sont pas associés.

    Ainsi, la décision de réquisitionner les masques pour les soignants ne tient pas compte du fait que de nombreux autres secteurs en ont aussi besoin pour continuer à travailler, comme l’énergie ou les transports. Nous avons trouvé plein d’exemples de décisions de ce genre prises sans consultation, qui ont amplifié les effets de la crise.

    Henri Bergeron : Ce qui est paradoxal, c’est la croyance que les problèmes de coordination peuvent être réglés par la création de nouvelles structures. C’est typique de la technocratie française : accorder aux structures, aux organisations, à la technologie un pouvoir de coordination , certainement un peu excessif .

    Comment expliquer ces nombreux dysfonctionnements ?

    H. B. : Entre autres défauts, nous avons été frappés par cette multiplication d’organisations nouvelles, comme par exemple le conseil scientifique, au lieu de s’appuyer sur les structures existantes. Cela traduit plusieurs choses. D’une part, la volonté, pour le président et son premier ministre, de ne pas se lier les mains en travaillant avec des organisations existantes. Ils craignaient de se voir imposer les solutions et les routines de ces organisations, voire les intérêts de ces acteurs institués. Ensuite, il existe clairement, depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, une méfiance vis-à-vis de la haute administration.

    Enfin, il y a une défiance vis-à-vis de la gestion de crise, à la suite de la mauvaise gestion de la tempête Irma, imputée à tort ou à raison à la sécurité civile. Cette défiance pourrait expliquer pourquoi, dans la crise du Covid-19, le plan pandémie grippale n’a pas été activé dès le mois de janvier ou que la sécurité civile a été tenue à l’écart.

    Mais n’y a-t-il pas aussi des responsabilités individuelles derrière ces dysfonctionnements collectifs ?

    H. B. : Il y a bien sûr des individus dans les organisations. Mais nous nous intéressons aux effets de structure, qui se manifestent principalement sous deux formes.
    La première, c’est la culture de l’organisation qui fait qu’on voit ou pas certaines choses : les signaux d’alerte aux mois de janvier et février ne sont pas interprétés comme suffisamment sérieux par des services qui ont pris l’habitude de menaces s’avérant finalement moins graves que prévu. La seconde, c’est le tissu de relations dites de pouvoir et d’interdépendance qui influence les actions. Il y a suffisamment de répétitions des gestes de gestion de crise pour penser que ces effets sont prégnants.

    N’est-ce pas un peu facile de taper sur la bureaucratie, les technostructures… ?

    H. B. : Le terme « bureaucratie » n’est pas du tout péjoratif pour nous. Il renvoie à un mode d’organisation qui a sa logique et qui peut se montrer efficace pour gérer tout un ensemble de problèmes. Ce que nous critiquons, c’est le geste technocratique qui consiste à croire que la technologie ou l’organisation suffit à permettre la coordination entre les individus. C’est également cette tendance à penser que « l’intendance suivra » et donc à négliger les considérations de mise en œuvre, certes moins nobles que la création de structures, de plans stratégiques ou de nouvelles applications… mais qui s’avèrent pourtant décisives pour l’efficacité des politiques publiques.

    Nous ne sommes pas sur le terrain de la remise en cause de l’Etat, de la technocratie, d’une sorte d’Etat profond mal défini… Il faut bien se rendre compte que cette crise a été largement gérée par le politique, plus que par la bureaucratie, dont on a vu qu’elle subissait une sorte de méfiance, voire de défiance. On a eu une gestion parallèle très politique de la crise, s’appuyant sur de nouveaux dispositifs comme le conseil scientifique ou la mission Castex chargée du déconfinement.

    L’administration, elle, a le sentiment d’avoir bien tenu et bien géré la crise. Elle ne s’est pas « effondrée », comme cela a pu être le cas par exemple au Japon lors de l’accident de Fukushima en 2011, aux Etats-Unis après l’ouragan Katrina en 2005, ou même en France, localement, pendant la tempête de 1999. Mais elle a le sentiment d’avoir dû se débrouiller souvent toute seule pour régler les problèmes qui survenaient.

    Vous reconnaissez d’ailleurs que l’hôpital a pour sa part plutôt bien géré cette crise. Pourquoi ?

    Patrick Castel : Tous les soignants que nous avons interrogés nous ont dit que c’était à la fois la plus dure et la meilleure expérience de leur vie. Mais cet héroïsme ne suffit pas à expliquer la collaboration qui a été observée. Il a besoin de conditions structurelles pour s’épanouir. Ce n’est pas seulement une affaire de traitements, de techniques…, c’est aussi une bonne coordination, et notre travail est justement d’identifier les déterminants de la coopération.

    Nous avons ainsi repéré quatre conditions favorables. Premièrement, le pouvoir a basculé des directeurs vers les médecins , qui ont eu beaucoup plus d’autonomie pour organiser la gestion de la crise. Ensuite, la question des moyens n’était plus un problème puisqu’on était dans le « quoi qu’il en coûte ». Les dépenses sont restées justifiées, mais il y avait moins de contrôle budgétaire. En outre, grâce à l’activation du plan blanc, les autres activités ont été suspendues, apportant de la souplesse pour faire face à l’afflux de malades. Enfin, l’habituelle « guerre » entre services pour avoir des patients a disparu. Tout le monde était débordé.

    Cela va-t-il durer ?

    P. C. : Dès les mois de mai-juin, pendant ce qui a été appelé la désescalade, des tensions sont réapparues, avec par exemple des médecins qui voulaient préserver l’activité non-Covid-19 de leur service et ne voulaient plus renoncer à prendre des patients car ils ont vu les conséquences sanitaires secondaires de la pandémie. Les freins budgétaires et les contrôles sur les dépenses ont aussi fait leur retour dès cet été.

    On entre aujourd’hui donc dans une période qui risque d’être plus difficile, moins brutale mais plus usante car elle s’inscrira dans la durée et nécessitera de concilier le fonctionnement ordinaire des hôpitaux avec la gestion des patients Covid-19. C’est vrai plus largement pour l’ensemble des services de l’Etat : ils vont devoir concilier retour à la normale et gestion d’une situation qui reste critique.

    Quelles pistes d’amélioration suggérez-vous ?

    O. B. : Après chaque crise, il y a des rapports d’inspection et des enquêtes parlementaires qui singularisent l’événement, pointent des responsabilités, mais ne tirent pas des leçons pour préparer les prochaines réponses. Il faut inscrire les retours d’expérience dans une démarche cumulative, en mettant les différentes crises en série et en s’intéressant aux récurrences qui surviennent à chaque fois.

    Quant à la formation des élites, elle n’est pas tout mais elle devrait être l’occasion de confronter les étudiants avec les sciences, et les sciences sociales notamment. D’une façon générale, les sciences humaines et sociales ont été peu mobilisées durant cette crise alors qu’elles ont beaucoup à dire sur, par exemple, la résistance des citoyens à certaines informations ou injonctions. N’oublions pas non plus que les dynamiques de diffusion du virus sont aussi des dynamiques sociales. Les raisonnements ont été trop technicistes (capacité à tester) ou hospitalo-centrés. La formation doit aussi apprendre à se frotter à l’incertitude et à la complexité.

    Comment ?

    H. B. : Ce n’est pas facile. L’une des façons de faire est de favoriser des tensions. A nos étudiants, nous apportons sur un même objet plusieurs regards disciplinaires. Par exemple sur le travail, on fera appel à des spécialistes du droit, de l’anthropologie, de la sociologie, de l’économie… On peut aussi, après avoir présenté certains outils techniques comme la comptabilité, inviter des spécialistes pour critiquer ces outils, montrer qu’ils ne sont pas neutres, mais proposent au contraire des visions politiques du social. La tension produit de la sensibilité à la complexité.

    Quel est votre pronostic pour l’après-crise ?

    H. B. : Le pire serait de retenir qu’une administration a failli et qu’on en change le nom, c’est-à-dire de se contenter de faire comme on a souvent fait par des mesures cosmétiques.

    Dans nos entretiens, nous avons senti chez nos interlocuteurs le souhait de partager cette expérience inouïe. Ils ont conscience qu’on ne tire pas assez les leçons des crises passées. Et en les voyant archiver leurs documents, leurs courriels…, on sent qu’il y a dans cette crise déjà l’anticipation de la manière dont elle sera regardée plus tard.

    #crise_sanitaire #santé_publique #hospitalo-centrisme #technocratie

  • Law Clinic | Pour un réel accès aux droits
    https://asile.ch/2020/10/22/law-clinic-pour-un-reel-acces-aux-droits

    Chaque personne possède une dignité inhérente et est titulaire, du fait de sa seule existence, de droits humains qui sont nécessaires pour garantir et protéger cette dignité. La Law Clinic pointe du doigt le fait qu’en Suisse les jeunes personnes migrantes non accompagnées, fortement précarisées en raison de leur statut, ne disposent pas d’un accès […]

  • Les comprimée d’iode stable, une protection indispensable mais certainement pas une solution miracle -


    https://www.dropbox.com/s/97np6ogoisncswn/TU%2086%20light%20.pdf?dl=0
    Un dossier particulièrement fourni de la Criirad
    Page 11 à 25 du fichier pdf
    Dans le chapitre « Zoom sur la distribution des comprimés d’iode » (page 23) on apprend que la procédure d’alerte ne peut intervenir ... qu’aux heures ouvrables !
    Et que le grossiste répartiteur ne dispose ni de véhicules ni de chauffeurs !
    Bonne lecture
    #nucléaire #iode_radioactif #thyroïde

  • L’association non déclarée = association de fait
    https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2378

    La loi de 190, qui a instauré le statut d’association à but non lucratif tel que pratiqué aujourd’hui, a garanti le droit des individus à s’associer librement entre personnes consentantes :-) Cette association peut être sanctifiée par une déclaration à la préfecture, ce qui est l’équivalent d’un mariage devant la mairie en ce qui concerner un couple, et l’association gagne alors le statut juridique de personne morale qui lui permet d’exister administrativement en tant que telle, ouvrir un compte à la (...)

  • #Berlin : actualisation de l’appel international à l’action et journées de discussion
    https://fr.squat.net/2020/10/22/berlin-actualisation-de-lappel-international-a-laction-et-journees-de-disc

    Appel international à l’action et journées de discussion à Berlin 30.10.-01.11.2020 United We Fight ! Relier les Luttes Urbaines – Défendre les espaces autonomes En tant qu’Interkiezionale, nous maintenons notre appel du 9 septembre aux journées internationales d’action et de discussion du 30 octobre au 1er novembre 2020 ! Nous souhaitons vous informer brièvement de l’état […]

    #actions_directes #Allemagne #expulsion #Friedrichshain #Interkiezionale #Koepi #Kontrapolis #Kreuzberg #Liebig34 #manifestation

  • Captain Maurice Seddon - The Seddon Tapes Volume 1 - Boomkat
    https://boomkat.com/products/the-seddon-tapes-volume-1

    Classic British eccentric and electronics whizz Captain Maurice Seddon is subject of this remarkable collection of recordings, posthumously salvaged from tapes found strewn around his house in Datchet, directly beneath the flight path to Heathrow.

    A real treat for voyeurs and listeners who appreciate an extremely plummy British accent prone to regularly slip into German, The Seddon Tapes Vol. 1 features 12 excepts from Seddon’s taped telephone recordings, which would be received and dealt with on a homebuilt system controlled by pedals which brilliantly enough only allowed one person to speak at a time - if they were quick enough to get a word in between Seddon’s stories about school at Gordonstoun, his homemade heated clothing, or his pack of dogs.

    It’s almost worth the entry alone just to hear the Captain firmly tell an American TV fixer from The Tonight Show that he needs more money to appear on their programme, but also for amazing 8-page booklet of extensive, in-depth descriptions of Seddon’s home and history by the record’s producers, Clive Graham and William English.

    • https://www.soundohm.com/product/the-seddon-tapes-volume-1

      These recordings were collected by William English from the floor of Captain Seddon’s cottage shortly after he died and just before the building was demolished. Many other tapes were left behind. The only recordings he made were audio letters, diaries and most prolifically, his phone conversations. The 12 pieces on this LP were recorded between 1968 and 2003 and mainly consist of phone calls, incoming and outgoing; to TV and radio stations, friends, relatives, his dentist and sundry others. That anyone would routinely record their phone conversations on a 2-way system of their own devising is odd enough, but the sheer range and sometimes bizarre nature of these calls turns them into a strange ‘objet trouvé’, and offers a glimpse into the life of a man who undoubtedly left a strong impression on everyone he came into contact with. Edition of 500 numbered copies, Comes with an 8 page 12” insert to help explain it all.

      Captain #Maurice_Seddon — a living anachronism. A unique combination of eccentricity and military discipline. He also bore the confidence endowed by an elite public school education, but due to a change of family fortune he was left with no money, and eventually, no job. Far from being snobbish, he faces the world anew and becomes an inventor of heated clothes, with a tremendous willingness to talk to and meet people from all walks of life, cheerfully maintaining and advocating his own exacting standards, occasionally proclaiming a well measured indignation towards the modern age. Somehow he manages to stay (most of the time), on the right side of pomposity, by exuding a calm, forgiving good nature and natural charm. Speaking English, but lapsing into German, only adds to the eccentricity.

  • Guerres secrètes du FLN en France | Malek Bensmaïl
    http://www.malekbensmail.com/project/guerres-secretes-du-fln-en-france
    https://vimeo.com/ondemand/guerressecretes

    es entre­tiens avec des acteurs et des témoins de l’époque ainsi que des archives inédites, permettent de comprendre l’ac­tion du FLN algé­rien en métro­pole, jusqu’à l’in­dé­pen­dance de l’Al­gé­rie en 1962.

    Des révé­la­tions, au détour de chaque témoi­gnage, permettent d’ou­vrir le débat. Parmi les inter­ve­nants figurent notam­ment Abde­la­ha­fid Cher­rouk, commando FLN, condamné à mort en 1959, Ali Haroun, membre du Comité Fédé­ral de la Fédé­ra­tion du FLN (1958–1962), Jacques Vergès, membre du collec­tif des avocats du FLN, Brahim Ould Hamou, mili­tant du Mouve­ment Natio­nal Algé­rien puis du FLN, condamné à mort, Abdel­ka­der Bakhouche, commando du FLN de 1957 à 1959.

  • Decentralized Social Networks vs. The Trolls (28mn)
    https://conf.tube/videos/watch/d8c8ed69-79f0-4987-bafe-84c01f38f966

    In the summer of 2019, the alt-right social network Gab migrated to the decentralized “Fediverse” of social networks after being booted from mainstream financial services and hosting solutions. Almost immediately, Gab was met by a dedicated movement to isolate it. The movement was largely successful; within a year, the Gab CTO announced they would leave the Fediverse. This talk will cover how moderators, activists, and developers in the Fediverse used human moderators, strong moderation tools, representative codes of conduct, and no small amount of organization to promote healthy online spaces.

    We’ll review how some of the challenges faced by centralized platforms, which struggle with their own size and scale, have been addressed in networks of smaller, community run, more moderated servers. In the debate over how to make a healthier internet, the open platforms and open protocols in the model of the Fediverse may have some of the best resources to isolate bad actors, including Gab.

    #federation #scale #moderation

  • #JAN_REIMER : Les refuges pour femmes, obligés de s’adapter à la pandémie, sont essentiels au rétablissement de la société canadienne
    https://tradfem.wordpress.com/2020/10/20/7287

    En mars, lorsque la pandémie a provoqué une vague de fermetures d’entreprises et de services en Alberta, aucune organisation ne semblait à l’abri. Pendant la période de confinement, les détachements locaux de la GRC dans les petites villes de l’Alberta ont fermé leurs portes d’entrée aux visiteuses sans rendez-vous. Les bureaux des services à l’enfance ont fermé. Les banques alimentaires ont également fermé boutique.

    Mais pour les refuges pour femmes de l’Alberta, et même de la majorité du pays, la possibilité de fermer ou d’emballer le bureau pour travailler à domicile n’a jamais été envisagée. Dans le meilleur des cas, le voyage des femmes qui quittent une situation difficile pour se rendre dans un refuge n’est pas facile. C’est pourquoi, en ces temps sans précédent, le personnel des refuges savait qu’il devait être là pour toute femme qui avait besoin d’aide, même si les gouvernements disaient aux gens de rester chez eux.

    Entre-temps, on a beaucoup écrit sur la nature sexospécifique de cette pandémie. Les femmes ont subi le plus gros des pertes d’emploi ou font un triple travail, essayant d’être à la fois parents, enseignantes et travailleuses. L’économiste Armine Yalnizyan a déclaré qu’il n’y aurait pas de reprise économique sans une « reprise féminine ». Il est clair que nous devons soutenir les services de garde d’enfants et les autres services qui permettent aux femmes de retrouver un emploi.

    Traduction :#Tradfem
    Version originale : https://www.theglobeandmail.com/opinion/article-womens-shelters-forced-to-adapt-again-during-this-pandemic-

  • « Sécurité globale » : demandez le programme ! par Éric Landot

    Après une première tentative, sans suite (ppl AN n° 2573 du 14 janvier 2020), des députés ont déposé une nouvelle proposition de loi sur la sécurité globale (n° 3452, A.N. du 20 octobre 202à).

    Une simple proposition de loi comme il y en a tant ? NON. Car :

    cette proposition de loi est signée par les membres du groupe La République en Marche et apparentés et ceux du groupe Agir ensemble
    elle est faite au lendemain d’un terrible assassinat islamiste radical qui relance le sujet (voir : Appel à des hommages dans les communes ; manifestations dans de nombreuses grandes villes pour la Démocratie et la République ), même si le texte aurait été déposé avant l’attentat (quoiqu’enregistré après),
    plus accessoirement, elle pourra surfer sur le rapport de la Cour des comptes de cette semaine (voir : Les polices municipales, sous les feux de la Cour des comptes )
    selon des commentateurs informés (voir ici pour M. P. Januel sur Dalloz), il y aurait légitimité à voir la main de la place Beauvau
    de fait sur certains sujets (sur les drones par exemple : voir CE, ord., 18 mai 2020, n°440442, 440445 : Le Conseil d’Etat fait du ball trap avec les drones de la police ), une loi s’impose en droit pour corriger le régime existant.
    les députés et le Ministère de l’Intérieur veulent absolument donner une suite concrète au Fauvergue/ Thourot de 2018 (voir : Rapports et débats sur la coopération entre forces étatiques, locales et privées de sécurité )
    Donc nous avons quelques raisons de nous pencher sur ce texte.

    Au menu (ce qui suit mêle nos commentaires et une reprise du résumé de l’exposé des motifs de la loi, qui ne nous a parfois pas paru devoir être complété ni corrigé) :

    expérimentation pour les polices municipales (voir à ce propos le discours tenu à Nice, le 25 juillet 2020, par le Premier Ministre) permettant dans plusieurs communes en France disposant d’une police municipale de plus de 20 agents, dont le directeur ou le chef de service a été dûment habilité par le Procureur général, d’expérimenter l’élargissement de leur domaine d’intervention sur la voie publique (plus d’infractions ; saisie possible ; participation étendue à la sécurisation de manifestations sportives, récréatives ou culturelles, sans critère de seuil).
    cadre légal permettant de doter Paris d’une police municipale de droit commun (article 4)
    encouragement à la montée en puissance de l’échelon intercommunal dans le domaine de la sécurité, avec des mises en commun facilitées de policiers municipaux (article 5 ; cela dit les régimes actuels abondent déjà mais ils sont parfois complexes. Voir : L’intercommunalisation des forces de sécurité (polices municipales ou gardes champêtres) [courte VIDEO] ).
    une utilisation adaptée des outils technologiques à disposition, dont la vidéo‑protection et la captation d’images (titre III) avec :
    une adaptation du régime des caméras individuelles de la police et de la gendarmerie nationales à leurs nouveaux besoins opérationnels (article 21).
    une création d’un régime juridique de captation d’images par des moyens aéroportés, aujourd’hui pratiquée en l’absence de cadre clair (article 22). Le texte prévoit d’autoriser les services de l’État concourant à la sécurité intérieure et à la défense nationale et les forces de sécurité civile à filmer par voie aérienne pour des finalités précises, ce en fixant les garanties qui assurent le respect des libertés publiques.
    un nouveau cadre d’action pour les agents (titre IV), qui limite le bénéfice des mesures de réduction de peine pour les personnes qui se sont rendues coupables d’infraction sur les forces de sécurité intérieure (article 23) et prohibe l’usage malveillant de l’image des policiers nationaux et militaires de la gendarmerie en intervention (article 24). Tirant les enseignements des épisodes terroristes de ces dernières années, la proposition de loi prévoit la possibilité pour les policiers nationaux et militaires de la gendarmerie nationale de conserver leur arme hors service lorsqu’ils accèdent à un établissement recevant du public (article 25). Dans ce même contexte, elle clarifie le régime d’usage de leurs armes par les militaires déployés sur le territoire national dans le cadre de réquisitions effectuées par l’autorité civile (Sentinelle) (article 26).
    La proposition de loi consacre un titre à la sécurité dans les transports et en matière de circulation routière (titre V), en permettant notamment au service de sécurité de la SNCF d’agir auprès des entreprises présentes dans les gares et dans les véhicules de transports routiers exploités en complément des véhicules de transports ferroviaires (article 28) et en simplifiant dans le domaine routier les modalités de contrôles d’alcoolémie au volant par les forces de l’ordre (article 29).

    Le titre VI contient, au titre des mesures diverses, la délictualisation de l’achat et de la vente d’articles pyrotechniques en méconnaissance des exigences prévues par la règlementation spécialisée.

    Le titre VII prévoit les dispositions nécessaires pour l’application de la proposition de loi en outre‑mer.
    et un gros morceau de cette loi sera le positionnement du secteur de la sécurité privée (titre II) :

    encadrement plus strict de la sous‑traitance (article 7),
    renforcement des exigences en matière de délivrance des cartes professionnelles pour les agents (article 10) et des agréments pour les dirigeants des entreprises du secteur (article 11).
    élargissement de la compétence du CNAPS (articles 8 et 9)
    plus grandes exigences de formation initiale (article 17).
    plus grandes sanctions contre les agents de sécurité délinquants (article 12).

    Sur ce dernier point des agents de sécurité privée, voir aussi :

    Rapports et débats sur la coopération entre forces étatiques, locales et privées de sécurité (précité)

    La sécurité privée peut dégainer un décret

    Voici un accès au projet de loi et au dossier législatif :

    http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3452_proposition-loi
    http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/securite_globale1

  • Rivette l’intransigeant
    https://laviedesidees.fr/Rivette-l-intransigeant.html

    À propos de : Jacques Rivette, Textes critiques, Post-éditions. Les textes du cinéaste et #critique Jacques Rivette sont réunis pour la première fois. Celui pour qui “toute description lucide contient le jugement” se mettait lui-même en scène dans ses écrits.

    #Arts #cinéma
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20201023_rivette.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20201023_rivette.pdf

  • Les mal aimés
    https://www.nova-cinema.org/prog/2020/180-filem-on/3-11/article/les-mal-aimes

    Hélène Ducrocq, 2020, FR, video, 40’

    Une série de contes écologiques qui racontent la vie mouvementée des “mal-aimés”, ces animaux ignorés, souvent méprisés et combattus, dont la vie est parsemée d’embûches. Un programme de courts animés pour les tout-petits.

    mardi 3 novembre 2020 à 11h