• Une École Féministe Internationale en Construction
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/15/une-ecole-feministe-internationale-en-construction

    L’École Internationale Féministe c’est un outil qui contribue à l’alliance entre les mouvements et à la construction de synthèses transformatrices entre femmes.

    L’éducation politique qui articule la formation et l’action renforce le féminisme et les mouvements populaires. Par conséquent, depuis 2018, des représentantes de Grassroots Global Justice, Grassroots International, Indigenous Environmental Network et de la Marche Mondiale des Femmes ont organisé le processus de construction de l’École Internationale d’Organisation Féministe Berta Cáceres, un espace d’apprentissage et de construction de synthèses entre les militantes de différents mouvements sociaux de plusieurs parties du monde.

    #féminisme #éducation

  • "In vielen Ländern hat dieses Wirtschaftsmodell jedoch zu einer zun...
    https://diasp.eu/p/12318648

    „In vielen Ländern hat dieses Wirtschaftsmodell jedoch zu einer zunehmenden Ungleichheit geführt – sowohl mit Blick auf Einkommen und materiellen Wohlstand als auch hinsichtlich Bildung, Gesundheit und sozialer Wertschätzung.“ https://makronom.de/recoupling-dashboard-mehr-als-das-bip-wie-sich-echter-wohlstand-messen-laes

  • Pourquoi le nombre de malades entre les données de Santé Publique France et celles des hôpitaux est si différent. Notre décryptage - Nice-Matin
    https://www.nicematin.com/sante/pourquoi-le-nombre-de-malades-entre-les-donnees-de-sante-publique-france-

    Mic mac autour des chiffres de la Covid-19 dans les Alpes-Maritimes... Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.

    Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.

    Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

    Or, le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 fait partie des indicateurs suivis avec la plus grande attention. Il rend compte du niveau d’occupation des lits dédiés à l’accueil des malades souffrant de formes graves de la Covid-19.

    Chaque jour, des personnels du CHU de Nice, établissement support des Alpes-Maritimes, interrogent ainsi tous les établissements accueillant des malades de la Covid-19, et recensent le nombre de lits occupés pour ce motif.

    Des informations précieuses, relayées à tous les professionnels hospitaliers ainsi qu’à l’ARS, et qui participent en premier lieu aux choix politiques : couvre-feu, confinement…

    Rappelons en effet que toutes les mesures prises ont pour objectif d’éviter une saturation des lits d’hôpitaux.

    De grosses différences pendant des semaines cruciales
    Nous avons pu nous procurer ces tableaux et les courbes d’évolution depuis début octobre, lorsque l’épidémie est repartie à la hausse après la trêve estivale. Et nous avons comparé les données y figurant à celles publiées par Santé publique France, établissement sous la tutelle du ministère de la santé. Données relayées par Nice-Matin, et l’ensemble des médias.

    Et là, nous avons constaté des différences majeures concernant les lits occupés mais aussi l’évolution de la courbe des hospitalisations pendant plusieurs semaines cruciales.

    À titre d’exemple, le 3 janvier dernier, Santé publique France comptabilisait 564 personnes hospitalisées avec un diagnostic Covid-19 dans le département des Alpes-Maritimes (dont 69 en réanimation), quand dans la réalité « seulement » 233 patients au total (dont 55 en service de réanimation) étaient ce jour-là hospitalisés dans l’un ou l’autre des établissements (privés ou publics). Comment comprendre cette différence d’un facteur 2.5 entre ces deux sources ?

    Phénomène plus préoccupant, on observe de vraies divergences dans l’évolution des courbes, pendant des périodes déterminantes. Ainsi, alors que celles traduisant la progression des hospitalisations pour formes graves dans les Alpes-Maritimes, produites par les acteurs de terrain, font état d’une relative stabilité, voire d’une décroissance, à compter du 10 novembre et pendant plusieurs semaines, la courbe publiée par Santé publique France décrit une croissance constante de ces hospitalisations.

    Depuis la levée du confinement, et les instaurations successives du couvre-feu à 20 h puis 18 h, les deux courbes sont quasi parallèles, en progression.

    Des patients en soins de suite qui continuent d’être comptabilisés
    Répondre à ces questions posées par ces données nous a valu une plongée dans un univers totalement kafkaïen, à l’issue duquel nous ne pouvons émettre que des hypothèses, chaque acteur n’ayant pu nous fournir d’explications exhaustives.

    Le chiffre des hospitalisations provenant des hôpitaux eux-mêmes inclut les patients en soins critiques, en lits de médecine mais ne tient pas compte à juste titre de ceux qui ont eu le Covid par le passé, et qui sont toujours hospitalisés en soins de suite et réadaptation (SSR), pour une prise en charge des séquelles de leur maladie.

    Des patients qui ne sont plus contagieux pour la grande majorité d’entre eux.

    « Au bout de 14 jours, ces patients devraient être sortis des bases, nous indique un spécialiste en santé publique. Dans la réalité, il est fréquent qu’ils ne le soient pas tant qu’ils restent présents dans les unités de SSR. De façon plus générale, les malades de la Covid-19 qui quittent l’hôpital après un séjour en réanimation ou dans un autre service ne sont pas toujours sortis des bases. Comme Santé publique France fait des extractions de ces données, elles sont mathématiquement supérieures à la réalité. »

    Difference Covid
    Pas de distinguo avec les patients PCR+ hospitalisés pour d’autres motifs

    Lorsqu’un patient est hospitalisé pour un motif quelconque (insuffisance cardiaque, décompensation diabétique…), dans l’un ou l’autre des services des hôpitaux ou cliniques, et qu’il est testé positif pendant son séjour, il rejoint le « pool des personnes hospitalisées pour Covid » dans la base de données, même s’il ne présente aucun symptôme.

    Lorsque des patients arrivent dans les services d’urgences avec une suspicion de Covid, ils sont aussitôt rentrés dans la base SI-VIC. Si le diagnostic n’est pas confirmé, ils doivent ensuite être retirés de la base, ce qui n’est là encore pas systématiquement fait.

    Le système de recueil de données inclut les patients positifs résidents en EHPAD, dans des maisons d’accueil spécialisé (MAS) et foyers d’accueil médicalisé (FAM), même si leur état n’a pas justifié une hospitalisation dans l’un ou l’autre des secteurs dédiés.

    Plus on teste, plus on trouve de positifs
    Au-delà des différences dans le nombre total de patients hospitalisés pour Covid, comment expliquer les divergences dans les trajectoires des courbes entre le 10 novembre et le 15 décembre ? Intrigués, aucun des spécialistes contactés n’a su pour autant nous répondre.

    La réponse s’explique peut-être en partie par le nombre de tests réalisés. Les Alpes-Maritimes figurent parmi les départements qui testent le plus en France. Or, plus on teste, plus on trouve de positifs. Des personnes testées positives alors qu’elles sont hospitalisées ou qu’elles résident dans des établissements sanitaires et sociaux, Ehpad en priorité (qui ont fait face pendant cette période à de nombreux clusters), rejoignent la case des personnes « hospitalisées avec diagnostic Covid-19 » sur le site de Santé publique France.

    On s’aperçoit, en suivant la courbe issue des données des hôpitaux, que l’accroissement du nombre de positifs ne s’est pas traduit par une augmentation des hospitalisations dans des structures de soins, et n’a donc pas constitué une menace pour le système de santé.

    La problématique est certainement nationale
    Si à l’issue de cette enquête de nombreuses questions restent posées, il reste que cette bataille des chiffres a matière à inquiéter de l’avis même des acteurs en première ligne dans cette crise : « C’est un biais terrible, alors que toute la communication est en effet basée sur les chiffres de Santé Publique France. Et la problématique est certainement nationale, nous confie l’un d’entre eux sous couvert d’anonymat (chacun partage la même crainte d’être accusé de nourrir la théorie du complot).

    En pleine décroissance des hospitalisations, les journaux titraient : l’épidémie repart ! Et lorsque le couvre-feu à 18 heures a été instauré, on a aussi dit : ça explose à Nice ! La réalité, c’est que ça n’évoluait pas plus qu’ailleurs. »

    Développée dans des conditions d’urgence suite aux attentats de novembre 2015, la plateforme web SI-VIC (SI VICtimes) a permis aux agences sanitaires de disposer rapidement d’une base de données partagée et sécurisée adaptée aux événements générant de nombreux blessés (attentat, prise d’otage, accident sur la voie publique, etc.). Cette plateforme proposait ainsi un système de recensement des admissions aux urgences avec recherche de doublons et possibilités de transferts d’un service à un autre.

    Aujourd’hui, elle est utilisée par les établissements de santé dans le cadre de l’épidémie de COVID-19 pour permettre le dénombrement des patients COVID-19 hospitalisés.

    • Quel est le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 dans la région PACA ? - Nice-Matin
      https://www.nicematin.com/faits-de-societe/quel-est-le-nombre-dhospitalisations-pour-covid-19-dans-la-region-paca-63

      LA QUESTION DE CELIA Quel est le nombre d’hospitalisations pour Covid dans la région PACA ?

      Bonjour Célia,

      On navigue parfois dans la quatrième dimension lorsqu’il s’agit d’obtenir le nombre exact de personnes hospitalisées en région PACA. Preuve en est le mic mac que nous avons souligné ce vendredi dans les colonnes de Nice-matin à propos de discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

      En novembre, les courbes de Santé Publique France indiquaient une croissance constance des hospitalisations pour formes graves, toujours dans les Alpes-Maritimes, alors que les médecins sur le terrain relevaient des courbes stables, voire décroissantes.

      La révélation de ces importantes divergences a fait réagir, dans la foulée, le directeur général de la Santé. Une note interne signée par Jérôme Salomon exhorte les « établissements de santé d’effectuer la vérification et la mise à jour de l’ensemble des fiches des patients » Covid-19 afin de les mettre à jour avant le jeudi 21 janvier.

      Dans ce contexte, selon le dernier point de situation régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur, publié le 15 janvier par l’Agence régionale de Santé, le nombre de personnes hospitalisées dans la région PACA est de 1 181 personnes (soit -5 par rapport au 14 janvier) ; 334 personnes étant en réanimation (soit +13 personnes) à cette date.

      "UN NIVEAU ÉLEVÉ" SELON L’ARS
      En terme d’occupation des lits, le Vaucluse est engorgé avec 100% pour le taux d’occupation des lits en réanimation, suivi du Var (91,6%), des Bouches-du-Rhône (90,2%), des Alpes-Maritimes (87,8%), des Alpes-de-Haute-Provence (75%) et Haute-Alpes (62,5%). 

      Dans les Bouches-du-Rhône, le nombre de patients en réanimation est de l’ordre de 192 (soit +12 patients). Les autres départements n’enregistrent pas de hausse sensible (+1) et les Alpes-Maritimes recensent même deux personnes en moins. 

      L’ARS note que « le nombre de cas hospitalisés et décédés a légèrement augmenté et reste à un niveau élevé ».

    • Ca donne du grain à moudre aux tennant·es des théories conspirationnistes. Un ami conspi m’expliquait il y a 2-3 jours que les chiffres étaient gonflés artificiellements. Et ca résonne étrangement avec la nouvelle cause anti-conspi de Jupiter. Est-ce que ces medecins de la région Paca vont se trouvé sous le viseur de la macronie pour conspirationnisme ? Vu la manière dont ce gouvernement utilise systhématiquement ses « grandes causes » (violences contre les femmes pour coupé les fonds des assos et ouvrir un marché sur les violences faites aux femmes, harcelement de rue pour ciblé les SDF et Migrants, violences policières pour aboutir à la loi securité global, loi séparatiste qui vérouille la liberté d’expression et crée de nouvelles discriminations islamophobes...) pour dégommer l’opposition et couvrir son incompétence volontaire ou pas en censurant la presse.

  • L’Algérie des camps
    https://www.franceculture.fr/emissions/lalgerie-des-camps

    Que faire quand on grandit avec un père silencieux qui ne peut pas parler de son expérience de la colonisation française en Algérie ? Dorothée Myriam Kellou a décidé d’interroger la mémoire de son père, réalisateur algérien exilé en France. Elle est partie en voyage avec lui à Mansourah, son village natal, pour documenter une mémoire intime et encore douloureuse : les camps de regroupement des Algériens organisés par l’armée française qui ont rassemblé plus de deux millions de personnes à partir de 1955. Durée : 8 épisodes de 14 min. chacun. Source : France Culture

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2020/10/dd61752f-60ed-4fe7-a14b-bde61c1db902/1_le_secret_d1.mon_pere.2020c41406e000.mp3

  • Sylvain Sylvain of the Proto-Punk New York Dolls Dies at 69 - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/16/arts/music/sylvain-sylvain-dead.html

    He was a core member of a group that had limited commercial success in the early 1970s and didn’t last long but proved hugely influential.

    Alors comme ça j’apprends que Sylvain Sylvain est passé de l’autre côté.
    J’ai adoré son album éponyme, quand il a quitté les New York Dolls. Old time rock’n’roll with a touch of glam.

    #Musique

  • Covid 19 : Les nouvelles données qui rendent le protocole obsolète
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2021/01/19012021Article637466376022646144.aspx

    Combien de temps l’Ecole pourra t-elle tenir ? Jean Castex avait promis que l’on gagnerait la course entre la vaccination et l’arrivée des nouveaux variants du Covid 19. Cela semble bien utopique si l’on suit les prévisions de l’Inserm sur la diffusion très rapide du variant anglais. La qualité des masques tissu est aussi interrogée par le Haut Conseil de la santé publique.

  • L’ex-femme du tueur de Saint-Just, traînée en justice, réclame une relaxe symbolique - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/gendarmes-tues-a-saint-just-l-ex-femme-du-meurtrier-poursuivie-pour-non-p


    C’est totalement scandaleux  !
    L’article a été retitré  !
    L’original, c’est : Gendarmes tués à Saint-Just : l’ex-femme du meurtrier poursuivie pour non-présentation d’enfant

    Mardi, Valérie (le prénom a été changé), 38 ans, doit comparaître sur citation directe de son ex-mari pour non-présentation d’enfants alors qu’a contrario aucune de ses plaintes successives déposées contre lui (menaces de mort, abandon de famille, violences) n’a prospéré… Cet ex-époux violent, c’est Frédérik Limol, 48 ans, le forcené qui a tué trois gendarmes, le 22 décembre dernier à Saint-Just (Puy-de-Dôme) avant de mettre fin à ses jours. Cette nuit-là Sandrine, sa nouvelle compagne, avait échappé à la mort en se réfugiant sur les toits et en appelant les gendarmes de Saint-Aubert dont trois sont tombés sous les balles pour la sauver.

    • L’article est réservé aux abonnés, mais le péage est facilement contournable.

      Alors que ses plaintes pour violence et abandon de famille ont été classées, l’ex-épouse du meurtrier avait été citée par ce dernier devant le tribunal correctionnel d’Avignon. Elle se rendra ce mardi à l’audience malgré la mort de Frédérik Limol.


      Après son divorce en 2012 avec Frédérik Limol, le meurtrier des gendarmes du Puy-de-Dôme, Valérie a vécu un véritable enfer. AFP/Olivier Chassignole

      C’est une audience cruelle pour la justice qui doit se tenir ce mardi devant le tribunal correctionnel d’Avignon (Vaucluse), comme nous l’a confirmé Philippe Guemas, le procureur de la République d’Avignon, qui rappelle qu’ « il n’y a pas d’extinction de l’action publique, puisque c’est le plaignant qui est décédé et non pas la mise en cause ». Un condensé des errements et dysfonctionnements de l’appareil judiciaire dans la lutte contre les violences faîtes aux femmes, avec au bout le sentiment amer que le pire aurait pu être évité.

      Mardi, Valérie (le prénom a été changé), 38 ans, doit comparaître sur citation directe de son ex-mari pour non-présentation d’enfants alors qu’a contrario aucune de ses plaintes successives déposées contre lui (menaces de mort, abandon de famille, violences) n’a prospéré… Cet ex-époux violent, c’est Frédérik Limol, 48 ans, le forcené qui a tué trois gendarmes, le 22 décembre dernier à Saint-Just (Puy-de-Dôme) avant de mettre fin à ses jours. Cette nuit-là Sandrine, sa nouvelle compagne, avait échappé à la mort en se réfugiant sur les toits et en appelant les gendarmes de Saint-Aubert dont trois sont tombés sous les balles pour la sauver.

      En réalité, l’action publique s’éteint avec le décès (suicide) de cet ingénieur informaticien devenu un survivaliste radicalisé. Mais, ce mardi, Valérie compte bien se rendre à l’audience accompagnée de son avocat, Me Wissam Bayet, qui souhaite symboliquement demander sa relaxe.

      « La vie d’après reste une vie de cavale et de peur »
      « La partie civile est décédée mais pas l’accusée. Ma cliente est bien vivante, et elle est aussi citée dans cette affaire par le procureur. Ce n’est pas une délinquante, et il faut que la justice entende cela, imaginez la frustration de ma cliente. » Pour obtenir la citation directe de Valérie devant le tribunal, Frédérik Limol avait usé d’un subtil subterfuge en se présentant chez elle accompagné d’un huissier de justice dans le but de faire dresser à ce dernier un constat d’absence et de non-représentation d’enfant. ( NDLR : Frédérik Limol avait un droit de visite tous les dimanches à 14 heures au domicile de son ex-épouse en la présence de celle-ci).

      « Limol a volontairement trompé l’huissier car ma cliente avait signifié à son ex son changement d’adresse par courrier recommandé avec accusé de réception, comme le prouve le récépissé en notre possession », affirme Me Bayet.

      Harcèlement, menaces de mort, violences… Après son divorce en 2012, Valérie a vécu un véritable enfer. Mais l’appareil judiciaire n’a pas su détecter la dangerosité de Frédérik Limol en dépit de trois plaintes et une main courante. La trentenaire avait même alerté Marlène Schiappa, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la citoyenneté, qui était à l’époque secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. « Après le recul, j’aurais bien du mal à conseiller une femme victime de violence conjugale à partir. La vie d’après reste une vie de cavale et de peur », déplore Valérie dans ce message Facebook daté du 6 mai 2020, que nous avons pu consulter. Elle y évoque ses plaintes et conclut : « Sur la violence conjugale, aucun moyen n’est mis sur l’éloignement et la réinsertion des auteurs. »

      Destructions de biens immobiliers, coups de poing contre les murs…
      La première trace de plainte remonte au 29 juin 2017 devant la brigade territoriale de gendarmerie de Saint-Saturnin-les-Avignon. Celle-ci est particulièrement détaillée et édifiante. La trentenaire y raconte les menaces de mort, notamment par incendie, (NDLR : avant de tuer les gendarmes, Limol a mis le feu à la maison sur le toit duquel Sandrine, sa nouvelle compagne, s’était réfugiée), la destruction de biens immobiliers, et les coups de poing contre les murs. Valérie n’a jamais eu de retour de cette plainte. Ni des suivantes…

      « Elle ne vivait pas sous le même toit que son ex-mari, les services d’enquête ont jugé qu’il n’y avait pas de caractère d’urgence et de danger », justifie Eric Maillaud, le procureur de la république de Clermont-Ferrand. Il poursuit : « La plaignante n’a jamais produit d’Incapacité totale de travail (ITT). Des plaintes de ce type, on en recueille par centaines. Et les auteurs supposés de ces violences ne sont jamais passés à l’acte. » Les déménagements successifs de Frédérik Limol semblent par ailleurs avoir compliqué le travail de la justice. « Les enquêtes relèvent de trois juridictions différentes », constate encore Eric Maillaud.

      La dernière plainte, déposée le 12 février 2020 auprès du commissariat de police de Privas (Ardèche) pour abandon de famille, est sans doute la plus embarrassante. Elle a donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Clermont-Ferrand, classée elle aussi.

      Limol a contesté les menaces et les violences
      « C’est incompréhensible, il était pourtant facile de constater que Frédérik Limol n’avait jamais versé de pension alimentaire à ma cliente depuis leur divorce », estime Me Wissam Bayet. Dans le cadre de l’enquête, Frédérik Limol a été entendu. « Il était au Revenu de solidarité active (RSA), il a dit qu’il aimait sa fille mais que son ex l’empêchait de la voir », indique le procureur Eric Maillaud. « Il a expliqué qu’il avait saisi de son côté le juge des affaires familiales et porté plainte pour non-présentation d’enfant ». Lors de cette audition, Limol a aussi contesté les menaces, les violences. « Comme souvent dans ses affaires, c’est la parole de l’un contre celle de l’autre ».

      Lors de l’enquête, Valérie, elle, n’a pas été entendue, au grand regret de Me Wissam Bayet. « Cela n’a pas été jugé utile dans la mesure où elle avait déjà dit les choses dans sa plainte », se défend le procureur de Clermont-Ferrand.

    • Il faut qu’un ex-conjoint violent tue 3 gendarmes pour que la justice découvre le pot-aux-roses. Si ce mec s’était contenté de tuer son ex-compagne il n’y aurais rien de plus qu’une ligne dans les inventaires établis par les millitantes. « Des plaintes de ce type, on en recueille par centaines. Et les auteurs supposés de ces violences ne sont jamais passés à l’acte. » des centaines d’actes de torture qui sont totalement ignorés - les passages à l’acte prise en comptes sont ceux visant l’institution policière, le reste c’est peanuts.

  • La protection des mineurs, une justice d’exception avec Edouard Durand
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/la-protection-des-mineurs-une-justice-dexception

    Édouard Durand
    magistrat, membre du conseil scientifique de l’Observatoire national de l’enfance en danger et ancien membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Prise en étaux entre des enjeux familiaux et sociétaux, la parole des victimes peut-elle être entendue ? Notre politique pénale est-elle adaptée aux situations qu’elles rencontrent ? L’arsenal juridique est-il suffisant pour juger des #crimes ? Face aux chiffres de non-condamnation des agresseurs, faut-il y voir une défaillance de la #justice des mineurs ? La justice des mineurs, une justice d’exception ?

    #MetooInceste #pédocriminalité #inceste

  • L’Effet Shadoks en programmation

    Ce concept existe surement sous un autre nom, mais je garde trâce de son baptême ici.
    Pour moi, l’effet Shadok d’un langage ou d’une technique, c’est quand cette chose ne vous donne aucun cadre structurant, qu’elle vous laisse décider d’une manière de faire qui va vous éloigner des bonnes pratiques.

    Il y a des langages qui portent en eux une philosophie, qui vont vous entrainer à améliorer la relecture du code, à son test simplifié...
    Et des langages qui au contraire vous laissent tellement réinventer la roue que vous l’inventez carrée. D’où le nom Effet Shadoks...

    #computer-science #IT #dev #programmation #développement

  • Y a-t-il une alternative aux pesticides ?
    https://laviedesidees.fr/Y-a-t-il-une-alternative-aux-pesticides.html

    La ré-autorisation des néonicotonoïdes fin 2020 a été justifiée par l’échec de solutions alternatives pour les betteraviers. Mais la focalisation du débat autour des questions technologiques masque les tensions opposant pouvoirs publics et scientifiques.

    #Politique #environnement #écologie #agriculture #lobbies #législation #Sciences
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210119_pesticides.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210119_pesticides.pdf

  • Les centres pour requérants d’asile doivent améliorer leur gestion de la #violence

    La violence et les conflits devraient être mieux gérés dans les centres fédéraux pour requérants d’asile. Le personnel de sécurité devrait être mieux formé. La commission nationale de prévention de la torture a publié lundi ses nouvelles recommandations.

    Pour la commission, la manière de résoudre les #conflits et la violence laisse à désirer dans ces hébergements et un système de #gestion_des_conflits y fait défaut.

    A plusieurs reprises, le #personnel_de_sécurité des centres fédéraux a utilisé des moyens disproportionnés, relève le rapport sur la base de témoignages. Il s’agit par exemple de l’#immobilisation_corporelle, de l’utilisation de #gels_au_poivre ou du placement en salle de « réflexion ». Des procédures pénales ont été engagées contre des #agents_de_sécurité pour usage arbitraire ou disproportionné de la #force ou d’#abus_de_pouvoir.

    Meilleure formation

    La commission recommande donc une gestion systématique des #plaintes. Cette approche plus transparente permettrait de régler les conflits le plus souvent possible sans faire usage de la force, à dissiper les #malentendus et la #défiance entre les requérants d’asile et le #personnel_de_sécurité. La justice pénale ne se concentrerait que sur les cas qui le justifient.

    Les entreprises de sécurité doivent en outre recruter des employés expérimentés et formés spécifiquement aux charges requises dans un centre fédéral pour requérants d’asile. Elles doivent prévoir une #formation nettement plus longue et plus poussée de leur personnel. Le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) est notamment prié de prévoir des moyens financiers à cet effet.

    La commission nationale de prévention de la torture estime en outre qu’il faut limiter le moins possible la #liberté_de_mouvement des requérants et encourager les autorités communales compétentes à aménager des #horaires_de_sortie étendus. Cette recommandation avait déjà été émise dans son précédent rapport.

    Points positifs

    Dans ses conclusions, la commission relève également plusieurs points positifs. Les requérants d’asile sont en général hébergés dans des conditions répondant aux droits humains et fondamentaux.

    La mise en place de l’enseignement de base pour les enfants et les jeunes en âge de scolarité est saluée, tout comme la création dans le centre de #Kreuzlingen (TG) d’une consultation pour les personnes souffrant de dépendances.

    https://amp.rts.ch/info/suisse/11905402-les-centres-pour-requerants-dasile-doivent-ameliorer-leur-gestion-d

    #centres_fédéraux #asile #migrations #réfugiés #Suisse #centre_fédéral

    –—

    Ajouté au fil de discussion sur #ORS en #Suisse :
    https://seenthis.net/messages/884092

    qui, lui-même, a été ajouté à la métaliste sur ORS :
    https://seenthis.net/messages/802341

    • Centres fédéraux pour requérants d’asile : accès à l’enseignement scolaire de base jugé positivement, potentiel d’amélioration concernant la prévention de la violence et la protection des personnes vulnérables

      La #Commission_nationale_de_prévention_de_la_torture (#CNPT) s’est rendue une nouvelle fois dans des centres fédéraux pour requérants d’asile (CFA) entre 2019 et 2020. Elle publie aujourd’hui les constatations et les recommandations qu’elle a faites à l’occasion de ses visites. La Commission conclut dans son rapport que les requérants d’asile sont en général hébergés dans des conditions conformes aux droits humains et aux droits fondamentaux. Elle juge en particulier positive l’instauration de l’enseignement de base pour les enfants et les jeunes en âge de scolarité et cite en exemple la création, dans un centre, d’une consultation pour les personnes souffrant de dépendances. La Commission estime cependant qu’il existe un potentiel d’amélioration concernant la gestion des conflits, la prévention de la violence et le traitement des plaintes, et rappelle que des progrès doivent être faits s’agissant de l’identification des personnes vulnérables, de l’accès à une prise en charge psychiatrique et, dans certains cas, de l’infrastructure.

      Au cours de ses visites, la Commission a constaté que le personnel de sécurité des centres a eu recours à plusieurs reprises à l’immobilisation corporelle, à des gels au poivre et au placement en salle de « réflexion ». Plusieurs témoins de ces situations jugent que l’intervention du personnel de sécurité était dans quelques cas disproportionnée. Il a été porté à la connaissance de la Commission que des procédures pénales ont de fait été engagées contre plusieurs collaborateurs à la suite de plaintes de requérants d’asile.

      La Commission estime qu’il existe un potentiel d’amélioration considérable en ce qui concerne la prévention de la violence et le traitement des conflits et des griefs de violence. Elle recommande au Secrétariat d’État aux migrations (SEM) de mettre en place une gestion systématique, à bas seuil, des plaintes et de réfléchir à la manière de renforcer l’encadrement afin de réduire les conflits violents. L’introduction prévue d’un plan de prévention de la violence dans tous les hébergements est saluée.

      Le SEM doit en outre veiller à ce que les entreprises de sécurité qu’il mandate recrutent des employés expérimentés et qualifiés et leur assurent une formation approfondie aux spécificités du travail dans un CFA. Les entreprises de sécurité doivent en particulier prévoir une formation nettement plus longue et plus poussée de leur personnel.

      La Commission cite en exemple la création d’une consultation pour les personnes souffrant de dépendances au CFA de Kreuzlingen. Cette mesure, qualifiée de meilleure pratique, a contribué selon divers intervenants à réduire les tensions dans l’hébergement. Le SEM est encouragé à mettre en œuvre des solutions analogues dans ses autres structures également.

      Les rôles des différents intervenants dans les centres et les processus d’identification des personnes vulnérables ne sont pas encore définis avec suffisamment de clarté. La Commission se félicite de ce que le SEM prépare un guide concernant les personnes ayant des besoins particuliers.

      Dans les CFA, la prise en charge psychiatrique se limite généralement aux situations aiguës. Compte tenu de la courte durée des séjours dans les centres, un traitement n’est généralement mis en place qu’après l’attribution de la personne à un canton. La Commission recommande au SEM de procéder à un premier bilan de la situation psychique des requérants à leur arrivée, de manière à pouvoir les rediriger, en cas de traumatisme ou de troubles psychiques, vers des services spécialisés si possible déjà pendant leur séjour au centre. La Commission a pris acte de ce que différentes mesures sont prévues pour faciliter l’accès à une prise en charge psychiatrique.

      La Commission a visité, de janvier 2019 à juillet 2020, les CFA de Boudry, de Balerna, de Chiasso, de l’Aéroport de Genève, de Kappelen, de Kreuzlingen et de la « Via Motta » (Chiasso), ainsi que l’hébergement de la halle 9 à Oerlikon, géré par la ville de Zurich.
      Ces visites se fondent sur les dispositions de la loi fédérale du 20 mars 2009 sur la Commission de prévention de la torture (CNPT), qui prévoit que la CNPT contrôle régulièrement la situation des personnes privées de liberté ou dont la liberté de mouvement est restreinte en application d’une décision des autorités. Le dernier rapport de la Commission sur les conditions dans les hébergements fédéraux pour requérants d’asile date de janvier 2019 (période 2017 - 2018).

      https://www.nkvf.admin.ch/nkvf/fr/home/publikationen/mm.msg-id-82013.html

      –—

      Dans le résumé du rapport en français (le rapprt complet n’est pas disponible en français), pas de mention de #ORS : https://www.nkvf.admin.ch/dam/nkvf/fr/data/Berichte/2020/baz/ber-zus-baz-fr.pdf

      ORS est par contre mentionnée dans le rapport complet en allemand : https://www.nkvf.admin.ch/dam/nkvf/de/data/Berichte/2020/baz/ber-baz-de.pdf

  • Masques en tissu à éviter, 2 m de distanciation... Les nouvelles recommandations face aux variants du Covid-19 | LCI
    https://www.lci.fr/sante/masque-en-tissu-distanciation-physique-face-au-variant-du-coronavirus-les-gestes

    Va-t-on devoir dire adieu aux masques en tissu, cousus par nos soins ? C’est ce que recommande le Haut conseil de la santé publique (HCSP), lundi 18 janvier. Face au variant britannique du Covid-19, plus contagieux, l’instance juge qu’il est préférable de se tourner vers des protections plus sûres et contrôlées.

    J’ai cherché, le mot aérosol ou un de ses dérivés ne figure pas dans l’article. Il faut des masques plus sûrs et contrôlés, mais on ne te dira pas pourquoi.

    • Les « variants » (mutants ?) du #SARS-Cov2 seraient-ils le coup de grâce pour la « reprise économique » et la « croissance » ?
      Tiens, l’autre jour, je suivais un docu sur l’épidémie de grippe de Hong-Kong (hiver 1968-69) : beaucoup de déni également et des services hospitaliers fort démunis (déjà) devant l’afflux des malades. Et le seul indicateur de l’évolution épidémique était l’absentéisme dans les entreprises et les services publics.

  • Biden invite Goldman Sachs et la Big Tech à rejoindre ses équipes de transition
    https://www.les-crises.fr/biden-invite-goldman-sachs-et-la-big-tech-a-rejoindre-ses-equipes-de-tran

    Source : Consortium News, Jake Johnson Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Des anciens du titan de Wall Street Goldman Sachs, des géants de la technologie Google et Facebook, ainsi que la fameuse société de conseil McKinsey, ont rejoint les rangs des équipes de transition de Biden. Joe Biden dans un drive-in au Minnesota State Fairgrounds à St. Paul, le 30 Octobre 2020. (Adam Schultz, Biden for President, Flickr) [Common Dreams est un site d’information gratuit de droit américain à but non-lucratif . De tendance progressiste, il a reçu dans ses colonnes des personnalités telles que Ralph Nader, Noam Chomsky, Naomi Klein, et Paul Krugman, NdT]Lire la (...)

  • Nachruf auf Wohnungslosen Gero W.: Die Apotheke war seine Bank
    https://taz.de/Nachruf-auf-Wohnungslosen-Gero-W/!5744218

    18. 1. 2021, von Plutonia Plarre - Gero W. war bekannt wie kaum ein anderer Wohnungsloser in Berlin. Wenn ihm vermeintliches Unrecht geschah, setzte er sich zur Wehr.

    Strubbelige Haare, beladen mit Taschen voller Bücher und Zeitungen, hinkender Gang – so zog Gero W. durch Berlin. Äußerlich unterschied er sich kaum von anderen Wohnungslosen. Aber Gero war bekannt wie ein bunter Hund.

    Keiner in der Obdachlosenszene hatte so eine große Klappe, war so gnadenlos kompromisslos wie er. Vor allem, wenn er sich ungerecht behandelt fühlte, kannte Gero nichts. Er war ein zäher Knochen, aber irgendwann fordern das Leben auf der Straße, der Drogen- und Alkoholkonsum seinen Preis. Am vergangenen Dienstag ist Gero im Krankenhaus Köpenick gestorben. Er wurde 60 Jahre alt.

    Ein trockengelegter Junkie auf Ersatzstoff sei er und in Berlin wohl der Mensch mit den meisten Hausverboten, sagte Gero über sich. Vor allem Kreuzberg, aber auch Neukölln und Wedding waren seine Welt. Aus Discountern, Bahnhöfen und Sozialeinrichtungen wurde er vertrieben. Obdachlosenunterkünfte waren ihm eine Pest. Die Nächte verbrachte er auf Parkbänken, in Häusernischen oder in Vorräumen von Banken.

    Am Ende war sein Radius stark eingeschränkt. Selbst in der Mozart-Apotheke in der Wiener Straße und in der Tagesstätte für Wohnungslose „Am Wassertor“, die wenigen Ankerpunkte in seinem Leben, ward er in den Wochen vor seinem Tod nicht mehr gesehen.

    Früher, als es ihm noch besser ging, kam Gero auch in die taz. Irgendwann nach 2005, er hatte zuvor eine längere Haftstrafe wegen Heroinhandels verbüßt, schlug er in der Rudi-Dutschke-Straße auf. Von da an kam er regelmäßig, um sich die aktuelle Zeitung zu holen. Wenn er meinte, das Kantinenpersonal sehe es nicht, packte er auch noch die übrige Tagespresse ein. Auf den Sportteil der Süddeutschen Zeitung war der bekennende Schalke-Fan besonders scharf. Lesen war sein Liebstes.

    Gero ging voll in der Rolle des gesellschaftlich Geächteten auf. Schuld waren immer die anderen. Aber er durchschaute die Mechanismen der Ausgrenzung total.

    Lautstark forderte er journalistischen Beistand, wenn die Justiz mal wieder hinter ihm her war. So kam es, dass die Autorin zu seiner Ansprechpartnerin wurde. Mehrere Artikel über Gero sind im Laufe der Jahre erschienen. Auch einen Kurzfilm in der Serie „berlinfolgen“ produzierten taz und 2470media über ihn. Sein Porträt ist das meistgeklickte der 100-teiligen Serie.

    Über sein früheres Leben hat Gero wenig erzählt. Geboren in Gelsenkirchen, dort Abitur gemacht; sein bestes Fach sei Latein gewesen. 1978 kam er nach Berlin, an der Freien Universität habe er Jura studiert, sei aber zweimal durchs Staatsexamen gefallen. Er habe die Logik nicht verstanden, „die Rechtswissenschaft hat nichts mit Gerechtigkeit zu tun“. Mit Anfang 20 habe er angefangen zu junken, Liebeskummer nannte er als Auslöser.

    Manchmal, wenn er in die taz kam, hatte Gero eine kleine weißhaarige Frau im Schlepptau. „Silberpappel“ nannte er die gebürtige Türkin, die 20 Jahre älter war als er. Es war ein Mutter-Sohn-Verhältnis. Sie habe ihn auf einer Parkbank angesprochen, erzählte Gero. Sie stand unter Vormundschaft, hatte aber im Wedding eine kleine Wohnung. Immer öfter durfte er bei ihr duschen und auf dem Sofa schlafen. Es wurde ein Dauerzustand.

    Sie wusch und flickte seine Wäsche, er passte auf sie auf, wenn sie zum Szenetreffpunkt am Kottbusser Tor gingen, „damit nicht alle ihren Tabak schnorren“. Silberpappel hatte einen Putzfimmel, die Straße, die Scheiben am U-Bahnhof, alles kam dran, immer hatte sie einen Besen und einen Lappen dabei.

    Gero saß oft im Knast. Zuerst wegen Drogenhandels, dann wegen kleiner Delikte, die sich summierten. Beleidigung, Widerstand, Hausfriedensbruch. Mal hatte er sich geweigert, einen Bahnhof zu verlassen, auf dem er Hausverbot hatte. Oder er hatte BVG-Leute und Polizisten als „faschistoide Lümmels“ bezeichnet.

    Auch dass er bei Aldi eine Sonnencreme geöffnet und sich das Gesicht eingeschmiert hatte, wurde angeklagt. Aus den Bewährungsstrafen wurden irgendwann Gesamtfreiheitsstrafen gebildet, die er absitzen musste. Wenn er im Gefängnis war, stapelte sich bei ihm die halbe Knastbibliothek.

    Einmal – er hatte es geschafft, sich an der taz-Pförtnerloge vorbeizuschummeln – stand Gero neben dem Schreibtisch der Autorin. Nach Alkohol riechend, eine geöffnete Bierflasche in der Hand, wedelte er mit einer neuen Ladung zu einem Gerichtstermin; wieder die üblichen Vorwürfe. Aus dem Begleitschreiben ging hervor, dass in dem Prozess auch seine Einweisung in die Psychiatrie geprüft werden soll, „zum Schutz der Allgemeinheit“. Die Staatsanwaltschaft hatte ein Gutachten über ihn in Auftrag gegeben.
    Als Einzige im Gerichtssaal: die Wachtmeister und die taz

    Die einzigen Zuschauer bei diesem Prozess waren die Saalwachtmeister und die taz. Mit spitzen Fingern waren Geros Taschen zuvor am Eingang durchsucht worden. Drei Flaschen Bier wurden vorläufig einkassiert. Gero war empört, beschimpfte die Beamten aber immerhin nur als „Lümmels“.

    Als die Staatsanwältin die Anklageschriften verlas, wirkte er einen Moment lang verunsichert. Die Taschen auf dem Boden verstreut, rutschte er auf seinem Stuhl hin und her. Gero W. habe einen BVG-Beamten zu beißen versucht, trug die Staatsanwältin vor. Die Wachtmeister im Saal guckten entsetzt. Gero indes fuhr von seinem Stuhl hoch. „Wie kann ich mit sechs Zähnen im Mund beißen?“, schrie er aufgebracht.

    Wenn ihm vermeintliches Unrecht geschah, mobilisierte der schmächtige Mann Bärenkräfte. Zu mehreren hätten die Zeugen anpacken müssen, um den wild um sich Tretenden aus dem Bahnhof zu befördern, hieß es in der Anklage.

    Gero wurde nicht psychiatrisiert. Der Amtsrichter machte es kurz und verhängte eine weitere Bewährungsstrafe. Auf dem Weg zum Ausgang, zu seinem Bier, hatte Gero schon wieder Oberwasser. Der Richter, „ein Karrierejurist“, habe doch nur „schnell mit seinem Kleinwagen in die nicht bezahlte Eigentumswohnung abdüsen wollen“.

    So war Gero. Er ging voll in der Rolle des gesellschaftlich Geächteten, des „Untermenschen“, wie er sagte, auf. Schuld waren immer die Anderen. Aber er durchschaute die Mechanismen der Ausgrenzung total, brachte die Dinge brutal auf den Punkt. Sein Gegenüber frappierte er damit immer wieder.

    Gero war ein Einzelkämpfer, aber es gab ein paar Menschen, auf die er zählen konnte. Am wichtigsten seien ihm Silberpappel und „der Junge“, der sein Geld aufbewahre, sagte er mal. Gemeint war Ralf Wittenbröker, Inhaber der Mozart-Apotheke in der Wiener Straße. Den kannte er seit den 1990er Jahren.

    Im Januar 2020 bekam Gero einen Platz im Heim für pflegebedürftige Wohnungslose in der Waldemarstraße.

    Gero lebte von Grundsicherung, die er direkt beim Amt abholte. Daneben erhielt er 150 Euro Unfallrente. Weil er kein Girokonto hatte, floss die Rente auf Wittenbrökers Konto. Der zahlte Gero die Summe dann in Beträgen von 10 oder 20 Euro aus, auch auf Vorkasse, weil das Geld meistens vor Monatsende alle war.

    „Harmonisch war die Beziehung nie, eher eine Hassliebe,“ nennt es Wittenbröker. Wäre Gero nicht so ein Schlauer gewesen, hätte er das nicht so lange ausgehalten. Fast täglich sei der in die Apotheke gekommen, auch zum Aufwärmen, er habe ja überall Hausverbot gehabt.

    „Wenn er da war, quatschte er die Kundschaft voll und erzählte einen vom Pferd.“ Einmal, erinnert sich Wittenbröker, habe er Gero vor die Tür gesetzt. Daraufhin habe sich der vor dem Schaufenster aufgebaut und sein Genital aus der Hose geholt. „Er musste immer das letzte Wort haben.“

    Gero gefiel es zu schocken. Auch aus der taz-Kantine flog er einmal raus und zeigte aus Protest seinen Schwanz vor. Fragt man beim Personal nach, heißt es, Gero habe deshalb Hausverbot bekommen. Stimmt nicht, sagt Sigrid Renner, Chefin der Kantine. Aber sie habe sich Gero ordentlich vorgeknöpft. Beinahe schuldbwusst habe der dann geholfen, das Geschirr abzutragen.

    Seit dem Umzug in das neue Redaktionsgebäude in der Friedrichstraße Ende 2018 wurde Gero in der taz nicht mehr gesehen. „In die Luxusbude komme ich nicht“, hatte er Renner angekündigt.

    Vielleicht lag es auch daran, dass er immer hinfälliger wurde. Ungefähr zeitgleich kam Silberpappel ins Pflegeheim, danach lebte er wieder ganz auf der Straße. Zunehmende Demenz, offene Beine, verschleppte Lungenentzündungen und kleine epileptische Anfälle führten zu längeren Krankenhausaufenthalten. „Manchmal fiel er auf der Straße einfach um“, sagt Wittenbröker. Am Ende sei er mit einem Rollator unterwegs gewesen.

    Im Januar 2020 bekam Gero einen Platz im Heim für pflegebedürftige Wohnungslose in der Waldemarstraße. Zum Schluss hatte er dort sogar ein eigenes Zimmer. Vollkommen verwahrlost sei er gewesen und für alle eine große Herausforderung, sagt der Sozialarbeiter des Heims, Hartmut Schmidt.

    Manchmal sei Gero wochenlang nicht aufgetaucht. Aber der Platz sei immer für ihn freigehalten worden, was keineswegs selbstverständlich sei. Geros Sachbearbeiter im Bezirksamt habe sich sehr für ihn eingesetzt.
    Auf der Intensivstation

    Gero war wieder unterwegs, als es geschah, so viel steht fest. Was genau passiert ist, weshalb er ins Krankenhaus Neukölln eingeliefert wurde und von dort nach Köpenick kam, ist nicht bekannt. Eine Sozialarbeiterin der DRK-Klinik hatte Doreen Glamann Anfang Januar informiert, dass er auf der Intensivstation liege und beatmet werde. Von Corona war nie die Rede.

    Glamann leitet die Tagesstätte „Am Wassertor“, sie kennt Gero seit zehn Jahren. Mit warmen Worten spricht sie über ihn. Je mehr er abgebaut habe, umso schwieriger sei er gewesen. Überall sei er rausgeflogen, „bei uns war er immer willkommen“. Gero sei ein grundehrlicher Mensch, so ehrlich, dass viele das als Beleidigung empfunden hätten. Auch habe Gero sich immer für das Befinden anderer interessiert. Teile seines Essens habe er aufgehoben für Leute, denen es noch beschissener gehe als ihm. „Gero hat sich selbst als Ratte bezeichnet“, sagt Garmann. Um Ratten müsse man sich keine Sorgen machen, „die überleben überall“.

    Ralf Wittenbröker wehrt ab, wenn man ihn fragt, ob er um Gero trauere. „Man darf das jetzt nicht verklären.“ Die Einzige, die wirklich um ihn weine, sei Silberpappel, sagt Wittenbröker. Regelmäßig habe Gero mit ihr von der Apotheke aus telefoniert.

    Am Tag nach Geros Tod rief Silberpappel vom Pflegeheim aus in der Apotheke an. In den Wochen zuvor hatte sie immer wieder besorgt nach ihm gefragt. Nun hat es ihr Wittenbröker sagen müssen.

    #Berlin #SDF

  • L’Œil de l’État
    Moderniser, uniformiser, détruire

    Ernest London

    https://lavoiedujaguar.net/L-OEil-de-l-Etat-Moderniser-uniformiser-detruire

    Dans son soucis d’accroître la lisibilité et la simplification de manière à faciliter la levée de l’impôt, la conscription et la prévention des révoltes, l’État, dans l’Europe du début de l’ère moderne, s’est appliqué « à rationaliser et standardiser ce qui n’était auparavant qu’une sorte de hiéroglyphe social » (la langue, les noms de famille, les unités de mesure, les villes et les transports, les propriétés, les registres de population et les cadastres, etc.). James C. Scott étudie les logiques bureaucratiques et scientifiques de projets « haut-modernistes » choisis parmi un vaste champ d’exemple de cette « ingénierie sociale », de la foresterie scientifique à l’urbanisme planifié de Le Corbusier, en passant par la planification autoritaire en Tanzanie et la collectivisation de l’agriculture soviétique. Tous ont échoué. À l’encontre de ces « approches autoritaires centralisées et surplombantes », il défend le rôle de formes de savoirs pratiques qu’il nomme « mētis ».

    Il présente l’invention de la sylviculture en Prusse et Saxe à la fin du XVIIIe siècle, « comme métaphore de formes de savoir et de manipulation caractéristiques d’institutions puissantes et aux intérêts bien définis, parmi lesquelles les bureaucraties d’État et les grandes entreprises commerciales sont peut-être les exemples les plus significatifs ». En réduisant la forêt à son rendement des recettes de bois pouvant être extraites chaque année, était occulté tout ce qui ne rapportait pas un revenu : le feuillage employé comme fourrage, les fruits, les branches utilisées pour fabriquer des pieux, par exemple, ou les brindilles pour allumer le feu, l’écorce ou les racines utilisées pour préparer des médicaments, la sève qui servait à fabriquer de la résine, etc., mais aussi la flore et la faune, et toutes les interactions humaines avec la forêt (chasse, cueillette, fabrication du charbon de bois, rituel magique, refuge…). (...)

    #James_Scott #État #haut-modernisme #forêt #cadastre #Le_Corbusier #ville #urbanisme #Lewis_Mumford #Taylor #rationalisation #Brasilia #Chandigarh #Jane_Jacobs #Lénine #avant-garde #planification #Rosa_Luxemburg #Staline #agriculture #mètis

  • «Ouvrez les fenêtres ! Aérez la salle !» | ZAKARY BAIRI
    https://blogs.mediapart.fr/zakary-bairi/blog/180121/ouvrez-les-fenetres-aerez-la-salle

    Cette lettre, Monsieur le ministre, n’est pas un caprice d’adolescent pourri gâté. S’il ne tenait qu’à moi de passer ces épreuves, j’irais. Mais contrairement à vous, j’observe, je discute, je suis chaque jour « sur le terrain » et je vois des camarades qui craquent. Lettre d’un lycéen à Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale.

    Monsieur le ministre,

    Je ne reviendrai pas sur la fameuse injustice, l’iniquité de traitement des secteurs liée à la crise sanitaire. Je ne reviendrai pas non plus sur la promesse de campagne visant à réduire le nombre d’élèves par classe. Car oui, au risque de vous surprendre, nous sommes trente deux ou trente six, et ce partout en France. Je ne reviendrai pas sur la vacuité de passer un examen comme le baccalauréat et encore moins sur l’illusion de sa valeur, si tant est qu’il en ait une. Je ne reviendrai pas sur l’absence de considérations que vous avez eu à notre égard, nous lycéens ; ni sur cette réforme insensée que vous vantez comme une réussite. « Sacrifier la réalité à l’apparence ». C’est ce qu’écrivait Jaurès dans cette lettre que vous avez censuré il y a quelques mois. Rongé par votre ego, vous n’avez pas voulu nous écouterlorsque nous hurlions dans les rues ; vous nous avez fait taire, vous nous avez muselé…

    Le respect d’un quelconque « protocole » dans les établissement scolaires est un leurre. Traversant les couloirs délabrés, de salles en salles, de tables en tables, partageant livres et cantines, voilà que nous ne devons plus venir qu’en demi-groupes (un jour sur deux, une semaine sur deux, une après midi sur deux...), mais bien évidemment, chaque lycée peut agir comme il lui plaît ! On en voit donc des semi-vides, d’autres bondés. Avec cela des programmes survolés ou réduits de moitié, des professeurs que l’on retrouve une fois par mois, et un peu de distanciel pour agrémenter le tout. C’est cela que l’on appelle « école à la carte » ? Vous semblez apprécier creuser le fossé inégalitaire, Monsieur le ministre.

    Vous annonciez tout récemment que vous vous laissiez jusqu’à deux semaines avant les épreuves anticipées prévues en Mars pour annoncer leur possible annulation. Allons nous passer nos vacances d’hiver à réviser des épreuves fantômes, coefficient seize ? Il y a deux ans de cela, vous reculiez le Diplôme national du brevet parce qu’il faisait « trop chaud », mais la pandémie, elle, ne vous pose donc pas problème.

    #école #lycée #lycéen

  • La vérité est dans les égouts !


    « On ouvre les bouches d’égout, on prend l’eau et ensuite, on la teste ! » Le procédé décrit par Alexandre Lacoste est d’une simplicité presque enfantine. Ingénieur, il dirige le Comete (Covid Marseille environnemental testing expertise) du bataillon des marins-pompiers (BMP). Depuis plus de six mois, ces militaires récupèrent, via les services d’assainissement de la ville, des échantillons d’eaux usées pour y déceler la présence du coronavirus. Ainsi, grâce à une technique PCR, ils peuvent, en fonction de l’évolution du taux de concentration, anticiper une recrudescence de l’épidémie sur Marseille. Ou encore définir des points chauds dans certains quartiers.

    La semaine dernière, le bataillon présentait au grand public une carte illustrant ses résultats et prévenait les autorités d’une reprise de l’épidémie sur la ville. Des alertes prises très au sérieux. Mais qu’en est-il de l’utilisation concrète de ces données hyper-localisées par les autorités ? Elle serait limitée, concèdent, à regret, ses initiateurs.

    https://twitter.com/MarinsPompiers/status/1347146449511993344

    https://www.mediapart.fr/journal/france/160121/covid-19-les-donnees-des-marins-pompiers-marseillais-restent-bloquees-dans

    • Le ministère de la santé prépare pour sa part un dispositif similaire sur le plan national. Le projet Obépine (Observatoire épidémiologique dans les eaux usées) vise à constituer un réseau de laboratoires sur le territoire afin de « promouvoir l’analyse des eaux usées pour y détecter d’éventuelles traces de virus SARS-CoV-2 dans le cadre d’un plan de lutte intégrée contre l’épidémie de Covid-19 ». Obépine vient d’obtenir la possibilité de publier en open data ses premiers résultats, et doit bénéficier d’un budget de 3 millions d’euros.

      « Bref, ils essayent de mettre en place un truc que nous faisons déjà », s’agace Alexandre Lacoste. Et cela alors que les données marseillaises ne sont « pas encore intégrées à proprement parler dans les indicateurs nationaux, ni dans nos indicateurs régionaux de suivi de l’épidémie à l’ARS (comme le sont les taux d’incidence et de positivité) », précise l’ARS à Marsactu.

      « L’État veut quelque chose d’unifié, avec le même process dans chaque labo, sinon il ne fait pas, mais il vaudrait mieux stimuler chaque initiative », regrette Alexandre Lacoste. Pour lui, il serait plus logique de demander des efforts en priorité aux populations des zones les plus touchées plutôt que d’imposer les mêmes règles sur tout le territoire. « Il faut une dynamique, nous ne sommes pas des robots à qui l’on peut demander des efforts à longueur de temps. Il faut cibler les gens, adapter des modules par zone. » Bref, partir du terrain pour agir. Une philosophie qui jusqu’à présent peine à être appliquée.

      comme d’hab, bloquage au niveau ARS

      Du côté de l’AP-HM, le sentiment d’urgence est le même. Et le dispositif des marins-pompiers est scruté de près. « C’est l’un des paramètres extrêmement importants, il donne presque une photographie à un instant T. Comme avec les passages aux urgences, on sait que ça monte quand il y a beaucoup de variations », considère le professeur Laurent Papazian, chargé de la coordination des services de réanimation dans la région. Mais ce dernier n’a pas directement accès aux informations des marins-pompiers, qui transitent d’abord par l’ARS.

  • La Machine universitaire à l’heure de la pandémie numérique
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1453

    Un fonctionnaire, ça fonctionne. Un composant ordinaire, quoiqu’un peu défectueux, de la Machine universitaire, nous a communiqué un bref état de son fonctionnement et des circuits qui le relient au reste de la machine : étudiants, collègues et supérieurs, jusqu’à l’unité de contrôle centrale. « Le dernier "plan d’activité" m’autorise à recevoir sans condition 10 étudiants et il se trouve que je vais attaquer un cours optionnel en 3e année ne regroupant que 11 étudiants. Je leur ai donc envoyé un mail avant-hier pour leur proposer un cours in vivo. Trois seulement m’ont répondu, dont un qui habite loin et rechigne à venir si je suis le seul enseignant à procéder ainsi. » Au fond ni les étudiants, ni les professeurs, ni surtout leurs autorités administratives ne tiennent à ces rencontres directes, toujours (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/machine_universitaire-2.pdf