• Ces femmes qui ont épousé des homosexuels sans le savoir
    https://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20160512.OBS0360/ces-femmes-qui-ont-epouse-des-homosexuels-sans-le-savoir.html

    La punition la plus spectaculaire est sans conteste celle d’Isabelle de France, qui lève une armée contre Edouard II, le fait exécuter par insertion « dans l’anus [d’] une barre de fer rougie au feu », et fait émasculer, éventrer puis décapiter (lentement, au couteau) son amant.

    Femmes d’homosexuels célèbres
    par Michel Larivière
    La Musardine, 142 p., 18 euros.

    1er juin 2016

    #Goethe #Aragon #Gide #Jules_Verne #Pierre_Loti #Byron #Wilde

    #1979

  • The HP Dragonfly Elite Runs Ubuntu 19.10 Very Well, Apparently
    https://www.omgubuntu.co.uk/2020/01/hp-elite-dragonfly-linux-ubuntu

    If you’re in the market for a powerful new Linux laptop then the 2-in-1 HP Dragonfly Elite (first gen) might be a solid choice. It’s not sold with Linux, coming pre-installed with Windows 10. But […] This post, The HP Dragonfly Elite Runs Ubuntu 19.10 Very Well, Apparently, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • L’Armée Rouge à mis fin à l’holocauste et au nazisme - ...
    http://www.librairie-tropiques.fr/2015/02/l-armee-rouge-a-mis-fin-a-l-holocauste-et-au-nazisme.html

    « Il faut aujourd’hui se souvenir que sans les efforts de l’Armée rouge, les nazis auraient pu mener a terme leur tentative de génocide des Juifs d’Europe. »

    L’armée Rouge entre dans Auschwitz - Libération
    https://www.liberation.fr/societe/1995/01/25/l-armee-rouge-entre-dans-auschwitz_118557

    ENVER ALIMBEKOV Responsable d’un canon d’artillerie dans la 60e armée soviétique, le jeune sergent Alimbekov a terminé « sa » guerre à Prague. Quelques mois avant Auschwitz, il était entré

    – « C’était il y a cinquante ans. Un demi-siècle, c’est long pour ma mémoire. J’avais 21 ans, j’étais au front depuis 1942, dans le 472e régiment d’artillerie. A Babitz, à douze kilomètres du camp, les villageois nous ont parlé de cet endroit « où on brûlait les gens ». Nous sommes arrivés à proximité le 27 janvier au soir. La bataille aux portes du camp a été dure. Nous avons perdu 69 hommes. Semion Besprozvanny, le chef du régiment, est mort ce jour-là en libérant Auschwitz.

    Les prisonniers attendaient derrière les portes. Lorsque nous sommes entrés, il faisait déjà nuit. Une vilaine pluie mêlée à de la neige nous transperçait. La route qui menait à Auschwitz était mauvaise. On pataugeait dans la bouillie. Aux abords du camp, l’air était différent, lourd et puant. Les portes étaient ouvertes. Devant moi, je voyais une rangée de baraquements. Quelques prisonniers se sont immédiatement approchés de nous. « Les gardiens se sont enfuis il y a quelques heures », nous ont-ils expliqué. Les fascistes avaient laissé leurs réserves de nourriture, alors les prisonniers épuisés par la faim sont allés chercher des galettes et des harengs. Nous nous sommes éparpillés dans le camp, pour voir. Je crois que je suis parti en avant. J’ai ouvert la porte d’un baraquement en bois gris, délabré. L’entrée donnait sur une pièce très longue. J’ai regardé : des enfants, des enfants partout, là et là et là. Des restes de vêtements pendaient sur leurs corps tout maigres. Ils s’approchaient de moi, se dandinaient, rampaient, en gazouillant dans leur langue. Leurs petites mains sales et osseuses s’accrochaient à mes jambes. Il y avait une jeune fille plus âgée avec eux. Je lui ai demandé : « Mais d’où viennent ces petits ? » Elle était polonaise mais elle parlait russe. « Ce sont les enfants de Varsovie, du soulèvement, ils ont été raflés par les nazis. » « Moi, me dit-elle, j’ai combattu dans une organisation clandestine polonaise. La Gestapo m’a attrapée. Je suis ici depuis plusieurs années. » J’étais épuisé. La Polonaise me dit : « Restez ici avec nous. » Alors j’ai dormi dans le baraquement. Juste trois-quatre heures. Ensuite, je suis sorti dans la cour. Il était encore très tôt mais tout le camp le savait : les Russes sont là ! On entendait parler dans tous les sens, dans toutes les langues. Les Français se tapaient sur la poitrine en criant « Paris, Paris ». « Rome », ceux-là, visiblement, étaient italiens. Les Hollandais disaient « La Haye ». 27 nationalités en tout. Puis j’ai entendu parler ma langue. J’étais étonné qu’il y ait des Russes. La Polonaise, celle qui s’occupait des enfants, m’a répondu : « Monsieur, le monde entier est réuni ici. » Les prisonniers étaient horribles. Ils étaient épuisés. Ils pouvaient à peine marcher mais s’approchaient de moi quand même et pleuraient, m’attrapaient par la manche. Ils me tenaient. Impossible de me dégager. Tout le camp était comme ça. Le camp était libre : plus de Ge-stapo, plus de gardiens ni de chiens. La triple rangée de barbelés avait été arrachée. Les détenus me racontaient que tous les jours une commission les passait en revue. Quand ils mettaient une petite croix en face d’un nom, ça voulait dire que le lendemain la personne n’existerait plus. On emmenait les prisonniers par un chemin étroit vers des bâtisses qu’on remplissait de gaz. Et ils en mouraient. Ensuite on les brûlait. Des prisonniers tziganes éparpillaient les cendres pour que le vent les emporte. Quand je suis arrivé, les fours fonctionnaient encore. On dit que les Allemands ont tout dynamité en quittant le camp. Mais ce n’est pas vrai ; ils n’ont pas eu le temps de détruire toutes les installations. Je me souviens aussi d’un baraquement en bois. Il était rempli de pantalons, de manteaux et de chapeaux de femmes. Ensuite, je suis reparti pour rejoindre la batterie d’artillerie dont j’avais la charge. Il fallait poursuivre notre avancée vers l’Ouest. »

    Recueilli par Sophie Lambroschini

    « Camp de la mort affreux » : la libération du camp d’Auschwitz dans les souvenirs de l’Armée rouge - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/international/202001231042952426-camp-de-la-mort-affreux-la-liberation-du-camp-dau

    Conscience de la catastrophe
    Les documents de l’époque reflètent en outre comment les Soviétiques ont progressivement réalisé l’envergure de la catastrophe humanitaire à Auschwitz. Si les premiers rapports ne font état que des détails militaires, suivent très vite ceux sur l’état des personnes détenues et la libération des enfants.

    « La zone des camps de concentration d’Auschwitz est libérée. Un camp de la mort affreux. […] Des foules infinies libérées par l’Armée rouge sortent de ce camp de la mort. Parmi eux des Hongrois, des Italiens, des Français, des Tchécoslovaques, des Grecs, des Yougoslaves, des Roumains, des Danois, des Belges. Tous ont l’air extrêmement épuisés, des vieillards aux cheveaux blancs et des jeunes hommes, des mères avec des nourrissons et des ados. Pratiquement tous sont à moitié déshabillés », rédigeait le 19 janvier 1945 dans son télégramme au futur Président du Conseil des ministres d’URSS Gueorgui Malenkov le général-lieutenant Konstantin Kraïnioukov, membre du conseil militaire du Ier Front ukrainien. Ce texte et bien d’autres portant sur la libération du camp ont été rendus publics il y a quelques années et des documents relatifs à la libération de ce camp ne cessent d’être déclassifiés.

  • Journaliste emprisonné au Bénin : « l’inexcusable erreur » de l’agence française CFI
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/27/journaliste-emprisonne-au-benin-l-inexcusable-erreur-de-l-agence-francaise-c


    Le journaliste béninois Ignace Sossou.
    Facebook

    Au Bénin, trois tweets peuvent conduire en prison. C’est ce qui est arrivé au journaliste d’investigation Ignace Sossou, condamné à dix-huit mois ferme après avoir été discrédité par Canal France international (CFI), une agence de développement des médias financée en grande partie par le Quai d’Orsay. « Cette histoire est folle, tant par la démarche insensée de CFI que par la détention arbitraire de ce journaliste qu’elle a provoquée », considère William Bourdon, l’un des avocats de M. Sossou avec Elise Le Gall et Henri Thulliez. Ensemble, ils demandent sa libération, à l’unisson d’une longue liste d’organisations de défense des médias, de Reporters sans frontières (RSF) à Amnesty International en passant par Internet sans frontières.
    Lire aussi Au Bénin, une radio d’opposition licencie tous ses employés après sa suspension
    Les faits se sont déroulés peu avant les fêtes de Noël. Le matin du 19 décembre, Ignace Sossou, journaliste à Bénin Web TV et collaborateur de plusieurs collectifs comme le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et le Réseau 3i (Initiative, Impact, Investigation), est interpellé à son domicile par des agents de l’Office central de répression de la cybercriminalité, puis placé en garde à vue. Le 24 décembre, il est condamné à dix-huit mois de prison ferme et 200 000 francs CFA (305 euros) pour trois tweets et des posts sur Facebook, considérés par la justice béninoise comme du « harcèlement par le biais de moyens de communications électroniques ».
    « Une arme braquée sur la tempe »
    Le 18 décembre, le journaliste avait posté sur Facebook et Twitter des propos attribués au procureur de la République, Mario Metonou (auteur de la plainte), lors de son intervention au sein d’une conférence organisée à Cotonou par CFI pour débattre des « fake news ». Ces trois messages, aujourd’hui effacés, critiquaient l’attitude du pouvoir béninois vis-à-vis de la liberté d’expression. Selon un document que s’est procuré Le Monde Afrique, les propos du procureur rapportés par Ignace Sossou sur Internet sont les suivants : « La législation béninoise telle qu’elle est n’offre pas une sécurité judiciaire aux justiciables », « La coupure d’Internet le jour du scrutin du 28 avril est un aveu de faiblesse des gouvernants » et « Le Code du numérique, c’est comme une arme qui est braquée sur la tempe de chaque journaliste ».
    Lire aussi Au Bénin, un journaliste condamné à un an et demi de prison ferme pour « harcèlement »
    Le jour de l’arrestation d’Ignace Sossou, CFI adresse une lettre au ministre béninois de la justice, dans laquelle elle prend ses distances avec le journaliste. « Nous sommes désolés qu’un journaliste peu scrupuleux ait profité de ce moment privilégié pour tenter de faire un buzz aux dépens de M. le Procureur », s’excuse ce courrier, signé du directeur Afrique de CFI, assurant que « ces phrases tronquées et sorties de leur contexte ne reflétaient pas la teneur des échanges tenus lors des débats ».

    Le 2 janvier, CFI a publié un autre communiqué reprenant cette fois les propos tenus par le procureur, tout en continuant de reprocher à Ignace Sossou d’avoir été « incomplet » dans ses écrits. RSF s’est appuyé sur ce document pour attester de la véracité des phrases prononcées par Mario Metonou lors de l’atelier de formation initié dans le cadre du lancement du projet Vérifox Afrique, dont l’objectif est de « répondre aux besoins des médias africains pour lutter contre la prolifération des fausses informations ». Selon RSF, les propos retranscrits par le journaliste permettent d’établir « mot pour mot, à quelques exceptions près, les expressions utilisées par le procureur ».
    Le président accusé de virage autoritaire
    C’est finalement le 8 janvier, face au tollé provoqué par la détention du journaliste, que CFI a présenté ses excuses à Ignace Sossou et s’est indignée d’avoir été instrumentalisée dans cette affaire. L’agence a ensuite demandé « la libération de M. Sossou dans les plus brefs délais » et s’est séparée des deux collaborateurs auteurs de la lettre au ministre de la justice « à l’origine de cette inexcusable erreur » contre Ignace Sossou, qui avait déjà été condamné à un mois de prison avec sursis en août 2019 pour « publication de fausses nouvelles » après avoir révélé une affaire d’évasion fiscale visant des hommes d’affaires béninois et français via des comptes offshore.
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    Elu en avril 2016, le président Patrice Talon est accusé d’avoir opéré un virage autoritaire dans ce pays habituellement salué pour sa démocratie et autrefois surnommé le « quartier latin d’Afrique de l’Ouest ». « Depuis son accession au pouvoir, les activités de l’opposition sont très peu couvertes par la télévision d’Etat et les médias sont sous étroite surveillance, écrit RSF dans son rapport. Des “notes de cadrage” définissant des angles de traitement relevant très largement de la communication pro-gouvernementale sont envoyées aux rédactions après certains conseils des ministres. »

  • Les nouveaux territoires de la surveillance, entretien avec Olivier Tesquet
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-innovation/culture-numerique-chronique-du-dimanche-26-janvier-2020

    Soft Power reçoit Olivier Tesquet à l’occasion de la sortie de son ouvrage « À la trace, enquête sur les nouveaux territoires de la surveillance » (éd. Premier Parallèle). Les dispositifs de surveillance sont présents dans toutes les sphères de notre vie quotidienne, et se sont imposés comme « naturels » en devenant de mieux en mieux tolérés. À la croisée entre la volonté de l’État et la volonté capitalisée des entreprises de la Silicon Valley, nous aboutissons à un niveau de surveillance jamais encore atteint (...)

    #CambridgeAnalytica #Ring #Amazon #Facebook #Instagram #algorithme #CCTV #biométrie #domination #facial #vidéo-surveillance #BigData #comportement #data #datamining #profiling #publicité #santé (...)

    ##publicité ##santé ##surveillance

  • [La Voix de la Rue] Alter Brussels & les Guides touristiques alternatifs
    http://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/alter-brussels-les-guides-touristiques-alternatifs

    Le tourisme alternatif ou tourisme solidaire, c’est une manière de visiter les villes autrement, en dévaint des circuits classiques qui sont habituellement proposés.Plusieurs projets invitent ainsi les touristes et habitants d’une ville à faire des ballades hors des sentiers battus et à se faire raconter l’histoire des quartiers par ceux qui l’habitent de quelque manière que ce soit : habitant de rue, membre d’une communauté spécifique, primo arrivant ou ancien du pavé..

    Et justement ici chez nous il existe Alter Brussel, une asbl qui propose des visites atypiques de Bruxelles qui nous amènent à porter un regard différent sur notre ville, sur sa diversité culturelle, sa richesse, sur le partage des connaissances voire même le dépassement des préjugés, comme un vrai Zinneke ! Leur partenariat avec (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/la-voix-de-la-rue/alter-brussels-les-guides-touristiques-alternatifs_08060__1.mp3

  • Lille, 6 fév : débat Observatoire Lillois des Pratiques Policières avec Ian (Désormons-Les) et Fabien Jobard (sociologue)
    http://www.davduf.net/lille-6-fev-debat-observatoire-lillois-des

    L’observatoire lillois des pratiques policières est un collectif d’observateurs et d’observatrices constitué des membres de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), d’avocat.es du Syndicat des avocats de France (SAF), de syndicalistes de Sud Département, Sud Éduc’, Sud santé sociaux et de la FSU ainsi que d’universitaires et de citoyen.nes engagé.es au sein de la ville de Lille. #Agenda

  • ISOTYPE... des images à lire
    https://visionscarto.net/isotype-des-images-a-lire

    Paru en 1939, l’ouvrage Modern Man in the Making d’Otto Neurath est illustré selon la méthode Isotype. Si son schématisme graphique, propre aux publications des années 1940-1960, nous semble aujourd’hui familier, la façon dont y est traitée l’information témoigne d’une remarquable inventivité en matière de communication visuelle. par Nepthys Zwer Avec Modern Man in the Making (L’homme moderne en devenir), Otto Neurath (1882-1945) répond à une commande de l’éditeur new-yorkais Alfred A. Knopf qui (...) #Billets

  • La Passion considérée comme course de côte
    http://carfree.fr/index.php/2020/01/27/la-passion-consideree-comme-course-de-cote

    En 1903, Alfred Jarry, poète et écrivain, inventeur de la ‘Pataphysique (avec l’apostrophe), publiait un texte délicieusement irrévérencieux, facétieux et iconoclaste dans lequel il raconte le Chemin de croix à Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #histoire #humour #religion #sport #Tour_de_France

  • Bundesverwaltungsgericht: Stadt München darf keine Vorschriften über das Vorhalten von Taxen an Halteplätzen erlassen, weil das PBefG das bereits regelt.
    https://www.bverwg.de/suche?lim=10&start=1&db=t&q=*

    Die verhandelte Klage ist so kafkaesk wie das Taxigewerbe überhaupt.

    Der klagende Kollege hätte sich vorher überlegen können, dass er eine überflüssige Verwaltungsvorschrift wegklagen kann, hinter der dann ein Paragraph des PBefG auftaucht, der exakt das Selbe festlegt, abgesehen vielleicht von der „Ordnung auf Taxenständen sowie Einzelheiten des Dienstbetriebs“, die von der Stadt durch Verordnung zu regeln sind. Der Kollege hat diese Instanz des Verfahrens gewonnen, aber eine Revision ist noch möglich. Und so wird die Stadt München sich voraussichtlich ihre grundsätzlich Regelungskompetenz, die ausdrücklich im PBefG vorgesehen ist, höchstrichterlich bestätigen lassen können.

    Diese Art Klage birgt immer das Risiko von „Kollateralschäden“. Hier vermute ich, dass der Kollege Privileg und Verpflichtung zur Nutzung von Taxihalteplätzen als Benachteiligung gegenüber Uberisten und disziplinlosen Taxikollegen wahrgenommen hat und in seinem Übereifer mit seiner Klage dieses Merkmal von Taxi gefährdet, das zur Abgrenzung von Taxis gegenüber Mietwagen gehört und ihn selbst prinzipiell vor diesen schützt.

    Es fehlt nur, wie auch in Berlin, am Willen der Stadt, geltendes Recht auf der Straße durchzusetzen und so das wirtschaftliche Überleben rechtstreuer Taxibetriebe zu ermöglichen. Darum hätte sich der Kollege besser bemüht, anstelle seinem Eigensinn menschliche Lebenszeit und Steuergelder zu opfern.

    BVer­wG 8 CN 2.19 22. Ja­nu­ar 2020, 09:00 Uhr

    Der An­trag­stel­ler ist als an­ge­stell­ter Ta­xi­fah­rer be­schäf­tigt. Er wen­det sich ge­gen ei­ne Vor­schrift der Taxi­ord­nung der Lan­des­haupt­stadt Mün­chen, wo­nach Ta­xis nur an be­hörd­lich zu­ge­las­se­nen Stel­len be­reit­ge­hal­ten wer­den dür­fen.

    Sein Nor­men­kon­troll­an­trag hat­te Er­folg. Der Ver­wal­tungs­ge­richts­hof hat die ent­spre­chen­de Vor­schrift für un­wirk­sam er­klärt. Es feh­le für den Er­lass der an­ge­grif­fe­nen Re­ge­lung an ei­ner hin­rei­chend be­stimm­ten Er­mäch­ti­gungs­grund­la­ge. Die An­trags­geg­ne­rin kön­ne die Vor­schrift über die so­ge­nann­te Stand­platz­pflicht nicht auf die Er­mäch­ti­gungs­grund­la­ge des § 47 Abs. 3 Satz 1 Per­so­nen­be­för­de­rungs­ge­setz (PBefG) zur Re­ge­lung von Ein­zel­hei­ten des Dienst­be­triebs stüt­zen. Viel­mehr er­ge­be sich die Stand­platz­pflicht be­reits aus § 47 Abs. 1 Satz 1 PBefG und kön­ne da­her nicht noch­mals in­halts­gleich in ei­ner Rechts­ver­ord­nung ge­re­gelt wer­den.

    Ge­gen die­ses Ur­teil rich­tet sich die vom Ver­wal­tungs­ge­richts­hof zu­ge­las­se­ne Re­vi­si­on der An­trags­geg­ne­rin.

    Vorinstanz: VGH München, 11 N 17.1693, Parteien: L. ./. Landeshauptstadt München
    Termine zum Verfahren: 22. Januar 2020, 09:00 Uhr Mündliche Verhandlung

    § 47 PBefG - Einzelnorm
    https://www.gesetze-im-internet.de/pbefg/__47.html

    (1) Verkehr mit Taxen ist die Beförderung von Personen mit Personenkraftwagen, die der Unternehmer an behördlich zugelassenen Stellen bereithält und mit denen er Fahrten zu einem vom Fahrgast bestimmten Ziel ausführt. Der Unternehmer kann Beförderungsaufträge auch während einer Fahrt oder am Betriebssitz entgegennehmen.
    ...
    (3) Die Landesregierung wird ermächtigt, durch Rechtsverordnung den Umfang der Betriebspflicht, die Ordnung auf Taxenständen sowie Einzelheiten des Dienstbetriebs zu regeln. Sie kann die Ermächtigung durch Rechtsverordnung übertragen. In der Rechtsverordnung können insbesondere Regelungen getroffen werden über

    1. das Bereithalten von Taxen in Sonderfällen einschließlich eines Bereitschaftsdienstes,
    2. die Annahme und Ausführung von fernmündlichen Fahraufträgen,
    3. den Fahr- und Funkbetrieb,

    #Deutschand #München #Taxi #Recht #Urteil

  • Steve Bannon et la croisade des « déplorables » - Page 3 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090918/steve-bannon-et-la-croisade-des-deplorables?onglet=full

    Bannon se souvient de ses années d’étudiant à la Harvard Business School, en 1983, lorsqu’un groupe de professeurs avait eu l’idée radicale de la maximisation de la valeur pour les actionnaires, « une idée prêchée comme une théologie » selon laquelle toute valeur devait revenir aux actionnaires, et qui a conduit à la financiarisation et à la crise de 2008. Et Bannon de dénoncer la corruption de la finance. Et pas seulement la corruption de Bernie Madoff, arrêté et inculpé par le FBI pour avoir réalisé une escroquerie de 65 milliards de dollars américains et condamné depuis à 150 ans de prison.

    « Je parle de la pourriture systémique. Les banques qui ont regardé ailleurs, les cabinets d’avocats qui ont regardé ailleurs, les cabinets comptables qui ont regardé ailleurs. Les médias d’affaires qui ont détourné les yeux. Tout le monde a regardé ailleurs. Ils sont toujours en train de regarder ailleurs. »

    Qui dit ça ? C’est Steve Bannon. Et qui c’est, Steve Bannon ? Le mec qui dirigeait Breitbart et qui a été le directeur de campagne de Trump.

    Et vous vous étonnez que Trump ait gagné ? Avec des propos pareils (et le story-telling associé), il ne pouvait que gagner. Qui tient des propos pareils à gauche ? Personne. On préfère regarder ailleurs et dire que le mal, c’est pas bien. Comme si ça pouvait enthousiasmer qui que ce soit.

    Alors d’accord, il (Bannon) articule ça avec un discours anti-immigrés dégueulasse et tout moisi. Mais qu’est-ce qui empêcherait d’articuler ça avec un truc du genre « faire payer les riches et les faire payer au centuple ». Ca, ce serait aussi du story-telling efficace.

    Oui, je sais. C’est simpliste. Mais d’une part, j’aimerais bien qu’on me dise où est la vraie complexité (et pas simplement une raison pour baisser les bras) et d’autre part, pour pouvoir faire quelque chose, il faut être au pouvoir et pour pouvoir y être, il faut être élu. Et puis, si, par essence, les promesses sont destinées à être jetées à la poubelle une fois le volant en main, autant mettre la barre haute pour qu’il reste un petit quelque chose à la fin.

    Soyons clair : il n’y a pas de projet à gauche ; d’ailleurs la gauche, c’est celui qui fera le plus de croche-pieds à l’autre. EELV ? Faire de l’écologie en ne touchant de préférence à rien et/ou en mécontentant le moins de gens possible. Merde : on a affaire à des gens qui savent servir de bonnes histoires, qui donnent un but ; il faudrait être capable d’en faire autant ou on se condamne à faire de la figuration et de se lamenter que le monde est trop cruel.

    Parce que soyons clairs (et désolé si j’en choque certains mais j’ai ça sur le coeur depuis trop longtemps). La grève, là, maintenant, c’est du spectacle. Des gens qui se mettent en scène et adorent ça. Les hakas, les ballets dans la rue, c’est très joli, ça fait plaisir, on se fait plaisir, mais en face, on s’en branle.

    Macron s’en branle. Mais complètement. Il ne lâchera pas l’affaire. Parce qu’il se rêve en Maggie Tatcher et que cette réforme, c’est son doudou. Il n’hésitera pas à tirer dans la foule si le besoin s’en fait sentir. Il a son Castaner de garde pour ça. Il a le parti de l’ordre derrière lui.

    Il faut laisser tomber la jouissance du spectacle et de la supériorité morale, l’illusion de la magie du symbolique. Il faut des histoires qui tiennent la route et que les gens aient envie d’entendre. Ne pas laisser le monopole de la narration à la droite dure.

    Ou on est foutus.

    • Aux États-Unis, avec HRC, évidemment que c’était torché. Si les démocrates refont le coup avec Biden, re-échec assuré. Mais pour l’aspect « manque de discours à gauche », sans aller trop trop à gauche, Bernie, AOC et quelques autres tiennent ce genre de discours dont tu sembles regretter l’absence. Pour le coup, c’est plus le déséquilibre du porte-voix qui me semble pertinent, que l’absence de voix : d’un côté, une discours d’extrême-droite (les Républicains depuis des années) totalement banalisé, et pour seule alternative, le libéralisme économique des Démocrates mainstream. De l’autre côté, des gens qui tweetent (j’exagère : Sanders lève des sommes pas du tout ridicules pour sa campagne).

      En Angleterre, les interventions de Corbyn donnaient tout de même dans le story-telling de gauche assez sympathique.

      En France, tu prends les principaux représentants Insoumis, ce sont des gens qui causent bien dans le poste, avec de la critique sociale, économique et politique, qui me semblent largement tenir la route, en tout cas comparé à ce que tu cites de Bannon.

      La réaction de la FI au mouvement des Gilets jaunes, ben je trouve qu’il y a plutôt eu du boulot pour donner un argumentaire structuré et mobilisateur à un mouvement au départ assez purement contestataire, et d’éviter de jeter ces gens dans les bras de l’extrême-droite.

      Je ne suis pas forcément fan de tous ces gens que je cites là, mais c’est pour dire que du discours « à gauche » avec du story-telling et de la dénonciation de la corruption systémique, moi je trouve que ça ne manque pas. À la rigueur, on pourrait avancer que c’est même pour ça que les accusations de complotisme ou d’antisémitisme leurs sont opposées avec une régularité d’horloge. Ou si le Monde met sur exactement le même plan l’extrême-droite et la gauche un peu de gauche de Mélenchon (rituelle incantation contre « les populismes »).

      Après, l’autre aspect est que je pense qu’on ne peut pas isoler le discours « social » des fachos de leur fondement raciste (aussi bien en France qu’aux États-Unis). Le discours social repose chez eux fondamentalement sur le racisme ; et l’efficacité électorale repose également sur le racisme. Le discours Républicain et de Trump, sur l’économie, les injustices sociales, la corruption des élites, c’est très très fluctuant ; mais sur le racisme et les références white power, c’est très constant. Et la foule MAGA reste fidèle.

    • Alors, pour Bernie, je suis d’accord. Il y a un vrai discours articulé, du vrai story-telling. En plus, c’est du story-telling à la fois qui promeut une vision et sincère (car il faut pas croire, les gens comme Bannon sont sincères, c’est ça le drame).
      En France, sorry, mais queude. Même la FI de 2017 n’y était pas vraiment avec certains flous artistiques dommageables. Maintenant, j’en parle même pas ; c’est le combat des chefs (un peu partout à gauche d’ailleurs).
      Et l’important, c’est pas la dénonciation de la corruption. On s’en tamponne et c’est même contre-productif. Si on articule pas ça avec un projet d’avenir, ça sert à rien. Bannon articule l’anti-élite avec l’immigration, c’est son job, et de toute façon, c’est la seule solution qu’il a. Sinon c’est dénonciation des élites et socialisme (ce qui devrait être fait à gauche).
      Quand aux fondements racistes de l’alt-right (ou plutôt de l’électorat), je suis sceptique et te renvoie à l’excellentissime bouquin de Thomas Frank chez Agone. Croire ça, c’est prendre la posture morale a priori, un des trucs les plus gonflants du gauchisme (et des plus improductifs : elle - la posture morale - a peut-être fait plus pour la montée du RN que la/les crises. C’est aussi ce que pensent des mecs comme Frank ou Graeber, je suis en bonne compagnie).
      Et de toute façon, c’est pas là le problème. Le problème c’est l’absence de story-telling et/ou de vision d’ensemble à gauche. Si j’étais méchant, je dirais que la position de la gauche est confortable, puisque déplorer le monopole des méchants est finalement sans grand risque (et offre des bonus moraux non négligeables). Mais c’est mon côté vieux stal de derrière les fagots.

  • Interview with Rui Pinto of Football Leaks - DER SPIEGEL
    https://www.spiegel.de/international/world/interview-with-rui-pinto-of-football-leaks-a-1302330.html

    Rui Pinto, the face of Football Leaks, has spent the last nine months in prison. For the first time, he is now speaking out about the 147 charges against him and his time spent in pre-trial detention.

    Man behind football exposé revealed as source of Dos Santos leak
    https://www.theguardian.com/world/2020/jan/27/football-whistleblower-rui-pinto-behind-isabel-dos-santos-leaks-luanda-

    Football Leaks founder passed on financial records of Africa’s richest woman, says lawyer

    hacker, héros, whistleblower => en prison

  • Une grenade aussi dangereuse va remplacer celle retirée par le ministère de l’Intérieur
    https://www.bastamag.net/retrait-GLIF4-ministere-interieur-christophe-castaner-remplace-par-GM2L-pl

    « Un faux geste sans changement de stratégie », dénonce la Ligue des droits de l’Homme (LDH). Les raisons de ce scepticisme ? Christophe Castaner a annoncé, le 26 janvier, le retrait immédiat de la GLI-F4, une grenade explosive composée notamment de 26 grammes de TNT. Cette charge explosive a valu à un zadiste et, d’après le décompte du journaliste David Dufresne, à cinq gilets jaunes, de perdre leurs mains, arrachées par l’explosion. La France est le seul pays d’Europe à l’utiliser, selon un rapport (...) En bref

    / #Violences_policières, #Droits_fondamentaux, #Atteintes_aux_libertés

  • Politicized bureaucrats in and beyond Europe. Conflicting loyalties,
    professionalism and the law in the making of public services

    « Looking at the way public services were delivered on a daily basis
    within street-level bureaucracies, social scientists have been
    increasingly focusing on the daily lives of civil servants, exploring
    their interaction with users, their discretion in implementing public
    policies, and the way they ultimately contributed to the making of
    statehood in different contexts. This panel focuses on civil servants
    protesting or acting ’against’ the state while working for, and within
    its institutions.

    Over the last couple of years, civil servants from various areas of
    the world have indeed been engaging in political protests against
    their government, or the specific policies that were imposed on them.
    Beninese magistrates fought for their independence, Belgian judges for more staff to be hired. This panel invites contributors to think about why and how bureaucrats participate to such protests, despite
    professional norms often prescribing restraint and withdrawal from
    political life. What kind of norms and discourses do they mobilize,
    and what kind of effects do such mobilizations produce? Papers can
    also reflect on more subtle ways of acting ’against the state’, such
    as disobeying administrative orders or resisting political pressure.

    Looking at how bureaucrats critically engage against their own
    administration will allow us to delve into conflicting loyalties,
    current understandings of professionalism, and engagement with law –
    all of which can contribute to new understandings of street-level
    bureaucracies, beyond Weber (1956) or Lipsky (1980). »

    More information about the conference on the following link:

    https://easaonline.org/conferences/easa2020/cfp

    Paper proposals should be submitted before the 20/01/2020, via

    https://nomadit.co.uk/conference/easa2020/p/8499

  • Le Poutine de Shamir
    https://www.dedefensa.org/article/le-poutine-de-shamir

    Le Poutine de Shamir

    Quelques plumes originales et distinctes ont salué la position exceptionnelle de Poutine lors de sa visite en Israël pour le 75èmeanniversaire de la libération d’Auschwitz, lors du Forum d’Auschwitz, à Yad Veshem, au Centre du Souvenir Mondial de l’Holocauste. Nous en retenons deux, qui mettent en évidence l’incontestable importance de la visite de Poutine, le prestige qui l’a accompagné durant cette visite, en même temps que l’importance des gestes qu’il a posés. Pour le président russe, invité d’honneur des Israéliens, il s’agissait d’une riposte cinglante aux tentatives polonaises de modifier la narrative historique de ces événements, et dénier le rôle essentiel qu’a tenu l’Armée Rouge.

    Dans une époque où la communication et le symbolisme tiennent une place essentielle, et compte tenu (...)