• La productivité des entreprises a augmenté de 16% pendant le confinement (Les #managers étaient loin de celles et ceux qui travaillaient)
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-en-suisse-la-productivite-des-entreprises-a-augmente-de-16-p

    L’économie suisse a augmenté sa productivité de manière significative durant la crise du coronavirus. C’est ce qui ressort d’une étude de l’Union suisse des arts et métiers (usam) citée dans la NZZ am Sonntag.

    Selon l’analyse de l’organisation patronale, la productivité des entreprises a augmenté jusqu’à 16%. En temps normal, cette hausse n’est que de 1% en moyenne.

    La cause de ce bond s’explique par une baisse plus grande du volume de travail par rapport à la performance économique, indique l’économiste en chef de l’usam Henrique Schneider au journal dominical.

    Changements de méthode de travail
    Avec bien moins de travail, l’économie n’a que peu produit en moins, d’où la hausse de sa productivité. Henrique Schneider estime que l’augmentation est due au fait que les employés se sont concentrés sur l’essentiel et ont amélioré leurs procédures de travail tant dans le télétravail que dans le domaine digital.

    « L’économie est plus flexible que prévu et elle peut augmenter sa productivité de manière importante, du moins sur une courte période » , dit-il. En raison des données en matière de chômage partiel et de chômage, Henrique Schneider estime que le nombre d’heures travaillées va baisser d’au moins 10% au premier trimestre et de 15% au deuxième. Mais le produit intérieur brut ne s’est réduit que de 2,6% durant le premier trimestre.

    En route vers le télétravail ?
    L’usam entend tirer les leçons de cette augmentation de productivité durant le semi-confinement et a élaboré un papier en faveur de la revitalisation du marché intérieur. Elle demande notamment au Parlement d’ assouplir la loi sur le travail et de faciliter le télétravail par des règles plus souples. Ainsi un employé devrait à l’occasion pouvoir travailler 50 voire 67 heures par semaine , s’il peut le compenser plus tard, selon l’usam.

    #coronavirus #covid-19 #Suisse #productivité En route vers l’#esclavage , objectif les 67 heures par semaine. #management inutile #télétravail

  • Revue de presse du 31.05 au 06.06.20
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Comment l’affaire Adama Traoré est instrumentalisée pour entretenir le communautarisme »

    L’Inde se rapproche du trio des pays les plus touchés au monde par le Covid-19

    « Les conséquences de la loi de sécurité nationale de Pékin ne se limiteront pas à Hong Kong »

    Coronavirus : les Pays-Bas abattent des milliers de visons

    Manifestation des migrants : une provocation qui en dit long

    Le nettoyage mécanique des plages dévaste leur biodiversité

    Libye : la défaite de l’Occident

    « L’Amérique entière est devenue un campus universitaire »

    Erdogan et les « Rescapés de l’épée »

    Pour Thierry Breton, l’Europe pourra lever un impôt pour rembourser sa dette

    Val-d’Oise : une sénatrice LR menacée après la suppression d’un terrain de foot

    « Le récautionnisme, refus de tout risque de la vie, connaît un moment de triomphe »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • « La nef des fous », par Alain Accardo
    https://qg.media/2020/06/05/la-nef-des-fous-par-alain-accardo

    Alors que le malheur frappait à la porte du genre humain avec la crise du Covid, on a vu un certain nombre de conversions hilarantes, que le sociologue Alain Accardo décrit ici avec verve. A commencer par le spectacle de médias « mobilisés » contre le dieu Fric, et commençant à critiquer ouvertement les politiques économiques et sociales qu’ils soutenaient ardemment jusqu’ici, ainsi que les milliardaires affairistes qui financent ces mêmes médias.

  • How TikTok opened a window into China’s police state
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/tiktok-uyghur-china

    Uyghurs are gaming TikTok’s algorithm to find a loophole in Xinjiangs’s information lockdown Every evening after getting back from his studies, Alip Erkin sits at home in Sydney, Australia, and opens up the video-sharing app TikTok on his Android phone. He’s looking for something in particular : videos from Xinjiang in northwest China, which he left for the last time in 2012. Since then, Xinjiang has been rapidly transformed into a vast police state, where Uyghurs, the mostly Muslim ethnic (...)

    #TikTok #algorithme #CCTV #vidéo-surveillance #Islam #SocialNetwork #surveillance #ByteDance #Amnesty (...)

    ##TheGreatFirewallofChina

  • Comment la file d’attente est devenue en enjeu marketing
    https://usbeketrica.com/article/comment-la-file-d-attente-est-devenue-un-enjeu-marketing


    Personnellement, je pense que la file d’attente est consubstantielle au #capitalisme, qui dans un contexte d’inégalités exponentielles, règle à peu près tous les problèmes de #rareté de cette manière (Pôle Emploi en est le parfait exemple).
    Ce qui est cocasse quand on pense que la file d’attente était utilisée comme symbole repoussoir du soviétisme.

    Selon une étude Valtech, 70% des individus ont tendance à abandonner leurs envies de shopping face aux longues files qui envahissent les trottoirs. Ces mêmes personnes se tourneront davantage vers des boutiques en ligne (56%), à condition qu’elles proposent les retours gratuits et le remboursement immédiat. Le Covid-19 vient donc renforcer le basculement déjà amorcé du physique vers le digital. Dans un tel contexte, l’expérience en boutique - et à l’abord des boutiques - devient un enjeu vital pour le commerce physique.

  • Ashish K. Jha sur Twitter
    https://twitter.com/ashishkjha/status/1269443931600715776 :

    “I don’t want to fight about which kind of death is worse: death from a destroyed economy, death from racism, or death from #COVID. I really don’t” .

    We can make a different choice.
    It requires pushing our government to deal with pandemic by making testing widely available.

    Yes, tracing harder with protests but still absolutely essential

    And yes, we need to address issues of racism, policing and do so now.❞

    #politique #confinement #racisme

  • Salade bleue à la moutarde et au fenouil
    http://cuisine-libre.fr/salade-bleue-a-la-moutarde-et-au-fenouil

    Cuire les pommes de terre entières, sans les peler, à la vapeur, jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égoutter et laisser tiédir. Peler, dégermer et râper l’ail. Couper les pommes de terre en gros morceaux, de la taille d’une bouchée. Arroser d’huile d’olive, d’ail, de pluches de #Fenouil. Saler, poivrer. Au moment de servir, répartissez les fleurs de #Moutarde sur les pommes de terre. Servez chaud ou à température… #Pomme_de terre, Fenouil, Moutarde, #Salades_de patates / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, Végétalien (vegan)

    #Végétalien_vegan_

  • Un livre sur l’histoire de l’enseignement de la médecine à #Montpellier
    https://www.lagazettedemontpellier.fr/live/5eda5cb05f80c800357f6850/un-livre-sur-l-histoire-de-l-enseignement-de-la-medecine-a-mo

    C’est l’un des points forts des commémorations des 800 ans de la création de la fac de médecine de Montpellier : la publication du livre du professeur Jean-Pierre Dedet « 900 ans d’enseignement de la Médecine à Montpellier ».

    800 ans de fac et 900 ans d’enseignement ? Oui, et c’est l’une des révélations du livre : il est sûr que l’enseignement a commencé à Montpellier bien avant la création officielle de la faculté de médecine.

    Cet ouvrage pédagogique montre pourquoi Montpellier, plus ancienne faculté de médecine occidentale en exercice a été pendant des siècles à la pointe, pourquoi elle s’est un peu endormie à causes de mauvais choix réalisés par ses responsables, et pourquoi elle se réveille depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

  • Recueillir les larmes, en ignorer les causes : le traitement médiatique pourri du malheur agricole - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/recueillir-les-larmes-en-ignorer-les-causes-le-traitement-mediat

    Un système qui endette et accule

    C’est bien d’un système politique et économique dont est victime Christian Rougier. Ce système qui génère de l’endettement par l’investissement excessif et des faibles revenus par des prix trop bas fait des heureux : les grandes entreprises d’outils agricoles se frottent les mains, à fourguer des tracteurs à 100 000€ au premier venu. Les semanciers, fabricants de phytosanitaires (dont le géant Bayer-Monsanto) et les distributeurs d’aliments pour animaux, mais aussi les acheteurs et intermédiaires que sont les coopératives agricoles et la grande distribution. Toutes ces très grandes entreprises ont intérêt à ce que les agriculteurs soient pris à la gorge, sidérés par un endettement qui ne les rend certainement pas libre de leurs mouvements. Comment changer de modèle et rompre avec ces vautours quand on doit 500 000€ à la banque ?

    #traitement_médiatique
    #agriculture #exploitant·es #paysannerie #PAC

    • Car le drame de cet homme, c’est de devoir embaucher des locaux. D’où le titre de l’article, “Saison agricole : “Si on embauche des locaux, on ne va pas sortir nos récoltes””. Pourquoi cela ? “Des gens sont partis au bout de quelques jours et on en a remercié qui n’étaient pas efficaces. Il leur faut des pauses-café et cigarettes, ils ont mal aux vertèbres ou aux genoux et ils ne veulent pas arriver trop tôt.”

      Sans complexe, le producteur (un bien grand mot quand on fait travailler les autres) explique l’ardeur au travail des étrangers en comparaison des Français au fait que les premiers “ont faim et ils n’ont droit à rien”. Alors qu’en France “Il y a trop de social”.

      Ah ah !

      Je corrige : semencier.
      #agrobusiness #agribusiness #agribashing

  • #Actu_Coronavirus – 06 juin
    https://www.les-crises.fr/actu-coronavirus-6-juin

    Ce fil d’actualités comprend des informations provenant de deux sources : le live #Covid-19 de 20 minutes et le compte Twitter @Conflits_FR. 06 juin 20h Justice : un #policier sera jugé le 26 juin pour « violences involontaires » après un tir de #LBD sur une femme de 19 ans le 18/12/2018 à #Biarritz lors d’une manifestation dans le cadre de la préparation du #G7. Le policier a été identifié après enquête de l’#IGPN. (Le Figaro) #Politique : une moyenne des sondages étasuniens attribue actuellement à Joe #Biden une avance de 7,1 points sur Donald #Trump pour l’élection présidentielle de novembre prochain. L’ex vice-président arriverait premier dans plusieurs États clés. (RealClearPolitics) #USALire la (...)

    #Revue_de_Presse #SRAS-2 #Revue_de_Presse,_Actu_Coronavirus,_Covid-19,_SRAS-2

  • Les abeilles sont de plus en plus menacées. Or elles ont un rôle important dans l’écosystème. Quelles seraient les conséquences de leur disparition sur le devenir de nos sociétés ? #biodiversité #écologie #écosystème #environnement

    https://sms.hypotheses.org/13830

    Selon une phrase attribuée à tort ou à raison à Albert Einstein, « si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ». Bien qu’aucune source fiable ne confirme son attribution au grand physicien allemand, cette célèbre citation a de quoi faire frémir.

    Sans doute à juste titre, car le dernier rapport de l’Intergovernmental Panel on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) a lancé récemment un cri d’alarme qui a renforcé celui de nombreux chercheurs : la population mondiale d’abeilles ne cesse de décliner. Quel est le rôle des abeilles dans l’écosystème ? Quelles seraient les conséquences d’une disparition de ces insectes sur notre société ? (...)

  • ’We are at a crossroads’: Thousands protest West Bank annexation in Tel Aviv
    ’It’s up to all of us to stand up to authoritarian leaders’, Bernie Sanders told the crowd of protesters via video conference ■ Haaretz photographer tackled by police
    Lee Yaron, Josh Breiner | Jun. 6, 2020 | 10:23 PM
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-after-backlash-israeli-police-to-allow-anti-annexation-rally-1.890

    A joint Jewish-Arab rally against Israeli plans to annex West Bank settlements took place Saturday in Tel Aviv’s Rabin Square with thousands of participants.

    The protest was originally forbidden by the police due to fears over the coronavirus, but police relented and issued a permit on Friday night. Organizers have appointed some 50 supervisors who will ensure that coronavirus regulations are maintained.

    Vermont Senator Bernie Sanders addressed the rally via video conference, expressing his support for the protesters and condemnation of Israel’s annexation plans. The senator said that he was “heartened” to see Arabs and Jews demonstrating together.

    “In these difficult days … it has never been more important to stand up for justice, and to fight for the future we all deserve,” Sanders said. “It’s up to all of us to stand up to authoritarian leaders and to build a peaceful future for every Palestinian and every Israeli ... In the words of my friend Ayman Odeh: The only future is a shared future."

    A number of Israeli politicians also spoke at the the protest.

    Head of the Joint List alliance of Arab-majority parties, Ayman Odeh, told the crowd, “we are at a crossroads. One path leads to a joint society with a real democracy, civil and national equality for Arab citizens ... The second path leads to hatred, violence, annexation and apartheid,” Odeh said. "We’re here in Rabin Square to pick the first path,” he said.

    “There is no such thing as democracy for Jews alone,” Odeh added. “Just like Martin Luther King and his supporters in the United States, we must realize that without justice there can be no peace. And there will be no social justice if we do not end the occupation,” Odeh said.

    Meretz Chairman Nitzan Horowitz told protesters, “annexation is a war crime. A crime against peace, a crime against democracy, a crime that will cost us in blood.” The left-wing party leader also criticized Defense Minister Benny Gantz and members of the center-left who joined the Netanyahu-led government: “You are full partners, you are backing and authorizing this tragedy.”

    Among the other speakers at the rally were Muhammad Baraka, chairman of the Higher Arab Monitoring Committee in Israel, MK Merav Michaeli, MK Tamar Zandberg, and MK Ofer Cassif.

    Director of Breaking the Silence, Avner Gvaryahu, referred to the U.S. administration’s Middle East peace plan, saying that “Trump isn’t sending his kids to guard the outposts … The children of American annexation supporters cannot be killed or kill out in the territories, but our kids can.”

    Tegan, a 17-year-old who came from Taibeh to protest, said that this is not her first demonstration and that Arab youth are starting to arrive more often to protest in Tel Aviv.

    “I’m protesting because enough with all this bloodshed. We need to make peace between Jews and Arabs now,” she said. "Enough racism, enough murder, we’re just over it. Bibi and Trump are racists and I’m a little, a lot, afraid of what will happen if there’s annexation. Last week I was at the women’s march and we want to tell the politicians that enough is enough.”

    Meanwhile, Simcha, a 50-year-old protester from Kfar Yona said, “we voted for Gantz because we thought that it would be an alternative and they betrayed us. Labor too.” Simcha added, “We’re tired of ingratiating ourselves to the center and hoping that they’ll bring change. We can only oppose the occupation and advocate for democracy in a Jewish-Arab partnership. Next time, I’m voting for the Joint List.”

    Dozens of police officers and guards monitored the demonstration. The police spokesperson said they have called on participants to uphold order, particularly in relation to the Health Ministry guidelines regarding the coronavirus by keeping a two-meter distance between one another and wearing masks.

    After the official event ended, a number of protesters stayed and blocked traffic surrounding the square. Police issued a statement saying, “with the conclusion of the protest in Rabin Square this evening, a handful of protesters stayed at the site and disturbed the public order by blocking traffic. Police call upon the protesters to restore order and obey officers’ instructions.”

    Protesters lay down on the pavement surrounding Rabin Square, echoing protests taking place around the world against police brutality which were sparked by the death of George Floyd while in police custody in Minneapolis. They shouted slogans including “Enough occupation,” “Police, who are you protecting?” “The occupation is terror and nothing will change that,” and “Eyad, Eyad and again Eyad,” in reference to the 32-year-old autistic Palestinian man who was shot dead by police in Jerusalem’s Old City last Saturday.

    Five protesters were arrested. Video showed police violently throwing a Haaretz photographer to the ground as he covered the protest. “I tried to film the policemen, and then they decided to arrest me,” photographer Tomer Appelbaum said. “One punched me, one kneed me and one shoved my head.”

    After initially telling organizers that they could not hold the protest against Prime Minister Benjamin Netanyahu’s plan to annex parts of the West Bank, police said Friday that the demonstration would be allowed to proceed.

    The organizers welcomed the decision. “We did not give in to the attempts to silence us,” they said in a statement, “or give in to annexation, which will perpetuate the occupation and thwart the two-state solution.”

    Law enforcement authorities eventually gave the march their approval after lawmakers from the Joint List of predominantly Arab parties held talks with the police. Threats from left-wing activists to come to the square despite the ban also played a role in the decision.

    On Thursday, organizers said that police told them that they cannot hold the event in the Tel Aviv landmark due to coronavirus regulations. Police suggested that the protest be held in the city’s Yarkon Park instead, citing regulations and saying that too many people are expected to attend, according to activists.

    Police said in a statement that they had told organizers the square isn’t large enough for the number of protesters expected: “It was made clear to the organizers that the square can’t contain the amount of protesters expected to show up.” According to police, a proposal for an alternative location “was unfortunately turned down,” adding that the organizers “showed no responsibility for the protesters’ safety and health.”

    On Wednesday, police told organizers that they could not march and asked them to put a damper on attendance amid a rise in coronavirus cases, saying that a rally with more than 1,800 people in the square was forbidden. Organizers told police that protests with more participants had been held during periods with more stringent restrictions, but this failed to convince them, they said.

    Joint List Chairman Ayman Odeh said on Twitter that Saturday’s event should go ahead as planned. “It isn’t surprising that the only demonstration the police are trying to prevent is an Arab-Jewish one against the annexation and the occupation and for peace and democracy,” he wrote. “The coronavirus is dangerous, but we mustn’t give up the right to protest in public.”

    Earlier this week, the police blocked a march against violence against women. A demonstration took place at Charles Clore Park instead, on Tel Aviv’s waterfront.

    Netanyahu has set July 1 as the deadline for beginning the process of unilaterally annexing settlements established in the West Bank since 1967, including the Jordan Valley. This week, he sought to reassure settler leaders that annexation would be promoted independently of U.S. President Donald Trump’s Middle East plan. In past weeks, settlers have opposed the conditions delineated in the Trump plan, namely a freeze on settlement expansion and the isolation of some 15 settlements inside territories of a future Palestinian state, which they also oppose the establishment of.

    After the meeting with settlers leaders this week, Netanyahu’s office put out a statement that the prime minister is committed to negotiations with Palestinians under the Trump plan.

  • #apresJ20 RETOUR SUR LE 2e RDV D’INFECTIOLOGIE - DOUCHE FROIDE. lapsyrevoltee
    https://threadreaderapp.com/thread/1269220664650629120.html

    J’ai beaucoup réfléchi avant d’écrire ce thread parce que je m’apprête à raconter une expérience très douloureuse de MALTRAITANCE MEDICALE et parce que je ne vais pas pouvoir faire l’impasse sur les considérations politiques qui sous-tendent cette maltraitance. Je me suis donc rendu à mon rdv de restitution de résultats à la Pitié Salpêtrière. Le médecin m’a annoncé que ma sérologie était revenue négative, comme je n’ai pas pu être testée au moment du COVID à cause de la pénurie de tests
    et que je n’ai donc pas de PCR à l’appui, il m’a annoncé qu’il ne me considérait pas comme un COVID et qu’il mettait donc fin au suivi. Je suis restée calme et j’ai argumenté pied à pied.

    1- Je vous suis dans votre hypothèse, je n’ai pas eu le COVID. En revanche, vous avez sous les yeux des examens qui attestent d’un syndrome viral qui a déclenché une pneumonie, un état inflammatoire et des anomalies cardiaques. Vous avez également le diagnostic de COVID posé par 2 médecins du SAMU, ma généraliste et 2 services d’urgence hospitaliers. Si ce n’est pas le COVID, pouvez-vous me dire ce que c’est ? Réponse : non, je ne peux pas vous dire. Un autre virus.

    2- D’accord mais si je lutte avec les conséquences d’un autre virus, n’est-ce pas de votre responsabilité de chercher de quoi il s’agit pour me soulager ? Réponse : on ne le fera pas

    3- Pourquoi ? Réponse : La recherche ça coute cher, nous commençons une étude sur les COVID au long cours, pour être publiable nous avons besoin de gens étiquetés COVID par une sérologie. Vous ne rentrez pas dans notre intérêt de recherche. Notre prise en charge s’arrête.

    Nous avons commencé cette consultation pour rassembler des gens pour une étude, finalement beaucoup de personnes nous ont contacté et ce n’est pas ce que nous attendions. Je demande : Donc ce n’était pas vraiment une volonté de soulager et de soigner ? Réponse : Silence

    4- Je ne suis pas là pour vous intéresser ou pour rentrer ds vos intérêts de recherche, je suis là pour que la médecine me soulage de mes symptômes. Vous me parlez publication, je vous parle souffrance. Réponse : Ce sont des recherches qui coûtent cher, on ne va pas mettre nos crédits là dedans

    5- Où dois-je m’adresser pour avoir une continuité de soins ? Réponse : silence.
    J’insiste, c’est votre devoir.
    Réponse : En médecine interne.
    Très bien, faites moi une lettre.
    Réponse : Vous n’aurez pas de rendez-vous avant 2021.
    Donc vous êtes en train de me dire que je ne peux plus monter un escalier et que je me tords de douleur au moindre effort mais que je dois attendre 2021 sans revenus ni possibilités de travail ni soulagement. Réponse : Je ne sais pas.

    6- Y-a-t-il d’autres personnes dans le même cas que moi ? Réponse : Oui
    la moitié des sérologies reviennent négatives. Je demande : Et donc plutôt que de vous dire que les gens ont une spécificité (autre souche, pas de production d’anticorps, sensibilité de la sérologie), vous partez du principe que 50% des gens mentent ? Réponse : le confinement a
    fait très peur aux gens.

    7- Donc vous me parlez d’hystérie de masse ? Réponse : oh, je n’emploierai pas ce terme. Les psychiatres parlent de troubles somatoformes. Moi : c’est grosso modo la même chose, vous êtes en train de me dire que votre conclusion c’est qu’on se crée les
    symptômes ! Pas réponse. Moi : J’essaye de suivre votre logique puisque vous me dites tenir un discours rationnel. Vous êtes en train de me dire que partout dans le monde, sans se concerter, les gens ont développé les mêmes rechutes, les mêmes symptômes et la même cinétique
    de maladie ? Vous trouvez ça rationnel ? Réponse (attention on rentre dans la menace voilée) : Vous êtes psy ? Vous savez Twitter... Les gens se regroupent, vous le savez, ils parlent entre eux, ils s’influencent, il faudrait arrêter ça. Là, je percute, le Dr m’a dit qu’ils ont
    une cohorte de 100 patients, si ça se trouve, je suis la seule psy, il est fort possible qu’il ait réalisé qu’il a devant lui celle qui représente une épine dans le pied avec le #apresJ20 et il est calmement en train de me dire que je suis en train de déclencher une hystérie
    collective et que je dois mettre un termer au #apresJ20 car j’encourage les gens. Je suis abasourdie. Il enchaine : vous ne vous rendez pas compte, les gens sont très angoissés, nous on les voit, clairement leur problème c’est qu’ils ont vu des choses qui leur ont fait peur sur
    Twitter (il ne me parle QUE de Twitter). Je réponds : les gens sont angoissés parce qu’ils souffrent, sont laissés seuls face à l’inconnu et parfois dans des situations précaires. Pas de réponse

    7- Je peux être très rationnelle aussi
    Dr. prenons votre hypothèse : mes symptômes sont anxieux et dus au confinement. Pourriez-vous dans ce cas m’expliquer pourquoi ils ont débuté AVANT le confinement, à un moment où les infos que nous les pro de santé recevions de Salomon via DGS urgent décrivaient une tout autre symptomatologie de type grippal. Ne pensez-vous pas que si c’était psychosomatique et lié au confinement j’aurais développé des symptômes qui ressemblaient à une grippe et APRES le confinement ? Et plus encore, je me suis fait la même hypothèse que vous à un moment
    donc je me suis collée 5jours sous anxiolytiques. De même, actuellement je suis sous bêtabloquants qui sont également censés avoir un effet anti-traumatique, comment dès lors expliquer que ces symptômes anxieux ne partent pas avec des médicaments anxiolytiques ? Réponse : Silence
    Puis, il ajoute : je suis embêté. Avec vous c’est plus difficile, vous savez argumenter, vous êtes plus rationnelle que les autres.
    Le gars est calmement en train de me dire qu’il a dégagé comme moi plein de personnes sans scrupule parce qu’elle n’avaient pas les compétences pour se défendre et qu’il les associe à des gens bêtes !!! Je le regarde éberluée. Il sort un ordonnancier et il commence à me rédiger une ordonnance longue comme le bras, médicaments pour les vascularites, cortisone à très hautes doses. Je finis par lui dire que c’est une longue ordonnance pour des symptômes imaginaires et qu’il faut arrêter le cirque. Ce jour là, les veines de mes bras sont très gonflées, je lui montre, il me répond que c’est une vascularite. Je lui demande s’il a connaissance de vascularite anxieuse. Il ne réponse pas. Je lui montre
    les pétéchies que j’ai sur les bras, il confirme et ne répond pas.

    Je lui dis qu’après notre échange je ne vois pas la logique de son positionnement. Je ne vois que la politique. Voilà ce qu’il me répond : L’épidémie n’était pas si grave, les médecins ont paniqué, tous les
    généralistes en ville ont surdiagnostiqué, la preuve puisque les sérologies sont négatives. Finalement, ce n’était pas la peine d’en faire tout un plat. Les gens ont eu peur et ils se sont crées des symptômes. J’aborde le fait que d’autres infectiologues ont demandé à ce que le
    COVID soit diagnostiqué sur tableau COVID à cause des doutes sur les sérologies, le fait que certains médecins sont dans notre cas, rien n’y fait. Je pars, dégoutée, sans autre piste de continuité de soin.

    L’ascenseur est en panne, je dois descendre les 5 étages à pieds dans
    l’indifférence générale. J’arrive en bas, au bord du malaise, en larmes et je me rends compte des choses suivantes : (c’est parti pour mon interprétation)

    – Ce qui est attendu ici c’est que le patient séduise le médecin, l’intéresse, soit un cas publiable, fasse avancer sa carrière. Ce n’est pas de la médecine, c’est de la course à l’ego. Nos souffrances ils n’en ont rien à foutre. RIEN. Et d’autres consultations d’infectiologie
    n’ouvrent que sur sérologies positives. Ce biais c’est un biais de publication. Rien à voir avec de la probité. Ils ne croient même pas eux-mêmes à leur fable comme quoi nous serions des malades imaginaires ("C’est plus difficile avec vous, vous savez argumenter"), c’est juste
    qu’on ne les intéresse pas.

    – La Salpêtrière en tous cas voit d’un mauvais oeil le rassemblement des malades. Une épine dans le pied.

    – Il y a une volonté politique de minimisation de l’épidémie. On passe quand même d’une pénurie de test à un discours qui capitalise sur ce
    manquement : il n’y avait pas besoin de plus de tests ; la preuve les sérologies sont négatives, on a bien fait. Cette volonté de minimisation est politique mais aussi financière : nous tous qui ne nous en sortons pas, nous coûtons cher en examens médicaux, en arrêt maladie et si
    notre statut venait à être reconnu cher en maladie professionnelle, en reconnaissance handicap. Alors, se borner aux sérologies ou aux PCR visiblement c’est pouvoir écarter une énorme part des malades et faire en sorte qu’ils n’existent pas.

  • Seeing red: racial segregation in LA’s suburbs | Essay | Architectural Review

    https://www.architectural-review.com/essays/seeing-red-racial-segregation-in-las-suburbs/10042749.article

    The urbanisation of Los Angeles racially segregated its citizens through ‘redlining’ policies, an urban violence that perseveres today

    Only a few years after the 1965 Watts Riots, British architectural critic Reyner Banham declared his great and controversial love for LA in the influential 1971 book Los Angeles: The Architecture of Four Ecologies. In it he writes: ‘the language of design, architecture, and urbanism in Los Angeles is the language of movement … the city will never be fully understood by those who cannot move fluently through its diffuse urban texture, cannot go with the flow of its unprecedented life’.

    #architecture #urban_matter #los_angeles #ségrégation_raciale #racisme

  • Agenda du Libre pour la semaine 24 de l’année 2020
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-24-de-l-annee-2020

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 33 événements (France : 29, Belgique : 4) est en seconde partie de dépêche. lien n°1 : Aprillien n°2 : Agenda du Librelien n°3 : Carte des événementslien n°4 : Proposer un événementlien n°5 : Annuaire des organisationslien n°6 : Agenda de la semaine précédentelien n°7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR Montpellier] Libellule - Le lundi 8 juin 2020 de 08h00 à 09h00.

    [FR Montpellier] Webinaire Communiquez pair à pair avec Jami - Le lundi 8 juin 2020 de 18h00 à 19h00.

    [FR Saint Etienne] Permanences GNU/Linux et Logiciels Libres - Le lundi 8 juin 2020 de 19h00 à 23h00.

    [FR Paris] Mapathon Missing (...)

  • Les personnels d’enseignement et d’éducation du collège Victor Hugo (Aulnay-sous-Bois) refusent d’appliquer des consignes à caractère sexiste - 03.06.2020.

    https://creteil.snes.edu/Les-personnels-d-enseignement-et-d-education-du-college-Victor-Hugo-Au

    Les personnels d’enseignement et d’éducation du collège Victor Hugo (Aulnay-sous-Bois) refusent d’appliquer des consignes à caractère sexiste - 03.06.2020.


    https://twitter.com/snesfsu93/status/1268970887384096772?s=20

  • Guide égalité femmes-hommes
    http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/guide_pour_une_communication_publique_sans_stereotype_de_s

    10 RECOMMANDATIONS pour une communication publique sans stéréotype de sexe

    · 1 Éliminer toutes expressions sexistes
    · 2 Accorder les noms de métiers, titres, grades et fonctions
    · 3 User du féminin et du masculin dans les messages adressés à tous et toutes
    · 4 Utiliser l’ordre alphabétique lors d’une énumération
    · 5 Présenter intégralement l’identité des femmes et des hommes
    · 6 Ne pas réserver aux femmes les questions sur la vie personnelle
    · 7 Parler « des femmes » plutôt que de « la femme », de la « journée internationale des droits des femmes » plutôt que de la « journée de la femme » et des « droits humains » plutôt que des « droits de l’homme »
    · 8 Diversifier les représentations des femmes et des hommes
    · 9 Veiller à équilibrer le nombre de femmes et d’hommes
    · 10 Former les professionnel.le.s et diffuser ce guide

    Éliminer toutes expressions telles que « chef de famille », « mademoiselle », « nom de jeune fille », « nom patronymique », « nom d’épouse et d’époux », « en bon père de famille »

    #2016 #SPIP

  • [Djiboutik] Rediffusion 02
    http://www.radiopanik.org/emissions/djiboutik/rediffusion-02

    Nous avons parlé 1h30 avec Max Weissenfeldt, le fondateur du label Philophon. Il nous a raconté son parcours, depuis la salon de la maison familial de Munich, jusqu’à sa récente installation à Kumasi, au Ghana. Il nous a aussi présenté les artistes signés sur son label.

    Nous en montons deux émissions la 1ère consacrée au parcours de musicien et producteur de Max Weissenfeldt la 2de consacrée aux artistes du label.

    Liste des morceaux programmés dans la 1ère émission 1) Invisible Joy – The Polyversal Souls – Invisible Joy – 2015 2) Adae Festival (vidéo) – différents groupes de percussions 3) Cherokee – Charlie Parker 4) Holiday Rap – MC Miker G & DJ Sven 5) The Breaks – Kurtis Blow 6) Rock Island Blues – Skip James 7) Funky Train – Poets Of Rythm 8) Chich – Whitefield Brothers – Earthology – 2010 9) Sad (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/djiboutik/rediffusion-02_09215__1.mp3

  • Zeitgeschichte ǀ 1950: Frontkämpferbund — der Freitag
    https://www.freitag.de/autoren/der-freitag/1950-frontkaempferbund


    Suzanne Labin, Carlo Schmid, Arthur Koestler

    Von Rudolf Walther - Im Westen Berlins tagt der„Kongress für die Freiheit der Kultur“ und ruft den Kommunismus als Feindbild aus. Getragen wird er von Geldern aus Washington.

    Der Osten hatte vorgelegt mit zwei kulturellen Manifestationen für den Weltfrieden – 1948 im polnischen Wroclaw, danach im April 1949 mit dem Pariser „Weltkongress der Kämpfer für den Frieden“, der sich besonders der Ächtung von Kernwaffen verschrieben hatte. Da wollte auch „der Westen“ nicht nachstehen und sich auf der Höhe des Kalten Krieges zeigen, wie er mit Churchills „Eiserner Vorhang“-Rede vom 5. März 1946 in Fulton (USA) eingeläutet war. Im März 1949 fand deshalb im New Yorker Waldorf-Astoria-Hotel auf Initiative des National Council of Arts, Sciences and Professions eine „Cultural Conference for World Peace“ statt als Antwort auf die Tagungen der linken und – wie man meinte – „falschen Friedensfreunde“. Es schlug die Geburtsstunde des „American Committee for Cultural Freedom“, das sich dem Kampf gegen Nationalsozialismus und Kommunismus verschrieb. Der Umstand, dass Ersterer als reale Größe seit vier Jahren nicht mehr existierte, spielte keine Rolle. Treibende Kraft im Vorfeld des Kongresses von 1950 in den Westsektoren Berlins war der amerikanische Journalist Melvin Lasky, der sich beim „Ersten deutschen Schriftstellerkongress“ im Oktober 1947 als Kämpfer gegen die Zensur in Ost und West profiliert hatte und damit vom stalinistischen Kommunismus enttäuschte Intellektuelle wie Arthur Koestler, Margarete Buber-Neumann, Franz Borkenau und Ernst Reuter für eine Mitarbeit gewann. Zum Kongress im Westberliner Titania-Palast im Juni 1950 reisten gut 1.800 Teilnehmer an – darunter der Philosoph Karl Jaspers, der Soziologe und KZ-Überlebende Eugen Kogon, die Schriftsteller Luise Rinser und Ignazio Silone, der Historiker Golo Mann und der Psychoanalytiker Alexander Mitscherlich. Ein zeithistorischer Zufall verlieh dem Kongress exemplarische Aktualität, weil einen Tag vor der Eröffnung am 26. Juni 1950 nordkoreanische Truppen, verbündet mit der UdSSR und China, die Demarkationslinie am 38. Breitengrad zu Südkorea überschritten und einen bewaffneten Konflikt auslösten. Dass Kongress und Kriegsausbruch zusammenfielen, beflügelte die Redner und bestimmte das stilbildende Vokabular des Kalten Krieges: Ignazio Silone, 1921 Mitbegründer der KP Italiens, ernannte das Vier-Sektoren-Berlin zum „Sturmzentrum der schärfsten Gegensätze“ zwischen Ost und West. Ernst Reuter sah den Westteil als „Enklave der Freiheit“. Nachdem der Kongress mit Beethovens Fidelio-Ouvertüre eröffnet worden war, verkündete der Schriftsteller Arthur Koestler einen „Kreuzzug“ gegen den Kommunismus. Und Melvin Lasky begrüßte die Teilnehmer als „europäische Freiheitslegion“.

    Arthur Koestler sollte die entscheidenden Akzente setzen: „Wir kamen, um ein Kampfbündnis zu schließen. Es geht hier nicht um relative Unterschiede, es geht um Leben und Tod. (…) Erstens weil die Theorie und Praxis des totalitären Staates eine Bedrohung darstellt, die alle früheren Tyranneien übertrifft. Zweitens geht es um Leben und Tod, weil die Freiheit kein Luxus ist (…) Freiheit und Friede sind untrennbar verbunden.“ Mit den Schlagworten „Totalitarismus“, „Friede“, „Freiheit“, die auch der französische Philosoph Raymond Aron ins Zentrum seines Auftritts rückte, waren die Fronten abgesteckt: Die Sowjetunion verkörperte das „Prinzip der totalen Unfreiheit“ (Theodor Plievier). Der ehemalige Trotzkist James Burnham sah in den US-Depots mit Atombomben den „einzigen Schutz der Freiheit“. Auch das Manifest, das der Kongress im Namen von Koestlers Parole, „Freunde, die Freiheit hat die Offensive ergriffen!“, verabschiedete, lebte von vollmundigen Freiheitsversprechen. Demokratie und Menschenrechte kamen dagegen nicht vor, „Neutralität“ wurde als „Verrat an westlichen Werten“ denunziert.

    Apologeten sehen in diesem Kongress und den damals entstandenen Zeitschriften Der Monat, Preuves und Encounter bis heute ein „Kampfinstrument gegen den Totalitarismus“. Die Tatsache, dass der Kongress und besagte Magazine Organe der US-Außenpolitik waren und von Anfang an bis zur Abwicklung in den 1970er Jahren über die CIA von regierungsnahen Stiftungen finanziert wurden, wird beschönigt oder verschwiegen. Linken, die einem schlichten Weltbild von Gut und Böse nicht folgten, sei es nicht darum gegangen, stalinistische Praktiken zu bagatellisieren, sondern darum, „in keinem Fall mit ihren Gegnern (zu) paktieren“ oder „Kritik an Ausbeutung und Unterdrückung“ nur selektiv zuzulassen, wie Jean-Paul Sartre bereits 1950 erklärte.

    Im Buch Der Sündenfall der Intellektuellen über jenen Kongress von Ulrike Ackermann aus dem Jahr 2000 geht es dagegen nur um zweierlei – die ausgelaugte „Totalitarismustheorie“ zu retten und eine Kontinuität des „Antitotalitarismus“ von den 1950er Jahren bis in die Gegenwart zu konstruieren. Zwei aussichtslose Unterfangen – zum ersten: Der Begriff „Totalitarismus“ kam in den 1920ern auf, fand aber erst nach 1947 größere Verbreitung. Er zirkulierte in den USA, in der BRD, in Italien und in Frankreich in unterschiedlichen Varianten, deren Gemeinsamkeit darin bestand, politisch beliebig instrumentalisierbar zu sein. In den USA diente er dazu, eine auf globalen Einfluss bedachte Außenpolitik zu legitimieren, in der BRD war er Staatsräson und Mittel zur Abgrenzung von der DDR. Für Hannah Arendt war die Sowjetunion nach Stalins Tod 1953 kein totalitärer Staat mehr, und der US-Politologe Zbigniew Brzeziński entwickelte 1954 mit dem Deutsch-Amerikaner Carl J. Friedrich zwar eine Definition von „Totalitarismus“, gebrauchte sie aber nach 1960 nicht mehr.

    Den jüngeren Antitotalitarismus der „neuen Philosophen“ in Frankreich entzauberte der Historiker Michael Scott Christofferson 2009 in seinem Buch Les intellectuels contre la gauche. L’idéologie antitotalitaire en France (1968 – 1991) als politische Improvisation. Große Teile der französischen Intelligenz, die nach 1945 links standen, hatten sich von der KPF nach dem Ungarn-Aufstand 1956 und wegen des ausbleibenden Bruchs mit dem Stalinismus distanziert. Der Philosoph Maurice Merleau-Ponty bezweifelte schon 1950 angesichts der Arbeitslager in der UdSSR, dass dort überhaupt „noch von Sozialismus zu reden“ sei.

    Die Kritik am Stalinismus war also in der französischen Intelligenz längst geläufig und die Existenz jener Lager bekannt, als 1974 Alexander Solschenizyns Buch über den Archipel GULAG erschien. Dabei hat weniger dieses Buch die Kritik an der französischen KP angefacht als vielmehr deren Reaktion auf Solschenizyn, dessen Literatur als „antisowjetische Propaganda“ diskreditiert wurde.

    Später dann, als sich Sozialisten und Kommunisten 1972 auf ein „Gemeinsames Programm“ einigten, malten maoistische wie konservative Intellektuelle das Gespenst einer „totalitären Herrschaft“ der Kommunisten an die Wand. Diese Projektion und nicht die Kontinuität der Debatten von 1950 gebar den jüngeren „Antitotalitarismus“. Die autoritäre kommunistische Herrschaft interessierte die „Antitotalitären“, darunter viele Ex-Maoisten, so wenig wie das Buch Solschenizyns. Der Antitotalitarismus der „neuen Philosophen“ zielte nicht auf die „real existierenden Diktaturen“ im Osten, sondern auf die künftigen Verantwortlichen einer demokratisch legitimierten französischen Regierung aus Sozialisten und Kommunisten, denen man präventiv und ohne triftige Gründe unterstellte, eine totalitäre Politik verfolgen zu wollen. Danach freilich lief sich der Begriff „Antitotalitarismus“ in Frankreich schnell tot und spielte keine Rolle mehr. Die meisten „Antitotalitären“ sind zu „Berufsfranzosen“ („souchiens“) geworden, wie der israelische Historiker Shlomo Sand 2016 in seiner brillanten Studie La fin de l‘intellectuel français? festhielt. Das Wort „antitotalitär“ hat letztlich nur in Deutschland überlebt, wo im FAZ-Feuilleton seit vielen Jahren versucht wird, dem verblichenen Gespenst „Antitotalitarismus“ ein Zweitleben einzuhauchen.

    Arthur Koestler - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Arthur_Koestler#Post-war_years

    In June (1950) Koestler delivered a major anti-Communist speech in Berlin under the auspices of the Congress for Cultural Freedom, an organisation funded (though he did not know this) by the Central Intelligence Agency.

    Suzanne Labin — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Suzanne_Labin

    Elle fait partie en juin 1950 de la délégation française qui prend part à Berlin-Ouest à la réunion inaugurale du Congrès pour la liberté de la culture, aux côtés notamment de Georges Altman, Henri Frenay, Claude Mauriac, André Philip, Jules Romains et David Rousset. Elle a voulu devenir la directrice de la revue française de cette association internationale anticommuniste, Preuves, mais d’autres étaient sur les rangs et elle n’y est pas parvenue, malgré l’appui de Koestler. Certains ont considéré qu’elle est stupide, tel François Bondy, ancien communiste révolutionnaire passé par la SFIO, directeur de la revue. Son anticommunisme virulent est trop tranché et ne correspond pas à l’approche modérée et intellectuelle des principaux animateurs français du Congrès. Raymond Aron, en août, estime qu’il est hors de question de faire appel à elle, ce qui met un point final à ses ambitions 18,19. Elle s’est éloignée progressivement de ce réseau1. Elle publie cependant des articles dans cette revue dans les années 195020 et fréquente les mardis de Preuves, les conférences-débats qui se tiennent dans les locaux de la revue à partir de 195221.

    Congress for Cultural Freedom - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/iki/Congress_for_Cultural_Freedom

    The Congress for Cultural Freedom (CCF) was an anti-communist advocacy group founded in 1950. At its height, the CCF was active in thirty-five countries. In 1966 it was revealed that the United States Central Intelligence Agency was instrumental in the establishment and funding of the group.

    Historian Frances Stonor Saunders writes (1999): “Whether they liked it or not, whether they knew it or not, there were few writers, poets, artists, historians, scientists, or critics in post29war Europe whose names were not in some way linked to this covert enterprise.”[3] A different slant on the origins and work of the Congress is offered by Peter Coleman in his Liberal Conspiracy (1989) where he talks about a struggle for the mind “of Postwar Europe” and the world at large.
    ...
    Activities, 1950–1966

    At its height, the CCF had offices in thirty-five countries, employed dozens of personnel, and published over twenty prestigious magazines. It held art exhibitions, owned a news and features service, organized high-profile international conferences, and rewarded musicians and artists with prizes and public performances.

    Between 1950 and 1966 the Congress sponsored numerous conferences. A selective list describes 16 conferences in the 1950s held principally in Western Europe but also in Rangoon, Mexico City, Tokyo, Ibadan (Nigeria) and South Vietnam: the Founding Conference in Berlin was followed in 1951 by the First Asian Conference on Cultural Freedom, held in Bombay. A further 21 conferences over an even wider geographical area are listed for the first half of the 1960s.

    In the early 1960s, the CCF mounted a campaign against the Chilean poet Pablo Neruda, an ardent communist. The campaign intensified when it appeared that Neruda was a candidate for the Nobel Prize in Literature in 1964 but he was also published in Mundo Nuevo, a CCF-sponsored periodical.
    ...
    Legacy

    In 1967, the organization was renamed the International Association for Cultural Freedom (IACF) and continued to exist with funding from the Ford Foundation. It inherited “the remaining magazines and national committees, the practice of international seminars, the regional programs, and the ideal of a worldwide community of intellectuals.” There was also, until 1970, “some continuity of personnel”.

    Under Shepard Stone and Pierre Emmanuel the dominant policy of the new Association shifted from positions held by its predecessor. No “public anti-Soviet protests” were issued, “not even in support of the harassed Solzhenitsyn and Sakharov”. The culmination of this approach was a vast seminar at Princeton on “The United States: Its Problems, Impact, and Image in the World” (December 1968) where unsuccessful attempts were made to engage with the New Left. From 1968 onwards national committees and magazines (see CCF/IACF Publications below) shut down one after another. In 1977 the Paris office closed and two years later the Association voted to dissolve itself.

    Certain of the publications that began as CCF-supported vehicles secured a readership and ongoing relevance that, with other sources of funding, enabled them to long outlast the parent organisation. Encounter continued publishing until 1991, as did Survey, while the Australian Quadrant and the China Quarterly survive to this day. While the revelation of CIA funding led to some resignations, notably that of Stephen Spender from Encounter, outside Europe the impact was more dramatic: in Uganda President Milton Obote had Rajat Neogy, the editor of the flourishing Transition magazine, arrested and imprisoned. After Neogy left Uganda in 1968 the magazine ceased to exist.

    The European Intellectual Mutual Aid Fund (Fondation pour une Entraide Intellectuelle Européenne) set up to support intellectuals in Central Europe, began life as an affiliate of the Congress for Cultural Freedom. In 1991 it merged with the Open Society Foundations, set up and supported by financier and philanthropist George Soros.

    The records of the International Association for Cultural Freedom and its predecessor the Congress for Cultural Freedom are today stored at the Library of the University of Chicago in its Special Collections Research Center.

    #Berlin #Steglitz #Schloßstraße #Titania-Palast #Politik #Geschichte #Antikommunismus #USA #Kalter_Krieg #CIA #Propaganda #Kultur

  • Portrait de la vieille ville en feu | ARTE Radio
    L’actu en vélo, en avion ou en SUV
    https://www.arteradio.com/content/arte_radio_reportages_temoignages_et_bruits_pas_sages_1
    https://soundcloud.com/arte-radio-1/portrait-de-la-ville-en-feu?in=arte-radio-1/sets/depeche

    Cette semaine Livo observe les médias qui observent les États-Unis en feu, et remet un petit coup de « Sound of da Police ». Il pose les questions de Léa Salamé (France Inter) aux clients des terrases déconfinées. Nostalgique du son de la ville d’avant, il rencontre un riverain de l’aéroport qui savoure encore l’absence de vols. Et il hésite entre le « coup de pouce vélo » et les « primes pour l’automobile » pour se rendre dans le nouveau monde d’après.

    #arte_radio #monde_d'après