• Pour être les maîtres de nos machines,nous devons nous engager dans le logiciel libre
    https://theconversation.com/le-numerique-une-notion-qui-ne-veut-rien-dire-116333

    Nous parlons de plus en plus de « numérique » en substantivant un adjectif qui – initialement – comporte une signification technique précise et qui devient désormais davantage un phénomène culturel qu’une notion liée à des outils technologiques particuliers. Cette universalisation du numérique nous permet de comprendre des changements qui affectent l’ensemble de notre société et notre façon de penser, comme l’a bien expliqué notamment Milad Doueihi par son concept de « culture numérique ».

  • [RussEurope-en-Exil] L’Indochine dans la marche à la guerre en Asie (1940-41), par Jacques Sapir
    https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-lindochine-dans-la-marche-a-la-guerre-en-asie-1940-41-

    Le livre de Franck Michelin[1], tiré de la thèse qu’il a soutenu en décembre 2014, éclaire de manière novatrice les mouvements préparatoires à la guerre du Pacifique qui commença le 7 décembre 1941. Elle permet aussi de comprendre la fin d’une partie de « l’empire colonial » de la France en Asie et fait la […]

  • Pourquoi l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne mobilise autant contre lui
    https://www.bastamag.net/Ceta-libre-echange-commerce-climat-boeufs-OGM-multinationales-assemblee-na

    En appelant à examiner et ratifier « au plus vite » l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, Emmanuel Macron donne carte blanche aux #Multinationales pour imposer leur droit, au risque de surcroît d’aggraver le réchauffement climatique. Les députés français peuvent cependant encore s’y opposer, à l’occasion du vote à l’Assemblée nationale le 17 juillet, et alors que la majorité LREM commence à se diviser. Voici les cinq raisons pour lesquelles ce traité suscite une si forte opposition. (...) #Décrypter

    / A la une, Traités de libre-échange : les multinationales contre la démocratie ?, #Politique, #Altermondialisme, Multinationales, Démocratie (...)

    #Traités_de_libre-échange_:les_multinationales_contre_la_démocratie ? #Démocratie_ !

  • Thucydide, Athènes et notre empire anglo-américain
    https://www.dedefensa.org/article/thucydide-athenes-et-notre-empire-anglo-americain

    Thucydide, Athènes et notre empire anglo-américain

    Après beaucoup d’autres, la Turquie membre de l’OTAN et deuxième armée du vieux débris n’obéit plus à l’empire sémiotique et thalassocratique anglo-saxon, et elle se réunit au grand projet eurasien. Petit cap de l’Asie occupé depuis 1945, l’Europe libérale poursuivra peut-être sa voie dans l’anéantissement.

    Mais voyons Thucydide.

    Rien ne ressemble à nos Etats-Unis bien-aimés comme l’Athènes de Thucydide, si enjolivée par les historiens, et qui dévasta et terrorisa la Grèce pendant presque un siècle après les trop célébrées « guerres médiques » (cf. la victoire en solo contre l’Allemagne ou le « jour du débarquement »). Aucun tribut, aucune brutalité ne furent épargnés aux habitants de Mytilène, de Chio ou de Mélos, par nos démocrates devenus fous, et qui ne (...)

  • Les gares SNCF en guerre contre l’urine MASCULINE
    https://www.liberation.fr/france/2019/07/14/les-gares-sncf-en-guerre-contre-l-urine_1739487

    Pour que le dispositif soit efficace, Nicolas Fieulaine, enseignant-chercheur en psychologie sociale sollicité pour le projet, s’est retroussé les manches. Décidé à récolter des statistiques scientifiques, il est allé à la rencontre des hors-la-loi des Mureaux pour leur demander ce qu’il leur passe par la tête quand ils jettent leur dévolu sur les murs de la gare plutôt que sur les toilettes publiques, dix mètres plus loin. « Je suis donc allé poser des questions aux gens qui venaient de faire pipi », s’amuse le chercheur. Etre scientifique est un boulot parfois ingrat.

    A l’aide de capteurs, les concepteurs du dispositif ont ensuite comparé le nombre de fois où l’on a uriné sur les murs de la gare avant et après la mise en place du nudge. « On observe une réduction du nombre d’actes de 88% », se réjouit Nicolas Fieulaine. Sur les quatre semaines d’étude précédant l’expérimentation, les capteurs ont relevé près de 150 actes, contre moins de 20 dégradations le mois suivant. Enthousiasmée par les résultats, la SNCF prévoit d’étendre le dispositif aux gares de Grigny, Corbeil-Essonnes et Melun, puis « à terme à toutes les gares qui le demandent », assure Catherine Delisle, responsable de la nudge unit SNCF Transilien.

    Nouveaux dispositifs. Photo SNCF
    Manque de toilettes publiques

    Chez les Muriautins, le nudge est accueilli chaleureusement. « C’est bien fait et ils mettent en avant le sport, tant mieux », encourage Mamoudou, jeune homme de 14 ans habitué des lieux. « C’est vrai que c’est une bonne idée mais bon, je ne suis pas certaine que ce soit très utile, tempère Sylvie, 62 ans. Au lieu de pisser aux mêmes endroits qu’avant, ils pissent sur le mur d’à côté ! » pointant du doigt le trottoir où l’on devine une tache d’urine, à quelques mètres seulement du nouvel espace redécoré par le nudge.

    De fait, l’initiative certes efficace n’a pas réussi à éradiquer le phénomène. « Les derniers cas observés se situaient surtout autour d’1 heure et 5 heures du matin, observe Benoît de Fleurian. Il s’agit surtout de gens qui rentrent en ayant bu quelques verres, il n’y a pas de monde autour, alors ils se lâchent. » Que celui qui n’a jamais erré à la recherche de toilettes publiques leur jette la première pierre.

    « Si l’on voulait vraiment faire disparaître le problème, il faudrait proposer une offre supplémentaire de WC gratuits, reconnaît le directeur général d’Ogilvy Paris. Il y a un manque dans l’offre actuelle. » Les chiffres sont parlants : si les 394 gares du réseau Transilien accueillent chaque jour plus de trois millions de passagers, moins de 200 d’entre elles sont équipées de toilettes. Malgré des annonces faites l’année dernière par la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, l’objectif d’équiper 80 gares en 2019 n’est toujours pas atteint. Sans WC pour uriner dans les règles, impossible de garantir la propreté des lieux publics.

    Ce n’est pas « des gens » qui pissent partout contrairement à ce que dit cet article, c’est les hommes. Savoir que sur les 394 gares du réseau transilien, la moitié n’ont aucun sanitaire, me fait mal à la vessie pour toutes les femmes qui osent encore sortir dans l’espace public.

    • Les femmes montrent que ce n’est pas l’absence de toilette qui « oblige » à uriner partout, c’est l’absence de civisme. Je me balade toujours avec un pisse-debout et en dix ans je ne l’ai utilisé en ville qu’une fois, à Grenoble au milieu des buissons (surtout pas contre un mur jamais lessivé par la pluie). Peut-être parce que je peux me retenir plus longtemps que beaucoup d’hommes mais en moyenne les femmes se retiennent moins longtemps que les hommes.

      Bref,crottes de chien et urine masculine, deux plaies des villes françaises (et pas que françaises pour l’urine mais c’est une odeur miraculeusement absente ou rare en Asie du SE par exemple).

      #toilettes #urine #propreté #urban_matters

  • Expressiveness, Nullable Types, and Composition (Part 1)
    https://www.fluentcpp.com/2019/07/16/expressiveness-nullable-types-and-composition-part-1

    This week we have a series of two articles on composing nullable types written by Rafael Varago. Rafael is a Software Engineer at eGym GmbH, he’s been working with C++, Scala, Go, build systems (e.g Modern CMake), embedded applications, and distributed systems. He enjoys Declarative Programming and Modern C++. Rafael loves learning new technologies and […]

  • #Où_est_Steve ? (et où va la #police ?), par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 15 juillet 2019)
    https://blog.mondediplo.net/ou-est-steve-et-ou-va-la-police

    Quoique d’une nouveauté conforme aux enseignements d’une sociologie ordinaire : ce que vivent les autres #classes, tant que vous ne l’avez pas expérimenté vous-même, rien ne rentre. Les #violences policières, l’#abus et l’#arbitraire extrêmes, tant que c’était confiné aux quartiers des #banlieues : rien. Énorme progrès avec les « #gilets_jaunes », s’il est cher payé (atrocement pour certains) : des couches bien plus larges de la #population — y compris des journalistes ! — savent désormais ce qu’il y a lieu de penser de la police : une #milice #fascistoïde.

  • Comment la politique financière de General Electric affaiblit Belfort
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150719/comment-la-politique-financiere-de-general-electric-affaiblit-belfort

    Une politique financière « destructrice ». Un audit financier de Secafi sur l’activité des turbines à gaz à Belfort révèle le coût des choix du groupe américain, plus préoccupé de satisfaire ses actionnaires que de faire de l’industrie. Réorganisations en cascade, prix de transfert opaques, sous-investissement… tout est en place pour siphonner Belfort.

    #ENTREPRISES #actionnaire,_pouvoirs_publics,_GE,_Belfort,_licenciement,_Alstom,_Finance,_entrreprise,_énergie,_turbines_à_gaz,_A_la_Une

  • À Bali, bronca contre un gigantesque projet d’îles artificielles​
    https://reporterre.net/A-Bali-bronca-contre-un-gigantesque-projet-d-iles-artificielles%E2%80%8B

    On dénombre une quinzaine de temples disséminés dans la baie de #Benoa, d’envergure différente. Tous sont menacés par le projet d’#îles_artificielles #Nusa_Benoa, porté par la société #TWBI, propriété de l’homme d’affaires indonésien #Tomy_Winata. L’idée est de créer douze îlots d’une superficie totale de 700 hectares au milieu des eaux de la baie, qui pour l’instant sont essentiellement parcourus par les locaux. Un #complexe_touristique d’au moins 2.000 chambres réparties entre #hôtels de luxe et chalets au bord de la #mangrove, avec en prime #parc_d’attractions et #golf.

    #tourisme #Indonésie #Bali #résistance

  • Les #tribunaux_d’arbitrage « déroulent le tapis rouge aux #multinationales », selon un rapport)
    https://reporterre.net/Les-tribunaux-d-arbitrage-deroulent-le-tapis-rouge-aux-multinationales-s

    Alors que les députés français doivent se prononcer le 17 juillet sur la ratification sur l’accord de #libre-échange avec le Canada (#CETA), les Amis de la Terre ont publié, ce lundi 15 juillet, un rapport sur les conséquences du système controversé des tribunaux d’arbitrage, instauré par ce type d’accords. Ce « système de règlement des différents investisseurs États (#ISDS pour son sigle anglais) crée un système de justice parallèle qui déroule le tapis rouge aux multinationales, et leur permet de poursuivre les États lorsqu’elles se sentent menacées par des mesures d’intérêt public », a dénoncé l’ONG dans un communiqué.

  • Hugo Blanco : Le futur est indigène

    https://lavoiedujaguar.net/Hugo-Blanco-Le-futur-est-indigene

    Dans une interview accordée au magazine en ligne Guernica, Hugo Blanco, l’une des figures emblématiques des luttes sociales en Amérique latine, parle des mouvements autochtones d’aujourd’hui, du changement climatique et de la protection de la nature.

    Des milliers d’indigènes se gouvernent eux-mêmes démocratiquement avec le principe « diriger en obéissant ». Les gens choisissent un groupe d’hommes et de femmes comme gouverneurs, mais ne choisissent pas de président ni de secrétaire général ; toutes les personnes désignées ont le même rang. Après quelque temps, ils sont tous remplacés, il n’y a pas de réélection, ainsi tout le monde passe aux commandes et personne n’est indispensable. Quand un sujet très important est débattu, ils organisent une assemblée générale qui décide collectivement. Aucune autorité, à aucun niveau, n’est payée. Ce sont comme des fermiers et chacun a sa part. Les drogues et l’alcool sont interdits. Je ne sais pas si l’on doit appeler ça du socialisme, de l’anarchisme ou du communautarisme et cela ne m’intéresse pas. J’ai bien aimé ce que m’a dit une camarade : « Ils m’ont élue. S’ils m’avaient élue comme gestionnaire de communauté, ça n’aurait pas eu d’importance parce que j’aurais encore pu cuisiner pour mon mari et mes enfants. Mais ils m’ont élue pour la commune. Alors qu’est-ce que j’allais faire ? Je devais voyager. Je devais apprendre à mes enfants à cuisiner, et c’était bien, parce que maintenant les épouses de mes fils peuvent accepter un poste éloigné et mes fils savent cuisiner. » Et donc ils avancent. (...)

    #Pérou #peuples_originaires #écosystèmes #Pachamama #paysans #Marx #société #Mexique #zapatistes #autogouvernement #Grèce #États-Unis #Trump #Argentine #femmes #Nouvelle-Zélande #Maori

  • Lu dans un mail qu’on m’a fait suivre à l’instant :

    Et sinon, êtes-vous certains de vouloir installer en 2019 un #spip dont la conception date du début des années 2000 dans un océan de sites ultra-réactifs et « mobile-first » ? Et je ne crois pas qu’on puisse y intégrer des graphiques interactifs à la shiny par exemple.

    Je me suis retenu de répondre (pour l’instant ^^).

    • Figure toi qu’à l’occasion d’un entretien annuel, j’ai posé la question d’aller voir du côté de SPIP, parce qu’on me faisait remarquer que WP, bon, c’est bien, mais y-en a marre des plugins pourris pas maintenus... et on m’a répondu que SPIP, la gueule du code PHP... bon... quoi... ça fait année 2000... et puis tout en français... bon... c’est pas très conforme à ce qu’on voit ailleurs quoi.

      Je ne peux pas tout à fait donner tort à toutes ses remarques :-D ;-)

    • @fbahoken dans cette phrase là ça a peu de sens. C’est une méthode de conception qui consiste à imaginer et coder l’ergonomie et le graphisme d’un site d’abord pour les plus petits écrans, puis ensuite en ajoutant des choses (graphiques, animation ou autre) au fur et à mesure que l’écran s’agrandit, suivant la place et les possibilités. Cela assure d’avoir dans tous les cas toutes les fonctionnalités les plus importantes dès le début et pour tout le monde, le reste étant seulement de l’amélioration. Vu qu’on parle surtout du site produit, ça n’a pas de rapport avec le CMS choisi généralement.

      Après si on parle de l’admin, là oui : SPIP est méga, MÉGA, en retard (sur le mobile, et sur plein d’avancées ergonomiques).

  • Facebook donne un peu plus de détails sur le ciblage publicitaire de ses utilisateurs
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/07/12/facebook-donne-un-peu-plus-de-detail-sur-le-ciblage-publicitaire-de-ses-util

    La plate-forme a mis à jour des options liées aux « préférences publicitaires », qui permettent à l’utilisateur de connaître et de contrôler les publicités qui lui sont affichées. Le réseau social Facebook a annoncé, jeudi 11 juillet, des mises à jour de ses outils permettant à un utilisateur de comprendre pourquoi il voit telle ou telle publicité et de savoir quelles entreprises disposent d’informations personnelles le concernant. « Vous devriez pouvoir comprendre facilement comment vos informations (...)

    #terms #Facebook #publicité

    ##publicité

    https://img.lemde.fr/2019/07/12/235/0/3000/1500/1440/720/60/0/9469f74_aBF8D4wGeG5iQx-1c0MlVbnm.jpg

  • Dans le Finistère Sud, la mer monte et les riverains regardent ailleurs
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/07/15/dans-le-finistere-sud-la-mer-monte-et-les-riverains-regardent-ailleurs_54893


    Les plages de l’Ile-Tudy, au sud du Finistère, en Bretagne, sont grignotées année après année par les eaux.
    NICOLAS THIBAUT / PHOTONONSTOP

    Alain et Maryvonne Bosser vivent au bord de l’eau. Tellement près qu’ils ont vu la mer monter, année après année, grignotant la plage jusqu’à venir lécher leur clôture et entrer dans le jardin de leur voisin. Avec dix-sept autres riverains, ils ont alors fait construire un enrochement (entassement de morceaux de roches) pour se protéger de la vaste étendue bleue, au va-et-vient si apaisant l’été mais qui se déchaîne dans de furieuses tempêtes l’hiver. Car ce couple aujourd’hui à la retraite habite à l’Ile-Tudy, en pays bigouden, une région du sud du Finistère régulièrement frappée par les vagues et la houle qui mettent à l’épreuve dunes et digues. Une menace qui ne va cesser de s’aggraver sous l’effet du dérèglement climatique.

    « L’enrochement a sauvé notre maison. Aujourd’hui, on peut dormir tranquille », assurent-ils, sourire aux lèvres et petit-fils dans les bras. Les voisins de derrière, Emile et Maryvonne Nouy, en sont moins convaincus : « La mer a une force terrible. Il existe un risque qu’un jour, les maisons de ce quartier soient englouties, comme à La Faute-sur-Mer (Vendée). »

    L’enrochement n’est qu’un pis-aller. En général, il déstabilise le rivage où on l’implante…

    • Ici, on discute dans les copropriétés des changements d’essence pour les arbres... On constate que les sapins meurent tous. Alors on nous conseille. Les professionnels, ils te conseillent du cyprès ou du chêne vert.

      Cela fait des années que les Saintes Marie de la Mer font des travaux pour se protéger de la mer. Mais là aussi, on n’en fait pas les gros titres. On met des cailloux autour.

      Sans parler du littoral Atlantique. Avant on pouvait marcher des kilomètres en restant sur le sable. Maintenant, tous les kilomètres, faut passer par dessus d’une digue en cailloux qui protège un bout de village... plus ou moins facilement. (zone de Soulac, par exemple).

      Tu alignes les perles. Et tu trouves toujours un gars qui te dit que c’est pas un collier.

      Le réchauffement n’existe pas.

      Tiens d’ailleurs, les dernières normes basse consommation... t’as chaud l’hiver... et... t’as chaud l’été. Tu te demandes à quel moment la rédaction de cette norme technique a eu un loupé. Sans doute un gars qui ne sait pas reconnaître un collier d’un... collier.

      Nos élites, celles qui savent et qui font ce qu’il faut pour gouverner, du genre « gouverner c’est prévoir », elles préfèrent reporter à 2040 la moindre décision ambitieuse, tout en accumulant le stock d’armes non -léthales.

  • Chronique dessinée | Témoignage d’un jeune Afghan [3/3]
    https://asile.ch/2019/07/15/chronique-dessinee-temoignage-dun-jeune-afghan-1-3-2-2-2

    L’ARRIVÉE. Un nouveau départ Troisième épisode de la chronique dessinée par Olivia Zufferey, illustratrice, à partir du récit d’un jeune réfugié afghan.“Témoignage d’un jeune Afghan. De l’Afghanistan à la Suisse” raconte le périple d’Ali, qui a dû fuir son pays. L’adolescent a mis six mois pour arriver en Suisse. Les trois épisodes ont été publiés […]

  • Andres Komatsu « carbone 17, chug music, violence gratuite & autres aventures »

    https://laspirale.org/video-611-andres-komatsu-%C2%A0carbone-17-chug-music-violence-gratuite-au

    Comme si ses activités de musicien, de DJ, de producteur, d’infographiste et de réalisateur ne suffisaient pas à remplir un emploi du temps bien fourni, Andres Komatsu fait partie du noyau dur de #Carbone_17 ; un jeune #squat_d’artistes qui déborde de créativité et propose de beaux évènements atypiques du côté d’Aubervilliers.

    Lecteur de longue date de notre fanzine électronique et grand amateur de cyberculture, Andres a récemment rejoint l’équipe de La Spirale et de Mutation, à l’occasion de notre récente Mutante « Garden Party » à la non moins excellente Gare Expérimentale de la porte des Lilas. Première collaboration qui connaîtra une suite prochaine.

    #laspirale

  • Mère de famille fauchée à #Montpellier : « La catastrophe est arrivée ! » https://www.midilibre.fr/2019/07/15/mere-de-famille-fauchee-a-montpellier-la-catastrophe-est-arrivee,8312922.p

    « Cette route est dangereuse, accidentogène », explique Ali, voisin de la victime, le premier à prendre la parole hier. « Il faut mettre des ronds-points, des ralentisseurs… Il faut la couper. Cette route, c’est la seule comme ça sur Montpellier, à cause du stade... », dira-t-il plus tard, lui, le patron d’une auto-école. Et d’enchaîner : « Il faut que les voitures arrêtent de passer à 140 km/h. Il y a une éducation à faire, la vitesse concerne tout le monde. La police aussi doit faire son travail. Il faut être dur. Chaque fois, il y a des accidents. Un jour, ce sera nous. »

    Abderrahmane En-Nour, l’oncle des enfants blessés, ira dans le même sens : « La catastrophe est arrivée ! J’envoie un message. Il faut de la sécurité dans tout le quartier. »

    En s’attardant depuis deux jours, les langues se délient. La tension est palpable. Bien au-delà de l’avenue de Heidelberg. Rodéo nocturne, vitesse excessive, gymkhana, freins à main, drift, moto-cross, quad, roue arrière avec ou sans casque... David et Astrik habitent non loin du stade. « Depuis trois ans ici, j’ai vu de tout. Cela devait arriver.

    Ils débarquent comme des balles, à fond la caisse. Et la nuit, trois ou quatre fois par semaine, il y a des rodéos de voitures ou des deux-roues qui tournent en boucle. On travaille et, la nuit, on ne dort pas. Il y a deux ans, il y en a un qui a pris ma chienne, Didi. Ma fille est à l’école là, en face. J’ai peur à chaque fois qu’elle traverse la route. Notre rue, vous savez comment on l’appelle ? La rue des assurances ! Les gens viennent là et brûlent leur voiture. Regardez les marques au sol. La police, on l’appelle mais elle ne vient pas ! »

    Le soir des délires du foot, une maman a été tuée, et son bébé blessé, par un jeune chauffard de Montpellier. Le type prétend qu’il n’était pas en train de faire la fête après le match, des éléments de l’enquête sembleraient indiquer le contraire (mais bon, c’est de la rumeur autour d’une enquête). Mais ce qui est intéressant, c’est qu’il y a eu cette manifestation des habitants de la Paillade, qui dénoncent non pas les abrutis du foot, mais la configuration de l’avenue et l’absence de systèmes permettant d’éviter que les types déboulent à 140 km/h.

  • How to fight a war in space (and get away with it) - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/613749/satellite-space-wars

    In March, India became only the fourth country in the world—after Russia, the US, and China—to successfully destroy a satellite in orbit. Mission Shakti, as it was called, was a demonstration of a direct-ascent anti-satellite weapon (ASAT)—or in plain English, a missile launched from the ground. Typically this type of ASAT has a “kill vehicle,” essentially a chunk of metal with its own guidance system, mounted on top of a ballistic missile. Shortly after the missile leaves the atmosphere, the kill vehicle detaches from it and makes small course corrections as it approaches the target. No explosives are needed; at orbital speeds, kinetic energy does the damage.

    The idea of shooting down satellites has been around as long as satellites have. The first (failed) ASAT test, by the US, was back in 1958, less than a year after the launch of Sputnik. During the Cold War, the US and the Soviets both developed sophisticated anti-satellite weaponry. The US had missiles that could be launched from fighter jets (successfully tested in 1985) as well as nuclear-tipped missiles capable of obliterating enemy satellites. China’s own first successful ASAT test was in 2007.

    Cyberattacks: Satellites are computers that happen to be in space, so they are vulnerable to attacks that disable or hijack them, just like their terrestrial peers.

    Despite the posturing, no nation has yet destroyed another’s satellite—mainly because most of the countries that can do it are also nuclear powers. But as satellites become more intertwined with every aspect of civilian life and military operations, the chances are increasing that someone, somewhere will decide that attacking a satellite is worth the risk—and just possibly trigger the world’s first full-blown space war.

    That doesn’t necessarily mean blowing up satellites. Less aggressive methods typically involve cyberattacks to interfere with the data flows between satellites and the ground stations. Some hackers are thought to have done this already.

    For example, in 2008, a cyberattack on a ground station in Norway let someone cause 12 minutes of interference with NASA’s Landsat satellites. Later that year, hackers gained access to NASA’s Terra Earth observation satellite and did everything but issue commands. It’s not clear if they could have done so but chose not to. Nor is it clear who was behind the attack, although some commentators at the time pointed the finger at China. Experts warn that hackers could shut off a satellite’s communications, rendering it useless. Or they could permanently damage it by burning off all its propellant or pointing its imaging sensor at the sun to burn it out.

    Another common mode of attack is to jam or spoof satellite signals. There is nothing fancy about this: it’s easier than hacking, and all the gear required is commercially available.

    Another common mode of attack is to jam or spoof satellite signals. There is nothing fancy about this: it’s easier than hacking, and all the gear required is commercially available.

    Jammers, often mounted on the back of trucks, operate at the same frequency as GPS or other satellite communication systems to block their signals. “They basically throw a bubble around the jammer where the satellite signals don’t work,” says Brian Weeden, a space policy expert also at the Secure World Foundation. Jamming can interfere with the command signal going from the base station to the satellite, or it can mess with the signal before it reaches the end users.

    A conceptual illustration of Jammers
    Jammers: Many satellites were built without special concern for jamming, so their signals can easily be overwhelmed by malicious broadcasts.
    There are strong suspicions that Russia has been jamming GPS signals during NATO exercises in Norway and Finland, and using similar tactics in other conflicts. “Russia is absolutely attacking space systems using jammers throughout the Ukraine,” says Weeden. Jamming is hard to distinguish from unintentional interference, making attribution difficult (the US military regularly jams its own communications satellites by accident). A recent report from the US Defense Intelligence Agency (DIA) claims that China is now developing jammers that can target a wide range of frequencies, including military communication bands. North Korea is believed to have bought jammers from Russia, and insurgent groups in Iraq and Afghanistan have been known to use them too.

    Spoofing, meanwhile, puts out a fake signal that tricks GPS or other satellite receivers on the ground. Again, it’s surprisingly easy. In the summer of 2013, some students at the University of Texas used a briefcase-sized device to spoof a GPS signal and cause an $80 million private yacht to veer hundreds of meters off course in the Mediterranean. Their exploit wasn’t detected (they later announced it themselves). Russia also seems to use spoofing as a way of protecting critical infrastructure—or maybe even President Vladimir Putin himself as he moves around, keeping him safe from potential drone assassinations by hiding his location.

    Lasers need to be aimed very precisely, and to work well they require complex adaptive optics to make up for atmospheric disturbances, much as some large ground-based telescopes do. Yet there is some evidence, all unconfirmed and eminently deniable, that they are already being used. In 2006, US officials claimed that China was aiming lasers at US imaging satellites passing over Chinese territory.

    “It’s happening all the time at this low level,” says Harrison. “It’s more gray-zone aggression. Countries are pushing the limits of accepted behavior and challenging norms. They’re staying below the threshold of conflict.”

    In November 2016, the Commercial Spaceflight Center at AGI, an aerospace firm, noticed something strange. Shortly after it was launched, a Chinese satellite, supposedly designed to test high-performance solar cells and new propellants, began approaching a number of other Chinese communications satellites, staying in orbit near them before moving on. It got within a few miles of one—dangerously close in space terms. It paid visits to others in 2017 and 2018. Another Chinese satellite, launched last December, released a second object once it reached geostationary orbit that seemed to be under independent control.

    The suspicion is that China is practicing for something known as a co-orbital attack, in which an object is sent into orbit near a target satellite, maneuvers itself into position, and then waits for an order. Such exercises could have less aggressive purposes—inspecting other satellites or repairing or disposing of them, perhaps. But co-orbiting might also be used to jam or snoop on enemy satellites’ data, or even to attack them physically.

    In response, the US military is starting to make satellites tougher to find and attack. For instance, the NTS-3, a new experimental GPS satellite scheduled for launch in 2022, will have programmable, steerable antennas that can broadcast at higher power to counter jamming. It’s designed to remain accurate even if it loses its connection with ground controllers, and to detect efforts to jam its signal.

    Another solution is not just to make single satellites more resilient, but to use constellations in which any one satellite is not that important. That’s the thinking behind Blackjack, a new DARPA program to create a cheap network of military communications satellites in low Earth orbit.

    The 1967 Outer Space Treaty prohibits weapons of mass destruction in space or on “celestial bodies” like the moon. It also forbids “military bases, installations and fortifications” on celestial bodies, though not in Earth orbit. The major spacefaring nations ratified the treaty long ago, but the ambitions of the treaty to codify peaceful uses of space seem increasingly distant, as hawkish rhetoric and actions grow more common.

    The UN has tried for decades to get nations to agree not to “weaponize” space. Representatives from more than 25 countries met at a closed meeting in Geneva in March to discuss a new treaty. “The underlying difficulty in breaking the impasse is the continued distrust between major powers,” says Hitoshi Nasu, a space lawyer based at the University of Exeter in the UK, who is working with colleagues to write a guide on how international law applies to space.

    But much as in the days of the Cold War, the only way to stop a conflict in space is to signal strongly that you are willing and able to carry one out, says Harrison: “Today, we are not adequately prepared for such a conflict, and our lack of preparation undermines deterrence and makes conflict in space more likely.”

    #Espace #Militarisation #Guerre