• #Villeurbanne : le #Collectif_Solidarités_Cusset ouvre un squat rue de l’Egalité
    https://fr.squat.net/2020/11/26/villeurbanne-le-collectif-solidarites-cusset-ouvre-un-squat-rue-de-legalit

    Nous, Collectif Solidarités #Cusset, avons occupé depuis le mercredi 18 novembre un bâtiment vacant au 4-6 rue de l’Egalité à Villeurbanne. Nous sommes un collectif de quartier réunissant des habitant·es de Cusset. Depuis le premier confinement, nous avons décidé de nous organiser collectivement face à la situation sanitaire et sociale afin de proposer une solidarité […]

    #4-6_rue_de_l’égalité #Lyon #ouverture

  • Deuxième vague contre la réintoxication du monde

    Agir 17

    https://lavoiedujaguar.net/Deuxieme-vague-contre-la-reintoxication-du-monde

    Sur la journée du 17 novembre, le retour à la rue et la conjonction des fronts contre les intoxications

    Si les obstacles du moment ont occasionné un report d’un ensemble d’actions contre la réintoxication du monde, des mobilisations aux quatre coins du pays sont parvenues à percer les murs du confinement. Voici un retour sur un 17 novembre malgré tout riche en sorties, croisements et surgissements.

    Pour minimiser les risques d’amendes et augmenter la participation, certains collectifs se sont parfois exceptionnellement organisés par le biais de manifestations avec demande d’autorisations préalables. Trois cent cinquante personnes se sont retrouvées en campagne au sud de Nantes pour faire obstacle à l’implantation d’une plate-forme géante Amazon. Sous la banderole « JO-Paris 2024, intox et pillage de la Seine-Saint-Denis », des manifestant·e·s ont défilé dans les rues de Saint-Ouen et Saint-Denis jusque devant le chantier du Village olympique. À Sargé-lès-Le-Mans, un rassemblement a eu lieu pour préserver 8 hectares de terres agricoles visées par l’agrandissement d’une zone commerciale. À Saint-Cadou, Finistère, un chantier d’antenne 5G a été bloqué fiévreusement au petit matin avant une marche contre la réintoxication. À Gap, le collectif « Adieu glacier 05 » a établi un faux péage pour dénoncer la privatisation des biens communs par Vinci et consorts. (...)

    #réintoxication #monde #agir

  • Coronavirus Pandemic : Ranking The Best, Worst Places to Be
    https://www.bloomberg.com/graphics/covid-resilience-ranking

    Le classement Bloomberg de 53 pays face au coronavirus.
    (images fixes venant de l’article de BBC Nuevo Mundo
    Les 5 meilleurs

    Les 5 pires

    La France est au 45ème rang sur 53.

    Le classement est basé sur
    5 critères relatifs à l’épidémie de Covid (contaminations, décès,…) et
    5 critères de qualité de vie, dont sévérité du confinement et taux de couverture par l’assurance maladie

    (données au 23/11/2020, 14 h (heure de Hong-Kong)

  • CE MATIN LA MER EST CALME - Les Étaques
    https://lesetaques.org/2020/11/11/ce-matin-la-mer-est-calme

    Journal d’un marin-sauveteur en Méditerranée

    La mer est un miroir que seule notre étrave vient troubler. Le ciel est voilé, mais la lumière est forte. L’atmosphère d’un gris métallique. Nous sommes en route vers notre dernier sauvetage avant de remonter vers le nord. Je suis tendu, ma tête se remplit de tous les « et si… » que je peux imaginer après les jours que nous avons vécus. Nous mettons les canots rapides à l’eau. À notre approche, la tension est palpable, les gens nous demandent si nous sommes de la police. On dégaine le speech habituel – « nous sommes ici pour vous aider ». Nos « invités » sont pleins de vie, et sans le savoir ils rallument notre motivation. Dans l’équipage, certains disent que ce n’est pas nous qui les avons sauvés, mais eux qui nous sauvent.

    Par le récit de ses expériences du sauvetage en #Méditerranée, #Antonin_Richard nous embarque là où la démagogie des politiques européennes fusionne avec la police des régimes dictatoriaux. Là, aussi, où celles et ceux qui font vivre la camaraderie marine apprivoisent quotidiennement la mer – et s’activent pour laisser aux personnes qui migrent le droit de se donner un présent et un avenir.

    cc @cdb_77 et @tout_le_monde. Je l’ai lu, c’est très bien. ça sort demain...

  • La famille dévastée par le Covid-19 accuse l’hôpital d’Eaubonne de négligence - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/la-famille-ravagee-par-le-covid-19-accuse-l-hopital-d-eaubonne-de-neglige

    Pour ses enfants, elle a attrapé le coronavirus à l’hôpital. « Elle a été testée deux fois et elle était négative, assure l’un de ses fils. Mais des malades du Covid-19 arrivaient tous les jours. Avant de la laisser sortir, ils auraient dû s’assurer qu’elle n’avait pas contracté la maladie. On l’a vu partir. C’est horrible. »

    Dans la foulée, huit de ses dix enfants ont contracté le virus. Ce mardi, six frères et sœurs âgés de 50 à 68 ans étaient en effet hospitalisés, dans un état plus ou moins grave. Deux d’entre eux sont placés en réanimation. L’un des petits-enfants, âgé de 30 ans, a également été hospitalisé lundi.

  • General Electric va supprimer près de 300 postes en France dans son entité « Steam Power »
    https://www.lefigaro.fr/societes/general-electric-va-supprimer-pres-de-300-postes-en-france-dans-son-entite-

    General Electric s’apprête à supprimer près de 300 postes en France dans son entité « Steam Power », spécialisée dans les centrales nucléaires et à charbon, dont 240 sur son site de Belfort, selon une source syndicale et une source proche du dossier jeudi.

    #cétoutdelafotocovid

    Je vous avais déjà dit qu’à mon sens, le gvt qui avait autorisé de brader Alsthom à GE mériterait un procès en haute-trahison ?

  • Affaire du « charnier » de Paris-Descartes : un an après le début du scandale, la colère des familles
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/affaire-du-charnier-de-descartes-un-an-apres-le-debut-du-scandale-la-colere-

    170 plaintes ont été déposées par des proches de défunts à la suite de la révélation de dysfonctionnements au Centre du don des corps.
    Laurence Dezélée et Jean-Jacques Guinchard se seraient bien passés d’un tel anniversaire. Comme quatre autres membres du bureau de l’association Charnier Descartes, justice et dignité, ils vont manifester, vendredi 27 novembre, au pied du Centre du don des corps (CDC) de la rue des Saints-Pères, à Paris.

    Le 26 novembre 2019, L’Express a révélé les dérives liées à la conservation et à l’usage des dépouilles au CDC. Cette structure est le plus grand centre anatomique de France, créé en 1953 et rattaché à l’université Paris-Descartes, devenue en janvier l’Université de Paris, après la fusion avec sa consœur Paris-Diderot. Odeur de putréfaction, corps démembrés et inutilisés, pannes d’électricité, incinération de masse, prolifération de mouches, de vers et de rats…

    Ce scandale a entraîné, dès novembre 2019, la fermeture administrative du CDC et poussé, à ce jour, 170 proches de défunts à porter plainte contre X devant le parquet de Paris. Lequel a ouvert, en juillet, une information judiciaire pour « atteinte à l’intégrité du cadavre ».

    « En février, la directrice de l’Université de Paris, Christine Clerici, nous avait promis que des recherches seraient effectuées pour qu’on sache ce que sont devenus nos proches. On a déposé nos demandes en août. Depuis, silence total », soupire Laurence Dezélée, vice-présidente de l’association. « On le garde en travers de la gorge », ajoute Jean-Jacques Guinchard.
    « Tout ne remonte pas au président »

    Pour sa part, l’Université de Paris assure que « le lien n’est pas rompu avec les familles ». En juin, sa présidente affirmait que l’établissement se constituerait partie civile dès l’ouverture d’une information judiciaire.

    Cette demande de constitution de partie civile a-t-elle été acceptée par la justice ? Contactés, les avocats de l’Université de Paris, Mes Patrick Maisonneuve et Bérénice de Warren, n’ont pas donné suite.

    Dans le cadre de l’information judiciaire, les magistrats instructeurs et la brigade de répression de la délinquance contre la personne ont mené plusieurs auditions. L’ancien président de l’université Paris-Descartes (2011-2019), Frédéric Dardel, a été entendu, le 12 novembre, sous le régime de la garde à vue.

    #paywall #charnier #CDC
    Si quelqu’un·e qui a accès à l’article peu le mettre ici je serais prenneuse car l’affaire m’interesse.

    • « M. Dardel est le premier et le seul président d’université en soixante ans qui ait initié, fait voter et trouvé les crédits pour financer des travaux, et pas uniquement au CDC, assure son avocate, Me Marie-Alix Canu-Bernard. Il a, en effet, réalisé tout ce qui pouvait être fait à partir du moment où il a été effectivement informé. Tout ne remonte pas au président. »
      M. Dardel avait quitté, en juin, ses fonctions de conseiller de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal. Ce départ était intervenu la veille de la publication, par le ministère, d’une synthèse de huit pages du rapport des inspecteurs chargés de faire la lumière sur la chaîne des responsabilités dans l’affaire du « charnier » du CDC « ces dix dernières années ». Les conclusions de ce document étaient très sévères, pointant de « graves manquements éthiques qui ont perduré pendant plusieurs années ».

      « Le choix de M. Dardel [qui officie actuellement comme conseiller du président de l’Inserm, Gilles Bloch] de quitter ses dernières fonctions avait été entériné avant que l’annonce publique n’en soit faite et il n’y a donc pas de lien de cause à effet entre le rapport et son départ du cabinet de la ministre [de l’enseignement supérieur et de la recherche] Vidal », précise Me Canu-Bernard, alors que Mme Vidal n’a pas souhaité divulguer ce rapport et assure l’avoir transmis au pôle santé du parquet de Paris.

      « Peu de personnes voulaient entendre et voir »

      Lanceuse d’alerte dans cette affaire, l’ex-secrétaire générale du CDC (2016-2018), Dominique Hordé, espère que l’instruction en cours « permettra d’établir comment le CDC a pu en arriver à un tel état de vétusté, particulièrement dans les espaces de conservation et à un tel non-respect des morts mais aussi des vivants ».

      « Apparemment, depuis des années, peu de personnes voulaient entendre et voir la réalité au CDC, ajoute-t-elle. Cette situation a perduré en 2018, puisque, fin février, les responsables de l’enquête administrative de l’université en cours sur le CDC ont refusé de regarder les photos de l’intérieur des chambres froides que je venais de prendre. »
      Mme Hordé observe que l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) avait déjà dénoncé, en 2002, « l’archaïsme et les dysfonctionnements » dans les centres de don en France. A l’époque, « ce rapport n’a pas eu de suite », estime-t-elle. Seize ans plus tard, une nouvelle enquête a été menée par le ministère de la recherche au niveau national. « Cette fois, aucun rapport n’a été publié », déplore Mme Hordé.

      https://seenthis.net/messages/783915
      https://seenthis.net/messages/813090
      https://seenthis.net/messages/828056

      #Centre_du_don_des_corps #CDC

  • Place de la République : la face visible des violences policières contre les migrants, Pauline Verge
    https://rapportsdeforce.fr/pouvoir-et-contre-pouvoir/place-de-la-republique-la-face-visible-des-violences-policieres-cont

    Les images de l’évacuation de la place de la République ont suscité l’indignation, obligeant Gérald Darmanin à s’exprimer en plein débat sur la loi « sécurité globale ». Cette fois, les violences se sont déroulées au cœur de Paris, sous l’œil des caméras, en présence d’élus et de journalistes. Pourtant ces violences sont le lot quotidien des migrants, loin de l’exposition médiatique. Nous avons décidé de vous montrer d’autres images qui en attestent. Source : Rapports de Force

  • VIDÉO. Ce spot touchant et solidaire nous rappelle l’importance de prendre soin des autres
    https://positivr.fr/video-ce-spot-touchant-et-solidaire-nous-rappelle-limportance-de-prendre-so

    Le #Confinement est bien là, provoquant une vie sociale au ralenti. Mais ce quotidien si particulier laisse également place à un élan de solidarité. …

    #Solidarité #Fêtes_De_Fin_D'Année

  • Penser depuis la frontière – Expérimentations méthodologiques et épistémologiques entre art et #sciences_humaines

    Rassemblant sociologues, historiens de l’art et artistes, le projet de recherche Penser depuis la frontière appréhende la frontière comme sujet et cadre épistémique interdisciplinaire. L’ouvrage regroupe des études nées de cette dynamique de travail novatrice, abordant les problématiques diverses de la représentation de la frontière, de la migration des morts, de la zone coréenne démilitarisée, de la relecture de l’histoire entre l’Afrique et l’Europe et du nouvel agir politique à Barcelone.
    Penser depuis la frontière est un projet de recherche qui a conduit théoriciennes et artistes à étudier les formes variées de l’essai documentaire, la DMZ en Corée (curieux objet frontalier), et à inventer de nouveaux protocoles d’enquête ; suivre les morts dans leurs migrations, pousser les portes de l’hôtel de ville de Barcelone, relier les expériences artistiques et sociales des années 1970 à nos jours entre l’Europe et l’Afrique.
    Penser depuis la frontière souligne une position commune : comment travailler depuis la frontière ? une question complexe induite par les importantes transformations contemporaines du monde. Envisagée comme sujet et méthode, la frontière est appréhendée comme une occasion d’engager une dynamique de travail à même de produire des enquêtes, des écrits, des œuvres. Elle est le cadre épistémique interdisciplinaire qui permet d’analyser des pratiques, de remanier paradigmes et concepts et d’expérimenter des zones de travail brouillant les frontières entre art et sciences humaines.
    Cet ouvrage contribue à l’analyse des effets transnationaux, des circulations et les migrations des idées, des références et des corps, la contemporanéité de plusieurs mondes, la co-présence temporelle de différentes épistémologies, les processus d’invention de l’Autre, les paradoxes de la mondialisation, ou encore les mutations des outils théoriques et de la situation du chercheur.re.

    https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=6277

    #frontière #art #art_et_frontière #livre

    ping @mobileborders @isskein

  • Israeli Soldiers Kill A Palestinian Man In Jerusalem
    Nov 26, 2020 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-man-in-jerusalem

    Israeli soldiers killed, on Wednesday evening, a Palestinian man while driving through the Za’im military roadblock, east of occupied Jerusalem. The army claimed the man tried to ram the soldiers with his vehicle.

    The Palestinian, identified as Nour Jamal Shqeir , 37, was moved to Hadassah Israeli medical center in Jerusalem, apparently suffering multiple gunshot wounds in the abdomen area, and died from his serious injuries.

    After his death, the soldiers summoned his father and brothers for interrogation at the al-Maskobiyya facility in West Jerusalem.

    The Israeli army claimed the man attempted to ram the soldiers with his vehicle at the roadblock, an allegation that was vehemently denied by his family.

    His brother said Nour works in transportation, and due to the nature of his job, he has to cross through various military roadblocks.

    Attorney Mohammad Mahmoud of Wadi Hilweh Information Center in Silwan (Silwanic) said the army is still refusing to transfer Nour’s body back to his family.

    He added that the police interrogated Nour’s father, along with his two brothers.

    Jamal, the father, told Silwanic that he and his sons headed to Za’im military roadblock after hearing the news about the shooting, and parked his vehicle on the other side of the terminal after the soldiers refused to allow them to cross.

    “I saw videos of the incident, and I could see my son’s vehicle after various videos were posted on social media networks,” he said, “However, we were met by dozens of soldiers, intelligence officers, who ordered us to leave, and that is when I saw my son’s vehicle riddled with bullets, just meters away from the roadblock.”

    “Israeli intelligence officers inspected my ID card, and that of my son, Yahia, before they abducted him,” Jamal stated, “I was then ordered to head to al-Maskobiyya for interrogation, and after heading there, they refused to give me any information about Nour.”

    The father and his two sons were separately interrogated for several hours, before they were released.

    After the fatal shooting, the soldiers invaded Silwan, and closed Wadi ar-Rababa neighborhood in Silwan, and closed the entire area.

    #Palestine_assassinée

  • Loi sécurité globale : la droite et l’extrême droite accompagnent le gouvernement dans sa dérive autoritaire - Basta !
    https://www.bastamag.net/loi-securite-globale-vote-assemblee-nationale-diffusion-images-violences-p

    La proposition de loi Sécurité globale a été adoptée à une large majorité à l’Assemblée nationale le 24 novembre, avec le soutien de la droite et de l’extrême droite. Les mesures liberticides qu’elle impose inquiètent jusqu’aux instances de l’Onu et de la Commission européenne. Des mobilisations sont prévues dans toute la France samedi 28 novembre.

  • Trump - Evo : même combat ?
    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2020/11/trump-evo-meme-combat.html

    Il est de ces ironies de l’Histoire... Alors qu’il ne fallait sans doute pas chercher Washington bien loin derrière le vrai-faux putsch bolivien de l’année dernière et que Trump s’en était ouvertement félicité, le Donald se retrouve presque dans la même...

  • This Is the Ad Clearview AI Used to Sell Your Face to Police
    https://onezero.medium.com/this-is-the-ad-clearview-ai-used-to-sell-your-face-to-police-8997c2a

    Emails obtained by OneZero reveal the controversial company’s marketing to law enforcement Months before facial recognition company Clearview AI was on the front page of the New York Times, the company was quietly advertising to police departments across the country, emails obtained by OneZero show. Clearview AI emailed advertisements to police departments in August 2019 with the subject line “How To Solve Crimes Instantly With Face Search Technology,” using the Fraternal Order of Police’s (...)

    #Facebook #Clearview #Google #Twitter #algorithme #biométrie #police #données #facial #reconnaissance #publicité (...)

    ##publicité ##scraping

  • Il est illégale pour une collectivité locale, et une administration française en générale, de stocker des fichiers sur des serveurs non souverains, c’est-à-dire hors de France... exit les boîtes gmail, les dropbox etc...
    Ça fait tellement d’année que je tente sans succès de l’expliquer autour de moi...

    https://www.maire-info.com/technologie-de-l'information/pour-les-collectivites-il-est-illegal-de-stocker-des-donnees-hors-de-fra

  • RTS | Migrants mineurs isolés cherchent parrains
    https://asile.ch/2020/11/26/rts-migrants-mineurs-isoles-cherchent-parrains

    L’émission radiophonique Hautes fréquences de La Première (RTS) revenait le 8 novembre 2020 sur une initiative œcuménique présente dans le canton de Vaud et intitulée Action-Parrainages, qui a pour but de mettre en contact des migrant.e.s mineur.e.s non accompagné.e.s. (qui en font la demande) avec des familles locales afin de les aider, les intégrer, rompre la solitude […]

  • Une transaction pénale de 5.000 euros pour la « #maladresse » de Di Antonio - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/une-transaction-penale-de-5-000-euros-pour-la-maladresse-de-di-antonio/article-normal-1361683.html

    L’ex-ministre wallon CDH a payé 5 000 euros de transaction pénale pour enterrer une enquête judiciaire concernant l’expropriation, signée en tant que ministre, de terrains appartenant à une société dont il était actionnaire. Il n’y aura donc jamais de vérité judiciaire.

    #éthique #poli #tique

  • Sauver les apparences
    http://imagesociale.fr/9156

    Pendant que des professeurs enseignent à leurs élèves que des caricatures islamophobes sont le comble de la liberté d’expression, l’adoption de la loi « Sécurité globale » et son article 24, qui restreint le droit de filmer la police, porte un coup sévère aux libertés publiques. La France rejoint ainsi l’Espagne, premier pays démocratique à avoir interdit en 2015 de filmer ou de photographier les opérations de police.

    Il s’agit des premières décisions législatives portant sur les images numériques dans leur usage politique. Cette étape traduit une évolution historique du modèle social-démocrate, marquée par un durcissement du maintien de l’ordre et un déplacement corollaire des moyens de la protestation. La répression féroce qui a accueilli le mouvement des Gilets jaunes a encouragé le recours à l’enregistrement vidéo, utilisé comme instrument de sousveillance. La diffusion de ces images comme preuve de la criminalisation des manifestations a suscité d’intenses conversations sur les réseaux sociaux et fait émerger le thème des violences policières dans le débat public, malgré les réticences des grands médias.

    Dans leur ouvrage récent, Politiques du désordre, les chercheurs Olivier Fillieule et Fabien Jobart expliquent cette montée des violences par le choix des dirigeants, sous l’influence du précédent thatchérien, d’ignorer ou de réprimer les mouvements sociaux. En refusant, dès le début des années 2000, de répondre à « la rue », pour ne prendre en compte que la seule expression électorale, les gouvernements d’inspiration néolibérale affaiblissent l’outil de l’expression politique spontanée : la manifestation, dont les effectifs diminuent en même temps que ses acteurs se radicalisent. La riposte répressive qui répond à la casse incarne le refus de tenir compte de l’expression des aspirations sociales.

    Cette mise au rancard de la démocratie d’opinion, qui a toujours accompagné la démocratie électorale, constitue une évolution majeure des équilibres politiques, qui relègue des pans entiers de la société dans le silence de l’abstention, au profit d’une relation clientéliste avec la frange vieillissante des électeurs. Ce virage s’accompagne notamment d’une stigmatisation de Mai 68, emblème de la révolte désigné comme origine du désordre. Il se traduit également, chez les responsables de droite, par un affichage démonstratif d’une violence verbale ou comportementale, elle aussi d’inspiration thatchérienne, censée incarner le spectacle de l’ordre. Sarkozy est le premier président français à jouer ostensiblement la carte de ce brutalisme politique qui trouve son prolongement naturel dans le primat du maintien de l’ordre.

    L’autoritarisme est à l’autorité ce que la brutalité est à la force : une mise en scène de son excès dicté par la faiblesse. L’Etat néolibéral est une administration paradoxale, qui met toutes ses forces à se priver de moyens. L’affaiblissement des instruments de l’action publique impose d’abandonner les processus de concertation et de dialogue au profit d’une démocratie de théâtre, qui exhibe ses pectoraux à défaut de pouvoir remédier aux difficultés sociales.

    Les forces sociales ont commencé à s’adapter à ces conditions nouvelles. Le mouvement Nuit debout et les Gilets jaunes ont choisi de faire évoluer le modèle classique de la manifestation vers des occupations symboliques : l’espace nocturne ou les ronds-points. Mais l’appropriation de ces espaces n’a pas suffi à éviter la répression. Comme les manifestations du lundi en RDA en 1989, la répétition hebdomadaire des défilés des Gilets jaunes a alors installé dans la durée un rendez-vous rendu visible par ses reprises médiatiques et par sa discussion participative sur les réseaux sociaux. C’est sur ce terrain qu’est apparu l’intérêt d’un nouvel outil d’alerte et de lutte : les vidéos de violences policières, preuves du refus de dialogue des pouvoirs publics, à l’impact multiplié par l’émotion et la valeur documentaire.

    Plusieurs articles de la loi « Sécurité globale » ont pour objet de rétablir l’asymétrie de la visibilité menacée par la vidéo. Selon l’analyse du journaliste Olivier Tesquet, les articles 21 et 22 sur l’usage des caméras-piéton et des drones amplifient le contrôle visuel des citoyens, quand l’article 24 vise à protéger les policiers de toute identification.

    Imposée au ministère de l’Intérieur par les syndicats policiers majoritaires (Unité SGP et Alliance), qui réclament depuis des années l’interdiction de filmer les agents, cette dernière mesure a avant tout valeur de signal politique pour des troupes épuisées. Comme l’a montré le rapport du haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, il n’est en effet pas possible de réprimer l’enregistrement dans l’espace public sans contredire les lois sur la liberté de la presse et plusieurs accords internationaux signés par la France.

    Selon un principe déjà employé avec les « lois sur le voile » (2004, 2010), qui dissimulent leur but premier derrière un élargissement compatible avec la Constitution, l’article 24 camoufle donc l’objectif policier derrière une rédaction alambiquée, qui évite l’interdiction directe, mais punit de lourdes peines d’amende et de prison la diffusion de l’image du visage des agents avec intention de nuire. Les observateurs ont eu beau jeu de rappeler que la loi protège déjà les policiers contre l’exposition en ligne, et que le ministre de l’Intérieur venu défendre sa loi à l’Assemblée a peiné à trouver des exemples illustrant les dangers dénoncés. Le double assassinat de Magnanville cité par Darmanin n’a aucun rapport avec la vidéo, et le seul cas de harcèlement subi par un agent de la BAC de Saint-Denis suite à une diffusion d’images interroge sur le recours à l’outil législatif.

    Le flou de ces dispositions pourrait se traduire par des difficultés d’application typiques des lois de circonstance. Il sera du reste difficile d’empêcher l’emploi de la vidéo dans l’espace public, tant celui-ci est encouragé par la montée des brutalités. Mais on peut déjà observer les effets sur les libertés d’une loi qui a d’abord pour fonction de réaffirmer le soutien sans faille aux forces de l’ordre. Les coups, les intimidations ou les interpellations sans motif de journalistes qui ont accompagné les manifestations contre le dispositif « Sécurité globale » confirment malheureusement que dans un Etat soumis à la volonté de sa police, la loi n’est déjà plus un préalable nécessaire à la restriction des libertés.

  • Window.postMessage - Référence Web API | MDN
    https://developer.mozilla.org/fr/docs/Web/API/Window/postMessage

    Une méthode pour la communication entre fenêtres/onglets de navigateur :

    La méthode window.postMessage, quand elle est appelée, provoque l’envoi d’un MessageEvent à la fenêtre ciblée une fois que tout script en attente a terminé son exécution (par exemple, les gestionnaires d’évènements restants si window.postMessage est appelée depuis un gestionnaire d’évènement, des timeouts en attente enregistrées auparavant, etc.) Le MessageEvent est de type message, a une propriété data qui est initialisée à la valeur du premier argument passé à window.postMessage, une propriété origin correspondant à l’origine du document principal de la fenêtre appelant window.postMessage au moment où window.postMessage a été appelée, et une propriété source qui est la fenêtre depuis laquelle window.postMessage est appelée. (les autres propriétés standard d’évènement sont présentes avec leurs valeurs attendues).

    ...et les précautions de sécurités préconisées :

    Précautions de sécurité
    – Si vous ne prévoyez pas de recevoir de messages depuis d’autres sites, n’ajoutez pas de gestionnaire d’évènement pour les évènements message. C’est un moyen sûr d’éviter les problèmes de sécurité.
    – Si vous prévoyez de recevoir des messages depuis d’autres sites, vérifiez toujours l’identité de l’expéditeur à l’aide des propriétés origin et si possible source. Toute fenêtre (y compris, par exemple, http://evil.example.com) peut envoyer un message à toute autre fenêtre, et vous n’avez aucune garantie qu’un expéditeur inconnu ne va pas envoyer de message malicieux. Cependant, même si vous vérifiez l’identité, vous devriez toujours vérifier la syntaxe du message reçu. Dans le cas contraire, une faille de sécurité dans le site auquel vous faites confiance peut ouvrir une vulnérabilité XSS dans votre propre site.
    – Spécifiez toujours explicitement une origine de destination, jamais *, quand vous utilisez postMessage pour envoyer des données à d’autres fenêtres. Un site malicieux peut changer l’adresse de la fenêtre à votre insu, et ainsi intercepter les données envoyées à l’aide de postMessage.

    #postMessage #javascript #politique_de_sécurité #Same_Origin_Policy #SOP

  • #Rassemblement pour la levée du contrôle judiciaire d’#Antonin_Bernanos#ACTA
    https://acta.zone/rassemblement-pour-la-levee-du-controle-judiciaire-dantonin-bernanos

    Nous appelons donc à un rassemblement le 26 novembre à 13h, devant la cour d’appel de Paris (métro Cité) où aura lieu la prochaine audience statuant du contrôle judiciaire d’Antonin.

    Liberté pour Antonin ! Liberté pour touTEs !

    Pour le soutenir financièrement en attendant l’audience : cotizup.com/liberons-les