• Quelles seront les conséquences après la défaite annoncée de l’État islamique en Syrie
    https://www.crashdebug.fr/international/15663-quelles-seront-les-consequences-apres-la-defaite-annoncee-de-l-etat

    Des combattants des FDS le 13 février dernier. - Crédits photo : FADEL SENNA/AFP

    FOCUS - Dans l’Est syrien, la coalition arabo-kurde devrait annoncer sa victoire contre Daech d’ici « quelques jours ». Mais la défaite du « Califat » ne signifie ni la fin du groupe terroriste, qui conserve des cellules clandestines dans de nombreux pays, ni celle de la guerre en Syrie avec une inquiétude sur le devenir des Kurdes.

    Le village de Baghouz restera dans les mémoires. Situé dans le sud-est de la Syrie à proximité de l’Irak, sur la rive orientale de l’Euphrate, le dernier réduit de Daech était presque repris samedi 16 février par la coalition arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui combat depuis 2015 les djihadistes de l’État islamique. La victoire sera annoncée « dans (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Elections européennes : le casse-tête des publicités politiques ciblées sur Internet
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/15/elections-europeennes-le-casse-tete-des-publicites-politiques-ciblees-sur-in

    Législations différentes, campagnes d’influence, délais réduits… les publicités politiques en ligne sont l’un des enjeux majeurs du scrutin du 26 mai. Il faut faire plus, et plus vite : c’est le message qu’a adressé, mardi 29 janvier, la Commission européenne aux grandes entreprises du numérique, et plus particulièrement à Facebook, à Twitter et à Google. A quatre mois des élections européennes de mai, la Commission, tout en saluant les efforts de ces entreprises, s’inquiète de progrès insuffisamment rapides (...)

    #CambridgeAnalytica #Google #Facebook #Twitter #algorithme #élections #électeurs #publicité (...)

    ##publicité ##profiling


  • Notes sur les vertus des filles du Congrès
    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-les-vertus-des-filles-du-congres

    Notes sur les vertus des filles du Congrès

    16 février 2019 – Les choses sont ainsi faites qu’il nous faut chaque jour, selon la course folle des événements, louer le comportement d’une personne que nous dénoncions la veille. Cela se comprend dans le cadre de l’affrontement entre le Système et l’antiSystème, essentiellement dans la monde politique des USA, dans cette époque nouvelle ouverte en 2015-2016, dans un cadre totalement pris par la démence de la haine contre Trump, – au moins, cet étonnant président des États-Unis sert à cela, – tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre. Nous voulons dire par là que The-Donaldcomme tête de Turc des démocrates, tantôt se trouve comme involontairement soutien des antiSystèmeet par conséquent diablement vertueux, tantôt se trouve totalement absorbé par une position (...)


  • « En tant qu’homosexuels, il est de notre devoir de prendre position contre la #PMA et la #GPA »
    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/01/26/31003-20180126ARTFIG00197-en-tant-qu-homosexuels-il-est-de-notre-devoir-de-

    L’enjeu principal ici est la #réification de la femme vue comme « moyen » au service d’un couple qui louerait son utérus pour porter son enfant. Or, après des décennies de féminisme, il est difficilement concevable qu’aujourd’hui la réification du corps de la femme apparaisse par le biais du discours libéral. En ce sens, l’argument selon lequel la mise à disponibilité par certaines femmes de leur utérus serait éthique parce qu’elles le feraient de manière libre et consentie nous semble irrecevable. Ce serait en effet nier toute la dimension d’un principe moral fondamental et caractéristique de notre civilisation occidentale, résumé notamment par l’impératif pratique kantien : « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. »

    • Autant je comprends l’argument de la réification d’une mère-porteuse dans le cas de la GPA, autant le lien entre PMA pour les couples de femmes et GPA me semble particulièrement malhonnête dans ce texte.

      Contre la PMA pour les femmes, le premier argument serait que, comme elles ne sont pas malades (leur « infertilité » serait liée à l’état de nature, pas à une malformation exceptionnelle qui empêcherait la fonction naturelle de reproduction), elles ne devraient pas bénéficier d’une aide médicalisée pour avoir un enfants :

      Or, un couple de femmes est objectivement et par définition infertile. Celles-ci ne souffrent donc d’aucune condition médicale ou maladie qui justifierait qu’elles aient accès à la PMA.

      Vraiment, je trouve l’argument extrêmement faible.

      Introduire la question de la discrimination là-dedans (« dire cela n’est pas de l’homophobie ») n’a rigoureusement aucun intérêt, au contraire je trouve ça très gênant (la logique serait « ce n’est pas de l’homophobie de refuser la PMA sur un argument aussi faiblard, puisque de toute façon c’est comme ça dans la nature… »).

      Le second c’est que la PMA pour les couples de femmes mènerait « tout naturellement » à la GPA, parce que :

      Nous nous opposons aussi à la légalisation de la PMA pour les couples de femmes, car elle ouvre une boîte de Pandore qui mènera tout naturellement à la légalisation à terme de la GPA (bien que la GPA concerne tous les couples, homosexuels comme hétérosexuels, elle est notamment promue par des associations dites LGBT comme un moyen de permettre aux couples d’hommes de « concevoir » un enfant). En effet, bien que de natures différentes, la PMA pour les couples de femmes et la GPA sont revendiquées au nom d’un prétendu nouveau droit pour les couples homosexuels, le droit à l’enfant. Or, au nom du principe d’égalité, il sera impossible d’interdire la GPA une fois la PMA pour les couples de femmes légalisée. En effet, au nom de quoi les homosexuels hommes n’auraient-ils pas, eux aussi, le droit d’avoir accès à une nouvelle technique leur permettant de « concevoir » un enfant ?

      Mais justement, l’essentiel de ce texte consiste à expliquer que la GPA nécessite qu’une femme soit enceinte pendant 9 mois puis « cède » l’enfant au couple qui lui a demandé. Donc « au nom de quoi » et « impossible d’interdire », c’est clairement expliqué dans leur propre texte : contrairement à la PMA, la GPA impose de « louer » le ventre d’une femme qui codera l’enfant pendant 9 mois, ce qui en fait un acte de nature radicalement différent (donc pas « impossible d’interdire » ni « mènera tout naturellement »).


  • À la brocante dimanche dernier, je découvre qu’il existe des décavaillonneuses :

    Oh, ça doit servir à décavailloner… Dont on m’explique que :

    Décavaillonner c’est travailler le sol entre les pieds de vigne. La décavaillonneuse retourne le cavaillon qui est au pied des souches afin d’éliminer les adventices à la sortie de l’hiver.

    Et d’ailleurs, la SARL Egretier t’offre 10 minutes d’images de sa décavaillonneuse en pleine action, spectacle assez hypnotisant si tu veux mon avis :
    https://www.youtube.com/watch?v=mJnXIAyHHyQ

    Et donc tout ça vient de Cavaillon, et donc de l’#occitan Cavalhon.

    #sérendipité et #merci_arno, parce que maintenant tu vas avoir l’air moins bête si quelqu’un utilise le mot « décavaillonneuse » lors d’un dîner en ville.


  • 2019 Privacy Token Review
    https://hackernoon.com/2019-privacy-token-review-c28b6ceef637?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Comparative Review of Privacy Token and Token EconomicsContributed by @Dennis_ZThis article encompasses pretty much everything you need to know about the Landscape of Privacy Tokens. It is a bit long and feel free to use Table of Contents to jump to specific sections. If you think the article is helpful, please Follow Me and Clap 50 Times [yes, you can clap multiple times].Table of Contents:1. Why Privacy Token?2. Review of Privacy Tokens3. Privacy Token Economics4. Dilemma — Regulatory Surveillance vs. Privacy1. Why Privacy Token?Blockchain is a network allowing peer-2-peer transactions without authorities while keeping transaction counter-parties anonymous. Privacy is the ability of an individual or group to seclude themselves, or information about themselves, and thereby express themselves (...)

    #hackernoon-top-story #privacy-token #bitcoin #token-economics


  • FIL À DÉROULER par Nelly Terrier : « Rapide analyse des chiffres du traitement judiciaire du mouvement des #GiletsJaunes de l’ #ActeI le 17 novembre 2018 à l’ #ActeXIII du 9 février, soit 13 semaines. »

    = ➕ de 4000 privations de liberté abusives ou arbitraires ❗
    https://twitter.com/NellyTerrier/status/1096438162828812293

    Vu les chiffres cumulés des #violencespolicieres & #violencesjudiciaires, la moindre des décences médiatique serait de ne pas titrer sur un « essoufflement » du mouvement (*) mais de reconnaître l’endurance de cette résistance.


  • Il y a quelques mois, une conversation sur Seenthis a conduit les participants au fil à s’échanger ce qu’ils pensaient être les bonnes suggestions de lectures de bandes dessinées, les trucs à ne pas rater, les livres d’exception.
    Cette conversation, en me propulsant d’une certaine manière trente ans en arrière, m’a attristé à un point difficilement descriptible (un peu comme si une conversation à vingt sur la musique avait conduit à réécrire le palmarès hebdomadaire de nrj).
    Ne sachant même pas par où commencer une réponse ici, j’ai décidé de me désinscrire de Seenthis, pensant que je n’avais sans doute pas grand-chose à y faire : puissant et nécessaire organe de construction politique, Seenthis m’apparaissait comme un échec culturel total, au moins dans le champ disciplinaire auquel je consacre ma vie, celui de la bande dessinée.
    Après avoir quitté les lieux pendant tout ce temps, j’ai vaqué à mes occupations, dessiné beaucoup, écrit copieusement sur les bandes dessinées (je vous en causerai peut-être), et oublié seenthis.
    Et puis j’ai décidé de revenir en commençant simplement par publier des articles que j’ai écrit pour Pré Carré , que la plupart d’entre vous ne connaissent pas, et qui pas à pas vont dessiner les contours politiques, éthiques, artistiques, d’une position, de ma position. C’est à partir de ces publications que quelque chose, pour moi, pourra commencer à être échangé sur les bandes dessinées si le cœur vous en disait. C’est la solution que j’ai trouvée pour que, d’une manière ou d’une autre, ma présence ici continue à avoir du sens. Je commence donc par l’article ci-dessous, publié dans le Pré Carré 12, qui répond très directement à la quasi totalité des suggestions de lecture et des raisons qui les motivaient, quand il fut question sur Seenthis de constituer une bibliothèque de bd :

    " La création d’une collection au Lombard appelée Petite bédéthèque des savoirs entérine un changement de paradigme du mépris pour la bande dessinée tel qu’il s’amorce déjà depuis quelques années par la multiplication de publications pédagogisantes ou documentarisantes.
    Que quelques humiliés de classe culturelle s’imaginent, et avancent, qu’on sauve la bande dessinée du regard condescendant porté sur elle par la pédagogie, par les grands sujets historiques ou sociaux, ceci ne fait qu’exposer la parfaite nullité de leur regard sur notre discipline et sa puissance propre : il y a mille fois plus à apprendre dans deux pages de Bertoyas, de Bicéphale ou de Musturi, PAR la bande elle-même comme pratique du monde sur lui, que dans l’intégralité des pensums thésards qui rougissent de fierté d’aborder des grandes questions .
    Moyens archaïques de narration, placés, toujours, dix crans au-dessous de tout plan de recherche, ils en sont le reflet timoré, désuet et lourd à l’encre, ce qui est tout-à fait, hélas logique, puisque les bandes sont invitées à l’illustrer et non à en être le cadre expérimental ou déictique.
    Ce rapport instrumentalisant aux bandes est hanté par l’objet , le faisant déborder toute la sphère discursive. Faye et bien d’autres ont pu dire dans les années 70 qu’un tel rapport à la forme atteignait vite cette aporie : il n’y aurait de roman plus moderne que de science-fiction... Mais c’est qu’on pouvait être soucieux de ce qu’une forme prise pouvait faire et changer du monde, probablement parce qu’on n’y méprisait pas le fait même d’écrire .
    Il faudrait être fou, pense-t-on à juste titre, pour consacrer sa vie à une pratique dont on a honte. Et pourtant, nos publieurs de bande dessinée la méprisent plus encore que ceux auxquels leur mode de réévaluation est censé répondre. S’il s’appliquait au cinéma, ce principe éditorial reviendrait à sanctifier le journal de vingt heures en exigeant de Kerrigan, de Maddin ou d’Ishii un bon sujet ancré . Mais c’est exactement sur des valeurs inverses que s’est bâtie l’histoire du cinéma, et c’est devant Fellini ou Tarkovski que les documentaristes ont eu tant de peine à exister ; c’est seulement parce qu’ils accordent un supplément de puissance à leur discipline que Epstein, Franju, Le Tacon, Massart, Ruiz, Pelechian, ou Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel apparaissent là où les autres documentaristes sont minorés.
    S’imaginer qu’on sauve (comme si elles devaient l’être) les bandes par l’Histoire, le social, la pédagogie, « les grands sujets », c’est croire que ce qui sauve la peinture du XXe siècle c’est le réalisme socialiste ou que le meilleur de la littérature du XXe, c’est Maurice Druon.

    Il y aurait là un vaste sujet possible de travail sur les malentendus entretenus par les acteurs de notre scène eux-mêmes, encore plus bêtes, bornés, aveugles à la beauté et à la force de la bande dessinée que ceux qui n’en lisent pas. Il suffit de se souvenir avec quels livres, les brandissant comme des emblèmes de leur jugement, s’est photographiée une ribambelle d’auteurs blessés dans je ne sais quelle représentation de leur amour-propre pour répondre à Finkielkraut  ; celui-ci ne leur en demandait pas tant quand il cracha publiquement ce jour-là sur une de ces milles petites choses dont il ignore tout, la bande dessinée. Nous avons eu le droit dans ces selfies vengeurs à tout ce qu’on pourrait imaginer de plus convenu comme petite bédéthèque des savoirs avant l’heure, inventaire mou, centriste, prof, cucul, honorable et diplômé, de bandes dessinées censément exemplaires.
    Pour défaire l’affirmation de la merdicité de la peinture et de son manque d’ampleur, vous gifleriez votre adversaire avec Bouguereau ou avec Sigmar Polke ? Vous hésiteriez une demi-seconde ? Et pourtant, ce jour-là, tous nos auteurs avaient sorti leur Bouguereau pour convaincre de la noblesse des beaux sujets. Sans doute parce qu’ils ignorent eux-mêmes l’existence, dans les bandes, de nos Polke.
    –--------
    références : Une bd pour Finkie :
    https://www.actualitte.com/article/bd-manga-comics/une-bd-pour-finkie-fluide-glacial-refait-l-039-education-du-philosophe/49036

    la sinistre PBS : http://www.lelombard.com/bdtk

    aimer, traquer, trouver : https://www.du9.org/dossier/angouleme-2019

    il y a dix ans : https://www.le-terrier.net/bibliographie

    • Seenthis m’apparaissait comme un échec culturel total, au moins dans le champ disciplinaire auquel je consacre ma vie, celui de la bande dessinée.

      Ça c’est du « statement » comme on dit à l’ONU. Fichtre !

      Alors bonne arrivée [à nouveau] comme on dit à Ouaga (mais aussi à Bobo-Dioulasso), je me réjouis de te relire en espérant ne pas être - par mes choix culturels souvent très ringards, je reconnais à l’aise - à l’origine de ton prochain re-départ.

      J’espère aussi que tu saura profiter de la belle et puissante intelligence collective qui sévit en ces lieux pour t’ les thématiques qui ne te sont pas familières.



  • Expulsion #de l’Asilo, Opération étincelle, la #Répression n’arrêtera pas les luttes
    https://nantes.indymedia.org/articles/44558

    Le matin du 7 février dernier, au cours d’une opération de police, les flics bouclent le quartier d’Aurora à #turin et forcent les barricades de l’Asilo Occupato.

    #Resistances #/ #prisons #centres #rétention #actions #directes #immigration #sans-papieres #frontieres #Répression,Resistances,/,prisons,centres,de,rétention,actions,directes,immigration,sans-papieres,frontieres




  • Tarte aux poireaux et lardons
    https://cuisine-libre.fr/tarte-aux-poireaux

    Préparer la pate en mélangeant la farine, l’eau et l’huile. Ne pas trop travailler la pate, elle risque de devenir élastique. Réserver au frais. Laver et émincer vos poireaux (avec les parties vertes qui ne sont pas trop fanées), et l’oignon. Faire revenir à la poêle avec un peu de matière grasse (huile ou beurre selon vos goûts) à feu vif. Lorsque les poireaux commencent à colorer, déglacer avec le jus de pommes, réduire le feu et couvrir. Laisser cuire quelques minutes. Mélanger dans un bol la crème…

    #Poireau, #Quiches, Farine de blé / #Sans_œuf, #Four

    #Farine_de blé



  • Slim Khalbous : Les #étudiants_tunisiens ont été exonérés de la hausse des #frais_d’inscription

    Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, s’est exprimé ce soir du jeudi 14 février 2019 depuis Paris sur la décision d’exonération des étudiants tunisiens de la majoration des frais d’inscription aux universités françaises.

    Interrogé par Business News, Slim Khalbous a déclaré : « Nous avons demandé une exonération importante pour les étudiants tunisiens qui font leurs études en France. Nous avons d’abord obtenu une exonération pour tous les étudiants actuellement en France, c’est à dire à peu près 12.000 étudiants, qui ne subiront pas la majoration tant qu’ils sont en fin de cycle. Nous avons aussi obtenu une exonération, chaque année, pour l’inscription en mastère et en doctorat mais aussi celle de tous les étudiants tunisiens ayant une bourse de l’Etat tunisien ». Slim Khalbous a aussi souligné que « cette exonération s’applique au niveau national, mais en plus, plusieurs universités se sont manifestées pour offrir un quota universitaire comme Marseille, Nantes et d’autres prochainement ».

    Le ministre a, par ailleurs, affirmé que « la France a décidé de majorer fortement les frais d’inscription pour les étudiants étrangers en dehors de l’Europe. Les négociations ont été assez importantes par rapport à la position de la Tunisie qui est un partenaire particulier et important pour la France ».

    Il s’est aussi exprimé sur la création de l’UFTAM (université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée) la qualifiant de « projet d’excellence, innovant et international étant donné qu’il place la barre très haut en matière de qualité mais aussi qui permet d’aller dans la transdisciplinarité et l’innovation pédagogique » expliquant que ce projet offre une codiplomation avec les meilleures universités françaises : Dauphine, Sorbonne, Nice-Sophia-Antipolis avec les universités tunisiennes d’El Manar, de Carthage et de Tunis ».

    http://www.businessnews.com.tn/slim-khalbous--les-etudiants-tunisiens-ont-ete-exoneres-de-la-hauss

    #Tunisie #frais_universitaires #taxes_universitaires #France


    • Je crois bien que le premier film dans lequel je l’ai vu, c’est L’ami américain, Wim Wenders, 1977. Évidemment je l’avais pas vu à sa sortie (j’avais 7 ans), mais quelques années plus tard avec ma classe d’allemand.

    • http://rarefilm.net/wp-content/uploads/2015/11/Messer-im-Kopf-1979-3.jpg

      Alors moi mon premier film avec Bruno Ganz c’est Der Messer in dem Kopf de Reinhard Hauff (1978), même époque que L’Ami américain, en cours d’allemand à 14 ans et pareillement la découverte dans le même film d’Angela Winkler que l’on revoit sporadiquement de temps en temps, dans Benny’s video de Michael Haeneke, elle est très juste et elle est la seule bonne facette de Sils Maria d’Olivier Assayas, d’ailleurs c’est assez comique comment elle balayse assez simplement de son talent et Binoche et Stewart, bref.

      Dans La chute qui n’est pas un très bon film, ce que fait Bruno Ganz comme acteur n’a pas de nom. Quant aux Ailes du désir , c’est lui qui porte le film.

      @arno pour ce qui est de porter la poisse, tu peux ajouter Solveig Dommartin, Kurt Boise et Lou Reed, mais à part Solveig Dommartin, ils avaient un peu tous l’âge de leurs artères les gars que tu cites.


  • What Happens When Techno-Utopians Actually Run a Country | WIRED
    https://www.wired.com/story/italy-five-star-movement-techno-utopians

    At every step along the way—from the creation of Grillo’s blog and the organization of the movement’s first mass protests to the construction of its direct-democracy platform, all the way to its recent turn toward nativist politics—Five Star’s course had been meticulously directed by a camera-shy cyber-­utopian named Gianroberto Casaleggio, the movement’s cofounder.

    Casaleggio, who died of brain cancer in 2016, was, in some ways, a familiar type. In the 1990s and early 2000s, he and a slew of other Internet Age prophets—many of them writing in this magazine—foretold a digital revolution that would flatten the priesthoods of politics, government, and journalism, and replace them with decentralized webs of direct participation. But Casaleggio, unlike his fellow pundits, actually went on to mount a revolutionary force that took over a country. Not only that, he directed this supposedly leaderless movement while drawing barely any attention to himself. So here’s the mystery at the heart of Five Star: Who the hell was Gianroberto Casaleggio—and how did he do it?

    #cinque_stelle #five_stars #Italie #politique_électorale #populisme

    • the fact that most astounded Canestrari as he took up his new position was this: “Grillo never wrote a single word on the blog,” he says.

      Grillo and Casaleggio would speak several times a day to discuss the contents of the daily posts, and Casaleggio might read out the final draft to Grillo over the phone, says Filippo Pittarello, another employee who helped to produce the site. But according to multiple sources, it was Casaleggio, not Grillo, who actually wrote the hottest blog in Italy.


  • En voila une bonne raison pour organiser le fichage de masse.

    Challenges aime les gilets jaunes, surtout pour servir de caution

    Cet argument fait florès chez les « gilets jaunes » : les Français moyens sont accablés d’impôts alors que les riches - les multinationales, les grandes fortunes - arrivent toujours à les contourner

    Challenges aime quand même un peu plus les industriels de l’électronique, qui vont aider les gilets jaunes bien sûr

    Un projet industriel d’ampleur : 20 millions d’euros de budget ont été débloqués en cinq ans pour moderniser l’informatique et développer cet outil. Le logiciel a été conçu par une cellule de data mining baptisée Mission requêtes et valorisation (MRV), composée de 22 informaticiens de haut vol.

    https://www.challenges.fr/economie/fiscalite/le-fisc-passe-a-l-ia-pour-traquer-les-fraudeurs_641400

    En 2017, les infos des 37 millions de foyers contribuables y ont été agrégées (fiscales, bancaires, épargne, immobilier, données Urssaf, CAF, Sécurité sociale…). Et, depuis un an, les algorithmes sont au travail.

    Le prochain défi de ces limiers numériques : l’espionnage automatisé des réseaux sociaux. Les contrôleurs consultent déjà couramment les comptes Facebook, Instagram ou Twitter des potentiels tricheurs, à l’affût d’infos sur leur train de vie ou leur domiciliation réelle. Des redressements d’entreprises ont été notifiés sur la base de CV de cadres dirigeants sur LinkedIn habitant à Paris alors que la société prétendait ne pas avoir d’établissement en France. Et des inspecteurs entreprenants à Marmande (Lot-et-Garonne) ont même repéré des centaines de piscines de particuliers non déclarés pour la taxe foncière, grâce aux vues aériennes de Google Maps !

    Mais le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, veut que ses services aillent plus loin, que le process soit là aussi industrialisé. La MRV vient d’envoyer une demande d’agrément à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour expérimenter le ratissage informatique des infos postées sur les réseaux sociaux…. « Il s’agit de ne compiler que les posts publics. Mais le sujet est sensible en termes de respect de la vie privée et constitue un vrai défi technique pour en extraire les infos pertinentes », reconnaît Philippe Schall. Avis aux fraudeurs, le fisc 2.0 est arrivé.

    C’est marrant parce que les évadés fiscaux ont les connait très bien. On commence pas de suite par la mafia russe installée luxueusement en france, mais on peut citer Total, au hasard bien sur.

    #fichage_généralisé
    #contrôle_fiscal
    #contrôle_social
    #allo_la_cnil


  • Démocratie représentative : « Quel ministre est aujourd’hui en prison ? Il n’y en a pas » - Par La rédaction | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/democratie-representative-quel-ministre-est-aujourdhui-en-prison-il-

    Conséquence inattendue du mouvement des Gilets jaunes, un débat s’est ouvert sur la démocratie représentative, telle qu’elle est pratiquée en France, depuis la Révolution française, c’est-à-dire le fait de déléguer à des représentants élus les pouvoirs législatif et exécutif. Faut-il en finir avec la démocratie représentative ou peut-on tenter de la sauver en la rendant vraiment représentative ? Jusqu’où nous entraîne ce débat vertigineux ? C’est le sujet de notre émission avec trois invité.e.s :
    • Julia Cagé, économiste, auteure de l’ouvrage Le prix de la démocratie (Editions Fayard) ;
    • Charlotte Girard, co-responsable du programme de La France Insoumise et professeure de droit constitutionnel à Nanterre ;
    • François Boulo, avocat, porte-parole des Gilet jaunes de Rouen.
    Et on se demandera avec notre chroniqueuse et historienne, Mathilde Larrère, si c’est la première fois depuis la Révolution que la démocratie représentative est contestée en France.


  • Le Grand Mix des hommes et des femmes | Le Grand Mix
    https://legrandmix.com/fr/blog/le-grand-mix-des-hommes-et-des-femmes

    Une étude menée par le cabinet GECE dans le cadre du projet DEMO nous apprenait que le public du Grand Mix était composé, en 2017, de 56% de femmes. La même année, sur les 539 musiciens ayant foulé notre scène, seuls 14% étaient des musiciennes… Ces chiffres accablants le sont plus encore pour l’année 2018 (marquée par une diminution de l’activité et des concerts hors-les-murs) : 25 femmes seulement parmi 233 musiciens, soit une proportion de 12%.

    Ce constat, fréquent dans les musiques actuelles, touche également les équipes techniques et administratives. Début 2019, l’équipe permanente du Grand Mix est constituée de 14 personnes dont 9 hommes et 5 femmes, et les postes occupées par nos collègues femmes symbolisent le déséquilibre à l’œuvre dans toutes les couches de la société. Au Grand Mix comme dans de nombreuses structures culturelles, on dit Monsieur le Directeur mais Madame la Comptable. L’administration est la responsabilité d’un homme et l’action culturelle la charge d’une femme. Pour compléter le cliché, la cuisine du Grand Mix est gérée par une femme et le bar par un homme. Le Conseil d’Administration du Grand Mix n’est pas exclu de ce constat, avec 10 administrateurs pour 6 administratrices, tandis que l’équipe bénévole est elle, en majorité féminine.




  • BRIGITTE MACRON APPELLE À LA RÉCONCILIATION

    « Je pense qu’il faut qu’on se parle, qu’on se réconcilie, parce que, franchement, on a tout à faire ensemble, j’en suis persuadée », interrogée sur le mouvement des gilets jaunes, vendredi lors d’un déplacement à Bar-le-Duc (Meuse), Brigitte Macron a voulu jouer la modération.

    « Il faut qu’on soit tous ensemble » a surenchéri la première dame qui accompagnait Stéphane Bern, chargé de mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril au « Théâtre des Bleus de Bar ».

    « Il faut qu’on soit fier parce qu’on a absolument tout : on a un pays qui est beau, qui a une culture incroyable, qui a une humanité incroyable, qui sait aussi être généreux envers l’autre », a-t-elle ajouté.

    #ta_gueule


  • Facebook moderators complain over ’Big Brother’ rules at Accenture facility in Austin - Business Insider
    https://www.businessinsider.com/facebook-moderators-complain-big-brother-rules-accenture-austin-201

    Some of Facebook’s content moderators are in revolt over new ’Big Brother’-style rules.
    In an open letter to Facebook employees, moderators from Austin, Texas complained about draconian working conditions that are eroding trust in the company.
    The letter highlights the gulf in working conditions between Facebook’s well-compensated, full-time employees and its legions of contractor content moderators.


  • La question de la place des hommes dans le débat féministe
    http://ladyniniane.tumblr.com/post/182824567318/la-question-de-la-place-des-hommes-dans-le-d%C3%A9bat

    Les membres de la ligue du LOL étaient aussi, publiquement, de fervents féministes (libéraux). Tout ça m’a faite repenser à ce texte que j’avais dans mes brouillons, au moment du débat sur la non-mixité, et que je n’avais jamais fini.

    Je ne suis pas favorable à la non-mixité en tant que principe politique ou en tant qu’argument de communication. En revanche, je n’y suis pas du tout opposée quand il s’agit de groupes de parole. Concernant le féminisme spécifiquement, je pense que les hommes qui veulent s’y investir doivent pouvoir le faire. En revanche il y a des comportements dans la socialisation des hommes qui peuvent les rendre singulièrement pénibles. Voilà comment je le comprends, en me mettant dans la peau d’un homme qui pourrait être le condensé de ce que j’ai observé :

    1. Mes opinions sont

    a. Uniques > J’ai eu cette idée, elle ne me semble pas appliquée dans votre mouvement donc c’est probablement que vous ne l’avez pas eue. Quand j’exprime mon idée, je ne le fais pas sous forme de question (type « est-ce que vous avez déjà pensé à ? » et j’attends une réponse) mais sous forme d’affirmation, voire de préconisation (type : plutôt que « … » vous devriez faire « … »)

    b. Rationnelles > Mon opinion est la voix de la raison, je vois les choses de manière distanciée parce que je ne suis pas une femme. Dans l’expression, cela donne beaucoup d’appels à la raison vs l’émotion. Plutôt que de me questionner sur ce qui sous-tend mon opinion, je vais demander à mes interlocutrices de me prouver que leur opinion n’est pas irrationnelle.

    c. Justes > Comme mon opinion est rationnelle, elle est de fait juste, même si elle ne se base sur aucune recherche. Si une femme me contredit, je vais donc lui demander de faire le travail de recherche à ma place, et de manière extrêmement approfondie. Je ne fais moi-même aucun travail, mon ressenti se suffit à lui-même.

    d. Importantes > Face à un public que je considère inconsciemment comme mon inférieur, je suis convaincu que mon opinion est importante et doit être écoutée en priorité. Je m’attends à des félicitations ou au moins à des remerciements. Si je n’en reçois pas, je ressens un fort sentiment d’injustice.

    e. Attendues > Je suis inconsciemment persuadé que le public auquel je m’adresse est en demande de leadership, du mien par exemple, et que le mouvement n’attend que mes idées. Si ce n’est pas le cas, si mes contributions ne sont pas immédiatement mises en valeur, je ne vois pas l’intérêt de ma participation.
    2. Poser des questions, admettre mon ignorance d’un sujet :

    a. Si je considère mon interlocuteur comme un égal / un inférieur > Je suis incapable de participer à une discussion si je n’ai pas le sentiment de mener le débat. Face à une personne qui connait mieux le sujet que moi, je vais utiliser la technique de « l’avocat du diable » pour la mettre en position de se justifier.

    b. C’est humiliant > Si je ne mène pas la discussion et qu’on contredit mon point de vue, je suis mis dans une situation de passivité, de réception, qui m’est instinctivement insupportable et je vais avoir l’instinct de contre-attaquer.

    c. Si je considère mon interlocuteur comme mon supérieur > J’accepte l’humiliation temporaire, voire je me mets dans une position de disciple, de suiveur. Dans ce cas, je perds tout esprit critique

    d. Cela va à l’encontre de ma socialisation > Avec mes amis garçons, nous ne savons pas discuter sans débattre, je suis très habitué à la joute verbale et j’ai la conviction que ce qui est important dans un débat, c’est surtout de le gagner, même si je dois pour cela verser dans l’outrance. Avec des femmes, s’ajoute une dimension inconsciente : si je ne domine pas, je perds en virilité, je suis humilié.

    3.J’ai le sentiment que la contradiction est

    a. Une violence > Inconsciemment, je considère qu’une femme qui me dit non me fait violence, quel que soit le contexte de son refus. Je vais avoir énormément de mal à reconnaître mes torts.

    b. Une forme de condescendance : Si elle me contredit, elle doit y mettre les formes et s’excuser de le faire, car ce n’est pas sa place, elle ne devrait pas se sentir le droit de me contredire. Si une femme me contredit fermement, elle m’humilie. En revanche, un désaccord avec un autre homme est simplement un débat.

    c. Irrationnelle > Je considère que mon ressenti fait loi, et que je n’ai pas à le prouver vu qu’il est forcément rationnel. Le sien est en revanche irrationnel et décrédibilise son opinion. Si elle se met en colère, je considère que son opinion ne vaut rien. La colère d’un homme en revanche, assoit la légitimité de son opinion.

    4. Quand on critique les hommes en tant que groupe

    a. On doit explicitement m’absoudre de toute responsabilité > Puisque je participe à cette discussion, je suis différent des autres, et aucun de mes comportements ne contribue au problème. Me le faire remarquer est une humiliation (voir plus haut) et je dois contre-attaquer.

    b. Je me sens obligé d’être « l’avocat du diable » > Même si on m’absous, je vais policer le langage de mes interlocuteurs et essayer de toujours recentrer le débat sur « les hommes bien ». Je rends cette discussion intenable mais je ne m’en rends pas compte, pour moi, je suis juste l’élément rationnel qui permet à la discussion de rester dans de saines limites (les miennes).

    Petite note pour terminer, cette manière de réagir n’est pas spécifique aux hommes, même s’ils la partagent tous ou presque face à des femmes. Elle trouve son origine dans une hiérarchie sociale inconsciente, et dans la manière dont on a intégré les rapports de classe, quelles qu’elles soient. On la retrouve évidemment dans les discussions entre deux classes sociales (prenez la liste et regarder un bourgeois parler des gilets jaunes par exemple) et aussi entre deux classes “raciales” par exemple.

    Si on doit déconstruire quelque chose, c’est justement cet inconscient hiérarchisé. Et je m’inclus là-dedans ! Personne n’est imperméable à sa culture, à sa socialisation. Je crois que la solution à ce problème, c’est avant tout l’écoute, et savoir se mettre en position de réception. Un peu comme en franc-maçonnerie où en tant que novice on met un an avant de pouvoir contribuer.


  • Guerre des prix : la grande distribution fait vaciller la filière bio _ Marina Fabre - 11 Février 2019 - Novethic *
    https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/guerre-des-prix-la-grande-distribution-fait-vaciller-la-filiere-bio-146858.

    L’appétit des géants de la grande distribution pour le bio rime aussi avec guerre des prix. C’est ce que constatent de plus en plus de fabricants et producteurs de produits bio à qui les distributeurs ont demandé de baisser leur prix lors des négociations commerciales. Une pression qui pourrait freiner le développement d’une filière encore fragile et reproduire les failles du secteur conventionnel.


    La grande distribution a demandé à près de la moitié des fabricants et producteurs bio de baisser leur prix. ©CC0

    Le bio en plein boom. Le marché des produits alimentaires issus de l’agriculture bio, a représenté, en 2017, 8,4 milliards d’euros, une croissance de 17 % par rapport à 2016. Une manne à côté de laquelle la grande distribution ne veut pas passer. Carrefour, Leclerc, Auchan, System U… Les enseignes généralistes se sont engouffrées dans la brèche. Le chiffre d’affaires de la grande distribution dans la bio dépasserait même 4,5 milliards d’euros, selon les dernières estimations du syndicat national des entreprises bio (Synabio).

    À première vue, cet attrait des mastodontes de la grande distribution est une bonne nouvelle… sauf quand il participe à la guerre des prix. « Avec l’arrivée de la grande distribution et de nouveaux fabricants, le secteur est de plus en plus concurrentiel », explique Charles Pernin, délégué général du Synabio. "Les négociations commerciales sont de plus en plus difficiles. On constate une vraie guerre des prix".

    La pression sur les prix freine le développement du bio
    28 % des entreprises bio se sont vues réclamer une baisse de tarif « avant toute discussion », rapporte l’observatoire des négociations commerciales du Synabio. Au premier round des négociations, ce sont 40 % des producteurs et fabricants bio à qui la grande distribution a demandé un effort. Et ce, malgré les avertissements émis par le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume mardi 15 janvier.

    « J’ai rencontré tout le monde (…) et je leur ai dit : si les négociations commerciales cette année se passent comme l’année dernière, c’est la fin pour beaucoup d’exploitations agricoles et pour certaines filières », a-t-il prévenu. « Quand il y a des promos où le bio est moins cher que le conventionnel, ça ne peut pas durer ».

    La loi alimentation obligeait pourtant la grande distribution à définir le prix de vente en fonction du prix de production. Mais peu de distributeurs semblent aujourd’hui appliquer cette mesure. Or cette pression sur les prix est d’autant plus néfaste sur la filière bio qu’elle freine son développement. « Le fournisseur peut encaisser un certain temps mais à un moment, il va devoir répercuter cette baisse des prix sur le producteur. C’est ce qui s’est passé avec le conventionnel », explique Charles Pernin.

    Les enseignes historiques maintenaient en bonne santé la filière
    Jusqu’ici, la filière bio était épargnée par ces pratiques commerciales abusives. Les enseignes historiques comme Biocoop, longtemps premier distributeur français de produits bio, avaient tout intérêt à ce que la filière soit en bonne santé. « La grande distribution s’intéresse à la bio parce que c’est une filière à forte croissance », glisse un spécialiste, "mais son avenir n’en dépend pas, contrairement aux enseignes spécialisées".

    Face à la concurrence, pas question pour ces enseignes de baisser les prix. Au contraire, elle mise sur la qualité. « Notre rôle est de maintenir une agriculture bio paysanne et de proximité basée sur le commerce équitable. Nous défendons une bio de cohérence, c’est notre valeur ajoutée », expliquait à Novethic Claude Gruffat, président de Biocoop, en avril dernier. C’est maintenant au consommateur de trancher.

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  • No More Deaths volunteers prosecuted for providing humanitarian aid to migrants - World Socialist Web Site

    https://www.wsws.org/en/articles/2019/02/16/nmde-f16.html

    On January 18, a federal judge rendered a guilty verdict against four volunteers from the humanitarian organization No More Deaths (NMD) for their actions in the Cabeza Prieta Wildlife Refuge in southwestern Arizona along the US-Mexico border a year and a half ago. Judge Bernardo Velasco’s ruling marks the first conviction of humanitarian aid volunteers in the US in a decade.

    The volunteers—Natalie Hoffman, Oona Holcomb, Madeline Huse and Zaachila Orozco-McCormick—were found guilty of misdemeanors related to entering a wildlife refuge without a permit and leaving behind “personal property.” The latter was a reference to basic lifesaving necessities such as food, water and other small items left behind by the volunteers in order to ensure migrants survive the dangerous desert crossing.

    #états-unis #migrations #asile #mexique #humanitaire