• V Systems — Decentralized #blockchain Databse and DApp Platform for the New Digital Economy
    https://hackernoon.com/v-systems-decentralized-blockchain-databse-and-dapp-platform-for-the-new

    A Decentralized Blockchain Database and DApp Platform for the New Digital EconomyBitcoin was originally ideated as a peer-to-peer electronic decentralized payment system, based on a public ledger or blockchain. Developers soon realized that the scope of blockchain extended much beyond a modest payment service. Vitalik Buterin viewed it as a platform on which decentralized applications (DApps) could be written using smart contracts, and brought Ethereum to life, which ushered in a new era of blockchain projects. Another application of blockchain technology that has gained ground recently is as distributed data systems. Just like we use centralized data systems like Google Cloud and Amazon AWS, with some optimization, blockchain can be used as a decentralized database. V Systems is a (...)

    #decentralized-database #v-systems #sunny-king #spo





  • Ataris VCS Delayed Until December, Like Anyone Even Cares At This Point…
    https://www.omgubuntu.co.uk/2019/04/ataris-vcs-delayed-until-december-does-anyone-even-care-at-this-point

    Shipment of the Ataris VCS Linux games console has been put back to December 2019 at the earliest, despite an original release date of July 2019. This post, Ataris VCS Delayed Until December, Like Anyone Even Cares At This Point…, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.



  • Guéret : l’agent de la Carsat, relaxé dans l’affaire des injures racistes
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/gueret-l-agent-de-la-carsat-relaxe-dans-l-affaire-des-injures-racistes-15

    Guéret : l’agent de la Carsat, relaxé dans l’affaire des injures racistes

    jeudi 18 avril 2019 à 23:10 Par Camille André, France Bleu Creuse et France Bleu

    L’agent de la Carsat de Guéret qui était poursuivi pour injures racistes a été relaxé. La décision est tombée mardi 16 avril. En août 2018, il avait proféré des insultes sur la messagerie vocale d’une jeune femme, alors qu’il pensait avoir raccroché.
    Fatiha Martin avait porté plainte pour diffamation

    Cette histoire a fait beaucoup de bruit. L’été dernier, un agent de la caisse de retraite Carsat de Guéret a laissé des injures racistes sur le répondeur d’une assurée. L’homme pensait avoir raccroché le combiné et il s’adressait à ses collègues. Il traitait notamment la famille de la jeune femme de « cassos » et de « Daesh Creusois ».

    Fatiha Martin, la jeune victime de 28 ans a porté plainte pour diffamation. L’audience s’est tenue en mars à Guéret, mais la décision n’a été rendue que mardi 16 avril : l’agent a été relaxé.
    Incompréhension pour la jeune femme

    « Je suis vraiment déçue », nous a confié Fatiha Martin, qui ne comprend pas cette décision du tribunal. « je suis très très énervée contre la justice, parce que si ce monsieur de la Carsat, qui est payé par l’Etat, peut tenir ce genre des propos comme ça, ou on va ? ». Pour Fatiha Martin, cela signifie que « la justice française autorise ce genre de propos ».

    Pour le moment la jeune femme n’a pas pu avoir une discussion avec son avocat pour comprendre les motivations des juges qui ont décidé cette relaxe. Elle hésite encore à faire appel.

    A l’époque des faits, la Carsat de Guéret avait présenté ses excuses à la famille, et condamné les propos de l’agent. Depuis, elle l’a licencié.

    Aucune recension ici ?
    #racisme


  • Mueller & les univers parallèles
    http://www.dedefensa.org/article/mueller-les-univers-paralleles

    Mueller & les univers parallèles

    On le sait, le rapport Mueller n’a rien réglé. Il a démontré dans une incroyable avalanche de paperasseries, d’auditions, de témoignages, que Trump n’est pas la marionnette de Poutine et n’a pas été élu grâce à Poutine, narrative qui était l’incarnation même de la vérité-Système depuis la mi-2016, – et qui le reste, au fond du cœur, chez nombre de citoyens humanistes, démocrates et le reste. Trump n’est certainement ni un modèle, ni un grand président, ni même un président tout cour, puisqu’homme de téléréalité complètement postmoderne, rayon des vulgarités, – mais il n’a établi aucune collusion avec la Russie comme on l’en accuse, ce qui était évident dès le premier instant.

    (…Il n’empêche : peut-être ferait-il bien la paire, Trump, avec l’acteur comique Volodymyr Zelenski, (...)


  • La société de néphrologie écarte une association de patients
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/04/22/la-societe-de-nephrologie-ecarte-une-association-de-patients_5453504_1650684

    L’association de patients insuffisants rénaux #Renaloo est déclarée persona non grata par ceux qui sont censés soigner ses adhérents. Dans un communiqué diffusé le 6 avril, la Société francophone de #néphrologie, #dialyse et transplantation (SFNDT) a décidé « de ne plus inviter Renaloo aux réunions qu’elle organise avec les associations de patients, en commençant par le colloque “Soignants-soignés” organisé lors du prochain congrès de la SFNDT en octobre à Nancy ». Renaloo y participait pourtant depuis plusieurs années, à travers des communications scientifiques, mais aussi lors de sessions consacrées aux associations de patients.

    De même, le Syndicat des néphrologues libéraux a, le 9 avril, « demandé à ses adhérents participant au comité scientifique et aux commissions de Renaloo d’y cesser dès à présent leurs fonctions ». Dans la foulée, Georges Brillet, néphrologue à Chateauroux, a démissionné de cette instance en indiquant à Renaloo « prendre ses distances avec l’association à la suite d’un article paru dans le journal Le Monde ».

    Dans le supplément « Science & médecine » de notre édition du 3 avril, nous avions fait part d’un rapport de la Chambre régionale des comptes de La Réunion que nous avions pu consulter. Ce document provisoire évoquait des « activités à caractère lucratif contestable », des comptes « qui ne reflètent pas la réalité des activités » et «  un montage juridique qui altère la régularité, la sincérité et l’image fidèle des états financiers » de l’Association pour l’utilisation du rein artificiel à La Réunion (Aurar) – déjà sous le coup d’une enquête pénale pour fraude.

    C’est l’entretien réalisé avec Nathalie Mesny, présidente de Renaloo – qui a contribué à lancer l’alerte sur le sujet et dénonçait le recours trop systématique à la dialyse – qui a, semble-t-il, provoqué l’ire de certains néphrologues. Renaloo a qualifié l’éviction de « représailles », dans un Tweet.

    #omertà

    • Dossier dans Le Monde : le scandale financier et sanitaire de la dialyse à La Réunion… et au-delà !
      http://www.renaloo.com/actualites2/les-dernieres-actualites-liste/3033-dossier-dans-le-monde-scandale-financier-et-sanitaire-a-la-reunion-et-

      Le journal relate des abus financiers considérables et surtout leurs conséquences pour les patients. La principale concerne les freins et retards dans l’accès à la greffe, inférieur en France à celui d’autres pays européens. Depuis des années, il est pourtant établi que la transplantation rénale est préférable à la dialyse, en termes de qualité de vie et d’espérance de vie, rappelle le quotidien. Ainsi, une femme de 30-34 ans avec IRCT peut espérer vivre encore trente ans et demi si elle est greffée (et reste avec un greffon fonctionnel toute sa vie), alors que son espérance de vie n’est que de seize ans si elle est dialysée(1).

      Malgré les difficultés à dénoncer un système privilégiant la dialyse pour des raisons financières - plusieurs lanceurs d’alerte auraient confié aux journalistes du Monde avoir été victimes de calomnies et de tentatives d’intimidation - certaines voix commencent à s’élever. Parmi elles, celle du professeur Jean-Louis Touraine, néphrologue et député du Rhône La République en marche : « Dans plusieurs villes, pour accéder à la greffe, il faut surmonter des inerties, des freins, des défauts organisationnels, des insuffisances de prélèvements d’organes, des intérêts financiers divergents ».

      La Cour des comptes vient de lancer à la demande du Sénat une nouvelle enquête sur le dossier, qu’elle connait bien : les conclusions de son rapport de 2015 étaient déjà accablantes. L’Assurance-maladie indique a également entrepris des contrôles sur des structures de dialyse et des néphrologues en métropole, dont certains ont donné lieu à des dépôts de plainte pénale, ou des notifications d’indus avec pénalités financières.

      #whistleblower #santé #scandale #représailles


  • NATALIE SARACCO : ... actualités ... son auto à lâché (cagnotte) ... video de mars (CAGNOTTE A DIFFUSER merci d’avance)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/15945-natalie-saracco-actualites-son-auto-a-lache-cagnotte-video-de-mars-

    On vous avait passé le témoignage bouleversant de Natalie Saracco après son EMI, hélas sa voiture a lâché, aussi elle met en route une cagnotte car elle parcourt les routes de France pour porter la bonne parole.

    Si vous avez quelques €uros pour lui filer un coup de pouce, ça serait le bienvenu, (on a tous des coup dur, et on est bien content quand quelqu’un nous tend la main ; )

    Diffuser aussi la cagnotte sur les réseaux sociaux si vous le pouvez,

    Merci,

    f.

    Actualités

    https://actu.fr/normandie/vernon_27681/natalie-saracco-vient-temoigner-vernon-son-experience-mort-imminente_22680713.h

    https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/temoignage-a-vernon-elle-raconte-avoir-rencontre-jesus-lors-d-une-ex

    Cagnotte pour un véhicule (...)

    #En_vedette #Divers



  • « Non, Huawei n’est pas une entreprise comme les autres »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/04/22/non-huawei-n-est-pas-une-entreprise-comme-les-autres_5453414_3232.html

    Le politiste Jonathan Holslag dénonce, dans une tribune au « Monde », les liens historiques entre la firme chinoise de télécoms et le gouvernement de Pékin, principal acteur de sa spectaculaire expansion internationale. « Huawei est un groupe comme les autres, » a déclaré la secrétaire d’Etat chargée des télécoms, Agnès Pannier-Runacher, dans une interview accordée au Monde publiée le 10 avril, ajoutant : « Je suis ravie que Huawei (…) investisse sur notre marché. » N’est-il pas étrange qu’une haute (...)

    #Huawei #spyware #domination #BigData #concurrence


  • #Projet européen #coLAB : les réfugiés partagent leurs savoirs à l’université

    Alors que la crise des réfugiés occupe régulièrement les premières pages des journaux et des magazines d’actualité depuis quelques années, un rapport du Conseil de l’Europe décrit des réactions d’hostilité et de méfiance vis-à-vis des réfugiés et des migrants, parfois plus prononcées dans certains pays européens (Georgiou et Zaborowski, 2017).

    Pour de nombreux citoyens, les réfugiés sont des individus dans le besoin. Et bien entendu, dans une certaine limite, ils le sont, mais leur identité est loin de se réduire à cette situation. Ils ont également des compétences et une expertise qu’ils peuvent partager avec la société d’accueil.

    C’est dans ce contexte qu’avec trois autres établissements d’enseignement supérieur – l’Institut des Hautes Études des Communications Sociales à Bruxelles (#Belgique), le London College of Communication à Londres (#Royaume-Uni) et la Libera Università Maria Ss. Assunta à Rome (#Italie) – l’Université Clermont Auvergne a réfléchi à une manière originale de contribuer à l’intégration des réfugiés dans la société.

    https://theconversation.com/projet-europeen-colab-les-refugies-partagent-leurs-savoirs-a-lunive
    #solidarité #asile #migrations #réfugiés #université

    Ajouté ici :
    https://seenthis.net/messages/746030



  • Dijon : 4e festival du livre et des cultures libres, du 3 au 5 mai 2019
    https://infokiosques.net/spip.php?article1652

    Le quatrième « festival du livre et des cultures libres » de l’Espace autogéré des Tanneries aura lieu les 3, 4 et 5 mai 2019 prochain. Cette année, bousculé-e-s par les derniers mois d’agitation, on a vu des perspectives et des idéaux différents défiler au coude-à-coude, des convergences improbables s’établir sur des rond-points. Alors, on se pose la question du lien et de ces envies de faire ensemble qui malgré tout nous animent. Même si l’horizon du monde semble se refermer dans un chacun pour soi, (...)

    #les_tanneries

    / Infokiosque des Tanneries (Dijon)

    #Infokiosque_des_Tanneries_Dijon_
    https://festivaldulivre.tanneries.org/programme-du-week-end
    https://festivaldulivre.tanneries.org




  • Un bug entache le lancement de Tchap, l’application de discussion sécurisée de l’Etat

    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/04/22/un-bug-entache-le-lancement-de-tchap-l-application-de-discussion-securisee-d

    Les experts de l’Etat ne sont pas partis de rien pour créer Tchap : ils se sont basés sur le code de *Riot*, une application mobile utilisant le protocole de communication Matrix. C’est _au sein de ce protocole que se nichait la faille

    Forcément, si l’état base sa communication sur l’émeute...


  • #Sablés œufs de Pâques
    https://cuisine-libre.fr/sables-de-paques

    Sablés de Pâques aux parfums d’agrumes, comme des œufs au citron. Préchauffer le #Four à 180°C (th.6). Dans une jatte, mélanger du bout des doigts la farine, la poudre d’amande, l’œuf battu, le sucre glace et le beurre en morceaux avec une pincée de sel, le zeste du #Citron et la moitié de son jus. Travailler la pâte jusqu’à ce qu’elle soit sableuse. Former une boule. Laisser reposer 1 heure au frais. Étaler la pâte sur 1/2 cm d’épaisseur. À l’aide d’un emporte-pièce de forme ovoïde, découper des sablés…

    Citron, Sablés, Farine de blé / #Sans_viande, Four

    #Farine_de blé


  • Anas, le héros masqué du journalisme africain
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/04/19/anas-le-heros-masque-du-journalisme-africain_5452593_4500055.html

    Sa popularité dépasse le Ghana, pourtant personne ne connaît le visage du journaliste Anas Aremeyaw Anas. Cet anonymat lui permet de protéger sa vie et d’enquêter en caméra cachée sur les affaires de corruption.

    Le chauffeur connaît manifestement le chemin. Sur les avenues fluides, les immeubles de bureaux défilent, comme les enfants des rues qui, aux carrefours, mendient une pièce ou un morceau de pain. Accra, capitale du Ghana, fait sa pause dominicale. Même le marché central, le plus grand d’Afrique de l’Ouest, qui perturbe le centre-ville les jours de semaine, en provoquant des embouteillages monstres, est presque calme avec ses femmes en tenue de fête négociant le kilo de légumes.
    La ville retient son souffle, chargée des derniers échos des cantiques évangéliques, véritable tempo du dimanche matin. Sur les murs, quelques graffs accrochent le regard au passage, comme ce visage en noir et blanc, masqué par un drôle de rideau de perle.
    On le retrouve, en faisant route vers l’aéroport, sur une immense fresque signée Nicholas Tettey Wayo, un des street-artistes les plus en vogue du pays, accompagnée de cette devise en gros caractères : « Anas te surveille. Agis bien. »

    Un superhéros

    Anas ? C’est Anas Aremeyaw Anas, une vedette sans visage, mais à double face. Côté pile, c’est le journaliste le plus connu du continent africain ; côté face, un véritable James Bond, qui met sa vie en jeu pour tourner les images de ses documentaires chocs : des films pour la BBC, CNN ou la chaîne qatarie Al-Jazira.
    Peu connu en France, il apparaît comme un superhéros en Afrique et dans le monde anglo-saxon. Un journaliste espion, bardé d’une cinquantaine de prix, qui travaille caméra cachée sous la chemise, déguisé pour infiltrer les milieux les plus opaques.

    Son dernier reportage, Number 12, est sorti mi-2018. Il raconte la face obscure du football africain, où « le 12e joueur, c’est la corruption ». Le documentaire, fruit de deux ans d’enquête, dénonce cette gangrène.
    Trois jours après sa diffusion par la BBC, le 9 juin 2018, lors d’une séance publique dans la ville d’Accra, le patron ghanéen de ce sport hyperpopulaire a été forcé de démissionner. Puis, pendant plusieurs semaines, toute la planète du ballon rond africain a vécu à l’heure des évictions prononcées par la Fédération internationale (FIFA). Jusqu’à celle d’un arbitre kényan pourtant prêt à officier durant la Coupe du monde en Russie, à l’été 2018. Anas et son équipe ont piégé 97 des 100 leaders du championnat ghanéen ou des grands championnats du continent, leur proposant de l’argent pour influer sur la sélection d’arbitres ou pour truquer des matchs.

    L’anonymat, une assurance-vie

    Aucun milieu ne fait peur à Anas Aremeyaw Anas. En 2015, il a fait tomber sept des douze juges des plus hautes juridictions de son pays. Au total, une trentaine de magistrats et 170 huissiers de justice s’étaient laissés acheter par des journalistes infiltrés, acceptant des liasses de billets en échange d’une décision de justice, comme l’a montré Ghana in the Eyes of God (« le Ghana vu par Dieu »).
    Ce film a été construit à partir de 500 heures de tournage ; il a été vu par 6 500 personnes en quatre projections seulement, au Centre international de conférences d’Accra. Car dans ce petit Etat anglophone d’Afrique de l’Ouest, entre Burkina Faso et Côte d’Ivoire, les sorties des enquêtes du journaliste sont de véritables événements nationaux, aussi courus que le concert d’une rock star.

    « Si je décide d’arrêter, quelqu’un d’autre peut devenir le nouvel Anas. » Anas

    Anas Aremeyaw Anas est une célébrité sans visage car l’anonymat est son assurance-vie. Si de très rares personnes ont déjà vu ses traits, la plupart ne connaissent de lui que le rideau de perles qui tombe de son bob noir, assorti, dans une coquetterie inattendue, à la couleur de sa tunique. Il a choisi de longue date ce masque « produit de l’artisanat local », d’abord parce qu’il « est représentatif du continent africain », mais aussi parce que d’autres que lui peuvent le porter facilement.
    « Si je décide d’arrêter, quelqu’un d’autre peut devenir le nouvel Anas », répète-t-il volontiers. Aujourd’hui, ils sont parfois trois à l’arborer en même temps dans les grands rendez-vous internationaux où Anas est invité. Si, officiellement, il s’agit de tromper ceux qui voudraient l’agresser ou le tuer, c’est aussi par souci de mise en scène. Anas est conscient de la force symbolique du personnage qu’il s’est créé et en joue désormais, écrivant chaque jour un chapitre supplémentaire de cette histoire.

    Pour nous recevoir, le rendez-vous a été donné sans adresse. A l’heure dite, ce 17 février, le pick-up annoncé s’est arrêté devant un hôtel international d’Accra. Prénoms échangés en guise de code et le voilà reparti, stoppant une demi-heure plus tard devant un immeuble à l’air inhabité, dans une banlieue sans charme. Entre une épicerie fermée et une de ces mini-pharmacies où, hormis la gamme d’antipaludéens, les étagères font plus de place aux sodas qu’aux médicaments, un responsable de la sécurité entrebâille un portillon et joue les guides vers le troisième étage, où attend une clé, sésame pour accéder au toit-terrasse, puis à un studio aveugle, camouflé derrière de lourds volets de bois. L’air de la pièce poussiéreuse est encore irrespirable quand le garde du corps y installe trois chaises. Sorti de nulle part, Anas se glisse en silence sur l’une d’elles.

    « Dénoncer, faire honte, emprisonner »

    Après des salutations rapides, ses premiers mots sont pour demander la climatisation. On imagine la chaleur sous son bob enfoncé, derrière ses perles dont le jaune doré répond à sa tunique aux plis parfaits, sur laquelle il porte un petit gilet écossais où le jaune se marie à l’ocre roux. L’homme est théâtral sur sa chaise. Une voix douce très assurée qui s’emballe de temps à autre quand on pointe des contradictions. Des mains qui parlent seules, gesticulant sans cesse. On les fixe d’instinct, gêné face à cet interlocuteur sans visage. Ces mains aux longs doigts fins, graciles, ne trahissent rien de son âge, une quarantaine d’années.

    Anas n’a jamais cessé d’infiltrer des milieux fermés « au nom de l’intérêt général et des droits de l’homme ».

    Né dans le nord du pays, élevé par un père militaire et une mère infirmière, Anas a grandi dans une caserne d’Accra, ville où il étudie le droit à l’université et le journalisme au Ghana Institute of Journalism. Lors de son stage de fin de cursus au tabloïd Crusading Guide, il passe son temps avec les petits vendeurs de rue, ceux qui alpaguent les automobilistes pour quelques cacahuètes ou une bouteille d’eau, et prouve, images à l’appui, que les policiers prélèvent leur obole pour fermer les yeux sur ce commerce illicite.
    Depuis cette première, en 1998, Anas n’a jamais cessé d’infiltrer des milieux fermés « au nom de l’intérêt général et des droits de l’homme », explique celui qui change d’apparence et de personnage pour prélever les preuves de ce qu’il dénonce.

    Pour lutter contre la prostitution enfantine, il devient concierge et homme de ménage dans une maison close en 2007 ; pour démanteler un réseau de proxénètes chinois, il joue les garçons d’étage dans un hôtel chic. Pour raconter le scandale des hôpitaux psychiatriques, il se fait interner, en 2009, sous le nom de Musa Akolgo, une caméra cachée dans sa chemise, essayant de conserver toute sa lucidité en dépit des drogues avalées. En Tanzanie, il dénonce les assassinats d’albinos, dont on broie les os pour en faire des potions, et livre les criminels aux policiers.

    Si Anas Aremeyaw Anas est le cerveau de ces enquêtes, il ne travaille plus seul. Il est le patron emblématique d’une équipe de journalistes d’investigation qui dénoncent la corruption et défendent les droits de l’homme au Ghana et ailleurs sur le continent. Il est copropriétaire du journal de ses débuts, devenu le New Crusading Guide, et a ouvert son agence vidéo. A l’écrit comme à l’écran, sa méthode tient dans le triptyque : Naming, Shaming, Jailing (« dénoncer, faire honte, emprisonner »).

    « Nous voyons cet esprit dans des journalistes courageux comme Anas Aremeyaw Anas, qui risque sa vie pour la vérité. » Barack Obama, lors d’un voyage au Ghana

    Parce qu’il n’hésite pas à s’attaquer aux puissants, Anas est devenu celui qui protège le peuple contre des pouvoirs corrompus. Une sorte de Robin des bois moderne, qui dit choisir ses enquêtes « en fonction de l’intérêt général », ce qui explique son immense popularité.
    Au Ghana, se présenter comme journaliste, c’est immédiatement s’entendre répondre « comme Anas ! », que ce soit dans les taxis ou à la réception de l’Hôtel Golden Tulip, où Linda, la vingtaine, étudiante en tourisme, a cette réaction spontanée, avant d’expliquer avoir vu « le film sur le football et celui sur les juges ».

    #jesuisanas

    La population connaît d’autant mieux Anas qu’il offre des projections gratuites en plein air de tous ses documentaires, estimant que « les gens doivent savoir », que « les informations doivent circuler en Afrique » pour faire naître une société civile plus exigeante et afin que la presse passe enfin du rôle de faire-valoir à celui de quatrième pouvoir. Anas a aussi choisi ce mode de diffusion en parallèle à la BBC, CNN ou Al-Jazira pour protéger les télévisions de son pays qui pourraient être poursuivies si elles diffusaient ses documentaires.
    Le journaliste estime sa popularité « symptomatique d’une société où les gens sont désenchantés ». « Tout à coup, quelqu’un leur redonne espoir en poussant la démocratie plus loin, réveillant leurs aspirations. C’est un phénomène naturel, qui est la conséquence de notre travail – si vous faisiez la même chose, vous seriez aussi populaire », minimise celui qui reste modeste en dépit des fresques sur les murs, des tee-shirts à son effigie, de sa présence dans le dessin animé Tales of Nazir (« les contes de Nazir »), un symbole de la production ghanéenne dont les saisons successives sont diffusées depuis 2014.

    Cette popularité dépasse même largement les frontières nationales, comme le prouvent ses invitations multiples dans les grands festivals, mais aussi ses 276 000 abonnés sur Facebook et ses 212 000 followers sur Twitter, où le mouvement #jesuisanas se répand.
    En plus des trois conférences TED qu’il a faites (à visage caché, bien sûr), Anas s’est vu consacrer un film de 78 minutes, Chameleon (« caméléon »), réalisé par le Québécois Ryan Mullins, et a été cité dans le grand discours de Barack Obama au Ghana, en 2009. Le président américain avait alors rappelé qu’une « presse indépendante » est l’une des choses qui « donne vie à la démocratie » et ajouté : « Nous voyons cet esprit dans des journalistes courageux comme Anas Aremeyaw Anas, qui risque sa vie pour la vérité. »

    Campagne de dénigrement

    Malgré cette célébrité sans frontière, le journaliste est aussi une cible. Un de ses plus proches collaborateurs, Ahmed Hussein-Suale, qui avait travaillé avec lui sur le football et sur les juges, a été abattu le 16 janvier aux abords de son domicile d’Accra par deux hommes à moto. Depuis cet assassinat, Anas a dispersé son équipe et chacun travaille dans son coin.
    Deux jours avant la sortie du film Number 12, Anas a été publiquement accusé de ne pas payer ses impôts par un député du parti au pouvoir, Kennedy Agyapong. L’élu estimait qu’il faisait du mal au peuple ghanéen, ce à quoi Anas a répondu : « Fake news », ajoutant, serein : « Plus vous vous attaquez aux gros poissons, plus vous êtes attaqué. » C’est le même homme politique qui avait appelé à la télévision à « frapper » Ahmed Hussein-Suale, diffusant sa photo (alors que lui aussi jouait l’anonymat) et proposant de « payer » pour corriger cet enquêteur dont il dénonçait les méthodes.

    Cet assassinat a créé l’émoi dans le pays et au-delà. « Lorsque des dirigeants politiques qualifient les journalistes de “diaboliques” ou de “dangereux”, ils incitent à l’hostilité à leur égard et dénigrent leur travail aux yeux du public. De telles déclarations ont un impact direct sur la sécurité des journalistes et créent un environnement de travail dangereux pour eux », a déclaré David Kaye, le rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’opinion et d’expression.
    « On travaille depuis vingt ans et personne n’avait encore été tué jusque-là, parce que personne n’avait été “outé”, observe simplement aujourd’hui Anas. Si le visage d’Ahmed Hussein-Suale n’avait pas été montré, il ne serait peut-être pas mort. Il y a les gens qui parlent et ceux qui agissent et tuent. Mais quand vous êtes à cette position, vous créez une opportunité en montrant cette photo. »

    « Etre infiltré permet d’apporter des preuves tangibles, que les puissants ne peuvent pas contester devant les tribunaux. Mon objectif est l’efficacité. » Anas

    Interrogé sur ce sujet le 15 février, pour l’émission « Internationales » de TV5Monde, le chef de l’Etat, Nana Akufo-Addo, qui avait officiellement dénoncé le crime sur Twitter, avouait en marge de l’entretien qu’il aimerait « connaître les raisons de cet assassinat », laissant entendre que la victime n’était peut-être pas tout à fait irréprochable. La rumeur court en effet qu’Ahmed Hussein-Suale aurait lui-même touché de l’argent – rumeur que l’entourage d’Anas balaie d’un revers de main, expliquant que la campagne de dénigrement fait partie de la riposte de ceux qui protègent leurs intérêts en refusant de voir le pays changer.

    « A la limite de l’éthique »

    L’ONU comme le Comité pour la protection des journalistes ont demandé qu’une enquête soit sérieusement menée sur cette mort. Le député a reconnu, le 16 mars, dans la presse ghanéenne, avoir été mandaté par le parti au pouvoir pour mener une croisade anti-Anas et jeudi 11 avril, un suspect a été arrêté.
    Reste que la méthode d’Anas interroge et interrogeait bien avant le meurtre d’Ahmed Hussein-Suale. Un journaliste peut-il verser de l’argent pour piéger son interlocuteur ? Peut-il travailler sans révéler son identité professionnelle ? « Mon journalisme est adapté à la société dans laquelle je vis, explique l’intéressé. Au Ghana, et plus largement en Afrique, on ne peut pas se contenter de raconter une histoire pour faire bouger les choses. Etre infiltré permet d’apporter des preuves tangibles, que les puissants ne peuvent pas contester devant les tribunaux. Mon objectif est l’efficacité », poursuit celui qui collabore avec la police. Dépasse-t-il les limites de la déontologie journalistique ? « Je vends bon nombre de sujets à Al-Jazira, CNN et surtout à la BBC. Or, les standards de la BBC sont les meilleurs au monde », rétorque-t-il.

    Pour avoir passé un an auprès de lui et l’avoir vu fonctionner, Ryan Mullins, le réalisateur de Chameleon, journaliste lui-même, reconnaissait, dans un entretien au site Voir, à la sortie du film, en 2015, que les méthodes d’Anas sont « à la limite de l’éthique pour un journaliste occidental » mais qu’elles « sont issues du contexte de travail ghanéen, où les institutions et le système juridique fonctionnent souvent au ralenti et sont aussi très corrompus ».
    Plus important, il ajoute croire que « les motivations d’Anas sont sincères ». « Il veut vraiment que la justice dans son pays soit meilleure et plus développée. Après plus d’une dizaine de séjours en compagnie d’Anas et de son équipe, j’ai pu constater son intégrité. Il a une véritable foi en sa mission », conclut le réalisateur.

    Entreprise privée d’investigation

    Une intégrité qui n’empêche pas le sens des affaires, même si cela contribue à brouiller encore un peu son image… En effet, le savoir-faire développé par les enquêteurs qui entourent Anas Aremeyaw Anas, à mi-chemin entre le journalisme d’infiltration à la Günter Wallraff, le travail de détective et celui d’espion, a fait affluer les commandes. Et le journaliste a monté une entreprise privée d’investigation, Tiger Eye, qui se consacre aussi à des enquêtes ne relevant pas du journalisme. Interpol, la troisième société minière au monde (AngloGold Ashanti), l’une des plus grosses entreprises britanniques de sécurité (Securicor) sont ses clients, au même titre que le gouvernement ghanéen.
    L’entreprise propose tout type d’enquête, de la filature à l’infiltration, la surveillance fine, l’analyse de données. Pour cela, Tiger Eye met à disposition « des agents de haut niveau » qui peuvent avoir été « formés par les services de renseignement israéliens, maîtrisent les sciences de la sécurité et de la surveillance », rappelle le site commercial, qui propose des tarifs variant entre 300 et 500 dollars (jusqu’à 450 euros) la journée – le revenu national moyen au Ghana est d’à peine 2 000 euros annuels.
    Là encore, la pratique pose des questions déontologiques et fait surgir le risque de conflits d’intérêts, qu’Anas met de côté, pragmatique. « La BBC fonctionne avec de l’argent public ! Ici, ce n’est pas possible. Je suis réaliste. Je collabore avec de nombreuses institutions et je le mentionne dans les enquêtes. Et la postérité ne nous pardonnerait pas si nous décidions de simplement se croiser les bras et de laisser place à la criminalité », ajoute celui qui rêve que le journalisme réveille la société africaine.

    « D’autres très bons journalistes d’investigation font leur métier au Ghana et dans la région avec une tout autre approche. » Will Fitzgibbon, ICIJ
    « Nous avons reçu une aide pour reproduire ce nouveau type de journalisme à travers le continent africain. Nous travaillons actuellement sur un projet baptisé “Investigations nigérianes”, qui suscite beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme chez les journalistes nigérians. Je suis censé aller au Malawi, en Tanzanie, en Afrique du Sud pour bâtir une nouvelle génération d’“Anas”, capables de repousser les limites de notre démocratie. On n’est plus dans l’histoire d’un individu mais dans un mouvement », insiste-t-il.

    Optimiste

    Un mouvement qui n’est pas le seul sur le continent. Will Fitzgibbon, du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), qui reste réservé sur les méthodes d’Anas Aremeyaw Anas, rappelle que « d’autres très bons journalistes d’investigation font leur métier au Ghana et dans la région avec une tout autre approche ». M. Fitzgibbon a notamment travaillé avec la Cellule Norbert Zongo (du nom d’un reporter burkinabé assassiné en 1998) pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (Cenozo) sur les « West AfricaLeaks », qui ont permis de dénoncer quelques scandales financiers.

    Anas ne prétend d’ailleurs pas que sa démarche est la seule valable et se veut plutôt optimiste : « Je vois la société ghanéenne bouger, avancer. Une société civile est en train de naître dans ce pays et le journalisme d’investigation y est pour quelque chose, observe-t-il. Le monde a toujours été en lutte, nous ne sommes pas arrivés ici sans nous battre. Nos ancêtres, que ce soit en Amérique ou ailleurs, ont lutté pour que nous arrivions où nous en sommes aujourd’hui. Dans dix ans, la société sera plus ouverte, il y aura beaucoup moins de corruption. On ne volera plus impunément. Des gens ne demanderont plus qu’on frappe des journalistes parce qu’ils ont de l’argent. On aura davantage conscience que l’argent n’achète pas tout. »
    En attendant, le Ghana occupait, en 2018, la 78e place sur les 180 pays qu’observe l’association de lutte contre la corruption Transparency International. Et l’Afrique est le continent le plus mal classé.


  • Notes anthropologiques (XXXIV)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Notes-anthropologiques-XXXIV

    L’Idée comme capital (VI)
    Petit aperçu concernant l’histoire grecque
    Naissance de la cité

    Entre le système palatial mycénien et l’apparition de la cité grecque s’intercalent ce que les historiens appellent les « siècles obscurs » (Dark Ages). Les siècles obscurs couvrent une période d’environ quatre siècles, de 1180 à 750. C’est une période intéressante sinon capitale qui voit s’effondrer la civilisation mycénienne et se développer sur les ruines des palais une société originale dans sa forme, qui finira par donner naissance à la cité. Sous la pression des « envahisseurs » et du double mouvement qu’ils représentent, à la fois invasion et migration, il se produit non seulement une diminution globale de la population, mais aussi des déplacements et des mouvements (en direction de l’Asie Mineure et de Chypre) qui se prolongent pendant longtemps. « La société mycénienne avait été décapitée, et les gens qui restaient étaient en train, avec l’apport nouveau que représentaient les envahisseurs, de construire un nouveau type de société. » Tous les événements qui vont infléchir le cours de l’histoire durant cette période sont mal connus en l’absence d’écriture et de monuments représentatifs d’un pouvoir constitué. On a suggéré alors qu’à un schéma de conflit classique entre des centres de pouvoir pouvait se substituer une sorte de « révolution populaire » (...)

    #Grèce_antique #société #pouvoir #État-cité #polis #oligarchie #monnaie


  • L’école, ou la jeunesse rangée derrière le drapeau de la bourgeoisie

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2019/04/21/lecole-de-jules-ferry-nos-jours-la-jeunesse-rangee-derriere- (Lutte de classe n°199 - mai 2019) #education #education_nationale #nationalisme #propagande #mensuelLO

    – L’#école de #Jules_Ferry  : la nation à la place de Dieu
    – Le #mouvement_ouvrier socialiste et l’école de la république
    – L’école «  tricolore  » toujours
    – Comprendre le monde… pour le changer



  • GILETS JAUNES : CHEZ LES VRAIS INCENDIAIRES
    https://la-bas.org/5531

    Contre les « gilets jaunes », les CRS cognent dur, mais ils risquent aussi de prendre des coups. D’autres, bien plus malins, ne prennent aucun risque. Journalistes, chroniqueurs, experts, figurants médiatiques, ceux-là frappent pourtant bien plus fort. Depuis des mois, leurs mots sont plus violents que les lacrymos et les coups de matraque, et sont autant d’appel à la haine et à la répression. Nous vous en proposons un florilège chronologique, non exhaustif bien sûr, mais surtout de plus en plus violent et délirant au fil des semaines.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Médias


  • Le pouvoir incarcère le journaliste Gaspard Glanz

    Durant l’après-midi, M. Glanz a indiqué au photographe NnoMan, qui était présent et rapporte à Reporterre ses propos, « qu’il avait été touché par une grenade et que son pantalon avait légèrement brûlé à l’endroit de l’impact ».

    Plus tard, M. Glanz a cherché à parler au commissaire pour se plaindre d’avoir été visé par une grenade. Comme le montre la vidéo ci-dessous, le journaliste ne peut pas parler au commissaire, il se fait violemment pousser par un policier, et dans un réflexe de colère, fait un doigt d’honneur. Des policiers se précipitent alors vers lui et l’emmènent.

    https://reporterre.net/Le-pouvoir-incarcere-le-journaliste-Gaspard-Glanz

    Vraiment je souhaite à Gaspard Glanz une super teuf d’anniv’, libre, et bien entouré.
    Et je souhaite à chaque personne un papa comme le sien, pugnace et fier.
    Mais je souhaite par dessus tout que ce soutien devienne systématique pour tou-te-s, sans distinction.
    Là on gagnera.
    Pour celleux qui l’ignoreraient, j’ai beaucoup reproché à Gaspard la mise en danger d’autrui dans ses vidéos et sa tendance riot-porn dépolitisante. A tel point qu’il a fini par me bloquer.
    Pour autant je ne souhaite à personne ce qui lui arrive. À part cette vague de solidarité.
    Pour info depuis des années et avec, hélas, trop peu de gens, il y a une sorte de coutume qui s’est installée à Nantes : celle d’attendre devant le commissariat la sortie de TOU-TE-S les personnes arrêtées en manif, avec café, thé et réconfort.
    Sans distinction ni jugement.

    #répression #presse #medias


  • #Journal du regard (Semaine 16)
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-semaine-16

    https://youtu.be/BKWNRI7lgAA

    Chaque jour, un film d’une minute environ, chaque lundi, la compilation du journal #Vidéo de la semaine précédente, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” » Jorge Borges, Fictions Regarder se passe toujours au présent. Un présent qui s’oppose à l’irréversibilité du temps. Le mélange en écho, dans la marche urbaine. Pépiements en bruissements multiples, #Paysage en poses. Lumière douce, (...)

    Journal / #Art, #Architecture, #Écriture, #Lecture, #Livre, #Musique, Vidéo, #Voix, #Sons, #Poésie, #Paris, Paysage, #Ville, #Dérive, #Ciel, #Cinéma, Journal du (...)

    #Journal_du_regard