• #Clafoutis aux cerises noires
    http://www.cuisine-libre.fr/clafoutis-aux-cerises-noires

    Verser la farine dans un saladier. Faire un puits et mettre les 5 œufs battus en omelette, la moitié du lait tiédi et le beurre fondu et tiède. Travailler bien la pâte et ajouter le reste du lait et 1/3 du sucre et le sucre vanillé. Lisser la pâte. Laisser reposer 1 heure. Beurrer un plat creux et large en tôle ou en terre. Déposer les fruits au fond du plat, en 1 seule couche. Verser et recouvrir doucement la pâte afin de ne pas déplacer les fruits. Cuire à #Four chaud, Th 7 - 200°C ; durée : 20 …

    #Cerise, Clafoutis / #Sans_viande, Été, Four, Dessert, goûter, sucrerie, tisane..., #Familial

    #Été #Dessert,_goûter,_sucrerie,_tisane...


  • Rock et politique
    http://souriez.info/Rock-et-politique

    Émission du 13 juillet 2018 // Après notre émission spéciale sur les chansonniers révolutionnaires de Mai 68, #Les_Amis_d'Orwell explorent cette fois les racines politiques du Rock’n Roll — de Woodie Guthrie à Rage Against The Machine. Deux observateurs sont venus en plateau pour échanger leurs playlists, Alan et Benny Bop. Ils ont choisi des morceaux mythiques du rock, avec de vrais morceaux de country, de blues et rocksteady dedans. Nos deux compères en sont resté aux auteurs compositeurs (...)

    Les Amis d’Orwell

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/ORWELL-Rock-Politique-13-07-2018.mp3



  • Petites anecdotes sur les #prénoms féminins (cela sera pour plus tard pour les prénoms masculins) :
    — les prénoms rares, c’est à dire donnés moins de 20 fois entre 1900 et 1945 et entre 1946 et 2017, représentent 7,78 % des prénoms donnés en 2017 contre 1 % en 1971 et 0,72 % en 1900 ;
    — le prénom Marie a été donné à hauteur de 0,24 % en 2017 contre 20,5 % des cas en 1900


  • (7) Le Bouseux Magazine 6 - Publications
    https://www.facebook.com/LeBouseux6/posts/480336952391662

    Cette illustration a été publiée en juin 2017 et avait dépassé les 1000 partages. Il s’agit d’une parodie d’un montage viral à l’époque, celui-ci vantant l’image du haut avec une citation hors-contexte « on nique le système en construisant sans lui » au mépris de l’image du bas « on nique pas le système en voulant le détruire ». Une mise en opposition des bons blancs bourgeois-bohèmes qui peuvent se permettre d’avoir un terrain sans se faire dégager par des blindés et des lacrymos (les gentils) face à la vilaine racaille sans visage qui a tort d’exprimer sa colère contre un système qui lui chie à la gueule (les méchants). C’est fin, c’est subtil, c’est pertinent.

    Aujourd’hui, ce montage rediffusé va me permettre d’illustrer un point-de-vue sur la « consom’action », la consommation responsable. Déjà, je précise : je ne suis pas contre la responsabilisation individuelle. Tant mieux si vos choix évitent de participer à un système ou une partie de système estimés nocifs. Bien sûr que la consommation influe les modes de production. Mais un changement individuel de consommation ne fait que créer de nouvelles filières, et en modifier certaines. Or pour un changement global, il faudrait qu’on s’y mette tous. Dans les débats c’est l’argument récurrent « si on s’y met tous ça va marcher ». Mais peut-on tous s’y mettre ? Moi ça me fait penser aux lycéens qui disent « si personne va en cours le prof’ pourra pas tous nous punir », sauf que y’a tout le temps des jaunes pour aller en cours.

    C’est pas applicable. La responsabilisation individuelle ne peut devenir la norme à elle seule. Déjà parce que y’a des gens, juste ils vont pas changer. C’est mort. Même pour un truc basique genre « bon les gars, arrêtez de vous comporter comme des porcs avec les meufs », y’en a pour trouver que c’est faux, d’autres que c’est normal, et d’autres que c’est pas sympa pour les porcs. Alors comment voulez-vous convaincre une grande partie de la population de changer totalement son mode de consommation au détriment de son confort ? Parce que là c’est même pas la majorité qu’il faut convaincre. Même pas 90%, parce que le reste qui continue à foutre la merde suffit à pourrir tout le monde. Un peu comme si t’avais tout un village bien propre, bien responsable, bien écolo, bin il suffit d’un seul type qui balance du mercure dans la rivière pour que ce soit foutu.

    Alors bon courage pour que tout le monde s’y mette, entre :
    – ceux qui n’y croit pas
    – ceux qui comprennent pas
    – ceux qui ne sont pas d’accord
    – ceux qui relativisent (genre moi)
    – ceux qui se trouvent une bonne excuse
    – ceux qui ne peuvent pas
    – et ceux qui en ont rien à foutre

    Évidemment on me dit « mais moi j’en ai parlé dans mon entourage et ils ont changé leurs comportements » ouais okay c’est cool. Des gens de ton entourage. Avec qui tu as des liens, des affinités, des points communs. C’est facile ça. Maintenant va convaincre le gros beauf avec un 4x4 de penser à la planète. Va convaincre le vieux qui fout de l’herbicide partout parce qu’il a « toujours fait comme ça ». Va convaincre Trump.

    Pis en plus de cela, c’est même pas juste une question de savoir et de vouloir. C’est aussi une question de pouvoir. Comme dans l’illustration où l’exemple à suivre c’est le couple avec un potager pour être indépendant de l’industrie agro-alimentaire, faut l’avoir le potager. Pour une famille de 4 personnes, faut un potager de minimum 100m² hein. Faut les moyens, le temps, et la connaissance. Considérer que c’est un choix de vie envisageable, c’est un raisonnement de privilégié. Parce que l’ouvrier lambda dont la priorité est d’avoir assez d’argent pour finir le mois, il en a rien à foutre des orangs-outangs. Les banlieusards à 8 dans 25m² ils risquent pas d’avoir un crédit pour une baraque à la campagne. Là je parle pour cet exemple de s’approprier la production, mais le principe est le même pour la consommation. Moi les gens qui me prennent au 1er degré quand je parle des « vaccins à l’aluminium d’autisme » ou de « Jésus qui est né à Lourdes » alors que y’a marqué « magazine satirique » sur ma tronche, je leur fais pas confiance pour lire une étiquette hein.

    Pour finir, le coup du « on agit tous ensemble pour changer les choses » ça a déjà été théorisé hein.

    C’est pas nouveau.

    Ça s’appelle la grève générale.

    Et encore, la grève c’est limite même pas un mode d’action, vu que ça consiste à arrêter l’action de travailler. La grève, c’est changer les choses sans rien foutre. C’est génial putain. T’as même pas à te renseigner sur les conséquences de tes choix de vie au quotidien et dans tous les domaines, à choisir des produits qui sont moins nocifs que d’autres avec des comparaisons compliquées nécessitant un fort investissement en temps, en moyens, en culture.
    T’as juste à attendre que le système s’écroule avec des sandwichs-merguez et de la Kro.
    Bon faut pas que les usines de sandwich-merguez et de Kro fassent grève sinon le plan foire par manque de vivres.

    Malgré cela, malgré cette simplicité théorique de la grève générale, ça ne s’est vu que deux fois en France : en 1936 et 1968. Avec de nombreux succès mais sans l’impact révolutionnaire souhaité à l’origine pour cette méthode de lutte.
    Même une stratégie aussi simple que « les gens, et si on foutait rien ? » n’a pas eu le résultat escompté.
    Alors que c’est en gros le même principe que la « consom’action », à savoir « ne pas nourrir le système » mais avec une méthode on-ne-peut-plus accessible : ne rien foutre, tout le monde en est capable.

    Alors vraiment les gens là... Nan, c’est pas en arrêtant d’acheter du coca et en faisant pousser des patates que le système libéral va s’effondrer hein.

    Bande de bobos.

    Alex
    ***
    Voulez-vous en savoir plus ?
    https://www.facebook.com/LeBouseux6/photos/a.381592645599427/462131747545516/?type=3&theater
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    NOUVELLE PAGE DE SECOURS :
    https://www.facebook.com/Le-Bouseux-Magazine-page-de-secours-195067544485621
    Page Tipeee pour soutenir Le Bouseux :
    https://fr.tipeee.com/le-bouseux-magazine


  • Java Future Release Notices
    https://www.java.com/de/download/release_notice.jsp

    Oracle Java SE 8-Releaseupdates

    Öffentliche Updates für Oracle Java SE 8 sind mindestens bis Ende 2020 für den individuellen Privatgebrauch verfügbar.

    Öffentliche Updates für Oracle Java SE 8, die nach Januar 2019 veröffentlicht werden, sind ohne kommerzielle Lizenz nicht für Unternehmens-, kommerzielle oder Production-Nutzung verfügbar.

    Wenn Sie VERBRAUCHER sind und Java für den individuellen Privatgebrauch verwenden, haben Sie bis mindestens Ende 2020 weiterhin denselben Zugriff auf Oracle Java SE 8-Updates wie momentan. In den meisten Instanzen werden die von Ihnen ausgeführten Java-basierten Anwendungen separat von einem anderen Unternehmen als Oracle lizenziert (Spiele auf Ihrem PC werden beispielsweise wahrscheinlich von einem Spieleunternehmen entwickelt). Diese Anwendungen können auf der Java-Plattform ausgeführt werden und von Oracle Java SE 8-Updates nach 2020 abhängig sein. Dementsprechend empfiehlt Oracle, dass Sie Ihren Anwendungsprovider fragen, wie die Anwendung in Zukunft unterstützt wird.

    Wenn Sie ENTWICKLER sind, empfiehlt Oracle, dass Sie die Roadmapinformationen für Java SE 8 und höher prüfen und geeignete Maßnahmen je nach Typ der Anwendung und Verteilungsmodell ergreifen.

    Wenn Sie im Auftrag eines UNTERNEHMENS handeln, empfiehlt Oracle, dass Sie die Roadmapinformationen für Java SE 8 und höher prüfen und Ihre zukünftigen Java-Supportanforderungen beurteilen, um zeitgerecht zu einem späteren Release zu migrieren oder gegebenenfalls eine kommerzielle Lizenz einzuholen. Oracle-Kunden, die Java SE als Teil eines anderen Oracle-Produkts nutzen, haben eventuell auch nach 2019 Zugriff auf Oracle Java SE 8-Updates für diese Oracle-Produkte.


  • Revue de presse du 15.08 au 18.08.18
    https://collectiflieuxcommuns.fr/672-revue-de-presse-semaine-du

    Pourquoi un agriculteur se suicide-t-il tous les deux jours ?

    Une yézidie, ex-esclave de l’EI, croise son bourreau en Allemagne

    Les tirs de policiers en forte augmentation en France

    « Plus on est riche, plus on pollue »

    « Contrôler davantage les flux migratoires »

    Au Brésil, des camps de migrants vénézuéliens attaqués par des voisins en colère

    « La Chine s’entraine à viser des cibles américaines »

    Le cas de la négrophobie au sein des pays du Maghreb

    Prisonniers politiques en Russie : Oleg Sentsov n’est pas le seul

    « La loi de 2004 sur les signes religieux ostentatoires a manqué sa cible »

    Ariane Mnouchkine, triste, dénonce « une injonction »

    Grandeur et décadence des coopératives de consommation

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • 1941 ou 1992 ?
    http://www.dedefensa.org/article/1941-ou-1992

    1941 ou 1992 ?

    Une question récurrente depuis plusieurs années concerne les ripostes russes aux agressions US (essentiellement les sanctions), et en général la faiblesse de ces ripostes qui est souvent reprochée à Poutine. Ici, on introduit un texte qui traite de ce problème sous la plume d’une commentatrice française à Moscou qui tient un site fort intéressant à suivre, et on y ajoute un long commentaire d’un lecteur qui a à notre sens tout son intérêt par rapport au texte qu’il commente.

    C’est principalement depuis les événements de la crise ukrainienne que s’est ajoutée, aux encouragements des dissidents/antiSystème à l’action des Russes, une certaine déception devant ce qui est perçu comme la pusillanimité de certaines de ces actions, suivant les provocations US. Cet ensemble vaut aussi, ou plutôt a valu (...)


  • #PayeTaPlainte : 500 femmes racontent leur accueil en gendarmerie ou commissariat - Le Groupe F
    https://legroupef.fr/payetaplainte-500-femmes-racontent-leur-accueil-en-gendarmerie-ou-commissa

    Refus de prendre une plainte et culpabilisation de la victime. Dans neuf cas sur dix, les témoignages de faits plus ou moins récents (70% datent de moins de cinq ans) font état d’une mauvaise prise en charge, « le fait le plus fréquent étant le refus de prendre une plainte ou le découragement de la victime à porter plainte ». Viennent ensuite « la remise en question de l’importance des faits » et « la culpabilisation des victimes », selon l’enquête.

    #culture_du_viol


  • Scandale à Gênes : les ambulances devaient payer le péage
    https://www.crashdebug.fr/international/15055-scandale-a-genes-les-ambulances-devaient-payer-le-peage

    GENES : ... Les ambulances devaient payer le péage = Etat en faillite + privatisation

    = Privatisation, hausse des tarifs,, 1 milliard versé aux actionnaires, non ré-investissement, délabrement/panne/accident, puis ils exigent que l’Etat/contribuable refinancent via une éco-taxe

    Contributeur anonyme

    La société Autostrade per l’Italia, gestionnaire du pont effondré à Gênes et vivement attaquée par le gouvernement, a annoncé jeudi que les ambulances ne paieraient plus le péage sur l’ensemble de son réseau, qui englobe près de la moitié des quelque 6000 km d’autoroutes en Italie. "Pour favoriser l’organisation des précieuses activités de secours, Autostrade per l’Italia annonce que les ambulances ne paieront plus le péage sur son réseau. La décision prend effet (...)


    • Depuis quelques heures en ce vendredi 17 août, le tant attendu maillot 2 étoiles Nike de l’Equipe de France est en vente sur le site officiel de l’équipementier.
      Pour le moment, seul la version « stadium » en domicile (bleu) est en vente au prix de 85€. Dépêchez-vous car concernant les tailles, le M n’est déjà plus disponible !

      https://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde/france-championne-du-monde

      Il est très attendu par les supporters de l’équipe de France de #football. Le maillot avec les deux étoiles, le maillot des champions du monde, commence à arriver dans les magasins. 30 000 tuniques sont en train d’être livrées dans des boutiques spécialisées partout en France. Il s’agit d’une première fournée pour Nike, qui espère en vendre des centaines de milliers.

      Pour cette deuxième étoile, le prix de vente est de 85 euros pour le maillot de base, 109 euros pour la version avec le flocage d’un nom de joueur, et 140 euros pour le maillot avec la technologie VaporKnit, celui porté par les Bleus lors des matches.


  • « C’est la première fois qu’on voit ça » : en Alsace, les viticulteurs en manque de main-d’œuvre, Jérémie Lamothe
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/08/18/c-est-la-premiere-fois-qu-on-voit-ca-en-alsace-les-viticulteurs-en-manque-de

    « C’est la première fois qu’on voit ça » : en Alsace, les viticulteurs en manque de main-d’œuvre
    Alors que le début des vendanges approche dans le Haut-Rhin, les viticulteurs peinent à constituer leur équipe de récolteurs pour les prochaines semaines.

    A l’approche des vendanges, Jean-Luc Galliath, crâne dégarni et lunettes sur le nez, l’avoue : il commence à « stresser ». A la tête d’une propriété viticole de 10 ha dans le village de Bergholtz (Haut-Rhin) depuis 1984, il n’en est pourtant pas à ses premières récoltes. Mais celles de 2018, dont la date de départ sera décidée lundi 20 août par l’assemblée générale de l’Association des viticulteurs d’Alsace (AVA), l’inquiètent particulièrement. Et pour cause : son équipe de vendangeurs n’est toujours pas constituée.

    Des récoltes précoces en pleine période de vacances, pour un emploi saisonnier moins lucratif qu’auparavant… Pour nombre de viticulteurs dans la plupart des régions françaises, la difficulté à recruter de la main-d’œuvre est particulièrement forte. « J’ai besoin de quatorze personnes pour le premier jour, mais il m’en manque encore deux, explique M. Galliath, 58 ans, qui préside la sous-région de Guebwiller pour l’AVA. En tout, pour les six semaines de vendanges, il me faut vingt-cinq à trente personnes. »

    Il a pourtant rappelé ses anciens vendangeurs, mis des petites annonces dans les commerces locaux ou encore fait appel à Pôle emploi. A ses côtés, son épouse, Anny, acquiesce : « C’est la première fois qu’on voit ça… » D’habitude, le couple avait tellement de volontaires qu’il pouvait constituer une liste d’attente en cas de désistement de dernière minute. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, même sur la célèbre route des vins d’Alsace.

    « Avant, les vendangeurs venaient spontanément »

    Le phénomène, qui s’amplifie, n’est pas nouveau. Pour venir en aide aux agriculteurs, Pôle emploi a mis en place, depuis 1995, Alsace vendanges, une cellule spéciale qui met en relation viticulteurs et vendangeurs potentiels. Plus de deux cents vignerons y ont fait appel cette année, un chiffre en hausse par rapport à 2017.

    « En 2017, on s’était déjà retrouvé coincé par la précocité des vendanges, explique le pilote de cette cellule installée à Colmar, Grégory Weitz. Cette année, on a commencé plus tôt et on a expliqué aux viticulteurs, dès juin, qu’ils devaient nous envoyer leurs besoins avant de partir en vacances. » Résultat, « on a 1 900 postes à pourvoir, contre 1 000 l’année dernière ». Un signe que pour ces employeurs, le recrutement est de plus en plus difficile.

    « Avant, le recrutement se faisait naturellement, explique M. Weitz, les vendangeurs venaient spontanément. Mais maintenant c’est fini, les viticulteurs doivent prendre le temps de chercher des personnes. » Etudiants, salariés à la recherche d’un complément de revenu, chômeurs, retraités… le profil des vendangeurs, qui en général habitent la région, reste varié. Mais M. Weitz tente de mobiliser les plus jeunes, les vendanges commençant avant la rentrée universitaire :

    « Les viticulteurs ont souvent des vendangeurs fidèles, mais vieillissants. Or à 65 ans ou 70 ans, ça devient compliqué physiquement. On a donc renforcé notre communication auprès des étudiants via le centre régional des œuvres universitaires et scolaires [CROUS], les réseaux sociaux ou les médias locaux. »
    D’ailleurs M. Galliath a vu de nombreux étudiants affluer en fin de semaine pour candidater et peut donc espérer trouver son équipe à temps.

    « Mais qui va vouloir venir ? »

    Certains viticulteurs parviennent tout de même à constituer leur équipe. C’est le cas d’Eric Debenath, 39 ans, installé à Soultzmatt (Haut-Rhin). Il n’a pas eu trop de mal à recruter une vingtaine de personnes en quelques jours parmi son noyau dur d’habitués. Mais autour de lui, il constate que ses collègues ont de plus en plus de mal à trouver des volontaires. Lui-même ressent chaque année une grosse pression à l’arrivée des vendanges :

    « On se demande toujours : “Mais qui va vouloir venir ?” Il m’arrive de me réveiller en pleine nuit et de me poser plein de questions. »

    Parmi les facteurs qui expliquent cette pénurie de main-d’œuvre, Jean-Luc Galliath regrette notamment la suppression de l’exonération des cotisations salariales sur les « contrats vendanges », décidée en 2014, et qui a rendu moins attractif l’emploi saisonnier dans les vignes. « Cela représente environ 40 à 50 euros par semaine en moins, donc environ 200 euros sur un mois de vendanges », a expliqué Bernard Farges, président de la Confédération nationale des producteurs de vins à appellations d’origine contrôlée. Une somme significative pour des vendangeurs payés au smic horaire, soit 9,88 euros brut.

    « Je n’ai pas compris cette mesure, regrette, amer, M. Galliath. Les revenus ont baissé sur les fiches de paye, les vendangeurs l’ont vu. On tente de compenser en augmentant un peu le salaire mais ça alourdit le coût de la main-d’œuvre. »

    Incertitude et précarité

    Pour attirer de nouveaux volontaires et leur éviter de perdre du pouvoir d’achat, le conseil départemental du Haut-Rhin a décidé, cette année, de donner un coup de pouce aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) qui participent aux récoltes, en leur permettant de conserver leur allocation, contrairement aux années précédentes. « C’est un gros effort fait par le département, salue M. Debenath. On est devant une telle pénurie de main-d’œuvre que c’était obligatoire… »

    D’autant qu’en Alsace, les vendanges sont saccadées. Il peut y avoir plusieurs jours sans travail entre le début des récoltes pour les crémants et celles des vins tranquilles. Tout se fait au jour le jour. Une incertitude et une précarité qui compliquent le recrutement, les vendangeurs devant être particulièrement flexibles.

    La précocité des vendanges, causée par le réchauffement climatique, explique aussi cette pénurie. « Il y a dix ou quinze ans, les vendanges débutaient à la mi-septembre. Et quand j’ai commencé, au début des années 1980, on débutait en octobre et ça se terminait après la Toussaint, se souvient M. Galliath. C’était plus facile pour trouver des vendangeurs. Là, beaucoup sont encore en vacances et n’ont pas en tête que les récoltes vont commencer. »

    Le viticulteur de Bergholtz redoute que ces difficultés poussent les agriculteurs à utiliser davantage les machines à vendanger, alors que les récoltes se font encore majoritairement manuellement dans le département. « J’ai peur que certains se disent “il faut passer à la mécanisation”. Mais il ne faut pas tout industrialiser, au risque de perdre nos convictions et la bonne image qu’on a. »

    #travail_saisonnier #smic_horaire #pénurie_de_main_d'oeuvre


  • Amiante, l’incroyable retour aux Etats-Unis - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/amiante-l-incroyable-retour-aux-etats-unis_126726

    Depuis les années 1970, près de 60 pays ont interdit l’usage de l’amiante utilisé depuis la fin du XIXè siècle par l’industrie pour ses qualités ignifuges. Car le matériau présente le désavantage d’être particulièrement toxique. En effet, minéraux à structure fibreuse, les différents types d’amiante se dégradent en particules microscopiques qui restent en suspension dans l’air. Quand elles sont inhalées, ces micro-fibres déclenchent une maladie spécifique nommée asbestose (l’asbeste étant l’autre nom de l’amiante) décrite dès les années 1930 et qui désigne une fibrose pulmonaire. L’exposition aux particules d’amiante déclenche bien d’autres maladies, notamment des cancers des bronches, des poumons, de la plèvre.
    Limiter les tests d’évaluation des risques sanitaires

    Pourtant les Etats-Unis sont un des seuls pays industrialisés au monde à en avoir restreint l’usage sans le bannir complètement. Et sous l’administration Trump, la situation pourrait encore s’aggraver. L’amiante peut désormais faire son grand retour dans l’industrie du bâtiment grâce à une série de dérèglementations et de nouvelles règles mises en place ces derniers mois par l’agence de protection de l’environnement (EPA).

    #paywall #amiante #trump


  • On a, à mon avis, beaucoup exagéré l’engagement politique d’Aretha Franklin.
    https://www.alternet.org/respect-here-are-5-aretha-franklins-most-important-contributions-civil-rig

    Certes la famille était amie avec Martin Luther King, et elle l’a soutenu autant qu’elle a pu, ainsi que Barack Obama 40 ans plus tard. Elle a, en revanche refusé de chanter pour Donald Trump :

    Aretha Franklin ne chantera pas pour Donald Trump
    Jazz Radio, le 15 décembre 2016
    https://seenthis.net/messages/552736

    Son engagement ponctuel le plus fort a probablement été celui de proposer de verser une caution pour la libération d’Angela Davis, comme cette dernière le racontait ici en 2013 :
    https://www.youtube.com/watch?v=D8F_91mnJcc

    #Aretha_Franklin #Musique #Soul #Musique_et_politique #Angela_Davis




  • Google Employees Protest Secret Work on Censored Search Engine for China - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/08/16/technology/google-employees-protest-search-censored-china.html

    Hundreds of #Google employees, upset at the company’s decision to secretly build a censored version of its search engine for China, have signed a letter demanding more transparency to understand the ethical consequences of their work.

    In the letter, which was obtained by The New York Times, employees wrote that the project and Google’s apparent willingness to abide by China’s censorship requirements “raise urgent moral and ethical issues.” They added, “Currently we do not have the information required to make ethically-informed decisions about our work, our projects, and our employment.”

    The letter is circulating on Google’s internal communication systems and is signed by about 1,400 employees, according to three people familiar with the document, who were not authorized to speak publicly.

    The internal activism presents another obstacle for Google’s potential return to China eight years after the company publicly withdrew from the country in protest of censorship and government hacking. China has the world’s largest internet audience but has frustrated American tech giants with content restrictions or outright blockages of services including Facebook and Instagram.

    #GAFA


  • Growing demand for Russian arms in the Middle East: The Syria Effect?
    https://www.mesp.me/2018/06/21/growing-demand-for-russian-arms-in-the-middle-east-the-syria-effect

    A quick look on arms transfers databases reveals a growing demand for Russian arms in the Middle East. In 2012, Russia delivered weapons to four countries (Algeria, Egypt, Jordan and the UAE – in addition to Syria and Iran). Five years later, in 2017, it delivered weapons to eight countries (Algeria, Bahrain, Egypt, Iraq, Jordan, Qatar, the UAE and Turkey – in addition to Syria and Iran), and sales grew in variety, size and value. Compared to 2012, the sales, according to announced figures and estimates, at least doubled in size, both because of the expansion to new markets and increased sales to traditional partners. What could explain this increased interest in Russian weapons? Is President Vladimir Putin correct to credit the boost to the “marketing effect” of the Syrian war? Or are there other, more important, factors at play?

    The Russian military industrial complex showcased the best it has to offer in Syria, deploying a vast array of naval, air and ground weapon systems. Furthermore, the conflict has served as a major testing ground. According to various statements by Russian officials, a minimum of 60 and up to 200 of these weapons have been tested in combat for the first time in Syria. “Combat-proven” is in itself a major marketing argument. As Deputy Defense Minister Yuri Borisov said in 2017, “it cannot be overestimated (…) Customers have started queuing up for the weapons that have proven themselves in Syria.” Among those publicly confirmed first-time combat-tested weapons were both examples of the latest Russian state-of-the-art technology, as well as weapons serving in the Russian military for decades.

    “it cannot be overestimated (…) Customers have started queuing up for the weapons that have proven themselves in Syria” – Russia’s Deputy Defense Minister Yuri Borisov.