• Lebanese official to ToI: ’Indiscriminate’ IDF strikes hinder Hezbollah disarmament | The Times of Israel
    https://www.timesofisrael.com/lebanese-official-to-toi-indiscriminate-idf-strikes-hinder-hezbollah-

    “My message today to the Israeli counterparty is that we both agree that Hezbollah must go, so you need to give some oxygen to the Lebanese state by strengthening its institutions,” they said.

    Asked what that means practically, the Lebanese official argued that it starts with the IDF operating in a more targeted manner in southern Lebanon.

    The official said Beirut would like to see a return to the way the Israeli army functioned after the November 2024 ceasefire in Lebanon.

    In the year-plus that followed, the IDF carried out regular strikes against Hezbollah targets, but the Lebanese official suggested that those were more measured and didn’t extend to include the complete destruction of entire villages.

  • #Conflux icon set gives a modern look to Linux desktops
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/conflux-linux-icons

    Conflux is a new Linux icon set that aims to be both beautiful but neutral – I think it succeeds at both. The author of Conflux said they struggled to find a “modern-looking” icon pack for their desktop, deigning many as overly stylistic, outdated or, in some cases, poorly designed. Another impetus to solve was the way un-themed #Icons look. “Conflux should blend seamlessly into your system”, reads the Github page, “so that you don’t even notice you’re using an #icon_theme.” Few of us use the same set of apps, and few icons sets cover every thing (not least […] You’re reading Conflux icon set gives a modern look to Linux desktops, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #Eye_Candy

  • Malouines : Milei, le pantin de Trump ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/malouines-milei-le-pantin-de-trump-s3lRH19uSTuFuNO3EdEmmw

    C’est un conflit quasi bicentenaire que Javier Milei est peut-être en train de rouvrir. Le président argentin a en effet, le 4 septembre dernier, remis le couvert sur la question des Malouines.

    #International

  • En Cisjordanie occupée, Israël porte un projet d’« élimination » des Palestiniens, accuse l’ONG B’Tselem
    Par Luc Bronner (Ramallah et Hébron (Cisjordanie occupée), envoyé spécial)
    Publié le 14 septembre 2026
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/14/en-cisjordanie-occupee-israel-porte-un-projet-d-elimination-des-palestiniens

    Dans un rapport publié lundi, l’ONG israélienne de défense des droits humains qualifie d’« apartheid » la situation dans laquelle vivent 3 millions de Palestiniens dans le territoire occupé par Israël depuis 1967. Elle considère que les violences des colons juifs, qui se sont intensifiées ces derniers mois, ne sont que la partie la plus visible d’un « système politique » qui vise à « effacer la présence palestinienne ».

    La scène est racontée au Monde, sous le couvert de l’anonymat, par un Palestinien de Jérusalem-Est ciblé par un raid de la police israélienne qui le suspectait d’incitation au terrorisme. En fouillant ses biens, les policiers sont tombés sur un exemplaire de 1984, le roman de George Orwell racontant la dérive totalitaire d’un pays imaginaire. « Regardez, ce que j’ai trouvé ! », s’est exclamé un des policiers, convaincu d’avoir mis la main sur une pièce à conviction. « C’était 1984, il a pensé 1948 et il a cru que c’était un livre sur la Nakba [l’exode forcé de 750 000 Palestiniens en 1948], donc une preuve de mon activisme. » Le trentenaire a passé deux jours en détention puis a été relâché, faute de preuve contre lui.

    L’épisode pourrait presque faire sourire. Il est révélateur du climat politique dans lequel vivent plus de 3 millions de Palestiniens en Cisjordanie, territoire sous occupation depuis 1967, soumis aux conséquences de ce qui, ailleurs, serait qualifié de dictature militaire. Depuis quatre ans, le gouvernement israélien y a encore accentué son emprise, utilisant toutes les ressources des forces armées, des services de renseignement, de la police, des milices privées des colonies juives, des tribunaux militaires et des prisons, en plus d’une surveillance technologique massive. (...)

    • Le projet « Élimination »
      14 septembre 2026 | B’Tselem
      https://www.btselem.org/the_elimination_project/page.php?slug=cover

      À propos de ce rapport
      Depuis l’entrée en fonction du gouvernement israélien actuel fin 2022, et plus encore depuis octobre 2023, Israël a considérablement intensifié ses attaques contre tous les aspects de la vie des Palestiniens en Cisjordanie. À tout moment, les Palestiniens peuvent être victimes de violences de la part de soldats ou de milices armées de colons, être arrêtés et emprisonnés, subir des mauvais traitements et des humiliations, voire parfois être tués.

      Le rapport « The Elimination Project » s’appuie sur plus de 2 000 témoignages recueillis par B’Tselem auprès de Palestiniens depuis octobre 2023, ainsi que sur plus de trois décennies de travail de documentation des violations des droits de l’homme commises par le régime d’apartheid israélien en Cisjordanie. Le rapport examine la réalité actuelle non pas comme un ensemble d’incidents isolés ou de préjudices spécifiques, mais comme s’inscrivant dans un mécanisme global d’élimination visant à démanteler les conditions nécessaires à la survie des Palestiniens en Cisjordanie, tout en renforçant de manière irréversible le contrôle et la suprématie juifs. Un examen de la réalité actuelle en Cisjordanie révèle que ce projet d’élimination est désormais mis en œuvre de manière plus ouverte, plus directe et plus violente qu’auparavant, et qu’il repose de plus en plus sur la coopération entre les autorités officielles de l’État et les milices de colons opérant en Cisjordanie avec l’appui et le soutien de l’État.

  • a un autre bidule qui la laisse immanquablement dubitative, c’est cette tendance qu’ont ces consœurs et confrères influenceureuses à s’autodésigner par la locution « créateurices de contenus ». Plus elle y réfléchit, plus cette formule la plonge dans des abîmes de perplexité : primo absolument tout constitue potentiellement un contenu puisque par définition le contenu est un terme suffisamment vague pour ne rien dire… du contenu lui-même, secundo il lui semble qu’avoir la velléité de « créer du contenu » dénote juste une telle peur du vide que l’on est prêt·e à le remplir du premier truc qui passe, quand bien même ce serait un autre vide dont la seule fonction serait de boucher le premier — remarquer que ça pourrait à la limite être le point de départ d’une belle mise en abyme.

    Non, la vieille Garreau, elle, si elle devait trouver un mot qui définisse son activité d’influenceuse kimilsungiste-kimjongiliste-kimjonguniste, elle choisirait plutôt la formulation « créatrice de contenants » — après tout, une fois que ses dazibaos sont publiés ceux-ci ne lui appartiennent plus et ils ne forment guère plus qu’un cadre que le Lectorat peut utiliser à sa guise en mettant tout ce qu’il veut dedans.

    #MalNommerLesChosesCEstAjouterAuMalheurDuMonde.

  • Weltraumgipfel : Rivalen im Orbit
    https://www.jungewelt.de/artikel/529717.weltraumgipfel-rivalen-im-orbit.html

    Nous dommed en pleine guerre des étoiles franco-allemande. Big Brother à Washington est ravi.

    14.9.2026 von Jörg Kronauer - Weltraumgipfel in Paris: Deutschland und Frankreich ringen um die Vorherrschaft in Europas Raumfahrt. Berlin setzt zunehmend auf nationale Rüstungsprojekte

    Europa leidet an den deutsch-französischen Rivalitäten«: So überschrieb die französische Abendzeitung Le Monde in der vergangenen Woche einen Beitrag über den Internationalen Weltraumgipfel, der am Donnerstag in Paris zu Ende ging. Der Streit zwischen Berlin und Paris über den Kampfjet der modernsten, sechsten Generation, über das Future Combat Air System (FCAS), und vor allem auch dessen Scheitern haben nicht nur in Frankreich, sondern auch in Deutschland für Schlagzeilen gesorgt. Der aktuelle Konflikt um Europas im Aufbau befindliche Satellitenkommunikation aber, um das »europäische Starlink«, wird in der Bundesrepublik bereits viel weniger wahrgenommen, während er im westlichen Nachbarland die Gemüter durchaus recht stark bewegt. Kein Wunder: Ganz wie die militärische Luftfahrt gehört auch die Raumfahrt zu Frankreichs großen industriellen Stärken, von denen nicht mehr allzu viele übrig geblieben sind. Die Entwicklungen in der Branche, in der Frankreich – noch – eindeutig als Führungsmacht in Europa gilt, stoßen entsprechend auf breites Interesse. Und auch in dieser Branche geht Deutschland nun zunehmend gegen die französische Konkurrenz in die Offensive.

    Schon der äußere Rahmen des Internationalen Weltraumgipfels, zu dem Repräsentanten aus 100 Staaten und Vertreter der bedeutendsten Branchenunternehmen geladen waren, gestaltete sich aus Pariser Sicht nicht wirklich vorteilhaft. Vier der größten US-Weltraumkonzerne, darunter Elon Musks Space X sowie Blue Origin von Amazon-Gründer Jeff Bezos, sagten auf Druck seitens der Trump-Administration ihre Teilnahme kurzfristig ab. Der Grund: Da in Paris nicht zuletzt eigenständige europäische Projekte auf der Tagesordnung standen, war das Weiße Haus, das Europa gern in Abhängigkeit sehen will, heftig verstimmt und verdonnerte die vier US-Branchengrößen dazu, zu Hause zu bleiben. Zudem ließ die Bundesregierung ihren EU-Verbündeten fallen. Hatten Präsident Emmanuel Macron und Bundeskanzler Friedrich Merz noch im Juli auf dem Deutsch-Französischen Ministerrat erklärt, sie würden den Gipfel gemeinsam leiten, so sagte Merz seine Teilnahme ebenfalls äußerst kurzfristig ab, unter Verweis auf angebliche Terminprobleme. Als Ersatz schickte er Verteidigungsminister Boris Pistorius.

    Den Hintergrund für das demonstrative deutsche Desinteresse ließ ein Blick auf die Projekte erahnen, um die es auf dem Weltraumgipfel im Grand Palais im Herzen von Paris ging. Einen zentralen Stellenwert nahm »Iris 2« ein, eine Konstellation von Kommunikationssatelliten, die in erdnaher Umlaufbahn (Low Earth Orbit, LEO) kreisen sollen – so wie Musks »Starlink«. Dass ein solches Satellitensystem nicht zuletzt militärisch äußerst wichtig sein kann, das hat der Ukraine-Krieg gezeigt. »Iris 2«, das Europa diesbezüglich von den USA unabhängig machen soll, wurde Ende 2022 vom französischen EU-Binnenmarktkommissar Thierry Breton auf den Weg gebracht. Das Bundeswirtschaftsministerium unter Minister Robert Habeck kümmerte sich damals recht wenig darum, und so kam es, dass die französische Raumfahrtbranche bald eine starke Stellung in dem Projekt innehatte. Das wiederum passte Berlin nicht; es kam zu allerlei zeitraubenden Reibereien.

    Dann verpasste die Bundesregierung »Iris 2« einen herben Schlag. Im vergangenen Jahr kündigte Verteidigungsminister Pistorius an, Berlin werde 35 Milliarden Euro allein für die Aufrüstung im Weltall lockermachen. Teil des Plans war, wie sich bald herausstellte, ein »deutsches Starlink« – also eine nationale Parallele zum EU-Projekt »Iris 2«: Die Bundeswehr soll nach dem Willen Berlins bei ihrer Satellitenkommunikation nicht auf Technologie aus dem europäischen Ausland – vor allem aus Frankreich – angewiesen sein, sondern lieber nationale Technologie nutzen. Bauen soll das »deutsche Starlink« mit der Bezeichnung »Satcom BW Stufe 4« ein Konsortium aus dem neu ins Satellitengeschäft eingestiegenen Rüstungsriesen Rheinmetall sowie dem Satellitenproduzenten OHB aus Bremen. Im ersten Schritt wird das Satellitensystem die NATO-Ostflanke abdecken. Anschließend soll es auf weitere Gebiete ausgedehnt werden. Von Kosten von acht bis zehn Milliarden Euro ist die Rede. Kann Europa es sich wirklich leisten, gleich zwei teure Kommunikationssysteme mit LEO-Satelliten zu bauen? So mancher hat da seine Zweifel. Für »Iris 2« und damit auch für die französische Raumfahrtindustrie sah es auf einmal gar nicht gut aus.

    Es dauerte ein wenig, bis die Planer von »Iris 2« sich von dem Schock erholt hatten. Inzwischen haben sie einen Zahn zugelegt. Mittlerweile ist klar: Das EU-Projekt soll insgesamt 348 Satelliten umfassen. Zum Vergleich: Bei »Starlink« sind es rund 10.000. 18 davon sollen MEO-Satelliten sein (Medium Earth Orbit); OHB wird sie für rund eine Milliarde Euro bauen. 330 LEO-Satelliten sind vorgesehen – das sind die, die die eigentliche Kommunikation regeln –, darunter 66 für »sensible«, insbesondere militärische Kommunikation und 264 normale. Erstere wird Airbus bauen; der Konzern hat seinen Raumfahrtschwerpunkt in Frankreich, wo vor allem in Toulouse, bei Cannes und westlich von Paris rund 6.000 Mitarbeiter für die Airbus-Weltraumprojekte tätig sind. Die deutschen Airbus-Weltraumstandorte sind kleiner. Der Großauftrag für die 264 LEO-Satelliten mit einem Wert von 1,8 Milliarden Euro geht an Aerospacelab, ein 2018 gegründetes Startup aus Belgien. Die beteiligten Satellitenbetreiber sind Eutelsat aus Frankreich, SES aus Luxemburg und Hispasat aus Spanien. Involviert ist zudem Thales Alenia Space, ein Joint Venture aus Thales (Frankreich, 67 Prozent) und Leonardo (Italien, 33 Prozent). Frankreich hält also einen starken Anteil, allerdings nicht so viel, wie es eigentlich gehofft hatte. Die Kosten, die zu Beginn auf rund sechs Milliarden Euro beziffert worden waren, werden jetzt mit 15,7 Milliarden Euro angegeben.

    Damit ist der Konflikt aber noch nicht vorbei. Seit einiger Zeit planen die Raumfahrtsparten von Airbus – mit Schwerpunkt, wie gesagt, in Frankreich – von Thales (Frankreich) und von Leonardo (Italien) ein Satelliten-Joint-Venture namens Bromo. Es soll sie in die Lage versetzen, auf dem Weltmarkt mit Satellitenriesen wie Space X oder chinesischen Konzernen konkurrieren zu können. Damit würde ein Satellitenmonopol entstehen, das mit 25.000 Beschäftigten und einem Umsatz von wohl 6,5 Milliarden Euro vermutlich in der Lage wäre, den europäischen Markt zu dominieren. Entsprechend stark sind die Widerstände seitens nichtbeteiligter Firmen. Während der Chef von Italiens größtem Rüstungskonzern Leonardo, Lorenzo Mariani, unlängst im Interview mit dem Handelsblatt ankündigte, man wolle in Kürze den Antrag zur Genehmigung des Joint Ventures bei der EU-Kartellbehörde einreichen, äußerten deutsche Branchengrößen wie OHB Protest: Schließlich ist die deutsche Industrie an dem überwiegend französisch-italienischen Joint Venture nicht beteiligt. Auch Indra Space beispielsweise, ein Tochterunternehmen des spanischen Rüstungskonzerns Indra Group, sucht sich nach Kräften querzustellen.

    Wie weiter? Um auf den Internationalen Weltraumgipfel in Paris zurückzukommen: Dort zeichnete sich bereits der nächste deutsch-französische Streit klar ab. Verteidigungsminister Pistorius suchte zwar die Kritik an dem deutschen Alleingang mit »Satcom BW 4« abzuwehren, indem er zusagte, man werde dafür Sorge tragen, dass das System mit »Iris 2« interoperabel sei. Doch wies er Macrons Forderung zurück, es müsse beim Bau europäischer Raumfahrtprojekte eine »europäische Präfenz« geben – also eine Verpflichtung, Systeme und Bauteile aus Europa statt aus den USA zu nutzen. Das folgt der alten bundesdeutschen Linie, in puncto Technologie zwar nach Eigenständigkeit zu streben, auf dem Weg dahin jedoch lieber eine gewisse Abhängigkeit von den USA hinzunehmen als eine von Frankreich. Kauft man in Frankreich, stärkt man den europäischen Rivalen, mit dem man in der EU verbunden bleibt; das unterlässt man lieber. Kauft man in den USA, stärkt man den Rivalen jenseits des Atlantik, von dem man langfristig ohnehin unabhängig werden will; man schwächt aber das gegen eine deutsche Vormacht in Europa aufbegehrende Frankreich. Das Muster war schon beim Konflikt um den FCAS-Kampfjet zu erkennen: Die Bundesrepublik stieg aus ihm aus und sucht nun nach Wegen, einen eigenen Kampfjet der sechsten Generation zu bauen, während sie übergangsweise F-35-Jets in den USA erwirbt.

    Nebenbei: Die Kommunikationssatelliten »Satcom BW 4« sind nicht die einzigen, die deutsche Unternehmen mehr oder weniger im Alleingang für die Bundeswehr bauen wollen. So vergab Berlin Ende 2025 den Auftrag für ein System von Aufklärungssatelliten namens »Spock 1« an ein Konsortium aus Rheinmetall und dem hochspezialisierten finnischen Startup Iceye. Berichten zufolge geht es um den Bau von insgesamt rund 40 Satelliten für wohl um die 1,7 Milliarden Euro. Darüber hinaus ist mittlerweile bereits ein zweiter Typ von Aufklärungssatelliten namens »Spock 2« in Planung, der noch moderner sein und eine hohe dreistellige Zahl an Satelliten umfassen soll. Um ihn beworben haben sich Konsortien um Airbus, Rheinmetall und OHB; es sieht also erneut nach einem überwiegend oder vollständig deutsch gefertigten Satellitensystem aus. Nimmt man »Satcom BW 4«, »Spock 1« und »Spock 2« zusammen, dann wird Deutschland in einigen Jahren über eine der größten militärischen Satellitenkonstellationen weltweit verfügen – und zwar eine nationale, nicht europäische, deren Entwicklung und Produktion die deutsche Weltraumbranche fördert, während die französische kaum eingebunden und damit geschwächt wird: ein weiterer Schritt Berlins zur Stärkung der deutschen Dominanz in der EU – dies zu Lasten der französischen Konkurrenz.

  • Les universités, laboratoires de la #préférence_nationale ⋅ GISTI
    https://www.gisti.org/spip.php?article7812

    Déjà précarisées par une réglementation discriminatoire et une administration défaillante, les étudiantes et #étudiants_étrangers sont la cible des gouvernements successifs de l’ère Macron, qui s’en prennent maintenant à leurs porte-monnaie, dans un but évidemment sélectif.

    Annoncé par le gouvernement en 2018, le plan « Bienvenue en France » lançait les hostilités contre les étudiant·es non communautaires (issus de pays hors-UE), tout en prétendant en attirer 500 000 [1]. En multipliant leurs #frais_d’inscription par 15, il aggravait le tri existant entre les plus riches et les autres. Après une demande de visa de plusieurs centaines d’euros ( perdus en cas de refus), les candidat·es sont désormais soumis·es à des frais d’inscription exorbitants : 2 895 € pour une année de licence et 3 941 € pour une inscription en master, contre 178 € et 254 € pour leurs homologues français et communautaires.

    Conformément au principe d’autonomie, les universités bénéficiaient d’une importante marge de manœuvre pour exonérer les étudiant·es de ces frais différenciés [2]. De fait, elles utilisaient largement cette possibilité prévue par les textes. Une disposition de la loi Darmanin de janvier 2024, qui prévoyait d’obliger les universités à appliquer les frais différenciés, avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Pour contourner cette difficulté, un plan « Choose France for Higher Education » (dont la dénomination trahit la finalité élitiste), prévoyant d’imposer un plafond maximal pour les exonérations, a été présenté en avril 2026. Malgré une certaine mobilisation dans les universités, un décret du 19 mai 2026 fixe à 20% le plafond d’étudiants et étudiantes étrangères exonérables (transitoirement 30% à la rentrée prochaine et 25% pour 2027-2028).

    Les conséquences désastreuses s’annoncent, en particulier pour les étudiant·es en cours d’études en France. Faute d’avoir pu s’acquitter de la somme de 3 941 €, plusieurs dizaines d’étudiant·es en master à l’Université de Strasbourg ont ainsi dû interrompre leur cursus en cours d’année. Non seulement l’#Université les prive de la possibilité d’obtenir le diplôme qu’ils et elles préparaient depuis plusieurs mois, mais elle les laisse également dans une situation administrative catastrophique, le renouvellement de leur #titre_de_séjour_pour_études étant soumis à une inscription, ainsi qu’à la démonstration que la formation a été suivie sérieusement – le changement de nature du titre de séjour est par ailleurs presque impossible dans ces conditions.

    Nombre d’étudiants et étudiantes étrangères connaissent la précarité, notamment du fait de la limitation de leur droit à travailler à 60% d’un temps plein (50% pour les Algérien·nes) et de leur accès très restreint aux dispositifs sociaux. C’est dans ce contexte que la loi de finances pour 2026 prévoit l’exclusion des étudiant·es extracommunautaires des aides personnelles au logement (#APL), à compter du 1er juillet 2026, sauf pour les bénéficiaires d’une bourse sur critères sociaux. Or, parmi les 320 000 étudiant·es extracommunautaires, en raison d’une condition de nationalité comportant de rares exceptions, 2% seulement sont dans ce cas.

    Coup de grâce, le niveau de « ressources suffisantes » exigé pour l’obtention du titre de séjour « étudiant » vient d’être augmenté, passant de 615 € à 877,50 € par mois (47% du montant brut mensuel du Smic) par un décret du 22 juin 2026.

    Au-delà des mesures les visant spécifiquement, les étudiants et étudiantes étrangères subissent les défaillances de l’administration, en particulier pour la délivrance et le renouvellement des titres de séjour effectués via la plateforme Administration numérique des étrangers en France (#Anef), connue pour ses dysfonctionnements. On ne compte plus les étudiant·es ayant perdu leur travail (puis, souvent, leur logement), faute d’avoir reçu la fameuse attestation de prolongation d’instruction (#API) justifiant leur situation pendant l’instruction de leur dossier.

    C’est là le point de départ de ce qui peut devenir une spirale infernale, puisque le travail contribue à remplir la condition de revenus exigée pour la délivrance du titre de séjour. Face à cette carence généralisée, le Conseil d’État a rendu une décision condamnant l’administration pour ces pratiques et enjoignant au ministère de l’intérieur de mettre fin, entre autres dysfonctionnements, à l’absence de délivrance et de renouvellement automatiques des API tant que le titre de séjour n’a pas été renouvelé [3].

    En attendant, la précarisation organisée et les entraves à l’accès à un diplôme viennent renforcer un système exposant les étudiantes et étudiants étrangers à l’exploitation par des emplois non déclarés, sans protection et les assignant à des travaux peu qualifiés.

    #fabrique_de_sans_papier

  • Homophobie Vaste coup de filet en Turquie contre des bars et associations LGBT +
    https://www.liberation.fr/international/europe/vaste-coup-de-filet-en-turquie-contre-des-bars-et-associations-lgbt-20260

    Les opérations ont pour nom « Ailen Huzurunda », que l’on peut traduire par « Ma famille est en sécurité ». C’est dans ce cadre que la police turque a procédé tôt, dimanche 13 septembre, à de nombreuses descentes et arrestations dans des débits de boissons et aux domiciles de militants LGBT +, ont annoncé les autorités et une des associations visées.

    « Dans le cadre des opérations “Ma famille est en sécurité” […], menées en collaboration avec nos forces de police et de gendarmerie, des poursuites judiciaires ont été engagées contre 162 suspects, 9 associations et 13 entreprises dans […] un total de 15 provinces » dont celles d’Istanbul et d’Ankara, a écrit sur X le ministre turc de la Justice, Akin Gürlek.

    Le ministre n’a pas précisé combien de personnes ont été placées en garde à vue, mais a souligné que ces opérations s’inscrivent dans le contexte plus général de « la Décennie de la famille » un plan stratégique homophobe proclamé par le président turc Recep Tayyip Erdogan, pour contrer la baisse de la natalité et « protéger nos enfants, l’institution familiale et l’ordre social ».

  • Des organisateurs, organisatrices et associations tech publie une lettre ouverte pour la survie des événements techniques en France
    https://linuxfr.org/news/des-organisateurs-organisatrices-et-associations-tech-publie-une-lettre-ouv

    De nombreux organisateurs, organisatrices et associations tech (59 actuellement) ont cosigné une lettre ouverte lancée par l’Association française des utilisateurs de PHP (AFUP) pour alerter sur la crise que traverse les événements techniques : « Budgets sponsoring resserrés, achats de billets en baisse, adhésions associatives en recul : partout, les mêmes signaux d’alerte s’allument et l’inquiétude s’installe au sein des organisations. »

    Les signataires appellent les entreprises et les professionnels du secteur à : sponsoriser les événements techniques et à les placer dans leur stratégie, à sanctuariser des places pour les équipes, et à adhérer aux associations organisatrices.

    « Ce n’est pas une question de générosité, mais d’investissement direct dans la compétence, l’attractivité (…)

  • Économie. Opacité de la dette, montages circulaires... pourquoi la bulle de l’IA rend tout le monde nerveux
    https://www.ledauphine.com/economie/2026/09/12/opacite-de-la-dette-montages-circulaires-pourquoi-la-bulle-de-l-ia-rend-

    Elle porte la promesse de révolutionner la connaissance, et de garantir la domination (et la fortune) de ceux qui la maîtrisent. À gros enjeux, gros moyens. Le cash burn d’#OpenAI, c’est-à-dire la somme que l’entreprise doit sortir pour compenser les pertes, devrait atteindre 27 milliards de dollars en 2026, et jusqu’à 65 milliards en 2027. C’est à peu près le montant de son chiffre d’affaires, évalué pour cette année entre 25 et 30 milliards. L’entreprise subventionne largement ses services. Le cabinet SemiAnalysis a chiffré qu’un abonnement #ChatGPT Pro à 200 dollars pouvait générer jusqu’à 14 000 dollars de coûts de calcul. Et alors que les géants américains de l’#IA tentent de contenir la montée en puissance des modèles ouverts chinois, relever ses prix n’est pas une option.

    • The $14,000 AI Subscription Myth (And Real Math)
      https://www.hitechies.com/ai-subscription-subsidy-real-cost-2026

      A research firm maxed out every Claude and ChatGPT tier and the internet decided your $200 plan “costs OpenAI $14,000.” That number is misleading in a specific, important way. Here is the real math, why the subsidy is real anyway, and the part nobody can actually predict.

      (...)

      We can actually estimate the real gap, because both companies have started disclosing inference margins. According to The Information’s reporting and SemiAnalysis’s own infrastructure work, Anthropic’s inference margin is now around 70%, up from roughly 38% a year ago, and OpenAI’s compute margin climbed to a similar neighborhood through 2025. A 70% margin means the actual compute cost of serving a token sits near 30% of its API price.

      Run that through the scary numbers and they shrink fast. The $14,000 of API value is closer to $4,000–$4,500 of real compute cost. The $8,000 of Claude usage is closer to $2,500. Still a lot more than the $200 the customer paid, but not the apocalyptic figure that went viral.

      Le vrai chiffre, donné par ceux qui savent vraiment. C’est tjs excessif, mais tu vois, c’est pas si pire et ça promet des lendemains qui chantent pour ceux qui auront utilisé l’IAg les premiers.

  • Netanyahu’s Likud moves to bar 2 Arab-majority parties from October Knesset election
    https://www.aa.com.tr/en/middle-east/netanyahu-s-likud-moves-to-bar-2-arab-majority-parties-from-october-knesset-election/4056279

    Les partis arabes en Palestine de 48 écarté des élections israéliennes ?

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s Likud party said Sunday that it would seek to bar two Arab-majority parties from running in the Oct. 27 Knesset election.

    Likud said it plans to file requests to disqualify the Joint List and the United Arab List (Ra’am).

    The party accused both of them of supporting “terrorism,” claiming they disparage Israeli soldiers and refuse to designate Hamas and Hezbollah as terrorist organizations. The statement did not provide evidence to support the accusations.

    The move comes as Likud intensifies its attacks on former army chief of staff Gadi Eisenkot, whose Yashar party has emerged as Netanyahu’s main electoral rival.

    Likud portrayed the two Arab parties as Eisenkot’s “natural partners” and claimed he would rely on them along with opposition leaders Yair Golan and Avigdor Lieberman to form a government.

    The Joint List brings together Arab political parties in Israel, while Ra’am, led by Mansour Abbas, contests elections separately after breaking away from the alliance.

    Ra’am became the first Arab party to join an Israeli governing coalition in 2021.

    Recent polls have placed Eisenkot’s Yashar ahead of Likud, while neither Netanyahu’s bloc nor the opposition has secured a clear path to the 61 seats needed to form a government.

    That could leave Arab parties with a significant role in post-election coalition arithmetic.