• Le #coronavirus actuel plus infectieux que la version originale ? Cinq questions sur l’étude de Cell - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/le-coronavirus-actuel-plus-infectieux-que-la-version-originale-cinq-quest

    Le coronavirus actuel est-il plus infectieux et contagieux que la version originale ?

    Difficile à savoir. Les chercheurs ont d’abord analysé les données de 999 patients britanniques hospitalisés avec le Covid-19 et ont constaté que ceux qui avaient la variante avaient plus de particules virales. Ils suggèrent donc que la variante est jusqu’à six fois plus capable d’infecter des cellules humaines. Mais une expérience in vitro ne peut pas reproduire la dynamique réelle d’une pandémie. Par conséquent, la conclusion la plus stricte est que si le coronavirus circulant actuellement est probablement plus « infectieux », il n’est pas nécessairement plus « transmissible » entre humains.

    « Nous ne savons pas encore si une personne s’en sort moins bien avec elle ou non », a commenté Anthony Fauci, directeur de l’Institut des maladies infectieuses américain, à la revue Jama. Les auteurs de l’étude eux-mêmes, dirigés par Bette Korber, biologiste informaticienne, ne tirent aucune conséquence définitive en termes d’agressivité du virus.

    https://www.cell.com/action/showPdf?pii=S0092-8674%2820%2930820-5

  • Aux Etats-Unis, Covidfefe et anxiété - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2020/07/05/aux-etats-unis-covidfefe-et-anxiete_1793354

    Mi-avril, j’avais demandé à mon ami Oscar Rios, 49 ans, écrivain, qui vit dans le Queens à New York, de me décrire ce qui se passait dans son pays, alors que la première vague déferlait sur les Etats-Unis. Alors que le nombre de nouveaux cas dépasse les 50 000 par jour, que la pandémie s’étend de plus belle et semble, de l’aveu même du conseiller de la Maison Blanche, Anthony Fauci, quasiment hors de contrôle, j’ai rappelé Oscar.

    #Uncle_Donald

  • Google libère les ASIC avec un PDK open source en 130 nm
    https://linuxfr.org/news/google-libere-les-asic-avec-un-pdk-open-source-en-130-nm

    La libération des FPGA s’accélère à grands pas, il devient presque difficile de suivre toutes les nouvelles sur le sujet. Mais les FPGA ne doivent pas nous faire oublier leurs grands frères que sont les ASIC. Un FPGA est un composant ayant un silicium déjà « gravé » mais où il est possible de reconfigurer les connexions entre les éléments logiques à volonté. Dans le cas d’un ASIC, on va cette fois graver directement les transistors sur un silicium vierge et les relier via des couches métaliques une fois pour toutes. Il ne faut surtout pas se planter à l’étape de conception car on ne pourra pas modifier les interconnexions une fois la production lancée. lien nᵒ 1 : Le dépôt GitHub du PDKlien nᵒ 2 : La vidéo de Tim Ansell présentant le projetlien nᵒ 3 : Les diapositives de la présentation de Tim AnsellPour (...)

  • L’anti-impérialisme en France aujourd’hui :
    La gogôche « radicale » aux abonnés absents Jean-Pierre Garnier
    http://www.librairie-tropiques.fr/2020/07/la-gogoche-radicale-aux-abonnes-absents.html

    Il fut un temps où nos intellos «  degauche  », soit l’élite de la petite bourgeoisie intellectuelle — alias la « classe moyenne éduquée » — soutenaient sans faillir, ne serait-ce que verbalement, les luttes de libération menées par les peuples contre le colonialisme et l’impérialisme qui les opprimaient. Or, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis la fin du siècle dernier, la majorité d’entre eux font écho, quand ils ne se taisent pas, à la propagande « occidentale » contre les « régimes » décrétés incompatibles avec le respect de la démocratie et des droits de l’homme. Comme par hasard, tous ceux qui font obstacle à l’hégémonie d’une bourgeoisie devenue transnationale.

    Cela a commencé avec le démembrement programmé de la Yougoslavie où des « penseurs critiques » parmi les plus en vue dans le landerneau universitaire où ils achevaient de rompre avec le gauchisme qu’ils avaient professé naguère, discernaient en Slobodan Milosevic le « Hitler des Balkans ». Cela continua avec les interventions militaires successives, directes ou par djihadistes interposés, pour « reconfigurer le Moyen Orient », menées par la coalition États-Unis-Grande-Bretagne-France, avec l’aide des pétromonarchies vassalisées de la région. Les bombardements et massacres en tout genre de populations civiles auxquels ont donné lieu ces opérations menées sous la bannière du « devoir d’ingérence » n’ont pas suscité d’indignation et encore moins de mobilisations parmi nos diplômés ès causes humanitaires. Et que dire de la contre offensive étasunienne visant des gouvernements « démocratiquement élus » au Brésil, en Équateur, en Bolivie ou au Venezuela qui tentaient d’améliorer vaille que vaille le sort des classes populaires en desserrant l’étreinte du voisin du nord qui fait depuis des lustres de l’Amérique latine son « arrière-cour » ? A t-on vu nos vaillants marxistes de la chaire et autres rebelles de confort s’élever contre les manœuvres, les chantages, les blocus et tentatives de renversement voire d’assassinat opérés pour se débarrasser de ces gêneurs qu’étaient Lula da Silva, Rafael Correa, Evo Morales ou, aujourd’hui encore, Nicolás Maduro ?

    Tous ces sachants s’étaient voulus « Charlie » en 2015 à la suite des attentats terroristes contre le journal du même nom, défilant sagement au sein une énorme manifestation sponsorisée par un État qui, avec d’autres au même moment, apportait son appui aux djihadistes qui mettaient la Syrie à feu et à sang, pour en finir avec un « régime » dont le dirigeant «  ne méritait d’être sur terre  », selon Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères du gouvernement sociétal-libéral cornaqué par François Hollande, et qui trouvait de ce fait que Al Nosra faisait « du bon boulot » . Et voilà maintenant que le régime sioniste peut poursuivre ses exactions sans que les autres États du monde ne prennent la moindre mesure pour en bloquer le cours, avec le silence de ces porte-voix de la France « degôche », qui vaut approbation tacite. L’annexion de la Palestine passera simplement d’une situation de fait à une normalisation qui permettra au système d’apartheid israélien d’étendre encore ses frontières et réduire l’archipel palestinien déjà ghettoïsé à la portion congrue. Après quelques semaines de turbulences, les choses rentreront dans l’indifférence habituelle puis l’oubli, la période estivale tombant à point nommé. Nos petits bourgeois titrés seront alors sur les plages ou dans leurs résidences secondaires, attendant la rentrée pour déverser à nouveau leur logorrhée érudite sur les « nouveaux possibles ouverts à l’émancipation » par la coalition rosâtre-verdâtre sortie victorieuse des municipales, annonciatrice de « Lundis matins »[1] qui chanteront au rythme de la préparation de la présidentielle de 2022. Dans quel type de combat vont-ils donc s’engager d’ici là, mis à part la signature d’« appels » aussi grandiloquents que dérisoires pour que le « jour d’après » non plus la pandémie, mais la prochaine échéance électorale, ne ressemble pas à ceux qui ont précédé ?

    On en aura déjà une petite idée à la lecture d’une tribune collective — une de plus ! — d’intello hexagonaux de haut rang, incendiaire voire menaçante, publiée dans L’ImMonde , sitôt connue la victoire du Rassemblement national aux municipale à Perpignan. Cette tribune n’a rien à voir a priori, et a posteriori non plus, avec le contexte géopolitique actuel marqué plus que jamais par les initiatives mortifères de l’impérialisme hors de l’hexagone et, en particulier au Moyen Orient, avec le concours actif, dans ce dernier cas, de l’État sioniste. Mais c’est précisément ce contraste entre, d’une part, la non intervention, si l’on peut dire, persistante des membres de notre caste d’humanistes mondains, dans les affaires du monde, et, d’autre part, le raffut auquel un échantillon représentatif de ses membres a cru bon de se livrer à propos d’une affaire interne ne concernant que les Français — et encore seulement une infime minorité d’entre eux — qui est en lui-même significatif.

    À peine le nouveau maire de Perpignan, Louis Aliot, élu, une quarantaine d’intellectuels de haute volée labélisés « degôche » — encore que nombre d’entre eux eussent voté Macron à la présidentielle de 2017 pour, comme de coutume, « faire barrage à… » — se sont précipités pour fustiger par avance sa mainmise sur un centre d’art au nom emblématique pour les gens dotés d’une culture progressiste conséquente : Walter Benjamin. La célérité extrême de leur réaction collective — l’article, en date du mercredi 1er juillet et paru à la mi-journée du jour précédent, a été sans doute rédigé dès le lendemain des élections voire peut-être avant —, laisse soupçonner que ses rédacteurs avaient anticipé l’arrivée au pouvoir municipal de l’ex-compagnon de Marine Le Pen. Quoiqu’il en soit, par la violence même de leurs propos, ils laissaient clairement entendre qu’un sacrilège serait en voie d’être commis, et que laisser la nouvelle municipalité gérer cet équipement culturel reviendrait à profaner la mémoire de Walter Benjamin et, au-delà, de toutes les victimes du fascisme. Indignés, les signataires ont en effet découvert, « non sans frémir » [sic], au fil du programme de Louis Aliot, son intention de dédier ce lieu actuellement fermé à « la création et au devoir de mémoire » . Comble d’impudence de la part d’un leader d’extrême droite : il n’aurait pas hésité à évoquer, comme thèmes d’exposition et de conférence, « outre la mémoire juive, les Gitans et l’histoire tragique la Retirada espagnole » des Républicains vaincus par le franquisme. Une double phrase tirée des écrits de Walter Benjamin sert d’intitulé à la tribune et en résume la problématique : « Si l’ennemi triomphe, même les morts ne seront pas en sûreté. Et cet ennemi n’a pas fini de triompher. »

    Bref, nous voilà une fois de plus replongés dans « les heures les plus sombres de notre histoire » !

    Il s’ensuit que l’urgence serait une fois de plus à la « résistance » . Le « No pasarán ! » reprend évidemment du service, et nos insurrectionnels de papier d’appeler à « arracher le nom de Walter Benjamin — pour le mettre en sûreté — des mains de l’extrême droite et de ceux qui réécrivent l’histoire à l’encre des oppresseurs d’hier ». Menaçants, ils promettent même de s’opposer « fermement, et par tous les moyens disponibles » à ce qu’ils considèrent comme une forfaiture : associer le nom d’un intellectuel apatride, pourchassé, exilé, sans argent, drogué et incompris qu’ils se sont choisi comme figure emblématique de la dissidence dont ils se revendiquent, à la réouverture d’un centre d’Art sous la mandature d’un maire appartenant au R.N. « Louis Aliot sera-t-il obligé de débaptiser le centre d’art Walter Benjamin ? » , s’interrogeait peu après un plumitif du journal local, L’Indépendant ? Peu importe, même si ce changement de nom, aussi bien intentionné soit-il, risquerait d’aggraver le cas le Louis Aliot aux yeux de certains de ces furieux qui y verraient une seconde mort, symbolique cette fois-ci, infligée à celui qui se l’était lui-même donnée une première fois non loin de Perpignan, à Port Bou. Car, ce qui est idéologiquement significatif avec cette mobilisation post mortem de quelques notabilités de la pensée critique[2], est qu’un Georges Ibrahim Abdallah, un Marwan Bargouthi ou encore un Julian Assange, emprisonnés jusqu’à ce que mort s’ensuive pour avoir lutté contre l’iniquité de régimes pseudo-démocratiques, n’aient pas bénéficié de pareille attention de la part de nos clercs.

    Que ceux-ci ne se soient pas dressés sans attendre pour exiger leur libération immédiate, alors que ces véritables « combattant de la liberté » sont encore vivants. Il est vrai que, à la différence de Walter Benjamin, ces prisonniers politiques n’ont pas laissé d’œuvres littéraires se prêtant à d’innombrables gloses savantes et donnant lieu à de multiples colloques ou séminaires. Mais la malchance de ces militants engagés en actes et pas seulement en paroles est surtout, semble t-il, de l’avoir fait au mauvais endroit, c’est-à-dire dans le camp du Mal, et au mauvais moment, soit dans une période, historique aux deux sans du terme, où notre intelligentsia a rallié, ouvertement ou non, le camp du Bien tel que le définit l’Occident.

    Le syntagme « intellectuel de gauche » serait-il, dès lors, en passe de devenir une contradiction entre les termes ? C’est du moins la question que l’on s’autorise à poser quand on confronte les prises de positions, toutes tendances idéologiques confondues, qu’adoptent publiquement des individus qui se posent en réfractaires vis-à-vis de la société capitaliste qu’ils dénigrent, à la position objective qu’ils occupent en son sein. Tout se passe, en effet, comme s’ils aimeraient garder (ou acquérir, pour les nouveaux venus) les avantages symboliques que procure la posture critique tout en conservant le train et le mode de vie confortables attachés au statut d’intellectuel professionnel.
     
    Jean-Pierre Garnier.

    [1] Lundi matin : site internet qui sert de bible aux anarchoïdes.
    [2] Mentionner leurs noms serait leur faire une publicité supplémentaire. Les médias mainstream y pourvoient déjà.

    go#Gôche #classe_moyenne #CSP+ #bourgeoisie #bourgeoisie_transnationale #Yougoslavie #Moyen_Orient #devoir_d’ingérence #Brésil #Équateur #Bolivie #Venezuela #Lula_da_Silva #Rafael_Correa #Evo_Morales #Nicolás_Maduro #sociétal-libéral #charlie #Syrie #laurent_fabius #degôche #Palestine #ImMonde #tribune #Perpignan #Louis_Aliot #Walter_Benjamin #Perpignan #Georges_Ibrahim_Abdallah #Marwan_Bargouthi #Julian_Assange #intellectuel_de_gauche

    • Vers un boom immobilier « post-annexion » dans des colonies israéliennes du nord de la Cisjordanie
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_vers-un-boom-immobilier-post-annexion-dans-des-colonies-israeliennes-du-

      Dans la colonie israélienne d’Ariel, Perri Ben Senior n’attend qu’une chose : qu’Israël annexe cette partie du nord de la Cisjordanie occupée, avec pour conséquence espérée une hausse des prix de la pierre, ce qui serait une aubaine pour son agence immobilière.

      Ariel, ses 20.500 habitants, son université et ses centres commerciaux ont été mentionnés ces dernières semaines comme pouvant faire partie d’un premier round d’annexion de l’ensemble des colonies israéliennes et de pans de la Cisjordanie par l’Etat hébreu dans le cadre d’un plan proposé par l’administration américaine.

      Cela fera grimper les prix
      Selon certains observateurs, le gouvernement, qui peut en principe se prononcer depuis mercredi sur ce projet, pourrait chercher à temporiser ou commencer par annexer certaines grandes colonies, comme Ariel.

      Dans son agence immobilière, Perri Ben Senior espère que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, aille de l’avant avec le plan américain. « Cela fera grimper les prix des appartements et des terrains car il y aura plus de demandes », prédit-elle.

      Hausse de la demande

      Ailleurs en Cisjordanie, d’autres agents ont déjà constaté un changement depuis que le sujet de l’annexion monopolise les débats, à peine éclipsé ces derniers mois par la pandémie de nouveau coronavirus.

      Daniel Wach, dont l’agence est située dans la colonie d’Eli, à quelques kilomètres d’Ariel, dit avoir réalisé autant de transactions depuis mai que « ces dernières années ».

      « Ces 10 derniers jours, nous avons vendu six logements dans la colonie d’Alfei Menashe », raconte-t-il à l’AFP. « Ces maisons étaient sur le marché depuis des mois, j’ai donc demandé à nos clients pourquoi ils s’étaient soudainement décidés à acheter. Ils m’ont répondu que c’était par crainte d’une hausse des prix en cas d’annexion », ajoute-t-il.

      « Un endroit normal »
      Si Israël annexe des parties de la Cisjordanie, territoire palestinien qu’il occupe depuis 1967 —, les colons seront considérés par l’Etat hébreu comme des Israéliens à part entière et seront soumis à la loi civile israélienne et non plus militaire comme c’est le cas actuellement.

      « La Judée-Samarie (nom que les autorités israéliennes donnent à la Cisjordanie, NDLR) va devenir un endroit normal », se réjouit M. Wach.

      Et nombreux sont ceux qui estiment qu’Israël, une fois ces terres annexées, ne pourra plus les transférer aux Palestiniens en cas de création d’un Etat à eux, comme prévu par les accords d’Oslo signés en 1993.

      Prix plus accessibles
      Aujourd’hui, « les gens ont peur d’acheter dans les Territoires (palestiniens) parce qu’ils se disent : ’Et si demain on rend les Territoires (aux Palestiniens), qui va nous rembourser ? Qu’est-ce qui va advenir de cette maison que j’ai achetée ?’  », explique Perri Ben Senior.

      Depuis les accords d’Oslo, la population des colonies israéliennes, illégales selon le droit international, a plus que triplé pour dépasser aujourd’hui les 450.000 personnes.

      Outre les colons qui habitent en Cisjordanie pour des raisons idéologiques et religieuses, de nombreux Israéliens ont été attirés par les prix de l’immobilier, beaucoup plus bas qu’en Israël où ils ont flambé ces dernières années.

      Opportunité
      A 12 km d’Alfei Menashe, de l’autre côté de la « Ligne verte » qui sépare d’Israël la Cisjordanie, se trouve la ville de Kfar Saba, où il faut débourser environ 4,5 millions de shekels (1,1 million d’euros) pour une maison de sept pièces sur un terrain de 200 m2, explique M. Wach.

      A Alfei Menashe, un bien similaire coûte environ 2,2 millions de shekels (566.000 euros), soit moitié moins cher.

      « Immédiatement après l’annexion, les prix de l’immobilier bondiront de 10 à 15% dans les colonies. Et dans cinq à sept ans, ils auront augmenté de 30%, pas moins », assure M. Wach.

      Zeev Epstein, promoteur qui a enregistré un nombre record de ventes le mois dernier, partage le même optimisme.

      Le marché va devenir encore plus important
      La décision d’annexer « fera une grande différence », dit celui dont l’entreprise Harei Zahav ("Montagnes dorées" en hébreu) travaille exclusivement dans les implantations israéliennes.

      « Le marché va devenir encore plus important, il faut qu’on se prépare à travailler dur pour saisir cette opportunité », dit-il à l’AFP.

      En attendant que le gouvernement décide ou non d’aller de l’avant vers une annexion, M. Wach s’y voit déjà : « Quand Israël décidera que cet endroit est à nous, la réaction générale sera : ’ah ! Enfin !’ »

      #immobilier #logement #spéculation #annexion #colonies #Palestine #économie #urbanisme #spéculation #finance #politique #israël  #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #cisjordanie

  • CrimethInc. : L’illégitimité de la #violence, la violence de la légitimité
    https://fr.crimethinc.com/2020/06/01/lillegitimite-de-la-violence-la-violence-de-la-legitimite

    Annotations :

    Lorsque les autorités sont perçues comme ayant le monopole de l’usage légitime de la force, le terme « violence » est souvent utilisé pour désigner l’usage illégitime de la force – c’est-à-dire tout ce qui interrompt ou échappe à leur contrôle. N’est-il pas violent que des gardes armés protègent la nourriture et la terre, autrefois considérées comme un bien commun partagé par tou·te·s, de celles et ceux qui en ont besoin ? Est-il plus violent de résister à la police qui expulse les gens de leur logement, ou de se tenir à l’écart pendant que des personnes sont mises à la rue ? Est-il plus violent de lancer des grenades lacrymogènes sur la police, ou de dénoncer celles et ceux (...)

    #non-violence #luttes #Médias #Politique #propagande

  • De la dissolution de la normalité

    Louis

    http://en-finir-avec-ce-monde.over-blog.com/2020/07/de-la-dissolution-de-la-normalite.html

    https://lavoiedujaguar.net/De-la-dissolution-de-la-normalite

    Il y a moins d’un mois que ma mère est morte, et ce qui domine, ce n’est pas tant la peine et le chagrin, que le sentiment généralisé de l’absence de normalité, une saturation de l’esprit qui empêche de construire un contexte pouvant être perçu et décrit comme normal.

    Sans doute s’agit-il d’une fonction du deuil de construire ou de reconstruire le lien qui unit les humains et leurs morts, de réinsérer ce lien dans une dynamique, dans une continuité. Force est donc aussi de constater que l’affaiblissement de la fonction sociale du deuil va de pair avec l’affaiblissement de cette intégration de la mort dans la socialisation contemporaine, affaiblissement que l’on pourrait certainement caractériser comme une tendance lourde à la négation de la mort réelle au profit d’une mort fantasmée comme panne technique, qui, par cela même, peut idéologiquement être repoussée à l’infini…

    On ne peut ici faire l’impasse sur le contexte sanitaire de la pandémie résultant de la diffusion planétaire du Covid-19 : les morts remplissent jour après jour les cases des tableurs, mais la mort elle-même disparaît de la vie réellement vécue. (...)

    #normalité #mort #crise_sociale #coronavirus #confinement #marginalisation

  • EncroChat, cette mystérieuse société technologique prisée par le crime organisé
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/03/encrochat-une-societe-technologique-mysterieuse-prisee-par-le-crime-organise

    Grâce à une « prouesse » technologique, des milliers de téléphones utilisés par des criminels, et fournis par ce groupe spécialisé, ont livré leurs secrets. C’est un coup de filet sans précédent dans l’univers du crime organisé. Des centaines d’arrestations à travers l’Europe, de grandes quantités de drogue saisies, des laboratoires clandestins démantelés… Et, surtout, des milliers de criminels qui ne dorment plus tout à fait sur leurs deux oreilles, la faute à une quantité colossale de données siphonnée de (...)

    #cryptage #CCTV #smartphone #spyware #criminalité #écoutes #surveillance #EncroChat

    ##criminalité

  • Une perpétuelle confusion d’actes et d’impressions : Mon beau souci Mon Beau Souci n°5 : Les restes de la nuit et des rêves
    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/les-restes-de-la-nuit-et-des-reves

    J’imagine que les visages vont naître de l’instant.
    Je montre les limites de son monde.
    J’aperçois le geste incrédule et contrarié de son père.
    Je retiens une cadence heureuse où peuvent enfin entrer les mots, des lambeaux d’images.
    Je contourne la méticuleuse réalisation de ses désirs.
    J’évite ce miroir aveugle d’une tension insupportable.
    Je pense à une image transparente contre l’ombre bleutée des fenêtres.
    Je présume un moment de réalité.
    Je joue un rôle dans cette comédie. (...) #Entre_les_lignes / #Cinéma, #Poésie, #Art, #Écriture, #Regard, #Inventaire, #Mémoire, Temps

  • Palestine, film : « Giraffada » du réalisateur palestinien Rani MASSALHA | Agence Media Palestine
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/07/02/palestine-film-giraffada-du-realisateur-palestinien-rani-massal

    L’institut du film palestinien poursuit sa programmation hebdomadaire avec le film « Giraffada » du réalisateur palestinien Rani Massalha. Le film sera disponible jusqu’au 8 juillet sur Palestine Film Institute.
    VOSTF
    https://www.palestinefilminstitute.org/en/pfp

    Synopsis : Giraffada (2013)

    Le jeune Ziad est passionné par les girafes. Son père travaille comme vétérinaire dans un zoo palestinien. Dans ce dernier zoo de Palestine, un couple de girafes vit paisiblement jusqu’au jour où le mâle est mortellement blessé suite à un raid israélien. La girafe survivante sombre dans une
    dépression et refuse de se nourrir. Le vétérinaire du zoo et son fils se lancent alors dans une aventure a priori impossible : faire venir une girafe mâle d’un zoo israélien…Le conflit vu par un enfant, mi-réalité, mi-conte de fées.

    Réalisateur : Rani Massalha d’après le livre de Rani Massalha
    Scénario : Xavier Nemo avec Saleh Bakri, Laure De Clermont-Tonnerre, Mohamed Bakri…
    Production : Tony Copti
    Distribution : Pyramide

  • Toilet History Museum – Kyiv, Ukraine - Atlas Obscura
    https://www.atlasobscura.com/places/toilet-history-museum

    Kyiv’s Toilet History Museum is flush with toilet tidbits and facts you probably didn’t learn in a history class. You’ll discover how toilets looked 5,000 years ago, why medieval toilets were called “wardrobes,” and how a toilet invented by Leonardo da Vinci functioned (though there are some doubts about this latter contraption). 

    The toilet museum covers the many types of commodes throughout history, from Egyptian limestone toilet seats to the mechanics of a modern-day loo. It aims to explore culture and history through the lens of an everyday experience shared by people around the world.

    The museum contains the largest collection of toilet souvenirs in the world. Among the 580 toilet trinkets, you’ll find traditional statuettes of the porcelain throne as well as various ashtrays, key rings, lighters, and tobacco pipes in the form of a water-closet. Be sure to keep an eye out for the humorous bathroom signs, too. You can also see different toiletries, like the tools and contraptions people once used instead of soap.

  • Z#13 « FUMÉES NOIRES ET GILETS JAUNES », entretien radio autour de la catastrophe de Lubrizol à Rouen

    https://ia801400.us.archive.org/15/items/rencontre-avec-z-fumees-noires-et-gilets-jaunes-juin-2020l/Rencontre%20avec%20Z%20-%20Fum%C3%A9es%20noires%20et%20gilets%2



    AVEC CÉLIA ET ANTOINE DE L’ÉQUIPE DE Z ET ANNE MARCHAND DU GISCOP 93

    Crédits : Adrien et Bruno du Café Librairie Michèle Firk, Benoit de l’équipe Radio Parole Errante / Sons du générique emprunté au documentaire « Après le feu » et chanson de fin « final Day » des Young Marble Giants.

    https://laparoleerrantedemain.org/index.php/2020/06/29/z13-fumees-noires-et-gilets-jaunes-discussion-radio

    « Le 26 septembre 2019, au petit matin, un épais nuage noir plane au-dessus de la ville : l’usine de Lubrizol, bourrée de produits chimiques, est en feu. Les rues sont désertes ou presque. Personne ne connaît précisément les conséquences de ce qui est en train de se passer, à commencer par les autorités qui, pourtant, n’hésitent pas à « rassurer » au mépris de la réalité. Quinze jours après, nous sommes une dizaine à débarquer à Rouen pour quelques semaines afin d’y mener une enquête collective. Comme la pandémie de covid-19, liée à la déforestation, à l’urbanisation galopante et aux flux mondialisés, Lubrizol représente à sa manière le primat de la société de consommation sur la préservation de milieux de vie habitables. Et à l’heure du danger, les inégalités sociales explosent : les nanti·es s’exilent dans leur maison de campagne, tandis que les plus démuni·es sont culpabilisé·es et surexposé·es. Le maintien de l’ordre économique reste une priorité qui n’est remisée au second plan, quand elle l’est, qu’une fois qu’il est déjà trop tard. (extrait de l’édito de Z13)

    Dans la période actuelle, dîte déconfinée, les rencontres au Café Librairie Michèle Firk sont suspendues. On a pour autant envie de discuter des parutions qui comptent pour nous, dont le dernier numéro de Z, revue itinérante d’enquête et de critique sociale, consacré à la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Une catastrophe semblant en chasser l’autre, il n’en est que plus important d’en rediscuter, et de voir comment reviennent les mêmes méthodes, discours et moyens pour faire oublier l’ampleur du désastre.

  • Quand la #banque_centrale donne gratuitement de l’argent aux grandes #banques_commerciales au lieu de financer la #reconstruction_écologique
    https://www.institut-rousseau.fr/quand-la-banque-centrale-donne-gratuitement-de-largent-aux-grandes

    Et toutes ces sommes sont empruntées à taux négatifs, à – 1 % ! Ce qui signifie que la banque centrale donne littéralement de l’argent aux banques privées pour qu’elles daignent venir lui emprunter des liquidités, alors même qu’on refuse toujours de financer directement les États ou d’annuler les #dettes_publiques qu’elle détient. D’ailleurs, les conditions à atteindre pour bénéficier du taux de – 1 % ont été considérablement assouplies. Auparavant, les banques devaient apporter la preuve qu’elles avaient accru leur portefeuille de prêts aux entreprises et aux ménages pour profiter du coût le plus favorable. Dans le cadre de cette nouvelle opération, elles peuvent se contenter de le maintenir à leur niveau d’avant la crise du Covid. Et on rajoute à cela que si jamais des emprunteurs font défaut, il y a désormais de bonnes chances pour que les banques soient remboursées directement par le Gouvernement. Rien que pour la première année de leur emprunt, ce sont donc 13 milliards d’euros qui seront versés gratuitement aux banques par la création monétaire ex nihilo de la banque centrale. Sur trois ans, près de 40 milliards d’euros seront ainsi offerts. N’a-t-on pas mieux à faire avec 40 milliards d’euros, comme lutter contre le #changement_climatique par exemple ?

    Dans le monde des économistes orthodoxes, personne ou presque ne s’inquiète de la « crédibilité » de l’action de la banque centrale, du risque d’#inflation sur les #marchés_financiers (c’est-à-dire de #bulles_financières que ce type d’action ne manquera pas d’engendrer), ou bien de l’impact sur les fonds propres de la banque centrale (qui pour le coup est absolument certain contrairement aux opérations d’annulation de dettes publiques détenues par la banque centrale). En 2008, nous avions été choqués de la socialisation des pertes et la privatisation des profits sans rien faire, sinon des réformes cosmétiques. Nous avons désormais fait mieux en passant dans une phase de couverture intégrale des pertes et de fabrication artificielle des profits grâce à une banque centrale dont l’indépendance farouche vis-à-vis des États n’a d’égale que sa complaisance et sa dépendance à l’égard du système financier privé.

    Si la proposition, portée notamment par l’Institut Rousseau, d’annulation des dettes publiques détenues par la BCE a suscité une levée de boucliers de la part d’un petit groupe d’économistes néolibéraux confortablement installés dans leurs certitudes, leur silence concernant les dérives de ces pratiques est en revanche assourdissant. À croire que l’indignation ne naît que lorsqu’on tente de rétablir la monnaie comme l’instrument d’émancipation sociale et politique qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, mais pas quand la #création_monétaire de la banque centrale vise à faire des cadeaux perpétuels aux #banques_privées sans aucune contrepartie ou presque.

    C’est pourquoi il importe de rappeler une nouvelle fois que l’indépendance des banques centrales n’a rien de naturel et est foncièrement antidémocratique. Elle ne repose que sur une décision politique funeste, désormais inscrite dans les traités, qui la coupe du pouvoir délibérant de la collectivité et la place sous la coupe des marchés financiers. Cette architecture monétaire et financière relève entièrement d’un choix politique et idéologique qui repose sur l’idée que la monnaie doit être neutre, soustraite aux mains de politiques nécessairement démagogiques et confiée entièrement aux marchés privés qui nous conduiront vers la prospérité grâce aux vertus naturelles de la main invisible et de la libre-concurrence. Il est donc temps de comprendre que le sérieux et la raison ne sont pas du côté de ceux qui, par suivisme ou par intérêt, défendent ce type de pensée magique et nous imposent les sacrifices inutiles qui l’accompagnent, tout en bénéficiant allégrement de la création monétaire qu’ils dénoncent.

  • Fuck the bannière étoilée
    https://www.dedefensa.org/article/fuck-the-banniere-etoilee

    Fuck the bannière étoilée

    5 juillet 2020 – Hier c’était le vrai-4 juillet, je veux dire celui de l’Amérique véridique d’aujourd’hui, celui qui ferait un sinistre pendant au titre du film d’Oliver Stone (‘Born a Fourth of July’) pourtant lui-même d’un contenu bien crépusculaire et cruel, – et alors, aujourd’hui, ce serait ‘Dead a Fourth of July’... Cette fois, ce n’est plus un ancien combattant du Vietnam amputé des deux jambes et devenu contestataire, mais bien d’un pays qui se révèle tel qu’il fut, simulacre complet, avec l’‘identité’ de ses citoyens à mesure.

    Mais je reviens un peu en arrière avant d’aller au vif... Le 2 juillet, RT.com donnait une nouvelle concernant la Ligne Nationale de Football (NFL), stupide et couarde comme toutes les institutions en place aux USA actuellement, qui aurait envisagé, pour (...)

  • Le texte plein de douleur et de rage de Pierre Abi-Saab, en hommage aux suicidés de la misère.

    كيف نوقف موتنا الآتي؟
    https://al-akhbar.com/Politics/291015

    ماذا جئت تفعل في شارع الحمرا يا علي، بعدما جهّزت قرائن اتهامنا بعناية؟ المسدس والعلم اللبناني والسجل العدلي النظيف وتلك الورقة البيضاء التي كتبت عليها بالأحمر العريض، بخط متوتّر نزق، السطر الأوّل من أغنية زياد الرحباني «أنا مش كافر». هل كانت كلمات الأغنية تدور في رأسك بشكل متواصل في البرهة الفظيعة التي سبقت اللحظة الحاسمة؟ ‫«بس الجوع كافر/ بس المرض كافر/ بس الفقر كافر والذل كافر...». أغنية السخرية والغضب، صارت نشيد اليأس والموت. لا أحد سيعرف إن كنت تعمدتَ اختيار «مسرح المدينة» الذي يصارع هو الآخر من أجل البقاء! يا لها من خلفية نموذجيّة لهذه المأساة. من سيكتب قصتك، من سيكتب تاريخنا الحقيقي؟ صاحب المتجر الصغير المتعثّر في الضاحية، صار بطلاً تراجيدياً. ومثله سائق التاكسي الذي لا يملك ما يشتري به دواءً لزوجته المريضة، تركها تنام هي وابنتهما، وتسلّل على رؤوس أصابعه إلى حبل المشنقة. هذا الحبل ليس لرقبتك يا سامر. نريده أن يلتف على رقاب الذين ينهشون لحمنا الحي منذ عقود. هؤلاء الذين نهبوا البلد دهراً، ثم هرّبوا مليارات الدولارات إلى الخارج كي تبقى أنت معدماً وتنقطع بك السبل. والآن يريد أصحاب المصارف وحاكمهم ونادي الواحد في المئة تجريد الدولة من أملاكها، والسطو على آخر ما نملك. يخططون لسرقته من درب الأجيال المقبلة، ليمسحوا خسائرهم ومنهوباتهم، ويغسلوا فساد الحكّام. وبعدها يستأنف رجال المال والأعمال والسياسة - وهم واحد في النهاية - بزنسهم القديم، ويعيدون إحياء «الأعجوبة الاقتصاديّة اللبنانيّة».

    • La chanson de Ziad Rahbani dont il est question :
      https://www.youtube.com/watch?v=AF_Mp32XV_E


      https://www.youtube.com/watch?v=ubMeZiHGc8I

      انا مش كافر
      بس الجوع كافر
      انا مش كافر
      بس المرض كافر
      انا مش كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      انا مش كافر
      بس الجوع
      انا مش كافر
      بس المرض كافر
      انا مش كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      يللي بصللي الاحد
      يللي بصللي الجمعة
      وقاعد يفلح فينا
      على طول الجمعة
      يللي بصللي الاحد
      يللي بصللي الجمعة
      وقاعد يفلح فينا
      على طول الجمعة
      هو يللي دين قال
      وأنا يللي كافر عال
      راجعوا الكتب السمويي
      راجعوا كلام القادر
      انا مش كافر
      بس الجوع كافر
      بس المرض كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      انا مش كافر
      بس البلد كافر
      أنا مقبور ببيتي
      مش قادر هاجر
      وعم تاكللي الامي بتمي
      وأكلك قدامك يا عمي
      وإذا بكفر بتإللي كافر
      معمع الدول الغربية
      ومبلغ بكل المخافر
      انا مش كافر
      هيدا انت الكافر
      انا مش كافر
      ما دام انت الكافر
      انا مش كافر
      قلنا مين الكافر
      وعرفوا مين الكافر
      انا مش كافر
      مثل ما عم قللك
      عم بتحط فيي
      كونك شيخ الكافرين
      ...
      قول أمين

  • EncroChat : comprendre le hack des smartphones de criminels par les gendarmes français en 5 questions

    https://cyberguerre.numerama.com/6004-encrochat-comprendre-le-hack-des-smartphones-de-criminels

    La Gendarmerie Nationale a développé un malware pour compromettre les conversation de la messagerie chiffrée EncroChat, une technologie utilisée par des milliers de criminels. Son action a permis aux polices européennes de démanteler des réseaux de grands envergure, avec des arrestations et des saisies records à la clé.