• Antibody Responses to #SARS-CoV-2: Let’s Stick to Known Knowns | The Journal of Immunology
    https://www.jimmunol.org/content/early/2020/09/03/jimmunol.2000839

    After reviewing Ab-mediated immunity after #coronavirus and other acute viral infections, we posit that, with few exceptions, the development of protective humoral immunity of more than a year is the norm. Immunity to SARS-CoV-2 is likely to follow the same pattern.

    #immunité #anticorps

  • Elisée Reclus et les impressionnistes - Notre Bibliothèque Verte (n°12 et 13)
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1359

    « Et si nous sommes, qui sommes-nous ? », se demandait l’avant-propos à Notre Bibliothèque Verte (ici). Sans doute des « écologistes » devions-nous conclure à regret. Ce mot d’« écologie » étant le seul mot nouveau apparu en politique depuis 50 ans, et le seul à rassembler aux yeux du grand public les « écolos » dans toutes leurs nuances et contradictions. Du moins tant que les mots de « nature » et de « naturistes » n’auront pas remplacé ceux d’« écologie » et d’« écologistes ». Car l’écologie est un contre-sens politique. Tout d’abord le nom d’une science fondée et nommée comme telle par Ernst Haeckel (1834-1919), un biologiste darwiniste, en 1866, dans sa Morphologie générale des organismes. Oikos : demeure, habitat, milieu ; logos : science, discours. « Science des êtres vivants dans leur milieu ». Haeckel (...)

    #Documents
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/reclus_et_les_impressionnistes_-_notre_bibliothe_que_verte.pdf

  • Dans l’enfer des travailleur.ses agricoles
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/dans-lenfer-des-travailleur-ses-agricoles-XZBhdkAWS-eqDyAg8GhUHg

    Au début du confinement, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume appelait les français sans activité ou au chômage partiel à « travailler dans les champs » pour palier au manque de main d’oeuvre agricole et éviter une pénurie alimentaire à cause de…

  • GRAIN | Digital fences: the financial enclosure of farmlands in South America
    https://grain.org/e/6529

    In this report, we assess the land situation in five agribusiness expansion and investment zones in South America: Orinoquia or the Llanos Orientales (Eastern Plains) in Colombia; Matopiba in the Brazilian Cerrado region; and -the regions located along the export corridor of the Paraná-Paraguay waterway- the dry Chiquitan forests of Bolivia, the Chaco Seco of Paraguay and the Argentinian Chaco.

    #terres #Amérique_latine

  • Quand le corona frappe à la porte de mon école, y a t-il un pilote sur le paddle ? - Paris-luttes.info
    https://paris-luttes.info/quand-le-corona-frappe-a-la-porte-14316

    École et gestion de la COVID-19 : témoignage d’un.e professeur.e des écoles sur la (non)gestion de la crise sanitaire par l’institution.

    Lundi 7 septembre

    Ça fait même pas une semaine que nous sommes rentré.es.

    Je remarque qu’il y a pas mal d’élèves absent.es dans les classes. C’est vrai qu’à force d’aérer les classes et de vivre dans les courants d’air on peut finir par choper un rhume puisque les rhumes existent encore.

    Le coronavirus quand je suis avec les élèves j’oublie complètement que ça existe. Parfois j’oublie tellement que je ne fais pas attention et après je flippe car je vis avec deux autres personnes dans un appart plutôt petit et que parmi ces 2 personnes une est fragile. Je ne voudrais donc pas ramener le corona à la maison.

    Mardi 8 septembre

    11h30 Un.e parent d’élèves vient à l’école chercher ses enfants, ille vient d’avoir les résultats aux tests passés la veille et c’est positif... (comme quoi ce mot n’a pas toujours une bonne connotation !)

    Que fait-on ? Notre premier réflexe est évidemment de se dire que nous allons prévenir les familles des élèves qui, parce que dans la même classe, sont cas contacts.

    Mais il paraît qu’on n’a pas le droit !

    Après-midi Nous recevons un mail hallucinant. Il provient de l’inspection :

    Là j’avoue que ce qui me fait paniquer ce ne sont pas les cas positifs mais des formules hallucinantes telles que « il s’avère que des cas "positifs" ne le sont finalement pas ! ». C’est limite complotiste. Mais surtout ce qui me fait partir en vrille c’est qu’on nous demande de ne pas prévenir des familles et donc de ne pas laisser le choix aux parents de nos élèves (parmi lesquels il y a peut-être des personnes à risque) de prendre des mesures d’autoprotection. Je tente de contester, mais je me fais copieusement envoyer chier.

    Bon, heureusement que dans l’école nous ne sommes pas très obéissant.es et l’ordre ne sera pas respecté à la lettre ! Mais quand même il le sera en partie. Certain.es ont peur que si illes en parlent cela fasse fermer leur classe et ne veulent pas revivre le confinement. Irrationnel car la décision de fermer sera d’évidence indépendante de la communication, mais le confinement du printemps dernier a laissé des traces indélébiles. En tous cas cette nuit là nous avons été plusieurs à mal dormir.

    Mercredi 9 septembre

    On attend des news de l’ARS puisque c’est ce qui nous permettra de pouvoir officiellement en parler aux familles. Pour les collègues qui ont les cas positifs dans leur classe c’est long. Plusieurs vivent mal le fait de ne pas avoir le droit de dire aux parents que sans doute la classe va fermer, que leur enfant est cas contact. On est plusieurs à remplir le registre santé et sécurité au travail pour alerter sur le fait que l’ordre donné hier de ne pas dire la vérité nous plonge dans l’angoisse ainsi que pour signaler qu’on a des masques pourris (c’est même l’ARS qui le dit) et que les infos sur des élèves malades que nous avons eu en classe ne nous sont parfois pas transmises ce qui nous empêche de mettre en place des mesures de protection dans notre vie personnelle.

    L’après-midi est passé à l’école à préparer des enveloppes pour les familles à mettre tout en place pour assurer la fameuse continuité pédagogique dont Blanquer se gargarise sur notre dos.

    18h00 La décision de l’ARS tombe : les classes ferment et les cas contacts doivent être testé.es dans les 7 jours. Ça en fait beaucoup des cas contacts en fait ! Les collègues appellent chaque famille en se sentant mal de ne le faire que si tard alors que depuis la veille on était quasi sûr.es que ça allait fermer.

    Jeudi 10 septembre

    Des collègues cas contact des élèves positif.ves ont été oublié.es ! Il y en a deux qui passent la matinée enfermé.es dans leur petite salle en attendant les consignes d’en haut et l’un.e est averti.e par nous qu’ille est en fait cas contact et qu’ille doit rester chez lui.

    On nous donne une lettre à distribuer aux élèves de l’école qui ne sont pas cas contact pour informer leurs familles. C’est une lettre de l’ARS, un peu compliquée si on ne maîtrise pas le français. Nous la traduisons en anglais car plusieurs familles de notre école maîtrisent cette langue. Mauvaise initiative nous dit on de là-haut : seule l’ARS peut traduire sa lettre, nous avons interdiction de donner la traduction faite par nous même aux parents allophones. Vu que des informations importantes sont données dans la lettre, je trouve ça bien embêtant mais bon comme je passe déjà pour quelqu’un.e super pénible et que ce n’est pas toujours confortable, pour cette fois je n’insiste pas plus que ça. J’ai honte de le dire mais je passe même dans des classes décoller dans des cahiers les mots en anglais que j’avais distribués.

  • Projet N
    https://www.nova-cinema.org/prog/2020/179-a-la-folie-waanzin/fernand-deligny-sur-la-breche/article/projet-n

    Fernand Deligny / Alain Cazuc, 1979, FR, video, FR ,56’

    « Ce qui est arrivé à ceux-là, sur ces images, outre les chèvres qui leur sont advenues, ce sont des enfants qui viennent et reviennent de loin. Ils sont autistes, mutiques. À cette mémoire où s’est accumulé tout l’acquis de millénaires et de millénaires de civilisation, il n’y ont pas accès. Le langage est sans doute à la clé de cette mémoire-là, éclipsée ». S’ouvrant par ces mots, « Projet N », dont le montage (comme pour « Ce gamin, là ») s’adapte au texte, fut néanmoins tourné sans scénario ni structure préalable. Le film associe trois types de séquence : l’organisation du coutumier, la pratique des cartes, les moments d’échanges entre les familles et les membres du réseau. C’est dans cette période du début des années 80 que Deligny précisera sa pensée (...)

  • Pour éviter une deuxième vague, Johnson appelle les employés de bureau à rester chez eux | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/monde/europe/boris-johnson-reconfine-le-royaume-uni-mais-sur-la-pointe-des-pieds-1247781

    Si l’épidémie suivait cette courbe, « on arriverait à 50.000 cas par jour mi-octobre » (contre environ 6.000 actuellement)n ce qui pourrait conduire à « 200 morts par jour ou plus mi-novembre », avait-il ajouté. Au plus fort de la pandémie, le Royaume-Uni dénombrait près de 1.000 morts par jour.

    Ce qui vaut pour les anglais ne vaut pas pour les français. On le sait depuis... Pfiouuuu... depuis au moins Périclès !

  • Solidarité Tattes | Giffers : Visite aux requérants qui ont dénoncé des violences
    https://asile.ch/2020/09/22/solidarite-tattes-giffers-visite-aux-requerants-qui-ont-denonce-des-violences

    L’association Solidarité Tattes suit depuis plusieurs mois quatre personnes qui ont porté plainte contre des agents de sécurité du centre fédéral de Giffers pour des violences subies. La newsletter de l’association du 22 septembre évoque la situation actuelle de ces personnes. Leurs récits évoquent la peur qui subsiste. Peur qui a conduit deux d’entre elles […]

  • Technocritiques - François JARRIGE
    https://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Technocritiques-9782707178237.html

    Du refus des machines à la contestation des technosciences Les techniques promettent abondance et bonheur ; elles définissent la condition humaine d’aujourd’hui. Pourquoi les contester, et à quoi bon ? Les discours technocritiques ne masquent-ils pas des peurs irrationnelles, un conservatisme suranné, voire un propos réactionnaire ? Pourtant, depuis que les sociétés humaines sont entrées dans la spirale de l’industrialisation, des individus et des groupes très divers ont dénoncé les techniques de (...)

    #technologisme #lutte

  • L’informatique, c’est quoi ? Émission « Libre à vous ! » du 15 septembre 2020 - Podcasts, références
    https://linuxfr.org/news/l-informatique-c-est-quoi-emission-libre-a-vous-du-15-septembre-2020-podcas

    Soixante-quatorzième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

    le sujet principal porte sur le thème de l’informatique avec Sylvie Boldo, directrice de recherche à l’Inria, et Fabien Tarissan chargé de recherche en informatique au CNRS, auteur de l’ouvrage Au cœur des réseaux. Des sciences aux citoyens, Le Pommier, 2019 la première chronique musicale d’Éric Fraudain du site Au Bout Du Fil la chronique de Véronique Bonnet, professeure de philosophie et présidente de l’April : présentation et commentaire du texte de Richard Stallman Mettre en application les critères du logiciel libre

    lien nᵒ 1 : Radio Cause Communelien nᵒ 2 : Libre à vous  !lien nᵒ 3 : Podcast de la 74ᵉ émission lien nᵒ 4 : Les références pour la 74ᵉ émission et les podcasts par sujetslien nᵒ 5 : S’abonner au podcastlien nᵒ 6 (...)

  • For Math Fans: A Hitchhiker’s Guide to the Number 42 - Scientific American
    https://www.scientificamerican.com/article/for-math-fans-a-hitchhikers-guide-to-the-number-42

    Everyone loves unsolved mysteries. Examples include Amelia Earhart’s disappearance over the Pacific in 1937 and the daring escape of inmates Frank Morris and John and Clarence Anglin from Alcatraz Island in California in 1962. Moreover our interest holds even if the mystery is based on a joke. Take author Douglas Adams’s popular 1979 science-fiction novel The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy, the first in a series of five. Toward the end of the book, the supercomputer Deep Thought reveals that the answer to the “Great Question” of “Life, the Universe and Everything” is “forty-two.”

    Deep Thought takes 7.5 million years to calculate the answer to the ultimate question. The characters tasked with getting that answer are disappointed because it is not very useful. Yet, as the computer points out, the question itself was vaguely formulated. To find the correct statement of the query whose answer is 42, the computer will have to build a new version of itself. That, too, will take time. The new version of the computer is Earth. To find out what happens next, you’ll have to read Adams’s books.

    The author’s choice of the number 42 has become a fixture of geek culture. It’s at the origin of a multitude of jokes and winks exchanged between initiates. If, for example, you ask your search engine variations of the question “What is the answer to everything?” it will most likely answer “42.” Try it in French or German. You’ll often get the same answer whether you use Google, Qwant, Wolfram Alpha (which specializes in calculating mathematical problems) or the chat bot Web app Cleverbot.
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    Since the first such school was created in France in 2013 there has been a proliferation of private computer-training institutions in the “42 Network,” whose name is a clear allusion to Adams’s novels. Today the founding company counts more than 15 campuses in its global network. The number 42 also appears in different forms in the film Spider-Man: Into the Spider-Verse. Many other references and allusions to it can be found, for example, in the Wikipedia entry for “42 (number).”

    The number 42 also turns up in a whole string of curious coincidences whose significance is probably not worth the effort to figure out. For example:

    In ancient Egyptian mythology, during the judgment of souls, the dead had to declare before 42 judges that they had not committed any of 42 sins.

    The marathon distance of 42.195 kilometers corresponds to the legend of how far the ancient Greek messenger Pheidippides traveled between Marathon and Athens to announce victory over the Persians in 490 B.C. (The fact that the kilometer had not yet been defined at that time only makes the connection all the more astonishing.)

    Ancient Tibet had 42 rulers. Nyatri Tsenpo, who reigned around 127 B.C., was the first. And Langdarma, who ruled from 836 to 842 A.D. (i.e., the 42nd year of the ninth century), was the last.

    An obvious question, which indeed has been asked, is whether the use of 42 in Adams’s books had any particular meaning for the author. His answer, posted in the online discussion group alt.fan.douglas-adams, was succinct: “It was a joke. It had to be a number, an ordinary, smallish number, and I chose that one. Binary representations, base thirteen, Tibetan monks are all complete nonsense. I sat at my desk, stared into the garden and thought ‘42 will do.’ I typed it out. End of story.”

    #42 #Geek_culture #Mathématiques

  • Observatoire des #non-recours aux droits et services

    Objectifs

    Dans les domaines des #prestations_sociales, de la #santé, de l’insertion sociale et professionnelle, de l’#autonomie, de la #médiation_sociale, des déplacements, de la lutte contre les #discriminations

    - Observer des situations de non-recours, mesurer leur importance, caractériser les populations concernées, enquêter sur les causes.
    – Analyser les limites de l’#intégration_sociale par les politiques publiques au regard des phénomènes de non-recours.
    – Diffuser les connaissances, les données et les méthodes d’identification et d’évaluation du non-recours.
    – Accueillir la réalisation de stages, de mémoires de Master et de recherches doctorales ; servir de support à des séjours scientifiques dans le cadre de collaborations internationales.

    Une observation productrice d’#outils utiles pour la #recherche et l’#action

    – Requêtes #statistiques sur des bases de données constituées.
    - Dispositifs ad hoc de suivi/évaluation au sein de structures administratives ou associatives.
    - Enquêtes qualitatives suivant plusieurs techniques : entretien individuel ou collectif, focus group, groupe de qualification mutuelle.
    – Ateliers de #témoignages.

    Une #observation articulée à des recherches pour de nombreux organismes

    le CNRS, l’ANR, la CNAMTS, la CNSA, la DGCS, la DREES-MIRe/ONPES, le PUCA, l’INPES, le PREDIT, l’INCA, …

    Axes de questionnement

    Pourquoi des individus ou des populations ne recourent pas, volontairement ou non, à l’#offre_publique.
    Que ce soit dans des rapports directs aux services prestataires (services publics, associations, entreprises), à des acteurs intermédiaires (organisés ou non organisés) ou dans la participation à des actions collectives soutenant l’accès aux droits.

    Pourquoi et comment les institutions se saisissent des phénomènes de non recours à l’offre publique. Renouvellement du contenu de l’offre publique et organisation spatiale des pratiques sociales (autour de logiques de contrat, d’incitation et de responsabilisation, de proximité, d’accessibilité et de mobilité) ; développement d’outils de connaissance des phénomènes de non-recours ; mise en œuvre de dispositifs d’information, d’expression de la demande sociale, de (re)mise en capacité des individus, de lutte contre les discriminations, de construction d’intérêts collectifs.

    Une démarche scientifique fondée sur l’observation

    L’#invisibilité des phénomènes de non-recours demande d’articuler trois types de recherche dans une démarche scientifique interdisciplinaire.


    https://odenore.msh-alpes.fr
    #précarité #recherche-action #droits #accès_aux_droits

    • Collectif SOIF de connaissances

      Renforcer les liens entre la recherche, la formation des professionnels et les #pratiques de terrain dans le champ sanitaire et social

      Le secteur de l’#action_sociale connaît actuellement de profondes évolutions et remises en question, illustrées notamment par les débats menés dans le cadre des Etats Généraux du #Travail_Social. L’une des questions centrales concerne l’articulation, au niveau des territoires, entre les pratiques de terrain, la formation – continue ou initiale – des professionnels, et la recherche scientifique dans les différents domaines d’intervention. Le cloisonnement trop souvent observé des divers acteurs concernés mène en effet à une certaine incohérence entre les besoins identifiés, les réponses apportées par les structures, et les contenus de formation.

      Le Plan d’action en faveur du travail social et de l’#intervention_sociale présenté en conseil des ministres le 21 octobre 2015 prend en compte ces enjeux, en fixant notamment les objectifs suivants :

      – Inscrire progressivement le travail social dans un parcours conduisant à des grades universitaires.
      - Reconnaître l’intervention sociale comme un champ de recherche.
      - Garantir la qualité des formations et des diplômes d’Etat, via notamment un cahier des charges partagé Etat-Régions.

      http://www.collectif-soif.fr/le-collectif

  • TXL: Die Trauer der Taxifahrer um den Flughafen Tegel - Berliner Morgenpost
    https://www.morgenpost.de/bezirke/reinickendorf/article230228542/Die-Trauer-der-Taxifahrer-um-den-Flughafen-Tegel.html

    Noch eine Information über Taxifahrereinkommen: Eine Fahrt in die City brachte den Fahrern dann mindestens 25 Euro, ein Abstecher weiter raus entsprechend mehr. Vier bis fünf solcher Fahrten am Tag waren nicht unrealistisch. Das reichte allemal, um über die Runden zu kommen.

    Der Mopjournalist behauptet, dass 100 bis 125 Euro Umsatz am Tag reichen würden, um mit seinem Taxi über die Runden zu kommen. Rechnen wir mal nach.

    Von den optimistischen 125 Euro bleiben am Ende 40 bis 50 zum Leben. Der Rest geht für Fahrzeugunterhalt, Steuern und Sozialversicherung drauf. Bei einem Achtstundentag entspricht das fünf bis sechs Euro pro Stunde netto. Da braucht man schon eine sehr billige Wohnung und darf sich nicht den Luxus einer Familie leisten, um „über die Runden zu kommen“. Regelmäßig ein neuer Daimler ist damit erst recht nicht drin.

    TXL war aus der Sicht von umsatzstarken Fahrern seit Jahrzehnten eine Verdienstbremse wo nur geladen wurde, wenn sich die Fahrgäste um die Autos balgten. Eine verspätet nach Mitternacht gelandete Maschine oder Stau in ganz Berlin, so dass es kein anderes Taxi zum Flughafen schaffte, das waren die Ausnahmesituationen, in denen sich TXL anzufahren lohnte.

    Dennoch gibt es heute ein Problem: Wo sollen die ungefähr 600 TXL-Stammfahrer nun hin? Selbst wenn, wie zwischen Berlin und LDS zur Zeit vereinbart 300 Berliner Taxis am BER laden dürfen, bleiben immer noch 300 Wagen und Fahrer, für die keine Stellfläch an den Taxihalten vorhanden ist, und die sich den verbleibenden täglichen Umsatz mit allen anderen 7000 Taxi und 3000 Mietwagen teilen müssen.

    Anders gesagt: Dier Schließung von TXL bedeutet für die Berliner Taxis einen Umsatzverlust von fünf bis zehn Prozentpunkten. Damit wird eine „Gesundung“ des Berliner Taxigewerbes auf absehbare Sicht unmöglich.
    Ist das politisch gewollt?

    22.08.2020 von Dennis Meischen - Sie kennen sich seit Jahren, schätzen Tegel und erinnern sich gern an ihre Erlebnisse. Auf den BER blicken sie mit großer Sorge.

    Raus aus der Maschine, den Koffer vom Gepäckband geholt und dann mit dem Taxi ab in die Innenstadt. Das ging für Passagiere kaum einfacher als vom City-Flughafen Tegel (TXL) aus. Bei gutem Verkehr schaffte man es in nur 15 Minuten zum Kurfürstendamm und in einer halben Stunde an den Alexanderplatz. „Viele Fahrer haben sehr gern am Flughafen gestanden“, sagt Rolf Feja von der Taxi-Innung Berlin wehmütig, „ich habe zum Beispiel einen Kollegen, der hasst es, ins Zentrum zu fahren. Wenn der das Gewusel in Kreuzberg gesehen hat, ist der sofort wieder umgedreht, um in Tegel locker auf Kundschaft zu warten.“

    Und dieses Warten lohnte sich. Zu Spitzenzeiten landeten nämlich täglich bis zu 75.000 Passagiere am TXL. Eine Fahrt in die City brachte den Fahrern dann mindestens 25 Euro, ein Abstecher weiter raus entsprechend mehr. Vier bis fünf solcher Fahrten am Tag waren nicht unrealistisch. Das reichte allemal, um über die Runden zu kommen.

    Kein Wunder also, dass die Taxi-Kutscher Tegel-Wartezeiten von im Schnitt 40 Minuten und länger gern in Kauf nahmen. „Die Kollegen sind auch deswegen sehr traurig und melancholisch, dass der Flughafen schließen muss“, so Feja dazu, „viele von ihnen kennen sich vom jahrelangen gemeinsamen Warten und Stehen. Da sind doch einige Tränen geflossen.“

    So auch bei Petra Gansauge. Seit 2007 fährt die fröhliche Frau schon Taxi – und seit 2007 steht sie eigentlich auch immer vor dem Flughafen Tegel. „Die Stimmung hier war immer schön kollegial“, sagt Gansauge, „und die Zielrichtung der Aufträge klar. Geschäftsmänner und Touristen in die Stadt zu fahren, ist außerdem immer etwas ganz Besonderes. Viele von ihnen sind über jeden noch so kleinen Insider-Tipp total dankbar.“

    Und das, obwohl es die Taxifahrer von Tegel zuletzt gar nicht so leicht hatten. Erst im März etwa hatten rund 600 Fahrer gegen den Plan des Bundesverkehrsministeriums demonstriert, ihren Markt zugunsten von privaten Konkurrenten wie Uber und FreeNow stärker zu öffnen, und dabei die Wege zum Flughafen lahmgelegt. Auch Sammeltaxis wie der Berliner Berlkönig schaden zunehmend dem Geschäft.

    Taxifahrer am Flughafen Tegel: Große Proteste gegen Mietwagen-Konkurrenten
    Die Taxifahrer kritisieren damals wie heute, dass die Mietwagen-Konkurrenten die Rückkehrpflicht umgehen und sich nicht in die Warteschlange am Flughafen einreihen – wo man mitunter je nach Aufkommen stundenlang auf den nächsten Kunden harren müsse. Vielmehr führen sie um das ganze Terminal, um selbstständig Passagiere zu suchen. Ein Problem, dass sich aller Voraussicht nach auch verstärkt am BER fortsetzen wird. In den vergangenen Monaten sorgten die niedrigen Fluggastzahlen in Tegel und die Ansteckungsangst durch das Coronavirus dann für weitere wirtschaftliche Verluste und ziemlichen Frust unter den Berliner Taxifahrern.

    „Das alles führt dazu, dass man etwas wehmütig in die Vergangenheit blickt“, so Feja von der Taxi-Innung, „und sich an die zahlreichen Erlebnisse aus Tegel-Zeiten erinnert.“ Dass man als Taxifahrer viel erlebt, ist eine Binsenweisheit. Sie alle können skurrile Geschichten aus ihren Tagen als Fahrer von Tegel erzählen. So auch Carsten Reichert. „Ich werde nie vergessen, wie ich eine US-Amerikanerin vom Flughafen abgeholt habe, die vehement verlangte, an den Adolf-Hitler-Platz gefahren zu werden“, sagt er mit einem Schmunzeln und einem Kopfschütteln. Die Dame habe ganz offensichtlich nicht gewusst, dass sich die politischen Verhältnisse in Deutschland geändert hatten und sich auch nicht eines Besseren belehren lassen. „Ich bin dann mit ihr zum Berliner Abgeordnetenhaus gefahren und habe mit ihr zusammen die dortige Kantine besucht“, fährt Reichert fort, „um ihr zu zeigen, in was für einem politischen System wir jetzt leben.“ Einige der anwesenden Politiker kannte der Taxifahrer dabei bereits von vorherigen Aufträgen von Tegel aus. „Die Amerikanerin war doch schon etwas verwundert, wie viele der Abgeordneten mich im Vorbeigehen grüßten“, sagt Reichert lachend.

    Auch Petra Gansauge kommt auf Tegel angesprochen gar nicht mehr aus dem Geschichtenerzählen heraus. Von streitenden Großmüttern und Enkelinnen auf der Rückbank, für die man sich den guten Rat im Eifer des Gefechts dann doch lieber verkniffen hat, über Moorforscher mit merkwürdigen Gerätschaften und „Tatort“-Schauspieler bis hin zum geschockten, nach 20 Jahren plötzlich verlassenen Ehemann hat sie schon einiges in Tegel erlebt. Ein Fahrgast ist ihr dabei aber ganz besonders im Gedächtnis geblieben.

    „Der Herr war offensichtlich gut betucht und hatte sich irgendwo eine teure Statue gekauft, die er bei mir in den Kofferraum packte“, beginnt sie, „aber er hatte vier Stunden Aufenthalt bis zu seinem Weiterflug. Ich sollte ihn in dieser Zeit ein bisschen durch Berlin kutschieren und ihm verschiedene Ecke zeigen.“ Als gute Gastgeberin habe sie ihn dann sowohl zu Konnopke’s Imbiss in Prenzlauer Berg als auch zu Curry 36 in Kreuzberg gebracht und ihm selbstverständlich jeweils eine Currywurst ausgegeben. „Curry 36 hat knapp gewonnen“, sagt sie lächelnd. Danach habe sich der Herr mit einem Kaffee revanchiert – und zwar am berühmten Elefantenbrunnen im Hotel Adlon: „Das war wirklich toll! So etwas erlebt man eben nur an Flughäfen.“

    Die Flughafen-Euphorie unter den Taxifahrern dehnt sich derweil nicht wirklich auf den im Oktober startenden BER in Schönefeld aus. Mit Blick auf den neuen Großflughafen spricht Leszek Nadolski von der Berliner Taxi-Innung viel eher von einer „sehr miesen Stimmung“ unter den Fahrern. „Für viele unserer Kollegen war Tegel wie eine zweite Heimat“, so Nadolski. Daher überlege man intern auch schon länger, in einer letzten, großen Protestaktion mit Särgen auf den Autos durch die Stadt zu fahren. „Für uns kommt das Ende des TXL nämlich durchaus einer Beerdigung gleich“, sagt Nadolski.

    Denn der Flughafen-Umzug auf brandenburgischen Boden hat auch eine äußerst politische Dimension, die den Taxiunternehmen der Hauptstadt schwer zu schaffen macht. Zwar würde sich die längere Fahrzeit nach Schönefeld sehr wohl finanziell für die einzelnen Wagen lohnen – voll ausschöpfen können die Berliner Taxifahrer dieses Potenzial jedoch nicht.

    „Stand jetzt dürfen wir Berliner zwar Gäste aus der Stadt an den Flughafen bringen“, erklärt Nadolski, „es ist uns aber nicht erlaubt, Passagiere vom BER einzusammeln und sie beispielsweise zu ihren Hotels in Berlin zu befördern. Das dürfen nur die Brandenburger Kollegen.“ De facto hätten alle Wagen somit mindestens eine Leerfahrt, denn im Umkehrschluss dürften auch die Brandenburger die Reisenden zwar vom BER nach Berlin bringen, dort jedoch keine neuen Fahrgäste aufnehmen. „Ein absurdes ökologisches Desaster“, findet Nadolski, „das unseren ohnehin schwierigen Stadtverkehr weiter belasten wird.“

    Mit sich reden lassen wollen die Taxifahrer des Landkreises Dahme-Spreewald, in dem sich der neue BER befindet, aber nicht. „Sie glauben, dass alles ganz allein bewältigen zu können“, kommentiert Nadolski, „und wollen uns höchstens bei Überlastung um Hilfe bitten. Ansonsten scheint eine Zusammenarbeit aber unerwünscht.“ Er könne natürlich auch verstehen, warum.

    „Über 90 Prozent der Menschen, die am BER landen, werden nach Berlin wollen und nicht nach Brandenburg. Die wittern das große Geschäft.“ Nadolski wisse jedoch nicht, ob die Kapazitäten der Brandenburger Kollegen dafür wirklich ausreichen. „Ich bin der Meinung, dass sie unsere Unterstützung brauchen. Ich sehe ansonsten schon voraus, dass die Leute gar nicht mehr vom BER wegkommen, wenn einmal der Schienenverkehr ausfällt. Und hier in Berlin kämpfen dann ohne TXL und BER 6000 Taxis gegeneinander um Kunden!“ Ein weiterer Grund, warum die Berliner jetzt auf eine politische Entscheidung in dem Streit hoffen.

    Warten auf eine Lösung im Streits um den BER
    Doch ähnlich wie das Warten auf Kunden am TXL braucht man auch für eine solche Entscheidung einen langen Atem. „Wir hoffen schon seit Monaten vergeblich auf das versprochene Signal von Verkehrssenatorin Regine Günther und der Flughafengesellschaft“, sagt Nadolski, „ich habe das Gefühl, man hat uns und unsere Interessen bei der Flughafenplanung damals einfach übergangen oder gleich ganz vergessen.“ Dabei habe man doch auch am Airport Schönefeld zumindest für lange Zeit gemeinsame Lösungen gefunden. Es ginge also, wenn man nur wollte.

    Bis jetzt gebe es aber trotz mehrerer Anfragen seitens der Innung immer noch keine offizielle Stellungnahme. „Wenn hier keine Entscheidung zu unseren Gunsten getroffen wird, sehe ich für viele unserer Taxikollegen schwarz“, so Nadolski, „im Moment wissen wir nämlich nicht so richtig, wie es weitergehen soll, und erwarten hohe wirtschaftliche Verluste.“ Petra Gansauge bestätigt das: „Zum ersten Mal habe ich richtig Angst um meinen Beruf.“ Rund 1000 Taxis hätten ihre Konzession deswegen schon abgeben.

    Nimmt man all diese Probleme zusammen, verwundert es also nicht, dass die Berliner Taxifahrer ziemlich wehmütig auf ihre Zeit am Flughafen Tegel zurückblicken. Und sei es nur wegen skurriler Geschichten um den Adolf-Hitler-Platz oder einen besonderen Dankeskaffee im Adlon.

    #Taxi #Berlin #TXL #Renickendorf

  • Sans liberté de délirer, il n’est point de FakeNews sexy
    https://www.dedefensa.org/article/sans-liberte-de-delirer-il-nest-point-de-fakenews-sexy

    Sans liberté de délirer, il n’est point de FakeNews sexy

    22 septembre 2020 – Sans rire, je suis fier de mes petites plumes françaises... Avant, un peu condescendant, on parlait des “petites mains”, aujourd’hui ce sont les ‘petites plumes’ de notre scintillante presseSystème.

    Savez-vous que nos petits-salons comme-il-faut frémissent pour Navalny ? C’est le vrai John Wayne de la Neva, le White Lives Matter de notre Armageddon conduit avec une conscience très correctement politique contre l’inacceptable et insupportable Poutine. Deux exemples très récents, de la même publication qui est le quotidien Le Figaro dont la réputation de sérieux et de référentiel n’est plus à faire, méritent notre attention d’un instant par leur caractère d’exemplarité, – et je vous les soumets pour cette raison. Vous pourrez ainsi (...)