• Après la tuerie de Christchurch, la photo qui incarne « l’incroyable leadership » de Jacinda Ardern
    https://abonnes.lemonde.fr/big-browser/article/2019/03/25/apres-la-tuerie-de-christchurch-la-photo-qui-incarne-l-incroyable-le

    En un cliché, un photographe du conseil municipal de Christchurch a capturé tout ce que les médias essayaient de résumer : l’incroyable stature de chef d’Etat qu’a prise la première ministre néo-zélandaise au lendemain des attentats.

    #Iconification #Icone #Démocratie


  • Bergerac : une tête de cochon sur le chantier de la future mosquée
    Par Le Figaro avec AFP Publié le 25/03/2019
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/bergerac-une-tete-de-cochon-sur-le-chantier-de-la-future-mosquee-20190325

    Une tête de cochon et du sang animal ont été retrouvés ce matin à l’entrée du chantier contestée de la future mosquée de Bergerac (Dordogne), a appris l’AFP de sources judiciaires.

    « Le ou les auteurs ont badigeonné les murs avec du sang animal et ils ont mis une tête de porc découpée » sur la porte d’entrée du chantier, a indiqué à l’AFP Charles Charollois, vice-procureur à Bergerac, précisant que cela s’était passé « en quelques minutes ».

    Ces dégradations ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi sur une des façades à l’extérieur du chantier. Les ouvriers y travaillant les ont découvertes lundi matin vers 7h30. « Ce chantier est contesté. Il y a eu des recours administratifs et juridiques pour le mettre en échec, donc il y a plusieurs pistes à vérifier », a développé M. Charollois. (...)

    #racisme


  • Venezuela : 14 (des 23) états affectés par une nouvelle panne électrique, cet après-midi. Une grande partie de la capitale également.

    14 estados afectados por falla eléctrica este lunes
    http://www.el-nacional.com/noticias/sociedad/estados-afectados-por-falla-electrica-este-lunes_276206

    Una nueva falla eléctrica se registra durante la tarde de este lunes en varias zonas de los estados Aragua, Anzoétegui, Miranda, Falcón, Mérida, Táchira, Sucre, Portuguesa, Nueva Esparta, Carabobo, Vargas, Lara, Yaracuy y Zulia.



  • Excerpts from the #bitcoin Bear Market Diaries
    https://hackernoon.com/excerpts-from-the-bitcoin-bear-market-diaries-2ccc213a74e6?source=rss---

    I hope you are wearing your warmest Winter coat, because the Bitcoin Bear Market has been long and cold. It has brought us some awesome innovation as well as shown us many people’s true colors both good and bad.The Bitcoin Bear Market Diaries featured exclusively on Hacker Noon explores this topic by interviewing various important voices and perspectives in the Bitcoin ecosystem. Stay tuned for more Bitcoin Bear Market Diaries!Editors Note: Get your Bitcoin story reviewed by a human editor today! https://contribute.hackernoon.com/“The only way to understand Bitcoin is through HODLing. It’s like how the only way to really understand a smart phone is to switch it on and use it. Bitcoin is digital gold, which naturally invites the investor to hold it for the long term as a store of value.”- (...)

    #bitcoin-stories #hackernoon-letter #bitcoin-bear-market #read-about-bitcoin



  • Nicolas Casaux au festival « Bien l’bourgeon »
    https://grenoble.indymedia.org/articles-4/locaux/nicolas-casaux-au-festival-bien-l-bourgeon

    Locaux | Féminisme / Genres / Sexualités, Alternatives / Contre-culture Le nouveau chantre de l’écologie profonde, Nicolas Casaux sera présent au festival « Bien l’bourgeon » le 19/05 afin de participer à une table ronde intitulée : Collapsologie et résilience écologique « Peut-on compter sur la collapsologie et la transition écologique pour éviter l’effondrement : responsabilités individuelles et/ou institutionnelles ? » Ce n’est pas pour critiquer le sujet de cette discussion que j’écris, bien qu’il serait surement possible de le faire autour de la construction identitaire (...)

    #Locaux #Féminisme_/_Genres_/_Sexualités #Alternatives_/_Contre-culture


  • Pour le respect des libertés et des droits fondamentaux en Catalogne | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/gattolin-andre/blog/240319/pour-le-respect-des-libertes-et-des-droits-fondamentaux-en-catalogne

    Issus de différents groupes politiques de la Haute Assemblée, 41 sénateurs signent un appel au respect des droits fondamentaux en Catalogne. Ils demandent des solutions politiques au niveau européen, dénonçant « les répressions dont sont victimes des élus légitimes, représentants politiques de la Generalitat de Catalogne emprisonnés ou forcés à l’exil pour leurs opinions dans l’exercice des mandats que leur ont confiés les électeurs ».

    « Notre pays est voisin de l’Espagne et de sa grande Région, La Catalogne, avec qui nous partageons une longue histoire.

    En tant qu’européens et en tant que français, nous nous sentons concernés par les événements graves qui se sont déroulés en Catalogne. Au moment où se déroule le procès devant le Tribunal supérieur espagnol d’anciens membres du Gouvernement régional catalan, de l’ancienne Présidente du Parlement catalan et de responsables associatifs catalans, nous, membres du Sénat de la République :

    demandons le respect des libertés et des droits fondamentaux en Catalogne, sans bien sûr s’immiscer dans les problèmes politiques d’un pays voisin et sans prendre parti sur le sujet de l’indépendance de la Catalogne ;
    dénonçons les répressions dont sont victimes des élus légitimes, représentants politiques de la Generalitat de Catalogne emprisonnés ou forcés à l’exil pour leurs opinions dans l’exercice des mandats que leur ont confiés les électeurs ;
    constatons que cette situation est une véritable atteinte aux droits et aux libertés démocratiques ;
    regrettons que la gravité de cette situation soit sous-estimée dans notre pays ;
    demandons que la France et les pays de l’Union européenne interviennent pour rétablir les conditions du dialogue afin de trouver des solutions politiques à un problème politique ».

    El Pais commente en bonne place : https://elpais.com/politica/2019/03/25/actualidad/1553518784_045967.html

    #catalogne #régionalisme #indépendantisme




  • Les anciens présidents mettent en garde contre le « gouvernement invisible » qui dirige les États-Unis (Wakingtimes)
    https://www.crashdebug.fr/international/15824-les-anciens-presidents-mettent-en-garde-contre-le-gouvernement-invi

    Ross Pittman, invité Heures de réveil

    "Ceux qui n’apprennent pas de l’histoire sont condamnés à la répéter." George Santayana.

    Au cours des 214 dernières années, d’anciens présidents des États-Unis et d’autres dirigeants politiques de haut niveau ont lancé à plusieurs reprises des avertissements selon lesquels le gouvernement des États-Unis est sous le contrôle d’un "gouvernement invisible qui n’a aucune allégeance et ne reconnaît aucune responsabilité envers le peuple".

    Selon six de nos anciens présidents, un vice-président et une myriade d’autres dirigeants politiques de haut niveau, un gouvernement invisible qui est " incroyablement mal intentionné " contrôle le gouvernement américain " depuis l’époque d’Andrew Jackson " (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Et maintenant ? Gilets jaunes, politique et retour à l’ordre – carbure
    https://carbureblog.com/2019/03/25/et-maintenant

    (...) Depuis les annonces de décembre et le début du grand débat national de Macron, la ligne du gouvernement consiste à poser que le mouvement des #Gilets_jaunes n’a plus lieu d’être, et que ceux qui descendent encore dans la rue et occupent les ronds-points sont de simples agitateurs, voire des factieux qui veulent renverser la République. C’est une répression policière et judiciaire d’une ampleur et d’une violence sans précédent qui s’est abattue sur des populations qui ne sont pas criminalisées a priori par leur propre statut social, comme les banlieues. La répression s’est exercée sur des Français moyens, et c’est déjà une rupture notable.

    Face à cela, les Gilets jaunes ont réussi à faire vivre le mouvement, qui s’est maintenu dans sa forme interclassiste « par en bas », c’est-à-dire associant la petite classe moyenne et une forte composante prolétarienne sans être spécifiquement ouvrière, de travailleurs pauvres et précaires, de retraités, d’employés du secteur public parmi les plus mal traités, etc. Cette composition, qui n’est pas homogène mais comprend de fortes disparités locales, paraît maintenant stabilisée, mais quoi qu’il en soit, elle ne nous donnera pas la clé de la situation. Le dépassement des oppositions de classe n’est pas contenu dans ces oppositions, la contradiction n’est pas la garantie de son propre dépassement. Qualifier ce mouvement de prolétarien ou non ne nous avancera guère dans sa compréhension, pas plus que les considérations idéologico-morales sur le fait de savoir s’il est notre « ami » ou notre « ennemi ».

    Ce qui est notable, c’est que l’ensemble interclassiste qui s’est constitué depuis décembre semble désormais stabilisé, et qu’il ne paraît pas devoir s’étendre au-delà de lui-même. En particulier, les deux types d’alliances qui paraissaient au cours du mouvement les plus probables, l’alliance avec les « quartiers populaires » et celle avec les syndicats ont échoué à se faire ou ont avorté. Non pas que des racisés ou des travailleurs syndiqués n’aient pas rejoint le mouvement, mais tout se passe comme si ce mouvement produisait une extinction de la particularité sociale de ceux qui le rejoignent.

    Cet état de fait est produit par la nature interclassiste du mouvement : chaque secteur de la société est invité à se fondre dans cet ensemble populaire, à se défaire de ses appartenances politiques et sociales pour s’agréger à l’ensemble « peuple ». Pour être tous ensemble, il faut être tous pareils, et il est difficile d’appeler les syndicats à organiser une grève générale tout en leur demandant de cesser d’exister comme syndicats, et de demander aux racisés de rejoindre le mouvement pour aussitôt affirmer que le racisme se résout de lui-même dans la demande de justice sociale.

    Cette capacité intégrative a été et demeure la plus grande force du mouvement, c’est sa volonté de « faire peuple » qui constitue sa dynamique, mais on voit ici que c’est également sa limite et ce qui l’empêche de s’étendre. C’est que « le peuple » n’est pas la réalité immanente qu’il pense être, qu’il est construit de manière différente dans chaque mouvement interclassiste. Les Gilets jaunes peinent à accepter le fait qu’ils sont désormais essentiellement un mouvement des plus pauvres, de la force de travail non-intégrée, et si on persiste à parler d’une supposée composante « petits patrons », c’est comme un gage de respectabilité et d’universalité. En réalité, cette composante a empoché les primes de Macron (dans les petites entreprises familiales, une telle prime défiscalisée est une aubaine pour tout le foyer), et les commerçants ont déserté le mouvement dès avant les fêtes. La capacité intégrative des Gilets jaunes s’exerce désormais essentiellement vers le bas, c’est de ce peuple-là dont il s’agit.

    Contrairement à ce qui se passe en Algérie, où toutes les composantes de la société descendent ensemble dans la rue pour réclamer la démocratie, en ordre de bataille et selon la hiérarchisation sociale qui est la leur, c’est-à-dire sous les classes moyennes supérieures et la bourgeoisie, les Gilets jaunes forment un ensemble « populaire », au sens où l’on parle couramment de « classes populaires », et ceci est la nature de leur interclassisme. Le jeune avocat Gilet jaune François Boulo le dit : à Rouen, il a échoué à convaincre le moindre de ses collègues à le suivre sur les ronds-points. Il n’y a pas d’avocats, pas de médecins, pas de professeurs d’université parmi les Gilets jaunes. Que par ailleurs, dans les sondages, « 70% des Français » soutiennent ou pas les Gilets jaunes ne change pas grand-chose à cet état de fait. Reste à savoir quelle est la situation politique dans laquelle cet l’ensemble populaire ainsi constitué se trouve plongé.

    Le problème principal des Gilets jaunes est désormais le refus de dialogue de l’Etat. Macron a déjà reculé une fois, certes en trompe-l’œil eu égard aux mesures prises, mais il a dû subir l’humiliation d’un mea culpa et faire au moins mine de prendre en compte le mouvement. Personne n’a été dupe par ailleurs du fait que cette prise en compte soit en réalité une reprise en main, et la mise en scène du grand débat, auquel les Gilets jaunes qui en étaient la cause n’ont jamais été associés a été assez tournée en dérision. Toujours est-il qu’« ils » ont bougé, pour la première fois depuis des années, et c’est assez notable.

    Mais il semble que maintenant on en soit revenu à la gestion de crise qui a fait ses preuves depuis au moins 2010 : faire bloc et ne pas broncher. Il n’est pas certain que cette stratégie soit la plus habile, mais en réalité, on voit mal sur quoi l’exécutif pourrait raisonnablement céder sans perdre la face et surtout sans ouvrir la voie a plus de revendications encore. Céder sur l’ISF ou autre chose serait sans doute possible, moyennant quelques-uns de ces aménagements dont les technocrates ont le secret, mais alors cette victoire ne serait qu’un encouragement à continuer la lutte pour obtenir plus encore, le tabou absolu étant une augmentation significative du SMIC et des minima sociaux. La limité est clairement posée : le coût du travail n’augmentera pas en France. Nous ne sommes pas en 1968, il n’y aura pas d’accords de Grenelle, quelle que soit la puissance du mouvement, et confusément tout le monde le sait. On sait bien qu’« ils » ne lâcheront rien sur l’essentiel ni sur l’accessoire.

    Si le mouvement des Gilets jaunes a échoué pour l’heure à s’étendre au-delà de lui-même en intégrant d’autres secteurs susceptibles d’entrer en lutte, c’est au niveau politique qu’est susceptible de se construire le consensus le plus large en son sein. Ce niveau de l’idéologie est celui où la hiérarchisation interne du mouvement peut le mieux se produire, sous la domination de la petite classe moyenne cultivée, qui vote ou qui milite et qui est en capacité de s’emparer d’éléments de discours critiques susceptibles de s’opposer de manière crédible au discours de la bourgeoisie. Il faut tout de même préciser que si ce niveau idéologique est bien réel et agit sur la forme des luttes, l’activité de lutte elle-même ne se réduit pas à la production idéologique et la déborde souvent, en même temps qu’elle la constitue.

     On a chassé à plusieurs reprises l’extrême-droite des manifestations, critiqué E. Chouard et l’UPR, mais les points de convergence gauche-droite vont bien au-delà de ces clivages, signe que le vieux clivage, en l’absence d’un mouvement ouvrier constitué, n’a plus guère de sens. La distinction entre gauche et droite aujourd’hui n’est plus qu’une affaire de distinction culturelle et sociale, qui n’a même plus pour se cliver la question du racisme, qui est devenu transversal au deux camps. On pourrait faire une cartographie croisée de l’islamophobie et de l’antisémitisme de gauche et de droite ces quinze dernières années, pour ne prendre que les deux axes essentiels du racisme en politique, observer les points de chevauchement et d’éloignement, etc., et constater que l’ensemble du champ politique est couvert. On est loin des années Mitterrand et des petites mains jaunes. De la même manière, en dehors du camp libéral, dès lors qu’il s’agit de critique sociale et de dénoncer les inégalités, tout le monde parle de plus en plus le même langage. Ce langage commun, dont des éléments peuvent se retrouver du militant d’Attac au syndicaliste en passant par l’électeur du RN ou de la FI, le complotiste qui s’informe sur Internet ou le Black bloc anarchiste parisien, constituent le socle théorique populiste qui a fait que depuis quatre mois les gens ont pu réussir à se parler dans les manifestations et sur les ronds-points sans se fâcher. Les Gilets jaunes sont moins apolitiques que transpolitiques.

    Ce discours commun repose sur toute une série d’oppositions idéologiques : opposition entre le peuple et les élites d’abord, discours qui se retrouve autant chez les Pinçon-Charlot qu’à l’extrême-droite, et qui produit, en focalisant la critique sur les plus riches, un lissage artificiel des oppositions de classe réelles, telles qu’elles existent dans la société, et qui sont loin de se ramener au schéma simpliste lui aussi, mais qui tombe en désuétude, des ouvriers contre les patrons. Car si ce mouvement est bien dirigé contre la bourgeoisie, il ne peut faire l’impasse sur le fait que celle-ci est toujours portée par les classes moyennes supérieures, qui ne soutiennent pas spécialement Macron mais qui que ce soit leur garantissant de pouvoir s’enrichir sans être matraquées fiscalement, le droit à la propriété et à la spéculation immobilière, et le droit à l’héritage qui consolide le tout et qui fait que les chiens ne font pas des chats ni les ouvriers des chirurgiens cardiaques. C’est cette classe-là qui soutient activement le régime libéral en place et qui tire de son sein même les éditocrates qui hantent les plateaux de BFM et de LCI, qui ne sont pas simplement des propagandistes à la solde du pouvoir mais bien les porte-voix d’une classe qui n’est pas celle des Bouygues et des Bolloré, mais de leurs employés.

    Cette focalisation sur les plus riches produit au sein du mouvement une égalisation comparative des situations qui confirme le droit à s’enrichir honnêtement, c’est-à-dire justifie l’aspiration des enfants de la classe moyenne à sauter dans l’ascenseur social qui leur fera rejoindre les couches supérieures de la société, où ils s’empresseront à leur tour de verrouiller leurs privilèges de classe, là où pour certains la revendication de « vivre de son travail » signifie simplement la possibilité de survivre. Le mythe de la méritocratie libérale persiste contre toute évidence, dans un monde où pour certains « travailler dur » signifie simplement ne pas se retrouver à la rue, et pour d’autres, accumuler des statuts, des rentes et des propriétés.

    Une autre opposition fondatrice du discours commun populiste est l’opposition entre la finance, la banque, la spéculation et l’économie dite réelle. Cette distinction tend à valider idéologiquement l’activité immédiate des sujets du capital, le travail et la consommation, comme production et consommation réelles de biens et de services, comme activité sociale neutre, mue uniquement par les besoins et leur satisfaction, ou dans le langage libéral par l’offre et la demande, et à y opposer l’activité parasitaire de capitaux qui ne seraient pas liés à cette activité et tendraient à l’orienter en leur sens propre. Les chaînons qui sautent dans cette description sont (entre autres) l’investissement (le capital investi n’étant jamais constitué uniquement de plus-value, mais provenant de prêts qui sont un pari sur de futurs bénéfices) et l’exploitation (ces futurs bénéfices n’étant jamais produits que par de la plus-value, c’est-à-dire du travail non payé). Le phénomène de la spéculation n’y change pas grand-chose : sans prêts bancaires, c’est-à-dire sans un capital ne provenant pas de son activité propre, aucune entreprise (ni d’ailleurs aucun Etat) ne pourrait fonctionner, uniquement sur ses bénéfices propres patiemment réinvestis. La pression des actionnaires cherchant un retour sur leur investissement n’est pas fondamentalement différente de celle du petit patron qui veut tirer un bénéfice de son activité : sans surtravail, pas de plus-value. L’existence des marchés de capitaux n’exprime que la tendance aveugle du capital à s’accumuler, ils ne sont pas un à-côté parasitaire du capitalisme. (...)

    • Euh ben non, @val_k comme c’est ni paywall ni Ration ou un autre média main stream qui encaisse à chacun de nos clics, ni un média crapule à la Valeurs actuelle ou Dieudonné, etc, je n’ai mis qu’un extrait du texte (trop long sans doute, ta remarque me conduit à ajouter (...) en début et fin d’extrait afin que ce soit plus clair). Avec y compris un échantillon de ce dogmatisme obligé (?) du courant « communisateur » ( "La pression des actionnaires cherchant un retour sur leur investissement n’est pas fondamentalement différente de celle du petit patron qui veut tirer un bénéfice de son activité" disent-ils, gâchant ainsi la nécessaire mise à distance des dénonciations de « la finance » ) qui comme toute une tradition ultra gauche fait de l’#invariance du #capitalisme une boussole.

      Pour ma part, je trouve plus proche d’une analyse concrète le dernier texte de Temps critiques (dont j’ai sans doute aussi donné un trop long extrait)
      https://seenthis.net/messages/769764

      #analyse #critique #communisation


  • Passerelle Eco n°69 « La Permaculture contre l’Effondrement »
    http://www.passerelleco.info/2250

    La revue N69 est en cours d’impression et elle va bientôt être expédiée aux abonnés ! Pour son numéro de printemps, Passerelle Eco n°69 se consacre à l’effondrement et à la manière avec laquelle la Permaculture aborde cette perspective. Les textes partagent les témoignages et l’expérience de Claire et Gildas Véret, professeurs de permaculture certifiés et créateurs d’un bastion de résilience.

    – {{Effondrement}} : ça peut être moche. Quels scénarios ? En cas de crise et d’urgence : que préparer ?

    – {{Permaculture}} : la conception de l’écolieu de Claire et Gildas en tant que bastion de résilience. La mise en oeuvre de la rénovation, de la gestion de l’énergie, de l’eau, de l’alimentation,. Le bilan chiffré des consommations, des récoltes et du temps consacré. Ce qu’il faut compter pour mesurer l’efficacité d’une démarche permaculturelle.

    – {{Annuaire vivant de l’écovillage global et de la permaculture}} : l’actualité des écolieux et habitat participatifs existants. 340 annonces, projets d’installations, contacts et ressources pour vivre ensemble sur une même planète.

    #revue #effondrement #permaculture #collapsologie #transition #presse_indépendante




  • Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire contre lundimatin
    https://lundi.am/Le-parquet-de-Paris-ouvre-une-enquete-preliminaire-contre-lundimatin

    Nous nous sommes dans un premier temps interrogés sur ce qui, dans l’article, pouvait conduire un magistrat à ouvrir une enquête préliminaire pour un chef aussi saugrenu tant, à la relecture, cette publication nous paraît absolument inattaquable sur le plan juridique de par sa rigueur journalistique. Et puis nous avons compris, par défaut, quel prétexte avait pu justifier le déclenchement d’une telle enquête : le sous-titre « Pendez l’AGRIF », en référence à ce lobby d’extrême-droite ayant pour mission la « défense de l’identité française et chrétienne », partie civile dans le procès de Nick Conrad, en effet éreinté tout au long de l’article en question.

    Il n’a cependant pas pu échapper au substitut du procureur que ce sous-titre relevait du détournement, de la satire et de l’ironie, pratiques littéraires pour le moins habituelles dans bon nombre d’organes de presse. Au reste, l’idée qu’il serait envisageable de pendre un acronyme au bout d’une potence comporte aussi sa part d’humour. Pour clore la question, nous attirons l’attention du parquet de Paris sur les guillemets entourant ce qu’il qualifie de provocation à la commission d’un crime. Il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour apprendre qu’en langue française, les guillemets ont trois usages : la citation, la mise en relief d’un terme ou l’indication que le terme ou l’expression mis en exergue n’a pas sa signification littérale ou habituelle — on parle alors de guillemets d’ironie. Le fait que la locution « Pendez l’AGRIF » ne figure pas dans le corps de l’article doublé d’une connaissance minimale des usages de la langue devrait permettre à nos enquêteurs de déduire que si ce sous-titre pourrait parfaitement être qualifié de provocation, sa qualification pénale est quant à elle infondée. Nous restons donc convaincu qu’une telle procédure ne peut qu’aboutir à un classement sans suite ou, au pire, une relaxe devant un tribunal correctionnel, mais comprenons que la ’discussion’ aura sans doute lieu autour de ce sous-titre.

    #poursuite_bâillon #justice #presse #liberté_d’expression #démocratie #anonymat




  • Spectateur de “l’infamie à l’origine”
    http://www.dedefensa.org/article/spectateur-de-linfamie-a-lorigine

    Spectateur de “l’infamie à l’origine”

    25 mars 2019 – Prenant prétexte d’une initiative des historiens du site, marquant, – un jour trop tard, comme d’habitude, – l’anniversaire de la funeste “guerre du Kosovo”, la vraie, celle qui commença avec l’agression otanienne, je décidai de confier à ces pages quelques souvenirs, réflexion, et même un extrait d’un roman dont je ne vous cacherai pas une seconde l’affection que je lui porte. Il est vrai que j’ai vécu ces jours fiévreux du déclenchement de cette guerre, pour l’essentiel à Bruxelles certes, et à peine à l’OTAN où j’aurais pu être plus souvent mais qu’en général j’évitais comme la peste tant l’atmosphère y était irrespirable.

    L’infamie dégage une auteur absolument épouvantable, pestilentielle, comme l’égout d’une gargote de basse fortune, où même les (...)


  • L’April présente aux Journées Du Logiciel Libre (JDLL) à Lyon
    https://www.april.org/l-april-presente-aux-journees-du-logiciel-libre-jdll-a-lyon

    Début : 6 Avril 2019 - 00:00Fin : 7 Avril 2019 - 00:00

    Les prochaines Journées Du Logiciel Libre de Lyon se tiendront les 6 et 7 avril 2019 autour du thème « « Ecologeek : pour une terre communautaire ». En plus de tenir un stand, l’April participera à deux conférences « Killing me(mes) softly ? Retour sur la directive controversée sur le droit d’auteur » samedi 6 avril à 11h et « Le logiciel libre : un enjeu politique et social. Discussion autour de l’action institutionnelle de l’April » samedi 6 avril à 15h. Plus d’information sur le wiki dédié. Nous avons besoin d’aide pour animer le stand ! Si vous avez des disponibilités, ne serait-ce que pour quelques heures, n’hésitez pas à vous inscrire sur le (...)

    #Droit_d'auteur #Sensibilisation


  • A Woman’s Torment
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/171-offscreen-12th-edition/roberta-findlay/article/a-woman-s-torment

    Roberta Findlay, 1977, US, dcp, VO 84’

    Karen (Tara Chung) est une jeune femme instable qui se dandine dans une maison solitaire de bord de mer (une habitude chez les Findlay). Exaspérée par les attentions déplacées de Larry le technicien, Karen décroche et s’enfonce dans un maelstrom de délires violents, de fantasmes et d’une soif de sang qui pourrait finir avec son lot de cadavres. A moins que sa sœur n’ait un ami psy moustachu qui puisse lui venir en aide ? « A Woman’s Torment » mêle tout ces éléments dans un cocktail intrigant de mélodrame, de porno et de slasher, le tout influencé par « Repulsion » et doté d’une bande-son impressionnante signée par le compositeur et ingénieur son Walter Sear. •+ The Tiffany Minx Roberta Findlay, 1981, US, 35mm, vo , 86’ Armée de sa (...)


  • #Jeremy_Lybarger : Redécouvrir Andrea
    https://tradfem.wordpress.com/2019/03/25/redecouvrir-andrea


    (...) Sa mort a suscité des émotions mitigées. «  Le décorum exige d’accentuer le positif lorsqu’on parle d’un défunt récent  », a-t-on pu lire dans un billet de l’essayiste de droite Cathy Young, publié dans le Boston Globe neuf jours après le décès de Dworkin. «  Ici, il n’y a pas grand-chose de positif à accentuer, à part un talent mal utilisé et une passion mal dirigée.  » Peu de commentateurs résistaient à critiquer l’apparence physique de Dworkin, devenue synonyme de ce que les critiques considéraient comme sa rhétorique peu séduisante et débridée. «  Dworkin était un cliché vivant – la féministe comme obèse, poilue, non maquillée, lesbienne et négligée  », a écrit Katha Pollitt dans The Nation. «  C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles elle était une telle icône médiatique – elle « prouvait » que le féminisme était destiné aux femmes qui ne pouvaient avoir d’homme.  » Une analyse a révélé que l’apparence physique de Dworkin a été mentionnée dans 61 % de ses notices nécrologiques.

    Pourtant, peu de gens ont pu nier l’influence sismique de cette femme. Elle reste l’une de ces rares figures intellectuelles publiques à propos desquelles les gens ont des opinions sans avoir lu un seul mot de ses écrits. Les résumés à l’emporte-pièce de sa pensée – elle détestait les hommes  ; tout rapport sexuel est un viol  ; une feminazie sans humour – sont soit entièrement faux soit aussi trompeurs qu’un miroir déformant de fête foraine.

    Last Days at Hot Slit, une nouvelle sélection d’extraits de discours, d’essais et de romans de Dworkin, balaie cet héritage toxique. Près de quinze ans après sa mort, certaines de ses idées apparaissent rigides, au sens où elle se démarquait de l’esprit des années 1980 et encore plus de la vie d’aujourd’hui, comme lorsqu’elle attaque la pornographie et qu’elle en associe les consommateurs à la culture du viol. Mais Last Days at Hot Slit révèle aussi une écrivaine plus mesurée que ce dont se souviennent bien des gens. Dworkin était une styliste talentueuse et, quelles que soient la vigueur et l’indignation de ses arguments, elle les exprimait avec une lucidité méticuleuse.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://bostonreview.net/gender-sexuality/jeremy-lybarger-finally-seeing-andrea
    #Andrea_Dworkin #féminisme_radical #sexualité #anthologie


  • Droit fondamental et liberté publique | "Le Défenseur des droits, vigie indispensable mais injustement ignorée" :

    Ces constatations du Défenseur des droits font écho avec ce que nous, avocats, observons depuis plusieurs mois, à savoir un lent délitement des droits fondamentaux et un accroissement progressif des prérogatives de l’administration (loi relative au renseignement de 2015, loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme de 2017, proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations de 2018, militarisation dans les opérations de maintien de l’ordre public, etc.). L’état d’urgence a contribué à effacer la frontière entre le pouvoir administratif et le pouvoir judiciaire mais aussi à imposer le sacrifice des libertés au profit de l’affichage du maintien de l’ordre public.

    https://www.dalloz-actualite.fr/node/defenseur-des-droits-vigie-indispensable-mais-injustement-ignoree#
    #droit #lois #defenseur #Jacques_Toubon


  • Derrière les profits records de Geodis, la souffrance de ses ouvriers
    https://lemediapresse.fr/social/derriere-les-profits-records-de-geodis-la-souffrance-de-ses-ouvriers

    Au port de Gennevilliers, la colère gronde chez Geodis, florissante filiale logistique de la SNCF qui opère dans 120 pays avec un chiffre d’affaires de huit milliards d’euros. Depuis décembre 2018, les ouvriers manutentionnaires protestent contre leurs conditions de travail, des salaires trop bas et plusieurs licenciements qu’ils jugent abusifs. Vendredi 22 mars, Mouloud Sahraoui, […]

    #Social


  • [OFFRE D’EMPLOI] L’Atelier Paysan recrute : poste d’animation nationale
    https://www.latelierpaysan.org/OFFRE-D-EMPLOI-L-Atelier-Paysan-recrute-poste-d-animation-nationale

    Afin de pourvoir un poste existant, L’Atelier Paysan recrute, à temps plein son·sa futur·e animateur·trice national·e, pour une prise de poste au plus tard le 1er juin 2019. Retrouvez tous les détails dans l’annonce complète ci-dessous. > Cliquez-ici pour télécharger l’offre d’emploi au format PDF L’Atelier Paysan est une Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC Sarl) qui promeut la pratique de l’autoconstruction et la diffusion (...)

    Actualités

    « https://latelierpaysan.org/Le-projet-UsageR-E-s »
    https://www.latelierpaysan.org/IMG/pdf/l_atelier_paysan_recrutement_poste_animation_nationale.pdf


  • The SNCBench
    http://constantvzw.org/site/The-SNCBench.html

    The SNCBench is the latest of the free objects designed and created by the collective Libre Objet. It completes a line of street furniture started with the uHbench a few years ago. Ordered by Constant to replace the old uHbench that was made during a workshop in 2015, the SNCBench follows the same principles of urban hacking: a simple form, adapted to the location, requiring little cutting, made of materials generally associated with transport and whose manufacture generates little waste. (...)

    #Constant_V

    « http://libreobjet.org/objects/uhbench/project.html »