• Covid : complotistes tarés et menteurs patentés - Christian Lehmann
    https://www.liberation.fr/france/2020/08/02/complotistes-tares-et-menteurs-patentes_1795839

    On pourrait en rire, mais nous, qui sommes réellement en première ligne, rions jaune. Parce que ces prises de position complotistes ont pour effet de diffuser dans la population l’idée que les médecins leur mentent, et font partie d’une vaste conspiration pour, au mieux, les asservir, au pire, les tuer. Bercoff et Rioufol peuvent alléguer leur respect pour « un si vital métier », leurs tweets alimentent la suspicion et la haine envers ceux et celles qui tentent de protéger les patients. Ils fragilisent ceux qui tentent de leur éviter de succomber à une expérimentation humaine n’obéissant à aucune règle scientifique, basée sur l’intuition d’un mégalomane narcissique, dont l’absence de doute a enflammé tous ceux qui sont devenus virologues sur YouTube en deux semaines. Leur responsabilité dans le fiasco actuel est immense, et eux qui n’ont de cesse de dépister et de dénoncer des « ennemis de l’intérieur », n’ont probablement pas la moindre idée du mal qu’ils causent. C’est grâce à eux qu’on peut lire ce genre de choses sous le clavier de semi-débiles : « Les médecins traitants sont des vendus, des traîtres et des criminels en blouse blanche, Raoult est un homme intègre. »

    Sur la colline en face, les agences de santé françaises et leur incroyable talent. Elles n’ont rien vu venir, ne sont au courant de rien, sont restées muettes et tétanisées lorsque l’épidémie s’est déclenchée. Ce qui ne les empêche nullement, aujourd’hui, de réécrire l’histoire.

    […]

    A l’aune de ce qu’ils savaient, la conclusion de l’étude de Santé publique France sur la contamination des soignants en milieu professionnel restera donc comme un sommet de double langage orwellien : « Ces premiers résultats seront complétés ultérieurement mais soulignent d’ores et déjà un défaut d’utilisation des mesures de protection lors des tâches de soins exercées par certains professionnels, notamment en ville, sans qu’il soit possible à ce stade d’en identifier les raisons. » Sans. Qu’il. Soit. Possible. A. Ce Stade. D’en. Identifier. Les. Raisons.

    […]

    A droite les complotistes tarés, à gauche les menteurs patentés. Au centre, sous vos applaudissements, on se prépare. Masques, blouses, gants. Plumes, rail, goudron. Il y en aura pour tout le monde.

  • Doing hair, doing race: the influence of hairstyle on racial perception across the US: Ethnic and Racial Studies: Vol 43, No 12
    https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/01419870.2019.1700296
    https://www.tandfonline.com/doi/cover-img/10.1080/rers20.v043.i12

    Hair is an easily changeable “racial marker” feature. Although growing interdisciplinary research suggests that hairstyle influences how one is racially perceived, extant methodological practices in racial perception research reduce external validity. This study introduces new experimental and analytical procedures to test the effect of hairstyle on racial perception across racial contexts. Over 1,000 participants from primarily white, black and multiracial test sites racially categorized a diverse group of women from matched pairs of pictures in which the women have different hairstyles. Results from multilevel regression show that altering hairstyle significantly alters how participants perceive mixed-race women, Latinas, most black and some white women and that this varies by racial context with perceptions of race being less swayed by hairstyle in the multiracial context. Our research thus demonstrates that doing hair is a context-dependent part of “doing race” that has theoretical, methodological, and legal implications.
    KEYWORDS: Racial perception, racialization, doing race, physical appearance, hair, experiments

  • Otto Ullrich, Technologie, 1992

    Une fusée qui poursuit « implacablement » sa trajectoire à travers l’espace, c’est-à-dire sans aucune perturbation, qui peut être guidée avec une grande précision vers une cible prédéterminée pour y libérer des forces de proportions cosmiques à son arrivée – un système technologique aussi puissant figure en tête de liste des produits en adéquation idéale avec la logique des sciences naturelles expérimentales et mathématiques. C’est pourquoi ce n’est pas un hasard si presque toutes les réalisations de pointe de la technologie contemporaine sont rassemblées, par exemple, dans un missile de croisière – technologie informatique ; technologie radio, radar et vidéo ; propulsion des fusées et technologie nucléaire ; métallurgie ; aérodynamique ; logistique et technologie de l’information ; etc.

    De nombreux pays du tiers monde se sont familiarisées, avant tout autre chose, avec ces réalisations de la technologie occidentale. Par le biais des bases militaires des grandes puissances, de leurs propres régimes militaires ou de la mégalomanie de leurs gouvernements, une part substantielle de leurs ressources financières limitées a été, et est encore, dévolue à l’importation de technologies militaires. En outre, une quantité importante instruments de guerre arrivent par le biais de « l’aide militaire au développement ». Je soupçonne, et cela devra faire l’objet un jour d’une enquête plus approfondie, que jusqu’à présent, la plus grande partie de l’aide technologique occidentale a consisté en ces armes destructrices. L’effet de toute cette technologie hautement moderne dans ces pays peut être décrit sans ambiguïté – elle augmente la faim et la misère, elle entrave le développement indépendant et elle protège les régimes corrompus contre les révolutions populaires.

    Article “#Technologie” du #Dictionnaire_du_développement, un guide de la connaissance comme pouvoir dirigé par #Wolfgang_Sachs en 1992.

    https://sniadecki.wordpress.com/2020/08/02/dictionnaired-technologie-fr

    Ce dictionnaire, traduit dans de nombreuses langues... sauf en français, bien sûr !

    #technocritique, #critique_techno, #dictionnaire, #colonialisme, etc.

    En anglais : https://sniadecki.wordpress.com/2020/08/02/dictionnaired-technology-en

    En espagnol : https://sniadecki.wordpress.com/2020/08/02/dictionnaired-tecnologia-es

  • #Louise_Hunt : « Elle ne peut pas dire non » : les hommes ougandais qui exigent d’être allaités
    https://tradfem.wordpress.com/2020/08/03/elle-ne-peut-pas-dire-non-des-hommes-ougandais-exigent-detre-alla

    Le mari de Jane* aime le lait maternel. « Il dit qu’il en aime le goût et que cela l’aide sur le plan de la santé. Il se sent bien après », dit cette Ougandaise de 20 ans, qui a un bébé de 6 mois.
    Jane dit que son mari a commencé à lui demander son lait le soir où elle est rentrée de l’hôpital après avoir accouché. « Il a dit que c’était pour m’aider à faire couler le lait. J’avais l’impression que c’était normal. »
    Il n’est pas rare que les hommes boivent le lait de leur partenaire dans certaines régions de l’Ouganda, et dans certaines parties de la Tanzanie et du Kenya. On lie aujourd’hui cette exigence à la violence sexiste et aux comportements coercitifs et l’on s’inquiète de l’impact sur la nutrition des bébés. Cette pratique était peu connue jusqu’à ce que la ministre ougandaise de la santé, Sarah Opendi, brise le silence au Parlement en 2018 et mette en garde contre « une culture croissante d’hommes exigeant de téter, ce qui devenait un problème pour certaines mères allaitantes et leurs bébés ».
    Les raisons de ce phénomène et ses conséquences font aujourd’hui l’objet de ce que l’on croit être la première étude préliminaire à ce sujet, réalisée par l’université Kyambogo de Kampala et l’université britannique du Kent, avec le soutien du Global Challenges Research Fund.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.theguardian.com/global-development/2020/jan/28/she-cant-say-no-the-men-who-take-breast-milk-from-babies
    #Ouganda #exploitation_des_femmes #malnutrition #violence_sexiste

  • Serie Berliner Doppelstraßen: Immer schön am Rand lang - Kultur - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/serie-berliner-doppelstrassen-immer-schoen-am-rand-lang/26016786.html

    Dieser Artikel funktioniert ein bischen nach dem Prinzip „reim dich oder ich fress dich“. Die Autorin schnappt sich den #Grenzweg im Ortsteil #Baumschulenweg als „Doppelstraße“ für die #Grenzallee in #Neukölln. Das nenne ich künstlerische Freiheit. Als Kutscher würde ich bei so einer Präzision verhungern. Warum hat die gute Christtiane Peitz sich nicht gleich lieber den Grenzweg als Doppel- oder Vielfachstraße vorgenommen? Den gibt es immerhin siebenmal und eine Brücke des Namens kommt noch gratis obendrauf.

    Straßenverzeichnis Berlin – Strassen und Plätze mit »G« - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassenverzeichnis/G

    Grenzweg Falkenberg
    Grenzweg Baumschulenweg
    Grenzweg Charlottenburg-Nord
    Grenzweg Lichtenrade
    Grenzweg Oberschöneweide
    Grenzweg Rahnsdorf
    Grenzweg Rosenthal
    Grenzwegbrücke Rahnsdorf

    Hier also die Betrachtungen über eine Straße und ein Sträßchen mit fast ganz gleichen Namen.

    Serie Berliner Doppelstraßen

    Als Groß-Berlin vor 100 Jahren geschaffen wurde, wuchs das Stadtgebiet von 66 auf 878 Quadratkilometer. Neben Lichtenberg, Schöneberg, Wilmersdorf, Charlottenburg, Neukölln und Spandau gehörten nun auch 59 Umlandgemeinden und 27 Gutsbezirke zur neuen Metropole. Kein Wunder also, dass es im Stadtplan viele Straßennamen doppelt oder sogar mehrfach gibt.

    Gäbe es einen Wettbewerb der hässlichsten Straßen Berlins, die Grenzallee in Neukölln hätte Chancen auf einen Hauptpreis. Vielleicht liegt es auch nur daran, dass es an diesem Nachmittag wie aus Kübeln schüttet. Innenstadt, Außenstadt, Berlin kennt viele solcher Zwischengegenden, die als Gewerbegebiete genutzt werden. Auf gut eineinhalb Kilometern markiert die Straße die historische Grenze zwischen Rixdorf und Britz, von der Sonnenallee bis zur Karl-Marx-Straße. Im 19. Jahrhundert hieß sie noch Britzer Damm.

    Aber dann macht dieser unwirtliche Ort einem schnell wieder Laune: Erweist die Straße ihrem Namen doch gleich am unteren Ende alle Ehre. Wenige Schritte neben der Arbeitsagentur Neukölln liegt die Kleingartenanlage „Steinreich“. Die beiden trennt nur die S-Bahn-Brücke und ein hinter Büschen verstecktes Jugendzentrum. Arbeitslos, steinreich, wo lägen mehr Welten dazwischen?

    Okay, Adresse und Eingang des Jobcenters mit Corona-Hinweisen in acht Sprachen gehören eigentlich zur Sonnenallee. Und vor 50 Jahren hieß die Grenzallee auf diesem Stück auch noch Dammweg, wie die Straßenfortsetzung Richtung Nordosten. Mit dem stattlichen Gründerzeit-Mietshaus samt Kupferturmaufsatz und Teepavillon jenseits der Kreuzung setzt der heutig Dammweg sofort einen unmissverständlichen Kontrapunkt: In die Grenzallee würde so ein hübsches Gebäude nicht passen.

    Man kennt sie hauptsächlich aus dem Verkehrsfunk. Fast sechs Jahre war die Grenzallee wegen des Tunnels für die verlängerte A 100 gesperrt. Mittlerweile kann die vierspurige Trasse wieder genutzt werden, teils nur auf zwei Fahrbahnen. Fußgänger und Radfahrer können gucken, wo sie bleiben, sehen sich zum Slalom mit mehrfachem Seitenwechsel gezwungen. Wobei sich ohnehin kaum jemand in den unwirtlichen Straßenabschnitt rund um das Einkaufscenter „Neukölln Carree“ verirrt. Unsereins ersteht im Drogeriemarkt erstmal einen Schirm.

    Im Hof lockt eine Wiese zum Chillen

    Weiter geht’s, vorbei an Neubauruinen, Busparkplatz, Postverteilerzentrum, Gebrauchtwagenhändlern, Kfz-Werkstätten und einer Storage-Halle. Bonjour tristesse. Das Jugendzentrum an der S-Bahn-Brücke, das auf www.grenzallee.com für Sommerworkshops wirbt – Seifenkisten- Bau, Graffitikurse, Radtouren – und etwas weiter das Gelände der Jugendhilfe-Vereinigung bilden die rühmlichen Ausnahmen.

    Vor 70 Jahren wurde der Verein von Hans Spänkuch und anderen gegründet, um arbeitslosen Jugendlichen eine Ausbildung zur ermöglichen. Heute beherbergt das Hans-Spänkuch-Haus Menschen mit und ohne Beeinträchtigungen, samt Werkstätten und Seminarhaus.

    Im Hof lockt eine Wiese zum Chillen samt Bocciabahn, an der Fassade des Hochhauses hängt ein Transparent mit der Aufschrift „Stop violence. Open the borders“. Für Grenzallee-Bewohner eine denkbar angemessene Forderung.

    Kurz vor der U-Bahn Grenzallee – deren Eingang in der Karl-Marx-Straße liegt, als scheue selbst die BVG das ungemütliche Pflaster – tauchen doch noch ein paar Mietskasernen auf. Einige mit bröckelndem Putz, einige in kräftigen Farben, Dottergelb und Ochsenblutrot. In den verwilderten Gärten wechseln Küchenkräuter und Sperrmüll, vor Hausnummer 69 dümpelt ein Einkaufswagen mit kaputter Mikrowelle. Bis in die 1930er Jahre fungierte die U-Bahn-Station noch als Endbahnhof, für die Züge aus dem Wedding.

    Am Möbelcenter hat der Wind die A-100-Baustellenzäune umgepustet, nur die blauen Rohre der oberirdischen Wasserleitung bringen etwas Farbe ins Straßenbild. Immerhin wurde der Allee eine neue Kanalbrücke verpasst. Wasserstraßen, Hafenflair, Weitblick, hier atmet die Grenzallee auf.

    Hinter der Schleuse des Hafens Neukölln und dem Schrottplatz, dessen blitzender Altmetallberg einen futuristisch spröden Charme verbreitet, schimmert in der Ferne die himmelwärts schräge Fassade des Estrel Convention Center, dem größten Hotel der Republik. Geht doch, ein Hauch von Weltniveau. Im Herbst soll dann noch mit dem Bau des 175 Meter hohen Estrel Tower begonnen werden, Berlins höchstem Haus.

    Wir hier, die dort. Grenzstraßen markieren seit jeher das Ende der Stadt, des Dorfs, der Region. Weil Berlin sich bekanntlich aus einem Konglomerat aus Groß- und Kleinstädten, Gemarkungen und Landgemeinden zusammensetzt, hat die franselige Metropole im märkischen Sand reichlich davon zu bieten. Mein alter Falkplan verzeichnet alleine drei Grenzalleen, drei Grenzstraßen und sechs Grenzwege, von Grenzpfaden, Grenzbergeweg und Grenzgrabenstraße zu schweigen. Ein Hauptschauplatz: die Kleingartenanlagen.

    Hunde sind an der kurzen Leine zu führen

    Also auf nach Treptow, zur KGA neben dem Wasserwerk Johannisthal. Die Verlängerung des Hasenstegs entpuppt sich jedoch nicht als Grenzallee, sondern als Grenzweg. Zwischen den Kolonien „Gemütliches Heim“ und „Neu-Seeland“ plätschern Aufstellpools, hinter Thujahecken gedeihen Johannisbeeren und Tomaten. Die Sackgasse endet an einem Zaun. Alles sehr gepflegt, sehr verschlossen.

    Grenzallee Nummer 3 liegt in den Gartenanlagen von Mariendorf; südlich der Gradestraße zweigt sie von der Rixdorfer Straße ab. Sie gehört zum Britz-Buckower-Weg, einem der grünen Korridore der Stadt, der Spaziergängern und Radfahrern die Route vom Tempelhofer Feld über Lichtenrade bis hinaus nach Großziethen weist. Am Kirchhof Mariendorf heißt sie allerdings noch Asternweg. Hundebesitzer werden aufgefordert, ihre Vierbeiner an der Kurzleine zu führen, „Hinterlassenschaften sind zu beseitigen“.

    Dann wird der Weg linkerhand von der Kolonie „Alpental“ gesäumt, rechterhand vom „Marienglück“. Ahornhecken, Jägerzäune, Sauerkirschen, zwei stattliche Nussbäume – wer sich hierher verirrt, wird von den Anwohnern nachbarschaftlich gegrüßt. Aber anders als im Stadtplan findet sich auch hier keine Grenzallee, nur eine als Grenzweg beschilderte Straße.

    Freundliche Laubenpieper

    „Wen suchen Sie, kann ich helfen?“ Der freundliche Besitzer der als „Remer Ranch“ ausgewiesenen Parzelle lehnt sich über das mit bepflanzten Holzschuhen geschmückte Gartentor und gibt bereitwillig Auskunft. Ja, der Weg hier hat viele Namen. Asternweg, Grenzallee, Grenzweg, alles dasselbe. Das „Alpental“ liegt auf Senatsgrund, das „Marienglück“ auf Kirchengrund, daher die Grenz-Bezeichnung.

    Ein kleiner, feiner Unterschied: Die Marienglück-Kolonialisten, zu denen auch die Remer-Rancher gehören, schlafen etwas ruhiger als die Alpentaler. Denn es heißt ja immer mal wieder, das Land Berlin erwäge zwecks Wohnungsbau den Verkauf der ein oder anderen Laubenkolonie. Die Kirche hat das nicht vor.

    Gartenkolonien haben Tradition in Berlin. Als die Remers ihr Häuschen renovierten, kamen unter der Tapete Zeitungen aus der Nazi-Zeit zum Vorschein; sie haben sie aufgehoben. Und Richtung Kirchhof, dort, wo heute das Fortbildungswerk für Garten- und Landschaftsbauer seine Beete unterhält, konnten die Laubenpieper früher kleine Felder und Äcker bestellen. Auf der Parzelle zog man kein Gemüse, sondern ließ Blumen sprießen.

    Hier erholsam, dort unwirtlich, hier die Oase, dort die Abstellkammer der Stadt. Mitunter hat man ohnehin den Eindruck, dass es sich bei Berlin abseits der City mit ihren diversen Zentren um eine einzige, 900 Quadratkilometer große Fusion von Datschenkolonien und Industriebrachen handelt.

    Das Gesumm der Bienen mischt sich einträchtig mit dem Rauschen der Autobahn. Gegensätze verbinden: Nördlich der Kolonie „Alpental“ führt ein Zubringer auf die A 100. Zur Grenzallee nach Neukölln sind es nur wenige Minuten.

    Weitere (u.a.) Artikel der Reihe

    Frühstück bis nachmittags um vier (Kastanienallee, 7 Exemplare)
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/serie-berliner-doppelstrassen-5-fruehstueck-bis-nachmittags-um-vier/26037380.html

    Vom Waterlooufer zur Wuhle ( Zossener Straße, gibt es echt nur zweimal)
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/serie-berliner-doppelstrassen-6-vom-waterlooufer-zur-wuhle/26057690.html

    #Berlin #Grenzallee #Neukölln #Grenzweg #Treptow-Köpenick

  • Glossaire.dde : l’effet-Janus
    https://www.dedefensa.org/article/glossairedde-leffet-janus

    Glossaire.dde : l’effet-Janus

    3 août 2020 – Voilà une formule, “l’effet-Janus”, dont nous faisions grand usage, et qui mérite bien d’être, enfin, un sujet de cette rubrique. Par ailleurs, c’est-à-dire “en même temps”, on comprendra aisément que ce sujet est 1) un prolongement très souvent constaté de l’observation constante et de la réflexion à propos du système de la communication, et par conséquent, et surtout ; 2) une confirmation, sinon un renforcement du constat de la fantastique puissance de ce système qui est aujourd’hui, et de loin, la véritable mesure et le premier outil de la puissance.

    Les circonstances générales elles-mêmes invitent à un tel développement. Nous y reviendrons plus loin mais d’ores et déjà nous les mentionnons car il est bon de savoir dès le début de cette lecture qu’elles justifient (...)

  • En Grèce, la gauche convalescente pâtit encore de l’échec de Syriza
    3 AOÛT 2020 PAR ELISA PERRIGUEUR

    Le parti conservateur Nouvelle Démocratie est en position de force. Face à sa politique de plus en plus ferme et à l’ordre néolibéral qu’il met en place à l’issue de la première phase de la crise sanitaire, la gauche a du mal à être entendue.

    Athènes (#Grèce).– #Athènes, fin juillet 2020. Les manifestations sont désormais restreintes, comme le prévoit la loi tout juste adoptée au Parlement. Le gouvernement jugeait que les rassemblements paralysaient l’activité des commerçants, déjà rendue difficile par le #Covid-19. En cette période estivale, les #réfugiés des camps d’identification dits « hotspots » ne sont pas libres de leurs mouvements, car le ministère de l’immigration limite toujours leurs déplacements, officiellement « par mesure de précaution » en raison du virus.

    Deux mois après la fin du #confinement, la droite Nouvelle Démocratie (ND) applique sans obstacle sa politique conservatrice sous le sceau de la loi et l’ordre. Le faible impact sanitaire du coronavirus sert son entreprise. Le parti est plébiscité pour sa bonne gestion au début de la pandémie. 

    En face, l’opposition de #gauche parlementaire, composée de #Syriza, la principale force, des communistes du KKE et des altermondialistes du parti #MeRA_25, critique le manque d’action sociale et les faibles moyens alloués à l’hôpital public durant le confinement. Mais elle a visiblement bien du mal à se faire entendre. 

    « La Grèce vit actuellement dans un espace de non-idée à gauche, constate Filippa Chatzistavrou, politiste de l’université d’Athènes. Le premier ministre Kyriakos Mitsotakis intervient dans l’urgence dans cette crise. Il joue un rôle de pompier globalement apprécié par la société. » Quant aux difficultés de la gauche, elles sont plus anciennes que la pandémie, ajoute-t-elle. « C’est l’échec de Syriza qui a fait perdre espoir à beaucoup de citoyens. » 

    Pour comprendre la désillusion de l’électorat de la gauche grecque, il faut remonter à la « capitulation idéologique », selon l’expression de ses partisans amers. Elle a eu lieu le 13 juillet 2015, lorsque l’ancien premier ministre de gauche radicale Alexis #Tsipras a signé le troisième #mémorandum. Selon le parti Syriza, il s’agissait d’éviter une sortie de la zone #euro

    Les électeurs séduits par son programme anti-#austérité, issus du centre, de l’extrême gauche, voire du mouvement anarchiste, ont alors subi un #choc. Beaucoup parlent toujours de « trahison ». D’autant que quelques jours plus tôt, le 5 juillet 2015, 61,3 % des électeurs avaient exprimé leur refus aux mesures d’austérité des créanciers lors d’un référendum. Sur les murs d’Athènes, quelques tags défraîchis « Oxi » (« Non », en grec) rappellent encore aujourd’hui cette séquence intense pour la gauche grecque. 

    « Je n’étais pas d’accord avec ce mémorandum même si on ne connaît pas les dessous des négociations, il y avait beaucoup de pressions de la part des médias, de l’UE… Le tout sur fond de crise des réfugiés [qui venaient en nombre depuis la Turquie –ndlr]… », se souvient Nikolaos Kourampas, 49 ans, géologue qui partage sa vie entre la Grèce et l’Écosse. Il vote encore Syriza, mais « sans grande conviction ».

    La sanction est tombée cinq ans après le référendum lors des législatives anticipées de juillet 2019, auxquelles seulement 58 % des inscrits ont participé. Syriza a été devancé de huit points par la droite ND qui a obtenu 39,8 % des suffrages. Syriza a remplacé l’ex-parti socialiste Pasok comme principale force d’opposition de gauche au Parlement. L’historique mouvement socialiste s’est, lui, fondu dans une coalition centriste baptisée Kinal.

    « Les électeurs de gauche attendaient de Syriza qu’il revendique une véritable idéologie contre ce système d’austérité, qu’il propose une politique alternative dépassant les ordres néolibéraux des créanciers internationaux, ce que le parti n’a pas fait. Aujourd’hui, ces personnes, traumatisées, ont perdu confiance et ne s’intéressent plus à l’activité parlementaire », décrypte Seraphim Seferiades, directeur d’un laboratoire de recherches sur les politiques contestataires à l’université Panteion, à Athènes. 

    Syriza paie toujours son retournement lors du #référendum de 2015, estime aussi l’Athénien Ramin Bakhtiari, 35 ans, salarié d’une organisation internationale d’aide aux migrants. Lui a voté pour le parti de gauche en 2019, « uniquement pour tenter de barrer la route à la ND, ultralibérale, qui veut transformer la Grèce en hôtel », résume-t-il. Ce dernier apprécie la « ligne sociale » du parti, qui durant son mandat a mis en place une aide humanitaire pour les plus démunis, augmenté le salaire minimum, etc. « Mais il se voulait parti antisystème en 2015, il est devenu un parti systémique », regrette-t-il.

    Syriza s’est en effet transformé au contact du pouvoir entre 2015 et 2019, constate la politiste Filippa Chatzistavrou. « Mais au lieu de renforcer sa présence dans les syndicats [puissants en Grèce – ndlr] ou au niveau local, le mouvement a préféré constituer un cercle de fidèles autour d’Alexis Tsipras et passer à une organisation verticale. »

    Syriza défend désormais sa position de poids au Parlement. « Élu avec 31 % des suffrages, le parti s’est établi comme la force dominante des politiques de gauche et progressiste en Grèce, insiste son porte-parole Alexis Charitsis. Néanmoins, nous sommes ouverts aux critiques. Nous répondons à ceux qui disent à Syriza de “faire plus” avec notre programme déterminé “Restons debout”. » Lancé à la fin du confinement, ce dernier privilégie l’action sociale. 

    Syriza propose entre autres « des aides sans conditions aux entreprises, particulièrement les PME, le soutien financier aux indépendants et aux scientifiques, un salaire minimum pour les plus vulnérables », détaille Alexis Charitsis. « La période actuelle d’instabilité, de désespoir et d’austérité n’est pas le résultat de la pandémie mais de la politique gouvernementale consistant à prioriser les intérêts des oligarques et des grandes sociétés. »

    Mais dans l’hémicycle, aucune alliance ne semble possible face à une droite majoritaire. Le parti communiste #KKE, auquel quelques déçus de Syriza ont donné leur voix en juillet 2019, estime qu’« une grande partie du peuple grec est aux limites de la survie », dénonce l’eurodéputé communiste Lefteris Nikolaou-Alavanos. « Le résultat d’une gestion du gouvernement grec, avec l’accord des partis politiques bourgeois tels que Syriza, Pasok ou Kinal », ajoute-t-il.

    Ce parti post-stalinien à la culture très militante, qui continuer à placer la lutte des classes au cœur de sa politique, a toujours fait cavalier seul. Le KKE stagne au Parlement avec des scores allant de 5 à 8 % des voix depuis le milieu des années 1990.

    D’autres déçus de Syriza ont donné leur bulletin au jeune parti de gauche radicale MeRA25. Mais son leader, Yanis #Varoufakis, divise. Les critiques jugent l’ancien ministre des finances de Syriza trop « narcissique » ou « provocateur ».

    Dimitri*, trentenaire athénien, admire celui « qui a tenté de négocier un accord juste en 2015 alors que les autres membres de Syriza étaient paniqués [au cours des réunions tendues de l’Eurogroupe pour trouver une solution à la crise de la dette, comme l’ont montré (écouter ici) les enregistrements « Varoufakis Leaks » diffusés sur Mediapart]. » Et d’ajouter : « MeRA25 a un programme clair en cas de prise de pouvoir. »

    Parmi ses propositions figurent la réduction de la TVA de 24 % à 15 ou 18 %, la création d’une taxe spéciale pour les banques ou les étrangers ayant investi dans l’immobilier pour obtenir un « golden visa » [permettant à des ressortissants non européens de s’établir et voyager dans l’UE – ndlr]. 

    En dépit d’une offre politique peu inspirante, la société civile est prête à bouger. Les violences policières de plus en plus visibles, le traitement controversé des réfugiés, les projets jugés anti-écologiques du gouvernement alimentent une résistance sociale. Elle se manifeste chez des mouvements autonomes, des initiatives anarchistes ou anticapitalistes ou de partis extra-parlementaires, à l’origine de manifestations récentes. 

    « Pendant le confinement, nous avons organisé des actions contre le fascisme, en faveur de l’hôpital, plusieurs collectes pour les réfugiés », assure Petros Constantinou, l’un des membres du front extra-parlementaire Antarsya, qui rassemble des organisations trotskistes et anticapitalistes. Ses quelques milliers d’adhérents, favorables entre autres au « Grexit » et à l’effacement de la dette, tentent d’être de toutes ces luttes contre le pouvoir. 

    « Malheureusement, cette gauche extra-parlementaire milite aujourd’hui dans un registre de résistance en proposant des solutions maximalistes [comme la sortie de l’euro ou de l’Otan – ndlr] difficilement applicables dans la conjoncture actuelle, estime la politiste Filippa Chatzistavrou. Ce contre-système attire les jeunes politisés mais n’est qu’un canal de colère. » 

    Ces résistances pourraient permettre à la gauche radicale de se renouveler, pense au contraire l’expert Seraphim Seferiades. « Je ne serai pas surpris qu’un processus de formation d’une force politique composée de plusieurs groupes soit en cours à l’extérieur de l’hémicycle, dit-il. C’est le même schéma qui avait mené dans les années 2000 à la formation de la coalition Syriza. » Ce processus, qui avait pris de court les partis traditionnels, avait abouti en 2015 à l’accession au pouvoir du parti de gauche radicale.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/030820/en-grece-la-gauche-convalescente-patit-encore-de-l-echec-de-syriza

  • Rebellitude ou #anarchisme ? Une histoire d’eau - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Rebellitude-ou-anarchisme-Une-histoire-d-eau

    Et malgré tout, le #masque, vu ce que Coluche appelait la conjoncture, on en a besoin pour ne se refiler que des charges virales réduites qui renforcent notre immunité plutôt que des grosses qui nous font choper le Covid direct (et si pas nous, une autre personne qu’on aime bien). Alors s’te plaît, arrête de dire que t’es un·e « rebelle » et deviens plutôt vraiment anarchiste (c’est tellement cool, tout le monde dit qu’il l’est), vraiment une menace pour l’ordre ambiant : respecte les gens avec qui tu vis et organise-toi avec elles et eux pour virer un jour à coups de tatane tous ces gens qui ne vivent plus avec nous depuis longtemps.

  • #Portugal - Que nous dit le meurtre de Bruno Candé Marques ? | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/karfa-sira-diallo/blog/260720/portugal-que-nous-dit-le-meurtre-de-bruno-cande-marques

    Un jeune citoyen portugais, père de trois enfants, a été assassiné, à bout portant et en public, samedi 25 juillet à 14h dans les rues de Lisbonne. Meurtre dans un pays pionnier de la traite et de l’esclavage des noirs mais dont l’Etat est absent dans le devoir de mémoire et de transmission des enseignements d’une histoire coloniale non encore assumée.

    #racisme

  • Irrenoffensive - Lehrstuhl FÜR Wahnsinn
    https://www.irrenoffensive.de

    des Werner-Fuß-Zentrums an der freien „Universität“ in Berlin

    Der Asta der Freien Universität Berlin hat am 1.4.´99 beschlossen:

    Der Asta der Freien Universität Berlin ist begeistert über den neuen Lehrstuhl für Wahnsinn, der vom Werner-Fuß-Zentrum besetzt wird.

    Wir unterstützen das Bemühen des Lehrstuhls auf ein voll ausgestattetes Sekretariat und fordern die Universitätsverwaltung auf, die entsprechenden Mittel und den Raum im Philosophischen Institut bereitzustellen.

    Telepolis Interview mit Rene Talbot über die Fixierung von Psychiatriepatienten
    https://www.irrenoffensive.de/telepolis_interview_rt.html

    Interview mit René Talbot von der Bundesarbeitsgemeinschaft Psychiatrieerfahrener
    zum Urteil des Bundesverfassungsgerichts über die Fixierung von Psychiatriepatienten
    am 25.7.2018 in Telepolis veröffentlicht

    Das Bundesverfassungsgericht hat am 24.7. zur Frage von Fixierungen von Psychiatriepatienten entschieden:
    „Die Fixierung von Patienten stellt einen Eingriff in deren Grundrecht auf Freiheit der Person dar. Aus dem Freiheitsgrundrecht sowie dem Verhältnismäßigkeitsgrundsatz ergeben sich strenge Anforderungen an die Rechtfertigung eines solchen Eingriff.“ Telepolis sprach mit Rene Talbot von der Bundesarbeitsgemeinschaft Psychiatrieerfahrener über die Entscheidung.

    Sehen Sie nicht erste Fortschritte gegenüber dem bisherigen Zustand durch das Urteil des BVerfG?

    René Talbot: Statt die menschenrechtliche Dimension und das Folterverbot zum Angelpunkt des Urteils zu machen, wird vom BVerfG also sofort die Gummidehnbarkeit des Verhältnismäßigkeitsgrundsatzes geltend gemacht. Damit wird der interpretatorischen Willkür nahezu schrankenlos Tür und Tor geöffnet.

    Im Gegensatz dazu haben die Psychiatrie-Erfahrenen immer vorgetragen, dass es um eine folterartige Behandlung geht. Sie ist immer und unter allen Umständen verboten. Folter, sowie andere grausame, unmenschliche oder erniedrigende Behandlung, kann kein Gesetz normieren und kann und darf keine Richterin und kein Richter rechtfertigen. Sie nötigt.

    Geht es hier aber nicht um die Gesundheit der Betroffenen?

    René Talbot: Diese Verletzung der Menschenrechte kann durch kein angebliches „Recht auf Gesundheit“ gerechtfertigt werden. Das hat das UN-Hochkommissariat für Menschenrechte 2017 endlich klargestellt, ausführlich ist das hier erklärt.

    Kann der Richtervorbehalt, den das Bundesverfassungsgericht festgelegt hat, die Macht der Ärzte begrenzen oder ist es nur eine Verlagerung von den Ärzten auf die Justiz?

    René Talbot: Nein, es bleibt beim bekannten Zusammenspiel des Ärzte-Richter-Filzes, eine doppelte Verantwortungsentlastung, weil der Arzt immer behauptet, der Richter hat es entschieden und der Richter behauptet, es sei eine medizinische Notwendigkeit.

    Durch den Hinweis auf den Verhältnismäßigkeitsgrundsatz, wird der Richtervorbehalt nur zur Legitimationsgleitbahn, um die misshandelnde Fixierung dann noch unangreifbarer zu machen, weil nur in extrem krassen Einzelfällen ein anderer Richter dem legalisierenden Richter widersprechen wird, wenn es nur um eine Frage der Verhältnismäßigkeit geht.

    Es soll nach dem Urteil ein richterlicher Bereitschaftsdienst eingerichtet werden, der über Fixierungen in der Psychiatrie entscheidet. Allerdings ist der nachts nicht besetzt. Sehen Sie hier Gefahren, dass am Ende doch die Ärzte entscheiden?

    René Talbot: Die Ärzte werden weiter immer entscheiden und sich, wie bei der Zwangsbehandlung, gegebenenfalls auch nachträglich die richterliche Zustimmung holen. Insbesondere ist die Beweislage zum verzweifeln, wenn man ans Bett angebunden daliegt.

    Wie soll man als vereinzelter Mensch dann in so einer ohnmächtigen Situation eine Klage bzw. Beschwerde dagegen führen? Die dokumentationsführende Gewalt ist ausschließlich beim medizinischen Personal. Das arbeitet als Racket und unterstellt sich gegenseitig automatisch gutes Handeln, wie z.B. die lange unaufgedeckt gebliebenen Morde durch Pflegepersonal beweisen.

    Sie kritisieren den grünen Sozialminister von Baden-Württemberg Manfred Lucha, der den Richtervorbehalt in der Praxis begrüßt hat*. Sehen Sie bei Politikern generell wenig Sensibilität gegenüber den Menschenrechten von Psychiatriepatienten?

    René Talbot: Ja, ganz eindeutig, denn das nahezu gesamte politische Personal hat es seit 9 Jahren, trotz mehrfacher Hinweise, abgelehnt, die Behindertenrechtskonvention mit deren Verbot der psychiatrischen Zwangsmaßnahmen umzusetzen.

    Auch die entsprechenden Aufforderungen von Seiten der UN haben daran nichts geändert. Die UN wird ignoriert, als wäre sie unmaßgeblich. Und darin wird die Politik nun auch noch durch das BVerfG bestärkt: In seiner Entscheidung ab Randummer 90 erklärt es die UN zur praktisch vernachlässigbaren Größe - offensichtlich ist die UN, zumindest in unserem Bereich, nur für Showeffekte gut.

    Sie kritisieren, dass in deutschsprachigen psychiatrischen Fachzeitschriften wieder darüber diskutiert wird, ob Elektroschocks sinnvoll und machbar sind. Können Sie einige Beispiele nennen?

    René Talbot: Wer sich unbedingt Elektroschocken lassen will, soll das in einer Patientenverfügung autorisieren, aber es wird das gewaltsame Elektroschocken, das psychiatrische Elektroschocken als Zwangsmaßnahme nun ganz offen als „wissenschaftlich gegründet“ in folgenden Publikationen propagiert: Dr. Jakov Ganther und Prof. Jochen Vollmann vom Institut für Medizinische Ethik und Geschichte der Medizin in Bochum tun dies in der Zeitschrift Psychiatrische Praxis (Ausgabe 44(06), 2017, Seiten 313-314) und Dr. David Zilles von der Uniklinik Göttingen und Matthias Koller, Richter am Landgericht in Göttingen, propagieren sie in der Zeitschrift Der Nervenarzt (März 2018, Band 89, Ausgabe 3, S. 311-318).
    Es gibt offensichtlich da keine Schamgrenze mehr.

    (Peter Nowak)

    * Der Sozialminister von Baden-Württemberg, Manfred Lucha, beweist in seinen Kommentaren, was für ein hemmungsloser Opportunist er ist. Vor der Urteilsverkündung wird er am 24.7. um 3.18 Uhr in diesem Kommentar gegenüber der Tagesschau so zitiert:

    In der Praxis sei der Richtervorbehalt ungeeignet. Überhaupt: Hat der Staat nicht genug getan, um den Graubereich in den Psychiatrien zu regeln? „Unser Gesetz ist im Kern ein Hilfe- und Befähigungsgesetz“.
    Quelle: Tagesschau-Meldung hier

    Nach der Urteilsverkündung weht sein Fähnchen auf einmal für einen gerade eben noch für „ungeeignet“ befundenen Richtervorbehalt und er wird von „Gesundheit.de“ folgendermaßen zitiert:

    Der baden-württembergische Sozialminister Manfred Lucha (Grüne) sagte nach der Urteilsverkündung, er begrüße, dass die Verfassungsrichter in dieser Frage die Rechtslage präzisiert hätten. „Alles, was einer rechtlichen Absicherung solcher Maßnahmen dient, ist letztlich auch in unsrem Interesse“, ergänzte er.
    Quelle hier: Nachricht in Gesundheit.de

    Ist es übertreiben, wenn man so einen schlagartigen Meinungswechsel an einer wesentlichen Stelle - unseren Grundrechten - charakterlosen Opportunismus nennt?

  • Fermeture des frontières | Main d’œuvre saisonnière bloquée : une opportunité pour les réfugié-e-s ?
    https://asile.ch/2020/08/03/main-doeuvre-saisonniere-bloquee-une-opportunite-pour-les-refugie-e-s

    Qui pour récolter les fraises ou effeuiller les vignes ? La fermeture des frontières ordonnée au printemps 2020 par les autorités européennes pour contenir la crise du Covid-19 a provoqué des incertitudes dans le monde agricole. Celui-ci craignait une pénurie de main-d’œuvre saisonnière joignant généralement la Suisse par la route depuis le Portugal, la Pologne […]

  • C’est bien connu, le numérique démultiplie l’offre musicale. Mais diversifie-t-il pour autant les goûts musicaux, et principalement ceux des jeunes ? #musique #jeunes #culture

    http://sms.hypotheses.org/8396

    Le numérique diversifie-t-il vraiment les goûts musicaux ?

    Demandez à quelqu’un, et plus particulièrement à un jeune, ce qu’il écoute comme musique. Souvent, sa réponse spontanée sera : « de tout ». C’est en tout cas cette réponse que j’ai obtenue de manière dominante au cours des entretiens réalisés dans le cadre de ma thèse sur les pratiques d’écoute musicale des adolescents à l’heure du numérique. Mais en affinant les questions sur les genres écoutés, les artistes préférés et les moments particuliers d’écoute, les musicophiles – c’est-à-dire ceux qui ont un lien faible ou fort avec l’écoute musicale – délaissent pourtant systématiquement des genres musicaux et/ou des artistes. En fait, nul n’écoute « de tout », même quand il affirme le contraire.

    Derrière ce « de tout » se cache une croyance en l’éclectisation des goûts musicaux, notamment chez les jeunes, que l’on met souvent en perspective avec la digitalisation de l’écoute musicale. Et de fait, plusieurs indices sont convergents. D’abord la musicalisation de la société occidentale n’est plus à démontrer : elle est à la fois due à un effet de génération (depuis les années 1960, chaque génération écoute davantage de musique que la précédente), doublé d’un effet d’âge, les 15-25 ans écoutant plus de musique que leurs congénères plus ou moins âgés. D’autres indices comme la démocratisation des dispositifs socio-techniques d’écoute (téléphone portable, lecteur MP3, casque…), ainsi que la baisse des prix de vente des équipements d’enregistrement, ou encore la forte exposition médiatique de la musique (naissance de MTV, multiplication des chaînes TV et des stations de radio musicales, développement des télé-crochets) vont dans le même sens (...)

  • What Are Stingrays and Dirtboxes ?
    https://theintercept.com/2020/07/31/protests-surveillance-stingrays-dirtboxes-phone-tracking

    A guide to stingray surveillance technology, which may have been deployed at recent protests. Since May, as protesters around the country have marched against police brutality and in support of the Black Lives Matter movement, activists have spotted a recurring presence in the skies : mysterious planes and helicopters hovering overhead, apparently conducting surveillance on protesters. A press release from the Justice Department at the end of May revealed that the Drug Enforcement Agency (...)

    #activisme #géolocalisation #aérien #BlackLivesMatter #écoutes #surveillance #IMSI-catchers (...)

    ##smartphone

  • Khrys’presso du lundi 3 août 2020
    https://framablog.org/2020/08/03/khryspresso-du-lundi-3-aout-2020

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World Un rapport dénonce l’accroissement considérable de la propagande chinoise concernant les camps ouïgours (icij.org – en … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #Non_classé #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • Sabre : l’entreprise qui permet au FBI de suivre les voyageurs en temps réel
    https://www.les-crises.fr/sabre-l-entreprise-qui-permet-au-fbi-de-suivre-les-voyageurs-en-temps-ree

    Source : Forbes Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Aux États-Unis, le service des douanes et le FBI disposent de moyens de surveillance significatifs et collectent de grandes quantités de données concernant les entrées et sorties sur le territoire américain. Mais elle dispose aussi d’un autre outil, plus discret, qui permet de surveiller les […]

  • Coincidence : Au moment ou le mythe d’une invasion africaine de l’Europe (sous-entendu : blanche) multiplie les ventes pour une certaine droite (Grasset), un magazine américain réédite un texte écrit par UMBERTO ECO il y a 25 ans, au sujet du rôle du complotisme pour attiser la ferveur nationaliste et regénérer la peste brune du fascisme.
    https://www.nybooks.com/articles/1995/06/22/ur-fascism
    #StephenSmith #RuéeVersL'Europe #néofascisme #NewYorkReviewOfBooks #UmbertoEco #LePen #complotisme

  • EXPOSITION : Agir pour le désarmement nucléaire
    http://obsarm.org/spip.php?article340

    Pour la 75e commémoration des bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 août 1945, l’Observatoire des armements a réalisé une exposition installée du 31 juillet au 9 août 2020 à Dijon au Cellier de Clairvaux (ouverte de 10 à 12 h et de 14 à 18 h). L’exposition a été réalisée avec le soutien de la Ville de Dijon et les association du collectif Bourgogne Franche-Comté pour l’abolition des #Armes_nucléaires, membres d’ICAN (Campagne internationale pour abolir les #Armes_nucléaires), prix (...) Armes nucléaires

    / Armes nucléaires, #Essais_nucléaires, #Prolifération_nucléaire, #Victimes_du_nucléaire, #Zones_dénucléarisées, (...)

    #Non-prolifération
    http://obsarm.org/IMG/pdf/livret_expo_tian_2020.pdf

  • « Les masques sont des muselières » : manifestation contre le port du masque obligatoire à Londres
    https://francais.rt.com/international/77393-masques-sont-muselieres-manifestation-contre-obligation-port-masq

    Alors que le Premier ministre vient d’élargir l’obligation du port du masque au Royaume-Uni, des manifestants sont descendus dans les rues de Londres …

  • WATCH: Viral video claims to show ‘Trump’s border wall’ COLLAPSE under the wrath of #Hurricane_Hanna

    A section of the US-Mexico border wall in Texas allegedly failed to withstand the power of nature, according to a viral video. While its authenticity has been questioned, the clip sent President Trump’s critics into overdrive.

    A viral video purportedly showing a partial collapse of the border fence between the United States and Mexico was widely shared online on Sunday. While it was not immediately clear where it was recorded and which segment of the fence was affected, several local journalists and media reports indicated the incident happened somewhere between Texas and the northeastern Mexican state of Tamaulipas as the storm battered the region.

    https://www.rt.com/usa/495928-texas-border-wall-collapse-hurricane

    #murs #barrières_frontalières #destruction #walls_don't_work #les_murs_tombent #frontières #USA #Etats-Unis #Mexique

    –—

    ajouté à la métaliste sur les murs qui tombent...
    https://seenthis.net/messages/823380

  • Présence Compositrices : Centre de ressources et de promotion
    https://www.presencecompositrices.com
    https://www.youtube.com/watch?v=vYpTMhZRoQ0

    4662 œuvres de 769 compositrices aujourd’hui et dès le 1er octobre 4000 supplémentaires !

    Nous l’appelons par son prénom, non pas parce qu’elle est une femme, mais parce qu’elle vous est familière. En effet, Clara Schumann est celle dont le nom arrive presque toujours en tête. Elle joue en quelque sorte le rôle de l’arbre qui cache la forêt et symbolise ainsi l’invisibilité de ses consœurs.

    https://www.presencecompositrices.com/recherche-oeuvre

  • La flor de la vida | IDFA
    https://www.idfa.nl/en/film/434146f3-58ab-4d92-8e20-41a66e437a17/la-flor-de-la-vida

    This is a film about love, related by people who should know: all the participants are at least 80 years old. Do they look back on a passionate life with many lovers, or were they in a stable marriage that lasted more than half a century? What starts out as a collection of interviews soon zooms in on the turbulent love lives of 83-year-old Aldo and his wife Gabriella. Aldo’s narcissistic character has prompted him to record all the significant moments in their long life together in home videos. Not only are we transported through these stories, photos and videos into a world of nostalgia, but we also see Aldo watching the films of his life, including one of him as a young man kissing his newborn son. This evokes a familiar feeling of melancholy: being able to see what was, but not to touch it. When Aldo tells filmmakers Adriana Loeff and Claudia Abend that their visits are a welcome feature in his often empty days, it becomes painfully clear how growing older goes hand in hand with loneliness and loss.

    https://vimeo.com/398229095

    #vieillesse #vieillir #amour #couple #vie #docu