• The last rickshaws of Kolkata – in pictures | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/gallery/2019/sep/09/the-last-rickshaws-of-kolkata-in-pictures

    Sat 14 Sep 2019 - Kolkata, one of Asia’s great melting pots, is the last place on Earth where rickshaw wallahs still haul people and goods through narrow lanes. With just hundreds left, Palani Mohan’s images capture them as they disappear.

    Almost all of the pullers originate from the state of Bihar, one of India’s poorest. They come here looking for work, leaving their families behind in the villages. It’s a hard and lonely existence, and one that is slowly dying out. The government of West Bengal state has described the jobs of the rickshaw pullers as ‘barbaric’, ‘despicable’ and ‘inhuman’. There is no place in the world today, it says, for ‘human horses’. Men with bare feet pulling others for 18 hours a day in the heat and the rain, for just a few rupees. But the city’s residents disagree.

    Photograph: Palani Mohan/The Guardian

    #photographie #transport #travail #Inde

  • États-Unis. En #Floride, les #nappes_phréatiques siphonnées par l’#eau en bouteille

    Alors que les ressources en eau douce de la Floride sont sur le déclin, elles continuent d’attiser dangereusement les convoitises des industriels, souligne une tribune publiée par le New York Times.

    https://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-en-floride-les-nappes-phreatiques-siphonnees-par-l
    #Etats-Unis #USA #eau_en_bouteille #eau_potable #Nestlé

    ping @albertocampiphoto

  • Révélations sur les conversations macabres du commando de tueurs pendant l’assassinat de Khashoggi
    https://www.les-crises.fr/revelations-sur-les-conversations-macabres-du-commando-de-tueurs-pendant-

    Article glaçant de la presse turque, peu repris dans les médias – le manque de réactions à l’assassinat de ce journaliste commandité par le probable futur roi d’Arabie Saoudite restera dans les annales… Source : ISTANBUL Daily Sabah, Abdurrahman Simsek & Nazif Karaman, 09-09-2019 Sur cette photo prise le 5 octobre 2018, un homme tient une photo du journaliste disparu Jamal Khashoggi lors d’une manifestation devant le consulat saoudien à Istanbul. (Photo AFP) Le quotidien turc Sabah a révélé pour la première fois au public des enregistrements audio des conversations effroyables entre les 15 hommes du commando saoudien et leur victime, le journaliste Jamal Khashoggi. Les conversations enregistrées avant et pendant l’assassinat du journaliste et opposant, au consulat du royaume à Istanbul, le 2 (...)

  • Blocus du Yémen : des vidéos prouvent la participation de navires vendus par la France
    https://www.mediapart.fr/journal/international/170919/blocus-du-yemen-des-videos-prouvent-la-participation-de-navires-vendus-par

    Pour la première fois, des vidéos montrent que des navires vendus par la France à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis participent au blocus maritime du Yémen, touché par la plus grave crise humanitaire du monde. Premier épisode d’une série de révélations sur l’utilisation des armes françaises dans le monde.

    #Enquête #Blocus,_Arabie_Saoudite,_armes,_France,_ONU,_Yémen,_guerre,_Emirats_arabes_unis,_famine,_A_la_Une

  • « Fatigués d’être méprisés » au détriment de la sécurité, les sous-traitants du nucléaire se mobilisent
    https://www.bastamag.net/sous-traitants-nucleaire-centrale-EDF-Orano-dose-radioactivite-conditions-

    Ils sont décontamineurs ou « jumpers » : en un « saut » au cœur des installations nucléaires, ils peuvent absorber de fortes doses de radioactivité. Indispensables au bon fonctionnement des centrales, ces milliers de sous-traitants de l’atome se sentent méprisés et mis en danger. Ils se mobilisent ce 18 septembre pour revendiquer la reconnaissance et un statut. Témoignages. Tony Doré, plombier de métier, a débarqué « par hasard » dans le secteur du #Nucléaire « pour un dépannage ». C’était au début des (...) #Résister

    / #Luttes_sociales, #Conditions_de_travail, Nucléaire, #Syndicalisme, Santé , A la une, #Le_risque_nucléaire, Transformer le (...)

    #Santé_ #Transformer_le_travail

  • Composite Pipes, part 1 : Decoupling Operators From Classes
    https://www.fluentcpp.com/2019/09/17/composite-pipes-part-1-decoupling-operators-from-classes

    One of the things that one would expect C++ pipes to do, and that they couldn’t do until recently, is creating composite reusable pipes. Indeed, we could chain several pipes into a complete pipeline: [crayon-5d80314c5f55e733629626/] But we couldn’t create a partial pipeline to use it later: [crayon-5d80314c5f57a581813287/] However, this is a feature that would be natural for […]

  • Islamophobie et judéophobie - Quelques réflexions
    16 sept. 2019 Par Shlomo Sand | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/shlomo-sand/blog/160919/islamophobie-et-judeophobie-quelques-reflexions

    (...) A l’occasion de sa conférence pleine d’érudition, le philosophe a notamment déclaré qu’« On a le droit d’être islamophobe », et qu’il n’y a là aucune marque de racisme, tout comme critiquer la religion musulmane n’est pas une marque de racisme. On peut, effectivement, partager le point de vue du philosophe sur le droit dans un cadre philosophique, de critiquer la religion islamique, en même temps que toute autre religion ; à condition, dans cette démarche théorique, de bien distinguer l’islam des oppresseurs de l’islam des dominés, et aussi l’islam radical de l’islam modéré ; autant de nuances qu’Henri Péna-Ruiz a préféré laisser de côté.

    Mais pourquoi, un philosophe cartésien, qui vit par les mots, qui choisit avec précaution ses concepts et en connaît bien l’usage courant, mais aussi médiatique et même universitaire, a-t-il lui-même recours au terme « islamophobie » ? N’aurait-il pas été plus simple de dire : « On a le droit de critiquer l’islam » ? Dire islamophobie, en effet, ne procède pas d’une critique rationnelle mais relève, comme toute phobie, d’une réaction mentale empreinte de frayeur et de réticence vis à vis des personnes ou des sujets considérés.

    Pourquoi donc attribuer une signification originale à un terme connu et déjà en usage ? La confusion de concepts, ou l’acrobatie verbale, à laquelle se livre Henri Péna–Ruiz est bien plus grave. Dans un entretien donné au Figaro, le 29 août dernier, il affirme à nouveau, avec certitude que l’islamophobie : « …ne relève pas du racisme mais de la liberté de critiquer une vision du monde..." par contre "l’arabophobie ou le rejet des Arabes en tant qu’Arabes est évidemment à proscrire, de même que la judéophobie. » Là, il y avait de quoi tomber à la renverse !

    Jusqu’ici, je savais que les Arabes sont des gens dont l’arabe est la langue maternelle ; ils l’utilisent dans la vie quotidienne, et leur culture laïque peut être définie comme arabe. Est-ce que les juifs dans le monde ont une langue commune spécifique comme les Arabes ? La culture quotidienne de juifs non-religieux en France, est-elle, une culture commune "juive" ? A moins que le philosophe ne pense que les juifs relèvent d’un peuple lointain arrivé en France ! Mais si, comme je le suggère, le judaïsme n’est « qu’une » religion, tout comme l’islam, et les juifs ne sont pas un peuple-race, il faudrait, tout de même, proscrire la judéophobie (terme datant du 19ème siècle et antérieur à celui d’antisémitisme) au même titre que l’islamophobie. (...)

    https://seenthis.net/messages/800486

  • Semaine québécoise de l’informatique libre (SQiL), du 21 au 29 septembre 2019
    https://linuxfr.org/news/semaine-quebecoise-de-l-informatique-libre-sqil-du-21-au-29-septembre-2019

    L’édition 2019 de la Semaine québécoise de l’informatique libre (SQiL), qui se tiendra du 21 au 29 septembre, est riche d’une panoplie d’activités organisées pour le grand public comme pour les adeptes du Libre : des conférences, des ateliers de formation, de discussion, d’entraide ou de contribution, une exposition, une projection de films, etc.

    Comme le veut la tradition, la SQiL favorise la convergence des mouvements pour le logiciel libre, le matériel libre, le savoir libre et la culture libre. Tout ce qui peut se mettre sous une licence libre et participe à la construction, au développement et à la conservation des communs numériques est à l’honneur  ! Célébrons nos ressources partagées  ! Célébrons le Numérique qui respecte nos libertés et nos droits  !

    [

    Les bénévoles de FACiL qui coordonnent la SQiL (...)

  • Technopolice
    https://technopolice.fr

    Partout sur le territoire français, la « Smart City » révèle son vrai visage : celui d’une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins policières. En juin 2019, des associations et collectifs militants ont donc lancé la campagne Technopolice, afin de documenter ces dérives et d’organiser la résistance. Lisez le texte manifeste pour mieux comprendre les enjeux

    #SmartCity #CCTV #drone #biométrie #aérien #facial #vidéo-surveillance #activisme #sécuritaire #surveillance #LaQuadratureduNet #LDH

  • Damage At Saudi Oil Plant Points To Well Targeted Swarm Attack (htt...
    https://diasp.eu/p/9681352

    Damage At Saudi Oil Plant Points To Well Targeted Swarm Attack

    #Abqaiq #Saudi #Arabia #Yemen #Oil #Plant #politics #international #MoA ......

    "The targeting for this attack was done with detailed knowledge of the process and its dependencies.

    The north arrow in those pictures points to the left. The visible shadows confirm the direction. The holes in the tanks are on the western side. They were attacked from the west.

    The hits were extremely precise. The Yemeni armed forces claimed it attacked the facility with 10 drones (or cruise missiles). But the hits on these targets look like neither. A total of 17 hits with such precise targeting lets me assume that these were some kind of drones or missiles with man-in-the-loop control. They may have been launched from within Saudi Arabia. (...)

  • New Website Showcases KDE Plasma Desktop
    https://www.omgubuntu.co.uk/2019/09/kde-plasma-desktop-new-website

    KDE Plasma desktop environment is modern, lean and feature-packed, and it now has a brand new interactive website to showcase it! This post, New Website Showcases KDE Plasma Desktop, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

  • Dangerous new hot zones are spreading around the world

    LA CORONILLA, Uruguay — The day the yellow clams turned black is
    seared in Ramón Agüero’s memory.

    September 16, 2019 - It was the summer of 1994. A few days earlier, he had collected a generous haul, 20 buckets of the thin-shelled,
    cold-water clams, which burrow a foot deep into the sand along a
    13-mile stretch of beach near Barra del Chuy, just south of the
    Brazilian border. Agüero had been digging up these clams since
    childhood, a livelihood passed on for generations along these shores.

    But on this day, Agüero returned to find a disastrous sight: the beach
    covered in dead clams.

    An empty yellow clamshell rests on the beach in Barra del Chuy,
    Uruguay. Clam harvests have plunged 95 percent from the peak of 220 tons in 1985 as ocean temperatures have warmed.

    “Kilometer after kilometer, as far as our eyes could see. All of them
    dead, rotten, opened up,” remembered Agüero, now 70. “They were all black, and had a fetid odor.” He wept at the sight.

    The clam die-off was an alarming marker of a new climate era, an early sign of this coastline’s transformation. Scientists now suspect the event was linked to a gigantic blob of warm water extending from the Uruguayan coast far into the South Atlantic, a blob that has only
    gotten warmer in the years since.

    (…)

    https://mailchi.mp/other-net/dangerous-new-hot-zones-are-spreading-around-the-world?e=336456c293

  • En ciblant Purdue Pharma, « l’appareil judiciaire américain s’attaque au capitalisme débridé »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/09/16/en-ciblant-purdue-pharma-l-appareil-judiciaire-americain-s-attaque-au-capita

    Aujourd’hui, face à une crise qui à elle seule a réussi à faire chuter l’espérance de vie aux Etats-Unis, la quasi-totalité des Etats du pays a lancé des poursuites pour réclamer des dédommagements au nom du million de familles touchées par ce fléau. Au total, 2 600 plaintes ont été enregistrées. Pour tenter d’éteindre l’incendie, la société a demandé, dimanche 15 septembre, à être placée sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. Et elle propose une résolution globale spectaculaire : la nationalisation de Purdue.
    Nationalisation des pertes

    Il s’agirait de confier la gestion de l’entreprise et l’ensemble de ses gains futurs à un trust représentant les Etats, l’ensemble des bénéfices leur étant reversés pour financer l’aide aux victimes et la recherche sur la lutte contre l’addiction. La transaction est évaluée à dix milliards de dollars et la famille Sackler a promis d’y ajouter trois milliards. Vingt-neuf Etats et territoires ont accepté la transaction, mais 26 autres s’y opposent formellement, dont celui de New York.

    Ils ne sont pas du tout d’accord avec cette nouvelle version de la privatisation des gains et de la nationalisation des pertes. Car, durant toutes ces années, la famille Sackler a vu sa fortune exploser, pour représenter, selon Forbes, près de 13 milliards de dollars. Elle doit rendre gorge, exigent les procureurs généraux, sortes de ministre de la justice des Etats. D’autant que l’enquête de celui de New York affirme que près d’un milliard de dollars aurait été discrètement envoyé en Suisse pour échapper au fisc.

    #Purdue_Pharma #Opioides #Capitalisme_sauvage #Sackler

  • US and Brazil agree to Amazon development - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-latin-america-49694516

    Les États-Unis et le Brésil favoriseront le développement du secteur privé en #Amazonie
    http://mapecology.ma/actualites/etats-unis-bresil-favoriseront-developpement-secteur-prive-amazonie

    Pour le Brésil, a déclaré Araújo, il est possible de protéger l’Amazonie uniquement en générant du développement . Pour lui, l’association avec les #États-Unis est cruciale.

    #pompier_pyromane #sans_vergogne

  • Un texte de l’écrivain #Jonathan_Franzen, qui fait beaucoup jaser... à croire que la collapsologie a mis plus de temps à rejoindre les grand médias aux États-Unis :

    What If We Stopped Pretending ?
    Jonathan Franzen, The New-Yorker, le 8 septembre 2019
    https://www.newyorker.com/culture/cultural-comment/what-if-we-stopped-pretending

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène #USA

    Mais aussi aux évaluations et critiques des #actions_individuelles compilées ici :
    https://seenthis.net/messages/794181

    Semi #paywall alors :

    “There is infinite hope,” Kafka tells us, “only not for us.” This is a fittingly mystical epigram from a writer whose characters strive for ostensibly reachable goals and, tragically or amusingly, never manage to get any closer to them. But it seems to me, in our rapidly darkening world, that the converse of Kafka’s quip is equally true: There is no hope, except for us.

    I’m talking, of course, about climate change. The struggle to rein in global carbon emissions and keep the planet from melting down has the feel of Kafka’s fiction. The goal has been clear for thirty years, and despite earnest efforts we’ve made essentially no progress toward reaching it. Today, the scientific evidence verges on irrefutable. If you’re younger than sixty, you have a good chance of witnessing the radical destabilization of life on earth—massive crop failures, apocalyptic fires, imploding economies, epic flooding, hundreds of millions of refugees fleeing regions made uninhabitable by extreme heat or permanent drought. If you’re under thirty, you’re all but guaranteed to witness it.

    If you care about the planet, and about the people and animals who live on it, there are two ways to think about this. You can keep on hoping that catastrophe is preventable, and feel ever more frustrated or enraged by the world’s inaction. Or you can accept that disaster is coming, and begin to rethink what it means to have hope.

    Even at this late date, expressions of unrealistic hope continue to abound. Hardly a day seems to pass without my reading that it’s time to “roll up our sleeves” and “save the planet”; that the problem of climate change can be “solved” if we summon the collective will. Although this message was probably still true in 1988, when the science became fully clear, we’ve emitted as much atmospheric carbon in the past thirty years as we did in the previous two centuries of industrialization. The facts have changed, but somehow the message stays the same.

    Psychologically, this denial makes sense. Despite the outrageous fact that I’ll soon be dead forever, I live in the present, not the future. Given a choice between an alarming abstraction (death) and the reassuring evidence of my senses (breakfast!), my mind prefers to focus on the latter. The planet, too, is still marvelously intact, still basically normal—seasons changing, another election year coming, new comedies on Netflix—and its impending collapse is even harder to wrap my mind around than death. Other kinds of apocalypse, whether religious or thermonuclear or asteroidal, at least have the binary neatness of dying: one moment the world is there, the next moment it’s gone forever. Climate apocalypse, by contrast, is messy. It will take the form of increasingly severe crises compounding chaotically until civilization begins to fray. Things will get very bad, but maybe not too soon, and maybe not for everyone. Maybe not for me.

    Some of the denial, however, is more willful. The evil of the Republican Party’s position on climate science is well known, but denial is entrenched in progressive politics, too, or at least in its rhetoric. The Green New Deal, the blueprint for some of the most substantial proposals put forth on the issue, is still framed as our last chance to avert catastrophe and save the planet, by way of gargantuan renewable-energy projects. Many of the groups that support those proposals deploy the language of “stopping” climate change, or imply that there’s still time to prevent it. Unlike the political right, the left prides itself on listening to climate scientists, who do indeed allow that catastrophe is theoretically avertable. But not everyone seems to be listening carefully. The stress falls on the word theoretically.

    Our atmosphere and oceans can absorb only so much heat before climate change, intensified by various feedback loops, spins completely out of control. The consensus among scientists and policy-makers is that we’ll pass this point of no return if the global mean temperature rises by more than two degrees Celsius (maybe a little more, but also maybe a little less). The I.P.C.C.—the Intergovernmental Panel on Climate Change—tells us that, to limit the rise to less than two degrees, we not only need to reverse the trend of the past three decades. We need to approach zero net emissions, globally, in the next three decades.

    This is, to say the least, a tall order. It also assumes that you trust the I.P.C.C.’s calculations. New research, described last month in Scientific American, demonstrates that climate scientists, far from exaggerating the threat of climate change, have underestimated its pace and severity. To project the rise in the global mean temperature, scientists rely on complicated atmospheric modelling. They take a host of variables and run them through supercomputers to generate, say, ten thousand different simulations for the coming century, in order to make a “best” prediction of the rise in temperature. When a scientist predicts a rise of two degrees Celsius, she’s merely naming a number about which she’s very confident: the rise will be at least two degrees. The rise might, in fact, be far higher.

    As a non-scientist, I do my own kind of modelling. I run various future scenarios through my brain, apply the constraints of human psychology and political reality, take note of the relentless rise in global energy consumption (thus far, the carbon savings provided by renewable energy have been more than offset by consumer demand), and count the scenarios in which collective action averts catastrophe. The scenarios, which I draw from the prescriptions of policy-makers and activists, share certain necessary conditions.

    The first condition is that every one of the world’s major polluting countries institute draconian conservation measures, shut down much of its energy and transportation infrastructure, and completely retool its economy. According to a recent paper in Nature, the carbon emissions from existing global infrastructure, if operated through its normal lifetime, will exceed our entire emissions “allowance”—the further gigatons of carbon that can be released without crossing the threshold of catastrophe. (This estimate does not include the thousands of new energy and transportation projects already planned or under construction.) To stay within that allowance, a top-down intervention needs to happen not only in every country but throughout every country. Making New York City a green utopia will not avail if Texans keep pumping oil and driving pickup trucks.

    The actions taken by these countries must also be the right ones. Vast sums of government money must be spent without wasting it and without lining the wrong pockets. Here it’s useful to recall the Kafkaesque joke of the European Union’s biofuel mandate, which served to accelerate the deforestation of Indonesia for palm-oil plantations, and the American subsidy of ethanol fuel, which turned out to benefit no one but corn farmers.

    Finally, overwhelming numbers of human beings, including millions of government-hating Americans, need to accept high taxes and severe curtailment of their familiar life styles without revolting. They must accept the reality of climate change and have faith in the extreme measures taken to combat it. They can’t dismiss news they dislike as fake. They have to set aside nationalism and class and racial resentments. They have to make sacrifices for distant threatened nations and distant future generations. They have to be permanently terrified by hotter summers and more frequent natural disasters, rather than just getting used to them. Every day, instead of thinking about breakfast, they have to think about death.

    Call me a pessimist or call me a humanist, but I don’t see human nature fundamentally changing anytime soon. I can run ten thousand scenarios through my model, and in not one of them do I see the two-degree target being met.

    To judge from recent opinion polls, which show that a majority of Americans (many of them Republican) are pessimistic about the planet’s future, and from the success of a book like David Wallace-Wells’s harrowing “The Uninhabitable Earth,” which was released this year, I’m not alone in having reached this conclusion. But there continues to be a reluctance to broadcast it. Some climate activists argue that if we publicly admit that the problem can’t be solved, it will discourage people from taking any ameliorative action at all. This seems to me not only a patronizing calculation but an ineffectual one, given how little progress we have to show for it to date. The activists who make it remind me of the religious leaders who fear that, without the promise of eternal salvation, people won’t bother to behave well. In my experience, nonbelievers are no less loving of their neighbors than believers. And so I wonder what might happen if, instead of denying reality, we told ourselves the truth.

    First of all, even if we can no longer hope to be saved from two degrees of warming, there’s still a strong practical and ethical case for reducing carbon emissions. In the long run, it probably makes no difference how badly we overshoot two degrees; once the point of no return is passed, the world will become self-transforming. In the shorter term, however, half measures are better than no measures. Halfway cutting our emissions would make the immediate effects of warming somewhat less severe, and it would somewhat postpone the point of no return. The most terrifying thing about climate change is the speed at which it’s advancing, the almost monthly shattering of temperature records. If collective action resulted in just one fewer devastating hurricane, just a few extra years of relative stability, it would be a goal worth pursuing.

    In fact, it would be worth pursuing even if it had no effect at all. To fail to conserve a finite resource when conservation measures are available, to needlessly add carbon to the atmosphere when we know very well what carbon is doing to it, is simply wrong. Although the actions of one individual have zero effect on the climate, this doesn’t mean that they’re meaningless. Each of us has an ethical choice to make. During the Protestant Reformation, when “end times” was merely an idea, not the horribly concrete thing it is today, a key doctrinal question was whether you should perform good works because it will get you into Heaven, or whether you should perform them simply because they’re good—because, while Heaven is a question mark, you know that this world would be better if everyone performed them. I can respect the planet, and care about the people with whom I share it, without believing that it will save me.

    More than that, a false hope of salvation can be actively harmful. If you persist in believing that catastrophe can be averted, you commit yourself to tackling a problem so immense that it needs to be everyone’s overriding priority forever. One result, weirdly, is a kind of complacency: by voting for green candidates, riding a bicycle to work, avoiding air travel, you might feel that you’ve done everything you can for the only thing worth doing. Whereas, if you accept the reality that the planet will soon overheat to the point of threatening civilization, there’s a whole lot more you should be doing.

    Our resources aren’t infinite. Even if we invest much of them in a longest-shot gamble, reducing carbon emissions in the hope that it will save us, it’s unwise to invest all of them. Every billion dollars spent on high-speed trains, which may or may not be suitable for North America, is a billion not banked for disaster preparedness, reparations to inundated countries, or future humanitarian relief. Every renewable-energy mega-project that destroys a living ecosystem—the “green” energy development now occurring in Kenya’s national parks, the giant hydroelectric projects in Brazil, the construction of solar farms in open spaces, rather than in settled areas—erodes the resilience of a natural world already fighting for its life. Soil and water depletion, overuse of pesticides, the devastation of world fisheries—collective will is needed for these problems, too, and, unlike the problem of carbon, they’re within our power to solve. As a bonus, many low-tech conservation actions (restoring forests, preserving grasslands, eating less meat) can reduce our carbon footprint as effectively as massive industrial changes.

    All-out war on climate change made sense only as long as it was winnable. Once you accept that we’ve lost it, other kinds of action take on greater meaning. Preparing for fires and floods and refugees is a directly pertinent example. But the impending catastrophe heightens the urgency of almost any world-improving action. In times of increasing chaos, people seek protection in tribalism and armed force, rather than in the rule of law, and our best defense against this kind of dystopia is to maintain functioning democracies, functioning legal systems, functioning communities. In this respect, any movement toward a more just and civil society can now be considered a meaningful climate action. Securing fair elections is a climate action. Combatting extreme wealth inequality is a climate action. Shutting down the hate machines on social media is a climate action. Instituting humane immigration policy, advocating for racial and gender equality, promoting respect for laws and their enforcement, supporting a free and independent press, ridding the country of assault weapons—these are all meaningful climate actions. To survive rising temperatures, every system, whether of the natural world or of the human world, will need to be as strong and healthy as we can make it.

    And then there’s the matter of hope. If your hope for the future depends on a wildly optimistic scenario, what will you do ten years from now, when the scenario becomes unworkable even in theory? Give up on the planet entirely? To borrow from the advice of financial planners, I might suggest a more balanced portfolio of hopes, some of them longer-term, most of them shorter. It’s fine to struggle against the constraints of human nature, hoping to mitigate the worst of what’s to come, but it’s just as important to fight smaller, more local battles that you have some realistic hope of winning. Keep doing the right thing for the planet, yes, but also keep trying to save what you love specifically—a community, an institution, a wild place, a species that’s in trouble—and take heart in your small successes. Any good thing you do now is arguably a hedge against the hotter future, but the really meaningful thing is that it’s good today. As long as you have something to love, you have something to hope for.

    In Santa Cruz, where I live, there’s an organization called the Homeless Garden Project. On a small working farm at the west end of town, it offers employment, training, support, and a sense of community to members of the city’s homeless population. It can’t “solve” the problem of homelessness, but it’s been changing lives, one at a time, for nearly thirty years. Supporting itself in part by selling organic produce, it contributes more broadly to a revolution in how we think about people in need, the land we depend on, and the natural world around us. In the summer, as a member of its C.S.A. program, I enjoy its kale and strawberries, and in the fall, because the soil is alive and uncontaminated, small migratory birds find sustenance in its furrows.

    There may come a time, sooner than any of us likes to think, when the systems of industrial agriculture and global trade break down and homeless people outnumber people with homes. At that point, traditional local farming and strong communities will no longer just be liberal buzzwords. Kindness to neighbors and respect for the land—nurturing healthy soil, wisely managing water, caring for pollinators—will be essential in a crisis and in whatever society survives it. A project like the Homeless Garden offers me the hope that the future, while undoubtedly worse than the present, might also, in some ways, be better. Most of all, though, it gives me hope for today.

  • Venez assister à la toute première formation « Stratégie d’équipement : impacts des technologies » de l’Atelier paysan !
    https://www.latelierpaysan.org/Venez-assister-a-la-toute-premiere-formation-Strategie-d-equipement-

    Une tournée de mi-octobre à mi décembre 2019 dans 13 départements de formations paysannes et de soirées-discussions : Repérer les impacts de ses choix en agroéquipement sur son système d’exploitation (session de 7h éligible aux droits à la formation). > Retrouvez toutes les informations sur ces sessions dans le feuillet ci-joint ! Une journée entière, sur une ferme, pour prendre le temps de nous raconter entre paysan-nes nos vécus, d’apprécier et évaluer les incidences de nos propres choix sur (...) Actualités

    https://www.latelierpaysan.org/IMG/pdf/presentation_formations_strategie_d_equipement.pdf

  • Journée sans voiture #2019
    http://carfree.fr/index.php/2019/09/16/journee-sans-voiture-2019

    Une journée sans voiture vise à expérimenter dans le #monde ce que peut être la #Vie_sans_voiture. Cette journée est pour les piétons, les cyclistes et les transports en Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Ville_sans_voitures #2000 #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  • Mise à jour CRITIQUE de sécurité : Sortie de SPIP 3.2.5 et SPIP 3.1.11

    Une faille CRITIQUE a été découverte récemment sous SPIP, permettant la modification arbitraire de contenus publiés, par les visiteurs non-identifiés.

    Elle touche TOUTES les branches SPIP 3.x (3.2, 3.1 et 3.0) et SPIP 2.1.
    Il est impératif de mettre à jour votre site SPIP dès que possible en version 3.2.5 ou 3.1.11.

    Dans l’attente d’une mise à jour de votre site, l’écran de sécurité en version 1.3.12 bloque les exploitations possibles de la faille.
    https://www.spip.net/fr_article4200.html

    La mise à jour de l’écran de sécurité reste une mesure transitoire qui ne vous dispense pas de la mise à jour de SPIP dans les meilleurs délais.

    Ces nouvelles versions corrigent aussi d’autres problèmes de sécurité moins graves.
    L’équipe remercie Sylvain Lefevre pour l’identification et le signalement de la faille, ainsi que Youssouf Boulouiz et Gilles Vincent et Christophe Laffont pour leurs signalements.

    Annonce complète et détails
    https://blog.spip.net/836

    Télécharger #SPIP
    https://www.spip.net/fr_download

    -- L’équipe

    #release

  • Notes sur la seconde mort de FDR
    https://www.dedefensa.org/article/notes-sur-la-seconde-mort-de-fdr

    Notes sur la seconde mort de FDR

    16 septembre 2019 – Les dimensions de l’attaque de samedi contre les installations pétrolières de l’Arabie sont considérables. La production de pétrole de ce gros et gras royaume si choyé par les dirigeants du bloc-BAO est diminuée de moitié, ce qui représente 5% de la production de pétrole mondiale. L’attaque a affolé les marchés comme jamais depuis plusieurs décennies, mais surtout, pour nous dans tous les cas, elle ouvre une phase nouvelle dans la situation de la sécurité au Moyen-Orient. Désormais, et quoi qu’en disent et menacent d’en faire, – à défaut de faire, – les omniprésents américanistes et leur usine à gaz pentagonesque, la sécurité de l’Arabie et l’existence du régime sont en jeu, en même temps que certains équilibres économiques mondiaux ; et cette fois, il ne (...)

  • Racisme anti-Blancs : quand les mots rompent avec le réel | Mélusine
    https://www.revue-ballast.fr/racisme-anti-blancs-quand-les-mots-rompent-avec-le-reel

    Le racisme n’avait pas à être, néces­sai­re­ment, une hégé­mo­nie blanche. Mais il se trouve qu’il l’est, parce que l’histoire contin­gente l’a fait ain­si, avec la construc­tion scien­ti­fique et idéo­lo­gique des races humaines ; avec la conquête euro­péenne du monde, la mise en escla­vage indus­trielle et la colo­ni­sa­tion (…) ; la mon­dia­li­sa­tion impé­ria­liste, extrac­ti­viste et inéga­li­taire ; l’organisation raciste actuelle des socié­tés dites occi­den­tales et l’hégémonie cultu­relle qui s’étend bien au-delà de leurs frontières. Source : Ballast

  • #Dijon : Banquet des Terres, vendredi 27 septembre 2019
    https://fr.squat.net/2019/09/16/dijon-banquet-des-terres

    Banquet pour la sauvegarde de toutes les terres agricoles à l’appel du Quartier Libre des #Lentillères, avec le soutien de producteurs locaux. Banquet, bal folk et jeux le vendredi 27 septembre dès 18h sur l’esplanade du Grand Dijon. BANQUET DÉTER Parce que la terre brûle mais ne rompt point, parce que le capitalisme sans cesse s’écroule […]

    #potager