• Selon Samuel Alizon, 40 ans, directeur de recherche au CNRS, au laboratoire maladies infectieuses et vecteurs (Montpellier), la stratégie choisie par la France « est de laisser circuler le virus largement ».

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-volonte-politique-de-controler-l-epidemie-n-est-pas-claire-

    Sur le moyen ou le long terme, la volonté politique de contrôler l’épidémie n’est pas claire. Aujourd’hui, la circulation massive en France, fait par exemple que la France est potentiellement aussi un des pays où des variants risquent d’évoluer. Le virus mute en continu. La plupart de ces mutations sont neutres. Plus vous le laissez circuler, plus il y a de risques que certaines de ces mutations aient des effets.

    Donc, la stratégie choisie par la France qui est de laisser circuler le virus largement est une stratégie qui maximise les risques, qui maximise les coûts à court terme, et qui, sur le long terme, maximise les risques aussi en termes d’évolution virale.

  • yo,

    j’ai le département du nord aux trousses, ils veulent que je resigne un C.E.R, je leur dit que je ne cherche pas de travail, que je suis écrivain, mais j’ai l’impression que ça va grincer... j’avoue que je suis un peu paumé, je crois que je ne suis obligé de signer, mais j’ai un doute... Des infos par ici ?

  • La force de ses multinationales est-elle une chance pour la France ? - Telos
    https://www.telos-eu.com/fr/economie/la-force-de-ses-multinationales-est-elle-une-chanc.html


    La réponse est non  : ce sont juste des sangsues. Et c’est un machin libéral qui le dit  !

    La part de marché mondiale de la France pour l’exportation de biens est passée de 6,3 % en 1990 à 5,1% en 2000, et seulement 3,0 % en 2019, la balance commerciale française, solde entre les exportations et importations de biens, est déficitaire depuis 2004, et en 2019, ce déficit atteignait près de 59 milliards d’euros. Le trou du commerce extérieur s’est même aggravé en 2020, à 65,2 milliards d’euros. Enfin, depuis 1980, la part de l’industrie dans le PIB a reculé de 10 points, s’établissant à 13,4% en 2018. Comment expliquer ce paradoxe français, des multinationales très fortes et une économie en déclin ?

    La réponse tient en une phrase : les multinationales françaises sont les championnes européennes de la délocalisation. Elles réalisent la majeure partie de leur activité et de leurs profits hors de France. Nos multinationales ont beaucoup plus délocalisé que celles des autres pays européens à tous les niveaux. Ce choix stratégique de développer les investissements directs à l’étranger plutôt que d’investir sur le sol national et d’exporter, explique pour une large part le déficit commercial de la France.

    Ainsi, le rapport de France Stratégie sur Les politiques industrielles en France et en Europe révèle que l’emploi des filiales industrielles à l’étranger des groupes français correspond à 62% de l’emploi dans le secteur industriel en France, contre 52% au Royaume-Uni, 38% en Allemagne, 26% en Italie et 10% en Espagne. Si on considère seulement l’activité des groupes du CAC 40, 70% de leur chiffre d’affaires est localisé à l’étranger ainsi que les deux tiers de leurs effectifs. De plus, ce processus de délocalisation des multinationales françaises s’est fortement accentué dans la dernière décennie. Le stock d’investissements directs étrangers détenu par les groupes français représente près de 63% du PIB en 2019, alors qu’il était seulement de 25% en 2000.

    Les multinationales françaises sont ainsi de moins en moins sensibles à la conjoncture économique de la France. Malgré la crise du Covid, selon le baromètre des grandes entreprises françaises réalisé par Eurogroup Consulting fin novembre et début décembre 2020, 68% des grandes entreprises françaises interrogées se déclarent optimistes pour 2021. Elles prévoient une reprise forte de leurs activités hors de France, mais à l’inverse, la France constitue leur principale variable d’ajustement, avec une forte probabilité de réduction de l’emploi dans notre pays. Comment expliquer ces choix stratégiques ?

    Les dirigeants de ces « multinationales françaises » sont redevables devant leurs seuls actionnaires, comme le montre le cas récent de Sanofi. Or, dans le cas des « multinationales françaises », les investisseurs étrangers sont très présents. Selon l’étude annuelle 2019 de la Banque de France, sur les 36 sociétés du CAC 40 résidentes en France, les investisseurs étrangers détenaient en moyenne 42,2% du capital. Comme les autres multinationales, les multinationales du CAC 40 soignent leurs actionnaires. Elles leur ont versé 57,4 milliards d’euros en 2018, un montant qui a augmenté de 62% en dix ans. Ces « multinationales françaises » vont donc localiser leurs activités sur les marchés géographiques les plus profitables, sans accorder de priorité particulière à la France.

    Ce qui est alors tout à fait paradoxal, c’est alors l’intérêt du gouvernement français à mettre en avant son patriotisme économique pour « sauver ces multinationales françaises » d’un rachat par un groupe étranger, comme l’illustre de nombreux exemples, ou de leur éviter la faillite par des aides publiques massives.

  • Police in Ogden, Utah and small cities around the US are using these surveillance technologies
    https://www.technologyreview.com/2021/04/19/1022893/police-surveillance-tactics-cameras-rtcc

    Police departments want to know as much as they legally can. But does ever-greater surveillance technology serve the public interest ? At a conference in New Orleans in 2007, Jon Greiner, then the chief of police in Ogden, Utah, heard a presentation by the New York City Police Department about a sophisticated new data hub called a “real time crime center.” Reams of information rendered in red and green splotches, dotted lines, and tiny yellow icons appeared as overlays on an interactive map (...)

    #NYPD #algorithme #CCTV #police #criminalité #prédiction #vidéo-surveillance #surveillance

    ##criminalité

  • Ausgehöhlte Rechtsstaatlichkeit: Der Fall Julian Assange | DW | 19....
    https://diasp.eu/p/12774466

    Ausgehöhlte Rechtsstaatlichkeit: Der Fall Julian Assange | DW | 19.04.2021

    Justizskandal, Folter, politische Verfolgung - UN-Folterexperte Nils Melzer erhebt in seinem neuen Buch schwere Vorwürfe – untermauert mit den Ergebnissen einer zweijährigen Untersuchung. Ausgehöhlte Rechtsstaatlichkeit: Der Fall Julian Assange | DW | 19.04.2021 #Assange #Pressefreiheit #Wikileaks #NilsMelzer #England #Ecuador #USA #Schweden #Auslieferung

  • Selbstverwaltung: Schnelltests aus der Kooperative (nd aktuell)
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1150854.selbstverwaltung-schnelltests-aus-der-kooperative.html

    16.04.2021, Von Jürgen Vogt - Vor fünf Jahren ging Roux-Ocefa pleite. Doch das war nicht das Ende von Argentiniens bedeutendstem Pharmaunternehmen. Heute betreiben es über 100 Beschäftigte in Selbstverwaltung.

    Ruhe statt Großstadthektik herrscht in der Straße Piedra Buena im Südwesten von Argentiniens Hauptstadt Buenos Aires. Nur wenige Autos sind unterwegs, an der Bushaltestelle stehen vier, fünf Wartende. Vor dem Gebäude des ehemaligen Pharmaunternehmens Roux-Ocefa wird der Gehweg gefegt. Im Architekturstil des vergangenen Jahrhunderts zieht sich dessen Außenfassade die Straße entlang. Gegenüber glänzt der Neubau des Ministeriums für soziale Entwicklung aus Glas und Stahl. An der Straßenecke beginnt eine der vielen Armensiedlungen der Stadt.

    Edith Pereyra wartet am Werkstor. 2018 hatten 50 Beschäftigte das Unternehmen in Eigenregie übernommen. Edith Pereyra gehörte dazu. Seither ist sie die Leiterin der Produktion. Seit Mai 1983 arbeitet sie bereits bei Roux-Ocefa. Angefangen hatte sie als Fabrikarbeiterin. »Für mich war das damals eine Riesensache, angestellt zu werden bei einem Unternehmen mit solch einem Prestige, wie es Roux-Ocefa hatte«, sagt sie. Nicht im Traum hatte die heute 56-Jährige damals daran gedacht, dass sie einmal die Produktionsleiterin sein würde, in einer Kooperative und in derselben Firma. »Allerdings, der Betrieb war immer mein zweites Zuhause«, sagt sie.

    Die Ruhe von draußen setzt sich drinnen fort. Die Fußwege sind lang, das Gelände weitläufig, die Gebäude hoch. In der Umkleide liegen die Schutzanzüge bereit. Der Raum ist eng. Vorsichtig, nicht mit dem Ellenbogen gegen die Wand stoßen. Klein ist auch das angrenzende Labor. Leise summt dort die Klimaanlage. »Temperatur und Luftfeuchte müssen immer gleich sein«, sagt Pereyra. An einer quadratischen Maschine werkelt sie mit einem Plastikstäbchen. »Sieht aus wie ein Schwangerschaftstest«, lacht sie. Es ist ein Schnelltest für Antikörper bei einer möglichen Infektion mit dem Coronavirus. Drei Tage dauert der Fertigungsprozess, bis der kleine Stab fertig und in der Verpackung eingeschweißt ist.

    Das Werk in der Straße Piedra Buena ist eines von zwei Standorten. Der andere ist fünf Kilometer entfernt in der Straße Medina. 1935 hatte Julián Augusto Roux die Serumfabrik Roux-Ocefa gegründet. 1912 war der in Paris geborene Roux nach Buenos Aires gekommen. Im Laufe der Jahre entwickelte sich die Fabrik zum bedeutendsten Pharmaunternehmen Argentiniens. Auf den beiden fußballplatzgroßen Werksgeländen waren zeitweise bis zu 500 Menschen beschäftigt. Über 100 Medikamente oder medizinische Vorprodukte wurden hier hergestellt, auch für den Export. 1975 starb der Gründer. Die Firma blieb im Familienbesitz.

    Plötzlich kam kein Lohn mehr

    Vor dem Werk in der Straße Medina wartet Bruno Di Mauro. Die Außenfassade ähnelt der des Werkszwillings in der Straße Piedra Buena. Verschlungen ist der Weg zum kleinen Büro des Vorsitzenden der Cooperativa de Trabajo Farmacoop. »An diesem Standort sind die Verwaltung und die Qualitätskontrolle«, sagt Di Mauro auf den Weg nach oben, vorbei an vielen leer stehenden Räumen. »Hier sind wir maximal zehn Beschäftigte. In Piedra Buena ist die Produktion und die Logistik, dort arbeiten mehr.«

    Als Laborassistent hatte er bei Roux-Ocefa angefangen. Heute ist der 30-Jährige der Vorsitzende der Arbeitskooperative Farmacoop. »Die Alten erzählen, dass alles vor etwa zehn Jahren begann: weniger Produktion, schlechte Wartung, keine Ersatzteile, alles wurde nur noch notdürftig repariert«, sagt er. Dann blieben Ende 2015 die Löhne aus und das Unternehmen häufte Schulden an. Ein Jahr später konnte es die Verbindlichkeiten von rund 50 Millionen Dollar nicht mehr bedienen und meldete Konkurs an, schildert Di Mauro den Abstieg des Traditionsunternehmens.

    »Ja, auf einmal kam der Lohn nur noch in Raten oder gar nicht«, bestätigt Edith Pereyra. »Zusatzleistungen wie Weihnachtsgeld wurden ganz gestrichen, Beschäftigte ohne Abfindungen entlassen.« Die Arbeitenden widersetzten sich und schlugen die Gründung einer Genossenschaft vor. Doch die Gewerkschaftsvertretung präsentierte einen Investor, der den Betrieb übernehmen sollte. Als sich schließlich alle Beschäftigten auf der Straße vor den Werkstoren wiederfanden, spaltete sich die Belegschaft. Der größere Teil wollte mit einem neuen Investor weitermachen, den die Gewerkschaft vorgeschlagen hatte. Doch statt zu investieren, wurde mit dem Leerräumen der Fabrik begonnen.

    »Zu fünft hatten wir hier unten vor dem Werkstor in einem Zelt angefangen Wache zu halten«, erzählt Bruno Di Mauro. Mal waren es 20, mal 30 Kolleg*innen. Zwei Jahre verharrten sie in wechselnden Schichten im Zelt auf dem Gehweg vor dem Tor, um »aufzupassen, dass sie nicht die Maschinen wegschleppen«. Unterstützung erfuhren sie von den Nachbarn im Stadtviertel. Die Gewerkschaft wandte sich komplett ab. Um finanziell mehr schlecht als recht durchzuhalten, wurden Solidaritätsfestivals organisiert. Schließlich gründeten sie eine Kooperative und nahmen das juristische Tauziehen auf, um wieder ins Werk zu kommen.

    »Für mich war der rechtliche Teil das Schwierigste«, erinnert sich Edith Pereyra an die Zeit im Zelt. »Für einfache Arbeitende öffnen sich die Türen bei Justitia nicht von alleine.« Ende 2019 erhielten sie vom Konkursrichter die Erlaubnis, das Werk wieder betreten zu dürfen. Der Richter folgte dem 2011 reformierten Konkursgesetz, wonach Kooperativen als Fortführung eines Unternehmens Vorrang vor dessen Auflösung haben. »Es war eine emotionale Achterbahnfahrt, als wir das erste Mal wieder das Werksgelände betraten.« Vieles war zerstört: eingerissene Wände, Löcher in den Fußböden und Decken, Maschinen fehlten. Doch statt zu resignieren, begannen sie, den ganzen Schutt wegzuräumen.

    »Das Schwierigste war, Pharmazeuten und Chemiker davon zu überzeugen, in einem wiedererlangten Betrieb zu arbeiten«, benennt Di Mauro das für ihn größte Hindernis. »Um als Pharmaunternehmen zugelassen zu sein, brauchten wir staatlich anerkannte Fachkräfte.« Ende April 2020 erhielten sie die vorläufige Genehmigung für die Nutzung beider Werke. »Als hätte jemand reinen Sauerstoff in unseren Kampf gepumpt, es war Freude pur«, sagt Di Mauro. Endlich konnten sie die bei der Arzneimittelbehörde anhängigen Genehmigungsverfahren abschließen.

    100 Euro pro Monat

    Eigentümerin der beiden Standorte ist die Kooperative nicht, aber ihr gehören die Nutzungsrechte für das Firmengelände mit allem, was darauf steht. Und sie besitzt die Markenrechte und Produkte der ehemaligen Roux-Ocefa. Angefangen wurde mit 50 Mitgliedern, heute gehören der Kooperative etwas mehr als 100 Mitglieder an. Das Gesetz verlangt die Wahl eines Vorsitzenden, eines Sekretärs und eines Schatzmeisters. »Dem Gesetz ist damit Genüge getan, die Entscheidungen treffen wir auf den Mitgliederversammlungen«, sagt Pereyra.

    Alle erhalten den gleichen Lohn. Der ist das Gegenteil von üppig, umgerechnet knapp 100 Euro im Monat. Dazu kommen monatlich 100 Euro Soziallohn, der vom Ministerium für soziale Entwicklung zugezahlt und den Kooperativen gewährt wird. Wie sie damit über die Runde kommt? Pereyra hebt und senkt die Schultern. »Was ist die Alternative?«, fragt sie.

    Argentinien steckt in der Dauerkrise. Sozialversicherte Arbeitsplätze sind ein rares Gut, und die Pandemie hat alles nur noch verschlimmert. Um satte zehn Prozent ist die Wirtschaftsleistung im vergangenen Jahr eingebrochen. Stattdessen wuchs die Informalität, stieg die Inflationsrate und breitete sich die Armut weiter aus. Ende Dezember lebten 42 Prozent der rund 45 Millionen Argentinier*innen unterhalb der Armutsgrenze, gab die Statistikbehörde vor wenigen Tagen bekannt. Als Teil einer Kooperative um den Erhalt des Arbeitsplatzes zu kämpfen, ist in einem Land mit einem fragilen sozialen Netz eine vernünftige Alternative.

    Nächster Schritt: Arzneimittel

    Nadia Álvarez ist bereits beim Aufräumen. Die 22-Jährige ist für das Abfüllen von Handgel mit Alkohol zuständig. Für heute ist das Produktionssoll erfüllt. Álvarez ist seit einem Jahr bei der Kooperative, ihre Mutter war Gründungsmitglied. Das in Argentinien viel verwendete Desinfektionsmittel und die Schnelltests sind gegenwärtig die wichtigsten Standbeine des Betriebs. Seit Beginn der Corona-Pandemie ist die Nachfrage nach dem Gel kräftig gestiegen, und bei Farmacoop konnten sie sofort in die Produktion und Vermarktung einsteigen.

    Für die Kooperative ist die Pandemie dennoch eine zweischneidige Sache. »Wir hatten alles fertig. Dann kam das Virus, alles wurde gestoppt und liegt seither auf Eis«, sagt Di Mauro. Das Ziel bleibt die Herstellung von Medikamenten. Zwei Projekte sind weit fortgeschritten: die Wiederaufnahme der Produktion der in Argentinien legendären Handcreme Auqualane sowie des Nasensprays Nasilon. »Labore und Fertigungsanlagen sind komplett eingerichtet«, bestätigt Produktionsleiterin Edith Pereyra. »Was jetzt noch fehlt, sind die Zulassungsbescheinigungen der Arzneimittelbehörde. Dann sind wir weltweit das erste wiedererlangte Pharmaunternehmen, das Arzneimittel herstellt.«

    #travail #Argentine #sydicalisme #autogestion #médicaments #vaccin

  • L’agitation contre Jean-Luc Mélenchon camoufle l’absence de propositions d’un pouvoir à bout de souffle
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/lagitation-contre-jean-luc-melenchon-camoufle-labsence-de-proposition

    Jean-Luc Mélenchon se trouve actuellement en Équateur et en Bolivie. Il répond à une invitation pour participer à la journée mondiale de la Terre au parlement bolivien le 22 avril. Il est aussi invité par le président du parlement de la Communauté Andine[1] dans le cadre de la campagne mondiale menée en ce moment pour la licence libre sur les vaccins contre la Covid-19. Jean-Luc Mélenchon y participe activement depuis plusieurs mois, notamment au travers d’un appel publié le 20 février dernier avec une soixantaine de dirigeants internationaux dont l’ex Président du Brésil, Lula.

    Et

    Comme à chaque fois que Jean-Luc Mélenchon effectue un déplacement, la meute des porte-flingues macronistes est de sortie. Après les attaques grossières de Aurore Bergé et Bruno Millienne, c’est au tour de Roland Lescure d’y aller de son petit article posté sur son blog du HuffPost. Son but : faire croire que le déplacement de Jean-Luc Mélenchon poserait un problème vis-à-vis de la crise sanitaire. C’est totalement faux. Tout ce que fait Jean-Luc Mélenchon respecte scrupuleusement les règles établies par les gouvernements français, équatorien et bolivien. Il se trouve dans deux pays où la circulation actuelle du virus est inférieur à la France. Et qui ont fermé leurs frontières avec le Brésil, où la gestion désastreuse de Bolsonaro a mené à un dérapage inquiétant de l’épidémie.

    Les députés de la majorité devraient balayer devant leur porte avant de déverser leur venin contre le Président du groupe de la France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon est membre de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale. Si on lui interdit toute rencontre internationale, alors il faudra aussi le faire pour l’ensemble des ministres. Par exemple pour Jean-Yves Le Drian, qui était cette semaine en Inde, un pays où la vague épidémique est en ce moment la plus grave dans le monde. Ou bien pour Franck Riester, photographié il y a quelques semaines dans une réunion en Arabie Saoudite. La liste pourrait continuer longtemps. Il y a un “deux poids, deux mesures” certain dans le billet de Roland Lescure. Des ministres voyagent pour vendre des armes et assurer le commerce avec une monarchie pétrolière : rien à dire. Jean-Luc Mélenchon se déplace pour promouvoir la gestion collective de l’eau, le tribunal international climatique et la coopération mondiale sur les biens communs : c’est indécent.

  • Sécurité routière : le nombre de morts a chuté de 28 % par rapport à mars 2019 - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/securite-routiere-le-nombre-de-morts-a-chute-de-28-par-rapport-a-mars-2


    La baisse de la mortalité sur les routes s’est confirmée en mars.
    Le Télégramme/François Destoc

    Le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en mars a connu une baisse de 28 % par rapport à mars 2019… La comparaison avec l’année 2020, marquée par le confinement, n’est pas jugée pertinente.

    Bonne nouvelle ce lundi sur le front de la Sécurité routière ! Avec 183 décès, le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine en mars a connu une baisse de 28 % par rapport à mars 2019, nouvelle année de référence. Cette baisse de la mortalité s’explique en grande partie par le couvre-feu, la limitation des 10 km ainsi que l’incitation au télétravail, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).

    La comparaison avec les chiffres de l’année précédente n’est plus jugée assez représentative, le mois de mars 2020 ayant été marqué par un confinement strict, et une chute inédite de la circulation. Un an plus tard et malgré les restrictions en cours, les autorités estiment ainsi à seulement 10 % la baisse de trafic en mars 2021 « par rapport à la période précédant le premier confinement ».

    Seize cyclistes et dix-huit piétons parmi les 183 tués
    Le mois dernier, parmi les 183 tués, figuraient au moins 86 automobilistes, 46 usagers de deux-roues motorisés, seize cyclistes et dix-huit piétons, selon de premières estimations, non complètes.

    Les personnes âgées de 65 ans et plus, ont été notablement plus touchées par la mortalité routière en mars 2021 (+20 morts) qu’en mars 2019.

    En Outre-mer, la mortalité a également légèrement baissé en mars 2021 par rapport à 2019, avec 22 décès et 295 personnes blessées.

    En 2020, la mortalité sur les routes de France a connu son plus bas niveau historique depuis l’après-Guerre, avec un total de 2 550 victimes.

  • Regard triste à vendre - ZIN TV
    https://zintv.org/regard-triste

    Parce que c’est nous qui sommes des misé­rables. Nous n’ac­cep­tons pas qu’on nous mente mal. Dans notre culture por­no­gra­phique, on ne par­donne pas aux mau­vais acteurs. Encore moins de mau­vaises actrices.

    Lorsque ceux du milieu mentent, ils ne font que vendre hon­nê­te­ment leur pro­duit ou leur travail.

    Lorsque ceux d’en haut mentent, ils ne font que nous pro­té­ger de l’a­po­ca­lypse tou­jours immi­nente de ceux d’en bas.

    Le grand sys­tème de men­songes est sou­te­nu par une véri­té fon­da­men­tale : ce n’est pas la loi de l’offre et de la demande, c’est la #loi_du_pou­lailler [les poules d’en haut chient sur celles d’en bas, NdT]. Des tra­duc­teurs pro­fes­sion­nels m’ont dit qu’en anglais, il n’existe pas d’é­qui­valent de ce dic­ton popu­laire en espa­gnol. Ils ont tort : il s’a­git de la Tri­ckle-Down Theo­ry [#théo­rie_du_ruis­sel­le­ment, ou des effets de retom­bée, ou encore de la relance par le haut, de rea­ga­ni­nenne mémoire, NdT]. Mais, comme si cette loi n’é­tait pas assez cruelle, elle s’ac­com­pagne tou­jours d’un corol­laire inévi­table : plus tu es en bas, plus il est dif­fi­cile de regar­der vers le haut.

  • Réfugiés : contourner la #Croatie par le « #triangle » #Serbie - #Roumanie - #Hongrie

    Une nouvelle route migratoire s’est ouverte dans les Balkans : en Serbie, de plus en plus d’exilés tentent de contourner les barbelés barrant la #Hongrie en faisant un crochet par la Roumanie, avant d’espérer rejoindre les pays riches de l’Union européenne. Un chemin plus long et pas moins risqué, conséquence des politiques sécuritaires imposées par les 27.

    Il est 18h30, le jour commence à baisser sur la plaine de #Voïvodine. Un groupe d’une cinquantaine de jeunes hommes, sacs sur le dos et duvets en bandoulière, marche d’un pas décidé le long de la petite route de campagne qui relie les villages serbes de #Majdan et de #Rabe. Deux frontières de l’Union européenne (UE) se trouvent à quelques kilomètres de là : celle de la Hongrie, barrée depuis la fin 2015 d’une immense clôture barbelée, et celle de la Roumanie, moins surveillée pour le moment.

    Tous s’apprêtent à tenter le « #game », ce « jeu » qui consiste à échapper à la police et à pénétrer dans l’UE, en passant par « le triangle ». Le triangle, c’est cette nouvelle route migratoire à trois côtés qui permet de rejoindre la Hongrie, l’entrée de l’espace Schengen, depuis la Serbie, en faisant un crochet par la Roumanie. « Nous avons été contraints de prendre de nouvelles dispositions devant les signes clairs de l’augmentation du nombre de personnes traversant illégalement depuis la Serbie », explique #Frontex, l’Agence européenne de protection des frontières. Aujourd’hui, 87 de ses fonctionnaires patrouillent au côté de la police roumaine.

    Depuis l’automne 2020, le nombre de passages par cet itinéraire, plus long, est en effet en forte hausse. Les #statistiques des passages illégaux étant impossibles à tenir, l’indicateur le plus parlant reste l’analyse des demandes d’asiles, qui ont explosé en Roumanie l’année dernière, passant de 2626 à 6156, soit une hausse de 137%, avec un pic brutal à partir du mois d’octobre. Selon les chiffres de l’Inspectoratul General pentru Imigrări, les services d’immigrations roumains, 92% de ces demandeurs d’asile étaient entrés depuis la Serbie.

    “La Roumanie et la Hongrie, c’est mieux que la Croatie.”

    Beaucoup de ceux qui espèrent passer par le « triangle » ont d’abord tenté leur chance via la Bosnie-Herzégovine et la Croatie avant de rebrousser chemin. « C’est difficile là-bas », raconte Ahmed, un Algérien d’une trentaine d’années, qui squatte une maison abandonnée de Majdan avec cinq de ses compatriotes. « Il y a des policiers qui patrouillent cagoulés. Ils te frappent et te prennent tout : ton argent, ton téléphone et tes vêtements. Je connais des gens qui ont dû être emmenés à l’hôpital. » Pour lui, pas de doutes, « la Roumanie et la Hongrie, c’est mieux ».

    La route du « triangle » a commencé à devenir plus fréquentée dès la fin de l’été 2020, au moment où la situation virait au chaos dans le canton bosnien d’#Una_Sana et que les violences de la police croate s’exacerbaient encore un peu plus. Quelques semaines plus tard, les multiples alertes des organisations humanitaires ont fini par faire réagir la Commission européenne. Ylva Johansson, la Commissaire suédoise en charge des affaires intérieures a même dénoncé des « traitements inhumains et dégradants » commis contre les exilés à la frontière croato-bosnienne, promettant une « discussion approfondie » avec les autorités de Zagreb. De son côté, le Conseil de l’Europe appelait les autorités croates à mettre fin aux actes de tortures contre les migrants et à punir les policiers responsables. Depuis, sur le terrain, rien n’a changé.

    Pire, l’incendie du camp de #Lipa, près de #Bihać, fin décembre, a encore aggravé la crise. Pendant que les autorités bosniennes se renvoyaient la balle et que des centaines de personnes grelottaient sans toit sous la neige, les arrivées se sont multipliées dans le Nord de la Serbie. « Rien que dans les villages de Majdan et Rabe, il y avait en permanence plus de 300 personnes cet hiver », estime Jeremy Ristord, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) en Serbie. La plupart squattent les nombreuses maisons abandonnées. Dans cette zone frontalière, beaucoup d’habitants appartiennent aux minorités hongroise et roumaine, et Budapest comme Bucarest leur ont généreusement délivré des passeports après leur intégration dans l’UE. Munis de ces précieux sésames européens, les plus jeunes sont massivement partis chercher fortune ailleurs dès la fin des années 2000.

    Siri, un Palestinien dont la famille était réfugiée dans un camp de Syrie depuis les années 1960, squatte une masure défoncée à l’entrée de Rabe. En tout, ils sont neuf, dont trois filles. Cela fait de longs mois que le jeune homme de 27 ans est coincé en Serbie. Keffieh sur la tête, il tente de garder le sourire en racontant son interminable odyssée entamée voilà bientôt dix ans. Dès les premiers combats en 2011, il a fui avec sa famille vers la Jordanie, puis le Liban avant de se retrouver en Turquie. Finalement, il a pris la route des Balkans l’an dernier, avec l’espoir de rejoindre une partie des siens, installés en Allemagne, près de Stuttgart.

    “La police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien.”

    Il y a quelques jours, Siri à réussi à arriver jusqu’à #Szeged, dans le sud de la Hongrie, via la Roumanie. « La #police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien », souffle-t-il. À côté de lui, un téléphone crachote la mélodie de Get up, Stand up, l’hymne reggae de Bob Marley appelant les opprimés à se battre pour leurs droits. « On a de quoi s’acheter un peu de vivres et des cigarettes. On remplit des bidons d’eau pour nous laver dans ce qui reste de la salle de bains », raconte une des filles, assise sur un des matelas qui recouvrent le sol de la seule petite pièce habitable, chauffée par un poêle à bois décati.

    De rares organisations humanitaires viennent en aide à ces exilés massés aux portes de l’Union européennes. Basé à Belgrade, le petit collectif #Klikaktiv y passe chaque semaine, pour de l’assistance juridique et du soutien psychosocial. « Ils préfèrent être ici, tout près de la #frontière, plutôt que de rester dans les camps officiels du gouvernement serbe », explique Milica Švabić, la juriste de l’organisation. Malgré la précarité et l’#hostilité grandissante des populations locales. « Le discours a changé ces dernières années en Serbie. On ne parle plus de ’réfugiés’, mais de ’migrants’ venus islamiser la Serbie et l’Europe », regrette son collègue Vuk Vučković. Des #milices d’extrême-droite patrouillent même depuis un an pour « nettoyer » le pays de ces « détritus ».

    « La centaine d’habitants qui restent dans les villages de Rabe et de Majdan sont méfiants et plutôt rudes avec les réfugiés », confirme Abraham Rudolf. Ce sexagénaire à la retraite habite une modeste bâtisse à l’entrée de Majdan, adossée à une ruine squattée par des candidats à l’exil. « C’est vrai qu’ils ont fait beaucoup de #dégâts et qu’il n’y a personne pour dédommager. Ils brûlent les charpentes des toits pour se chauffer. Leurs conditions d’hygiène sont terribles. » Tant pis si de temps en temps, ils lui volent quelques légumes dans son potager. « Je me mets à leur place, il fait froid et ils ont faim. Au vrai, ils ne font de mal à personne et ils font même vivre l’épicerie du village. »

    Si le « triangle » reste a priori moins dangereux que l’itinéraire via la Croatie, les #violences_policières contre les sans papiers y sont pourtant monnaie courante. « Plus de 13 000 témoignages de #refoulements irréguliers depuis la Roumanie ont été recueillis durant l’année 2020 », avance l’ONG Save the Children.

    “C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar. S’il rentre, il sera condamné à mort.”

    Ces violences répétées ont d’ailleurs conduit MSF à réévaluer sa mission en Serbie et à la concentrer sur une assistance à ces victimes. « Plus de 30% de nos consultations concernent des #traumatismes physiques », précise Jérémy Ristor. « Une moitié sont liés à des violences intentionnelles, dont l’immense majorité sont perpétrées lors des #push-backs. L’autre moitié sont liés à des #accidents : fractures, entorses ou plaies ouvertes. Ce sont les conséquences directes de la sécurisation des frontières de l’UE. »

    Hanan est tombée sur le dos en sautant de la clôture hongroise et n’a jamais été soignée. Depuis, cette Syrienne de 33 ans souffre dès qu’elle marche. Mais pas question pour elle de renoncer à son objectif : gagner l’Allemagne, avec son mari et leur neveu, dont les parents ont été tués dans les combats à Alep. « On a essayé toutes les routes », raconte l’ancienne étudiante en littérature anglaise, dans un français impeccable. « On a traversé deux fois le Danube vers la Roumanie. Ici, par le triangle, on a tenté douze fois et par les frontières de la Croatie et de la Hongrie, sept fois. » Cette fois encore, la police roumaine les a expulsés vers le poste-frontière de Rabe, officiellement fermé à cause du coronavirus. « C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar avec son arme. S’il rentre, il sera condamné à mort. »

    Qu’importe la hauteur des murs placés sur leur route et la terrible #répression_policière, les exilés du nord de la Serbie finiront tôt ou tard par passer. Comme le déplore les humanitaires, la politique ultra-sécuritaire de l’UE ne fait qu’exacerber leur #vulnérabilité face aux trafiquants et leur précarité, tant pécuniaire que sanitaire. La seule question est celle du prix qu’ils auront à paieront pour réussir le « game ». Ces derniers mois, les prix se sont remis à flamber : entrer dans l’Union européenne via la Serbie se monnaierait jusqu’à 2000 euros.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Refugies-contourner-la-Croatie-par-le-triangle-Serbie-Roumanie-Ho
    #routes_migratoires #migrations #Balkans #route_des_Balkans #asile #migrations #réfugiés #contournement #Bihac #frontières #the_game

    ping @isskein @karine4

  • Confessions d’un automobiliste
    http://carfree.fr/index.php/2021/04/19/confessions-dun-automobiliste

    La #bagnole, ce n’est plus ce que c’était. Avant, j’étais bloqué dans les bouchons comme tout le monde. Maintenant, je suis toujours bloqué dans les bouchons, mais il y a Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #arnaque #cyclistes #humour #SUV #VAE #vélo-cargo #voiture_électrique

  • #Meghan_Murphy : « L’identité de genre invisibilise le patriarcat » suivi d’une : Tribune collective sur les agressions contre des lesbiennes
    https://tradfem.wordpress.com/2021/04/18/meghan-murphy-lidentite-de-genre-invisibilise-le-patriarcat-aussi

    Un problème majeur avec ce projet de loi est qu’il propose de modifier quelque chose d’aussi important que la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel pour inclure quelque chose qui n’est même pas définissable.

    Selon le ministère de la justice canadien et le Code des droits de la personne de l’Ontario, « l’identité de genre » est définie comme « l’expérience intérieure et personnelle que chaque personne a de son genre ».

    Mais cette définition n’appréhende pas correctement ce qu’est le genre. Le genre ne se réfère pas à une expérience intérieure ou personnelle – c’est une construction sociale. Il est le moyen de renforcer les stéréotypes et l’oppression des hommes sur les femmes. Les stéréotypes de genre n’ont rien à voir avec le sexe biologique mais plutôt avec la définition de la masculinité et de la féminité.

    Il y a un siècle, le système de genre dictait que les femmes ne devaient pas voter ou être considérées comme des personnes à part entière selon la loi canadienne. Il stipule que les hommes seraient intrinsèquement violents, agressifs, indépendants, affirmés et rationnels alors que les femmes seraient intrinsèquement passives, délicates, maternelles, irrationnelles et émotives. Ces idées ont été réfutées, grâce en grande partie au mouvement féministe. Cependant, aujourd’hui, en créant et défendant l’idée que l’on peut avoir une « identité de genre » personnelle, nous régressons. Personne ne nait avec un « genre ». Nous naissons avec un sexe biologique masculin ou féminin et le genre nous est imposé par la socialisation. Les femmes ne se reconnaissent pas en tant que telles parce qu’elles portent des hauts-talons ou qu’elles aiment le rose, elles se reconnaissent en tant que femmes parce qu’elles sont de sexe biologique féminin.

    Traiter le genre comme s’il s’agissait d’un choix intérieur ou individuel est dangereux car cela occulte complètement comment et pourquoi les femmes sont opprimées, en tant que classe, sous le patriarcat.

    Traduction française par Céline Piques, relecture par Claire Bouet.
    [1Centre de soutien et d’hébergement pour les victimes de viols.
    http://feministoclic.olf.site/lidentite-de-genre-invisibilise-patriarcat-meghan-murphy

  • L’accord « historique » sur la #mer_Caspienne, symbole d’un recul iranien ? – Areion24.news

    Article paru en 2019, signalé ici pour mémoire.

    https://www.areion24.news/2021/04/12/laccord-historique-sur-la-mer-caspienne-symbole-dun-recul-iranien

    L’accord « historique » entre les pays riverains de la mer Caspienne fixant un cadre juridique pour la plus grande étendue d’eau enclavée au monde fait polémique en Iran, où il est perçu comme une nouvelle « satellisation » du pays par la Russie et un accord contraire aux intérêts nationaux iraniens.

    Le 12 août 2018, les cinq pays riverains de la Caspienne – Russie, Iran, Kazakhstan, Turkménistan et Azerbaïdjan – ont signé une nouvelle convention portant sur le statut juridique de la mer à Aktaw, au Kazakhstan. Ce document juridique, intitulé « Convention sur le statut légal de la mer Caspienne », est destiné à mettre un terme à un quart de siècle d’incertitudes juridiques sur la définition légale de cet espace maritime. S’agit-il d’un lac ou d’une mer ? De la réponse à cette question dépendait le partage des ressources, des territoires et des fonds marins de la mer Caspienne. Les signataires ont choisi de ne pas trancher : dans le texte, la « mer Caspienne » n’est ni un lac, ni une mer (qui ont tous deux un statut spécial en droit international), mais un « corps liquide » (article 1) (1).

    #frontière

  • L’économie par les liens sociaux
    https://laviedesidees.fr/Mark-Granovetter-Societe-et-economie.html

    À propos de : Mark Granovetter, Société et économie, Éditions du Seuil. Avec un ouvrage de synthèse, Mark Granovetter, chef de file de la nouvelle #sociologie_économique, offre un cadre d’analyse global des phénomènes économiques à partir de leur encastrement dans la structure des relations sociales.

    #Économie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210419_ferret.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210419_ferret.pdf

  • Crise gigantesque en approche ? Gilles Raveaud – par Thinkerview
    https://www.les-crises.fr/crise-gigantesque-en-approche-gilles-raveaud-par-thinkerview

    Source : Thinkerview, Youtube  Source : Thinkerview, Youtube, 01-04-2021

    Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos que l’auteur aurait pu tenir par ailleurs - et encore moins par ceux qu’il pourrait tenir dans le futur. Merci cependant de nous signaler par le formulaire de contact toute information concernant l’auteur qui pourrait nuire à sa réputation. 

  • École de guerre à Montpellier

    Sécurité : Macron défend son bilan et veut lancer un « grand débat » sur la consommation de drogue

    Après la décision de la Cour de cassation dans le meurtre de Sarah Halimi, le chef de l’Etat a également dit souhaiter un changement de la loi sur la question de la prise de stupéfiants et de l’irresponsabilité pénale.

    Dans un entretien au Figaro, à la veille d’un déplacement à Montpellier sur le thème de la sécurité du quotidien, Emmanuel Macron qui dit « se battre pour le droit à une vie paisible », défend son bilan au moment où la France « doit faire face à une forte augmentation des violences sur les personnes, qui visent tout particulièrement les détenteurs de l’autorité ». Il promet de « faire reculer la délinquance partout ».

    Plus de « bleu sur le terrain » en 2022 qu’en 2017

    Emmanuel Macron promet de tenir son objectif de 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires d’ici la fin du quinquennat, ainsi « chaque circonscription de police aura plus de policiers à la fin du quinquennat qu’au début, sans exception ».

    « Chaque Français verra plus de bleu sur le terrain en 2022 qu’en 2017. Ça rassure les gens, ça dissuade les délinquants », déclare le chef de l’Etat dans cet entretien.

    Il annonce aussi la création à Montpellier d’une « forme d’école de guerre avec de la formation continue » pour les policiers ainsi que la modernisation de leur uniforme et le remplacement de la casquette par un calot. Dans cette académie de police, les policiers effectueront des formations de trois à six mois tout au long de leur parcours.

    Expliquant qu’il fallait prendre le temps de former, le chef de l’Etat précise « qu’aujourd’hui 4 508 policiers et 1 706 gendarmes ont déjà été recrutés, soit 6 214 membres des forces de l’ordre ». « Nous aurons en complément, dès cette année, 2 000 policiers et gendarmes de plus. Et parmi ces nouveaux policiers, l’essentiel iront directement en sécurité publique, c’est-à-dire sur la voie publique. »

    « Nous irons au bout du bout de ce plan des 10 000 », a-t-il martelé. Il a aussi confirmé, comme prévu par la loi « sécurité globale », la création d’une réserve de 30 000 hommes dans la police. Emmanuel Macron réitère sa promesse de renouveler 50 % du parc automobile de la police.

    Soutien aux forces de l’ordre

    Le chef de l’Etat est revenu sur les « violences policières », expression qu’il avait utilisée en décembre mais pour la contredire aussitôt. « Il n’y a pas de violence systémique de la police, c’est faux ; il n’y a pas de racisme systémique de la police, c’est faux, pas plus qu’il n’y en a dans la gendarmerie ou au sein de l’Etat », a-t-il dit. Mais il a répété que le contrôle au faciès était une réalité.

    Il a enfin exprimé son soutien aux policiers attaqués, en particulier ceux de Viry-Châtillon, brûlés par un groupe d’assaillant en 2016. Il a refusé de commenter le verdict d’appel, qui a abouti dimanche à cinq condamnations et huit acquittements. « Les actes commis sont ignobles et d’une rare cruauté, a-t-il déclaré. Jamais je n’accepterai que l’on s’attaque à ceux dont le métier est de nous protéger. »

    « Un grand débat national sur la consommation de drogue »

    Le président de la République dresse aussi un constat : « La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », déclare le chef de l’Etat.

    Car « ceux qui prennent de la drogue – et cela concerne toutes les catégories sociales – doivent comprendre que non seulement, ils mettent leur santé en danger, mais qu’ils alimentent aussi le plus grand des trafics. On se roule un joint dans son salon et à la fin on alimente la plus importante des sources d’insécurité… », ajoute-t-il.

    Emmanuel Macron reconnaît que les trafics de stupéfiants « explosent » et « forment la matrice économique de la violence dans notre pays ».

    « Les éradiquer par tous les moyens est devenu la mère des batailles, puisque la drogue innerve certains réseaux séparatistes mais aussi la délinquance du quotidien, y compris dans les petites villes épargnées jusqu’ici. Ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue, c’est faire reculer la délinquance partout », souligne-t-il.

    Il affirme que le gouvernement passe « à la vitesse supérieure » avec l’objectif de « harceler les trafiquants et les dealers ». « Sur les 4 000 points de deal répertoriés récemment, plus de 1 000 opérations coup-de-poing ont été réalisées ces dernières semaines. Et chaque jour, nous fermons un point de deal. Allez voir dans les quartiers comment cela change la vie ! », selon lui.

    Il ajoute que « 70 000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis septembre ». « Ça veut dire quelque chose de clair : si vous vous faites prendre comme consommateur, vous savez que vous allez devoir payer et que vous n’allez pas y échapper. Ça change le rapport de force », explique-t-il.

    Selon lui, « dire que le haschisch est innocent est plus qu’un mensonge » : « Sur le plan cognitif, les effets sont désastreux. Combien de jeunes, parce qu’ils commencent à fumer au collège, sortent totalement du système scolaire et gâchent leurs chances ? Et je ne parle même pas des effets de glissements vers des drogues plus dures. »

    Stupéfiants et responsabilité pénale : faire changer la loi

    Après la décision de la Cour de cassation dans le meurtre de Sarah Halimi, Emmanuel Macron dit souhaiter un changement de la loi sur la question de la prise de stupéfiants et de l’irresponsabilité pénale. « Décider de prendre des stupéfiants et devenir alors “comme fou” ne devrait pas à mes yeux supprimer votre responsabilité pénale. Sur ce sujet, je souhaite que le garde des sceaux présente au plus vite un changement de la loi », déclare le chef de l’Etat.

    La Cour de cassation a confirmé mercredi l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi, une sexagénaire juive tuée en 2017 à Paris, tout en entérinant le caractère antisémite du crime. La haute juridiction a considéré que dès lors que le trouble psychique, même éphémère, a été constaté par les experts, peu importe qu’il provienne d’une pathologie ou d’une consommation de cannabis, la loi veut qu’il n’y ait pas de procès.

    Plusieurs propositions de loi sur le sujet ont déjà été déposées depuis 2020. La dernière, présentée par plusieurs dizaines de sénateurs le 25 mars, propose de réécrire l’article 122-1, afin que le « trouble psychique ou neuropsychique » à l’origine de l’abolition du discernement n’exonère de responsabilité pénale l’auteur d’une infraction que s’il est « issu d’un état pathologique ou d’une exposition contrainte aux effets d’une substance psychoactive ».

  • RÉFORME DE L’ASSURANCE CHÔMAGE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE
    https://anticapitalisme-et-revolution.blogspot.com/2021/04/reforme-de-lassurance-chomage-arme-de.html

    Avec la réforme prévue pour le 1er juillet, il faudra avoir travaillé 6 mois sur les 12 précédents (au lieu de 4 sur 24) pour avoir droit aux …