• Ultra vénère de lire ce témoignage de Bruno Andreotti : #Covid19, #aerosolisation et responsabilité criminelle gouvernementale...

    Il y a un mois, je reçois un mail un dimanche après-midi de l’ANSES me demandant si je souhaite faire partie d’un comité groupe d’expertise collective en urgence (GECU) sur les risques de transmission par voie aérienne de la Covid 19, sujet sur lequel je travaille.

    Les questions posées au groupe de travail correspondent en tout point à un rapport de sécurisation sanitaire remis la veille —travaillant sur la dynamique des gouttes en aérosol dans les brumes et les nuages, me rendre utile à la société en travaillant sur la Covid était naturel.
    La lettre d’invitation me demandait une liste de noms pour compléter le comité de travail… Après avoir rempli un formulaire en ligne qui m’a pris 2h, je n’ai plus eu aucune nouvelle avant d’en demander ce soir.
    J’ai appris par retour de mail mon éviction de ce comité. Je ne crois pas que nous soyons nombreux en France à travailler sur le risque de transmission aéroportée.

    Au delà de l’incorrection, je ne comprends pas ce à quoi joue le ministère commanditaire du rapport de l’ANSES.

    J’ai passé mes jours et mes nuits à éplucher toute la littérature scientifique sur les courbes dose-réponse, les courbes de charge virale, la dynamique des aérosols qui portent les particules virales et j’aurais aimé discuté avec les virologues sur les données manquantes.
    Je suis très déçu ; travailler un mois dans un groupe multi-disciplinaire, cela m’enthousiasmait ; avoir enfin une ouverture vers l’appareil d’Etat, plutôt que les collectivités locales et les agents économiques non étatiques, cela m’enthousiasmait.
    Que le ministère ait changé le contour du groupe de travail sur le risque de contamination aéroportée en en supprimant… le risque ET la contamination aéroportée, pour le réduire aux données virologiques (dose réponse sur modèle animal et tissus cellulaires)…
    Bref.
    Pour bien apprécier la chose :
    • le milieu de la virologie a nié, partout dans le monde, la possibilité d’une transmission par voie d’aérosol.
    • le monde politique, les comités hospitaliers et les agences sanitaires ont 8 mois de retard sur l’état de l’art scientifique.

    • le milieu de la santé est très mal formé aux questions d’aérosol et d’hydrodynamique (ainsi, la responsable Covid de mon université a soutenu pendant des mois qu’ouvrir les fenêtres allait concentrer le virus…)

    On m’a fuité la composition du groupe : on n’y trouve personne qui ait travaillé sur la transmission aéroportée de Sars-Cov-2, personne qui connaisse la physico-chimie des aérosols, et nombre de collègues venus des domaines qui ont nié pendant un an la transmission aéroportée.

    Ce n’est pas comme lanceur d’alerte pénible qu’il me semblait avoir ma place, mais parce qu’objectivement, nous sommes peu à avoir, depuis une certaine discipline, avalé les centaines d’articles dans trois disciplines différentes permettant de construire.
    Les personnes qui m’ont fait évincer depuis le ministère (probablement comme lanceur d’alerte pénible) n’ont même pas conscience que le rapport sera décortiqué dès sa parution et mis en pièce s’il n’est pas à la hauteur (scientifique) des enjeux graves du moment.
    Quel type de conséquences dans le verrouillage de la composition de groupe de travail ANSES de ce type ? Par exemple de produire un rapport sur les purificateurs d’air intérieur qui… ignore les purificateurs d’air à filtre Hépa.
    https://t.co/f2qhoYZz8F https://t.co/9lXJC2B4MO [note : je mettrai à jour quand je serai sur ordi]

    Le rapport ne dit rien de faux, bien sûr, mais passer à côté d’un système éprouvé en usage dans tous les trains, dans tous les avions, dans tous les immeubles modernes, cela conduit le politique à faire des erreurs aux conséquences très graves.
    https://t.co/Dn1Zhj6ZFS

    Je tiens pour vrai que la science repose sur des faits objectivés et des méthodes explicites, mais surtout sur l’invention de cadres régulés pour la confrontation critique. Plus un groupe de travail présente de diversité, et plus il a de chance de démêler savoirs et croyances.

    S’engueuler scientifiquement n’est jamais un problème et ne laisse aucune trace (autre qu’égotique) : quand on a tort, on a tort ; on en convient et on passe.

    Le contrôle politique de « l’expertise », je trouve que c’est l’abomination.

    Source https://twitter.com/Andreotti_B/status/1383116127652491265

  • La fabrique politique de la #violence policière A propos des attaques contre Camélia Jordana | Le blog de Saïd Bouamama
    https://bouamamas.wordpress.com/2020/05/28/la-fabrique-politique-de-la-violence-policiere-a-propos-des-att

    Annotations :

    L’historien Jean-Marc Berlière donne les indications quantitatives suivantes pour la préfecture de Paris [celle dont les agents ont exécutés les rafles sinistres] : 20 % d’agents sanctionnés soit 3939 policiers et seulement 770 révocations[xvii]. Le politologue Emmanuel Blanchard[xviii] a restitué dans son excellent ouvrage le rapport particulier entre la police et les « Français Musulmans d’Algérie » (FMA) : recréation de structures policières spécifiques en août 1953 [elles avaient été dissoutes à la libération] c’est-à-dire d’une police d’exception dénommée « Brigades des Agressions et Violences » [BAV], pratique régulière de rafles et de bouclages des territoires où (...)

    #polices #Colonialisme #sécuritarisme #extrême_droite #-France #racisme #:Said_Bouamama

  • Public Medicines for COVID-19 - Tracking Public Investment in International COVID-19 Research and Development
    https://publicmeds4covid.org

    Researchers around the world are racing to develop targeted COVID-19 vaccines, diagnostics, and therapeutics. Such research efforts rely heavily on public taxpayer funds. However, once these life-saving health technologies have been tested and approved, there are currently no guarantees about whether or not they will be affordable and accessible to all people. Our tracking tool aims to map where public funding and tax-payer supported R&D initiatives are taking place, in order to better support policy making that ensures that these crucial COVID-19 vaccines, therapeutics and diagnostics are affordable to all.

    This tracking tool began data collection on March 15, 2020, and was publicly released for the first time on May 18, 2020. The second iteration of the tool was released on April 14, 2021.

  • #Mathieu_Bock-Côté : « Le #racialisme est un #totalitarisme »

    –-> attention : toxique !

    ENTRETIEN. #Privilège_blanc, #blanchité, #racisme_systémique… L’auteur de « La Révolution racialiste » (Les Presses de la Cité) décape les théories de la gauche identitaire.

    https://www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/mathieu-bock-cote-le-racialisme-est-un-totalitarisme-14-04-2021-2422277_1913

    #division #Blancs #racisés #couleur_de_peau #obsession_raciale #sciences_sociales #race #rapports_de_pouvoir #rapports_de_pouvoir #colonialisme_idéologique #révolution_racialiste #civilisation_occidentale #liberté_d'expression #démocratie #régression #imperméabilité_ethnique #enferment #groupe_racial #assignation #indigénisme #décolonial #mouvance_racialiste #américanisation #université #sciences_sociales #théorie_du_genre #genre #colonisation_idéologique #conscience_raciale #identification_raciale #Noirs_américains #clivages #intégration #assimilation #trahison_raciale #USA #Etats-Unis #Canada #multiculturalisme #niqab #Justin_Trudeau #noyau_identitaire #diversité #identité #utopie_diversitaire #France #résistance #Québec #idéologie #culture_française #universalisme #universel #moeurs #culture #imperméabilité #culture_nationale #nationalisme #déterminismes_biologiques #civilisation_occidentale #hygiène_intellectuelle #vérité #rigueur_intellectuelle #société_libérale

    ping @cede @karine4 (attention : indigeste)

  • La claque du week-end avec #Analog_Africa encore une fois !

    #Mestre_Cupijó E Seu Ritmo - Siriá

    https://analogafrica.bandcamp.com/album/siria-2021-lp-repress

    #Cametá, petite ville historique amazonienne sur les rives du fleuve Tocantins, est le berceau de la #Siriá ; une pollinisation croisée entre la musique des habitants des #quilombos, une colonie de l’arrière-pays brésilien fondée par des esclaves d’origine africaine et les peuples indigènes de la #forêt_amazonienne. C’est une #musique qui respire, pulsée et emphatique. La version modernisée de cette musique locale, créée par Mestre Cupijó, enflamme depuis des décennies des fêtes de rue et des festivals traditionnels de l’État du #Pará dans le nord du #Brésil.

    En lien avec http://seen.li/h719

    #amazonie

  • Political Figures’s Properties - Gherbal Iniative
    https://elgherbal.org/META_CANONICAL
    https://pbs.twimg.com/profile_banners/1037628644103995392/1536226977/1500x500
    remarquable initiative de la société El Gherbal Initiative qui publie les donnnées sur les propriétés des personnalités politiques et des partis en faisant jouer le droit à l’information :
    Par exemple Gebran Bassil possède 48 propriétés dont 47 dans le casa de Batroun
    https://elgherbal.org/political-properties/politicians/LVFj0w4PoB6yc1u3it99
    Nabi Berri 15 propriétés (Beyrouth et Sud) https://elgherbal.org/political-properties/politicians/lJgMnfG0Se7FEPHJQPJf
    sa femme Randa Assi 14 propriétés surtout au Sud : https://elgherbal.org/political-properties/politicians/Krrion4sonbMPYNr9fEh
    et Saad Hariri : 71 propriétés majoritairement à Beyrouth et Saïda
    https://elgherbal.org/political-properties/politicians/P5kNpSQxVYaW3XYKS4OE
    #transparence #Liban #corruption #enrichissement #politique

  • Liban : le procureur dessaisit la juge anti-corruption Ghada Aoun des dossiers des crimes financiers
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20210416-liban-le-procureur-dessaisit-la-juge-anti-corruption-ghada-aoun-des-dos

    Au Liban, le procureur général a dessaisi pour la troisième fois, vendredi 16 avril, la juge Ghada Aoun des dossiers financiers et a ordonné à la police judiciaire de ne plus obéir à ses ordres. Cette mesure illustre les profondes divisions au sein de la justice libanaise au sujet de la lutte contre la corruption.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Quelques heures après la décision du procureur général de la dessaisir des dossiers relatifs aux crimes financiers, la juge Ghada Aoun a procédé à une perquisition spectaculaire sous les objectifs des caméras dans les bureaux de la société Mecattaf, spécialisée dans le transport de devises entre le Liban et l’étranger.

    Accompagnée de policiers et de dizaines d’activistes d’un collectif anti-corruption, la procureure du Mont-Liban a fait forcer les portes fermées malgré les protestations des avocats de la société. La juge est restée seule dans les locaux perquisitionnés, entourée des militants de la société civile, après le retrait de la force de police conformément à la décision du procureur général.

    Ghada Aoun défraie la chronique au Liban depuis des mois pour sa guerre contre la corruption. C’est la seule juge qui a osé s’attaquer à des personnalités intouchables, comme l’ancien Premier ministre Najib Mikati, le gouverneur controversé de la Banque centrale, Riad Salamé et, vendredi, à la plus importante société de transfert de devises.

    Les détracteurs de Ghada Aoun l’accusent d’exécuter l’agenda politique du chef de l’État Michel Aoun. Ses partisans la considèrent comme une femme courageuse qui se bat contre un système miné par la corruption. Le hashtag #GhadaAoun avait été partagé en fin de journée plus de 40 000 fois sur Twitter.

    #Liban improbable

    • il en faut bien une juge qui s’attaque à cette partie de la corruption, très massive par son ampleur, celle des millionnaires et des milliardaires. Ce serait bien aussi que les accusations contre Gebran Bassil, notamment mises en avant par les Américains pour justifier les sanctions dont il est frappé, soient objectivées et face l’objet d’une instruction du côté libanais. Trop souvent au Liban, la corruption n’est regardée que dans une optique partisane.

  • Revue de presse du 11.04 au 17.04.21
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Sommes-nous toujours en démocratie ? »

    Indemniser les descendants d’esclaves : un premier vote historique au Congrès américain

    Que sont les pluies acides devenues…

    Erdoganistan : la nouvelle SuperPuissance Islamique ?

    Pressions sur des journalistes : il ne fait pas bon d’enquêter sur l’agro-industrie en Bretagne

    « Le politiquement correct s’apparente à une forme de suicide culturel »

    Bitcoin : l’intenable promesse d’une monnaie pour tous

    Flagellation et martyrologie : l’idéologie décoloniale, nouvelle religion séculière

    Naissance du néo-rooseveltisme

    « Pour les racialistes, embrasser la France est une trahison »

    En Tunisie, les migrants subsahariens dénoncent des agressions répétées à l’arme blanche

    Ces Kiéviens qui se préparent à l’invasion russe

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Parmentier de haricots tarbais au #Porc noir
    https://www.cuisine-libre.org/parmentier-de-haricots-tarbais-au-porc-noir

    La veille, mettre à tremper les Haricots Tarbais durant 12h. Le jour J, peler et laver les légumes, puis tailler en fine brunoise le fenouil, la moitié des carottes et des oignons. Faire suer à l’huile d’olive, puis assaisonner les joues. Joindre les légumes refroidis et le raz el hanout et cuire sous vide pendant 5h à 75°C (autre possibilité : cuire en cocotte à feu doux). Blanchir les haricots tarbais puis les cuire à l’eau avec le reste des légumes émincés et sués, l’ail et le bouquet garni jusqu’à… Porc, #Haricot_blanc, #Parmentiers / #Sans gluten, #Sans œuf

  • Quand le gouvernement américain protégeait les criminels de guerre nazis
    https://www.les-crises.fr/quand-le-gouvernement-americain-protegeait-les-criminels-de-guerre-nazis

    Source : Tablet, Scott Lerner Traduit par les lecteurs du site Les Crises Des personnes comme la députée Elizabeth Holtzman et le procureur John Loftus ne sont pas mises en avant à la télévision, mais c’est leur travail qui a révélé que le gouvernement américain avait protégé les criminels de guerre nazis. Clichés originaux : Dom Emmert/AFP via Getty images, YouTube Bien qu’elle soit à peine mentionnée dans la nouvelle série télévisée Hunters [Les chasseurs, NdT], Elizabeth Holtzman était une figure centrale du drame réel qui a inspiré la série Amazon sur des enquêteurs américains travaillant dans les années 1970 pour traquer les criminels de guerre nazis qui se sont installés aux États-Unis.Lire la (...)

  • Betriebsräte-Stärkungsgesetz: Auf Druck der CDU/CSU verschoben
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69497

    Im Vertrag der gegenwärtigen CDU/CSU/SPD-Koalition steht: „Wir wollen die Gründung und Wahl von Betriebsräten erweitern.“ Auf Druck der Unternehmerlobbyisten in CDU und CSU wurde das Gesetz auf das Ende der Regierungsperiode verschoben, erstmal.

    SPD-Arbeitsminister Heil, die Aufräumer-Lusche, legte dann auch hier wieder einen lahmen Entwurf vor. Darin war die Vorschrift enthalten: Wenn Beschäftigte im Betrieb ankündigen, einen Betriebsrat bilden zu wollen, sind sie schon während der Vorbereitung der Wahl vor Kündigung geschützt. Das ist eigentlich eine rechtsstaatliche Selbstverständlichkeit, oder? Und die Betriebsräte sollten bei der Digitalisierung der Arbeitsplätze mitentscheiden dürfen – gut gemeint, könnte man zugestehen.

    Aber auch das war der unbarmherzigen, christlich lackierten UnternehmerInnen-Lobby zu viel Rechtsstaat. Sie ließen den Gesetzentwurf von der Tagesordnung verschwinden: „Die regierungsinternen Abstimmungen dauern an“ – heißt das in der Verschleierungs-Sprache.

    Nur 1 (ein) Prozent aller Betriebe haben einen Betriebsrat
    Dabei ist das Problem ungleich größer, als der Arbeitsminister und der DGB und die gewerkschaftsnahe Hans-Böckler-Stiftung (HBS) und auch besonders kritische Initiativen bejammern. Sie beklagen, dass es nur noch in 9 Prozent der Betriebe einen Betriebsrat gebe. Diese Nostalgiker!

    In Wirklichkeit ist es so: In § 1 Betriebsverfassungs-Gesetz (BetrVG) heißt es: „In Betrieben mit in der Regel mindestens 5 ständigen wahlberechtigten Arbeitnehmern, von denen 3 wählbar sind, werden Betriebsräte gewählt.“

    Laut Statista Research Department vom 14.2.2020 bestanden in Deutschland im Jahre 2018 insgesamt 7, 816 Millionen Betriebe. Davon ziehen wir die 5,646 Millionen Kleinstbetriebe mit weniger als 10 Beschäftigten ab – sie kommen meist nach BetrVG nicht für einen Betriebsrat infrage, selbst wenn sie fünf und mehr Beschäftigte haben: Weil einige Beschäftigte nur saisonal oder geringfügig beschäftigt sind. Es bleiben also übrig 186.339 Großbetriebe, 792.326 Mittelbetriebe und 1,191 Millionen Kleinbetriebe, die 10 oder mehr Beschäftigte haben. Es kommen also etwa 2,170 Millionen Betriebe infrage, in denen „Betriebsräte gewählt werden“ (können).

    Nach Angaben des DGB wurden bei der letzten turnusmäßigen Betriebsrats-Wahl 2018 nach BetrVG insgesamt 180.000 Beschäftigte als Mitglieder von Betriebsratsgremien gewählt, und zwar in 26.000 Betrieben. [8] Im Verhältnis zu den 2,1 Millionen Betrieben ab 10 Beschäftigten sind dies etwas über 1 Prozent.

    Und das eine Prozent kann korrumpiert und zermürbt werden
    Zudem ist ein nach BetrVG gewählter Betriebsrat längst keine Gewähr mehr für unabhängige und freie Vertretung der Beschäftigten. V.a. in Auto- und Pharmakonzernen und etwa im privatrechtlich verfassten Staatskonzern Deutsche Bahn AG werden BR-Vorsitzende durch hohe Managergehälter korrumpiert.

    Und die hochbezahlte Union-Busting-Branche verhindert reihenweise die Wahl von Betriebsräten und betreibt monate- und jahrelange zermürbende Kündigungsverfahren gegen schon gewählte Betriebsräte. Regierung und Justiz schauen zu, obwohl die Be- und Verhinderung von Betriebsräten nach § 119 BetrVG schon bisher eine Straftat ist, mit der Möglichkeit für Bußgelder und Gefängnisstrafe. Aber diese Straftat steht einsam an der Spitze der nicht verfolgten Straftaten. Das Vollzugsdefizit ist fast so hoch wie beim staatlich nicht verfolgten sexuellen Missbrauch in der (kapital-relevanten) katholischen Kirche. Verbesserung käme also nicht durch ein neues „Stärkungs-Gesetz“, sondern durch eine besser ausgestattete, politisch unterstützte, rechtsstaatlich funktionierende Justiz.

  • SARS-CoV-2 seropositivity and subsequent infection risk in healthy young adults : a prospective cohort study - The Lancet Respiratory Medicine
    https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(21)00158-2/abstract

    Réinfection possible chez les jeunes adultes. Formes asymptomatiques ou légères dans la totalité des cas. Charge virale en moyenne 10 fois moindre que celle des primo-infectés sans que l’on sache si cela est suffisant pour éviter la #transmission.

    This analysis was performed as part of the prospective #COVID-19 Health Action Response for Marines study (CHARM). CHARM included predominantly male US Marine recruits, aged 18–20 years, following a 2-week unsupervised quarantine at home. After the home quarantine period, upon arrival at a Marine-supervised 2-week quarantine facility (college campus or hotel), participants were enrolled and were assessed for baseline SARS-CoV-2 IgG seropositivity, defined as a dilution of 1:150 or more on receptor-binding domain and full-length spike protein ELISA. Participants also completed a questionnaire consisting of demographic information, risk factors, reporting of 14 specific COVID-19-related symptoms or any other unspecified symptom, and brief medical history. SARS-CoV-2 infection was assessed by PCR at weeks 0, 1, and 2 of quarantine and participants completed a follow-up questionnaire, which included questions about the same COVID-19-related symptoms since the last study visit. Participants were excluded at this stage if they had a positive PCR test during quarantine. Participants who had three negative swab PCR results during quarantine and a baseline serum serology test at the beginning of the supervised quarantine that identified them as seronegative or seropositive for SARS-CoV-2 then went on to basic training at Marine Corps Recruit Depot—Parris Island. Three PCR tests were done at weeks 2, 4, and 6 in both seropositive and seronegative groups, along with the follow-up symptom questionnaire and baseline neutralising antibody titres on all subsequently infected seropositive and selected seropositive uninfected participants (prospective study period).

    Findings

    Between May 11, 2020, and Nov 2, 2020, we enrolled 3249 participants, of whom 3168 (98%) continued into the 2-week quarantine period. 3076 (95%) participants, 2825 (92%) of whom were men, were then followed up during the prospective study period after quarantine for 6 weeks. Among 189 seropositive participants, 19 (10%) had at least one positive PCR test for SARS-CoV-2 during the 6-week follow-up (1·1 cases per person-year). In contrast, 1079 (48%) of 2247 seronegative participants tested positive (6·2 cases per person-year). The incidence rate ratio was 0·18 (95% CI 0·11–0·28; p<0·001). Among seropositive recruits, infection was more likely with lower baseline full-length spike protein IgG titres than in those with higher baseline full-length spike protein IgG titres (hazard ratio 0·45 [95% CI 0·32–0·65]; p<0·001). Infected seropositive participants had viral loads that were about 10-times lower than those of infected seronegative participants (ORF1ab gene cycle threshold difference 3·95 [95% CI 1·23–6·67]; p=0·004). Among seropositive participants, baseline neutralising titres were detected in 45 (83%) of 54 uninfected and in six (32%) of 19 infected participants during the 6 weeks of observation (ID50 difference p<0·0001).

    Interpretation

    Seropositive young adults had about one-fifth the risk of subsequent infection compared with seronegative individuals. Although antibodies induced by initial infection are largely protective, they do not guarantee effective #SARS-CoV-2 neutralisation activity or immunity against subsequent infection. These findings might be relevant for optimisation of mass #vaccination strategies.

    #réinfection

  • Note périmétrique XII : quand la Deûle s’éteint d’un côté pour mieux s’éclairer de l’autre, par sûr que l’écosystème en profite
    http://onpk.net/index.php/2021/04/17/817-note-perimetrique-xii-quand-la-deule-s-eteint-d-un-cote-pour-mieux-s-eclai

    Courant 2017, la Ville de Lille a mis en place un projet de LUmière Citadine Optimisée pour L’Environnement.

    Les lampadaires s’allument quand ils détectent le passage d’un promeneur ou d’un sportif, pour s’éteindre automatiquement 20 secondes plus tard.

    Project...

    #Quarantaine_2021

  • Santé Publique France, 17/04/2021 :
    • décès covid à l’hôpital : 189 (cvh : 258)
    • hospitalisations covid : 30 329 (-143)

    décès, toujours en plateau, peut-être petite baisse
    entrées en réanimation, plutôt plateau ascendant

    poursuite de la baisse de l’incidence dans les métropoles, sauf Metz et Grenoble presqu’en palier

    idem en Île-de-France, baisse générale ; l’incidence est tout de même comprise entre 460 pour 100 000 dans le 78 et 700 pour 100 000 dans le 93

    les taux d’occupation des réa, dans les régions où il est supérieur à 100% ne grimpent plus

  • Brest. Dans le huis clos d’une juge des enfants
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/brest-dans-le-huis-clos-d-une-juge-des-enfants-2036947.
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/LDAx1zgjVtJj_RANzPSb-mEyKEI/930x620/regions/2021/04/08/606f70eee1eb5_juge_une_retaillee-5265658.jpg

    Trois juges, toutes des femmes, et quatre greffiers font tourner le tribunal pour enfants de Brest. Chacune gère environ 500 dossiers. Comme ses collègues, Stéphanie Le Bouffos est passée maître dans l’art de courir après le temps... et les moyens. La #justice_des_mineurs en manque. « Un 4e juge et un 5e greffier ne seraient pas de trop ».

  • Sebastian Roché : « Les gens croient en l’efficacité de la police lorsqu’ils ne la voient pas agir »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/16/sebastian-roche-les-gens-croient-en-l-efficacite-de-la-police-lorsqu-ils-ne-

    Avec deux autres universitaires, le sociologue, spécialiste des questions de police et de sécurité, a déchiffré près de dix années d’enquêtes de victimation, un indicateur jugé fiable de l’état de l’opinion à l’égard de la police.

    Le sociologue Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS et professeur à Sciences Po Grenoble, s’est penché sur les enquêtes de victimation, menées auprès de la population, pour connaître l’état de l’opinion à l’égard de la police. A rebours des idées reçues, il démontre que c’est l’absence de contact avec les forces de l’ordre qui garantit, aux yeux des Français, son efficacité.

    La police est-elle, comme le soulignent de fréquents sondages, une institution très majoritairement appréciée ?
    Les instituts de sondage continuent de fonctionner avec une approche trop simplificatrice. En se contentant de demander « Avez-vous confiance en la police ? », on n’obtient pas de réponse sur la légitimité de la police mais sur l’utilité de l’existence d’une telle organisation. Or, très peu de gens rejettent radicalement le fait qu’il puisse y avoir une police. Une telle question ne dit rien de la confiance dans ses pratiques. Pour donner une image fidèle de la situation, la confiance doit être mesurée à trois niveaux : le caractère juste de son action, le fait qu’elle ne cause pas de dommages, et des modes d’action efficaces. Il faut mieux évaluer ces modes d’action, les replacer dans des contextes précis.

    Quelles sont les raisons habituelles de la confiance dans la police ?
    Les gens croient dans son efficacité lorsqu’ils ne la voient pas agir, n’ont pas de contact avec elle, et n’ont pas besoin d’elle parce qu’ils ne sont pas exposés à des troubles. Les responsables politiques et policiers affirment que leur mandat consiste à lutter contre la délinquance. Les victimes de cette délinquance et des incivilités imputent donc la responsabilité de ce qui leur arrive à ceux qui se disent responsables. Sans prévention des troubles, la confiance chute dans tous les types de contextes ou de populations.

    La visibilité de l’action policière n’entraîne-t-elle pas une hausse de la confiance dans son efficacité ?
    C’est exactement l’inverse qui se produit : plus les Français voient la police conduire des interventions autour de chez eux, moins ils la trouvent efficace. Et, ce n’est pas parce qu’on est victime ou à cause des incivilités dans le quartier : ces paramètres sont déjà pris en compte.

    Comment expliquer une conclusion aussi contre-intuitive ?
    Les résultats nous poussent à penser qu’une faible confiance provient des modes d’action, des façons de faire la police. En France, le ministère de l’intérieur privilégie une stratégie agressive : des interventions très visibles, qui mobilisent des effectifs nombreux, souvent lourdement équipés. La littérature internationale indique que ce mode d’action érode souvent la légitimité.

    N’est-ce pas au contraire la preuve que, dans certains quartiers, le travail de la police gêne ?
    Non, hélas. Il existe en fait une demande de police dans les quartiers défavorisés, qui sont très loin de la rejeter par principe. Ce travail suggère que ce qui n’est pas admis, en revanche, c’est la « mauvaise police » : les démonstrations de force, les raids, l’usage détourné des contrôles d’identité. Le contraire de la police de proximité.

    La confiance dans la police varie-t-elle en fonction des territoires ?
    Une fois pris en compte les effets de la victimation, des incivilités et des modes d’intervention, nous montrons que la confiance est plus faible dans les quartiers qui cumulent les désavantages en matière d’éducation, de transports, de revenus… Cette variable est beaucoup plus importante que l’origine ethnique ou les revenus du ménage. Elle renvoie aux politiques scolaires et économiques. Elle abrite aussi un effet de mémoire collective : les quartiers pauvres ont le plus subi les violences policières et s’en souviennent.

    Point positif, l’accueil en commissariat : deux tiers des Français s’en disent satisfaits…
    Nous pensions que ce contact pouvait améliorer la légitimité de la police chez les victimes. Ce n’est finalement pas le cas. Ici, le traitement de la plainte est probablement en cause : les auteurs ou les biens volés sont rarement retrouvés. Pire, pour les victimes de violences, aller au poste de police entraîne un affaissement supplémentaire de la confiance si elles ont un statut économique modeste.

    Votre étude ne couvre pas les questions liées aux contrôles d’identité et aux violences policières…
    Ces données ne figurent pas dans cette enquête, les ministères en charge ne s’y sont pas intéressés. Mais, on sait que le contrôle d’identité dégrade, et très nettement, la confiance dans la police.

    #police #violence_d'_État #violences_policières

  • Je ne sais pas s’il faut vous le dire ou pas. J’étais avec un médecin, il me racontait comment son père était mort au printemps 2020. Premier diagnostic, étouffé du fait d’une erreur d’aiguillage, comme ils disent dans le métier. L’autopsie a révélé à l’époque que c’était du covid finalement. Bref. Discussion, donc, avec le médecin qui me dit que dans sa campagne de la lointaine banlieue de Lyon, il n’a pas grand chose à raconter de spécial. Ah si. Un résultat de test reçu dans la semaine. Le P1 pour la fille. Et toute la famille a à priori des symptômes. Heureusement qu’on a vite coupé les lignes aériennes avec le Brésil. Encore un peu et on aurait pu leur filer le P1 par imprudence...