• Évaluer l’impact de l’#immobilier sur les niveaux de vie : les principaux éléments du débat - Le blog de l’InseeLe blog de l’Insee
    https://blog.insee.fr/evaluer-limpact-de-limmobilier-sur-les-niveaux-de-vie-les-principaux-elem

    La prise en compte du prix du #logement dans la mesure du niveau de vie est un sujet de polémiques et d’incompréhensions récurrentes. La mesure usuelle des prix et des niveaux de vie intègre beaucoup d’aspects de la dépense de logement des ménages. Elle ignore toutefois les évolutions du prix d’achat. C’est cette convention qui est analysée ici. Un argument en sa faveur est le fait que l’achat d’un logement est un placement. L’argent dépensé n’est donc pas perdu. La fonction patrimoniale est effectivement un aspect important de l’achat du logement et il est impossible de l’ignorer. Mais il faut aussi tenir compte de ce que le logement n’est pas un actif comme les autres : il n’est pas qu’une réserve de valeur. C’est un actif qui a aussi une valeur d’usage et auquel on accède en général sous contrainte d’endettement, avec des taux d’intérêt plus ou moins favorables selon les périodes. Ces éléments pèsent de manière inégale sur les différentes catégories de population, les variations de prix et de taux d’intérêt faisant à la fois des gagnants et des perdants. Il s’agit donc d’une question sur laquelle il est particulièrement difficile de s’en tenir à des raisonnements « en moyenne ».

  • La vérité est dans les égouts !


    « On ouvre les bouches d’égout, on prend l’eau et ensuite, on la teste ! » Le procédé décrit par Alexandre Lacoste est d’une simplicité presque enfantine. Ingénieur, il dirige le Comete (Covid Marseille environnemental testing expertise) du bataillon des marins-pompiers (BMP). Depuis plus de six mois, ces militaires récupèrent, via les services d’assainissement de la ville, des échantillons d’eaux usées pour y déceler la présence du coronavirus. Ainsi, grâce à une technique PCR, ils peuvent, en fonction de l’évolution du taux de concentration, anticiper une recrudescence de l’épidémie sur Marseille. Ou encore définir des points chauds dans certains quartiers.

    La semaine dernière, le bataillon présentait au grand public une carte illustrant ses résultats et prévenait les autorités d’une reprise de l’épidémie sur la ville. Des alertes prises très au sérieux. Mais qu’en est-il de l’utilisation concrète de ces données hyper-localisées par les autorités ? Elle serait limitée, concèdent, à regret, ses initiateurs.

    https://twitter.com/MarinsPompiers/status/1347146449511993344

    https://www.mediapart.fr/journal/france/160121/covid-19-les-donnees-des-marins-pompiers-marseillais-restent-bloquees-dans

    • Le ministère de la santé prépare pour sa part un dispositif similaire sur le plan national. Le projet Obépine (Observatoire épidémiologique dans les eaux usées) vise à constituer un réseau de laboratoires sur le territoire afin de « promouvoir l’analyse des eaux usées pour y détecter d’éventuelles traces de virus SARS-CoV-2 dans le cadre d’un plan de lutte intégrée contre l’épidémie de Covid-19 ». Obépine vient d’obtenir la possibilité de publier en open data ses premiers résultats, et doit bénéficier d’un budget de 3 millions d’euros.

      « Bref, ils essayent de mettre en place un truc que nous faisons déjà », s’agace Alexandre Lacoste. Et cela alors que les données marseillaises ne sont « pas encore intégrées à proprement parler dans les indicateurs nationaux, ni dans nos indicateurs régionaux de suivi de l’épidémie à l’ARS (comme le sont les taux d’incidence et de positivité) », précise l’ARS à Marsactu.

      « L’État veut quelque chose d’unifié, avec le même process dans chaque labo, sinon il ne fait pas, mais il vaudrait mieux stimuler chaque initiative », regrette Alexandre Lacoste. Pour lui, il serait plus logique de demander des efforts en priorité aux populations des zones les plus touchées plutôt que d’imposer les mêmes règles sur tout le territoire. « Il faut une dynamique, nous ne sommes pas des robots à qui l’on peut demander des efforts à longueur de temps. Il faut cibler les gens, adapter des modules par zone. » Bref, partir du terrain pour agir. Une philosophie qui jusqu’à présent peine à être appliquée.

      comme d’hab, bloquage au niveau ARS

      Du côté de l’AP-HM, le sentiment d’urgence est le même. Et le dispositif des marins-pompiers est scruté de près. « C’est l’un des paramètres extrêmement importants, il donne presque une photographie à un instant T. Comme avec les passages aux urgences, on sait que ça monte quand il y a beaucoup de variations », considère le professeur Laurent Papazian, chargé de la coordination des services de réanimation dans la région. Mais ce dernier n’a pas directement accès aux informations des marins-pompiers, qui transitent d’abord par l’ARS.

  • La “Passion Lumumba”, chronique d’une mise à mort annoncée - le carnet de Colette Braeckman
    http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2021/01/18/la-passion-lumumba-chronique-dune-mise-a-mort-annoncee


    Elle commence par un sale coup cette année 1961. Le 17 janvier les colonialistes belges font assassiner un jeune hommes qui menace leurs profits. Pendant ce temps à Berlin un petit garcon se réveille sans avoir la moindre idée que le 13 août de la même année les communistes transformeront sa ville dans un énorme bac à sable où il construira ses châteaux de rêve pendant les 28 ans à venir.

    Jacques Brassinne se souvient que quelques heures plus tard on apprend à Elizabethville que des « charbonniers » ( qui produisent du charbon de bois) sont passés par la clairière. Craignant qu’ils donnent l’alerte, que le lieu attire des curieux sinon plus tard des pélerinages, l’ordre est donné de faire disparaître les corps. L’inspecteur de police Gérard Soete et son frère prennent les choses en mains. A l’arrière du camion, ils ont embarqué une scie électrique et une cuve d’acide, sans doute fournie par l’Union minière, leur intention étant de dissoudre les corps. Soete, en 2000, confiera à l’AFP qu’ « en pleine nuit africaine nous avons commencé par nous saouler pour nous donner du courage. On a écartelé les corps, le plus dur fut de les découper avant de verser l’acide. » Soete était un grand sentimental : après chaque découpe, il buvait une lampée de whisky pour se donner du courage
    L’opération terminée, alors que les corps découpés se dissolvaient dans l’acide, Soete ne résista pas au désir d’emmener un trophée : deux dents arrachées à Patrice Lumumba. L’une d’elles a été perdue, l’autre est toujours en possession des autorités belges.
    Une dent, c’est tout ce qui reste du héros de l’indépendance congolaise. Cependant, répondant aux vœux de la famille Lumumba, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès a promis de rapatrier solennellement les restes de Lumumba au Congo.

    Patrice Lumumba
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

    Patrice LumumbaN 1 (né le 2 juillet 1925 à Onalua1, Congo belge, et mort assassiné le 17 janvier 1961 près d’Élisabethville au Katanga) est un homme d’État congolais, premier Premier ministre de la République démocratique du Congo (République du Congo de 1960 à 1964) de juin à septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l’une des principales figures de l’indépendance du Congo belge.

    #Congo #Berlin #histoire

    Il est considéré en République démocratique du Congo comme le premier « héros national » du pays.

  • La Machine universitaire à l’heure de la pandémie numérique
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1453

    Un fonctionnaire, ça fonctionne. Un composant ordinaire, quoiqu’un peu défectueux, de la Machine universitaire, nous a communiqué un bref état de son fonctionnement et des circuits qui le relient au reste de la machine : étudiants, collègues et supérieurs, jusqu’à l’unité de contrôle centrale. « Le dernier "plan d’activité" m’autorise à recevoir sans condition 10 étudiants et il se trouve que je vais attaquer un cours optionnel en 3e année ne regroupant que 11 étudiants. Je leur ai donc envoyé un mail avant-hier pour leur proposer un cours in vivo. Trois seulement m’ont répondu, dont un qui habite loin et rechigne à venir si je suis le seul enseignant à procéder ainsi. » Au fond ni les étudiants, ni les professeurs, ni surtout leurs autorités administratives ne tiennent à ces rencontres directes, toujours (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/machine_universitaire-2.pdf

  • À Canal+, la terreur en interne après les affaires Sébastien Thoen et Stéphane Guy | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/a-canal-la-terreur-en-interne-apres-les-affaires-stephane-guy-et-seba

    TÉLÉVISION - “On ne peut rien faire, car on sait que sinon on est le prochain à se faire couper la tête !” Après les licenciements de Sébastien Thoen et Stéphane Guy, Le HuffPost a cherché à comprendre ce qui se passait en interne à Canal + et s’est (presque) heurté à un mur. Un silence de la plupart des salariés qui en dit long sur leurs craintes de perdre leur emploi comme les deux figures des antennes de Canal+ éjectées manu militari ces dernières semaines. [...]

    “On se dit c’est qui le prochain ? Si on se met à critiquer un président de club, il suffit qu’il ait le 06 de Bolloré, qu’il aille se plaindre et derrière il a notre tête”, poursuit un autre salarié. Certains disent du milliardaire breton qu’il est “l’ennemi invisible”, celui qui prend les décisions, mais “qu’on ne voit jamais”.

    Une terreur menée en interne que Vincent Bolloré lui-même semble assumer, comme lors d’un comité d’entreprise en septembre 2015 déjà, peu après son arrivée à la tête du groupe. “La haute direction d’une grande maison mérite un peu de terreur, un peu de crainte,” pouvait-on lire dans le procès-verbal de ce CE que “Les Jours” s’étaient procuré. “La terreur fait bouger les gens”. [...]

    “Les places sont chères dans le climat actuel et on sent que la direction de Canal est prête potentiellement à laisser partir la moitié des journalistes sportifs car derrière, ils savent qu’ils peuvent constituer un vivier avec de nouveaux talents facilement”, avance une source syndicale. 

    D’autant que Canal+ a entamé une partie de poker avec la ligue de football pour tenter de redevenir (potentiellement) le diffuseur principal du football français. Et si le groupe Bolloré y parvenait, il aurait alors besoin de petites mains pour confectionner encore plus de programmes de Ligue 1 et de Ligue 2. Autant de raisons de marcher dans le rang pour les soldats de Canal+. “J’ai l’impression que ça ne dérangerait pas la direction de baisser en qualité si en échange ils gagnaient une équipe plus docile et qui respecterait sagement la ligne Bolloré en restant dans le rang”, ajoute d’ailleurs un journaliste. 

    ″Ça commence à atteindre ma santé mentale”

    Parmi les témoignages recueillis par Le HuffPost, celui de cette ancienne salariée de l’entreprise, partie comme 319 autres de ses collègues avec le plan de départ volontaire en décembre 2020 est particulièrement frappant.

    “Il fallait que je parte, je sentais que ça commençait à atteindre ma santé mentale”, confie-t-elle. “Notre maison est en train d’être taillée à la hache et finalement l’affaire Thoen/Guy ça n’a fait que conforter mon choix. J’en avais marre de venir travailler avec la boule au ventre tous les jours dans une entreprise que j’ai aimée et où la culture d’entreprise a radicalement changé en quelques années. Dans tous les étages, il n’y a pas une personne qui adhère aux nouvelles valeurs de l’entreprise”. 

    “Les employés qui ont une cinquantaine d’années et ont connu les heures glorieuses de Canal ont une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de la tête”, ajoute un quinqua partagé entre l’envie de quitter le navire et la peur de ne pas être en mesure de trouver du travail ailleurs.

    #Canal+ #CNews #Bolloré

  • Vaccination contre la covid-19 : un premier jour de pagaille à Lorient - Lorient - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/vaccination-contre-la-covid-19-un-premier-jour-de-pagaille-a-lorient-18

    La vaccination pour les personnes de plus de 75 ans, ne résidant pas en Ehpad, a commencé ce lundi 18 janvier partout en France. À Lorient, ce top départ a viré à la pagaille à cause des plus de deux heures de retard, des personnes âgées entassées et d’un centre pas adapté.

    Des dizaines de personnes entassées sur le trottoir, des plus de 75 ans obligés de rester attendre debout plus de deux heures pour se faire vacciner contre la covid-19, à Lorient, le premier jour de la vaccination dite « grand public » a viré à la pagaille ce lundi 18 janvier. Deux centres ont été ouverts : le centre de vaccination internationale, au sein de l’hôpital du Scorff et un autre dans le bâtiment qui servait jadis au réseau Onc’Oriant. À 15 h, il y avait plus de deux heures de retard. « Les consignes ne prévoyaient pas de visite médicale approfondie, mais ça a été plus systématique que prévu », déclare Thierry Gamond-Rius, directeur général du GHBS.

    « Nous craignons des clusters vaccinaux »
    Marion†, infirmière libérale du pays de Lorient, donnait, la semaine dernière, le numéro de prise de rendez-vous pour la vaccination à ses patients : « Aujourd’hui je les appelle pour qu’ils restent chez eux, nous craignons des clusters prévaccinaux. Les gens sont les uns sur les autres, il n’y a pas de sens de circulation, des magasins fermeraient pour moins que ça ».

    Quelques chaises ont été trouvées pour ceux qui ne peuvent plus tenir debout… « Comment ça se fait qu’ils n’ont pas trouvé un centre plus espacé. C’est mal pensé, ça fait une heure que l’on attend dans le froid. Ils auraient dû nous envoyer un SMS pour avertir du retard », peste cette femme, venue accompagner sa mère. Pas de fléchage, peu de place de stationnement, il faut monter six marches pour accéder au bâtiment, le site n’est pas adapté au public visé : « C’est étroit, pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Ça ne va pas, on est d’accord », concède un personnel du Groupe hospitalier Bretagne Sud (GHBS), médusé.

    Des vaccinations déprogrammées dans les Ehpad du Pays de Lorient
    « Initialement, Onc’Oriant n’était pas prévu pour les personnes âgées, on avait d’autres lieux que finalement nous n’avons pas ouvert, car nous n’avons pas reçu suffisamment de vaccins pour alimenter les lignes prévues. Nous avons mobilisé des moyens pour quatre lignes de vaccination supplémentaires jusqu’à ce lundi soir », explique le directeur général du GHBS. 684 vaccinations étaient prévues ce lundi « car ce sont les doses reçues la semaine dernière, les vaccins n’étaient plus utilisables à partir de ce lundi soir ».

    Ce mardi, il n’y aura qu’une ligne de vaccination à Lorient car les vaccins commencent à manquer : « On a déprogrammé des vaccinations dans les Ehpad parce que l’on n’a pas assez de doses. Il y a une vraie crise d’approvisionnement et nous n’avons aucune visibilité à quinze jours », révèle un personnel du GHBS. Le Groupe a reçu une dotation de 1 250 doses pour une semaine, du mardi 19 janvier à mardi 26 janvier.

    †Le prénom a été modifié

    • Vaccin : « Non, monsieur, il n’y a plus de rendez-vous possible, pour l’instant » - Bretagne - Le Télégramme
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/vaccin-non-monsieur-il-n-y-a-plus-de-rendez-vous-possible-pour-l-instan


      Le centre de prise de rendez-vous pour la vaccination anti covid-19, au Groupement hospitalier Bretagne atlantique, à Vannes, n’a plus de créneau disponible.
      Le Télégramme/Stéphanie Le Bail

      Au standard du centre de vaccination contre la covid-19 du Groupe hospitalier Bretagne Atlantique, à Vannes, les plannings de rendez-vous sont complets depuis cet après-midi. Ambiance.

      « Non, Monsieur, je n’ai plus de créneaux de vaccination disponibles. Il faudra rappeler en fin de semaine quand le centre d’Auray aura ouvert ou en début de semaine prochaine pour ceux de Grand-Champ et Muzillac ». Il est 14 h 30, ce lundi, et une des hôtesses téléphonique vient d’annoncer à ses collègues qu’elle a donné le dernier créneau de Ploërmel, alors que déjà, depuis le matin, ceux de Vannes étaient tous pris.

      « Maintenant, ça risque de davantage râler », constatent les réceptionnistes.

      En ce lundi après-midi, les huit agents du GHBA recrutés pour prendre les rendez-vous de vaccination, de 9 h à 17 h, répètent donc inlassablement, avec calme et patience, que « non, il n’y a plus de rendez-vous possible pour l’instant, et que non, il n’y aura pas de désistement, car les personnes qui en ont un vont le garder ». « Oui, c’est cela, vous pouvez rappeler en fin de semaine. Vous avez aussi la possibilité de faire la démarche sur Doctolib. Oui, Doctolib c’est de l’informatique ! »

      Les 7 100 créneaux ouverts sont tous donnés : 5 555 pris par Doctolib et 1 547 au téléphone. Pour chacun, un autre rendez-vous pour la seconde injection a aussi été posé. « Vendredi, il a fallu qu’on ajuste car les consignes nationales ont changé, la seconde injection étant désormais prévue 28 jours après la première et non plus à 21 jours. On s’adapte ! »

      Ouverture de nouveaux centres
      En tenant compte des doses que la pharmacie du Groupement hospitalier reçoit deux fois par semaine, des équipes de vaccination se mettent en place avec des médecins et des infirmiers libéraux. La logistique du vaccin Pfizer conservé à - 80 ° et utilisable dans les cinq jours suivant sa décongélation, est lourde et doit se mettre en place suivant des protocoles garantissant sa sécurité. Une situation qui fait de nombreux déçus. « Mais les gens comprennent », assure une des réceptionnistes. « Ils restent aimables, même si certains s’agacent parfois de mettre deux heures à nous joindre », car, inlassablement, le téléphone sonne…

      Ne pas venir sans rendez-vous
      Ce que déplore l’hôpital, c’est que des personnes se déplacent sans rendez-vous. « Ça ne sert à rien de venir spontanément, les gens n’auront pas de vaccin. Idem pour les moins de 75 ans qui prennent rendez-vous : quand on vérifiera leur carte d’identité, ils n’auront pas d’injection et le créneau sera perdu. Les personnes prioritaires, parce qu’à haut risque, doivent avoir un courrier de leur médecin », précise l’hôpital.

  • Emergence du SARS-CoV-2 : les soupçons sur les élevages d’animaux à fourrure s’accumulent - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/180121/emergence-du-sars-cov-2-les-soupcons-sur-les-elevages-d-animaux-fourrure-s

    Mais la faune sauvage, présente sur le marché de Wuhan où a été repéré, en décembre 2019, le premier homme infecté par le coronavirus, n’est peut-être pas la seule en cause. De fait, la thèse du pangolin a été rapidement écartée, le virus retrouvé sur ces animaux présentant des divergences par rapport à celui trouvé sur les malades du #Covid. C’est plutôt du côté des #élevages_intensifs d’animaux à #fourrure que plusieurs chercheurs se tournent aujourd’hui -même si d’autres hypothèses comme la fuite d’un laboratoire ou la transmission directe de la chauve-souris à l’homme ne sont pas définitivement écartées par les scientifiques. C’est en tout cas ce que suggèrent deux articles parus le 8 janvier dans la revue Science, qui portent sur les élevages de #visons – une industrie devenue massive en #Chine ces dernières années -, ainsi qu’une enquête publiée par Reporterre la semaine dernière.

    • Le premier des deux articles relate une étude conduite par des chercheurs néerlandais, qui ont observé la circulation du SARS-CoV-2 dans 16 élevages de visons aux Pays-Bas. Non seulement ces élevages ont été contaminés par le coronavirus, mais les travailleurs agricoles l’ont été également. À la fin juin 2020, 68 % des employés des fermes concernées étaient testés positifs au Covid-19 ou présentaient les anticorps de la maladie.

      En comparant les génomes et les moments de contamination, les chercheurs parviennent à établir « une preuve de transmission de l’animal à l’humain ». Ils en arrivent à la conclusion que si le virus a été introduit dans les élevages par les travailleurs, il a évolué parmi les visons et a ensuite à nouveau contaminé des humains. Ils remarquent en outre qu’au sein des fermes étudiées, le rythme de transmission du virus est sans doute plus rapide qu’au sein de la population humaine. Ce qui n’est guère étonnant : ce sont des élevages intensifs, où les bêtes grandissent, en intérieur, dans une grande promiscuité…

  • So-called “Consent Searches” Harm Our Digital Rights
    https://www.eff.org/deeplinks/2021/01/so-called-consent-searches-harm-our-digital-rights

    Imagine this scenario : You’re driving home. Police pull you over, allegedly for a traffic violation. After you provide your license and registration, the officer catches you off guard by asking : “Since you’ve got nothing to hide, you don’t mind unlocking your phone for me, do you ?” Of course, you don’t want the officer to copy or rummage through all the private information on your phone. But they’ve got a badge and a gun, and you just want to go home. If you’re like most people, you grudgingly (...)

    #smartphone #consentement #données #écoutes #surveillance #EFF

  • „Wohin ?“-Podcast (Audio)

    https://youtu.be/vBL7lwdLUhc

    Dieser Podcast ist das Ergebnis eines mehrmonatigen Prozesses, der durch Corona immer wieder flexibel angepasst werden musste. Endlich haben wir nun eine Form gefunden, um in die Welt zu bringen, was uns beschäftigt und bewegt: Die Situation geflüchteter Menschen in Europa nicht aus dem Blick zu verlieren, von unseren Begegnungen zu erzählen, zu verweilen, nachzudenken. Wütend zu sein und traurig, anzumahnen und trotz allem Hoffnung – wie einen Vogel – in die Welt ziehen zu lassen.

    Ergänzend zum Podcast empfehlen wir den ca. achtminütigen, spontanen Probenmitschnitt (Video) des kompletten Zyklus‘ von Erna Woll vom 18.10.2020, der kurz vor dem 2. Lockdown unter corona-gerechten Bedingungen entstand: https://youtu.be/qgpWBsk0enc

    Spendenaufruf
    Sie können spenden an:

    MedEquali Deutschland e.V.
    https://medequali.de
    IBAN: DE05 4306 0967 1046 4829 00
    GLS Bank eG

    Cölber Arbeitskreis Flüchtlinge
    https://facebook.com/CAFCoelbe
    Zahlungszweck: Weihnachtsspende
    IBAN: DE12 5335 0000 0038 0007 64
    Sparkasse Marburg-Biedenkopf

    Mitwirkende
    Konzeption und Idee: Johanna Bank, Mareike Hilbrig, Lydia Katzenberger, Friederike Monninger, Kim Siekmann
    Autorinnen und Sprecherinnen: Mareike Hilbrig, Lydia Katzenberger, Friederike Monninger
    Schnitt: Johanna Bank
    Marburger Vokalensemble:
    Sopran: Friederike Monninger, Kim Siekmann, Gertrud Monninger-Wolff
    Alt: Claudia Heidl, Lotte Jacobs, Lydia Katzenberger
    Tenor: Jakob Huelsmann, Manuel Wagner
    Bass: Matthias Rutt, Jörg Schlimmermann, Matthias Vogt
    Leitung: Mareike Hilbrig
    Klavier: Claudia Meinardus-Brehm
    Frauenkammerchor Marburg, Leitung: Mareike Hilbrig
    Tonaufnahme: Frank Wagner

    Dank

    Danke an Kurt Bunke und dem Cölber Arbeitskreis Flüchtlinge e.V. für die große Unterstützung dieses Projekts.
    Danke an den Frauenkammerchor Marburg und Claudia Meinardus-Brehm für die Bereitstellung der Aufnahmen des Konzertmitschnitts vom März 2020.
    Danke an Henrike Monninger für die Gestaltung des Designs.
    Danke ans Archiv Frau und Musik für die Unterstützung bei der Veröffentlichung. Alle Musikstücke des Podcasts stammen aus der Feder von Komponistinnen (nur beim Hilde-Domin-Kanon ist die komponierende Person unbekannt). Erna Wolls Zyklus war auch Gegenstand der digitalen Chorprobe bei den „Digitalen Chorfachtagen“ des Archivs im Herbst 2020, die ebenfalls auf dem Archiv-Youtube-Kanal zu finden ist.
    Gefördert wurde das „Wohin?“-Projekt vom Hessischen Ministerium für Wissenschaft und Kunst.

    Weiterführende Links
    https://medequali.de
    https://facebook.com/CAFCoelbe
    https://archiv-frau-musik.de
    https://frauen-kammerchor-marburg.de
    https://mittelhessischer-landbote.de

    Kontakt: Mareike Hilbrig, Email-Adresse: Frauen-Kammerchor-Marburg@web.de

    Musik

    Maria Teresa D’Agnesi Pinottini (1729-1795), Sonata prima per il Cembalo (Ausschnitte)
    Klavier: Claudia Meinardus-Brehm, März 2020

    Erna Woll (1917 - 2005), Wohin ich immer reise (Ausschnitte aus dem Chorzyklus)
    Text: Mascha Kaléko (1907 – 1975)
    Probenmitschnitt vom 18.10.2020 mit dem Marburger Vokalensemble
    Aufnahme: Frank Wagner
    I.
    Wohin ich immer reise, ich fahr nach Nirgendland.
    Die Koffer voll von Sehnsucht, die Hände voll von Tand.
    So einsam wie der Wüstenwind, so heimatlos wie Sand:
    Wohin ich immer reise, ich komm nach Nirgendland.

    Die Wälder sind verschwunden, die Häuser sind verbrannt.
    Hab keinen mehr gefunden, hat keiner mich erkannt.
    Und als der fremde Vogel schrie, bin ich davongerannt.
    Wohin ich immer reise, ich komm nach Nirgendland.

    II.
    Jage die Ängste fort und die Angst vor den Ängsten.
    Für die paar Jahre wird wohl alles noch reichen.
    Das Brot im Kasten und der Anzug im Schrank.

    Sage nicht mein. Es ist dir alles geliehen.
    Lebe auf Zeit und sieh, wie wenig du brauchst.
    Richte dich ein und halte den Koffer bereit.

    III.
    (...)
    So weht wohl auch die Landschaft unsres Lebens
    an uns vorbei zu einem andern Stern
    und ist im Nahekommen uns schon fern...
    „Lieb Heimatland, lieb Heimatland, lieb Heimatland ade...“

    Abbie Betinis (*1980), Be like the bird
    Text: Victor Hugo
    Solo: Kim Siekmann, Nov. 2020

    Be like the bird that, pausing in her flight a while on boughs too slight, feels them give way beneath her, and sings and sings, knowing she hath wings.

    Anonymus, Nicht müde werden
    Text: Hilde Domin (1909 – 2006)
    Solo: Matthias Vogt, Nov. 2020

    Nicht müde werden, sondern dem Wunder leise wie einem Vogel die Hand hinhalten.

    Susan LaBarr (*1981), Hope is the thing with Feathers
    Text: Emily Dickinson (1830 – 1886)
    Konzertmitschnitt: Frauenkammerchor Marburg, März 2020

    Hope is the thing with feathers that perches in the soul
    and sings the tune without the words and never stops at all.
    And sweetest in the gale is heard and sore must be the storm
    that could abash the little bird that kept so many warm.

    I’ve heard it in the chillest land and on the strangest sea,
    yet never in extremity it asked a crumb of me.

    https://www.youtube.com/watch

    #podcast #audio #migration #Europe #covid-19 #refugee #music #art #choir #song #testimony

    ping @cdb_77

  • « Il va falloir attendre un peu » : l’exécutif appelle les plus de 75 ans à la patience pour se faire vacciner
    https://www.bfmtv.com/sante/il-va-falloir-attendre-un-peu-l-executif-appelle-les-plus-de-75-ans-a-la-pati

    Résultat, le gouvernement se voit contraint d’appuyer sur la pédale de frein. Et ce, alors même que le pays s’est d’abord singularisé par sa méfiance prononcée vis-à-vis de la vaccination.

    Ah ces français, jamais contents. On dit qu’ils disent qu’ils veulent pas. Et quand on leur propose, on dit qu’il faut patienter et que vraiment, on ne s’attendait pas à ce qu’ils soient aussi nombreux à vouloir. En fait, les gens, y sont méchants, y font rien qu’à pas respecter ce qu’on dit qu’ils croient qu’ils veulent.

    Bref. Ces gens qui nous gouvernent sont vraiment des nuls malfaisants.

  • Guide Michelin : trois restaurants de Montpellier et un de Nîmes décrochent leur première étoile en 2021
    https://www.midilibre.fr/2021/01/18/quels-sont-les-restaurants-etoiles-en-2021-suivez-les-annonces-du-guide-mi

    Ils décrochent leur 1re étoile dans la région

    – Le Pastis, Montpellier
    – Le Reflet d’Obione, Montpellier
    – Leclere, Montpellier
    – Duende, Nîmes

    Marrant, on était chez des amis hier qui nous ont conseillé Le Pastis, et je découvre ça aujourd’hui.

  • Berliner Wassertisch
    https://berliner-wassertisch.net

    Berliner Wasserbetriebe - Unternehmensstruktur
    https://www.bwb.de/de/8368.php

    Magistrate und Senate ab 1945 - Berlin.de
    https://www.berlin.de/rbmskzl/regierender-buergermeister/senat/senatsgalerie

    Sulfat in Spree und Müggelsee
    https://www.igb-berlin.de/projekt/sulfat-spree-und-mueggelsee

    S O S ! Grundwassernotlage in Berlin Rudow und Johannisthal
    https://www.grundwassernotlage-berlin.de

    20.03.2015, 01:00 Uhr Tagebaue in der Lausitz belasten Spree Berlins Trinkwasser bedroht
    https://www.pnn.de/brandenburg/tagebaue-in-der-lausitz-belasten-spree-berlins-trinkwasser-bedroht/21524570.html

    Die Lausitzer Tagebaue spülen braune Brühe in den Spreewald und immer mehr Sulfat in die Spree. Die Belastung steigt, auch im Trinkwasser. Für die Wasserwerke könnte das zum Problem werden – und für die Berliner und Brandenburger teuer

    Grundwasserbenutzung - Senatsverwaltung für Umwelt, Verkehr und Klimaschutz
    https://www.berlin.de/senuvk/umwelt/wasser/grundwasser

    #Berlin #Wasser