• Question de Meyer Habib sur les "Groupuscules antisionistes" et réponse de Laurent Nunez
    http://www.assemblee-nationale.fr/15/cri/2018-2019/20190157.asp#P1626343
    http://videos.assemblee-nationale.fr/video.7290176_5c6c09a9e83a3.2eme-seance--questions-au-gou

    Texte :

    M. le président . La parole est à M.. Meyer Habib.

    M. Meyer Habib . Monsieur le Premier ministre, le 20 août 1899, en pleine Affaire Dreyfus, était organisée à Paris, comme aujourd’hui, une grande manifestation contre l’antisémitisme. Car déjà, les extrêmes se retrouvaient dans la détestation du Juif, synonyme de pouvoir, d’argent et de théories du complot. C’est dans ce terreau de haine qu’est né à Paris, rue Cambon, sous la plume de Theodor Herzl, le sionisme moderne, mouvement d’émancipation nationale du peuple juif. Pourtant samedi dernier à Paris, on entendait : « Barre-toi sale sioniste ! », « Rentre à Tel-Aviv ! », « La France, elle est à nous ! »... Tel est le triste visage de l’antisémitisme en 2019. Dans un contexte de crise sociale, la parole antisémite se libère, et par un tour de passe-passe sémantique, « Juif » est devenu « sioniste », on ne dit plus : « sale Juif », mais : « sale sioniste », plus politiquement correct. L’idée que le peuple juif n’a pas droit à un État, c’est l’antisémitisme par excellence.

    M. Jean-Paul Lecoq . Non !

    M. Meyer Habib . Le boycott d’Israël, le BDS – Boycott, Désinvestissment, Sanctions – prôné par certains à l’extrême gauche, c’est de l’antisémitisme !

    Plusieurs députés du groupe GDR . Non !

    M. Meyer Habib . Glorifier à l’Assemblée des terroristes qui ont assassiné des dizaines de civils israéliens parce que juifs, c’est de l’antisémitisme ! Et ceux-là même, Insoumis et communistes, qui ont quitté en bloc cet hémicycle quand j’ai dénoncé le terroriste Salah Hamouri… Quand on attise la haine depuis des années, il est bien hypocrite de manifester contre l’antisémitisme !

    M. Jean-Paul Lecoq . J’espère que le Premier ministre va vous répondre ! Vous appelez ça l’unité nationale ? Diviseur !

    M. Meyer Habib . De l’extrême gauche à l’ultra-droite en passant par la mouvance islamiste, « sioniste » est devenu le signe de ralliement de ceux qui vomissent le système, la République, les élites : Rothschild, Macron, les francs-maçons... Dans les banlieues désertées par les Juifs, un antisémitisme arabo-musulman sévit sur fond d’islamo-gauchisme et de haine d’Israël. Pour tous ceux-là, le Juif est l’homme à abattre. C’est la triste réalité : d’abord les Juifs, et après la France. (Exclamations sur les bancs du groupe GDR..)

    M. Jean-Paul Lecoq . Vous tenez un discours de haine !

    M. Stéphane Peu . Les communistes étaient dans les camps avec les Juifs !

    M. Meyer Habib . Monsieur le Premier ministre, le 16 juillet 2017, le président Macron déclarait très justement que l’antisionisme était la forme réinventée de l’antisémitisme. Aujourd’hui, il hésite à le pénaliser : un pas en avant ; deux pas en arrière. En attendant douze Français ont été tués parce que juifs, sur fond d’antisionisme ! Monsieur le Premier ministre, fin des grands discours et place aux actes, ou je crains que ces Français quittent massivement la France !
    –----------
    Un député brandit une banderole. Mme Sonia Krimi l’applaudit. – Vives exclamations sur les bancs du groupe UDI-Agir et sur de nombreux bancs du groupe LR.)

    On doit l’interruption de Meyer Habib à l’ex-député LREM Sébastien Nadot qui dénonce la vente d’armes de la France à l’Arabie Saoudite en brandissant une banderole « La France tue au Yémen »
    –----------
    M. le président . Monsieur Nadot, remettez immédiatement cette banderole aux huissiers. Ce comportement non seulement interrompt inutilement la parole de notre collègue Meyer Habib mais, de surcroît, je me dois de vous faire un rappel à l’ordre qui sera inscrit au procès-verbal. (Applaudissements sur divers bancs.)

    Monsieur Habib, vous avez la parole.

    M. Meyer Habib . Je vous remercie, monsieur le président. Je voulais terminer en disant que le président Macron avait déclaré très justement que l’antisionisme était la forme réinventée de l’antisémitisme. Aujourd’hui, il hésite à pénaliser l’antisionisme et c’est pourquoi je demande au Premier ministre de passer aux actes car je crains que les Français juifs quittent massivement la France. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDI-Agir et sur quelques bancs du groupe LaREM.)

    M. le président . La parole est à M.. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur.

    M. Laurent Nunez , secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur . Monsieur le député, nous avons eu souvent l’occasion, vous et moi, de discuter de la question du lien entre l’antisionisme et l’antisémitisme. En répondant à Mme Constance Le Grip, j’ai expliqué ce qu’est le délit d’antisémitisme. L’antisionisme, vous le savez, c’est autre chose puisqu’il s’agit d’un positionnement politique consistant à critiquer la politique d’Israël au nom de ce que certains considèrent comme une forme de liberté d’expression.

    Une fois rappelé cela, monsieur le député, j’ajoute que je ne suis pas naïf : il ne m’a pas échappé que derrière le faux-nez de l’antisionisme pouvait se cacher de l’antisémitisme. Et vous savez très bien que c’est un phénomène que le ministère suit avec beaucoup de vigilance. Les groupuscules antisionistes sont surveillés de près par les services et retiennent toute notre attention. Je vous confirme qu’il existe en ce domaine une jurisprudence, que nous appliquons au cas par cas : chaque fois qu’au regard des caractéristiques de l’auteur et du contexte dans lequel des propos antisionistes ont été tenus, leur caractère antisémite peut être retenu quand ils ne sont que le faux-nez de l’antisémitisme. Mais nous le faisons à droit constant, les textes en vigueur, consacrés par la jurisprudence, nous le permettent déjà. Je peux vous dire que plusieurs mouvements recueillent toute notre attention – vous avez cité le BDS – et que nous sommes attentifs à la commission éventuelle de délits pénaux et aussi à ce que, derrière des slogans antisionistes, ne se cachent pas de l’antisémitisme.

    Mais encore une fois, monsieur le député, nous agissons à droit constant, la jurisprudence nous le permet, et il ne semble pas au Gouvernement nécessaire à ce stade de pénaliser l’antisionisme en tant que tel. Nous le faisons chaque fois qu’eu égard au contexte et aux caractéristiques de l’auteur, nous sommes en droit de considérer qu’il y a antisémitisme. Il sera à cet égard intéressant de voir dans quel sens pencheront les tribunaux lorsque auront été interpellés, comme nous le souhaitons tous le plus vite possible, les auteurs des injures contre M. Finkielkraut. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes LaREM, MODEM et GDR.)

    #antisémitisme #antisionisme #Palestine #censure #Liberté_d'expression #BDS #Meyer_Habib


  • Et voilà, l’antisionisme juridiquement identifié à l’antisémitisme, le racisme en roue libre, Le Pen autoproclamée protectrice de la communauté juive. Un cauchemar.


  • La France va intégrer l’antisionisme à sa définition juridique de l’antisémitisme
    Publié il y a 18 minutes
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-france-va-integrer-l-antisionisme-a-sa-definition-juridique-de-l-anti

    Emmanuel Macron a annoncé mercredi que la France allait adopter dans ses textes de référence une définition de l’antisémitisme élargie à l’antisionisme, sans toutefois modifier le Code pénal, dans un discours prononcé lors du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) à Paris.

    « La France, qui l’a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en oeuvre la définition de l’antisémitisme adoptée par l’Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah » (qui intègre l’antisionisme, NDLR), a dit le chef de l’État, en martelant que « l’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme ».

    Le président de la République, qui a déploré « une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale », avait fait part de cette décision un peu plus tôt au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

    « Le président Macron a informé le Premier ministre qu’il allait adopter la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), qui a fixé que l’antisionisme est une forme d’antisémitisme », a affirmé un communiqué du bureau de M. Netanyahu. Celui-ci a exprimé son « estime » pour cette décision, selon le communiqué. (...)



  • Fraude fiscale. La France inflige une sanction record à #UBS | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/fraude-fiscale-la-france-inflige-une-sanction-record-ubs-668269

    C’est la plus lourde peine jamais infligée à un #organisme_bancaire par la justice française dans une affaire de #fraude_fiscale. Hier, la 32e chambre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris a reconnu UBS coupable de «  #démarchage_bancaire illégal  » et «  #blanchiment aggravé de fraude fiscale  », et a condamné le mastodonte suisse à une amende record de 3,7 milliards d’euros

    • Procès UBS : amende record mais toujours pas de prison ferme pour les responsables - Attac France
      https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/proces-ubs-amende-record-mais-toujours-pas-de-prison-ferme-pour-les

      Attac se réjouit que les juges n’aient pas cédé au scandaleux chantage effectué par la banque suisse [1] et aient suivi les réquisitions du ministère public. Il s’agit de la plus lourde peine jamais infligée par la justice française dans une affaire d’évasion fiscale.

      Toutefois, même en ajoutant les dommages et intérêts, c’est en réalité peu au regard du montant estimé de la fraude, qui s’élèverait à 10 milliards d’euros. L’autre limite de ce jugement est l’absence de peines de prison ferme contre les responsables de la banque : cinq des six anciens cadres de la banque jugés se sont vus infliger des peines de prison avec sursis et des amendes. Selon Raphael Pradeau, porte parole d’Attac, « alors que de simples citoyens peuvent se retrouver en prison pour avoir volé du riz ou des pates [2], il n’est pas juste que celles et ceux qui font perdre des milliards aux finances publiques ne soient jamais emprisonnés ».

      Cela confirme la nécessité d’ouvrir l’éventail des peines pour les cas de fraude fiscale. Pour y mettre en terme, les fraudeurs et leurs complices devraient être traités comme n’importe quel autre délinquant en risquant des peines effectives de prison pour les fraudes les plus graves, comme cela est le cas dans l’affaire UBS. Car si les amendes sont plus faibles que le montant de la fraude et que les responsables physiques ne sont jamais emprisonnés, qu’est-ce qui leur fera passer l’envie de récidiver ?


  • Les Juifs, les sionistes et les députés. André Markowicz — L’AUTRE QUOTIDIEN
    https://www.lautrequotidien.fr/articles/2019/2/19/les-juifs-les-sionistes-et-les-dputs-chronique-dandr-markowicz

    (...) J’ai dit ailleurs à quel point j’avais été choqué par la présence de Netanyahou aux commémorations de la rafle du Vel d’Hiv. Parce qu’Israël utilise ce qu’il appelle la Shoah (et que je ne peux appeler que le Génocide juif) comme bouclier, comme prétexte pour sa politique d’agression militaire et colonialiste. Non, Israël n’a aucun titre pour parler au nom des Juifs dans leur ensemble, dans le monde. Israël parle pour les Israéliens. Et, pour revenir au yiddish, je rappellerai, une fois encore, que le yiddish ne figure pas parmi les langues de Yad Vashem — n’y figure que l’hébreu, ce qui est, là encore, une monstruosité, acceptée par chacun, visiblement. (Et je devrais parler, en même temps, de cette autre catastrophe, — du scandale du refus de l’Occident après guerre d’accueillir ces milliers de survivants qui se retrouvaient sans rien et sans nulle part où vivre sans être exposés à la haine... ). Les Juifs, en tant que tels, ne sont pas destinés à être les agents d’Israël. — Que certains le soient, c’est leur problème à eux. Je les combats, par ce que j’écris. Je ne les insulte pas. Je ne les envoie pas « à Tel Aviv » . Et je ne les promets pas aux flammes de l’Enfer... dont, quelques fois, un certain nombre d’agités me menacent.

    Le sionisme est un nationalisme. — Tous les nationalismes sont mortifères. Tous, sans exception. Tous, ils tuent dès qu’ils sont au pouvoir.

    D’un côté les nationalismes. De l’autre côté les religions. Et elles aussi, quand elles sont au pouvoir, où qu’elles soient, elles tuent. De l’immanence à la transcendance, même combat de mort et de bêtise. Le communautarisme. Qu’il soit juif, musulman ou n’importe quoi d’autre.

    N’avons-nous pas de lois pour réprimer ce qui s’est passé contre Alain Finkielkraut ? — Il y a eu des injures ? — Oui. L’injure publique est punie par la loi. Il y a eu des cris antisémites ? Oui. L’antisémitisme est, lui aussi, d’ores et déjà, puni par la loi. Et cette loi a tout lieu de s’exercer... — Combien de fois, hélas, ne s’exerce-t-elle pas ?...

    Mais si les députés français acceptent aujourd’hui de considérer que critiquer le sionisme serait, de par la loi, faire acte d’antisémitisme, alors, ils signeraient la victoire des barbus — de tous les fanatiques et, parmi eux, de celui-là même, affublé d’un gilet jaune de circonstance, contre lequel ils disent se dresser.





  • #Artistes-auteurs professionnels :
    2019, UN RÉGIME SOCIAL EN ZONE DE TURBULENCES : « JE DÉPENDS DE LA MDA-SÉCURITÉ SOCIALE, JE SUIS EN BNC, QU’EST-CE QUI CHANGE POUR MOI EN 2019 ? » - CAAP
    http://caap.asso.fr/spip.php?article678

    2019 EST UNE ANNÉE DE TRANSITION POUR LES ARTISTES-AUTEURS.
    Le recouvrement des cotisations et contributions du régime social des artistes-auteurs va être transféré à l’URSAAF Limousin. Ce transfert s’effectue en deux ans (2019-2020).

    En bonus (!) des infos sur l’affiliation/assujetissement , c’est un peu pointu mais ça vaut le coup de s’informer, pour ceux qui sont concernés.(particulièrement les artistes affiliés à l’Agessa)
    http://caap.asso.fr/spip.php?article672

    #maison_des_artistes #ursaaf #agessa #sécurité_sociale



  • Grenoblois, vous avez le droit, refusez Linky !
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1107

    GEG et sa filiale GreenAlp ont commencé l’installation, en toute discrétion, de leurs capteurs communicants (électricité et gaz) à Grenoble. Le président de GEG, le Vert Vincent Fristot, est l’adjoint au maire de Grenoble. Ecologistes, le maire Eric Piolle et son adjoint ? Non, technologistes. Comme Linky et Gazpar, les capteurs de GEG pillent en temps réel nos données de consommation et connectent nos foyers à la « ville intelligente » (smart city). Une ville automatisée que les décideurs nous imposent sous prétexte de préserver la planète et sans égards pour la santé. Refuser ces compteurs, c’est s’opposer à la déshumanisation de nos vies. Voici le tract que Grenoble Anti-Linky diffuse à partir d’aujourd’hui dans Grenoble à des milliers d’exemplaires.

    Faits (...)

    #Faits_divers
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/tract_geg.pdf


  • Cpp On Sea 2019 Trip Report—Arne Mertz
    http://isocpp.org/feeder/?FeederAction=clicked&feed=All+Posts&seed=http%3A%2F%2Fisocpp.org%2Fblog%2F2

    Were you there?

    Cpp On Sea 2019 Trip Report by Arne Mertz

    From the article:

    From February 3rd through February 6th I have been in Folkestone, UK, to visit the first C++ On Sea conference. There must be something in the water on that island that enables them to organize fantastic conferences like ACCUConf and, since this year, C++ On Sea. C++ On Sea is definitely the best conference I have ever been to, and here’s a little glimpse why I think so...

    #News,Articles&_Books,_Events,


  • Précarité et santé mentale
    http://www.radiopanik.org/emissions/psylence-radio/precarite-et-sante-mentale

    La pauvreté est-elle un raccourci vers les urgences psychiatriques ? La précarité prédispose-t-elle aux troubles psychologiques ? Ou serait-ce le contraire ? Questions compliquées que nous souhaitons aborder avec des praticiens de l’aide sociale… Ouvrez-vos oreilles, et accompagnez-nous…

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/psylence-radio/precarite-et-sante-mentale_06227__1.mp3


  • Au Brésil, l’affaire qui embarrasse Jair Bolsonaro et inquiète son entourage
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/20/au-bresil-l-affaire-qui-embarrasse-jair-bolsonaro-et-inquiete-son-entourage_


    Jair Bolsonaro et Gustavo Bebianno, alors nouveau secrétaire général de la présidence brésilienne, à Brasilia, le 2 janvier.
    ADRIANO MACHADO / REUTERS

    Le secrétaire général de la présidence, accusé d’avoir eu recours à des candidats fantômes quand il était à la tête du parti au pouvoir, a été destitué par le chef de l’Etat.

    Quelques heures après avoir été sèchement démis de ses fonctions de secrétaire général de la présidence de Jair Bolsonaro à la suite de soupçons de détournements de fonds, Gustavo Bebianno a pris soin, mardi 19 février, d’ôter de son profil Instagram la photo le montrant aux côtés du chef d’Etat brésilien, son « capitaine » auquel il promettait soutien et fidélité.

    A la place, l’éconduit a placé sur le réseau social un cliché un peu flou le montrant une mitraillette à la main. Ce message de l’ex-président du Parti social libéral (PSL), dénué de toute subtilité, semble confirmer le propos qu’il aurait, selon les médias brésiliens, lâché à ses proches avant sa démission fracassante : « Si je tombe, Bolsonaro tombe avec moi. »

    En vingt-quatre heures, Brasilia a pris des allures de telenovela où se mêlent haine, vengeance et trahison. Une affaire d’Etat qui vient déstabiliser le chef de l’extrême droite, ancien capitaine d’infanterie, moins de deux mois après sa prise de fonctions à la présidence.
    Au coeur de l’affaire, un scandale qui implique le PSL, la formation de Jair Bolsonaro, révélé par le quotidien Folha de Sao Paulo, le 4 février. Le recours à des candidats fantômes aurait permis au parti de toucher des subventions de plusieurs centaines de milliers de reais lors de la campagne de 2018. L’affaire, embarrassante, s’ajoute au discrédit lié à une enquête sur de possibles détournements de fonds et de blanchiment d’argent impliquant l’aîné des Bolsonaro, le sénateur Flavio.

    Après avoir nié toute malversation, Gustavo Bebianno avait assuré que de crise il n’y avait point. Et que Jair Bolsonaro lui maintenait sa confiance. « Nous nous sommes parlé trois fois aujourd’hui », avait-il assuré au quotidien O Globo. Jusqu’à ce que Carlos Bolsonaro, le deuxième fils du président, exaspéré par les propos de M. Bebianno, publie sur les réseaux sociaux l’extrait d’une conversation avec son père où celui-ci affirme qu’il ne s’est pas entretenu avec Bebianno. Le président donne raison à son fils.
    Quelques jours plus tard, M. Bebianno est démis sans ménagement.

    #paywall

    • Bizarre, la vignette passée à ST (ci-dessus) n’est pas identique à la photo de l’article

      https://img.lemde.fr/2019/02/18/0/0/3500/2334/688/0/60/0/3730bfb_AHM01_BRAZIL-POLITICS-BEBIANNO_0218_1A.JPG

      photo clairement issue de la même séquence, toujours la tête basse, derrière un Bolsonaro triomphant


  • Des chercheurs effrayés par la qualité des textes de leur robot auteur
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/des-chercheurs-effrayes-par-la-qualite-des-textes-de-leur-robot-auteur/93407

    Si elles paraissent encore maladroites et risibles, les intelligences artificielles apprennent vite. Trop vite, même, au point d’effrayer leurs créateurs. L’association à but non lucratif OpenAI a développé une intelligence artificielle capable de générer des textes à partir d’une phrase rédigée par un humain. Generative Pre-trained Transformer-2, ou GPT-2 de son petit nom, s’est révélée tellement douée que ses créateurs ont préféré conserver une partie de son mécanisme secret, afin d’éviter les dérives.

    Impressionnant

    #Intelligence_artificielle #Ecriture #Inquiétude


  • Inventions civiques, par Philippe Person (Le Monde diplomatique, février 2019)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/02/PERSON/59536

    L’organisation de la #Commune — paralysée par la « peur de faire peur », sans chef clairement désigné par crainte de voir émerger un pouvoir personnel — et de sa garde nationale désole Guillemin : « La vérité qu’il faut dire, qu’il serait coupable de dissimuler, la tragique vérité est que tout se déroula dans une #anarchie sans nom. » Dès lors, l’issue est inévitable, et la relation de la « semaine sanglante » est un morceau d’anthologie, qui montre ce dont peuvent être capables les « #gens_de_biens » — avec un « s » à « biens ».


  • Montpellier : l’élu Djamel Boumaaz lourdement sanctionné dans l’affaire du « rainbow flag » midilibre.frhttps://www.midilibre.fr/2019/02/20/montpellier-lelu-djamel-boumaaz-lourdement-sanctionne-dans-laffaire-du-rai

    En mai 2016, le conseiller municipal ex-FN avait démâté puis partiellement enterré le drapeau arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBT, hissé à côté de l’hôtel-de-ville. 

    A l’issue de l’audience devant le tribunal correctionnel il s’attendait à un éventuel rappel à la loi mais cet après-midi l’élu municipal ex-FN Djamel Boumaaz a été lourdement sanctionné à six mois de prison avec sursis et 5 ans d’inéligibilité dans l’affaire dite du « Rainbow flag ».


  • Catastrophe de Tchernobyl : à la recherche de nouveaux mutants – Culture Biologique Numérique
    https://bionum.univ-paris-diderot.fr/2019/02/20/catastrophe-de-tchernobyl-a-la-recherche-de-nouveaux-mutan

    Eh non, nous n’allons pas parler de mutants aux super-pouvoirs mais bien de personnes comme vous et moi qui présentent des modifications au niveau de leur ADN et … Ah ! Mais laissons le professeur Marko Petrov vous l’expliquer. Il est lui-même en train de le faire avec sa mère, Oksana. Marko est généticien, et bientôt père. Oksana est une survivante de l’accident nucléaire de Tchernobyl, et future grand-mère. Il est inquiet pour son futur enfant et lui explique qu’à cause de ce qu’elle a vécu, il est potentiellement porteur de mutations, et que son enfant le sera -surement- aussi.



  • Ramzan Kadyrov en vrp de la foire aux armements

    https://www.arte.tv/fr/videos/088048-000-A/abou-dhabi-la-foire-aux-armements

    À Abu Dhabi se tient le plus grand salon de l’armement du monde. Les pays du Golfe, Arabie Saoudite et Émirats Arabes Unis en tête sont parmi les plus gros acheteurs d’armement de la planète.


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Kalachnikov_(arme)
    #armement #Abu_Dhabi



  • TESLA TERMINATOR : Le pilote automatique Tesla sort de l’autoroute, s’écrase sur les panneaux de signalisation alors que le conducteur est bloqué sans pouvoir reprendre les commandes
    https://www.crashdebug.fr/high-teck/15686-tesla-terminator-le-pilote-automatique-tesla-sort-de-l-autoroute-s-

    Avec les voitures électriques sans pilote, l’avenir promet d’être VERTIGINEUX...., ils ne sont même pas capables de faire des piles ou des cigarettes électroniques qui soit sûres, alors, des voitures (ou des GROOOSSS camions) avec des énooooorrrmmmmeesss batteries....... LOL, ce sont des bombes roulantes ! Tout ça, c’est de la comm.... Avec des morts bien réels ! Pour faire vendres des actions virtuelles !!! AHAHAHAH, la vache vivement qu’il allume sa grosse fusée pour nous emmener sur Mars Elon Musk.... Dire que ce sont ces gens qui décident de l’avenir de l’humanité.....

    Le personnel d’urgence sur les lieux où un SUV électrique Tesla s’est écrasé contre une barrière sur l’autoroute 101 à

    Mountain View, en Californie (USA). Tesla a défendu son programme de pilote (...)

    #En_vedette #Actualités_High-Tech #High_Tech


  • Alain Badiou | Sinistre comédie d’un raciste habillé en anti-raciste
    https://lemediapresse.fr/idees/alain-badiou-sinistre-comedie-dun-raciste-habille-en-anti-raciste

    La chasse des réseaux sociaux, des complotistes de tout genre, des enragés de l’Occident et de la race blanche est aujourd’hui ouverte contre, en particulier, mon amie de longue date, celle avec qui j’ai longtemps réalisé sur le net l’émission totalement libre « Contre-courant », notamment diffusée par Mediapart, et qui tente aujourd’hui d’échapper, à la direction […]

    • . . . . .

      L’homme qui a dit que l’équipe de France de foot comportait trop de nègres et qu’elle était à ce titre la risée de l’Europe ; l’homme qui a dit que les noirs et les arabes corrompaient les jeunes blancs dans les banlieues ; l’homme qui a soutenu que la « mixité » raciale était une menace pour l’Europe ; l’homme qui a également soutenu qu’il ne fallait jamais dire de mal des États-Unis, sauf à provoquer un désastre de la « civilisation » ; l’homme qui maintient aujourd’hui encore que le colonialisme – des millions de morts, de déportés, de suppliciés, d’esclavagisés – a apporté en Afrique la dite « civilisation » : cet homme-là a trouvé un truc pour que lui, intellectuel bien blanc et bien réactionnaire, académicien du suprématisme occidental, devienne l’image de la pauvre victime. Il a mis au point sa technique dès le mouvement Nuit Debout, en 2016 : il va rôder du côté de démonstrations publiques souvent sympathiques, mais dont le tort est, par « démocratisme » stérile, de ne pas contrôler qui est là, qui est un réel participant à ce qui se passe, et qui est un infiltré, un policier ou un fascisant ; et du coup, de n’avoir pas les moyens de neutraliser les provocateurs.

      Exploitant cette faiblesse, le promeneur Finkielkraut devient l’instrume

      nt complaisant, réjoui, de provocateurs antisémites . . . . . .


  • Migranti, ora il business si chiama detenzione e rimpatrio (e a fare i soldi sono i francesi)

    La prefettura di Milano pubblica i bandi di gara per affidare centri e strutture per migranti e mette nero su bianco una realtà: punita economicamente la piccola accoglienza. Spariti i celebri 35 euro. Ma non per tutti: chi si occupa di centri per i rimpatri, detenzione amministrativa e #hotspot vede.

    È ufficiale: i famosi 35 euro per migrante sono stati cancellati. È finita la mangiatoia, direbbe qualcuno. Ma non per tutti. Si sapeva che sarebbe accaduto. A metterlo nero su bianco è ora la Prefettura di Milano. Prima fra le più grandi città italiane (dietro invece a Udine, Gorizia, Chieti, Biella, Catanzaro e Venezia) a pubblicare i bandi per l’accoglienza dei richiedenti asilo nel 2019 e 2020. Lo ha fatto tenendo conto del #decreto_Salvini e sopratutto del nuovo capitolato d’#appalto stilato dal Dipartimento centrale del ministero dell’Interno.

    Le basi d’asta per i 3.200 posti letto complessivi su Milano e area metropolitana, che vengono messi a gara da oggi fino al 15 marzo, racchiudono i timori che negli scorsi mesi hanno invaso la testa di cooperative, onlus, associazioni e i vari attori dediti all’accoglienza degli stranieri. In sintesi: spariscono corsi di lingua, formazione professionale, accompagnamento all’inserimento sociale o lavorativo, avvocati, psicologi. Vengono tagliati i trasporti. Per le strutture da 50 a 300 posti letto sono previsti 21,90 euro per persona al giorno; per le strutture fino a 50 posti 23 euro, mentre per gli appartamenti 18 euro. «Si punisce qualunque struttura che non sia un mero parcheggio – commenta il giurista Gianfranco Schiavone, vicepresidente dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi) – Il messaggio politico che si vuole mandare è chiaro: con queste persone non è necessario parlare, non hanno bisogno di muoversi».

    «Penalizzata l’accoglienza diffusa, il contrario di ciò che andava fatto – gli fa eco Alberto Sinigallia, Presidente di Fondazione Progetto Arca, colosso lombardo e nazionale del terzo settore e dell’accoglienza, che annuncia la dismissione di circa metà dei centri/posti letto e il mancato rinnovo del contratto di lavoro a tempo determinato per 30 operatori a partire da fine aprile su Milano, Varese e Lecco. L’unica logica che ci sta dietro è quella della sicurezza: vogliono tenere le persone nelle grandi strutture, non negli appartamenti e nei paesini, per poterle controllare meglio».

    Per gli ex centri di identificazione ed espulsione (Cie) reintrodotti nel 2017 dal ministro Marco Minniti sono stati estesi i tempi di permanenza fino a 180 giorni. Si chiama detenzione amministrativa: il carcere che non è carcere, dove le persone possono essere trattenute paradossalmente senza le tutele giuridiche dei detenuti

    La “punizione” economica, però, è per molti ma non per tutti. Le uniche strutture per cui i soldi rimangono quasi invariati, se non più alti, sono gli hotspot e #Centri_di_permanenza_per_il_rimpatrio (Cpr). Si tratta degli ex centri di identificazione ed espulsione (Cie) reintrodotti nel 2017 dal ministro Marco Minniti. Qui la maggioranza giallo-verde in Parlamento ha esteso, con il decreto Salvini, i tempi di permanenza fino a 180 giorni. Sei mesi. Si chiama detenzione amministrativa: il carcere che non è carcere, dove le persone possono essere trattenute paradossalmente senza le tutele giuridiche dei detenuti e senza aver commesso reati contro persone o cose ma solo in quanto irregolari.

    A Milano apre il Cpr di via Corelli, estrema periferia orientale della città. Dal primo maggio – scrive la prefettura – saranno disponibili 140 posti. Che non vengono pagati 18 euro ciascuno. Ma 32,15 euro, comprensivi del kit di primo ingresso (cuscini, lenzuola etc.) e in qualche caso scheda telefonica da cinque euro, rilasciati una tantum. Altro paradosso: nel Cpr il gestore deve offrire il “servizio di assistenza psicologica” dal momento dell’ingresso e durante la permanenza nel centro e “il sostegno in considerazione della condizione di privazione della libertà”. Lo psicologo c’è quindi in luoghi dove al 99 per cento delle possibilità le persone recluse vengono poi espulse dall’Italia. Non è previsto invece nei centri di accoglienza con donne vittime di stupri in Libia o malati psichiatrici.

    Nei centri di espulsione infati il costo del personale sale a più del doppio di quello per strutture con all’interno richiedenti asilo. Non è tutto: perché i 32,15 euro non sono comprensivi di spese per sicurezza e vigilanza del centro di detenzione. Queste sono conteggiate a parte. Un’altra fetta di torta che andrà quantificata in futuro. Va ancora meglio a chi dovrà decidere di gestire gli hotspot, cioè dove vengono collocati i migranti appena sbarcati. Non riguarda Milano ma molte aree del sud Italia: si arriva fino a 41,83 euro giornalieri, recitano le tabelle ministeriali, se si ha la fortuna di avere meno di 50 persone all’interno. Le cifre scendono all’aumentare delle presenze, per le economie di scala, fino a 29,63 euro quando si hanno in carico fra 301 e i 600 migranti.

    Chi li prende i Cpr in Italia? Quello di Milano muoverà un giro d’affari da 3,9 milioni di euro, ma questi sono luoghi complicati: molte persone all’interno, arrabbiate, tanto che via Corelli venne chiuso come Cie nel 2014 per le rivolte e gli incendi appiccati dai reclusi in protesta. Avvengono suicidi e atti di autolesionismo. Realtà come Caritas e similari non li gestiscono, e mai si candiderebbero a farlo per ragioni etiche oltre che organizzative. Le piccole cooperative non hanno gli strumenti per prenderli in mano, anche ci fosse la volontà.

    L’unica logica che ci sta dietro è quella della sicurezza: vogliono tenere le persone nelle grandi strutture, non negli appartamenti e nei paesini, per poterle controllare meglio

    I Cpr vengono messi a bando, certo, ma “il business della detenzione amministrativa” nella penisola è stato più simile a un monopolio di fatto. Così a giungere in soccorso dell’Italia è stata in questi anni una società francese. Si chiama #Gepsa, multinazionale del gruppo #Engie – la ex #Gdf_Suez che con le sue società controllate si occupa di energia, gas, rinnovabili, ingegneria, infrastrutture – e che tramite #Gepsa_Oltralpe è specializzata in gestione e logistica di carceri e strutture detentive. Ha in mano 16 prigioni transalpine e presta i suoi servizi in dieci centri di detenzione amministrativa. Suo è anche il Cpr di Corso Brunelleschi a Torino, dopo aver avuto per anni tra le mani quello di Ponte Galeria, a Roma, Brindisi e numerosi altri centri.

    Per il capoluogo piemontese, alla gara d’appalto di settembre 2014, Gepsa si presentò come mandatario in un raggruppamento temporaneo d’impresa con l’associazione culturale Acuarinto come mandante, una realtà del terzo settore di Agrigento che da 26 anni lavora in sei diverse regioni d’Italia. Questi ultimi gestivano la mediazione culturale e quei servizi che devono esserci anche in un carcere che non è carcere. A Gepsa invece va in mano la sicurezza e la logistica. Furono gli unici a partecipare, offrendo il prezzo di 37,86 euro giornalieri più Iva a persona trattenuta, su una base d’asta di 40 euro con procedura al ribasso. Così si è aggiudicata la gestione del centro. E proprio da Torino è arrivato tre mesi fa a Milano il prefetto Renato Saccone, insediatosi in corso Monforte a novembre 2018.

    Potrebbero non avere vita facile a questa tornata i francesi. Perché gli affari dietro rimpatri e espulsioni ora fanno gola a molti. La gara milanese è europea, la concorrenza pure. Un lungo dossier di articoli pubblicato da Valori, testata giornalistica di Fondazione Finanza Etica, prova a raccontare le conseguenze economiche del decreto Salvini e delle politiche migratorie sovraniste. A chi fanno gola i nuovi affari? Ad esempio c’è la svizzera #ORS – ipotizza Valori – con il suo giro di fondi di investimento da tutto il mondo che conducono dritti nel cuore della City di Londra e al mondo dell’alta finanza. Proprio il 25 luglio scorso ORS ha deciso di registrare la propria filiale italiana alla Camera di Commercio di Roma, nelle settimane in cui il governo dell’Austria, dove la società operava da anni con un vasto mercato, annuncia di cambiare rotta per chiudere il sistema degli appalti privati e dare il là a una nuova agenzia pubblica per l’assistenza ai rifugiati. È solo un esempio. Se ne vedranno altri. Perché gli affari, come la natura, detestano il vuoto e non guardano al colore della pelle.

    https://www.linkiesta.it/it/article/2019/02/14/migranti-ora-il-business-si-chiama-detenzione-e-rimpatrio-e-a-fare-i-s/41082
    #business #rétention #détention_administrative #asile #migrations #réfugiés #Italie #renvois #expulsions #CIE #Milan #accueil_diffus #décret_salvini #decreto_sicurezza #privatisation #multinationales



  • Open Screen
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/170-a-fabrica-de-nada/varia/article/open-screen

    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés, quelque soient leur genre et format, seront projetés à condition que leur durée ne dépasse 15 minutes. Vingt deux ans que cette opportunité existe et qu’elle est accessible gratuitement pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance à openscreen@nova-cinema.org .

    jeudi 28 février 2019 à (...)