• jungle.world - Zumutbare Erinnerung
    https://jungle.world/artikel/2019/02/zumutbare-erinnerung


    Edgar Hilsenrath est mort le 30 décembre 2018. Avant son déménagement dans une province moins polluée on le rencontrait de temps en temps dans les locaux du parti de gauche de son arrondissement berlinois. Ce survivant des efforts nazis pour exterminer les juifs d’Europe détestait les philosémites parce qu’il considérait leur manière de penser comme structurellement antisémite. Ses romans tragiques et grotesques traitent les génocides juifs et arméniens. Son succès international précédait de vingt ans sa céĺébrité allemande. Pour lui ses contemporains du Gruppe 47 se comportaient comme une mafia culturelle qui n’échappait pas au philosémitisme obligatoire en l’Allemagne de l’Ouest. L’ironie de l’histoire veut que l’organe officiel des philosémites de gauche ( Antideutsche ) lui consacre un nécrologue qui montre encore que son auteur n’a rien compris.

    Edgar Hilsenrath, dieser witzigste Autor unter den Überlebenden der Shoah, ist tot. Humor in der Holocaust-Literatur, geht das überhaupt? In seinem Fall, ja. Niemand verblüffte mit solchen alltagssprachlichen Dialogen, kaum jemand konnte solche Grotesken über die Judenvernichtung schreiben und zugleich so einfühlsame, leise Töne der Erinnerung an den größten Massenmord der Geschichte anschlagen wie Hilsenrath.

    Als 1926 in Leipzig geborener, in Halle aufgewachsener und 1938 in das Schtetl Sereth in der rumänischen Bukowina geflohener Jude überlebte Hilsenrath das Ghetto von Mohyliw-Podilskyj, in dem bis zur sowjetischen Befreiung im April 1944 etwa 40 000 Menschen an Kälte, Hunger, Fleckfieber und Cholera starben. Über Palästina und Frankreich emigrierte er schließlich in die USA. Dass er seine schriftstellerische Karriere dort begann, beeinflusste sein Schreiben stark. Zugleich machte Hilsenrath aus seiner Liebe zu seiner Muttersprache keinen Hehl und zog 1975 zurück in die Bundesrepublik.


  • « Nous sommes une start-up anarcho-communiste » : Coopcycle auto-organise les coursiers à vélo
    https://www.bastamag.net/Nous-sommes-une-start-up-multinationale-anarcho-communiste-Coopcycle-auto

    Face aux Deliveroo et autres Uber Eats qui se développent dans le secteur de la livraison de repas à domicile, des coursiers à vélo s’auto-organisent dans de nombreuses villes européennes avec la volonté de maîtriser leurs #Conditions_de_travail. Ces différentes initiatives cherchent à se coordonner autour de Coopcycle, une plateforme coopérative qui propose un logiciel de mise en rapport entre clients, commerçants et livreurs à vélo. Son utilisation est soumise à une charte de principes intégrant la (...)

    #Inventer

    / #Luttes_sociales, Economie partagée et gratuité, #Travailler_autrement, Conditions de travail, A la (...)

    #Economie_partagée_et_gratuité


  • Le Mans : 300 femmes « gilets jaunes » marchent contre les violences et le gouvernement | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/politique/le-mans-300-femmes-gilets-jaunes-marchent-contre-les-violences-et-le-gou

    Environ 300 #femmes « #gilets_jaunes » ont participé dimanche à une #marche_pacifique au #Mans pour dire dénoncer les violences et appeler à la « démission de Macron et de son gouvernement », a constaté un correspondant de l’AFP.

    Parties à 10H30, elles ont marché en dansant le madison, faisant un pas en avant puis un pas en arrière, pour dénoncer la politique du gouvernement.

    Le cortège a défilé le long des quais dans une ambiance bon enfant, derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Macron entends-tu le peuple pleurer / #Femmes_en_colère / Pensez à vos mères seules, elles gèrent le pouvoir / N’oubliez pas que vous êtes nées ».

    Sur d’autres banderoles était écrit : « Ni haine ni violence », « Abus de violence, liberté d’expression, RIC (référendum d’initiative citoyenne, NdlR) et pouvoir d’achat » ou encore « Exploitées, harcelées, sous-payées ça suffit !!! »

    Les organisateurs ( grrr, organisatrices ) avaient prévu au départ de défiler jusqu’au commissariat pour y accrocher des photos montrant des « #violences_policières », mais les autorités ont interdit aux participantes de s’y rendre au risque d’être dispersées par la force.

    Devant le palais de justice, à genoux, elles ont demandé de libérer un gilet jaune en garde à vue depuis samedi, et protesté contre l’usage de lacrymogènes par les forces de l’ordre « dans un centre ville où il y a beaucoup d’enfants », a dit l’une d’elles.

    « Schiappa dehors » : aux abords de la mairie du Mans, les manifestantes ont invectivé la secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les hommes et les femmes et ancienne adjointe à la ville du Mans, Marlène Schiappa.

    La manifestation s’est terminée vers 13 heures devant la préfecture. Des brassières et des lanières de tampons hygiéniques ont été accrochées aux grilles du bâtiment. Devant les policiers, elles ont chanté « Ce n’est qu’un au-revoir », avant de se disperser.

    Quelques hommes étaient présents et filmaient le cortège.


  • Le gouvernement français engage Le grand débat national .
    Nous, navarrais, nous engageons Le grand débat autonome .
    Constituons des assemblées citoyennes autonomes partout en France et en Navarre.


    « Le grand débat autonome »

    Le gouvernement français engage « Le grand débat national ».
    Nous, navarrais, nous engageons « Le grand débat autonome ».

    Nous invitons toutes les citoyennes et tous les citoyens de France et de Navarre,

    à constituer une assemblée dans chaque étage des grands immeubles, dans chaque petit immeuble, dans chaque ruelle citadine, dans chaque rue villageoise et entre les maisons de chaque voisinage,

    et à engager un grand débat autonome, non-violent, constructif et permanent, sur nos vies, nos besoins, nos envies, nos joies, nos peines, nos problèmes, nos solutions, nos revendications… les nôtres et ceux des autres.

    Un grand débat autonome, chaque assemblée désignant ses délégués mandatés et révocables à tout moment, se rassemblant avec les délégués d’autres assemblées dans des assemblées de délégués, l’autonomie résidant dans chaque assemblée de base.

    Un grand débat non-violent, mené dans des assemblées ne dépassant pas quelques dizaines d’individus et permettant l’expression bienveillante des sentiments et des pensées de chaque personne.

    Un grand débat constructif, débouchant sur des actions politiques, poétiques, environnementales, sociales, culturelles et économiques, pour le bien de tous et de chacun.

    Un grand débat permanent, chaque assemblée se retrouvant régulièrement et s’inscrivant dans la durée.

    Un groupe de citoyennes et de citoyens du Nord d’Irati qui a engagé « le grand débat autonome »
    Nord d’Irati, le 14 janvier 2019

    #autonomie #assemblée


  • Le calvaire d’une musicienne palestinienne à l’aéroport de Tel Aviv
    Par Nai Bargouti (Traduit par Lionel R. pour CAPJPO-EuroPalestine)
    https://www.change.org/p/urgence-humanitaire-%C3%A0-gaza-lev%C3%A9e-du-blocus-opengaza/u/23886874

    (...) L’un des aspects les plus dangereux des régimes d’oppression coloniale est qu’ils s’efforcent d’occuper l’esprit des opprimés, pas seulement leur pays.
    Nous sommes arrivés à l’aéroport et j’essayais de convaincre ma mère de ne pas attendre que j’en aie fini avec le test de « sécurité » déshumanisant, comme elle le fait toujours. Bien que j’aime toujours voir son visage de loin, derrière l’épaisse vitre, je décidai de renoncer à sa main rassurante, car je ressens tant de peine et de rage en la voyant débordant de colère et si impuissante lorsqu’elle voit tous ces agents de sécurité israéliens racistes qui tentent de m’humilier juste à cause de qui je suis, de ce que je suis, une Palestinienne... Je l’ai suppliée de partir, mais elle a insisté : « Je ne peux pas te laisser dans cet endroit horrible. On ne sait jamais ce qui se passe. » Elle avait raison !
    Mon nom arabe sur mon passeport a immédiatement révélé mon identité, les invitant à me réserver leur traitement « royal ». Lorsque l’agent de sécurité m’a demandé si je parlais hébreu et que j’ai dit non, sa colère était visible. Quand elle m’a demandé ce que je faisais à Amsterdam et que j’ai répondu que j’y étudiais le jazz, elle ne pouvait plus retenir son racisme. Comment pouvais-je avoir l’outrecuidance de ne pas satisfaire point par point au stéréotype raciste de la « femme arabe » ? Elle m’a dit que je devais subir une « fouille corporelle ».
    Je l’ai immédiatement accusée de racisme, de profilage racial et de vengeance contre moi à cause de qui je suis, de ce que je suis et de ce que je fais. Elle a alors répondu en me criant qu’elle faisait son travail. Je lui ai rappelé que des réponses de ce genre avaient servi à excuser de nombreux crimes innommables de l’Histoire.
    Elle s’est vengée en affirmant que mon ordinateur portable n’avait pas passé son contrôle de sécurité et ne pouvait donc rester dans mes bagages. Ceci en dépit du fait qu’elle m’avait déjà demandé de l’ouvrir et de l’allumer. Elle a dit qu’ils me l’enverraient plus tard, par colis postal à mon adresse à Amsterdam. Je ris de son audace et objectai fortement. De par ma propre expérience comme celle d’autres Palestiniens, je sais que laisser son ordinateur portable à la sécurité de l’aéroport Ben Gourion signifie inévitablement qu’il sera piraté, endommagé, voire carrément "perdu".
    Je lui ai dit que je ne pouvais pas voyager sans mon ordinateur portable car toutes mes notes de musique et de cours y étaient, et qu’à défaut je ne pouvais assister à aucun de mes cours.
    Son supérieur hiérarchique sur place a soutenu sa décision vindicative, avec pour conséquence de me faire rater mon vol. J’ai pris mon ordinateur portable et me suis dirigée vers l’endroit où ma mère m’attendait avec anxiété. Elle m’a saluée avec le plus chaud des câlins et quelques larmes, puis m’ a dit : « Ne t’ inquiète pas, nous allons trouver une solution. Je suis si fière de toi !"
    Le lendemain, elle m’a conduite au poste frontière avec la Jordanie. Après avoir passé une nuit agréable en famille à Amman, savourant les fameuses tartes au fromage blanc et aux épinards de ma grand-tante, j’ai traversé l’aéroport accueillant d’Amman et suis arrivée à Amsterdam en toute sécurité, avec mon ordinateur portable et ma dignité intacte. (...)

    https://mondoweiss.net/2019/01/defying-palestinian-musicians
    #frontières #BenGourion #Israel


  • Gilets Jaunes : regards sur une crise | Inscriptions | EHESS
    https://www.ehess.fr/fr/regards-sur-une-crise

    Du 23 janvier au 11 février, en partenariat avec France Culture, l’Ecole des hautes études en sciences sociales propose une série de conférences gratuites et ouvertes au public avec des chercheurs de différentes disciplines et des journalistes pour réfléchir collectivement au mouvement et confronter les lectures de l’événement.

    Afin d’éviter une trop forte affluence, une inscription préalable vous est demandée, dans la limite des places disponibles.

    GILETS JAUNES ET CLASSES POPULAIRES ?
    Mercredi 23 janvier de 18h-20h30.

    Intervenants :
    • Florence Aubenas (sous réserve), journaliste au Monde , auteure de Le quai de Ouistreham (Éditions de l’Olivier, 2010)
    • Isabelle Coutant (CNRS), auteure de Les migrants en bas de chez soi (Seuil, 2018)
    • Julian Mischi (INRA), co-auteur, avec Ivan Bruneau, Gilles Laferté et Nicolas Renahy, de Mondes ruraux et classes sociales (Éditions de l’EHESS, 2018)
    • Gérard Noiriel (EHESS), auteur d’Une histoire populaire de la France (Agone, 2018)

    REVENDICATIONS, MOBILISATIONS, RÉPRESSIONS
    Lundi 4 février de 18h à 20h30

    Intervenants :
    • Guillaume Duval, journaliste à Alternatives économiques
    • Cédric Moreau de Bellaing (ENS), auteur de Force publique. Une sociologie de l’institution policière (Économica, 2015)
    • Danielle Tartakowsky (Paris 8), auteur avec Michel Margayraz de L’État détricoté. De la Résistance à la République en Marche (Éditions du détour, 2018)

    UNE CRISE DE LA DÉMOCRATIE
    Jeudi 7 février de 18h à 20h30

    Intervenants :
    • Julia Cagé (Sciences Po), auteure de Le Prix de la Démocratie (Fayard, 2018)
    • Olivier Christin (Université de Neuchâtel), auteur de Vox Populi. Une histoire du vote avant le suffrage universel (Seuil, 2014)
    • Magali Della Sudda (CNRS), membre d’un collectif de chercheurs enquêtant sur les gilets jaunes

    INÉGALITÉS ET JUSTICE SOCIALE
    Lundi 11 février de 18h à 20h30

    Intervenants :
    • Antoine Bozio (EHESS), auteur d’Économie des politiques publiques (La Découverte, 2018)
    • Rachel Renault (Université du Maine), auteure de La permanence de l’extraordinaire. Fiscalité, pouvoirs et monde social en Allemagne aux XVIIe-XVIIIe siècles (Editions de la Sorbonne, 2017)
    • Alexis Spire (CNRS), auteur de Résistances à l’impôt, attachement à l’Etat. Enquête sur les contribuables français, Paris (Seuil, 2018)


  • Mériel : il exprime ses « doléances » et se retrouve interrogé par les agents du renseignement - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/meriel-il-exprime-ses-doleances-et-se-retrouve-interroge-par-les-agents-d

    En voulant apporter sa pierre au débat national, Jacques D. s’est retrouvé… interrogé par les services de renseignement. Ce retraité de Mériel n’en revient pas. « Cela donne à réfléchir sur le fond. », s’interroge le septuagénaire. « Ils disent que le débat est ouvert à tous, mais derrière on est fliqué… »

    Dans les commentaires de haute tenue, quand tu évoques Sissi ou la Stasi, on te dit que ça décrédibilise ton propos.

    Il va pourtant bien falloir mettre des mots sur ce faisceau d’éléments, les flics qui font exprès de faire mal, les services de renseignements qui interrogent ceux qui participent au grand débat, le RAID qui débarque le matin chez ceux qui usent de leur liberté d’expression... et la justice qui considère comme une circonstance aggravante quand tu fais partie d’une association d’aide aux migrants.

    • Du côté de la préfecture, on considère cette démarche comme « normale ». « A partir du moment où ce monsieur se présente comme un Gilet Jaune, il est normal qu’on le contacte. Ces doléances émanaient d’un groupe que nous ne connaissions pas du tout, on se pose logiquement des questions. Comme tout mouvement sociétal, il est suivi par les renseignements. Et d’ailleurs il n’y a pas eu de convocation, nous l’avons invité à nous rencontrer. »

      À bas l’état policier, Dominique Grange, 1968 …
      https://www.youtube.com/watch?v=PBBjktiE65A


  • Téléviseurs 8K : renonçons à ce désastre écologique | Éric Mahé
    https://usbeketrica.com/article/8-huit-k-ilotonnes-d-inconscience-ecologique

    La promesse sans fin de téléviseurs toujours plus performants est un désastre écologique et le symbole de notre vanité : au nom de l’amélioration de quelques gadgets visuels, nous sommes prêts à remettre en cause la viabilité de notre planète. C’est le point de vue que défend ici, arguments à l’appui, l’un de nos lecteurs, Éric Mahé. « Il y a des luxes que l’homme ne peut plus s’offrir », prévient-il. Source : Usbek & Rica


  • Essonne : vie et mort d’un « soldat de #Dassault » - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/enquete/essonne-vie-et-mort-d-un-soldat-de-dassault_2056732.html
    #TARTERETS #ESSONNE

    Dans son livre, il précise avoir été contacté “par une adjointe à la mairie”. Un matin, il se lève aux aurores, enfile “une chemise blanche achetée pour l’occasion” et rencontre le premier cercle de l’#avionneur. Kébé est désormais reçu au Clos des Pinsons, la résidence de Dassault. “On nous a contacté [Kébé et ses acolytes, NDLR] parce que nous faisions partie de familles nombreuses, que nous pouvions rapporter des voix, que nous avions une influence”, expose l’homme au juge en 2017. 

    Il va pousser des familles à voter pour Serge Dassault ou pour son successeur à la mairie en 2009. A la clef, une promesse d’embauche, une inscription gratuite au permis de conduire, un appui pour un logement social... Pour les récalcitrants, des menaces et intimidations. Son équipe empoche 60 000 euros remis par une intermédiaire dans des enveloppes kraft, écrit-il. Des propos identiques au témoignage qu’il avait auparavant livré à la justice. Plus tard, il négocie un pactole avec Dassault. “Combien faut-il pour calmer les habitants ?”, aurait demandé l’industriel. “J’ai souri, assure Kébé, et avant même que je ne réponde, le vieux a dit ’450 000 euros, ça vous suffira ?’” 

    Dassault promet une enveloppe colossale : 1,7 million d’euros
    L’histoire ne s’arrête pas là. Les élections de 2009 sont également invalidées et les mêmes personnages repartent en campagne en 2010. De petit caporal, voilà Kébé propulsé lieutenant de cette armée particulière. Les enchères montent en même temps que le grade. Cette fois, Serge Dassault lui promet une enveloppe colossale : 1,7 million d’euros. La victoire à nouveau arrachée coûte que coûte, Kébé n’a plus qu’à se rendre au Liban pour récupérer l’argent, en suivant un protocole alambiqué dicté par le “Vieux” qui ne semble avoir peur de rien : “Moi on ne peut pas m’écouter, mon téléphone on ne le met pas sous surveillance, vous savez j’ai des amis”, aurait confié Dassault à Kébé avant que leur relation ne dégénère, le premier accusant le second de harcèlement et de racket. 

    Le manuscrit résume le fameux “système Dassault” : « Dans le quartier, tout le monde [le] connaît mais n’y entre pas qui le souhaite. Dans cette mafia le mot d’ordre est l’organisation. Le “Vieux” voulait que tout soit sous contrôle. Serge Dassault est d’une extrême intelligence, il s’est servi de ses qualités de businessman pour mettre en place un système infaillible à #Corbeil et assurer sa longévité municipale. » 

    Philippe Poutou qualifie Dassault de “délinquant”
    Olivier Dassault promet “aucune querelle d’héritiers”
    L’industriel de l’armement Serge Dassault est mort
    Le document s’achève dans le luxe du Four Seasons de Beyrouth sur un non-dit. Qu’est-il advenu de l’argent ? A-t-il été redistribué comme convenu, aux complices, aux habitants ? A-t-il été accaparé par le seul Kébé, ce qui aurait éventuellement pu lui coûter la vie ? Mystère. Un signalement Tracfin va lancer cette affaire qui débouchera sur l’instruction des magistrats. Un dossier désormais orphelin de deux de ses protagonistes : Serge Dassault et Mamadou Kébé, passés de vie à trépas à six mois d’intervalle, ne risquent plus de parler.


  • #MeToo : Gillette dévoile une publicité sur la masculinité toxique
    https://www.ladn.eu/news-business/actualites-annonceurs/gillette-publicite-masculinite-toxique

    Gillette dévoile sa dernière publicité « We Believe » conçu par l’agence Grey. Un spot d’une minute trente qui encourage les hommes à changer de comportement à la lumière du mouvement #MeToo. La publicité appelle les hommes à lutter contre la masculinité toxique, à s’opposer au harcèlement, à refuser la violence. Un changement de comportement qui inspirera la jeune génération et les hommes de demain.

    Quand la pub s’empare des thèmes de société, c’est toujours à double tranchant. La logique de la pub, c’est de créer les images d’un monde de demain, et de croire que c’est en son pouvoir de le voir advenir. La logique du social, c’est de croire que les mouvements ouvrent les yeux, éclairent et provoquent le changement, que ce soit collectif ou individuel. Est-ce que la bonne conscience de la pub empêche l’émergence de mouvements ? Je pense que cela fait partie du pari des publicitaires : remplacer le chaos de la société par du « nudge ».

    #Publicité #Gillette #Masculinité #Nudge



  • Bienvenue au Cresson, où l’on pense le monde par le sonore
    http://syntone.fr/bienvenue-au-cresson-ou-lon-pense-le-monde-par-le-sonore

    Fondé en 1979, le Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’Environnement Urbain (Cresson) se prépare à fêter ses 40 ans. Installé au cœur de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, le laboratoire invite à penser le sensible par la fenêtre du sonore, à la croisée de l’architecture, des sciences humaines et sociales et des sciences de l’ingénieur·e.



  • « Grand débat » : ce qu’expriment les cahiers de doléances | Mediapart

    le plus frappant, c’est l’absence de toute référence à l’islam

    https://www.mediapart.fr/journal/france/140119/grand-debat-ce-qu-expriment-les-cahiers-de-doleances

    Meuse et Meurthe-et-Moselle, envoyé spécial.– Évidemment, il peut y avoir un petit côté « foire à la Farfouille », l’idée du savant Cosinus qui, d’un coup d’un seul, va régler (presque) tous les problèmes. Ainsi, en mairie de Bar-le-Duc, préfecture de la Meuse, est présentée comme une « évidence » cette proposition inscrite dans le cahier de doléances : « Taxer les propriétaires de chien. » Après tout, ces animaux ne profitent-ils pas gratuitement de nos infrastructures ? À Nancy, Lætitia estime que si « toutes les décorations de Noël fonctionnaient à l’énergie solaire, ce serait déjà un progrès ». Ronaldo assure qu’il est grand temps « d’investir dans des lieux de bonheur ».

    Et puis il y a cette surprise, constatée dans la demi-douzaine de cahiers de doléances ouverts dans plusieurs mairies depuis la fin du mois de décembre et que nous avons consultés à Nancy, à Toul, à Commercy (là, les « revendications » étaient collectées par le groupe de gilets jaunes de la ville), à Bar-le-Duc, soit près de deux cents contributions en tout : c’est l’absence de toute référence à l’islam. Dur camouflet pour tous ceux qui, à l’instar de Manuel Valls, de l’extrême droite et d’une large partie de la droite, ont voulu en faire le problème central du pays.

    De même, l’immigration, les générosités supposées de l’État envers l’étranger, le trop-plein ou la « submersion » ne sont que très marginalement évoqués : dans une dizaine de contributions seulement. Et l’on y retrouve alors quelques-uns des slogans classiques de l’extrême droite lepéniste.


  • Le conseil d’analyse économique révèle que les baisses de charges ne dopent pas sytématiquement l’emploi
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15500-le-conseil-d-analyse-economique-revele-que-les-baisses-de-charges-n

    « Aucun résultat sur la compétitivité des entreprises... », normal c’est just une partie du salaire de ces employés qui est pris en charge par les contribuables, aussi c’est tout bénéf pour les patrons, et ça NOUS coûte 40.000.000.000 € (40 milliards d’€uro)... plus de la moitié de tout les impôts direct d’une année fiscal... Si vous voulez en savoir plus sur le CICE regardez cette vidéo.

    Les baisses de cotisations patronales n’ont eu d’effet que sur les bas salaires, assurent les économistes du CAE dans

    une note publiée le mardi 15 janvier 2019. (Photo d’illustration).

    Faut-il continuer à diminuer les charges des entreprises ? C’est la question à laquelle se sont attelés les économistes du conseil d’analyse économique (CAE), instance rattachée à Matignon.

    Leur (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises