• Can Air Conditioning Spread COVID-19? Probably Not
    https://www.healthline.com/health-news/can-air-conditioning-spread-covid-19-probably-not

    The American Society of Heating, Refrigerating, and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) says it’s concerned about the possibility of #aerosol transmission of COVID-19.

    So, it has set up its own pandemic task force with industry scientists looking at the data.

    William P. Bahnfleth, PhD, PE, is a professor of engineering at the Pennsylvania State University and chair of the ASHRAE Epidemic Task Force.

    Bahnfleth points to an analysis of the restaurant study that found there was no outdoor air supply in the restaurant and that window exhaust fans were not operating.

    It concluded that “Aerosol transmission of #SARS-CoV-2 due to poor ventilation may explain the community spread of #COVID-19.”

    “A well-functioning air conditioning system in the #restaurant that actively provided the appropriate amount of ventilation and had good filters for particulate matter would have greatly lowered the concentration of SARS-CoV-2 in the air, perhaps to the point that fewer diners would have contracted COVID-19,” Bahnfleth told Healthline.

    Meanwhile, Bahnfleth says ASHRAE is advising its members to:

    consider bringing in more outside air or opening windows
    upgrade filters in air conditioning systems
    control airflow directions in a building to move from clean to less clean
    follow the recommendations of the CDC and others regarding physical distancing and hygiene

    #air_conditionné

  • Quand Uber envoie des milliers de vélos Jump en bon état à la ferraille
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_quand-uber-envoie-des-milliers-de-velos-jump-en-bon-etat-a-la-ferraille?

    Avec le confinement, les géants américains des nouvelles technologies sont ébranlés sur leurs fondations. Uber est de ceux-là. Pour le leader mondial de la réservation de voitures de tourisme avec chauffeur, il est temps de se recentrer sur ses activités les plus rentables… et la location de vélos en libre-service n’en fait pas partie.

    Uber a ainsi présenté début mai un accord avec la start-up californienne Lime. Celle-ci rachète le service de vélos et de trottinettes en libre-service « Jump » qui appartenait à Uber depuis 2018.

    Lime, déjà actif dans le secteur partout dans le monde, hérite donc d’un gigantesque parc de vélos. Mais tous ne seront pas déployés dans les rues. Uber a en effet décidé d’en détruire plusieurs milliers.

    Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent des centaines de bicyclettes alignées dans une casse de Caroline du Nord. Une pince mécanique les saisit pour les déverser dans un camion. Entre 20.000 et 30.000 exemplaires seraient concernés, selon les sources.

    Des vélos se sont mêmes retrouvés dans une décharge de la banlieue de Montréal. « J’ai voulu acheter deux vélos pour 100 $, mais [le ferrailleur] m’a dit qu’il ne pouvait pas en raison d’une entente confidentielle », rapporte un témoin cité par TVA Nouvelles.

    Pourquoi ne pas distribuer tous ces engins à ceux qui en auraient besoin, surtout à l’heure du déconfinement où les vélos sont particulièrement prisés par ceux qui cherchent une alternative aux transports en commun ?

    « Nous avons envisagé de donner les anciens modèles de vélo, mais étant donné des problèmes de maintenance, de fiabilité, de sécurité et de [l’absence de] chargeurs grand public, nous avons décidé qu’il était mieux de les recycler », déclare Uber dans un communiqué.

    Plusieurs versions du vélo
    Ce ne serait pas la seule raison. Le site bikesharemuseum, qui a investigué sur le sujet, pointe un autre élément. Il existe en réalité plusieurs générations de vélos Jump. Lime n’a hérité que d’une partie, dont les plus récents. Et n’a pas (encore) prévu de les mettre à ses couleurs si on en croit ce communiqué de presse de Lime annonçant le retour des vélos rouges dans les rues de Denver.

    La dernière version du vélo et l’informatique pour le faire fonctionner étaient toujours en cours de développement quand Uber a vendu l’entreprise. A charge de Lime de tout mettre au point et d’intégrer ces nouveaux véhicules à son système.

    « Cela pourrait prendre des mois, si pas plus, avant que Lime reprenne le contrôle [logiciel] sur le vélo, sans compter les défauts que les concepteurs originaux n’avaient pas eux-mêmes repérés », note bikesharemuseum.com

    #uber #lime #économie_collaborative #économie #Start_up #nouvelles_technologies #ferraille #alternative et #application #mobilité #transports pour #b #écologie
    #connectée #cyclistes #destruction

    • Santé Canada autorise la poursuite des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine
      https://www.ledevoir.com/societe/sante/579802/sante-canada-autorise-la-poursuite-des-essais-cliniques-sur-l-hydroxychlor

      Santé Canada autorise la poursuite des essais cliniques sur l’hydroxychloroquine qui se déroulent au pays, malgré les résultats négatifs qui ont été publiés dans la revue The Lancet. L’organisme réglementaire fait valoir qu’aucun cas d’arythmie cardiaque n’a été signalé à ce jour dans le cadre de ces études.

      Suite à la publication des résultats d’une vaste étude indiquant que l’administration de chloroquine ou d’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine à des patients atteints de la COVID-19 qui étaient hospitalisés ne procurait aucun bénéfice dans le traitement de la COVID-19, et même augmentait les risques d’arythmie cardiaque et de mortalité, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a suspendu l’essai clinique SOLIDARITY qu’elle soutenait.

      Santé Canada déplore le fait que les auteurs de cette étude ne spécifient pas « le type de précautions qui ont été prises lors de la prescription du médicament », et qu’ils n’ont pas « évalué l’influence de la dose du médicament » sur sa possible toxicité.

      Après avoir pris connaissance de l’article du Lancet, Santé Canada a communiqué avec les responsables des différents essais cliniques (au nombre de 9) qui sont menés sur l’hydroxychloroquine au Canada, dont notamment à McGill, afin qu’ils lui fournissent la liste des cas d’arythmie cardiaque qui ont pu se présenter jusqu’à maintenant, ainsi qu’un nouveau rapport du comité de surveillance de l’innocuité, lequel comité est composé d’experts indépendants qui examinent régulièrement les données reliées à l’innocuité du traitement étudié.

      En attendant ces informations et compte tenu du fait qu’aucun cas d’arythmie cardiaque n’a été signalé dans le cadre des différents essais cliniques autorisés au pays, Santé Canada ne recommande pas d’interrompre les études en cours.

      Concernant le volet canadien de l’essai SOLIDARITY soutenu par l’OMS, le ministère a toutefois décidé de suspendre le recrutement de nouveaux participants jusqu’à la réception du compte rendu du comité de surveillance des données et de la sécurité.

      Santé Canada affirme qu’il décidera, à la lumière des informations transmises dans les rapports des comités de surveillance sur l’innocuité, si de nouvelles mesures doivent être prises concernant les essais canadiens.

      Dans la réponse qu’il a adressée au Devoir, Santé Canada rappelle qu’il a approuvé ces différents essais cliniques sur l’hydroxychloroquine à la condition qu’« un dépistage adéquat et une surveillance étroite des participants soient mis en place ». Il réitère sa recommandation de ne permettre l’accès à ce médicament que dans le cadre d’essais cliniques.

      #coronavirus #hydroxychloroquine #covid-19 #chloroquine #covid19 #raoult #science #didier_raoult #pandémie #santé #épidémie #confinement #big_pharma #covid_19 #Canada #Quebec #bidonnage #OMS #gafa #lancet

  • Liberia: Salala Rubber Corporation (SRC) Under Fire, as 22 Communities Complained of Abuses - FrontPageAfrica
    https://frontpageafricaonline.com/news/liberia-salala-rubber-corporation-src-under-fire-as-22-commun
    https://frontpageafricaonline.com/wp-content/uploads/2020/05/salala-rubber-plantation.png

    Communities in Margibi and Bong Counties, represented by Green Advocates International (GAI) and three of its local partners, filed a complaint with the Compliance Advisor Ombudsman (CAO), against the operations of the Salala Rubber Corporation (SRC) in Margibi County (Liberia).

    CAO is the independent watchdog and accountability mechanism for the International Finance Corporation (IFC) and the Multilateral Investment Guarantee Agency (MIGA), of the World Bank Group.

    The complaint relates to a series of gross human rights abuses perpetrated against the indigenous people in SRC’s concession areas, ranging from: land grab and forced eviction, lack of free prior and informed consent of the indigenous peoples (FPIC), destruction of their ancestral graves and sacred sites, economic displacement and loss of livelihood, the pollution of their waters, poor employment conditions, and labor rights violations by the company, limited access to schools and health facilities. The company has been engaged in sexual and gender-based violence (SGBV), reprisals, threats and intimidation, including non-compliance with national and international laws, as well as non-compliance with IFC’s Performance Standards.

    #terres #évictions_forcées #plantations #hévéas #caoutchouc #Liberia

  • Qui l’eût cru ? Voilà que le réseau social en mode gazouillis incite au #fact-checking par rapport aux tweets de Donald J. Trump. Fucking Donald ! This time you’ve really pushed too hard...

    Trump contre Twitter : « C’est une démonstration de force de la part du réseau social »
    https://www.20minutes.fr/high-tech/2788915-20200529-trump-contre-twitter-demonstration-force-part-reseau-soci

    Le torchon brûle entre Twitter et Donald Trump. En avertissant ses utilisateurs que deux tweets du président américain étaient trompeurs, le réseau social a pour la première fois, mardi 26 mai, confronté le premier pourfendeur de « fake news » à ses propres contre-vérités.

  • Et la guerre continue... - Emma Cailleau pour @survie
    https://survie.org/billets-d-afrique/2020/297-mai-2020/article/et-la-guerre-continue

    La mise en place d’un état d’urgence, même s’il est qualifié de sanitaire, instaure donc un cadre de gouvernement proche de celui d’un état de guerre. L’état d’urgence sanitaire suspend le contrôle du Parlement sur l’exécutif et autorise la promulgation de décrets et d’arrêtés exceptionnels qui limitent les déplacements et visent à contrôler le respect du confinement. Ainsi, plus de 1200 arrêtés préfectoraux ont été pris entre la déclaration d’état d’urgence et fin avril, et des milliers d’arrêtés municipaux. La plupart d’entre eux réduit l’accès aux espaces publics et aux espaces naturels, limite les périmètres de sortie, les heures admises pour la pratique sportive, le nombre de personnes autorisées à sortir ensemble, ou interdit les postures statiques. S’il s’applique à tous les territoires français, l’application de l’état d’urgence prend une autre ampleur sur certains territoires. Ainsi, dans les départements et territoires d’outre-mer de multiples mesures spécifiques ont été prises dans ces « laboratoires du sécuritaire », bien que moins touchés par la pandémie (quatorzaines imposées à des villages entiers, couvre-feux systématiques, restrictions d’accès aux espaces naturels, limitation des horaires des commerces, arrêtés interdisant ou restreignant la consommation et la vente d’alcool). L’application des décrets et arrêtés dépasse la question du respect du confinement et porte atteinte aux libertés fondamentales.

    #état_d'urgence

  • Comment compter nos morts du Covid ?
    https://theconversation.com/comment-compter-nos-morts-du-covid-138278

    On estime finalement qu’entre le 15 mars et le 20 avril 2020, il y a eu 19 150 décès excédentaires par rapport à la normale (l’intervalle de confiance calculée par régression bayésienne donne : [15 750, 22 750]), à comparer aux 12 500 décès comptabilisés au 20 avril en hôpital et Ehpad, soit environ 50 % en plus. Rappelons qu’il s’agit du solde total de décès, qui inclut donc les décès directs causés par le Covid-19, les vies sauvées par la diminution de l’activité économique, d’autres facteurs non liés au Covid-19, etc. L’incertitude importante est principalement due à la variabilité de la mortalité d’une année sur l’autre, en dehors de tout événement remarquable. Cette estimation est cohérente avec d’autres estimations publiées (par exemple ici ou là).

    #coronavirus

  • Mexico
    Une ville sous le regard indien

    Joani Hocquenghem

    https://lavoiedujaguar.net/Mexico-Une-ville-sous-le-regard-indien

    Dominant l’horizon de l’altiplano de ses plus de deux mille mètres, le cercle de volcans veille sur la vallée de l’Anáhuac. En son centre, Mexico baigne dans une nappe de fumée dense où les vapeurs du Popocatepetl se mêlent aux gaz de la machine-monstre. « La marmite de sorcier », « la chaudière du diable » disent les Mexicains, « la terre qui pousse par en haut », « la vallée où vit le pouvoir », l’appellent les zapatistes. Là établirent leur capitale les Mexicas jusqu’à ce qu’une force plus grande, venue d’au-delà de l’horizon, les abolissent. Là régna l’Espagne jusqu’à l’indépendance, rivée au même site ; là s’imposa Porfirio Díaz jusqu’à la révolution ; là gouverna le PRI jusqu’à l’année 2000.

    À partir de la bataille de Tenochtitlan, l’onde de choc de la conquête, son sillage de violence et d’épidémies, propage un mouvement de fuite des peuples indiens. À mesure que la colonie importe d’Europe sa classe dominante, se remplit par le haut de nouveaux possédants, les uns sont intégrés à la société de l’envahisseur tout au bas de l’échelle, les autres chassés des terres fertiles, des plaines irriguées et tempérées vers les sierras ou la selva. L’Indépendance n’est pas leur émancipation ; le nouvel État accélère cette dépossession géographique et historique, nie toute existence à leur propriété communautaire de la terre.

    Avec la révolution, le mouvement centrifuge tend à s’inverser, par à-coups. La montée à la capitale en 1914 des paysans indiens en rébellion, plus qu’un raid militaire, prend des allures de retrouvailles, d’une reprise de contact entre deux mondes séparés. (...)

    #Mexique #Joani_Hocquenghem #Indiens #ville #Mexico #Tenochtitlan #zapatistes #révolution #cinéma #Mayas #Nahuas #Tarahumaras #Chiapas

  • César Rendueles, Joan Subirats, La cité en communs
    https://journals.openedition.org/lectures/41324

    L’ouvrage restitue une conversation entre deux chercheurs, César Rendueles et Joan Subirats, qui vise à questionner les perspectives politiques qu’ouvre l’engouement récent autour des communs. Dans la société civile, on ne compte plus les initiatives qui y font référence. Il en va de même dans la sphère académique, où de nombreuses disciplines s’en saisissent. Ainsi le concept de communs est-il mobilisé comme un «  outil à penser », selon Hervé Le Crosnier1, pour répondre aux enjeux sociaux et politiques contemporains comme la crise écologique ou l’évolution des régimes de production.

    La première partie de l’ouvrage s’ouvre par une discussion sur la définition du concept de communs et ses limites. César Rendueles parle d’un « impressionnisme conceptuel » (p. 12) qui permet au concept d’être assimilé par des projets autant néolibéraux, lorsqu’ils reconduisent une critique de l’État interventionniste, que conservateurs et xénophobes, lorsque promesse est faite d’une amélioration de la vie uniquement pour les membres d’une communauté nationale. La critique anti-institutionnelle, qui accompagne fréquemment la promotion des communs, s’inscrit également pour lui dans la longue lignée des tensions qui parcourent les mouvements politiques de gauche entre libertés individuelles et organisation collective. Or, pour César Rendueles, cette organisation collective, centrale dans la gestion des communs, semble effacée par la promesse de nouveaux droits sans que les devoirs et contraintes liés à cette participation ne soient clairement explicités.

    4Joan Subirats, quant à lui, propose d’appréhender les communs comme un «  concept parapluie » qui rend possible une logique d’action collective. Dans la lignée de mouvements plus anciens, comme l’anarcho-syndicalisme, le mutualisme ou le coopérativisme, la dynamique pro-communs4 permet de remettre en cause le fonctionnement par délégation («  faire au nom des autres ») pour suggérer une mobilisation et un engagement collectif. L’imprécision du concept permet justement une certaine souplesse dans ses applications.

    5La deuxième partie de l’ouvrage se concentre sur les controverses contemporaines autour des communs. Elle s’ouvre sur un échange autour de l’échelle d’action du mouvement et du périmètre des communautés concernées. Ici, les deux chercheurs remettent en question le périmètre micro et local de la communauté telle que la conçoit Östrom. Joan Subirats indique qu’il limite la portée de l’action collective. Le périmètre est pour lui l’un des enjeux majeurs auxquels se confrontent les mouvements pro-communs. César Rendueles pointe quant à lui un problème intrinsèque à la communauté : le périmètre de la communauté ne fait pas l’objet d’une délibération publique, puisqu’elle est ce qui précède la possibilité de délibération publique. Le risque, ici, est donc de passer d’un projet politique d’envergure à un simple projet de gestion collective dans lequel la gouvernance démocratique n’est plus interrogée. À Subirats qui mobilise Wikipédia comme un cas exemplaire de communs numériques, Rendueles oppose une critique de fond sur les formes de coopération qui s’opèrent entre les contributeurs. La coopération dans Wikipédia est rendue possible par des formes d’accord minimales, qui tendent à reproduire l’ordre établi sans l’interroger : « C’est pourquoi le libre savoir conserve les préjugés de genre ou d’ethnicité qui existent dans nos sociétés : la spontanéité collaborative du numérique est issue et s’adresse à la classe moyenne, masculine et occidentale » (p. 89)5.

    Retenons que César Rendueles soutient une perspective critique des communs, en soulevant les ambivalences du discours pro-communs et en mettant en garde contre les risques d’«  affinités monstrueuses » (p. 12) avec les dynamiques marchandes, prenant pour exemple le récent slogan de la banque d’épargne espagnole Abanca : «  se sentir communs ». Joan Subirats, quant à lui, voit dans l’intérêt pour les communs une possibilité pour repenser l’action collective à un moment de crise économique et politique. Les communs sont un moyen, pour lui, de développer le « nouveau municipalisme6 ». Son rôle d’élu7 explique partiellement ce positionnement tourné vers la production de savoirs destinés à nourrir l’action collective. Il propose en postface de l’ouvrage un bilan de mi-mandat, dans lequel il présente les expérimentations institutionnelles en cours comme la cession de terrains publics à destination de projets d’habitat coopératif ainsi que les réflexions pour réguler les plateformes de l’économie collaborative (Uber, AirBnB, Deliveroo).

    #Cité_communs #Joan_Subirats #César_Rendueles #C&F_éditions

  • Lea Tsemel et Michel Warschawski, les vieux idéaux
    Par Guillaume Gendron, Photo Jonas Opperskalski. Laif — 25 mai 2020 - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2020/05/25/les-vieux-ideaux_1789353

    Avocate et écrivain, ces deux militants pacifistes poursuivent un combat difficile aux côtés des Palestiniens.

    en entier :
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2020/05/26/lea-tsemel-et-michel-warschawski-les-vieux-ideaux

  • Etats-Unis : Donald Trump veut priver les réseaux sociaux de leur protection
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/29/etats-unis-donald-trump-veut-priver-les-reseaux-sociaux-de-leur-protection_6

    Le président américain a signé, jeudi, un décret visant à limiter la protection dont bénéficient les services comme Twitter et Facebook. Donald Trump est passé à l’acte, jeudi 28 mai. Ulcéré par la décision de Twitter d’ajouter un lien à deux messages publiés mardi qui spécifiait qu’il avançait des contre-vérités à propos de la fiabilité du vote par correspondance, le président des Etats-Unis a signé un décret exécutif qui invite les agences fédérales concernées à réexaminer la pierre angulaire sur laquelle se (...)

    #manipulation #censure #élections #lutte #législation

  • Cartographier le monde (virtuel) - Ubisoft - Stories
    https://stories.ubisoft.com/article/cartographier-le-monde-virtuel

    Une équipe d’Ubisoft est actuellement en train de créer un outil, le World Mapping Facility, qui permettra aux équipes éditoriales comme aux studios de créer des cartes d’inspirations qui les aideront à nourrir et enrichir les jeux de demain. Stories vous raconte l’histoire de la cartographie chez Ubisoft.

    https://vimeo.com/423108986

    https://www.youtube.com/watch?v=CcR-Oza1Jv0

    #cartographie et #jeu_vidéo

  • Robocop se fiche de la GCES
    https://www.dedefensa.org/article/robocopse-fiche-de-la-gces

    Robocop se fiche de la GCES

    29 mai 2020 – La mort de Robert Floyd qui a servi de détonateur à des émeutes d’une énorme puissance à Minneapolis avec des répliques de moindre ampleur dans d’autres villes US, et notamment à Saint-Paul, autre grande ville du Minnesota, constitue peut-être, éventuellement, un événement capital dans l’évolution de ce que nous avons désigné comme la Grande Crise d’Effondrement du Système (GCES). Les détails de la mort de Floyd ont été largement filmés et diffusés, et sont particulièrement horrible, pouvant être décrits comme un acte de torture. Floyd est bloqué sous une voiture, tête et épaules seules dépassant, avec l’officier de police Derek Chauvin qui tient son genoux sur la gorge de Floyd et pèse de tout son poids. L’agonie de Floyd, par étouffement progressif, a duré sept minutes. (...)

  • Éric Ciotti veut punir les personnes qui filment et diffusent des vidéos de policiers
    https://www.numerama.com/politique/626740-eric-ciotti-veut-punir-les-personnes-qui-filment-et-diffusent-des-v

    ❝Le député Éric Ciotti dépose une proposition de loi qui vise à interdire la diffusion d’images de forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions. Au risque de porter un coup à la liberté d’informer.

    C’est un texte de loi qui aurait pu passer inaperçu, mais qui n’a pas échappé à la vigilance de David Dufresne, journaliste spécialisé dans les sujets de libertés publiques de police. Dans un message publié le 27 mai sur Twitter, il signale la tentative du député d’Éric Ciotti d’interdire la diffusion d’images dans l’espace médiatique, lorsqu’elles montrent des forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions.

    Pour cela, l’élu des Alpes-Maritimes a déposé une proposition de loi, soutenue par une trentaine de collègues, prévoyant une amende maximale de 15 000 euros et une peine d’emprisonnement d’un an pour toute personne diffusant, « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support », l’image de policiers, de gendarmes, de soldats, ou d’agents des douanes.

    Pour justifier ce texte, le parlementaire observe que les forces de l’ordre « interviennent de plus en plus fréquemment dans un contexte de tensions importantes lié à une défiance envers l’autorité publique » et qu’ils font face à « la circulation d’images et de propos injurieux à [leur] encontre ». Dès lors, la diffusion de leur visage dans les médias, dont les les réseaux sociaux, serait un danger.

    « Il est devenu fréquent que les policiers ou leurs familles soient menacés, voire même suivis et agressés jusqu’à leur domicile », avance-t-il. Ce phénomène serait alimenté par la tendance visant à conspuer la police, notamment sur le web. Éric Ciotti affirme que cette pratique « se développe dangereusement », ce qui est tout à fait « inacceptable » au regard des services rendus pour le pays.

    L’exposé des motifs évoque plus particulièrement une application comme exemple typique du problème, intitulée Urgence violences policières. Mais David Dufresne relève que le texte pourrait aussi s’attaquer à des initiatives comme l’Observatoire National des Pratiques et Violences Policières et même des remontées sur Twitter venant du public. Les activités du journaliste en pâtiraient elles aussi.

    Cette loi, poursuit le député, « vise à rendre systématiquement non identifiables les forces de l’ordre dans l’ensemble de l’espace médiatique, y compris sur les réseaux sociaux. Cela est indispensable pour assurer leur sécurité ». Et pour que cela ait un effet dissuasif, des peines planchers sont prévues, avec 6 mois de prison et une amende de 10 000 euros. Y déroger ne serait qu’exceptionnel.

    (...)
    « Les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image […] La liberté de l’information, qu’elle soit le fait de la presse ou d’un simple particulier, prime le droit au respect de l’image ou de la vie privée dès lors que cette liberté n’est pas dévoyée par une atteinte à la dignité de la personne ou au secret de l’enquête ou de l’instruction », lit-on dans cette circulaire.

    Comme le rappelait Libération à l’occasion d’une vérification des faits, il existe deux cas de figure où ce droit peut être limité : pour la préservation des indices et le secret de l’enquête et de l’instruction d’une part, et pour des raisons de sécurité d’autre part, si une action en cours présente objectivement des risques pour les individus se trouvant à proximité — des échanges de tir, par exemple.

    La liberté de l’information prime le droit au respect de l’image ou de la vie privée

    Il faut noter que ce n’est pas la première fois que des parlementaires tentant de resserrer ce cadre juridique, jugé trop laxiste par les syndicats des forces de l’ordre. Cela s’est vu lors de la proposition de loi de la députée Laetitia Avia sur la haine en ligne, avec un sénateur déposant un amendement, puis un autre, et enfin un troisième, tous jugés par la suite irrecevables lors de leur examen.

    @davduf #police

  • There’s Only One Possible Conclusion: White America Likes Its Killer Cops | The Nation
    https://www.thenation.com/article/society/white-america-cops

    The police work for white people, and they know it. White people know it too. Deep down, white people know exactly whom the police are supposed to “protect and serve,” and they damn well know it’s not black and brown people. We saw some video of that too, over the weekend. Amy Cooper was walking in Central Park with her dog. Her dog was off its leash, in violation of park rules and city ordinances. A bird-watcher, Christian Cooper, who happens to be black, asked her to follow the rules. Instead of just putting her dog on a leash, Amy decided to use Christian’s race against him. She first threatened to call the cops, and then did just that, claiming that an “African American man” was “threatening” her in the park.

    The very instant that Amy Cooper felt she needed the support of institutionalized racism to get her through her morning, she knew exactly where to find it. She knew exactly whom to call. Amy Cooper was the one in violation of the rules. Yet there she was, calling the cops. No doubt, it wouldn’t have even occurred to her to call them to the scene of her lawlessness if not for the way cops tend to harass, jail, and, yes, murder people who look like Christian Cooper. Or George Floyd. Or Eric Garner. Or Terence Crutcher. Or Alton Sterling. Or Emantic Fitzgerald Bradford Jr. Or Amadou Diallo.