city:francfort

  • Les vivisecteurs de la troïka - Mémoire des luttes
    http://www.medelu.org/Les-vivisecteurs-de-la-troika

    l se trouve encore des chercheurs qui jugent scientifiquement nécessaire la pratique de la vivisection, c’est-à-dire une dissection opérée sur un animal vivant. Mais, pour tout individu normalement constitué, il s’agit d’un acte de barbarie aussi abominable que la torture d’un humain. Traduite en langage d’économie européenne, la vivisection s’appelle politiques néolibérales, et plus précisément plans de rigueur budgétaire ; les vivisecteurs sont les institutions européennes et les gouvernements qui ont confié le scalpel à la « troïka » composée de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du FMI ; et les organismes vivants sur lesquels s’acharnent les Docteurs Folamour de Bruxelles, Francfort et Washington - supervisés par ceux de Berlin - sont les sociétés européennes.


  • Retour sur la dernière conférence internationale de géographie critique (Francfort et Berlin, 16 20 août 2011)

    http://www.carnetsdegeographes.org/PDF/lect_04_02_Gintrac.pdf

    Par Martine Drozdz, Cécile Gintrac et Sarah Mekdjian

    La 6e conférence internationale de géographie critique s’est déroulée à Francfort du 16 au 20 août 2011. Pendant quatre jours, environ trois cents participants venus de nombreux pays se sont réunis pour débattre autour des « crises » (Causes, Dimensions, Réaction), thématique incontournable au moment même où la crise des dettes souveraines européennes s’intensifiait. Cette conférence fut la 6ème organisée depuis la création de cet évènement en 1997 à Vancouver, et la seconde à être organisée en Europe, et offrait un éventail varié des approches et des thématiques qui se retrouvent sous la bannière des géographies critiques.

    #géographie-critique


  • Nouvelles solutions pour la crise de l’eau
    http://blog.mondediplo.net/2013-04-25-Nouvelles-solutions-pour-la-crise-de-l-eau

    Le paradigme traditionnel de la gestion de l’eau et de l’assainissement est à bout de souffle. La crise environnementale majeure qui affecte aussi la gestion de l’eau appelle l’émergence de nouveaux concepts et de nouveaux modes d’organisation décentralisée. (...) Source : Les blogs du Diplo


  • La BCE aurait-elle perdu le contrôle de la création monétaire en zone euro ?
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130422trib000760997/la-bce-aurait-elle-perdu-le-controle-de-la-creation-monetaire-en-zone-euro
    Si quelqu’un peut m’expliquer, je prends !

    Les banques européennes auraient trouvé le moyen d’obtenir des liquidités en faisant marcher la planche à billets sous l’oeil bienveillant des banques centrales nationales et de la Banque centrale européenne (BCE) selon Die Welt. Ce, grâce à des titres financiers opaques potentiellement surévalués déposés en garantie en échange des liquidités offertes par la BCE aux banques. Les banques françaises, plus grandes détentrices de ces titres dont personne ne connaît le prix de marché, pourraient notamment être à l’origine d’une bulle financière par ce mécanisme selon Die Welt. Explications.

    • La BCE créée de la monnaie en prêtant au banques (avec intérêt). Elle le fait en échange du dépôt de créances en garantie par ces dernières. Il y a une liste de titres acceptés. Là, elle accepte des titres dont on n’est pas sûr de connaître la valeur.
      Ce sont des titres de trésorerie à CT entre banques, sur un marché de gré à gré où il n’y a pas de quotation (contrairement à un emprunt d’état français par exemple où il y a une valeur de marché à la revente d’occasion). C’est la banque centrale nationale (banque de France ici) qui établit leur valeur pour la BCE en s’appuyant sur les données d’Euroclear (une chambre de compensation, genre Clearstream).

    • Les titres en question sont en gros des reconnaissances de gré à gré entre banques. Pour éviter la cavalerie (fabrication de titres miroirs sans valeur par convention entre pairs), la Banque de France est garante de la valeur de ces titres, valeur en fonction de laquelle le BCE imprime.

      Autrement dit, la Banque de France a repris le contrôle de l’émission de monnaie, la BCE agissant comme simple sous-traitant.

      Et comme il en est ainsi pour chaque banque nationale, autant dire que l’euro n’existe plus. Institutionnellement parlant, on en est revenu à l’époque de Giscard, à ceci près que c’est la BCE qui encaissera la somme des pertes en cas d’effondrement.

      Avec quelles conséquences concrètes ? En gros, aucune. Ce qui démontre s’il en était besoin que l’Euro ne servait à rien (hormis garantir l’épargne des plus habiles à tirer la monnaie à eux de tous les pays de la zone euro)


  • La France et ses partenaires ont sciemment accepté de perdre tout contrôle sur l’accès de leurs banques à la BCE

    Selon le quotidien allemand Die Welt, une faille juridique dans l’Eurosystème, et un peu de mauvaise volonté de la part des banques centrales nationales et du président de la BCE Mario Draghi, auraient pourtant permis la création d’une bulle financière et la perte de contrôle sur le mécanisme de création monétaire par l’institution de Francfort.

    On sait que la BCE avait fait état, sans jamais révéler son nom, du fait qu’une grande banque française était au bord de la faillite en raison de sa trop forte exposition au risque. Outre-Rhin, on pense qu’en acceptant de faire entrer ces titres dans la catégorie des titres éligibles au refinancement de l’Eurosystème, la BCE a donné à la France, et aux autres pays dont le système bancaire montre certaines faiblesses, la possibilité de stabiliser leurs propres banques sans que l’Allemagne ne puisse s’y opposer en attendant la mise en place de l’union bancaire.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130422trib000760997/la-bce-aurait-elle-perdu-le-controle-de-la-creation-monetaire-en-zone-euro

    Bizarrement, personne à la Commission Européenne ne crie à la distorsion de concurrence pour financement public de l’industrie des banques françaises. Va comprendre, hein...


  • Les blogs : un espace pour comprendre l’ajustement des normes sociales
    http://www.internetactu.net/2013/04/22/les-blogs-un-espace-pour-comprendre-lajustement-des-normes-sociales

    Ce qui fait du blog une pratique culturelle à part entière, c’est la forme de l’expression utilisée (la taille, la subjectivité, la sérendipité…), les caractéristiques des commentaires (par exemple la possibilité de leur sélection ou de leur suppression, l’agressivité des réponses…) l’intercitation et la mise en réseau (les liens, les likes…) ainsi que d’autres pratiques comme les méthodes de tagging interblog, etc. Une fois cette définition posée, on s’aperçoit que les réseaux sociaux ont depuis longtemps repris ces pratiques. Cela les intègre totalement dans cette culture du blogging. Et inversement : les blogs ont toujours fait parti de ce qu’on appelle aujourd’hui de manière assez vague le “Web 2.0″. S’il est vrai que les blogs ont un peu perdu en visibilité ces dernières années, c’est parce que les pratiques culturelles qui s’y sont développées se sont depuis disséminées dans toutes les autres couches du web. Mais cette culture du blogging est bien loin d’être en crise !


  • Récemment, @simplicissimus évoquait G. Soros...
    http://seenthis.net/messages/129570

    ... Reuters a publié une nécro inachevée aujourd’hui dépubliée, je la recopie via le cache de Google.

    George Soros, enigmatic financier, liberal philanthropist dies at XX
    By Todd Eastham
    WASHINGTON, XXX | Thu Apr 18, 2013 5:41pm EDT
    http://www.reuters.com/article/2013/04/18/soros-george-b-aug-idUSL2N0CR1TF20130418

    (Reuters) - George Soros, who died XXX at age XXX, was a predatory and hugely successful financier and investor, who argued paradoxically for years against the same sort of free-wheeling capitalism that made him billions.

    He was known as “the man who broke the Bank of England” for selling short the British pound in 1992 and helping force the United Kingdom to withdraw from the European Exchange Rate Mechanism, which devalued the pound and earned Soros more than $1 billion.

    And his Soros Fund Management was widely blamed for helping trigger the Asian financial crisis of 1997, by selling short the Thai baht and Malaysian ringgit.

    “Subsequently, Prime Minister Mahatir of Malaysia accused me of causing the crisis, a wholly unfounded accusation,” Soros wrote in The Crisis of Global Capitalism: Open Society Endangered," in 1998.

    “We were not sellers of the currency during or several months before the crisis; on the contrary ... we were purchasing ringgits to realize profits on our earlier speculation.”

    Still, economist Paul Krugman, was one of many observers who accused Soros of helping trigger the crisis.

    In 1999, Krugman wrote that

    “nobody who has read a business magazine in the last few years can be unaware that these days there really are investors who not only move money in anticipation of a currency crisis, but actually do their best to trigger that crisis for fund and profit.”

    Still, Soros has written extensively on the folly of what he has called free market “fundamentalism,” the belief of many conservative economists that markets will correct themselves with no need for government intervention.

    In Soros’ view, markets and investors are subject to “mood” swings, or a prevailing positive or negative bias which can be exploited by savvy investors but which inevitably lead to damaging market bubbles and boom/bust cycles.

    An enigma, wrapped in intellect, contradiction and money.

    A Jew born in Hungary as the Nazis were gaining power in Germany, Soros survived World War Two and then emigrated to Great Britain, where he earned a degree from the London School of Economics in 1952, and landed his first job in the financial industry largely through pure stubborn chutzpah.

    OPEN SOCIETY INSTITUTE

    While at the London School, Soros studied under the economist and philosopher Karl Popper and a main vehicle for his philanthropy, the Open Society Institute, is named for Popper’s two-volume work, “The Open Society and Its Enemies.”

    In that work, Popper develops the philosophy of reflexivity, a theory first articulated by William Thomas in the 1920s that posits that individual biases enter into market transactions, coloring the perception of economic fundamentals. Soros has attributed his own financial success in part to his understanding of the reflexive effect.

    Key to understanding that effect is recognizing when markets are in a condition of near-equilibrium, or in disequilibrium. Soros has observed that when markets are rising or falling rapidly, they are typically marked by rising disequilibrium, and the dispassionate investor can capitalize on that recognition.

    While Soros has benefited enormously from this understanding (Forbes put his wealth in 2013 at $19 billion, making him the world’s 30th richest person, not counting the roughly $8 billion he has given away through various charitable entities he controls), he has argued nevertheless for strong central government regulation to correct for and counterbalance the excesses of greed, fear and the free market.

    Popper’s idea of fallibilism, which posits that anything one believes may in fact be wrong, is another key principle that has guided Soros in his career, and his philanthropy.

    Soros’ philanthropy since the 1970s, when he began funding the studies of black students at the University of Cape Town in South Africa, has been marked as much by his personal journey as by the needs of the communities he has set out to serve.

    His efforts through the Open Society Institute and the Soros Foundations have been skewed toward the effort to promote democratic values in the post-Soviet economies of Central and Eastern Europe, where he witnessed the rise of communism in Hungary after World War Two.

    “The bulk of his enormous winnings (as an investor and speculator) is now devoted to encouraging transitional and emerging nations to become ’open societies,’” former Federal Reserve Chairman Paul Volcker wrote in the foreword to Soros’ “The Alchemy of Finance” (2003).

    “Open,” Volcker wrote, “not only in the sense of freedom of commerce but - more important - tolerant of new ideas and different modes of thinking and behavior.”

    PHILANTHROPY, POLITICS

    Soros also pledged $50 million in 2006 to the Millennium Promise, led by economist Jeffrey Sachs, to provide educational, agricultural and medical aid to help poor villages in Africa. And the Open Society Institute has expanded its giving to more than 60 countries around the world, giving away roughly $600 million a year.

    Soros was an early supporter of the peaceful transformation of the Solidarity movement in Poland and Open Society Institute programs were considered by many Western observers to be a key factor in the success of the “Rose Revolution” in Georgia.

    While his philanthropy has earned him friends around the world, his political giving has earned him both friends and enemies. Former President George W. Bush, who Soros blamed for turning the United States into “the main obstacle to a stable and just world order,” was perhaps the biggest single target of his political wrath.

    “By declaring a ’war on terror’ after Sept. 11, we set the wrong agenda for the world,” Soros told Newsweek magazine in a 2006 interview. “When you wage war, you inevitably create innocent victims.”

    In a bid to stop Bush’s re-election, Soros donated $23.5 million to more than 500 liberal and progressive groups during the 2003-2004 U.S. election cycle.

    Other causes that have attracted Soros’ generosity include drug policy reform. He donated $1.4 million to promote California’s Proposition 5 in 2008, a failed initiative that would have expanded drug rehabilitation programs as alternatives to prison for non-violent drug offenders, and $400,000 to the successful 2008 Massachusetts initiative to decriminalize possession of less than an ounce (28 grams) of marijuana.

    He has also been a vocal supporter of the right to die in dignity, revealing in 1994 that he had offered to help his own mother, a member of the Hemlock Society, commit suicide.

    While Soros’ life has been marked by remarkable success in his far-flung endeavors, it has not been without defeat. His investment in France’s Societe Generale following Jacques Chirac’s aggressive program of privatization led to charges of insider trading, which he disputed, and eventual conviction and the payment of a small penalty.

    And he was a minority partner in a group that failed to acquire the Washington Nationals Major League baseball team.

    But these failings stand out in the life of this remarkably successful Hungarian-American financier, philanthropist and thinker, in contrast to his stubborn refusal to fail in virtually every other venture.


  • Les blogs : un espace pour comprendre l’ajustement des normes sociales
    http://www.internetactu.net/2013/04/22/les-blogs-un-espace-pour-comprendre-lajustement-des-normes-sociales

    La lecture de la semaine est un long billet qui nous vient d’Allemagne. Il s’agit d’une réflexion de Christoph Kappes (@ChristophKappes), conseiller en stratégie numérique et blogueur à ses heures. Le titre de son billet : “La culture du blog, une réponse à la complexité de la société et à la crise de ses institutions”. Kappes rappelle que l’hiver dernier,…

    #communauté #innovation_ascendante #intelligence_collective #politique #réseaux_sociaux


  • À Francfort, la solution de la crise européenne pour Soros : « L’Allemagne a le choix entre les euro-bonds et quitter la zone euro »

    La magistrale leçon d’économie de George Soros à Angela Merkel
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130410trib000758603/la-magistrale-lecon-d-economie-de-george-soros-a-angela-merkel.html

    Pour George Soros, les origines de la crise sont à rechercher dans l’Histoire et dans l’incomplétude du Traité de Maastricht. « Les architectes de l’euro reconnaissaient qu’il y avait là une construction incomplète : une union monétaire sans union politique », explique-t-il. S’ajoute à cela la création d’une banque centrale indépendante qui a fait s’endetter les États dans une monnaie qu’ils ne contrôlaient pas, les exposant ainsi au risque de défaut. Car, rappelle George Soros, la maîtrise de la création monétaire par un État est ce qui rend son défaut impossible.

    La solution est donc le renforcement du caractère fédérale de l’Union, en complétant l’union monétaire par une union bancaire et une union politique.

    Il complète son analyse de la méthode allemande par une intéressante considération psycholinguistique 

    L’échec de la méthode allemande reposant sur la « Schuld »
    Selon lui, la principale erreur de l’Allemagne réside dans sa manière d’appréhender cette crise. Comme le Fonds monétaire international (FMI) lors de la crise bancaire internationale de 1982, l’Allemagne identifie des États non vertueux « responsables ». « Les États périphériques se voient reprocher leur manque de discipline budgétaire et d’éthique du travail, mais cela ne suffit pas. Il est certes nécessaire que les États de la périphérie procèdent à des réformes structurelles, comme le fit l’Allemagne après sa réunification. Pour autant, ignorer que l’euro lui-même présente des problèmes structurels qui doivent être corrigés revient à ignorer la cause profonde de la crise de l’euro », explique le milliardaire.

    Ainsi ne faut-il pas y voir un discours contre les réformes structurelles demandées à un pays comme la Grèce. Ce qu’il dénonce est le fait de ne voir la résolution de la crise de la zone euro que par le seul prisme de l’austérité budgétaire. Pour George Soros, le fait que le terme allemand Schuld signifie à la fois dette, responsabilité et culpabilité, n’est pas anodin. "Son utilisation a rendu naturel pour l’opinion publique allemande le fait d’accuser les États lourdement endettés de leur propre infortune. Le fait que la Grèce ait manifestement violé les règles a contribué à cet état d’esprit.

    L’alternative au renforcement de l’Union

    L’alternative au choix d’une Europe fédérale a quant à elle de quoi surprendre les Allemands. Selon George Soros, si elle ne veut pas des euro-bonds, l’Allemagne doit tout bonnement sortir de la zone euro. Ce point de vue, défendu par un certain nombre d’économistes, repose sur l’idée selon laquelle sans l’Allemagne, l’euro se déprécierait de lui même, faisant regagner les économies en difficulté en compétitivité, sans pour autant que leur dette libellée en euros ne devienne insoutenable, comme ce serait le cas si l’Italie ou l’Espagne quittaient l’Union monétaire. « En cas de départ de l’Italie, la charge de la dette du pays libellée en euro deviendrait écrasante, et il serait nécessaire de procéder à une restructuration. Ceci plongerait le reste de l’Europe, ainsi que le reste du monde, dans un effondrement financier, qui pourrait bien dépasser la capacité des autorités monétaires à le contenir », argumente George Soros.

    Le retard dans la décision, probable vues les performances de la gouvernance de l’Eurogroupe et la campagne électorale allemande, aboutirait à une aggravation et extension de la crise avec, entre autres, un impact sur la croissance allemande et une perte d’influence de l’Allemagne sur les décisions.

    • le coup de Schuld / dette / faute ça vient de #Nietzsche dans la deuxième dissertation de la Généalogie de la morale / actualisé l’an dernier par Maurizio Lazzarato dans son #livre La fabrique de l’homme endetté / donc bon Soros et les anciens khâgneux qui bossent pour lui sont sympas, mais faudrait pas non plus y voir la trouvaille de l’année...


  • BCE (Big Collapse in Europe) : There should be no more alternative

    Le Figaro - Conjoncture : Le plan bancaire pour Chypre pourrait être un modèle
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/25/20002-20130325ARTFIG00547-le-plan-bancaire-pour-chypre-pourrait-etre-un-mod

    « S’il y a un risque dans une banque, notre première question devrait être ‘d’accord, qu’allez-vous faire, vous, dans la banque ? Que pouvez-vous faire pour vous recapitaliser vous-mêmes ?’ », a-t-il expliqué, avant de préciser que « si la banque ne peut pas le faire elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, (nous le demanderons) aux détenteurs de dépôts non garantis. »

    Questionné sur la faisabilité de cette nouvelle approche pour d’autres pays de la zone euro où le secteur bancaire est similaire à Chypre, comme Luxembourg ou Malte, voire d’autres pays où les banques sont en difficulté comme la Slovénie, Jeroen Dijsselbloem a estimé que ces pays devaient envisager une réduction du poids de leur secteur bancaire.

    Tiens, tiens ...

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130325trib000755841/chypre-pourquoi-la-zone-euro-ne-sera-plus-jamais-comme-avant.html

    La crise chypriote qui a secoué l’Europe au cours de la semaine dernière a clairement marqué un tournant. Malgré les assurances des différents responsables européens que « Chypre est un cas spécial », il faut bien reconnaître que la zone euro, en cette fin mars 2010, a radicalement changé de nature et n’est plus la même. Voici pourquoi.

    L’accent est mis sur « l’irréversibilité de l’euro », le « refus de la solidarité » et la « fin de l’égalité ».

    Pendant ce temps, le journal l’Humanité croit encore en la destinée « révolutionnaire » du « peuple chypriote » mais met également en avant des éléments de « Real Politik ».
    http://www.humanite.fr/monde/salutaire-resistance-chypriote-517913

    Les citoyens chypriotes ne sont donc en rien responsables de la situation. Cela ne fait que renforcer la nécessité de rechercher un projet de solidarité européenne, écartant le hold-up sur les comptes 
des travailleurs et des retraités, la destruction des droits sociaux, les privatisations des entreprises publiques chypriotes qui rapportent jusque-là au budget de l’État.

    Les institutions européennes ont refusé cette voie 
pour, après des plans d’austérité appliqués dans plusieurs pays, tester un cran supplémentaire 
dans la spoliation des fruits du travail. Elles ont pensé qu’en choisissant un petit pays où se développent 
des activités financières offshore, quelques jours après le retour de la droite, cela pourrait marcher. Le peuple 
de Chypre vient de répondre non  !
    En ce sens, il rend un immense service à tous 
les peuples européens qui auraient été eux aussi 
en butte à de tels projets.Notre solidarité à l’égard du peuple chypriote et des forces progressistes doit se conjuguer avec la réactivation d’un débat sur un nécessaire traitement européen commun de la crise. C’est d’autant plus indispensable que de dangereux enjeux géostratégiques se posent, notamment avec la réserve de gaz au large de ce pays, convoitée par Israël comme par la Turquie, que les dirigeants russes seraient prêts à acheter en contrepartie du paiement de la dette.

    #la_grande_perdition


  • Contraception, désinformation et le Planning familial comme bouc émissaire... A quand la décision médicale partagée ? : Pharmacritique
    http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2013/03/05/contraception-desinformation-et-le-planning-familial-

    Dans ce billet d’humeur spontané et sans aucune recherche de synthèse ou de conclusions, je me demande qu’est-ce qui se cache derrière ces attaques contre le Planning familial (dont les trois derniers communiqués à propos des pilules de la 3ème et de la 4ème génération et de Diane 35 sont repris après mes commentaires). Je reviens pêle-mêle sur la désinformation ambiante en matière médico-pharmaceutique, sur la médicalisation du corps des femmes à des fins de profits - dans un système de soins surmédicalisé et sans empowerment, ni décision médicale partagée -, sur la misogynie médicale et culturelle et sur d’autres facteurs qui composent un contexte délétère pour la santé des femmes. Les soins se font dans le cadre d’une relation médecin/patient déséquilibrée, teintée de pouvoir, de commerce - offre qui crée la demande, d’une part, comportement consumériste, d’autre part - et d’autres influences externes qui la déformentet et la réduisent à un instrument de la logique mercantile néolibérale.


  • Journée noire sur les marchés européens, angoissés par le sort de l’Italie

    Les marchés financiers, qui espéraient de longue date et misaient encore lundi avec une certaine confiance sur une alliance pro-réformes entre le dirigeant du centre gauche Pier Luigi Bersani et le président du Conseil sortant Mario Monti*, l’option la plus favorable du point de vue des marchés financiers, en ont été pour leurs frais.

    http://www.la-croix.com/Actualite/Economie/Economie/Journee-noire-sur-les-marches-europeens-angoisses-par-le-sort-de-l-Italie-

    *L’occasion de (re)voir le très bon docu « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde » (Arte) http://www.arte.tv/fr/goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde/6820372,CmC=6891612.html


  • Walter Benjamin, l’art et l’émancipation

    http://zones-subversives.over-blog.com/article-walter-banjamin-et-l-art-entre-marchandise-et-e

    Walter Benjamin, un marxiste critique influencé par la littérature, se penche sur l’art et la culture. Il dénonce déjà une culture de masse marchandisée et aliénante. Mais il insiste également sur la dimension émancipatrice de la créativité.

    Walter Benjamin (1892-1940) apparaît comme une figure singulière de la pensée critique. Il se rattache notamment au romantisme révolutionnaire et concilie le communisme avec l’art et la littérature. Ce penseur refuse la pensée froide et mécanique du marxisme scientifique. Sa critique du capitalisme et de la civilisation marchande s’appuie sur une analyse mais se nourrit également d’une sensibilité artistique inspirée par les surréalistes.

    Sa réflexion permet de penser une émancipation à travers la créativité et l’esthétique.


  • Vulnérabilité de l’humain, précarité du politique - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/Vulnerabilite-de-l-humain.html

    On aurait tort, selon M. Abensour, de ne voir en Lévinas qu’un penseur de l’éthique qui ne se serait jamais réellement interrogé sur la communauté politique. Car il est aussi un penseur de l’émancipation, qui a poursuivi, avec une certaine radicalité, le travail de l’École de Francfort.


  • La supervision des banques, trait d’union européen - Coulisses de Bruxelles
    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/12/la-crise-a-parfois-du-bon-sous-la-pression-des-march%C3%A

    « En résumé un énauuurme foutage de gueule de plus de la part de l’Allemagne. Ca va durer encore longtemps ?...

    Et si les banques françaises se subdivisaient en sous banques indépendantes “se garantissant mutuellement, ...formant en réalité une seule et même institution...” ?... »


  • Tombé par hasard sur ce passage de « l’Espion Turc à Francfort, pendant la diète et le couronnement de l’empereur en 1741 ».
    (22ème lettre, p. 358)
    http://books.google.fr/books?id=D05BAAAAcAAJ&pg=PT140&lpg=PT140&dq=munif+effendi&source=bl&ots

    Cela me rappelle le tour plaisant du Chevalier de Roquelaure, à qui feu le roi de France avait fait épouser sa maitresse dans un temps où la fécondité de leurs amours allait se manifester visiblement. Ce qui étant inconnu dudit Chevalier, bouffon et spirituel s’il en fût, au retour d’une ambassade où son Maître l’envoya quelque temps après son mariage, il fut fort surpris de voir que son épouse était accouchée au bout du cinquième mois de deux filles.

    Loin de murmurer ni de se plaindre, il fit faire une ample provision de berceaux en répondant à ceux qui s’en étonnaient que, puisque sa chère moitié brisait le cours ordinaire de la nature, il était bien aise de se munir d’avance contre tout événement.

    Louis XIV, ayant appris toutes ces pasquinades, le fit venir ; et pour le consoler, il lui déclara qu’il le créait Duc, à la charge toutefois, qu’il serait plus circonspect dans ses paroles. Le Chevalier, s’embarrassant peu d’un tel titre, lui répliqua en badinant « et Pair, Sire », mot à double sens dans la langue française qui reprochait tacitement au Roi le tour qu’il lui avait joué. De sorte que ce monarque, surpris de sa vivacité, lui répondit : « Oui, Duc et Pair. » C’est ainsi que ce Chevalier obtint une dignité qu’il a transmise à sa famille.

    Avec quelques explications de contexte, là : http://dictionnaire-journaux.gazettes18e.fr/journal/0390-lespion-turc-francfort
    (où l’auteur se moque du « simple » titre de Duc récemment obtenu (en 1742) par son ennemi, Charles-Louis-Auguste Fouquet. Il n’est devenu Pair qu’un peu après (en 1748).


  • La Réserve fédérale aurait-elle touché au grisbi de Frau Merkel ?

    http://www.bakchich.info/international/2012/11/07/mauvais-signe-lallemagne-veut-recuperer-son-or-61910

    Avec des réserves de 3396 tonnes, l’Allemagne possède le 2ème stock mondial de métal jaune, loin toutefois derrière les USA qui en détiennent 8134 tonnes aux dernières nouvelles.

    Pour des raisons historiques assez fumeuses, La banque fédérale d’Allemagne n’en gère dans sa chambre forte de Francfort que 1 036 tonnes. Et encore ; un rapport récent de la Cour des Comptes Fédérale (Bundesrechnungshof) laisse assez clairement entendre qu’il y aurait intérêt à faire un inventaire précis qui pourrait réserver quelques surprises…

    Le solde est donc stocké à l’étranger : 374 tonnes à la banque de France, 450 tonnes à la Banque d’Angleterre et la différence, 1 536 tonnes, à la Réserve Fédérale Américaine. Autrement dit, au 5eme sous-sol du célèbre immeuble de Liberty street à Manhattan, 25 mètres en dessous du niveau de la chaussée et 15 mètres en dessous de celui de la mer.




  • Le Txtr Beagle : le lecteur ebook pour moins de 10 €
    http://www.actualitte.com/ebook/le-txtr-beagle-un-lecteur-ebook-pour-moins-de-10-37333.htm

    la société allemande Txtr vient de dévoiler son nouveau lecteur #ebook, le Beagle, disposant d’un écran de 5 pouces, avec une résolution de 800x600. L’appareil mesure moins de 5 mm d’épaisseur, et assurément, il apporte un véritable renouveau dans le secteur.

    http://www.actualitte.com/images/carousel_articles/actualite/1b96bd728ca50705f113f6166b1c68cd.jpg

    (pas mal le slogan : “read, only”) via @hlc


  • Retour de confiance par Gilles Lucas
    http://cqfd-journal.org/Retour-de-confiance

    Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), aura fait le buzz le 30 août en déclarant que, sauf le respect dû aux dirigeants allemands : « Nous ne renoncerons pas à la mutualisation des dettes publiques . » Le 6 septembre, il réitérait en affirmant que « l’euro est irréversible » et que la BCE rachètera sans limites les dettes publiques des pays en mauvais état, histoire d’égaliser les taux d’intérêts. Aussitôt les marchés montaient à New York, grimpaient à Madrid et bondissaient à Francfort ! Un enthousiasme étonnant quand on sait comment toute volonté de « mutualisation » des dettes était jusqu’alors regardée comme un caprice d’extrémistes partageux ! L’explication tient peut-être à la carrure de Draghi et à sa cote dans les milieux dirigeants. Ex-vice-président, entre 2002 et 2005, de la banque Goldman Sachs dont les comptes truqués ont largement contribué à ruiner la Grèce, il est aujourd’hui le patron de cette BCE qui fabrique physiquement l’euro et le revend aux pays européens. Les perspectives de sortie de crise commençant à se faire rares, se tourner vers des solutions jusqu’alors regardées avec mépris semble faire partie des ultimes hypothèses pour espérer pérenniser le système. Pour quelques temps encore ?


  • L’intervention illimitée sur le marché secondaire est l’une des solutions défendues depuis longtemps par certains économistes, tel Paul De Grauwe, professeur à la London School of economics. L’idée est que la BCE annonce qu’elle rachètera toutes les obligations d’État revendues sur le marché secondaire dès lors que les taux d’intérêt dépassent un certain niveau (plus il y a de demandes, plus le cours est élevé et plus les taux sont bas).

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/09/la-bce-pr%C3%AAte-%C3%A0-%C3%A9ponger-sous-condition-les-

    #euro #BCE #Europe #quatremer


  • Philosophie et politique - Lasch avec Marx
    http://denis-collin.viabloga.com/news/lasch-avec-marx

    Christopher Lasch, de manière très paradoxale, pourrait être classé dans la rubrique « freudo-marxisme » de l’histoire des idées contemporaines. Qu’il se réfère à Freud et même à une lecture très orthodoxe de Freud, Un refuge dans ce monde impitoyable en témoigne suffisamment [...] Pour le marxisme, évidemment l’appellation ne convient pas. Lasch est un adversaire constant du « progressisme » et de la philosophie de l’histoire du marxisme orthodoxe. En ce sens d’ailleurs, il rejoint certaines des orientations prises par Adorno et Horkheimer, les principaux représentants de l’école de Francfort. Si on lit attentivement Lasch, on y voit l’attachement constant à une tradition critique qui, bien qu’hostile au marxisme, s’appuie sur la pensée de #Marx ou la retrouve par d’autres chemins.

    PS : Demandé par « Le Causeur », cet article est finalement refusé par la rédaction, « trop théorique » disent-ils... Peut-être le pluralisme « inscrit dans l’ADN » de cette revue (E. Levy dixit) ne s’étend-il pas jusqu’à la philosophie et à fortiori à Marx. Leçon à méditer.

    #livre


  • Judith Butler : Heftiger Streit um Adorno-Preisträgerin - Rhein-Main - FAZ
    http://www.faz.net/aktuell/rhein-main/judith-butler-heftiger-streit-um-adorno-preistraegerin-11871446.html

    Die Jüdische Gemeinde Frankfurt und der Zentralrat der Juden in Deutschland wollen den Festakt zur Verleihung des Theodor-W.-Adorno-Preises der Stadt Frankfurt am 11. September boykottieren. Vermutlich werde kein offizieller Vertreter des Judentums in die Paulskirche kommen, sagte der Frankfurter Gemeindevorsitzende Salomon Korn, der auch Vizepräsident des Zentralrats ist. Mit ihrem Fernbleiben wollen Gemeinde und Zentralrat ihr Missfallen über die Wahl der Amerikanerin Judith Butler zur diesjährigen Preisträgerin ausdrücken. Sie werfen der Philosophin und Literaturwissenschaftlerin Antisemitismus vor. Butler bekämpfe Israel und legitimiere die Terrororganisationen Hamas und Hizbullah.

    Ein Sprecher des Zentralrats nannte Butler, die selbst Jüdin ist, eine „bekennende Israel-Hasserin“ und bezeichnete die Amerikanerin als moralisch verdorben. Man dürfe und solle die Politik Israels kritisieren, fügte Korn gestern hinzu. Doch müsse man die Verhältnismäßigkeit wahren. Dies habe Butler mit ihrer Kritik nicht getan. „Wir haben große Bedenken gegen die Preisträgerin“, so Korn.

    Le 11 septembre prochain, Judith Butler va recevoir le Prix Theodor W. Adorno de la ville de Francfort, La communauté juive de Francfort ne participera pas à la remise de prix accusant Judith Butler d’antisémitisme.
    Ce qui pour eux signifie qu’elle combat la politique israélienne de colonisation de la Palestine et soutient le BDS.

    Le prix Theodor-W.-Adorno (Theodor-W.-Adorno-Preis) est un prix créé en 1977 par la ville de Francfort-sur-le-Main en souvenir du philosophe, sociologue et musicien Theodor W. Adorno, qui a enseigné vingt ans à l’université Johann-Wolfgang-Goethe. Il est attribué tous les trois ans, le 11 septembre, date anniversaire de la naissance d’Adorno, et récompense des contributions exceptionnelles dans les domaines de la philosophie, de la musique, du théâtre et du cinéma. Il consiste en un document artistique et est doté de 50 000 euros.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Theodor-W.-Adorno

    • Judith Butler: why so defensive, Judith?
      http://networkedblogs.com/ByTFI
      Posted by As’ad AbuKhalil

      Judith Butler is a critic of the state of Israel. In the American context, she is a courageous critic of Israel. I participated many years ago in a summer seminar on Antigone that she so ably ran. She has been vilified by critics unfairly: and mostly by people who have a hard time with her philosphical reference points. I just read her response to the Jerusalem Post: I am rather disappointed. 1) The Israeli critics have made her most defensive. Every sentence drips with defensiveness. 2) She has to remind her readers how much she is the product of Judaism and Jewish culture. I mean, we are all products of our upbringing and the milieus in which we are raised by why do we have to bring it and underline it when attacked by sectarian critics. I can’t imagine myself responding to Muslim critics by reminding them about my Muslim family and about childhood experiences in Ramadan. Why does that matter except to allow the enemies to score a polemical point. 3) she said: “In my view, there are strong Jewish traditions, even early Zionist traditions, that value co-habitation and that offer ways to oppose violence of all kinds, including state violence.” This sentence is historically false. There are NO—NONE—early Zionist traditions that “value cohabitation and that offer ways to oppose violence of all kinds, including state violence”. There are none. When people—usually left Zionists—write words like that they usually are referring to the writings of either Ahad Ha’am or Martin Buber. But neither of them, nor together, represented “a Zionist tradition”. They were lone personalities and their entire body of writing don’t amount to what Butler is describing here. Again, way too defensive. 4) She tells us here that she is only partly supportive of BDS. OK. Sorry for the misunderstanding as we thought that you were supportive of BDS. I will make sure to remember that. Imagine that someone said about boycott of apartheid South Africa: that I am only partly supportive of boycott. But does that mean that you are only partly opposed to Israeli injustices? 5) She then writes this: “I do not endorse practices of violent resistance and neither do I endorse state violence, cannot, and never have.” (her emphasis). In this sentence she clearly and unequivocally equates the violence of occupation with the violence of resistance. 6) Lastly, I want to say that whenever our enemies put us on the defensive they win.

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      J udith Butler and the Theodor Adorno Prize
      By EDWARD ALEXANDER
      08/29/2012 2
      http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=283105


  • Pourquoi la BCE ne peut pas faire faillite (Reflets)
    http://reflets.info/pourquoi-la-bce-ne-peut-pas-faire-faillite

    En effet, quand bien même les bons du trésors grecs et espagnols détenus par la BCE ne valent rien et que le capital de la BCE serait négatif, cela ne rend pas la BCE ‘insolvable’ ! Il faut bien comprendre que le bilan d’une banque centrale n’a rien à voir avec celui d’une banque privée. La banque centrale, en tant qu’institution publique émettrice de la monnaie peut à sa guise « créer de réserves » et ainsi gonfler la taille de son bilan et éponger ses pertes… Lorsque par exemple, la BCE rachète des bons du trésor grecs ou prête aux banques, elle « crée des réserves » comme on dit dans la jargon (pour ne pas avouer que l’on a recours à la création monétaire), et acquiert les actifs avec cet argent frais. Comment équilibre-t-elle son bilan ensuite ? Au choix, elle attire l’argent des banques en proposant des dépôts rémunérés, ou au besoin, inscrit les chiffres qu’elle veut, par exemple dans le très opaque poste « autres passifs » de son bilan… Source : Reflets