Gilles #Deleuze : « Qu’est-ce que l’acte de création » #Philosophie #Concept #Agencement #Cinéma #littérature #Esthétisme #Espace_temps #Vidéo
Gilles #Deleuze : « Qu’est-ce que l’acte de création » #Philosophie #Concept #Agencement #Cinéma #littérature #Esthétisme #Espace_temps #Vidéo
le texte de l’intervention est disponible un peu partout, dont là
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2045
« Foucault, Deleuze, deux inédits »
http://laviemanifeste.com/archives/8157
Ci-dessous deux entretiens réalisés par Emmanuel Moreira pour #Radio_Grenouille (http://www.radiogrenouille.com/actualites-2/sujets/temps-libre-5-avril) avec Adnen Jdey et Matthieu Potte-Bonneville pour discuter de la publication de deux documents exceptionnels.
Il s’agit de deux publications successives. D’une part un entretien inédit de #Michel_Foucault réalisé en 1979 par Farès Sassine, publié dans le numéro 2 de la Revue Rodéo (http://www.revue-rodeo.fr). Et d’autre part un texte inédit de #Gilles_Deleuze sur #Francis_Bacon dernièrement publié aux éditions De l’incidence éditeur (http://www.delincidenceediteur.fr) dans un ouvrage collectif intitulé Gilles Deleuze, logique du sensible.
« Gilles Deleuze, logique du sensible. »
http://laviemanifeste.com/wp-content/uploads/2013/05/adnen_jdey_deleuze.mp3
« Revue Rodéo n°2 »
http://laviemanifeste.com/wp-content/uploads/2013/05/mathieu-potte-bonneville-foucault.mp3
#philosophie #livres #audio #radio
Un texte inédit de Foucault : Se défendre
►http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6191
Evitons d’abord le problème ressassé du réformisme et de l’anti-réformisme. Nous n’avons pas à prendre en charge les institutions qui ont besoin d’être transformées. Nous avons à nous défendre tant et si bien que les institutions soient contraintes de se réformer. L’initiative doit donc venir de nous, non pas sous forme de programme mais sous forme de mise en question et sous forme d’action.
Même la justice française condamne BHL… (Le Monde diplomatique)
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-04-26-BHL
Depuis quarante ans, les élucubrations de Bernard-Henri Lévy lui ont valu les réprimandes et les sarcasmes d’intellectuels aussi divers que Raymond Aron, Pierre Vidal-Naquet, Gilles Deleuze, Pierre Bourdieu... Cela n’a nullement empêché le philosophe préféré des médias d’empiler les signes de reconnaissance de la bonne société et de multiplier les propos diffamatoires. Avec un argumentaire plutôt subtil : tous ses ennemis politiques seraient assimilables à des nazis...
La liste des bourdes et des calomnies de notre intellectuel de parodie est longue et ancienne. Il a pour distinction de s’être à peu près trompé sur tout. Soucieux d’accomplir un travail de mémoire sur les impostures intellectuelles de BHL, Le Monde diplomatique a, il y a quelques années, regroupé et classé toutes ses calembredaines dans un dossier très détaillé.
On est d’accord, mais 5 ou 6 lignes (au plus) auraient largement suffit pour annoncer cette « bonne » nouvelle, non ?
Mon cher Paulo, ne mélangez pas tout, et ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : je dis ici qu’un peu de sobriété et de modestie ne nuisent pas (en règle générale).
Et en cas de problème il y a un bouton en haut à droite qui s’appelle « Ne plus suivre Reka » :) et le problème est réglé
En fait j’ai l’impression que cette note sur la condamnation de BHL est plus dans le style du journal Le Plan B, avec ce ton ridiculisant l’adversaire barbichu ou torsu.
En effet, mais voilà, le DIplo n’est pas le plan B... C’est là qu’est le bug (et je ne veux pas dire par là que le diplo doit être nécessairement chiant et standardisé bien sur)
Visions cartographiques il y a 2 jours
On est d’accord, mais 5 ou 6 lignes (au plus) auraient largement suffit pour annoncer cette « bonne » nouvelle, non ?
Non, je ne mélange rien. Je lis le commentaire cité. C’est typiquement une critique de professionnel . C’est dire la suffisance.
Pour être constructif, cet extrait de 1985 :
http://www.youtube.com/watch?v=F36OXrrO3Fc
Pierre Desproges traite BHL de « philosophe de mes deux » et se réjouit de montrer cet extrait pour qu’on voit « la vraie nature des cuistres ». Moi, j’ai toujours bien aimé cette scène qui m’a souvent bien fait marrer. Et ça fait presque quarante ans que ça dure, que le philosophe piple se fait carboniser. Aujourd’hui, ce n’est plus qu’une toute petite chose totalement décrédibilisée. Je ne vois vraiment pas l’intérêt pour un journal comme le Diplo de piétiner l’homme à nouveau comme s’il n’y avait rien d’autre de plus intéressant à faire. Ce n’est ni subtil, ni courageux.
Je suis d’accord sur le fond, BHL est un imposteur, un marque bien exploitée, mais je désapprouve la forme du papier du diplo.
http://www.mediafire.com/?y2oyohmljz0 Gilles Deleuze et Félix Guattari Mille plateaux : une bonne version en PDF #Deleuze #Guattari
http://asterion.revues.org/425?&id=425 État et généalogie de la guerre : l’hypothèse de la « machine de guerre » de Gilles Deleuze et Félix Guattari lien dans "Politique et état chez Deleuze et Guattari" de Guillaume Sibertin-Blanc #Deleuze #Guattari #Guerre #État
A paraître dans le prochain numéro de la revue SIC : L’Humain d’abord ?
http://dndf.org/?p=12306
Il faut apposer différentes prémisses à ce texte, dans lequel – comme on peut le déduire du titre – on va articuler une critique de l’humanisme. La première est qu’il n’a pas la prétention de dire grande chose de nouveaux ou d’”original”, parce que, en premier lieu, les fondements de cette critique ont déjà été posés depuis longtemps, et – à notre avis – elle est déjà (au moins en partie) partagée par ce milieu, qui est la rédaction de SIC ; donc il s’agit surtout – pour nous – d’insister et d’approfondir certains aspects. La deuxième prémisse est que de façon prévisible, dans la mesure où les hypothèses exprimées par la rédaction de SIC sur le présent et le futur de l’actuel cycle de luttes sont correctes, dans la mesure où la théorie de la communisation sera de plus en plus une “détermination objective” 1 incontournable de l’actuel cycle de luttes, la nécessité de se présenter avec clarté devant les cercles d’individus et groupes jusqu’ici restés en dehors du débat sur la communisation, mais qui vont manifester de l’intérêt à propos de “nos” formulation, sera de plus en plus urgent ; à notre avis, dans le développement de ces rapports, l’antihumanisme sera très souvent, de façon implicite ou explicite, le “nœud” à partir duquel les accords et les discordes, les rapprochements et les séparations vont se produire ; pour cette raison, nous avons considéré qu’un texte sur l’humanisme pouvait se révéler utile. Dès la citation en exergue, le style du texte – et celle-ci est la dernière prémisse – pourrait paraître plutôt “philosophique” ; en réalité, plutôt que de faire de la philosophie, il s’agit de sonder les manières dont nous lisons la réalité, voire la réalité actuelle : ce qui est en jeu, donc, c’est toujours la compréhension de la phase où nous sommes. En outre il faut tenir compte que le concret, quoiqu’il soit à tout instant une prémisse du processus de pensée, il ne se donne jamais à lui de façon immédiate : il peut paraître juste à la fin d’un processus spécifique, comme “produit”. Nous ne pouvons pas garantir si ce qui va suivre sera une simple spéculation “philosophique” ou un moment réel (bien que limité) de théorie du prolétariat – elle aussi conçue comme processus. Mais quiconque écrit sur la révolution ou le communisme, même en termes plus probablement “concrets”, ne peut avancer, sur ce point, aucune garantie.
Un livre en norvégien non traduit en anglais et c’est très dommage : le titre en est « l’image qu’on a du monde se forge à la maison » et le livre explique comment la couverture médiatique du monde non occidental souvent faussée, biaisée, incomplète, est pratiquement la seule disponible pour nous faire une idée de ce à quoi ressemble ce lointain. Et c’est en partie sur cette image que l’on se fait « des autres » que l’on construit une partie de notre identité - par comparaison.
Une analyse très critique sur la société norvégienne et la manière dont elle s’engage dans l’aide au développement.
Verden skapes hjemmefra
Hvordan har pressedekningen av den ikke-vestlige verden bidratt til Norges kollektive identitet ? I hvilken grad fungerer pressen som en arena for å forstå « oss » og « de andre » ? Slike spørsmål tas opp i boka "Verden skapes hjemmefra", som bl.a. ser på påvirkningen fra misjon og bistand.
"Verdens skapes hjemmefra" er en av flere bøker i de senere årene som har sett kritisk på våre bilder av "de andre", så vel som våre selvbilder, i vårt møte med verden for øvrig (spesielt i tilknytning misjon og bistand).
I boka viser forfatterne, Elisabeth Eide (universitetet i Oslo) og Anne Hege Simonsen (Høgskolen i Oslo), bl.a. til kritikk fra historiker Terje Tvedt. I sin bok "Utviklingshjelp, utenrikspolitikk og makt. Den norske modellen" i 2003 skrev han om "godhetsregimet" knyttet til norsk bistand og utviklingspolitikk (les mer <http://www.rorg.no/Artikler/646.html>her ). Han hevdet bl.a. at journalistene hadde glemt sin forpliktelse til kritisk journalistikk og at pressenes "uvanlige og oppsiktsvekkende rolle på dette svært sentrale feltet" nesten ikke hadde blitt undersøkt. - "Verden skapes hjemmefra" er et forsøk på å endre på dette ved å avdekke så vel typiske som atypiske trekk, skriver Elisabeth Eide i innledningskapittelet "En ung nasjon skaper sitt univers".
se på http://www.unipub.no/utgivelse /2008/verden_skapes.htm
"Fokus på Afrika, Asia, Latin-Amerika, Midtøsten og Oseania har i stor grad vært fraværende i norsk pressehistorie. Denne boka er den første systematiske gjennomgangen av norsk presses verdensbilder. Forfatterne har undersøkt sju norske aviser gjennom hundre år (1902–2002). Boka viser hvordan kolonitid, evolusjonslære og misjonstankegang er en vedvarende viktig del av vår mentale arv, og hvordan internasjonal geopolitikk preger vår oppfatning av ulike deler av verden."
I en anmeldelse i Aftenposten skriver Ulf Andenæs http://www.unipub.no/pdf-filer/omtaler/verdenskapes/aftenposten_170208.pdf
"Vår pressedekning av fjerne strøk blir forklart med Adresseavisens motto : ’Finn en trønder’. Her hjemme har vi naturlig nok vært opptatt av å fortelle leserne om hvilken innsats våre landsmenn gjør på post der ute. Det besværlige har vært at at vi er de gode hjelpere, i bistandens, i misjonens eller de fredsbevarende styrkers tjeneste, mens omtalen av de andre, i de fjerne land, helst retter søkelyset mot elendighet og nød. Gjennomgangsmotivet blir de andres underlegenhet."
Et eget kapittel i boka har fått tittelen "Den gode hjelper - en ’humanitær stormakt’ tar form", der forfatterne ser nærmere på hvordan norsk bistand blir omtalt i pressen. Innledningsvis står det bl.a.
http://www.rorg.no/noop/file.php?id=1747
"Samlet sett er dette et dekningsområde på retur. Vi ser en topp i 1967 og 1976, men nedgangen etterpå er interessant i og med at det er i denne perioden Norge konsoliderer seg som « humanitær stormakt » gjennom innsatsen på freds- og forsoningsarenaen (Egeland 1988, Tvedt 2003). Nedgangen kan skyldes et profesjonelt oppgjør med « prosjektjournalistikk », etter at man i den redaksjonelle debatten på 1990-tallet ble mer opptatt av ikke å reise « på tur » med donorene og takke for reisen med velmente oppslag. På den annen side er utvalget vårt for lite til at vi kan konkludere sikkert."
Forfatterne viser i dette kapittelet til den indiskfødte litteraturprofessoren
http://en.wikipedia.org/wiki/Gayatri_Chakravorty_Spivak
Gayatri Spivak, som mener at "kolonialismens paternalisme har blitt avløst av en form for nykolonialisme der det å definere andre lik oss selv, åpner for at vi må ’hjelpe dem til å bli mer lik oss selv’". Eide og Simonsen bekrefter her Tvedts kritikk om at "forestillinger om det moralsk høyverdige ved innsatsen" bidrar til "å lukke feltet for kritikk" og fortsetter :
"Slik dannes et godhetsregime der norske journalister intervjuer norske eksperter (og misjonærer) uten særlig grad av kritisk filter, og der den politiske debatten som refereres i pressen, i hovedsak kretser rundt budsjettstørrelse og bistandstekniske spørsmål."
I bokas avsluttende kapittel om "de lange linjer" skriver Anne Hege Simonsen bl.a. :
"Geopolitisk plassering spiller (...) en viktig rolle for hvem som produserer kunnskap, og ikke minst for hva slags kunnskap som etableres som ’sann’. I vår studie ser vi hvordan geopolitiske forhold fra kolonitidens dager danner grunnlaget for seiglivete forestillinger om hvordan ulike deler av verden er, og hva vi kan forvente derfra. Vi ser også særdeles tydelig hvordan diskursen om modernitet brukes til å legitimere så vel dominans som solidaritet."
Dette er en observasjon som samstemmer godt med Terje Tvedts konklusjon i et lengre intervju om "nytt blikk på kolonihistorien" i Dagbladet 6. januar 2008 :
http://www.dagbladet.no/tekstarkiv/artikkel.php?id=5001080032748&tag=item&words=terje%3Btvedt
"Det internasjonale bistandssystemet oppsto ikke på kolonialismens ruiner, men som en nyorganisering av eksisterende maktrelasjoner mellom rike og fattige land."
Boka får hederlig omtale av bl.a. journalistikkprofessor Guri Hjeltnes i VG
http://www.vg.no/nyheter/meninge
/artikkel.php ?artid=503863
"Eide og Simonsens arbeid vil utvilsomt bli lærebok, men innholdet vil interessere enhver samfunnsengasjert. Her er spreke teoretiske ansatser med de to forskernes tverrfaglige tilnærming og ambisjon om å bidra til studiet av global journalistikk."
Mer info om
http://www.rorg.no/Artikler/1745.html
Dawkins, Harris, Hitchens: New Atheists flirt with Islamophobia - Salon.com
http://www.salon.com/2013/03/30/dawkins_harris_hitchens_new_atheists_flirt_with_islamophobia
That’s opportunism. If atheism writ large was a tough sell to skeptics, the “New Atheism,” Muslim-bashing atheism, must be like selling Bibles to believers. After all, those who are convinced that God exists, and would otherwise dismiss the Dawkins’ and Harris’s of the world as hell-bound kooks, are often some of the biggest Islamophobes. It’s symbiosis — and as a biologist, Dawkins should know a thing or two about that. Proving that a religion — any religion — is evil, though, is just as pointless and impossible an endeavor as trying to prove that God does or doesn’t exist. Neither has been accomplished yet. And neither will.
Les « nouveaux athées » comme on disait les nouveaux philosophes http://1libertaire.free.fr/Deleuze03.html. Ça me plait bien.
D’après les dernières nouvelles ce sont tous des extraterrestres venus pour semer la pagaille.
http://www.youtube.com/watch?v=bc80tFJpTuo
... I’ll remove the cause but not the symptoms. ...
Psychiatrie : soigner ou discipliner
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/01/GARCIA_FONS/48616
Absorbé par l’actualité et l’emballement du monde, on avait cru pouvoir remiser les mouvements de pensée et d’action qui ont secoué la planète psy des années 1970 au placard de la désuétude. Deux ouvrages récents, les Ecrits pour l’Anti-Œdipe, de Félix Guattari , et L’Institution en négation, de Franco (...) / #Idées, #Science, Société, #Psychanalyse - 2013/01
Deleuze et la violence -
http://www.europhilosophie-editions.eu/fr/spip.php?article99
Vladimir Milisavljevic, Guillaume Sibertin-Blanc (dir.), #Deleuze et la #violence, Editions EuroPhilosophie / Institut de Philosophie et de Théorie Sociale, coll. Champs&contreChamps, 2012.
http://www.scribd.com/fullscreen/114125433?access_key=key-123iu3rmv85fjirqchra
Bonnes feuilles de « L’Etat, le pouvoir et le socialisme », de Nicos Poulantzas
http://www.contretemps.eu/lectures/bonnes-feuilles-letat-pouvoir-socialisme-nicos-poulantzas
On ne saurait imaginer condescendance de la postérité plus immense, plus injuste aussi, que dans le cas de Nicos Poulantzas. Encore faut-il s’empresser d’ajouter que cette condescendance ne concerne que la France. A l’étranger, dans le monde anglo-saxon, en Amérique latine, ou en Allemagne par exemple, Poulantzas est couramment considéré comme l’un des principaux théoriciens de l’État de la période récente1. De fait, on importe aujourd’hui en France des courants de pensée critique étrangers (...)
Gloses marginales aux « Commentaires sur la société du spectacle » - Archives du Jura Libertaire - G. Agamben
http://juralibertaire.over-blog.com/article-20137929.html
Ce texte est la postface que Giorgio Agamben a écrite pour la traduction italienne des Commentaires sur la société du spectacle, qui paraît en même temps que la réédition de la Société du spectacle.
Futur antérieur no 2, été 1990.
En quel sens, à l’époque du triomphe accompli du #spectacle, la pensée peut-elle recueillir aujourd’hui l’héritage de #Debord ? Puisqu’il est clair que le spectacle est le langage, le caractère communicatif ou l’être linguistique même de l’homme. Ceci signifie que l’analyse marxienne doit être intégrée au sens où le #capitalisme (ou quel que soit le nom que l’on veuille donner au procès qui domine aujourd’hui l’histoire mondiale) ne concernait pas seulement l’expropriation de l’activité productive, mais aussi et surtout l’aliénation du #langage même, de la nature linguistique et communicative de l’homme, de ce #logos auquel un fragment d’Héraclite identifie le #Commun. La forme extrême de cette expropriation du commun est le spectacle, c’est-à-dire la politique où nous vivons. Mais ceci signifie aussi, que, dans le spectacle, c’est notre propre nature linguistique qui s’avance vers nous renversée. C’est pourquoi (précisément parce que c’est la possibilité même d’un lien commun qui est expropriée) la violence du spectacle est si destructrice, mais c’est aussi pourquoi, le spectacle contient encore quelque chose comme une possibilité positive, qu’il s’agit d’utiliser contre lui.
je vois pas trop / la #communication_guérilla ?
L’État spectaculaire reste, malgré tout, un État qui se fonde, comme tout État (ainsi que Badiou l’a montré), non pas sur le lien social, dont il serait l’expression, mais sur sa déliaison, qu’elle interdit. En dernière instance, l’État peut reconnaître n’importe quelle revendication d’identité — (l’histoire des rapports, à notre époque, de l’État et du terrorisme en est l’éloquente confirmation) même celle d’une identité étatique en son propre sein ; mais que des singularités forment une communauté sans revendiquer une identité, que des hommes co-appartiennent sans une condition représentable d’appartenance (l’être italien, ouvriers, catholiques, terroristes…) voilà ce que l’État ne peut en aucun cas tolérer. Pourtant, c’est le même État spectaculaire, en tant qu’il annule et vide de son contenu toute identité réelle et substitue le public et son opinion au peuple et à sa volonté générale, qui engendre massivement en son propre sein des singularités qu’aucune identité sociale ni condition d’appartenance ne caractérisent plus : des singularités vraiment quelconques.
Le cinéma de Guy Debord - Image et mémoire
Giorgo Agamben, 1995
http://espace.freud.pagesperso-orange.fr/topos/psycha/psysem/cinedebo.htm
Une biopolitique mineure
entretien avec Giorgio Agamben, 2000
http://www.vacarme.org/article255.html
Gilles Deleuze sur la résistance des artistes, la honte d’être Homme, la philosophie et les réseaux. - Le blog de booston
http://www.booston.fr/article-gilles-deleuze-sur-la-resistance-des-artistes-la-honte-d-etre-homme-
Adobe ne donne pas de garanties lors d’ actes de dieu .
DaybyDay ISSN 1860-2967 - « acts of God »
http://www.iris-media.info/spip.php?article4113#nh1
Storage of Content. [...] Content may be deleted [...] (c) on account of strikes, shortages, acts of terrorism, riots, insurrection, fires, flood, storm, explosions, acts of God, war, governmental action, labor conditions, earthquakes or any other cause which is beyond the reasonable control of Adobe. Notwithstanding the foregoing, Audit Logs will be retained by Adobe indefinitely.
http://www.echosign.com/public/static/termsOfUse.jsp?revision=20120507&nr
Par contre ils conserveront les logfiles pour l’éternité. J’ai l’impression que les divins juristes de chez Adode ont un contentieux avec leur collègues de tout en haut.
P.S. Avant d’arriver aux passages qui contiennent ces détails juridiques importants, il faut d’abord lire http://www.adobe.com/go/terms et les conditions supplémentaires ici http://www.echosign.com/public/static/termsOfUse.jsp?revision=20120507&nr. Il est á craindre que les délibérations divines échappent à la majorité des utilisateurs de produits Adobe.
#religion #technologie
Act of God is a legal term for events outside of human control, such as sudden floods or other natural disasters, for which no one can be held responsible.
http://en.wikipedia.org/wiki/Act_of_God
(mais merci quand même c’est toujours marrant)
Chez nous on dit « Höhere Gewalt », une expression qui fait toujours allusion à ce qui vient d’en haut même pour décrire un tremblement de terre (cf. « alle Gute kommt von oben ») mais elle ne contient pas de référence religieuse explicite.
http://de.wikipedia.org/wiki/H%C3%B6here_Gewalt
En RDA on avait d’ailleurs remplacé « Anno Domini » respectivement « nach Christus » ou « n. Chr. » par « nach unserer Zeitrechnung » ou « n.u.Z. » (en français « avant notre ère »).
Comme quoi il est possible de se débarasser du poids des idées et attitudes du passé. Il me semble que même en France on ne dit plus « Madame le Ministre » mais « Madame la Ministre » ...
Je pense à http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Lacan#L.27importance_du_langage
#idéologie #religion
Le bon filon de la philo par @opironet ou la philo estampillée Marc Dorcel
La « Semaine de la Pop Philosophie » se veut l’un des moments forts de la pensée contemporaine en France. Mais la grande absente de ce rendez-vous intellectuel et culturel pourrait bien être la philosophie elle-même.
►http://blog.mondediplo.net/2012-10-23-Le-bon-filon-de-la-philo
« Politiquement schtroumpf ! Le village des schtroumpfs, un archétype d’utopie totalitaire empreinte de stalinisme et de nazisme » : une conférence d’Antoine Buéno, sur un thème déjà largement traité. Ecrivain « prospectiviste », proche de François Bayrou (dont il a été la plume politique lors des présidentielles de 2007), mais aussi enseignant à Sciences Po Paris, chroniqueur télé, fondateur du Prix du Style (un prix littéraire remis chaque année au Park Hyatt, un palace parisien de la place Vendôme), Antoine Buéno a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Je suis de droite... et je vous emmerde ! (L’Hebe, 2007) et Le Petit livre bleu. Analyse critique et politique de la société des Schtroumpfs (Editions Hors Collection, 2011). A l’occasion d’une intervention « schtroumpfement déjantée », il examine la place des petits êtres bleus dans notre imagerie collective.
Quand je lis ça, je pense à http://seenthis.net/messages/92045 #grosse_fatigue
Et finis par me dire qu’il y une couillette quelque part dans cette #pauvre_france. Non, tu ne l’as pas raté, ce n’était qu’un coup de blues
« Politique » 2
http://blogs.mediapart.fr/blog/fedor-aliouslowensko/040812/politique-2
La question de l’avenir de la révolution est une mauvaise question, parce que, tant qu’on la pose, il y a autant de gens qui ne deviennent pas révolutionnaires, et qu’elle est précisément faite pour cela, empêcher la question du devenir-révolutionnaire des gens, à tout niveau, à chaque endroit".
« Politique »
http://blogs.mediapart.fr/blog/fedor-aliouslowensko/030812/politique
La question a toujours été organisationnelle, pas du tout idéologique : une organisation est-elle possible, qui ne se modèle pas sur l’appareil d’État, même pour préfigurer l’État à venir ? Alors une machine de guerre, avec ses lignes de fuite ? Opposer la machine de guerre à l’appareil d’État : dans tout agencement, même musical, même littéraire, il faudrait évaluer le degré de voisinage avec tel ou tel pôle. Mais comment une machine de guerre, dans n’importe quel domaine, deviendrait-elle moderne, et comment conjurerait-elle ses propres dangers fascistes, face aux dangers totalitaires de l’État, ses propres dangers de destruction face à la conservation de l’État ? D’une certaine manière, c’est tout simple, ça se fait tout seul, et tous les jours. L’erreur serait de dire : il y a un État globalisant, maître de ses plans et tendant ses pièges ; et puis une force de résistance qui va épouser la forme de l’État, quitte à nous trahir, ou bien qui va tomber dans les luttes locales partielles ou spontanées, quitte à être à chaque fois étouffées et battues. L’État le plus centralisé n’est pas du tout maître de ses plans, lui aussi est expérimentateur, il fait des injections, il n’arrive pas à prévoir quoi que ce soit : les économistes d’État se déclarent incapables de prévoir l’augmentation d’une masse monétaire. La politique américaine est bien forcée de procéder par injections empiriques, pas du tout par programmes apodictiques. Quel jeu triste et truqué jouent ceux qui parlent d’un Maître suprêmement malin, pour présenter d’eux-mêmes l’image de penseurs rigoureux, incorruptibles et « pessimistes » ? C’est sur les lignes différentes d’agencements complexes que les pouvoirs mènent leurs expérimentations, mais que se lèvent aussi des expérimentateurs d’une autre sorte, déjouant les prévisions, traçant des lignes de fuite actives, cherchant la conjugaison des ces lignes, précipitant leur vitesse ou la ralentissant, créant morceau par morceau le plan de consistance, avec une machine de guerre qui mesurerait à chaque pas les dangers qu’elle rencontre.
Le bon filon de la philo - Les blogs du Diplo
►http://blog.mondediplo.net/2012-10-23-Le-bon-filon-de-la-philo #cax
[La pop’philosophie] représente un filon éditorial, dans lequel se sont engouffrés des auteurs habitués des ondes radiophoniques et des plateaux de télévision, sollicités à l’envi par les médias pour commenter l’actualité ou débattre de sujets de société — comme si le fait de posséder un diplôme de philosophie légitimait ce genre de prestations.
Sur le sujet, ce court entretient avec E. Düring :
http://1libertaire.free.fr/PopPhilosophie.html
« tous ces discuteurs, ces communicateurs », en somme, « ne parlent que d’eux-mêmes en faisant s’affronter des généralités creuses. La #philosophie a horreur des discussions. Elle a toujours autre chose à faire. Le débat lui est insupportable, non pas parce qu’elle est trop sûre d’elle : au contraire, ce sont ses incertitudes qui l’entraînent dans d’autres voies plus solitaires. » [Gilles Deleuze et Félix Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ? ]
par @opironet qui n’aime pas la #shameless_autopromo
« Je ne me vis pas comme un intellectuel et je ne me vis pas comme quelqu’un de "cultivé".
(...)
Quand je vois quelqu’un de «cultivé», je suis effaré... »
(Deleuze, Abécédaire, C comme Culture - http://www.youtube.com/watch?v=-O9Qk139Lts
Manifesto for a Theory of the ‘New Aesthetic’ | Mute
http://www.metamute.org/editorial/articles/manifesto-theory-%E2%80%98new-aesthetic%E2%80%99
What Is the ‘New Aesthetic’?
If, according to Debord, ‘the spectacle is capital accumulated to such a degree that it becomes an image’, then the New Aesthetic is technology accumulated to such a degree that it becomes an image.
The New Aesthetic (NA) image is a special kind of image – an image which is bodily, affectively sussable by humans. The NA image is not merely (or even) an image to be intellectually pondered by humans. You ‘get it’ before you understand it (if you ever even come to understand it).
‘Things’ don’t affectively suss the NA image. Only humans ‘get it’.
Vocabulaire:
“suss”: se rendre compte intuitivement qu’il y a un os;
“sussable”: dont on se rend compte intuitivement qu’il ne colle pas.
#design #théorie_critique #robotisation #informatisation #esthétique #images
Préface de Michel #Foucault à la traduction américaine du livre de Gilles #Deleuze et Felix #Guattari, L’Anti-Oedipe : capitalisme et schizophrénie.
http://1libertaire.free.fr/PrefaceFoucaultDeleuezGuattari.html
D’où les trois adversaires auxquels L’Anti-Œdipe se trouve confronté. Trois adversaires qui n’ont pas la même force, qui représentent des degrés divers de menace, et que ce livre combat par des moyens différents.
1) Les ascètes politiques, les militants moroses, les terroristes de la théorie, ceux qui voudraient préserver l’ordre pur de la #politique et du discours politique. Les bureaucrates de la révolution et les fonctionnaires de la Vérité.
2) Les pitoyables techniciens du désir, les psychanalystes et les sémiologues qui enregistrent chaque signe et chaque symptôme, et qui voudraient réduire l’organisation multiple du désir à la loi binaire de la structure et du manque.
3) Enfin, l’ennemi majeur, l’adversaire stratégique (alors que l’opposition de L’Anti-Œdipe à ses autres ennemis constitue plutôt un engagement tactique) : le fascisme. Et non seulement le fascisme historique de Hitler et de Mussolini qui a su si bien mobiliser et utiliser le désir des masses, mais aussi le fascisme qui est en nous tous, qui hante nos esprits et nos conduites quotidiennes, le fascisme qui nous fait aimer le pouvoir, désirer cette chose même qui nous domine et nous exploite.
- ne tombez pas amoureux du pouvoir.
Dans les moments de découragement face à un décervelage généralisé, certaines lectures me rappellent que tout n’est pas perdu…
A propos des nouveaux philosophes et d’un problème plus général
http://multitudes.samizdat.net/A-propos-des-nouveaux-philosophes.html
Ce texte de Gilles Deleuze a été publié comme Supplément au n°24, mai 1977, de la revue bimestrielle Minuit, et distribué gratuitement.
– Que penses-tu des « nouveaux philosophes » ?
– Rien. Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité. D’abord ils procèdent par gros concepts, aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE monde, LA rébellion, LA foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir et l’ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d’importance, plus le sujet d’énonciation se donne de l’importance par rapport aux énoncés vides (« moi, en tant que lucide et courageux, je vous dis..., moi, en tant que soldat du Christ..., moi, de la génération perdue..., nous, en tant que nous avons fait mai 68..., en tant que nous ne nous laissons plus prendre aux semblants... »). Avec ces deux procédés, ils cassent le travail. Car ça fait déjà un certain temps que, dans toutes sortes de domaines, les gens travaillent pour éviter ces dangers-là. On essaie de former des concepts à articulation fine, ou très différenciée, pour échapper aux grosses notions dualistes. Et on essaie de dégager des fonctions créatrices qui ne passeraient plus par la fonction-auteur (en musique, en peinture, en audio-visuel, en cinéma, même en philosophie). Ce retour massif à un auteur ou à un sujet vide très vaniteux, et à des concepts sommaires stéréotypés, représente une force de réaction fâcheuse. C’est conforme à la réforme Haby : un sérieux allègement du « programme » de la philosophie.
– Dis-tu cela parce que B.-H. Lévy vous attaque violemment, Guattari et toi, dans son livre Barbarie à visage humain ?
– Non, non, non. Il dit qu’il y a un lien profond entre L’Anti-Œdipe et « l’apologie du pourri sur fumier de décadence » (c’est comme cela qu’il parle), un lien profond entre L’Anti-Œdipe et les drogués. Au moins, ça fera rire les drogués. Il dit aussi que le Cerfi est raciste : là, c’est ignoble. Il y a longtemps que je souhaitais parler des nouveaux philosophes, mais je ne voyais pas comment. Ils auraient dit tout de suite : voyez comme il est jaloux de notre succès. Eux, c’est leur métier d’attaquer, de répondre, de répondre aux réponses. Moi, je ne peux le faire qu’une fois. Je ne répondrai pas une autre fois. Ce qui a changé la situation pour moi, c’est le livre d’Aubral et de Delcourt, Contre la nouvelle philosophie. Aubral et Delcourt essaient vraiment d’analyser cette pensée, et ils arrivent à des résultats très comiques. Ils ont fait un beau livre tonique, ils ont été les premiers à protester. Ils ont même affronté les nouveaux philosophes à la télé, dans l’émission « Apostrophes ». Alors, pour parler comme l’ennemi, un Dieu m’a dit qu’il fallait que je suive Aubral et Delcourt, que j’aie ce courage lucide et pessimiste.
– Si c’est une pensée nulle, comment expliquer qu’elle semble avoir tant de succès, qu’elle s’étende et reçoive des ralliements comme celui de Sollers ?
– Il y a plusieurs problèmes très différents. D’abord, en France on a longtemps vécu sur un certain mode littéraire des « écoles ». Et c’est déjà terrible, une école : il y a toujours un pape, des manifestes, des déclarations du type « je suis l’avant-garde », (les excommunications, des tribunaux, des retournements politiques, etc. En principe général, on a d’autant plus raison qu’on a passé sa vie à se tromper, puisqu’on peut toujours dire « je suis passé par là ». C’est pourquoi les staliniens sont les seuls à pouvoir donner des leçons d’antistalinisme. Mais enfin, quelle que soit la misère des écoles, on ne peut pas dire que les nouveaux philosophes soient une école. Ils ont une nouveauté réelle, ils ont introduit en France le marketing littéraire ou philosophique, au lieu de faire une école. Le marketing a ses principes particuliers :
1. il faut qu’on parle d’un livre et qu’on en fasse parler, plus que le livre lui-même ne parle ou n’a à dire. A la limite, il faut que la multitude des articles de journaux, d’interviews, de colloques, d’émissions radio ou télé remplacent le livre, qui pourrait très bien` ne pas exister du tout. C’est pour cela que le travail auquel se donnent les nouveaux philosophes est moins au niveau des livres qu’ils font que des articles à obtenir, des journaux et émissions à occuper, des interviews à placer, d’un dossier à faire, d’un numéro de Playboy. Il y a là toute une activité qui, à cette échelle et à ce degré d’organisation, semblait exclue de la philosophie, ou exclure la philosophie.
2. Et puis, du point de vue d’un marketing, il faut que le même livre ou le même produit aient plusieurs versions, pour convenir à tout le monde une version pieuse, une athée, une heideggerienne, une gauchiste, une centriste, même une chiraquienne ou néo-fasciste, une « union de la gauche » nuancée, etc. D’où l’importance d’une distribution des rôles suivant les goûts. Il y a du Dr Mabuse dans Clavel, un Dr Mabuse évangélique, Jambet et Lardreau, c’est Spöri et Pesch, les deux aides à Mabuse (ils veulent « mettre la main au collet » de Nietzsche). Benoist, c’est le coursier, c’est Nestor. Lévy, c’est tantôt l’imprésario, tantôt la script-girl, tantôt le joyeux animateur, tantôt le dise-jockey. Jean Cau trouve tout ça rudement bien ; Fabre-Luce se fait disciple de Glucksmann ; on réédite Benda, pour les vertus du clerc. Quelle étrange constellation.
Sollers avait été le dernier en France à faire encore une école vieille manière, avec papisme, excommunications, tribunaux. Je suppose que, quand il a compris cette nouvelle entreprise, il s’est dit qu’ils avaient raison, qu’il fallait faire alliance, et que ce serait trop bête de manquer ça. Il arrive en retard, mais il a bien vu quelque chose. Car cette histoire de marketing dans le livre de philosophie, c’est réellement nouveau, c’est une idée, il « fallait » l’avoir. Que les nouveaux philosophes restaurent une fonction-auteur vide, et qu’ils procèdent avec des concepts creux, toute cette réaction n’empêche pas un profond modernisme, une analyse très adaptée du paysage et du marché. Du coup, je crois que certains d’entre nous peuvent même éprouver une curiosité bienveillante pour cette opération, d’un point de vue purement naturaliste ou entomologique. Moi, c’est différent, parce que mon point de vue est tératologique : c’est de l’horreur.
[…]
Michel Foucault voulait être considéré comme un cartographe...
Episode 4: The Cartography of Power | The Funambulist
http://thefunambulist.net/2012/06/24/foucault-episode-4-the-cartography-of-power
In the last ‘episode’, I was evoking the will of Michel Foucault to be considered as a cartographer. In a text written for the journal Critique (dec 1975), Gilles Deleuze proposes an analysis of the book Surveiller et Punir: Naissance de la prison (Discipline and Punish: The birth of the prison) under the title: Un Nouveau Cartographe (A new cartographer). Through this text, Deleuze introduces Foucault’s method to map the mechanisms of power (which legitimizes somehow the fact that he has been called a structuralist) as well as his very definition of power: (French original version is at the end of this article)
#Michel_Foucault Les formations historiques.
Année universitaire 1985-1986. La voix de #Gilles_Deleuze
http://www2.univ-paris8.fr/deleuze/rubrique.php3?id_rubrique=21
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France : Quelle était la nature de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche ?
http://www.wsws.org/francais/News/2012/avr2012/mele-a27.shtml
Le soir de l’élection, Mélenchon a inconditionnellement apporté son soutien à Hollande contre le président sortant Nicolas Sarkozy pour le second tour du 6 mai. Hollande a même remercié Mélenchon de n’avoir rien demandé au PS en retour ; les sondages montrent que les quelque 4 millions d’électeurs de Mélenchon vont voter de façon écrasante pour Hollande. S’étant lui-même déclaré « très dangereux » pour les banques, Mélenchon soutient à présent pleinement quelqu’un qui s’est dit « pas dangereux » dans ses discussions avec des banquiers londoniens en février dernier.
Ces événements fournissent un cadre approprié pour tirer un premier bilan politique du Front de Gauche, coalition d’alliés de longue date du PS tel le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche de Mélenchon (PG) qui avait fait scission d’avec le PS en 2008 et une faction du parti de la « gauche » petite-bourgeoise, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) dirigé par Christian Piquet. Cela place aussi en contexte les éloges que divers part
Si qqn a des infos sur cette citation, apparemment issue du bouquin « Je ne crois pas hélas que l’Europe soit vouée à la paix ... », ça m’interpelle... Ça donne quoi en contexte ? Il compte déclarer la guerre à l’Italie une fois élu ??
(sinon j’ai mis un commentaire ici ►http://seenthis.net/messages/66879)
Les dindons de la farce électorale | Jean-Pierre Garnier (Agone)
►http://blog.agone.org/post/2012/04/26/Les-dindons-de-la-farce-electorale
La mélenchonomania qui a saisi le « peuple de gauche », en incluant une foule de suivistes diplômés, n’est pas pour rassurer. L’illusion électorale crée une euphorie qui, durant les quelques mois qu’elle dure, fait planer sur un nuage rose – voire nappé de rouge, pour les mélalanchoniens – ceux qui y cèdent. Il n’était que de voir la multitude enthousiaste rejouer sur le mode de la farce électorale la « Prise de la bastille » à l’appel de leur grand homme du moment. Comme d’habitude, il n’y aura aucun lendemain qui chante après ces heures de liesse, sinon de nouvelles déceptions. Mais pour ceux qui y ont cru, cette illusion lyrique dérisoire aura rendu un instant palpitante cette période post-politique qui n’en finit pas de s’éterniser. (...) Source : Agone