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Les colons sionistes occupent à nouveau Al Aqsa et s’pprêtent à investir la veille ville de Jerusalem.
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Les colons sionistes occupent à nouveau Al Aqsa et s’pprêtent à investir la veille ville de Jerusalem.
En français on ne trouve que le mufti arrêté après que des palestiniens aient jetés des trucs sur des « visiteurs » juifs...
Dépêches : euronews
http://fr.euronews.com/depeches/1948920-le-mufti-de-jerusalem-interroge-par-la-police-israelienne
avec les deux points de vue
Le mufti de Jérusalem, plus haute autorité religieuse palestinienne, était interrogé mercredi par la police israélienne pour implication présumée dans des heurts la veille sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, a indiqué un porte-parole de la police.
Cette interpellation coïncide avec la célébration par Israël du “Jour de Jérusalem”, marquant la “réunification” de la ville, dont le secteur oriental est occupé et annexé depuis la guerre israélo-arabe des Six-Jours, en juin 1967.
Le mufti, Mohammad Hussein, a été conduit par des policiers de son domicile à un poste de police, où il était interrogé pour “implication présumée dans les troubles qui se sont produits hier (mardi) au mont du Temple (l’esplanade des Mosquées, NDLR)”, a déclaré à l’AFP le porte-parole, Micky Rosenfeld.
(…)
Le ministre palestinien chargé de Jérusalem et gouverneur palestinien de Jérusalem Adnane al-Husseini a dénoncé dans un communiqué “cette arrestation provocatrice au moment où les forces d’occupation israéliennes protègent des gangs de colons extrémistes, qui terrorisent les familles palestiniennes à travers Jérusalem-Est occupé, tout en célébrant leur occupation illégale”.
Une nouvelle fournée de colons vient d’arriver et la baguarre est proche. Trois palestiniens (dont deux enfants) battus et arrétés par l’armée.
On peut suivre cette éniéme provocation en direct sur la TV al mayadine. Prise par la force d’enfants palestiniens autour de 10 ans.
Un ministère israélien veut autoriser les juifs à prier sur l’esplanade
http://www.romandie.com/news/n/_Un_ministere_israelien_veut_autoriser_les_juifs_a_prier_sur_l_esplanade_R
JERUSALEM - Le directeur du ministère israélien des Cultes a affirmé mercredi que son ministère allait demander à amender la loi afin de permettre aux fidèles juifs de prier sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est occupé et annexé.
Ce responsable, Elhanan Glat, s’exprimait lors d’une réunion consacrée à cette question de la commission parlementaire de l’Intérieur, en présence de représentants de plusieurs ministères.
Le titrage du Point :
« Le mufti de Jérusalem un court instant détenu par Israël »
http://www.lepoint.fr/monde/le-mufti-de-jerusalem-brievement-detenu-par-israel-08-05-2013-1664875_24.php
6 heures ?
Google remplace les « Territoires palestiniens » par la « Palestine »
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/03/pour-google-il-y-a-la-palestine-mais-plus-de-territoires-palestiniens_317066
Depuis le mercredi 1er mai, Google a remplacé la mention « Territoires palestiniens » par « Palestine » sur sa page palestinienne, ce qui n’a pas manqué d’agacer les autorités israéliennes.
La légalité internationale agace Israël. Formellement, on peut tout à fait écrire « Palestine » au lieu de « Territoires palestiniens » depuis le vote de l’automne 2012 à l’ONU.
On devrait même mettre « Palestine occupée et colonisée » éventuellement pour être tout à fait dans la réalité.
La réaction israélienne dans LeMonde.fr
Google ouvre le front virtuel du conflit israélo-palestinien
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/07/google-ouvre-le-front-virtuel-du-conflit-israelo-palestinien_3172488_3218.ht
UN IMPACT NÉGATIF SUR LES NÉGOCIATIONS DE PAIX
Décidées à ne pas en rester là, les autorités israéliennes ont adressé, dimanche 5 mai, une lettre au PDG de Google, Larry Page, pour l’exhorter à reconsidérer sa décision, rapporte le quotidien Haaretz. Dans cette lettre, le vice-ministre des affaires étrangères israélien, Zeev Elkin, souligne l’impact négatif que cette décision pourrait avoir sur les efforts réalisés pour relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes.
« En faisant cela, Google reconnaît en substance l’existence de l’Etat palestinien, a-t-il écrit. Cette décision est, à mon avis, non seulement une erreur, mais peut également affecter de façon négative les efforts du gouvernement pour initier des négociations directes entre Israël et l’Autorité palestinienne. »
« Je vous serais reconnaissant de reconsidérer cette décision qui conforte les Palestiniens dans leur idée qu’ils peuvent faire avancer leurs buts politiques par des actions unilatérales davntage que par la négociation et l’accord mutuel », a ajouté le vice-ministre des affaires étrangères, proposant de rencontrer des responsables de Google pour trouver un terrain d’entente sur la question.
Je ne suis pas étonné, mais je trouve cette réaction - comme à chaque fois - totalement choquante. Je ne m’habitue pas à ce cynisme. C’est un problème qui dépasse ces piteux discours - hélas toujours les mêmes - des autorités israéliennes. On retrouve la même stratégie partout ailleurs ou un groupe de personne dirige, décide du sort d’autres personnes, et décide de l’attribution d’un budget. Le pouvoir et l’argent, le contrôle sur les gens et sur les territoires.
Voila la rhétorique des puissants, de ceux qui ont le pouvoir et qui ne veulent le partager à aucun prix, ceux qui entendent régner sans partage, décider tout seul, s’accaparer les biens des uns, confisquer les prérogatives des autres.
Non content d’avoir déjà le pouvoir, ils font en plus du chantage et se font passer pour des victimes
cette décision qui conforte les Palestiniens dans leur idée qu’ils peuvent faire avancer leurs buts politiques par des actions unilatérales
En Norvège, le gouvernement veut faire installer des douches et des sanitaires pour les roms au centre d’Oslo. Un minimum, l’extrême droite crie au scandale avec cet argument imparable :
« ça va leur faire croire qu’on désire les avoir chez nous, or c’est tout le contraire. »
Voilà ce qu’est capable de dire un parlementaire norvégien de l’extrême droite norvégienne qui émarge à 6 000 euros par mois.
Il faut vraiment être sans aucune vision arrière, sans aucune vision avant aussi d’ailleurs pour oser dire "qu’il ne faut pas faire croire aux palestiniens qu’ils peuvent avancer avec des décisions unilatérales alors que depuis un demi-siècle le pouvoir israélien leur refuse quelque décision bilatérale que ce soit et continue de s’accaparer et de coloniser un territoire en complète violation de la loi internationale (sur la base de la résolution 242 du conseil de sécurité).
De la même manière, il faut avoir un culot monstre quand un patron désigne à la vindicte populaire un employé qui défend ses droits et sa dignité. Il faut se rappeler comment les ouvriers Conti en grève (et bien d’autres) ont été traités... Le discours qu’on leur appliquait relevaient du même cynisme.
Israël/ Palestine
Le Conseil National de Sécurité américain récuse les allégations avancées par Haaretz (édition du 24 avril 2013) selon lesquelles Washington serait disposé à inviter à un sommet Netanyahou, Abbas et le roi Abdallah de Jordanie pour relancer les négociations israélo-palestiniennes. L’auteur de l’article maintient que ses informations sont puisées à la bonne source.
U.S. denies plan to convene 4-way Mideast summit in June
Despite denials, well-placed U.S. sources insist that a four-way summit heralding the launch of renewed talks between Israel and the Palestinians had been discussed with Mideast leaders, foreign ministers.
By Chemi Shalev | Apr.25, 2013 | Haaretz
The Obama administration Thursday denied a Haaretz report about plans to convene a four way Middle East peace summit in which President Barack Obama, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, Palestinian President Mahmoud Abbas and Jordan’s King Abdullah will participate.
Bernadette Meehan, National Security Council Spokesperson: said “We have the seen the media reports of a planned Middle East Peace summit in Washington. These reports are not true. We remain committed to working with the Israelis and the Palestinians to achieve a lasting peace through direct negotiations.”
Acting Deputy Spokesperson Patrick Ventrell also denied the report, saying that the U.S. Administration is expecting to hold talks with an Arab League delegation that will visit Washington on April 29.
Despite the denials, however, well-placed American sources insisted Thursday that a four-way summit that would herald the launch of renewed talks between Israel and the Palestinians had been discussed with Mideast leaders and foreign ministers. One diplomatic source told Haaretz that the sides had been encouraged to “come up with ideas” that would enable the summit to convene. (…)
Jadis les relances du processus de paix étaient médiatisées longtemps à l’avance de manière à ce que l’on puisse dire que, cette fois-ci, « c’était la bonne ! ». Tout concourait à susciter les espoirs, voire les enthousiasmes, et même à prévenir les frustrations en cas d’échec. Rude tâche d’ailleurs tant l’incrédulité prévalait. Dans ce cas, la rumeur d’un « plan B » pouvait entretenir la flamme. Aujourd’hui rien de tel. C’est presque par surprise qu’on a appris l’initiative américaine. Depuis, c’est peu de dire que les navettes diplomatiques de John Kerry sont discrètement annoncées. C’est d’ailleurs une bonne chose, la retenue en diplomatie étant l’une des rares vertus qui souffre les excès, sans en souffrir.
L’auteur de l’article fait lui aussi montre de prudence en précisant in fine que l’objectif de Washington est de conforter l’Autorité palestinienne et son président. On voit l’ambition. Ce sera vrai si l’initiative américaine rencontre la réussite. Ce sera contreproductif à la fois pour l’Autorité palestinienne et pour Mahmoud Abbas en cas d’échec. Il n’y a pas que les échecs des précédents processus de paix qui ont peu à peu décrédibilisé le président aux yeux des Palestiniens, mais ils y ont leur part.
L’article indique que les références habituelles seront bien prises en compte : l’Initiative de paix arabe de 2002 ; le renoncement par les Palestiniens à leur exigence de voir geler la colonisation ; des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens ; le principe de deux Etats pour deux peuples et, enfin, la perspective d’une dotation économique et financière pour les Palestiniens. Ces "termes de référence" sont traditionnels depuis quelques années. Ils n’ont jamais rien produit sinon de donner du temps au temps.
L’article mentionne bien les parties au conflit (Israël, Palestine), l’un de ses « mandataires » (Amman, qui a signé un accord de paix avec Israël. Le Caire aurait dû entrer dans cette catégorie mais le pays est engagé dans une crise constitutionnelle qui ne renforce pas sa crédibilité), ceux qui les soutiennent (le Caire et d’autres capitales arabes non mentionnées dans l’article), ceux qui se sont récemment rendus indispensables dans les équilibres régionaux (Ankara, nouvel invité) et, bien entendu, Washington qui reste le seul maître d’œuvre d’un ouvrage inachevé (la paix ? l’Etat palestinien ? la stabilité ? etc.)
Mais à ce mariage pour tous, il manque un partenaire, du moins dans l’article du Haaretz : l’Union européenne. Gageons qu’elle aura son mot à dire.
U.S. seeks to convene 4-way Mideast summit in June
Kerry working with Palestinians, Israel and Jordan to formulate basis for summit that would launch new peace talks and herald economic assistance to the Palestinian Authority ; Turkey and Egypt may also be invited to participate in summit.
By Chemi Shalev | Apr.25, 2013 | 7:31 AM |
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/u-s-seeks-to-convene-4-way-mideast-summit-in-june.premium-1.517473
U.S. seeks to convene 4-way Mideast summit in June : The American Administration plans to convene a four way Middle East peace summit in which U.S. President Barack Obama, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, Palestinian President Mahmoud Abbas and Jordan’s King Abdullah will participate.
Well-placed U.S. sources said the summit is slated to convene in Washington during the month of June- with thought already being devoted to avoid a scheduling clash with the 2013 Israeli Presidential Conference and the 90th birthday celebrations of President Shimon Peres.
The sources said that Turkey, Egypt and other Arab countries may also be invited to participate in the summit, though it’s not clear yet at what level. Secretary of State John Kerry discussed the planned summit in his meetings in Istanbul this week with the Turkish and Egyptian foreign ministers as well as with Abbas.
The summit is also expected to be discussed at Friday’s White House meeting between Obama and King Abdullah, as well as in a mid-May Washington visit by Turkey’s Prime Minister Recep Tayyip Erdogan. U.S. sources said that Israel is also aware of the plan.
The Administration, according to the sources, has yet to decide whether it will convene the summit in any case, or only if Kerry achieves a breakthrough that will allow a resumption of peace talks. Kerry has met with Abbas five times in recent weeks in an effort to circumvent the Palestinian leader’s insistence on a settlement freeze as a precondition to resuming negotiations.
The Administration is said to be contemplating a letter of invitation or “terms of reference” for the summit that will include the 2002 Arab Peace Initiative, which was reaffirmed by the Arab League meeting in Doha at the beginning of April, as well as the principle of “two states for two people” and a substantial economic package for the Palestinian Authority.
According to the sources, in his meeting Kerry has asked his interlocutors to propose ways that would make the convening of such a summit feasible. The “best case scenario” for the U.S. is that it will be able to announce a venue and format for resuming direct talks.
“We have two or three weeks left to see if this thing is doable,” one source said. “The Americans believe it is – but they may be naïve.” Kerry, the source added, is “working night and day” to get the peace process moving.
The Administration views the resumption of the peace process, among other things, as a way of strengthening the Palestinian Authority and the personal stature of President Abbas.
Secretary of State John Kerry pushes Turkey-Israel rapprochement - Washington Times
http://www.washingtontimes.com/news/2013/apr/21/secretary-state-john-kerry-pushes-turkey-israel-ra
Mr. Kerry said he understood the anger and frustration of those Turks who lost friends and family in the raid. Mr. Kerry, a former Massachusetts senator, said last week’s Boston Marathon bombings made him acutely aware of the emotions involved.
Kerry suggère à Erdogan de retarder sa visite programmée à Gaza
http://www.romandie.com/news/n/_Kerry_suggere_a_Erdogan_de_retarder_sa_visite_programmee_a_Gaza4821042013
Nous pensons que le moment est vraiment critique, a-t-il estimé, nous pensons qu’il serait mieux d’attendre des conditions plus favorables.
Le chef du gouvernement turc a confirmé son intention de se rendre fin mai à Gaza, gouvernée par le mouvement islamiste Hamas, après une visite prévue aux Etats-Unis le 16 mai. Mais le Fatah, le mouvement de M. Abbas, rival du Hamas, a critiqué ce projet, estimant qu’il renforçait la division entre les Palestiniens.
« Salam Fayyad est l’incarnation des contradictions de l’Autorité palestinienne »
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/04/15/salam-fayyad-est-l-incarnation-des-contradictions-de-l-autorite-palestinienn
Comment expliquez-vous la démission du premier ministre palestinien Salam Fayyad ?
Jean-François Legrain : Elle met au jour la réalité de l’Autorité palestinienne et de toutes les contradictions internationales et locales dont elle est à la fois la victime et l’actrice. Salam Fayyad est, au même titre que le président Mahmoud Abbas, l’incarnation de toutes ces contradictions.
La première d’entre elles est que Ramallah est reconnue comme Autorité légitime alors que le cabinet est illégal au regard de la Loi fondamentale palestinienne. Le premier des quatre gouvernements Fayyad avait été créé en juin 2007 comme cabinet d’urgence, alors même que la préparation d’un coup d’Etat préparé par les Etats-Unis et le Fatah venait d’être éventée dans la presse israélienne et contrée par le Hamas, vainqueur des élections de 2006. Or, c’est ce gouvernement, dans l’illégalité totale depuis cette date, qui est considéré comme le seul interlocuteur de la communauté internationale quand, dans l’attente de nouvelles élections, le président de l’Autorité, toujours selon la loi fondamentale, devrait être Aziz Dweik, le président du Conseil législatif.
La seconde contradiction vient de ce que Salam Fayyad a été installé au poste de ministre des finances puis de premier ministre par les bailleurs de fonds internationaux, Etats-Unis en tête, pour mettre en place la transparence administrative (ce qu’il a quasi réussi), mais aussi le libéralisme économique dans les structures comme dans les comportements de consommation. Or, cette politique était indissociable du maintien de l’occupation et donc, de la privation de toute souveraineté économique. L’Autorité s’est donc trouvée dans l’incapacité de mener une politique économique conforme à ses intérêts, maintenue prisonnière d’une politique de mendicité au niveau international.
Aujourd’hui, la réalité de cette Autorité renvoie donc au refus, entretenu par la communauté internationale, de mettre en œuvre la solution des deux Etats au profit d’un statu quo dans le cadre d’un conflit maintenu au plus bas niveau d’intensité possible. Cela a donné lieu, d’une part, à un réaménagement de l’occupation aux marges avec des incursions répétées et à une politique d’apartheid de plus en plus évidente et de plus en plus dénoncée par les organisations de défense des droits de l’homme. C’est la politique qui vient d’être remise en scène par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, la « paix économique » rêvée par Ariel Sharon et Benyamin Nétanyahou pour désamorcer les revendications nationales.
...
The Palestinian Time Warp - Al-Monitor: the Pulse of the Middle East
http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2013/04/palestine-salam-fayyad-peace-process-economy.html
One can only admire the tenacity of those who insist with disarming sincerity that policies that have produced less Palestinian development and continuing occupation deserve yet another go.
Le G8 et Abbas bloquent la route de la paix au Moyen-Orient
http://www.info-palestine.eu/spip.php?article13439
Hier, la réunion des ministres des Affaires étrangères du G8 à Londres a publié la déclaration suivante sur le site du gouvernement britannique :
« Processus de paix au Moyen-Orient
« Les ministres des Affaires étrangères du G8 ont confirmé leur engagement pour une paix juste, durable et globale au Moyen-Orient. Ils ont convenu de la nécessité urgente de faire progresser le processus de paix au Moyen-Orient vers cet objectif et ont souligné la nécessité d’un effort international important, impliquant toutes les parties concernées, y compris le Quartet, pour faire avancer le processus de paix.
« Les ministres ont salué la visite du Président Obama dans la région et sa déclaration que la paix entre les Israéliens et les Palestiniens est nécessaire, juste et possible. Ils ont exhorté les deux parties à faire preuve de l’ambition politique audacieuse nécessaire à la réalisation de la paix, à prendre les mesures nécessaires pour renforcer la confiance et à travailler à la reprise des négociations sans conditions préalables.
« Les ministres ont souligné qu’une solution à long terme à ce conflit ne pouvait être obtenue que par des négociations directes, prenant acte de la déclaration du 23 septembre 2011 du Quartet sur le Moyen-Orient. Les ministres ont appelé les parties à s’abstenir de toute action unilatérale et à créer une atmosphère propice à la paix. Ils ont réaffirmé avec force que les actions unilatérales par l’une ou l’autre des parties ne peuvent préjuger de l’issue des négociations.
« Les ministres ont exprimé leurs sérieuses préoccupations au sujet de la mauvaise situation de l’économie palestinienne, et de l’impact qu’elle a sur les efforts pour la construction d’un État palestinien. Les ministres ont affirmé leur soutien à l’Autorité palestinienne et encouragé les pays arabes, aussi bien que les économies émergentes, à développer toute l’aide possible à la revitalisation de l’économie palestinienne.
« Les ministres ont salué le cessez-le-feu négocié par l’Égypte le 21 novembre 2012 mettant fin aux hostilités dans la bande de Gaza et le sud d’Israël, ils ont condamné les tirs de roquettes qui le violent, et exhorté toutes les parties à respecter leurs engagements. »
Amnesty février 2013 :
http://www.amnesty.org/fr/library/asset/MDE02/001/2013/fr/cdc512b4-39e0-4bf7-babd-0bdb0120a959/mde020012013fr.html
(Avant les tirs de roquettes)
Même si le cessez-le-feu établi le 21 novembre 2012 est largement respecté, des soldats israéliens ont tiré sur des Palestiniens à Gaza, dans un périmètre jouxtant Israël et considéré par l’État israélien comme une zone interdite. Quatre Palestiniens ont été tués dans des incidents de ce type, qui ont également fait de nombreux blessés, y compris des enfants dont certains n’avaient que deux ans.
Palestine. Intéressant sujet quasiment jamais évoqué publiquement: les dettes contractées par l’Autorité palestinienne (PA) dont l’existence a été révélée à l’occasion du départ du ministre des Finances Nabil Qassis. L’auteur de l’article, Abdel Bari Atwan (Rédacteur en chef de Alquds Alarabi) s’insurge contre une situation qui non seulement hypothèque l’avenir des Palestiniens mais leur fait supporter aussi le coût de l’occupation israélienne (En général, on s’accorde à dire que c’est la communauté internationale qui, par ses aides, finance l’occupation israélienne des territoires palestiniens).
PA debt as repressive as Israel
Abdel Bari Atwan (Alquds Alarabi)
13 April 2013
http://www.bariatwan.com/english/?p=1572
“We are very shocked to learn that the Palestinian Authority (PA) in Ramallah has run up debts approaching $5bn and that $1bn is external debt. These debts are a heavy burden on the Palestinian people, and will extend to the coming generations. Most Palestinians thought that the PA’s funding came from the donor countries, not debts that would constrain the hands of the Palestinian people and break their will.
The Palestinian President Mahmoud Abbas and his Prime Minister Salam Fayyad have been airing apparently logical comparisons between the prosperous conditions of the Palestinians in the West Bank and the deteriorating conditions of the residents of the Gaza Strip. However, these Palestinian officials have not mentioned that such prosperity came as a result of borrowing the billions of dollars from foreign banks and institutions, not as a result of the fiscal genius of the government and its prime minister, who was a World Bank economist from 1987 – 1995 and was dispatched to the West Bank by the International Monetary Fund (IMF).
I am not biased towards Hamas in the Gaza Strip, as I reject the way it deals with its citizens with an iron fist, the spread of corruption, and the level of interference in their personal lives. However, I am biased towards the Palestinian people and their future. They will be under pressure of this debt for decades ahead.
(…) I thank God for the resignation of Dr Nabil Qasis, which freed him to open up this issue of debts, to expose the cover-up of the increasing financial quagmire. The Palestinian prime minister should resign from his position, as he has plunged his country, subject to Israeli occupation, into debt. Salam Fayyad and his President Mahmoud Abbas should bear the responsibility of this disaster. They should resign from their positions as they have exempted the Israeli occupation from bearing its responsibility for over 20 years since signing the Oslo Agreement. (…) The PA, that now supports the Israeli occupation by borrowing money that it knows it cannot pay back, must be dissolved.”
#Abbas #Fayyad #West_Bank #Gaza #Qasis #Oslo_Agreement #debt
traduction en français :
Autorité de Ramallah : une dette financière qui permet d’étrangler la cause des Palestiniens
http://www.info-palestine.net/spip.php?article13433
Analyse, parue dans la presse du Hamas, détaillant les raisons pour lesquelles Salam Fayyad a démissionné tout en rappelant qu’au-delà de motifs strictement palestiniens, Salam Fayyad était placé devant un dilemme insurmontable : développer l’économie d’un pays qui reste soumis à une occupation militaire étrangère.
The Voice of Palestine/ The Palestinian Information Centre (Hamas)
Fayyad’s resignation: Not Quite a good riddance
A news analysis by Khalid Amayreh in Ramallah
[ 4/04/2013 - 03:25 PM
http://palestine-info.co.uk/en/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7W9p1hRmbdTlEm
Fayyad represents the unreal part of the problem. Now, with his removal, PA Chairman Mahmoud Abbas will have to be the cannon fodder himself, or find another Fayyad-like figure that would have to satisfy the Palestinian Main Street and be acceptable to Israel and her guardian-ally, the United States. This is certain to be a near impossible task.
(…) Fayyad may be brilliant as an economic or financial manager, but he has displayed a great deal of naïveté in presuming that he could build a prosperous economy under a crippling foreign military occupation. His job is as impossible as throwing a man, thoroughly handcuffed and foot-shackled, in a pool of water and asking not only to remain afloat but also not to get wet.
#Salam_Fayyad #Abbas #Nabil_Qessis #George_Bush #John_Kerry #Azzam_al_Ahmad #Rami_al_Hamdalla #Muhammed_Mustafa
Analysts warn: Fayyad resignation may slow Palestinian steps towards statehood
Middle East Online
By Hossam Ezzedine - RAMALLAH (Palestinian Territories
http://www.middle-east-online.com/english/?id=58118
Prime Minister Salam Fayyad’s resignation is likely to raise questions over donor support for the Palestinian Authority and may slow its steps towards statehood, experts warn. (…) However, in the past month, international donors have pledged fresh efforts to find the necessary funds and Washington quietly unblocked almost $500 million (382 million euros) in aid which had been held up by Congress. And Israel agreed to unblock revenues collected on behalf of the PA that were frozen last year in response to the Palestinians winning upgraded UN status. As a result, the PA on March 28 adopted a budget of some $3.9 billion, of which $1.4 billion would have to come from foreign financing.
Last month, the World Bank said the worsening fiscal situation could cause “lasting damage” to the competitiveness of the Palestinian economy, and a separate IMF report warned the crisis could “ultimately lead some to question the legitimacy of the PA and undermine its ability to govern effectively.” (…) But Imad Ghayatha, a political scientist at Bir Zeit University on the West Bank dismissed any suggestion that Fayyad’s departure would affect international aid. “This will not affect relations with donors,” he said. “Maintaining the PA is not only a Palestinian interest but also an Israeli and a regional one. The peace process relies on maintaining the PA and international powers know better than to tie up their interests with one individual,” he said (…)
j’aime bien le titre du Figaro (pas lu)
Palestine : la démission de Salam Fayyad est un coup dur pour les États-Unis
http://www.lefigaro.fr/international/2013/04/14/01003-20130414ARTFIG00061-palestine-la-demission-de-salam-fayyad-est-un-cou
Barak Ravid (Haaretz) détaille les raisons qui ont conduit le président Abou Mazen à se défaire de son premier ministre: son aura internationale, son refus de la corruption et du népotisme, la jalousie qu’il éveillait chez les envieux, la rancœur du président à son égard parce qu’il avait jugé en novembre dernier que la reconnaissance de la Palestine aux Nations Unies n’avait qu’une valeur symbolique, l’affrontement des deux autour de la récente démission de Nabil Qassis, ministre des Finances. L’auteur de l’article voit dans cette démission le signe d’une désintégration de l’Autorité palestinienne et s’interroge sur l’attitude des bailleurs de fond internationaux – notamment américains -qui pourraient être réticents à l’idée d’accorder leurs aides au prochain gouvernement palestinien. Il y voit aussi le résultat de l’attitude ambiguë adoptée par Netanyahu à l’égard de Salam Fayyad : reconnaissance de ses compétences mais aussi inquiétude de voir qu’il réussissait à construire les infrastructures de l’Etat palestinien.
Fayyad’s resignation: The beginning of the end of the PA?
It was actually the PA prime minister’s successes that eventually led to his downfall. His effective management and relative popularity meant he was a threat to too many people.
By Barak Ravid | Apr.14, 2013 | 1:24 AM | 41
Haaretz
“The resignation of Palestinian Authority Prime Minister Salam Fayyad on Saturday is a dramatic development. Its ramifications won’t just reverberate in the part of the West Bank under Palestinian control, but also affect Israel and the Obama administration’s efforts to renew the peace process, as well as the European Union’s policy towards the Palestinians.
For Israel’s government and defense establishment, the U.S., and the EU, which both regularly provide economic aid to the Palestinian Authority, Fayyad was the go-to man. The former International Monetary Fund economist was educated in the U.S. and was a symbol of good governance and the war on corruption. His plan to build Palestinian state institutions from the bottom up received much international support.
But it was this success that itself bore within it the seeds of his demise. Fayyad, who served as prime minister since 2007, resigned after his relations with PA President Mahmoud Abbas deteriorated, reaching an unprecedented low. The crisis of confidence between the two leaders was sharp and irreparable. Abbas and the Fatah party’s old guard that surround him saw Fayyad as a political rival who needed to be eliminated.
Fayyad’s resignation is another sign of the PA’s internal disintegration and the deep political crisis it is struggling with. In order to survive, Abbas imposed a semi-autocratic regime in the West Bank styled after that of former Egyptian President Hosni Mubarak. Journalists and bloggers are sent to prison, demonstrations and criticism are suppressed with an iron fist and the government doesn’t function while the ruler travels the globe.”
#Salam_Fayyad #Obama #Mahmoud_Abbas #Fatah #Palestinian_independence #Nabil_Kassis #Netanyahu
Palestinian Prime Minister, Salam Fayyad, resigns in big blow to the peace process - Middle East - World - The Independent
http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/palestinian-prime-minister-salam-fayyad-resigns-in-big-blow-to-the-pe
Présenter un espoir comme une calamité, il faut le faire.
Démission du Premier ministre palestinien Salam Fayyad
http://www.ism-france.org/communiques/Le-Fatah-satisfait-de-la-demission-de-Fayyad-article-18050
Cisjordanie - 14 avril 2013
Le Fatah satisfait de la démission de Fayyad
Par Maan News (traduction de l’arabe)
Quelques heures après que le président Mahmoud Abbas a accepté la démission de Salam Fayyad de son poste de Premier ministre, un haut-fonctionnaire du Fatah a déclaré que le mouvement était satisfait de la décision.
Amin Makboul, secrétaire du Conseil révolutionnaire du Fatah, a dit à Ma’an aujourd’hui que le gouvernement Fayyad avait lamentablement échoué à gérer et à résoudre les problèmes économiques ; l’Autorité palestinienne est confrontée à des dettes massives et ne peut pas payer ses employés.
Makboul a dit qu’il était trop tôt pour annoncer les noms des candidats au remplacement de Fayyad, mais que des discussions étaient en cours.
Le Hamas a besoin de deux semaines pour mettre la touche finale à la distribution des sièges dans son bureau politique, a dit Makboul.
« Si le Hamas agit pour mettre fin à la scission et mettre en œuvre la réconciliation, alors le Président Mahmoud Abbas sera le président du nouveau gouvernement d’unité jusqu’à la tenue d’élections globales. »
Un dirigeant du Hamas a cependant dit que la démission de Fayyad n’était pas liée au processus de réconciliation. Salah Bardawil a déclaré à Ma’an que « il ne faut pas lier la démission de Fayyad à la réconciliation, parce qu’il a démissionné pour des raisons internes. » (Lire également : « Abou Zouhri : la démission de Fayyad n’a aucune relation à la réconciliation », Centre palestinien d’information) Le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri a dit à l’AFP que « Fayyad laissait le gouvernement après avoir criblé de dettes notre peuple et le Fatah doit en assumer la responsabilité parce que c’est lui, au début, qui l’a imposé. »
Le processus de réconciliation a été suspendu pendant que le secrétaire d’Etat US John Kerry visitait la région ces derniers temps, et il n’y a pas de calendrier pour le continuer, a ajouté Bardawil.
La démission du premier ministre Salam Fayyad satisfait l’une des revendications principales du Hamas pour qui le « premier ministre de Ramallah » aura toujours été un agent de l’Occident et d’Israël. Ancien du FMI et de la Banque mondiale, Fayyad s’était notamment attaché à la formation des forces de sécurité dont l’une des responsabilités était de combattre le Hamas. Les islamistes palestiniens, (mais aussi d’autres Palestiniens non islamistes) lui reprochaient de travailler davantage pour la sécurité d’Israël que pour celle des Palestiniens. En outre, comme le montre l’article de Ma’an, les relations entre Fayyad et le Fatah (auquel il n’appartient pas) ont toujours été mauvaises. C’est donc un homme reconnu par la communauté internationale mais sans pouvoir électoral qui quitte la scène politique.
Cette démission devrait ouvrir la voie à un gouvernement palestinien de réconciliation nationale ou, à tout du moins, à une accélération du processus de réconciliation entre Gaza et la Cisjordanie (la coupure date de juin 2007). Cette réconciliation donnerait un peu plus de sens à la reconnaissance de la Palestine comme Etat observateur non membre de l’ONU mais serait utilisée par Israël pour mettre un terme au principe des négociations bilatérales (« on ne négocie pas avec des terroristes »). La réconciliation palestinienne est avant tout une affaire intérieure palestinienne qui pourrait entraîner la refonte de l’OLP - que le Hamas pourrait finalement intégrer – et aussi remettre au premier plan la question de Palestine.
A New Deal for Israel
Rafe MAIR (Canada)
12.04.2013
Strategic Culture Foundation (Strategic Culture Foundation provides a platform for exclusive analysis, research and policy comment on Eurasian and global affairs)
Online Journal
http://www.strategic-culture.org/news/2013/04/12/a-new-deal-for-israel.html
“Just like bouts of poison ivy, every few years we see a watershed visit to Israel by a sitting US president. And every time that happens we’re all supposed to take heart. Then the usual drift sets in, there are international incidents and resolutions of the United Nations.
President Obama has just concluded such a session with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu and although it depends upon who’s reporting, Mr Obama was seen to be backing Israel while belittling the Palestinians. This is understandable in terms of US current internal politics but is folly for the long term…
(…) America must survey not just what is today but what the unfolding landscape will look like and judge its position with Israel in that light. In the mix it must be recognized that Israel’s population is over 20% Arab and growing.
Here’s what President Obama must do.
First he speak at home a new and more aggressive policy towards Israel, In that regard, Mr Obama must establish as a condition precedent to future discussions that she tear down the settlements – all of them – and pledge to desist in this practice. One suspects that the only reason Israel has followed this policy is an «up yours» to its neighbours.
Second, Israel must consent to a «two state» policy including Gaza.
Thirdly the United States must guarantee the safety of Israel’s new boundaries.
Fourthly, America must set up but not be part of, an organization much like the Organization Of American States (OAS) if only as a «talk shop» to keep dialogues going amongst the various states.
How can the US force Israel to seek reason?
With money, the oldest and best weapon in history. The US funds to Israel are critical. They must be the pressure points in US policy.
This isn’t intended to state that Israelis the only naughty child in the region but it is to say that she is the object of hatred throughout. No one expects that new firm boundaries will mean peace and harmony in the area. As I often say to my wife, we’ll have peace in the world just as soon as a village can draw up a dog by law that everyone can live with. (…)
#Israel #Obama #Jewish_lobby #Mahmoud_Abbas #Palestine #Arab_Spring #Syria #Pakistan #Afghanistan #Iran #Jordan #Saudi_Arabia
Hamas, Fatah renew efforts for Palestinian unity
By Khaled Abu Toameh
Jerusalem Post
10/04/2013
http://www.jpost.com/LandedPages/PrintArticle.aspx?id=309375
Despite tension, Hamas and Fatah officials meet in Cairo to discuss implementation of previous reconciliation agreements.
Despite ongoing tensions between them, Hamas and Fatah resumed on Wednesday efforts to end their dispute and form a Palestinian unity government. Fatah’s Azzam al-Ahmed and Hamas’s Musa Abu Marzouk held talks in Cairo to discuss the implementation of previous reconciliation agreements signed between the two parties.
Earlier this week, Ahmed announced that the US administration has “softened” its opposition to Fatah efforts to form a unity government with Hamas. The announcement came shortly after US Secretary of State John Kerry held talks in Ramallah with Palestinian Authority President Mahmoud Abbas.
Palestine. La réconciliation Gaza/ Cisjordanie et Hamas/Fatah - comme la formation d’un gouvernement de réconciliation nationale - est l’un des serpents de mer de la vie politique palestinienne depuis la victoire électorale du Hamas en 2006. Cette réconciliation a toujours buté sur des divergences idéologiques. Mais ce qui distingue le cas palestinien des autres pays arabes qui connaissent de profonds bouleversements, c’est probablement la déstructuration d’une société civile travaillée par l’occupation israélienne. Le Fatah continue de craindre le changement, n’est pas capable de se remettre en cause et ne semble pas en mesure de préparer la relève du Président Abbas. En face, le Hamas a souvent prouvé qu’il savait créer du consensus en son sein. Il a également su s’adapter aux évolutions régionales actuelles, notamment en se coupant volontairement du régime d’Assad, qui avait été l’un de ses principaux soutiens, et en se rapprochant de Doha. Mais il ne peut encore s’accorder avec le Fatah qu’il perçoit comme l’instrument sécuritaire des Israéliens et des Américains. En outre, le manque d’organisation de la société civile palestinienne ne peut être compensé par un Etat qui remplirait ses fonctions essentielles dont la sécurité physique de sa population.
Au final, tant que la réconciliation Hamas/Fatah ne sera pas exigée par la population, elle a peu de chances de se réaliser. Elle peut naturellement être imposée de l’extérieur (avec l’aide du Qatar et de l’Egypte aujourd’hui, des Saoudiens et des Syriens hier) mais ses chances de durer s’en trouveraient amoindries. Les conditions actuelles n’étant pas différentes de celles des dernières années, on voit mal comment la réconciliation Hamas/Fatah pourrait devenir une réalité.
Affaire à suivre.
Palestinian Prime Minister Fayyad offers resignation
By Ali Sawafta
Reuters
http://www.reuters.com/article/2013/04/10/us-palestinians-fayyad-abbas-idUSBRE93917I20130410
RAMALLAH, West Bank | Wed Apr 10, 2013 5:47pm EDT
RAMALLAH, West Bank (Reuters) - Palestinian Prime Minister Salam Fayyad offered his resignation to President Mahmoud Abbas on Wednesday following a rift between the two men over government policy, two sources told Reuters.
Abbas was due to return to the occupied West Bank from Jordan on Thursday, and it was not immediately clear whether he would accept the resignation of the U.S.-educated economist.
A spokeswoman at Fayyad’s office declined to comment on the reports, which followed persistent rumors that Abbas wanted to sack Fayyad following internal political wrangling.
Western governments have offered staunch support to Fayyad ever since he became prime minister in 2007, seeing him as the architect of Palestinian state-building efforts, and his departure could complicate their ties with Abbas.
Long-strained relations between the 61-year-old Fayyad and Abbas worsened last month when the prime minister accepted the resignation of his finance minister, against the wishes of the president.
Kerry wraps up ’very constructive’ Mideast trip | Maan News Agency
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=584062
Kerry wraps up ’very constructive’ Mideast trip
à voir la photo, on sent bien que la voyage de Kerry fut « très constructif » !
Arab funding for Jerusalem comes a decade too late - The National
http://www.thenational.ae/thenationalconversation/comment/arab-funding-for-jerusalem-comes-a-decade-too-late#full
...
Sensing they must adapt or perish, growing numbers [of Palestinians] are rethinking their approach.
Record numbers are applying to upgrade their residency to Israeli citizenship; the Israeli matriculation exam is being preferred over the Palestinian equivalent; more students are enrolling in Israeli colleges; some youths are volunteering for Israeli national service; and Palestinian neighbourhoods are co-operating with the municipality on street-naming.
A recent poll conducted in East Jerusalem even found that, were there a peace agreement, a majority of Palestinians in East Jerusalem would prefer to remain under Israeli rule. Those findings need to be treated with extreme caution, but they will have contributed to the unease of Mr Abbas and the Arab League.
Experts concede that efforts by Palestinians to integrate into Israeli life signal no great love of Israel. Rather, residents of East Jerusalem have understood that denied alternatives, they may have no other hope of surviving in their city. They have looked to the example of the 1.4 million Palestinians in Israel and seen that their citizenship offers limited protections even while it does almost nothing to end discrimination.
Integration, in the view of a growing number, provides a platform for a local struggle for civil rights, even if at the same time it alienates them from the national struggle. Such actions are seen as a reinvention of the Palestinian tradition of sumud (steadfastness), not capitulation.
Nonetheless, the movement of Jerusalem’s Palestinians towards Israel, however reluctantly undertaken, is also a rebuke to Mr Abbas and the Arab world. Even with a pledge of $1 billion, it is difficult not to conclude that both have failed Jerusalem.
Les mesures draconiennes d’Israël contre la mobilité palestinienne ont commencé bien longtemps avant les attentats suicides
Mercredi, 03 Avril 2013 - Amira Hass - Publié sur Haaretz, le 1/4/2013. Traduction pour ce site : JM Flémal
http://www.pourlapalestine.be/index.php?option=com_content&view=article&id=1543:les-mesures-dracon
Les signes étaient là dès le départ – les signes que ce processus de paix dont on parlait depuis si longtemps était un processus de soumission ; les signes qu’Israël avait l’intention d’imposer au camp d’en face un accord dont les termes étaient loin du minimum exigé par les Palestiniens, et loin de ce que de nombreux pays dans le monde envisageaient en tant que solution à deux États.
Mais il était malaisé de faire pénétrer ces signes dans la conscience du public (aussi bien dans les médias israéliens que dans les médias internationaux) au-delà de cette curiosité très forte de voir les manifestations extérieures d’une chose dont on croit qu’elle existe réellement : des Gazaouis se baignant dans la mer, une réunion entre le chef du service de sécurité israélien Shin Bet et le chef du service de sécurité palestinien ; Shimon Peres en visite à Gaza ; les patrouilles sécuritaires mixtes ; et nos soldats ne patrouillant plus au cœur des villes palestiniennes.
Vue depuis la perspective supposée étroite de la bande de Gaza, toutefois, la réalité de l’enfermement était, ressemblait et était perçue comme tout le contraire d’un processus de paix.
La chronologie est importante, ici − je l’ai répété d’innombrables fois et je répéterai encore davantage – parce que les lecteurs locaux aiment à penser que les interdictions générales imposées à la mobilité palestinienne étaient une réponse aux attentats suicides commis depuis 1994. Ce n’est pas le cas.
Ça a commencé en janvier 1991, à la veille de la guerre du Golfe. Le général en chef commandant les Forces de défense israéliennes du Centre et du Sud avait alors révoqué une ordonnance plus ancienne, datant des années 1970, concernant « un permis général de sortie pour se rendre en Israël » − en d’autres termes, un permis autorisant les résidents palestiniens des territoires occupés à entrer en Israël et à se déplacer librement à l’intérieure de ses frontières et entre la bande de Gaza et la Cisjordanie.
Amira Hass écrit plus loin :
L’enfermement à l’intérieur de la bande de Gaza permit de faire d’une pierre plusieurs coups, durant le processus de soumission :
1. La séparation et l’instauration d’une distance entre les hauts responsables et les gens ordinaires en octroyant de « généreux » permis de circuler à une classe choisie de Palestiniens ;
2. Liberté de mouvement pour les hauts responsables de l’AP qui sont venus de l’étranger et n’ont jamais réfléchi à la réalité qui existait auparavant, celle où les permis n’étaient pas nécessaire, et pour certains prisonniers qui avaient été relâches et s’étaient installés eux-mêmes aux niveaux supérieurs de la direction de l’AP ;
3. Donner satisfaction à l’AP et au sentiment de pseudo-contrôle du dirigeant de l’OLP à l’époque, Yasser Arafat – pour fermer les carrefours et exiger la présentation de permis, il fallait une coordination entre l’Administration civile et son homologue palestinienne (le ministère des Affaires civiles) ;
4. Donner à l’AP une possibilité de développer les monopoles commerciaux de ses membres et de ses amis – grâce tout simplement à la nécessité d’une coordination des sorties entre l’AP et Israël ;
≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
ça marche toujours :
Abbas renonce à toute démarche unilatérale pour complaire à Washington
http://www.romandie.com/news/n/_Abbas_renonce_a_toute_demarche_unilaterale_pour_complaire_a_Washington790
RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le président palestinien Mahmoud Abbas va s’abstenir temporairement de toute démarche unilatérale à l’ONU, notamment de saisir la justice internationale, pour donner une chance aux efforts de paix américains, selon un responsable palestinien.
Abbas et la direction palestinienne ont décidé de donner une chance aux efforts de (le secrétaire d’Etat américain John) Kerry, a déclaré jeudi à l’AFP ce responsable sous couvert de l’anonymat.
Pendant deux mois, le président Abbas et l’OLP suspendront toute demande d’adhésion à des organisations internationales, y compris à des instances judiciaires susceptibles de poursuivre Israël, comme le statut d’Etat observateur obtenu en novembre à l’ONU en donnerait le droit, a-t-il affirmé.
Les Palestiniens pourraient ainsi présenter leur candidature à la CPI et à la CIJ (Cour pénale internationale et Cour internationale de justice).
Ce délai devrait permettre à M. Kerry de mettre en place un cadre pour tenter de relancer les négociations israélo-palestiniennes bloquées depuis septembre 2010, d’après des sources proches de l’équipe des négociateurs palestiniens.
Selon ces sources, les Etats-Unis vont proposer aux deux parties un plan d’action dans les deux prochains mois.
Le secrétaire d’Etat américain est attendu dimanche dans la région pour s’entretenir avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien.
Palestinian President Mahmoud Abbas to suspend unilateral moves at UN to give U.S. mediation a chance
News | Haaretz Daily Newspaper
Barak Ravid
Palestinian President Mahmoud Abbas is to suspend all unilateral measures vis-à-vis United Nations agencies to give U.S. Secretary of State John Kerry time to jump-start a new round of Israeli-Palestinian talks. This, according to one high-level official on each side. Both men asked not to be identified.
Abbas passed a resolution to this effect at Tuesday’s Fatah Central Committee meeting in Ramallah.
“For a limited and specified period of time a new opportunity will be given to international efforts under way to break the deadlock in the peace process,” the resolution read. It went on to say, “In the event Israel thwarts such efforts, we will again turn to international organizations.”
Henry Siegman: Can Kerry Rescue a Two-State Peace Accord?
http://www.huffingtonpost.com/henry-siegman/can-kerry-rescue-a-twosta_b_2999701.html
John Kerry must bear in mind that the only painful compromise that was ever made by either party was Arafat’s decision not to seek the return of Palestinian territory that was lost to Israel in the war of 1948 when Arab armies invaded the newborn state.
It was not an apologist for the Palestinians but Shimon Peres, Israel’s president, who when recently challenged to defend his claims for the importance of the Oslo Accords (for which he was awarded the Nobel Peace Prize) said the following: “Before Oslo, the Palestinian state’s size should have been according to the 1947 ... UN map [about 44 percent of Palestine]. In Oslo, Arafat moved from the 1947 map to the 1967 one. He gave up on 22 percent of the West Bank. I don’t know any Arab leader [does he know an Israeli leader?] who would give up 2 or 3 percent. He gave up 22 percent.”
Peres was mistaken. Arafat did not give up 22 percent of the West Bank but much more: 22 percent of Palestine—fully 50 percent of the territories recognized in the UN Partition Resolution of 1947 as the legitimate patrimony of the Palestinian people. And instead of acknowledging that this concession was a gut-wrenching one-sided Palestinian contribution to peace, Peres described it as “our [i.e., Peres’s] greatest achievement.”
..if the UN’s Partition Resolution of 1947 lost its legal standing when Arab countries rejected it, as Likud ideologues claim, then the State of Israel, whose Declaration of Independence cites the UN Partition Plan as the source of its legitimacy, is also left without international legitimacy.
Abbas, King Abdullah sign Jerusalem agreement | Maan News Agency
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=580712
RAMALLAH (Ma’an) — President Mahmoud Abbas and Jordan’s King Abdullah on Sunday signed an agreement to defend Jerusalem and its holy sites, Palestinian Authority media reported.
Abbas flew to Amman on Sunday for a meeting with King Abdullah at the Royal Palace, attended by the PA Minister of Religious Affairs Mahmud al-Habash and his Jordanian counterpart Muhammad Qudah.
Habash told Wafa news agency that the agreement outlined coordination for the protection of all Islamic and Christian holy sites in Jerusalem.
The agreement confirmed Jordan’s historic role in protecting sacred sites in Jerusalem, Habash said. It also confirmed Palestinian sovereignty over all of Palestine, including its capital East Jerusalem, the minister added.
Palestinians: We reserve right to turn to The Hague if peace talks with Israel fail - Diplomacy & Defense - Israel News | Haaretz Daily Newspaper
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/palestinians-we-reserve-right-to-turn-to-the-hague-if-peace-talks-with-isra
President Abbas briefs delegates on meeting with President Obama in Ramallah; Palestinian official warns of appeal to International Criminal Court if attempts to renew negotiations in the coming months fail.
S’il met en oeuvre cette menace, Mahmoud Abbas mettrait fin au soi disant processus de paix. Je ne suis pas sûr qu’il y soit prêt.
Oui, il aboie sans faire peur à personne. Une preuve d’autorité et de fermeté sans doute !
Un rapport de l’ONU : ou Israël retire tous ses colons ou il s’expose à la CPI
Harriet Sherwood – The Guardian
http://www.info-palestine.net/spip.php?article13368
Israël doit retirer tous ses colons de Cisjordanie sinon, potentiellement, il s’expose à un procès devant la Cour pénale internationale (CPI) pour violations graves du droit international dit un rapport (1) de l’agence des Nations unies qui a été aussitôt écarté à Jérusalem comme « contreproductif et malencontreux ».
Toutes les activités de colonisation de peuplement dans le territoire occupé doivent cesser « sans conditions préalables » et Israël « doit immédiatement lancer un processus de retrait de tous les colons » dit le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC). Israël, indique-t-il, viole l’article 49 de la Quatrième Convention de Genève qui interdit le transfert de populations civiles dans un territoire occupé.
Les colonies « ont conduit à une annexion rampante qui fait obstacle à l’établissement d’un État palestinien contigu et viable et minent le droit du peuple palestinien à l’autodétermination » dit le rapport.
Sans doute, mais vu le nouveau gouvernement israélien, même si l’on sait qu’il peut éclater à tout moment mais probablement pas à cause de la colonisation, il n’y a que très peu de chances, voire aucune, que cette menace de l’UNHRC ait un quelconque effet sur la politique israélienne.