#scop

  • Crise : la #scop, ce statut bien particulier des sociétés
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/09/20002-20130309ARTFIG00363-crise-la-scop-ce-statut-bien-particulier-des-soci

    Goodyear, SeaFrance, Fralib… La liste des entreprises reprises en coopérative par leurs salariés ou qui évoquent cette piste s’allonge. Loin de ces situations d’urgence, la plupart des scop sont bien implantées, et résistent à la crise.

    La CGT de Goodyear a surpris tout le monde en annonçant mardi vouloir reprendre en coopérative le site d’Amiens Nord. Derrière des cas très médiatiques - citons également SeaFrance -, les scop françaises survivent bien à la crise. Bénéficiant d’un fort capital sympathie, elles sont plébiscitées par la gauche : le ministre de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation Benoît Hamon veut doubler leur nombre en cinq ans. Retour sur ce statut bien particulier des sociétés


  • SET (74) : SCOP contre multinationale - regards.fr
    http://www.regards.fr/societe/set-74-scop-contre-multinationale,5829

    En avril dernier, une start-up américano-suédoise, Replisaurus Technologies, est mise en liquidation judiciaire. Du coup, sa filiale française, SET, basée à Saint-Jeoire-de-Faucigny en Haute-Savoie est en vente. Concevant et fabricant des machines d’hybridation de puces électroniques, un savoir-faire qui en fait le leader mondial pour les applications à infra-rouge, 32 de ses 42 salariés ont présenté un projet de reprise de l’entreprise en SCOP. Face à eux, la multinationale américano-singapourienne Kulicke & Soffa (KnS).

    Mardi 6 novembre, le Tribunal de commerce d’Annecy a préféré le rachat par la multinationale KnS plutôt que la reprise de l’entreprise en SCOP. Deux jours plus tard, le parquet d’Annecy a fait appel de la décision du tribunal de commerce d’Annecy « parce qu’il craint que l’entreprise KnS ne s’intéresse qu’à la reprise de la technologie et au carnet de commandes » et qu’il estime que le projet de SCOP garantit mieux la conservation du savoir-faire en France « et à terme la pérennité des emplois à Saint-Jeoire-de-Faucigny », selon les termes de son représentant. Du coup, les deux représentants de KnS, un directeur et une DRH ont du plier bagage et le contrôle de l’entreprise a été repris par l’administrateur judiciaire, Me Meney. La Cour d’appel de Chambéry devra statuer le 27 novembre.

    Une vidéo réalisée par des journalistes de France 3 qui montre la rencontre entre Bruno Guilmart, PDG de KnS, et les salariés de SET : une magnifique leçon de mondialisation néolibérale exprimée dans sa meilleure novlangue : offset, érendé, nucléus, vécé, tailleme-tou-marquette, couartère, costcenter...

    http://www.youtube.com/watch?v=pihMl1I4XJM&feature=player_embedded#

     !

    #scop #néolibéralisme


  • Et si les salariés disposait d’un droit de préemption sur leur entreprise - Economie sociale et solidaire - Basta !
    http://www.bastamag.net/article2775.html

    Au-delà de l’effet de mode, le succès des États généraux de l’ESS à Paris en juin 2012, puis la création d’un ministère de l’Economie sociale et solidaire dans le gouvernement Ayrault, sont plutôt encourageants. C’est une première, qui a au moins le mérite de rendre le secteur visible.

    Camarade ministre

    Mais le ministre Benoît Hamon, qui fut leader de l’aile gauche du Parti socialiste, semble faire de la solidarité gouvernementale l’axe premier de son engagement politique actuel. Pas une seule fois nous n’avons pu l’entendre s’exprimer publiquement sur la politique sociale et économique mise en œuvre...

    Bienveillant à l’égard de ce camarade ministre, je me suis dit qu’il allait concentrer tous ses efforts sur le secteur dont il a la délégation. Je compte sur lui pour soutenir les positions les plus alternatives, celles de ceux qui agissent dans une démarche de transformation sociale et écologique. Bref, pour qu’il s’appuie sur les courants qui assument l’idée d’en finir avec le capitalisme et le productivisme et non sur les partisans de l’entrepreneuriat social, qui relativisent l’importance du fonctionnement démocratique des entreprises de l’ESS.

    #scop #coopérative #socialiste


  • Montebourg et Batho à la vérification | Sylvain Lapoix
    http://owni.fr/2012/06/18/montebourg-et-batho-a-la-verification

    Soucieux de vanter leur démarche, le ministre du Redressement productif et la ministre déléguée à la Justice ont avancé quelques chiffres pour défendre leurs propositions ou leurs projets réformes... mais ont parfois négligé d’aller à la source des données en question. Un pari risqué. Owni a vérifié leurs propos chiffrés.

    #Factchecking #Politique #Pouvoirs #Arnaud_Montebourg #Chèque_déjeuner #Delphine_Batho #prisons #Scop #SeaFrance


  • Faut-il défendre le modèle des coopératives ?
    http://www.lariposte.com/faut-il-defendre-le-modele-des,1773.html
    http://www.lariposte.com/local/cache-vignettes/L230xH210/arton1773-29515.jpg

    La Riposte ne s’opposerait pas à ce que, dans une entreprise menacée, les salariés tentent de sauver leurs emplois en reprenant l’entreprise sous forme de coopérative. Cependant, le système des coopératives n’est pas une alternative viable à la propriété capitaliste. L’expérience le prouve. D’innombrables coopératives naissent et meurent chaque jour, à travers le monde. Pourquoi meurent-elles ? Parce qu’elles sont en concurrence avec d’autres entreprises (ou d’autres coopératives) sur le marché capitaliste – et que les mécanismes de cette concurrence éliminent les unes au profit des autres.

    Pour éviter la faillite, que font les travailleurs d’une coopérative ? La même chose que n’importe quel capitaliste : ils accroissent la « compétitivité » de leur entreprise en baissant les frais de production. Les travailleurs en viennent donc à intensifier leur propre exploitation dans le but d’accroître ou de conserver leur part de marché – au détriment d’autres entreprises (et donc, indirectement, des salariés de ces entreprises). Un tel système finit par générer chez les travailleurs une mentalité de propriétaires et les comportements qui vont avec.

    • Je regarde en ce moment du côté des coopératives d’indépendants, comme Coopaname. Des travailleurs indépendants de toute sorte se regroupent en coopérative ouvrière de production (SCOP). Ils deviennent notamment salariés de cette SCOP et bénéficient des avantages liés à ce statut, en particulier les allocations chômage. Les cotisations sociales doivent donc être beaucoup plus importantes. La coopérative prélève par ailleurs 10 % du chiffre d’affaire. Il semble qu’elle bénéficie d’aides de plusieurs collectivités à hauteur de 4 à 5000 euros par personne. Vous connaissez ?

      Cette formule présente au moins quatre avantages majeurs :
      Ne pas être isolé : Coopaname accompagne ses entrepreneurs-salariés dans la durée et offre un cadre favorable aux échanges et collaborations professionnelles.
      Se concentrer sur son métier : toutes les questions administratives, comptables, fiscales, juridiques (etc.) sont mutualisées.
      Sécuriser la démarche entrepreneuriale : le statut de salarié évite de créer sa propre entreprise et offre davantage de protection sociale.
      Permettre la multiactivité : car deux ou trois activités différentes peuvent faire un seul emploi salarié stable.

      Quelle est la différence entre Coopaname et une Scop plus classique ?
      Les Coopératives de production classiques et les Coopératives d’activités et d’emploi ont deux démarches diamétralement opposées, mais qui se rejoignent dans une même forme juridique : la SCOP.
      Le projet d’une Coopérative de production classique est de dépasser le salariat, et notamment le lien de subordination, en permettant aux salariés de devenir co-entrepreneurs de leur entreprise.
      Le projet d’une Coopérative d’Activités et d’Emploi est de dépasser l’entreprise individuelle, et notamment ce qu’elle comporte de précarité, en permettant à des entrepreneurs de devenir co-salariés d’une entreprise qu’ils construisent ensemble.

      http://www.coopaname.coop

      #coopaname #coopérative #SCOP


  • Scop Le Pavé : l’#éducation #populaire dans ta face - Article11
    http://www.article11.info/spip/Scop-Le-Pave-l-education-populaire

    Ils ont donc quitté leur emploi de « cultivateur de fumier culturel » pour aller vers autre chose. Franck Lepage et Gaël Tanguy, deux d’entre eux, racontent : « On voulait être libre de faire vraiment de l’éducation populaire. » D’où la décision d’abandonner ce mode associatif où « s’expérimentent aujourd’hui toutes les réformes du capitalisme » : flexibilité, emplois précaires, implication des travailleurs dans leur propre exploitation. Les grosses associations, expliquent-ils, sont devenues des entreprises comme les autres avec exigence de profit et pression maximale sur les salaires. « En cherchant d’autres formes d’organisation, on est tombé sur une invention d’ouvriers du XIXe siècle : la Société coopérative ouvrière de production (Scop). » Banco.

    Une #Scop induit quelques principes : égalité de salaires, pas de hiérarchie, refus de la spécialisation. Quant au responsable de la coopérative ouvrière, qui remplace le patron, il est élu démocratiquement par les autres membres, et peut être révoqué à tout moment. Histoire d’aller au fond des choses, les six aventuriers ont ajouté quelques contraintes supplémentaires : le refus des subventions publiques, « pour garder la liberté de parole », et l’interdiction de l’intéressement et des dividendes. Pour parfaire le tout, ils ont mis en place un « soviet », chargé de prendre les décision dans la coopérative : « Historiquement, c’est bien comme ça qu’on appelle un conseil de travailleurs, non ? »