Sars-cov-2 : Arme biologique ?
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Reste alors une seule hypothèse possible. Dans le cadre de la recherche visant à se prémunir d’une pandémie future, soit par accident de type zoonose (transmission d’un animal à l’homme) soit par terrorisme biologique, il est possible en effet qu’un virus soit sorti d’un laboratoire par accident. Cependant, possible ne signifie en rien prouvé. Alors comment savoir, comment vérifier ?
2) Les bases en génétique
Il faut pour cela maîtriser un minimum la génétique et l’évolution. Nous avons tous une vague idée de l’ADN, certains se souviennent peut-être qu’il s’agit d’un grand livre de 6 milliards de bases, ces bases étant un alphabet à 4 lettres : A T G et C. Mais une grande partie de l’ADN est non codant. Les gènes ne représentent qu’une petite partie du livre. Le reste est fait de régions permettant un repliement tridimensionnel de la molécule d’ADN, une régulation des gènes par dépliement et repliement rendant accessible ou non le gène dans tel ou tel contexte. On a aussi émis l’hypothèse du « junk DNA », qu’une partie de l’ADN ne sert vraiment à rien, il y a des reliques d’insertions multiples, de déplacements et de croisements de gènes qui ont disparu au cours de l’évolution...
La partie réellement fonctionnelle du génome étant relativement faible (1 à 2% du génome représente des parties réellement codantes), une mutation a souvent très peu d’impact sur le fonctionnement d’un organisme. Ainsi, les mutations ne sont pas rares et sont permises dans un être vivant, sans que cela n’ait de conséquences sur son fonctionnement.
