Les codes vestimentaires ne peuvent pas primer sur la sécurité publique ni empêcher l’accès à la justice
En cette Journée des droits humains, nous nous rappelons à quel point les droits peuvent être facilement bafoués lorsque le pouvoir est utilisé à mauvais escient. À Jasin, dans l’État de Malacca, une femme et sa fille qui cherchaient de l’aide après un accident de la route se sont vu refuser l’accès à un poste de police simplement parce que les agents jugeaient leur tenue « jupe-culotte » inacceptable.
Cet incident n’est pas une simple erreur administrative. Il s’agit d’un grave abus d’autorité, d’une violation des droits humains fondamentaux et d’une obstruction directe à la justice. Un poste de police est censé être un lieu de protection et de refuge, et non un espace où les femmes sont jugées, scrutées ou refoulées sur la base de normes morales arbitraires.
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