Les soulèvements en Iran (et autres textes) – Entre les lignes entre les mots

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  • Massacre des manifestants en Iran : un crime contre l’humanité sous une impunité organisée

    Lorsque le Guide suprême du régime est contraint de reconnaître les faits, cela signifie que l’ampleur du crime a dépassé toutes les tentatives de dissimulation. Dans un discours prononcé le 17 janvier 2026, Ali Khamenei a admis le massacre de « plusieurs milliers de personnes ».

    Bien qu’il ait immédiatement tenté de déformer la réalité en imputant ce « massacre » aux États-Unis, cet aveu constitue en lui-même un sceau involontaire de confirmation de ce que le peuple iranien a écrit avec son sang dans les rues : la commission d’un crime contre l’humanité à une échelle massive.

    Deux jours plus tard, le 19 janvier 2026, Gholamhossein Mohseni-Ejei, chef du pouvoir judiciaire du régime, a ajouté un nouveau maillon à la chaîne de ce crime. Il a ordonné aux juges d’accélérer les verdicts contre les manifestants en Iran, une instruction qui équivaut ni plus ni moins à la suppression de toute procédure régulière et à l’ouverture de la voie aux exécutions et aux lourdes condamnations. Ainsi, le massacre de rue s’est trouvé indissociablement lié à un massacre judiciaire.
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/les-soulevements-en-iran-et-autres-textes/#comment-71522

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