ce que révèle une revendication devenue possible – Entre les lignes entre les mots

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  • « Je suis masculiniste » : ce que révèle une revendication devenue possible

    Lors d’un tractage aux municipales lyonnaises, un soutien politique s’est publiquement revendiqué « masculiniste » face à une femme candidate. Cette auto-désignation, rendue possible par la circulation médiatique récente du terme, marque un seuil : le masculinisme n’est plus seulement analysé ou dénoncé, il devient un outil électoral mobilisable sans coût politique immédiat.

    Lors d’un tractage sur le marché de la Croix-Rousse à Lyon, en janvier 2026, Christophe Cédat, gérant médiatique des cafés 203 et soutien de la candidature de Jean-Michel Aulas (centre-droite) aux municipales, s’est publiquement revendiqué « masculiniste » face à la députée et candidate Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI-NFP), après un commentaire portant sur son apparence physique. L’épisode, filmé et relayé par la presse, dépasse le cadre d’un propos sexiste isolé. Il s’inscrit dans un contexte où le terme masculinisme a suffisamment circulé dans l’espace médiatique – notamment à la suite de l’annonce de la saisie du PNAT après un attentat masculiniste déjoué – pour devenir revendicable comme identité politique par des hommes adultes, socialement installés, au cœur même d’une campagne électorale locale.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/21/je-suis-masculiniste-ce-que-revele-une-revendi

    #feminisme #masculinisme