Donald Trump et Minneapolis : les mots du fascisme et ceux de l’émancipation
Le chemin vers la barbarie fasciste est d’abord tracé dans les mots qui banalisent la violence extrême et la haine, raciste et machiste. Cependant, et c’est le fait le plus important, Minneapolis indique le dur chemin à suivre pour réinventer l’espérance d’émancipation.
« Pendant 47 ans ils ont tué des gens partout dans le monde et moi, le 47e Président des USA, JE LES TUE, c’est un grand honneur de le faire ».
« Nous avons tout détruit sur l’île de Kharg (terminal pétrolier iranien, DT) mais nous pourrions continuer, juste pour le plaisir » (JUST FOR THE FUN)
« JE PEUX LA PRENDRE (Cuba), JE PEUX TOUT FAIRE ».
(citations récentes de Donald Trump)
Le chemin vers la barbarie fasciste est d’abord tracé dans les mots qui banalisent la violence extrême et la haine, raciste et machiste. C’est ce qu’illustre le parcours de Trump, des paroles aux actes. Deux exemples.
▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/06/attaques-generalisees-de-ladministration-trump-contre-les-droits-humains-et-autres-textes/#comment-72822
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