• Comment l’aide suisse au développement relève le défi de la migration

    Créer les conditions permettant aux gens de vivre en paix dans leur propre pays et de réaliser leurs rêves : c’est le but du Pacte migratoire de l’ONU. La Suisse a gelé son adhésion à cet accord. Elle soutient pourtant des projets qui poursuivent ces objectifs.
    En début de semaine, la communauté internationale a officiellement adopté le Pacte mondial sur les migrations à Marrakech, sous les auspices des Nations unies (ONU). Mais la Suisse a suspendu sa participation, car le Parlement exige d’être préalablement consulté. La Confédération soutient pourtant déjà des projets qui font le lien entre migration, développement et protection des droits humains. Voici quelques exemples :

    #Bosnie-Herzégovine : « i-plateforme »

    Depuis la guerre en ex-Yougoslavie, la Bosnie-Herzégovine est une nation fragmentée d’un point de vue ethnique et religieux, avec une structure politique variable. En Suisse, bien que très hétérogène, la diaspora défend sa patrie. Ses relations avec le pays d’origine sont principalement basées sur des liens personnels. De ce fait, une communication et une coopération systématiques entre les autorités locales et nationales sont en cours d’élaboration.

    Dans les années 1960 et 1980, les flux concernaient essentiellement des saisonniers non qualifiés venus en Suisse pour travailler. En 1991, la Confédération a mis fin à ce type de migrations de main-d’œuvre. En 1993, en raison de la nouvelle guerre des Balkans, le nombre de demandes d’asile a culminé à 7000 personnes, aboutissant à la décision du Conseil fédéral d’accueillir collectivement et temporairement des réfugiés de guerre. Une décision qui sera abrogée en 1995. Pourtant, même après la fin du conflit, la réconciliation nationale en Bosnie-Herzégovine est restée problématique et a rendu difficile le retour et la réinstallation des réfugiés. Depuis, les principaux motifs d’immigration en Suisse ont été motivés par le regroupement familial et la nécessité d’accueillir des cas difficiles.

    On estime à 60’000 environ le nombre de personnes originaires de Bosnie-Herzégovine vivant en Suisse. La majorité de ces personnes sont titulaires d’un permis de séjour B ou C. De 1998 à 2006, le taux de naturalisation des citoyens bosniens a augmenté, mais il a diminué depuis 2006.

    La « i-plateforme », créée en partenariat avec la DDC, permet à la diaspora en Suisse de contribuer au développement économique, social, culturel et démocratique de la Bosnie-Herzégovine. Indépendant sur le plan ethnique et confessionnel, cet outil remplit une double fonction de passerelle : tant au sein de la diaspora en Suisse que dans la société fragmentée de Bosnie-Herzégovine.

    #Sri_Lanka : « Pour une migration sans risque de la main-d’œuvre » (#Safe_Labour_Migration_Programme)

    Depuis la fin de la guerre civile, la situation au Sri Lanka reste instable, aggravée par la crise politique actuelle. La Suisse soutient le processus de réforme et de réconciliation. Entre 2005 et 2016, elle a également fourni une aide humanitaire à la reconstruction du pays après la guerre et après le tsunami de 2004.

    Chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes fuient la pauvreté au Sri Lanka. Avec le salaire qu’ils obtiennent à l’étranger, ces émigrants améliorent la santé et l’éducation de leurs familles restées au pays. Entre 2009 et 2018, les travailleurs expatriés sri-lankais ont transféré en moyenne plus de 500 millions de dollars US dans leur pays d’origine. Ils sont souvent exploités en raison d’une carrence d’informations et d’une méconnaissance de leurs droits. Les femmes sont particulièrement exposées, elles sont souvent victimes de violences sexuelles ou de traite des êtres humains.

    Environ 3 millions de citoyens sri-lankais vivent à l’étranger, dont environ 50’000 en Suisse. La plupart d’entre eux ont fui à la suite de la guerre civile de 1983-2009 ou à cause de la répression politique et des persécutions. En 2017, 840 demandes d’asile ont été déposées en Suisse par des ressortissants sri-lankais (environ 38% de moins que l’année précédente).

    Dans le cadre du Safe Labour Programme de l’Organisation internationale du Travail (OIT), un projet soutenu par la DDC, les travailleurs émigrés sont conseillés et informés sur leurs droits, en vue de les protéger contre l’exploitation. Le projet promeut ainsi une migration sans risque de la main-d’œuvre, maximise les aspects positifs et minimise les conséquences négatives.
    Tunisie : « Programme intégré sur le recrutement équitable » et « Communauté Tunisienne Résidente en Suisse »
    Fin de l’infobox

    Depuis le Printemps arabe, les défis sociaux, politiques et économiques à relever en Afrique du Nord, y compris en Tunisie, sont toujours nombreux. Notamment parce que la Tunisie doit faire face à un double mouvement : l’émigration de ses citoyens et l’immigration ou le transit de réfugiés en provenance d’autres pays.

    Les perspectives du marché du travail en Tunisie et dans la région sont faibles. Même les personnes qualifiées ont peu de chances de trouver un emploi. Le taux de chômage atteint 29% chez les jeunes (2017). À cela s’ajoutent les conflits, notamment en Libye et dans la Corne de l’Afrique, qui provoquent instabilité et flux migratoires.

    Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), entre 2011 et 2017, quelque 94’000 personnes ont quitté la Tunisie, dont 84% pour l’Europe. En 2018, 5000 Tunisiens ont atteint les côtes italiennes et, fin octobre, 262 demandes d’asile de citoyens de ce pays avaient été déposées en première instance en Suisse.

    Deux initiatives visent à accroître les chances des jeunes Tunisiens sur le marché du travail et à améliorer leurs conditions de travail en Tunisie. Le projet de la DDC « Communauté tunisienne résidant en Suisse », mis en œuvre avec l’ambassade de Suisse à Tunis, utilise les capacités et le savoir-faire de la diaspora tunisienne en Suisse pour le développement social et économique dans le pays d’origine. Les projets contribuent, par exemple, à mettre en adéquation les compétences des jeunes Tunisiens avec celles recherchées sur le marché du travail local. Le « Programme intégré sur le recrutement équitable »vise également à prévenir l’exploitation des travailleurs migrants et à améliorer les processus de recrutement. Avec le soutien de la DDC, ce projet de l’OIT est appliqué dans trois régions du monde particulièrement touchées par les migrations de main-d’œuvre.

    La #Corne_de_l’Afrique : Autorité intergouvernementale pour le développement

    La Corne de l’Afrique abrite 7 millions de personnes ayant dû fuir leurs pays, soit la plus forte concentration de déplacés au monde. Les pays de cette région figurent parmi les moins développés du globe, 13 millions de personnes y souffrent de pénuries alimentaires. A cela s’ajoutent les conflits violents, les attaques de groupes islamistes, tel Al-Shabaab, ainsi que les sécheresses cycliques qui déstabilisent la région.

    Dans la Corne de l’Afrique, il tombe moins de 600mm de pluie par an sur environ 70% du territoire. Dans le même temps, cette région a connu des inondations dévastatrices en 2018. Raisons pour lesquelles les terres agricoles sont rares et déclenchent des conflits tout comme une pauvreté persistante. Les attentats terroristes et le taux de chômage élevé, en particulier chez les jeunes (environ 60%), expliquent pourquoi la population cherche du travail et des revenus à l’étranger.

    Près de 80% des migrants et réfugiés de la Corne de l’Afrique restent sur le continent africain. Les Somaliens et les Erythréens figurent cependant parmi les 10 premiers demandeurs d’asile en Suisse. En 2017, 3375 demandes d’asile provenaient d’Érythréens (soient 34,8 % de moins que l’année précédente) et 843 de Somaliens (moins 46,7 %).

    Les huit États membres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement, créée en 1996 et soutenue par la #DDC, le #SEM et la #Division_Sécurité_humaine sont l’Éthiopie, Djibouti, l’Érythrée, le Kenya, l’Ouganda, la Somalie, le Sud-Soudan et le Soudan. Notons toutefois que l’aide à l’Érythrée a été suspendue depuis 2007. Dans l’objectif d’une migration ordonnée et de la protection des migrants, la coopération régionale est encouragée et les structures nationales renforcées. Cette coopération vise également à stabiliser l’ensemble de la région et à endiguer les causes des migrations. Concernant l’Erythrée, une réintégration de ce pays est à l’étude.

    https://www.swissinfo.ch/fre/pacte-sur-les-migrations_comment-l-aide-suisse-au-d%C3%A9veloppement-rel%C3%A8ve-le-d%C3%A9fi-de-la-migration/44616782
    #Suisse #aide_au_développement #asile #migrations #réfugiés #paix #développement #global_compact #Erythrée


  • Running Artificial Intelligence on the #blockchain
    https://hackernoon.com/running-artificial-intelligence-on-the-blockchain-77490d37e616?source=rs

    Smart contracts, known to be used with the blockchain technology, is a computer program that directly controls the transfer of digital currencies or assets between parties under certain conditions. However, there is one particular characteristic that is lacking which ceases a wider application for smart contracts. In spite of many games and pyramid scheme DApps, this feature is a prominent reason why smart contracts have not been very successful thus far — AI Smart Contracts.So what is AI?Artificial Intelligence (AI) is not a new term, it has been around since the 1950s. Artificial Intelligence can be defined as human intelligence exhibited by Machines. Earlier works of AI used methods like A*, fuzzy logic, expert systems, and good old-fashioned AI (GOFAI), the same if-then rules that are (...)

    #quantization #blockchain-ai #ai-on-blockchain #artificial-intelligence


  • 2019 Predictions: How We Learned to Stop Worrying and Love AI
    https://hackernoon.com/2019-predictions-how-we-learned-to-stop-worrying-and-love-ai-9073ba216f4

    I recently got the chance to share a couple predictions about what 2019 will bring to the world of Artificial Intelligence via Forbes. Thought I’d expand on them here.As someone who has been fascinated with AI and machine learning since the earliest days of my career, the rapid pace of progress in the field has been astounding. Almost overnight we went from an era of struggling to do simple image recognition tasks (think: “hot dog, not hot dog”) to AIs powered by deep neural networks capable of understanding and describing complex scenes with more accuracy and speed than humans.The pace of innovation is only accelerating. The tools are getting more powerful, cheaper, and accessible. I spent the first 5 years of my career working on machine learning projects, and I often joke that those 5 (...)

    #machine-learning #artificial-intelligence #ai-2019 #software-development #ai-predictions


  • Bruxelles : programme d’Acrata en décembre 2018 / janvier 2019
    https://infokiosques.net/spip.php?article1626

    Acrata rue de la Grande Ile 32 1000 Bruxelles, Belgique acrata@@@post.com Permanences chaque jeudi de 17h à 21h, et chaque samedi de 15h à 18h. Exposition : « Contre la guerre, contre la paix, pour la révolution sociale » De début décembre à mi-janvier, tous les jeudis de 17 à 21h et tous les samedis de 15 à 18h. Une série de textes anciens et récents, écrits par des anarchistes contre les guerres qui ont ponctué l’histoire, mais aussi contre la paix sociale, contre la paix des nations et des (...)

    #ailleurs


  • #Sida, un héritage de l’époque coloniale

    Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’#Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

    Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

    Catastrophe en germe
    Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
    Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.


    https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale
    #aids #HIV #colonialisme #colonisation #histoire #santé #maladie #film #documentaire #Congo #Congo_belge #épidémie #pandémie #singes #chimpanzé #VIS #Afrique_équatoriale_française #Cameroun #Congo_français #maladie_du_sommeil #vaccination #syphilis #déforestation #globalisation #prostitution #mondialisation #santé_publique #chasse #contamination_entre_espèces #virus


  • It all Boils Down to the Training Data
    https://hackernoon.com/it-all-boils-down-to-the-training-data-ae9b17345317?source=rss----3a8144

    ML Training Data PipelineIs your model not performing well? Try digging into your data. Instead of getting marginal improvements in performance by searching for state-of-the-art models, drastically improve your model’s accuracy by improving the quality of your data.Since most data scientists are adapting off-the-shelf algorithms to specific business applications, one of the most difficult challenges that data scientists face today is creating a continuous workflow that consistently feeds high-quality training data into their algorithms. At the same time, your model is learning and you want to be able to leverage this intelligent model to label the rest of your data set. Building the infrastructure to do annotation that integrates with your model and managing the workflow is the most (...)

    #data-science #machine-learning #ai #deep-learning #artificial-intelligence


  • Lionel Maurel : « On doit pouvoir quitter Facebook sans perdre les liens qu’on y a créés »
    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/29/lionel-maurel-on-doit-pouvoir-quitter-facebook-sans-perdre-les-liens-qu-o

    Pour le juriste Lionel Maurel, l’approche individualiste de la protection des données personnelles ne permet pas d’appréhender la dimension sociale qu’exploitent les grandes plateformes du Net. Il appelle à la mise en place d’un droit à la migration collective. En 1978, la loi informatique et libertés introduisait dans le droit français la notion de « donnée à caractère personnel ». Quarante ans plus tard, l’entrée en application, en mai dernier, du règlement général sur la protection des données (RGPD) a (...)

    #Airbnb #Facebook #algorithme #domination #LaQuadratureduNet #Mastodon_ #OiseauxDePassage


  • L’Union européenne renforce son soutien au développement du #Sahel

    La nouvelle enveloppe comprend :

    – Une contribution de 70 millions d’euros, visant à renforcer les conditions de vie des populations dans les espaces transfrontaliers, grâce à l’amélioration de la qualité des services de base et au renforcement de la résilience. Ce programme sera mis en œuvre par plusieurs partenaires de l’#Alliance_Sahel.

    – D’autres actions pour un montant de 55 millions d’euros viseront à renforcer les capacités des institutions des pays du G5 Sahel en matière de #justice, de #sécurité et de défense des #droits_de_l'homme, ainsi qu’à lutter contre le trafic d’êtres humains et à améliorer la représentation de la #jeunesse dans le débat public.

    Ces fonds supplémentaires s’ajoutent à une enveloppe de 672,7 millions d’euros d’actions en cours qui s’inscrivent également dans les priorités identifiées par le #G5_Sahel. Au total, la #coopération_au_développement de l’Union européenne et ses États membres avec les pays du G5 Sahel s’élève à 8 milliards d’euros sur la période 2014-2020.

    http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-6667_fr.htm

    On parle de lutter contre le #trafic_d'êtres_humains... mais il faudrait voir dans le détail ce qui se cache derrière, car, très probablement, comme toujours, il s’agit d’augmenter les #contrôles_frontaliers et lutter contre les #migrations tout court...

    #aide_au_développement #développement #G5_Sahel #frontières #Europe #UE #EU

    v. aussi la métaliste :
    https://seenthis.net/messages/733358


  • The Future of #content: Can AI Replace Humans
    https://hackernoon.com/the-future-of-content-can-ai-replace-humans-9c1ab2d21cb4?source=rss----3

    The robot uprising is a very legitimate fear that many people have. Some people believe that it is only a matter of time before robots completely take over the world. They believe that human beings are slowly creating the tools for their own destruction. This fear is only becoming more and more real with the increasing intelligence of AI technologies all around the world. Today, there are robots that write the code that can create other even smarter robots, which makes some people wonder how long will it be before technology grows beyond human understanding?Well, speculation aside, AI is here with us. Studies show that over 40% of today’s existing jobs could be replaced by automation and AI within the next decade. Already, many manufacturing jobs are being automated, and entire (...)

    #artificial-intelligence #ai-content #content-marketing #ai-writing


  • How to build an app like #airbnb ?
    https://hackernoon.com/how-to-build-an-app-like-airbnb-405f3c5872f9?source=rss----3a8144eabfe3-

    Image Source: Photo by Sonnie Hiles on UnsplashWhat do we look for while traveling to a new place? We look forward to a new thrilling experience but at the most economical rate. Imagine that you can find all of it on one platform, A Home away from Home.Airbnb is a travel app which provides a platform for apartment rental opportunities all over the world. Airbnb serves as a tempting marketplace for owners of property and people seeking short-term accommodation. Airbnb has changed the way people tend to look for apartments. It provides captivating opportunities for property owners and travelers. This digital platform serves as an interactive environment for people i.e. the Hosts who earn by renting their property to guests who are looking for affordable accommodation. Airbnb is functional (...)

    #airbnb-clone #homestay #airbnb-india #hotel


  • Former #airbnb #blockchain Leader Focuses on Mainstreaming #crypto
    https://hackernoon.com/former-airbnb-blockchain-leader-focuses-on-mainstreaming-crypto-8f09bf43

    Sida Wang creator of Airbnb’s Blockchain community, BlockbnbI recently had the opportunity to interview the founder of blockchain-based Partiko, Sida Wang, who you might be surprised to find out worked for Airbnb as a software engineer. Not only that, but Sida was also the founder of Airbnb’s blockchain community, Blockbnb.Sida Wang worked as a software engineer for Airbnb in San Francisco until fairly recently, when he decided to go full force with his blockchain-based #startup, Partiko.I was curious what he learned while working for Airbnb:Stellabelle: What was the first program you built and how old were you?Sida: I was 15 years old when I made my first computer program with a language called GV Basics, and it was a snake game. The game got popular among my classmates, which motivated me (...)

    #bitcoin


  • How technology and sport can change people’s lives in the 21st Century
    https://hackernoon.com/how-technology-and-sport-can-change-peoples-lives-in-the-21st-century-2f

    We are currently witnessing an acceleration of technological advancement hitherto unseen in the history of humanity. The most rapid and profound changes to our way of life are unfolding in ways which, only a couple of decades ago, would have seemed utterly implausible.The development of new technologies always takes time to impact societies. It is only in the last decade that we have really come to witness the impact of the internet on how societies come to organise themselves, how individuals have come to interact with one another, the newer more emancipatory changes to business practices and participatory nature of entertainment. These changes will continue to reshape our understanding of how certain forms of social activity can be enhanced by the introduction of newer forms of (...)

    #tech #sports #football #blockchain #ai


  • #ai is More Accessible Than You Know
    https://hackernoon.com/ai-is-more-accessible-than-you-know-2d65ea206052?source=rss----3a8144eab

    Ready to learn how to train your AI in less than a day without writing a single line of code? If you are sitting on a pile of data that you want to make useful, but AI seems too daunting of a task to get started, then this article is for you. Or if you have experienced the trenches of AI and are ready to make the model training process a whole lot simpler and faster, you will also find this article eye-opening.Off-the-shelf algorithms have gotten so good that they have ushered in a new paradigm of accessibility in machine learning. The conversation in machine learning has evolved from how to build the technical architecture of a prediction model to how we can most effectively train an off-the-shelf state-of-the-art model on a specific business application. To show you the simplicity (...)

    #machine-learning #data-science #deep-learning #artificial-intelligence


  • En Belgique, une #répression de plus en plus brutale contre les collectifs d’accueil des migrants

    Perquisitions musclées, détention préventive pendant de longues semaines, poursuites judiciaires... Depuis plusieurs mois, les autorités belges se montrent particulièrement sévères envers les personnes qui viennent en aide aux migrants. Un premier procès en correctionnelle s’est tenu début novembre à Bruxelles. Plusieurs citoyens belges y sont accusés d’avoir participé à un trafic d’êtres humains après avoir aidé et hébergé des migrants, eux-mêmes inculpés et désignés comme étant des passeurs. Face à ces politiques de plus en plus répressives, un collectif s’est créé pour rappeler que la « solidarité n’est pas un crime ».

    Onze personnes étaient sur le banc des accusés les 7, 8 et 9 novembre derniers devant le tribunal correctionnel de Bruxelles. Parmi eux, plusieurs jeunes hommes, la plupart d’origine égyptienne ou soudanaise – des migrants venus en Belgique après des séjours plus ou moins longs passés à Calais, qui évoquent tous leur intention de se rendre au Royaume-Uni. A leurs côtés, trois femmes, des citoyennes belges mères de famille, et un Tunisien établi en Belgique depuis longtemps. « Je n’avais jamais vu ces personnes, avant de les rencontrer au tribunal », assure Anouk van Gestel, l’une des prévenues, qui n’avait été en contact qu’avec deux d’entre elles. Pourtant, le groupe a été présenté à la justice comme faisant partie... d’un réseau organisé de passeurs. Huit personnes, dont deux « hébergeurs », ont déjà effectué de deux à dix mois de détention préventive.
    Premier procès, d’autres affaires à suivre

    Pendant les trois jours de l’audience, les avocats des prévenus ont réussi à faire reconnaître à la procureure du Roi que l’enquête de police, menée par une juridiction flamande à partir d’écoutes téléphoniques, avait été dirigée dans le but de présenter l’affaire comme une organisation criminelle qui, en réalité, n’existait pas. Le Parquet, dans son réquisitoire, a demandé l’acquittement pour deux des quatre « hébergeurs ». Des peines de prison de un à trois ans ont été requises pour les neuf autre personnes. Le verdict, qui sera rendu le 12 décembre prochain, ne sera que le premier d’une série d’affaires où se disputent les notions d’aide « humanitaire » et d’aide à l’immigration illégale.
    Plusieurs associations de défense des droits humains et d’aide aux exilés ont dénoncé une volonté de la part des autorités belges de « faire peur » aux personnes apportant leur soutien aux quelques milliers de migrants et « transmigrants » - qui transitent par le pays pour gagner le Royaume-Uni. Jusqu’à présent, aucun citoyen solidaire n’a été puni pour trafic d’êtres humains. Avant la tenue de ce procès – largement médiatisé –, le récit de plusieurs perquisitions policières brutales chez des « hébergeurs » a particulièrement secoué les membres de la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés de Bruxelles.

    Créée il y a trois ans, par des volontaires, cette plateforme est un réseau qui compte près de 50 000 soutiens sur Facebook et 7000 bénévoles actifs. Ils proposent des repas, des trajets en voiture et surtout des hébergements chez l’habitant, aux centaines de migrants venus d’Afrique et du Moyen-Orient, qui se sont établis en campements sommaires dans le Parc Maximilien et aux alentours de la gare du Nord, à Bruxelles. La plateforme a reçu mi-octobre un prix de la fondation Henri Lafontaine (prix Nobel de la paix 2013) en récompense de l’engagement de tous ces volontaires...
    Deux mois de prison pour une jeune mère de famille

    La répression s’est pourtant vite abattue sur les premiers bénévoles. En octobre 2017, la police a fait irruption à l’aube dans l’appartement de Zakia S., une assistante sociale belgo-marocaine, où dormait son bébé de 2 ans. La jeune femme est ensuite incarcérée deux mois, à Gand en Flandres, une situation particulièrement traumatisante pour la mère de famille, qui ne parle d’ailleurs quasiment pas néerlandais. Elle faisait partie, selon son avocate, des premières bénévoles du parc, où elle s’est très vite impliquée dans l’aide quotidienne aux migrants.

    « Elle y venait car les autorités ne faisaient rien, parce qu’elle voulait sauver l’honneur de la Belgique, et parce qu’elle n’est pas indifférente à la souffrance d’autrui », a plaidé sa défense. Grâce à sa connaissance de la langue arabe, elle s’était notamment impliquée dans la recherche d’informations pour retrouver l’identité d’un jeune migrant, décédé en voulant passer Outre-Manche, afin que celui-ci n’ait pas une sépulture anonyme. La police lui reproche d’avoir donné des renseignements à de jeunes hommes qu’elle hébergeait, sur l’emplacement de parkings de poids lourds et leur destination. Ce qui serait, selon l’accusation, une aide active à l’immigration illégale.

    Une autre bénévole, Anouk van Gestel, qui a hébergé plusieurs mois un jeune mineur soudanais particulièrement vulnérable, a subi à la même époque une « descente de police affreuse », et un interrogatoire de près de sept heures. Journaliste de profession, elle avait découvert la réalité des conditions de vie des migrants lors d’un reportage à Calais, avec son amie et consœur Myriam Berghe, co-accusée dans le même procès. « Ils ont mobilisé une vingtaine de policiers, une débauche de moyens, tout ça pour faire peur aux gens de la plateforme et pêcher des voix à l’extrême droite. C’est un procès politique ! », a dénoncé à plusieurs reprises celle qui est devenue, malgré elle, porte-parole de la cause. Il lui est reproché d’avoir voulu faire passer la frontière à son protégé. Elle nie toute contrepartie financière et affirme avoir simplement voulu prendre des renseignements avant de renoncer à ce projet.

    Actions de solidarité, nouvelles descentes de police

    Début septembre, les deux journalistes avait adressé une lettre ouverte au premier ministre Charles Michel, pointant notamment les « agissements du secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration » [Theo Francken, du parti nationaliste flamand N-Va, ndr], qui « poussent la justice à poursuivre les personnes aidantes. » C’est aussi l’avis du collectif « Solidarity is not a crime », créée suite à plusieurs affaires. Celui-ci, en plus de défendre les « hébergeurs », dénonce les « rafles » et les arrestations des migrants eux-mêmes, comme celle qui a eu lieu en février dans un centre culturel bruxellois, le Globe aroma, ou les poursuites engagées contre six passagers d’un vol Bruxelles-Douala qui s’étaient opposés à l’expulsion d’un migrant en 2016. « L’État belge cherche à donner une vision négative à la fois des exilés et des personnes qui leur viennent en aide », peut-on lire dans leur manifeste.

    Le collectif a organisé, quelques jours avant le procès, une action devant 25 commissariats belges. Des affiches, avec le slogan « Les rafles et les visites domiciliaires ne nous protègent pas », ont été collées à l’attention des forces de l’ordre. Car les actions policières se poursuivent, et de nouveaux citoyens ont été perquisitionnés à leur domicile le mois dernier. La Plateforme citoyenne s’en est alarmée dans un communiqué : « Des ménages belges ont été ciblés comme s’ils étaient devenus les repères de narcotrafiquants. Portes et serrures forcées, plaquages au sol, mandats d’amener, citoyens menottés. Si la lutte contre le trafic d’êtres humains est indéniablement nécessaire, nous ne comprenons pas que des hébergeurs puissent de la sorte être traités comme des criminels pour avoir été solidaires envers un public plus souvent victime de traite d’êtres humains que coupable de trafic d’êtres humains. »

    Les nationalistes flamands opposés au pacte mondial sur les migrations

    Parmi ces personnes se trouve Dounia D., une comédienne et chanteuse belge qui a pris la parole devant 500 personnes lors d’un rassemblement, le premier jour du procès, pour raconter comment la police est venue chez elle l’arrêter, ainsi que deux migrants qu’elle hébergeait. « Les migrants aussi sont victimes, autant que les citoyens belges », rappelle l’une des membres du collectif. « La différence de traitement qu’ils subissent dans cette affaire est flagrante. Ce sont tous des gens vulnérables. Ils ont peut-être participé à "fermer la porte du camion", contre quelques euros, mais nous, nous les soutenons. »

    Les plaidoiries décrivent en effet des parcours de migrations faits de misère et d’errance, où la Libye et Calais reviennent souvent. Pendant de longues heures, le Parquet insiste pour faire avouer à ces hommes, las des mois passés en prison et déboussolés par les menottes et la traduction, qu’ils ont touché ici 800 euros, là 2000 euros. « Vous voyez bien, Madame la Présidente, que nous n’avons pas à faire à de gros poissons », lancent à plusieurs reprises les avocats à une juge pas toujours à l’aise avec un dossier transmis in extremis par ses collègues de Flandre, pour des raisons linguistiques. Les hébergeurs sont en effet francophones, et les migrants arabophones avaient pour la plupart des notions de français.

    « C’est une bonne chose pour nous que le procès ait été transféré dans une juridiction francophone, car les pressions politiques sont plus fortes en Flandre », estime Anouk van Gestel, qui craignait la sévérité des juges de Termonde, principale ville de la région qui abrite le tribunal. Pendant le procès, les avocats ont pointé le fait que les policiers flamands avaient un biais anti-migrants dans leur enquête, voir raciste puisque les deux hébergeurs avec un prénom arabe (Walid et Zakia) ont été plus malmenés que deux autres femmes. Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon, et le ministre de l’immigration Theo Franken, tous deux membres du parti nationaliste N-Va tentent actuellement de s’opposer à la signature par le gouvernement du pacte mondial sur les migrations de l’Onu (lire notre article : que propose vraiment le Pacte mondial sur les migrations de l’Onu, qui fait tant peur aux partis xénophobes ?). Face aux questions migratoires, la Belgique reste, comme sur beaucoup de sujets, très divisée.


    https://www.bastamag.net/En-Belgique-une-repression-de-plus-en-plus-brutale-contre-les-collectifs-d
    #aide #solidarité #réfugiés #asile #migrations #Belgique #criminalisation

    via @isskein


  • 3 Methods to Conduct an #airdrop — Intro to Batch Transfers & the Unsung Heroes of #blockchain
    https://hackernoon.com/3-methods-to-conduct-an-airdrop-intro-to-batch-transfers-the-unsung-hero

    3 Methods to Conduct an Airdrop — Intro to Batch Transfers & the Unsung Heroes of BlockchainWhat are batch transfers, why they matter, and how they can help spur adoption.Most of the media focusing on blockchain and #cryptocurrency these days focuses on institutional players entering the space; whether it be through the upcoming launch of Bakkt or companies like Fidelity opening up digital asset management branches. An often overlooked area of development is the B2B landscape.Basically, what tools are being created to help developers and business owners in the space.Bakkt is an incredibly exciting development, don’t get me wrong. However when we’re thinking about blockchain mass adoption, it’s infrastructure that’s needed to help move it along. Bakkt helps bring digital assets as a new (...)

    #ethereum #bitcoin


  • Gafams : et si la révolution venait de l’intérieur ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/gafams-et-si-la-revolution-venait-de-linterieur

    Présenter de vraies excuses nécessite d’apporter une modification réelle à ce qui a provoqué le problème à l’origine de son remords. Mais pour les entreprises de technologie, présenter des excuses tient plutôt du stratagème pour ne rien faire. C’est ce que dit en substance Josh Constine (@joshconstine) sur TechCrunch, qui n’est pas vraiment la publication la plus critique de l’innovation. Les modèles commerciaux des entreprises sont souvent en conflit avec la façon dont nous souhaitons qu’elles agissent, (...)

    #Google #Airbnb #eBay #Facebook #GoogleSearch #Lyft #Uber #Dragonfly #drone #données #publicité #BigData #GAFAM #profiling #ProjectMaven #bénéfices #censure #militarisation (...)

    ##publicité ##domination
    /assets/images/logo_ia.png


  • Soirée de présentation de la revue Nunatak le samedi 8 décembre à Montpellier
    https://infokiosques.net/spip.php?article1624

    Bonjour à tous et toutes, Pour découvrir, redécouvrir, saluer ou critiquer Nunatak, rencontrer une partie de ses contributeurs et contributrices et discuter ensemble de la revue, rendez-vous le samedi 8 décembre à 19H30 à la Librairie Scrupule à Montpellier pour une soirée de présentation ! C’est au 26 rue du Faubourg Figuerolles. À bientôt donc, L’équipe de Nunatak.

    #ailleurs


  • I Compiled a List of Tech’s “Next Big Things” So You Wouldn’t Have to
    https://hackernoon.com/i-compiled-a-list-of-techs-next-big-things-so-you-wouldn-t-have-to-d98ea

    2030 will be weirdTechnology being by design a fleeting concept, journalists, entrepreneurs and investors are endlessly looking to make big bucks by noticing and investing in the famed Next Big Thing. So much so that they sometimes lose their head in the process and spew out very silly things. This happy crowd of predictors often fails to see the irony of using history, which is at heart the study of surprises and changes, as a guide to the #future. In doing so, they over-rely on past data as a signal to future conditions in a field where innovation and change is the lifeblood of progress.Yet readers still eat it up because we as a people like the feeling of predictability and clean narratives. In an effort to get some common sense up in here, below are my predictions for the future of (...)

    #artificial-intelligence #blockchain #ar #ai


  • Augmented Reality Holographic Barriers
    https://hackernoon.com/augmented-reality-holographic-barriers-5d94f7c4105b?source=rss----3a8144

    and how they will help make our streets a little saferhttps://medium.com/media/ed2c23b3839f25f950cbdf881dfa40c5/hrefWhat’s going on here?When a tram/light rail is approaching, an augmented reality holographic barrier materialises along the path of the tram, making it more visible for pedestrians and cars, giving us more time to notice and react.What does this mean?This happened to me the other day while walking down one of the main streets in Jerusalem, where both pedestrians and trams share the street.I’ve walked this street plenty of times before and I know the trams are there. But this particular day was a Friday when trams finish running early out of respect for the Sabbath. They weren’t meant to be on the street. So there I was, with my earphones in my ears listening to a podcast, (...)

    #augmented-reality #ai #hologram #public-transit #safety


  • How the world will look like in 2050?
    https://hackernoon.com/how-the-world-will-look-like-in-2050-bf12833120de?source=rss----3a8144ea

    More surveillanceDigital monitoring becomes cheaper and easier every year, so there is no reason why the governments and corporations will stop watching us unless we they are forced to do so.We will most likely see same type of public surveillance and social scoring as they have in China, although it will be far more advanced, and unfortunately we will not be able to do anything to stop it.First Libertarian (Anarcho-Capital) government will be bornThe biggest obstacle in creating new free state is the lack of free land. All the land has been divided between governments long time ago, and they are not willing give any of it, even if it’s purchased from them.However #future technologies will allow people to create artificial islands and other lands masses in terra nullius more cheaply and (...)

    #technology #future-technology #ai #artificial-intelligence


  • La #fermeture_des_frontières empêche le #retour des migrants africains au pays

    En Europe, quand on parle de migrations africaines, on fait souvent référence aux arrivées de migrants, moins au fait qu’ils pourraient rentrer volontairement dans leur pays d’origine.

    Ces hommes et femmes sont la plupart du temps associés à des individus fuyant la misère et la guerre, recherchant des conditions de vie meilleures et n’ayant aucune intention de retourner d’où ils viennent. Quand les décideurs politiques européens parlent de « retour », ils font référence aux expulsions de migrants en situation irrégulière ou aux programmes incitant à un retour définitif, avec l’idée de décourager toute migration à venir.

    Tout cela laisse croire que la plupart des migrants africains voudraient s’établir définitivement en Europe et qu’aucun ne souhaiterait rentrer au pays, à moins d’y être contraint. Pourtant, l’éventualité d’un retour est toujours présente et fait partie de la #stratégie_de_mobilité de tout migrant. La migration est une #circulation et non un aller simple dans un sens ou dans l’autre. Le plus souvent, c’est le migrant qui décide de se mettre en mouvement.

    Des retours effectifs nombreux

    Les enquêtes « Migrations entre l’Afrique et l’Europe », menées à la fin des années 2000, ont montré que, à leur arrivée en Europe, de nombreux migrants envisageaient seulement une #migration_temporaire et avaient l’intention de #repartir. Ainsi, la moitié des migrants sénégalais et congolais arrivés en Europe entre 1960 et 2009 projetaient de rentrer dans leur pays d’origine.

    Les retours effectifs vers l’Afrique ont été nombreux. Après 10 ans, 20 % des Sénégalais et 40 % des Congolais qui avaient migré en Europe avaient effectué un retour au pays d’une durée d’un an ou plus, ou y étaient revenus temporairement avec l’intention de s’y installer.

    En fait, la grande majorité des retours sont décidés spontanément ou volontairement par les migrants eux-mêmes. Ils ne rentrent pas parce qu’ils y ont été forcés ou encouragés par les autorités du pays d’accueil. Seuls 11 % des Sénégalais et 3 % des Congolais ayant effectué un retour l’imputent à l’absence de titre de séjour régulier en Europe.

    Préparer soi-même son retour

    Les programmes d’#aide_au_retour « volontaire » (bien que ce choix résulte plutôt de contraintes) ne dissuadent pas de revenir en Europe. Les migrants circulent et les retours peuvent donner lieu à de nouvelles migrations si l’installation n’a été ni voulue ni préparée. C’est le cas, par exemple, de ceux dont le séjour en Europe a été trop court pour qu’ils puissent acquérir suffisamment de ressources pour réussir leur réinstallation réussie au pays d’origine. La part des Sénégalais de retour qui repartent en Europe est impressionnante : au bout de 10 ans, un peu moins de la moitié sont repartis pour l’Europe.

    Les migrants sont bien plus susceptibles de rentrer dans leur pays et d’y rester lorsqu’ils ont eux-mêmes préparé leur retour. Si on connaît mal la réalité statistique des retours décidés et mis en œuvre par les migrants dans le monde (rares sont les pays d’origine et de destination à enregistrer les migrations de retour), on cerne mieux les motivations de retour des migrants africains depuis les enquêtes biographiques MAFE. Particulièrement riches, ces enquêtes ont collecté des informations sur les parcours de vie des migrants, notamment sur leur trajectoire migratoire, leur vie familiale et professionnelle et leur expérience administrative en Europe et en Afrique.

    Les enquêtes MAFE montrent, enfin, que les politiques restreignant l’accès des migrants à l’Europe, même si elles sont accompagnées de programmes d’aide au retour « volontaire », ont un effet négatif sur les retours. Plus il est difficile de migrer vers l’Europe, moins les migrants retournent dans leur pays d’origine. Ils anticipent les difficultés de réinsertion dans un pays qu’ils ont parfois quitté depuis longtemps. Quand la situation du pays d’origine est instable et les conditions de vie difficiles, comme c’est le cas pour les Congolais partis après la crise de 1990, les migrants qui rentrent au pays le font le plus souvent à condition d’avoir l’assurance de pouvoir repartir.

    Les restrictions à l’immigration interrompent cette circulation et découragent les retours en poussant les migrants à s’installer définitivement en Europe. Un paradoxe sur lequel les décideurs pourraient méditer.

    https://theconversation.com/la-fermeture-des-frontieres-empeche-le-retour-des-migrants-africain
    #migration_circulaire #aller_et_venir #migrations #Afrique #Europe #retour_volontaire #mobilité #préjugés


    • 1) il faudra vérifier qu’ils tiennent promesse
      2) il faudra leur expliquer que Jérusalem Est et le Golan sont tout aussi illégalement occupés
      3) il faudra leur expliquer que la campagne BDS s’applique aussi aux investissements dans les frontières de 1948 !


  • Gender, Race and Power – AI Now Institute
    https://medium.com/@AINowInstitute/gender-race-and-power-5da81dc14b1b

    Over the past year, the AI Now Institute has been examining many of these political and historical intersections through our multi-year research program focused on gender, race, and power in AI. We will shortly publish a report and an academic paper with the first phase of research findings. In light of recent events, we wanted to provide a preview of some of our work as a contribution to the emerging movement and the discussion around it.

    (...)

    some of the things we’ve been reading of late:

    – Sara Ahmed, On Being Included: Racism and Diversity in Institutional Life.
    – Barriers to Equality in Academia: Women in Computer Science at MIT.
    – Joy Buolamwini, Amazon’s Symptoms of FML — Failed Machine Learning — Echo the Gender Pay Gap and Policing Concerns.
    – Catherine D’Ignazio and Lauren Klein, Data Feminism.
    – Mar Hicks, How to Kill Your Tech Industry.
    – Os Keyes, The Misgendering Machines: Trans/HCI Implications of Automatic Gender Recognition.
    – Susan Leavy, Gender Bias in Artificial Intelligence: The Need for Diversity and Gender Theory in Machine Learning.
    – Shaka McGlotten, Black Data, in No Tea No Shade: New Writings in Black Queer Studies.
    – Vidisha Mishra and Madhulika Srikumar, Predatory Data: Gender Bias in Artificial Intelligence, in Digital Debates — CyFy Journal 2017.
    – Joy Rankin, Tech-Bro Culture Was Written in the Code.
    – The Invisible Worker #1: The Platform Worker.

    (cf. l’article pour les liens)

    #data_feminism #AI #discrimination #sexisme #racism


  • La facilité en faveur des réfugiés en Turquie a permis une réaction rapide dans un contexte difficile, mais des améliorations doivent être apportées pour optimiser l’utilisation des fonds, estime la Cour des comptes européenne.

    Selon un nouveau rapport de la #Cour_des_comptes européenne, la facilité en faveur des réfugiés en Turquie, qui soutient les réfugiés et leurs communautés d’accueil turques, a permis de réagir rapidement à la crise dans des circonstances difficiles. Les auditeurs affirment que les #projets_humanitaires ont aidé les réfugiés à subvenir à leurs besoins fondamentaux, mais que l’utilisation des ressources n’a pas toujours été optimale.

    https://www.eca.europa.eu/Lists/ECADocuments/INSR18_27/INSR_TRF_FR.pdf
    #externalisation #accord_ue-turquie #aide_financière #Turquie #Grèce #UE #EU #Europe #facilité #humanitaire #argent

    Le #rapport de la Cour des comptes :
    https://www.eca.europa.eu/Lists/ECADocuments/SR18_27/SR_TRF_FR.pdf


  • Is wearing a face mask the new normal for Californians? TreeHugger
    https://www.treehugger.com/climate-change/wearing-face-mask-new-normal-californians.html

    It seems almost petty to be complaining about air quality in San Francisco when so many people are dead or missing from the actual Camp Fire in California. However, the fact remains that, right now, the air quality in the City is the worst in the world, worse than Delhi, worse than Beijing.

    #air #Californie