• À #Lagos, les pauvres n’ont plus droit de cité

    En se développant à un rythme effrené, la mégalopole nigériane exclut les plus pauvres. Le quotidien britannique a suivi une famille de pêcheurs qui a été expulsée de son quartier. Nous publions ce reportage à l’occasion de l’opération “10 jours pour signer”, organisée par Amnesty International, dont Courrier international est partenaire.


    https://www.courrierinternational.com/article/droits-humains-lagos-les-pauvres-nont-plus-droit-de-cite
    #exclusion #pauvres #pauvreté #droit_à_la_ville #Nigeria #urban_matter #villes #géographie_urbaine #expulsion #destruction #logement

    https://www.courrierinternational.com/article/droits-humains-lagos-les-pauvres-nont-plus-droit-de-cite

  • South African paramilitary unit plotted to infect black population with Aids, former member claims | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/world/africa/south-africa-apartheid-aids-saimr-plot-infect-hiv-virus-black-cold-ca

    Janvier 2019

    A shadowy Apartheid-era South African paramilitary unit plotted to infect the continent’s black population with Aids, it has been claimed.

    An ex-member of the South African Institute of Maritime Research (SAIMR) said the group “spread the virus” at the behest of its eccentric leader Keith Maxwell, who wanted a white majority country where “the excesses of the 1960s, 70s and 80s have no place in the post-Aids world”.

    Speaking to the makers of the documentary Cold Case Hammarskjöld, former SAIMR intelligence officer Alexander Jones said Maxwell, who had few, if any medical qualifications, set himself up as a doctor treating poor, black South Africans.

    #vih #apartheid #afrique_du_sud

  • Apartheid-era school names: ’What’s in a name?’

    Despite little movement from Western Cape schools around addressing apartheid-era school names, many were left asking whats in a name, and why do we need to change it?

    On Monday, the Cape Argus reported that Western Cape schools in no rush to change apartheid-era names, following the news that learners at #Rietondale_High_School in #Gauteng, formerly known as #Hoërskool_Hendrik_Verwoerd, celebrated their new school name.

    Since 2015, schools in the province have had the option to change their colonial or apartheid-era school names but none within the province have done so.

    In response, many were left asking why would a name change even be necessary?

    Maria Machelm: “What’s in a name? Why change names? Do you know how many lifetimes of memories, is in that name? How many first days, tears, joy, your first bestie, oh goodness your entire life is in that name.....Why change it? Apartheid was bad we all know that,but not everything or name has left us with bad memories...”

    Thina Nelo: “We have more important things to worry about seriously!!”

    Zeenat Khan: “Change the name and then? Will the students suddenly become independent thinkers and know how to file taxes? Will students become better citizens? Will violence come to an end? It’s time the authorities step out for their plush offices, paid for by taxpayers, and into the REAL world.”

    Yoland van der Byl: “Actually a pointless exercise. Days gone by everything named Rhodes was changed to Voortrekker, Voortrekker to Nelson Mandela. The time will come when everything Nelson Mandela will be changed to Julius Malema or who knows. An absolute waste of money.”

    Sherry Skibbe: “Maybe change names to things like integrity or and grace or hope high school names that mean something that people can be positive about.”

    Edward Nemutamvuni: “It’s useless exercise. We must forgive and move on. I don’t have any problem with names and infrastructure of the past.”

    Anton Dirk Bester: “Let those who pay the school bloody fees decide if the name should be changed.”

    Keith Harvey: “Remember when we were told airports were to change their names to something neutral and were not to be named after politicians aligned to any political party? It did not last long.”

    Kate Parr: “Don’t bother changing names...they will soon be burnt down anyway.”

    Claudine Botha: “They must stand as a reminder to us of how little they thought of a vast majority of our nation and against that constant reminder we must prove them wrong by striving to be successful. Also, we have more important things to spend money on than changing names.”

    Caitlin Cloete: “While I get why people feel the name change is necessary, It would be disingenuous to change the name of an Afrikaans school to the name of an indigenous/African person, if there are only like 3 black pupils at the school, as often is the case at Afrikaans schools. Maybe change the name to the name of the surrounding area. Don’t just change it if there is no intent behind it to become more integrated.”

    https://www.iol.co.za/capeargus/news/apartheid-era-school-names-whats-in-a-name-32744380
    #toponymie #Afrique_du_Sud #apartheid #école

  • #Apartheid scolaire à #New_York
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201909/08/01-5240378-apartheid-scolaire-a-new-york.php

    Lors d’une assemblée publique, une femme blanche de l’Upper West Side (UWS) s’insurge à voix haute contre un plan destiné à mettre fin à un véritable apartheid dans les 16 écoles intermédiaires publiques de son district. Celui-ci inclut une partie de Harlem, quartier beaucoup moins favorisé que l’UWS – et peuplé majoritairement de Noirs. Le plan prévoit d’offrir 25 % des places dans les écoles les plus sélectives (et blanches) du district à des élèves qui ont des résultats inférieurs à leur niveau d’études en anglais et en mathématiques dans les examens de l’État.

    [...]

    Le maire de New York et candidat démocrate à la présidence refuse pour le moment de prendre position sur ces recommandations. Il sait bien que toute remise en question du statu quo fera bondir de nombreux New-Yorkais, dont plusieurs se considèrent comme #progressistes.

    Sophie Mode, militante au sein d’un groupe d’élèves new-yorkais appelé Teens Take Charge, en a long à dire sur ces #progressistes.

    « [...] Cela démontre bien le nœud du problème, à savoir que les #idées progressistes sont différentes des #actions progressistes », a confié l’élève de 11e année à La Presse.

    #en_théorie #etats-unis

  • ’This place is only for Jews’ : The West Bank’s apartheid springs - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-this-place-is-only-for-jews-the-west-bank-s-apartheid-spr

    C’est bien plus énorme encore : les endroits Interdits aux Palestiniens appartiennent à des Palestiniens.

    Settlers have taken over dozens of springs in the West Bank, all of them on private Palestinian land, and are keeping the owners away. Rina Shnerb, a Jewish teen, was murdered last week at one of them

    #vol #sionisme

  • Palestine occupée : lutter contre l’apartheid climatique
    Matan Kaminer, Basma Fahoum, et Edo Konrad, Al Shabaka, le 8 août 2019
    https://www.chroniquepalestine.com/palestine-occupee-lutter-contre-apartheid-climatique

    Les sondages auprès des Israéliens témoignent d’une grande indifférence à l’égard de la crise à venir, ce qui signifie que le gouvernement israélien fait face à peu de pression populaire sur cette question. Aucun sondage n’a été effectué dans les territoires palestiniens occupés, mais l’occupation actuelle de la Cisjordanie et le siège de Gaza aggravent à la fois le risque de catastrophe climatique pour les Palestiniens et rendent pratiquement impossible toute intervention de leur gouvernement dans ce domaine.

    En Cisjordanie, c’est l’approvisionnement en eau qui est le plus vulnérable aux effets du changement climatique. Selon un rapport publié en 2013 par le groupe palestinien de défense des droits de l’homme Al-Haq, la consommation israélienne d’eau à usage domestique par habitant est quatre à cinq fois supérieure à celle de la population palestinienne des territoires occupés. Les colons israéliens en Cisjordanie consomment environ six fois plus d’eau que la population palestinienne vivant sur le même territoire.

    La situation à Gaza est aggravée par le siège israélien qui a entraîné la surexploitation des ressources en eaux souterraines et l’épuisement croissant de l’aquifère côtier, tout cela a rendu 90 % de l’approvisionnement en eau impropre à la consommation humaine.

    #Palestine #Apartheid #Climat #eau, mais je l’ajoute aussi à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

  • Israël : hommes et femmes séparés au concert d’un chanteur ultra-orthodoxe
    Par RFI Publié le 15-08-2019 - Avec notre correspondant à Jérusalem,Michel Paul
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190815-israel-hommes-femmes-separes-concert-chanteur-ultra-orthodoxe

    C’est une nouvelle bataille juridique entre religieux et laïcs. Cette fois-ci, il s’agit d’un concert de musique ultra-orthodoxe organisé dans un parc public de la ville d’Afula, dans le nord d’Israël. Le débat a porté sur la séparation entre hommes et femmes dans l’audience.

    Inconnu jusque là du grand public, le chanteur Motty Steinmetza réussi à remplir le parc municipal d’Afula. Face à lui des dizaines de milliers d’ultra-orthodoxes. Autre particularité : les hommes et les femmes étaient séparés par une paroi de deux mètres de haut.

    Ce concert a suscité un véritable débat en Israël, et aussi des décisions judiciaires contradictoires en série. La dernière d’entre elle est tombée alors que le spectacle était déjà bien entamé. La loi israélienne interdit ce genre de discrimination dans les lieux publics.

  • Liberal Zionists, face the facts: There’s already only one state from the river to the sea - Middle East News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-face-the-facts-there-s-already-only-one-state-from-the-river-to-th

    It [Liberal Zionism] [...] opposes the #occupation, at least rhetorically, but also opposes offering Palestinians in the West Bank Israeli citizenship or offering refugees any right of return today, both of which it equates with Israel’s “#destruction.”

    There is a lot of slippery language used when discussing alleged “destruction.” What does it really mean?

    Sometimes the word is used to refer to those who genuinely seek to incite or inflict violence on Israeli Jews. Other times “destruction” refers to the alleged threat posed by the “right of return,” the claim of Palestinian refugees – expelled by Israel or those who fled the war – to return to their homes, or the homes of their parents or grandparents. And yet other times the word “destruction” refers to any demand for Israeli withdrawal from the occupied territories, or for equal rights now for Palestinians living in the West Bank.

    All of this is conflated into a vague notion of “destroying Israel,” with implications of mass slaughter or the full-scale expulsion of Israeli Jews.

    Much of this discourse of “destruction” obscures key problematic assumptions, of which the most critical is this: There is today one state from the river to the sea.

    #sionisme #Palestine

    • Those who argue that Palestinians in the West Bank must not be enfranchised because Israel would then fail to have a Jewish majority – or that granting the disenfranchised Arabs equality would threaten the currently empowered Jews either politically or physically – are essentially making the argument for #apartheid. (In fact, defenders of South African apartheid literally made this case, that they feared violence should the black majority be enfranchised.)

      Indeed, when Israel’s Education Minister recently backed “extend[ing] Israeli sovereignty to all of Judea and Samaria,” but Palestinians there “won’t have a right to vote,” he was asked if that didn’t constitute apartheid. Rafi Peretz didn’t rule out the option that yes, it is.

      Those comments received minimal pushback by liberal Zionists. That’s astonishing.

      Israel’s education minister: [...] Palestinians ’shouldn’t vote’ - Israel News - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-gay-conversion-therapy-is-possible-and-i-did-it-israel-s-education

      Asked whether this does not constitute apartheid, Peretz didn’t rule out the option that it is.

  • Israël : une interdiction d’entrée dans un parc municipal ravive les avis d’apartheid
    Par Jonathan Cook – AFOULA, Israël- Date de publication : Mardi 9 juillet 2019 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/israel-une-interdiction-dentree-dans-un-parc-municipal-ravive-les-avi

    L’exclusion d’une avocate et de son bébé d’un parc public en Galilée la semaine dernière a déclenché une bataille juridique pour savoir si, en Israël, les autorités locales peuvent ségréguer les citoyens sur la base de leur origine ethnique.

    Des groupes de défense des droits de l’homme avertissent que cette interdiction marque une tendance croissante des autorités locales représentant la majorité juive à la séparation explicite de l’espace public, d’une manière qui rappelle celle de l’apartheid en Afrique du Sud.

    Un tribunal israélien devra décider s’il est acceptable qu’Afoula, une ville du nord du pays, refuse aux non-résidents l’entrée du principal parc local, qui comprend une aire de jeux, un petit zoo, des terrains de basket-ball et une piste de course à pied.

    Selon Adalah, un groupe de défense des droits de l’homme représentant juridiquement la minorité palestinienne d’Israël (soit un cinquième de la population du pays), cette restriction équivaut à interdire aux citoyens palestiniens des communautés environnantes d’utiliser une ressource publique. (...)

    • UN expert condemns failure to address impact of climate change on poverty

      Climate change will have the greatest impact on those living in poverty, but also threatens democracy and human rights, according to a UN expert.

      “Even if current targets are met, tens of millions will be impoverished, leading to widespread displacement and hunger,” said the UN Special Rapporteur on extreme poverty and human rights, Philip Alston, in a report released today.

      “Climate change threatens to undo the last 50 years of progress in development, global health, and poverty reduction,” Alston said. “It could push more than 120 million more people into poverty by 2030 and will have the most severe impact in poor countries, regions, and the places poor people live and work.”

      Even the unrealistic best-case scenario of 1.5°C of warming by 2100 will see extreme temperatures in many regions and leave disadvantaged populations with food insecurity, lost incomes, and worse health. Many will have to choose between starvation and migration.

      “Perversely, while people in poverty are responsible for just a fraction of global emissions, they will bear the brunt of climate change, and have the least capacity to protect themselves,” Alston said. “We risk a ‘climate apartheid’ scenario where the wealthy pay to escape overheating, hunger, and conflict while the rest of the world is left to suffer.”

      Climate change has immense, but largely neglected, implications for human rights. The rights to life, food, housing, and water will be dramatically affected. But equally importantly will be the impact on democracy, as governments struggle to cope with the consequences and to persuade their people to accept the major social and economic transformations required. “In such a setting, civil and political rights will be highly vulnerable,” the Special Rapporteur said.

      “Most human rights bodies have barely begun to grapple with what climate change portends for human rights, and it remains one on a long laundry list of ‘issues’, despite the extraordinarily short time to avoid catastrophic consequences,” Alston said. “As a full-blown crisis that threatens the human rights of vast numbers of people bears down, the usual piecemeal, issue-by-issue human rights methodology is woefully insufficient.”

      Sombre speeches by government officials at regular conferences are not leading to meaningful action. “States have marched past every scientific warning and threshold, and what was once considered catastrophic warming now seems like a best-case scenario,” Alston said. “Even today, too many countries are taking short-sighted steps in the wrong direction.”

      States are failing to meet even their current inadequate commitments to reduce carbon emissions and provide climate financing, while continuing to subsidise the fossil fuel industry with $5.2 trillion per year.

      “Maintaining the current course is a recipe for economic catastrophe,” Alston said. “Economic prosperity and environmental sustainability are fully compatible but require decoupling economic well-being and poverty reduction from fossil fuel emissions.”

      This transition will require robust policies at the local level to support displaced workers and ensure quality jobs. “A robust social safety net will be the best response to the unavoidable harms that climate change will bring,” Alston said. “This crisis should be a catalyst for states to fulfil long ignored and overlooked economic and social rights, including to social security and access to food, healthcare, shelter, and decent work.”

      Although some have turned to the private sector for solutions, an overreliance on for-profit efforts would nearly guarantee massive human rights violations, with the wealthy catered to and the poorest left behind. “If climate change is used to justify business-friendly policies and widespread privatisation, exploitation of natural resources and global warming may be accelerated rather than prevented,” Alston said.

      “There is no shortage of alarm bells ringing over climate change, and an increase in biblical-level extreme weather events appear to be finally piercing through the noise, misinformation, and complacency, but these positive signs are no reason for contentment,” Alston said. “A reckoning with the scale of the change that is needed is just the first step.”

      https://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=24735&LangID=E

      #pauvreté

      #Rapport:

      Climate change and poverty

      Climate change will have devastating consequences for people in poverty. Even under the best-case scenario, hundreds of millions will face food insecurity, forced migration, disease, and death. Climate change threatens the future of human rights and risks undoing the last fifty years of progress in development, global health, and poverty reduction.
      Staying the course will be disastrous for the global economy and pull vast numbers into poverty. Addressing climate change will require a fundamental shift in the global economy, decoupling improvements in economic well-being from fossil fuel emissions. It is imperative this is done in a way that provides necessary support, protects workers, and creates decent work.
      Governments, and too many in the human rights community, have failed to seriously address climate change for decades. Somber speeches by government officials have not led to meaningful action and too many countries continue taking short-sighted steps in the wrong direction. States are giving only marginal attention to human rights in the conversation on climate change.
      Although climate change has been on the human rights agenda for well over a decade, it remains a marginal concern for most actors. Yet it represents an emergency without precedent and requires bold and creative thinking from the human rights community, and a radically more robust, detailed, and coordinated approach.

      https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session41/Documents/A_HRC_41_39.docx
      #pauvreté
      ping @reka

  • La #France et l’#UE avalisent l’#apartheid en #Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/france-et-ue-se-font-une-raison-apartheid-en-palestine

    L’incompétence de l’UE n’a d’égal que son #hypocrisie. Israël jouit toujours d’importants privilèges commerciaux avec l’#Europe, et les relations diplomatiques entre Israël et la plupart des pays membres de l’UE sont à un niveau sans précédent.

    La seule initiative européenne collective qui a semblé avoir un peu de portée sur le moment, remonte à 2013, lorsque l’UE a demandé que les produits israéliens fabriqués dans les colonies juives illégales soient étiquetés comme tels. Après des années de bricolage, l’UE a admis que le contrôle des pratiques commerciales israéliennes en matière d’étiquetage s’était avéré « impossible ».

    La position française sur le commerce avec les colonies illégales est particulièrement scandaleuse. Alors que le Sénat irlandais a voté le 5 décembre dernier pour interdire l’importation des biens produits dans les colonies, en octobre 2018, les Français ont fait exactement le contraire en suspendant les règles spéciales d’étiquetage.

    En vérité, l’inefficacité des politiques de l’UE n’a rien de nouveau et elle ne peut pas être imputée aux mesures unilatérales de Trump. En fait, les propos de l’ambassadeur de France Araud illustrent la frustration accumulée par de nombreux diplomates de l’UE au fil des ans.

  • Afrique du Sud : les #unions #Noirs-Blancs restent rares
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/afrique-du-sud/afrique-du-sud-les-unions-noirs-blancs-restent-rares_3411175.html

    Les #couples_mixtes ne font toujours pas partie du paysage sud-africain. On ne dispose pas de chiffres officiels sur la question. Mais un quart de siècle après son démantèlement, l’héritage du régime raciste de l’#apartheid reste toujours vivant dans les têtes.

    #racisme #culture

  • ’Entrance not permitted to minorities’: Jerusalem City Hall’s discriminatory regulations to kindergartens
    The Reform movement in Israel’s advocacy arm is demanding that the city change the instructions it distributed, which violate the law
    Nir Hasson | Apr 20, 2019 9:22 PM | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-jerusalem-municipality-orders-minorities-be-denied-entry-to-city-s

    The Israel Reform movement’s anti-racism organization is demanding the Jerusalem Municipality immediately cancel instructions ordering kindergarten teachers and support staff deny entry to people belonging to minority groups.

    The instructions, published by the emergency and security department of the Jerusalem municipality and distributed to the city’s kindergartens and pre-schools, order that “outsiders many not enter kindergarten premises,” adding that “as a rule, entrance is not permitted to minority groups.”

    According to the instructions, if minority groups want to enter the school, “the local security officer must be notified.” In Israel, the Hebrew term “minority groups” usually refers to Arabs and other non-Jews.

    In its appeal, the Racism Crisis Center, operated by the Israel Religious Action Center - the advocacy arm of the Reform movement in Israel - said that the municipality instructions to comprehensively prohibit outsiders and non-Jewish minorities from entering kindergartens harm their right to human dignity and equality, and therefore is wrong, illegal and forbidden.

    “Arabs in Israel are viewed as dangerous as it is, even in the absence of any real and specific indication that they pose a potential threat. As a result, they become immediate suspects, and are targeted, more than any other sector, due to alleged security reasons which are based on religious and ethnic stereotypes,” the letter states.

    “אין לאפשר כניסת זרים לגן. ככל, אין אישור לכניסת מיעוטים”
    זו ההוראה של עיירית ירושליםם לגנים. בני מיעוטים, גם אם הינם אזרחי ותושבי המדינה, הם בגדר זרים, ומסוכנים בברירת המחדל!.
    בעירייה אמרו שיתקנו את ההוראה - אבל מה עוד צפוי לנו אם הגזען סמוטריץ’ יעמוד בראש משרד החינוך? pic.twitter.com/zOXzCFqpo0
    — MK Aida Touma-Sliman (@AidaTuma) April 18, 2019

    Tweet by Touma-Sliman with a photo of the Jerusalem Municipality instructions.

    The appeal adds that “protecting the security of kindergarten children and personnel is of the utmost importance. However, the security considerations, as important and worthy as they may be, don’t justify the gross discrimination against non-Jews. We request that the municipality reexamine the matter and retract any instruction that discriminates against minorities.”

    The Jerusalem municipality said in response that “security procedures for educational facilities are set by the Israel Police and the Education Ministry. The Jerusalem municipality operates in accordance with those procedures. The instructions you are referring to were distributed a year and a half ago. We are grateful for the attention paid to the manner the instruction was written and we will act to fix it soon.”

    Arab Member of Knesset Aida Touma-Sliman tweeted in response, “Minority groups, even if they are citizens and residents of the country, are seen as foreigners and dangerous by default … What else awaits us if that racist [MK Bezalel] Smotrich is appointed as head of the education ministry?” - referring to far-right, newly reelected Knesset member, who is said to likely be the next education minister

    #apartheid

    • « Entrée interdite aux minorités » : les règlements discriminatoires imposés aux jardins d’enfants par l’Hôtel de Ville de Jérusalem
      22 avril | Nir Hasson pour Haaretz |Traduction SM pour l’AURDIP
      https://www.aurdip.org/entree-interdite-aux-minorites-les.html

      La branche du mouvement réformiste israélien chargée du plaidoyer demande à la Ville de modifier des directives qui violent la loi

      L’organisme antiraciste du mouvement réformiste israélien demande à la municipalité de Jérusalem d’annuler immédiatement des directives enjoignant au personnel enseignant et de service des jardins d’enfants de refuser l’accès aux personnes qui appartiennent à des groupes minoritaires.
      Ces directives, publiées par le département Urgence et sécurité de la municipalité de Jérusalem et distribuées aux jardins d’enfants et écoles maternelles de la ville, indiquent que « les personnes extérieures à l’établissement ne doivent pas pénétrer dans ses locaux », précisant qu’« en règle générale, l’entrée n’est pas autorisée aux membres de groupes minoritaires ».

      Selon les directives, si des membres de groupes minoritaires souhaitent pénétrer dans l’école, « l’agent de sécurité local doit être prévenu ». En Israël, le terme hébreu « groupes minoritaires » désigne habituellement les Arabes et autres non-Juifs.

      Dans sa demande, le Centre de lutte contre le racisme (IRAC), qui dépend du Centre israélien d’action religieuse - branche du mouvement réformiste israélien chargée du plaidoyer – souligne que les directives de la municipalité interdisant globalement aux personnes extérieures à l’établissement et aux minorités non juives de pénétrer dans les jardins d’enfants bafouent leur droit à la dignité humaine et à l’égalité, et qu’elles sont donc condamnables, illégales et inadmissibles.

  • “Caoutchouc rouge, rouge coltan”, petit bijou d’animation sur le Congo Grégoire Lalieu - 28 Mars 2019 - Investgaction
    https://www.investigaction.net/fr/caoutchouc-rouge-rouge-coltan-petit-bijou-danimation-sur-le-congo

    “Caoutchouc rouge, rouge coltan” nous raconte l’histoire d’Abo Ikoyo, une étudiante belgo-congolaise qui, pour un travail d’école, doit se replonger dans ses souvenirs de famille. C’est le prétexte que saisit avec justesse Jean-Pierre Griez pour explorer l’histoire du Congo et remonter le fil jusqu’à aujourd’hui.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Z7_u8EdY-DM

    Les souvenirs d’Abo Ikoyo remontent en effet à l’époque coloniale, celles des mains coupées et des expéditions punitives. Jean-Pierre Griez nous rappelle ainsi le sombre épisode des grottes de Tshamakélé. En 1899, le chef des sanga, Mulumé Niama, et 127 de ses hommes y trouvèrent refuge après avoir résisté à une attaque de l’armée belge. Les colons assiégèrent les grottes pendant plusieurs semaines. Finalement, ils en bloquèrent toutes les issues avant d’y bouter le feu. Pris au piège, Mulumé Niama et ses hommes périrent dans le massacre.

    Le racisme, l’apartheid, les exactions, l’assassinat de Lumumba… Abo Ikoyo remonte le fil de ses souvenirs avec l’exploitation des richesses du Congo en toile de fond. Petit à petit, le spectateur découvre que les choses n’ont pas tellement changé. Le caoutchouc hier, le coltan aujourd’hui. Les richesses du Congo font toujours l’objet de convoitises néocoloniales, pour le plus grand malheur de ses habitants.

    “Ce qui était important pour moi, c’était d’aborder les événements historiques pour comprendre ce qui se passe maintenant, explique Jean-Pierre Griez. Hier, le Congo subissait la guerre pour le caoutchouc. Aujourd’hui, ce sont pour des minerais très précieux comme le coltan qui sert à fabriquer nos smartphones et nos tablettes. Des multinationales européennes sont impliquées. D’ailleurs, le lobby Business Europe bloque toujours le projet de traçabilité des minerais. ”

    Ainsi, “Caoutchouc rouge, rouge coltan” ne se contente pas d’ouvrir une page de l’histoire. Ce qui n’est déjà pas une mince affaire tant la Belgique peine encore à ouvrir les yeux sur son passé colonial. Le film dessine aussi les contours d’un modèle économique basé sur l’exploitation et la course au profit maximum. Un modèle économique qui a traversé le temps et qui explique bien des drames.

    Jean-Pierre Griez signe une nouvelle fois un petit bijou d’animation où les marionnettes donnent vie au récit. Une façon de prendre le recul nécessaire pour aborder, avec les petits comme les grands, un sujet grave qui invite à la réflexion.

    Déjà diffusé à Mons, Namur, Liège et Bruxelles, “Caoutchouc rouge, rouge coltan”, sera encore projeté le 29 mars à 22 heures au Centre culturel Bruegel à Bruxelles, le 23 avril à 20 heures au Palace à Bruxelles et le 5 mai à 16 heures dans une version sous-titrée en néerlandais dans le cadre de l’Afrikafilmfestival au M Museum de Leuven. Le 17 mai à 12h30, séance de rattrapage au Plaza-Art de Mons. Notons enfin qu’un dossier pédagogique est également à disposition des enseignants qui souhaiteraient diffuser le film dans leur école.

    Plus d’infos sur le site du Village du Monde : https://levillagedumonde.blogspot.com

    #Congo #coltan #rdc #racisme #apartheid #exactions #téléphone_portable #mobile #guerre #téléphone #matières_premières #minerais #téléphone_mobile #tantale #travail_des_enfants #responsabilité #guerre-civile #matières-premières #téléphone-portable

  • Sciences Po censure une #conférence sur l’apartheid israélien

    Le 20 mars 2019 devait se tenir à Sciences Po un événement sur l’apartheid israélien dans le cadre de l’Israeli Apartheid Week. Deux jours avant l’événement, Sciences Po a décidé d’annuler la conférence. Voilà la réponse des organisateurs-rices à cette censure politique. Tou-te-s au 96 boulevard Raspail le 20 mars à 19h, en soutien au peuple palestinien et contre la répression !

    https://blogs.mediapart.fr/collectif-lintersection/blog/190319/sciences-po-censure-une-conference-sur-l-apartheid-israelien
    #apartheid #Israël #Sciences_po #palestine #France

    • Une université suisse doit annuler la « fête de la haine » anti-juive

      Demande d’annulation de la « fête de la haine » d’Israël à la Haute Ecole pédagogique Vaudoise

      Monsieur le recteur Guillaume Vanhulst,

      J’ai appris par un article publié par le centre Simon Wiesenthal, qu’HEP Lausanne a reprogrammé (sous un autre titre (1), mais sans changer le contenu), une formation antisioniste que les autorités vaudoises avaient fait annuler en octobre pour cause de « déséquilibre pédagogique ».

      C’est une formation politique clairement partisane, qui entre en conflit frontal avec les Valeurs et la Charte éthique "favorisant le développement d’une réflexion critique", et le souci d’une "approche critique parmi la diversité des courants de pensée dans le cadre de ses activités de formation et de recherche" énoncées par HEP (2).

      La formation, en effet, est composée de virulents activistes anti-israéliens engagés dans des campagnes antisémites, « qui nient le droit à l’autodétermination du peuple juif, et sont déterminés à détruire l’Etat juif » précise le Centre Simon Wiesenthal, et la lecture du nom des intervenants le confirme au-delà du moindre doute (3).

      Je ne pense pas qu’une "fête de la haine" qui vise à répandre l’idéologie anti-israélienne aux lycéens au travers de la formation que vous assurez aux professeurs, ait sa place dans une école dont la mission est de transmettre la tolérance et l’ouverture par la connaissance.

      La délégitimation d’Israël porte en elle un fruit unique : celui de la haine. Aucun autre.

      Et cette formation à la haine d’Israël est en contradiction profonde avec la charte éthique d’HEP.

      Je vous demande en conséquence et très respectueusement, monsieur le recteur, d’annuler définitivement cette formation des enseignants à la délégitimation d’Israël, ainsi que toute autre formation future qui ne serait pas honnêtement et fondamentalement équilibrée dans son esprit et ses objectifs, et qui ne prévoirait pas la présence d’académiciens pro-Israéliens et anti-Israéliens réputés en nombre égal.

      Veuillez accepter, monsieur le recteur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

      (1) Le titre initial était « 1948 : connaître et enseigner la Nakba palestinienne » et cela s’appelle maintenant : « 1948 : les origines du problème des réfugiés palestiniens »

      (2) https://www.hepl.ch/cms/accueil/mission-et-organisation/valeurs-et-vision/valeurs.html

      (3)
      Elias Khoury, écrivain libanais qui a rejoint l’organisation du Fatah en 1967,
      Ilan Pappe, activiste anti-israélien d’extrême gauche, qui a soutenu la thèse inventée d’un étudiant, Teddy Katz, du massacre par des juifs d’un village palestinien, et continue à la soutenir bien qu’elle ait été rétractée par son auteur et démentie par un comité universitaire.
      Elias Sanbar, actuel ambassadeur palestinien auprès de l’UNESCO,
      Et Shlomo Sand, auteur de plusieurs livres violemment anti-israéliens.


      https://actionnetwork.org/letters/une-universite-suisse-doit-annuler-la-fete-de-la-haine-anti-juive-swi

    • 1948 dans le respect de l’#objectivité scientifique

      Face à une série de #pressions et d’informations erronées liées à la tenue du cours "1948 : Aux origines du problème des #réfugiés_palestiniens", le Comité de direction de la HEP Vaud réaffirme son attachement au respect des principes scientifiques et éthiques fondamentaux, moteurs de sa #liberté_académique.

      Le cours de #formation_continue destiné aux enseignants secondaires d’histoire, intitulé "#1948 : Aux origines du problème des réfugiés palestiniens" fait l’objet, depuis l’automne 2018, d’une série de pressions et d’informations erronées quant à son contenu, ses intervenants pressentis ou de prétendues intentions politiques malveillantes.

      La direction de la #HEP_Vaud, en accord avec les organisateurs du cours, a pris les dispositions nécessaires pour garantir à ce cours une approche respectueuse de la #neutralité_politique et de l’#objectivité_scientifique légitimement attendues de l’institution qui entend en assumer l’entière responsabilité.

      Elle rappelle que ce cours, non public et destiné exclusivement à des spécialistes de la didactique de l’histoire, devra se dérouler dans un climat de réflexion, de respect, d’ouverture et d’échanges académiques. La HEP Vaud proscrira toute approche polémique, tendancieuse, partisane ou arbitraire du sujet.

      « Je sais à quel point le fait d’aborder dans les curriculums de la HEP Vaud des thématiques vives peut susciter des réactions », souligne le recteur Guillaume Vanhulst. « La seule réponse que la HEP Vaud puisse apporter à des interprétations subjectives, voire à des tentatives de manipulation et d’#intimidation, repose sur un strict respect des #principes_scientifiques et éthiques fondamentaux que la Loi sur la HEP lui confère. »

      La compétence à respecter ces principes est à la racine d’un droit fondamental que le Comité de direction de la HEP Vaud entend promouvoir : la liberté académique.

      https://www.hepl.ch/cms/accueil/actualites-et-agenda/actu-hep/1948-respect-objectivite.html
      #éthique

  • « Ma ville est devenue une forteresse » : témoignage d’un No Border de Calais
    https://www.politis.fr/articles/2019/03/ma-ville-est-devenue-une-forteresse-temoignage-dun-no-border-de-calais-40148

    [P]our nous, [NoBorder] renvoie à un certain mode d’organisation et à des manières de faire : ne pas agir pour les communautés de personnes en situation de migration mais avec elles, les inclure dans un maximum de processus, protéger leur anonymat, leur rendre possible l’accès à la ville, ne pas parler à leur place, faire en sorte qu’elles puissent être autonomes, qu’elles puissent s’approprier l’outil médiatique par exemple, qu’elles soient moins dépendantes de l’aide humanitaire en étant en mesure de préparer des repas elles-mêmes sur leurs lieux de vie, soutenir les personnes enfermées en centre de rétention.

    [...]

    Toutes nos pratiques visent à répondre aux principes de la liberté de circulation, la liberté d’installation et la fermeture instantanée des centres de rétention. On essaie de mettre à la base de toutes nos actions et de notre manière de nous organiser l’antiracisme, l’antisexisme et l’antiautoritarisme entre autres.

    [...]

    La stratégie des autorités, c’est de briser les migrants physiquement et psychologiquement, pour qu’ils veuillent repartir ou qu’ils ne soient plus en capacité physique et mentale de passer. Nous défendions qu’ils puissent se poser. Qu’ils puissent avoir le temps de reprendre des forces. Pour cela, il fallait préserver des espaces où la police ne pouvait pas faire ce qu’elle voulait.

    [...]

    À Calais, tout le monde est impacté par la frontière d’une manière ou d’une autre, personne n’ignore la présence des migrants, que les gens l’exprime ou non, qu’ils prennent position ou non. Ça fait partie de la réalité, de la vie quotidienne. La question est plutôt de quelle manière cette frontière nous impacte. Calais est anéanti par la psychose de l’appel d’air et de la peur du « migrant. » Tout est fait et mis en œuvre dans cette ville pour que les personnes migrantes inspirent un sentiment de peur et d’insécurité.

    [...]

    Calais est une ville portuaire, une ville côtière, un espace de transit par définition. Mais elle est devenue une forteresse où les arbres et les buissons sont coupés pour ne pas pouvoir servir d’abris. Une ville entourée de grilles et de barbelés. Ce qui peut être encore choquant ailleurs, ici est banal. La normalité n’est pas d’accueillir et vivre avec, mais de dénoncer, enfermer, avoir peur de l’Autre. Récemment, le magasin Decathlon a reçu l’ordre de ne plus vendre de gilets de sauvetage sans papiers d’identité. La frontière grandit.

    #noborder #squat #calais #apartheid #répression #police #lutte #liberté #circulation #installation

  • A Jérusalem, des Palestiniens expulsés de chez eux au profit de colons israéliens AFP - 17 Février 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_a-jerusalem-des-palestiniens-expulses-de-chez-eux-au-profit-de-colons-is

    Une famille palestinienne a été expulsée dimanche de sa maison dans la Vieille ville de Jérusalem au profit de colons israéliens, a constaté un photographe de l’AFP.

    Des affrontements ont éclaté entre les habitants du quartier, situé dans la partie palestinienne de Jérusalem, et la police peu après qu’une dizaine de colons israéliens ont investi la bâtisse, protégés par les forces de l’ordre.

    La maison était habitée par sept membres de la famille Abou Assab qui avait reçu un ordre d’éviction lui laissant jusqu’au 12 février pour quitter les lieux, selon l’ONG israélienne Ir Amim. Les Abou Assab y vivaient depuis les années 1960, d’après l’ONG.

    Le bâtiment appartenait à une famille juive avant la guerre de 1948, date de la création d’Israël, selon l’ONG israélienne La Paix Maintenant, qui lutte contre la colonisation par Israël des Territoires palestiniens.

    Expulsée de leur maison dans un autre quartier de Jérusalem en 1948, la famille Abou Assab s’était alors installée dans cette maison dont les habitants juifs avaient fui, a indiqué l’ONG dans un communiqué.


    Des policiers israéliens arrêtent un membre de la famille palestinienne Abou Assab, qui proteste contre son éviction de leur maison dans la Vieille ville de Jérusalem-est, le 17 février 2019 - © AHMAD GHARABLI

    Retour des Juifs
    Grâce à une loi israélienne permettant le retour des Juifs dans leurs propriétés à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, des colons israéliens ont pu s’installer après un recours en justice au nom de la famille juive propriétaire avant 1948, selon l’ONG.

    L’annexion de Jérusalem-Est n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. D’après la loi israélienne, les Palestiniens ne peuvent pas réclamer les propriétés qu’ils ont abandonnées ou dont ils ont été chassés en 1948.

    « On habite là. C’est ma maison, c’est toute ma vie », s’est écriée devant les journalistes Rania Abou Assab, tandis que les colons, surplombant la foule, hissaient déjà des drapeaux israéliens tout autour de la terrasse.

    « Ils ont tout pris », a-t-elle ajouté avant de s’effondrer en pleurs, ses effets personnels se trouvant toujours dans le domicile auquel elle ne peut plus accéder.

    Mme Abou Assab a indiqué que son fils de 15 ans et son mari avaient été arrêtés après leur éviction. La police israélienne a confirmé l’arrestation de deux personnes pour « avoir perturbé les activités de la police », ne précisant pas si elles avaient été libérées depuis.

    A Jérusalem-Est, « presque toutes les propriétés qui appartenaient à des Juifs avant 1948 sont menacées » de voir leurs occupants palestiniens expulsés, a indiqué Hagit Ofran de La Paix Maintenant, assurant que des dizaines de maisons dans la Vieille ville avaient fini par aboutir depuis les années 1980 aux mains de colons israéliens.

    A Jérusalem-Est, environ 70 familles palestiniennes dans le quartier de Sheikh Jarrah et quelque 700 personnes dans le quartier de Silwan sont menacées d’expulsion car leurs propriétés appartenaient à des Juifs avant 1948,selon Mme Ofran.

    #palestine #jérusalem #Jérusalem-Est #israël #colonisation #israel #colonisation #apartheid

  • Activists block Israeli ’Apartheid Road’ near Jerusalem
    Jan. 23, 2019 5:38 P.M.
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=782336

    RAMALLAH (Ma’an) — Palestinian, Israeli and international activists shut down the recently opened “Apartheid Road” near Jerusalem, which separates Palestinian and Israeli drivers by a wall, on Wednesday.

    The Popular Struggle Coordination Committees (PSCC) said, in a press release, that dozens of activists closed the gates to the newly opened road.

    Israeli forces detained two protesters, while four others were injured as they (Israeli forces) attempted to re-open the road for traffic.

    Israeli Public Security Minister Gilad Erdan called the highway “an example of the ability to create coexistence between Israelis and Palestinians while guarding (against) the existing security challenges.”

    The Palestinian Authority (PA) denounced the opening of the “Apartheid Road” and said, “It’s a shame on the international community to see an apartheid regime being established and deepened without doing anything to stop it.”

    The road, divided in the middle by a high concrete wall; the road’s western side serves Palestinians who cannot enter Jerusalem, whereas its eastern side serves Israeli settlers, is the first road to have a wall along its entire length, dividing Palestinian and Israeli drivers, however, the West Bank has many segregated roads.

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    Israeli Soldiers Abduct A Palestinian And An Australian Peace Activist In Jerusalem
    January 23, 2019


    http://imemc.org/article/israeli-soldiers-abduct-a-palestinian-and-an-australian-peace-activist-in-jer

    Israeli soldiers abducted, Wednesday, a Palestinian and an Australian peace activist during a nonviolent protest near Anata town, northeast of occupied East Jerusalem.

    Palestinian, Israeli and international peace activists were nonviolently protesting the new Jewish-only, ‘Apartheid Road’, built on Palestinian lands near Anata town.

    The protesters carried Palestinian flags and chanted for ending Israel’s segregation and apartheid policies against the indigenous Palestinians in their homeland, before the soldiers fired many concussion grenades at them, and assaulted several nonviolent protesters. The soldiers then abducted one Palestinian and one Australian. (...)

  • Incroyable, encore une fois, le New-York Times va à l’encontre de ses positions sioniste (peut-être est-ce que c’est fait pour faire chier Trump ?) et publie cette tribune :

    Time to Break the Silence on Palestine
    Michelle Alexander, The New-York Times, le 19 janvier 2019
    https://www.nytimes.com/2019/01/19/opinion/sunday/martin-luther-king-palestine-israel.html

    And so, if we are to honor King’s message and not merely the man, we must condemn Israel’s actions: unrelenting violations of international law, continued occupation of the West Bank, East Jerusalem, and Gaza, home demolitions and land confiscations. We must cry out at the treatment of Palestinians at checkpoints, the routine searches of their homes and restrictions on their movements, and the severely limited access to decent housing, schools, food, hospitals and water that many of them face.

    We must not tolerate Israel’s refusal even to discuss the right of Palestinian refugees to return to their homes, as prescribed by United Nations resolutions, and we ought to question the U.S. government funds that have supported multiple hostilities and thousands of civilian casualties in Gaza, as well as the $38 billion the U.S. government has pledged in military support to Israel.

    And finally, we must, with as much courage and conviction as we can muster, speak out against the system of legal discrimination that exists inside Israel, a system complete with, according to Adalah, the Legal Center for Arab Minority Rights in Israel, more than 50 laws that discriminate against Palestinians — such as the new nation-state law that says explicitly that only Jewish Israelis have the right of self-determination in Israel, ignoring the rights of the Arab minority that makes up 21 percent of the population.

    Michelle Alexander est une avocate, professeure, spécialiste du racisme aux Etats-Unis. En 2017, elle a reçu le Prix Martin Luther King de l’Université de l’Ohio. Dans cet article elle revient justement sur Martin Luther King qui eut le courage de dénoncer la guerre du Vietnam, pour dire qu’il est temps aujourd’hui de dénoncer la situation en Palestine...

    #Palestine #USA #Michelle_Alexander #Guerre #Martin_Luther_King #Occupation #Droit_au_retour #Apartheid #BDS #New-York_Times

  • Traumatic amputations caused by drone attacks in the local population in Gaza: a retrospective cross-sectional study
    Hanne Heszlein-Lossius, Yahya Al-Borno, Samar Shaqqoura, Nashwa Skaik, Lasse Melvaer Giil, Mads F Gilbert
    The Lancet 3:e40–e47 (2019)
    https://www.thelancet.com/journals/lanplh/article/PIIS2542-5196(18)30265-1/fulltext

    Compared with other methods of weapons delivery, drone strikes caused the most traumatic amputations in surviving Palestinian citizens from 2006–16 during Israeli military incursions and periods of cease-fire in Gaza. Explosive weapons delivered by military drones inflicted more severe injuries in survivors than non-drone delivered weapons did. Our study shows the need for a specific legal framework for remote-controlled, human-directed weaponised drones that are used as carriers of attack weapons.

    #Palestine #Recherche #Science #Santé #Blessés #Guerre #Drones #Médecine #Apartheid #BDS #Boycott_universitaire #Gaza #Nakba #Marche_du_retour

  • Israël ouvre une route avec un mur séparant le trafic israélien et palestinien
    The Times of Israël | 10 janvier 2019, 18:00
    https://fr.timesofisrael.com/israel-ouvre-une-route-avec-un-mur-separant-le-trafic-israelien-et

    Pour Israël, la nouvelle route facilitera la circulation et les liens entre Jérusalem et les implantations ; pour les Palestiniens, elle "incarne la discrimination la plus totale"

    Israël a ouvert une route en Cisjordanie jeudi matin avec une barrière physique séparant la circulation israélienne et palestinienne, la première du genre, qui suscite des accusations de racisme de la part des autorités palestiniennes.

    Le ministère israélien des Transports a déclaré que la route, y compris ses dispositions en matière de sécurité, offrait « une solution pour toutes les populations, israéliennes et palestiniennes ».

  • Expanding the limits of Jewish sovereignty: A brief history of Israeli settlements - Israel News
    Gideon Levy and Alex Levac Jan 11, 2019 – Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-expanding-the-limits-of-jewish-sovereignty-a-brief-history-of-isra

    At the end of the day, we stood above the ditch that holds the road designated for Palestinians who want to travel from an enclave of three West Bank villages – Biddu, Beit Surik and Qatannah – to Ramallah. Above that road, Israeli vehicles sped smoothly along Highway 443, the high road to the capital, without the drivers even seeing the segregation road below, which is hemmed in by iron fencing and barbed wire. The Israelis on the expressway above, the Palestinians on the subterranean route below: a picture that’s worth a thousand words. Israel dubs these separation routes “fabric-of-life roads.” It sounds promising but in reality these byways are just another, monstrous product of the apartheid system.

    A few hundred meters away, in Givon Hahadasha (New Givon) – and like the settlement, enclosed on all sides by iron fencing and spiky wire, and complete with electronic cameras and an electric gate – is the home of the Agrayeb family. Here the occupation looms at its most grotesque: a Palestinian family cut off from its village (Beit Ijza) in the quasi-prison of the enclave and left to live in this house-cage in the heart of a settlement, a situation that the High Court of Justice of the region’s sole democracy has termed acceptably “proportional harm.” At the conclusion of an instructive tour, the tunnel and the cage, Highway 443 and New Givon, the “proportional harm” and the “fabric-of-life roads” all spark grim, utterly depressing thoughts here in the realm of apartheid. The thoughts that arose in late afternoon on a cold, stormy winter day will long haunt us.

    Since the anti-occupation organization Breaking the Silence was founded in 2004, it has led hundreds of study tours to Hebron and to the South Hebron Hills, in which tens of thousands of Israelis and others have taken part. The tours, which draw about 5,000 participants a year, are aimed at the gut, and no one returns indifferent from the ghostly population-transfer quarter in Hebron or from the land of the caves whose inhabitants have been dispossessed, in the South Hebron Hills. Now the NGO is launching a new tour, analytical and insightful, of the central West Bank, which focuses on the history of the occupation from its inception down to our time.

    Yehuda Shaul, 36, one of the founders of Breaking the Silence, a former Haredi and an ex-combat soldier, worked for about a year and a half planning the tour, writing the texts and preparing the maps, drawing on some 40 books about the settlements and other materials found while burrowing in archives. Shaul is a superb guide along the trails of the occupation – businesslike and brimming with knowledge, not given to sloganizing. He is committed and determined but also bound by the facts, and he is articulate in Hebrew and English. His tour is currently in the pilot stage, before its official launch in a few months.

    A day in the Ramallah subdistrict, from the Haredi settlement of Modi’in Ilit to the home of the young Palestinian activist Ahed Tamimi, in the village of Nabi Saleh, from the region of the Allon Plan to the fabric-of-life scheme – during this seven-hour journey, an unvarnished picture emerges: The goals of the occupation were determined immediately after the 1967 war. Every Israeli government since, without exception, has worked to realize them. The aim: to prevent the establishment of any Palestinian entity between the Jordan River and the Mediterranean Sea, by carving up the West Bank and shattering it into shards of territory. The methods have varied, but the goal remains unwavering: eternal Israeli rule.

    #apartheid

  • Près de Jérusalem, Israéliens et Palestiniens roulent séparés par un mur
    La Presse, le 10 janvier 2019
    https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201901/10/01-5210563-pres-de-jerusalem-israeliens-et-palestiniens-roulent-separes-par

    La route 4370, qui serpente sur quelques kilomètres au nord-est de Jérusalem coupée en deux par un mur surmonté d’une haute clôture, a déjà gagné le surnom de « route de l’apartheid » côté palestinien.

    #Palestine #Apartheid #Mur #Jérusalem #Cisjordanie #Occupation #BDS