• Un évêque américain poussé à la démission après que ses données de localisation ont été exploitées contre lui Par Emma Confrere
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/un-eveque-americain-pousse-a-la-demission-apres-que-ses-donnees-de-localisa

    Un média catholique s’est retrouvé en possession de données personnelles recueillies via l’application de rencontres gay Grindr.

    Des données personnelles ont entraîné la démission d’un haut responsable de l’Église catholique américaine. Si cette affirmation paraît saugrenue, c’est pourtant ce qui est arrivé à Jeffrey Burrill, secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB). À la suite de la divulgation de ses données personnelles, il s’avérerait être un utilisateur fréquent de l’application de rencontres gay, Grindr. Or, en tant qu’évêque, il doit respecter le célibat sacerdotal, c’est-à-dire ne pas se marier ni avoir d’activité sexuelle.


    L’évêque américain, Jeffrey Burill, aurait utilisé l’application de rencontres gay Grindr, en dépit du célibat sacerdotal imposé par l’Église. IdeaLabProduction / stock.adobe.com

    Un média catholique à l’origine de l’affaire
    Sa démission intervient après des allégations de « comportement inapproprié » portées à l’USCCB par une newsletter catholique, intitulée The Pillar . Le média indique que Jeffrey Burrill aurait visité des bars gays dans plusieurs villes entre 2018 et 2020, tout en utilisant l’application Grindr.

    L’article explique comment The Pillar est arrivé à de telles conclusions. Le média a eu accès aux données de géolocalisation que collecte Grindr sur ses utilisateurs via leurs smartphones, et qui sont ensuite revendues à des data brokers, ou courtiers en données. On ignore comment The Pillar a obtenu ces informations : en les achetant auprès d’un data broker, ou bien en les obtenant de la part d’un tiers ?

    Aux États-Unis, il n’est pas illégal d’acheter de tels fichiers. Aucune loi fédérale de protection des données personnelles, sur le modèle du RGPD européen, n’existe dans ce pays. Cette affaire soulève de brûlantes questions sur le respect de la vie privée et le rôle de mouchard que peut jouer un simple téléphone connecté à Internet.

    Revente des données personnelles
    Les données personnelles revendues aux data brokers sont anonymisées, puis compilées pour créer des profils marketing exploités par les annonceurs afin de cibler leurs campagnes publicitaires.

    Grindr affirme avoir partagé une variété de données personnelles avec des partenaires publicitaires dans le passé, comme des identifiants d’appareil, des données de localisation, des informations de connexion ou encore l’âge et le sexe de l’utilisateur. Mais la société affirme qu’ils ont arrêté de fournir des informations sur l’emplacement, l’âge et le sexe des usagers dès avril 2020, suite à un changement de leurs conditions d’utilisation.

    On ignore comment The Pillar a réussi à faire le lien entre les données anonymisées de Grindr et l’évêque Jeffrey Burrill. Des zones d’ombre persistent donc dans cette affaire. Pour le révérend James Martins, prêtre jésuite et défenseur de l’inclusion des LGBT+ dans l’Église catholique, les prêtres devraient « évidemment tenir leurs promesses de célibat », mais les journalistes catholiques, eux, « ne devraient pas utiliser des moyens immoraux pour les espionner », affirme-t-il auprès de l’agence AP.

  • Nansen, un passeport pour les apatrides

    Trente ans avant la Convention de Genève, le diplomate norvégien Fridtjof Nansen crée le 5 juillet 1922 un passeport auquel il donnera son nom qui, entre 1922 et 1945, protégera environ 500 000 hommes et femmes destitués de leur nationalité et devenus apatrides du fait des grands bouleversements occasionnés par la première guerre mondiale, le génocide arménien, la révolution russe.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/48212_1

    #film #film_documentaire #documentaire #déchéance_de_nationalité #histoire #apatridie #Nansen #Arméniens #réfugiés #Société_des_Nations #Russie #Croix-Rouge #Constantinople #statut_juridique #frontières #réfugiés_russes #passeport_Nansen #certificat_d'identité_Nansen #travail #Albert_Thomas #BIT #Paris #ILO #Renault #Citroën #comités_de_réfugiés_arméniens #resocialisation #génocide_arménien #Union_soviétique #Convention_de_Genève #déchéance_massive_et_collective_de_nationalité #Fridtjof_Nansen #asile

  • Minage du #Bitcoin : « Ce qui se passe en #Chine est pour nous une opportunité folle », Cryptomonnaies - Investir-Les Echos Bourse
    https://investir.lesechos.fr/marches/bitcoin-cryptomonnaies/minage-du-bitcoin-ce-qui-se-passe-en-chine-est-pour-nous-une-oppor

    Eclairage de Sébastien Gouspillou, cofondateur de l’entreprise de minage de bitcoin Bigblock.

    Qu’est-ce qu’un mineur ?

    Un mineur, c’est un serveur qui fait des calculs pour sécuriser le réseau bitcoin. Ce sont les fameux ordinateurs qui consomment de l’énergie, les asics.

    Et c’est un sujet de préoccupation en Chine ?

    La consommation et la pollution, apparemment, ce n’est pas le problème. Parce que dernièrement, les autorités ont coupé le minage dans la province du Sichuan où les mineurs sont essentiellement alimentés en hydro-électricité et avec des surplus. Donc en termes d’écologie, il n’y a aucun intérêt à arrêter le minage dans cette région. On est là, à mon avis, plus dans une chasse aux sorcières.

    On a entendu parler plusieurs fois d’une « interdiction du bitcoin en Chine », mais quelle est la réalité de cette interdiction ?

    C’est très difficile à cerner, même les Chinois ont du mal à comprendre la politique du gouvernement. On a eu par le passé beaucoup d’informations pour lesquelles il était difficile de démêler le vrai du faux et sans comprendre quelle autorité s’exprimait, cela fait des années que ça dure. Mais on a vu malgré tout un développement du minage en Chine.

    A priori, aujourd’hui, il y a deux tendances qui dominent au sein du parti communiste : la première selon laquelle bitcoin est positif pour l’économie chinoise parce que le pays en mine l’essentiel et qu’il fabrique l’intégralité des matériels de minage ; et une seconde pour laquelle, le bitcoin ce n’est pas bien, comme ce qu’on entend de la part de notre banque centrale. Et pour le moment, cette seconde tendance reprend les rênes.

    Il y a eu plusieurs restrictions dès 2014. En 2017, la Chine a carrément interdit les exchanges sur son territoire. Mais il n’y a pas eu de nouvelle interdiction prononcée récemment.

    Alors quelle est la nouvelle ?

    C’est un rappel à la loi. Mais en fait, s’il y a bien un pays où le bitcoin est très échangé, c’est la Chine. La banque centrale rappelle aujourd’hui aux banques qu’elles ne doivent pas faire de trading de cryptomonnaies, qu’elles ne doivent pas avoir d’activité dans ce domaine-là. En faisant pression sur les compagnies d’électricité, en tout cas dans quatre provinces, il est espéré que les mineurs ne pourront plus produire de bitcoins [les mineurs sont récompensés par des nouveaux bitcoins pour leur travail, NDLR]. Car on ne parle pas de toutes les provinces chinoises, mais des principales productrices.

    Le minage en soi n’est pas interdit, les autorités ont simplement enjoint les compagnies d’électricité de ne plus alimenter cette activité dans quatre provinces. Il n’y a pas de loi d’Etat qui interdit le minage.

    Mais, il y a bien quelque chose qui se passe cette fois-ci. Je ne sais pas où cela va mener. Je suis convaincu toutefois que les producteurs d’électricité du Sichuan vont rendre compte aux autorités de leur manque à gagner considérable et que les restrictions finiront par s’assouplir.

    Donc le minage continue en Chine ?

    La puissance de calcul qui est actuellement utilisée sur le réseau montre bien que tous les mineurs chinois ne se sont pas arrêtés, sinon on aurait dû observer une baisse beaucoup plus forte, même si une grosse partie a effectivement été touchée.

    Le bitcoin va-t-il arrêter d’être miné si la Chine cesse totalement le minage ?

    Non, même avec cette hypothèse extrême, le bitcoin ne cesserait pas d’être miné pour autant. Les acteurs se repositionneraient. On observerait une redistribution des cartes, comme on a l’habitude de le voir. Dans les pays qui sévissent, les mineurs partent, les machines voyagent.

    On a vu cela en 2018. C’était alors dû au retournement du marché : on est passé de 20.000 dollars à 3.500 dollars le bitcoin. Beaucoup d’entreprises n’étaient alors plus rentables, et celles qui étaient présentes en Europe (hors Islande) sont parties au Kazakhstan, en Russie, au Canada, etc. Les machines voyagent très bien donc elles peuvent être dispatchées ailleurs dans le monde.

    Comment faites-vous avec votre entreprise ?

    Nous avons une petite production en Sibérie, une plus grosse au Kazakhstan et l’essentiel de notre activité se trouve en Afrique, notamment au Congo.

    Cela fait des années que notre travail consiste à trouver des mégawatts perdus dans le monde et à installer des fermes à proximité. On a des projets actuellement dans sept pays différents et ce qui se passe actuellement en Chine est pour nous une opportunité folle.

    Comment feriez-vous si vous deviez changer de région d’un coup ?

    Nos fermes sont installés dans des conteneurs parce qu’il faut que le minage soit mobile. Nous avons vraiment intégré ce paramètre parce que le minage n’est utile pour une compagnie ou une région que temporairement. Il y a souvent davantage d’offre que de demande au moment de la mise en marche d’une nouvelle centrale. Or, le minage a du sens dès lors qu’il vient pomper de l’électricité qui ne peut pas être vendue ; le prix du KWh est alors au plus bas. Dès que la demande locale se développe, le minage a moins de raisons d’être : le mining s’efface et laisse la place à une clientèle traditionnelle, qui achète l’électricité au prix. Donc on est vraiment le client de dernier recours pour le producteur d’électricité. Mais il faut être souple et en capacité de bouger une partie de sa mine tous les trois ou quatre ans.

    Est-ce un modèle intégré par les autres mineurs ?

    Pas en Chine, les mineurs travaillaient tous dans du dur, dans des grosses fermes créées à cet effet parce qu’ils avaient accès à de l’électricité très bon marché, depuis longtemps. Ils n’ont peut-être pas ressenti l’intérêt d’être mobile.

    Vaut-il mieux être dans une région froide ?

    Il n’est pas nécessaire d’être dans des pays froids. Le grand froid est presque aussi difficile à gérer que les grandes chaleurs. Sur les notices des asics, la plage d’utilisation indiquée est en général -10° C +30° C .

    Si jamais nous avons une panne d’électricité en Sibérie, par exemple, avec du -35° C ? nous ne pouvons pas redémarrer sans préparation : c’est-à-dire qu’on est obligé de réchauffer les locaux avant de pouvoir remettre les serveurs en route.

    Dans l’autre sens, au-delà de 40° C, les machines chauffent et finissent par se mettre en sécurité. En Afrique, au niveau de l’Equateur, on est à 25° C toute l’année et c’est l’idéal.

    A partir de quel niveau le prix de l’électricité est intéressant pour vous ?

    De 0,01 à 0,03 dollars par kW/h (de moins d’1 centime à 2,5 centimes d’euros), tout dépend du niveau d’investissement nécessaire et du risque pays/région. C’est un prix bas, parceque cette électricité ne peut être vendue ailleurs mais aussi parce que le mining est un client dont la consommation est régulière et continue.

  • #Chine - Le #Bitcoin (BTC) reviendra par la fenêtre - CoinTribune
    https://www.cointribune.com/tribunes/tribune-cryptomonnaies-geopolitique/chine-le-bitcoin-btc-reviendra-par-la-fenetre

    Pourquoi le parti communiste torpille le BTC ?

    Beaucoup pensaient (y compris votre serviteur) que la Chine verrait dans le bitcoin une solution clefs en mains pour débarrasser le système monétaire international du dollar. En effet, s’il y a peu de chances que l’oncle Sam se laisse ravir son privilège exorbitant sans coup férir, il y a en revanche de bonnes chances qu’il accepte de jouer à arme égales (en acceptant que le bitcoin remplace le dollar en tant que monnaie interantionale par excellence).

    C’était une erreur puisque Pékin imagine apparemment pouvoir parvenir à acheter son pétrole en yuan. Cela étant dit, le dernier pays ayant libellé son pétrole dans une autre monnaie que le dollar est… l’Irak. Est-ce que l’Iran prendra le risque de vendre son naphte en billets rouges ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que la république islamique s’intéresse de très près au bitcoin.

    Par conséquent, il doit y avoir de bonnes raisons pour expliquer ce qui apparaît comme une erreur stratégique majeure. La première est très probablement liée au contrôle des capitaux puisque les Chinois ne peuvent pas investir plus de 50 000 $ par an à l’étranger.

    Ces limites visent à maintenir des réserves de change confortables permettant de contrôler le taux de change avec le dollar et demeurer compétitif à l’export. Soit dit en passant, cela n’est plus tellement vrai depuis que l’administration Trump a imposé des frais de douane de 25 %.

    Hong Kong a toujours permis de contourner les contrôles de capitaux mais la perle d’Asie n’est plus un asile de liberté. Chaque jour de nouvelles arrestations sont signalées. La censure, la réécriture de l’Histoire, l’éducation à coup de propagande et la traque de toute expression de dissidence sont devenues monnaie courante.

    Le Bitcoin était l’un des derniers moyens permettant de contourner ce nouveau rideau de fer financier. Le South China Morning Post estimait en août 2020 que l’équivalent de 50 milliards $ partaient chaque année à l’étranger sous forme de cryptomonnaies.
    La Chine veut mettre fin au cash

    Le Bitcoin a beaucoup de similitudes avec le cash. L’argent liquide ne protège pas de l’inflation contrairement au bitcoin et sa limite de 21 millions d’unités. Néanmoins, le cash permet de payer de manière anonyme et d’échapper aux taux négatifs qui sont déjà une réalité par certains endroits (Suisse, Danemark).

    Or le fameux « cryptoyuan » (e-CNY) a précisément pour but d’instaurer des taux négatifs. Les premiers tests ont montré que l’argent disparaît après un certain temps s’il n’est pas dépensé… Dit autrement, le PCC veut instaurer une monnaie périssable poussant à la consommation. Interdiction d’épargner car une population sans épargne est beaucoup plus docile.

    Les officiels Chinois – à l’instar des éminences grises de Davos et du FMI – aiment parler d’une monnaie « inclusive » mais cette anesthésie linguistique dissimule en réalité des desseins totalitaires. La fin du cash permettra d’espionner tout le monde et de couper les vivres à n’importe qui d’un seul clic.

    Il s’agit de créer une société gérée par une IA ingurgitant les historiques d’achats, de localisations, de recherches internet, de fréquentations, en vue d’attribuer un « crédit social » à chacun. Le but ultime de la fin du cash est d’interdire aux « mauvais citoyens » d’acheter des produits de luxe (billets de train ou d’avion par exemple), de dépenser leur épargne, d’accéder à certaines écoles, de bénéficier rapidement de soins de santé, de travailler dans la fonction publique, etc.
    Le Bitcoin reviendra par la fenêtre

    Les Chinois finiront tôt ou tard par comprendre qu’ils s’enfoncent dans une dystopie. Ce n’est pas un hasard s’ils minent la moitié des bitcoins… L’empire du milieu est exactement le type de société dans laquelle le bitcoin est incontournable pour protéger sa liberté.

    Il y a des pays où le bitcoin est populaire à cause de l’inflation (en Afrique), et d’autres où il est d’avantage question de préserver son anonymat et sa liberté. Ce qui revient un peu au même car perdre l’accès à son épargne revient à vivre dans une prison à ciel ouvert.

    Il ne fait aucun doute que le PCC a compliqué la vie des mineurs mais gageons que beaucoup continueront de manière clandestine afin de satisfaire la demande de cet apartheid d’un milliard et demi de personnes.

    Terminons en notant que le démantèlement de l’industrie du mining va se traduire par une décentralsiation accrue du bitcoin. Les mineurs vont s’éparpiller et nous n’entendrons plus dire que le « PCC contrôle le bitcoin »… Tout ce que qui ne tue pas le bitcoin le rend plus fort…

  • Les mineurs de bitcoin se préparent à quitter la Chine
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/19/les-mineurs-de-bitcoin-se-preparent-a-quitter-la-chine_6084808_3234.html

    La Chine n’est plus l’eldorado du bitcoin. Les entreprises nationales sont prêtes à déménager vers les Etats-Unis ou le Canada – même si les coûts y sont jusqu’à trois fois plus élevés –, car ils jouissent de la stabilité politique. Depuis la mi-mai, le bitcoin est pris sous un double feu dans l’empire du Milieu.

    #bitcoin #chine #prohibition #minage #cryptomonnaies #déménagement #électricité #politique #stabilité #économie

  • Le Salvador va miner des bitcoins grâce à l’énergie des volcans
    https://www.numerama.com/tech/719095-le-salvador-va-miner-des-bitcoins-grace-a-lenergie-des-volcans.html

    Utiliser l’énergie des volcans peut sembler fou mais c’est en réalité une option tout à fait sérieuse. La #géothermie couvre plusieurs techniques éprouvées pour exploiter la chaleur de la terre afin de produire de l’électricité. En général, cela repose sur un circuit d’eau qui va être chauffé par les hautes températures de la roche. Cette eau chauffée va produire de la vapeur, qui va elle-même alimenter des turbines, créant ainsi de l’électricité. En Guadeloupe, 4 % de l’électricité est déjà produite grâce au volcan La Soufrière et les autorités locales souhaitent faire passer cette portion à 25 %.

    Le site de production d’énergie ne se trouve bien sûr pas perché sur le cratère du volcan car la roche chauffe bien avant. Il existe toutefois plusieurs configurations possible. Certains forages dans le monde visent à obtenir de l’eau dite dans un « état supercritique ». Comme l’explique Futura-Sciences, il s’agit du stade où la température et la pression dépassent celles du point critique (Tc=376 °C et Pc=221 bar). Cette eau est plus complexe à exploiter cependant elle a l’intérêt de véhiculer davantage d’énergie.
    Si le Salvador tient une piste intéressante pour régler le problème énergétique posé par le minage du #bitcoin, bien des défis restent à relever pour concrétiser les projets du pays en matière de bitcoin. Préoccupée par la consommation d’électricité du bitcoin, la spéculation qu’il peut susciter et le fait qu’il soit parfois utilisé pour des trafics, la #Chine a par exemple décidé de resserrer considérablement la vis sur les activités de minage sur son sol. Le fait que le #Salvador ait décidé de donner cours légal au bitcoin — ce qui signifie qu’il ne peut être refusé par un créancier — répond toutefois à plusieurs problématiques du pays. « Plus de 70 % de la population du Salvador n’a pas de compte bancaire. Ils ne sont pas dans le système financier », faisait par exemple valoir Jack Mallers, le PDG de Strike, qui devrait se charger d’aider le Salvador à opérer cette bascule.Par ailleurs, beaucoup de transferts d’argents sont opérés depuis l’étranger vers le Salvador (d’après la BBC, cela représente près de 20 % du PIB du pays). Selon le président Nayib Bukele, faire du bitcoin une monnaie légale simplifiera ces transferts et dopera les investissements dans le pays. « À court terme, cela générera des emplois et aidera à mieux inclure les milliers de personnes qui sont en dehors du système », a affirmé le président salvadorien.

  • ’My Husband Says My Vagina is Too Loose Since Chemo’ - Ask Polly
    https://askpolly.substack.com/p/my-husband-says-my-vagina-is-too


    Lisez tout…

    Dear Polly,

    I am four years post breast cancer treatment, bilateral mastectomy, reconstruction, chemo, radiation, and now hormone therapy. I was 51 when I was diagnosed and am now 55. I haven’t had sex with my husband in two years. We finally had “the discussion” and he tells me that my vagina is too loose since the chemo.

    Now, when we did have intercourse two years ago, it was painful so I did relax my vagina and we used a lot of lubrication. I know he didn’t find it “good” like previously, but neither did I.

    I am hoping to see a gynecologist about this. I don’t want to use estrogen cream as my breast cancer was hormone positive. I have tried multiple moisturizers with little effect. I kind of feel he is being a real jerk but I am glad he was “honest” with me.

    Any advice?

    Too Loose

  • Bitcoin’s Troubles Go Far Beyond Elon Musk | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/our-columnists/bitcoins-troubles-go-far-beyond-elon-musk

    All speculative market manias produce signature characters. From the Yale economist Irving Fisher, who, in October, 1929, pronounced that stock prices had reached “what looks like a permanently high plateau,” to Charles Prince, the chief executive of Citigroup, who, in July, 2007, remarked, “As long as the music is playing, you’ve got to get up and dance,” these individuals are forever tied to the bubbles they got caught up in. When the story of bitcoin is written, there will be many crypto boosters to choose from, such as the Winklevoss twins; the hedge-fund manager Paul Tudor Jones; and Cathie Wood, a pioneer of funds devoted to investing in disruptive companies. Right now, though, the individual most clearly associated with bitcoin’s travails is Elon Musk, the C.E.O. of Tesla and SpaceX.

    It makes an entertaining narrative to focus on Musk, but the issues facing the crypto market go well beyond one individual. Briefly stated, the bitcoin boom faces two existential threats: a tightening of monetary policy by the Federal Reserve, and a legal crackdown by the Chinese and other governments intent on protecting their own currencies. The prospect of a Fed shift could cause the price of bitcoin to fall a lot farther. The spectre of concerted government action to restrict the trading and use of bitcoin is potentially even more perilous: it brings into question the long-term viability of the digital currency.

    Since it doesn’t yield any cash flows, bitcoin’s value as an investment asset is essentially arbitrary. Like a work of art, it is worth what people believe it’s worth—a fact that Marion Laboure, an analyst at Deutsche Bank, highlighted in a March, 2021, research report. She called this “the Tinkerbell Effect.”

    To be sure, some bitcoin boosters claim that the currency is the new gold: an asset that, although of limited intrinsic utility, does provide a valuable hedge against a fall in the stock market and other financial assets. Recently, however, bitcoin acted more like a risky meme stock, falling sharply as bond yields rose and investors fretted about a change in Fed policy to head off the threat of inflation. Last week’s rout coincided with the news that some Fed policymakers want to start discussing a plan for tightening the central bank’s money spigot, which has remained fully open even as the economy has rebounded. As bitcoin plunged last week, the price of actual gold rose.

    Given the nature of speculative markets and the widespread interest in the blockchain technology that underpins bitcoin and other digital currencies, it’s unwise to make firm predictions. But, on top of dealing with the possibility of a reversal in U.S. monetary policy, crypto bulls are facing the possibility of other countries following China’s lead and cracking down on bitcoin—the rise of which could present a competitive threat to government-issued currencies—such as the renminbi, the euro, and even the dollar—which are also called fiat currencies. If bitcoin or another peer-to-peer digital currency did achieve widespread acceptance as a means of payment, this would be a profound global economic development. Commercial banks could be circumvented. Financial regulations could be evaded. Governments could lose control over monetary policy and the ability to track money transfers for tax and crime-fighting purposes.

    The United States and other Western countries haven’t yet gone as far as China has, but their governments aren’t standing idle, either. Earlier this year, Janet Yellen, the Treasury Secretary, described bitcoin (correctly) as an “extremely inefficient way of conducting transactions,” and pointed out (equally correctly) that it is used “often for illicit finance.” (A couple of weeks ago, when Colonial Pipeline, the company that runs a main fuel-supply line on the Eastern Seaboard, agreed to pay hackers a ransom of $4.4 million, it paid in bitcoin.)

    #Bitcoin #Spéculation #Monnaie_numérique

  • Polluer avec Elon Musk et les « mineurs » de bitcoin chinois Philippe Mabille

    Ne dites plus « je spécule sur les cryptos » mais « je pollue avec Elon Musk dans une « mine » à charbon chinoise ». Depuis que le fondateur de Tesla s’est rendu compte que sa proposition de payer sa voiture électrique en bitcoin avait un bilan carbone désastreux, rien ne va plus pour la monnaie digitale. Coup de com’ du trublion ou, comme l’affirme dans notre interview un expert acquis à la cause, les conséquences des « pressions » menées par les anti-bitcoins ? Preuve, s’il en est, que le bitcoin, qui représente déjà la consommation énergétique de l’Italie, devient un problème macro et politique.

    Que s’est-il passé entre le 24 mars, lorsque le fantasque milliardaire a lancé sur Twitter son « you can now buy a Tesla with bitcoin » et son changement de pied de cette semaine ? Réponse : 1 milliard de dollars de gains sur son investissement de 1,5 milliard dans la crypto-vedette et surtout une volée de bois, vert évidemment, de la part de quelques détracteurs qui ont fait les comptes : comme le mix énergétique en Chine utilise principalement des centrales à charbon, il y a là de quoi remettre en cause la lutte contre le réchauffement de la planète. Tout cela en quelques clics... . . .

    La suite : https://www.latribune.fr/opinions/editos/polluer-avec-elon-musk-et-les-mineurs-de-bitcoin-chinois-884652.html

    #tesla #elon_musk #électricité #énergie #spacex #bitcoin #espace #silicon_valley #intelligence_artificielle #voiture_électrique #en_vedette #technologisme #automobile #capitalisme #transhumanisme #technologie #énergie #ia

  • Les mines de #bitcoins contredisent les objectifs zéro carbone de la Chine
    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20210408-les-mines-de-bitcoins-contredisent-les-objectifs-z%C3%A9ro-carbone-de-l

    Le #numérique pollue, et si rien n’est fait la #monnaie digitale pourrait même faire dérailler les objectifs zéro carbone de Pékin. C’est en tous cas ce que dit une étude de l’Académie chinoise des sciences publiée par la revue Nature. La Chine abrite plus de 75% des mines de bitcoins dans le monde et ces dernières sont boulimiques en #électricité.

    Plus énergivores encore que les datas center, les mines chinoises de bitcoins qui alimentent 80% du commerce mondial de #cryptomonnaies devraient consommer 297 térawattheures d’électricité en 2024 ; c’est plus que ce qui a été utilisé par un pays comme l’Italie en 2016, selon cette étude de l’Académie des sciences de Chine, publiée en partenariat avec les universités de Surrey, Tsinghua et Cornell. Les résultats des chercheurs tombent mal, car ils vont à l’encontre de l’annonce du président chinois l’année dernière. Pékin s’est donné pour objectifs de parvenir à un pic d’émissions de dioxyde de carbone d’ici 2030 et à la #neutralité_carbone à l’horizon 2060.

    #blockchain #yuan_numérique

  • Bitcoin : l’intenable promesse d’une monnaie pour tous
    https://theconversation.com/bitcoin-lintenable-promesse-dune-monnaie-pour-tous-158475

    Le 13 mars dernier, le cours de bitcoin a battu un nouveau record en dépassant les 60 000 dollars, alors qu’il valait moins de 10 000 dollars il y a un an. La première cryptomonnaie au monde apparaît ainsi plus que jamais comme un instrument spéculatif qui répond essentiellement à une recherche d’enrichissement privé.
    Évolution du prix moyen du bitcoin depuis 2017 en dollars. Statista, CC BY-NC-SA

    En tant que tel, le bitcoin s’oppose radicalement à un vaste ensemble d’instruments monétaires et financiers alternatifs basés sur une reconnaissance de l’utilité de l’interdépendance des activités économiques et de leurs acteurs dans une société, tels les systèmes d’échange locaux, les monnaies locales complémentaires ayant parité avec les monnaies nationales ou fédérales, les systèmes de crédit interentreprises ou les monnaies fiscales.

    Lancée en 2009, au lendemain de la crise financière, la cryptomonnaie semble également s’être éloignée de sa promesse d’origine : celle de rendre le pouvoir aux utilisateurs en confiant sa gestion à une technologie plutôt qu’à une autorité centrale (Banque centrale, État, entreprise, etc.).

    L’usage d’un logiciel libre pour produire le bitcoin n’en a pas fait un bien « commun ». Un commun se distingue d’un bien public par le fait que sa propriété est collective (ce qui le distingue d’un bien privé) et que son usage et les modalités de sa gestion impliquent la reconnaissance et la participation de parties prenantes.

    Autrement dit, il s’agit de la gestion collective d’une ressource partagée. Au-delà de la flambée spéculative de ses cours ces derniers mois, plusieurs arguments montrent que le bitcoin n’a rien d’un commun.

    #Bitcoin #Communs #Spéculation

  • Squat!net héberge vos #Vidéos
    https://fr.squat.net/2021/01/10/squatnet-heberge-vos-videos

    Ces dernières années, squat !net a renouvelé une partie de son infrastructure technique et a installé depuis deux ans sa propre instance #Peertube. https://videos.squat.net Ainsi, il sera maintenant plus aisé de diffuser des vidéos qui ont pour sujet les squats sur internet, et ce sans passer par des groupes comme Youtube/Google ou Vimeo, tout en améliorant […]

    #bittorrent

  • Aujourd’hui, nous sommes le tridi 3 nivôse, de l’année CCXXIX du calendrier républicain, jour du bitume.

    Le #bitume est un matériau présent naturellement dans l’environnement ou pouvant être fabriqué industriellement après distillation de certains pétroles bruts. Il est composé d’un mélange d’hydrocarbures, peut se trouver à l’état liquide ou solide, et a une couleur brunâtre à noirâtre. Le bitume est liquéfiable à chaud et adhère aux supports sur lesquels on l’applique. Il possède un certain nombre de qualités physico-chimiques dont l’Homme a su faire usage depuis la Préhistoire. Dans le langage courant, on le confond souvent avec la poix, le goudron d’origine houillère, ou l’asphalte routier dont il n’est qu’un composant.

    Les premiers témoignages de son utilisation remontent à la Préhistoire où il était employé en tant qu’adhésif dans l’industrie lithique (Umm el-Tlel, site localisé en Syrie centrale et daté du Paléolithique moyen). À partir du Néolithique, ses utilisations se sont diversifiées, notamment au Proche et Moyen-Orient, et ses techniques se sont enrichies. Il fut utilisé comme imperméabilisant pour les paniers puis pour les céramiques, calfatant pour les bateaux de rivière ou de mer, mortier de construction, comme peinture et comme remède à diverses maladies en médecine.

    #tu_te_coucheras_moins_bête

  • Confinement pour tous… mais pas pour les chasseurs
    https://reporterre.net/Confinement-pour-tous-mais-pas-pour-les-chasseurs

    À la campagne, les fusils ne prendront pas la poussière. Malgré le confinement, les coups de feu vont à nouveau résonner dans les bois. Le week-end dernier, le puissant patron de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), Willy Schraen, s’est félicité d’avoir obtenu gain de cause, glorifiant son entregent au sein du gouvernement. Contrairement à la population générale, qui n’a droit qu’à un accès restreint à la nature, les chasseurs pourront obtenir des dérogations pour user de la gâchette et tirer sur la faune sauvage.

    « Tout ceci ne s’est pas fait sans mal », a confié sur les réseaux sociaux le président des chasseurs avant de se réjouir : « Avec le soutien de nos amis agriculteurs, il va donc pouvoir s’ouvrir des possibilités de réguler certaines espèces dans un respect strict des gestes barrières liés au confinement ».

    Le 1er novembre, la secrétaire d’État à la biodiversité, Bérangère Abba, a écrit une circulaire à l’attention des préfets. « Dans les plus brefs délais », au cours de cette semaine, ils devront réunir les commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) pour définir, en lien avec les acteurs locaux, des « objectifs de prélèvement ». « Nous nous devons d’éviter un accroissement des dégâts faits aux cultures, aux forêts et aux biens par une prolifération des populations de grand gibier comme les sangliers ou les chevreuils », a déclaré Bérangère Abba dans un communiqué.

    Cette circulaire que Reporterre a pu se procurer précise que ces « prélèvements » [les « abattages », dans le vocabulaire commun] ne pourront être effectués que par des battues et du tir à l’affût, pas par l’organisation de chasse à courre. Willy Schraen regrette que « les chasseurs de gibiers d’eau n’aient pas été reconnus dans leur pratique essentielle de sentinelles sanitaires », mais pense qu’il pourra convaincre son ministère de tutelle.
    « Je vous invite à prendre une heure de détente cynégétique autour de chez vous »

    Chose plus surprenante, il invite ses troupes, alors que le droit pour l’instant l’interdit, à prendre, dans le cadre des attestations prévues, « une heure de détente cynégétique à moins d’un kilomètre de chez soi ».

    Bien que notre secrétaire d’État nous affirme que cela n’est pas autorisé, d’autres sources aussi importantes au sein de l’État nous valident la possibilité de prendre cette heure de détente cynégétique dans le cadre légal de la chasse en vigueur. Je vais donc me référer à cette deuxième approche parce que l’activité de nature qu’est la chasse ne peut être moindre que celle des autres. Je vous souhaite donc de prendre un bol d’air à proximité de votre maison et de respecter scrupuleusement la distanciation sociale. »
    Willy Schraen

    Encore faudrait-il que les chasseurs habitent tous à l’orée des bois et non pas en centre-bourg ou en ville… Car des arrêtés préfectoraux relatifs à la sécurité publique interdisent également à toute personne placée « à portée de fusil » ou à moins de 150 mètres de tirer en direction de certaines infrastructures comme les routes, les chemins publics et les habitations.

    Les chasseurs sont empressés de reprendre les fusils. Contrairement au premier confinement, le second confinement intervient au cœur de leur saison de chasse, qui s’étend d’ordinaire de septembre à mars. « Le seul mois de novembre correspond au quart du prélèvement annuel de grands gibiers, souligne la fédération des chasseurs de la Somme. Si cette régulation n’est pas réalisée, les populations vont exploser en 2021 et les dégâts agricoles atteindront un niveau insupportable. L’impossibilité de chasser durant un mois remet en cause l’indemnisation des dégâts agricole par le monde de la chasse », ajoute-t-elle. La fédération demande déjà un « report de la fermeture au bois du lièvre et du faisan ».

    Leur lobbying est intense. Willy Schraen affirme que le temps presse. « Rien que pour les sangliers, on doit en tuer 500.000 avant la fin de l’année, prévient-il. Vous imaginez les conséquences si on ne va pas à la chasse ! » Il semblerait que le patron des chasseurs ait gagné les arbitrages. La circulaire du ministère mentionne un chiffre identique et parle de « mission d’intérêt général ».

    La situation serait même déjà « irrémédiable » pour le patron des chasseurs :« L’ajout d’une période de chasse complémentaire au-delà de la date de fermeture officielle ne permettra pas de rattraper le retard car les conditions d’exercice de la chasse sont nettement moins favorables au printemps qu’en automne et hiver », dit-il alors que la chasse n’a été arrêtée que depuis cinq jours.

    Au niveau local, les chasseurs se félicitent des futures consultations avec la préfecture. En Meurthe-et-Moselle, la fédération départementale a informé, dimanche, ses adhérents qu’elle avait « l’assurance » que « les battues allaient reprendre d’ici une semaine maximum ». Le répit pour la faune sera donc de courte durée. « Gardez-vous en pleine forme et profitez bien de ce dernier week-end sans chasse ! » avertissait par courriel le directeur départemental, Roméo Rieder.

    D’ailleurs, les dérogations ne concerneront pas seulement le gros gibier mais aussi d’autres espèces classées « nuisibles », comme les renards et les pigeons ramiers. Mais cela ne leur suffit pas encore. Certains chasseurs demandent de pouvoir bénéficier d’une dérogation pour nourrir les appelants détenus dans des parcs hors domicile. D’autres exigent le remboursement de leur permis de chasse pour cette saison. « Il n’y aucune raison de le payer si nous sommes privés de notre loisir favori », déclarent-ils dans le magazine Chasse passion.

    Chez les naturalistes, l’heure est à l’incompréhension et à la colère. « C’est une forme d’indécence, s’emporte le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), Allain Bougrain-Dubourg, contacté par Reporterre. Alors qu’à nouveau le drame du confinement s’installe en France, on voit les chasseurs négocier dans l’antichambre du pouvoir, dans les ministères et sûrement à l’Élysée, le droit à tirer toujours davantage. »

    Les chiffres avancés par la circulaire sont en effet troublants. Le nombre de 500.000 sangliers correspond au nombre de sangliers tués chaque année au cours de toute la saison de chasse — de septembre à mars — et non pendant un mois. Pourquoi le ministère a-t-il repris le chiffrage des chasseurs dans sa circulaire ? Contacté par Reporterre, le ministère n’a pas donné suite à nos demandes de précision dans les délais impartis.

    Pour Allain Bougrain-Dubourg, les justifications des chasseurs ne tiennent pas. « Ils disent que c’est pour limiter les dégâts dans les cultures. Mais en réalité, ce sont des pompiers pyromanes, dénonce-t-il : Ce sont les chasseurs qui ont très mal géré les populations de sangliers et qui ont favorisé leur développement. Avant de sortir les armes, il faudrait commencer par arrêter l’agrainage, fermer tous les élevages de sangliers et arrêter d’importer des sangliers des pays de l’Est, qui pèsent plus lourd et se vendent mieux dans les chasses commerciales.

    Chez les écologistes, on critique aussi « une différence de traitement parmi les usagers de la nature », « un privilège » octroyé par le pouvoir. « Finalement, ce sont les personnes armées et dangereuses qui ont le droit d’aller dehors », s’insurge Madline Rubin, la directrice de l’Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages) :

    Cela nous paraît complètement injuste. Pourquoi un vététiste ou un photographe animalier ne pourraient-ils, pas eux, se promener ? Pour profiter de la nature pendant le confinement, faut-il devoir lui tirer dessus ? Il est temps de séparer la chasse du gouvernement comme on a, il y a des années, séparé l’Église de l’État.

    Pour l’instant, aucun naturaliste n’a reçu de dérogation pour aller dans des espaces naturels. L’occasion est pourtant « historique », juge Allain Bougrain-Dubourg. « Ce serait intéressant de profiter de ce répit pour voir comment des espèces fragiles comme le gibier d’eau se comportent et s’épanouit sans la chasse ».

    Les associations environnementales sont sur le pied de guerre. Elles se disent prêtes à déposer des recours contre les arrêtés préfectoraux de dérogation. De son côté, Madline Rubin ne se fait guère d’illusions. Lors du premier confinement, déjà, 60 départements avaient pris des arrêtés de dérogation. Dans les commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), on compte en moyenne deux représentants d’associations écologistes pour une trentaine de membres. Ils sont marginalisés. « Je n’imagine pas un préfet résister aux chasseurs au niveau local, ils ont trop de pression. Seul le ministère aurait pu », dit-elle. Peine perdue.

    Ces dérogations clivent la société française. Plusieurs pétitions circulent en ce moment et recueillent des dizaines de milliers de signatures. Pour Allain Bougrain-Dubourg, « les chasseurs sont en train de se tirer une balle dans le pied, l’opinion publique n’est plus dupe, il n’y a plus de rationalité, il n’y a qu’une excitation, un goût du sang ».

    • le nouveau visage de la chasse
      www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/johanna-clermont-la-chasseresse-lere-des-reseaux-sociaux-124223

      « On parle beaucoup de bien-être animal, mais la souffrance ou l’absence de souffrance sont liées à un état de vie, cela n’a aucun rapport avec la chasse… Et puis quand vous avez vu à quoi ressemble la mort dans le monde animal, vous vous dites qu’une balle, c’est une fin clémente. » Johanna Clermont

      #galinette_cendrée

    • Reconfinement : la chasse au gros gibier autorisée en Ille-et-Vilaine
      https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/la-chasse-au-gros-gibier-autorisee-en-ille-et-vilaine-1604659544

      https://www.youtube.com/watch?v=CPydESmbDqo

      Même pendant cette période de confinement, les chasseurs vont pouvoir sortir en Ille-et-Vilaine, dès ce vendredi 6 novembre. La préfecture vient de les y autoriser indiquant que « certaines activités d’intérêt général doivent être maintenues ». Et la chasse au gros gibier en fait partie. La préfecture estime qu’il s’agit « d’éviter un accroissement des dégâts causés aux cultures, aux forêts et aux biens ».

      Les sangliers sont chaque année à l’origine de gros dégâts dans les cultures. « L’an dernier, les seuls dégâts agricoles ont atteint 620 000 euros en Ille-et-Vilaine et près de 80 millions d’euros à l’échelle nationale », précise la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Or, le confinement intervient en pleine période de chasse.
      Sangliers mais aussi cerfs, pies bavardes et fouines

      Avec la dérogation prise par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, il est possible dès ce vendredi 6 novembre de chasser le grand gibier (sanglier, chevreuil, cerf) mais dans des conditions précises : à l’affût ou en battue dans la limite de deux par semaine et par territoire de chasse (six tireurs minimum, 40 personnes maximum, toutes titulaires du permis de chasser). D’autres espèces nuisibles peuvent également être chassées : il s’agit du corbeau freux, de la corneille noire, la pie bavarde, le renard, la fouine, le ragondin, le rat musqué, le chien viverrin, le raton laveur et le vison d’Amérique . Toute autre activité de chasse reste suspendue. Ces mesures feront l’objet de contrôles, précise encore la Préfecture.

      La préfecture précise que « les regroupements, notamment les moments de convivialité, sont interdits ». Ces actions de chasse exceptionnelles seront réalisées dans le strict respect des règles sanitaires. Seuls les chasseurs et actionnaires des chasses privées résidant en Ille-et-Vilaine ou dans un département limitrophe sont autorisés à participer à ces opérations. Ils devront être munis d’une attestation de déplacement dérogatoire (participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative), de la copie de l’arrêté en annexe et d’un justificatif du titulaire du droit de chasse ou de destruction.

      ça commence aujourd’hui jusqu’à ce que mort s’en suive de tout ce qui bouge !

      https://seenthis.net/messages/565920#message569100

      #taïaut_taïaut !

    • Ah ah, les regroupements de chasseurs interdits ? c’est du grand n’importe quoi. Quand une fois mort il faut trainer le sanglier ensanglanté, soulever ce gros gibier dans la voiture, le sortir et l’accrocher à la potence, lui vider le bide, découper les morceaux et les répartir, ça ne se fait pas seul·e parce que c’est juste impossible vu le poids et l’ampleur de la tâche quand il y a plusieurs bêtes à dépecer. Depuis toujours, c’est évidemment l’occasion pour les chasseurs de se raconter leur vie de chasseurs un verre à la main en regardant couler le sang et la merde. C’est toujours l’odeur de merde la plus prégnante et c’est important de le savoir, la tradition de chasse au gros gibier ça pue vraiment.
      Les chasseurs viennent défoncer les chemins avec leur 4/4 qui transportent des chiens affamés, arrivent de loin sans connaitre les lieux, et viennent pour « s’amuser », c’est à dire gueuletonner avec leurs congénères avant/après/pendant la tuerie, c’est une activité assez répugnante avec mise à l’épreuve de celleux qui doivent supporter ce spectacle affligeant.

      #merde_française

    • Un chasseur blessé volontairement lors d’une battue en Ariège
      https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-chasseur-blesse-volontairement-lors-d-une-battue-en-ariege-20-12-2020-

      Le président d’une association de chasse a essuyé les tirs d’une carabine à plomb appartenant au propriétaire d’une maison toute proche. Il a été atteint au visage.

      [...]« Il y a un différend, certes, mais là, on voit quelqu’un près de chez soi et on lui tire dessus, c’est l’anarchie complète. Il y a un moment où il faut que ça s’arrête, là on met de l’huile sur le feu plutôt que d’apaiser les tensions », a regretté l’élu local. Le tireur a été arrêté par les gendarmes, immédiatement prévenus de son geste par les chasseurs témoins de la scène, qui ont été depuis auditionnés. Une enquête a été ouverte, son domicile perquisitionné et il a été placé en garde à vue. La pratique de la chasse a, quant à elle, été suspendue sur la commune.

    • @colporteur Sur cette histoire il y aurait comme une histoire de violation de propriété, des faits assez courants chez les chasseurs qui pensent détenir tous les droits comme celui d’être partout chez eux, vu qu’ils sont armés ça aide.

      https://www.ladepeche.fr/2020/12/19/ariege-un-chasseur-blesse-au-visage-apres-un-tir-de-carabine-a-plomb-92674

      Un différend plus ancien  ?
      Le différend entre ce propriétaire terrien et l’association communale de chasse agrée ne semble pas dater d’hier. À l’entrée de sa propriété, l’homme, âgé d’une soixantaine d’années, avait apposé pas moins de trois panneaux interdisant l’accès aux chasseurs. Le plus gros d’entre eux avait été réalisé à la main et indiquait en gros « braconage ailleurs svp ». De nombreuses questions se posent donc aujourd’hui. Les chasseurs étaient-ils présents sur sa propriété au moment des faits ? Ou la situation a-t-elle dégénéré à cause de ce contentieux ancien ? Le travail des enquêteurs devra le déterminer.

  • Blockchain, the amazing solution for almost nothing - The Correspondent
    https://thecorrespondent.com/655/blockchain-the-amazing-solution-for-almost-nothing/1542785035-a2dc310c

    ouvernance#Blockchain technology is going to change everything: the shipping industry, the financial system, government … in fact, what won’t it change? But enthusiasm for it mainly stems from a lack of knowledge and understanding. The blockchain is a solution in search of a problem.

    #bitcoin #gdpr #gouvernance #environnement #pseudonymat #énergie

  • Tous exposés après le “Grand Hack de Twitter”
    https://www.courrierinternational.com/article/numerique-tous-exposes-apres-le-grand-hack-de-twitter

    Ce n’était qu’une petite arnaque au bitcoin. Mais le piratage de comptes de célébrités, hommes d’affaires et politiciens dans la soirée du 15 juillet a révélé notre immense vulnérabilité numérique, analyse le Financial Times. Ce n’est peut-être pas le piratage du siècle mais le détournement des comptes d’Elon Musk, Bill Gates, Barack Obama, Kanye West, Joe Biden ou Jeff Bezos mercredi 15 juillet est le signe de la vulnérabilité numérique globale. Sous le titre “Le Grand Hack de Twitter dévoile la précarité (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #données #élections #hacking

  • Chassée de Twitter, l’extrême droite en ligne migre vers des réseaux sociaux alternatifs
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/21/chassee-de-twitter-l-extreme-droite-en-ligne-migre-vers-des-reseaux-sociaux-

    Alors que la politique de modération se durcit sur les sites traditionnels, les militants se tournent vers des plates-formes russes ou issues de la droite dure américaine. « Censure sur Twitter », dénonçait un communiqué du groupuscule d’extrême droite Génération identitaire mi-juillet, après que le réseau social a fermé les comptes de plusieurs figures du mouvement, dont son porte-parole, Romain Espino. Début juillet, la plate-forme de vidéos Youtube avait également supprimé les chaînes de l’essayiste (...)

    #Google #Facebook #Telegram #Twitter #YouTube #Vkontakte #manipulation #censure #modération #copyright #extrême-droite #Gab #BitChute (...)

    ##parler.com

  • Twitter : les hackeurs ont « manipulé » des employés pour accéder aux comptes de célébrités
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/18/twitter-les-hackeurs-ont-manipule-des-employes-pour-acceder-aux-comptes-de-c

    Le réseau social, qui a présenté ses excuses, précise que les pirates informatiques ont réussi à pénétrer 45 comptes grâce « à l’utilisation d’outils uniquement accessibles aux équipes de soutien interne ». Les hackeurs qui ont orchestré la spectaculaire attaque sur des comptes Twitter de célébrités et de personnalités politiques ont « manipulé avec succès un petit nombre d’employés » de Twitter, affirme le réseau social, dans un blog, samedi 18 juillet. Twitter précise qu’au total, les pirates informatiques ont (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #hacking #SocialNetwork

  • Un employé de Twitter a aidé des hackers à pirater des comptes
    https://www.vice.com/fr/article/jgxd3d/un-employe-de-twitter-a-aide-des-hackers-a-pirater-des-comptes

    Des comptes de célébrités et de grandes entreprises ont été détournés dans le but de relayer des escroqueries liées au bitcoin. Un employé de Twitter est à l’origine d’un piratage massif de comptes très médiatisés, selon des captures d’écran que nous avons obtenues et deux sources ayant participé à l’action. Mercredi dans l’après-midi, des comptes Twitter de premier plan, dont ceux de Joe Biden, Elon Musk, Bill Gates, Barack Obama, Uber et Apple, ont tweeté des escroqueries liées aux cryptomonnaies dans un (...)

    #Twitter #manipulation #cryptomonnaie #bitcoin #hacking

  • Piratage massif au bitcoin de comptes Twitter aux Etats-Unis
    https://www.liberation.fr/planete/2020/07/16/piratage-massif-au-bitcoin-de-comptes-twitter-aux-etats-unis_1794382?xtor

    Des personnalités, parmi les plus influentes au monde, ont été visées mercredi par un piratage massif et inédit aux cryptomonnaies de leurs comptes Twitter. Piratage massif au bitcoin de comptes Twitter aux Etats-Unis Le message est apparu en fin d’après-midi, mercredi, sur le compte Twitter de l’ancien vice-président Joe Biden, candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine de novembre. « Je rends à la communauté. Tous les Bitcoins envoyés à l’adresse ci-dessous recevront le double ! Si (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #élections #hacking

  • Gates, Musk and Other Top Tech Figures Get Twitter Accounts Hacked
    https://www.nytimes.com/2020/07/15/technology/twitter-hack-bill-gates-elon-musk.html?action=click&module=Top+Stories&pgty

    In a major show of force, hackers breached some of the site’s most prominent accounts, a Who’s Who of Americans in politics, entertainment and tech. It was about 4 in the afternoon on Wednesday on the East Coast when chaos struck online. Dozens of the biggest names in America — including Joseph R. Biden Jr., Barack Obama, Kanye West, Bill Gates and Elon Musk — posted similar messages on Twitter : Send Bitcoin and the famous people would send back double your money. It was all a scam, of (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #élections #hacking

  • Avec la cryptomonnaie libra, Facebook aspire à « un rôle central dans le nouveau théâtre de la transition numérique »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/01/avec-la-libra-facebook-entend-prendre-un-role-central-dans-le-nouveau-theatr

    L’expert du numérique Vincent Lorphelin affirme que Mark Zuckerberg, loin d’abandonner sa monnaie numérique, entend en faire l’instrument de l’économie des microéchanges. Tribune. Avec la forte accélération du commerce électronique, des réseaux sociaux, des visioconférences et du télétravail, la crise sanitaire pourrait avoir fait gagner plusieurs années à la transition numérique. Elle pourrait aussi précipiter l’arrivée de « l’économie décentralisée » dont la libra, la monnaie numérique lancée par (...)

    #MasterCard #Visa #Facebook #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #bitcoin #e-yuan #Libra (...)

    ##domination

  • Batailles en cours et à venir autour des données de paiement
    https://linc.cnil.fr/fr/batailles-en-cours-et-venir-autour-des-donnees-de-paiement

    Le secteur des moyens de paiement connaît d’importantes recompositions au travers desquelles la maîtrise des données de paiement est centrale. Si les services apportent des fonctionnalités aux consommateurs, ils soulèvent des enjeux en termes de protection des données personnelles. Les recompositions dans le secteur du paiement électronique sont majeures. Le développement du e-commerce a contribué à renouveler les solutions de paiement sur Internet. De nouveaux acteurs sont apparus, tels que Paypal (...)

    #Apple #Google #Samsung #Facebook #Paypal #WeChat #algorithme #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #ApplePay #bitcoin #Libra #payement #WeChatPay #sexisme #discrimination #finance #CNIL #MasterCard #Visa #WesternUnion #carte #SociétéGénérale (...)

    ##BNP-Paribas ##géolocalisation ##BigData ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_

  • An elegy for cash : the technology we might never replace
    https://www.technologyreview.com/2020/01/03/131029/an-elegy-for-cash-the-technology-we-might-never-replace

    Cash is gradually dying out. Will we ever have a digital alternative that offers the same mix of convenience and freedom ? Think about the last time you used cash. How much did you spend ? What did you buy, and from whom ? Was it a one-time thing, or was it something you buy regularly ? Was it legal ? If you’d rather keep all that to yourself, you’re in luck. The person in the store (or on the street corner) may remember your face, but as long as you didn’t reveal any identifying (...)

    #Alibaba #Apple #Facebook #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #bitcoin #Libra #QRcode #WeChatPay #technologisme #BigData (...)

    ##discrimination

  • Le yuan virtuel, nouvelle incarnation de la surveillance chinoise
    https://korii.slate.fr/biz/chine-cryptomonnaie-etat-e-yuan-virtuel-surveillance-population-controle

    Si Pékin compte remplacer les espèces par une cryptomonnaie d’État, ce n’est pas pour faciliter les transactions. En Chine, les paiements réalisés via des applications mobiles privées, comme Alipay ou WeChat Pay, représentent 16% du PIB. Les cryptomonnaies, Bitcoin et Ethereum en tête, y ont rencontré un certain succès avant que leur usage ne soit restreint par les autorités. Dans les deux cas, les transactions échappent en partie au contrôle du gouvernement chinois –ce qui explique sa volonté de (...)

    #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #bitcoin #payement #Alibaba #surveillance #e-yuan (...)

    ##technologisme