• Gareth Joswig / X – l’Alsace-Moselle membre d’un peuple allemand rassemblé…
    ▻https://x.com/garethmetik/status/2106343627353899029

    Der Vorstand der AfD-Jugend, Luca Maurice Strauf, mit völkischem Revisionismus zum Tag der deutschen Einheit. Der 3. Oktober für ihn nur ein „Etappen-Sieg“ vor der „großdeutschen Lösung“. Mittlerweile wieder gelöscht, aber das lässt tief blicken.

    le tweet original a été effacé depuis, son texte :

    Deutsche Einheit bedeutet ein Deutschland das das gesamte deutsche Volk in einem Staat vereint. Heute gedenken wir einen Etappen-Sieg auf dem Weg dorthin.

  • Bulletin mensuel « Femme abusée, nation déchirée » septembre 2026

    Le Mouvement des Femmes et Filles pour la Paix et la Sécurité au Burundi (MFFPS) publie son bulletin « Femme abusée, nation déchirée » consacré aux violations commises envers les femmes, les filles et les enfants au Burundi au cours du mois de septembre 2026.

    Au total, 16 cas de violations ont été documentés, dont :

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/10/18/rapport-de-monitoring-des-violations-et-atteintes-aux-droits-humains-documentes-par-acat-burundi-pour-septembre-2025/#comment-76003

    #burundi

  • Ce que la Violence dispense d’entendre | Le Club de Mediapart
    ▻https://blogs.mediapart.fr/pascal-levoyer/blog/031026/ce-que-la-violence-dispense-dentendre

    L’affaire est, au fond, d’une rustique simplicité qui n’aura pas échappé à grand monde. Pas de loi à retirer, pas de réforme à suspendre, aucun recul symbolique pour sortir de la crise à bon compte. Ce que demandent les lycéens coûte de l’argent. Pour l’essentiel des postes et des travaux, avec bien entendu la fin de cette loterie algorithmique qu’est Parcoursup. Or le gouvernement a décrété que non seulement les caisses étaient vides, mais encore qu’il n’était pas question de se donner les moyens de les remplir. L’austérité doit s’installer dans les esprits, telle une loi de la nature puisqu’elle est dictée par le marché. Par conséquent, recevoir les lycéens plus tôt, c’eût été s’asseoir à une table pour leur annoncer qu’il n’y avait rien dessus. On n’invite pas pour présenter des plats vides, mieux vaut laisser pourrir ou faire diversion.

    Pour cela, deux instruments. Les seuls qui ne coûtent rien, et sur lesquels le gouvernement peut encore avoir un peu la main. La police et la propagande, pardon le récit. Par l’une on contient le mouvement tandis que l’autre permet de le discréditer. Mais c’est raté. La répression n’a rien éteint, elle a tout étendu, comme c’est quasiment à chaque fois le cas avec des mouvements de la jeunesse. Les images de la répression ont offert au mouvement son meilleur carburant. Des lycéens parisiens se sont ainsi mis à bloquer par solidarité avec ceux de banlieue. Quant à la propagande, elle n’a pas trouvé le public qui convenait. La fable de la manipulation insoumise ravit les téléspectateurs déjà acquis des chaînes d’information continue et les lecteurs des éditoriaux du matin. La droite s’adresse à la droite et à ses extrêmes par l’intermédiaire de ses médias. C’est une simple bulle. Par contre, le lycéen qui réclame un professeur de mathématiques est connecté à un autre monde d’images et de paroles, et n’est pas réellement ravi de s’entendre dire qu’il n’est que la marionnette d’un parti. Le mépris est évident et l’insulte est de trop. Les deux prouvent d’abord qu’on ne l’écoute décidément toujours pas. Et s’il constate au petit matin, devant les portes bloquées de son bahut, que le supposé marionnettiste l’écoute et le protège de la répression, il ne voit que bouffonnerie et mascarade dans la fausse indignation des plateaux qui accablent LFI.

  • Un gouvernement de connards. Et un ministre de l’enseignement supérieur qui l’est encore davantage. Chantage alimentaire à l’assemblée. – affordance.info
    ▻https://affordance.framasoft.org/2026/09/un-gouvernement-de-connards-et-un-ministre-de-lenseignement-su
    Des nouvelles des cuves à pisse.

    Or donc en quelques jours ce gouvernement annonce par la voix du ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, que les APL ne seraient pas revalorisées en 2027. Et que bon « on demande un petit effort à tout le monde. » Je ne sais pas si c’est le mot « petit effort » ou le mot « tout le monde » qui me donne le plus envie de le gifler avec sa dignité perdue (bon en fait je sais, c’est le mot « tout le monde« ). Les pingouins, la banquise, et ce moment où on a envie de prendre un club de golf pour les aider à glisser plus loin.

    Et puis donc aujourd’hui voilà l’autre immarcescible quiche qui part dans une dinguerie que même Frédérique Vidal n’aurait pas osée. Il démarre en solo une symphonie du chantage. Du chantage mesdames et messieurs. Du chantage qui prend comme cible les étudiantes et les étudiants. Il dit quoi Philippe Baptiste ? Il dit si le budget n’est pas voté, bah pouf, on ne pourra plus proposer le repas à un euro à tous les étudiants.

  • Faut-il redouter un éclatement de la bulle de l’IA ? | Alternatives économiques
    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/faut-il-redouter-un-eclatement-de-la-bulle-de-l-ia_14-09-20

    Eclatera ? Eclatera pas ? Voilà plus d’un an que les records d’investissement et de valorisation boursière des géants de l’intelligence artificielle (IA) alimentent le débat sur l’existence d’une bulle financière. Signe précurseur ? Du japonais SoftBank au coréen Samsung, les géants asiatiques du numérique ont reculé en Bourse sur leurs marchés respectifs ce week-end à la suite des alertes lancées par les patrons des grandes sociétés états-uniennes de l’IA autour des dangers de cette technologie. Décryptage des mécanismes qui ont abouti à la formation de cette mégabulle.

    ▻https://justpaste.it/ft3n6

    #bulle_IA #AI_krach

    • Dans la même veine, Lordon se confie à Sidecar, le blog da la « New Left Review » :

      ▻https://newleftreview.org/sidecar/posts/warning-signs

      There they all are, gathered around the table of the CNBC studio. The giants, the big names who really matter – the bosses. Breaking news, live coverage, news ticker along the bottom of the screen. An unprecedented spectacle. In short, history is being made, right here on set. The executives of Nvidia, Goldman Sachs, Blackstone, BlackRock, Apollo and KKR are all in attendance. OpenAI and Anthropic? They didn’t make the cut. Google, Microsoft, Oracle, Amazon? Ditto. What did this gathering in early August represent? The titans of chips on the one side and the cream of finance on the other. Such is the reality of the AI economy. The official reason for the change in programming? The announcement of a $500 billion mega-deal to finance AI infrastructure. It’s easy to lose your head with the sums being thrown around these days. The last bombshell was OpenAI raising $122 billion in its most recent funding round. That now pales into insignificance.

      Traduction en français : ▻https://justpaste.it/gqhhw

      En savoir plus sur « Sidecar » et la NLR (New Left Review)

      ▻https://newleftreview.org/pages/about

      ▻https://newleftreview.org/sidecar/posts/welcome-to-sidecar

  • Enquête sur Tommaso Buscetta, la fin de l’#omerta et la construction de l’#antimafia italienne à partir des années 80

    Loin du mythe d’une omerta prétendument inviolable, les mafieux ont toujours dialogué avec les autorités politiques. Mais à partir de 1984, les révélations de Tommaso #Buscetta ont constitué un tournant historique car elles ont contribué à la tenue du premier « #maxi-procès » contre la #mafia_sicilienne Cosa Nostra dont l’existence avait été niée jusque-là. Cette prise de parole reflète l’évolution des rapports entre l’État, la classe politique et les organisations mafieuses en Italie dans les années 1980 et 1990. Le cas de Buscetta permet ainsi de comprendre cette période décisive marquée par une #violence accrue et l’ancrage durable d’une lutte institutionnelle antimafia – avec tous les angles morts que cela comporte.
    Premier ouvrage scientifique consacré à la figure du « boss des deux mondes », ce livre propose une enquête inédite fondée sur un vaste ensemble de sources législatives, judiciaires et médiatiques. Il permet de restituer la complexité du parcours du célèbre mafieux mais également les stratégies des magistrats et les réactions des partis politiques et de la société italienne dans son ensemble, offrant une lecture originale et sans complaisance de la construction de la #mémoire_collective de l’antimafia.

    ▻https://www.uga-editions.com/menu-principal/collections-et-revues/collections/italie-plurielle/tommaso-buscetta-de-la-mafia-a-l-etat-1779531.kjsp
    #livre #Tommaso_Buscetta #mafia #cosa_nostra #Italie #maxiprocesso

  • L’héritage, un sujet qui ressuscite le clivage gauche-droite
    ▻https://www.liberation.fr/idees-et-debats/editorial/lheritage-un-sujet-qui-ressuscite-le-clivage-gauche-droite-20260916_NBH65

    9 000 milliards d’euros. Le chiffre donne le vertige et fait presque passer celui de la dette française pour du pipi de chat. D’ici quatorze ans, c’est-à-dire demain, 9 000 milliards d’euros de patrimoine seront cédés en France par les baby-boomers à leurs descendants. Un esprit un brin taquin a eu la… riche idée de parler de « grande transmission ». En même temps, c’est assez parlant. Mais c’est surtout très inquiétant tant il ne fait aucun doute que cette manne qui changera de mains ne pourra qu’accentuer les inégalités de #patrimoine qui pèsent aujourd’hui sur la société française, la fossilisent, lui font faire un grand bond en arrière. Ainsi, dans les années 70, la part de la fortune héritée pesait 35 % dans le patrimoine des Français, contre 60 % aujourd’hui.

    En ces temps de disette budgétaire, il est donc assez logique que la gauche réfléchisse à une réforme de la #fiscalité sur les transmissions des héritages les plus conséquents. Elle y voit l’occasion de faire coup double : récupérer des recettes et réduire les inégalités. Il est tout aussi logique que la droite préconise l’inverse et propose surtout de ne toucher à rien, puisque le mot « #impôt » résonne dans les oreilles de sa clientèle électorale comme un gros mot. De son côté, le RN confirme que ses préoccupations sociales ne sont qu’une façade. Le sujet est donc en apparence assez simple et ressuscite le bon clivage droite-gauche. C’est à la fois vrai et trop simple car, au milieu de ces chiffres qui montrent l’impérieuse nécessité de réformer la fiscalité sur les transmissions de patrimoine XXL, et seulement XXL, se niche une donnée politico-psychologico-sociétale qui complique la donne : la grande majorité des Français et des Françaises sont hostiles à l’idée de voir les héritages taxés. Même les plus modestes , que la gauche évidemment continuerait d’épargner. Ce paradoxe est, au fond, ce qui rend ce sujet politiquement passionnant.

    ▻https://seenthis.net/messages/1133729

    #héritage #bourgeoisisme

    • Héritage : pour  2027, la gauche et la droite se disputent la part du magot
      ▻https://www.liberation.fr/economie/heritage-pour-2027-la-gauche-et-la-droite-se-disputent-la-part-du-magot-2

      Comble du paradoxe, un Français sur deux ne recevra pourtant aucun héritage au cours de sa vie et parmi les héritiers, 85 % sont exonérés d’impôt car ils touchent moins de 100 000 euros, le seuil de l’abattement en ligne directe. « Pour les successions entre 200 000 euros et 2 millions d’euros, le taux moyen effectif d’imposition est autour de 5 % contre 10 à 15 % au-dessus de 2 millions d’euros », pointe Guillaume Allègre, économiste à l’Institut français d’économie. Un barème bien loin du taux théorique d’imposition affiché entre 20 et 45 % en ligne directe et fréquemment brandi comme l’un des plus élevés de l’OCDE pour désamorcer toute tentative de hausse de la fiscalité. Pour réduire leur niveau de taxation, les très hauts patrimoines épaulés de leurs #fiscalistes et #notaires manient habilement les outils juridiques et fiscaux à disposition.

      Jean-Luc Mélenchon (LFI) veut ainsi « tout prendre au-delà de 12 millions d’euros », soit 0,1 % des héritages. Dans son contre-budget, le Parti socialiste propose quant à lui « la création d’une contribution sociale généralisée sur les héritages très élevés » prélevée sur l’héritier et calculée en fonction de l’ensemble du patrimoine reçu au cours de sa vie avec un abattement et un barème progressif « pour préserver les classes moyennes ».

      Chez Les Ecologistes, pas question de toucher à « 99 % des héritages ». La secrétaire nationale, Marine Tondelier, propose, en plus des droits actuels, une contribution de 10 % sur les successions dépassant 4 millions d’euros (top 1 %) et portée à 20 % supplémentaires pour les héritages au-dessus de 13 millions d’euros (top 0,1 %). Dispositif similaire chez Raphaël Glucksmann, candidat à la primaire socialiste, qui veut « taxer davantage les méga héritages » en relevant le taux en ligne directe de la dernière tranche (au-dessus de 1,8 million d’euros) de 45 % à 50 % pour des recettes évaluées à deux milliards d’euros par an.

      Pour atteindre au total un rendement estimé, selon les partis, entre 10 et 15 milliards, Les Ecologistes, le Parti socialiste et Place publique accompagneraient leur réforme d’une mise à plat (défendue aussi par LFI) des #niches_fiscales coûteuses comme le pacte Dutreil, censé faciliter la transmission des entreprises familiales ou comme l’effacement des plus-values latentes à la succession, cadeau fiscal franco-français oublié qui fait disparaître la plus-value théorique à la mort du propriétaire.

      Au total, ces potentiels 15 milliards d’euros représentent un véritable magot au regard de ce que rapporte l’héritage à l’Etat : 16,1 milliards d’euros pour les droits de succession et 5,1 milliards d’euros pour les donations en 2025. Loin derrière la TVA (175 milliards) ou l’impôt sur les sociétés (86 milliards) mais proche de la taxe sur les produits énergétiques (18 milliards). Plus surprenant, mais signe que ce sujet infuse dans le débat public, la CFDT s’est elle aussi lancée dans la mêlée. La patronne du premier syndicat français, Marylise Léon, a proposé de taxer toutes les héritages « dès le premier euro » au nom de « la justice sociale ».

      Héritage : le nouveau cadeau fiscal de Lecornu aux 1 % des Français les plus riches
      ▻https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/heritage-le-nouveau-cadeau-fiscal-de-lecornu-aux-1-des-francais-les-plus-

      Le gouvernement prépare, pour le #budget 2027, un relèvement des plafonds de #donation et un allègement des #droits_de_succession.

      « Mon notaire m’envoie sa carte de vœux tous les ans » : à Saint-Germain-en-Laye, des héritiers rompus à l’optimisation fiscale
      ▻https://www.liberation.fr/economie/mon-notaire-menvoie-sa-carte-de-voeux-tous-les-ans-a-saint-germain-en-lay

      Dans cette ville ultra-aisée de l’Ouest parisien, les familles cultivent l’art des niches fiscales pour transmettre leur patrimoine à moindres frais. Même si celles-ci ont un coût considérable pour les finances publiques.

      #optimisation_fiscale

    • Le gouvernement prêt à faciliter les donations familiales, afin de « soutenir l’activité et renouer le fil de la solidarité entre les générations »

      ▻https://www.franceinfo.fr/economie/le-gouvernement-pret-a-faciliter-les-donations-familiales-afin-de-souteni

      TLDR  : Le projet est de passer l’abattement de 32k€ à 50k€ (tous les 15 ans) pour le cash ; et pour le reste, si on dépasse l’abattement de 100k€, diminuer les frais de 18k à 6k€.

      Et donc, si vous n’êtes pas d’accord, d’après Lecornu, ben vous êtes contre la solidarité entre les générations. Je rajouterais même que vous haïssez vos propres enfants.

    • Tout le monde bénéficiant largement de cette généreuse ristourne, tout le monde ne peut pas être gagnant sur tous les tableaux, et donc tout le monde devra faire un petit effort en ce qui concerne les APL.

      Pour le budget 2027, « on demande un petit effort à tout le monde », souligne le ministre du Logement pour justifier le gel des APL

      ▻https://www.franceinfo.fr/replay-radio/8h30-fauvelle-dely/pour-le-budget-2027-on-demande-un-petit-effort-a-tout-le-monde-souligne-l

  • La parenthèse ouverte le #11_septembre 2001 s’est-elle jamais refermée ?
    ▻https://lvsl.fr/la-parenthese-ouverte-le-11-septembre-2001-sest-elle-jamais-refermee

    Le 11 septembre 2001 a ouvert vingt-cinq années de guerres déclarées au nom de l’anti-terrorisme. On en retient les invasions et leurs échecs, les prisons secrètes et les drones. Au risque d’oublier ce qui s’est révélé le plus durable : un basculement structurel dans le rapport des États-Unis au reste du monde, qui n’a jamais cessé de s’appliquer depuis - prérogatives étendues pour les services de renseignement, mise sous tutelle des alliés via les réseaux d’information et de finance, et imposition d’une définition de la sécurité collective calquée sur les seuls intérêts américains. La guerre menée cette année contre l’Iran, et la ruée diplomatique qu’elle a provoquée, n’en sont que la dernière déclinaison.

    #International #Anti-terrorisme #Bush

  • „Free Palestine“-Statements auf der Bühne: Macklemore darf auf Druck von US-Milliardär nicht mehr bei Ed-Sheeran-Tour auftreten
    ▻https://www.tagesspiegel.de/kultur/dpa-macklemore-darf-auf-druck-von-us-milliardar-nicht-mehr-bei-ed-sheer

    SEATTLE, WASHINGTON - SEPTEMBER 09: Owner Robert Kraft of the New England Patriots walks the field prior to the game between the Seattle Seahawks and the New England Patriots at Lumen Field on September 09, 2026 in Seattle, Washington. Photo by Jane Gershovich / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)
    Machte Druck: Robert Kraft

    Ed Sheeran n’est qu’une machine à imprimer du fric. Voilà la preuve. Désolé.

    14.9.2026 - Robert Kraft, Besitzer des Football-Teams New England Patriots und von deren Stadion in Boston, gab Sheeran ein Ultimatum: Entweder Macklemore wird verbannt oder die Konzerte dürfen nicht stattfinden.

    Nach seinen propalästinensischen Äußerungen bei Konzerten von Popstar Ed Sheeran ist US-Rapper Macklemore aus dem weiteren Vorprogramm der Tour des britischen Sängers gestrichen worden. „Ed Sheeran und sein Team haben entschieden, mich von der The-Loop-Tour auszuschließen“, teilte Macklemore in einem Post auf der Plattform Instagram mit. Mehrere Veranstaltungsorte hätten mitgeteilt, dass sie kein Konzert mit Macklemore im Line-up zulassen würden, zitierten US-Medien den Tourveranstalter Messina Touring Group.

    Bei seinen Auftritten sagte Macklemore wiederholt, er wolle „auf Bühnen und in Stadien in ganz Amerika stehen und zwei Worte sagen kann, die mir sehr am Herzen liegen: Free Palestine“. Dabei betonte er, dass „Kritik an Israel, Kritik an der Apartheid und die Ablehnung von Völkermord in keiner Weise eine Kritik an jüdischen Bürgern“ sei. Er wolle, „dass alle Menschen mit Würde, Respekt und Gleichberechtigung behandelt werden“.
    Zwickmühle für Sheeran

    Die Organisation Israeli-American Council (IAC) hatte laut Medien daraufhin eine Petition gestartet, in der sie Ed Sheeran dazu aufrief, den Rapper auf seiner Tour nicht weiter auftreten zu lassen. Den Unterschied machte aber erst Milliardär Robert Kraft, seines Zeichens Besitzer des Football-Teams New England Patriots und Eigentümer des Gillette-Stadiums in Boston, in dem Sheeran unter anderem auftreten sollte.

    Dieser habe Sheeran angerufen und ihm mitgeteilt, dass Macklemore nicht im Gillette Stadium auftreten dürfe. Gemeinsam mit weiteren Stadienbetreibern stellte er Sheeran ein Ultimatum: Sollte Macklemore weiterhin Teil der Tournee sein, dürfe Sheeran nicht in ihren Stadien auftreten.

    Der britische Musiker habe sich daraufhin in einer Zwickmühle befunden, schrieb Macklemore. Sheeran sei aus Prinzip unpolitisch, wies Macklemore aber darauf hin, dass dessen Aussagen viele Menschen verletzt hätten. Schließlich entschieden Sheeran und sein Management dann, Macklemore von der Tour auszuschließen.

    Damit kann Sheeran seine kommenden Konzerte weiterhin spielen. Nächste Station der US-Tour ist am Samstag Philadelphia, am Wochenende darauf tritt Sheeran zwei Mal in Boston auf. Es folgen insgesamt sieben weitere Konzerte, unter anderem in Atlanta, Texas und Florida. (dpa)

    Robert Kraft
    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Kraft

    Ce Kraft fait partie des amis milliardaires de Donald Trump. Il a investi des sommes importantes dans le projet Trump qui a failli échouer à plusieurs reprises à cause de la connerie de son protagoniste central. Kraft est un fervent défenseur de tout sionisme même génocidaire. Voilà la qualité de l’argent au pouvoir aux États Unis.

    Sorry folks you are so nice, I love you but no, you’re responsible for this type having an impact on decisions taken by your government. Take measures to make yourselves respected by the people of the world again, you, I mean all of you.

    Early life and education

    Kraft was born in Brookline, Massachusetts, the son of Sarah Bryna (Webber) and Harry Kraft, a dress manufacturer in Boston’s Chinatown. His mother was born in Halifax, Nova Scotia; his father was a lay leader at Congregation Kehillath Israel in Brookline and wanted his son to become a rabbi. The Krafts were a Modern Orthodox Jewish family. Robert attended the Edward Devotion School and graduated from Brookline High School. As a child, he sold newspapers outside Braves Field in Boston. During high school, Kraft was unable to participate in most sports because it interfered with his after-school Hebrew studies and observance of the Sabbath.
    ...
    Business career

    Kraft began his professional career with the Rand-Whitney Group, a Worcester-based packaging company run by his father-in-law Jacob Hiatt.[7] In 1968, he gained control of the company through a leveraged buyout.[1] Kraft remains the chairman. In 1972, he founded International Forest Products, a trader of physical paper commodities. The two combined companies make up the largest privately held paper and packaging companies in the United States.[citation needed] Kraft has stated that he started the company out of a hunch that the increase in international communications and transportation would lead to an expansion of global trade in the late twentieth century.

    International Forest Products became a top 100 US exporter/importer in 1997 and in 2001 was ranked No. 7 on the Journal of Commerce’s list in that category.[18][19][20] Kraft said of the business in 1991 that, “We do things for a number of companies, including Avon, Kodak, cosmetics companies, candies, toys.” The company produced both corrugated and folding cartons, which he stated, “are used to package everything from the Patriot missile, to mints, to Estee Lauder, Indiana Glass and Polaroid.”[21] Kraft acquired interests in other areas, and ultimately formed the Kraft Group as an umbrella for them in 1998.[17]

    Kraft was an investor in New England Television Corp., which gained control of the channel 7 license for Boston in 1982,[22] and he became a director of the board a year later, after the newly licensed station, WNEV-TV, signed on, replacing the former WNAC-TV. In 1986, Kraft was named president of the corporation.[23] In 1991, Kraft exercised his option to sell his shares for an estimated $25 million.[24]

    Politics

    Kraft was elected chairman of the Newton Democratic City Committee when he was 27. Kraft considered running against Representative Philip J. Philbin in 1970 but chose not to, citing the loss of privacy and strain on his family that politics would have caused. Kraft was further discouraged from entering politics by the 1970 suicide of his friend State Representative H. James Shea Jr.[1]

    Kraft is a member of the Democratic Party, but has supported candidates of both major parties (Democrats and Republicans) financially.[1][104][105]

    Kraft has had a longtime friendship with Donald Trump that dates back to the 1990s.[106] In 2017, he donated $1 million to Trump’s inauguration day celebrations.[107] Kraft had made donations to Trump’s presidential campaign as well.[106] In 2020, NBA coach Gregg Popovich called Kraft “hypocritical” for supporting Trump while claiming to advocate for social justice.[108] It was reported that Kraft had initially distanced himself from Trump in the years following the January 6, 2021 protests. However, in early 2025 reports emerged that the two had resumed speaking to each other.[109] and they were once again being described by media as being allies.[109][110] In February 2025, Trump named Kraft’s wife, Dana Blumberg, to the board of the Kennedy Center for the Performing Arts. Blumberg was appointed to replace Carlos Elizondo on the board as part of a greater effort by Trump to purge members of the board and exert control over it.[111][112][113]

    Since 2017, Robert Kraft has owned two Boeing 767 private jets used by the New England Patriots.[114] As of June 2022, one of these jets had been used for at least 3 flights deporting migrants from the United States to Honduras.[114] Neither Kraft nor the Patriots commented on this revelation, but they later cancelled their contract with the charter airline that had operated these flights; in 2024, they signed a new charter contract with Omni Air International, which also operates deportation flights on behalf of ICE.[114]

    In June 2019, Kraft received Israel’s Genesis Prize. While at the event in Jerusalem, Kraft pledged $20 million to establish a foundation that will fight antisemitism and combat the Boycott, Divestment, and Sanctions (BDS) movement against Israel.[115][116]

    In April 2024, during the Gaza solidarity protests at Columbia University, Kraft stopped funding the university “over the treatment of Jewish students and faculty during pro-Palestinian protests at the campus”, citing “virulent hate.”[117][118] According to Adam Saifer and Fahad Ahmad, Kraft is among “billionaire donors” who “have used their vast wealth—and the threat of withdrawing it—to demand a severe crackdown on student protesters expressing solidarity with Palestine” since October 2023.[119]

    Macklemore was removed as opener from Ed Sheeran’s 2026 US tour after making “free Palestine” statements on stage. Macklemore said that this was the result of Kraft calling Sheeran to say he would not be allowed to perform at Gillette Stadium, which is owned by the Kraft Group.[120][121][122][123] According to Macklemore’s statement, Sheeran told him “Kraft had rallied some of the other stadium owners and collectively they gave him an ultimatum: If Macklemore stays on the tour, you will not be allowed to play in our venues.”[120] Kraft confirmed that he was the cause of the removal, accusing Macklemore of “hate speech” and having a “history of antisemitic rhetoric and imagery”, but also stating that “This decision is not about diminishing the suffering of innocent Palestinians or denying anyone the right to advocate on their behalf. Their pain and loss are real.” and that "I would welcome the opportunity to sit down with Macklemore and discuss the facts, because ultimately our goal is the same – peace for all people, an end to suffering, and an end to all hate.”

    #USA #sionisme #musique_pop #opportunisme #impérialusme #business

  • On ne pourra pas maîtriser le #déficit_budgétaire sans hausses d’impôts

    Depuis plusieurs années, la France connaît un déficit budgétaire de l’ordre de cinq points de PIB ou plus. Ce sera encore le cas cette année, et le gouvernement ne vise pas mieux pour l’an prochain. C’est beaucoup ; c’est trop. Notre dette grimpe trop vite et les tensions sur les #taux_d’intérêt nous imposent une #charge_de_la_dette de plus en plus forte.

    Face à cette situation, le Premier ministre répète sur tous les tons qu’il ne saurait être question de mettre la fiscalité à contribution du #redressement_des_comptes_publics. Philippe Juvin, le rapporteur général du #budget, a tenu les mêmes propos le 2 septembre 2026 devant l’Association des journalistes économiques et financiers.

    C’est pourtant une triple erreur : économique, géographique et historique.

    60 milliards d’euros jetés par les fenêtres sous Macron

    Economique d’abord. Lorsqu’on souhaite réduire le #déficit_budgétaire, il n’y a que deux solutions : réduire les #dépenses ou augmenter les #recettes. Problème : lorsque l’Etat ou la Sécu dépensent moins, cela fait moins de revenus distribués dans l’économie, ce qui tire la #croissance vers le bas.

    Cela dit, lorsque les impôts augmentent, c’est pareil, on enlève des revenus, ce qui plombe aussi la croissance. Certes, mais les économistes estiment que réduire les dépenses a un impact négatif sur la croissance deux fois plus fort que si l’on augmente les impôts.

    Il existe un second argument économique. La Cour des comptes nous dit que, depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron et ses Premiers ministres ont baissé structurellement les #recettes_budgétaires de 60 milliards d’euros par an. C’est énorme.

    Alors que le gouvernement se bat pour réduire les dépenses de 30 milliards, le « quoi qu’il en perde » fiscal du président Macron a jeté chaque année depuis dix ans 60 milliards d’euros par les fenêtres : l’économie française ne se porte en effet pas mieux que les autres.

    Côté géographie, la Cour des comptes – toujours elle −, a publié cet été une étude originale qui observe trois exemples réussis de redressement budgétaire en Allemagne, au Portugal et en Italie. A chaque fois, il y a eu des augmentations d’impôts. Cela a même représenté 80 % de l’effort au Portugal et les trois quarts en Italie.

    Indispensable contribution des plus #riches

    Petite précision : en Italie et au Portugal, ces hausses d’impôts ont été mises en œuvre par des gouvernements de droite. Ce qui amène à l’argument historique : lorsqu’il revient au pouvoir en 1958, #Charles_de_Gaulle met en place un plan d’ajustement budgétaire qui comporte des hausses d’impôt. Comme l’avait fait #Pierre_Laval en 1935.

    A toutes celles et ceux qui pensent qu’augmenter les impôts est le signe d’un gauchisme sans limite, il est donc conseillé de regarder chez nos voisins et notre propre histoire.

    Faut-il donc augmenter les impôts pour tout le monde ? Non. Parce que certains contribuables en paient moins que les autres. Les recherches universitaires montrent qu’en France, comme dans beaucoup d’autres pays, les #ultrariches sont moins taxés que les autres.

    On ne pourra donc pas échapper au débat sur la nécessaire solidarité des plus riches, sur leur #patrimoine et sur leurs #héritages, c’est-à-dire sur leur contribution au redressement des #comptes_publics.

    Côté entreprises, l’Insee nous dit que si le #taux_d’impôt officiel sur les bénéfices est de 25 %, le taux vraiment payé par les grandes entreprises est passé de 19,3 % en 2016 à 14,3 % en 2022 : une perte de recettes de 20 milliards d’euros, selon l’estimation de Gabriel Zucman.

    En fait, je me suis trompé. Il n’est pas besoin d’augmenter les impôts pour redresser nos comptes publics, juste de faire payer sa juste part à chacun.

    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/on-ne-pourra-pas-maitriser-le-deficit-budgetaire-sans-hauss

    #impôts #fiscalité #dette_publique #dette #déficit #macronisme #économie

  • I magistrati contabili smentiscono le Olimpiadi «a costo zero»: debito di almeno un miliardo e paura per «logiche d’azzardo»
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2811-olimpiadi_milano_cortina_i_costi_nascosti_allarme

    Olimpiadi a costo zero? Una bugia. Anche i magistrati contabili faticano a capire quanti soldi dovranno sborsare gli enti pubblici per ripianare gli eventuali debiti dei Giochi di Milano–Cortina 2026. Le sezione della Corte dei conti di Veneto, Lombardia, Trento e Bolzano hanno ricostruito nei documenti di bilancio pubblicati quest’estate quanto la kermesse sportiva ha pesato sulle casse regionali e provinciali, aggiornando i dati al 2025. L’obiettivo è stato anche quello di proiettare i bilanci nei prossimi anni per capire quanto costeranno complessivamente questi Giochi, vista la grande incertezza sul bilancio di Fondazione Milano–Cortina, l’ente privato (ma con garanzie pubbliche) che ha organizzato la manifestazione sportiva. Milano–Cortina, dopo la festa debiti e lavori (…)

    #PUBBLICO_INTERESSE

  • Canaries : plus de 80 morts, dont un bébé, après une dérive de 27 jours en mer d’une pirogue partie de Gambie - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/73456/canaries--plus-de-80-morts-dont-un-bebe-apres-une-derive-de-27-jours-e

    Canaries : plus de 80 morts, dont un bébé, après une dérive de 27 jours en mer d’une pirogue partie de Gambie
    Par La rédaction Publié le : 03/09/2026
    Une pirogue a été secourue ce jeudi à l’aube, à la dérive au sud de l’archipel espagnol. À bord, il ne restait que 44 survivants et cinq corps. L’embarcation avait quitté la Gambie il y a 27 jours avec 127 personnes. On dénombre plus 80 morts, dont un bébé.
    Plus 80 personnes, dont un bébé, ont trouvé la mort à bord d’une embarcation de fortune partie il y a 27 jours de Gambie vers les Canaries. Lors de l’opération de sauvetage, menée par le Salvamento Marítimo, jeudi 3 septembre, seuls 44 survivants ont été comptabilisés.
    Selon l’agence de presse espagnole EFE, 127 personnes se trouvaient à son bord au moment du départ. La pirogue était à la dérive depuis plusieurs jours. Cinq corps ont été retrouvés dans le bateau, mais les sauveteurs ont été contraints, dans un premier temps, de laisser les dépouilles dans l’embarcation, en raison de l’état agité de la mer.Une porte-parole de l’ONG espagnole d’aide aux migrants Caminando Fronteras, Helena Maleno, a de son côté affirmé sur X que 83 migrants étaient morts, dont 3 femmes et un bébé. D’après d’autres informations, encore provisoires, les survivants sont tous des hommes originaires de Gambie et du Mali. Beaucoup présentaient des signes de déshydratation et de désorientation, ainsi que des symptômes liés à l’ingestion d’eau de mer.
    La Garde civile a confirmé à l’ONG espagnole Caminando Fronteras que la pirogue portait sur sa coque des inscriptions correspondant à celles d’une embarcation partie le 7 août de Gambie avec 127 personnes à bord, dont quatre femmes et un bébé.
    Cette information corrobore les témoignages des survivants, qui ont déclaré à la Croix-Rouge, lors de leur prise en charge sur le quai d’Arguineguín (à Grande Canarie), qu’ils avaient pris la mer en direction des Canaries « avec plus d’une centaine de personnes », dont beaucoup ont péri pendant la traversée.Plusieurs personnes ont été transportées vers différents hôpitaux en raison de leur état de santé précaire. Selon l’agence EFE, des sauveteurs ont raconté qu’à leur arrivée à terre, les survivants se sont effondrés sur la table lorsque la police les faisait s’asseoir pour noter leur nom et leur provenance.
    Les drames sont hélas devenus monnaie courante dans l’Atlantique. Depuis une dizaine d’années, la route migratoire au départ des côtes ouest-africaines pour rejoindre les îles Canaries, est devenue l’un des principaux itinéraires empruntés par les migrants subsahariens.
    Des pirogues surchargées partent aussi depuis la Gambie afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal).Mais prendre la mer d’aussi loin pour rejoindre l’archipel espagnol - 1 500 km sépare la Gambie des Canaries - implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Début août, une pirogue avec 133 migrants à bord avait été secourue par les forces espagnoles, elle dérivait depuis plusieurs jours dans l’océan. L’embarcation avait quitté la Gambie 11 jours auparavant. Selon le récit des migrants eux-mêmes, ils avaient effectué un voyage de 11 jours depuis Bakau et à bord du navire se trouvaient des personnes originaires de Gambie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Nigéria et de Côte d’Ivoire. Le 22 juillet, une petite embarcation transportant 165 personnes arriva aux Canaries. La traversée coûta la vie à une femme et fit 15 blessés, dont un bébé de six mois. Début janvier, 96 personnes avaient été secourues après le naufrage de leur pirogue au large de la Gambie. Selon les survivants, 200 personnes étaient à bord au moment du départ, ce qui sous-entend que le bilan des victimes était très élevé

    #Covid-19#migrant#migration#canaries#routemigratoire#atlantique#migrationirreguliere#gambie#senegal#mali#burkinafaso#nigeria#cotedivoire#mortalite#sante

  • Le Faiseur de nuages

    Au cœur de l’Afrique, au #Burkina_Faso, se trouve la région du #Yatenga où se croisent #Touaregs, #Mossis et #Peuls. Il y souffle des vents chauds venus du désert, qui assèchent les récoltes, tarissent les cours d’#eau et font fuir les locaux. C’est ici que Poko aime écouter les histoires de sagesse de son père #Yacouba_Sawadogo (cela veut dire « ceux qui font les nuages » en langue mossi). Aujourd’hui, il raconte sa jeunesse : à 20 ans, il décide de percer le secret du sol pour arrêter la #désertification de sa région. Yacouba demande conseils à ses aïeux et réhabilite les #techniques_ancestrales. Son travail minutieux porte ses fruits ! Après des années d’effort, quinze hectares de forêt font rempart à l’avancée du désert et Yacouba remporte en 2018 le Prix Nobel alternatif. Une poignante ode à la #biodiversité se dessine à travers les mots de Damien Deville et les couleurs chatoyantes de Magali Attiogbé.

    ▻https://www.page-educ.fr/livre/le-faiseur-de-nuages
    #livre #BD #bande-dessinée #bande_dessinée

    • L’homme qui arrêta le désert

      Depuis le Burkina Faso, aux confins des dunes sahariennes, une voix inspirante s’élève : celle de Yacouba Sawadogo. Lauréat du Right Livelihood Award, prix Nobel alternatif, il consacre sa vie à planter des #arbres aux portes du désert.
      Alors que tout semblait perdu, qu’au début des années 1980, une grande #sécheresse décimait les troupeaux et contraignait les familles à l’exil, Yacouba a fait le choix de retourner à la terre. En réinventant la #méthode_ancestrale du #zaï, en renouant avec les héritages de sa propre lignée familiale, les « #faiseurs_de_pluie », et en défrichant les chemins d’une quête spirituelle, il a ressuscité la vie. Les familles se sont réinstallées, les champs ont retrouvé leur fertilité, et l’antilope, le hérisson et l’oiseau ont repris leurs quartiers : le village de #Yacouba est redevenu un monde de relations, une oasis verdoyante, une terre de poésie et de partage.
      Raconter l’oeuvre de Yacouba Sawadogo, c’est faire découvrir la philosophie d’un homme devenu, au fil des années, le coeur battant de tout un peuple. À l’heure où les territoires tremblent, où le changement climatique menace les écosystèmes, où l’humanité érige plus de murs qu’elle ne construit de ponts, nous avons besoin de ces voix qui font briller les lumières de notre temps.

      ▻https://www.librairiealbinmichel.fr/livre/9791030103977-l-homme-qui-arreta-le-desert-damien-deville-yacou

  • AAH : 1,407 million de bénéficiaires, l’AAH2 bondit
    ▻https://informations.handicap.fr/a-aah-1-407-million-de-beneficiaires-l-aah2-bondit-39633.php

    En juin 2026, 1,407 million de personnes percevaient l’AAH. La hausse atteint 2,6 % sur un an, mais surtout 4,5 % pour l’AAH2, destinée aux personnes dont le handicap limite durablement l’accès à l’emploi.

    [...]

    AAH2 : de quel droit parle-t-on exactement ?

    Pour rappel, l’#AAH2 concerne les personnes dont le taux d’incapacité est compris entre 50 % et 79 %, à condition qu’elles présentent également une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi (RSDAE). Cette restriction signifie que les conséquences du handicap rendent particulièrement difficile l’accès ou le maintien dans l’emploi de façon durable. L’AAH1 repose quant à elle sur un taux d’incapacité d’au moins 80 %. (...)

    Selon une information du Média Social, des moyens sont prévus pour organiser des entretiens individuels préalables à l’#attribution ou au #renouvellement de l’#AAH pour les personnes présentant un taux d’incapacité de 50 à 79 %. Une enveloppe de 8,4 millions d’euros aurait notamment été prévue pour financer les professionnels chargés de ces évaluations. Ce nouveau dispositif témoigne d’un enjeu croissant autour de l’évaluation de la capacité d’accès à l’emploi, mais il est encore trop tôt pour établir un lien entre sa mise en œuvre et la hausse de l’AAH2 observée par la DREES.

    C’est probablement un RSA trop fliqué qui fait augmenter les effectifs de l’AAH, dans le cas des d’AAH1, on prévoie de renforcer leur employabilité (de les sortir ?) à coup d’évaluation.

    • Refus d’AAH : le pôle social peut reconnaître lui-même le droit à l’allocation
      ▻https://nausica-avocats.fr/refus-daah-le-pole-social-peut-reconnaitre-lui-meme-le-droit-a-lallo

      Un jugement du tribunal judiciaire de Lille du 9 juillet 2026 (n° 25/02859) en offre une illustration. La #MDPH du Nord n’a pas comparu. Le tribunal a dit que le demandeur était en droit de percevoir l’allocation prévue à l’article L. 821-2, à compter du 1er août 2024 et pour une durée d’un an, sous réserve des conditions administratives exigées, condamné la MDPH aux dépens et ordonné l’exécution provisoire. Les motifs ne figurent pas dans la version publiée de la décision, mais son dispositif rappelle à lui seul trois réalités que les familles découvrent souvent trop tard.

      Le débat porte rarement sur le diagnostic, presque toujours sur l’employabilité

      La restriction est substantielle lorsque la personne rencontre, du fait de son handicap même, des difficultés importantes d’accès à l’emploi, appréciées au regard des déficiences, des limitations d’activité qui en résultent et des contraintes liées aux traitements. Elle cesse de l’être si ces difficultés peuvent être surmontées par des mesures de compensation ou des aménagements de poste qui ne sont pas disproportionnés. Elle est durable dès lors que sa durée prévisible est d’au moins un an à compter du dépôt de la demande, même si la situation médicale n’est pas stabilisée.

      Le dossier ne se gagne donc pas seulement avec des certificats. Il se construit sur la démonstration concrète de l’#employabilité : parcours professionnel interrompu, recherches d’emploi restées vaines, avis du médecin du travail, aménagements essayés puis abandonnés, contraintes horaires imposées par les soins. Une activité en milieu ordinaire inférieure à un mi-temps, dès lors que cette limitation résulte exclusivement des effets du handicap, reste compatible avec la reconnaissance de la restriction.

    • "Ce n’est pas digne" : la fin du cumul de l’AAH et d’une autre allocation va réduire les revenus de milliers de personnes handicapées
      ▻https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/travail-et-handicap/ce-n-est-pas-digne-la-fin-du-cumul-de-l-aah-et-d-une-autre-allocation-va-

      En raison d’une loi votée en 2017, le cumul entre l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ne sera plus possible en 2027. Pour certains bénéficiaires, la baisse représente un tiers de leurs revenus mensuels.

      « Je vais perdre presque un tiers de ce que j’ai pour vivre chaque mois »
      ▻https://www.faire-face.fr/2026/09/14/fin-cumul-ass-aah-je-vais-perdre-600-mois

      Fin 2016, le Parlement avait adopté une mesure interdisant le cumul de l’AAH et de l’ASS mais accordé un sursis de dix ans aux 35 000 bénéficiaires concernés à cette date. Sous réserve qu’ils continuent à remplir les conditions d’obtention (lire encadré ci-dessous). Cette dérogation va prendre fin le 31 décembre 2026 pour les 15 000 personnes qui continuent à cumuler les deux allocations.

      [...]

      De plus, contrairement à l’AAH, l’ASS permet de valider des trimestres pour l’Assurance retraite. La suppression du cumul va donc aussi minorer les droits des 15 000 bénéficiaires actuels.

      Il s’agit de « supprimer toutes les trappes à inégalités » (Attal, 2024)
      ▻https://www.capital.fr/votre-argent/aah-une-perte-de-500-euros-par-mois-pour-des-milliers-de-personnes-handicape

      C’est environ 100 millions d’euros de dépense publique évitée, sans compter les économies de pension de retraite induites.

      #budget

  • Burkina Faso bans “#poverty_porn”: photography as a neocolonial artefact

    Burkina Faso has made a historic move against imperialism: it banned poverty porn.

    On July 2nd, the Council of Ministers adopted a new decree regulating humanitarian aid, including a ban on NGOs photographing vulnerable people next to the donations they’ve just received.

    The decree, which restricts degrading or exploitative images of aid recipients and requires informed consent, is part of a larger, radical anti-imperialist project led by the country’s leader, Captain Ibrahim Traoré, who has also nationalised gold mines, rejected IMF loans, and ordered the withdrawal of French troops from the country — all in service of his self-declared war on imperialism.

    Although many around the world celebrate the Burkinabe government’s anti-colonial project, the political conditions in which it is being carried out are far from auspicious, with a government crackdown that has dissolved political parties, shut down civil society groups, and tightened control over NGO money and operations.

    Even in a regrettable political context, this small line in a larger policy is a significant win in a much bigger fight over who gets to tell the story of crisis, and it exposes a deeper truth about the humanitarian sector’s obsession with turning crises into content.

    We have to ask ourselves: why has the Burkinabe government targeted humanitarian action as part of its war on imperialism?
    Human billboards, virtue signalling, and opportunities for compassion

    The new rules bar humanitarian actors from taking, displaying, or sharing images or videos that depict beneficiaries with donated items in a manner considered degrading or exploitative. The regulations are intended to ensure vulnerable people are treated with dignity and respect.

    A couple of months ago, one of the top voices in fundraising made the same point in his Substack newsletter. Beneficiaries shouldn’t have to carry around donated goods that bore the logo of the aid organization, he said. There really is no need for kids to carry a backpack with a huge NGO logo to school, to be constantly reminded of their position as aid recipients. It’s just unnecessary.

    You shouldn’t have to turn real people into billboards to convince others that your work is worth funding.

    I thought this was an obvious claim that did not need further discussion, that we were past using communities in crises as props for promotional communications. But I guess I was wrong.

    An American man, who had built his career as a Strategic Advisor to U.S.-based philanthropies and NGOs, took to LinkedIn to call this idea “peak ridiculousness”. “Storytelling takes many forms,” he argued, “and telling the stories of others is a perfectly valid way of creating opportunities for compassion.” He went on to declare that communities in crisis did not need this kind of “virtue signalling” and “we should be honest about what gets audiences to open their hearts and wallets”.

    Here is the uncomfortable thing: he is not wrong about the mechanics.

    The sad photo works. A 2024 study interviewing fundraising managers at NGOs in Ghana found they knew exactly what they were doing, described the imagery as effective, and considered the ethical cost worth the money it raised. In a way, the American strategist was right — beneficiaries need the money more than they need the virtue signalling.

    But what if it wasn’t about that? What if what Burkina Faso found was that these depictions carry more than just a moral cost, but perhaps also a monetary and political one?

    The real story isn’t who benefits from the picture, but what it costs, and who pays.
    A false story of passivity
    What he was doing was defending what is commonly known as “poverty porn”, a form of humanitarian imagery that uses graphic, shocking, or stereotypical depictions of poverty to elicit sympathy, pity, guilt, or donations, often by portraying people as helpless, dependent, and devoid of agency.

    This kind of distorted representation was first described by Jørgen Lissner in Merchants of Misery (1981), who warned against the “pornographic” use of suffering in aid imagery. His critique, and the work that followed, made a simple but important point: when people’s grief, bodies, and fear are displayed for emotional consumption by distant audiences, they are effectively stripped of their agency and their lives flattened into suffering.

    One thing I’d like to say up front, before I go deeper into this topic, is this: communities in crisis should not be reduced to simply being aid recipients.

    In many cases, they are also direct responders, actively leading resilience, peacebuilding, and reconstruction efforts. They effectively organize themselves within and outside of the sphere of international humanitarian assistance, forming community patrol groups to protect civilians in displacement camps, Village Savings and Loan Associations to pool resources for emergency funds, and mutual aid groups to deliver essential services where others cannot reach.

    When INGOs flood their communication materials with images of these communities receiving aid, they are perpetuating a false narrative of passivity, actively shaping how audiences judge what affected people are capable of.

    Now comes the million-dollar question: who is truly benefiting from this narrative?

    Hint: it’s not the communities.
    The White Savior Industrial Complex

    Poverty porn is not just a fundraising style but a business model.

    It relies on infantilizing and degrading stereotypes of beneficiaries to keep the colonial trope of the helpless ‘other’ alive, as a vehicle for sustaining humanitarian business.

    Why do you think most nonprofit leaders in the Global North believe that by emphasizing powerlessness, they will unlock more generosity? Because it reinforces the same moral script Western humanitarian fundraising has long relied on. The more desperate the people in the photo, the more righteous the donor feels for helping them.

    That is what this kind of visual stereotyping does. It casts the person in the photo as helpless and the organization as the savior, turning aid into a performance of moral authority that reinforces harmful narratives of white saviorism that are at the core of international development.

    A recent study looked at 363 charity ads in the UK and found that the majority of photographs used by INGOs featured children, or women and children, and depicted rural areas and poverty. Not a man, teenager, electrical device, or shoe in sight.

    This portrayal is intentional. The use of indigenous women and children as symbols of innocence and fragility, and the use of rural scenery to portray Global Majority countries as underdeveloped can be traced back to the origins of colonialism, when foreign lands were described as virginal, fertile, untouched (do you see the pattern here) and the people living in them as uncivilized savages in need of saving.

    The same study also demonstrated that Africa remains the predominant subject of charity appeals, even when this does not reflect the ratio of programmatic delivery by the organisations producing these ads. Read that twice. We have turned Africa into a ~literal~ begging bowl.

    “This continuous majority casting of African nations in the theatre of global development as recipients of humanitarian assistance, serves only to aid and abet the colonial notion of Africa as one huge ‘begging bowl’” — Deborah Adesina and David Girling, Charity Representations of Distant Others

    This kind of fundraising tactic profits from neocolonial ideological constructions, white sentimentality, and white guilt without requiring the viewer to confront their own role in the systems of power that created that injustice in the first place.

    Teju Cole, who coined the term ‘White Savior Industrial Complex’ in his 2012 article of the same name, named this dynamic years ago, and it is still with us. In his own words: “The White Savior Industrial Complex is a valve for releasing the unbearable pressures that build in a system built on pillage. We can participate in the economic destruction of Haiti over long years, but when the earthquake strikes it feels good to send $10 each to the rescue fund.”

    In other words, Global North charities, development, and humanitarian organizations, in their performance of white saviorism, are simultaneously benefiting from the exploitative and extractive post-colonial global order and helping perpetuate it by creating a cognitive “vent” through which the moral pressure of existing on the winning side of this system is relieved.
    Photography as a tool for empire

    So there it is, the ugly truth. International aid uses photography not for storytelling but for extraction.

    None of this is new. Photography has been a powerful tool for empire since its invention in 1839, shaping what could be seen, known, and believed about colonised peoples and places long before it decided what could be crowdfunded.

    The Decolonial Centre explored this in the article Photography and Colonialism, which explains how Western photographic practices have been used to create Eurocentric ‘visual regimes.’ Using Palestine as a case study, it examines how European photographic representations after World War I othered, erased, or deliberately mischaracterized Palestinians, framing them as disorderly subjects in need of control in times of resistance, and using visual erasure to deny their historical ties to the land.

    As anti-colonial theorist and psychiatrist Frantz Fanon famously said, colonialism is a psychological project as much as a political one.

    That’s what the American strategist missed. Photography is not just another form of storytelling. It is an inherently political medium, and it serves colonial interests now as much as it did a hundred years ago.
    The Grand Bargain’s Lie

    I know what you might be thinking: Woah, Paola, slow down.

    First you say poverty porn is a fundraising tactic, then a business model, and now you’re saying it’s a political tool? You’re starting to sound a bit conspiranoid.

    To which I say: hold my tinfoil hat.

    In 2016, the biggest players in humanitarian aid signed the Grand Bargain and promised to move at least 25% of funding to local and national responders, as directly as possible. It was going to be the great correction.

    In 2024, less than 10% of international humanitarian funding reached local and national actors at all, counting money that passes through intermediaries first. Direct funding sat at 3.8%. More than ninety cents on every dollar stayed with international organizations, most of it with UN agencies and international NGOs.

    So there is the stated bargain, and then there is the real one, the one nobody signed but everyone honors: keep the old architecture intact while performing its dismantling. Say decolonize in the panel. Wire the money north after.

    It’s all a clever scheme. The real bargain allows rich countries to quieten and distract from calls for global redistributive justice and new systems of global equity-based power distribution, which gained traction in Global Majority countries after World War II. All while keeping more than 90% of the tens of billions of humanitarian dollars flowing through and to Global North institutions.

    How do they do it? Use human rights as a distraction, humanitarian action as a band-aid, and development as the smokescreen.

    This is what makes aid imagery so politically useful to the existing order. As Janice Nathanson argues, aid photography often isolates suffering from the political and historical causes that produce it, so audiences are encouraged to see crisis rather than structural injustice. In other words, the same visual economy that turns poverty into pity also helps depoliticize inequality, making it easier to sustain a humanitarian system that manages symptoms while leaving the broader architecture of global redistribution untouched.

    The international humanitarian community uses sad pictures of vulnerable people to manufacture moral authority, which allows it to keep operating exactly as it does now.

    It makes international aid look essential, its value undeniable, its continuation imperative.

    It benefits us, the expensive intermediary layer sucking up 90% of the money, because it makes us seem necessary, instead of optional and redundant.

    It takes agency away from affected communities, which is convenient to international NGOs, because it justifies gatekeeping resources from local and national actors, rather than treating them as equal partners. It assumes communities in crisis should be grateful no matter what, which divests accountability to them and spares INGOs the work of meaningfully engaging them and capturing their voices.

    It’s a hard truth that most people in the system will never admit: that they need communities to stay dependent on international aid, so they can continue benefiting from their struggle.

    The humanitarian and development sectors don’t really want resilient communities. They want to get paid to foster resilience in communities.

    This bargain is so enmeshed in the fabric of the system that even people within it, like you or me, will inadvertently contribute to its continuation.
    The alternative: pictures that honor agency, dignity, and resilience

    But is it true that this genre of imagery is the most effective way to raise money? Obviously not.

    Stories of resilience, transformation, and overcoming travel much farther than stories of despair. Agency and persistence in the face of adversity will always be more compelling to audiences than sad stories that flatten the diversity of human experience.

    Look at what comes out of Gaza every day, images and videos made by Palestinians insisting on being seen as full people under conditions built to erase them, and how far those images move compared to any appeal a Western agency has ever art-directed.

    If poverty porn turns crisis into a spectacle of passivity, then the images and videos coming out of Gaza offer a radically different visual grammar. They reveal a struggle not only over land but over subjecthood itself — over who gets to define the meaning of life under conditions of domination. As Zahra from The Mazaj argues in her article Colonisation is as Much a Psychological Project as it is a Political One, Palestinians’ insistence on visibility and dignity on their own terms is an act of radical resistance to the oppressor’s decades-long attempt at narrative erasure. In that sense, the videos and images Palestinians create and circulate are not just records of suffering; they are acts of self-definition.

    And these images are more effective in unlocking generosity than swollen bellies and dusty feet. Susan Sontag warned that compassion is not a stable resource; it must be translated into action or it withers. The problem with poverty porn is not simply that it shows suffering, but that it so often leaves viewers in a state of passivity, where repeated exposure can slide into boredom, cynicism, or emotional numbing rather than solidarity. The sad photo does not just cost the person in it. It exhausts the audience it depends on.

    The videos circulating from Gaza confront this passivity directly: they demand that viewers not only witness suffering, but respond: to prove, as it were, that they are still human enough to be moved. — Laila Gutknecht, «Please don’t scroll»: Social Media as Humanitarian Communication in Gaza

    These alternatives exist in humanitarian work: plenty of local and lived-experience-led organizations already use visuals that center resilience without erasing pain. They show people as responders, organizers, and political actors, not just as aid recipients — and they don’t bypass dignity or consent in order to inspire generosity.

    The way forward

    Burkina Faso’s new decree does not solve the politics of aid, but it does expose a basic truth: the people being photographed are not props in someone else’s fundraising campaign. They have the right to refuse that role, and the aid sector has the right to be judged by how seriously it takes that refusal.

    The people caught in crisis are already rewriting the narrative behind a system that uses poverty and human suffering as promotional and fundraising tools. Our job is not to overwrite those accounts with prettier, more fundable narratives. It is to stop mistaking extraction for storytelling, and to build fundraising and communications strategies that do not depend on humiliation as a shortcut to compassion.

    We are undergoing a collective reckoning, and the new order — the one where mutual aid groups substitute foreign aid and South-South cooperation becomes the new ODA — will not be dependent on white pity.

    And it matters that we have honest conversations about this, not only as fundraisers, humanitarians, or donors, but as individuals who make choices about where our money, attention and support go. Our everyday decisions about how to engage, represent, and stay accountable to communities are how we build more equitable and sustainable alternatives to the current system.

    ▻https://pitchandpurpose.substack.com/p/burkina-faso-bans-poverty-porn-photography
    #Burkina_Faso #photographie #photojournalisme #nécolonialisme #interdiction #impérialisme #humanitaire

  • 100 Jahre in Berlin-Friedenau: „Man muss seine Klientel kennen“ – die Nicolaische Buchhandlung trotzt Amazon
    ▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/tempelhof-schoeneberg/100-jahre-in-berlin-friedenau-man-muss-seine-klientel-kennen--die-nicol

    3.9.2026 von Alexander Conrad - Am 3. September feiert die Nicolaische Buchhandlung in Friedenau ihr 100-jähriges Bestehen. Ihre Geschichte reicht sogar noch viel weiter zurück – bis in die Berliner Aufklärung.

    Die Nicolaische Buchhandlung in der Rheinstraße 65 kennt Martina Tittel schon aus ihrer Kindheit in den 1950er-Jahren: Ihr Zahnarzt hatte seine Praxis ganz in der Nähe. Seit elf Jahren ist sie nun selbst Geschäftsführerin der Buchhandlung und freut sich auf ein besonderes Jubiläum: Am 3. September feiert das Haus „100 Jahre in Friedenau“.
    „Berlins älteste Buchhandlung“

    Genau genommen ist die Buchhandlung allerdings viel älter. Sie rühmt sich als „Berlins älteste Buchhandlung – gegründet 1713“. Damals übernahm der Verleger und Buchhändler Christoph Gottlieb Nicolai das Unternehmen von seinem Schwiegervater. Vor allem dessen Sohn Friedrich Nicolai, einer der führenden Köpfe der Aufklärung, prägte das Haus ab 1758 und machte Verlag und Buchhandlung zu einem geistigen und literarischen Zentrum.

    1787 verlegte er beide in die Brüderstraße 13, in das später sogenannte Nicolaihaus in Mitte. Im Laufe der Zeit gingen Buchhandlung und Verlag getrennte Wege. Martina Tittel führte sie wieder zusammen: Nach dem Kauf der Buchhandlung vor elf Jahren erwarb sie später auch den Verlag. Sie ist eben eine Frau des Buches, mehrere Jahre war sie als Geschäftsführerin beim Dussmann Kulturkaufhaus tätig. Als zweite Niederlassung der Nicolaischen Buchhandlung hat sie inzwischen auch einen Laden am Kladower Damm 386 in Spandau übernommen.
    Buchladen setzt auf Beratung, Sorgfalt und Nähe

    Man muss sich in Zeiten von Amazon etwas einfallen lassen, um als Buchhändlerin zu bestehen. Da hilft auch die lange Geschichte des Hauses. „Die Aufklärung ist noch total wichtig fürs heutige Buchgeschäft“, sagt Tittel. „Wir als Buchhandlung haben die Aufgabe, aufzuklären, Glauben durch Wissen zu ersetzen. Und wir versuchen, dieser Aufgabe beständig nachzukommen.“

    Die Leiterin Martina Tittel kennt die Nicolaische Buchhandlung schon aus ihrer Kindheit. © Detlef Eden

    Die Entscheidung zum Kauf der Buchhandlung fiel zu einem Zeitpunkt, an dem die Zukunft des Geschäfts alles andere als gesichert war. „Damals sah es noch nach Pleite aus“, erzählt Tittel. Trotzdem entschied sie sich für die Übernahme – und machte aus der angeschlagenen Buchhandlung wieder ein erfolgreiches Geschäft.

    Gegen Amazon setzt Tittel auf das, was ein Algorithmus nicht ohne Weiteres ersetzen kann: persönliche Beratung, ein sorgfältig ausgewähltes Sortiment und die Nähe zu den Kundinnen und Kunden. „Man muss seine Klientel kennen.“

    Nicolaische Buchhandlung Berlin Kladow Spandau Kladower Damm am Dorfplatz
    Als zweite Niederlassung der Nicolaischen Buchhandlung hat sie inzwischen auch das Buchgeschäft am Kladower Dorfplatz übernommen. © André Görke

    Dazu gehören Veranstaltungen über das ganze Jahr ebenso wie ein Sortiment, das auf die Friedenauer Kundschaft zugeschnitten ist. Die Stammkunden kommen nicht nur, um ein bestimmtes Buch zu kaufen. Sie kommen auch, weil sie auf die Empfehlungen vertrauen.

    Dieses Prinzip gehörte schon im 18. Jahrhundert zum Selbstverständnis des Hauses. Friedrich Nicolai formulierte es einst so: „Ich versichere gewiß, daß eine große Menge gemeinnütziger Bücher durch die Buchhändler entstanden sind, welche gemeiniglich besser wissen, was das Publikum verlangt als die Schriftsteller.“
    Günter Grass war Stammgast

    Einer dieser Stammgäste und zugleich Schriftsteller war Günter Grass, der lange Zeit in der Friedenauer Niedstraße wohnte. Die Verbindung reicht sogar in die nächste Generation: Auch sein Sohn Raoul Grass ist Stammkunde. Er hat bereits gemeinsam mit Martina Tittel die Walter-Gropius-Gesamtschule besucht.

    Sicher wird auch ein Buch von Grass, vielleicht „Die Blechtrommel“ von 1959, in der zum Jubiläum geplanten Ausstellung „100 Jahre – 100 Bücher“ auftauchen. Erzählt wird darin die Geschichte der Buchhandlung, ergänzt durch eine Fotoausstellung über das alte Friedenau, unterstützt von der Edition Friedenauer Brücke. Ab 17 Uhr spielt dann einer der Stammkunden mit seinem Weltmusikensemble „Blackbird Café-Orchestra“ vor der Buchhandlung.

    Und selbstverständlich wird auch die Kundschaft Teil des Jubiläums werden. Bei einer Befragung kann man Wünsche äußern und Bücher empfehlen, samt einer Tombola.

    #Berlin #Friedenau #Kladow #Reinstraße #Buchhandlung

  • La forme de vos selles est plus importante que vous ne le croyez, et vous devriez mieux la regarder
    ▻https://www.huffingtonpost.fr/life/article/la-forme-de-vos-selles-est-plus-importante-que-vous-ne-le-croyez-et-v

    (...) L’échelle de Bristol classe les selles en sept types en fonction de leur forme et de leur consistance. Alors que les bords irréguliers ou dentelés relèvent généralement de la catégorie de type 6, l’idéal décrit par Ligresti correspondrait à un type 3 ou 4.

    « Des selles aux bords irréguliers indiquent souvent un transit un peu rapide dans le tube digestif et peuvent être qualifiées de molles ou semi-formées », confirme Hassan Dakik, gastro-entérologue. « En termes cliniques, on parle de type 6 de Bristol. »

    Il existe de nombreuses causes potentielles à l’origine de ces bords irréguliers, et la plupart sont assez courantes. « Des facteurs alimentaires tels qu’un excès d’édulcorants artificiels ou une consommation excessive de caféine, des intolérances comme l’intolérance au lactose, certains médicaments ou les antibiotiques, ainsi qu’une augmentation du stress ou de l’anxiété peuvent être en cause, bien que cela soit généralement passager », liste le docteur Dakik.

    Une infection bénigne, le syndrome inflammatoire de l’intestin, des déséquilibres du microbiome, des sensibilités alimentaires et une inflammation générale pourraient également jouer un rôle. (...)

    #Caca

  • Es gibt keinen Masterplan – Anmerkungen zur tatsächlichen Strategieentwicklung des Imperiums
    ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=153241

    Si tu veux changer le monde tu dois comptendre son fonctionnent actuel. La déscription suivante des processus stratégiques de l’empérialisme occidental constitue une base incontournable de la stratégie oppositionnelle.

    Une conclusion possible de l’article est un changement de paradigme pour la gauche : la question n’est plus, par exemple, si on doit participer ou non aux élections parlementaires mais sur base de quelles structures on le fait et si nos propres structures sont assez riches, puissantes et flexibles pour être capables d’éviter et de combattre la cooption et corruption de nos élus par l’ennemi de classe.

    4.2026 von Nel Bonilla - Warum gehen so viele geopolitische Analysten davon aus, dass das ressourcenstärkste Imperium der Menschheitsgeschichte lediglich durch die unzusammenhängenden, widersprüchlichen Entscheidungen einer Gruppe von Politikern gelenkt wird? Oder warum glauben andere im umgekehrten Extrem, dieses Imperium funktioniere nach einem makellosen, allwissenden Masterplan, der in einem einzigen verrauchten Hinterzimmer ausgeheckt wurde? Wenn wir auf die heutige globale Geopolitik blicken – insbesondere auf das Vorgehen des US-geführten imperialen Kerns gegen Länder wie China, Russland oder den Iran –, dann leidet ein großer Teil der alternativen Medienlandschaft an einem geradezu karikaturhaften Missverständnis darüber, wie komplexe Institutionen und Organisationen tatsächlich funktionieren. Eine Analyse von Nel Bonilla.

    Teil 1 Die Vorstellung eines makellosen „Masterplans“ ist ein Mythos.

    Als Geographin und Soziologin beschäftige ich mich seit Jahren mit Regionalplanung sowie der Entwicklung und praktischen Umsetzung politischer Maßnahmen – von der Auswertung lokaler Flüchtlingspolitik bis hin zur Beobachtung der Planungsphasen interkultureller Gesetze in Mexiko-Stadt. Was man in diesem Bereich sehr schnell lernt, ist Folgendes: Die Vorstellung eines makellosen „Masterplans“ ist ein Mythos.

    Nehmen wir als Beispiel die Bauleitplanung – die in Deutschland den Flächennutzungs- und den Bebauungsplan umfasst – für eine einzige Straße. Man kann nicht einfach eine Linie auf einer Karte ziehen und sie damit für umgestaltet erklären. Eine Straße ist bereits ein lebendiger Organismus mit ihrer ganz eigenen materiellen – sprich: physischen, sozialen und wirtschaftlichen – Realität und Geschichte. Bevor auch nur eine einzige politische Maßnahme wirksam wird, müssen die Planer das Fußgängeraufkommen untersuchen. Sie müssen jedes Gebäude erfassen, die aktuelle Nutzung bewerten, die am stärksten frequentierten Bereiche identifizieren, mit Passanten und Anwohnern sprechen und endlose, sich wiederholende Gespräche mit lokalen „Stakeholdern“ – also den verschiedensten Interessenvertretern vor Ort – führen. Dann folgen die Konzeptpapiere, die Weißbücher, die Haushaltszwänge, die Umsetzungspläne und die fortlaufenden Auswertungen. Und genau dann, wenn der Plan endlich steht, tritt eine neue Verwaltung ihr Amt an oder die materiellen Rahmenbedingungen – wie etwa die ökonomische Lage oder die Ressourcenverteilung – ändern sich, und der gesamte Prozess muss überarbeitet und angepasst werden.

    Wenn es schon derart viel bürokratische Reibung, ständige Anpassungsschleifen und gesellschaftliche Aushandlungsprozesse erfordert, um auch nur die Entwicklung einer einzigen Straße zu verändern – warum gehen dann so viele geopolitische Analysten davon aus, dass das ressourcenstärkste Imperium der Menschheitsgeschichte lediglich durch die unzusammenhängenden, widersprüchlichen Entscheidungen einer Gruppe von Politikern gelenkt wird? Oder warum glauben andere im umgekehrten Extrem, dieses Imperium funktioniere nach einem makellosen, allwissenden Masterplan, der in einem einzigen verrauchten Hinterzimmer ausgeheckt wurde?

    Wenn wir auf die heutige globale Geopolitik blicken – insbesondere auf das Vorgehen des US-geführten imperialen Kerns gegen Länder wie China, Russland oder den Iran –, dann leidet ein großer Teil der alternativen Medienlandschaft an einem geradezu karikaturartigen Missverständnis darüber, wie komplexe Institutionen und Organisationen tatsächlich funktionieren. Wenn eine US-Militäroperation ihr Maximalziel verfehlt, erklären viele Kommentatoren das Imperium sofort für „besiegt“ oder gänzlich inkompetent.

    Doch Imperien kapitulieren ebenso wenig wie Stadtverwaltungen, wenn eine politische Maßnahme scheitert. Sie werten die Ergebnisse aus, konsultieren ihre Interessengruppen, geben Studien in Auftrag und passen ihre Strategien an. Die Vorstellung, es gäbe einen grandiosen Masterplan, oder umgekehrt die Behauptung, es gäbe überhaupt keinen Plan, sind Annahmen mit handfesten politischen Konsequenzen. Ich möchte erklären, warum das so ist – und zwar aus der Perspektive von jemandem, der sich jahrelang intensiv mit der Erforschung von Planungsprozessen beschäftigt hat.

    Was Planung eigentlich ist

    Das herkömmliche Verständnis von Planung beruht auf einer fein säuberlichen, konzeptionellen Trennung zwischen der Festlegung von Zielen und deren Umsetzung. Auch wenn darin ein wahrer Kern steckt, hat dieses Denkmodell fast nichts damit zu tun, wie riesige, weitverzweigte Institutionen in der Praxis tatsächlich arbeiten.

    In der allgemeinen Vorstellung ist ein „Plan“ eine statische Blaupause – entworfen von einem einzigen genialen Drahtzieher oder einem kleinen, im Verborgenen agierenden Zirkel –, die eine makellose, lineare Abfolge von Handlungen diktiert, welche geradewegs zu einem vorherbestimmten Ergebnis führt. Aufgrund dieses Mythos ziehen Außenstehende sofort den Schluss, es gäbe überhaupt keinen Plan, sobald die Realität diesem filmreifen Bild nicht entspricht – wenn wir stattdessen ein Chaos aus konkurrierenden Dokumenten, diversen Autoren, endlosen Überarbeitungsschleifen und Anpassungen an veränderte Bedingungen vorfinden. Aber genau diese chaotische, von ständigen Anpassungen geprägte Reibung ist es, wie Planung in jeder komplexen Organisation tatsächlich aussieht.

    Schlüsseln wir die tatsächlichen Dimensionen dieses Prozesses einmal auf und übertragen wir sie direkt auf die imperiale strategische Architektur, die wir heute beobachten:

    Ein Plan ist niemals ein einzelnes, statisches Dokument. Er ist eine Hierarchie und ein Geflecht von Dokumenten. Tatsächlich ist es weitaus präziser, das Substantiv als solches komplett fallen zu lassen: Anstatt nach einem fertigen, abgeschlossenen „Plan“ zu suchen, müssen wir den kontinuierlichen Prozess der Planung in den Blick nehmen. Dieser Prozess verteilt sich über eine Vielzahl von Institutionen und Organisationen – staatliche, private, halbstaatliche und informelle. Kein einzelner Akteur kontrolliert dabei jeden Baustein. Der innere Zusammenhalt des Ganzen entsteht stattdessen durch geteilte professionelle Normen, gemeinsame Datensätze, rechtliche Vorgaben und das institutionelle Gedächtnis (d.h. die gesammelten Erfahrungen, ungeschriebenen Gesetze und Routinen von Behörden).

    Betrachten wir einen typischen Regionalentwicklungsplan, der sich über mehrere, klar voneinander getrennte Phasen und Rahmenwerke streckt:

    Strategische Rahmenkonzepte: Hier geht es um die Festlegung der übergeordneten Vision und Ziele (z. B. „Steigerung der regionalen wirtschaftlichen Wettbewerbsfähigkeit um 20 Prozent innerhalb von 15 Jahren“).
    Raumordnungspläne: Hier geht es um die Übertragung dieser abstrakten Ziele in physische Realitäten wie die Ausweisung konkreter Flächennutzungszonen und Infrastrukturkorridore.
    Fachpläne: Detaillierte Konzepte für Verkehr, Energie, Wohnungsbau und Umweltschutz, die jeweils von spezialisierten Fachbehörden mit ganz eigener Expertise und eigenen Klientelen verfasst werden.
    Umsetzungsprogramme: Die harte Realität von Haushaltsplänen, Zeitplänen, zuständigen Behörden und Leistungskennzahlen für den nächsten 3- bis 5-Jahres-Zyklus (oder für welchen Zeithorizont auch immer kalkuliert wurde).
    Evaluierungsberichte: Bestandsaufnahmen, die den Fortschritt messen, Hindernisse aufzeigen und entsprechende Anpassungen empfehlen.
    Darüber hinaus ist Planung fast nie ein linearer, einmaliger Vorgang. Selbst ein in sich abgeschlossenes Projekt wie der Bau eines Gebäudes hat einen langen Lebenszyklus, denn ein Gebäude wird nicht einfach in einen luftleeren Raum gesetzt; vielmehr ist es fest in einer physischen Umgebung verankert – inmitten bestehender Infrastruktur, sich wandelnder Stadtviertel und größerer regionaler Ökosysteme –, die ihrerseits ständigen eigenen Planungsprozessen unterliegt. Das Gebäude wird schlichtweg zu einem Knotenpunkt in diesem größeren, beständigen Geflecht.

    Echte Planung ist daher ein kontinuierlicher Kreislauf aus Konzeptentwicklung, praktischer Umsetzung, Auswertung und Überarbeitung. Sie umfasst fest verankerte Mechanismen zur ständigen Anpassung: Alternativszenarien, Rückkopplungsschleifen und vorgeschriebene Prüfintervalle. Die Tatsache, dass sich ein Plan als Reaktion auf neue Rahmenbedingungen ändert, ist folglich ein Zeichen dafür, dass der Planungsprozess funktioniert. Die Anpassung an diese ständigen Reibungen gehört schlichtweg zum Alltag in der Planungspraxis.

    Wenn der Stadtrat beschließt, einen neuen Recyclinghof zu bauen, rollen nicht einfach am ersten Tag die Bagger an. Stattdessen gibt es drei hitzige Haushaltsdebatten, weil die ursprünglichen Kostenkalkulationen dreimal geplatzt sind. Es muss eine obligatorische Umweltverträglichkeitsprüfung durchgeführt werden. Ein Anwohner legt Widerspruch dagegen ein, was eine Sondersitzung des Planungsausschusses nach sich zieht. Das wiederum verzögert den Zeitplan und erzwingt letztlich eine Nachverhandlung mit dem privaten Bauunternehmen. Das Bild dürfte vertraut sein.

    Wenn das passiert, verstehen wir intuitiv, dass der Weg durch diese zermürbende Bürokratie – also die ständige Anpassung an diese Reibungen – ein fester Bestandteil des Planungsprozesses ist. Doch wenn dieselbe strukturelle Anpassung auf der Ebene der imperialen Strategie stattfindet, schlagen viele die Hände über dem Kopf zusammen, verweisen auf genau diese Reibung und erklären, das Imperium versinke im „Chaos“.

    Den imperialen Prozess nachzeichnen: Das Beispiel „Energie als Waffe“

    Wir können die transatlantische strategische Architektur rund um den Einsatz von Energie als Waffe direkt auf diese alltäglichen Planungsstrukturen übertragen. Mir ist bewusst, dass globale Energiepolitik ein hochgradig brisantes Thema ist. Lassen Sie mich deshalb einem beliebten Scheinargument in diesem Zusammenhang direkt den Wind aus den Segeln nehmen: Nein, ich behaupte keineswegs, dass die USA die Absicht haben oder auch nur versuchen, die ganze Welt erfolgreich mit Energie zu versorgen. Darum geht es hier schlichtweg nicht.

    Stattdessen geht es hier um Folgendes: Die Steuerung dieser globalen Energieströme – sprich: der weltweiten Lieferketten von Erdöl, Gas und anderen Rohstoffen – und insbesondere ihre Instrumentalisierung als Waffe und ihre gezielte Vorenthaltung – funktioniert nach den Regeln eines klassischen Fachplanungsprozesses.

    Wir sprechen hier von weitreichenden Finanz- und Handelssanktionen und militärischen Eingriffen gegen Länder wie Venezuela oder den Iran, die globale Versorgungsketten – etwa nach China oder Südostasien – empfindlich stören. Wir sprechen von Preisdeckeln und dem gezielten Kapern russischer Öltanker. Wir sprechen von Technologie-Blockaden und der Kontrolle maritimer Nadelöhre, während gleichzeitig die eigene Überproduktion, wie etwa US-Flüssiggas (LNG), massiv in Märkte wie Europa oder Asien gepumpt wird, um Konkurrenten zu verdrängen.

    Dieser Prozess folgt demselben administrativen Rhythmus wie die Arbeit unseres Stadtrats. Betrachtet man die Aktenlage, offenbart sich der imperiale „Plan“ als ein kontinuierliches, vielschichtiges System:

    Das strategische Rahmenkonzept:

    Die National Energy Policy (Nationale Energiepolitik) von 2001, hervorgegangen aus Dick Cheneys Treffen hinter verschlossenen Türen mit den Konzernchefs der Energiewirtschaft, dient hier als Grundlagendokument. Sie formuliert das übergeordnete, langfristige Ziel: den Schwerpunkt der globalen Energieversorgung in die westliche Hemisphäre zu verlagern und die Abhängigkeit von ausländischen Mächten, die nicht immer Amerikas Interessen im Sinn haben, zu verringern.

    Die Raumordnungskonzepte:

    Berichte wie „Fueling a New Order“ (2014) der Denkfabrik Brookings fungieren als Übersetzer. Sie nehmen das strategische Ziel und übertragen es auf geopolitische Szenarien. Dabei identifizieren sie die neuen Möglichkeiten, die durch die Schiefergas-Revolution (Fracking) in den USA entstanden sind, definieren kritische Nadelöhre sowie Transportkorridore und skizzieren die Logik der „mutually assured denial“ – also einer Art gegenseitig zugesicherten Blockadefähigkeit.

    Dahinter verbirgt sich die strategische Einsicht, dass die USA industriell aufstrebende Mächte nicht mehr einfach militärisch übermannen oder abschneiden können, während diese Länder im Gegenzug anerkennen müssen, dass sie die US-Präsenz aus ihren maritimen Einflusssphären vorerst nicht vertreiben können.

    Die Fachpläne:

    Als Nächstes überführen militärische Akademien und Denkfabriken diese Konzepte in die operative Praxis. Die Naval Postgraduate School (die Elite-Universität der US-Marine) hält Seminare zum Thema „Energy Defense“ (Energieverteidigung) ab, in denen bereits 2015 in einer Vorlesung die sogenannte „Reverse Oil Weapon“ – die umgekehrte Ölwaffe – thematisiert und explizit auf eine Blockade der Straße von Hormus Bezug genommen wird. Hier wird Energie ganz offen als eigener Bereich der Seekriegsführung behandelt.

    Das Army War College veröffentlicht zeitgleich Strategiepapiere wie „New Realities“ (Neue Realitäten: Energiesicherheit in den 2010er-Jahren und die Folgen für das US-Militär), in denen detailliert skizziert wird, wie die USA ihre neue Dominanz durch die Fracking-Revolution strategisch nutzen können, um geopolitische Konkurrenten wie Russland und den Iran vom Markt zu verdrängen und asiatische Verbündete enger an sich zu binden.

    Die Umsetzungsprogramme:

    Schließlich schlagen sich diese Konzepte in der realen Welt nieder – und zwar über Haushaltspläne, die strategische Ausrichtung und Stationierung von Truppen (sogenannte Force Postures) und rechtliche Rahmenbedingungen. Genau das sehen wir bei konkreten Maßnahmen wie der NATO-Mission „Operation Arctic Sentry“ (Operation Arktischer Wächter), dem Maritime Action Plan (Maritimer Aktionsplan) der US-Marine oder bei neuen Gesetzen wie dem SHIPS for America Act von 2025 – einem weitreichenden Gesetzespaket, das die amerikanische Schiffbauindustrie mit massiven Staatsmitteln wieder aufrüsten soll, um in der globalen Großmachtrivalität auf den Meeren bestehen zu können.

    Die Evaluierungs- und Anpassungsmechanismen:

    Gipfeltreffen wie die Bilderberg-Konferenz, die Münchner Sicherheitskonferenz (MSC) oder das Weltwirtschaftsforum (WEF) in Davos fungieren in diesem System als eine Art Prüfungsausschüsse. Tagesordnungspunkte wie „Arktische Sicherheit“ oder „Energiediversifizierung“ sind letztlich nichts anderes als die formellen Überschriften, unter denen die versammelten Akteure den bisherigen Fortschritt bewerten, Hindernisse aufzeigen und die notwendigen strategischen Anpassungen koordinieren.

    Ein konkretes Resultat dieses kontinuierlichen Kreislaufs ist die strategische Entwicklungslinie der Politik gegenüber dem Iran: Sie bewegt sich vom JCPOA (dem internationalen Atomabkommen) über die Kampagne des maximalen Drucks und Phasen der verdeckten Eskalation bis hin zu den gegenwärtigen Verhandlungen über eine Absichtserklärung.

    Jede dieser Phasen zieht ihre Lehren aus der vorangegangenen. Das übergeordnete Ziel bleibt dabei stets konstant – nämlich den Iran als souveräne Bedrohung zu neutralisieren –, doch die Methoden werden kontinuierlich an die auftretenden Reibungen angepasst. Nichts von alledem bedarf eines einzigen Urhebers, eines einzigen verrauchten Hinterzimmers oder eines streng geheimen Dokuments mit der Aufschrift „Der Masterplan“.

    Was es stattdessen braucht, ist ein institutionelles Ökosystem. Der innere Zusammenhalt entsteht durch ein gemeinsames strategisches Vokabular, das über Jahrzehnte hinweg in unterschiedlichsten Institutionen verinnerlicht wurde. Diese gemeinsame Sprache ermöglicht es völlig verschiedenen Akteuren in ganz unterschiedlichen Fachbereichen, Dokumente zu produzieren, die sich nahtlos gegenseitig verstärken. Weil das Personal innerhalb dieser Institutionen denselben strukturellen Anreizen folgt – man denke an Karrieresprünge und den Drehtür-Effekt zwischen Thinktanks, Regierungsämtern und Konzernen – und als transatlantische Funktionselite eine gemeinsame Klassenposition teilt, ist eine ausdrückliche Koordination oftmals gar nicht nötig. Ihre Pläne decken sich einfach deshalb, weil ihre Institutionen sozial und materiell auf derselben Linie liegen und diese über Jahre und Jahrzehnte historisch gewachsen ist.

    Verschiedene Autoren, verschiedene Zielgruppen

    Ein weiterer aufschlussreicher Punkt ist, dass die unterschiedlichen Dokumente innerhalb eines Planungsprozesses von unterschiedlichen Autoren verfasst werden und sich an gänzlich andere Zielgruppen richten. Ein strategisches Rahmenkonzept wird von hochrangigen Kommissionen (wie der Arbeitsgruppe des damaligen US-Vizepräsidenten Dick Cheney) erarbeitet und hat politische Entscheidungsträger sowie Unternehmensvertreter als Zielgruppe. Ein operatives Konzept hingegen wird von militär-akademischen Forschern (wie jenen an der Naval Postgraduate School) verfasst; das Publikum hierfür sind Stabsoffiziere der mittleren Führungsebene und Verteidigungsplaner. Ein konkretes Umsetzungsprogramm wiederum wird von Behördenmitarbeitern geschrieben und richtet sich an Programm-Manager und Haushaltsbeamte. Und so weiter …

    Diese bewusste Aufteilung nach Autoren und Zielgruppen ist ein Beweis für einen ausgereiften, institutionell ausdifferenzierten Planungsapparat. Dass die Cheney-Arbeitsgruppe nicht die Seminare der Naval Postgraduate School konzipiert und Letztere wiederum nicht die Tagesordnung der Bilderberg-Konferenz festlegt, spiegelt wider, wie die Planungsfunktion auf ein ganzes Netzwerk hochspezialisierter Institutionen verteilt ist. Jede von ihnen steuert einen Baustein zu einer übergeordneten Architektur bei. Kein einzelner Akteur kontrolliert dieses Gebilde vollständig, und dennoch bringt es in sich schlüssige, strategisch stringente Resultate hervor.

    Ein dezentraler, vernetzter Planungsapparat bedeutet also keineswegs, dass es keinen Plan gibt. Der Kern der institutionalisierten Planung in komplexen Systemen – seien es nun Regierungen, riesige Unternehmensnetzwerke, große Organisationen oder auch regionale Staatenbünde – besteht ja gerade darin, dass niemand im Sinne eines einzelnen, alles lenkenden Kopfes „das Sagen“ haben muss. Die Institutionen selbst bringen diese strategische Geschlossenheit ganz ohne zentralen Planer hervor – und zwar durch ihre festen Abläufe, ihre Karrierewege, ihre Finanzströme und nicht zuletzt durch ihre ideologischen Grundannahmen, die sich über Jahrzehnte hinweg herausgebildet haben.

    Die Rückkopplungsschleife in der Praxis: das Fallbeispiel Iran

    In der Stadt- und Regionalplanung werden Pläne nicht einfach einmalig ausgeführt und dann zu den Akten gelegt. Sie werden umgesetzt, überwacht, evaluiert und in einem kontinuierlichen Zyklus angepasst – eine Rückkopplungsschleife. Wenn wir uns nun die imperiale strategische Architektur in Bezug auf den Iran genauer ansehen, können wir diese Logik am Werk sehen. Wir beobachten dabei verschiedene „Iterationen“, womit ich einen wiederholten, sich stetig anpassenden Durchlauf meine:

    Iteration 1 (Verhandelte Eindämmung):

    Das JCPOA (das internationale Atomabkommen von 2015) war der Plan, das iranische Atomprogramm durch eine „diplomatische“ Eindämmung zu kontrollieren. Dieser Plan wurde in der Folgezeit von der Trump-Administration evaluiert, für eine umfassendere regionale Eindämmung als unzureichend bewertet und schließlich verworfen.

    Iteration 2 (Maximaler Druck):

    Die Strategie wurde überarbeitet und auf eine Kampagne der wirtschaftlichen Erdrosselung umgestellt. Als auch dies evaluiert und als unzureichend eingestuft wurde, um eine iranische Kapitulation herbeizuführen, eskalierte man zu „kinetischen Aktionen“ – im militärischen Sprachgebrauch ist damit der tatsächliche Einsatz physischer, tödlicher Gewalt gemeint. Dies zeigte sich in der Ermordung von General Soleimani und der verdeckten Sabotage von Energieinfrastruktur, was letztlich direkt in den Krieg von 2024 bis 2026 mündete.

    Iteration 3 (Kinetischer Krieg & Maritime Blockade):

    Dieser Krieg wurde quasi in Echtzeit evaluiert. Die Straße von Hormus wurde zu einem aktiv umkämpften Seegebiet und eine Seeblockade wurde errichtet. Das Konzept der „Reverse Oil Weapon“ (der umgekehrten Ölwaffe) – das, wie wir gesehen haben, bereits ein Jahrzehnt zuvor an der Naval Postgraduate School vermittelt worden war – wurde offiziell in die Praxis umgesetzt. Und all dies geschah, während die bisherigen Instrumente aus der zweiten Iteration (die Wirtschaftssanktionen) weiterhin parallel zum Einsatz kamen.

    Iteration 4 (Fragmentierung & die Absichtserklärung):

    Nachdem es nicht gelungen ist, durch militärische Mittel eine vollständige Kapitulation zu erzwingen, vollzieht die Strategie einen erneuten Schwenk. Das gegenwärtige Memorandum of Understanding (die informelle Absichtserklärung) steht für einen gezielten Ansatz der Fragmentierung – höchstwahrscheinlich nach dem Vorbild jener Strategien, die bereits gegen Venezuela zum Einsatz kamen, oder angelehnt an das Rahmenwerk des sogenannten Board of Peace (Friedensrat). Dieses Vorgehen bietet der lokalen integrationswilligen Fraktion (also jenen Teilen der iranischen Elite, die eine wirtschaftliche Annäherung an den Westen suchen) einen Weg zu dringend benötigter finanzieller Liquidität. Im Gegenzug werden dem Iran jedoch nahezu unumkehrbare Zugeständnisse abgepresst – wie etwa der Verzicht auf die strategische Kontrolle der Straße von Hormus und das Einfrieren des Atomprogramms – und das im Tausch gegen westliche Versprechen, die jederzeit widerrufen werden können.

    Diese Zugeständnisse wären deshalb de facto unumkehrbar, weil die Falle struktureller Natur ist: Die Unterzeichnung des Abkommens zwingt den Iran in eine neue diplomatische und infrastrukturelle Realität. Jede zukünftige Schließung der Straße von Hormus wäre dadurch auf der internationalen Bühne mit weitaus höheren politischen und wirtschaftlichen Kosten verbunden. Darüber hinaus manipuliert diese Dynamik direkt das Machtgleichgewicht zwischen den konkurrierenden Elitenfraktionen innerhalb des Irans, indem von außen diktiert wird, wer zu welchem Zeitpunkt an politischer Hebelwirkung gewinnt. Zwar verdienen die genauen Mechanismen dieser internen Machtkämpfe – und was sie für den zukünftigen Einsatz asymmetrischer Abschreckungsmittel (wie etwa verbündete Milizen oder Drohnennetzwerke) bedeuten – eine eigene, ausführliche Analyse, doch auf den ersten Blick scheint die übergeordnete imperiale Funktion dieses Abkommens teilweise darin zu bestehen, den inneren Zusammenhalt des Zielstaates zu zerschlagen.

    Die Tinte unter dieser Absichtserklärung ist kaum getrocknet, und die geopolitische Lage bleibt hochgradig im Fluss. Daher kann dies zwangsläufig nur eine erste Einschätzung seiner strategischen Funktion sein. Doch ob dieses konkrete Abkommen nun hält, schon im nächsten Monat in sich zusammenbricht oder zu etwas völlig anderem mutiert, seine Rolle bleibt dieselbe: Es ist der neueste Datenpunkt in einer fortlaufenden Rückkopplungsschleife.

    Jede einzelne dieser Phasen ist eine Iteration, und jede Iteration zieht ihre Lehren aus den Reibungsverlusten der vorangegangenen. Das übergeordnete Ziel bleibt dabei stets konstant: den Iran als souveräne, unabhängige Bedrohung zu neutralisieren. Doch die Methoden passen sich an. Dies ist kein Masterplan im Sinne eines überzeichneten Hollywood-Klischees – und es ist ebenso wenig bloßes Chaos oder reine Planlosigkeit. Es ist ein Planungsprozess im soziologischen Sinne; komplex, mehrphasig, von verschiedensten Akteuren verfasst, anpassungsfähig und innerhalb seiner eigenen strategischen Grammatik in sich schlüssig.

    (Ende Teil 1)

    Es gibt keinen Masterplan – Anmerkungen zur tatsächlichen Strategieentwicklung des Imperiums, Teil 2
    ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=153237

    Teil 2 Die Tiefe der Details: Haushaltspläne und Notfallpläne

    5.7. 2026 von Nel Bonilla - Über die Rückkopplungsschleifen hinaus zeichnet sich professionelle Planung durch ihre Detailtiefe aus, unter anderem durch das ständige Entwerfen von Ideal- und Ernstfallszenarien, strenge Finanzierungsrahmen und rigorose qualitative Analysen. Der imperiale Planungsapparat legt ebenfalls dieses Maß an Detailtiefe an den Tag.

    Das Papier der renommierten Brookings-Denkfabrik mit dem Titel Fueling a New Order („Die Befeuerung einer neuen Ordnung“) modelliert beispielsweise detailliert verschiedene Szenarien für die Energiebeziehungen zwischen den USA und China.

    Ganz ähnlich skizziert das bekannte Rahmenkonzept Which Path to Persia? („Welcher Weg nach Persien?“) derselben Denkfabrik verschiedene Druckmittel – Sanktionen, verdeckte Operationen, diplomatische Isolation, die Störung der Energieversorgung und militärische Schläge – als ein modulares Baukastensystem von Optionen.

    Diese können je nach situativer Reibung (also abhängig vom jeweiligen Widerstand der Gegenseite) flexibel kombiniert und zeitlich gestaffelt werden. Die Naval Postgraduate School geht sogar noch einen Schritt weiter und führt in ihren Seminaren zur „Energie-Verteidigung“ regelrechte Planspiele (sogenannte Wargames) mit diesen Variablen durch. Ziel ist es, die Effekte zweiter und dritter Ordnung – also die komplexen mittel- und langfristigen Kettenreaktionen – auf die globalen Energiemärkte, das Management von Bündnissen und das Verhalten der gegnerischen Akteure zu berechnen.

    Entscheidend ist jedoch, dass diese Planung weit über theoretische Planspiele hinausgeht und finanzpolitische Realitäten sowie tiefgreifende qualitative Debatten umfasst. Die budgetäre und operative Dimension wird in der Gesetzgebung verankert. Der SHIPS for America Act (ein US-Gesetz zur Stärkung der heimischen Schifffahrt) legt etwa die genauen finanziellen Anreize und Strafen fest, die für den Wiederaufbau der US-Handelsflotte erforderlich sind. Der Maritime Action Plan (der maritime Aktionsplan) diktiert derweil den exakten Prozentsatz an strategischen Frachtgütern, der bis zu bestimmten Stichtagen zwingend auf in den USA gebauten Schiffen transportiert werden muss.

    Die qualitative Dimension dieses Planungsprozesses wiederum lässt sich anschaulich an der intellektuellen Spannung zwischen Persönlichkeiten wie Ayşe Zarakol und Niall Ferguson auf der Bilderberg-Konferenz 2026 ablesen. Da solche Foren hinter verschlossenen Türen tagen, müssen wir die inhaltlichen Konturen der Gespräche aus der spezifischen Expertise des Teilnehmerkreises ableiten. Während Zarakol intensiv zu historischen Alternativen und dem schwindenden Machtmonopol des Westens forscht, gilt Ferguson als klassischer Analytiker imperialer Großmachtstrukturen. Die Anwesenheit genau dieser auf globale Machtzyklen spezialisierten Historiker lässt daher darauf schließen, dass sich die Debatte der anwesenden Funktionseliten darum drehte, wie die aktuelle hegemoniale Herausforderung grundlegend zu konzeptualisieren sei: Erleben wir gerade eine Rückkehr zu 1947, zu 1914 oder gar in das 17. Jahrhundert? Dies ist eine rein qualitative, historische Debatte, und es ist jene Art von Grundsatzfrage, die langfristige imperiale Planungshorizonte prägt und die ihr zugrunde liegende Planungskultur definiert.

    Die Banalität des Masterplans: Fallbeispiel NATO

    Jede regionale, überregionale und sogar globale Institution funktioniert nach denselben profanen Abläufen, die wir hier bislang skizziert haben.

    Bei der Recherche für einen anderen Artikel über die NATO stieß ich kürzlich auf ein Dokument mit dem Titel „NATO-Handbuch zur Auswertung gewonnener Erkenntnisse“ (NATO Lessons Learned Handbook, Dritte Ausgabe, veröffentlicht im Februar 2016 vom Gemeinsamen Zentrum für Analyse und Erfahrungsauswertung unter Mithilfe von Reservisten der US-Marine). Es ist im Grunde ein Handbuch, das detailliert beschreibt, wie die NATO plant zu planen – und wie sie ihre eigenen Strategien evaluiert.

    Ich kann Ihnen sagen: Sie werden vor Langeweile sterben, wenn Sie versuchen, es zu lesen. Allein das Inhaltsverzeichnis wirkt wie ein starkes Schlafmittel und glänzt mit „fesselnden“ Kapiteln wie „Gathering Observations“ (Das Sammeln von Beobachtungen), „Staffing Lessons Identified to Lessons Learned“ (Die behördliche Überführung identifizierter Erkenntnisse in gelernte Lektionen) sowie einem Anhang mit einer „Lessons Learned Capability Checklist“ (Checkliste zur Evaluierungskompetenz), die Organisationen anhand ihrer mentalen Einstellung, ihrer Führungsstrukturen und ihrer Werkzeuge bewertet. Doch genau diese schiere, unverfälschte Langeweile ist das ultimative Gegengift gegen den Mythos vom geheimen „Masterplan“.

    Das Handbuch erklärt mit der unbeirrten Ernsthaftigkeit von jemandem, der Jahrzehnte im Inneren von Institutionen verbracht hat, den zermürbenden Spießrutenlauf, den eine bloße Beobachtung überstehen muss, um zu einer offiziellen Erkenntnis zu werden. Wenn Sie eine Beobachtung zur Prüfung einreichen, müssen Sie sich zunächst fragen: „Ist dies eine objektive Beobachtung und nicht nur eine simple Beschwerde über etwas oder jemanden?“ Dann: „Handelt es sich um ein systemisches Problem und nicht bloß um den einfachen Fehler einer Einzelperson?“ Und dann, mein persönlicher Favorit: „Würden Sie Ihr eigenes Geld ausgeben, um dieses Problem zu beheben? Würden Sie Ihre eigene Zeit opfern, um dieses Problem zu beheben?“

    Wenn die Antwort auf all diese Fragen „Ja“ lautet, darf Ihre Beobachtung in die nächste Phase des Prozesses vorrücken. Dort wird sie rigoros mit Metadaten verschlagwortet (Datum, Geheimhaltungsstufe, Freigabeberechtigung, Titel, NATO-Hauptfähigkeitsbereich). Wenn diese Planer ein strategisches Scheitern analysieren, konsultieren sie also keine ominöse Geheimloge. Stattdessen nutzen sie eine Brainstorming-Methode aus dem Personalwesen namens „Fünfmal Warum“: Die Mitarbeiter sitzen um einen Tisch herum und fragen einfach immer wieder „Warum ist das passiert?“ – wie Schüler, die eine Ursachenanalyse durchführen. Es gibt sogar strenge Verwaltungsvorschriften, die die Offiziere daran erinnern, in ihren Tabellenkalkulationen den „Einreicher“ und den „Ansprechpartner“ korrekt auszufüllen, damit die Dateien bloß nicht auf dem lokalen Server verloren gehen.

    Der „Bunkerstaat“ wird von derselben seelentötenden Bürokratie zusammengehalten wie Ihr örtliches Bauamt. Das NATO-Handbuch enthält buchstäblich eine Checkliste zur „Auswahl von Softwarelösungen“, in der die Planer gebeten werden, allen Ernstes folgende Punkte zu bedenken: Wie hoch sind die Anforderungen an die Bandbreite? Ist die Software benutzerfreundlich? Welche Funktionen zur Berichtserstellung werden benötigt?

    Nehmen wir als Beispiel, wie dieses Dokument die Anpassung des Militärs an unkonventionelle Sprengvorrichtungen (sogenannte IEDs, also selbstgebaute Sprengsätze) beschreibt. Wenn die imperiale Militärmaschine auf eine tödlich endende Störung wie eine solche Sprengfalle stößt, wie passt sie sich dann an? Schnippt ein allmächtiger Planer im Hintergrund einfach mit den Fingern? Nein. Dem Handbuch zufolge durchläuft die zuständige Fachgemeinschaft einen kontinuierlichen Lernzyklus: Sie erstellt zunächst einen Bericht, in dem festgehalten wird, was man aus dem Vorfall lernen kann. Dieser wird dann an multinationale Arbeitsgruppen weitergeleitet, um die „Standardarbeitsanweisungen“ zu aktualisieren. Und dann – ich mache keine Witze – institutionalisieren sie die neuen Abläufe in der militärischen Ausbildung und teilen sie dem aktuellen Personal „über Rundschreiben und Mitteilungsblätter“ mit.

    Das Handbuch hält sogar kurz inne, um seine Leser daran zu erinnern, dass die zielgruppengerechte Aufbereitung wichtig ist, wenn diese Erkenntnisse weitergegeben werden: „Die Art und Weise, wie Sie Informationen zur EA [Erfahrungsauswertung] einem General präsentieren, der diese für eine Führungsentscheidung benötigt … muss sich von der Art und Weise unterscheiden, wie Sie diese einem Gefreiten präsentieren, der die Informationen zur Verbesserung seiner eigenen täglichen Arbeitsabläufe braucht.“ Man kann sich den General und den Gefreiten förmlich vorstellen, wie jeder von ihnen sein passend formatiertes Rundschreiben erhält, während die Maschinerie des institutionellen Lernens leise im Hintergrund summt.

    Das ist es also. Das ist das mystische, rauchgeschwängerte Hinterzimmer. Das ist der vermeintlich allmächtige imperiale „Masterplan“. Eine unerbittlich mahlende, iterative bürokratische Schleife aus „Umsetzung und Evaluierung“. Wenn das Imperium scheitert, was tut es dann? Es öffnet einfach eine neue Tabellenkalkulation, benennt einen neuen Ansprechpartner, entwirft eine „Identifizierte Lektion“ und passt die Vorgehensweise an.

    Am Ende des Tages ist dieses Dokument nichts Weiteres als ein institutionalisierter, sich selbst korrigierender Lernapparat, der sich kontinuierlich anpasst, Tausende von Mitarbeitern in Dutzenden von Kommandostrukturen einbindet und eine strategische Geschlossenheit hervorbringt – und das ganz ohne einen einzigen, alleinigen Autor oder ein einziges, allumfassendes Dokument. Genauso denkt das Imperium wirklich. In Handbüchern. In Rundschreiben.

    Natürlich ist dies „nur“ die NATO. Wenn ich vom „Imperium“ spreche, beziehe ich mich immer auf eine vernetzte Struktur – einen vielschichtigen Käfig aus unzähligen Knotenpunkten, die durch gemeinsame Klasseninteressen zusammengehalten werden. Doch unabhängig vom spezifischen Knotenpunkt bleibt die Kernaussage bestehen: Diese profane, administrative Maschinerie ist jener mystische Prozess, der zu dem führt, was externe Beobachter als „Pläne“ bezeichnen.

    Die Überwindung des falschen Gegensatzes von „4D-Schach“ und „Chaos“

    Zu behaupten, einem Imperium fehle es an einem Plan, nur weil sich seine Methoden ständig ändern, bedeutet, einen tiefgreifenden Kategorienfehler zu begehen. In komplexen Systemen ist die Anpassung von Methoden als Reaktion auf materielle Reibung die schiere Essenz von Planung. Jeder starre Bauplan, der sich nicht an Rückkopplungen anpassen kann, ist ein Plan, der unweigerlich zum Scheitern verurteilt ist.

    Dies wirft eine notwendige theoretische Frage auf: Wann scheitert ein sich selbst anpassender Planungsprozess eigentlich wirklich? Die Antwort lautet: Wenn das grundlegende Ziel selbst zertrümmert wird und aufgegeben oder ersetzt werden muss, anstatt bloß auf einen neuen Weg umgeleitet zu werden. Solange das nicht passiert, ist diese Anpassung einfach nur das vorschriftsmäßige Funktionieren der Maschine. Die Tatsache, dass die imperiale Strategie in Bezug auf den Iran ständig mutiert – vom Atomabkommen über den „Maximalen Druck“ und den kinetischen Krieg hin zur Absichtserklärung –, ist der Beweis für einen funktionierenden Planungsprozess. Denn das Endziel bleibt völlig unverändert: den Iran als souveräne, autonome Entität zu neutralisieren.

    Wie wir gesehen haben, sieht die soziologische Realität der Planung innerhalb großer, hegemonialer Institutionen so aus, dass sie:

    über ein riesiges Ökosystem von Akteuren, Behörden und elitären Foren verteilt ist.
    nach operativer Phase, Zielgruppe und Detailtiefe ausdifferenziert wird.
    eher iterativ und zyklisch anstatt streng linear verläuft.
    sich an geopolitische Reibungen in Echtzeit sowie an strukturelle Rückkopplungsschleifen anpasst.
    auf der Ebene der „strategischen Grammatik“ und der gemeinsamen Klasseninteressen in sich schlüssig bleibt, selbst wenn spezifische taktische Manöver drastische Schwenks vollziehen.
    Der transatlantische imperiale Apparat weist jede einzelne dieser Eigenschaften auf. Wenn wir das verstanden haben, entlarvt sich die vorherrschende geopolitische Debatte als falscher Gegensatz. Das „4D-Schach“-Lager spürt diese Kohärenz intuitiv richtig auf, schreibt sie aber fälschlicherweise einem einzigen Akteur zu. Umgekehrt sucht das „Chaos“-Lager nach dem Falschen – nach einem einzigen, statischen, allwissenden „Masterplan“ – und zieht, nachdem es korrekterweise feststellt, dass ein solcher nicht existiert, den falschen Schluss, es gäbe überhaupt keine Strategie.

    Die Realität ist jedoch geprägt von institutioneller Konvergenz. Es handelt sich um eine Dynamik, die über ein Netzwerk aus Denkfabriken, Militärakademien, Vorstandsetagen und elitären Zusammenkünften verteilt ist. Sie erzeugt eine unerbittlich kohärente strategische Ausrichtung, ohne dass es dafür eines einzigen Autors oder eines allumfassenden Masterdokuments bedarf.

    Diesen Rahmen zu erkennen, ist zweifellos beunruhigend, da er einen Gegner offenbart, der tief verwurzelt, anpassungsfähig und institutionell widerstandsfähig ist. Aber dieses Wissen ist auch politisch ungleich nützlicher. Denn es diagnostiziert präzise, wie der imperiale Apparat tatsächlich plant und operiert – und genau das ist die zwingende Voraussetzung, um sich überhaupt wirkungsvoll dagegen organisieren zu können.

    Planung und Gegenentwurf

    Hier offenbart sich eine tragische Ironie. Die ständige Behauptung, das Imperium habe gar keinen Plan, soll eigentlich mobilisierend wirken: Sie soll den Menschen vermitteln, dass die US-geführte imperiale Ordnung nicht unbesiegbar ist, dass ihre Handlungen oft nur verzweifelt und reaktiv sind und dass Widerstand durchaus funktionieren kann. Doch indem dieses Narrativ die tatsächliche Funktionsweise imperialer Planung falsch darstellt, wirkt es letztlich nur entwaffnend.

    Wer glaubt, das Imperium habe keinen Plan, der wird auch dessen Planungsapparat nicht studieren. Man wird den institutionellen Papierspuren nicht folgen. Man wird jene Knotenpunkte im Netzwerk nicht identifizieren, an denen elitäre Konvergenz stattfindet – und vor allem wird man nicht erkennen, wo diese durchbrochen werden kann. Stattdessen bejubelt man die vermeintlichen Patzer des Imperiums, während sich der Käfig immer enger zusammenzieht.

    Die geopolitische Debatte über die Kompetenz des Imperiums fängt uns oft in einen falschen Widerspruch ein. Auf der einen Seite: Wäre das Imperium ein allmächtiges Genie, das einen fehlerfreien Masterplan ausführt, wäre Widerstand zwecklos. Aber verteilte Planung ist nicht allmächtig. Sie hat Lücken, Widersprüche und Reibungspunkte, an denen unterschiedliche institutionelle Logiken aufeinanderprallen. Ein Plan, der sich anpasst, kann auch dazu gezwungen werden, sich in Richtungen anzupassen, die seine Urheber so nicht gewählt haben.

    Auf der anderen Seite: Wäre das Imperium ein chaotischer, stümperhafter Haufen ganz ohne Plan, wäre Widerstand unnötig – warum sollte man sich organisieren, wenn das System ohnehin schon kollabiert? Doch dieser Glaube erzeugt nur Passivität und eine Zuschauerpolitik.

    Dass das US-geführte Imperium sehr wohl plant und dass sein Planungsapparat studiert, verstanden und bekämpft werden kann, ist dagegen eine Position, die organisierte gegenhegemoniale und antiimperialistische Arbeit überhaupt erst notwendig und möglich macht.

    Indem wir anerkennen, dass der Hegemon plant, machen wir seine strukturellen Mechanismen lesbar. Die Brookings-Planspiele, die maritimen Budgetvorgaben, die Bilderberg-Debatten und die zeitlich gestaffelte Falle der Absichtserklärung sind die sichtbaren Zeugnisse eines massiven, anpassungsfähigen Planungsprozesses, der kartiert und grundlegend bekämpft werden kann.

    Diese Realität anzuerkennen, ist keineswegs demobilisierend. Im Gegenteil: Es ist die unabdingbare Voraussetzung für jede Gegenstrategie, die diesen Namen auch verdient. Man kann eine Maschine nicht demontieren, wenn man sich weigert, ihre Bauweise zu studieren.

    Sie haben ihre Pläne. Sie haben ihre Institutionen. Sie haben ihre Handbücher und ihre Bilderberg-Treffen. Die Frage ist, ob wir bereit sind, auf unserer Seite die entsprechende Arbeit zu leisten: unsere eigenen Institutionen, unsere eigenen Planungskapazitäten und unsere eigenen langfristigen strategischen Horizonte aufzubauen. Nicht, um passiv anderen Ländern zuzujubeln, sondern um uns über Grenzen hinweg zu organisieren. Nicht, um darauf zu warten, dass das Imperium kollabiert, sondern um es aktiv obsolet zu machen. Ich hoffe, dass dieser konzeptionelle Rahmen uns dabei hilft, die Bequemlichkeit des Chaos-Mythos hinter uns zu lassen – und stattdessen ein System offenbart, das studiert und analysiert werden kann und gegen das wir unsere eigenen Strukturen aufbauen können.

    Schlagwörter:
    Geostrategie Hegemonie Imperialismus Iran NATO USA Wirtschaftssanktionen

    #impérialisme #OTAN #Bilderberg #géopolitique #administration #bureaucratie

  • Thomé Newsletter 28/2026 vom 23.08.2026
    ▻https://harald-thome.de/newsletter/archiv/thome-newsletter-28-2026-vom-23-08-2026.html

    A propos du calcul du montant des allocations sociales du type « Grundsicherung ». Bref on prend la moyenne des revenus les plus faibles, on en soustrait un pourcentage et voilà le montant pour les ayant-droits. C’est injuste et arbitraire, mais qu’est-ce que tu veux, on leur permet de ne pas mourir de faim, c’est déjà pas mal, non ?

    1. Zu den Regelleistungen im Jahr 2027: Kürzungen beim Existenzminimum? Die neuen Regelsätze werden streng geheim berechnet

    Im BMAS herrscht gerade keine Sommerpause, sondern es wird u.a. an den Regelsätzen für die nächsten Jahre herumgerechnet. Eine spezielle Sonderauswertung der Einkommens- und Verbrauchsstichprobe (EVS) 2023 hat das Sozialministerium schon lange. Diese Daten werden geheimer als die Zugangscodes zu Atombomben behandelt, so ein Ministeriumsmitarbeiter. Das Ministerium will noch nicht einmal die Vorgaben für die Sonderauswertung veröffentlichen. Zuerst hatte es eine Kleine Anfrage der Linksfraktion unzureichend beantwortet. Vor allem hat es sich dazu ausgeschwiegen, auf welchen Einkommensgruppen die neuen Regelsätze beruhen sollen ( BT-Drs. 21/6151) .

    Und nun hat das Sozialministerium auch meine Anfrage nach dem IFG abgelehnt. Das ist an sich alles andere als eine Überraschung, aber die Begründung ist interessant:

    Die Veröffentlichung der Vorgaben würde den laufenden Entscheidungsfindungsprozess über „mögliche Ausgestaltungsoptionen der künftigen Regelbedarfsermittlung“ beeinträchtigen (▻https://fragdenstaat.de/anfrage/sonderauswertung-der-einkommens-und-verbrauchsstichprobe-2023/1134095/anhang/eingabe-name_geschwaerzt.pdf, S. 3). Diese Begründung ist bemerkenswert, weil die Bundesregierung Kritik an ihrer Berechnungen immer damit abwehrt, dass das Rechenmodell verfassungsrechtlich abgesegnet ist und es angeblich „keinen Entscheidungsspielraum [...] für die Höhe der Regelsätze“ gibt (so auch auf der Website, ▻https://www.bmas.de/DE/Soziales/Sozialhilfe/Methodik-der-Regelbedarfsermittlung-FAQ/faq-sozialhilfe-regelbedarfsermittlung.html, Antwort auf Frage 3.8).

    Jetzt räumt die Bundesregierung ein, dass es Gestaltungsspielraum gibt. Aber fatalerweise wird dieser Spielraum vermutlich nach unten genutzt werden oder für ein Einfrieren der Regelsätze (was angesichts steigender Preise ebenfalls faktisch eine Kürzung bedeutet). Mehrere prominente CDU- und CSU-Politiker – u.a. Söder, Dobrindt und Spahn - hatten in letzter Zeit Kürzungen gefordert. Sozialpolitisch wäre das völlig indiskutabel, denn schon die geltenden Beträge sind viel zu niedrig und bedeuten erhebliche Mangellagen.

    Das liegt nicht nur an den vielen Streichungen aus dem Regelsatz, sondern auch am statistischen Ausgangspunkt: Das aktuelle Rechenmodell macht eine zu arme Bevölkerungsgruppe zum Maßstab. Die Gleichstellung mit unteren Einkommensgruppen, die damit erfolgen soll, bedeutet eine Gleichstellung im Mangel. Möglicherweise prüft die Bundesregierung gerade, neue Regelsätze von noch ärmeren Einkommensgruppen abzuleiten. Dafür besteht verfassungsrechtlicher Spielraum, denn dazu gibt es noch keine entgegenstehende Rechtsprechung des Bundesverfassungsgerichts – anders als bei den nachträglichen Streichungen, die laut Bundesverfassungsgericht schon an der Grenze des Zulässigen sind.

    Eine solche weitere systematische Absenkung wäre ein Skandal! Statt weiterer Kürzungen sind steigernde Rechenschritte erforderlich, wie es Gewerkschaften, Wohlfahrts- und Sozialverbände seit Jahren übereinstimmend fordern. Die Linke wird diese Forderungen im Gesetzgebungsverfahren stark machen.

    Zur Kommunikation, wenn ihr öffentlich über die Regelsatzermittlung sprecht oder Flyer o.ä. schreibt, hier nochmal meine Bitte in Dauerschleife:

    Nennt das Rechenmodell nicht „Statistikmodell“, sondern „Statistik-Warenkorb“. Der Begriff „Statistikmodell“ ist unpräzise und eine Beschönigung. Der Begriff „Statistik-Warenkorb“ macht sofort die massiven Streichungen deutlich, die ein Warenkorb-Element bilden. Ein BMAS-Gutachten verwendet ihn und erklärt den Unterschied zu einem Statistikmodell (Bonin u.a. 2023, Forschungsbericht 619 des BMAS, ▻https://www.bmas.de/DE/Service/Publikationen/Forschungsberichte/fb-619-bestimmung-des-soziokulturellen-existenzminimums-von-kindern.html, S. 8f, 29, 55).

    (aus einem Newsletter von Ulrike Müller, Referentin für Soziales, Die Linke)

    2. Arbeitshilfe – Übernahme der Kosten bei Passbeschaffung im SGB II, SGB XII und AsylbLG

    Die GGUA hat ihre Arbeitshilfe zur Übernahme von Passbeschaffungskosten im SGB II, SGB XII und AsylbLG aktualisiert (Stand: August 2026). Berücksichtigt wird dabei auch die neuere positive Rechtsprechung, insbesondere des SG Berlin und des SG Köln. Das SG Berlin hat mit Gerichtsbescheid vom 27.04.2026 – S 101 AS 4696/25 – Passkosten als Mehrbedarf nach § 21 Abs. 6 SGB II anerkannt.

    Die Arbeitshilfe gibt es hier zum Download: ▻https://t1p.de/tvie4

    #Allemagne #allocations_sociales #Grundsicherung #Bundesregierung

  • Ubuntu’s #App_Center doesn’t know what went wrong
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/08/ubuntu-app-center-something-went-wrong

    I recently re-encountered my favourite ‘error’ dialog in Ubuntu, which is thrown by the distro’s App Center (snap-store), which is the default GUI software management tool. I don’t see it often, but when I do it (un)helpfully informs me: “Something went wrong. We’re sorry, but we’re not sure what the error is.” While I sympathise with its honesty and the general sense of unease in imparts – I say something similar, looking at the state of the world right now – isn’t it the software’s job to know what’s wrong? You can see the dialog in question here, in situ […] You’re reading Ubuntu’s App Center doesn’t know what went wrong, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #bugs #Snaps