• #Memoree_Joelle : Je tiens à partager ceci
    https://tradfem.wordpress.com/2019/02/15/je-tiens-a-partager-ceci

    Je tiens à partager ceci parce que tout le monde doit être informé, si ce n’est pas déjà le cas, d’à quel point est devenue envahissante la pression sur les adolescentes pour qu’elles « changent de sexe ». Ceci n’est qu’une histoire, mais il y en a beaucoup d’autres.

    Hier soir, une amie qui agit comme mentore une jeune fille de 15 ans (qui s’est récemment identifiée comme lesbienne) m’a demandé si j’accepterais de parler à cette adolescente au téléphone qui se sentait poussée par ses camarades, sa thérapeute et ses parents, à choisir si elle était une lesbienne « butch » ou une trans garçon. Elle n’a aucun modèle de rôle lesbien plus âgé dans sa vie, là où elle vit en Caroline du Sud. Heureusement, elle a une mentore qui se trouve être une de mes amies de longue date depuis nos années d’université.

    Mon amie m’a appelée depuis sa voiture pour que la fille puisse me parler pendant qu’elles traversaient leur quartier en regardant les illuminations de Noël. Cela a contribué à faire baisser la pression pour qu’elle puisse me poser des questions difficiles à aborder pour une adolescente. Nous avons parlé de choses comme ne pas aimer notre corps, de l’apparence et du comportement que les femmes sont censées avoir aux yeux de la société, et de la façon dont les gens dénigrent les lesbiennes butch dans ce monde.

    Elle m’a dit des choses qu’elle ressentait à propos d’elle-même et de son corps, et que j’ai confirmées être tout à fait normales pour une lesbienne. Beaucoup de lesbiennes butch, par exemple, n’aiment pas avoir des seins. Cela ne fait pas de nous le sexe opposé. Et cela ne signifie certainement pas que quelque chose « ne va pas » avec nous.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.facebook.com/memoreejoelle?__tn__=%2CdCH-R-R&eid=ARB7geHkeZjBuGEoUk4TqNjWYfBBYr15E9VeMi

    #lesbiennes #trans #butch #estime_de_soi #patriarcat


  • #sxsw 2019 Ultimate Guide to the Panels, Parties, Performances
    https://hackernoon.com/sxsw-2019-ultimate-guide-to-the-panels-parties-performances-9c1c9f25c599

    SXSW 2019 Ultimate Guide to the Panels, Popups and Parties277 of the most epic events featuring Seth Rogen, Anna Kendrick, Max Minghella, Elizabeth Moss, Shia LaBeouf, Dakota Johnson, Cameron & Tyler Winklevoss, Joe Lubin, Beastie Boys and moreThe iconic tech arts #music festival, South by Southwest (SXSW), is nearly upon us with a hundred thousand influencers about to descend upon the ten day bacchanal that takes place in Austin, March 8 through March 17.It’s a star-studded spectacle unlike any other with thousands of events offered around the clock featuring tech visionaries to presidential hopefuls to celebrities and rock stars. This year’s line up features Mark Cuban, Henry Winkler, Beastie Boys, Neil Gaiman, Michael Pollan, Cameron and Tyler Winkelvoss, Joe Lubin, Tim Ferris, Susan (...)

    #business #cryptocurrency #technology


  • Le club des Têtes au Carré
    https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-15-fevrier-2019

    Sébastien Bolher viendra nous expliquer pourquoi notre cerveau risque aujourd’hui de causer notre perte. Dans son essai, le #Bug_humain, publié chez Robert Laffont, il explique que les neurones en charge d’assurer notre survie ne sont jamais rassasiés et réclament toujours plus de nourriture, de sexe et de pouvoir. Ainsi, nous sommes 8 milliards d’êtres humains sur Terre à rechercher encore et toujours la croissance dans tous les domaines. Pour ce faire, notre espèce hyper-consommatrice surexploite la planète, modifie son écosystème... et se met gravement en péril. Comment se fait-il que, ayant conscience de ce danger, nous ne parvenions pas à réagir ? Peut-on résoudre ce bug et redevenir maîtres de notre destin ?

    Dans les tests abordés, les femmes sont plus aptes au partage.

    #collapsologie #neurosciences


  • Venmo, Strava, and Why They Haven’t Been Fined €20,000,000
    https://hackernoon.com/venmo-strava-and-why-they-havent-been-fined-20-000-000-f0738680f1c8?sour

    A feature for Advancing Women in Product.Gordon’s new book, An American’s Guide to European #data Protection #law and the General Data Protection Regulation (GDPR) is available at Amazon and other fine retailers.GDPR Article 25 mandates data protection “by design” and “by default.”“By design” means that product managers should discuss the #privacy and security of user data at every stage of the product development lifecycle. Technologies (such as pseudonymization) and principles (such as processing the least amount of data possible) should be considered, and such consideration documented.“By default” means that the default settings only process the minimum amount of data to accomplish your product’s “specific purpose.”(If you’re unfamiliar, “processing” is a broad concept that means everything you (...)

    #technology #business


  • #LigueDuLol : Quand est-ce qu’on va enfin parler de la porn culture?
    http://ladyniniane.tumblr.com/post/182755868623/liguedulol-quand-est-ce-quon-va-enfin-parler

    Pour retracer tout cela en détails et avec plein de sources je vous conseille cette excellente page Reddit
    https://www.reddit.com/r/france/comments/ap2luk/megathread_sur_la_ligue_du_lol

    Le lien entre les deux ne m’a pas sauté au visage immédiatement, même si les membres de ce groupe rivalisaient de termes à connotation sexuelle orduriers et humiliants, et semblaient trouver hilarant de faire des montages pornographiques avec les visages de leurs victimes, et de les envoyer par exemple à des mineurs. Et puis j’ai appris qu’un des membres du groupe, Stephen des Aulnois, était le créateur du site Le Tag Parfait - le Magazine de la Culture Porn.

    Sans surprise, le site est contre la loi de pénalisation du client de prostitution, publie des articles bingo comme Mes 4 jours de sexualité queer et bdsm au Porn Yourself Festival, le tout en… écriture inclusive parce que oui, oui, voix de France Gall évidemment. Les pubs nous dirigent vers “le top des amateurs français de PornHub” tandis qu’une section intitulée “Le bon fap” rassemble des vidéos porno. Le site produit également du contenu original, et héberge des camgirls.
    image


    (C’est féministe on a dit !)

    #pornographie #misogynie #racisme #homophobie #fraternité #domination_masculine


  • The #significance of #marketing Strategies for Your #business
    https://hackernoon.com/the-significance-of-marketing-strategies-for-your-business-ee568e305412?

    The scope of the term ‘marketing’ is not just restricted to advertising a product or a service, but also encapsulates the element of disseminating vital information.Let’s have a look at some of the reasons why a sound marketing strategy is essential for every business:· Creating AwarenessWith an attention span of 6 to 8 seconds, it is impossible for consumers to recall all the advertisements that they see in a single day. These promotional mechanisms range from television commercials to billboards and even Below-the-Line campaigns. With the availability of such diverse communication channels, the task of marketers has become more complex because the initial point of entry into a consumer’s consideration range is to be in his/her top of mind recall reserve. Rather than explicitly posing the (...)

    #business-strategy #entrepreneur


  • Your pitch deck isn’t an application for financial aid
    https://hackernoon.com/your-pitch-deck-isnt-an-application-for-financial-aid-fb36989b28ca?sourc

    By Joseph Flaherty, Director of Content & CommunityIf you’re pitching investors, one of the easiest ways to improve your deck is swapping out blank interstitial slides, or the dull logo cover slide, with pictures of your product in use or in context.Don’t think of your deck as an application for financial aid — a series of boxes to be dutifully filled out. Instead, conceive of your slides as a movie poster designed to draw in unsure viewers, who happen to have a nearly endless supply of alternatives to consider.To that end, most decks would benefit from more pictures. Don’t overdo it, but any title slides that are largely blank are good places to show off.If you make a consumer product, and it’s for sale at the Apple Store or Whole Foods, get a picture of it on the shelf. #ProudInvestor (...)

    #venture-capital #business #startup #technology #entrepreneurship



  • From zero to graph hero, in 5 days and 5 steps
    https://hackernoon.com/from-zero-to-graph-hero-in-5-days-and-5-steps-34a1853b75c8?source=rss---

    Sharing my playbook for graph #database projects. Will be happy to answer any questions or offer advice.Ask Siri who is the quarterback of the New York Jets and you get a list of the current quarterbacks right away. Ask Siri who is Taylor Swift’s boyfriend, and it will know.Ask who are the members of the Irish band, The Chieftains, and Siri doesn’t know. Even if you ask about who are the members of the Irish Band U2, it doesn’t know. It can provide you information about Bono, but doesn’t have an idea of the members of U2.However, Google Assistant know to answer the questions above. Can you guess what happened?Despite an almost 50% growth YoY of graphs, the tech sees a small fraction of the database market share. Yet it’s power, flexibility and speed of development reamins amongst one of the (...)

    #business-intelligence #innovation #business-development #sql


  • Demain (le 6/2/19 :-) ), un jour critique pour le déploiement de la #5G et la réputation de notre pays – Samsung Newsroom Belgique
    https://news.samsung.com/be_fr/demain-un-jour-critique-pour-le-deploiement-de-la-5g-et-la-reputation-

    Pas un mot sur les enjeux de santé publique, tout pour « l’économie et l’avenir numérique » et un superbe exemple de #réductionnisme_populiste (émanant d’une graaaande entreprise hein, il n’y pas que les fachos qui aiment le populisme) :

    Le réseau 5G relève de l’intérêt général, au-delà des intérêts particuliers des partis politiques et des régions.

    Donc si un parti, disons #ECOLO, conteste, sur base d’études et de recherches peu disponibles, les normes édictées par le secteur, ce sera par souci de son intérêt particulier visiblement. Si à Bruxelles, en vertu du principe de précaution on décidait de ne pas être un poubelle à ondes (si c’est le cas), cela rendrait les régions voisines plus attractives pour les investisseurs, etc.

    Quoiqu’il se passe dans le monde, #business_as_usual. Le reste c’est le problème des citoyens, des politiques et des flics, Samsung est au-dessus des intérêts particuliers :-).

    Il s’agit aussi de notre classement numérique, du climat d’investissement et de la future mobilité.

    Le moment fun final, l’évocation de la future mobilité. Il s’agit de barder les solomobiles de machins en 5G pour qu’ils permettent de faire autre chose tout en avançant dans la congestion créée par la solomobilité. Bon. Bref.


  • Dai dati biometrici alle motovedette : ecco il #business della frontiera

    La gestione delle frontiere europee è sempre di più un affare per le aziende private. Dai Fondi per la difesa a quelli per la cooperazione e la ricerca: l’Ue implementa le risorse per fermare i flussi.

    Sono 33 i miliardi che l’Europa ha intenzione di destinare dal 2021 al 2027 alla gestione del fenomeno migratorio e, in particolare, al controllo dei confini. La cifra, inserita nel #Mff, il #Multiannual_Financial_Framework (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=COM%3A2018%3A321%3AFIN), (ed ora in discussione tra Commissione, Parlamento e Consiglio) rappresenta il budget complessivo Ue per la gestione delle frontiere esterne, dei flussi migratori e dei flussi di rifugiati. E viene notevolmente rafforzata rispetto al periodo precedente (2016-2020) quando i miliardi stanziati erano 12,4. Meno della metà.

    A questo capitolo di spesa contribuiscono strumenti finanziari diversi: dal fondo sulla sicurezza interna (che passa da 3,4 a 4,8 miliardi) a tutto il settore della cooperazione militare, che coincide sempre più con quello dell’esternalizzazione, come accade già per le due missioni italiane in Libia e in Niger. Anche una parte dei 23 miliardi del Fondo Europeo alla Difesa e di quello per la Pace saranno devoluti allo sviluppo di nuove tecnologie militari per fermare i flussi in mare e nel deserto. Stessa logica per il più conosciuto Fondo Fiduciario per l’Africa che, con fondi proveniente dal budget allo sviluppo, finanzia il progetto di blocco marittimo e terrestre nella rotta del Mediterraneo Centrale.

    Un grande business in cui rientrano anche i Fondi alla ricerca. La connessione tra gestione della migrazione, #lobby della sicurezza e il business delle imprese private è al centro di un’indagine di Arci nell’ambito del progetto #Externalisation_Policies_Watch, curato da Sara Prestianni. “Lo sforzo politico nella chiusura delle frontiere si traduce in un incremento del budget al capitolo della sicurezza, nella messa in produzione di sistemi biometrici di identificazione, nella moltiplicazione di forze di polizia europea ai nostri confini e nell’elaborazione di sistemi di sorveglianza - sottolinea Prestianni -. La dimensione europea della migrazione si allontana sempre più dal concetto di protezione in favore di un sistema volto esclusivamente alla sicurezza, che ha una logica repressiva. Chi ne fa le spese sono i migranti, obbligati a rotte sempre più pericolose e lunghe, a beneficio di imprese nazionali che del mercato della sicurezza hanno fatto un vero e propri o business”. Tra gli aspetti più interessanti c’è l’utilizzo del Fondo alla ricerca Orizon 20-20 per ideare strumenti di controllo. “Qui si entra nel campo della biometria: l’obiettivo è dotare i paesi africani di tutto un sistema di raccolta di dati biometrici per fermare i flussi ma anche per creare un’enorme banca dati che faciliti le politiche di espulsione - continua Prestianni -. Questo ha creato un mercato, ci sono diverse imprese che hanno iniziato ad occuparsi del tema. Tra le aziende europee leader in questi appalti c’è la francese #Civipol, che ha il monopolio in vari paesi di questo processo. Ma l’interconnessione tra politici e lobby della sicurezza è risultata ancor più evidente al #Sre, #Research_on_Security_event, un incontro che si è svolto a Bruxelles a dicembre, su proposta della presidenza austriaca: seduti negli stessi panel c’erano rappresentanti della commissione europea, dell’Agenzia #Frontex, dell’industria e della ricerca del biometrico e della sicurezza. Tutti annuivano sulla necessità di aprire un mercato europeo della frontiera, dove lotta alla sicurezza e controllo della migrazione si intrecciano pericolosamente”.

    In questo contesto, non è marginale il ruolo dell’Italia. “L’idea di combattere i traffici e tutelare i diritti nasce con #Tony_Blair, ma già allora l’obiettivo era impedire alle persone di arrivare in Europa - sottolinea Filippo Miraglia, vicepresidente di Arci -. Ed è quello a cui stiamo assistendo oggi in maniera sempre più sistematica. Un esempio è la vicenda delle #motovedette libiche, finanziate dall’Italia e su cui guadagnano aziende italianissime”. Il tema è anche al centro dell’inchiesta di Altreconomia di Gennaio (https://altreconomia.it/frontiera-buon-affare-inchiesta), curata da Duccio Facchini. “L’idea era dare un nome, un volto, una ragione sociale, al modo in cui il ministero degli Interni traduce le strategie di contrasto e di lotta ai flussi di persone” spiega il giornalista. E così si scopre che della rimessa in efficienza di sei pattugliatori, dati dall’Italia alla Tunisia, per il controllo della frontiera, si occupa in maniera esclusiva un’azienda di Rovigo, i #Cantieri_Navali_Vittoria: “Un soggetto senza concorrenti sul mercato, che riesce a vincere l’appalto anche per la rimessa in sicurezza delle motovedette fornite dal nostro paese alla Libia”, sottolinea Facchini.

    Motovedette fornite dall’Italia attraverso l’utilizzo del Fondo Africa: la questione è al centro di un ricorso al Tar presentato da Asgi (Associazione studi giuridici dell’immigrazione). “Il Fondo Africa di 200 milioni di euro viene istituito nel 2018 e il suo obiettivo è implementare le strategie di cooperazione con i maggiori paesi interessati dal fenomeno migratorio: dal #Niger alla LIbia, dalla Tunisia alla Costa d’Avorio - spiega l’avvocata Giulia Crescini -. Tra le attività finanziate con questo fondo c’è la dotazioni di strumentazioni per il controllo delle frontiere. Come Asgi abbiamo chiesto l’accesso agli atti del ministero degli Esteri per analizzare i provvedimenti e vedere come sono stati spesi questi soldi. In particolare, abbiamo notato l’utilizzo di due milioni di euro per la rimessa in efficienza delle motovedette fornite dall’Italia alla Libia - aggiunge -. Abbiamo quindi strutturato un ricorso, giuridicamente complicato, cercando di interloquire col giudice amministrativo, che deve verificare la legittimità dell’azione della Pubblica amministrazione. Qualche settimana fa abbiamo ricevuto la sentenza di rigetto in primo grado, e ora presenteremo l’appello. Ma studiando la sentenza ci siamo accorti che il giudice amministrativo è andato a verificare esattamente se fossero stati spesi bene o meno quei soldi - aggiunge Crescini -. Ed è andato così in profondità che ha scritto di fatto che non c’erano prove sufficienti che il soggetto destinatario stia facendo tortura e atti degradanti nei confronti dei migranti. Su questo punto lavoreremo per il ricorso. Per noi è chiaro che l’Italia oggi sta dando strumentazioni necessarie alla Libia per non sporcarsi le mani direttamente, ma c’è una responsabilità italiana anche se materialmente non è L’Italia a riportare indietro i migranti. Su questo punto stiamo agendo anche attraverso la Corte europea dei diritti dell’uomo”.

    http://www.redattoresociale.it/Notiziario/Articolo/620038/Dai-dati-biometrici-alle-motovedette-ecco-il-business-della-frontie

    #externalisation #frontières #UE #EU #Europe #Libye #Forteresse_européenne #asile #migrations #réfugiés #privatisation #argent #recherche #frontières_extérieures #coopération_militaire #sécurité_intérieure #fonds_fiduciaire_pour_l'Afrique #technologie #militarisation_des_frontières #fonds_fiduciaire #développement #Horizon_2020 #biométrie #données #données_biométriques #base_de_données #database #expulsions #renvois #marché #marché_européen_de_la_frontière #complexe_militaro-industriel #Tunisie #Côte_d'Ivoire #Italie
    ping @isskein @albertocampiphoto

    • Gli affari lungo le frontiere. Inchiesta sugli appalti pubblici per il contrasto all’immigrazione “clandestina”

      In Tunisia, Libia, Niger, Egitto e non solo. Così lo Stato italiano tramite il ministero dell’Interno finanzia imbarcazioni, veicoli, idranti per “ordine pubblico”, formazione delle polizie e sistemi automatizzati di identificazione. Ecco per chi la frontiera rappresenta un buon affare.

      Uno dei luoghi chiave del “contrasto all’immigrazione clandestina” che l’Italia conduce lungo le rotte africane non si trova a Tunisi, Niamey o Tripoli, ma è in un piccolo comune del Veneto, in provincia di Rovigo, affacciato sul Canal Bianco. È ad Adria, poco distante dal Po, che ha sede “Cantiere Navale Vittoria”, un’azienda nata nel 1927 per iniziativa della famiglia Duò -ancora oggi proprietaria- specializzata in cantieristica navale militare e paramilitare. Si tratta di uno dei partner strategici della Direzione centrale dell’immigrazione e della Polizia delle frontiere, insediata presso il ministero dell’Interno, per una serie di commesse in Libia e Tunisia.

      La Direzione è il braccio del Viminale in tema di “gestione” dei flussi provenienti da quei Paesi ritenuti di “eccezionale rilevanza nella gestione della rotta del Mediterraneo centrale” (parole della Farnesina). Quella “rotta” conduce alle coste italiane: Libia e Tunisia, appunto, ma anche Niger e non solo. E quel “pezzo” del Viminale si occupa di tradurre in pratica le strategie governative. Come? Appaltando a imprese italiane attività diversissime tra loro per valore, fonti di finanziamento, tipologia e territori coinvolti. Un principio è comune: quello di dar forma al “contrasto”, sul nostro territorio o di frontiera. E per questi affidamenti ricorre più volte una formula: “Il fine che si intende perseguire è quello di collaborare con i Paesi terzi ai fini di contrastare il fenomeno dell’immigrazione clandestina”. Tra gli ultimi appalti aggiudicati a “Cantiere Navale Vittoria” (ottobre 2018) spicca la rimessa in efficienza di sei pattugliatori “P350” da 34 metri, di proprietà della Guardia nazionale della Tunisia. Tramite gli atti della procedura di affidamento si possono ricostruire filiera e calendario.

      Facciamo un salto indietro al giugno 2017, quando i ministeri degli Esteri e dell’Interno italiani sottoscrivono un’“intesa tecnica” per prevedere azioni di “supporto tecnico” del Viminale stesso alle “competenti autorità tunisine”. Obiettivo: “Migliorare la gestione delle frontiere e dell’immigrazione”, inclusi la “lotta al traffico di migranti e le attività di ricerca e soccorso”. La spesa prevista -12 milioni di euro- dovrebbe essere coperta tramite il cosiddetto “Fondo Africa”, istituito sei mesi prima con legge di Stabilità e provvisto di una “dotazione finanziaria” di 200 milioni di euro. L’obiettivo dichiarato del Fondo è quello di “rilanciare il dialogo e la cooperazione con i Paesi africani d’importanza prioritaria per le rotte migratorie”. Le autorità di Tunisi hanno fretta, tanto che un mese dopo l’intesa tra i dicasteri chiedono all’Italia di provvedere subito alla “rimessa in efficienza” dei sei pattugliatori. Chi li ha costruiti, anni prima, è proprio l’azienda di Adria, e da Tunisi giunge la proposta di avvalersi proprio del suo “know how”. La richiesta è accolta. Trascorre poco più di un anno e nell’ottobre 2018 l’appalto viene aggiudicato al Cantiere per 6,3 milioni di euro. L’“attività di contrasto all’immigrazione clandestina”, scrive la Direzione immigrazione e frontiere, è di “primaria importanza per la sicurezza nazionale, anche alla luce dei recenti sbarchi sulle coste italiane di migranti provenienti dalle acque territoriali tunisine”. I pattugliatori da “consegnare” risistemati alla Tunisia servono quindi a impedire o limitare gli arrivi via mare nel nostro Paese, che da gennaio a metà dicembre di 2018 sono stati 23.122 (di cui 12.976 dalla Libia), in netto calo rispetto ai 118.019 (105.986 dalla Libia) dello stesso periodo del 2017.


      A quel Paese di frontiera l’Italia non fornisce (o rimette in sesto) solamente navi. Nel luglio 2018, infatti, la Direzione del Viminale ha stipulato un contratto con la #Totani Company Srl (sede a Roma) per la fornitura di 50 veicoli #Mitsubishi 4×4 Pajero da “consegnare presso il porto di Tunisi”. Il percorso è simile a quello dei sei pattugliatori: “Considerata” l’intesa del giugno 2017 tra i ministeri italiani, “visto” il Fondo Africa, “considerata” la richiesta dei 50 mezzi da parte delle autorità nordafricane formulata nel corso di una riunione del “Comitato Italo-Tunisino”, “vista” la necessità di “definire nel più breve tempo possibile le procedure di acquisizione” per “garantire un dispiegamento efficace dei servizi di prevenzione e di contrasto all’immigrazione clandestina”, eccetera. E così l’offerta economica di 1,6 milioni di euro della Totani è ritenuta congrua.

      Capita però che alcune gare vadano deserte. È successo per la fornitura di due “autoveicoli allestiti ‘idrante per ordine pubblico’” e per la relativa attività di formazione per 12 operatori della polizia tunisina (352mila euro la base d’asta). “Al fine di poter supportare il governo tunisino nell’ambito delle attività di contrasto all’immigrazione clandestina” è il passe-partout utilizzato anche per gli idranti, anche se sfugge l’impiego concreto. Seppur deserta, gli atti di questa gara sono interessanti per i passaggi elencati. Il tutto è partito da un incontro a Roma del febbraio 2018 tra l’allora ministro dell’Interno Marco Minniti e l’omologo tunisino. “Sulla base” di questa riunione, la Direzione del Viminale “richiede” di provvedere alla commessa attraverso un “appunto” datato 27 aprile dello stesso anno che viene “decretato favorevolmente” dal “Sig. Capo della Polizia”, Franco Gabrielli. Alla gara (poi non aggiudicata) si presenta un solo concorrente, la “Brescia Antincendi International Srl”, che all’appuntamento con il ministero delega come “collaboratore” un ex militare in pensione, il tenente colonnello Virgilio D’Amata, cavaliere al merito della Repubblica Italiana. Ma è un nulla di fatto.

      A Tunisi vengono quindi consegnati navi, pick-up, (mancati) idranti ma anche motori fuoribordo per quasi 600mila euro. È del settembre 2018, infatti, un nuovo “avviso esplorativo” sottoscritto dal direttore centrale dell’Immigrazione -Massimo Bontempi- per la fornitura di “10 coppie di motori Yamaha 4 tempi da 300 CV di potenza” e altri 25 da 150 CV. Il tutto al dichiarato fine di “garantire un dispiegamento efficace dei servizi di prevenzione e di contrasto all’immigrazione clandestina”.

      Come per la Tunisia, anche in Libia il ritmo è scandito da “intese tecniche” tra ministeri “per l’uso dei finanziamenti” previsti nel Fondo Africa. Parlamento non pervenuto

      Poi c’è la Libia, l’altro fronte strategico del “contrasto”. Come per la Tunisia, anche in questo contesto il ritmo è scandito da “intese tecniche” tra ministeri di Esteri e Interno -Parlamento non pervenuto- “per l’uso dei finanziamenti” previsti nel citato Fondo Africa. Una di queste, datata 4 agosto 2017, riguarda il “supporto tecnico del ministero dell’Interno italiano alle competenti autorità libiche per migliorare la gestione delle frontiere e dell’immigrazione, inclusi la lotta al traffico di migranti e le attività di ricerca e soccorso”. L’“eventuale spesa prevista” è di 2,5 milioni di euro. Nel novembre 2017 se n’è aggiunta un’altra, rivolta a “programmi di formazione” dei libici del valore di 615mila euro circa (sempre tratti dal Fondo Africa). Quindi si parte dalle intese e poi si passa ai contratti.

      Scorrendo quelli firmati dalla Direzione immigrazione e polizia delle frontiere del Viminale tra 2017 e 2018, e che riguardano specificamente commesse a beneficio di Tripoli, il “fornitore” è sempre lo stesso: Cantiere Navale Vittoria. È l’azienda di Adria -che non ha risposto alle nostre domande- a occuparsi della rimessa in efficienza di svariate imbarcazioni (tre da 14 metri, due da 35 e una da 22) custodite a Biserta (in Tunisia) e “da restituire allo Stato della Libia”. Ma anche della formazione di 21 “operatori della polizia libica” per la loro “conduzione” o del trasporto di un’altra nave di 18 metri da Tripoli a Biserta. La somma degli appalti sfiora complessivamente i 3 milioni di euro. In alcuni casi, il Viminale dichiara di non avere alternative al cantiere veneto. Lo ha riconosciuto la Direzione in un decreto di affidamento urgente per la formazione di 22 “operatori di polizia libica” e la riconsegna di tre motovedette a fine 2017. Poiché Cantiere Navale Vittoria avrebbe un “patrimonio informativo peculiare”, qualunque ricerca di “soluzioni alternative” sarebbe “irragionevole”. Ecco perché in diverse “riunioni bilaterali di esperti” per la cooperazione tra Italia e Libia “in materia migratoria”, oltre alla delegazione libica (i vertici dell’Amministrazione generale per la sicurezza costiera del ministero dell’Interno) e quella italiana (tra cui l’allora direttore del Servizio immigrazione del Viminale, Vittorio Pisani), c’erano anche i rappresentanti di Cantiere Navale Vittoria.
      Se i concorrenti sono pochi, la fretta è tanta. In più di un appalto verso la Libia, infatti, la Direzione ha argomentato le procedure di “estrema urgenza” segnalando come “ulteriori indugi”, ad esempio “nella riconsegna delle imbarcazioni”, non solo “verrebbero a gravare ingiustificatamente sugli oneri di custodia […] ma potrebbero determinare difficoltà anche di tipo diplomatico con l’interlocutore libico”. È successo nell’estate 2018 anche per l’ultimo “avviso esplorativo” da quasi 1 milione di euro collegato a quattro training (di quattro settimane) destinati a cinque equipaggi “a bordo di due unità navali da 35 metri, un’unità navale da 22 metri e un’unità navale da 28 metri di proprietà libica”, “al fine di aumentare l’efficienza di quel Paese per il contrasto dell’immigrazione illegale”. Lo scopo è fornire una “preparazione adeguata su ogni aspetto delle unità navali”. Della materia “diritti umani” non c’è traccia.

      Questa specifica iniziativa italiana deriva dal Memorandum d’Intesa con la Libia sottoscritto a Roma dal governo Gentiloni (Marco Minniti ministro dell’Interno), il 2 febbraio 2017. Il nostro Paese si era impegnato a “fornire supporto tecnico e tecnologico agli organismi libici incaricati della lotta contro l’immigrazione clandestina”. È da lì che i governi di Italia e Libia decidono di includere tra le attività di cooperazione anche l’erogazione dei corsi di addestramento sulle motovedette ancorate a Biserta.

      Ai primi di maggio del 2018, il Viminale decide di accelerare. C’è l’“urgenza di potenziare, attraverso la rimessa in efficienza delle imbarcazioni e l’erogazione di corsi di conduzione operativa, il capacity building della Guardia Costiera libica, al fine di aumentare l’efficienza di quel Paese per il contrasto dell’immigrazione illegale”. Anche perché, aggiunge il ministero, “alla luce degli ultimi eventi di partenze di migranti dalle coste libiche”, “appare strettamente necessario ed urgente favorire il pieno ripristino dell’efficienza delle competenti Autorità dello Stato della Libia nell’erogazione dei servizi istituzionali”. E così a fine giugno 2018 viene pubblicato il bando: i destinatari sono “operatori della polizia libica” e non invece le guardie costiere. Il ministero ha dovuto però “rimodulare” in corsa l’imposto a base d’asta della gara (da 763mila a 993mila euro). Perché? Il capitolato degli oneri e il verbale di stima relativi al valore complessivo dell’intera procedura sarebbero risultati “non remunerativi” per l’unico operatore interessato: Cantiere Navale Vittoria Spa, che avrebbe comunicato “di non poter sottoscrivere un’offerta adeguata”.

      Le risorse per quest’ultimo appalto non arrivano dal Fondo Africa ma da uno dei sei progetti finanziati in Libia dall’Unione europea tramite il “Fondo Fiduciario per l’Africa” (EU Trust Fund), istituito a fine 2015 con una dotazione di oltre 4 miliardi di euro. Quello che ci riguarda in particolare s’intitola “Support to integrated Border and Migration Management in Libya – First Phase”, del valore di oltre 46 milioni di euro. Mentre l’Ue è il principale finanziatore, chi deve implementarlo in loco, dal luglio 2017, è proprio il nostro ministero dell’Interno. Che è attivo in due aree della Libia: a Nord-Ovest, a Tripoli, a beneficio delle guardie costiere libiche (tramite la costituzione di un centro di coordinamento per le operazioni di ricerca e soccorso in mare e per la dichiarazione di un’area di ricerca e soccorso in mare autonoma), e una a Sud-Ovest, nella regione del Fezzan, nel distretto di Ghat, per incrementare la capacità di sorveglianza, “in particolare nelle aree di frontiera terrestre con il Niger, maggiormente colpita dall’attraversamento illegale”. È previsto inoltre un “progetto pilota” per istituire una sede operativa per circa 300 persone, ripristinando ed equipaggiando le esistenti strutture nella città di Talwawet, non lontano da Ghat, con tre avamposti da 20 persone l’uno.

      A un passo da lì c’è il Niger, l’altra tessera del mosaico. Alla metà di dicembre 2018, non risultano appalti in capo alla Direzione frontiere del Viminale, ma ciò non significa che il nostro Paese non sia attivo per supportare (anche) la gestione dei suoi confini. A metà 2017, infatti, l’Italia ha destinato 50 milioni di euro all’EU Trust Fund per “far fronte alle cause profonde della migrazione in Africa/Finestra Sahel e Lago Ciad”, con un’attenzione particolare al Niger. Si punta alla “creazione di nuove unità specializzate necessarie al controllo delle frontiere, di nuovi posti di frontiera fissa, o all’ammodernamento di quelli esistenti, di un nuovo centro di accoglienza per i migranti a Dirkou, nonché per la riattivazione della locale pista di atterraggio”. In più, dal 2018 è scesa sul campo la “Missione bilaterale di supporto nella Repubblica del Niger” (MISIN) che fa capo al ministero della Difesa e ha tra i suoi obiettivi quello di “concorrere alle attività di sorveglianza delle frontiere”. Il primo corso “per istruttori di ordine pubblico a favore della gendarmeria nigerina” si è concluso a metà ottobre 2018. Pochi mesi prima, a luglio, era stata sottoscritta un’altra “intesa tecnica” tra Esteri e Difesa per rimettere in efficienza e cedere dieci ambulanze e tre autobotti. Finalità? “Il controllo del territorio volto alla prevenzione e al contrasto ai traffici di esseri umani e al traffico di migranti, e per l’assistenza ai migranti nell’ambito delle attività di ricerca e soccorso”: 880mila euro circa. Il Niger è centrale: stando all’ultima programmazione dei Paesi e dei settori in cui sono previsti finanziamenti tramite il “Fondo Africa” (agosto 2018, fonte ministero degli Esteri), il Paese è davanti alla Libia (6 milioni contro 5 di importo massimo preventivato).

      Inabissatosi in Niger, il ministero dell’Interno riemerge in Egitto. Anche lì vigono “accordi internazionali diretti al contrasto dell’immigrazione clandestina” sostenuti dall’Italia. La loro traduzione interessa da vicino la succursale italiana della Hewlett-Packard (HP). Risale infatti a fine 2006 un contratto stipulato tra la multinazionale e la Direzione del Viminale “per la realizzazione di un Sistema automatizzato di identificazione delle impronte (AFIS) per lo Stato dell’Egitto”, finalizzato alle “esigenze di identificazione personale correlate alla immigrazione illegale”: oltre 5,2 milioni di euro per il periodo 2007-2012, cui se ne sono aggiunti ulteriori 1,8 milioni per la manutenzione ininterrotta fino al 2017 e quasi 500mila per l’ultima tranche, 2018-2019. HP non ha avversari -come riporta il Viminale- in forza di un “accordo in esclusiva” tra la Hewlett Packard Enterprise e la multinazionale della sicurezza informatica Gemalto “in relazione ai prodotti AFIS per lo Stato dell’Egitto”. Affari che non si possono discutere: “L’interruzione del citato servizio -sostiene la Direzione- è suscettibile di creare gravi problemi nell’attività di identificazione dei migranti e nel contrasto all’immigrazione clandestina, in un momento in cui tale attività è di primaria importanza per la sicurezza nazionale”. Oltre alla partnership con HP, il ministero dell’Interno si spende direttamente in Egitto. Di fronte alle “esigenze scaturenti dalle gravissimi crisi internazionali in vaste aree dell’Africa e dell’Asia” che avrebbero provocato “massicci esodi di persone e crescenti pressioni migratorie verso l’Europa”, la Direzione centrale immigrazione (i virgolettati sono suoi) si è fatta promotrice di una “proposta progettuale” chiamata “International Training at Egyptian Police Academy” (ITEPA). Questa prevede l’istituzione di un “centro di formazione internazionale” sui temi migratori per 360 funzionari di polizia e ufficiali di frontiera di ben 22 Paesi africani presso l’Accademia della polizia egiziana de Il Cairo. Il “protocollo tecnico” è stato siglato nel settembre 2017 tra il direttore dell’Accademia di polizia egiziana ed il direttore centrale dell’Immigrazione e della polizia delle frontiere. Nel marzo 2018, il capo della Polizia Gabrielli è volato a Il Cairo per il lancio del progetto. “Il rispetto dei diritti umani -ha dichiarato in quella sede- è uno degli asset fondamentali”.

      “La legittimità, la finalità e la consistenza di una parte dei finanziamenti citati con le norme di diritto nazionale e internazionale sono stati studiati e in alcuni casi anche portati davanti alle autorità giudiziarie dai legali dell’Associazione studi giuridici sull’immigrazione (Asgi, asgi.it)”, spiega l’avvocato Giulia Crescini, parte del collegio dell’associazione che si è occupato della vicenda. “Quando abbiamo chiesto lo stato di implementazione dell’accordo internazionale Italia-Libia del febbraio 2017, il ministero dell’Interno ha opposto generiche motivazioni di pericolo alla sicurezza interna e alle relazioni internazionali, pertanto il ricorso dopo essere stato rigettato dal Tar Lazio è ora pendente davanti al Consiglio di Stato”. La trasparenza insegue la frontiera.

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      “LEONARDO” (FINMECCANICA) E GLI INTERESSI SULLE FRONTIERE

      In Tunisia, Libia, Egitto e Niger, l’azienda Leonardo (Finmeccanica) avrebbe in corso “attività promozionali per tecnologie di sicurezza e controllo del territorio”. Alla richiesta di dettagli, la società ha risposto di voler “rivitalizzare i progetti in sospeso e proporne altri, fornendo ai Governi sistemi e tecnologie all’avanguardia per la sicurezza dei Paesi”. Leonardo è già autorizzata a esportare materiale d’armamento in quei contesti, ma non a Tripoli. Il Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, infatti, ha approvato la Risoluzione 2420 che estende l’embargo sulle armi nel Paese per un altro anno. “Nel prossimo futuro -fa sapere l’azienda di cui il ministero dell’Economia è principale azionista- il governo di accordo nazionale potrà richiedere delle esenzioni all’embargo ONU sulle armi, per combattere il terrorismo”. Alla domanda se Leonardo sia coinvolta o operativa nell’ambito di iniziative collegate al fondo fiduciario per l’Africa dell’Unione europea e in particolare al programma da 46 milioni di euro coordinato dal Viminale, in tema di frontiere libiche, l’azienda ha fatto sapere che “in passato” avrebbe “collaborato con le autorità libiche per lo sviluppo e implementazione di sistemi per il monitoraggio dei confini meridionali, nonché sistemi di sicurezza costiera per il controllo, la ricerca e il salvataggio in mare”. Attualmente la società starebbe “esplorando opportunità in ambito europeo volte allo sviluppo di un progetto per il controllo dei flussi migratori dall’Africa all’Europa, consistente in un sistema di sicurezza e sorveglianza costiero con centri di comando e controllo”.

      Export in Libia. Il “caso” Prodit

      Nei primi sei mesi del 2018, attraverso l’Autorità nazionale UAMA (Unità per le autorizzazioni dei materiali d’armamento), l’Italia ha autorizzato l’esportazione di “materiale d’armamento” verso la Libia per un valore di circa 4,8 milioni di euro. Nel 2017 questa cifra era zero. Si tratta, come impone la normativa in tema di embargo, di materiali “non letali”. L’ammontare è minimo se paragonato al totale delle licenze autorizzate a livello mondiale dall’Italia tra gennaio e giugno 2018 (3,2 miliardi di euro). Chi esporta è una singola azienda, l’unica iscritta al Registro Nazionale delle Imprese presso il Segretariato Generale del ministero della Difesa: Prodit Engineering Srl. In Libia non ha esportato armi ma un veicolo terrestre modificato come fuoristrada e materiali utilizzabili per sminamento.

      https://altreconomia.it/frontiera-buon-affare-inchiesta

      #Leonardo #Finmeccanica #Egypte #Tunisie #identification #P350 #Brescia_Antincendi_International #Virgilio_D’Amata #Massimo_Bontempi #Yamaha #Minniti #Marco_Minniti #EU_Trust_Fund #Trust_Fund #Missione_bilaterale_di_supporto_nella_Repubblica_del_Niger #MISIN #Hewlett-Packard #AFIS #International_Training_at_Egyptian_Police_Academy #ITEPA


  • Grand Débat… sur la gratuité du transport public
    http://carfree.fr/index.php/2019/02/11/grand-debat-sur-la-gratuite-du-transport-public

    “Gratuité des #Transports_publics”, “bus gratuits”, “transports en communs gratuits pour tous” : voilà l’une des propositions qui remonte dans les contributions au site du grand débat national, parmi des milliers Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #bus #compiègne #Gratuité_des_transports_en_commun #transports_en_commun


  • Il business dell’accoglienza lo fa chi non integra

    Una ricerca di #ActionAid e #Openpolis spiega come e perché le opacità del sistema si concentrino dove non si mira all’integrazione.

    Viviamo in tempi burrascosi per quanto riguarda le politiche sulle migrazioni e sull’accoglienza dei Richiedenti Protezione Internazionale. Oltre a riflettere sulle criticità del cosiddetto Decreto Sicurezza e Immigrazione, di recente approvato, conviene fare un passo indietro. E ragionare sulla gestione dell’accoglienza in Italia degli ultimi anni; di grande interesse a questo proposito è il Report di ricerca di ActionAid e Openpolis “Centri d’Italia. Bandi, gestori e costi dell’accoglienza di richiedenti asilo e rifugiati” (https://www.openpolis.it/esercizi/i-centri-di-accoglienza-in-italia-la-spesa-e-i-contratti-pubblici).

    Innanzitutto appare utile inquadrare il fenomeno al quale spesso è erroneamente associato il termine “emergenza”. I flussi via mare verso il nostro paese hanno registrato un aumento nel 2014, fino a raggiungere un massimo di 181 mila sbarchi nel 2016. L’inversione di tendenza è avvenuta nel luglio del 2017, a settembre del 2018 i migranti sbarcati risultavano infatti essere poco più di 20 mila. Il calo così repentino è da attribuirsi agli accordi tra Italia e Libia del febbraio 2017, accordo - quest’ultimo - aspramente criticato sotto il profilo del rispetto dei diritti umani. Il calo delle partenze si è accompagnato - ci ricorda ActionAid - alla condanna a morte in mare di migliaia di persone e a trattamenti disumani e degradanti in Libia (come denunciato tra gli altri da Amnesty International).

    La capacità ricettiva del nostro sistema di accoglienza ha avuto bisogno di un paio di anni per adattarsi al fenomeno, le persone accolte sono passate da circa 66 mila nel 2014 a 176 mila nel 2016. I lunghi tempi di attesa hanno fatto sì che la riduzione degli arrivi non si sia tradotta in una riduzione del numero di persone in accoglienza: si pensi che nel 2017 erano necessari ben 18 mesi alle commissioni territoriali per valutare le richieste di asilo. I dati della presenza di stranieri e delle persone inserite nel sistema di accoglienza in rapporto alla popolazione residente aiutano ad inquadrare il fenomeno al di là delle percezioni distorte e dei toni allarmistici: al 1° dicembre del 2017 i residenti stranieri sul totale dei residenti in Italia sono l’8,33%, le presenze inserite nel sistema di accoglienza sono lo 0,31%.

    Ma quali sono i centri nei quali sono transitati i richiedenti asilo e i rifugiati? Il Report fotografa la situazione prima del DL 133/2018 (il Decreto Sicurezza). Ci sono i centri di soccorso, prima assistenza e identificazione, centri governativi situati nelle aree più soggette agli sbarchi. Si tratta dei cosiddetti hotspot, nati sostanzialmente per differenziare i richiedenti asilo dai cosidetti migranti economici. Ci sono poi gli hub regionali o interregionali, in teoria adibiti alla formalizzazione della domanda di asilo, alla verifica dello stato di salute e all’individuazione delle situazioni di vulnerabilità. Quest’ultimo tipo di centri ha avuto scarsa operatività (ad eccezione del centro di Settimo Torinese). C’era poi la seconda accoglienza, lo Sprar (il Sistema di protezione per richiedenti asilo e rifugiati) composto da una rete di enti locali che hanno realizzato un’accoglienza integrata in piccoli centri sviluppando progetti personalizzati. Questo sistema è cambiato e appare oggi fortemente ridimensionato dal Decreto Sicurezza.

    Va evidenziato che già negli ultimi anni il circuito di gran lunga più importante dell’accoglienza è stato quello dei Cas (Centri di accoglienza straordinaria). Questi centri da misura straordinaria sono diventati l’ordinaria realtà dell’accoglienza: hanno infatti ospitato nel 2017 l’80% delle persone inserite nel sistema. Il modello Cas si è distinto peraltro per la sua opacità, infatti non è stato accompagnato da un sistema di informazione e rendicontazione affidabile. Il Report di ActionAid e Openpolis si concentra appunto sui costi e sulle modalità di gestione di questo sistema, sopperendo alla mancanza di informazioni attraverso l’analisi della Banca dati nazionale dei contratti pubblici (Bdncp) e la richiesta alle prefetture di accesso agli atti.

    Dal Report si evince che le Prefetture hanno seguito prassi diverse per quanto riguarda l’affidamento agli enti gestori dei centri di accoglienza: alcune sono ricorse a procedure competitive e più trasparenti, altre ad affidamenti diretti e a procedure più opache. Tuttavia dal 2012 al 2017 è aumentata la quota di procedure competitive (61,1% gli importi assegnati con procedura aperta nel 2017, rispetto al 54,84% nel 2016 e al 26,5% del 2013) e si è registrato contestualmente un calo dell’affidamento diretto. La situazione nello stivale è, come spesso accade, molto disomogenea. Il Report nella sua seconda parte si focalizza sui casi di Torino e Trapani, contesti geografici assai diversi: la prima una città del Nord industriale ai confini tra l’Italia e il resto d’Europa, la seconda una media città del Sud in cui si concentra la primissima accoglienza di una parte importante dei migranti arrivati via mare.

    La Prefettura di Trapani dal 2012 al 2017 ha quasi sempre scelto l’affidamento diretto (nel 95,5% dei casi), mentre la prefettura di Torino ha scelto questa modalità solo nel 12,6% dei casi. A Trapani, nel marzo del 2018 le persone inserite nel circuito dei Cas erano 1.453 (nel complesso le presenze nell’accoglienza rappresentavano lo 0,44% dei residenti). Si trattava di persone ospitate per la stragrande maggioranza in grandi centri: 70,6 sono le persone accolte in media nei centri trapanesi. Sono 12 gli enti che gestiscono i 22 Cas del trapanese e 3 di questi amministrano da soli quasi la metà dei posti in accoglienza. Nel torinese invece, al 31 dicembre del 2017, le persone accolte nei centri temporanei erano 4.520, il triplo di quelle presenti nel trapanese. Tuttavia i centri erano 409, circa 20 volte di più di quelli presenti nella provincia di Trapani. 11,1 sono le persone accolte in media nei centri della provincia di Torino.

    Certamente questi numeri non ci dicono tutto: in centri pur piccoli potrebbe essere ugualmente trascurata la qualità dei percorsi di integrazione, così come in centri nati come “meri contenitori” lo spirito di iniziativa di operatori volenterosi può sopperire a molte mancanze e fare la differenza. Tuttavia questa sproporzione nei numeri e nella tipologia dei centri tra le due città ci dice che in questi ultimi anni si è formato nel nostro paese un sistema di accoglienza molto diversificato e disomogeneo, con ombre e luci.

    Anche se il sistema torinese non è esente da criticità, è in quello trapanese che prevalgono le ombre. Alberto Biondo di Borderline Sicilia sostiene, infatti, che nel trapanese la crescita del numero dei Cas sia stata accompagnata dalla ricerca di posti isolati, abbondanati, fuori dai centri abitati, con il concentramento in grandi contenitori senza progettualità volte all’integrazione: “quando si dice il business dell’immigrazione bisogna capire che più migranti ci sono in un centro più ci si può guadagnare…”. Sembra di comprendere che le opacità e le ambiguità del sistema si concentrano nelle situazioni nelle quali non si investe in accoglienza diffusa e non si adottano procedure trasparenti. Come scrivono gli autori: “in questi anni la mancanza di strumenti di analisi del sistema nel suo complesso ha permesso che temi come quello del ‘business dell’accoglienza’ potessero svilupparsi nella loro ambiguità gettando un’ombra di sospetto sull’intero settore. A causa di a questa ambiguità è il concetto stesso di accoglienza che viene screditato senza distinzioni”.

    Per questa ragione è proprio dal monitoraggio delle politiche, dalla lettura dei dati, dall’analisi del sistema che bisognerà ripartire.

    http://secondowelfare.it/immigrazione-e-accoglienza/il-business-dellaccoglienza-lo-fa-chi-non-integra.html
    #business #asile #migrations #réfugiés #Italie #accueil #hébergement #logement #argent

    Pour télécharger le #rapport: #Centri_d'Italia


    https://www.openpolis.it/wp-content/uploads/2018/11/Centri-dItalia-2018.pdf


  • Smarter #education, Smarter AI
    https://hackernoon.com/smarter-education-smarter-ai-d1cfe92c806e?source=rss----3a8144eabfe3---4

    We must pay more attention to artificial intelligence in the classroomPhoto by Drew Graham on UnsplashArtificial Intelligence has the potential to make us smarter, healthier and more entrepreneurial.This is one of my conclusions from evaluating healthcare start-ups for government investment. I have been doing this for over five years and it’s an excellent way to keep connected to the latest #business and technological trends.One trend that I have noticed recently is that AI-based applications have gradually started to dominate the business plan proposals that I receive. We see AI solutions in the diagnosis of patients, image analysis, drug development, clinical trials, fall detection systems, etc.So, when a student made the following observation in a class that I was teaching on business (...)

    #technology #artificial-intelligence #life


  • Un reportage / #enquête sur le système de l’#hébergement au #Tessin, en #Suisse. Et dans le canton des #Grisons...
    Un reportage de 2016, mis ici pour archivage.

    La stanza del profugo - Rifugiati nei Grigioni

    In Ticino a gennaio c’erano 2’000 richiedenti l’asilo. Circa la metà sono in attesa di una decisione per sapere se potranno rimanere in Svizzera oppure no. A tutti il Cantone deve trovare un tetto. Ed è qui che entra in gioco il settore privato: che ospita più di due terzi dei migranti. I profughi, in una prima fase, sono alloggiati in pensioni o hotel e poi, quando appare chiaro il loro diritto di restare, in appartamento. Diventano insomma clienti paganti: un introito sicuro, perché a saldare i conti è lo Stato. In un periodo di crisi del settore alberghiero questo business sembra far gola a molti imprenditori. Il reportage di Falò cerca di far luce sul sistema di accoglienza nelle pensioni: quali sono i guadagni, quali sono i rischi, come vengono scelte le strutture e come ci vivono i richiedenti asilo. E pone una domanda: perché il Cantone non prende in considerazione le offerte di privati cittadini che ospiterebbero gratuitamente, a casa propria, un profugo?

    https://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/falo/La-stanza-del-profugo---Rifugiati-nei-Grigioni-6867071.html
    #vidéo #Suisse #film #réfugiés #asile #migrations #business #hôtels #privatisation #accueil_privé #hôtellerie


  • How To Build A Scalable Customer Success Strategy
    https://hackernoon.com/how-to-build-a-scalable-customer-success-strategy-578b160179c?source=rss

    From Square’s Head of Scalable CS, Caty KobeCaty KobeCaty Kobe is the Head of Scalable Customer Success at Square. She oversees a growing team of 25+ employees dedicated to blending insights, content, and technology to deliver proactive and reactive educational resources to customers at scale.Customer satisfaction is the ultimate validator for product success. And when one of your customers has a question or complaint, the manner and speed in which you respond matter immensely. In the early days, keeping a relatively small customer base happy is achievable with a small team.But maintaining that level of customer satisfaction as your base grows quickly becomes a daunting task for any #startup that doesn’t have a scalable customer success strategy in place. When implemented properly, a (...)

    #tech #business #customer-success #leadership


  • Migranti SpA. Lega e 5 Stelle aprono le porte ai privati che l’Austria caccia via

    Il #Decreto_Sicurezza fa felici le holding dell’accoglienza migranti. Vienna intanto internalizza la gestione e abbandona la controversa ORS. Che ora punta sull’Italia

    Il giro di vite governativo sul sistema di accoglienza di migranti, rifugiati e richiedenti asilo imposto dal Decreto Sicurezza ha già prodotto un sicuro vincitore: il gruppo privato elvetico ORS. La società, controllata dal private equity londinese Equistone Partners, gestisce da anni decine di centri per migranti in Svizzera, Austria e Germania e il 22 agosto scorso ha annunciato ufficialmente il suo arrivo in Italia. Il contesto legale plasmato da Matteo Salvini non potrebbe essere più favorevole. Il drastico ridimensionamento del sistema Sprar in favore dei CAS, gestiti dai privati, rappresenta un’occasione troppo ghiotta. Grandi centri di massa, improntati al risparmio (almeno in apparenza) e orientati al profitto.

    Fonte di guadagno per le holding private che da tempo si spartiscono ciò che lo Stato sceglie di delegare. Il fenomeno è noto da qualche anno, Germania e Scandinavia ne hanno già una certa esperienza. Ora, a quanto pare, interessa anche l’Italia. Tanto più che qualcun altro, al contrario, sembra aver imboccato una strada completamente diversa.

    Svolta austriaca sui migranti

    Per capire l’importanza strategica assunta dall’Italia nel business plan di ORS, infatti, occorre guardare, in primo luogo, alle scelte della vicina Austria. L’annuncio è arrivato lo scorso mese di ottobre e non lascia spazio a molte interpretazioni.

    Vienna cambia rotta, chiude di fatto il sistema degli appalti privati e ripristina il controllo governativo sulla gestione dei migranti.

    A chiarirlo il ministro dell’Interno Herbert Kickl prefigurando la nascita di una nuova agenzia pubblica per l’assistenza ai rifugiati (Bundesagentur für Betreuungs und Unterstützungsleistungen – BBU) che dovrebbe farsi carico delle operazioni gestite dalle grandi società private. Tra queste, manco a dirlo, c’è proprio ORS che a conti fatti perderebbe l’incarico di gestione di sette centri nel Paese. Meglio puntare a sud, no?

    Sui migranti interviene la politica

    ORS è caratterizzata da forti legami con il mondo politico. Tra i suoi consiglieri ci sono anche l’ex ministro svizzero della Giustizia, della Polizia e delle Migrazioni (DFGP) Ruth Metzler-Arnold e l’ex vice-cancelliere austriaco, già ministro delle Finanze e degli Esteri, Michael Spindelegger.

    L’idea, insomma, è quella di un interlocutore privilegiato per i governi dei Paesi strategici. La vecchia storia delle porte girevoli, quell’unità di intenti tra pubblico e privato che si traduce in grandi profitti. Solo che, come si diceva, questa armonia si è ormai spezzata. E all’origine delle scelte di Vienna, viene ora da pensare, potrebbe esserci prima di tutto una vicenda pregressa decisamente imbarazzante.

    ORS sotto tiro

    In Austria ORS è stata travolta dalle polemiche nel 2015 per la pessima amministrazione del centro rifugiati di Traiskirchen. Lo stesso che fino al 2010 era stato gestito da un’altra controversa società del settore: la tedesca Homecare. Progettato per una capienza di 1.800 persone, il campo era arrivato a ospitarne 4.600. 1.500 di loro, ha denunciato Amnesty International, erano costretti a dormire all’aperto. L’Ong ha definito «disumane» le condizioni di vita nel centro puntando il dito, in modo particolare, sulla scarsa cura prestata ai minori non accompagnati. Contattata da Valori, ORS ha risposto per iscritto parlando di «accuse infondate» e spiegando di non essere stata responsabile del sovraffollamento del campo non avendo il potere «né di assegnarsi né di respingere i rifugiati». L’invio dei richiedenti asilo a Traiskirchen, ha precisato la società elvetica, sarebbe stato effettuato «tramite il Ministero dell’Interno austriaco con la collaborazione istituzionale del personale di ORS».

    «Nell’interesse dei contribuenti»

    USA Today ha paragonato la gestione di Traiskirchen alla logica delle carceri private statunitensi, basata sul principio del taglio dei costi e della massimizzazione del profitto.

    Walter Ruscher, referente del ministero per il centro rifugiati, ha ammesso, ripreso dallo stesso quotidiano USA, che il governo aveva optato per l’appalto a ORS «nell’interesse dei contribuenti» per via dei costi particolarmente bassi garantiti dalla stessa società.

    Heinz Patzelt, Segretario Generale di Amnesty Austria ha sintetizzato la questione senza mezzi termini: «Traiskirchen è il sintomo principale del fallimento strutturale della Repubblica Federale austriaca nella gestione dei richiedenti asilo».

    ORS in crisi anche in Svizzera

    Ma quello austriaco non è l’unico mercato in crisi. I guai di ORS sono evidenti anche in patria dove i numeri segnano da tempo un’inversione di tendenza. Secondo le stime dell’Agenzia federale per l’immigrazione (Staatssekretariat für Migration), riprese dal quotidiano di Zurigo Blick, le richieste d’asilo in territorio elvetico dovrebbero attestarsi quest’anno a quota 16.500, meno della metà rispetto al dato registrato nel 2015 (quasi 40mila). Dal 2017, nella sola Svizzera, ORS ha chiuso 19 centri per migranti. A incidere sono il sostanziale blocco della cosiddetta rotta balcanica e il giro di vite sulle domande di asilo attuato dal governo elvetico. Le nuove norme accelerano il processo di valutazione delle richieste. Riducendo di fatto il numero dei migranti da ridistribuire nei centri di accoglienza sparsi per il Paese. Una ragione in più per guardare all’Italia e al suo mercato più promettente.

    https://valori.it/migranti-spa-salvini-apre-le-porte-ai-privati-che-laustria-non-vuole

    #Italie #ORS #privatisation #asile #migrations #réfugiés #business #decreto_Salvini #décret_sécurité


  • How To Stay Relevant in the Age of A.I.
    https://hackernoon.com/how-to-stay-relevant-in-the-age-of-a-i-7c3c3eba195b?source=rss----3a8144

    Knowledge isn’t power.Almost everything we know is either currently on the internet, or will be soon. If we reach a stage when every person and machine has access to the same information, what will set you apart from the pack?Your power is through connection.One way you’ll stand out is by cultivating an ability to communicate knowledge in a more compelling way than other people or machines can do it. We yearn for human connection, yet few people develop their skills in this area.Presenting and speaking and telling stories is going to have a far greater application in the future than just knowing facts.For example:1. Your CV will get you the interview, but your #communication skills land the job.The person with the best CV doesn’t always get hired. If they did we could cancel all job (...)

    #public-speaking #artificial-intelligence #technology #business


  • 3 Common Mistakes To Avoid When Building Your First #shopify App
    https://hackernoon.com/3-common-mistakes-to-avoid-when-building-your-first-shopify-app-cc9006f0

    Shopify has fundamentally changed the way we think of e-commerce and building online businesses, You can now create a beautiful eCommerce website, list products, and start making money in less than a day because of Shopify, and in a world where Shopify has a market cap of > $18 billion, over 600,000 merchants, and Shopify partners and developers have made more than $430 million in services and apps, it’s no wonder that more and more people are interested in building and monetizing Shopify apps.And, I should know because I built my first Shopify app to do just that.But, I’ve also learned a few things after developing and getting my first Shopify app — Shoppy: A Better Slack Bot — released on the App store, and I’d like to share 3 common mistakes that I made when making my first app so you can (...)

    #programming #shopify-apps #build-shopify-app #ruby-on-rails


  • Crossing a Red Line: How EU Countries Undermine the Right to Liberty by Expanding the Use of Detention of Asylum Seekers upon Entry

    This week the Hungarian Helsinki Committee, in conjunction with ECRE and a number of European project partners, launched their report “Crossing a Red Line: How EU Countries Undermine the Right to Liberty by Expanding the Use of Detention of Asylum Seekers upon Entry.” By examining four case studies; Bulgaria, Greece, Hungary and Italy, this research explores how asylum seekers’ rights to liberty are undermined upon entry, with a specific focus on de facto detention.

    “Crossing a Red Line” explains that while there has been a significant decrease in asylum applications in Bulgaria, Hungary and Italy, the use of detention upon entry has been increasing since 2015 and continues to do so. Practises of de facto detention- which indicates the deprivation of an individual’s liberty without the requirement of a detention order- are widespread and specific to country context. Hot spots, transit zones, pre- removal centres, border zones at which migrants have been ‘pushed- back’ and boats- including search and rescue vessels- have all become spaces in which people can be detained. In other cases “protective detention” results in unaccompanied children having their freedom of movement restricted.

    With no procedural guarantees and no opportunity to seek judicial review, the only possibility for release from de facto detention is to leave to another country.

    The Hungarian Helsinki Committee argue that the increasing trend of using of detention measures for asylum seekers upon entry “is motivated by a range of different practical, political, and legal considerations”. In some cases it has been advocated as a mechanism to deal with unprecedented pressure on processing systems, in others it has become an important means to gain political support for governments that frames migration as a security issue. In the case of Greece and Italy, the increased rate of detention of asylum seekers at the border has also been the product of EU- level policy, namely the need to meet the requirements of the EU-Turkey statement and Dublin system.

    The report further questions these motivations; “Why do Member States prefer to use de facto detention despite the existence of a dedicated legal framework? Is it for the purpose of administrative convenience? In order to avoid procedural safeguards? In order to satisfy public appeal and communication needs?

    The report states that there is no evidence that the use of detention reduces the rate of arrivals to the countries in question, rather it serves as a deterrent only so far as pressure is moved from one entry point to the next. In the example of Hungary, the traumatic experience of being detained in ‘transit zones’ contributes to the fact that beneficiaries of international protection frequently leave the country within a few days of their release, to apply for asylum again in another EU country. The use of de facto detention therefore contributes to secondary movements across Europe and is inevitably is counter- productive to refugee integration.

    As ECRE’s previous policy note, “Taking liberties: detention and asylum law reform” found; “The damage caused by detention adds to an already heavy process of adjustment and takes significant time and effort to remedy” (https://www.ecre.org/wp-content/uploads/2018/09/Policy-Note-14.pdf).

    Le rapport en pdf:
    https://www.helsinki.hu/wp-content/uploads/crossing_a_red_line.pdf

    #frontières_extérieures #UE #EU #asile #migrations #détention #rétention #camps #Bulgarie #Grèce #Italie #Hongrie #Fylakio #Evros #base_de_données #database #statistiques #chiffres


  • The Buck Stops Over There
    https://hackernoon.com/the-buck-stops-over-there-a0cb60875366?source=rss----3a8144eabfe3---4

    “You keep using that phrase. I do not think it means what you think it means.” — Inigo TrumanWhen software development projects fail, somebody needs to be held accountable. When corporate HQ is calling to find out what the heck happened, somebody needs to be ready with an explanation. And, yet, what often happens at companies both big and small is a very sophisticated game of buck-passing. In short, there is a total lack of accountability.You know the drill: the backend engineering team blames the frontend engineering team, which blames the sales team, which blames the marketing team, which blames the legal team, which blames the new guy who just started at the company a few days ago (“It’s his fault we’re late with the project!”).Unfortunately, this finger pointing is a very counter-productive (...)

    #mobile-app-development #buck-stops-over-there #product-management #software-development #software-engineering


  • Je découvre que chaque mois, la société paie 10 à 15% de moins de cotisations diverses depuis ce mois de janvier.

    Le cabinet comptable m’explique la chose de la façon suivante :

    - La réduction généralisée des cotisations patronales étendues aux cotisations de retraite. (réductions qui s’appliquent au salaire les plus bas et jusqu’à 1.6 x smic ; plus le salaire est bas, plus la réduction est importante).
    - Le CICE a été remplacé par une baisse de la cotisation patronale maladie de 6%. Ainsi au lieu de bénéficier du CICE en N+1, chaque mois, il y a une baisse de 6% des cotisations patronales. (pour tous les salaires inférieurs à 2.5 x smic)

    Merci Manu :-D


  • Product/Market Fit as a Service
    https://hackernoon.com/product-market-fit-as-a-service-12b56da8f9bf?source=rss----3a8144eabfe3-

    Product/Market Fit as a Service?What if you could get so good at validating or in-validating product/market fit that it becomes a repeatable, sellable service?What if you could create a new role that can be duplicated at every early-stage #startup specifically designed around product market fit the same way that the modern Enterprise Software Account Executive was created?“The number one problem I’ve seen for startups, is they don’t actually have product/market fit, when they think they do.” — a16z article “12 Things about Product Market Fit”The way I define Product/Market Fit (PMF):AEs regularly hitting or exceeding quotaLow and decreasing customer acquisition cost (CAC)Minimum need for outbound marketingPrice inelasticityHigh close rateNegative customer and revenue churn“Winning business models are (...)

    #business-strategy #tech #scaling #product-market-fit


  • Cambodge, La révolution meurtrière – CR de lecture par Damien Corneloup | Mémoires d’Indochine
    https://indomemoires.hypotheses.org/33737

    The Murderous Revolution : Life and Death in Pol Pot’s Kampuchea est un ouvrage publié en 1985 aux éditions Orchid Press1. Il est écrit par le professeur et journaliste australien Martin Stuart-Fox, spécialiste de l’Asie du Sud-Est qui a couvert les conflits en Indochine dans les années 1960 et 1970. Martin Stuart-Fox raconte dans cet ouvrage la vie de Bunheang Ung, illustrateur et caricaturiste cambodgien, survivant du régime des Khmers Rouges (1975-1979). Le livre est agrémenté de nombreuses caricatures dessinées par Bunheang Ung lui-même, qui illustrent plusieurs épisodes de sa vie sous la dictature de Pol Pot. L’intérêt de cet ouvrage réside donc à la fois dans le témoignage écrit qui nous est compté par Martin Stuart-Fox ainsi que dans le témoignage visuel, illustré par Bunheang Ung.

    Il convient également d’ajouter que ce livre revêt une importance particulière pour deux raisons supplémentaires : publié en 1985, c’est l’un des premiers texte à décrire et analyser avec tant de précision les horreurs du régime Khmer Rouge et c’est également l’un des premiers à posséder un tel support visuel de première main. En effet, les témoignages photographiques ou cinématographiques sont extrêmement rares pour cette période, et l’inclusion d’illustrations permet de mettre des images sur les épreuves vécues non seulement par Bunheang Ung, mais également des millions de Cambodgiens.