• Mais pourquoi les chênes d’Alsace meurent-ils par dizaines ?
    https://www.europe1.fr/societe/pourquoi-les-chenes-dalsace-meurent-par-dizaine-3916208

    Il symbolise la force et la longévité. Le voilà chétif et menacé. Le #chêne, l’arbre-prince des forêts françaises depuis des millénaires, est désormais touché et menacé par le #changement_climatique. A cause de la #sécheresse, il en meurt par dizaines dans la forêt de la Harth, en #Alsace. [...]

    On se tourne donc désormais vers des essences d’avenir, avec des cèdres d’Afrique du nord : " Ce sont des cèdres qui sont originaire de l’Atlas, en Afrique du nord, et qui sont adaptés au climat actuel que nous avons en Alsace "explique Bruno Gaston.

  • #Charpente de #Notre-Dame : stop aux idées reçues ! | CNRS Le journal
    https://lejournal.cnrs.fr/billets/charpente-de-notre-dame-stop-aux-idees-recues

    L’émotion suscitée par l’incendie de Notre-Dame retombée, de nombreux commentaires contradictoires ont circulé à propos de la charpente disparue, des bois qu’il fallait sécher plusieurs années pour être utilisés et des #forêts entières qu’il fallait raser pour la construire ou la reconstruire. Il est donc utile de faire un état des connaissances sur la charpente et les #bois utilisés à Notre-Dame au XIIIe siècle ainsi que sur les possibilités de reconstruire une charpente en bois selon les techniques en vigueur au #Moyen Âge.

    #sylviculture #architecture #techniques_traditionnelles #monuments_historiques #dendrochronologie #hache #chêne #charpenterie_gothique #hermione #savoirs-faire

    Le véritable défi technologique que représente la reconstruction de la charpente de Notre-Dame n’est pas de faire une structure high-tech en matériau contemporain, ce que nous savons très bien faire sur des gares ou des aéroports, mais bien de pouvoir encore aujourd’hui réaliser une charpente en chêne dans le respect des savoir-faire traditionnels.

    Ce choix serait d’une étonnante modernité, car il permettrait à un corps de métier de se réapproprier des techniques respectueuses du monument, des hommes et du bois, par l’emploi d’un matériau biosourcé prélevé en valorisant nos ressources forestières selon une éthique écologique, et travaillé manuellement avec une empreinte carbone quasi nulle, selon des préoccupations somme toute très ancrées dans le XXIe siècle.

  • Incendie de #Notre-Dame de Paris : les collectivités mobilisées pour la reconstruction de la cathédrale
    https://www.banquedesterritoires.fr/incendie-de-notre-dame-de-paris-les-collectivites-mobilisees-po

    L’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, dans la nuit du 15 au 16 avril 2019, a soulevé une vague d’émotion et provoqué un afflux de dons pour financer sa reconstruction. Les collectivités locales participent à l’élan. Le secteur privé aussi, qui promet déjà près de 700 millions d’euros.

    #fondation_du_patrimoine #patrimoine #collectivités_territoriales #unesco #

    Jacky Favret, président de l’Union régionale des communes forestières de Bourgogne-Franche-Comté, a demandé aux 3.000 communes forestières du secteur de « jouer la solidarité » en « donnant un #chêne (...) pour Notre-Dame de Paris ».
    À noter, la ville hongroise de Szeged a annoncé faire un don de 10.000 euros, s’estimant redevable à Paris. En 1879, la capitale française avait aidé à la reconstruction de cette ville du sud du pays, dévastée par une inondation.

    […] Du côté de l’#industrie_du_bois, Groupe Charlois, premier producteur français de #bois de chêne, a annoncé qu’il fera un don en nature pour la reconstruction de la #charpente incendiée. Son dirigeant, Sylvain Charlois, jugeant qu’il « n’y a pas en France des stocks de bois déjà sciés disponibles pour un tel chantier », lance un appel à « toutes les bonnes volontés » de la filière pour constituer ce stock. L’exploitant a proposé d’être « le réceptacle », notamment sur son site historique de Murlin, dans la Nièvre, aussi siège du groupe.
    Abritée par la Fondation du Patrimoine, la fondation Fransylva, qui assure la promotion des forêts privées de France, demande quant à elle aux « 3,5 millions de propriétaires privées de #forêts en France de donner un chêne pour la reconstruction de Notre-Dame ».
    La Caisse des Dépôts a de son côté annoncé qu’elle offrira des chênes issus de ses forêts gérées par la Société forestière.

  • #truffes
    #terres #foret #land_use
    #Hérault : polémique autour d’une #mégaferme #truffière - Capital.fr
    https://www.capital.fr/entreprises-marches/herault-polemique-autour-dune-megaferme-truffiere-1321563

    L’Hérault va-t-il devenir le paradis pour les investisseurs anglo-saxons amateurs de #niches_fiscales ? C’est en tout cas ce que promet le projet de #Truffle_Farms. Cette société britannique s’est offert le domaine des Jasses, une vaste zone naturelle, sur lequel elle veut implanter une mégaferme truffière à Ferrière-les-Verreries, situé au pied du #Pic_Saint_Loup.

    Un projet polémique, comme l’explique le Parisien. Martin Waddell, l’investisseur écossais à la base de ce projet, souhaite planter des #chênes truffiers sur 371 hectares, promettant des retours sur investissements jugés mensongers par ces détracteurs.

  • La cravate de chanvre Jean-François Nadeau - 29 Octobre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/540073/la-cravate-de-chanvre

    Douze minutes après s’être retrouvé derrière des portes closes pour délibérer, le jury déclare que les quatre inculpés doivent être exécutés. En octobre 1924, à Montréal, dans la cour de la prison de Bordeaux, on amène à la potence Morel, Frank, Serafini et Gambino. Pour expier le prix d’une violente tentative de vol d’un fourgon de banque, ils doivent payer de leur vie.

    À l’aube, à la barre du jour comme on dit ici, le bourreau, avec des gestes mal assurés, s’en vient procéder à l’exécution. Dans sa précipitation, les cordes sont mélangées. Sous le choc, la « cravate de chanvre » que l’on passe au cou de Serafini glisse et le défigure avant qu’il n’expire. À cinq heures, tout est néanmoins déjà terminé. Est-ce parce que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt que l’on en prive dès le matin certains humains ?

    Les cordes des pendus sont conservées comme des porte-bonheur. Celle ayant servi à exécuter Morel est modelée pour qu’elle écrive, en lettres attachées, le nom du condamné. Le tout est encadré. Une vieille tradition morbide veut qu’un tel objet de supplice constitue une promesse de vie.

    Au Manitoba, le premier ministre Duff Roblin, héritier des spasmes de haine et de fureur de ses prédécesseurs contre les Métis, conservait des fragments de la corde qui servit à pendre Louis Riel. Ces bouts de corde, transmis à sa descendance en héritage, finirent par atterrir récemment dans un musée.

    Les cordes des pendus étaient tressées en torons de chanvre. De ces cordages, la marine faisait grand usage. Avant que l’esclavage et l’industrialisation ne permettent au coton de s’imposer, la fibre du chanvre et celle du lin sont alors beaucoup utilisées pour tisser aussi des étoffes.

    En 1712, dans un mémoire sur les richesses du Canada, le lieutenant Gédéon de Catalogne indique qu’il faut obliger sans tarder les colons à cultiver le chanvre. On va en exporter même en France, grâce à un arrêté royal, tant les besoins en chanvre y sont grands. Des sacs de chènevis, la semence du chanvre, seront rendus facilement disponibles. La volaille s’en nourrit jusqu’à s’en donner le tournis.

    Il n’est pas impossible qu’on en ait très tôt mélangé au tabac des Autochtones. Le père Lafiteau, qui incite au développement de la culture et du commerce du ginseng sur les rives du Saint-Laurent, peut le laisser à penser. Dans ses Moeurs des sauvages, en 1724, il observe en tout cas que le tabac des premiers temps fut bientôt mélangé à des herbes qui en faisaient « un amusement et une fantaisie ». Se pourrait-il que le chanvre ait été ainsi conjugué pour adoucir la dureté des jours ? On connaît déjà en tout cas les effets provoqués par diverses fumées inhalées grâce à des pipes « bien ornées et bien empanachées de divers plumages ». Ce n’est cependant pas l’usage premier réservé au chanvre, cultivé dans des terres légères et sablonneuses afin que, de ses fibres, on puisse tisser des toiles, des câbles, des cordages solides et mieux structurer la pâte de certains papiers.

    Les cultivateurs, dans nombre de paroisses, sèment du chanvre comme du blé, sans être inquiétés. À la fin de l’été, ils le font bouillir puis sécher en chapelles avant d’en tirer la fibre. Des corderies apparaissent. À la fin du XIXe siècle par exemple, le long du canal de Lachine, John Converse installe la Consumers Cordage. Dans le quartier populaire de Pointe-Saint-Charles, telle est l’origine de la rue Ropery dont le nom, s’il avait tenu compte de la majorité française de la population, aurait été « de la Corderie ».

    Avant tout, écrit Marie-Victorin dans sa Flore laurentienne, « le chanvre est cultivé pour les fibres de son écorce, qui fournissent les meilleures toiles à voiles et les meilleurs cordages de marine. La graine (chènevis), dont les volailles sont très friandes, fournit une huile siccative employée dans la peinture. » Mais il sert aussi, remarque-t-il, à faire glisser les consciences hors du réel : « Enfin, les feuilles renferment un suc narcotique qui sert en Orient à la fabrication du haschich, que l’on mâche pour se procurer une espèce d’ivresse peuplée de rêves délicieux. » C’est dans l’entre-deux-guerres que cette culture devient plus encadrée en raison de cette menace de la volupté. Les Frères Maristes, dans leur Manuel d’agriculture daté de 1942, observent, que la culture du chanvre est désormais « étroitement surveillée par les policiers des gouvernements, parce que son alcaloïde (corps organique à formule complexe, poison violent) est recherché comme narcotique ». Les temps changent.

    Jacques Ferron avait déjà observé cet apparent paradoxe : la culture du chanvre textile s’arrête lorsque se développe son usage comme psychotrope, c’est-à-dire à peu près au moment où l’on cesse de pendre et de voguer toutes voiles et cordages dehors. Le cannabis dès lors, jusqu’à sa légalisation récente, ne donnera plus de travail officiel qu’aux policiers.

    Le chanvre témoignait des besoins primaires d’une société agraire. Il signale désormais une volonté de prendre congé de la réalité. Pendant que l’économie politique pulvérise la vie, les élus se sont laissés réduire à n’exercer qu’une petite politique des modes de vie. Le viol et le pillage de la terre se poursuivent. Que nous soyons ou non aveuglés par un nuage de fumée, l’obscurantisme continue de se parer de couronnes de laurier tandis que roulent à tombeau ouvert les machines à décerveler. Les plantes vertes, chanvre ou autres, s’occuperont-elles de faire le ménage pour nous, comme le clame Maxime Bernier ?

    #Canada #chanvre #chènevis

  • De 0 à 52 numéros du #courrier du #Hacker, un an de #Lettre d’information du Logiciel #Libre
    https://framablog.org/2018/09/28/de-0-a-52-numeros-du-courrier-du-hacker-un-an-de-lettre-dinformation-du-l

    Le temps et l’attention sont des denrées précieuses, tandis que s’accroît toujours davantage le volume des informations disponibles. Aussi les outils de #veille et curation sont-ils des alliés précieux pour qui souhaite disposer d’une sélection de qualité. À ce titre … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Libre_Veille #Libres_Services #Chenet #Geek #Information #Informatique #Journal #Nouvelles

  • Les logiciels libres meurent lentement sans contributions
    https://framablog.org/2018/08/29/les-logiciels-libres-meurent-lentement-sans-contributions

    Dans une récente conférence où il présentait #Contributopia, le projet pluriannuel de Framasoft, sous son angle politique, Pierre-Yves Gosset s’attachait à déboulonner quelques mensonges avec lesquels se rassurent les libristes. Le nombre présumé des contributeurs et contributrices, en particulier, était … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Libr'en_Vrac #Libres_Logiciels #Libres_Services #Chenet #Contribuer #contributopia #FOSS #Projets

    • @david2 Les projets les plus populaires sont portés par des boîtes avec des développeurs payés pour ça (parfois très bien payés d’ailleurs). En fait, le gros des contributions vient même de là (pour les distributions Linux, LibreOffice, Firefox et autres gros projets de ce genre), les développeurs amateurs qui font ça sur leur temps libre c’est pas forcément la norme.
      Quant à l’article : je veux bien que l’auteur aille dire à mon patron qu’il faut donner des sous à ces projets. Se heurter à la réalité du capitalisme lui fera peut-être prendre conscience de certaines choses.
      Par ailleurs je suis développeur et le soir quand je rentre chez moi, n’étant pas un geek forcené, je fais autre chose que faire du code. La seule fois où j’ai fais un logiciel libre j’étais au chômage, CQFD.

    • C’est un peu paradoxal de dire « je n’ai jamais cru au logiciel libre » sur une plateforme faite avec des logiciels libres, non ?

      Personne dans le LL ne demande aux gens de travailler sans rémunération, mais certain·es le font parce tel est leur bon plaisir (et parce qu’illes en ont la possibilité), d’autres sont payé·es pour écrire du logiciel libre… c’est des situations variées, ça pose plein de problèmes, mais ça existe.

      Je voudrais poser la question autrement. Est-ce qu’on veut que notre société se développe de manière plus harmonieuse, en permettant à tout un chacun·e de pratiquer l’activité intellectuelle de son choix — l’écriture de logiciel au même titre que tous les arts, hobbys, pratiques sportives et culturelles ? Et en ce cas, de quoi a-t-on besoin pour permettre à plus de gens de participer (d’avoir du temps, de la disponibilité mentale, un cadre qui permette de valider son travail et de progresser…).

      Dans le sport pour prendre un exemple, ou au jeu d’échecs, on peut en faire librement, ou dans le cadre de clubs, de fédérations, ou encore en pratique professionnelle. Pour la pratique de la poésie c’est plus restreint. (Perso je n’ai jamais cru à la poésie : pas rentable.)

    • Merci. Pour le coup @james , Le thread Mastodon que tu cites a été posté dans forum de l’article de Frama, et tant mieux, car c’est vraiment pas très pratique de lire ça sur Mastodon (faut faire « show more » à toutes les lignes).

    • Ah tiens, rigolo, j’expliquais à des amis combien il était important d’émuler une communauté si on veut qu’un logiciel qu’on a créé survive, je ne sais toujours pas s’il faut considérer le faire pendant ou après les 3 étapes décisives
      – on a une bonne idée
      – on la code
      – on la distribue (avec sa doc)
      Réussir à créer en collectif c’est respecter aussi les contributions de chacun·e, soutenir l’émulation des unes et des autres pour que chacun·e y trouve son compte.
      J’en suis arrivée à la conclusion qu’il est difficile dans un monde masculin aussi concurrentiel que l’on croit à un projet porté par une seule personne, surtout si c’est une femme. Je suis persuadée maintenant qu’un réseau même de petite échelle doit exister en amont pour élargir ensuite son espace. Pour mon expérience, ne trouvant pas de comparse, j’ai mené des projets seule et mes idées devaient être bonnes puisque la plupart ont été reprises, et mon nom effacé.

    • je me méfie beaucoup de tout logiciel, payant ou gratuit, qui donne l’impression de n’être soutenu que par une ou deux personnes.

      Je voudrai juste rappeler que Freehand était soutenu par Macromedia, société multimillionnaire rachetée par Adobe qui l’a assassiné en deux temps trois mouvements, laissant sur le carreau les utilisateurs·trices qui avaient misé sur sa pérennité depuis le tout début. Pour ma part, j’ai utilisé le logiciel pendant quinze ans en pensant qu’il serait increvable et pérenne... Je suis toujours en train de chercher des solutions (pas trop chères) pour réouvri des milliers de fichiers et les mettre à jour pour pouvoir travaillr avec sur Illustrator :)

    • En fait il faudrait définir le sens de l’expression « je ne crois pas à… ». Pour ma part je crois qu’il faut essayer, mais ne crois guère que ça ait des chances de marcher. Est-ce-que ça veut dire que j’y crois, ou que je n’y crois pas, je n’arrive pas le savoir :) Je crois aussi à la poésie révolutionnaire.

      Pour ce qui est de la pérennité, pas mieux que Reka. L’informatique est de toute évidence une construction fragile — mais si la communauté ou l’entreprise qui soutient un logiciel doit disparaître, au moins avec le libre tu ne restes pas sans recours.

    • Alleluyah. Le registre de la croyance est-i le plus adapté pour décrire ce dont on parle ici ?

      Il y a une similitude avec d’autres pratiques collectives, ou militantes, où les personnes impliquées sont des intérimaires, comme par exemple dans les pratiques artistiques ou certaines formes de recherche universitaire ou je sais pas moi le quotidien de pleins d’auteurs de roman policier.

      C’est à dire que parfois les personnes sont rémunérées pour contribuer, parfois pas, parfois c’est la possibilité de choisir à quoi on passe son temps que permet la protection sociale des travailleurs qui leur permet de s’impliquer. C’est variable. Aussi parce que le logiciel libre se developpe de manière massive à partir des années 2000 (pour aller vite) période d’achèvement d’atomisation du marché du travail salarié. Et que le fait de pouvoir travailler en permance sur quelque chose qui fasse sens pour soi s’étiole progressivement. Et que contribuer au LL, c’est tellement demandeur qu’on ne peut le faire que si ça fait sens, parce qu’il est quasi impossible d’être rémunéré au nombre d’heures passées.

      La question derrière étant : est-ce que tout travail doit être rémunéré quand on a assez pour vivre ? est-ce qu’on doit travailler seulement sur des projets rentables ? Qu’est-ce que le bien commun auquels les logiciels libres pourraient être attachés ? Est-ce que d’autres moyens de subsistance que le salariat peuvent permettre à chacun de se consacrer à des projets de bien commun ? etc...

  • La bactérie « tueuse d’oliviers » détectée sur des oliviers et des chênes verts en Corse - Var-Matin
    http://www.varmatin.com/environnement/la-bacterie-tueuse-doliviers-detectee-sur-des-oliviers-et-des-chenes-verts

    « C’est la première fois que l’olivier et le chêne vert sont touchés en Corse et qu’une filière économique, l’oléiculture, est touchée », a précisé à l’AFP Sandrine Marfisi, présidente du syndicat d’un filière qui représente 3 millions d’euros de chiffre d’affaires en Corse.

    Au total, 25 foyers avaient déjà été détectés en région Provence-Alpes-Côte d’Azur et 350 en Corse, mais aucun sur des oliviers, jusqu’à présent.

  • “They really don’t want this out”: The biggest Iraq War scandal that nobody’s talking about - Salon.com
    http://www.salon.com/2016/02/16/burn_pits

    Thousands of soldiers have suffered similar fates since serving in the vicinity of the more than 250 military burn pits that operated at bases throughout Iraq and Afghanistan. Many who haven’t succumbed to their illnesses yet have passed along the legacy of their poisoning to their children. “The rate of having a child with birth defects is three times higher for service members who served in those countries,” according to the book.

    The impact on local civilian populations is even more widespread. Although collecting data in these war-ravaged areas is extremely difficult, the studies that have been conducted reveal sharp increases in cancer and leukemia rates and skyrocketing numbers of birth defects. The toxic legacies of these burn pits will likely continue to devastate these regions for decades.

    So what are the “burn pits”? When the U.S. military set up a base in Iraq or Afghanistan, instead of building incinerators to dispose of the thousands of pounds of waste produced each day, they burned the garbage in big holes in the ground. The garbage they constantly burned included “every type of waste imaginable” including “tires, lithium batteries, asbestos insulation, pesticide containers, Styrofoam, metals, paints, plastic, medical waste and even human corpses.”

    Here’s where the story gets even more infuriating. As a result of the privatization of many aspects of military operations, the burn pits were operated by Kellogg, Brown, and Root (KBR), a former subsidiary of #Halliburton, the company where Dick #Cheney was CEO before ascending to the White House. During the Bush administration, Halliburton made nearly $40 billion from lucrative government contracts (despite many corruption scandals), Dick Cheney and his corporate allies got incredibly rich, and the soldiers whose lives have likely been destroyed by this reckless operation… are pretty much screwed.

    #fosses_de_brulage #crimes #états-unis #Irak

  • George W. Bush’s CIA Briefer : Bush and Cheney Falsely Presented WMD Intelligence to Public
    On « Hardball, » Michael Morell concedes the Bush administration misled the nation into the Iraq War.
    --By David Corn | Tue May 19, 2015
    http://www.motherjones.com/politics/2015/05/michael-morell-bush-cheney-iraq-war

    Dans l’émission TV « Hardball » le rapporteur de la CIA de l’époque reconnaît que #Bush et #Cheney ont consciencieusement et sciemment déformé les renseignements de la #CIA sur le nucléaire de l’#Irak et les liens éventuels de ce pays avec AQ, « dans le but de lui déclarer la guerre ».

    #assassins #criminels #impunité

  • Bon esprit // #Cheney Takes Credit for Osama, Thinks Obama Should Start Torturing Again | Death and Taxes
    http://www.deathandtaxesmag.com/87128/cheney-takes-credit-for-osama-thinks-obama-should-start-torturing-

    “Which raises the question, if we were to now capture another new high value target, which is certainly more likely given this apparent trove of information that they recovered in bin Laden’s compound, should the president reinstate enhanced interrogation including waterboarding? …I certainly would advocate it. I’d be a strong supporter of it.”

    #torture #etats_unis