city:benghazi

  • TRIBUNE. Les Émirats, maîtres de la contre-révolution arabe - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/tribune-les-emirats-maitres-de-la-contre-revolution-arabe-23-05-2019-2314718

    Larges extraits d’une bonne tribune.

    La perception que l’on a des Émirats arabes unis (EAU) comme un îlot libéral au milieu de l’archipel de monarchies conservatrices du Golfe est un mythe. Dans l’ombre des gratte-ciel clinquants et d’une image soigneusement travaillée, les EAU se sont transformés ces dernières années en un État policier – un État autoritaire qui ne cherche pas seulement à renverser les acquis des révolutions arabes, mais encore plus d’imposer son idéologie en réalité plus intransigeante et machiavélique que celle du royaume saoudien sur laquelle on a tendance à se focaliser. Les Émirats ne font pas que préparer le lancement d’une sonde sur Mars : ils s’acharnent également à étendre leur influence dans le monde et à mener une campagne contre-révolutionnaire de plus en plus active et radicale. C’est le plan mis en place par Mohamed Ben Zayed, prince héritier d’Abu Dhabi, pour externaliser et « glocaliser » sa doctrine sécuritaire dans tous les pays qui ont espéré la démocratisation. Cette « doctrine MBZ » a déjà transformé en partie le pays en « petite Sparte » du Golfe, certes puissante sous l’Antiquité, mais bien peu réputée pour son pacifisme.
    Soutien ou ingérence ?

    Abu Dhabi est omniprésente dans la vie politique de l’ensemble des pays en crise de la région, de sorte que chacun des pays du Printemps arabe a quasi réglé la situation de déstabilisation qu’il a pu connaître en 2011. La Tunisie s’est stabilisée et a entamé sa transition démocratique par une nouvelle Constitution, une vie politique active et des élections fin 2019. Mais dans ce pays, Abu Dhabi soutient clairement la présidence actuelle bien mal en point et largement critiquée à l’intérieur, contre le premier parti du pays, la formation islamiste Ennahda. Quant à la Syrie, après des années de guerre, elle est revenue à l’autoritarisme stable avec le maintien de Bachar el-Assad au pouvoir et la défaite de Daech : l’accord du 15 mars 2019 entre la Russie et les Émirats ouvre les portes de ce pays détruit à Abu Dhabi, qui est désormais son premier partenaire. L’Égypte, elle, après une révolution du 25 janvier 2011 pleine d’espoir a tout perdu avec le putsch contre le président Mohamed Morsi en 2013 et l’installation du nouveau raïs, le maréchal Abdelfattah Sissi, jusqu’à au moins… 2030. Le pays doit son retour à la dictature au soutien des Émirats arabes unis.

    En Algérie, pays qui a enfin entamé son nouveau printemps algérien, après celui de 1988, elle voit son chef d’état-major Gaïd Salah – un général qui effraie les Algériens en quête de démocratie – être en contact permanente avec le puissant Mohammed Ben Zayed. Et le militaire algérien ne cache même plus ses nombreux allers-retours à Abu Dhabi. Quid du Yémen et de la politique « humaniste » qu’Abu Dhabi prétend mener sur place depuis cinq ans avec le concours de Riyad ? Cette guerre a provoqué la pire catastrophe humanitaire du monde avec près de 100 000 enfants morts et des millions de déplacés : tout cela pour venir à bout de la « rébellion » houthiste, soutenue par l’Iran.

    Et nous arrivons enfin à la Libye, pour laquelle les Émirats arabes unis prétendent détenir la solution. Ce pays, dans lequel le renversement de Muammar Khadafi a provoqué un chaos quasi régional, n’est arrivé à rien en huit ans de conflit. À la décharge des Émirats, personne d’autre n’a trouvé de solution à ce jour. La guerre comme la lutte de clans et de gouvernements entre Tripoli et Benghazi n’en finit pas et la communauté internationale gère l’ingérable : l’intrusion de tous dans une histoire politique qui devrait être réglée par les Libyens en premier et en dernier ressort. Les dernières révélations de la BBC sur les crimes de guerre pratiqués par Abu Dhabi en Libye, après celles il y a deux ans des prisons émiriennes au Yémen où seraient pratiquées la torture, n’ont pas fini de faire des remous.

  • Les forces américaines évacuent Tripoli alors que les combats dans la capitale libyenne s’intensifient (Zerohedge)
    https://www.crashdebug.fr/international/15883-les-forces-americaines-evacuent-tripoli-alors-que-les-combats-dans-

    Le Pentagone a ordonné aux troupes américaines d’évacuer la capitale libyenne de Tripoli, alors que les combats entre le gouvernement soutenu par l’ONU et le général Khalifa Haftar, "renégat" basé à Benghazi, ont fait 21 morts et 27 blessés. Le Commandement de l’armée américaine pour l’Afrique (Africom) a annoncé l’évacuation dimanche "en réponse à l’évolution de la situation sécuritaire là-bas".

    Général Khalifa Haftar

    "Les réalités de la sécurité sur le terrain en Libye deviennent de plus en plus complexes et imprévisibles ", a déclaré le commandant du Corps des Marines de l’Africom, le général Thomas Waldhauser. "Même avec un ajustement de la force, nous resterons agiles pour soutenir la stratégie américaine."

    Les forces de la LNA en route (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Leur “devoir de mémoire”
    http://www.dedefensa.org/article/leur-devoir-de-memoire

    Leur “devoir de mémoire”

    9 avril 2018 – Le 22 mars 2018, le pathétique Sarko venait sur TF1 clamer son indignation et brandir son honneur bafoué sur TF1, interrogé par Gilles Bouleau. Lorsqu’il fut question de l’intervention française en Libye, qui entraîna le reste (l’OTAN, les USA, la très-honorable “communauté internationale”), Sarko utilisa divers arguments à la fois impératifs et pleins d’honorabilité diverses comme on met de la confiture sur ses tartines, dont la nécessité de défendre Benghazi contre la terrible menace de Kadhafi d’y faire couler “des fleuves” de sang. C’est là effectivement qu’il fut pathétique, Sarko : “Vous vous rendez comptes, monsieur Bouleau, des fleuves de sang ! Des fleuves de sang !”. Cette répétition de l’expression “fleuve de sang” dite en roulant des yeux terribles me sembla être (...)

  • Comment le mandat de l’ONU a été détourné
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250318/comment-le-mandat-de-l-onu-ete-detourne

    Benghazi en mars 2018. © Reuters Le mandat que le président français et les autres promoteurs de l’intervention en #libye avaient reçu de l’ONU a eu pour résultats de plonger le pays dans le chaos et d’ouvrir ses arsenaux aux groupes djihadistes, qui déstabilisent aujourd’hui le Sahel. Emmanuel Macron, qui considère cette #guerre comme une « lourde erreur », est-il prêt à en identifier les responsables ?

    #International #kadhafi #Sarkozy

  • Comment le mandat de l’Onu a été détourné
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250318/comment-le-mandat-de-lonu-ete-detourne

    Benghazi en mars 2018. © Reuters Le mandat que le président français et les autres promoteurs de l’intervention en #libye avaient reçu de l’ONU a eu pour résultats de plonger le pays dans le chaos et d’ouvrir ses arsenaux aux groupes djihadistes, qui déstabilisent aujourd’hui le Sahel. Emmanuel Macron, qui considère cette #guerre comme une « lourde erreur », est-il prêt à en identifier les responsables ?

    #International #kadhafi #Sarkozy

  • En #libye, sept ans de violence depuis la « lourde erreur » de la guerre
    https://www.mediapart.fr/journal/international/270218/en-libye-sept-ans-de-violence-depuis-la-lourde-erreur-de-la-guerre

    Un soldat de l’Armée nationale libyenne inspecte les dégâts après un attentat le 9 février 2018 dans une mosquée de Benghazi. © Reuters Il y a sept ans, une révolte populaire explosait contre le régime de Kadhafi, conduisant à une intervention militaire occidentale qualifiée de « lourde erreur » par Emmanuel #Macron. Depuis, le pays est livré aux milices. L’ONU s’efforce en vain de trouver une issue politique à la crise.

    #International #Al-Qaida #djihadistes #ONU

  • Mathieu Rigouste‏
    @MathieuRigouste

    #Complotisme
    Les gens sont cons, ils croient qu’on leur a menti sur le financement de la campagne Sarko, sur l’amiante, la colonisation, le sang contaminé, l’égalité femmes-hommes, le Rwanda, les emplois fictifs, la justice sociale, les irlandais de Vincennes, les armes de Sadam, l’affaire Adama Traore, la guerre d’Algérie, la couleur de peau de Jesus, l’honnêteté de Fillon, le bar de Sevran interdit aux femmes, les diamants de Bokassa, les bébés de l’hopital de Benghazi, les ventes d’armes, le nucléaire, la neutralité de la justice, l’égalité des chances, la culpabilité de Dreyfus, le ruissellement et la main invisible, les frégates de Taïwan, la caisse noire de l’UIMM, les armes de la ZAD, la mission civilisatrice, le trou de la sécu, la casse de l’hôpital Necker, l’uranium au Niger, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

  • La France paie au prix fort la guerre en #libye
    https://www.mediapart.fr/journal/international/171017/la-france-paie-au-prix-fort-la-guerre-en-libye

    Nicolas #Sarkozy et David Cameron célébrant la victoire à Benghazi, en septembre 2011 © Reuters Nicolas Sarkozy est, en mars 2011, l’initiateur et le plus farouche acteur d’une intervention armée en Libye qui aboutit au renversement et à la mort de #kadhafi. Lancée sur la base de fausses informations, l’entreprise guerrière se révèle un fiasco comparable à celui de l’invasion de l’Irak en 2003.

    #International #guerre_de_2011

  • Final report of the Panel of Experts on Libya established pursuant to resolution 1973 (2011)

    The Panel’s monitoring of the political transition in Libya has focused on the incomplete implementation of the Libyan Political Agreement in the absence of its endorsement by the House of Representatives. This has undermined the legitimacy of the Government of National Accord, nominated by the Presidency Council. The rival Prime Ministers, Abdallah al-Thinni and Khalifa al-Ghweil, continue to challenge the leadership of the country by the Chair of the Presidency Council, Fayez al-Serraj. The Presidency Council has also had great difficulty in implementing social and economic policies, further strengthening the armed and unarmed opposition to its authority.

    To overcome the political stalemate, the United Nations Support Mission in Libya drafted a new road map in October 2016 to amend the Libyan Political Agreement. This led to a regional dialogue initiative sponsored by Algeria, Egypt and Tunisia. However, regional divisions continue to constitute an obstacle to a political solution in Libya.

    The political crisis has been further exacerbated by escalating armed conflict. In spite of the liberation of Sirte and segments of Benghazi from Islamic State in Iraq and the Levant, the overall security situation in Libya has deteriorated. Indicative of the insecurity is the growing competition in Tripoli between Misratah- and Tripoli-affiliated armed groups, which has undermined the authority of the Presidency Council and threatened the safety of the capital’s residents.

    Military operations by the Libyan National Army, the Benghazi Defence Brigades and Misratan armed groups in the south and the oil crescent have exposed local populations to increasing violence, including through air strikes. Further threats to security documented by the Panel have included the recruitment of foreign mercenaries by armed groups and the persistent activity of extremist movements.

    Armed groups, some of which have received a mandate or at least recognition from the House of Representatives or the Presidency Council, have not been subject to any meaningful judicial control. This has further increased their involvement in violations of human rights, including kidnappings, arbitrary detentions and summary executions. Cases investigated by the Panel include abuses against Libyan residents of Tripoli and Benghazi, prisoners of war and migrants.

    The Panel documented several instances in which armed groups were involved in actual or potential violations of the arms embargo. These groups’ continuing access to military equipment and related material is also reflected in the escalation of armed conflicts, notably through air strikes. In that respect, the Panel has documented how armed groups from eastern Libya and Misratah have multiplied their air force capacity through transfers of materiel, the refurbishment of previously unserviceable aircraft and the expansion of military airbases. The foreign support for both factions is also highlighted.

    Furthermore, the Panel found evidence of several deliveries, in violation of the arms embargo, of what is often described as non-lethal materiel. The deployment and use of such materiel in the Libyan context has significantly increased insecurity and has undoubtedly led to additional casualties. This is notably the case for (armoured) vehicles and electronic interception equipment.

    In the absence of arms and ammunition management capacity, the risk of diversion remains a major concern, justifying the need for a robust arms embargo. Libyan armed groups engage in arms trafficking both within the country and across its borders, and Libya remains an important hub for illicit arms flows to neighbouring countries. The Panel has documented arms seizures in the Niger and Tunisia, while the lack of access to seizures in other countries remains a problem.

    The Panel finds that the key financial and economic institutions of Libya remain divided and suffer from a lack of oversight and cases of misappropriation. The Presidency Council has been divided over the organization of and appointments in several institutions, and its decisions have been challenged. As a consequence, the loyalty of staff is still divided between the competing authorities, which have each tried to make their own appointments. The divisions continue to threaten the stability of Libya, as shown by the controversy over Central Bank of Libya policies in Tripoli and several unilateral actions taken by its eastern branch.

    The Panel has identified rival managements and their political backers, who continue to attempt to strengthen their position through various strategies, including legal action and support from armed groups. In Tripoli, the interference of armed groups with the management and finances of institutions such as the Libyan Investment Authority and the Libyan Post, Telecommunication and Information Technology Company is worrying and untenable.

    In contrast to these negative developments, the country’s oil sector has stabilized. The warring parties in the oil crescent have largely refrained from damaging oil installations, and they have consistently given authority over the terminals to the National Oil Corporation management, even though control over the region has changed hands repeatedly. Unfortunately, and despite significant efforts by both their managements, the implementation of an agreement to reunite the eastern and western National Oil Corporations failed. Nevertheless, the efforts have resulted in increased oil production.

    The continuing division of the National Oil Corporation will likely lead to renewed attempts to illicitly export crude oil. Sanctions under resolution 2146 (2014) were successfully implemented on one occasion. Meanwhile, the eastern National Oil Corporation has made a first attempt to smuggle a shipment of oil derivatives out of Libya.

    Armed groups and criminal networks continue to exploit different sources of financing, such as the smuggling of migrants and fuel. The Panel has identified networks along the western coastline, which are active in both.

    Several investigations on the asset freeze show the complexity of the finances available to some listed individuals, the beneficiary ownership of which is hidden behind numerous front men and front companies. They also show that transactions in favour of listed individuals are sometimes handled through large sums of cash. In addition, the Panel investigated stolen Libyan assets that were under the control of a listed individual, or at risk of misappropriation, or both. The identification and possible recovery of all these funds will require significant resources and a dedicated effort. This will require the empowerment of Libyan investigators through an indisputable mandate from an uncontested authority.

    http://reliefweb.int/report/libya/final-report-panel-experts-libya-established-pursuant-resolution-1973-201
    #rapport #Libye #détention #détention_arbitraire #prisonniers_de_guerre #armes #commerce_d'armes #pétrole

    Ici un article sur les paragraphes du rapport qui concernent les #migrations :
    https://migrantsatsea.org/2017/06/14/un-report-documents-extensive-and-grave-human-rights-violations-by-li
    #gardes-côtes #Zawiya #asile #réfugiés #smugglers #passeurs

  • Libye : Tripoli espère l’arrivée urgente des troupes du maréchal Kalifa Haftar
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3049

    La reprise dernièrement de Benghazi et du bassin pétrolier de Syrte, du contrôle des islamo-extrémistes, par Khalifa Haftar qui a déclenché en 2014, son « Opération dignité » contre « les milices islamistes », dessine une nouvelle perspective. A ce stade, l’est-oriental de la Libye s’approche de la stabilisation. Ce qui est une décantation majeure qui territorialise la concentration des milices et des groupes terroristes, plus à l’ouest du pays. Les habitants de Tripoli sont encore livrés à l’insécurité. (...)

    conflits, situation, points chauds, monde, international, efforts, position, opinion, interventionnisme,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , Obama, USA, Israël, (...)

    #conflits,situation,_points_chauds,_monde,_international,_efforts,_position,_opinion,_interventionnisme, #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique, #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #France_Sarkozy_justice_politique_scandale_UMP_PS_PCF

  • François Hollande et « le permis de tuer »

    http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/04/francois-hollande-et-le-permis-de-tuer_5057277_1653578.html

    Dans un ouvrage intitulé « Erreurs fatales », qui paraît aujourd’hui, le journaliste indépendant Vincent Nouzille raconte comment la France dresse des listes nominatives de terroristes à éliminer, soumises à l’aval du président de la République, quitte à faire passer la justice au second plan. Extraits.

    Journaliste indépendant, Vincent Nouzille explore depuis des années les zones grises des services secrets. Dans Erreurs fatales (Fayard/Les Liens qui libèrent, 20 euros, 384 pages), il plonge au cœur de la lutte antiterroriste française et raconte, après une longue enquête, comment, depuis le début des années 1980, les autorités ont échoué à prévenir les attaques les plus graves. Le Monde en publie des extraits.

    Des exécutions extrajudiciaires décidées par le président

    « Depuis son élection en mai 2012, François Hollande entend incarner une politique plus martiale que ses prédécesseurs, quitte à en payer le prix et à sortir du strict cadre de la légalité. Ainsi, il a décidé de répliquer de manière systématique aux prises d’otages et aux attentats qui touchent des Français dans le monde. Face aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, il a admis avoir ordonné ce type de vengeances : « L’armée, la DGSE ont une liste de gens dont on peut penser qu’ils ont été responsables de prises d’otages ou d’actes contre nos intérêts. On m’a interrogé. J’ai dit : “Si vous les appréhendez, bien sûr…” » Ces propos confirment ce que nous écrivions au début de 2015, à savoir que la France dresse des listes nominatives de personnes à éliminer, soumises à l’aval du président.

    Entouré de conseillers militaires plutôt enclins à l’action, dont son chef d’état-major particulier, le général Benoît Puga, et les membres du cabinet de Jean-Yves Le Drian, François Hollande a donc donné des consignes claires aux états-majors militaires et à la DGSE sur le sujet : ils ont son feu vert pour tuer à l’étranger, y compris clandestinement, des « chefs terroristes » et d’autres ennemis présumés de la France. Les militaires les appellent des High Value Targets (HVT) ou des High Value Individuals (HVI) – en somme, des cibles de haute valeur. (…)

    Le président a confié à Gérard Davet et Fabrice Lhomme avoir décidé au moins quatre assassinats ciblés durant son mandat. Un chiffre minimaliste, en vérité. Selon nos sources, au moins une quarantaine de HVT ont été exécutées à l’étranger entre 2013 et 2016, soit par les armées, soit par la DGSE, soit encore, plus indirectement, par des pays alliés sur la base de renseignements fournis par la France. Cela représente environ une opération par mois – un rythme jamais vu depuis la fin des années 1950, à l’époque de la guerre d’Algérie. De ce point de vue, François Hollande marque une vraie rupture dans l’usage de la force, alors que Nicolas Sarkozy et surtout Jacques Chirac étaient plus prudents sur ces sujets régaliens.

    Officiellement, les états-majors récusent le terme d’exécutions ciblées. Les militaires préfèrent parler, de manière plus générale, de « neutralisation » de « cibles ennemies » et d’« objectifs stratégiques ». Ils démentent toute identification préalable des personnes visées. Ces dénégations traduisent un certain embarras, lié à une réserve éthique et au flou juridique relatif à ce type d’opérations antiterroristes. En effet, en cas de conflit militaire déclaré, avalisé par le Parlement et par des instances internationales comme l’ONU, les opérations spéciales peuvent être assimilées à des actes de guerre et les cibles à des combattants ennemis, ce qui ne pose pas trop de problèmes légaux a priori.

    En revanche, lorsque les forces spéciales ou les agents du service action (SA) de la DGSE interviennent dans des « zones grises » ou en marge d’une opération militaire classique, le cadre juridique est plus incertain : ils pourraient être exposés à des poursuites dans les pays concernés. Le risque demeure théorique, mais il doit être pris en compte, les missions de ce type s’étant multipliées ces dernières années. Entre 2008 et 2013, les forces spéciales françaises et la DGSE ont, par exemple, capturé ou tué près d’une centaine de djihadistes dans certains pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger) sans qu’aucune opération militaire ait été légalement déclenchée. Sans oublier les raids menés en Libye en 2011 dans la plus grande discrétion, ou celui de la DGSE en Somalie en janvier 2013, en pleine « zone grise ».

    En réalité, la France applique la loi du talion et va même bien au-delà. Ce « permis de tuer » s’apparente parfois à de froides représailles et à des exécutions extrajudiciaires, y compris sous forme préventive. Les frappes militaires n’ont pas grand-chose à voir avec les procédures judiciaires. La légitimité de ces actions peut être admise lorsqu’il s’agit de répliquer à une agression. Mais leur légalité pose souvent question, tout comme leur efficacité réelle dans la lutte contre le terrorisme, puisqu’elles n’empêchent pas les groupes rebelles de se reconstituer et qu’elles accroissent les risques de surenchère. « La France est en guerre, elle tue les chefs ennemis, rien de plus normal », plaide pour sa part un vétéran de la DGSE, partisan de ces opérations « Homo » (pour homicides).

    Selon les responsables des services de renseignement, la traque des cibles humaines est minutieusement préparée. En septembre 2015, évoquant ces opérations de manière exceptionnelle, le général Christophe Gomart, patron de la Direction du renseignement militaire (DRM), en a détaillé le processus devant un public d’initiés, lors de l’université d’été de la défense : « Les cibles d’intérêt, les leaders des groupes armés terroristes, sont très difficiles à intercepter en raison de leur mobilité et des mesures de discrétion qu’elles mettent en œuvre. Le processus vise à réduire progressivement les mailles du filet pour parvenir à identifier puis à localiser la cible avant de lancer l’opération. Ce travail est conduit en partenariat avec d’autres services de la communauté nationale du renseignement, selon le principe que nous appelons “Find, Fix, Finish, Exploit” [trouver, réparer, finir, exploiter]. »
    Le ciblage est affiné à partir de renseignements électroniques, des interrogatoires de prisonniers et des études d’imagerie, qui permettent ensuite l’identification formelle de la cible et son suivi « jusqu’au moment le plus favorable au déclenchement de l’opération » (…).

    Bernard Bajolet, le patron de la DGSE, a livré d’autres confidences sur le sujet. Questionné à huis clos, en mai 2016, par la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015, il a indiqué que soixante-neuf opérations d’« entrave de la menace terroriste » avaient été conduites par son service depuis le début de 2013. Cinquante et une ont concerné des arrestations, des projets déjoués ou la mise « hors d’état de nuire » de terroristes dans les zones suivantes, par ordre d’importance : Afrique subsaharienne, zone afghano-pakistanaise, corne de l’Afrique, Syrie, Europe, Libye et Egypte. La DGSE aurait contribué directement à la mise en œuvre de quarante opérations de ce type sur cette période, dont une partie était des exécutions – leur nombre n’étant pas précisé.

    Des juges en colère

    Naturellement, sur instruction de l’Elysée, les états-majors mènent généralement ces opérations spéciales dans la plus grande discrétion. Elles sont classées « confidentiel Défense » et ne donnent lieu qu’exceptionnellement à des communiqués militaires. Le président de la République, le ministre de la défense et le chef d’état-major des armées souhaitent cependant montrer régulièrement que la France réplique désormais à toute attaque contre ses intérêts et traque sans relâche les commanditaires, afin de les éliminer. Au risque de se heurter aux magistrats chargés d’enquêter sur les actes terroristes et désireux de pouvoir renvoyer un jour leurs auteurs devant les tribunaux, comme c’est le cas notamment dans les affaires des otages d’Arlit, de la mort de Philippe Verdon ou de celle des deux journalistes de RFI.

    Car les juges, ainsi que les parties civiles, n’apprécient guère les exécutions extrajudiciaires décidées en haut lieu, qui s’apparentent, selon certains d’entre eux, à la réinstauration d’une peine de mort sans autre forme de procès. Aux yeux de l’Elysée et des états-majors, à l’inverse, la guerre contre des ennemis lointains et fanatiques justifie la primauté des opérations militaires sur le recours incertain à la justice hexagonale.

    L’affaire d’In Amenas illustre bien cette tension. Le 16 janvier 2013, une trentaine de terroristes de la katiba El-Mouaguiine Biddam (Les Signataires par le sang), des dissidents d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) dirigés par Mokhtar Belmokhtar, attaquent un gigantesque complexe gazier situé à Tigantourine, à une soixantaine de kilomètres d’In Amenas, dans le sud de l’Algérie. Des centaines d’employés et d’expatriés sont pris en otage. L’armée algérienne lance un raid qui se solde par un terrible bilan : en plus de la trentaine d’assaillants tués, trente-huit civils trouvent la mort durant les combats, dont un Français, Yann Desjeux. Cet ancien soldat des forces spéciales devenu le chef adjoint de la sécurité du site a réussi à sauver plusieurs otages avant d’être exécuté.

    Certains des pays dont sont originaires des victimes, notamment le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Norvège et la France, lancent des procédures judiciaires. A Paris, l’enquête préliminaire est menée par la DCRI. Une information judiciaire, ouverte en janvier 2014, est ensuite confiée au juge Laurence Le Vert, l’un des piliers de la galerie Saint-Eloi, qui regroupe les juges antiterroristes au Palais de justice. La famille de Yann Desjeux, ainsi qu’une infirmière française, Murielle Ravey, rescapée de l’attaque, et trois autres employés français qui ont été séquestrés, se constituent partie civile. Ils soupçonnent notamment les autorités algériennes de ne pas vouloir tout dire sur ce qui s’est vraiment passé à In Amenas, où les dysfonctionnements de sécurité étaient nombreux.

    L’identification des commanditaires de l’attaque est relativement aisée, puisque le groupe de Mokhtar Belmokhtar l’a revendiquée dans une vidéo, la présentant comme une action en représailles contre l’opération militaire française « Serval » déclenchée au Mali quelques jours plus tôt et soutenue par les Algériens. Belmokhtar est l’un des chefs terroristes les plus recherchés au Sahel – aux yeux des Français, l’une des principales HVT à éliminer. Il écume la région depuis des années, enchaînant les prises d’otages et les attentats, associés à la contrebande. Affilié un temps à AQMI, il a déjà échappé à plusieurs raids français et américains. (…)

    Mais un juge ne peut se contenter de ces bribes d’informations pour faire avancer son instruction. Laurence Le Vert doit retracer le déroulement précis des faits, authentifier les causes réelles de la mort de Yann Desjeux, évaluer les éventuelles responsabilités algériennes, identifier tous les membres du commando, poursuivre les assaillants qui ont survécu et les chefs. Plusieurs terroristes ont été faits prisonniers. Auditionnés par les Algériens et le FBI, trois d’entre eux livrent de précieux renseignements sur l’organisation de l’attaque et ses participants, transmis à la justice française ainsi qu’à d’autres pays concernés. Il y est notamment question des préparatifs effectués en Libye et des différents chefs qui ont supervisé l’opération, dont l’Algérien Mohamed Lamine Bencheneb, un diplômé en mathématiques mort durant le raid, et Mokhtar Belmokhtar, qui reste introuvable.

    De son côté, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, interrogé [sur Europe 1] en octobre 2014, évoque huit responsables identifiés et déjà efficacement traqués : « (…) Nous avons neutralisé sept d’entre eux. Il n’en reste plus qu’un et nous l’aurons. » Il s’agit évidemment de Mokhtar Belmokhtar, à qui sont imputées d’autres attaques – les attentats-suicides à Arlit et Agadez au Niger, en mai 2013, et celui commis contre une unité de l’armée française près de Gao, au Mali, le 14 juillet 2014, ayant tué un légionnaire et blessé six soldats.

    Le général de Villiers ne parle pas à la légère. Depuis des mois, plusieurs proches du « Borgne » (Belmokthar) ont effectivement été éliminés sur ordre de l’Elysée : Abou Moghren Al-Tounsi, à la fin de septembre 2013 ; Fayçal Boussemane et le Mauritanien Al-Hassan Ould Al-Khalil, alias Jouleibib, gendre et porte-parole de Belmokhtar, en novembre 2013 ; Omar Ould Hamaha, dit Barbe rouge, bras droit de Belmokhtar, en mars 2014 ; Abou Bakr Al-Nasr, dit l’Egyptien, spécialiste des armes, très actif du côté de Benghazi en Libye, tué en avril 2014. Un autre lieutenant du Borgne, Ahmed Al-Tilemsi, trouvera la mort en décembre 2014 ; il était suspecté d’être l’un des principaux responsables de l’enlèvement de Vincent Delory et Antoine de Léocour à Niamey, en janvier 2011.

    Les déclarations du général de Villiers provoquent de vives réactions au Palais de justice de Paris. « Nous avons appris, un peu furieux, par les médias, que des individus susceptibles d’être impliqués dans des affaires de terrorisme avaient été capturés et neutralisés par l’armée française, déplorera Juliette Le Borgne, ancienne procureur au parquet antiterroriste. Notre objectif judiciaire, c’est de conserver ces personnes en vie pour les traduire en justice. Or ce n’est pas l’objectif de l’armée française. Nous voulons juste savoir la vérité, pour les familles. »

    Tout aussi courroucée de voir les militaires mener leur justice expéditive, la juge Laurence Le Vert a aussitôt convoqué le général Pierre de Villiers pour une audition. Les deux logiques, militaire et judiciaire, s’affrontent, et il ne paraît pas possible de les faire coïncider. A l’Elysée, François Hollande approuve visiblement les opérations militaires classées « confidentiel Défense » visant à éradiquer les chefs des groupes terroristes, sans s’embarrasser des lourdeurs judiciaires. Que ce soit au Sahel ou, désormais, en Syrie ou en Libye, il s’est engagé dans l’engrenage de la guerre. La justice passe au second plan. »

    Erreurs fatales, Vincent Nouzille, Fayard/Les Liens qui libèrent, 20 euros, 384 pages

  • L’Escale - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/l-escale.html

    Allo Amy... comment vas-tu ?
    Je baisse d’un demi-ton parce que ces messieurs dorment...
    Oui je sais qu’il est midi... mais ils n’ont pas fermé l’œil de la nuit...
    Oui ils sont ravis d’être ici... de partager la vie de quelqu’un à Neuilly...
    Oui, oui, j’ai même reçu les remerciements de la mairie de Paris, par écrit... parce que dans le quartier, c’est la consternation générale, le mépris... ils n’ont rien saisi...
    Ils se demandent ce qui m’a pris d’accueillir trois réfugiés sans tenir compte de leur avis... j’en ris encore...
     
    C’est la vie ? Non ?
    Non, non ils ne sont pas de la même famille, ni du même pays... ils sont noirs et au premier abord, ils font peur à voir.
    Non, ils ne sont pas africains à proprement dit... mais arabes.
    Bien entendu, il y a beaucoup de noirs parmi les arabes... ce sont les premiers à quitter leur pays... arrête, je ne suis pas raciste, c’est de l’ironie.
    ...attends, tu dis qu’ils devraient rester chez eux, et défendre les leurs parce qu’ils sont en âge de le faire...je te retourne leur compliment : ils sont aussi en âge de monter à l’assaut de l’ennemi et de le harceler jusqu’à chez lui...
     
    Ils sont de Benghazi, d’Alep et de Mossoul...
    Autrement dit, ils sont liés au même merdier auquel la France a largement contribué.... oui ça fait longtemps qu’ils sont dans les environs... depuis la station de Stalingrad, ils ont changé de statut, promus, élevés au grade d’habitants de Neuilly, oui je les ai accueilli à bras ouverts en leur disant merci...
    Pourquoi merci ? Non pas pour faire joli... mais parce que c’est à celui qui donne de remercier celui qui a bien voulu recevoir... n’est-ce pas ?
    La France, terre d’accueil et de bienveillance, ne sert à rien si elle n’offre pas ce genre de chance.
    Non, ne t’inquiète surtout pas, ils n’ont ni l’intention de me sauter, ni l’intention de se faire sauter avec moi. Ce sont de vrais musulmans. Ils respectent le moindre de mes mouvements. Ils s’adressent à moi comme à leur enfant, à leur sœur et sont gênés d’être pris pour des envahisseurs.
    Ils ne sont pas là pour nos richesses. Ils sont là parce que leur Dieu y est...
    Ils sont ici pour demander la paix à ceux qui leur font la guerre... pour les déposséder de leur essentiel.
     
    Tu sais quoi ? En les entendant parler hier, j’ai eu l’impression d’être en face et en phase avec les trois rois mages.
    Comment te le dire ? oui, j’ignore leur âge mais ils sont comme des sages... sagesse de l’orient qui sait que le savoir a une limite... que le pouvoir a une limite... mais que le devoir n’en a pas...
     
    L’homme de Benghazi me dit qu’il ne regrette pas la mort de Kadhafi mais l’élection de Sarkozy, élu avec les deniers de la Libye. Pour lui Kadhafi n’est pas un bourreau mais un idiot qui a financé plus idiot que lui.
     
    L’homme de Mossoul reconnait à la France le mérite d’avoir protesté pour ne pas frapper l’Irak de plein fouet, alors que tout le monde savait que seule l’idéologie de Bush était de persuasion massive. Mais la France n’a fait que protester... seulement protester... alors qu’il fallait empêcher ce massacre et nous épargner la plus terrible des injustices... de l’idiot de service.
     
    L’homme d’Alep, reproche à la France de ne pas envoyer d’hommes au sol mais d’occuper le ciel pour bombarder tous les syriens. Foutaise et big malaise parce qu’il ne reste plus aux syriens que le ciel et il est hélas occupé par vous autres français.
     
    Pourquoi ils sont ici ?
    Pour reprendre à la France ce qu’elle leur a pris...

    http://www.lejournaldepersonne.com

  • #infirmières_bulgares : le régime #kadhafi aurait inoculé le VIH aux enfants de Benghazi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/041116/infirmieres-bulgares-le-regime-kadhafi-aurait-inocule-le-vih-aux-enfants-d

    Presque dix ans après la libération des infirmières bulgares, l’affaire de la contamination par le virus du VIH de centaines d’enfants de Benghazi prend les allures d’un crime d’État unique en son genre. Dans des notes obtenues par Mediapart, l’ancien premier ministre #Choukri_Ghanem relate que ce sont deux hauts responsables du renseignement libyen qui se sont procuré des « fioles » du virus et l’ont inoculé aux enfants.

    #International #Koussa #libye #Sarkozy #Senoussi

  • #infirmières_bulgares : le régime #kadhafi aurait inoculé le virus du VIH aux enfants de Benghazi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/041116/infirmieres-bulgares-le-regime-kadhafi-aurait-inocule-le-virus-du-vih-aux-

    Presque dix ans après la libération des infirmières bulgares, l’affaire de la contamination par le virus du VIH de centaines d’enfants de Benghazi prend les allures d’un crime d’Etat unique en son genre. Dans des notes obtenues par Mediapart, l’ancien premier ministre #Choukri_Ghanem relate que ce sont deux hauts responsables du renseignement libyen qui s’étant procuré des « fioles » du virus, l’ont inoculé aux enfants.

    #International #Koussa #libye #Sarkozy #Senoussi

  • BOOM ! Wikileaks confirme la vente d’armes à l’EI par Hillary Clinton - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/boom-wikileaks-confirme-la-vente-d-armes-a-l-ei-par-hillary-clinto

    Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, est un personnage controversé. Mais on ne peut pas nier que les courriels qu’il a collecté à l’intérieur du Parti démocrate sont réels, et il est prêt à exposer Hillary Clinton.

    Maintenant, il est heureux d’annoncer qu’Hillary Clinton et son Département d’État armaient activement les djihadistes islamiques, ce qui inclut l’État islamique (ISIS) en Syrie.

    Clinton a nié à plusieurs reprises ces revendications, y compris pendant plusieurs déclarations sous serment devant le Sénat américain.

    WikiLeaks est sur le point de prouver qu’Hillary Clinton mérite d’être arrêtée :

    Les responsables de l’administration Reagan espéraient obtenir la libération de plusieurs otages américains, et ensuite récupérer les bénéfices des ventes d’armes à l’Iran, pour financer les Contras au Nicaragua.
    Dans le second mandat d’Obama, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a autorisé l’envoi d’armes fabriquées en Amérique au Qatar, un pays redevable aux Frères musulmans, et sympathique aux rebelles libyens, dans un effort pour renverser le gouvernement / Kadhafi en Libye, puis expédier ces armes à la Syrie afin de financer Al-Qaïda, et renverser Assad en Syrie.
     
    Clinton a pris le rôle principal dans l’organisation des soi-disant « Amis de la Syrie » (alias Al-Qaïda / ISIS) pour soutenir l’insurrection menée par la CIA pour un changement de régime en Syrie.
    Sous serment, Hillary Clinton a nié qu’elle était au courant des livraisons d’armes au cours de témoignage public au début de 2013, après l’attaque terroriste de Benghazi.
     
    Dans une interview avec Democracy Now, Julian Assange de Wikileaks indique maintenant que 1.700 courriels contenus dans le cache de Clinton connectent directement Hillary à la Libye, à la Syrie, et directement à Al-Qaïda et ISIS.
    Via The Duran

    Voici la transcription incroyable :

    JUAN GONZALEZ : Julian, je veux parler de quelque chose d’autre. En mars, vous avez lancé une archive consultable avec plus de 30.000 e-mails et pièces jointes envoyées vers et depuis le serveur de messagerie privée d’Hillary Clinton alors qu’elle était secrétaire d’État. Les 50,547 pages de documents couvrent la période de juin 2010 à août 2014 ; 7500 des documents ont été envoyés par Hillary Clinton elle-même. Les e-mails ont été mis à disposition de tous sous la forme de milliers de fichiers PDF par le Département d’État des États-Unis à la suite d’une demande de la Loi pour la liberté d’information. Pourquoi avez-vous fait cela, et quelle est l’importance, de votre point de vue, d’être en mesure de créer une base consultable ?
     
     
    JULIAN ASSANGE : Eh bien, Wikileaks est devenu la bibliothèque rebelle d’Alexandrie. C’est la collection la plus importante d’informations qui n’existe nulle par ailleurs, accessible pour tous, sous forme consultable, sur la façon dont les institutions modernes se comportent en réalité. Et tout ça est en marche pour libérer les gens de prison, où les documents ont été utilisés dans leurs affaires judiciaires ; tenir la CIA responsable des programmes de’interprétations ; alimenter les cycles électoraux, qui ont abouti à la fin, dans certains cas, ou contribué à la cessation des gouvernements, dans certains cas, pris la tête des services de renseignement, les ministres de la défense et ainsi de suite. Donc, vous savez, nos civilisations peuvent seulement être aussi bonnes que notre connaissance de ce que notre civilisation est. Nous ne pouvons pas espérer réformer ce que nous ne comprenons pas.
     
    Donc, ces e-mails d’Hillary Clinton se connectent avec les câbles que nous avons publié sur Hillary Clinton, la création d’une image riche de la façon dont Hillary Clinton travail au bureau, mais plus largement, comment le Département d’État américain fonctionne. Ainsi, par exemple, la désastreuse intervention, absolument désastreuse en Libye, la destruction du gouvernement Kadhafi, qui a conduit à l’occupation d’ISIS dans de grandes parties de ce pays, les armes allant vers la Syrie, poussées par Hillary Clinton, les djihadistes en Syrie, y compris ISIS, tout est là dans ces e-mails. Il y a plus de 1700 emails dans la collection Hillary Clinton, que nous avons publié, seulement sur la Lybie.

    Il apparaît qu’Hillary Clinton a fait un faux témoignage, comme son mari quand il était Président.

  • Elections US : Vous avez aimé la corruption des Clinton, vous allez adorer celle du Département de la justice dans la nouvelle enquête sur les emails ! - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
    http://www.brujitafr.fr/2016/11/elections-us-vous-avez-aime-la-corruption-des-clinton-vous-allez-adorer-ce

    Vous lisez Dreuz, vous êtes donc — contrairement à vos concitoyens dont la seule religion est Le Monde et l’Obs— parfaitement informé que le FBI a rouvert l’enquête sur le scandale des emails de Clinton, suite à la découverte par le FBI de 650 000 emails, dont certains relèvent apparemment du Secret défense, sur l’ordinateur portable du pédophile Anthony Weiner que son ex, le bras droit de Hillary Clinton Huma Abedin, partageait avec lui.

    Vous avez appris comment le Département de la justice (DoJ) américain a été corrompu par les années Obama, comment il place la politique au-dessus de la justice, et comment certains citoyens— Hillary Clinton – est au-dessus des lois— comme au Vénézuéla.

    Vous avez trouvé surprenant que quatre jours avant d’être exonérée de tout acte délictuel par le FBI, Bill Clinton ait secrètement rencontré la Ministre de la justice (Secrétaire d’Etat à la justice aux Etats-Unis) Loretta Lynch pendant 40 minutes, et parce qu’elle appartient au camp forcément du Bien, a été nullement gênée de ce conflit d’intérêts où elle est chargée d’enquêter sur la femme de celui qu’elle rencontre en secret.

    Vous avez aimé apprendre que la femme du directeur du FBI Andrew McCabe, en charge de l’enquête sur les emails, a reçu d’un allié et confident des Clinton, le gouverneur de Virgine Terry McAuliffe, un « cadeau » de 467 000 dollars. Que le parti démocrate de Virginie a rajouté 207 788 dollars. Que ces sommes ont commencé à pleuvoir sur sa femme deux mois après que Andrew McCabe ait été chargé de l’enquête sur les serveurs privés illégaux et les emails de Clinton, et qu’au même moment, il a été promu numéro 2 du FBI.

    Vous avez aussi aimé, j’en suis sûr, quand Loretta Lynch a bloqué les enquêtes du FBI sur la fondation Clinton. Et quand elle a interdit au FBI d’informer le Congrès de la réouverture de l’enquête — et le FBI est passé outre.

    Vous vous êtes délecté du fait que les emails hackés par Wikileaks de John Podesta, qui est le directeur de campagne d’Hillary Clinton, ont révélé qu’il a maintes fois dîné avec Peter Kadzik, un haut fonctionnaire très particulier du Département de la justice comme nous allons le voir plus bas, et ce pendant l’enquête sur Clinton, et qu’un autre email de Wikileaks prouve que Podesta a été secrètement informé par le Département de la justice des dates auxquelles les juges allaient révéler des informations et rendre publics certains de ses emails, afin que Clinton prépare ses réponses.

    Vous avez aimé ce malodorant marécage de corruption qui entoure Hillary Clinton…

    Alors vous allez adorer ceci :

    Le haut fonctionnaire du Département de la justice en charge d’informer le Congrès sur l’enquête du FBI rouverte vendredi dernier n’est autre que… Peter Kadzik, l’ami de John Podesta !

    Lorsque Peter Kadzik était avocat, il a défendu John Podesta, alors chef de cabinet du président Bill Clinton, dans une affaire de fraude fiscale. Il a ensuite obtenu du président qu’il lui accorde le pardon. Le président, je le rappelle, s’appelait Bill Clinton.
    Peter Kadzik a dirigé les opérations de lobbying qui ont conduit à la nomination de Loretta Lynch au poste de Procureur général des Etats-Unis.
    Peter Kadzik est devenu assistant du Procureur général pour les Affaires législatives en juin 2014.
    En 1998, Kadzik défendait Podesta qui faisait l’objet d’une enquête au sujet de son rôle dans l’attribution d’un emploi aux Nations Unies à l’ex-maîtresse de Bill Clinton… Monica Lewinsky.
    Mais ce n’est pas tout….

    Le nom de Kadzik revient plusieurs fois dans l’enquête du FBI sur le serveur personnel d’Hillary Clinton.

    Quand le directeur du FBI a rouvert son enquête sur Clinton après la découverte d’emails compromettants, vendredi dernier, des membres du Congrès ont écrit au Département de la justice pour demander un complément d’information.

    En réponse, le Département de la justice leur a répondu :

    « Nous vous assurons que le Département entend continuer à travailler de près avec le FBI, et ensemble nous allons dédier toutes les ressources nécessaires et prendre les mesures appropriées pour expédier l’affaire aussi vite que possible. »

    Plutôt rassurant n’est-ce pas ? Oui, jusqu’à ce que je vous dise que le signataire de cette réponse s’appelle… Peter Kadzik !

    Le même Peter Kadzik qui a tenté d’empêcher James Comey d’informer le Congrès qu’il réouvre son enquête !

    Mais vous ne savez pas encore tout…

    Peter Kadzik a été avocat au cabinet Dickstein Shapiro pendant 18 ans avant de représenter John Podesta dans l’enquête Bill Clinton/Monica Lewinsky.

    En 2000, il a été embauché comme lobbyiste dans une énorme affaire de fraude fiscale commise par un certain Marc Rich, lequel a « magiquement » reçu un pardon présidentiel de Bill Clinton dans les tout derniers jours de son mandat.
    Kadzik obtint cette mission « parce qu’il avait la confiance du directeur de cabinet John Podesta », et qu’il était considéré comme « une personne bien placée pour défendre les arguments de Marc Rich auprès de Mr. Podesta », selon le rapport de la Commission de surveillance de la Chambre des représentants de 2002.
    Podesta et Kadzik sont restés proches après que Kadzik soit nommé au DoJ. Il était invité au dîner que donnaient Podesta et sa femme Mary le 23 octobre 2015— le lendemain du jour où Hillary Clinton a témoigné devant la Commission de la chambre des représentants sur le dossier Benghazi, d’après un email de Wikileaks.
    Dans un autre email publié par Wikileaks, on peut lire que le 12 janvier 2016, Kadzik et Podesta dînaient ensemble, chez Podesta, à 19 h 30.
    N’est-ce pas délicieux, dans ce contexte puant, d’apprendre que Peter Kadzik l’ami de John Podesta, Peter Kadzik qui fait nommer Loretta Lynch aux hautes fonctions de l’Etat, Peter Kadzik qui a obtenu le pardon du président Clinton pour deux de ses clients, Peter Kadzik qui a défendu Bill Clinton dans une affaire de conflit d’intérêts au profit de Monica Lewinsky, soit en charge de faire avancer la nouvelle enquête du FBI contre Hillary Clinton ?

    Vous je ne sais pas. Mais moi, mon imagination peine à cerner l’ampleur des affaires de corruption dont le couple Clinton, qui était ruiné lorsque Bill a quitté la Maison-Blanche, et pesait plusieurs centaines de millions de dollars quelques années plus tard, va profiter armé des leviers du pouvoir.

    © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    zerohedge on Twitter

    The DOJ’s Peter Kadzik who is investigating Huma’s emails is married to Amy Weiss who worked for Bill Clinton https://t.co/XJTQZpgy6W

    https://twitter.com/zerohedge/status/793250614096568320

    ALWAYS TRUMP ! on Twitter

    IMPORTANT : Peter Kadzik, Asst. US Attorney in charge of the new Clinton email investigation, is CLOSE FRIENDS with Podesta ! #Corruption

    https://twitter.com/always_trump/status/793287416928952320

    SOURCE
    Tag(s) : #ACTUALITES, #USA

  • Assange explique qu’Hillary Clinton a bien armé le terrorisme...
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2950

    Selon une récente interview de Julian Assange, le responsable de Wikileaks, l’ex-secrétaire d’Etat Hillary Clinton savait bien que des envois d’armes provenant de Libye allaient vers la Syrie et ce depuis 2011. Il s’agit des arsenaux de Kadhafi et ceux livrées aux rebelles par l’alliance atlantiste. C’était un an avant les attentats de Benghazi qui lui a eu lieu en 2012. Ce qui explique la disponibilité des équipements militaires importants entre les mains des islamo-terroristes dans l’ensemble (...)

    conflits, situation, points chauds, monde, international, efforts, position, opinion, interventionnisme,

    / Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , Obama, USA, Israël, Proche-Orient, (...)

    #conflits,situation,_points_chauds,_monde,_international,_efforts,_position,_opinion,_interventionnisme, #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique, #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine

  • Hillary Clinton soutien indéfectible du libre-échange, avouant être déconnectée « à cause de la vie que j’ai vécue et de la fortune dont mon mari et moi profitons », ou estimant que le Qatar ou l’Arabie saoudite, qui ont appuyé la fondation Clinton, financent aussi le terrorisme : voilà quelques-unes des révélations contenues dans le courrier électronique de l’équipe de campagne de la candidate démocrate à la présidence des États-unis, dévoilé par #Wikileaks. Tout ceci n’empêchera pas de nombreux électeurs, qui haïssent plus encore son adversaire républicain, et qui estiment que les autres candidats n’ont aucune chance de l’emporter, de voter en sa faveur.

    Union forcée autour de Hillary Clinton, par John R. MacArthur
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/08/MACARTHUR/56067 #st

    Quoi qu’il en soit, le récit de ses quatre années à la tête de la diplomatie américaine n’inspire guère confiance. En 2011, tandis que la rébellion libyenne s’amplifie, Mme Clinton fait d’abord preuve d’une grande prudence. « Je suis de ceux qui pensent que, sans autorisation internationale, une action solitaire des États-Unis conduirait le pays vers une situation dont on ne peut mesurer les conséquences », déclare-t-elle le 11 mars devant une commission du Congrès. Puis elle change d’avis. Pourquoi ? « Sarkozy n’a cessé de me parler d’une intervention militaire. C’est un personnage dynamique, toujours empli d’une énergie exubérante, qui adore être au centre de l’action. Il était aussi influencé par l’intellectuel Bernard-Henri Lévy. Tous deux étaient sincèrement émus par la détresse du peuple libyen, brutalisé par un dictateur », raconte-t-elle. Séduite par le duo français, et afin d’éviter une « catastrophe humanitaire », la secrétaire d’État bascule donc dans le camp interventionniste. Avec le président Barack Obama, elle précipite les États-Unis dans une nouvelle guerre, sans demander l’autorisation du Congrès, comme l’exige pourtant la Constitution. Heureusement, tout se termine bien : « En soixante-douze heures, les défenses aériennes [de Kadhafi] furent vaincues et le peuple de Benghazi sauvé d’une destruction imminente. » Le reste du livre est à l’avenant.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/39589 via Le Monde diplomatique

  • Libye : un rapport parlementaire britannique accablant pour Nicolas Sarkozy !
    http://reformeraujourdhui.blogspot.com/2016/09/libye-un-rapport-parlementaire.html

    Cinq ans après l’intervention militaire qui a plongé la Libye dans le chaos, un rapport de parlementaires britanniques critique violemment non seulement David Cameron, ancien Premier ministre du Royaume-Uni mais aussi l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Pour les parlementaires britanniques qui ont enquêté sur la question, ni Nicolas Sarkozy , ni David Cameron n’ont agi par souci humanitaire... Quelles étaient les motivations de la France et du Royaume-Uni pour intervenir militairement en Libye ? En 2011, il s’agit officiellement d’éviter que Benghazi, ville rebelle du nord du pays, ne subisse le martyre que lui réserve Mouammar Kadhafi, qui règne sur la Libye depuis 41 ans. Mais le rapport parlementaire britannique dénonce « une compréhension très limitée des événements » (...)

  • Le parlement britannique remet en cause les raisons de la guerre en #libye de #Sarkozy
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150916/le-parlement-britannique-remet-en-cause-les-raisons-de-la-guerre-en-libye-

    Nicolas Sarkozy et David #Cameron (en second plan), à Benghazi, en Libye. © Reuters C’est peut-être l’histoire d’un grand mensonge d’État. Le parlement britannique a publié, mercredi 14 septembre, un rapport cinglant sur l’intervention militaire en Libye, dont la #France fut le principal moteur en 2011. Quelle était la véritable motivation de Sarkozy ?

    #International #diplomatie #Djouhri #kadhafi #Takieddine #Westminster

  • Les responsables Libyens surpris de la présence française à Benghazi
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2870

    La présence informelle d’un contingent de commandos français, appartenant à la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), dans l’est de la Libye est une ingérence étrangère qui a suscité la colère des nouveaux dirigeants de ce pays, du nord-est africain, en crise. L’information a fait surprise, tant chez les Français qui se demandent pourquoi le terrorisme s’acharne à frapper hexagone ? Et pour les libyens, la mort de trois de ses militaires dans un hélicoptère touché par un missile, le viol de (...)

    Internet et entreprises qui soumettent des articles pour des liens retours.

    / Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, (...)

    #Internet_et_entreprises_qui_soumettent_des_articles_pour_des_liens_retours. #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique, #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #France_Sarkozy_justice_politique_scandale_UMP_PS_PCF

  • Libye : la DGSE durement frappée - Le Point
    http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/libye-la-dgse-durement-frappee-20-07-2016-2055773_53.php

    Comme nous le conjecturions à la suite du communiqué du ministère de la Défense, les trois sous-officiers français morts en Libye le dimanche 17 juillet dans la destruction de leur hélicoptère appartenaient au service Action de la DGSE. Cette fois, le conditionnel n’est pas de mise et l’information a été confirmée au Point par plusieurs sources. En fin de matinée, François Hollande avait fourni quelques éléments sur la mort de ces cadres de l’unité militaire clandestine de la DGSE dans un « accident d’hélicoptère », démentant ainsi la milice libyenne Benghazi Defense Brigades. Celle-ci prétendait dans un communiqué avoir abattu avec un missile Sa-7 (un engin russe de type MANPADS tiré à l’épaule par un fantassin) l’hélicoptère d’assaut Mi-35 de fabrication russe appartenant à l’armée libyenne. Sur ce point, une source militaire invite d’ailleurs à la plus grande prudence et à ne « pas croire la propagande ».
    Combats directs

    Le président de la République a également confirmé que, « en ce moment même, nous menons des opérations périlleuses de renseignement »