company:emirates airline

  • UAE: Eight Lebanese Face Unfair Trial | Human Rights Watch
    https://www.hrw.org/news/2019/03/25/uae-eight-lebanese-face-unfair-trial
    https://www.hrw.org/sites/default/files/styles/open_graph/public/multimedia_images_2019/201903mena_uae_court.jpg?itok=fL8Fw_xR

    (Beirut) – Emirati authorities detained eight Lebanese nationals for more than a year without charge in an unknown location, ill-treating them and denying them their due process rights, Human Rights Watch said today. Their trial, which began on February 13, 2019, continues to be marred with violations. The third session is set for March 27.

    Family members told Human Rights Watch that the defendants, who face terrorism charges, have been held in prolonged solitary confinement and denied access to their families, legal counsel, and the evidence against them. At least three detainees told family members that state security forces forced them to sign statements while blindfolded and under duress, and one said they forced him to sign a blank paper.

    “The UAE authorities reveal in their treatment of these men just how unwilling they are to reform their unjust state security apparatus,” said Sarah Leah Whitson, Middle East director at Human Rights Watch. “These men deserve, at the very least, to be treated humanely and to receive a fair trial.”

    The men – all of whom are Shia Muslims – have each lived and worked in the UAE for more than 15 years. Seven worked at Emirates Airlines as flight attendants, pursers, or senior managers. Family members said that none had any known political affiliations.

    State security forces arrested one defendant between December 2017 and January 2018, three defendants on January 15, and four others on February 18, and continue to hold them in solitary confinement without access to legal assistance, family members said. At the second session of their trial, on February 27, the prosecutor charged them with setting up a terrorist cell with links to Hezbollah in Lebanon. Hezbollah holds several key positions in the Lebanese government, yet is designated a terrorist organization in the UAE. Family members said that at least seven of the men still have not been able to meet with their lawyers and six remain in solitary confinement. All of the defendants deny the charges, family members who attended the hearings said.

    #Emirats nos amis clients et amis... #hezbollah

  • CONTRE-ENQUÊTE : COMMENT LES AMERICAINS ONT MIS LA MAIN SUR AIRBUS… – Proche&Moyen-Orient.ch
    https://prochetmoyen-orient.ch/contre-enquete-comment-les-americains-ont-mis-la-main-sur-airbus

    Aucune commande pour Airbus en janvier 2019, mais des annulations concernant les huit A-380 attendus par la compagnie aérienne Quantas et les cinq A-220 commandés par la défunte PrivatAir. A quelques mois du Salon du Bourget, AIRBUS voit son carnet de livraisons à la baisse avec 313 commandes pour l’A-380 dont 79 restent à livrer – les 53 destinés à Emirates Airlines risquant d’être remis en question. A Toulouse, au siège opérationnel de l’avionneur européen, les langues commencent à se délier…

    https://seenthis.net/messages/767507

    • Hervé Juvin : « L’application extraterritoriale du droit américain a détruit des entreprises françaises (ALCATEL et ALSTOM notamment), elle a permis d’extorquer des milliards d’euros à des entreprises européennes. Elle s’apprête à attaquer SANOFI, AIRBUS, SAFRAN et bien d’autres. Elle a pour prétexte la lutte anti-corruption, le respect des embargos américains, le combat anti-terroriste, pour objectif affiché l’efficacité économique, la moralisation des affaires, l’établissement des conditions d’une concurrence libre, ouverte et équitable partout dans le monde. Tout cela à l’appui d’un impérialisme juridique grandissant, tout cela au bénéfice de l’intérêt national américain. L’extraterritorialité du droit américain se propage à la faveur de l’abandon du droit international, de la faiblesse du régalien et de la négation de la puissance de mise en Europe. Elle constitue un élément majeur de la stratégie de « Global Constraint » – « contrainte globale » – qui renouvelle la stratégie de l’empire américain ».

      (...)

      Alors que faire ? Travailler à se protéger de la « justice américaine » et à se décrocher du dollar. Les outils disponibles sont déjà là : ne plus travailler qu’avec les marchés de cotation des matières premières hors dollar, tels que la Chine en a ouvert en novembre 2015 (le premier portant sur l’or) ; refuser d’avoir affaire avec tout prestataire de services hébergé aux États-Unis, filiale d’une entreprise américaine , ou relevant d’une manière ou d’une autre de la justice américaine ; exiger que la totalité des données de l’entreprise soit traitée, hébergée et préservée dans des centres informatiques localisés en France ; imposer une autre monnaie que le dollar pour toute transaction internationale (comme l’impose l’Iran pour son pétrole et son gaz) ; éliminer de ses appels d’offre toute banque, toute institution financière américaine, ou filiale d’un établissement américain ; ne communiquer aucune information , ne diffuser aucune opinion, d’une organisation, ONG, association, Fondation ou institution internationale, sous la dépendance de financements américains (11).

      #Richard_Labévière

  • Je me demandais dans quelle mesure des États membres de l’OACI peuvent interdire à un autre État membre le survol de leur territoire. Apparemment : la souveraineté des États prime ici sur les accords, et notamment sur la Première liberté de l’air (survol d’un territoire) : De la liberté de la navigation aérienne face a la souveraineté étatique
    https://www.legavox.fr/blog/gradi-mongay/liberte-navigation-aerienne-face-souverainete-18518.htm

    La liberté de l’air sont cinq énumérées à la base de la proposition américaines peuvent se classer selon le caractère élémentaire et commercial reconnus par l’organisation de l’Aviation civile internationale. Ces libertés sont : le droit de survol sans escale ; droit d’escale technique non commerciale ; droit de débarquement des passagers, frets et courriers sur le territoire d’un Etat dont l’aéronef possède la nationalité ; droit d’embarquer des passagers, frets et courriers à destination du territoire de l’Etat dont l’aéronef à la nationalité ; droit d’embarquer et de débarquer des passagers, fret ou le courrier à destination du territoire de tout autre Etat contractant.

    La souveraineté étant le quatrième élément constitutif de l’Etat c’est à dire l’élément attributif de puissance publique, la question de restriction de la souveraineté reste jusqu’à nos jours la pierre d’achoppement dans les relations internationales. La compréhension de la souveraineté comme synonyme de l’arbitraire et le refus de toutes restrictions jusqu’à présent a eu lieu dans la pratique des Etats.

    La notion de la souveraineté en droit aérien hérite du droit maritime. En 1919, la convention internationale de paris réunit les vainqueurs de la première guerre mondiale dans le but d’établir une charte internationale concernant le contrôle et le développement de transport aérien à l’échelle mondiale. Dès l’article premier de la convention, il est indiqué que les Etats exercent une souveraineté complète et exclusive sur l’espace aérien au-dessus de leur territoire.

    La convention de Chicago rappelle ainsi encore la notion de la souveraineté en disant que : « les Etats contractants reconnaissent que chaque Etat a la souveraineté complète et exclusive sur l’espace aérien au-dessus de son territoire »(6)

    […]

    Le droit aérien donne un titre aux Etat pour interdire leur espace aérien et les Etats sont libres de réglementer et d’interdire le survol de leur territoire.

    • Qatar Airways Middle East landing & airspace restrictions; wider ramifications for global aviation | CAPA
      https://centreforaviation.com/insights/analysis/qatar-airways-landing-and-airspace-restrictions-in-middle-east-da

      Crucially, Saudi Arabia in 1962 ratified the Chicago Convention but has not ratified the Transit Agreement. With no obligation to allow Qatar access to its airspace, Saudi Arabia has withdrawn the privilege.

      Bahrain, Egypt and the UAE have committed under the agreement to permit scheduled flights from the State of Qatar to overfly their airspace. If the theory is clear, the practice is grey: the sensitivity of the dispute and urgency to force action does not necessarily mean the Transit Agreement will be complied with or will be seen as valid. There is no police force to enforce commercial international compacts and, while ICAO nominally has dispute resolution powers, they have scarcely been resorted to in 70 years and are largely ineffective. So it often falls to recourse to retaliation to bring antagonists to the table; but here Qatar appears to have little to fight back with - in aviation terms at least.

      This outcome is most delicate for the UAE, which has upheld itself as a champion of liberalisation and open skies (the latter even the name of Emirates’ in-flight magazine). In responding to US airline allegations about subsidies, Emirates Airline has warned of the grave danger of violating open skies agreements. Violating the Transit Agreement in this modern era also adds an unwelcome precedent.

    • UN agency to review airspace blockade against Qatar
      http://www.aljazeera.com/news/2017/06/agency-review-airspace-blockade-qatar-170615140522138.html

      The United Nations aviation agency has said it will review requests from Qatar to intervene after its Gulf neighbours closed their airspace to Qatar flights.

      The International Civil Aviation Organization (ICAO), a UN agency that regulates international air travel under the Chicago Convention, said it would host talks of envoys from Qatar, the UAE, Saudi Arabia, Bahrain and Egypt at its Montreal headquarters on Thursday to seek a “consensus-based solution” that addressed “current regional concerns”.

      “ICAO is presently reviewing requests from the government of Qatar to assess the flight restrictions imposed upon it by neighbouring states,” according to an ICAO statement.

  • Emirates, European Carriers Avoid Sinai After Russian Jet Crash - Bloomberg Business
    http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-10-31/russian-jet-crash-leads-air-france-lufthansa-to-avoid-sinai

    Emirates Airlines said it will avoid flying over Egypt’s Sinai peninsula, where a Russian-operated jet went down on Saturday, becoming the third carrier to shun that route until more is known on the cause of the crash, which killed all 224 passengers and crew.
    Dubai-based Emirates said in a statement Sunday that it is “closely monitoring” the situation. Air France, the French unit of Air France-KLM Group, and Deutsche Lufthansa AG said on Saturday that they’ll be diverting planes. Preliminary investigations indicate the plane, an Airbus 321 operated by Russia’s Metrojet, went down because of a technical problem, the state-run Ahram Gate website said, citing Egyptian security officials.