• 19_03_26 #bristol Expedition – The Avonian full backup@0
    https://radioblackout.org/podcast/19_03_26-bristol-expedition-the-avonian-full-backup

    Arsider XXL: #UK EditionAudio briefing of the two-day Avon assault, via #music_to_come & Cube Cinema, processed by your Thursday’s classic into a whirlpool of memories and hyper-saturated high speed paced debris of sound. di seguito il podcast, si vede di merda perchè usiamo wordpress, non ci giudicate, a volte va così, l’audio però […]

    #assessore #avon_terror_corps #Brexit #Dalila #DIY #EXTREME #extreme_music #gabogool #hardcore_chill
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/ARSIDER-BRISTOL-TAKEOVER-19_03_2026.mp3

  • #DIY #AI bot farm #OpenClaw is a #security ’dumpster fire’
    https://www.theregister.com/2026/02/03/openclaw_security_problems

    OpenClaw, the AI-powered personal assistant users interact with via messaging apps and sometimes entrust with their credentials to various online services, has prompted a wave of malware and is delivering some shocking bills.

    Just last week, OpenClaw was known as #Clawdbot, a name that its developers changed to #Moltbot before settling on the new moniker.

    The project, based on the Pi coding agent, launched in November. It recently attracted the attention of developers with large social media followings like Simon Willison and Andrej Karpathy, leading to an explosion in popularity that quickly saw researchers and users find nasty flaws.

    In the past three days, the project has issued three high-impact security advisories: a one-click remote code execution #vulnerability, and two command #injection #vulnerabilities.

    In addition, Koi Security identified 341 #malicious skills (OpenClaw extensions) submitted to #ClawHub, a repository for OpenClaw skills that’s been around for about a month. This was after security researcher Jamieson O’Reilly detailed how it would be trivial to backdoor a skill posted to ClawHub. Community-run threat database OpenSourceMalware also spotted a skill that stole cryptocurrency.

  • Israele e l’industria musicale: dalla propaganda al boicottaggio.
    https://radioblackout.org/podcast/israele-e-lindustria-musicale-dalla-propaganda-al-boicottaggio

    Puntata del 5 dicembre 2025 del Ponte Radio, in diretta dagli studi di Radio Blackout a Torino. Le due ore di trasmissione hanno affrontato da diversi punti di vista i rapporti tra l’industria musicale e gli interessi israeliani. A partire dal colonialismo culturale e finanziario, con il caso dell’India e dei festival Goa organizzati per […]

    #Boicottaggio_Israele #DIY #palestina
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/ponteradio612.mp3

  • #Résistance par les ondes : le retour des #radios_pirates

    Nées dans les années 1970, les radios pirates ont porté les cris des usines, des immigrés et des luttes écologistes et féministes. Aujourd’hui, la #résistance_sonore ressurgit sous une forme nouvelle, des radios éphémères de #lutte aux studios de podcasts indépendants.

    10 avril 2022, 20 heures. Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont attendus avec impatience. Dans les XIXe et XXe arrondissements parisiens, des centaines de foyers sont branchés sur France Inter pour suivre les annonces en direct. Mais, contre toute attente, le son diffusé ne provient pas de la Maison ronde1. «  Pendant presque deux heures, un émetteur de l’Est parisien a piraté la bande FM pour diffuser une fiction antisystème à base d’archives sonores. J’ai vécu ma première expérience d’auditeur de radio pirate  », se souvient avec émotion Antoine Chao, réalisateur, de 2001 à 2007, de l’émission «  Là-bas si j’y suis  », diffusée sur France Inter.

    Pour ce passionné de la radio, cofondateur de #Radio_Debout – la radio éphémère du mouvement social Nuit debout en 2016 –, cet épisode signe le retour de la «  résistance des ondes  » dans le paysage militant français.

    Près d’un an plus tard, à l’occasion de la mobilisation contre les mégabassines à Sainte-Soline en mars 2023, le lancement de #Mega_Radio lui donnera raison. Radio éphémère de lutte créée par les Soulèvements de la Terre, elle prévoit à ses débuts d’émettre illégalement sur la bande #FM pour couvrir la manifestation, initiative rapidement démantelée par la police2. «  Alors on s’est installés dans le grenier du centre socio-culturel de Melle avec toute la base arrière de Sainte-Soline pour créer une webradio3. Les radios associatives locales nous ont prêté tables de mixage et micros  », raconte Agrippine4, membre d’un comité local des Soulèvements de la Terre, qui avait pour mission de rapporter des informations du terrain.

    «  C’était plutôt facile  : j’enregistrais des “vocaux” sur mon téléphone que j’envoyais sur Signal à l’équipe sur place. Au début, je capturais les applaudissements et les slogans. Puis quand je me suis retrouvée près de Serge [Serge Duteuil-Graziani, militant placé dans le coma après le tir d’une grenade policière, NDLR]5, j’ai expliqué ce qui se passait comme je pouvais  »6.

    Contourner la répression policière

    Si l’usage du son occupe une place centrale dans les luttes passées et présentes, c’est qu’il permet d’immerger sensoriellement l’auditeur dans un événement auquel il ne participe pas. «  Tant pour rendre compte de la pluie de grenades qui s’est abattue sur nous que pour retranscrire la joie des militants qui chantaient en direction des cortèges, le son a été particulièrement important à Sainte-Soline  », soutient Agrippine.

    À l’heure où les militants écologistes sont particulièrement réprimés7, la #webradio est aussi un moyen de déjouer les barrières et intimidations policières et préfectorales. «  Au Village de l’eau8, en juillet 2024, on s’est surtout servis de Méga Radio pour diffuser des infos sur les fouilles et barrages policiers et les contournements à prendre pour arriver jusqu’au lieu de rassemblement  », précise la jeune femme.

    Partout dans le monde, les ondes représentent un moyen de résistance de taille. Depuis quelques mois, la journaliste gazaouie du média palestinien Filastiniyat Wafa Abdel Rahman essaie de mettre en place une radio qui émettra depuis Hébron, en Cisjordanie, pour diffuser uniquement vers Gaza. «  Rien de politique  », assure-t-elle auprès de Mediapart9, mais seulement des informations d’ordre pratique  : où se procurer des vaccins, du lait, de la farine, du pain  ; mais aussi les mises à jour sur le cessez-le-feu, «  s’il y en a un  », et des nouvelles des prisonniers libérés au jour le jour. L’équipe de journalistes espère commencer à émettre en mai.

    Depuis un studio radio aménagé dans un bus posé dans un champ, les militants contre le projet d’aéroport ont, des années durant, piraté les ondes de la fréquence de Radio Vinci Autoroutes, 107.7.

    Associée dans l’imaginaire collectif à «  une épopée consistant à monter sur les toits pour placer des antennes  », selon Antoine Chao, l’histoire de la #radio_libre en France est intrinsèquement liée aux luttes sociales et écologistes. Au printemps 1977, Antoine Lefébure lance Radio Verte, la première radio à défier le monopole français sur les ondes. Elle commence à émettre clandestinement aux quatre coins de Paris, pour diffuser des émissions sur les mouvements écologistes, particulièrement les luttes antinucléaires, à une époque où le sujet est marginalisé voire absent du champ médiatique. «  Qu’il y ait, à Paris, une radio en basque, une radio anarchiste, une radio catholique… Ça nous a paru dès le début quelque chose de formidable  », se souvient l’essayiste et historien, au micro de France Info10.

    La source d’inspiration majeure  : les radios pirates britanniques des années 1960 parmi lesquelles #Radio_Caroline 11 et #Radio_North_Sea_International qui émettent illégalement – principalement du rock – depuis des cargos au beau milieu des eaux internationales, où la juridiction est suffisamment floue pour ne pas être inquiété de la répression. Il s’en suivra une période où des pirates radiophoniques investissent toits d’immeubles, cafés, hangars désaffectés, appartements de particuliers et même clochers d’église pour éviter la saisie de matériel par les forces de l’ordre.

    En février 1980, dans le Finistère, des militants antinucléaires fondent #Radio_Plogoff, installée sur la pointe du Raz, pour protester contre le projet d’une centrale nucléaire. Du début de l’enquête publique à l’abandon du projet en 1981, la radio donne en continu la parole aux acteurs et habitants locaux en breton et en français. Dans le même esprit, #Radio_Larzac_libre commence à émettre à l’été 1977 pour rendre compte, chaque jour, de la mobilisation contre l’agrandissement du camp militaire, très contesté localement.

    Au-delà de la liberté de ton contestataire, la radio offre surtout un #espace_de_parole inédit à ceux qui ont longtemps été tenus à l’écart des médias traditionnels. Quand, en 1979, la CGT crée sa station de radio pirate dans les locaux de la mairie de Longwy, en plaçant son émetteur sur le clocher de l’église du village avec l’accord du curé, ce sont les auditeurs qui prennent en permanence la parole par téléphone ou sur place. C’est ainsi que la célèbre #radio_Lorraine_Cœur_d’Acier devient l’une des seules stations où des ouvriers et des immigrés s’expriment librement et animent des émissions. Plus tard, ce sera au tour de la communauté LGBT sur #Fréquence_Gaie, des anarchistes et des libertaires sur #Radio_Mouvance ou #Radio_Libertaire, ou encore des indépendantistes sur les radios libres régionales…

    Le #podcast, héritier des radios pirates  ?

    Si les radios pirates ont disparu en même temps que la fin du monopole d’État sur la radiodiffusion en 1981, progressivement remplacées par des radios dites «  libres  » et des webradios, leur esprit est réapparu ponctuellement avec #Radio_Klaxon, la radio pirate de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Depuis un studio radio aménagé dans un bus posé dans un champ, les militants contre le projet d’aéroport ont, des années durant, piraté les ondes de la fréquence de Radio Vinci Autoroutes, 107.7. L’objectif  : parler du quotidien de la ZAD, débattre de l’inutilité du projet et de ses conséquences environnementales.

    Indispensable pendant les expulsions pour indiquer où se trouvait la police, Radio Klaxon, qui a cumulé parfois plusieurs milliers d’auditeurs en temps réel, a aussi permis d’ancrer localement le combat écologiste. «  Une radio pirate, ça émet dans un petit périmètre. De fait, ça rend la lutte concrète et concernante pour les auditeurs  », assure Antoine Chao. En utilisant des #transistors impossibles à borner, la radio est «  un outil de résistance en soi  » pour porter une parole marginale ou radicale, tout cela avec une relative facilité technique. «  Émettre légalement ou illégalement nécessite seulement un émetteur et une antenne qui coûtent 20 % d’un Smic  », défend Léo, salarié de la radio associative marseillaise #Radio_Galère et auteur de l’ouvrage Radio It Yourself. Manuel technique d’#autonomie_radiophonique, accessible gratuitement en ligne12.

    À ses yeux, les plateformes de podcasts indépendants (parmi lesquels #Spectre, #Radio_Parleur) s’affirment aujourd’hui comme les successeurs naturels des radios pirates de l’époque, car elles représentent un espace d’expression libre, échappant en partie aux logiques de contrôle, notamment de l’#Arcom 13. Un avis partagé par Violette Voldoire, cofondatrice de Radio Parleur, studio de podcast indépendant spécialisé dans la couverture des luttes sociales et écologiques. «  Depuis 2016, on a longuement recueilli la parole de militants qui aurait pu être jugée trop radicale pour les médias mainstream, ce qui, par ailleurs, permet de sortir du cliché du syndicaliste râleur ou de la féministe “hystérique”, façonnant une vision rétrograde des mouvements sociaux.  »

    Elle se souvient notamment d’une assemblée de Gilets jaunes à Saint-Nazaire, où les médias traditionnels n’avaient pas été autorisés à entrer contrairement aux micros de Radio Parleur, suscitant moins de défiance. «  Un père de famille s’était longuement confié sur l’origine de sa colère, quand d’autres racontaient le quotidien et les désaccords sur les ronds-points  », raconte Violette Voldoire, persuadée que le son, contrairement à un témoignage écrit, impulse une vraie rencontre, où l’Autre prend soudainement les contours d’une voix, d’une émotion, d’une histoire. «  Lire Marx et Gramsci, c’est bien, mais faire du son ensemble, écouter la revendication ou la détresse dans la #voix de l’autre, ça représente une #puissance_collective immense  », ajoute celle qui a aussi fait partie de l’aventure #Radio_Debout, place de la République à Paris. 

    1. Elise Racque, «  France Inter piraté le soir du premier tour  : un petit goût de radio libre  », Telerama, 20 avril 2022.

    2. Depuis la loi du 29 juillet 1982, les radios libres sont autorisées, mais elles doivent obtenir une autorisation d’émettre délivrée par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Émettre sans cette autorisation constitue une infraction.

    3. Aucune autorisation de l’Arcom n’est nécessaire si votre radio est uniquement diffusée sur Internet et n’utilise pas de fréquences hertziennes.

    4. Nom militant.

    5. Clarisse Feletin et Maïlys Khyder, «  Serge, tombé dans le coma à Sainte-Soline  : “La police a reçu carte blanche”  », Reporterre, 25 mars 2024.

    6. L’émission est à retrouver ici  : www.zoom-ecologie.net/ ?Megaradio-contre-les-megabassines

    7. Victoire Radenne, «  Répression  : les militants écologistes interdits de territoire  », Socialter, 24 juin 2024.

    8. «  19-20 juillet 2024 – Stop mégabassines – Prochaine mobilisation internationale  », bassinesnonmerci.fr

    9. Gwenaelle Lenoir, «  “Les journalistes de Gaza sont des héroïnes”  », Mediapart, 16 avril 2025.

    10. «  Radio Verte, l’État défié par une radio pirate  », Ina, 9 novembre 2021.

    11. Voir le film Good Morning England, Richard Curtis, 2009

    12. radioityourself.fr

    13. L’Arcom ne contrôle pas directement le contenu des podcasts natifs (ceux qui ne sont pas diffusés à la radio traditionnelle).

    https://www.socialter.fr/article/le-retour-des-radios-pirates-podcasts-resistance-liberte-expression
    #radio #radios
    ping @karine4 @reka

  • Si vous manquez d’idée de cadeaux pour Noël :

    Préparer son sac d’urgence | Croix-Rouge française
    https://www.croix-rouge.fr/faire-face-au-choc-climatique-nos-propositions-pour-une-meilleure/catakit-preparer-son-sac-durgence

    Face aux événements climatiques extrêmes comme une inondation ou un feu de forêt, il n’y a souvent qu’une seule solution : évacuer. Et lorsque nous sommes en pleine crise, il est difficile d’avoir le recul et la capacité d’analyse nécessaire pour ne rien oublier d’important en partant, avoir un catakit (© Croix-Rouge française) peut être utile.

    (de rien)

    • https://theconversation.com/catastrophes-et-naturelles-deux-mots-qui-vont-si-mal-ensemble-22011

      Les catastrophes révèlent en fait toujours des disparités d’accès aux moyens de protection qui reflètent elles-mêmes une inégale distribution des ressources au sein des sociétés. Le tsunami du 26 décembre 2004 en Indonésie en est l’exemple le plus frappant : les femmes ayant perdu la vie sont quatre fois plus nombreuses que les hommes reportés décédés car elles se trouvaient alors à leur domicile, dédiées à s’occuper de leurs enfants, tout en ne sachant nager ni grimper aux arbres ; privilèges réservés aux hommes. Les catastrophes résultent donc avant tout de processus historiques et politiques qui définissent l’inégalité des individus face aux phénomènes naturels.

      90 % des décès en Amérique latine, Afrique et Asie-Pacifique

      Les inégalités face aux phénomènes naturels s’observent également à plus grande échelle puisque la distribution géographique des catastrophes relève des disparités importantes. Les exemples cités précédemment suggèrent en effet que les catastrophes sont plus fréquentes en Amérique latine, en Afrique et dans la région Asie-Pacifique. Ceci semble être confirmé par les données disponibles, notamment celles du Centre de Recherche sur l’Epidémiologie des Désastres (CRED) dont la base de données recense les événements les plus importants depuis le début du XXe siècle et montre que près de 90 % des décès recensés au cours des deux premières décennies du XXIe siècle ont fait suite à des catastrophes dans ces trois régions du monde.
      Alors, si l’expression « catastrophe naturelle » est un non-sens, pourquoi continue-t-on de la retrouver aussi fréquemment ?

  • Florida Officials Are Telling Residents Who Don’t Evacuate to Write Their Names on Themselves So Their Bodies Can Be Identified

    Florida officials are telling residents who don’t intend to evacuate from the areas expected to be hit hardest by Hurricane Milton to write their names and the phone number of a family member on themselves so their bodies can be identified and their families find out about their deaths, according to CNN’s Paul Murphy.

    On Tuesday, Murphy repeated the message one local chief of police had for his constituents.

    “It’s the same message we’re hearing for people from leaders across the state: If you stay, they can not get you. They were able to do some water rescues in Helene; that will not happen with Milton,” began Murphy. “Once the winds, which are forecasted to start here at tropical storm force gusts, once they start tomorrow at around 8 a.m., he expects that by noon, they’re not going to be able — they’re going to have to evacuate the island themselves. So starting at noon tomorrow, if you’re here, there will not be help coming for you. You are on your own.”

    “And he’s made that very clear. It’s that same message we’re hearing from officials: Write your name, write your number, write someone else’s number, your date of birth on you,” he concluded. “Because when they come looking for you, they want to know who to contact because you decided to stay.”

    “Yeah, Paul, that is a somber message that we are hearing from folks,” replied anchor Boris Sanchez, who has also been on the ground in the Sunshine State.

    In an appearance on CNN Monday night, Tampa Mayor Jane Castor had a similar warning, saying she “could say without any dramatization whatsoever: If you chose to stay in one of those evacuation areas, you’re going to die.”

    “This is something that I have never seen in my life,” she continued. “People need to get out.”

    https://www.mediaite.com/tv/florida-officials-are-telling-residents-who-dont-evacuate-to-write-their-n
    #prévention #identification #décès #corps #ouragan #Floride #USA #Etats-Unis #évacuation #nom #peau #numéro_de_téléphone #contact

  • Reparaturbonus: Land Berlin zahlt Reparatur von Elektrogeräten – wie Sie sich nun Ihr Geld zurückholen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/bis-zu-100-prozent-kostenuebernahme-land-berlin-reparatur-von-elekt

    17.9.2024 von Maria Windisch - Ob Laptop, Fernseher oder die Kaffeemaschine: Alle Elektrogeräte haben etwas gemeinsam – sie können kaputtgehen. Das Land Berlin will nun Reparaturen finanziell fördern.

    Wenn in Berlin ein Elektrogerät den Geist aufgibt, ist das oft ein Ärgernis. Doch seit diesem Dienstag kann es zumindest kostengünstiger repariert werden: Das Land Berlin übernimmt einen Teil der Kosten, sofern es auf Rechnung repariert wird, wie es auf der Webseite zum sogenannten ReparaturBONUS Berlin heißt.

    Bis zu 50 Prozent der Kosten oder maximal 200 Euro können sich Berliner über einen Onlineantrag zurückholen. Lohnen kann sich außerdem die Reparatur in einem Repair-Café oder einer Initiative. Das Land Berlin übernimmt dann 100 Prozent des Ersatzteilpreises. Dadurch soll auch die lokale Wirtschaft von dem Förderprogramm profitieren. Die Rechnungssumme für jede Reparatur, die erstattet werden soll, muss allerdings immer bei mindestens 75 Euro inklusive Mehrwertsteuer liegen. Ob der Bonus auch im nächsten Jahr angeboten wird, ist angesichts der angespannten Haushaltslage jedoch derzeit noch offen.

    Die Beantragung erfolgt online im elektronischen Antrags- und Verwaltungssystem der IBB Business Team GmbH. Den Angaben zufolge ist das erklärte Ziel, sowohl die Lebensdauer der Geräte zu verlängern als auch weniger Abfall zu generieren. Auch der Wegwerfmentalität soll so entgegengesteuert werden. Wieder in Ordnung gebracht werden kann im Prinzip fast jedes Gerät, sofern es auf dieser Liste der förderfähigen Elektrogeräte auftaucht.

    https://www.ibb-business-team.de/fileadmin/ibb-business-team/reparaturbonus/downloads/reparaturbonus_foerderfaehige_elektro_und_elektronikgeraete.pdf

    Reparatur statt Neukauf: Berliner Senatorin fordert Umdenken

    Umweltsenatorin Ute Bonde (CDU) erklärte jüngst in einer Pressemitteilung, dass ein neues Bewusstsein für den Umgang mit defekten Geräten gebraucht werde. „Als erste Reaktion auf so einen Defekt soll ab sofort nicht mehr im Netz gesucht werden, wo es ein passendes Ersatzgerät gerade günstig zu kaufen gibt. Der erste Gedanke sollte immer der Frage gelten: Wo bekomme ich das repariert?“

    Reparaturen: In Repair-Cafés basteln Berliner gegen die Wegwerf-Kultur
    https://www.berliner-zeitung.de/archiv/reparaturen-in-repair-caf-s-basteln-berliner-gegen-die-wegwerf-kult

    #Berlin #DIY #geplante_Obsoleszenz #Reparatur

  • Framework | Fix Consumer Electronics
    https://frame.work/fr/fr

    Ordinateurs portables a configurer / monter / réparer soi-même :
    – score réparabilité : 10/10,
    – possibilité de faire une config en utilisant des pièces persos,
    – OS possibles : Windows / Linux

    A première vue le concept semble séduisant, le prix (pour une config un peu performante) pas prohibitif.
    La société semble basée en Hollande

    #ordinateur_portable #DIY #réparabilité #sur-mesure #Linux

    • J’étais déjà tombé dessus mais quand même un peu reuch, sachant que tu vois le prix de base mais ensuite tu dois rajouter plusieurs centaines d’euros pour configurer la ram, le disque, les prises connectiques sur le côté, etc. Bon après pour un ordi professionnel payé par la boite ça peut aller ouais. Mais pour le pékin moyen c’est pas mal cher.

    • Un peu le principe du fairphone pour les tel.
      Un peu cher oui, sauf si tu considères que le bidule est évolutif et réparable et la finalement l’investissement de départ vaut peut être le coup.

      Par contre 13 pouces d’affichage pour moi c’est trop petit.

  • How I learned Mandarin in 6 months self-taught at home
    https://www.youtube.com/watch?v=MwwTfcYFhLI


    Comment préparer son séjour en Chine - la langue chinoise

    HSK 1 - 3
    Anki
    Anki card sets for HSK
    Netflix bilingual subtitle addon
    only basic handwriting
    real chinese language buddies
    6 hours of learning per day
    additional non-free videos for HSK 4.

    Apparamnent c’est faisable pour une jeune femme qui a l’habitude des examens fréquents qu"elle prépare systématiquement avec Anki. Pour se faire une idée de sa propre vitesse il faut prendre en compte tous ses handicaps par rapport à l’age, au degré d’entrainement à l’apprentissage puis du nombre d’heures calmes qu’on peut consacrer à l’apprentissage quotidien.

    Sur un point la jeune docteure a tort : le chinois est peut-être une langue difficile pour nos amis américains (sa pronociation l’est pour les Français) qui sont systématiquement sous-doués en langues étrangères, mais pour nous le chinois est une langue aussi facile que l’anglais ;-)

    On parle de son utilisation pour la communication quotidienne. Il en est autrement si on veut arriver à un niveau assez élevé pour commencer les études universitaires de lettres.

    P.S. une bonne maîtrise de l’anglais est utile pour l’apprentissage du chinois.

    #langues #chinois #enseignement #diy #autodidacte

  • Hobby Club’s Missing Balloon Feared Shot Down By USAF | Aviation Week Network
    https://aviationweek.com/defense-space/aircraft-propulsion/hobby-clubs-missing-balloon-feared-shot-down-usaf

    Voilà un article qui confirme ma conviction que le militaire réunit l’élite des idiots de chaque pays. En France j’ai entendu l’expression « plus con tu meurs ». Je commence à en saisir la signification tragique. En effet il faut une sacrée dose d’idiotie pour mourir pour son pays. Là les choses sont moins graves. L’armée de l’air étatsunienne a dépensé quelques millions pour des missiles Sidewinder afin de pulvériser des jouets aeronautiques C’est un fait d’armes digne de la sérîe télévisée Space Force . J’adore les militaires quand ils nous font rire.

    https://www.youtube.com/watch?v=xDLvUqhwHZc

    16.2.2023 by Steve Trimble - A small, globe-trotting balloon declared “missing in action” by an Illinois-based hobbyist club on Feb. 15 has emerged as a candidate to explain one of the three mystery objects shot down by four heat-seeking missiles launched by U.S. Air Force fighters since Feb. 10.

    The club—the Northern Illinois Bottlecap Balloon Brigade (NIBBB)—is not pointing fingers yet.

    But the circumstantial evidence is at least intriguing. The club’s silver-coated, party-style, “pico balloon” reported its last position on Feb. 10 at 38,910 ft. off the west coast of Alaska, and a popular forecasting tool—the HYSPLIT model provided by the National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA)—projected the cylindrically shaped object would be floating high over the central part of the Yukon Territory on Feb. 11. That is the same day a Lockheed Martin F-22 shot down an unidentified object of a similar description and altitude in the same general area.

    There are suspicions among other prominent members of the small, pico-ballooning enthusiasts’ community, which combines ham radio and high-altitude ballooning into a single, relatively affordable hobby.

    “I tried contacting our military and the FBI—and just got the runaround—to try to enlighten them on what a lot of these things probably are. And they’re going to look not too intelligent to be shooting them down,” says Ron Meadows, the founder of Scientific Balloon Solutions (SBS), a Silicon Valley company that makes purpose-built pico balloons for hobbyists, educators and scientists.

    The descriptions of all three unidentified objects shot down Feb. 10-12 match the shapes, altitudes and payloads of the small pico balloons, which can usually be purchased for $12-180 each, depending on the type.

    “I’m guessing probably they were pico balloons,” said Tom Medlin, a retired FedEx engineer and co-host of the Amateur Radio Roundtable show. Medlin has three pico balloons in flight in the Northern and Southern hemispheres.

    Aviation Week contacted a host of government agencies, including the FBI, North American Aerospace Defense Command (NORAD), the National Security Council (NSC) and the Office of the Secretary of Defense for comment about the possibility of pico balloons. The NSC did not respond to repeated requests. The FBI and OSD did not acknowledge that harmless pico balloons are being considered as possible identities for the mystery objects shot down by the Air Force.

    “I have no update for you from NORAD on these objects,” a NORAD spokesman says.

    On Feb. 15, NSC spokesman John Kirby told reporters all three objects “could just be balloons tied to some commercial or benign purpose,” but he did not mention the possibility of pico balloons.

    Launching high-altitude, circumnavigational pico balloons has emerged only within the past decade. Meadows and his son Lee discovered it was possible to calculate the amount of helium gas necessary to make a common latex balloon neutrally buoyant at altitudes above 43,000 ft. The balloons carry an 11-gram tracker on a tether, along with HF and VHF/UHF antennas to update their positions to ham radio receivers around the world. At any given moment, several dozen such balloons are aloft, with some circling the globe several times before they malfunction or fail for other reasons. The launch teams seldom recover their balloons.

    The balloons can come in several forms. Some enthusiasts still use common, Mylar party balloons, with a set of published calculations to determine the amount of gas to inject. But the round-shaped Mylar balloons often are unable to ascend higher than 20,000-30,000 ft., so some pico balloonists have upgraded to different materials.

    Medlin says he uses a foil balloon sold by Japanese company Yokohama for $12. The material has proven to be resilient for long periods at high altitude, he says, even if the manufacturer never intended the balloon to be used for that purpose. An alternative is Meadows’ SBS, which makes a series of balloons designed specially for circumnavigational flights.

    The pico-ballooning community is nervous about the negative attention by some members of Congress and the White House, who have called the objects shot down at altitudes of 20,000-40,000 ft. dangerous to civil aviation.

    “We did assess that their altitudes were considerably lower than the Chinese high-altitude balloon and did pose a threat to civilian commercial air traffic,” Kirby says. “And while we have no specific reason to suspect that they were conducting surveillance of any kind, we couldn’t rule that out.”

    In fact, the pico balloons weigh less than 6 lb. and therefore are exempt from most FAA airspace restrictions, Meadows and Medlin said. Three countries—North Korea, Yemen and the UK­—restrict transmissions from balloons in their airspace, so the community has integrated geofencing software into the tracking devices. The balloons still overfly the countries, but do not transmit their positions over their airspace.

    The community is also nervous that their balloons could be shot down next. Medlin says one of his balloons—call sign W5KUB-112—is projected by HYSPLIT to enter U.S. airspace on Feb. 17. It already circumnavigated the globe several times, but its trajectory last carried the object over China before it will enter either Mexican or U.S. airspace.

    “I hope,” Medlin said, “that in the next few days when that happens we’re not real trigger-happy and start shooting down everything.”
    What Is a Pico Balloon?

    Pico balloons are typically about 3 ft. in diameter on the ground before they are launched. As they ascend to altitudes of 20,000-50,000 ft., the super-pressure balloon envelope expands by about 2-3 times in size and achieves neutral buoyancy, allowing them to float at a roughly consistent altitude. Wind currents then push them through the atmosphere, with some balloons capable of circling the world several times before they pop or fall.

    The balloon owners keep track of them through HF and VHF/UHF radio links. A small GPS tracking device is attached to the balloon by a tether. The balloon broadcasts its position using the WSPR protocol on HF and the ASPR standard for line-of-sight on VHF/UHF. Most pico balloons lack the lifting power to carry batteries, so the tracking coordinates usually are broadcast in daylight hours, with tiny attached solar arrays sending power to the transmitter.

    #militaire #wtf

  • Du système D à un projet de société : La Low-Tech au delà du bricolage - Ingénieur·es Engagé·es
    https://ingenieurs-engages.org/2022/11/du-systeme-d-a-un-projet-de-societe-la-low-tech-au-dela-du-brico

    Cet article s’interroge sur la capacité de la Low-Tech à constituer un modèle sociétal à la hauteur de ses promesses de convivialité et durabilité. Issu de nombreuses discussions et réflexions avec divers acteurs gravitant autour de cette sphère, il développe le constat de limites plus ou moins contraignantes aux représentations majoritaires de la Low Tech, du bricolage au néo-artisanat. Ce texte a notamment été inspiré par de longues discussions avec Cyrille, spécialiste en métallurgie et promoteur du solaire thermique à concentration, qui porte cette vision de manière marquée et nous offrira quelques éclairages techniques. Il propose l’idée que, pour en faire un projet de société cohérent, il est nécessaire de les compléter avec une montée en puissance – au sens propre – des réalisations. Nous proposons de développer ce point de vue qui semble nécessaire, car certaines limites connues du concept semblent aujourd’hui constituer un réel frein à l’imaginaire d’une société Low-Tech. Cette échelle néo-industrielle semble a priori antinomique avec les valeurs fondamentales du mouvement et nécessite donc une attention particulière. Sans proposer de réponse toute faite à ce paradoxe, nous exposons dans ce texte les raisons pour lesquelles cette troisième voie semble malgré tout indispensable à un projet de société Low-Tech, et constitue donc un fort appel à la réflexion et la mise en pratique.

    #low-tech #industrie #bricolage #diy #autogestion #autonomie #ingénierie #ingénieurs_engagés #artisanat

  • How to Build a Practical Household Bike Generator - LOW-TECH MAGAZINE
    https://solar.lowtechmagazine.com/2022/03/how-to-build-bike-generator.html

    We built a pedal-powered generator and controller, which is practical to use as an energy source and exercise machine in a household — and which you can integrate into a solar PV system. We provide detailed plans to build your own, using basic skills and common hand tools.

    #énergie #low-tech #vélo #générateur #batterie #DIY

  • Comment l’auto-production populaire de purificateurs d’air sauve des vies | Douglas Hannah
    https://cabrioles.substack.com/p/comment-lauto-production-populaire

    L’histoire de la boîte Corsi-Rosenthal s’inscrit dans une histoire plus large, celle de la réponse populaire à la pandémie de #Covid-19. Les premiers jours de la #pandémie n’ont pas seulement fait des ravages sur la population. Ils ont également galvanisé un effort collectif massif, des dizaines de milliers de citoyen·nes se prêtant au jeu pour concevoir et produire les fournitures médicales et les équipements de protection individuelle dont on avait soudainement besoin.

    Douglas Hannah, Professeur assistant de strategie et d’innovation à la Boston University.

    Un après-midi, une douzaine d’étudiant·es de l’université d’État de l’Arizona se sont réuni·es pour passer la matinée à découper du carton, coller des ventilateurs et assembler des filtres dans le but de fabriquer 125 purificateurs d’air portables pour les #écoles locales. Le même matin, le personnel d’un refuge pour sans-abri de Los Angeles installait 20 purificateurs faits maison, tandis qu’à Brookline, dans le Massachusetts, un autre purificateur d’air artisanal ronronnait tranquillement au fond d’une crèche pendant que les enfants jouaient.

    Dans ces trois cas, la technologie utilisée - une simple construction de carton et de ruban adhésif connue sous le nom de boîte Corsi-Rosenthal - joue un rôle important dans la lutte contre le Covid-19. L’histoire de sa création en dit long sur les communautés, en tant que sources d’innovation et de résilience face aux catastrophes.

    Une technologie simple avec de grands effets

    Lorsqu’il est devenu évident que le Covid-19 se propageait par voie aérienne, les gens ont commencé à porter des masques et les gestionnaires d’immeubles se sont empressé·es d’améliorer leurs systèmes de ventilation. Cela signifiait généralement l’installation de filtres HEPA à haute efficacité. Ces filtres fonctionnent en capturant les particules chargées de virus : L’air est forcé de pénétrer dans un tapis poreux, les contaminants sont filtrés et l’air propre le traverse.

    L’efficacité du système de ventilation d’un bâtiment est toutefois régie par deux facteurs, et pas seulement par la qualité des filtres. La quantité d’air déplacée par les systèmes de ventilation est également importante. Les expert·es recommandent généralement cinq à six renouvellements d’air par heure dans les espaces partagés, ce qui signifie que le volume total d’air d’une pièce est remplacé toutes les 45 minutes. Les systèmes de nombreux bâtiments anciens ne peuvent cependant pas gérer ce volume.

    Les filtres à air portables sont une option pour renforcer les systèmes de ventilation, mais ils coûtent généralement des centaines de dollars, ce qui les met hors de portée des écoles et autres espaces publics soumis à des contraintes budgétaires.

    C’est là qu’intervient la boîte Corsi-Rosenthal. Il s’agit d’un cube composé de quatre ou cinq filtres de four du commerce, surmonté d’un ventilateur standard soufflant vers l’extérieur. Une fois scellé avec du ruban adhésif, il peut être posé sur le sol, une étagère ou une table. Le ventilateur aspire l’air par les côtés du cube et le fait sortir par le haut. Ces unités sont simples, durables et faciles à fabriquer, et sont plus efficaces que le simple fait de placer un filtre unique devant un ventilateur. Il suffit généralement de 40 minutes, de compétences techniques minimales et de 60 à 90 dollars de matériaux, disponibles dans n’importe quel magasin de bricolage.

    Malgré cette simplicité, ces unités artisanales sont extrêmement efficaces. Utilisées dans un espace partagé comme une salle de classe ou un service hospitalier, elles peuvent compléter la ventilation existante et éliminer les contaminants en suspension dans l’air, notamment la fumée et les particules chargées de virus. Un grand nombre de recherches évaluées par des pairs récentes ont montré que les #purificateurs_d'air_portables peuvent réduire considérablement la transmission par #aérosols. D’autres prépublications et études en cours d’examen ont trouvé que les #boîtes_Corsi-Rosenthal sont aussi performantes que les unités professionnelles pour un coût bien moindre.

    au pays du « système D », eh bien on s’en carre

    #DIY #solidarité #prévention #réduction_des_risques #air #aération

    • Students, Faculty and Staff Assemble Do-It-Yourself Air Filtration Boxes that Fight COVID-19 Spread

      Filters will be used in campus classrooms, lecture halls and labs throughout campus, and donated to The Preuss School UC San Diego

      Throughout the pandemic, UC San Diego has led with science, using the campus as a living laboratory and collaborating with experts to find solutions and put best practices in place. Our award-winning Return to Learn plan applies multiple layers of defense—masking, daily symptom and exposure screening, testing and vaccination—and has highlighted the importance of air filtration in academic and research settings.

      Last week, as students returned to in-person classes, dozens of UC San Diego students, faculty and staff gathered on campus in one of the outdoor classrooms to build 250 do-it-yourself air filters to support our Return to Learn program. The filters will be used in various campus classrooms, lecture halls and labs throughout campus, and also donated to The Preuss School UC San Diego.

      The undergraduate and graduate students gathered to assemble the air filters noted the value to the campus. Nikki Mercer, a graduate student studying Biology said, “Cleaner air benefits the university and its students, so I wanted to play my part in keeping our health predicament in check.” Ellie Peterson, an undergraduate student studying Biochemistry, also appreciated the initiative, “It’s a great opportunity to improve our general situation. I am excited to be back on campus attending in-person classes.”

      The effort was spearheaded by atmospheric chemist Kimberly Prather, who has become a national expert on aerosol transmission of SARS-CoV-2. Prather, who is a distinguished professor at Scripps Institution of Oceanography and the Department of Chemistry and Biochemistry, has spent the past year focused on communicating the latest scientific evidence about the major role of aerosol transmission in silently spreading the SARS-CoV-2 virus.

      “Once it is acknowledged the virus travels in the air, it becomes a very fixable problem. We need to focus on cleaning the air through multiple layers of protection,” said Prather. “These air filters add one more layer the university is implementing to protect our campus community.”

      A team from several campus departments—Academic Affairs, Biological Sciences, Business & Financial Services, Halıcıoğlu Data Science Institute, Resource Management & Planning, Scripps Institution of Oceanography and Student Affairs—learned about the innovative filters and created a cross-campus action plan to put them in use.

      Division of Biological Sciences Dean Kit Pogliano said of the event, “This event and the boxes will raise awareness of the importance of indoor air quality. Masks, open windows and air filters can dramatically reduce the transmission of this disease, and these simple air filters also remove harmful pollutants, including wildfire smoke, from indoor air.”

      The air filter, named the Corsi-Rosenthal Box, is low-cost, easy to assemble and effective. It was first created when Richard Corsi, Dean of the Engineering School at UC Davis, suggested the idea on Twitter, and Jim Rosenthal, owner of Tex-Air Filters, built the first box in response. The materials—a box fan, 4 or 5 MERV-13 filters and duct tape—cost somewhere between $70 and $120, and the box is designed to last six months.

      The air filters supplement the existing efforts UC San Diego has in place to monitor the air quality and keep the campus as safe as possible. With the understanding of how the virus is spread through aerosols, UC San Diego regularly monitors air quality in campus buildings, assessing air volume and adjusting the airflow. “This is something we have done in our labs for years, but this is technology that we took out of the labs and applied to general buildings,” said Gary Matthews, Vice Chancellor of Resource Management & Planning. “We updated HVAC system filters to mirror what is used in a hospital, and now use outside fresh air to flush the buildings around the clock.”

      https://ucsdnews.ucsd.edu/pressrelease/students-faculty-and-staff-assemble-do-it-yourself-air-filtration-box

    • Contre la Covid-19 : la Corsi-Rosenthal Box
      CINQ À DIX FOIS MOINS CHER QUE LES PURIFICATEURS D’AIR DU COMMERCE
      https://www.precisement.org/blog/Contre-la-Covid-19-la-Corsi-Rosenthal-Box.html#forum5324

      https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Boîte_Corsi-Rosenthal

      en mars 2021, déjà, sur francetvinfos
      https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vrai-ou-fake-covid-19-les-purificateurs-d-air-sont-ils-efficaces-contre

      un tuto pour la fabrication
      https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=37DxuVFt1Qo

      le souci majeur, ici, outre le désintérêt apparent, outre le fait qu’il est plus dur de trouver des ventilos carrés, c’est le prix des filtres hépa (filtres MERV13 de 40-50cm), bien plus élevé qu’aux USA

      une alternative (sur laquelle se renseigner davantage), les « filtrete »
      https://twitter.com/Trematomus/status/1570365001747271681

      16x25 pouces (40x62,5cm), même surface que les 20x20 recommandés pour les boîtes de Corsi-Rosenthal mais une forme qui me semble plus simple à adapter/caser. On verra bien. Commande chez digikeys, 15 jours entre commande, 27 euros pièce/10.

      il y a 9 mois...
      https://seenthis.net/messages/943381

  • Est-ce que vous conseilleriez à vos enfants de s’orienter vers l’informatique ?

    Je suis vraiment très partagé. D’un côté, moi c’est mon boulot, je suis mon propre patron et je suis généralement content, par rapport à la plupart des gens j’ai une assez bonne qualité de vie, mais d’un autre ça n’a pas l’air d’être le lot de la plupart de mes amis dans ce domaine.

    Comment faire, notamment, pour ne pas vivre à la limite du pétage de plomb parce qu’en permanence on est obligé de faire des trucs qu’on sait débiles, parce que décrétés par les abrutis du service marketing ?

    Perso, ça m’arrive de devoir implémenter une interface que je juge merdique pour l’usager, une fonctionnalité à la mode qui anéantit toute idée de bon usage du Web, à l’utilité franchement discutable y compris pour mon commanditaire, mais on me fait comprendre que c’est comme ça, et je vois à quel point même cette petite frustration de devoir passer quelques heures sur un truc merdique, ça me pourrit. Mais c’est l’exception par rapport à la relative liberté/initiative dont je bénéficie. Je ne sais pas si je survivrais dans un environnement où ce serait quasiment tout le temps comme ça.

    (En fait, je ne sais vraiment pas quel boulot salarié permettrait d’échapper au burnout. Je ne comprends pas pourquoi des boulots pépères comme vendeur d’armes ou lobbyiste d’industrie polluante ne sont pas mieux promus dans les choix d’orientation à l’entrée au lycée : comme disait Marc, « je fais un boulot sale, je le fais salement ».)

    • Ça me parait un peu égocentré comme raison de faire ou pas ce métier, mais comme tu le dis déjà, cette raison donnée vaut pour un très grand nombre d’autres métiers (faire des choses décidées par la hiérarchie ou par les commanditaires qui te payent à la fin).

      Moi mes questionnements c’est plutôt que
      – c’est un boulot intellectuellement gratifiant quand tu passes du temps à chercher des solutions à des problèmes (de code ou d’ergonomie), d’autant plus quand c’est à plusieurs (je déteste travailler seul)
      – mais que c’est un boulot essentiellement inutile qui ne fait qu’utiliser des choses polluantes et qui ne devraient plus ou très peu exister dans le monde d’après, quand on décidera vraiment d’arrêter de tirer du pétrole, des terres rares, et de produire de l’électricité en aussi grosse quantité (et si possible pas en étant forcé mais bien avant la fin des réserves de tout)

      Ce qu’a besoin le monde d’après, c’est pas de saloperies d’informaticien⋅nes, c’est des maraicher⋅ères, des charpentier⋅ères, des plombier⋅ères, des bottier⋅ères et couturier⋅ères, etc.

      En plus d’être un métier majoritairement inutile dans une optique de monde meilleur, ça va plus loin puisque c’est (très) majoritairement nuisible en plus. 99% de ce qui est fait en informatique sert à être le ciment du système industriel et capitaliste, permettant de relier l’ensemble des industries horribles du monde dans un même tout cohérent. Les milliards d’euros et de dollars dépensés pour faire passer des fibres optiques méga rapides sur des océans entiers (et pareil pour envoyer des satellites dans l’espace), c’est pas pour que deux pelés fassent joujou sur du HTML.

      #informatique #orientation #capitalisme

    • J’avais dit que j’avais des choses à dire, mais elles sont en fait difficiles à exprimer. 25 ans que je fais en qq sorte la même chose, ça finit par user et par donner l’impression de tourner en rond.

      Dans le cadre de ce que tu poses comme question, ici, on a arrêté de répondre à la demande « j’ai besoin d’un site »/"j’ai un appel d’offre pour un site". On a fait des sites WordPress, et on en a marre de faire ces trucs jetables dont le client ne maintiendra pas le contenu, dont l’objet est juste de servir de carte de visite, avec toujours les mêmes accroches stéréotypées, et les mêmes effets graphiques crétins qu’il faut à tout prix implémenter, mais que tu sais que personne ne regarde et n’en a rien à faire. Souvenir ému de l’époque où on nous demandait de faire du flash en page d’accueil, parce que c’est trop indispensable les animations pour faire riche - « mais bon sang, pourquoi le référencement est nul ? ».

      Alors c’est laquelle l’informatique qui nous plait à nous, ici. On se cherche depuis deux ans, depuis que les embauches deviennent difficiles. Là, on se concentre, dans les faits, sur la maintenance des infras pour des outils utiles, au sens utilisés. Et on développe de nouveaux outils pour des gens qui ont de nouveaux besoins.

      Bizarrement, on bosse aussi pour une boite qui fait du SEO. Je leur ai expliqué plusieurs fois que ça nous intéressait pas de faire du SEO et que même, on ne voyait pas comment ça pouvait fonctionner, mais eux le font très bien, et bizarrement, ça leur rapporte pas mal, par les mécanismes d’affiliation essentiellement. Du coup, on leur maintient leurs infras, et on fait en sorte que ça fonctionne efficacement et que les bonnes pratiques de sécurité soient respectées. Et ils ont abandonné l’idée de nous demander des astuces pour contourner les bloqueurs de pubs, parce que dans les faits, bizarrement, les utilisateurs de bloqueurs de pubs ni ne manquent ni ne sont nécessaires au fonctionnement de cet écosystème.

      Alors l’informatique ? Pourquoi aime-je encore bosser dans l’informatique ? Alors même qu’encore hier, je disais à un vieil ami que j’ai en fait une terrible sensation qu’il n’y a pas grand chose à attendre comme évolutions enthousiasmantes dans ce domaine ? L’IA est une boite noire incompréhensible, et déjà dans les années 90, je ne voyais pas quoi en faire d’utile et de raisonnablement compréhensible.
      Les langages et leur importance dans le temps ne sont que le résultat de phénomènes de massifications chaotiques n’ayant pas grand chose à voir avec l’excellence technique.
      Les systèmes. Windows pour tout le monde. MacOS pour quelques autres. Et puis ? On n’y maîtrise pas grand chose de toute façon et on se fait balader en maîtrisant de moins en moins ce qu’il s’y passe (ces systèmes étant conçus pour nous trahir au profit de leurs concepteurs).
      Le hardware... Bof là aussi. Une affaire d’argent. Pour faire fonctionner des logiciels sans intérêt.
      A une époque, on pouvait créer un jeu avec une équipe limitée. Désormais, ce sont des trucs énormes nécessitant des centaines d’intervenants.

      Avec ces points de vue, j’ai un mal fou à motiver les troupes, étant en qq sorte désabusé et blasé.

      Mais néanmoins, bosser proprement, pour créer des logiciels qui répondent à des besoins précis qui n’ont pas encore été traités correctement, on trouve encore le moyen de le faire. Et c’est à ces petites choses qu’on se raccroche. Dans le respect des bonnes pratiques diverses.

    • Y a que le libre qui reste motivant… du coup, il n’y a presque pas de fric qui y circule.

      Même souci côté web  : je passe ma vie à tenter de dissuader mes clients de décider de trucs cons pour leurs sites  : «  oui, mais les autres font comme ça  !  ».

      Les autres, c’est la réf. du neveu/Photoshop, roi de la merde à 3 balles, qui fait des trucs pourris qui rament et qui plombent et qui est en vacances aux Bahamas quand il y a une panne.

      Mais c’est général.
      Depuis 6 mois, j’observe de mon balcon l’ouverture d’une petite entreprise en face de chez moi. On en est à la 5e version de l’enseigne. En mode #DIY, parce que c’est moins cher. Donc, ils font absolument TOUTES les erreurs de débutants, la première et toujours pas résolue à cette heure, étant d’avoir choisi une typo trop fine avec un duo de couleurs n’ayant pas un assez fort contraste entre elles. C’est imparable  : ça ne sera jamais lisible.
      Et pour les matériaux, ils n’ont toujours pas compris qu’avec leur exposition, il leur faut du TRÈS résistant aux UV.

      Vu le temps et le matos qu’ils y laissent, je pense que je leur serais revenue 3 ou 4 fois moins chère, avec 0 souci et temps perdu.

      Et tout est à l’avenant, tout le temps.

    • Franchement, faire des sites web, c’est pas hyper passionnant. Mais je trouve pas mieux pour rester libre de mon temps, enfin, c’est ce que je crois, parce que je choisis mes clients et j’ai fait des choix drastiques où je bouffe des patates pour pas bosser pour le nucléaire ou la chimie. J’ai déconseillé à un jeune homme à qui j’ai montré dernièrement quelques rudiments de se mettre en indépendant en informatique, trop de pression, burnout shiva assuré.
      Le truc qui me plaisait quand j’ai commencé dans le web, c’était l’aspect politique novateur, on s’est vraiment fait eu sur toute la ligne. Comme dit @monolecte c’est le neuneu fan d’insta qui est aux manettes, j’adore les amateurs (ceux qui aiment), mais même pour l’artisanat web, c’est fini. Je fais 10 métiers, et je suis payé la moitié d’un.

      L’autre aspect, c’est que ce n’est pas une vie d’être devant un ordinateur toute la journée. A moins d’être très cadré et organisé, c’est pas chronophage c’est mortel, tu crèveras avant de t’être rendu compte que t’es resté depuis 40 ans sur ta chaise, tu perds ta famille, ta santé, tes nuits, persuadé que c’est la seule chose motivante. C’est déprimant.

      Amha, en informatique, tu n’as pas trop de choix : tu fais informatiflic, direct CIA ou STASI pour aider le capitalisme à tirer profit des données personnelles récoltées à tous les coins d’ordis.

      à moins de faire de la recherche, et dans ce cas t’es pas informaticien mais biologiste/astronome/universitaire… et l’informatique est un complément indispensable mais pas primordial. La passion ça doit pas être l’outil.

  • Visualizing Turkey’s Activism in Africa

    As Turkey gradually expands its influence at the regional and global level, Africa has become a major area of focus for Ankara. Africa’s global significance is rising due to vast untapped resources, growing demographics, rapid urbanisation and the accompanying growth of the middle class. Thus, Africa is not only rich in terms of raw materials but it also represents an increasingly growing market. This led to the “new scramble for Africa” where all established and rising powers are vying for increased influence.

    Turkish intention of reaching out to Africa was first declared by the then Ministry of Foreign Affairs through the publication of the Africa Action Plan in 1998. However, prior to 2005, which was declared the “Year of Africa”, Turkey’s relations with Africa was confined mostly to the states of North Africa, with whom Turkey shares a common history and religion. Today, Africa is one of the regions in which Turkey’s new foreign policy activism is most visible. Turkish-Africa relations are now institutionalised through the establishment of periodical Turkey-Africa summits. The growing importance given to Africa reflects the Turkish desire to diversify economic and military relations. It is also part of Turkey’s efforts to present itself as a regional and global actor. Expansion to Africa is one of the few topics that the Justice and Development Party (Adalet ve Kalkinma Partisi, AKP) government has consistently pursued, since coming to power in 2002. Moreover, since this policy is largely considered a success story, it will likely be appropriated by other political parties, if and when there is a change of government in Turkey.

    This visual platform aims to provide an overview of Turkey’s increased foreign policy activism in Africa. It is mainly based on primary data sources. These sources are listed in detail underneath the visuals. Additionally, the parts on diplomatic activism, economy, and Turkey’s soft power tools draw upon the growing and highly valuable literature on Turkey’s engagement in Africa, such as Tepeciklioğlu (2020), García (2020), Donelli (2021), and Orakçi (2022).

    Turkish policy in Africa is comprehensive and encompasses diplomatic channels, airline connectivity, economic cooperation, trade, investments, development and humanitarian aid, the provision of health services and education, cultural cooperation, as well as religious and civil society activism. Particularly, on the rhetorical level, Turkey distinguishes itself from traditional Western actors, especially former colonial powers by emphasizing cultural and humanitarian proximities and activities.

    In recent years, Turkey has integrated a military and security component into its economic, political, and cultural relations with African states. And while Ankara’s increased military and security interaction with African states has raised serious concerns in the West, Turkey has only a limited capacity to project military power in distant regions. But Turkey seeks to expand its economic engagement and actively cultivate its diplomatic relations with the continent.

    Overall, across the entire continent, Turkey has limited capabilities compared to more traditional powers such as the US, France, Great Britain, and the EU and rising powers such as China and Russia. However, it is creating pockets of influence where it challenges these actors and makes use of its cultural and diplomatic strength. Furthermore, Turkey itself is a rising actor. Its influence in economic, diplomatic and military realms is growing much more rapidly than that of traditional powers, leading to the projection that Turkey will become an even more important actor in Africa. The EU needs to recognise the growing footprint of Turkey and look for opportunities for cooperation rather than solely focusing on competition.


    https://www.cats-network.eu/topics/visualizing-turkeys-activism-in-africa
    #Turquafrique (?) #Turquie #Afrique #influence #coopération #coopération_militaire #défense #sécurité #armes #commerce_d'armes #armement #diplomatie #activisme_diplomatique #commerce #investissements #cartographie #visualisation #soft_power #coopération_au_développement #aide_au_développement #aide_humanitaire #culture #religion #Diyanet #islam #Maarif #Yunus_Emre_Institute

  • Réparer soi-même son iPhone, un rêve qui vire au cauchemar as/gma
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/13090701-reparer-soimeme-son-iphone-un-reve-qui-vire-au-cauchemar.html

    Après plusieurs mois d’attente, Apple a lancé fin avril un programme permettant à chacun de réparer son iPhone ou son Mac avec des pièces détachées. Ce nouveau service, coûteux et compliqué, peine toutefois à convaincre.
    Avec ce nouveau projet, le grand public peut lui-même acheter des pièces et réparer son téléphone ou son ordinateur en suivant les instructions du manuel.

    C’est une vraie révolution chez Apple. Jusqu’à présent, les clients n’avaient pas le choix : en cas de problème, ils devaient déposer leur appareil en boutique ou le confier à un réparateur agréé.


    Un vrai casse-tête
    Pour retaper soi-même son téléphone, il faut avant tout s’inscrire en ligne et préciser à Apple l’élément à réparer. Quelques jours plus tard, l’entreprise livre du matériel pour un poids total de... 35 kilos. Des appareils pour chauffer la colle et détacher les pièces sont fournis, ainsi que des presses puissantes et des outils de pointe. Le client dispose d’une semaine pour utiliser les machines.

    Sur YouTube, même des bricoleurs avertis ont montré toute la difficulté de manier ces appareils. Apple livre du matériel professionnel, mais malgré des modes d’emploi détaillés, utiliser ces machines relève du cauchemar. Les bricoleurs maladroits risquent en plus de détruire totalement le smartphone.

    Pression des consommateurs
    Si cela peut paraître paradoxal, réparer soi-même son téléphone n’est pas moins cher que de le déposer en magasin. Le coût est plus ou moins similaire, sans compter les frais additionnels en cas de dégâts sur le matériel prêté.

    Avec ce nouveau programme, Apple répond à des associations de consommateurs qui font pression depuis de nombreuses années pour que les notices de réparation et les pièces d’origine soient plus largement accessibles. Mais la solution proposée s’apparente plus à une sinistre blague, où les fabricants font tout pour décourager les réparations.

    Le service de réparation en libre-service a déjà débuté aux Etats-Unis et s’étendra en Europe et en Suisse d’ici la fin de l’année. Samsung lancera aussi une offre similaire.

    #iPhone #iMac #apple #réparation Bon, faut pas rêver avec le #doityourself #DIY #technologie #Réparation