The Graph That Should Be Front-Page News
▻https://www.lyrebirddreaming.com/post/the-graph-that-should-be-front-page-news
Every so often the Earth produces a signal that is impossible to ignore. This graph is one of them. It shows sea-surface temperatures in the Niño 3.4 region of the equatorial Pacific, one of the most important parts of the Earth’s climate system. Each blue line represents a different year since 1982. The red line is this year. It doesn’t just set a new record. It has departed entirely from the range of previous observations.
The looming El Niño could be bad – but much worse is to come
▻https://www.newscientist.com/article/2529026-the-looming-el-nino-could-be-bad-but-much-worse-is-to-come
Global warming will amplify the impacts of El Niño events, and could also make them much stronger and more far-reaching
A “#Godzilla #El_Niño” is coming, according to some newspaper headlines. The actual story is that there is an 80 per cent chance of an El Niño developing by September. Most models forecast a moderate event – but some suggest it could be very strong, perhaps even a so-called super El Niño.
Toi aussi, tu trouvais qu’il y avait trop de bonnes nouvelles ces temps-ci ? :-))
L’#Europe est en pleine #ébullition climatique | Mediapart
▻https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/290426/l-europe-est-en-pleine-ebullition-climatique
L’été dernier, en l’espace d’une semaine à peine, les mégafeux qui ont ravagé l’Espagne et le Portugal ont entraîné le plus haut niveau annuel d’#émissions de polluants et de #CO2 liés aux feux de forêt jamais mesuré en Europe.
« À cause du changement climatique, l’Europe du Sud est une #zone_anticyclonique de plus en plus sous cloche, affectée par les masses chaudes du continent africain qui remontent, avance Philippe Drobinski. Cela entraîne des canicules plus intenses, une aridification de cette partie du continent et, par conséquent, des risques d’incendie plus importants. »
Le débit des cours d’eau du réseau fluvial européen dans son ensemble est pour sa part resté inférieur à la moyenne pendant onze mois de l’année 2025. Dès le mois de mai, plus de la moitié du territoire continental était atteinte de sécheresse.
Dernier triste record battu en 2025 : la température annuelle à la surface de la mer pour la région océanique européenne a été la plus forte jamais enregistrée. Une tendance à long terme, puisque 2025 marque la quatrième année consécutive de chaleur marine hors norme.
Les chercheurs et chercheuses ont estimé que 86 % des mers européennes avaient subi, l’an dernier, un fort épisode de #canicule. Ici aussi, l’impact sur la biodiversité est massif. À titre d’illustration, rien qu’entre 2015 et 2019, les canicules marines en Méditerranée ont entraîné la disparition récurrente d’une cinquantaine d’espèces d’éponges, de mollusques ou de coraux aux longs cycles de régénération.
Pour résumer, entre sa partie nord à proximité de l’Arctique qui fond et son arc méditerranéen en proie à l’assèchement, l’Europe « se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale », ont alerté les scientifiques de l’OMM et de Copernicus. Ce qui en fait « le continent qui se réchauffe le plus rapidement sur Terre » – à un rythme de + 0,56 °C par décennie depuis les années 1990. Alors qu’on estime que le réchauffement global actuel est d’environ 1,4 °C supérieur au niveau préindustriel (1850-1900), en Europe, la hausse des températures avoisine déjà les 2,5 °C.
Pis, 2026 pourrait déjà s’annoncer comme une nouvelle année de records climatiques en Europe. Le 24 avril, l’OMM a signalé le développement « de plus en plus probable », à partir de cet été, d’un nouvel épisode #El_Niño, un phénomène naturel cyclique qui réchauffe le Pacifique équatorial, engendrant des bouleversements importants sur la météo des différentes régions du globe.
Selon l’institution météorologique, cette fluctuation du climat, qui se produit en moyenne tous les deux à sept ans, pourrait se traduire à partir du mois de mai par un accroissement des températures de surface « particulièrement fort » en Europe.
#Analyse : a-t-on observé un effondrement des #puits_de_carbone_terrestres en #2023 ?
▻https://bonpote.com/analyse-a-t-on-observe-un-effondrement-des-puits-de-carbone-terrestres-en-2
“Un #effondrement des puits de carbone terrestres en 2023”.
"Je ne dis pas cela méchamment, mais j’espère vraiment que ce document est tout simplement erroné. Une détérioration rapide du puits de carbone terrestre dans un avenir proche pourrait avoir des conséquences vraiment terribles." Voici ce qu’a déclaré Robert Rohde, directeur scientifique au Berkeley Earth, le jour de la sortie de l’étude.
En effet, il y a de quoi être inquiet. Si cela se confirmait, ce serait de très loin la pire nouvelle climatique depuis plusieurs années. C’est l’été, il y existe semble-t-il une “trêve politique” pendant les Jeux Olympiques 2024, mais s’il y a une chose qui ne prend pas de vacances, c’est bien le #changement_climatique.
#Incendies, #sécheresses… et un possible emballement du climat si un tel déclin persistait. Rien que ça. Dans cet article, nous reviendrons sur ce que sont les puits de carbone, ce que nous dit l’étude et les conséquences que cela pourrait avoir.
#Trees and #land absorbed almost no CO2 last year. Is nature’s carbon sink failing? | Oceans | #The_Guardian
▻https://www.theguardian.com/environment/2024/oct/14/nature-carbon-sink-collapse-global-heating-models-emissions-targets-evi
Only one major tropical rainforest – the #Congo_basin – remains a strong #carbon_sink that removes more than it releases into the atmosphere. Exacerbated by #El_Niño #weather patterns, deforestation and global heating, the Amazon basin is experiencing a record-breaking drought, with rivers at an all-time low. Expansion of #agriculture has turned #tropical_rainforests in south-east Asia into a net source of #emissions in recent years.
Emissions from soil – which is the second-largest active carbon store after the oceans – are expected to increase by as much as 40% by the end of the century if they continue at the current rate, as soils become drier and microbes break them down faster.
Tim Lenton, professor of #climate_change and #Earth_system_science at Exeter University, says: “We are seeing in the biosphere some surprising responses that are not what got predicted, just as we are in the #climate.
“You have to question: to what degree can we rely on them as carbon sinks or carbon stores?” he says.
A paper published in July found that while the total amount of carbon absorbed by forests between 1990 and 2019 was steady, it varied substantially by region. The boreal forests – home to about a third of all carbon found on land, which stretch across Russia, Scandinavia, Canada and Alaska – have seen a sharp fall in the amount of carbon they absorb, down more than a third due to climate crisis-related beetle outbreaks, fire and clearing for timber.
En Amérique du Sud, un printemps « historiquement chaud » accable les populations
▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/11/26/en-amerique-du-sud-un-printemps-historiquement-chaud-accable-les-populations
Des records de chaleur ont été battus ces dernières semaines, la température ressentie frôlant parfois les 60 °C. La conjonction du réchauffement climatique, du phénomène El Niño et de la déforestation en Amazonie est en cause.
Des températures dépassant régulièrement les 40 °C et frôlant par endroits les 60 °C ressentis – et ce, alors même que l’été austral en Amérique du Sud n’a pas encore débuté : des records de chaleur ont été battus ces dernières semaines au Brésil, en Argentine, au Pérou, en Bolivie et au Paraguay. C’est un printemps hors normes, déjà qualifié d’« historiquement chaud », que vit le sous-continent. Chaleur et sécheresse affectent des millions de personnes et menacent les récoltes.
Dimanche 19 novembre, le mercure a atteint 44,8 °C à Araçuai, dans l’Etat du Minas Gerais (sud-est), au Brésil, soit la plus haute température jamais relevée dans le pays, selon l’Institut national de météorologie (Inmet). Au cours de la canicule inédite qui a frappé, à la mi-novembre, la moitié des 5 500 municipalités du pays ont été placées en état d’alerte maximale.
La vague de chaleur a provoqué ruée vers les plages et panique. A Rio, où la sensation thermique a atteint les 59,3 °C, une mère de famille est allée jusqu’à briser la vitre d’un bus pour laisser respirer son enfant malade. Sous l’effet des climatiseurs, la consommation d’énergie a battu un record historique, avec 101 475 mégawatts, le 14 novembre, et ce, alors que nombre de barrages hydroélectriques ne fonctionnent que partiellement.
La canicule a aussi eu des effets tragiques. Le 17 novembre, une étudiante de 23 ans a trouvé la mort des suites d’un arrêt cardiorespiratoire lors du concert de la chanteuse américaine Taylor Swift organisé à Rio de Janeiro, dans un stade olympique Nilton-Santos plein à craquer où les spectateurs suffoquaient. En dépit des températures extrêmes, les organisateurs avaient interdit aux fans d’apporter leurs propres bouteilles d’eau.
Série « les pulsations de la terre » (Le Monde)
# paywall
Histoire du #Gulf_Stream, courant marin fameux et symbole ambigu de la fragilité des pulsations terrestres
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/20/les-ambiguites-du-gulf-stream-courant-marin-et-symbole-du-lien-bienfaisant-e
#El_Niño et #La_Niña, les « enfants terribles » du #climat
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/22/el-nino-et-la-nina-les-enfants-terribles-du-climat_6186220_3451060.html
La #mousson, un phénomène climatique en plein dérèglement
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/23/les-caprices-de-la-mousson-phenomene-de-plus-en-plus-aleatoire_6186331_34510
La marée, ce cycle immuable et vital qui intrigue les savants depuis l’Antiquité
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/25/la-maree-ce-cycle-immuable-et-vital-qui-intrigue-les-savants-depuis-l-antiqu
#Canicule : les #jet-streams, ces forts vents d’altitude qui pourraient favoriser les épisodes de chaleur
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/24/les-jet-streams-menaces-aeriennes_6186426_3451060.html
La folle richesse du courant marin de #Humboldt, à l’origine d’une pêche miraculeuse désormais menacée
▻https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2023/08/21/la-folle-richesse-du-courant-marin-de-humboldt-a-l-origine-d-une-peche-mirac
L’Organisation météorologique mondiale annonce le début de l’épisode #El_Niño | Organisation météorologique mondiale
▻https://public.wmo.int/fr/medias/communiqu%C3%A9s-de-presse/l%E2%80%99organisation-m%C3%A9t%C3%A9orologique-mondiale-annonce-le-d%C3
Selon les rapports de l’OMM sur l’état du climat mondial, 2016 est l’année la plus chaude jamais enregistrée en raison d’un épisode El Niño très puissant et d’un réchauffement d’origine humaine dû aux gaz à effet de serre. L’effet sur les températures mondiales se manifeste généralement dans l’année qui suit son développement et sera donc probablement plus apparent en 2024.
▻https://ane4bf-datap1.s3-eu-west-1.amazonaws.com/wmocms/s3fs-public/ckeditor/files/Picture2_28.png?Of5fzctYmQgCpJLeTNGWM7o8HRepvF
#Canicules_marines : pendant que l’océan se consume…
Des « #mégafeux » aquatiques et invisibles sévissent notamment du sud de l’Islande jusqu’en Afrique en ce mois de juin. Ces phénomènes extrêmes, prévus dans tous les modèles qui avaient anticipé une hausse de la #température moyenne de l’océan, constituent une bombe à retardement du #réchauffement.
L’océan brûle. Littéralement, ou presque. Depuis plusieurs semaines, une #canicule_marine inouïe frappe l’#Atlantique_nord, du sud de l’Islande jusqu’en Afrique. Au large de l’Irlande et de l’Ecosse, elle est catégorisée « au-delà de l’#extrême » (soit 5 sur une échelle de 5) par l’administration océanographique américaine (NOAA). Les cartes mondiales affichent aussi une effrayante couleur rouge sang, tendant vers le noir, dans le #Pacifique, le long de l’Amérique centrale et autour du Japon. Et les courbes s’affolent, atteignant de nouveaux sommets jour après jour et faisant craindre des ravages dus à des tempêtes tropicales précoces, telle Bret, qui a frôlé la Martinique ce vendredi.
Mercredi, la #température des millions de km² de l’#océan_Atlantique nord s’est envolée à 23,3 °C (soit +1,32 °C d’#anomalie). Du jamais-vu pour un mois de juin, de très loin. L’ensemble de l’océan mondial, lui, a également enregistré un nouveau record ce jour-là, avec 20,9 °C de moyenne. Les #données de ce début d’année défient l’entendement : entre mars et mai, la température à la #surface_de_l’océan a atteint un record absolu en 174 ans de mesures, dépassant de 0,83 °C la moyenne du XXe siècle, d’après la NOAA.
De quoi donner le tournis aux scientifiques. Cette #surchauffe générale émaillée de canicules localisées (là où la température de surface est plus élevée que 90 % du temps pendant plus de cinq jours) arrive « très tôt dans l’année, est très rapide et de très grande ampleur. Ce qui est surprenant, même si nous savons que la tendance est à la hausse de la température de l’océan », pointe Jean-Pierre Gattuso, chercheur du CNRS au laboratoire d’océanographie de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes).
« L’océan encaisse, encaisse, encaisse »
Selon le rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) sur les océans et la cryosphère paru en 2019, l’océan a absorbé plus de 90 % de la chaleur excédentaire émise par l’humanité depuis qu’elle embrase l’atmosphère en y envoyant des gaz à effet de serre (GES), essentiellement à cause de la combustion d’énergies fossiles. Car la capacité de l’eau à capter la chaleur est beaucoup plus forte que celle des continents. Et les climatologues estiment que, d’ici à 2100, l’océan absorbera deux à quatre fois plus de chaleur que pendant la période allant de 1970 à l’heure actuelle si le réchauffement planétaire est limité à 2°C (soit l’objectif affiché par l’accord de Paris de 2015), et jusqu’à cinq à sept fois plus si les émissions sont plus élevées.
Résultat de cette surchauffe, la fréquence des #vagues_de_chaleur_marines a doublé depuis 1982 et leur intensité augmente. Dans le futur, prévient le Giec, elles seront vingt fois plus fréquentes avec un réchauffement de 2°C, et cinquante fois plus fréquentes si les émissions continuent d’augmenter fortement. Glaçant. « L’océan encaisse, encaisse, encaisse, et forcément les canicules marines s’intensifient, soupire Catherine Jeandel, chercheuse du CNRS au Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales. Ce qui est déprimant pour un chercheur, c’est de constater que tout ce qui est prévu dans les #modèles_climatiques depuis trente ans ou quarante ans se réalise. »
Si les causes précises de la canicule marine inédite qui frappe l’Atlantique nord sont difficiles à établir, la raison de fond réside donc dans l’aggravation du #réchauffement_climatique dû aux activités humaines. Par ailleurs, « certaines conditions favorisent le développement de vagues de chaleur marines : une température de l’air élevée et l’absence de vent et de houle, qui empêche les eaux de surface de se mélanger avec les eaux profondes plus froides », indique Jean-Pierre Gattuso.
La destruction de la faune et de la flore marines
Le phénomène naturel #El_Niño, lui, qui se produit en moyenne tous les deux à sept ans pendant neuf à douze mois et fait son retour dans le Pacifique depuis ce printemps, « ne peut pas avoir de lien direct avec ce qui se passe dans l’Atlantique nord, mais en a sans doute avec ce qui se passe dans le Pacifique équatorial », estime l’océanographe et climatologue au CNRS Jean-Baptiste Sallée.
Impossible de prédire pendant combien de temps vont se prolonger les canicules marines de ces derniers jours. Mais certaines « peuvent durer plusieurs mois », prévient le chercheur, pour qui « cette longévité est ce qui les rend particulièrement inquiétantes et dévastatrices pour les écosystèmes ». A ses yeux, la conséquence « la plus importante et alarmante » de ce que l’on pourrait qualifier d’#incendies_sous-marins est la destruction de la faune et de la flore marines. Ces « mégafeux » aquatiques et invisibles à nos yeux provoquent des mortalités de masse de certaines espèces. Surtout parmi celles qui ne peuvent pas se déplacer, comme les coraux, les herbiers marins ou les forêts de grandes algues brunes accrochées à des supports rocheux.
En Méditerranée, après chaque canicule marine, notamment celles de l’été 2022 qui y ont été spectaculaires, « on constate des mortalités importantes d’une cinquantaine d’espèces (coraux, gorgones, algues, mollusques, oursins, posidonies…) tandis que celles qui le peuvent fuient », observe Jean-Pierre Gattuso. Par exemple, dans l’Atlantique, les poissons et cétacés se déplacent de la zone équatoriale vers le nord dans l’hémisphère nord et vers le sud dans l’hémisphère sud. « Ce qui est très injuste d’un point de vue éthique et géopolitique, car cette zone équatoriale est bordée essentiellement par des pays en voie de développement qui n’ont pas ou peu de responsabilité dans le changement climatique et qui vont être très affectés sur le plan de la sécurité alimentaire, alors que l’Islande et la Norvège voient arriver une abondance de poissons », poursuit le scientifique. Qui souligne aussi l’impact des vagues de chaleur marines sur le déplacement d’#espèces_invasives, telles que le poisson lapin ou le poisson lion arrivés en Méditerranée depuis la mer Rouge.
Outre les ravages sur la #biodiversité, les canicules marines ont aussi des conséquences sur les #événements_extrêmes. « Une mer très chaude, c’est de l’eau qui s’évapore davantage, donc des tempêtes, ouragans et cyclones plus probables et plus forts », note ainsi Catherine Jeandel, pour qui la surchauffe de l’océan est « la bombe à retardement du réchauffement climatique ». Ainsi, ce vendredi, deux tempêtes tropicales assez imposantes pour avoir reçu des petits noms charmants, Bret et Cindy, étaient actives sur l’Atlantique, faisant trembler les îles antillaises. Soit une première pour un mois de juin depuis le début des observations en 1968.
La surchauffe favorise la fonte de la glace de mer
Par ailleurs, la surchauffe de l’océan, « par exemple dans l’Arctique, favorise la fonte de la glace de mer, ajoute Jean-Pierre Gattuso. Idem en Antarctique, où l’eau chaude érode la #calotte_polaire par en-dessous, ce qui peut complètement la déstabiliser. » Elle perturbe aussi les #courants_marins, car « si l’eau est chaude, elle devient moins dense et a donc moins tendance à plonger en profondeur, ce qui limite les échanges entre la surface et les eaux profondes et réduit l’alimentation en oxygène de ces dernières », ajoute Jean-Pierre Gattuso. Au fur et à mesure qu’on réchauffe l’océan, qui capte un quart du CO2 émis par l’homme, « il perd aussi en efficacité comme puits naturel de carbone », avertit Jean-Baptiste Sallée.
Comment stopper cette machine infernale ? Comment éteindre les flammes sous la marmite d’eau bouillante qu’est devenue la planète ? Les chercheurs interrogés par Libération sont unanimes : la seule solution « est connue, il s’agit de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre ». Donc d’« arrêter de subventionner l’extraction des énergies fossiles, de faire des sports d’hiver dans les Emirats, et au contraire d’enfourcher son vélo au lieu de prendre sa voiture…, énonce Catherine Jeandel. Si vous lisez les rapports du Giec, les solutions, vous les avez. Il faut nous écouter, c’est tout. »
L’océan a « accumulé la chaleur, elle est là, sa température est déjà déterminée. Même si on n’émet plus de gaz à effet de serre en 2050, on ne reviendra pas aux niveaux de températures océaniques de 1850, c’est impossible, expose Jean-Pierre Gattuso. Mais on peut arrêter son réchauffement : en respectant un scénario d’émissions compatible avec le seuil fixé par l’accord de Paris, l’augmentation de la température est totalement stoppée et reste stable, constante. C’est quand même un message positif. » A condition que les opinions publiques et les responsables politiques sortent enfin du #déni.
▻https://www.liberation.fr/environnement/climat/pendant-que-locean-se-consume-20230623_M2PIQOI535BPRCGPITA6THMD44
#mer #océan #canicule #climat #changement_climatique
via @isskein
« Dr. Serge Zaka » sur l’oiseau bleu (25.06.2023) :
Juin 2023 est un ovni statistique à l’échelle du monde :
➡️de loin le + chaud.
➡️de loin la plus importante anomalie thermique marine mondiale & Nord-Atlantique.
➡️de loin, l’écart de la banquise antarctique la + basse.
C’est dingue. Toutes les courbes partent en cacahuète 👇.
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/186f813ba-297a89/1dh4nEYwX3EU/YipY5SVHKIwXcWBb6MnpzWJ7rvb8stNMWlnDnIgk.jpg?v=1687762913
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/186f813ba-297a89/fSjcmNX4N6Ky/D3PB1kCoURVEI38k7NKQiAG3opegcIlSlCFd4wS8.jpg
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/186f813ba-297a89/tomqjmXqUfOO/YCMmWRKSTkVVHtNvLYEZ6BXp557eEoVuHF6k104n.jpg
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/186f813ba-297a89/Edg6fcQwc3GV/ss0IeAjh1qGQf66dy6RwdSDqd8NCxLS1UM5onHy0.jpg ▻https://twitter.com/SergeZaka/status/1673029685075410944
#courbes #statistiques #chiffres #visualisation #graphique #ça_part_en_cacahuète
On peut suivre l’évolution de la température à la surface de la mer ici :
▻https://www.ventusky.com/?p=49.8;-12.0;3&l=temperature-water
Les cartes sont établies suivant le modèle RTOFS (Global Real Time Ocean Forecast System).
▻https://polar.ncep.noaa.gov/global
J’avais déjà remarqué que l’été dernier en 2022, la Méditerranée était en surchauffe, atteignant les 27°C sur certaines périodes.
On a aussi cette année une saison cyclonique très en avance sur les Antilles.
▻https://www.meteo-tropicale.fr/suivi-de-la-saison
Et un dôme de chaleur sur le Golfe du Mexique.
▻https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/meteorologie-meteo-etats-unis-mexique-pris-piege-jet-stream-deliran
Phénomène déjà étudié par une équipe de l’Université de Genève
▻https://www.unige.ch/lejournal/recherche/printemps-2023/climat-passe
El Niño : le fond de l’air effraie
▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/el-nino-le-fond-de-l-air-effraie-6478004
Le phénomène météorologique #El_Niño a de fortes probabilités de se former cette année et pourrait faire grimper un peu plus les températures. Quelles sont les particularités de cet évènement qui se manifeste de manière sporadique dans l’Océan Pacifique tropical ?
▻https://public.wmo.int/en/media/news/air-and-sea-surface-temperatures-hit-new-records
El Niño
The ocean absorbs more than 90 percent of excess energy from human activities. The “Earth Energy Imbalance continues to grow” and as a result, ocean heat and sea surface temperatures are rising. Global ocean temperature hit a record high in May for the second consecutive month. Sea surface temperatures remain exceptionally high in June as of today (16 June).
El Niño conditions are now starting to emerg as above-average sea surface temperatures strengthen across the equatorial Pacific Ocean, prompting NOAA’s Climate Prediction Center and the Tokyo Climate Center to announce the arrival of El Niño conditions which are expected to gradually strengthen into Northern Hemisphere winter 2023–24.
WMO will issue its next El Niño Update in early July, based on models and expert opinion from around the world, and this should provide an indication on the likely strength and duration of El Niño, which has a warming impact on global average temperatures, and influences temperature and rainfall patterns around the world.
In addition to El Niño, studies have shown that the warming of North Atlantic Sea Surface Temperature has an influence on rainy seasons in west Africa as well as over parts of South America, including North East Brazil. It is therefore crucial to closely monitor North Atlantic Sea Surface Temperature, in addition to El-Nino and other drivers of climate variations.
Even ahead of El Niño, the heat is rising.
Sécheresse en Espagne : des paroissiens défilent pour convoquer la pluie
Pour la première fois depuis 1949, des catholiques ont défilé dans le sud de l’Espagne pour implorer le retour de la pluie. Environ 60 % des terres agricoles espagnoles sont actuellement « asphyxiées » par le manque de précipitations.
▻https://www.liberation.fr/environnement/climat/secheresse-en-espagne-des-paroissiens-defilent-pour-convoquer-la-pluie-20
Le 12 mars dernier à Perpignan : ►https://seenthis.net/messages/994154
Climat : le monde doit se préparer à des températures records provoquées par El Niño, avertit l’ONU
▻https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/climat-le-monde-doit-se-preparer-a-des-temperatures-records-provoquees-
Le phénomène météorologique El Niño a de fortes probabilités de se former cette année et pourrait faire grimper les températures jusqu’à battre de nouveaux records de chaleur, dans un contexte de #réchauffement_climatique. C’est la mise en garde lancée mercredi 3 mai par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), qui dépend de l’ONU. Elle estime désormais qu’il y a 60% de chances qu’El Niño se développe d’ici à la fin juillet et 80% de chances d’ici à la fin septembre.
Un avertissement de l’ONU c’est un peu comme la procession de ces paroissiens andalous ou une danse de la pluie.
C’est bon pour l’industrie du vide, car il va bien falloir une étude longue et couteuse (5 ans ?) avec d’éminents experts pour évaluer si ces processions ont eu un impact sur le comportement des coléoptères en milieu aquatique desséché et dans quel ordre exactement, après on statuera sur le rapport rendu par un vote à l’assemblée nationale.
Pendant ce temps, la perte du vivant continue son chemin tranquillou.
On n’a pas eu des messes solennelles en présence du maire d’une métropole française, pour repousser le Covid, par ici, en 2020 ?
Les curetons ne désarment jamais. Pis, en ces temps troublés, ils suscitent un regain d’intérêt. L’opium du peuple, toussa ...
Et à la prochaine épidémie, à la place du gel hydro-alcoolique, de l’eau bénite dans les super-marchés et les bureaux de vote. Allez zou !
Concernant le phénomène « el niño », ce sera « bal des ardents » à tous les étages ...
Prions, ils sont devenus fous :
▻https://www.inserm.fr/dossier/maladies-prions-maladie-creutzfeldt-jakob
Sécheresse : 26 personnes arrêtées en Espagne, suspectées d’avoir volé de l’eau en Andalousie
▻https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-26-personnes-arretees-en-espagne-suspectees-d-avoir-voler-de
Les dommages causés au domaine public hydraulique sont estimés à plus de 10 millions d’euros, car ce sont près de 26 millions de mètres cubes d’eau qui ont été utilisés de façon illégale pour irriguer des centaines d’hectares de fruits tropicaux, surtout des avocats et des mangues.
Cette région est devenue le principal centre européen de production de ce type de cultures, qui sont très gourmandes en eau. Or, la province de Malaga est particulièrement touchée par la sécheresse, mais la forte rentabilité de ces fruits tropicaux a entraîné la croissance de la superficie de ces cultures et des puits illégaux.
Un total de 26 detenidos y 44 investigados en la Axarquía por la supuesta extracción ilegal de agua
▻https://cadenaser.com/andalucia/2023/05/08/un-total-de-26-detenidos-y-36-investigados-en-la-axarquia-por-la-supuesta
Se investiga la posible extracción de agua subterránea a través de pozos y el desvío de agua gestionada por varias comunidades de regantes
El Niño : un retour qui inquiète. Les prévisionnistes anticipent de nouveaux #records_de_chaleur sur la planète.
El Niño est de retour. Après trois ans d’absence, cette anomalie météorologique s’apprête à souffler les températures les plus élevées enregistrées sur Terre depuis l’ère préindustrielle, anticipent les prévisionnistes du Met Office britannique. « La température moyenne mondiale pour 2023 devrait se situer entre 1,08 °C et 1,32 °C (avec une estimation centrale de 1,20 °C) au-dessus de la moyenne observée depuis un siècle », rapporte Nick Dunstone, qui a dirigé cette étude notée avec un degré de certitude de 66 %. Si ces prévisions se confirment, les #catastrophes climatiques pourraient connaître leur apogée avec notamment « des vagues de chaleur sans précédent ». […]
Le retour d’#El_Niño tombe au plus mauvais moment car les scientifiques craignent qu’il se conjugue avec le ralentissement brutal du #Gulf_Stream, un des principaux moteurs de régulation climatique. Une étude du Potsdam Institute for Climate Impact Research, publiée en 2021, s’est alarmée du possible effondrement de ce système. […]
« Nos résultats confortent l’hypothèse que le déclin de l’#AMOC (’#Atlantic_meridional_overturning_circulation ’) n’est pas juste une fluctuation ou une réponse linéaire à l’augmentation des températures, mais signifie plutôt que l’on s’approche d’un seuil critique après lequel le système de circulation de l’eau peut s’effondrer », estime Stefan Rahmstorf qui a dirigé cette étude. […]
Ce dérèglement est sans doute le fruit d’un emballement diabolique. Avec le réchauffement planétaire, la fonte des grands glaciers s’accélère. « L’apport d’eau douce du Groenland et la hausse des #précipitations dans cette région diluent l’eau de mer et grippent le système », explique Stefan Rahmstorf. En analysant des carottes sédimentaires collectées dans le golfe de Guinée, une équipe de paléoclimatologues a pu reconstituer un épisode similaire qui s’est produit sur terre il y a 125.000 ans. « La cascade d’effets que nous avons mis en lumière augure le pire ». […]
« Ce changement conduira probablement à ce que la #température_mondiale en 2023 soit plus chaude qu’en 2022 ». […]
Les conséquences pourraient être dévastatrices : assèchement de la #forêt_amazonienne, fournaise en Australie et aux Etats-Unis, #hiver plus intense au nord de l’Europe, déluges au Sud, accélération des émissions de méthane…
(Les Échos)
West Antarctic ice loss influenced by internal climate variability and anthropogenic forcing | Nature Geoscience
►https://www.nature.com/articles/s41561-019-0420-9
#Antarctique : la fonte accélérée des glaces est liée au réchauffement climatique
▻https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-antarctique-fonte-acceleree-glaces-liee-rechauffement-
Données satellites, carottes de glace et modélisations confirment que les vents d’ouest — qui poussent les eaux de surface froides vers le large et permettent aux eaux plus chaudes venues des profondeurs de l’océan de s’infiltrer sous la glace antarctique — ont gagné en force et en fréquence au cours de ces cent dernières années. De quoi finalement accélérer la fonte de l’inlandsis malgré des températures de l’air toujours basses.
Ce phénomène était traditionnellement lié à un autre phénomène connu : #El_Niño. Mais les résultats des chercheurs montrent qu’aujourd’hui, ces vents d’ouest sont présents, qu’il y ait ou non un El Niño. Une première preuve directe d’un effet global — hormis les événements ponctuels tels que l’effondrement de la plateforme glaciaire Larsen B — du réchauffement climatique sur la fonte de la calotte antarctique. Une situation préoccupante, car la fonte de la calotte antarctique pourrait contribuer à hauteur de 5 à 20 centimètres à l’élévation du niveau global de la mer d’ici 2100.
« Si les émissions de gaz à effet de serre restent élevées dans le futur, les vents continueront de changer et la fonte des glaces pourrait encore s’accélérer. Cependant, si les émissions de #gaz_à_effet_de_serre sont réduites, les vents se stabiliseront. Cela montre que la réduction des émissions de gaz à effet de serre pourrait réduire la contribution future de la région à la montée du niveau de la mer », conclut Paul Holland, chercheur au British Antarctic Survey.
On l’ajoute à la troisième compilation :
►https://seenthis.net/messages/680147
#effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène
#MSF tire la sonnette d’alarme sur la malnutrition infantile en Ethiopie
▻http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/06/30/msf-tire-la-sonnette-d-alarme-sur-la-malnutrition-infantile-en-ethiopie_5153
L’#Ethiopie voulait éloigner le spectre de la #famine, il lui revient comme un boomerang. Médecins sans frontières (MSF) a alerté, dans un communiqué publié vendredi 30 juin, sur une « situation nutritionnelle extrême » dans la région Somali, dans le sud et le sud-est du pays. Le nombre d’enfants sévèrement malnutris pris en charge par l’ONG dans la zone de Doolo a été multiplié par dix par rapport à 2016 à la même période.
« En dix ans de présence dans cette zone, les équipes MSF n’avaient jamais pris en charge un nombre d’#enfants malnutris aussi important », soit 6 136 enfants, peut-on lire dans le communiqué. 67 enfants, soit un cinquième de ceux hospitalisés pendant les deux premières semaines de juin, sont décédés, rapporte l’ONG.
#sécheresse #climat #déni #El_Niño #indifférence
Tu noteras que les régions touchés par la famine ne sont pas celles ciblées par les accaparements de #terres et qu’évidemment ces accaparements anéantissent la résilience du pays face aux aléas climatiques
https://dl.dropbox.com/s/jsofzht2r6iv9s2/corne%20de%20l%27afrique.jpg?dl=0
Il a plu en #Antarctique, et ce n’est pas bon signe - Sciences - Numerama
▻http://www.numerama.com/sciences/267835-il-a-plu-en-antarctique-et-ce-nest-pas-bon-signe.html
La meilleure explication de ce qui se passe actuellement — et aussi de ce qui pourrait bientôt se produire — est apportée par David Bromwich, co-auteur du papier et responsable de l’équipe de l’Ohio : « Nous avons un duel de tir à la corde entre l’influence d’#El_Niños et les vents d’ouest, et il semblerait qu’El Niños soit en train de gagner. […] C’est un modèle qui est en pleine émergence. Et parce que nous attendons un Niño plus fort et plus fréquent à l’avenir, on peut s’attendre à de nouvelles et importantes fontes des #glaces de l’Antarctique ouest. »
Over 14,000 Children Die After Colombian Gov’t Sells Indigenous Peoples’ Drinking Water To Western Mining Corporations – Carib Flame
▻http://www.caribflame.com/2017/05/over-14000-children-die-after-colombian-govt-sells-indigenous-peoples-dr
On Colombia’s arid Guajira Peninsula a quiet effort to eradicate the Wayuú people, Colombia’s largest indigenous group, has entered its sixth year. The Colombian government and Western mining corporations are complicit in this attempt to wipe the group off of Colombia’s map. Apparently President Trump does not care at all that these “beautiful babies” are dying from an easily preventable situation.
Victims of a devastating, manufactured drought, the Wayuú are fighting for their very survival, as thousands of children die every year. The deaths of nearly 5,000 children due to thirst or malnutrition have been documented since 2011, though the Wayuú themselves claim that the figure tops 14,000, according to Mint Press News.
The Colombian government, as well as the Western media, blame the drought on climate change and weather patterns like El Niño. What they have tried to avoid acknowledging is the 2011 construction of the Cercado Dam, which diverted the Ranchería River from its natural course. The government claimed that building the dam would improve the lives of everyone in the region by supplying nine towns with a second source of drinking water, employing 1,000 workers and providing irrigation for 18,500 hectares of farmland.
But the Ranchería is the only river on the Guajira Peninsula, as well as the only source of drinking water for the Wayuú people. The consequences of the river’s disappearance have been catastrophic. Now, the Wayuú must walk more than three hours to draw drinking water from wells, with each person living off of less than 0.7 liters a day. What little water they do obtain is contaminated with bacteria and salt, which has caused severe diarrhea and cholera to run rampant among their quickly dwindling population.
#Colombie #sécheresse #climat #extraction #malnutrition #soif #eau #mort
#enfants #enfance #peuples_autochtones #Guajira #décès #Wayuú #mines #changement_climatique #El_Niño #barrage_hydroélectrique #Cercado (dam) #Ranchería (fleuve) #eau_potable
Record heat and drought seen in Amazon during 2015-16 El Niño
▻https://news.mongabay.com/2017/01/record-heat-and-drought-seen-in-amazon-during-2015-16-el-nino
The Amazon rainforest experienced record-breaking high temperatures and severe drought during the 2015-16 El Niño, according to a recent study, and the area of drought-stricken forest was 20 percent greater than other extreme #El_Niño events.
This Amazon drought pattern differed from previous El Niños, with drought in the east, and above-average rainfall in the west. Scientists think the precise location of El Niño warming in the Pacific may be responsible: the most recent El Niño saw warming in the Central Pacific, rather in the Eastern Pacific as in 1982-83 and 1997-98 El Niños.
Tree mortality increases and tree growth decreases during severe droughts, with implications for the global carbon cycle. Drought-induced effects reduce the capacity of the Amazon rainforest to store atmospheric CO2, and those effects could, over time, result in the Amazon shifting from being a carbon sink to being a carbon source.
A primary concern for scientists is that as climate change escalates, extreme El Niño events will become more common, with the Amazon Basin having less recovery time between events and therefore losing resilience. If a tipping point is reached, then the Amazon could make a shift from CO2 sink to source, adding significantly to global warming.
’We are in shock’: historic Bolivia drought hammers homes and crops | Global development | The Guardian
▻https://www.theguardian.com/global-development/2016/nov/25/bolivia-drought-water-rationing-crops
Teodora Cauna de Quispe hasn’t had water at her house in Bolivia’s capital, La Paz, for two weeks. “We can’t wash ourselves or our clothes,” she said. “Every so often there is a bit of muddy water that spurts out of the tap on my patio.”
A tanker has delivered water only once, and Teodora – who, like many of her neighbors, works as a maid in a wealthy neighborhood nearby – has been forced to buy expensive bottled water for her family to drink.
Bolivian water rationing – in pictures
View gallery
This week, President Evo Morales declared a national emergency, after the combined impact of the #El_Niño weather cycle, poor water management and climate change helped cause the country’s worst drought in 25 years. Water rationing is in effect for the first time ever in La Paz, where the three main reservoirs that provide the city’s water are almost dry. The semi-arid highlands surrounding the capital rely almost entirely on replenishment by rainfall.
Five other cities face severe water shortages. Bread, a key staple here, is increasingly scarce and many hospitals are working at half capacity, suspending non-emergency surgeries and dialysis. In the poor neighborhoods of southern Sucre, taps have run dry for three weeks.
The drought has hit rural areas hard as reservoirs and lakes dry up, crops wither and animals die. Indigenous rituals beseeching the gods for rain have taken on a particular urgency this year and last, when the drought began.
Climate change: Bolivia’s second largest lake dries up, in pictures - Telegraph
▻http://www.telegraph.co.uk/news/picturegalleries/earth/12058237/Climate-change-Bolivias-second-largest-lake-dries-up-in-pictures.html?f
The second largest lake in Bolivia, Lake Poopo, is in the process of desertification due to the effects of climate change, mining pollution and the intensification of #El_Nino and #La_Nina weather cycles.
#climat #désertification #pollution #photographie #Lac_Poopo
Beau reportage du NYT
Climate Change Claims a Lake, and an Identity
►http://www.nytimes.com/interactive/2016/07/07/world/americas/bolivia-climate-change-lake-poopo.html
Ouch, le lac a presque complètement disparu comme on peut le voir sur ces images de la nasa :
http://eoimages.gsfc.nasa.gov/images/imagerecords/87000/87363/lakepoopo_oli_2013102_lrg.jpg
http://eoimages.gsfc.nasa.gov/images/imagerecords/87000/87363/lakepoopo_oli_2016015_lrg.jpg ▻http://earthobservatory.nasa.gov/NaturalHazards/view.php?id=87363
Près de 100.000 morts à cause des feux de forêt en Indonésie
▻https://reporterre.net/Pres-de-100-000-morts-a-cause-des-feux-de-foret-en-Indonesie
Une étude des universités de Harvard et de Columbia vient de montrer que les incendies de 2015 en #Indonésie (#Sumatra et #Kalimantan), qui ont produit des niveaux dangereux de #pollution par la #fumée dans une grande partie de l’Asie équatoriale, auraient causé 100.300 #décès prématurés au niveau régional, cinquante fois plus que l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans en 2005, pour un désastre entièrement causé par l’homme. Ces chiffres ridiculisent l’estimation précédente, fournie par les gouvernements et les entreprises de déforestation, qui parlaient d’environ 19 #morts.
Les #forêts tropicales de l’Indonésie sont défrichées pour faire place à des cultures vivrières et à la #monoculture de bois de #plantation et de #palmier_à_huile, asséchant la #tourbe qui a pris feu en 2015, alors qu’#El_Niño affligeait l’archipel. Les #incendies en résultant ont contribué pour 3 % de la totalité des émissions mondiales de gaz à effet de serre pour 2015, coûté à l’économie indonésienne environ 16 milliards de dollars, et détruit une partie de l’habitat des #orangs-outans.
Indonésie. 100 000 morts après les feux de forêts de 2015, vraiment ?
Des chercheurs américains estiment à plus de 100 000 le nombre de morts induites par les gigantesques feux de forêts de 2015. Des résultats très contestés par les gouvernements indonésien, malaisien et singapourien.
▻http://www.courrierinternational.com/article/indonesie-100-000-morts-apres-les-feux-de-forets-de-2015-vrai
How bad is the drought in Ethiopia? — IRIN
▻http://newirin.irinnews.org/dataviz/2015/11/19/how-bad-is-the-drought-in-ethiopia
To illustrate the complexity of weather patterns in Ethiopia and attempt to demonstrate a link with El Niño, IRIN analysed 30 years of satellite imagery to provide some visual evidence of the complex and erratic picture of weather in the Horn of Africa.
Une crise « perdue dans l’océan ». #Sécheresse et #changement_climatique à #Madagascar
Le sud enclin à la sécheresse de Madagascar est de nouveau aux prises avec une crise alimentaire cette année. La violence inhabituelle du phénomène #El_Niño se traduit par une absence de #pluie. Les prix ont flambé sur les marchés locaux, laissant plus de 665 000 personnes dans un besoin urgent d’#aide_alimentaire.
#El_Niño Has Ended Kingdoms and Civilizations - Facts So Romantic - Nautilus
►http://nautil.us/blog/el-nio-has-ended-kingdoms-and-civilizations
El Niño alone did not depose France’s monarch; political and social issues had long been simmering below the surface, waiting to be channeled by radical Enlightenment philosophy. But the shortages brought by El Niño pushed these issues to the forefront. Instead of a series of changes that might have occurred over decades, El Niño helped topple the system all at once.
The French monarchy is not the first empire El Niño has deposed. Just look to Peru, formerly the home of the Moche civilization—a once-flourishing empire which, by the end of the 7th century, El Niño almost washed off the map.
Ongoing conflicts and droughts exacerbate food needs
▻http://www.fao.org/news/story/en/item/417108/icode
Drought linked to El Niño and civil conflict have pushed the number of countries currently in need of external food assistance up to 37 from 34 in March, according to a new FAO report.
The new edition of the Crop Prospects and Food Situation report, released today, adds Papua New Guinea, Haiti and Nigeria to the list of countries requiring outside help to feed their own populations or communities of refugees they are hosting.
In Haiti, output of cereals and starchy roots in 2015 dropped to its lowest level in 12 years. Around 3.6 million people, more than one-third of the population, are food insecure, almost half of them “severely”, while at least 200 000 are in an extreme food emergency situation, according to the report.
Learning from El Niño as La Niña Odds Rise
▻http://blogs.ei.columbia.edu/2016/04/28/learning-from-el-nino-as-la-nina-odds-rise
Although #El_Niño is weakening, its ramifications continue to be felt around the world. Drought and resulting food insecurity is one of the major implications for southeast Asia, eastern and southern Africa, Central America and the Caribbean. Sixty million are in need of emergency relief today, according to the United Nations.
One of the most hard-hit areas has been Ethiopia, where at least ten million people need emergency food assistance, according to the World Food Programme (see figure). In addition to malnutrition and other ill effects of food insecurity, El Niño also has a myriad of other health impacts that will last through at least the end of 2016, including disease outbreaks and disruption of health services.
http://blogs.ei.columbia.edu/wp-content/uploads/2016/04/image003.jpg
http://blogs.ei.columbia.edu/wp-content/uploads/2016/04/elnino-lanina-teleconnections-450x637.jpg #climat #agriculture #alimentation #El_Niño #El_Niña #cartographie
Rapport de l’UNICEF sur les conséquences de l’actuel El Niño
▻http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/BRIEFING_NOTE_El_Nino_EN.PDF