• C’est une question #SPIP : il s’agit d’un site qui utilise le plugin Géoportail, avec des fichiers GPX joints aux articles. Un bon gros et chouette boulot, d’ailleurs, bon esprit tout ça.

    Le webmestre m’a contacté parce que les cartes ne s’affichent plus, et selon lui :

    Hélas depuis le début du mois, l’IGN a arrêté l’API Geoportail JavaScript V2, et du coup, il est devenu impossible d’afficher les cartes, qui sont bien évidemment le seul intérêt du site !!!

    Est-ce que quelqu’un est au courant ? Est-ce que l’API est passé en v3, et est-ce que le plugin le prend en compte ? Est-ce que le plugin Géoportail est maintenu ? Est-ce qu’il faudrait plutôt basculer vers GIS ? Mais dans ce cas, est-ce qu’il y a un mode d’emploi (parce que les pages du site sont entièrement réalisées avec des raccourcis <geoportail> ?

    • Sans avoir à intégrer les API « avec clés » dans le plugin central (logique car chiant à maintenir, rajouter config etc), on pourrait imaginer plutôt de multiples sous-plugins « GIS Geoportail », « GIS Google », « GIS Trucmuche » pour chaque API nécessitant une clé. Et chaque sous-plugin pourrait alors déclarer autant de nouvelles couches qu’il veut suivant les possibilités de son API. Ça serait pas mal ? Ou alors un unique plugin contenant toutes les API avec clés ? (mof, je crois que je préférerais un par API, plus facile à maintenir, et chacun a ses préférences)

    • En fait je n’ai pas besoin d’afficher les fonds de carte de Géoportail (je vais pas courir après des andouilles qui rendent obsolètes leurs API parce que ça les fait chier de maintenir la rétrocompatibilité).

      Ce que j’ai fait :
      http://archeoferroviaire.free.fr/v31/spip.php?article627

      J’ai désactivé le plugin Géoportrail de SPIP, et j’ai activité GIS 4.

      Et comme le site a un millier d’articles avec les cartes insérées à la main avec des fichiers GPX également joints à la main via des raccourcis, j’ai bidouillé deux modèles dans mon dossier /squelettes.

      modeles/geoportail.html

      <INCLURE{fond=modeles/carte_gis}{point=non}{env}{height=600px}>

      modeles/doc_geoportail.html

      <BOUCLE_gpx(DOCUMENTS){id_document}>
      <script>
      $('#map0').on('ready', function(){
              new L.GPX("#FICHIER",
                      {
                              polyline_options: {color: '#ENV{couleur}'},
                              async: true
                      }).on('loaded', function(e) {
                      this.addTo(map0);
              });
      });
      </script>
      </BOUCLE_gpx>

      C’est donc du Javascript inline, mais comme le site ne fait pas de chargement asynchrone de Jquery, ça fonctionne. On peut faire proprement, mais le but c’est de remettre le site en ligne.

      Là où je bloque pour l’instant, c’est que l’option polyline_options: color ne fonctionne pas. Or le site force parfois la couleur des tracés, notamment parce qu’il y a plusieurs tracés GPX sur la même carte, et que les couleurs ont une signification (ancienne ligne, ligne étroite, etc).

    • Oui, mais le site existe avec une millier d’articles construits de manière assez systématique :

      <geoportail0||mode=GEOP|lon=3.36|lat=43.58|zoom=9|ortho=0|carto=0.50|width=800,height=600|toolbox=mini|layerctrl=mini>

      <doc1068|geoportail|id_geoportail=0>
      <doc1123|geoportail|id_geoportail=0>
      <doc1467|geoportail|id_geoportail=0>

      Du coup j’ai fait ces deux modèles pour que le site fonctionne sans modifications des contenus.

  • Près de 1 500 personnes ont été fichées par Monsanto en Europe
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/09/07/pres-de-1-500-personnes-ont-ete-fichees-par-monsanto-en-europe_5507493_3244.


    AUREL

    Un rapport commandé par Bayer dévoile l’ampleur de la campagne menée pour obtenir le renouvellement de l’autorisation du glyphosate dans l’Union

    Défendre le glyphosate n’est pas une petite entreprise. Seize millions de dollars (14,4 millions d’euros) de contrat, un emboîtement d’une demi-douzaine de firmes de relations publiques, plus de soixante consultants à plein temps, près de 1 500 personnes fichées dans sept pays et 7 millions de dollars destinés au recrutement de « tierces parties » – des personnalités non affiliées à Monsanto qui portent la parole de la firme dans le débat public ou l’arène scientifique. Les éléments-clés du rapport publié, jeudi 5 septembre, par le cabinet d’avocats Sidley Austin sur l’affaire du « fichier Monsanto » donnent la mesure de l’ampleur des opérations d’influence conduites en Europe par l’agrochimiste américain, désormais propriété de Bayer.

    L’entreprise allemande avait recruté Sidley Austin en mai, après la révélation, par Le Monde et France 2, de l’existence d’un fichier de 200 personnalités françaises élaboré par la société de lobbying FleishmanHillard pour le compte de Monsanto. Constitué dès l’automne 2016, ce fichier de responsables politiques, journalistes, scientifiques, militants ou syndicalistes, était utilisé dans le cadre de la « campagne de renouvellement du glyphosate ». Réautorisation européenne qui sera obtenue en 2017.

  • Révision 116199 – SPIP-ZONE
    https://zone.spip.net/trac/spip-zone/changeset/116199/spip-zone

    Documentation provisoire du plugin SPIP « filtres_images_vectorise » qui propose 3 types de filtres de vectorisation d’images bitmaps en SVG.
    Utilise soit la lib GeometrizePHP soit la lib PotRace soit une combinaison des 2.
    Voir aussi :
    https://github.com/Cerdic/geometrize-php pour GeometrizePHP
    https://github.com/Otamay/potracio (+ https://seenthis.net/messages/645575) pour PotRace

    Ca va dépoter les SVG dans SPIP :-) !

    #SVG #vectoriser #PHP #SPIP #filtres_images_vectorise #plugin

    • C’est beau :)

      <BOUCLE_docs(DOCUMENTS){id_document IN 8,9}>
      [(#FICHIER|image_reduire{#GET{taille}})]
      [(#FICHIER|image_reduire{#GET{taille}}|image_geometrize)]
      [(#FICHIER|image_reduire{#GET{taille}}|image_potrace)]
      [(#FICHIER|image_reduire{#GET{taille}}|image_geopotrize)]
      <hr/>
      </BOUCLE_docs>

      Par contre on dirait qu’il y a un petit glitch avec image_geopotrize par défaut.

      PS : le glitch est corrigé et c’est encore plus beau :)

  • « Fichier Monsanto » : des dizaines de personnalités classées illégalement selon leur position sur le glyphosate
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/09/fichier-monsanto-des-dizaines-de-personnalites-classees-illegalement-selon-l

    Deux cents noms. Responsables politiques et fonctionnaires, journalistes, dirigeants d’organisations professionnelles et d’organisations publiques, et même scientifiques. Ligne après ligne, leurs identités et opinions sur le glyphosate, les pesticides ou les OGM sont égrenées dans deux tableaux soigneusement renseignés.

    Ce fichier, que Le Monde et France 2 se sont procuré, provient d’une fuite d’un cabinet de lobbying et de relations publiques majeur, Fleishman-Hillard, mandaté par Monsanto pour l’assister dans sa défense du glyphosate.

    Le code pénal interdit la constitution de toute base de données à caractère personnel « faisant apparaître les opinions politiques et philosophiques d’une personne sans son consentement » : la question de la légalité de ce fichier est donc clairement problématique.

    #monsanto #classement #fichier

  • « Fichier Monsanto » : « Le Monde » porte plainte
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/09/fichier-monsanto-le-monde-porte-plainte_5460196_3244.html

    Le Monde et Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, ont porté plainte, le 26 avril, auprès du parquet de Paris après la découverte de ce « fichier Monsanto ». Parmi les deux cents personnalités politiques, scientifiques ou syndicales qui figurent dans ce #fichier constitué par Fleishman-Hillard, près de la moitié sont des #journalistes. Engagé par #Monsanto, le grand cabinet de lobbying et de relations publiques a travaillé main dans la main avec le groupe Publicis, lui aussi mis en cause dans la constitution ou l’utilisation du fichier.

  • [Délits de flics] Un coup d’œil interdit dans le fichier de police

    Fatima E. demande une faveur à son policier de mari, en octobre 2015 : peut-il vérifier si son frère Abdelfatah, qui s’est mis au vert au Maroc, est toujours recherché par les condés français ? Le fonctionnaire accepte de se renseigner, même s’il n’en a pas le droit. Mal lui en a pris. Jeudi 18 avril, Youssef B. et un collègue à lui, Tchindébé O., comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Paris pour violation du secret professionnel et détournement d’une information contenue dans un traitement de données. Ils ont consulté le Fichier des personnes recherchées (FPR) hors de tout cadre légal.

    https://lesjours.fr/obsessions/delits-de-flics/ep11-fichier/# #police #procès #tribunal #fichiers

  • Au #Mali, #Niger et #Sénégal, le marché de l’identité en plein essor

    De plus en plus d’États africains font appel à des entreprises étrangères, notamment françaises, pour fabriquer des #cartes_d’identité biométriques, qui servent aussi de #cartes_électorales sécurisées. Un projet soutenu par l’Europe qui y voit une occasion de mieux contrôler les flux migratoires.

    De plus en plus d’États africains font appel à des entreprises étrangères, notamment françaises, pour fabriquer des cartes d’identité biométriques, qui servent aussi de cartes électorales sécurisées. Un projet soutenu par l’Europe qui y voit une occasion de mieux contrôler les flux migratoires.

    Niger, Sénégal, Mali, de nos envoyés spéciaux.- Sur le continent africain, les États font de plus en plus souvent appel aux services d’entreprises étrangères spécialisées dans le domaine de l’état civil et leur confient la fabrication de cartes d’identité biométriques, qui sont aussi souvent utilisées comme cartes électorales.
    C’est par exemple le cas, au Mali, du groupe français #Idemia [nouveau nom, depuis 2017, de #OT-Morpho, né de la fusion des sociétés #Oberthur_Technologies (OT) et Morpho], du franco-néerlandais #Gemalto au Niger, et de la société malaisienne #Iris au Sénégal.
    Ce processus est appuyé par la Commission européenne, par le biais de son #Fonds_fiduciaire_d’urgence_pour_l’Afrique. Un partenariat dans lequel chacun trouve son intérêt : les chefs d’État ouest-africains entrevoient la tenue d’élections indiscutables, tandis que la diplomatie européenne touche du doigt le Graal du contrôle de l’immigration irrégulière en permettant l’accès direct à une base de données centralisée des citoyens subsahariens. Celle-ci permettrait aux États membres de l’Union européenne (UE) d’identifier et de renvoyer plus facilement les migrants irréguliers dans leur pays d’origine.
    Un projet « gagnant-gagnant » donc, pour lequel la Commission européenne pourra recevoir un retour sur investissement des 25 millions d’euros dépensés au Mali, et des 28 millions d’euros au Sénégal. Le projet devrait permettre de disposer d’un système d’information de l’état civil informatisé relié à une #base_de_données biométriques à même de sécuriser l’identité de la population et d’être exploitable par d’autres administrations utilisatrices.
    « Il y a une demande d’appui des autorités maliennes auprès de l’UE, qui considère qu’il y a un besoin. C’est une sorte d’interactivité : un état civil qui fonctionne bien va permettre à la population de bénéficier des services auxquels elle a droit. L’aspect contrôle des populations n’est que secondaire », assure Omar Merabet, conseiller du PDG de Civipol, agence française qui travaille, au Mali et au Sénégal, sur deux importants programmes d’état civil qui servent de base de données pour la biométrie électorale.
    Il résume : « La relation entre identité et sécurité est là : si on a un fichier sécurisé, on a une possibilité de traçabiliser la population – un idéal de politique. »
    Des militants de la société civile ouest-africaine s’interrogent néanmoins sur l’utilisation réelle des données personnelles collectées et sur le risque d’utilisation abusive par l’État ou des tiers. Cette préoccupation est également partagée par Omar Merabet : « On sait l’usage qu’en fait un pays donné aujourd’hui, mais qu’en sera-t-il demain ? C’est un problème essentiel car on va consacrer énormément de financements à centraliser ces données, pour la question de l’immigration par exemple, avoir des fichiers ultra précis, partagés avec les services… Il va y avoir de plus en plus de communication et donc de possibilités d’utiliser frauduleusement ces données. »

    « Nous pensons que nous n’avons pas assez de détails sur la question et que nous ne sommes pas bien informés par nos gouvernements, estime le juriste Djabel Magassa, porte-parole de Kouloubametre, site internet « d’initiative citoyenne d’évaluation et suivi des actions des gouvernants ». Quelles sont les garanties de la part de l’Union européenne que ces données ne seront pas utilisées à d’autres fins – par exemple, d’identifier des migrants en vue de leur expulsion par Frontex ? »

    L’hypothèse est balayée par l’État malien. « Au Mali existe une loi qui protège les données personnelles, ainsi que l’Autorité de protection des données à caractère individuel qui surveille l’utilisation des telles informations. Il n’est donc pas possible de donner ces données à un pays européen ou à une structure pour surveiller les migrants », affirme Fousseyni Diarra, directeur du Centre pour le traitement des données de l’état civil et président de la commission technique du Comité de pilotage des élections présidentielles qui ont eu lieu l’été dernier.

    En dépit des risques et des limites, la solution biométrique s’étend dans l’Afrique subsaharienne. Un nouveau front s’est ouvert au Niger, voisin du Mali.

    Au Niger, la France et l’Allemagne à la manœuvre

    « On est entourés de pays plongés dans la tourmente, comme le Mali, le Nigeria, la Libye et le Burkina Faso, explique Issaka Souna. Le Niger ne peut pas se permettre un processus électoral tendu. » Avocat et haut fonctionnaire des Nations unies, Souna a été nommé en octobre 2017 à la tête de la Commission électorale indépendante du Niger (CENI). Au cœur de son travail, la mise en place d’un fichier électoral biométrique.

    Après des années de pourparlers, le fichier biométrique a été intégré dans le nouveau code électoral. Pour Issaka Souna, la difficulté principale est l’absence d’un système d’état civil fiable : « Moins de 30 % de nos concitoyens possèdent une pièce d’identité. On a un territoire immense et une partie de la population est nomade : fournir presque dix millions de cartes électorales biométriques en moins d’un an sera une épreuve colossale. »

    Le premier test, ce seront les élections locales, reportées quatre fois depuis 2016 et prévues pour début 2020. Présidentielle et législatives sont prévues pour 2021. Mahamadou Issoufou sera alors arrivé au terme de son deuxième mandat et ne sera plus éligible.

    Ici, tout en étant le principal bailleur de fonds du Niger, l’Union européenne n’a pas financé la #biométrisation des élections. « Sans un état civil performant, cela n’a pas de sens, confie un fonctionnaire de Bruxelles, sous le couvert de l’anonymat. C’est comme acheter une Porsche là où on n’a même pas un chemin pour se promener. »

    Selon le fonctionnaire, « l’inscription d’un #fichier_biométrique dans la loi permet aux gouvernements de faire du #chantage à l’UE. Ils disent : “Si vous voulez des élections démocratiques, il faut financer la biométrie.” » Soit une dépense, pour créer le fichier, qui tournerait autour des 60 millions d’euros.

    Le fonctionnaire ajoute qu’au sein de la délégation européenne au Niger, « on a dû résister aux pressions des diplomates français et allemands qui voulaient qu’on finance cette biométrie ».
    Les pressions des groupes français

    Un document interne, obtenu par Mediapart, détaille le parcours de sélection de l’opérateur privé au Niger. En concurrence, quatre sociétés : #Gemalto, dont l’actionnaire majoritaire est la Banque publique d’investissement français, #Idemia, propriété de l’État français à 14 %, la société privée allemande #Dermalog, et #Lithotech, compagnie du géant sud-africain #Bidvest, liée à un fonds public de Johannesburg.

    Seuls les deux premiers, français, ont survécu au long processus de sélection – 17 jours de travail d’un comité technique, en octobre 2018 –, dont les résultats, pas encore proclamés après des mois, ont déjà provoqué quelques bouleversements : Dermalog, exclue de la sélection finale en raison de son mauvais score (32,5 points sur 100), aurait fait appel. Contactée, la société a refusé de commenter.

    Gemalto (déjà fortement sollicité sur le marché biométrique africain, notamment en #Algérie, #Bénin, #Burkina_Faso, #Comores, #Gabon et #Guinée-Conakry) a fini par l’emporter, avec 92 points sur 100 face aux 77 de Idemia, d’après l’évaluation technique. Le marché s’élève à 20 milliards de francs CFA (30,5 millions d’euros) sur 16 mois, d’après le président de la CENI Issaka Souna.

    Avant l’officialisation du contrat, le groupe français était à l’affût de la moindre mise en cause de ses activités : il a ainsi exigé la publication d’un droit de réponse dans le bi-hebdomadaire nigérien L’Événement. En cause : des informations « de nature à nuire à la bonne réputation du groupe », selon Gemalto. L’entreprise y conteste notamment l’existence d’une plainte pour corruption passive ou active d’agent étranger au Gabon. Plainte qui a pourtant bien été enregistrée à Paris.

    Le Sénégal, pionnier des cartes biométriques dans la région

    Contrairement au Mali et au Niger, le marché de la biométrie au Sénégal n’est pas dominé par une société française mais par le groupe malaisien #Iris_Corporation_Berhad. Premier pays de la région à avoir, en 2007, engagé le processus de biométrisation prévu par l’accord de la #CEDEAO – visant officiellement à faciliter la circulation des personnes dans l’espace régional –, le Sénégal a élu son président, le 24 février dernier, en utilisant des documents électoraux produits par le géant asiatique pour un montant de 50 milliards de francs CFA (environ 76 millions d’euros).

    Si, à quelques jours des élections du 24 février, le gouvernement a annoncé un taux de distribution des cartes biométriques de 97 %, la société traîne encore quelques casseroles.

    Lors des élections législatives de juillet 2017, de graves dysfonctionnements dans le processus de distribution des cartes ont empêché environ 800 000 personnes de voter. En 2007, le contrat de production de passeports biométriques, attribué déjà à Iris, a été suspendu et jugé, dans un rapport public de la Cour des comptes sénégalaise de 2009, « contraire à l’intérêt général » et « irrégulier » parce que trop coûteux et lent (118 milliards de francs CFA pour 10 millions de documents en vingt ans).

    L’expert informaticien et cyberactiviste sénégalais Cheick Fall, cofondateur de la Ligue africaine des web activistes pour la démocratie Africtivistes, parle d’#indépendance_numérique violée. « Le Sénégal a péché en allant confier le traitement de ces données à une entreprise étrangère. » Selon lui, il y aurait dans le pays toutes les compétences techniques et humaines pour confectionner la carte biométrique directement au Sénégal, « à un dixième du coût ».

    Pour lui, pas mal de questions se cachent dans cette petite carte. « Comment cette entreprise va-t-elle traiter nos informations ? Qui gère, qui collabore et qui a des intérêts avec elle ? Quels sont les contrats qui lient l’État avec cette société sur la confection mais aussi sur le traitement et la conservation des donnés sensibles ? » Une interrogation plus profonde sous-tend sa réflexion : « Aujourd’hui, on parle beaucoup des barrières, mais dans une société de plus en plus dématérialisée et fondée sur la citoyenneté digitale, qu’est-ce qu’une frontière ? »

    https://www.mediapart.fr/journal/international/050319/au-mali-niger-et-senegal-le-marche-de-l-identite-en-plein-essor?onglet=ful
    #externalisation #asile #migrations #réfugiés #biométrie #privatisation
    #contrôles_frontaliers #identification #business #complexe_militaro-industriel #UE #EU #big-data #surveillance_de_masse #traçabilité

    signalé par @pascaline via la mailing-list de Migreurop
    ping @karine4

    Ajouté à la métaliste externalisation :
    https://seenthis.net/messages/731749

  • « Séropositif », « voix de vieille pédale », « accent juif tunisien » : Europe1 a fiché ses auditeurs Lou Syrah - 24 Février 2019 - médiapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240219/seropositif-voix-de-vieille-pedale-accent-juif-tunisien-europe1-fiche-ses-

    Pendant près de vingt ans, Europe 1 a fiché et stocké des informations relatives à plus d’un demi-million d’auditeurs, assortissant parfois leurs noms de commentaires injurieux. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Cnil rédigé en 2017, resté confidentiel, mais qu’a pu consulter Mediapart. Un simple avertissement a été prononcé. La justice n’a pas été saisie. La station n’a pas eu à payer d’amende. . . . . . . . .

    #fichage #surveillance #données_personnelles #cnil #fichiers #Europe1 #merdia

  • David Forest, Abécédaire de la société de surveillance
    http://journals.openedition.org/questionsdecommunication/273

    Spécialiste des technologies de l’information et docteur en science politique, David Forest propose un ouvrage qui s’inscrit dans l’actualité politique et numérique. Test adn, biométrie, puces rfid, vidéosurveillance, fichiers de police, géolocalisation sont autant d’exemples permettant de décrire les caractéristiques de ce que l’auteur appelle « la société de surveillance » (p. 3). Inévitablement, la lecture de cet ouvrage suscite une prise de conscience vis-à-vis d’une société obsédée par le contrôle et qui n’a de cesse de développer des dispositifs de surveillance tout en maintenant soigneusement le verrouillage du débat public, et en accordant implicitement une confiance inquiétante aux systèmes d’information. On y découvre les aspects les plus sombres du paradigme « techno-sécuritaire » qui s’étend via la globalisation numérique, au détriment d’un anonymat devenu obsolète et communément considéré comme illégitime, voire illicite (p. 14). La société de surveillance y est souvent décrite « comme l’envers diabolique d’une société de l’information » (p. 3) qui, pour justifier son existence, « évoque une menace omniprésente, tout à la fois proche et lointaine, impalpable et incarnée dans la panoplie jamais exhaustive d’un attirail sécuritaire sans cesse perfectionné » (p. 3).

  • Trump starts fundraising minutes after his first primetime Oval Office address – Alternet.org
    https://www.alternet.org/2019/01/trump-starts-fundraising-minutes-after-his-first-primetime-oval-office-add

    Non, mais on vit où là ?
    Ainsi donc Trump constitue un fichier des « vrais américains » qui payent pour construire son mur... que fera-t-on des autres demain ?

    The Trump presidency has been little more than an extension of his presidential campaign, starting when he filed papers for re-election the day he was sworn in to office.

    So perhaps it comes as no surprise that literally minutes after delivering his first primetime Oval Office address to the nation on what he labeled the “crisis” at the border, Trump was fundraising off his speech.

    A primetime address from the Oval Office is generally reserved for the absolute, most important events in a president’s time in office. It is literally an attempt to place the weight and magnitude of the entire presidency in view of the American people, in order to convey the extreme magnitude of the President’s speech and the issue at hand.

    President John F. Kennedy addressed the nation on the Cuban Missile Crisis from the Oval Office.

    President Ronald Reagan spoke to comfort the nation from the Oval Office after the Challenger space shuttle disaster.

    President George W. Bush addressed the nation from the Oval Office the night of the 9/11 terrorist attacks.

    President Barack Obama used the Oval Office to address the nation on the Deepwater Horizon oil spill.

    None of them fundraised off their speeches.

    On Tuesday night, about 15 minutes after President Trump finished his speech, likely thousands if not millions of supporters received a text asking them to “Donate to the Official Secure the Border Fund NOW.”

    MSNBC’s Joy Reid posted a screenshot of the text:

    If that weren’t enough, Trump sent a fearmongering fundraising email, trashing Democratic leaders and urging supporters to donate half a million dollars by 9 PM, the time of his speech. The email was sent around 5:30 PM.

    “Drugs are poisoning our loved ones,” it reads. “MS-13 gang members are threatening our safety.” “Illegal criminals are flooding our nation,” it warns.

    “I want to make one thing clear to Chuck Schumer and Nancy Pelosi: Your safety is not a political game or a negotiation tactic!”

    If these scare tactics weren’t enough, Trump used high-pressure tactics to eek every dime out of his supporters – many of whom are low income earners or retirees.

    “I want to know who stood with me when it mattered most so I’ve asked my team to send me a list of EVERY AMERICAN PATRIOT who donates to the Official Secure the Border Fund,” the email reads.

    In other words, the President of the United states is saying if you don’t send him money, you’re not a patriotic American. And he’s taking names. Literally.

    “Please make a special contribution of $5 by 9 PM EST to our Official Secure the Border Fund to have your name sent to me after my speech.”

    The Official Secure the Border Fund is not a fund that will actually secure the border. It’s just Trump’s re-election campaign fund.

    Here’s the email:

    #Trump #Fichier

  • https://www.nytimes.com/2019/01/04/us/politics/marriott-hack-passports.html

    Marriott Concedes 5 Million Passport Numbers Lost to Hackers Were Not Encrypted

    On Friday the firm said that teams of forensic and data analysts had identified “approximately 383 million records as the upper limit” for the total number of guest reservations records lost [...]. The revised figure is still the largest loss in history, greater than the attack on Equifax, the consumer credit-reporting agency, which lost the driver’s license and Social Security numbers of roughly 145.5 million Americans in 2017, leading to the ouster of its chief executive and a huge loss of confidence in the firm.

    Taken together, the attack appeared to be part of a broader effort by China’s Ministry of State Security to compile a huge database of Americans and others with sensitive government or industry positions — including where they worked, the names of their colleagues, foreign contacts and friends, and where they travel.

    Marriott said for the first time that 5.25 million passport numbers were kept in the Starwood system in plain, unencrypted data files.

    The company also said that about 8.6 million credit and debit cards were “involved” in the incident, but those are all encrypted — and all but 354,000 cards had expired by September 2018, when the hacking, which went on for years, was discovered.

    #bdd #database #espionnage #surveillance #fichiers #fichage #irresponsable #informatique #intelligence #stupidité

  • Attendue depuis plus de 20 ans par les policiers municipaux et les élus locaux, l’accès direct aux fichiers du système national des permis de conduire -SNPC- et système des immatriculations de véhicules -SIV- est sur le point d’être expérimenté sur le territoire. Les polices municipales de Montpellier et de la Grande-Motte ont été choisies.
    https://twitter.com/myMetropolitain/status/1078937348447105025
    https://e-metropolitain.fr/2018/12/29/police-municipale-montpellier-grande-motte-tester-fichiers
    @arno
    source : #twittoland
    #Hérault #police #PSQ #Montpellier #fichiers

  • Vinci Autoroutes va envoyer une facture aux automobilistes passés pendant les opérations « péage gratuit » des « gilets jaunes »
    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/vinci-autoroutes-va-envoyer-une-facture-aux-automobilistes-passes-penda

    L’entreprise compte identifier les véhicules passés sans payer à l’aide des caméras de surveillance installées sur les péages.

    Où tu découvres que les sociétés d’autoroute ont le moyen d’écrire aux automobilistes en utilisant leur immatriculation.

    Où tu te dis que ces gens ont une vraie envie de paix civile.

  • EU Disinfo, l’affaire Benalla et l’impossible fichage politique des internautes - L’actu Médias / Net - Télérama.fr
    https://www.telerama.fr/medias/eu-disinfo,-benalla-et-limpossible-fichage-politique-des-internautes,n57593

    Le mirage de la donnée

    En l’état, deux questions se posent :

    – Ces fichiers sont-ils légaux au regard de la CNIL et du RGPD ? L’article 8 de la loi informatique et libertés de 1978 précise qu’il est interdit de traiter des données à caractère personnel qui révèlent les opinions politiques d’une personne physique. Mais de son côté, le RGPD n’interdit pas l’analyse de sensibilités politiques à partir de données publiques. Le but poursuivi est-il légitime ? A charge pour l’autorité indépendante de se prononcer.

    – Peut-on déterminer (et ficher) l’appartenance politique d’un internaute sur la base de son activité en ligne (ses retweets, par exemple) ?

    Cette deuxième interrogation est cruciale. Alors que l’étude reste particulièrement floue sur certains points – à partir de combien de liens vers Sputnik fait-on partie de « l’écosystème russophile » ? –, le « fichage » réalisé par EU Disinfo Lab n’est pas seulement perfectible. Il est automatisé. A ce titre, l’algorithme Louvain, utilisé par l’ONG belge, ne prend pas en compte la dynamique des échanges en ligne (comme le montre cette série de tweets).

    Face à la mode de ces études basées sur l’analyse des réseaux sociaux, devant cette croyance excessive dans les signaux numériques, on pourra se remémorer les mots de Bernard Tricot, le conseiller d’Etat qui, en 1978, posa les bases de la loi informatique et libertés après le scandale SAFARI (déjà une histoire de fichier...) :
    « L’ordinateur est réputé infaillible. C’est faire bon marché des déductions inexactes, tendancieuses, moralement ou juridiquement critiquables qui peuvent entacher les données et devant lesquelles il n’aura aucune capacité d’étonnement.

    #Benalla #Fichiers #CNIL #Opinions_politiques

  • OPH de Rennes : sanction pécuniaire pour une utilisation du #fichier des #locataires incompatible avec la finalité initiale | CNIL
    https://www.cnil.fr/fr/oph-de-rennes-sanction-pecuniaire-pour-une-utilisation-du-fichier-des-locataire

    La formation restreinte de la CNIL a prononcé une sanction de 30 000 euros à l’encontre de l’OPH de Rennes Métropole ARCHIPEL HABITAT pour avoir utilisé le fichier de ses locataires à d’autres fins que celle de gestion de l’habitat social.

    • L’autorité indépendante reproche à l’OPH, et tout particulièrement sa présidente #Nathalie_Appéré, également maire PS de #Rennes, d’avoir utilisé un courrier aux locataires des logements sociaux de l’OPH pour critiquer la décision du gouvernement de diminuer le montant des aides au logement (APL).
      https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/oph-rennes-sanctionne-cnil-mauvais-usage-son-fichier-lo

      « Les données personnelles doivent être collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes », a rappelé la Cnil dans sa décision, ajoutant que « la loi interdit que des données personnelles soient traitées ultérieurement de manière incompatible avec la finalité qui en a justifié la collecte ».

      Selon la Commission, l’OPH a justifié l’usage de son fichier afin « d’informer les locataires sur les nouvelles dispositions réglementaires relatives au montant des APL » (aides au logement), une explication que la #CNIL rejette « au regard des termes utilisés dans le courrier et de la teneur générale du message ».
      La Cnil explique par ailleurs son choix de rendre cette décision publique par la nécessité de « rappeler publiquement à l’ensemble des acteurs du secteur social l’interdiction d’utiliser des fichiers d’usagers pour des finalités autres et incompatibles avec les finalités initiales ».

      La maire de Rennes avait adressé un courrier à la mi-octobre à l’ensemble des 12 500 Rennais locataires de logements sociaux afin d’y critiquer la décision gouvernementale de diminuer le montant des aides gouvernementales au logement, dénonçant une « mesure injuste (qui) aurait des répercussion terribles sur la qualité de votre cadre de vie ».

      Ce courrier avait provoqué la colère de l’antenne de La République En Marche (LREM) en Ille-et-Vilaine mais également de l’opposition de droite au conseil municipal, qui est à l’origine de la saisine de la Cnil. Bertrand Plouvier chef de file de l’opposition LR se « félicite de cette décision » en précisant "qu’on ne doit pas mélanger les genres comme c’est le cas depuis 40 ans à Rennes et instrumentaliser les peurs des locataires.

      http://www.archipel-habitat.fr/actu_CP_decision_CNIL.html

    • http://rennes-info.org/Le-DAL-35-soutient-la-saisie-du

      Le DAL 35 soutient la saisie du Conseil Constitutionnel par Archipel-Habitat
      mardi 7 août 2018

      La CNIL, saisie par la droite municipale, a estimé devoir pénaliser le bailleur social Archipel-Habitat par une amende de 30 000 €, ce parce que la Présidente de ce bailleur social (la maire de Rennes) a adressé une lettre à tous les locataires dénonçant la baisse de l’APL de 5 €.

      Il est tellement rare qu’un bailleur s’adresse aux locataires pour les informer que l’initiative mérite d’être soulignée. Qu’aurait dit cette opposition municipale si cette lettre avait appelé à une manifestation ?

      Le #DAL35 soutient donc la saisie du Conseil Constitutionnel par Archipel-Habitat afin de déclarer nulle la position de la #CNIL pour le moins abusive.

      En tant que représentants élus des locataires d’Archipel-Habitat, nous attendons avec impatience une autre lettre de notre Présidente expliquant les mesures de la #loi_ELAN qui visent à détruire le logement social.

      Cette loi anti-pauvres, passée au Sénat en juillet, est faite pour l’argent, pas pour les gens ! Et encore moins pour les sans-abri et mal-logés de plus en plus nombreux en France : ELAN accélère les expulsions, criminalise les occupant-e-s sans titre et les squatters, marchandise les #HLM, réduit le nombre de logements pour les handicapés, diminue la qualité des logements, autorise le préfet de Guyane à expulser en un mois et sans jugement les maisons dans les quartiers informels, précarise les locataires (bail mobilité), démonte la loi SRU …

  • IRIN | Irresponsible data? The risks of registering the Rohingya
    http://www.irinnews.org/opinion/2017/10/23/irresponsible-data-risks-registering-rohingya

    Massive amounts of personal and biometric data are being gathered from hundreds of thousands of Rohingya refugees in Bangladesh. This should set off multiple alarm bells.

    As bystanders to likely crimes against humanity against the Rohingya, the humanitarian community has a particular responsibility to ensure their rights are not violated further, through data and technology. Now is the time to push for safeguards, before it’s too late.

    Gathering data on marginalised groups can be a risky business, and the Rohingya are no strangers to having information about them used to further diminish their human rights. What is being proposed in Bangladesh raises broad concerns about the responsible and ethical use of data and is potentially dangerous.

    Refugees may reasonably think their access to aid and protection may depend on one or both registrations, so the power asymmetry is stark between those designing and carrying out the data collection and those on the receiving end of it.

    The responsible data considerations are numerous and complex.

    What data should be collected, by whom? Who has access to it? In case of machine or human error, what processes are in place to review and make changes? What could be the unintended consequences of these growing databases? How could the data be abused?

    All of these questions, and more, need to be thought through and the conclusions intentionally planned into any kind of data collection about the Rohingya, before more harm is done.

    Using biometric data as proof of identity might allow aid and services to be delivered to Rohingya refugees more effectively, but it’s a double-edged sword for several reasons:

    Firstly, it can be used to drive repatriation (voluntary or otherwise). Bangladeshi Industry Minister Amir Hossain Amu has openly stated that the country has “no plan to give any refugee status to Rohingya”, adding: “the reason behind the biometric process is to keep record of Rohingya. We want them to go back to their own place.”

    Secondly, it can digitally enable discrimination. Rohingya have to follow a ”code of conduct” that forces them to stay inside the camps and limits their interaction with locals. If the database of Rohingya people were to be leaked, hacked, or shared (for example, with the Myanmar government), it could make it easier to deny Rohingya access to basic services, or target them, or discriminate against them. For example, Bangladeshi mobile phone operators have been banned from selling SIM cards to Rohingya refugees. Biometric data could in theory be shared with mobile phone operators to enforce the ban.

    Thirdly, errors and omissions can be harder to resolve. Unlike passwords, fingerprints can’t be changed. Once collected, it may be virtually impossible to get rid of them or correct them. Biometric devices are not 100 percent accurate – and it’s unclear what action could be taken if mistakes are made.

    #Fichiers #Biométrie #Rohingya #Droits_humains #Epuration_ethnique

  • L’Union européenne finance massivement l’industrie sécuritaire
    https://www.mediapart.fr/journal/international/010917/lunion-europeenne-finance-massivement-lindustrie-securitaire

    Deux ONG se sont plongées dans les programmes de recherche financés par l’UE afin de développer de nouveaux outils de #Surveillance, de fichage ou de collaboration policière entre les États membres. La plupart de ces projets sont noyautés par les grandes industries du secteur qui en tirent des dizaines de millions d’euros de bénéfices.

    #International #fichiers #union_européenne

  • RFC 8089 : The « file » URI Scheme

    Vous connaissez le plan d’#URI file :, qui indique que la ressource se trouve sur le système de fichiers local ? (Par exemple, ce fichier que je suis en train d’éditer est file :///home/stephane/Blog/RFC/8089.xml.) Ce plan avait été défini très brièvement dans le RFC 1738. Tellement brièvement qu’il y manquait pas mal de choses. Ce nouveau #RFC remplace cette partie du RFC 1738 et fournit cette fois une description complète du plan file :. Ce n’était pas une tâche facile car les différents systèmes de fichiers ont des syntaxes et des comportements très différents. Le RFC lui-même est très court, mais il comporte plusieurs annexes plus longues, discutant de points spécifiques parfois assez tordus.

    http://www.bortzmeyer.org/8089.html

    #fichier_informatique

  • Non au leurre du #CPA Non a la Carte Personnelle d’Activités Non au nouveau livret ouvrier – Le blog de Gérard Filoche
    http://www.filoche.net/2017/01/12/non-au-leurre-du-cpa-non-a-la-carte-personnelle-dactivites-non-au-nouveau-l

    Méga plateforme informatique, le C.P.A permettra un traitement automatisé des #données personnelles, centralisé par la Caisse des dépôts et consignations, de l’ensemble de la population active et inactive (apprentis, #salariés du privé et du public, privés d’emploi, non salariés, retraités). Un vrai « livret ouvrier » comme au 19° siècle.

    Chaque citoyen âgé de 16 ans et jusqu’à l’âge de la retraite devra s’ouvrir un Compte Personnel d’Activité, s’il veut pouvoir prétendre à ses droits sociaux.

    Le C.P.A, c’est d’abord un immense #fichier. Tout fraichement sorti des tuyaux de la Caisse des dépôts, un PowerPoint remis lors du « conseil d’orientation du CPA » expose la déclinaison de l’interface. De la page « Mon profil », nous pouvons accéder à « Mon parcours », « Mes compétences », et même jusqu’à « Mes traits de personnalité » appréhendés par un test de 2-3 mn. Dans une autre fenêtre, l’utilisateur trouve « Mes droits », puis accède à d’autres comme : « les droits de mon Compte Personnel de Formation », « les droits de mon Compte d’Engagement Citoyen » et « les droits de mon Compte Prévention Pénibilité »… Les droits à la retraite, au chômage, à l’épargne-temps, à la santé, aux allocations Familiales, au RSA… devraient progressivement être intégrés à l’interface.

    Conçu à l’occasion de la Loi El Khomri, le C.P.A est censé sécuriser les parcours professionnels frappés par les mutations du marché de l’emploi, faciliter l’insertion professionnelle, permettre une continuité de droits malgré des changements fréquents des situations de vie et de travail, et une « valorisation » des différents temps de la vie (hors de l’emploi).

    Mais derrière ces objectifs affichés, le C.P.A marque une liquidation des derniers principes mutualistes de protection sociale et une technicisation poussée pour accéder à l’ensemble des droits contenus. Le C.P.A ne créé aucun droit supplémentaire et aucun financement supplémentaire n’est prévu ; et sa mise en place donne l’occasion de transformer les droits eux-mêmes. Devenus virtuels, ils se comptabilisent en points et sont obtenus selon de nouveaux critères. En témoigne, les récents seuils règlementaires du « Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité » qui dans les faits, entérinent une régression majeure dans le refus de prendre en compte la dangerosité de certains métiers en renvoyant la pénibilité à une mesure individuelle.

    • 1. Refonte du raccourci <img>

      Fondamentalement, c’est une modification complète du fonctionnement du raccourci <img> : l’image est affichée « en grand », et jamais sous forme de vignette. Elle peut être évidemment placée au centre, à gauche ou à droite, mais l’utilisation première est d’afficher l’image sur toute la colonne de texte disponible.

      Une idée vraiment importante est de se débarrasser totalement de la différence entre les images du portfolio et les images hors du portfolio : les images s’affichent de la même façon dans tous les cas, et jamais sous forme de vignette.

      2. Si on a mis un titre, un descriptif et/ou des crédits, ils s’affichent avec <img>. C’est dans la continuation de la logique précédente : si on met un titre, c’est qu’on veut un titre. Donc <img> affiche toujours le titre (quand il est renseigné).

      3. C’est responsive, évidemment.

    • Outre le fait que personne ne comprend vraiment la logique <img>, <doc> ou <emb>, la question qui prime est le fait que les usages qui ont justifié ces différents raccourcis ont disparu.

      – Quand on a conçu SPIP en 2000, la bande passante utilisée par les images restait une question importante : on affichait les images en petit dans les articles, et on proposait de cliquer dessus pour que l’utilisateur puisse les charger uniquement s’il en a envie. Clairement, plus personne ne fait ça… On veut des images en grand et puis c’est tout. C’est aussi pour cela qu’on affiche le type et le poids du fichier dans <doc> (pour que l’utilisateur ait une idée de ce qui l’attend s’il clique sur ce terrifiant fichier de… 160ko) ; mais aujourd’hui, en dehors de fichiers spécifiques, genre gros PDF ou fichier d’image monstrueux, ça n’a pas de sens de continuer à le faire pour des images…

      Bref, le coup d’insérer des petites vignettes cliquables au lieu de grandes images, ça ne se fait plus du tout.

      À l’inverse, insérer de belles grandes images qui occupe toute la largeur de la colonne, c’est la norme désormais.

      – Une habitude (étrange…) qu’on avait était d’insérer des petites images sans légende à l’intérieur des textes. Bon, ça non plus, ça ne se fait plus : quand on met une image, si on a une légende, hé ben on affiche la légende, ça ne coûte pas plus cher…

      – Un usage que j’ai supprimé de mes sites : la différence entre portfolio et hors portfolio. Si une image est associée à un article, c’est qu’on veut l’afficher dans tous les cas (si on veut conserver des images dans le site, mais sans les associer à un article, on a maintenant la médiathèque). Donc une image s’affiche toujours de la même façon avec le raccourci <img>, et si elle n’est pas affichée dans l’article, on la mettra dans le portfolio en dessous, sans se demander si elle est dans le « portfolio » (au sens technique SPIP) de l’article, parce que c’est une notion incompréhensible pour les usagers.

      Je ne l’ai pas encore fait dans ce plugin, mais je pense qu’il faudrait complètement réserver l’utilisation de <doc> à des présentations de documents à télécharger, genre grosses images ou fichiers PDF, et ne plus du tout l’utiliser pour insérer des images dans le texte. Du coup, sur mes sites, j’utilise désormais uniquement <img> pour insérer des images, et plus jamais <emb> ni <doc>.

    • 4. Balisage moderne avec <figure> et <figcaption>.

      5. Une image est cliquable (pour afficher le grand format) automatiquement si elle fait plus de 800 pixels dans une de ses dimensions. Pas de considération de la notion SPIP de « portfolio » ici (voir ci-dessus : c’est une notion qu’on devrait totalement abandonner je pense) : si une image est assez grande, elle est cliquable et puis c’est tout…

      On conserve la possibilité de faire un lien hypertexte « à la main » sur une image, même si je pense que l’usage a également plus ou moins disparu de nos jours (quand on clique sur une image, on s’attend plutôt à la voir en grand, pas à changer de page).

    • 6. Possibilité de forcer la largeur d’une image « à la main » :

      <img23|right|largeur=300>

      Noter que techniquement, dans ce cas on aura grâce au plugin image_responsive une gestion plus avancée du balisage, mieux adaptée au chargement anticipé des images, puisque ça va utiliser le srcset avec les valeurs 1x et 2x (pour le retina).

      7. Une subtilité javascript épatante ici : les images flottantes à droite ou à gauche, c’est très joli sur un grand écran, mais sur un téléphone ça détruit généralement complètement la maquette, parce qu’on met une image « flottante » de 250 pixels dans une colonne de 320 pixels, et qu’il reste du coup 70 pixels pour afficher le texte, et généralement c’est une catastrophe.

      Le plugin inclue donc un mécanisme #javascript qui vérifie la largeur des images flottantes et de la colonne de texte pour supprimer le float quand l’image devient proportionnellement trop large par rapport à sa colonne d’affichage (plus de 60% de la colonne de texte). Dans ce cas l’image est « forcée » en présentation centrée, avec sa légende, et on récupère un affichage optimal même sur petit écran.

      À l’inverse, on peut aussi se prévoir des styles pour les écran très larges (ça c’est pas directement dans le plugin, mais le balisage le permet facilement) :

    • 8. Option de présentation : rond : ça force l’image à s’afficher dans un cercle. Oui, tout rond. Même si l’image est un JPG, ça se fait en CSS, donc ça évite de recourir à un PNG dix fois plus gros.

      <img13|center|rond>

      Ça peut valoir le coup de l’associer à l’option largeur si on veut faire flotter une grande image à droite ou à gauche :

      <img13|left|rond|largeur=200>

      9. Trop mignon avec un navigateur récent : une image arrondie (avec rond) flottante forcera un habillage irrégulier par le texte : c’est-à-dire que le texte habillera le cercle de façon… circulaire, et non en rectangle. Ça se fait directement en CSS avec shape-outside. C’est automatique quand on utilise ˋrond`, pas besoin d’option supplémentaire.

      10. Extrêmement puissant : on peut demander un habillage irrégulier automatiquement sur les images JPG dotées d’un fond uni grâce à l’option shape. Attention, ça n’utilisera pas ma vieille technique de « tranches » (de image_ragged), mais sur la base d’un polygon calculé avec une nouvelle fonction : `image_detourer_polygon. Ça c’est carrément spectaculaire.

    • 11. Une petite animation rigolote : l’option flip permet de faire tourner l’image sur elle-même lorsqu’elle apparaît dans le viewport (en fonction du scroll, donc). Ça donne l’impression d’une pièce de monnaie qui tourne sur elle-même avant de s’arrêter pour s’arrêter :

      <img13|center|flip>

      ça devient encore plus fun si on force l’affichage dans un rond :
      <img13|center|rond|flip>

      ou carrément dans un rond flottant avec le détourage automatique :

      <img13|left|rond|flip|largeur=200>
    • 12. Et enfin l’animation la plus puissante : le zoom sur un détail de l’image (déterminé avec le plugin centre_image) :

      <img13|center|kenburns=1.6>

      Je pense qu’il faudrait renommer l’option simplement zoom, parce que personne n’arrive jamais à mémoriser ça…

      C’est une animation volontairement lente, mais alors : extrêmement spectaculaire… Et pour le coup, ça a généralement un véritable intérêt éditorial.

    • 13. Et enfin, la possibilité d’afficher plusieurs images sur une même ligne, avec adaptation aux différentes tailles d’écran, avec un nouveau raccourci : <ligne> :

      <ligne13>
      <ligne14>
      <ligne15>

      Ça c’est vraiment impressionnant… (en revanche, je n’utilises pas le même code HTML que pour les <img>, alors que je pense que je devrait le faire, pour profiter des raccourcis décrits précédemment).

      Noter qu’ici encore, s’il y a des titres, descriptifs et/ou crédits, ça s’affiche. Sinon, non.

      C’est à la fois très puissant, et assez déstabilisant, parce que la composition est automatique et… responsive. Du coup l’affichage dépend énormément des proportions des images et de la taille de l’écran. Du coup il faut réussir à se faire à l’idée que l’affichage sera variable, semi-automatique, et ne pas chercher à avoir des positionnements absolus qu’on décrète soi-même (ce qui est le « problème » de la mise en page responsive : il faut accepter que ça se recompose).

    • Bon, je dois m’absenter pour la journée, je compléterai avec des copies d’écran plus tard. Mais déjà, j’invite les Spipeurs•ses à jouer avec, parce que c’est un outil que j’installe sur tous mes sites, et qui change radicalement leur fonctionnement. Je suis très très très très preneur de retours à ce sujet.

    • Pas testé, mais sur le principe ça rejoint en partie le plugin Medoc de @tetue, en ajoutant le côté responsive.
      Mais il y a beaucoup de gadgets visuels : ça mériterait deux plugins distincts (un plugin = une fonction).

      Après, la « doc » et la discussion sur seenthis n’engagent pas vraiment la discussions avec la communauté #SPIP.

    • Ma remarque sur le lieu approprié pour le discussion est un peu sèche et pourrait être mal interprétée : pas d’arrière pensée de ma part, juste une remarque pratique sur le fait que tu « invites les Spipeurs•ses à jouer avec ».

    • @nicod_ : yep, attention à ne pas confondre évol d’affichage des modèles et débug ergo.

      1) Medoc n’est qu’un patch (grossier) qui corrige un bug ergo (hyper chiant quand on y confronté, totalement imperceptible pour les autres)
      2) et (plein) d’autres plugins proposent des variantes d’affichage des modèles, responsive ou pas, toussa, toussa…

      En tant que patch correctif, Medoc s’utilise avec n’importe lequel de ces autres plugins (dont il doit rester distinct).
      Il n’aura plus de raison d’être lorsque le « mode » (« image » ou « document ») aura disparu de la table spip_documents ainsi que ses implications (différence entre portfolio et hors portfolio)… chose que je suis infichue de savoir faire, d’où cet affreux petit sparadrap appelé Medoc ;)

      @arno : je suis ravie à l’idée d’essayer ton plugin prochainement :)

    • Merveilleux ! Super boulot, merci de le partager !
      Une remarque sur la notion d’image insérée sans légende, c’est en fait essentiel pour l’accessibilité de pouvoir définir un titre inséré dans le alt de l’image, mais qu’on ne tient pas à afficher en dessous de l’image en légende.

      Actuellement
      <img> insère l’image avec le titre en alt
      <doc> insère l’image avec le titre en légende en dessous

      Donc, dans la logique de ce que tu as fait, un paramètre |legend ou |nolegend serait pertinent, non ?

    • @tetue me suis mal exprimé, et trop vite.

      Je parlais de

      Fondamentalement, c’est une modification complète du fonctionnement du raccourci <img>

      qui est le côté très intéressant du plugin de @arno, et qui rejoint ta réflexion sur medoc.

      Avec l’ajout du paramétrage de largeur et le côté responsive, ça en fait un travail intéressant qui peut alimenter la réflexion sur la refonte de la gestion des docs dans SPIP (d’où ma remarque également sur le lieu pour en discuter).

    • Merci @arno , ce plugin a l’air très bien, et rempli de bonnes idées.

      Une remarque sur <ligneXX> : je vois* que cela crée autant de <ul> que de <ligne>. Est-ce qu’une syntaxe tel que <ligne|XX,YY,ZZ> ne serait pas plus appropriée, ce qui permettrait de n’avoir qu’un conteneur pour les 3 documents ?

      Le terme « ligne » en lui-même aussi est un peu flou, mais je n’ai pas d’idée là comme ça à part avoir une autre notion tel que <images|ligne|XX,YY,ZZ> , <images|cases|XX,YY,ZZ> peut être… ce qui deviendrait un « modèle d’affichage d’une liste de documents sélectionnés »

      * note : le modèle est ainsi fait, mais un pipeline enlève ensuite les ul en trop sur ces lignes…

    • Ah ou… si autant de balises <ligneXX> que de documents à afficher est conservé (plutôt que d’1 pour n documents), pourquoi ne pas utiliser plutôt <imgXX|ligne> ou <docXX|ligne> finalement directement ? ça paraîtrait bien également non ?

    • Sur <ligne>

      D’abord, je voudrais refaire le code de ce modèle pour qu’il utilise le même code que <img> pour l’affichage de l’image et des intitulés ; pour l’instant ce n’est ni le même code ni la même logique de fonctionnement, ce qui pose différentes difficultés :

      – les images de <ligne> s’affichent en background, ce qui fait qu’elles ne sont généralement pas imprimées et/ou difficiles à sauvegarder dans un PDF ; et autres petites difficultés d’utilisation quand les images sont des background…

      – le fait d’avoir deux codes à maintenir, c’est un peu chiant (c’est pas dramatique, parce que j’utilise énormément ce plugin, mais c’est chiant)…

      – j’aimerais bien avoir les mêmes fonctionnalités (notamment le zoom kenburns dans l’image) y compris sur les images en ligne…

      Du coup, utiliser carrément le même modèle avec <imgXX|ligne>, ça semble une bonne piste (surtout que ligne remplace exactement center, left et right dans leur logique de positionnement).

      Difficulté : je pense que certaines fonctionnalités n’ont rien à faire dans ligne (notamment forcer la largeur), et donc ça va commencer à faire du code un peu complexe.

      En revanche, je ne pense pas intéressant de fusionner la déclaration de plusieurs images dans le même modèle :
      – d’abord parce que c’est chiant à manipuler (quand on fait des articles, on déplace beaucoup les images, surtout qu’avec ligne ça demande des réglages parce que certaines associations fonctionnent moins bien que d’autres), et du coup le copier-coller d’une ligne pour une image, c’est plus pratique que d’aller éditer le modèle avec plusieurs images,
      – parce que je voudrais pouvoir passer des fonctionnalités différenciées sur chaque image (comme l’effet de zoom).

    • J’oubliais une option :

      14. Ça prend en compte l’option large :

      <imgXX|center|large>

      qui se contente d’insérer une classe .large. Ça ne sert pas à grand chose pour l’instant, mais c’est extrêmement utile dans un autre de mes plugins (pas diffusé pour l’instant), et chacun pourra de toute façon bidouiller ses feuilles de style soi-même : ça permet d’afficher cette image plus large que la colonne de texte.

    • Hello, :-)
      Je viens de faire un test de ton plug pour voir, j’ai un bug avec un SPIP 3.1.4-dev [23345] (php5.6.25), j’ai deux images dans la médiathèque que j’ajoute à un article, je mets donc <img2|left> <img1|left> avec du texte avant chaque image, si je clique sur l’onglet « voir » du porte plume, les images apparaissent et disparaissent d’un coup, quand à l’onglet « plein écran » du porte plume, je ne vois même pas les images, à savoir qu’il n’y a que ton plug et « image_responsive » dans les plugs. A savoir, il faut que je fasse plus de test, mais la première fois, comme il s’agissait d’un spip tout neuf, j’ai activé ton plug avant d’aller dans /ecrire/ ?exec=configurer_avancees et que le résultat, c’est que cette page plante (page blanche) avec juste le logo « infini » et l’url qui s’écrit /ecrire/ ?exec=configurer_avancees&action=tester_taille&i=1&arg=6000-6000 j’ai aussi pas mal de notice dans l’article, mais ça c’est pas grave, cela vient sans doute que dans mes_options, je demande à les voirs

    • Je pense avoir compris le problème, par contre, je ne sais si c’est un bug de spip ou du plug :-(
      Pour info, pour voir le problème, il est important qu’après l’installation d’un spip neuf, de ne pas faire le choix d’un type d’url dans /ecrire/ ?exec=configurer_urls , donc le laissé comme il est nativement, puis d’aller dans ecrire/ ?exec=depots pour faire l’ajout du dépôt de la zone, enfin, installer le plugin « medias_responsive_mod » en manuel dans le dossier « plugin » et laissé spip installer la dépendance « Filtre image_responsive », télécharger un jpeg dans la médiathèque, activer le plugin « medias_responsive_mod » et faire un article.
      Avec ou sans htaccess, il y n’y a pas de changement de mon côté

    • Salut @arno

      un souci rencontré avec image_responsive (je n’ai pas trouvé le seen dédié, donc je me permet de poster ici) :

      Sur un SPIP 3.0.3 avec uniquement ce plugin installé, j’ai cette erreur dans la console de Firefox :

      Et quand je regarde ce fichier dans local/cache-js, j’ai (ça donne un a circonflexe majuscule dans le source Firefox)

      Si je désactive la compression js dans l’espace privé, plus de problème.

      La ligne en question se trouve dans https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/image_responsive/javascript/image_responsive.js#L311

      En regardant de plus près, il semble y avoir également un souci là https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/image_responsive/javascript/image_responsive.js#L388 (carré de couleur rouge matérialisant une erreur ?)

      (Le fil sur spip_zone : https://www.mail-archive.com/spip-zone@rezo.net/msg43360.html )

    • Salut,

      Sur le point n°5 :

      Une image est cliquable (pour afficher le grand format) automatiquement si elle fait plus de 800 pixels dans une de ses dimensions.

      Ligne 37 du modèle img.html, il y a un test sur la taille pour utilise soit un <span>, soit un <a> mais, dans les 2 cas, il y a un href="#FICHIER" ce qui, dans le cas du span, crée une erreur de validation.
      Idem pour le type="#MIME_TYPE" (et pour les class et data-photo ?)

      cf : https://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/medias_responsive_mod/squelettes/modeles/img.html#L37

      Il ne faudrait pas tester si on a un lien ou un span avant de les insérer ?

  • Le Conseil du numérique maintient sa demande de suspension du #fichier_TES
    https://www.mediapart.fr/journal/france/131216/le-conseil-du-numerique-maintient-sa-demande-de-suspension-du-fichier-tes

    Peu après la publication du décret autorisant la création de ce fichier des données biométriques des 60 millions de détenteurs de carte d’identité, le Conseil national du numérique avait demandé sa suspension le temps de mener une consultation. L’avis rendu lundi confirme les principales inquiétudes et demande le remplacement du fichier par un autre système, plus respectueux de la vie privée.

    #France #Bernard_Cazeneuve #Cnil #CNNum #fichage #libertés_publiques

  • Europol : une fuite de données massive qui révèle où sont les risques | LDH Ligue des droits de l’Homme
    http://www.ldh-france.org/europol-fuite-donnees-massive-revele-les-risques

    L’Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) dénonce avec une vive inquiétude la fuite de données des fichiers d’Europol.

    Europol réagissant à un reportage d’une télévision publique néerlandaise, a reconnu mercredi que certains de ses documents secrets, concernant des activités terroristes, avaient été mis en ligne suite à « une erreur humaine ».

    Les journalistes avaient retrouvé les informations sur un disque dur relié sans protection à internet. Selon le reportage, il s’agirait de 700 pages portant sur au moins 54 enquêtes en Europe, notamment sur les attentats de Madrid en 2004. Ces documents contiendraient le nom de centaines personnes suspectées, et même leur numéro de téléphone. La cause de cette fuite serait la copie par une policière d’informations sur un disque dur personnel.

    #fuite #données #fichiers

  • #Fichier_TES : la commission des lois du #Sénat a reçu Mme Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la commission nationale de l’#informatique et des #libertés (#CNIL) et M. Mounir Mahjoubi, président du conseil national du #numérique le mardi 15 novembre ainsi que M. Caseneuve. Les vidéos des auditions sont disponibles ici : http://videos.senat.fr/video.240994_5828f60acaa74.creation-d-un-traitement-de-donnees-a-caract

    Le conseil national du numérique a mis en place une plate-forme de débat : https://tes.cnnumerique.fr