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RSS: #free_jazz

#free_jazz

  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 3/06/2026
    2
    @colporteur
    @supergeante
    2

    « Baraka 1980 » Brigitte Fontaine & Areski Belkacem - Editions Saravah
    ▻https://www.saravah.fr/actualite/baraka-1980-brigitte-fontaine-areski-belkacem

    https://www.saravah.fr/wp-content/uploads/2025/04/3700398731551-copie-2000x2000.jpg

    Après le foudroyant Comme à la radio, irradié par le tumulte #free_jazz de l’Art Ensemble of Chicago, Brigitte Fontaine et #Areski_Belkacem ont produit, ensemble ou séparément, pas moins de six albums entre 1972 et 1977. Tandis que les tubes français de l’époque font résonner de riches orchestrations conçues à l’avance sur partition par un arrangeur professionnel, les chansons écrites par Brigitte et composées par Areski semblent enregistrées en prise directe, le plus souvent accompagnées d’une simple guitare et de percussions, quand elles ne sont tout simplement pas interprétées a capella. Cette approche vivante mais minimaliste leur permet de concentrer toute l’attention de l’écoute sur la #poésie subversive des textes et la délicatesse des mélodies. Parce qu’elle ne cherche pas à imiter les standards anglo-saxons, cette démarche unique en son genre leur vaut une reconnaissance critique dans le champ de la contre-culture ainsi qu’une certaine fidélité des initiés de l’underground. ...

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 3/06/2026

      je ne connais pas cet homme Brigitte Fontaine / Areski
      ▻https://www.saravah.fr/catalogue/brigitte-fontaine/je-ne-connais-pas-cet-homme

      https://www.saravah.fr/wp-content/uploads/2019/03/b-fontaine-je-ne-connais-pas.jpg

      Les albums Saravah de Brigitte Fontaine et Areski, sont des albums de recherches. Mais si le couple poète ne refuse aucune audace, leur esthétique est bien la rencontre des sons kabylles (avec leur correspondance médiévale) et du jazz moderne (on notera pour cet album la précieuse collaboration du saxophoniste Jean Querlier et d’un quatuor à cordes) ; et la finalité de « Je ne connais pas cet homme » est de proposer une fresque cohérente qui donne de la matière et des parfums de terre humide au fond des vallons. Inoubliable « C’est normal ».

      https://www.saravah.fr/wp-content/uploads/2018/09/logo-saravah.png

      #éditions_Saravah

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 3/06/2026

      Le poète et mélodiste aussi inclassable qu’inspiré, compagnon de vie et de scène de Brigitte Fontaine, s’est éteint lundi 1er juin à l’âge de 86 ans.
      ▻https://www.radiofrance.fr/fip/podcasts/speciales-fip/hommage-a-areski-3924478
      ▻https://seenthis.net/messages/1016656#message1019451

      A la suite de l’annonce de sa disparition, nous rediffusons notre blanche réalisée avec ce poète inspiré et inclassable, compositeur de l’ombre, comparse de Jacques Higelin et compagnon de scène et de vie de Brigitte Fontaine.

      #Areski_Belkacem

      Vanderling @vanderling
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 13/07/2023

    Peter Brötzmann Journeys to Jazz’s Past on “I Surrender Dear” | Bandcamp Daily
    ▻https://daily.bandcamp.com/features/peter-brotzmann-i-surrender-dear-interview

    https://f4.bcbits.com/img/0017917948_171.jpg

    Saxophonist #Peter_Brötzmann is well-know for his fierce marathon performances with a wide range of collaborators. His best-known album, 1968’s Machine Gun, is regarded as a landmark in European #free_jazz. On his latest solo album, I Surrender Dear, recorded in a Vienna studio in 2017, he journeys deep into the past—jazz’s, and his own. Sticking to the tenor sax for the album’s full 57 minutes, he explores standards which have been recorded dozens if not hundreds of times since the 1930s and ’40s, like the title track (which appears in two versions), “Lover Come Back To Me,” “Con Alma,” and “Nice Work If You Can Get It.” He also turns out versions of slightly later pieces, like the 1957 Sonny Rollins composition “Sumphin,” Dutch pianist Misha Mengelberg’s “Brozziman,” and two of his own compositions, “Dark Blues” and “Churchsong.”

    I am here where are you . trost records 2013
    ▻https://peterbroetzmann.bandcamp.com/track/i-am-here-where-are-you

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 27/07/2023

      ▻https://seenthis.net/messages/1007815

      Vanderling @vanderling
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  • @rastapopoulos
    RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 10/05/2021
    5
    @02myseenthis01
    @odilon
    @sombre
    @reka
    @gonzo
    5

    Archie Shepp : le bon génie de la transmission
    ▻https://pan-african-music.com/archie-shepp-le-bon-genie-de-la-transmission

    https://storage.googleapis.com/assets-pam-blog/2021/05/4536c415-archie.jpg

    Depuis 1960, ce pionnier du « free jazz » n’a cessé de fouiller toutes les strates de la culture « africaine américaine ». Il poursuit ses explorations dans Let My People Go, en duo avec le pianiste Jason Moran.

    Un long article sur Archie Shepp avec en plus ce documentaire de 1983 dedans :
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=LBjrkybOIa8

    #Archie_Shepp #musique #jazz #free_jazz #great_black_music #Histoire #saxophone

    RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 9/09/2020
    3
    @ericw
    @colporteur
    @sinehebdo
    3

    Gary Peacock, esprit libre de la contrebasse, s’est envolé
    ▻https://www.telerama.fr/musique/gary-peacock-esprit-libre-de-la-contrebasse-sest-envole-6694223.php
    ▻https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/1016x574/public/gettyimages-168936811.jpg?itok=TG0Uao3_
    ▻https://www.francemusique.fr/jazz/gary-peacock-contrebassiste-de-jazz-est-mort-a-l-age-de-85-ans-87043

    Du jazz West Coast à la zénitude orientale, en passant par le free et des collaborations fructueuses avec Albert Ayler, Bill Evans ou Keith Jarrett, ce grand innovateur laisse une trace indélébile dans la musique du dernier demi-siècle. Il s’est éteint à l’âge de 85 ans.

    ▻https://www.youtube.com/watch?time_continue=340&v=pZIlZ39OnSM&feature=emb_logo

    #gary_peacock #jazz #contrebassiste

    Vanderling @vanderling
    • @ericw
      EricW @ericw CC BY-SA 10/09/2020

      et merde... Je réécoutais pas plus tard que ce matin « partners », avec Paul Bley au piano. Renversant.

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=KKRcaaX6ULc

      EricW @ericw CC BY-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 10/09/2020

      à vrai dire je ne connais pas plus Paul Bley que Gary Peacock. Un peu Carla Bley et par #sérendipité je découvre #Annette_Peacock qui, elle, a bien connu Paul & Gary.
      The Strange World Of... Annette Peacock
      ▻https://thequietus.com/articles/21949-annette-peacock-interview-2
      ▻https://www.discogs.com/Annette-Peacock-The-Perfect-Release/master/55081
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=RpydyEWTMjk&feature=emb_rel_end


      Annette Peacock - Survival

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 17/09/2020

      Albert Ayler: Bells & Prophecy: Expanded Edition (2 Disc)
      ▻https://espdisk.bandcamp.com/music

      Albert Ayler’s trio with Gary Peacock and Sonny Murray is best known for the July 10, 1964 recording of Spiritual Unity, the album that made both Albert and ESP-Disk’ famous when it was released.

      ▻https://albertayler.bandcamp.com

      Vanderling @vanderling
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 28/09/2020

      Annette Peacock ‎– X-Dreams (1978)
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=5IATajDXxOY

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 23/10/2020

      « Pour le moment, je n’ai pas l’impression d’être pianiste »
      ▻https://next.liberation.fr/culture/2020/10/22/keith-jarrett-s-arrete_1803175

      Le 4 septembre, avec le décès du contrebassiste Gary Peacock, se terminait l’histoire d’un majuscule trio, le triangle équilatéral qu’il composait avec Jack DeJohnette et #Keith_Jarrett. Cette fois, c’est le pianiste star himself qui annonce mettre sans doute un terme à sa carrière, suite à deux AVC – un premier fin février 2018, puis un second en mai de la même année.

      #sur_la_touche

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 21/11/2020

      «  Hey, man, my destiny is not to serve. I’m a woman. My destiny is to create. » Ce sont les mots qui concluent « Real & Defined Androgens » sur X-Dreams en 1978.

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=oDzANUeFSVo

      Six ans plus tôt, Annette Dianne Coleman (Peacock) annonçait déjà la couleur avec « I’m the One » en 1972.
      ▻https://www.discogs.com/Annette-Peacock-Im-The-One/master/55062
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=1dP4ux-hRek


      Annette Peacock - I’m The One
      #free_jazz #moog

      Vanderling @vanderling
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 26/06/2020
    2
    @pascal_le
    2

    À presque 100 ans, Marshall Allen ressuscite le Sun Ra Arkestra
    ▻https://www.fip.fr/jazz/free-jazz/bientot-100-ans-marshall-allen-ressuscite-le-sun-ra-arkestra-18169

    Après avoir consacré une somme titanesque au centenaire de ce pianiste hors norme en 2014, le label britannique #Strut_Records annonce aujourd’hui le retour dans les bacs de cette formation née à la fin des années 50 et qui n’a jamais cessé de se produire sur scène. Une véritable troupe de légende absente des studios depuis 20 ans et emmenée aujourd’hui encore par Marshall Allen, le fidèle saxophoniste de #Sun_Ra toujours vert du haut de ses 96 ans.

    ▻https://sunrastrut.bandcamp.com

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=vAVXGWEumUc&feature=emb_rel_end


    Sun Ra All Stars and the Sun Ra Arkestra with Archie Shepp Berlin (1983)

    Don Cherry,tp,voc Lester Bowie,tp
    Marshall Allen,as,per John Gilmore,ts,fl Archie Shepp,ts,voc
    Sun Ra,key Richard Davis,b Clifford Jarvis,dr Philly Joe Jones,dr Famoudou Don Moye,per

    #free_jazz

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 17/09/2020

      Sea of Darkness/Darkness - Sun Ra Arkestra
      ▻https://www.fip.fr/jazz/free-jazz/darkness-le-blues-cosmique-du-sun-ra-arkestra-18375

      The planets align as the mighty Sun Ra Arkestra, under the direction of the maestro #Marshall_Allen, are releasing their first studio album in over twenty years, ‘Swirling’.

      ▻https://sunrastrut.bandcamp.com/track/sea-of-darkness-darkness

      The cosmic jazz master would have celebrated his 100th earth year in 2014 but his catalogue of over 150 albums, his unique philosophy and his legendary live performances live on for a new generation. The Arkestra lives on, under the direction of Marshall Allen.

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 15/11/2020

      Sun Ra Arkestra, “Swirling” by Andy Beta
      ▻https://daily.bandcamp.com/album-of-the-day/sun-ra-arkestra-swirling-review

      ▻https://sunrastrut.bandcamp.com/track/swirling

      Time is an illusion. Just think of the 8-minute delay it takes for the sun to beam down to Earth, or the four years it takes for the light emanating from the nearest star to our solar system, Proxima Centauri, to reach our eyes. Or the very distant stars in our galaxy, whose light has yet to reach us. So even though history tells us that Sun Ra left Earth back in 1993, his music still acts like one of those distant celestial bodies, traveling from distant galaxies to reach us here, be it on massive transmissions like Egypt 1971 or cosmic wrinkles like Of Abstract Dreams. Swirling is billed as the first release by the Sun Ra Arkestra in 20 years, and while the man himself is not here in the flesh, his presence is undeniable, a guiding spirit that informs every sound on the album.

      Helmed by Ra’s longtime reedman Marshall Allen, Swirling expands some of Ra’s most famous compositions and impossible-to-find deep cuts into stunning new vistas. Space chant standards like “Rocket Number 9” and “Satellites Are Spinning” are presented in striking new arrangements with fine additions from its newest members. Vocalist and violinist Tara Middleton, who joined in 2012, conjures legendary Ra acolyte June Tyson on “Satellites.” Ever so slowly, that number morphs into “Lights on a Satellite,” Dave Hotep’s guitar pulsing like a beacon all the while. Middleton also adds a strong, honeyed voice to “Sunology,” suggesting what Sarah Vaughn might have sounded like backed by the Arkestra.

      The ease with which Allen gets the Arkestra to change mood and trajectory is masterful, controlled while also seeming to teeter on the brink of chaos. It conveys a drunken joy, though for Sun Ra fans, it’s more akin to floating in zero G’s. Allen also gets a songwriting credit on the title track. “Swirling” reveals a debt to both Ra and the late Duke Ellington, full of swinging elegance and big band sophistication, punctuated by pianist Farid Barron’s ebullient runs.

      Yet another highlight is “Space Loneliness,” a languorous early Sun Ra single first released in 1960. Assembled here as a 12-minute configuration, it presents the full spectrum of Sun Ra’s canonical sound: blues, R&B, swing, jazz, stride piano, even space noise. By looking back as well as forging ahead, the Arkestra affirm their mission, even in the wake of their beloved leader’s absence. As Ra put it in the 1974 film Space Is the Place: “We work on the other side of time”—and that hasn’t changed in the least.

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 28/02/2021

      A Further Exploration of the Many Sun Ra Albums on Bandcamp
      ▻https://daily.bandcamp.com/lists/sun-ra-album-guide-2

      Vanderling @vanderling
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  • @bce_106_6
    bce_106_6 @bce_106_6 20/08/2018

    * Festival d’Amougies : 49 ans après, il ne reste quasiment plus rien du « Woodstock belge » Guillaume Woelfle - 20 Aout 2018 - RTBF
    ▻https://www.rtbf.be/info/societe/detail_festival-d-amougies-49-ans-apres-il-ne-reste-quasiment-plus-rien-du-wood
    Voir la vidéo sur le site de la RTBF

    Ce week-end se clôturait le festival de musique d’Amougies, un festival de New Wave regroupant plusieurs artistes des années 80 et 90. Un festival à la programmation bien différente de son édition de 1969, surnommée le « Woodstock belge ». Malheureusement l’héritage et le souvenir de cette édition historique ont quasiment disparu des mémoires belges.

    En octobre 1969, pendant cinq jours, des dizaines de milliers de jeunes festivaliers s’étaient réunis dans le petit village d’Amougies, dans le Hainaut, à une dizaine de kilomètres de Renaix. Ce festival était même l’un des premiers festivals de pop et free jazz d’Europe. Sous le chapiteau prévu pour 12.000 personnes, Pink Floyd, Yes ou même Franck Zappa se sont succédé lors d’un total de 60 heures de musique.

    Pourtant, Amougies n’était pas l’endroit initial où devait se tenir ce festival. Les organisateurs français avaient pensé leur événement pour Paris, en témoigne le nom du festival : le « First Paris Music Festival ». Mais seulement un an et demi après les affrontements de Mai 68, les autorités françaises ne veulent pas prendre le moindre risque de donner de visibilité à une nouvelle mouvance contestataire. Le festival est chassé de France et les organisateurs viennent frapper à la porte de villes frontalières de Belgique. Mais à nouveau, à Courtrai puis Tournai, les hippies ne sont pas les bienvenus. Cette fois, c’est davantage les expériences de Woodstock ou du festival de l’île de Wight qui créent l’appréhension des autorités belges pour accueillir un « festival de hippies ». À quelques jours du 24 octobre, le festival n’a toujours pas de piste d’atterrissage. Et les affiches de l’événement annoncent toujours le festival… à Tournai.

    Finalement, le bourgmestre d’Amougies, André Callebaut, prend le risque d’héberger le festival. La grande transhumance de festivaliers peut commencer, pour la plupart à vélo, depuis Tournai où beaucoup s’étaient donné rendez-vous, comme l’annonçait l’affiche. Le bourgmestre engage donc sa commune, même si les réticences se font encore sentir parmi les habitants, notamment le curé du village.

    « Quand on voit des centaines de hippies comme on les appelle, peut-être que sur le plan moral, ce n’est pas un bon exemple pour les jeunes du village. C’est mon opinion… Quand on les voit se promener en débraillés, un peu oisifs même pendant la journée, je ne sais pas ce que les jeunes doivent penser de cela. »

    La vie de hippie devient effectivement le vrai sujet de discussion du village, bien plus que la musique en elle-même. Le boucher du village, à l’linverse de sa femme, ouvre les bras à ces jeunes. « C’est beau d’être groupés. Ils n’ont pas d’ennemis. Ils sont là l’un pour l’autre. Quand ils viennent acheter, ils s’aident à payer leurs marchandises. Mais ma femme a plutôt peur de ces gens », explique-t-il.

    Pour les commerçants du village, la vie a changé pendant ces cinq jours de festival. Les 80.000 bouches à nourrir ont donné du travail. Les cafés, les hôtels et les boulangeries sont pris d’assauts. « Tout le monde a fait son bénéfice, confirme le boulanger qui n’a jamais arrêté de travailler pendant ces cinq jours. Ceux qui me payaient en francs français payaient un supplément. Ceux qui payaient en francs belges réglaient le prix normal. Il ne faut pas rater l’occasion pour voler (sic) les gens. »

    Les retombées économiques du festival sont estimées à plusieurs millions de francs belges, soit quelques centaines de milliers d’euros. Mais le véritable bilan de l’événement n’est pas financier. Le pari de liberté pris par le bourgmestre est réussi. Sa confiance placée dans les jeunes lui a souri. « J’ai voulu faire confiance aux jeunes et je crois que la preuve flagrante est faite. Nous avons fait confiance aux jeunes et nous sommes récompensés. Ce festival n’est pas un succès mais un triomphe, à tous points de vue. Aucun dégât, aucune réclamation. Au départ, nous avons dû prendre quelques précautions qui étaient nécessaires, indispensables. Mais nous constatons que les jeunes se sont conduits d’une façon sensationnelle. Je crois que je peux dire à tous ceux qui m’écoutent que nous devons faire confiance à la jeunesse et en faisant confiance aux jeunes, nous arriverons à de bien meilleurs résultats dans la vie. »

    Presque 50 ans après le Woodstock belge, il n’en reste presque plus rien. Les rééditions du festival n’ont pas fonctionné. Amougies 69 n’est plus qu’un souvenir, et encore, uniquement pour ceux qui l’ont vécu. L’année prochaine, pour les 50 ans de l’édition 69, les organisations prévoient une édition vintage.

    #Woodstock #belgique #Amougies #Tournai #musique #Pink_Floyd #Yes #Franck_Zappa #Ten_Years_After #Archie_Shepp #The_Nice #Art_Ensemble_of_Chicago #Yes #Gong #Soft_Machine #Pierre_Lattès #Zoo #Indescriptible #Chaos_Rampant #Frogeaters #Freedom #Sunny_Murray #Alexis_Korner #Don_Cherry #Ed_Blackwell #Joachim_Kühn #Jean-François #Jenny-Clark #Jacques_Thollot #Blossom_Toes #Germ #Caravan #The_Nice #Archie_Shepp #Pretty_Things #John_Surman #Sonny_Sharrock #Acting_Trio #Steve_Lacy #Captain_Beefheart #Musica_Elettronica #Viva #Fat_Mattress
    #pop #free_jazz #hippies #Actuel Le magasine

    • #Franck Zappa
    bce_106_6 @bce_106_6
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 17/03/2018

    ▻https://karlrecords.bandcamp.com/track/parish-of-tama-ossuary-dub

    When PAINKILLER started in 1991, their first two albums “Guts Of A Virgin” and “Buried Secrets” (both released on extreme metal label Earache) were heavy attacks blending #grindcore and #free_jazz that brought together the musical backgrounds of the three protagonists: drummer Mick Harris had just left grindcore legend Napalm death, John Zorn explored new extremities with his NAKED CITY project while Bill Laswell had as a member of roaring free jazz quartet Last exit (Peter Brotzmann, Sonny Sharrock, Ronald Shannon Jackson) proven that he was not only a visionary producer but also an accomplished bassist. But it is their 1994 double album “Execution Ground” that remains the opus magnum of the brilliant trio: ZORN’s unmistakable shrieking saxophone, HARRIS’ pounding drums and LASWELL’s growling sub-bass lines were given heavy mixing desk treatment, resulting in extended tracks that are no less intense than their early works but display the full range of the musicians’ skills. Soaked with reverb and delay, avant-jazz, grindcore, dub and ambient melt into eerie tracks of haunting atmospheres.

    #Painkiller #Bandcamp
    source : ▻https://daily.bandcamp.com/2018/03/12/new-grindcore-list

    Vanderling @vanderling
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 3/02/2018

    Des nouvelles de Bancamp où j’apprends que le nom de #Jean_Rollin est Jean Michel Rollin Roth Le Gentil. The B​-​Music of Jean Rollin 1968​-​1973 - ►https://finderskeepersrecords.bandcamp.com/music

    ▻https://finderskeepersrecords.bandcamp.com/track/description-automatique-dun-paysage-d-sol-1

    As Finders Keepers disobedient little-sister-label reaches her 20th (release) anniversaries Cacophonic Records are proud to present a record that will not only leave rare record collectors salivating but will open ambitious ears to a truly pioneering album from the seldom celebrated and individualistic micro-genre that is French free Jazz. Comprising some of the earliest uninhibited performances from key musicians behind records by Serge Gainsbourg, Jef Gilson, Triangle, Don Cherry, Barbara and countless other groundbreaking European jazz records and freakish films, this LP captures the birth of an exciting movement that would soon earn its Parisian birthplace as the go-to European spiritual home of improvised and avant-garde music. Spearheaded by polymath pianist and composer François Tusques this 1965 French LP coined the phrase “free jazz” before the American genre of the same name had fully taken shape and packed its suitcase; laying the foundations (alongside Jef Gilson’s Enfin!) for a unique satellite brand of jazz that would later provide visiting afro American avant-gardeners with a vibrant Parisian platform. Having recorded a very rare single in celebration of the architect Le Corbusier in late 1964 Tusques was lucky enough to play live with Don Cherry (a key player on Ornette Coleman’s 1961 Free Jazz LP) thus planting a pedigreed seed for this vibrant cultivar.

    ▻https://www.discogs.com/artist/365565-Fran%C3%A7ois-Tusques
    #François_tusques #Barney_Wilen #free_jazz
    ▻https://finderskeepersrecords.bandcamp.com/album/le-nouveau-jazz

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 14/10/2020

      l’Enfant assassin des mouches par Jean-Claude Vannier
      ▻https://www.finderskeepersrecords.com
      ▻https://daily.bandcamp.com/lists/finders-keepers-label-profile
      ▻https://finderskeepersrecords.bandcamp.com/album/l-enfant-assassin-des-mouches
      #finders_keepers #jean-claude_vannier #gainsbourg

      Vanderling @vanderling
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 23/07/2017
    5
    @rezo
    @unagi
    @7h36
    @02myseenthis01
    5

    Free Jazz & Black Power dans La Voix sans maître
    ▻http://www.campuslille.com/index.php/entry/free-jazz-black-power-dans-la-voix-sans-maitre
    #Free_Jazz #Black_Power
    ▻http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/2017-07-07/20h.mp3
    source : ►https://rezo.net/audio

    https://rezo.net/local/cache-vignettes/L171xH75/be30e8b3b9f6e0f1f8696ad5e0946d8d-2fdf4.png

    Vanderling @vanderling
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  • @supergeante
    Supergéante @supergeante 17/09/2016
    1
    @mad_meg
    1

    Ornette Coleman - Science Fiction
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=XwGJ5VxFjI8

    • #Coleman
    Supergéante @supergeante
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 18/09/2016

      #musique #jazz #free_jazz #Ornette_Coleman

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
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  • @rezo
    Rezo @rezo 11/06/2015
    2
    @solitudemaisdishuits
    @reka
    2

    Ornette Coleman, dix fois le son de la liberté
    ▻http://www.liberation.fr/culture/2015/06/11/ornette-coleman-dix-fois-le-son-de-la-liberte_1327881

    • #Ornette Coleman
    Rezo @rezo
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 12/06/2015

      #musique #jazz #free_jazz #rip #hommage #audio

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
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  • @philippe_de_jonckheere
    Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 11/06/2015
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    http://41.media.tumblr.com/22a51812b3d2168c7d54fd1d05bb2426/tumblr_mo1512yF2L1qbe3a5o1_1280.jpg

    ▻http://desordre.net/bloc/ursula/2014/sons/coleman_beauty.mp3

    C’était, je crois, le plus beau concert de ma vie. Une première partie avec le Brass Fantasy de Lester Bowie avait galvanisé la salle du Grand Rex à Paris, énergie folle et festive, du cuivre, encore du cuivre toujours du cuivre et quels cuivres !, au milieu d’eux, Lester Bowie dans son habituelle tenue de laborantin, blouse blanche, petites lunettes, trompette, qui allait bien pouvoir jouer après pareil déluge d’énergie joyeuse et somme toute mélodique après que la douzaine de musiciens se retirent d’une scène archicomble de matériel, de percussions, de pupitres et de perches à microphones ? Oui, qui ?

    Un entracte de très courte durée si l’on juge de la nécessité de ranger tout le foutoir laissé derrière par le Brass Fantasy , et l’installation sur un petit tapis au centre de la scène, les grands rideaux de scène entièrement retirés, une batterie, mais une batterie de peu de choses, la grosse caisse, le charleston, la caisse claire, un petit fût médium, un gros tome et une cymbale crash et c’était bien tout, il y avait déjà un contraste saisissant d’avec la cohue qui avait précédé et dont le souvenir visuel finalement s’estompait dans ce retour à la simplicité.

    Ils sont arrivés, ils étaient quatre, des hommes déjà un peu âgés, pas le grand âge, mais déjà une certaine prestance dans des costumes aux coupes discutables, mais tout à fait le genre d’habits que l’on voit sur les hommes dans les quartiers noirs des grandes villes américains le dimanche matin sur le chemin de la messe. L’un des quatre avait une allure plus juvénile, et portait lui au contraires des vêtements amples et une écharpe, les bras croisés il tenait une manière de trompette de poche, comme d’aucuns tiennent leur cigarette. Le contrebassiste était une homme blanc au physique assez quelconque et était habillé comme n’importe quel informaticien qui sortait du boulot et qui le soir jouait du jazz pour se détendre, il ramassa sa contrebasse couchée sur le petit tapis qu’il partageait avec le batteur, donna deux ou trois tours de clefs plus précis pour l’accord de cette contrebasse, qui droite et debout désormais le rendait, lui, le contrebassiste, petit, presque. Le batteur donnait l’apparence d’un homme assez commun quoique plus souriant que les trois autres, il s’est assis derrière ses fûts comme d’autres se plantent devant leur ordinateur en arrivant au travail le matin, encore qu’à l’époque nous n’étions pas nécessairement très nombreux à nous planter devant un ordinateur en arrivant au bureau. Le patron, parce que qu’on voyait tout de suite que c’était le patron a murmuré deux ou trois instructions à ses coéquipiers, a planté ses deux pieds dans des marques presque, devant le microphone, il a ajusté la bretelle de son saxophone alto à l’apparence matte, pour être, de fait, un saxophone en plastique. Et tout d’un coup, sans crier gare, les quatre dans une simultanéité qui force un peu le respect tout de même, pas des rigolos, ils sont partis plein pot, et ont, deux heures durant, dans cette immobilité des corps, peut-être pas, des pieds en tout cas, joué le plus débridé des jazz.

    Un jazz déconstruit, dont on voyait bien qu’aucun des quatre ignorait les habituels sillons, mais bien au contraire tous les quatre étaient lancés dans un effort collectif de déconstruire tout ce qui aurait pu ressembler, même de très loin, à de l’habitude. Parce que le jazz, ce que l’on appelle le jazz à la papa, et qui représente la quasi entièreté de la production de cette musique, est une affaire terriblement ennuyeuse dans laquelle le plan justement consiste à exposer tutti le thème, puis les solistes se succèdent soutenus dans leurs plus ou moins grandes tentatives d’écart, par la section rythmique, la contrebasse, la poutre, la batterie, les solives annexes et quand il y en a un, le piano, la déco. Une fois sur quatre on laissera une huitaine de mesures au contrebassiste, parfois seulement quatre, pour, au choix, continuer ce qu’il faisait depuis le début, mais cette fois seul, solo, ou, plus audacieux, pas toujours heureux, tout un chacun n’est pas Charlie Haden, justement le type habillé en informaticien qui sort du boulot, étoffer ce qu’il faisait jusqu’à présent dans le but que les autres brillent. Et pour vous dire à quel point tout ceci est convenu, il est attendu que le public montre sa compréhension, de ce qui n’est pourtant pas très mystérieux, en applaudissant quand le témoin passe d’un musicien à l’autre, ce qui, invariablement recouvre entièrement ce qui pourrait être sauvé de cette routine, le passage du thème d’un musicien à l’autre. A vrai dire cette forme a été produite et déclinée, avec une maestria inégalée depuis, par le sextet de Miles Davis dans Kind of blue et dispense d’écouter tout ce qui procède du même mouvement et qui n’a pas, loin s’en faut, la même grâce que cet album admirable. D’ailleurs pour montrer à quel point ces quatre-là d’une part n’ignoraient pas ces us-là, mais avaient surtout décidé de les bousculer, après avoir exposé le thème de The face of the bass , ils se turent tous les trois pour laisser la place au solo de contrebasse habituellement relayé au xième rang d’un concert. On commencerait donc par la contrebasse.

    Et tout dans ce concert était de ce bois-là, une entreprise à la fois savante de déconstruction et à la fois une recensement appliqué des possibles une fois que cette base a été nivelée. Le contrebassiste, informaticien de jour, ne coupait pas ses notes, comme font généralement ses collègues pour donner cet élément qui porte le joli mot de swing, mais qu peut rapidement devenir une dictature, mais, au contraire, ne manquait jamais une occasion de laisser les notes de cordes à vide sonner dans une rondeur tout à fait voluptueuse, un certain Charlie Haden donc. Avec une économie gestuelle très curieuse à voir tant elle était peu synchrone de la musique effectivement jouée, le batteur créait une féerie de rythme, de contre-rythme et surtout une palette remarquable de couleurs, atteignant de ce fait une musicalité souvent étrangère aux batteurs de jazz, un type appelé Billy Higgins, un type qui avait surtout l’air d’être charmant, le trompettiste aux allures de joueur de basket à la ville, à la différence des trois autres arpentait nonchalamment la scène et ponctuait cette promenade de phrases à la fois rapides mais aux notes parfaitement détachées, un chat à la cool répondant au nom de Don Cherry, quant au saxophoniste à l’instrument en plastique et à la sonorité de ce fait sans grande longueur, il compensait remarquablement cette absence de couleurs, manifestement refusée par fuite de la facilité, et compensait donc par une gamme très riche, une manière de système à lui qui s’interdisait de jouer une note si les onze autres de la même gamme n’avaient pas toutes été jouées elles aussi une fois : Ornette Coleman, les deux pieds collés au sol, droit comme un i et d’une folie à la Burroughs, une vraie folie déguisée en absolue normalité.

    Ce sont des années et des années plus tard que retombant sur des galettes de Lester Bowie j’avais ce sentiment étrange de déjà entendu — I have this strange feeling of déjà entendu — pour finalement me souvenir que cela avait été le concert qui précédait le quartet mythique d’Ornette Coleman, lequel avait tout de même réussi à effacer de ma mémoire une aventure de Lester Bowie.

    Et aujourd’hui dans l’espace ouvert pas très ouvert, j’ai appris la mort d’Ornette Coleman, à mon travail, et j’ai dit, soudain fort triste, Oh Ornette Coleman est mort, et mes collègues informaticiens se sont retournés vers moi pour me répondre qui ça ?.

    J’ai répondu l’inventeur du free jazz pour faire court, binaire presque. J’ai attendu d’être seul dans mon garage ce soir pour sortir le vieux Beauty is a rare thing de son coffret, ce morceau qui, déjà du vivant d’Ornette Coleman, me tirait des larmes. Les artistes, les vrais, sont également très rares. Nous venons d’en perdre un.

    • #Paris
    • #Lester Bowie
    • #Ornette Coleman
    Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 11/06/2015

      J’ai hésité, je me disais que tu avais un #beau témoignage à partager #Ornette_Coleman

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 12/06/2015

      #musique #jazz #free_jazz #RIP

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @ericw
      EricW @ericw CC BY-SA 12/06/2015

      J’avoue être un peu dépité de ne jamais l’avoir vu en concert, donc merci pour cette chronique, on s’y croirait presque. Petite remarque : je ne pense pas qu’à l’époque Coleman jouait un sax plastique (un grafton avec lequel il pose sur la photo postée avec l’article, mais cette photo est très antérieure au concert chroniqué). C’était plus probablement un selmer laqué blanc (donc un sax tout ce qu’il y a de en laiton), une petite rareté qui descendait un demi-ton plus bas que les sax alto habituels.

      EricW @ericw CC BY-SA
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 12/06/2015
      @ericw

      @ericw oui j’ai appris cela à propos du saxophone en lisant l’article nécrologique très fouillé du New York Times ▻http://www.nytimes.com/2015/06/12/arts/music/ornette-coleman-jazz-saxophonist-dies-at-85-obituary.html?_r=0 . Et j’avais fini par prendre pour argent comptant le fameux mythe du saxophone en plastique qui avait remplacé pour toujours l’instrument qui avait été massacré par les agresseurs d’Ornette Coleman. Et pour ce qui est du concert que j’ai chroniqué hier soir, je n’en ai plus la date exacte, j’ai le souvenir que c’était fin 87 début 88, en tout cas je me souviens que j’étais en deuxième année des Arts Déco que j’avais craqué ma tirelire pour acheter deux places pour ce concert et je me souviens évidemment très bien de la merveilleuse jeune femme avec qui je suis allé à ce concert. Et sinon la photographie choisie est de Lee Friedlander dont le travail de photographies des musiciens de jazz est peu connu (par rapport au reste de son travail), et pourtant il y a de très belles photographies notamment de Coltrane enregistrant avec le quartet magique.

      Une autre du même musicien par le même photographe.

      http://www.desordre.net/photographie/photographes/lee_friedlander/ornette_coleman.jpg

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @ericw
      EricW @ericw CC BY-SA 12/06/2015
      @philippe_de_jonckheere

      @philippe_de_jonckheere Bien sûr on a tous mordu au même hameçon du légendaire sax en plastique. A croire que Grafton a essayé de se faire de la publicité sur la notoriété de ses clients car Parker est assez connu pour avoir joué Grafton aussi, alors qu’en fait il semble que l’usage qu’il a fait de ce sax est assez anecdotique.

      Effectivement les deux photos sont très belles, merci pour cette belle découverte.

      EricW @ericw CC BY-SA
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  • @pariaurbain
    Pariaurbain @pariaurbain 11/07/2013
    3
    @colporteur
    @02myseenthis01
    3

    Le son n’est que vibration n’est-ce pas ? Pourquoi ne pas l’avoir dit avant ? Ca ne réveille pas l’imagination ?

    Entre dans la chambre anéchoïque... écoute ton système nerveux en action. Et écoute ton sang... En circulation...

    John Cage

    Pour une approche poétique et esthétique de la musique
    Sound ?? : John Cage et Roland Kirk de Dick Fontaine(1966)
    ▻http://www.youtube.com/watch?v=M8fdYdYm4Io

    ▻http://www.poptronics.fr/the-sound-of-silence?var_recherche=john%20cage

    « Sound ?? » est un des plus beaux films jamais réalisés sur la #musique, toutes les #musiques. Et c’est peut-être parce qu’il pose l’idée de son, bien plus que de musique, qu’il peut aller aussi loin, fort de deux points d’interrogation qui laissent rêveur et ouvrent vers un questionnement poétique plus que purement esthétique. « #Sound ?? » est d’abord un casting de choc, et même a priori de choc culturel intense, avec un #John_Cage tout en aphorismes profonds et un #Roland_Kirk tout en liesse d’un #hard_bop débarrassé des conventions. Deux figures #iconoclastes certifiées. Mais pour Kirk, ici, une réhabilitation salutaire.

    Rahsaan Roland Kirk était un multi-instrumentiste qui jouait de plusieurs embouchures en même temps. Les puristes du jazz n’y voyaient souvent qu’une exubérance futile, au mieux un phénomène de foire virtuose. Si Kirk était hors des radicalités initiées en 1960 par un Ornette Coleman avec #free_jazz, loin aussi de la mystique enragée d’un #John_Coltrane dernière période, il était un visionnaire et passeur sans équivalent. Du fait peut-être de sa cécité, il savait associer au mieux sa musique aux sonorités de son environnement urbain. A cet égard, la communion sonore de Kirk avec les #oiseaux, éléphants et surtout une meute de #loups d’un parc zoologique est un pur moment de bonheur.

    Le tour de force de Fontaine, outre l’élégance du montage, c’est de donner la réplique à Cage, de suggérer tout son univers en montrant un autre musicien, un deuxième monde qu’on aurait tort de croire éloigné du premier. A la fin du film, les deux mondes se croisent dans une chambre sourde, une de ces salles anéchoïdes où nulle réverbération sonore n’est possible. Et Cage de crier, avec toutes les forces de l’univers derrière lui et jusqu’au dernier battement de cœur : « Le silence n’existe pas. »

    #Jazz #Musique_expérimentale #Avant-Garde #Poésie #Film #Documentaire #Vidéo

    • #John Cage
    Pariaurbain @pariaurbain
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