• Répondre à un appel à contribution

      Du 9 au 12 juin 2010 s’est déroulé un atelier d’écriture, organisé par quatre doctorants (de l’EHESS et de Institut d’Urbanisme de Paris). L’un des temps de travail était consacré aux réponses à des appels à contribution : nous vous proposons ici un rapide survol des questions évoquées à cette occasion.

      Qu’est-ce qu’une réponse à un appel à contributions ?

      Une proposition de contribution est un texte assez court (une demi-page ou une page maximum) dans lequel on décrit un projet d’article, que l’on propose à la revue qui a fait paraître un appel à contribution. C’est donc un texte qui parle d’un texte à venir, qui n’existe pas encore… !

      NB : si notre proposition est acceptée, cela ne signifie pas pour autant que l’article qui suivra sera nécessairement accepté. S’il ne répond pas aux attentes du comité de rédaction, il pourra être rejeté même si, au vu de la réponse à l’appel à contribution, le comité de rédaction avait intégré notre proposition au sommaire prévisionnel…
      Quelques conseils pour rédiger une réponse à un appel à contribution :

      Ne pas oublier l’objectif de ce texte : faire en sorte que notre proposition soit acceptée ! Il faut « vendre » notre proposition, montrer pourquoi elle est importante dans le cadre du sujet que la revue se propose de traiter. C’est le seul objectif de ce texte, et par conséquent certains éléments n’y ont pas leur place (des détails, des nuances, des formulations trop précautionneuses, des justifications du sujet de recherche et de ses contours…).

      Les appels à contributions indiquent souvent un certain nombre d’axes précis. Il est bon de s’inscrire d’emblée dans un axe et de le mentionner explicitement (on facilite le travail du comité scientifique qui, pour faire son choix, va classer les différentes propositions selon les axes, qui correspondent souvent aux différentes parties du sommaire du numéro).

      « L’objectif de cet article est de… » – c’est un excellent début !

      Mettre en scène un étonnement. Soigner la mise en intrigue de la question que l’on entend soulever avec notre article (sans exagération littéraire). Le lecteur nous suit si on l’amène à réfléchir, si on l’invite à dépasser les évidences et à avancer avec nous – pas si on lui expose des faits sans qu’il ait à se questionner…

      Ne pas en rester au stade du projet : Même si notre texte parle d’un article que nous n’avons bien sûr pas encore écrit et qui impliquera peut-être des recherches que nous n’avons pas encore faites, il faut montrer que nous avons plus qu’un projet : évoquer notre terrain, donner des résultats, des éléments de conclusion.

      Quelques questions à se poser pour vérifier la clarté du texte

      Bien souvent, « le nez dans le guidon », on oublie de formuler les choses essentielles : l’objet de notre recherche est loin d’être aussi clair qu’on le pense, et l’objectif de l’article proposé reste totalement flou…

      Est-on capable, à la lecture, de formuler LA question que pose notre texte ? Si ce n’est pas le cas, il y a forcément un problème ! Est-ce que, nous-même, nous savons quelle question nous entendons traiter ?

      On peut aussi essayer de faire entrer la proposition dans les cases suivantes : contexte, méthode, résultats, discussion. Elles constituent les étapes d’un article « canonique » dans le milieu de la recherche biomédicale. C’est parfois une bonne façon de « tester » un article de sciences sociales et de vérifier sa rigueur…

      Toujours se faire relire avant d’envoyer une proposition…

      L’exercice de la relecture sans concessions n’est pas évident, ni pour celui qui relit, ni pour celui qui est relu ! Bien souvent, les zones d’obscurité du texte qui sont identifiées par le relecteur sont liées à un manque de clarté de la problématique, à un problème méthodologique, à un manque de données que l’on a tenté de dissimuler, à un problème de sources que l’on ne se sent pas autorisé à citer… Il faut alors accepter de se demander pourquoi on est mal à l’aise sur ce point, pourquoi on ne peut pas dépasser ce problème – assumer sa position, l’état de ses connaissances. Bien souvent, il vaut mieux nommer le problème que l’on rencontre (c’est aussi l’occasion d’en prendre clairement conscience et de le circonscrire !) plutôt que d’essayer de le dissimuler… Et gardons à l’esprit l’objectif principal d’une proposition de contribution : donner envie aux lecteurs (à la revue) d’en savoir plus !

      Marie Glon, doctorante à l’EHESS

      https://act.hypotheses.org/644

    • Comment écrire un bon article pour une revue scientifique ?

      Ça y est, votre proposition de communication est acceptée et vous allez pouvoir écrire un article ! C’est une étape importante de votre parcours : vous devez prendre l’habitude de diffuser vos résultats ( et vous trouverez ici une vidéo sur l’étape précédente : comment trouver une revue pour publier notre article ?).

      Alors, comment allez-vous vous y prendre maintenant ? Le premier réflexe est souvent de rechercher quelle forme doit avoir l’article ; de quelles rubriques il doit être constitué, car bien sûr, vous ne voulez pas être pris en défaut.

      Mais attention, la qualité de votre article ne tiendra pas qu’au respect des « normes » de rédaction mais plus encore à la pertinence des résultats que vous exposez et au plaisir que l’on prendra à vous lire. Comment parvenir à écrire un article utile pour les autres et passionnant ?

      Quel format adopter ?

      Si vous avez fait un petit tour sur le net avant d’arriver ici, vous avez peut-être constaté que l’on conseille habituellement de respecter un certain plan avec des parties bien définies dans un article scientifique (ici un exemple détaillé).

      Il est habituel d’affirmer qu’un article doit contenir :

      – Une introduction qui énonce la problématique, qui explique en quoi elle est intéressante / novatrice, et qui annonce le plan de l’article.
      – Une partie de contexte théorique (ou état de l’art) où vous vous situez par rapport aux principaux courants d’analyse concernant la question précise que vous traitez. Vous résumez ici les derniers avancements des connaissances dans votre domaine et vous indiquez sur quels concepts vous vous basez, vous. Et le tout en quelques paragraphes seulement, eh oui !
      – La méthodologie : c’est une partie où vous expliquez quelles sont vos données et comment vous vous y prenez pour les recueillir.
      – Les résultats que vous avez obtenus
      – La discussion de ces résultats au regard des concepts mobilisés : finalement, qu’avez-vous à dire de nouveau sur le phénomène étudié ?

      Cependant, cette liste n’est pas une recette de cuisine : elle n’est ni obligatoire ni exhaustive.

      Pas exhaustive, en effet, car certaines revues sont encore plus précises concernant l’architecture de leurs articles et réclament d’autres points encore (« considérations éthiques », « objectifs » etc.).

      Et pas obligatoire car d’autres comités de publication, au contraire, n’obligent pas leurs contributeurs à suivre un tel canevas. C’est particulièrement le cas dans certaines disciplines avec une tradition plus « littéraire », où les revues publient des articles avec des plans qui déroulent un argument de façon thématique et où l’exposé de la méthode et du contexte sont réduits, généralement renvoyés en intro. J’ai moi-même rédigé des articles de cette façon « plus libre », la discussion thématique prenant le pas sur le reste (et c’était en socio/anthropo).

      Alors comment vous y retrouver et éviter les faux pas ?

      Eh bien vous devez aller vérifier par vous-même ce que l’on attend de vous ! Une revue a accepté votre contribution ? Allez chercher des numéros antérieurs de cette revue et faites votre enquête. Regardez plusieurs articles. Comment sont-ils construits ? Tous pareils ? Alors faites de même. Ou sont-ils tous différents ? Vous aurez alors la liberté de laisser plus de place à la discussion des résultats, par exemple.

      Choisir le bon sujet pour votre article

      Un article fait entre 10 et 15 pages, la plupart du temps ; cela vous laisse peu d’espace pour développer une argumentation logique, tout en présentant les données sur lesquelles elle s’appuie. Écrire un bon article, c’est donc d’abord trouver un sujet qui a la bonne dimension. Comment faire ?

      Tout d’abord, vous ne devez pas concevoir l’article comme un extrait de votre thèse (sauf exceptions, dans le cas de thèses par articles, comme cela peut parfois se faire en économie par exemple). Il est difficile d’extraire un petit morceau d’une argumentation longue ; cela peut produire une impression d’inachevé, le sentiment qu’on n’a pas tous les éléments pour tirer une conclusion.

      L’article ne peut pas être non plus un résumé de votre thèse entière ou d’une grande partie. Si vous tentez de raconter toute votre thèse, vous la survolerez et tomberez dans les généralités.

      Vous choisirez donc un thème précis , présent dans votre thèse (de façon centrale ou périphérique) et qui colle à l’appel à contributions s’il y a lieu. En effet, souvent, la revue qui a lancé l’appel à contributions impose des thèmes ; cela peut parfois vous décentrer un peu de votre thèse, vous amener à adopter un autre point de vue, mais c’est justement cela qui est enrichissant.

      Mais attention ! Si votre thème est trop précis, s’il porte sur un détail, vous tomberez dans l’anecdote, on ne verra guère ce que vous pouvez démontrer à partir de ça.

      Bref, trouver le bon focus est un casse-tête… C’est l’exercice qui consiste à poser une question de recherche (une problématique) qui peut vous sortir de l’embarras.

      La problématique

      La problématique sert à deux choses : à donner un caractère logique et unifié à votre argumentation et à borner le sujet. Une problématique a la forme d’une question. C’est à cette question que vous allez tenter de répondre pendant tout l’article, jusqu’à la conclusion finale, sans vous éparpiller : ce qui ne sert pas à répondre à la question est donc mis de côté. En effet, vous ne pouvez pas montrer « toute votre science » dans votre article (vous ne pouvez pas être exhaustif), par contre vous pouvez montrer votre capacité à argumenter précisément.

      Votre question doit :

      – Se référer explicitement à votre terrain/corpus, car votre démonstration s’appuiera sur vos données (sinon, ce ne sont que des généralités).
      – Pouvoir être élucidée de façon convaincante et documentée en peu de pages.
      – Contribuer, même modestement, à susciter un débat (dans lequel vous prendrez position clairement). S’il n’y a pas de débat, c’est que vous êtes trop descriptif. Une astuce : lisez d’autres articles sur le sujet, et demandez-vous comment vous positionner par rapport à eux (qu’auriez-vous à leur répondre ?) cela vous aidera à être moins descriptif et plus dans l’analyse.

      Attention au lecteur !

      Rendez la lecture facile et agréable à votre lecteur : c’est aussi cela qui fait la qualité d’un article, qui, ne l’oublions pas, est un outil de communication et de diffusion.

      Employez un vocabulaire adéquat

      Qu’y a-t-il de plus frustrant que de lire un article qui serait susceptible de vous intéresser, mais dont vous ne comprenez pas un mot sur trois ? Évitez de faire vivre ça à votre lecteur. Commencez par vous renseigner sur le type de lecteur auquel est destinée la revue en question. En effet, si c’est une revue assez généraliste, ou transdisciplinaire, vous n’emploierez pas le même vocabulaire que si c’est une revue très pointue de votre discipline.

      Derrière cela se cache la question : que connaît déjà le lecteur, qu’est-ce qu’il ignore (on entend ici le lecteur au sens large, pas seulement le comité de publication) ? Un lectorat restreint et expert pourra accepter que vous fassiez l’économie de l’explication des termes de base de votre discipline, bien sûr. Mais pour un lectorat plus large (ce qui est souvent le cas), vous devrez expliquer les grands termes nécessaires à la compréhension de votre article dès l’introduction ; même des termes qui vous paraissent simples à vous devront être définis. Ensuite, et dans tous les cas de figure, si un terme technique apparaît au long de l’article, expliquez-le. Soyez pédagogue.

      Ménagez une progression logique

      Votre article doit être fluide, avoir un certain sens du récit pour maintenir l’attention du lecteur. Le respect de ces quelques principes peut vous y aider :

      – Introduisez un seul élément nouveau à la fois ; n’expliquez pas un concept à l’aide d’un autre concept pour la compréhension duquel on doit maîtriser un troisième concept… choisissez une notion, expliquez la , décrivez les phénomènes qui lui sont attachés avant de passer à « autre chose » : et cette autre chose doit venir renforcer la compréhension de qui a été dit auparavant.
      – Notre cerveau est fait pour comprendre ce qui s’inscrit dans une temporalité (d’abord il y a ceci, et ensuite vient cela, puis cela finit comme ça) ; ne l’oubliez pas au moment de rédiger, car cela introduira une forme de narration. Vous pouvez décrire des phénomènes selon leur déroulement dans le temps, mais vous pouvez aussi décrire des raisonnements dans leur développement progressif : on peut penser telle chose, cependant, on observe ensuite qu’il se passe telle autre chose, et c’est cela qui nous amène à la conclusion X ou Y.
      – Énoncez les problèmes de façon claire, le lecteur doit avancer en terrain connu : par exemple, posez une question à la fin d’un paragraphe ; on sait ensuite que dans les prochains paragraphes, on se consacrera à répondre à cette question. Écrivez vos hypothèses, et comment vous allez les vérifier. Votre lecteur doit pouvoir vous suivre pas à pas. Il se perdra s’il a l’impression de ne pas savoir où vous allez. Et n’oubliez pas de mettre de nombreux exemples !

      Soignez la forme

      – Aérez votre texte en introduisant un nouveau paragraphe à chaque étape du raisonnement (évitez donc les looongs paragraphes qui durent deux pages et sont vraiment décourageants).
      – Synthétisez régulièrement votre propos, à la fin de chaque section et sous-section notamment.
      – Employez des mots qui réveillent l’attention du lecteur et qui vous amènent à faire un petit point d’étape : en résumé, en conclusion, en bref…
      – Attirez l’attention du lecteur sur les points importants du raisonnement (cela vous aidera vous-même à les identifier !) en employant parfois des tournures comme : de façon significative, plus important encore, néanmoins, particulièrement…

      Dans le Guide Pratique de Rédaction Scientifique, de Jean-Luc Lebrun , vous trouverez de nombreux trucs et de grands principes pour écrire un texte scientifique de qualité et agréable à lire.

      Soyez prévoyant, car écrire un article prend beaucoup de temps et d’énergie !

      Comment cela s’est-il passé pour vous ? Avez-vous déjà écrit des articles, était-ce facile ou difficile, gratifiant ou laborieux ? Vous pouvez témoigner en commentaire !

      http://reussirsathese.com/comment-ecrire-un-bon-article-pour-une-revue-scientifique

  • Stop à la contagion !


    Portons tous dès aujourd’hui un écran #anti-postillons dans l’#espace_public

    19 mars : port obligatoire en République Tchèque
    29 mars : recommandation de la société française de santé publique
    31 mars : port obligatoire en Autriche et Slovénie
    2 avril : recommandation de l’académie nationale de médecine
    3 avril : recommandation aux USA (CDC)
    4 avril : port obligatoire en Lombardie
    4 avril : port obligatoire en Slovaquie
    6 avril : recommandation au Canada
    8 avril : recommandation au Luxembourg
    8 avril : recommandation européenne (ECDC)
    9 avril : port obligatoire au Maroc
    13 avril : recommandation au Portugal
    13 avril : port obligatoire au Cameroun
    16 avril : recommandation en Pologne
    … et bientôt en France ?

    https://stop-postillons.fr
    https://www.youtube.com/watch?v=3uneWW4ZQGg&feature=youtu.be

    #Ecrans_anti-postillons (#EAP) #coronavirus #déconfinement #masques #covid-19 #mesure_barrière #masques_en_tissu #gestes_barrières
    ping @nepthys @odilon

  • #Coronavirus : le #CHU #Grenoble Alpes invite ses équipes à fabriquer leur masque

    Le CHU Grenoble Alpes a fait passer à ses équipes un document pour fabriquer soi-même son propre masque en tissu.

    Une façon de pallier la #pénurie de #masques. Toutes les étapes de fabrication sont détaillées, de la taille des élastiques à l’assemblage des tissus… Dans ce document, il est aussi conseillé de laver le masque quotidiennement !

    Le patron pour faire les masques a été placé dans les livres de procédures des services du Chuga, mais pas distribués à chaque personnel.

    Les agents en ont parlé entre eux. Une infirmière témoigne : « Je vais essayer d’en faire, même si c’est pas le top. Cela montre aussi que les hôpitaux n’ont pas assez de matos. »

    Dans la même idée, des infirmières des #Ehpad de Moirans et Tullins ont décidé de se mobiliser et vont travailler à partir de ce lundi à la fabrication de masques en tissu dans les locaux de l’hôpital de Tullins.

    https://www.ledauphine.com/sante/2020/03/15/isere-sante-coronavirus-le-chu-grenoble-alpes-invite-ses-equipes-a-fabri

    #Quand_le_service_public_s'effondre
    #hôpitaux #France #covid-19 #coronavirus
    #système_D #do_it_yourself #how_to

    • (Humour)
      Mais pourtant la direction du CHU a formellement démenti ... Et ... Ah zut, Cnews a supprimé sa page où il mentionnait l’affaire. Ils ont dû être intimidés par la direction du CHU de Grenoble qui prétendait que l’info diffusée par la chaîne était un « fake ». Bon je retourne chez moi et je mets à jour.

    • De ce que je sais (car des infirmières du CHU qui connaissent personnellement une copine), ce n’est pas une fake-news mais bel et bien ce qu’on a demandé au personnel !

  • Rédiger au #féminin aussi !

    Comment rendre la marque du féminin visible à l’écrit et audible à l’oral.

    Les dispositifs d’écriture préconisés sur les sites web de l’université

    Accorder les titres, fonctions et grades au sexe de la personne indiquée
    Exemples : "Un fondé de pouvoir", "Une fondée de pouvoir"
    Employer les formulations globales et épicènes
    Exemples : "Le personnel", "La personne responsable"
    Utiliser le point médian lorsque il n’y a qu’une ou deux lettres à ajouter au substantif masculin
    Exemples : "Un·e citoyen·ne" et "Citoyen·nes" au pluriel
    À noter : Sur le site internet de l’université, réservez l’utilisation du point médian aux rubriques sensibles (offres d’emplois, campagnes de recrutements, etc.)
    Employer le doublet dans les autres cas et les classer par ordre alphabétique
    Exemple : "Les contributeurs et contributrices"
    L’accord du participe passé : on fera en sorte de placer le substantif féminin avant celui du masculin pour simplifier la rédaction. De ce fait, l’accord de proximité est respecté et transparent pour l’usager.
    Exemple : Les femmes et les hommes (substantif masculin pluriel) sont partis (accord avec le substantif le plus proche)
    L’accord de l’adjectif : on procède comme pour l’accord du participe passé.
    Exemple : Les femmes et les hommes sont beaux

    La combinaison de ces six procédés rédactionnels permet de varier les graphies et de proposer une écriture égalitaire lisible et accessible au plus grand nombre.
    Le choix du point médian

    Le point milieu est préférable aux parenthèses qui, en usage, indiquent un propos secondaire ; au slash qui connote une division ; à l’E majuscule (exemple salariéE) qui peut être interprété comme une considération différente entre féminin et masculin ; au tiret, qui peut poser problème dans les mots composés et qui a une autre signification typographique.

    À noter : l’ajout de points concerne l’écriture et non l’expression orale. Personne ne conteste le point dans la forme « M. » pour Monsieur, ou « MM. » pour Messieurs. De même, le point médian opère une abréviation, qui évite d’exprimer les deux mots (« citoyen·nes » pour éviter d’écrire « citoyennes et citoyens »). Mais si le texte a vocation à être lu oralement, il est très simple d’énoncer « les citoyennes et citoyens ».
    Combinaisons de touches pour le point médian
    (Source Wikipedia)

    On peut obtenir le point médian en appuyant sur les touches suivantes :
    Sur MacOS

    ⌥ alt + ⇧ maj + F avec un agencement de clavier français ou belge ;
    ⌥ alt + ⇧ maj + H avec un agencement de clavier espagnol, canadien multilingue ou suisse français ;
    ⌥ alt + ⇧ maj + 9 avec un agencement de clavier anglais britannique, canadien anglais ou allemand ;
    ⌥ alt + ; ou ⌥ alt + ⇧ maj + Λ avec un agencement de clavier grec ;
    ⌥ alt + 00B7 avec l’agencement de clavier universel (Unicode Hex).

    Sur Windows

    avec la combinaison de touche Alt :
    Alt+250, le point milieu (·) apparait en relâchant Alt
    Alt+0183, le point milieu (·) apparait en relâchant Alt.
    00B7 suivi de Alt+C (ou de Alt+X) dans les applications RichEdit (par exemple WordPad)
    Maj + 3 avec un agencement de clavier catalan ou espagnol.

    Règles de féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions
    (Extraits de Femme, j’écris ton nom… Guide d’aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions, 1999, Centre national de la recherche scientifique Institut national de la langue française)
    Noms se terminant au masculin par -e
    La forme féminine est identique à la forme masculine (forme épicène),
    ex. : une architecte, une cadre, une capitaine, la garde (des Sceaux), une gendarme, une géologue, une interne, une manœuvre, une ministre, etc.
    Remarque : Certains noms ont été féminisés depuis longtemps à l’aide du suffixe -esse : hôtesse, mairesse, maitresse, poétesse… Ce suffixe étant aujourd’hui senti comme désuet, voire dévalorisant, on a préféré ne plus y avoir recours. Seuls les emplois consacrés [par l’usage] sont retenus (une hôtesse, une maitresse d’école).
    Noms se terminant au masculin par -é et -i
    Le féminin est formé par adjonction d’un -e à la finale.
    ex. : une attachée, une avouée, une chargée (de cours, d’études, de mission), une députée, une apprentie
    Noms se terminant au masculin par une consonne autre que -eur
    Le féminin se construit normalement par l’adjonction d’un -e à la finale avec les éventuelles modifications grapho-phoniques qui obéissent aux lois morphologiques de la langue.
    ex. : une adjointe, une agente, une artisane, une avocate, une cheminote, une commise, une consule, une écrivaine, une générale

    ex. avec doublement de la dernière consonne : une chirurgienne, une colonelle, une doyenne, une électricienne
    ex. avec modification de la dernière consonne : une créative, une sportive, une syndique…
    ex. avec ajout d’un accent sur la dernière voyelle : une bâtonnière, une conseillère (culturelle, d’État, municipale…), une menuisière, une pompière, une préfète, une sommelière

    Remarque 1 : L’adjonction du -e est facultative pour les termes issus des comparatifs latins : une junior(e), une major(e), une sénior(e).
    Remarque 2 : La solution de l’épicène a été retenue pour les quelques rares cas dont la féminisation est sentie comme diffi- cile (voir infra, p. 30 et 32) : une chef, une clerc, une conseil, une témoin. L’ adjonction du -e est facultative pour les mots dont le féminin est attesté : une camelot(e), une mannequin(e), une marin(e), une matelot(e), une médecin(e).
    Noms se terminant au masculin par -eur (à l’exception de -teur)
    La forme féminine se termine par -euse lorsque le nom correspond à un verbe en rapport sémantique direct (démarcher/démarcheur),
    ex. : une annonceuse, une chercheuse, une démarcheuse, une programmeuse

    Les quelques noms formés sur une base nominale sont féminisés de la même façon,
    ex. : une avionneuse, une camionneuse, une chroniqueuse, une pisteuse

    Cette règle s’applique aux noms suffixés à partir d’une base nominale empruntée à l’anglais,
    ex. : une basketteuse, une footballeuse…

    Remarque : Les formes féminines anciennes en -esse de défendeur, demandeur et vendeur : défenderesse, demanderesse, venderesse, sont conservées dans la langue juridique.

    Lorsqu’il n’existe pas de verbe correspondant au nom ou que le verbe n’est pas en rapport sémantique direct – il s’agit, le plus souvent, de noms issus directement du latin – on a le choix entre l’emploi épicène (solution adoptée par les Belges) et l’adjonction d’un -e à la finale (solution préconisée par les Québécois et les Suisses),
    ex. : une assesseure, une ingénieure, une professeure, une proviseure …

    Remarque : Les noms issus de comparatifs latins ont un féminin régulier en -eure : une prieure, une supérieure.

    Noms se terminant par -teur
    La forme féminine se termine par -trice dans les conditions suivantes, non exclusives les unes des autres :
    -- il n’existe pas de verbe correspondant au nom (agriculteur, aviateur, instituteur, recteur…), ou bien le verbe est apparu postérieurement au nom (acteur/acter, auditeur/auditer).
    -- il existe un verbe correspondant au nom ne comportant pas de -t- dans sa terminaison (calculer/calculateur ; conduire/conducteur ; former/formateur),
    -- il existe un substantif corrélé au nom se terminant par -tion, -ture, ou -torat (quelle que soit la terminaison du verbe correspondant) (éditeur/édition ; lecteur/lecture ; tuteur/tutorat),

    ex. : une agricultrice, une auditrice, une calculatrice, une compositrice, une conservatrice, une programmatrice, une promotrice, une rectrice, une rédactrice, une sénatrice, une tutrice…

    Remarques :

    Pour les termes auteur, docteur et pasteur […]. On conservera la forme identique au masculin, avec le choix d’ajouter ou non un -e à la finale, comme pour assesseur, censeur, etc. : une auteur ou auteure, une docteur ou une docteure. Il va de soi que les féminins en -esse encore en usage sont toujours admis : une doctoresse.
    La règle s’applique aux noms empruntés à l’anglais, qu’ils soient francisés ou non : reporter, reporteur/reportrice ; supporter, supporteur/supportrice.
    L’usage contemporain a tendance à privilégier la forme épicène pour certains termes dont la forme régulière en -trice est par ailleurs attestée, ex. : une sculptrice, mais aussi une sculpteur ou sculpteure.

    Notez que les formes abrégées et les sigles sont épicènes : une extra, une PDG
    Mots empruntés à une langue étrangère
    Pour les mots empruntés à une langue étrangère dans l’inté- gralité de leur signe, sans adaptation morphologique, la forme féminine est identique au masculin,
    ex. : une clown, une gourou, une imprésario, une jockey, une judo- ka…
    Cas particuliers
    Lorsque le nom désigne de manière explicite la personne de sexe masculin, il est remplacé par son équivalent féminin : un confrère/une consœur ; un homme (d’entretien, -grenouille)/ une femme (d’entretien, -grenouille…).
    Remarque : Cette règle s’efface bien évidemment devant l’usage consacré : l’équivalent féminin de garçon de café est serveuse. De même pour les mots empruntés aux langues étrangères : l’équivalent féminin de barman est barmaid, celui de rugbyman est joueuse de rugby ou rugbywoman, celui de steward est hôtesse.

    https://ulysse.univ-grenoble-alpes.fr/rediger-au-feminin-aussi--583917.kjsp?RH=4665830307904078
    #how_to #manuel #guide #écriture_inclusive #genre

  • Délit de solidarité : le guide est là ! ⋅ GISTI
    https://www.gisti.org/spip.php?article6189

    Délit de solidarité : le guide est là !

    Le 6 juillet 2019 marquera le premier anniversaire de la décision du Conseil constitutionnel consacrant la fraternité comme principe à valeur constitutionnelle. Une année où les poursuites et intimidations à l’encontre des solidaires ont gagné en légitimité dans le discours politique, en dépit de la reconnaissance du principe de fraternité.

    Procès des « 7 de Briançon » accusés d’avoir aidé à « l’entrée irrégulière » en prenant part à une manifestation entre l’Italie et la France, intimidations répétées des maraudeurs dans les Alpes, condamnations sur divers motifs tels que la diffamation, dégradation de bien, faux et usage de faux… le délit de solidarité continue d’être d’une brûlante actualité en France. Mais également dans toute l’Europe où les solidarités sont attaquées, que ce soit en Méditerranée pour des actions de sauvetage mises en place par des ONG ou des pêcheurs, dans les aéroports pour des actions d’opposition à des expulsions, dans les maisons où les citoyens et citoyennes s’organisent pour accueillir dignement.

    C’est dans ce contexte que le collectif Délinquants solidaires rend public un nouvel outil intitulé « Délit de solidarité : le guide ». Il s’adresse à tout·es celles et ceux qui se mobilisent en solidarité avec les personnes exilées, migrantes, sans papiers en France. En partant des questions que peuvent se poser les personnes solidaires quand il s’agit d’hébergement, d’opposition à des expulsions, de transport, etc. cet outil propose des éléments pour comprendre le cadre légal et les enjeux soulevés ainsi que des conseils pratiques afin d’agir sans être intimidé·e.

    Bref, un vrai guide pour se mobiliser en solidarité ! A diffuser sans modération.

    https://seenthis.net/messages/558925
    https://lignesdeforce.wordpress.com/2019/07/04/guide-juridique-et-pratique-de-la-solidarite-avec-les-refug
    #immigration #solidarité #Gisti

  • « Mettre fin à l’#impunité des agresseurs » avec #Isabelle_Attard

    Comment libérer la parole autour des #violences_sexistes et sexuelles ? Comment mettre un terme à l’impunité des agresseurs ? Isabelle Attard nous répond à l’occasion du salon « Des livres et l’alerte » qui se tenait à la Maison des métallos à Paris le 17 novembre 2018.


    https://radioparleur.net/2019/01/24/isabelle-attard-entretien
    #sexisme #violences_sexuelles

  • #How_to_win_love_back_by_vashikaran
    http://www.vashikaranspecialistsage.com/how-to-win-love-back-by-vashikaran

    How to win love back Ex? Love is great bond between two beloved. Love is special feeling for you loving one. When you fall in love you can even understand unspoken word of your beloved. Life looks nice when you are with your loving partner. But at the same time if your beloved left you

    #Get_lost_love_back #How_to_win_back_my_Boyfriend_by_vashikaran #How_to_win_love_back_Ex #How_to_win_my_girl_friend_back_by_vashikaran #love_spells_for_win_back_husband #Win_back_my_husband_by_vashikaran #win_back_my_wife_by_love_spells

  • How can I get back my lost love by vashikaran
    http://www.vashikaranspecialistsage.com/how-can-i-get-back-my-lost-love-by-vashikaran

    How can I get back my lost love? Love make sweet bonding between two beloved. It is nice feeling that generate directly from deep of heart. Love makes life easy. Only love is immortal thing in this entire world. Love is great boon of god. Love doesn’t see color religion or cast. It just happens

    #Get_lost_love_back #how_to_win_back_my_boyfriend #Vashikaran_to_get_lost_love_of_boy_friend #Vashikaran_to_get_lost_love_of_girl_friend #way_to_bring_back_your_Ex_by_vashikaran

  • Become an #escape_agent

    Become an escape agent and support people on their way to a better future! For instance, you could give refugees a ride in your car while returning from a holiday in southern Europe.

    http://www.fluchthelfer.in/?lang=en#warum
    #désobéissance_civile #migrations #réfugiés #frontières #asile #solidarité #passeurs #Fluchthelfer #how_to #vidéo #film #délit_de_solidarité #solidarité
    cc @isskein

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=25&v=kYszLc6iYTU

    @sinehebdo —> nouveau #mots #vocabulaire #terminologie : #escape_agent / #Fluchthelfer

  • C’est en voyant ses films qu’on prend la température d’une époque


    Célibataire, mode d’emploi, How to be single, Christian Ditter, 2016
    Je l’ai regardé avec Christine et je vous jure que pendant tout le film j’étais certain que la fin coïnciderait avec une morale pro-mariage conservatrice et méga politiquement correct.
    Je crois que j’avais raison pour le « conservatrice » et le « politiquement correct ». Mais pas franchement pour le « pro-mariage ».
    Mais mais mais, c’est très peu de dire ça. En fait le film s’accommode très bien de l’air du temps. Le mariage bien sur, tout le temps et toujours, mais il s’avère quelques fois que cet impératif laisse une priorité au devoir néo-libéral auto-entreprenarial. Allez j’y réfléchis et en attendant je vous mets le dernier monologue : « Quand on est célibataire il faut savoir le savourer parce que, qu’on soit seul.e une semaine, un an ou toute une vie, il se peut très bien qu’en fait il n’y ait qu’un seul instant. Un seul instant où on ne soit pas lié à qui que ce soit d’une manière ou d’une autre, à un parent, un frère, une sœur, un ami, un chat. Un seul instant où l’on est face à soi-même, seul.e, vraiment réellement seul.e. Et en un clin d’œil l’instant est passé ».
    http://www.dailymotion.com/video/x3eeg35

    #critique_a_2_balles #célibataire_mode_d'emploi #How_to_be_alone #Christian_Ditter #2016 #teen_movie #normes #mariage #pas_viol #logique_manageriale #auto_entrepreneur #indépendance #célibataire #même_American_Pie_c'était_mieux

  • En Allemagne la société civile se mobilise en faveur de l’intégration des réfugiés.
    http://forumasile.org/2016/01/15/en-allemagne-la-societe-civile-se-mobilise-en-faveur-de-lintegration-des

    L’Allemagne innove dans les projets d’intégration des demandeurs d’asile Impressionné par les nombreux projets d’intégration initiés à Berlin-Neukölln, le Conseil de l’Europe recommande de suivre l’exemple allemand. Le grand défi de l’Europe est l’intégration des réfugiés. En 2015 l’Allemagne a accueilli plus d’un million de demandeurs d’asile et depuis le début de l’année on estime les nouvelles arrivées à […]

    #Ananlyse_pays #How_to_help #Intégration #Migration #Statistiques

  • Les mouvements de souris, révélateurs de l’état d’esprit
    http://www.atelier.net/trends/articles/mouvements-de-souris-revelateurs-de-etat-esprit_439290

    Des chercheurs de la Brigham Young University ont développé une technologie qui permet de mesurer les mouvements de souris pour déterminer l’état d’esprit de l’utilisateur.

    [...]

    Selon les recherches du professeur Jenkins, quand l’utilisateur est contrarié, déçu, perdu ou confus, le curseur ne suit plus une trajectoire droite ou à peine courbée. L’utilisateur a au contraire tendance à effectuer des mouvements brusques, irréguliers et bien plus lents.

    [...]

    Ces mesures de mouvements de souris sont utiles dans le domaine du e-commerce par exemple.

    Même si je suis pas tout à fait convaincu, je trouve quand même pas ça très catholique...

    « L’université Brigham Young (Brigham Young University, BYU ou the Y) est l’université principale de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Il n’est pas nécessaire d’être membre de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours pour pouvoir s’inscrire. Cependant, environ 98 % des étudiants sont membres pratiquants de l’Église. Tous les étudiants s’engagent à respecter un code moral très exigeant pendant leurs études. »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Brigham_Young

    #Analyse_comportementale #Brigham_Young_University #Jeffrey_Jenkins #Recherche_scientifique #Vie_privée #Web #États-Unis

  • « Tutos », la vie mode d’emploi
    http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2014/11/07/tutos-la-vie-mode-d-emploi_4520084_4497916.html

    Plus explicite que le mode d’emploi douloureusement traduit du coréen, plus immédiat que le rendez-vous avec le dépanneur, convaincant puisque concocté par des pairs, le tutoriel séduit par sa proximité. Le youtubeur (qui poste des vidéos sur la plate-forme) fait figure de grand frère partageur. Monique Dagnaud, sociologue au CNRS et enseignante à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, y voit « l’utopie du Web, comme solution à tout ». Un retour à l’essence même de l’Internet. « Des individus en réseau qui s’entraident sans intermédiation, sans autorité centrale. »

    Phénomène intéressant et, même s’il y a beaucoup à jeter, très pertinent.

    Sinon ne vous faites pas avoir comme moi, le titre est une arnaque, personne n’a de mode d’emploi pour vivre.

    (Je plaisante.)

    #How_to #Internet #P2P #Pair_à_pair #Peer_to_peer #Tutoriel #Vidéo #Web #YouTube #Économie_numérique

  • Presenting Presenting — Medium

    https://medium.com/@chethaase/17233fa13aa5

    … Being the part in which we introduce and motivate the subject.

    Recently, I posted something mildly snarky about presentation styles (specifically, the disconnect between the highly-rehearsed performance that conference organizers expect and the reality of me simply winging it on stage).

    I do have some ideas on the matter, and thought it might be worth sharing them, or at least writing them down for my own questionable benefit. I give many public presentations and it’s one of the aspects of my job that I enjoy the most, so I do tend to think about what makes a good presentation. In fact, giving presentations has nothing whatsoever to do with my real job (writing and shipping code); I only do it because I enjoy it so much. So it would be ridiculous to not care about the end result.

    #faire_une_conf

  • Chaos Computer Club breaks Apple TouchID
    http://www.ccc.de/en/updates/2013/ccc-breaks-apple-touchid

    The biometrics hacking team of the Chaos Computer Club (CCC) has successfully bypassed the biometric security of Apple’s TouchID using easy everyday means. A fingerprint of the phone user, photographed from a glass surface, was enough to create a fake finger that could unlock an iPhone 5s (...) It is plain stupid to use something that you can’t change and that you leave everywhere every day as a security token", said Frank Rieger, spokesperson of the CCC. “The public should no longer be fooled by the biometrics industry with false security claims. Biometrics is fundamentally a technology designed for oppression and control, not for securing everyday device access.”

    #biométrie #apple

  • Comment humilier ses alliés : bombarder le Pakistan à coups de drones, tuer six personnes, le jour où le pays célèbre sa « Fête de la Défense » : U.S. Drone Strike Kills 6 in Pakistan, Fueling Anger
    http://www.nytimes.com/2013/09/07/world/asia/us-drone-strike-kills-6-in-pakistan-fueling-anger.html?_r=0

    The drone strike on Friday came as Pakistan celebrated Defense Day, marking a day of remembrance for those killed in the 1965 war with neighboring India.

    #how_to_lose_friends_and_alienate_people