#leroy_merlin

  • La bataille de Tourville : Victoire des Gilets Jaunes

    Cet après-midi, à force de persévérance et avec une intelligence redoutable, les gilets jaunes auront fermé l’intégralité d’une des plus grandes zones commerciales de la région.

    Si plusieurs actions ont eu lieu aujourd’hui autour de Rouen, celle des gilets jaunes de Tourville La Rivière a le mérite d’être d’une efficacité redoutable. Pour la 3e fois depuis le début de la mobilisation, le centre commercial Carrefour, sa galerie commerciale et la quasi totalité des grandes enseignes du site : IKEA, Leroy Merlin, Décathlon, Darty, Mac Donald, a été totalement fermée dans la journée.

    Jamais un mouvement n’aura pris autant au sérieux la question du blocage économique et de mémoire de manifestants, jamais ce site n’aura été contraint de fermer ses portes deux samedis de suite, dont celui du tant attendu Black Friday. Comment 200 personnes qui, pour la plupart, n’ont jamais manifesté ou bloqué quoi que ce soit de leur vie, ont malicieusement déjoué un dispositif de 70 gendarmes mobiles et d’une trentaine de flics du coin ?

    https://a-louest.info/La-bataille-de-Tourville-Victoire-des-Gilets-Jaunes-602

    La bataille de Tourville : Victoire des Gilets Jaunes

    Cet après-midi, à force de persévérance et avec une intelligence redoutable, les gilets jaunes auront fermé l’intégralité d’une des plus grandes zones commerciales de la région.

    #actions #Rouen #mobilisation #Carrefour #IKEA #Leroy_Merlin #Décathlon #Darty #Mac_Donald #mouvement #blocage #Black_Friday #Tourville #Victoire #GiletsJaunes

    • Gilets jaunes à Paris : « Ce n’est que le début de la révolte ! »
      "« Je bosse aux 3-8 dans une usine de moteurs électriques et je gagne le Smic, une misère », explique Clémentine. Pour elle, Emmanuel Macron « mène une politique pour les riches, il ne se met pas à la place de ceux qui travaillent dur ». Nicolas abonde : « Quand Macron dit qu’il suffit de traverser la rue pour trouver du boulot, c’est du mépris total. » Même sentiment de « ne plus respirer » chez Vadim, séparé de la mère de son enfant. « Toutes les six semaines, je fais 1400 kilomètres aller-retour pour aller chercher mon gamin. Avec le prix de l’essence, il ne me reste plus rien à la fin du mois, même si j’ai beau faire des heures sup’ ! » Les dernières vacances du trio ? Une semaine à Berck-sur-Mer, à une centaine de kilomètres de chez eux.

      Installées sur un banc pour souffler quelques instants au milieu d’une atmosphère saturée par les gaz lacrymogènes, Céline, Isabelle et Mélanie dressent le même constat : celui d’une vie passée à travailler pour des « clopinettes ». Ces habitantes des Yvelines et de l’Oise sont respectivement préparatrice de commandes, aide-soignante et équipière-caisse dans un magasin. « On gagne le Smic et après le loyer, les assurances et les taxes, il ne reste plus grand-chose pour manger », soupire Céline, la plus âgée. « A chaque élection, on se dit pourtant que ça peut difficilement être pire… Mais là Macron a battu les records ! » Elle ne supporte plus ce président de la République qu’elle souhaiterait voir « démissionner » : « Il n’y a plus rien à en tirer. Il est imbu de sa personne, il ne sait pas ce qu’est une fin de mois difficile, et pourtant il ose nous rabaisser en nous traitant de fainéants. »"

      Gilets jaunes à Paris : « Ce n’est que le début de la révolte ! »
      Par Sylvain Mouillard et Gurvan Kristanadjaja — 24 novembre 2018 à 16:33

      Ce samedi de mobilisation dans tout le pays a été marqué par divers débordements sur les Champs-Elysées. Entre selfies et cris de colère, des gilets jaunes livrent leurs témoignages et pistes pour l’avenir du mouvement.

      Gilets jaunes à Paris : « Ce n’est que le début de la révolte ! »

      La scène se voulait symbolique pour ce deuxième acte de la mobilisation : les Champs-Elysées, la plus belle avenue du monde selon la formule consacrée, prise par les gilets jaunes. Peu après 10 heures, 5000 personnes - équipées pour beaucoup de masques de ski, lunettes de plongée et autres protections -, ont tenté de pénétrer sur l’avenue malgré l’interdiction de la préfecture, provoquant des affrontements avec les forces de l’ordre. « Ils disent qu’on est 5000, mais on est bien plus ! C’est nous le peuple, pas les boutiques de luxe, c’est notre argent et notre avenue ! », clame un manifestant énervé près d’un barrage de fortune.

      Dès lors, jusqu’au milieu de l’après-midi, plusieurs feux ont été allumés aux abords de l’Arc de Triomphe, notamment de scooters électriques et vélos en libre-service, et des barricades ont été dressées. La police a répliqué à plusieurs reprises avec des jets de grenades lacrymogènes et en déclenchant son canon à eau pour disperser la foule, sans succès.

      La mobilisation a rapidement tourné au concours de faits d’armes. Un des manifestants sort en courant d’un affrontement avec les CRS. Il interpelle son copain en mimant un coup de poing : « J’ai pris un flic par le dos mais il faut se barrer vite sinon tu prends de la gardav (garde à vue, ndlr) ». Un autre, aux abords d’un feu de scooter électrique avenue Friedland, s’adresse à sa compagne, drapeau français à la main : « Tu peux me prendre en photo ? ». Puis pose fièrement, l’étendard flottant entre ses bras tendus.

      Au même moment, face à l’arrivée imminente d’un nouveau nuage de gaz lacrymogène, un autre manifestant lance, amusé : « Y’a un Décathlon qui vend des masques de piscine pas loin. » Il y a aussi ces autres manifestants, inspirés par la vidéo virale de Jacline Mouraud, en partie à l’origine de la mobilisation des gilets jaunes. Ils se filment, eux aussi, en selfie et commentent en direct sur les réseaux ce qu’ils voient. « Là, vous voyez, un gros feu et une barricade. On lâche rien, on est là ! », dit l’un d’eux. Il croise une autre manifestante aussi occupée à se filmer en direct en selfie, chapeau, sac et chaussures jaunes. Ils comparent leurs audiences : « T’en es à combien de spectateurs, toi ? 122, 123 ? », interroge-t-il. Et le procédé semble fonctionner : à chaque accalmie, les manifestants se partagent sur leurs téléphones des vidéos d’autres barrages dans d’autres villes, les galvanisant un peu plus encore.

      Au soleil, sous la pluie

      Devant l’une des barricades près de l’Arc de Triomphe, faite de barrières métalliques de travaux, un autre « gilet jaune » fait résonner la chanson Les Champs Elysées de Joe Dassin dans son sac, en partie couverte par les bourdonnements incessants de l’hélicoptère de la préfecture de police. Avec sa compagne, ils sont venus de Normandie jusqu’à Paris, principalement pour protester contre la baisse de leur pouvoir d’achat. « Les taxes on en paye plein, mais on voit pas le prix de ce qu’on donne », dit l’un d’eux. « C’est la province qui monte à Paris », s’exclame une autre manifestante. Au pied de l’Arc de Triomphe, on croise Clémentine, Vadim et Nicolas, la trentaine, venus de Béthune, dans le Pas-de-Calais. Ils ont pris un bus, affrété par l’association « Robin des bus ». 15 euros l’aller-retour, une somme abordable pour ces trois ouvriers décidés à crier leur « ras-le-bol ».

      « Je bosse aux 3-8 dans une usine de moteurs électriques et je gagne le Smic, une misère », explique Clémentine. Pour elle, Emmanuel Macron « mène une politique pour les riches, il ne se met pas à la place de ceux qui travaillent dur ». Nicolas abonde : « Quand Macron dit qu’il suffit de traverser la rue pour trouver du boulot, c’est du mépris total. » Même sentiment de « ne plus respirer » chez Vadim, séparé de la mère de son enfant. « Toutes les six semaines, je fais 1400 kilomètres aller-retour pour aller chercher mon gamin. Avec le prix de l’essence, il ne me reste plus rien à la fin du mois, même si j’ai beau faire des heures sup’ ! » Les dernières vacances du trio ? Une semaine à Berck-sur-Mer, à une centaine de kilomètres de chez eux.

      « Macron, il n’y a plus rien à en tirer »

      Installées sur un banc pour souffler quelques instants au milieu d’une atmosphère saturée par les gaz lacrymogènes, Céline, Isabelle et Mélanie dressent le même constat : celui d’une vie passée à travailler pour des « clopinettes ». Ces habitantes des Yvelines et de l’Oise sont respectivement préparatrice de commandes, aide-soignante et équipière-caisse dans un magasin. « On gagne le Smic et après le loyer, les assurances et les taxes, il ne reste plus grand-chose pour manger », soupire Céline, la plus âgée. « A chaque élection, on se dit pourtant que ça peut difficilement être pire… Mais là Macron a battu les records ! » Elle ne supporte plus ce président de la République qu’elle souhaiterait voir « démissionner » : « Il n’y a plus rien à en tirer. Il est imbu de sa personne, il ne sait pas ce qu’est une fin de mois difficile, et pourtant il ose nous rabaisser en nous traitant de fainéants. » Pour sa fille Mélanie, l’attitude des CRS sur la place de la Concorde « reflète l’état d’esprit de Macron » : « Ils nous gazent et nous traitent comme des chiens. »

      De son côté, Frédéric, 48 ans, n’en veut pas aux forces de l’ordre : « Quand on discute avec eux, on comprend qu’ils nous soutiennent mais bon, ils travaillent pour l’Etat. » L’homme, qui vit à Crépy-en-Valois (Oise), a rejoint la capitale en train : « C’était une obligation de venir car c’est le seul moyen pour nous faire entendre. » Son message ? Un « ras-le-bol des taxes et des conditions de vie et de travail. » Lui bosse à l’aéroport de Roissy, souvent en horaires décalés. « Je me lève parfois à 4 heures du matin, ou alors je rentre à minuit. Les transports en commun, à ces heures-là, il ne faut pas y penser. »

      Pourtant, Frédéric a conscience que « la planète est en danger » et qu’il faudrait faire plus pour l’environnement. « On veut bien payer des impôts, mais il faut qu’ils servent à quelque chose. Ce que fait le gouvernement, c’est bénin et ça touche les plus fragiles. » Il ne se remet pas de la suppression de l’impôt sur la fortune : « Irresponsable », tranche-t-il. « Jusqu’alors, les Français étaient très dociles. Ils se rendent compte des abus. Ils réalisent qu’ils peuvent exprimer leur mécontentement sur les réseaux sociaux, alors que les médias traditionnels, eux, font bloc avec le gouvernement en minimisant la mobilisation alors qu’il y a un réel malaise. »

      Barricades improvisées

      La suite ? Le groupe de Béthune souhaiterait que les « gilets jaunes » passent à la vitesse supérieure. « Bloquer les ronds-points, ça ne sert pas à grand chose, à part à faire chier les Français », tranchent-ils. Leur idée ? « Bloquer les points économiques, les raffineries, sans que les policiers ne soient au courant, même si c’est dur de continuer à mobiliser avec la fatigue et les heures de boulot. » D’autant, selon Nicolas, que la précarité économique risque de s’accentuer prochainement « avec les augmentations en janvier des prix du diesel, du gaz, des timbres ». Il en est persuadé, « ce n’est que le début de la révolte ».

      A 16 heures, malgré l’interpellation de 19 personnes, la mobilisation des gilets jaunes dans la capitale ne semblait pas s’éteindre. Tout autour des Champs Elysées, des barricades improvisées se montent, entassement de barrières métalliques très vite enflammées. En difficulté face à ces groupuscules très nombreux et mobiles, les forces de l’ordre peinent à reprendre le contrôle de la situation.

      Sylvain Mouillard , Gurvan Kristanadjaja

      https://www.liberation.fr/france/2018/11/24/gilets-jaunes-a-paris-ce-n-est-que-le-debut-de-la-revolte_1694052

  • EuropaCity : « C’est le projet tout entier qui débloque » | Marie Desplechin
    https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20180730.OBS0332/europacity-c-est-le-projet-tout-entier-qui-debloque-par-marie-de

    En ces temps de feu, le « Grand Paris » n’a rien de plus pressé que de donner son feu vert à la bétonisation de 300 hectares de terres agricoles, situées au nord de l’agglomération, à proximité de l’aéroport de Roissy, pour y faire du commerce des choses, du commerce des loisirs, et du commerce de la culture. Du commerce, quoi. Il est vrai que nous manquions cruellement de magasins où nous procurer des vêtements, des objets, des entrecôtes saignantes. Et d’une piste de ski artificielle. Investisseurs et pouvoirs publics, merci ! Source : BibliObs

  • Leroy Merlin : en Russie, la « grogne citoyenne » fait sa première victime Victor Marakhovski - 6 Juin 2018 - Sputniknews

    Le scandale autour la directrice de communication de Leroy Merlin en Russie semble clos. Mercredi, l’enseigne a annoncé la démission de la principale protagoniste de l’affaire.

    Rappel des faits : la haute responsable de Leroy Merlin Russie avait écrit sur Facebook que des supporters de l’équipe de Russie auraient brûlé vive une jeune femme pour célébrer la victoire contre l’Espagne. Et quand les supporters stupéfaits lui ont reproché de propager un fake, cette dernière les a traités de « vata » (une insulte contre les Russes utilisée en Ukraine).

    La surprise était de taille : comment, dans une aussi grande entreprise, pouvait travailler un responsable de la communication capable de s’exprimer autant avec de « classe » devant le public ?

    Comment une employée de Leroy Merlin Russie a « brûlé vive » une femme et a perdu son emploi
    Mais les événements qui ont suivi ont été encore plus étranges. Pendant que l’employée de Leroy Merlin s’affolait (elle a supprimé la publication, l’a republiée, a menacé ses antagonistes en parlant de ses relations et de la police, a tenté de présenter la situation comme sa propre persécution et a même annoncé que ses nobles ancêtres avaient « écrit la première Constitution » de l’Empire russe — même s’il n’y avait pas de Constitution à l’époque), sa direction a visiblement réussi à « faire mariner » la situation jusqu’au scandale national.

    D’abord, elle n’a pas réagi à l’indignation des citoyens. Puis la direction a laissé entendre qu’elle « respectait l’espace personnel » de son employée et ne s’y ingérait pas. Avant d’annoncer la décision d’« écarter provisoirement » la directrice de communication de ses fonctions, et enfin qu’elle avait « démissionné de son propre gré ».

    Cette démission a eu lieu le troisième jour du scandale, quand tout « brûlait » déjà autour, quand avait commencé la campagne de boycott, quand les journalistes critiquaient l’enseigne dans des dizaines de médias et que des tonnes de plaintes avaient déjà été envoyées au bureau central en France.

    … Et cela semble être le moment le plus instructif de toute cette histoire.

    Ce n’est pas que le public a reçu une nouvelle confirmation de la présence, au sein de l’élite, d’individus qui haïssent ouvertement le public — ce n’est pas un scoop.

    Mais le fait est que dans l’élite du secteur de la communication des entreprises se trouvent des gens qui sont tellement habitués à haïr les citoyens quand ils sont entre eux qu’ils ont même oublié que c’était indécent. Des gens qui ont eu besoin de quelques jours pour comprendre simplement que leur représentante était tout à coup devenue toxique, parce que « après tout, elle n’a rien écrit de mal ». . . . . .
    La suite : https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201807061037088920-leroy-merlin-scandale-directrice-communication

    #Leroy_Merlin #Russie #Mulliez #auchan #leroy-merlin fake_news #médias #racisme #haine #guerre_aux_pauvres #Russes #riches #réseaux_sociaux #Facebook #boycott

  • Le ruissellement en marche, , , vers le haut Radio Campus Lille
    – Les chiffres du chômage, à fin Septembre 2017.
    – Lidl, le travail, le vrai.
    – Les Entreprises française, En Marche, +33,4% à la bourse en 9 mois.
    – Un mauvais coucheur dans la famille Leclerc Décathlon.
    – Livre : « L’ impérialisme du XXIème siècle ou le crépuscule du dieu capital »

    Les chiffres du chômage. Exemple, les catégories A et B.
    Catégorie A +0,6% (en 3 mois cela fait +1,3 %).
    Catégorie B +2% (en 3 mois cela fait +5,8%).
    . . .
    La capitalisation boursières des 2500 plus grosses multinationales mondiales, sur les 9 premiers mois de 2017 : 
On passe de 50 946 milliards de dollars à 61 259 milliards de dollars.
Petite augmentation de plus 10 313 milliards de dollars. Plus de 20 % sur 9 mois.
Les groupes européens sont passés de 6397 milliards de dollars 8354 milliards de dollars (+30,6%).

    Nos entreprises Française, En Marche, sont donc passées d’une capitalisation boursière de 1720 milliards de dollars à 2295 milliards de dollars. Augmentation de (+33,4%). 575 milliards de plus en 9 mois pour les entreprises françaises, cotées à la bourse.
    
LVMH 44%

    Airbus 44%

    Kering PPR 77%

    EDF 63%

    Alstom, seulement + 35%
    
Peugeot 63%

    IPSEN 84%
. . . .

    Investir à la bourse, comme préconisé par notre président de la république, un jeux trés dangereux, on va entendre le son du canon.


    LA FORTUNE DES 500 FRANÇAIS LES PLUS RICHES MULTIPLIÉE PAR SEPT EN 20 ANS.
    En 22 ans de classement « Challenges », le produit intérieur brut (PIB) français a à peine doublé, passant de 1259 milliards d’euros en 1996 à 2222 en 2017. Dans le même temps, la fortune des 500 personnes les plus riches de France du classement Challenges a été multipliée par sept, passant de 80 à 571 milliards d’euros de 1996 à 2017. La fortune cumulée des 10 Français les plus riches a été multipliée par 12.
« Le nombre de milliardaires en France est passé d’une dizaine au début de notre classement, en 1996, à maintenant plus de 90 », expose au « Parisien » Eric Tréguier, journaliste de « Challenges » qui consacre trois mois chaque année au classement des 500 Français les plus fortunés.

    Réunion de famille bien sous tous rapport. Un mauvais coucheur dans la famille Leclerc Décathlon.
    Les informations (+ Ecouter l’émission) : http://www.campuslille.com/index.php/entry/le-ruissellement-en-marche-vers-le-haut

    Association Familiale d’Investisseurs Responsables AFIR Holding & Management Company, R.C.S. Luxembourg B 78.766
Société coopérative organisée comme une société anonyme, siège social 46 rue Goethe, L-1637 Luxembourg.

    Statuts coordonnés à la date du 25 Juillet 2017.
    Compte rendu de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 25 Juillet N° 1014/2017

    #Radio #Audio #Radio_Campus_Lille #Economie #Benoit_Boussemart #Chômage #lidl #harcèlement #bourse #actionnaires #Leclerc #décathlon #Livre #Leroy_Merlin #Linky #insultes #europa_City

  • Primaires Sociales / C’est l’heure de l’mettre
    http://www.campuslille.com/index.php/entry/primaires-sociales
    CE MERCREDI 18 JANVIER 2017 à 18h30

    Pendant que s’activent sous les projecteurs les candidats à la prochaine défaite, dans l’ombre, de vraies primaires se déroulent. Ce sont les primaires sociales.

    Les militants de toujours sont mis sous pression et sont condamnés. Ils hurlent qu’il faut une révolte généralisée contre l’austérité, le chômage, la mouise, tout ce dont Macron, Valls, Fillon, Le Pen, sont les noms. Et a priori ça roupille dans les environs...

    Sauf que dans les bas-fonds du charbon, où ça trime en intérim, où ça sous-traite, dans les rayons, sur les quais et aux caisses, où c’est les femmes, les immigrés et les jeunes, où ça macronne avant l’heure et où ça travaille sans la loi, là, ça commence à gueuler.

    Trop de mépris et de castagne, trop de marche ou crève, et les fins du mois au milieu de partout. La souffrance au travail qu’ils disent. Mais quand ça gueule, quand ça bastonne en retour et que ça fait grève, c’est plus de la souffrance, c’est de la rage.

    Ça monte sans prévenir, du profond du travail discount, la gueule cassée et plus rien à perdre. Leur belle mécanique est fragile comme un genou de DRH et démontable aussi bien que leurs organigrammes.

    2017, faut que ça pète. Comme qui dirait : c’est l’heure de l’mettre !

    (Dans la foulée des deux premières émissions de l’année et en prévision des prochaines, nous entendrons les échos de ces quelques luttes morcelées qui dessinent un présent dégueulasse et un avenir moins pire.)

    « L’heure de l’mettre »

    Le fil de l’émission
    
- Le fabuleux générique

    – 3mn04 L’Ephéméride : Sainte Tête à claques.
    
- 9mn15 C’est l’heure de la mettre, actualité de la claque. Le point.
    – 35mn20s Nos micros devant le siège « social »de Leroy Merlin, rue Chanzy à 59712 Lezennes, avec les salariés du magasin de Dreux.
    – 48 mn Nos micros à Auchan Englos - Les caisses automatiques, plan de licenciement de 1500 caissières, les détails.
    – 69mn10 Les Bons Calculs Economiques, les BCE d’Auchan City Tourcoing. Accumulation de pertes.
    – 81mn30 Rubrique cassette : 1999

    #Radio #Audio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #Claques #Gifle #Têtes_à_claques #Leroy_Merlin #Auchan #Caisses_automatiques #Caissières #Ephéméride #Dreux #HDM #L’heure_de_l’mettre #Lutte_des_claques

  • Des entrepreneurs carolos contre Leroy Merlin au tribunal de commerce de Lille RTBF Luciano Arcangeli Mercredi 12 octobre 2016
    http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_des-entrepreneurs-carolos-contre-leroy-merlin-au-tribunal-de-commerce-de

    Trois entrepreneurs dont deux issus de la région de Charleroi, ont assigné devant le tribunal de commerce de Lille, en France, le groupe ADEO et le géant de la distribution Leroy Merlin France pour avoir rompu unilatéralement un accord de confidentialité. Mais aussi et surtout pour avoir pour le moins utilisé, sans dédommagement, une technologie mise au point par ces entrepreneurs carolos. Ces derniers ont donc décidé de ne pas se laisser faire.

    Nous avons mené notre enquête et celle-ci nous plonge dans le monde des objets intelligents et de la domotique. C’est déjà le cas et cela le sera encore plus dans le futur : nos machines à café, nos radiateurs, nos machines à laver ou nos frigos seront contrôlés à distance à partir de notre smartphone.

    Cette technologie-là, l’IOT (Intelligent Object Technology), trois entrepreneurs, regroupés sous l’appellation LEA, la maitrisent au point d’avoir été pendant plusieurs mois accompagnés par le groupe Leroy Merlin et la direction technologique du groupe Adeo, propriétaire de la marque Leroy Merlin, indéniablement intéressées par une technologie taillée sur mesure pour leurs besoins commerciaux.

    Naïveté ?
    Le groupe Leroy Merlin souhaite incorporer des puces électroniques intelligentes dans des objets qu’il entend commercialiser dans ses magasins et surtout élaborer le standard qui servira à toutes les autres marques européennes. Cela concerne des millions d’objets. Et les Carolos sont donc confiants. Ils investissent pour développer la technologie et le savoir-faire.

    Pendant des mois, les entrepreneurs de Charleroi vont collaborer avec les représentants du groupe français. Les rencontres s’enchainent et les échanges de mails sont quasi quotidiens (plus de 850 mails sont dans le dossier) jusqu’à la mise au point du prototype. Mais, au terme de la réalisation, et malgré les accords de confidentialité signés par toutes les parties, les demandeurs français vont couper court à toute négociation ultérieure et refuser tout paiement. Fin de discussion. C’est la catastrophe pour LEA dont le rêve d’une plus-value s’envole.

    Au même moment, en janvier 2016, l’un des directeurs de Leroy Merlin, celui qui était précisément en relation avec le groupe LEA, présentait l’innovation, (ndlr ou à tout le moins quelque chose qui y ressemble très fort), dans un salon international de Las Vegas et y remportait le premier prix.

    Pour LEA et les entrepreneurs carolos c’est la douche froide. Emmanuel Yannikos, est l’un des trois entrepreneurs qui a pris la nouvelle comme une gifle :  » Ils, les gens de Leroy Merlin France, nous ont fait travailler pendant près d’un an et demi sans la moindre rémunération. Il est clair qu’ils nous promettaient en échange un contrat commercial à long terme, un investissement important de leur part dans une prise de capital de notre société momentanée baptisée LEA, ou de nos sociétés, puisque LEA, c’est un groupe de trois entreprises. C’était en fait une carotte qu’ils nous montraient devant notre nez. Nous avons été dupés car, en fait, ils nous montraient cette carotte pour absorber nos connaissances. Et quand nous avons commencé à insister pour officialiser le contrat promis, tout s’est subitement annulé et, là, nous avons découvert une série de manigances indignes d’un groupe comme Leroy Merlin, indigne de la charte des valeurs qu’ils mettent en évidence sur leur site internet. Ils ont pris nos études et les ont livrées à des sociétés concurrentes aux nôtres, en rompant de la sorte les accords de confidentialité. Et là, il faut bien l’admettre, on s’est réveillé et on a pris une grosse claque. Ensuite, sur base de tous les éléments à notre disposition, nous avons donc porté plainte devant une juridiction française."

    Réaction de Leroy Merlin : par communiqué
    Voilà de sérieuses accusations qu’il appartiendra au juge d’étayer. Nous avons donc tenté à plusieurs reprises de joindre les représentants de Leroy Merlin. Aucune déclaration n’a été acceptée sous la forme d’interview. Toutefois, un communiqué transmis par courriel via leur porte-parole, nous a fait savoir de manière laconique la position du groupe français et de sa société mère ADEO :  " Comme vous le savez, Leroy Merlin et ADEO ont été assignées devant le tribunal de commerce de Lille par les trois entrepreneurs (LEA) avec lesquels des négociations avaient été engagées. Ces négociations n’ont pas abouti. Leroy Merlin et ADEO ne désirent pas commenter des différends pour lesquels la justice a été saisie. Par ailleurs, je peux vous assurer que notre éthique et nos valeurs, nous conduisent à respecter la confidentialité inhérente à chaque nouveau projet. Sincères salutations. "

    La balle est désormais dans le camp des experts et probablement des enquêteurs car le problème est tel, et les enjeux commerciaux d’une ampleur telle, qu’il ne s’agit certainement pas d’une simple petite affaire de plagiat ou de vol de technologie.

Notre enquête nous a permis de découvrir que les innovations apportées par les entrepreneurs du groupe LEA avaient, bien avant la rupture du contrat de confidentialité, été transmises à des sociétés concurrentes, ni belges ni françaises, agissant pour le compte d’un donneur d’ordre français afin de vérifier le fonctionnement de la technologie élaborée par LEA.

    Les avocats des différentes parties vont avoir du boulot. L’audience est fixée au 24 novembre au tribunal de commerce de Lille.

    #Leroy_Merlin #Adeo #domotique #Objets_connectés #Brevet #IOT #Intelligent_Object_Technology #Plagiat #Multinationale

  • Travailler le dimanche, ça se fait en Europe
    http://fr.myeurop.info/2011/04/12/travail-le-dimanche-europe-france-2087

    Delphine Nerbollier Marco Bertolini Tristan de Bourbon Marie-Line Darcy Benjamin Leclercq

    Le #rapport_Bailly sur le travail le dimanche, commandé en septembre après la fronde des supermarchés du bricolage, est remis aujourd’hui au gouvernement. Il propose davantage d’autorisations d’ouvertures le dimanche et la suppression des dérogations par secteur d’activité. Ailleurs en Europe ? On travaille de plus en plus le dimanche et on en débat (...)

    #EUROFOCUS #Économie #Social #Allemagne #Belgique #Espagne #France #Irlande #Portugal #Royaume-Uni #Castorama #Leroy_Merlin #OIT #PUCE #repos_dominical #RFI #travail_dimanche #travail_dominical

  • Les gogos des zones commerciales (bloc-note 2012-2013) | geographedumonde
    http://geographie.blog.lemonde.fr/2013/09/30/les-gogos-des-zones-commerciales-bloc-note-2012-2013

    Le dernier rebondissement de l’affaire du travail le dimanche - merci Alexandre - me fait revenir sur plusieurs affaires récentes touchant au secteur de la grande distribution. Je n’ai rien à retrancher dans les conclusions du blogueur de Classe-Eco ; ce dernier regrette la faiblesse de l’argumentaire des partisans d’une ouverture exceptionnelle transformée en règle de vie commerciale.

    Ouvrir un jour (magasins de bricolage) ou un soir de plus (parfumerie) coûte en effet plus cher, à cause des primes de salaires et du fonctionnement supplémentaire : chauffage ou climatisation, électricité, eau, etc. A un moment ou à un autre, le coût se répercute sous la forme de prix sur l’étiquette. C’est bien parce que ce sera mieux permet toutefois de convaincre un lectorat aussi nombreux que peu critique.

    Il y aura dans le cas d’une ouverture facilitée des embauches en plus, mais pour huit heures de travail, le recours à des intérimaires semble s’imposer. Il y aura un léger gonflement des chiffres d’affaires, mais difficilement quantifiable, étant donné que l’ouverture exceptionnelle ne crée qu’un afflux exceptionnel : les foires aux vins se tiennent une fois par an dans des tentes dressées sur des parkings de supermarchés. Si celles-ci se tenaient plusieurs fois dans l’année, les clients ne boiraient pas davantage de vin ! Ces fêtes ressemblant autant aux foires de Champagne que moi à un chevalier breton partant en Croisade, ont amené les acheteurs à s’adapter. En fin de compte, les volumes restent stables, sans gains pour les producteurs qui se plaignent plutôt de la crise de la consommation et en appellent à l’Etat.

    Au pays de l’hyper-réglementation, tous les coups sont donc permis. Les grandes enseignes veulent tout simplement faire place nette. Elles calculent qu’elles vont perdre de l’argent temporairement - surcoût déjà évoqué, auquel vient s’ajouter le paiement d’amendes (en l’absence d’autorisations préfectorales) - mais escomptent en contrepartie écraser la concurrence, et imposer les zones commerciales en bordures de quatre-voies périphériques (image).

    Sont visés certaines grandes enseignes rétives à s’aligner sur la pratique de l’ouverture dominicale ou le petit commerce de centre-ville. Séphora cherche ainsi à distancier définitivement les grands magasins type Galeries-Lafayette, et autres Printemps. Dans le secteur du bricolage et de l’aménagement de la maison subsiste encore une offre en cœurs de villes. Selon les aires urbaines, l’ouverture des grandes surfaces périphériques le dimanche s’inscrit dans une lutte qui s’achèvera par la mort des plus faibles.

    #Economie
    #travail
    #dimanche
    #travail_dominical
    #Castorama
    #Leroy_Merlin
    #Lidl

  • Travail dominical généralisé : « Un impact négatif sur l’économie » - Le Nouvel Observateur
    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130930.OBS9062/travail-dominical-generalise-un-impact-negatif-sur-l-economie.h

    Le travail le dimanche est de nouveau sur la table, car certaines enseignes du bricolage refusent de se conformer aux interdictions judiciaires. Le gouvernement a d’ailleurs confié lundi 30 septembre une mission sur la question à Jean-Paul Bailly, l’ancien président de La Poste. Faut-il répondre aux demandes des grands magasins ? Réponse d’Eric Heyer, directeur du département Analyses et prévisions à l’Observatoire des conjonctures économiques.

     

    La généralisation du travail le dimanche serait-elle bonne pour l’économie ?

    – Non. Cela ne changerait rien d’un point de vue de la consommation. Elle n’augmenterait pas, car elle est limitée par les contraintes budgétaires des ménages. Ce n’est pas parce qu’une personne peut se rendre dans un grand magasin le dimanche qu’elle va acheter trois téléviseurs ou cinq poussettes. Le seul intérêt est d’ouvrir dans les zones touristiques.

    Pourtant de nombreuses enseignes en réclament l’autorisation...

    – Oui, elles veulent gagner des parts de marché. Mais Leroy Merlin ne veut pas une généralisation du travail le dimanche, il veut pouvoir être le seul à ouvrir. Il a intérêt à ce que Bricorama reste fermé, et à ce que les gens n’aillent pas au restaurant. Sinon il n’augmentera pas ses recettes.

    Certains consommateurs ne trouvent pas le temps de faire leurs courses la semaine. Ne sont-ils pas contraints de moins consommer quand les magasins sont fermés le week-end ?

    – Consommer plus dans le bricolage, c’est consommer moins au cinéma ou au musée. Si l’on va à Plan de campagne (l’une des plus grosses zones commerciales d’Europe, ouverte le dimanche, N.D.L.R), on va un peu moins se balader à la campagne ! Il y a des secteurs gagnants et des secteurs perdants. C’est un choix. Bien entendu, les salariés sont parfois contents de travailler le dimanche, parce qu’ils gagnent plus, et il est donc normal que la fermeture de certains magasins suscite des réticences. Mais du point de vue macro-économique, la généralisation du travail le dimanche pourrait avoir un impact négatif.

    #Economie
    #travail
    #dimanche
    #OFCE
    #travail_dominical
    #Castorama
    #Leroy_Merlin

  • Travail du dimanche : « Les bricoleurs du dimanche », financés et encadrés par Leroy Merlin et Castorama
    http://www.huffingtonpost.fr/2013/09/30/leroy-merlin-castorama-collectif-bricoleurs-travail-du-dimanche-commu

    VIE PROFESSIONNELLE - Un mouvement de salariés indépendant et spontané. C’est ainsi qu’apparaissent dans les médias les employés de Leroy Merlin et Castorama qui souhaitent continuer à travailler le dimanche. Un slogan accrocheur ("Yes week-end"), une identité visuelle aboutie, des porte-parole efficaces, des t-shirts, des banderoles, des affiches... vous y aurez difficilement échappé ces derniers jours alors que la polémique sur le travail dominical mobilise les plus hautes sphères de l’État.

    Créé en décembre 2012, le collectif « Les bricoleurs du dimanche » regroupe des salariés de Castorama et de Leroy-Merlin « pour mobiliser l’opinion publique et faire bouger le gouvernement ». Dans les médias ou dans leurs magasins, ces salariés-militants multiplient les interventions pour dire tout le mal qu’ils pensent de l’interdiction du travail dominical.

    Cette communication est évidemment soutenue par les directions des deux enseignes. Mais au-delà du soutien moral, c’est une véritable assistance pratique et financière que les deux enseignes, main dans la main pour l’occasion, procurent à leurs salariés.

    #financés et #encadrés par #Leroy_Merlin et #Castorama
    #travail_du_dimanche
    le collectif « #les_bricoleurs_du_dimanche »
    #code_du_travail