• Border Report Live : Environmentalist decries miles of planned border buoys, new border wall

    A South #Texas environmentalist who studies water quality in the #Rio_Grande says waterborne barriers and new border wall will hurt #wildlife and the river’s flow.

    Elsa Hull, a member of the #No_Border_Wall_Coalition, owns borderlands on the Rio Grande in #San_Ygnacio, in Zapata County. In the latest episode of Border Report Live, Hull discusses a recent study she participated in to inspect border buoys that the State of Texas put in 2023 in #Eagle_Pass and what effect they are having on the river now.

    Hull says last week they collected sediment and water samples from the 1,000-foot-long string of border buoys that were put by Texas’ Operation Lone Star border security initiative in the Rio Grande in Eagle Pass.

    They also are testing for micro plastics because the buoys are plastic and they want to know if particles are breaking apart and traveling in the river.

    The study comes as the federal government recently announced that dozens of miles of new border wall, as well as waterborne barrier and advanced technology will soon go up on the South Texas border in Laredo and Del Rio.

    DHS calls it “Smart Wall” and says it is necessary for national security.

    The new contracts announced Thursday include a total of 56 miles of new border wall to be built in Laredo and 66 miles of waterborne barrier to be put in the Rio Grande there.

    Hull also says she will not allow federal officials onto her land, which currently is in the path where new border wall is to be built.

    https://www.borderreport.com/border-report-live/border-report-live-environmentalist-decries-miles-of-planned-border-buoys-new-border-wall/amp
    #frontières #murs #USA #Etats-Unis #Mexique #migrations #réfugiés #nature #eau #environnement #rivière #micro-plastique

    –-

    ajouté à la métaliste sur le lien entre la construction de barrières frontalières et les impacts sur l’environnement/nature...
    https://seenthis.net/messages/515608

  • #Filtres, #charbon… Quelles sont les bonnes (et moins bonnes) #solutions pour boire de l’#eau sans #PFAS ni #pesticides ?

    –-> conclusion (spoiler) : "La vraie bonne solution est politique"

    100 filtres. Les révélations sur les polluants présents dans notre eau du robinet s’accumulent. Si l’eau reste l’aliment le mieux contrôlé en France, divers filtres à installer chez soi sont proposés sur le marché pour limiter la concentration de pesticides et de PFAS, ces polluants très persistants. Vert a fait le tour des solutions, et de leurs limites, pour boire une eau plus saine.

    Les PFAS entrent dans la composition de plusieurs pesticides et de nombreux objets du quotidien (poêles, tissus imperméables…), d’où leur présence dans l’eau, issue des nappes phréatiques, de sources ou de nappes souterraines.

    Plusieurs enquêtes récentes ont montré que la contamination aux polluants persistants est massive dans le monde et en Europe, comme l’a cartographié le Forever pollution project, cette vaste enquête dont font partie les journalistes du Monde. Elle révèle les 23 0000 zones les plus polluées sur le vieux continent. La décontamination totale de l’eau et des terres européennes coûterait jusqu’à 2 000 milliards d’euros sur vingt ans, d’après une enquête du Monde. La présence de pesticides est également très répandue et dégrade la qualité de l’eau potable, comme l’indiquait un rapport gouvernemental en novembre dernier.

    Pour l’instant, aucune grande mesure politique à l’échelle européenne ou française n’a été mise en place pour limiter la pollution aux PFAS, ni celle aux pesticides. Dans l’attente d’un suivi plus détaillé de notre eau potable, de mesures ambitieuses des pouvoirs publics pour limiter la production de PFAS ou de la prise en charge de la dépollution par les industriels, quelles sont les solutions individuelles à notre disposition pour boire une eau plus saine ? Vert a fait le tour de la question.

    Vérifiez si l’eau que vous buvez est polluée

    Lorsque l’eau coule de notre robinet, elle a déjà subi de nombreux traitements et contrôles. Chacun·e peut vérifier la qualité de son eau grâce à des données publiques disponibles sur le site du ministère de la santé.

    Toutefois, les polluants potentiellement présents ne sont pas encore tous mesurés par les Agences régionales de santé (ARS). C’est le cas de certains résidus de pesticides, dont le TFA, un petit polluant de la famille des PFAS, ces molécules ultra persistantes dans l’environnement et le corps humain (notre article).
    L’eau en bouteille

    ✅ L’eau minérale contient un peu moins de polluants parce qu’elle vient de réserves plus profondes que l’eau du robinet.

    ❌ Elle est moins contrôlée et il est plus difficile d’avoir accès aux analyses de sa qualité que pour l’eau du robinet.

    On y retrouve parfois des résidus de pesticides. Et les bouteilles regorgent aussi de microplastiques : 240 000 particules pour un litre en moyenne (notre article). Ces molécules peuvent détériorer le système immunitaire et hormonal, et sont associées à des risques cardiovasculaires accrus, selon une étude du New england journal of medicine.

    En plus d’aggraver la pollution au plastique, elle est chère : « en moyenne 150 à 200 fois plus que l’eau du robinet », comme le rappelait à Vert Camille Wolff, chargé de campagne réduction de plastique pour l’ONG No plastic in my sea.
    Les bâtons de charbons végétaux

    Ces solutions végétales appelées aussi binchotan sont à déposer au fond d’une carafe classique pendant plusieurs heures. Il s’agit de charbon issu de la carbonisation d’une variété de chêne et traditionnellement employé au Japon pour filtrer l’eau.

    ✅ Les charbons retiennent une poignée de pesticides.

    ❌ Ils ne retiennent pas les PFAS.
    Les perles de céramique

    Ces petites billes à déposer au fond d’un pichet d’eau sont constituées d’argile.

    ✅ Dans un article paru l’été dernier, la revue 60 millions de consommateurs rappelle que les perles de céramiques sont présentées comme enrichies « de microorganismes qui purifieraient l’eau en décomposant les substances dangereuses »…

    ❌ … Sauf qu’« aucune étude ne vient confirmer ces allégations » indique le média.
    Les carafes filtrantes

    La carafe, en plastique ou en verre, contient un filtre plus ou moins sophistiqué selon les modèles. « L’essentiel de la filtration est assuré par du charbon actif et des résines échangeuses d’ions », explique 60 millions de consommateurs. Ces résines sont de petites billes qui permettent de capter des PFAS et autres atomes de manière très sélective.

    ✅ Quelques modèles particuliers de carafes éliminent certains PFAS lorsqu’ils sont dotés de filtres adaptés. Une étude canadienne a comparé les différents systèmes de filtration domestiques, mais aucune analyse française n’existe à ce jour.

    Professeur à Polytechnique Montréal et co-auteur de cette étude, Benoît Barbeau explique à Vert qu’« un pichet standard élimine environ 20% des PFAS, tandis que ceux certifiés par la norme internationale NSF [développée par l’American national standards institute et la National sanitation foundation (NSF), NDLR] sont plus performants. Parmi eux, le Zerowater filtre à 96% ces molécules ».

    Selon une étude américaine de 2020, malgré les grandes différences d’efficacité selon les modèles de carafes, celles qui ont un filtre au charbon actif permettent, en moyenne, d’éliminer 50% des PFAS.

    ❌ Outre les polluants, les filtres les plus efficaces retirent aussi les sels minéraux utiles à l’organisme.

    Le coût est important : environ 60 euros pour une carafe en verre et un peu plus de 70 euros pour un pack de cartouches filtrantes à installer à l’intérieur, pour six mois d’utilisation (le prix varie selon les marques).

    Il faut veiller à changer les filtres régulièrement, en respectant la durée d’utilisation prescrite par le fabricant. Si le filtre est saturé, il peut relarguer les contaminants piégés, selon un avis de 2017 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). L’institution précise que les données « ne permettent pas d’évaluer l’efficacité réelle de toutes les carafes filtrantes commercialisées ».

    L’eau filtrée doit être consommée dans les 24 heures pour ne pas être contaminée par des bactéries.
    Les filtres pour robinets

    Certains systèmes permettent de fixer directement des cartouches de filtres au charbon actif sur son robinet.

    ✅ « Les filtres au charbon actif en système de cartouche retiennent certains PFAS à chaînes [d’atomes] longues, comme le PFOA, reconnu pour sa toxicité, mais pas les PFAS à chaînes courtes comme le TFA », explique à Vert Julie Mendret, chercheuse en traitement de l’eau à l’université de Montpellier.

    Ils filtrent aussi la plupart des pesticides.

    Comme pour les carafes, l’efficacité varie selon les modèles.

    ❌ Ils coûtent entre 50 et plus de 150 euros.

    Benoit Barbeau souligne qu’« il faut vérifier que les systèmes soient certifiés par la NSF pour éliminer les PFAS, peu de matériels le sont ».

    Ils ne filtrent pas les plus petits PFAS, comme le TFA.

    Il faut veiller à changer les filtres régulièrement.
    Les filtres par osmose inverse

    Ce système, aussi utilisé dans les stations de traitement de l’eau, peut s’installer sous son évier. Il fait passer l’eau dans une série de filtres puis à haute pression à travers une membrane très fine.

    ✅ « Il élimine plus de 90% des PFAS », indique Julie Mendret « et est aussi efficace contre les pesticides ».

    ❌ L’eau est tellement filtrée qu’elle perd ses sels minéraux bons pour la santé, comme le magnésium. Il faut donc la reminéraliser pour éviter les troubles gastriques. Certains fabricants proposent des cartouches qui rajoutent a posteriori ces sels minéraux dans l’eau.

    Ces filtres coûtent plusieurs centaines d’euros et le filtre doit également être changé une à deux fois par an.

    Une fois l’eau filtrée, il reste une partie très concentrée en liquide pollué dont il faudra se débarrasser, quitte à déplacer la pollution plutôt que de la supprimer.

    La vraie bonne solution est politique

    S’il peut être rassurant de traiter l’eau de son robinet, « il faut éviter de penser en silo », conseille Benoit Barbeau. Il rappelle que « l’exposition aux PFAS ne provient pas seulement de l’eau, mais aussi de l’alimentation, surtout dans les produits transformés, les vêtements ou ustensiles… »

    Avant de se doter d’un système de filtration, il recommande de bien vérifier « si vous êtes dans un environnement avec de hautes concentrations de perfluorés [les PFAS, NDLR] ou simplement le même bruit de fond que l’on trouve partout, avec des composés de perfluorés en relativement faibles concentrations ». Pour cela, vous pouvez consulter les données publiques disponibles sur l’eau de votre région ou vous référer aux cartes et enquêtes des associations et journalistes sur le sujet.

    Pour décontaminer massivement les sources d’eau, les associations et scientifiques réclament des actions préventives. Elles peuvent passer par la réduction de l’usage de PFAS, comme le suggère une proposition de loi étudiée à l’Assemblée le 20 février prochain. Ils et elles soulignent aussi le besoin de traiter l’eau à grande échelle, en station, afin que tout le monde puisse bénéficier de la même ressource.

    https://vert.eco/articles/filtres-charbon-quelles-sont-les-bonnes-et-moins-bonnes-solutions-pour-boire-d

    #fact-checking #la_solution_est_politique #politique #eau_potable #micro-plastique

  • Scientists Warn of Harmful Release From Tea Bags

    Drinking tea from plastic-containing tea bags could expose you to billions of nano- and microplastics with every sip, putting your health at risk.

    Many tea bags contain small amounts of tiny plastic particles called microplastics. When these interact with hot water, they can get released into the tea and end up being drunk.

    Food, packaging and kitchenware are major sources of plastic pollution, but scientists do not yet know exactly how they impact our health.

    However, they do know that they release chemicals called endocrine disrupters, which are believed to disrupt human hormones and increase the risk of certain cancers.

    Microplastics may also increase the risk of cancers by interacting with genetic material in our cells.

    Microbiologists at the Independent University of Barcelona (Universitat Autònoma de Barcelona, UAB), Spain, recently studied plastic released by three different tea bags and their effect on human cells.

    Ricardo Marcos Dauder, one of the study authors from UAB, told Newsweek that, when scientists talk about microplastics, they don’t just mean plastic that degrades and produces small pieces of plastic, but pieces of plastic that can be easily measured in micrometers: between 1 and 1000 micrometers, equivalent to one thousandth to one millimeter.

    This study specifically looked at nanoplastics, measured between 1 and 1000 nanometers—which is even smaller.

    “All the data shows that the smaller the size, the higher the uptake [of plastic] into the cells,” said Dauder. “The smaller the size, the higher the risk.”

    The microbiologists found that commercially available tea bags released huge amounts of plastic particles into hot water when brewed, experimenting on tea bags made from three plastics: polymers called polypropylene, nylon-6 and cellulose.

    They found that tea bags containing polypropylene released approximately 1.2 billion particles of plastic per drop—or milliliter—of tea. Those containing cellulosed released 135 million particles per drop and nylon-6 released 8.18 million particles per drop.

    Then, the scientists stained the particles and exposed them to various cells from a human intestine, to track how they might interact inside the body once ingested.

    After 24 hours, a specific type of digestive cell that produces mucus in the intestines had absorbed considerable amounts of micro and nanoplastics. The plastics had even entered the nucleus of some of these cells, which is where genetic material is kept.

    This suggests that digestive mucus might play a key role in absorbing micro and nanoplastics into the body before they are transported into the bloodstream and elsewhere in the body.

    Dauder said that nanoplastics could easily “cross biological barriers” into the blood and then affect different organs. Inside cells, they could disrupt mitochondria, the “energy factory” of each cell, and our DNA, increasing the risk of cancer.

    “Carcinogenesis is really related to genotoxicity, or to damage to the DNA,” said Dauder.

    UAB scientist Alba García-Rodríguez described the research on plastic pollutants as “a very important tool to advance research on their possible impacts on human health.”

    “We are exposed everywhere to micro-nano plastics,” said Dauder. "We don’t need to be in special conditions, in special places, to be exposed. Something as simple as preparing a cup of tea is enough to ingest, every time that you drink a cup of tea, millions or more nanoparticles or nanoplastics.

    “Tea bags are just one example of one particular route of exposure to these micro-nano plastics, but there are thousands of ways we can be exposed,” added Dauder.

    The team used a long list of cutting-edge techniques to track the microplastics, including electron microscopes, infrared technology, lasers and nanoparticle tracking analysis.

    “The insights gained from this study should inform regulatory policies aimed at minimizing plastic contamination in food contact materials and protecting public health,” the scientists wrote.

    Dauder said that he hoped the research would be used to help regulate the use of single-use plastic, but added that the presence of micro- and nanoplastics meant we would struggle ever to completely clean up plastic pollution.

    https://www.newsweek.com/harmful-release-tea-bags-microplastics-nanoplastics-2005123
    #thé #micro-plastiques #plastique #sachets_de_thé #Perturbateurs_endocriniens

  • 700 million plastic bottles: we worked out how much microplastic is in Queensland’s Moreton Bay

    When it rains heavily, plastic waste is washed off our streets into rivers, flowing out to the ocean. Most plastic is trapped in estuaries and coastal ecosystems, with a small fraction ending up offshore in the high seas.

    In the coastal ocean, waves and tides break down plastic waste into smaller and smaller bits. These micro and nanoplastics linger in the environment indefinitely, impacting the health of marine creatures from microorganisms all the way up to seabirds and whales, which mistake them for food.

    When we look at the scale of the problem of microplastics (smaller than 5mm) and nanoplastics (defined as 1 micrometer or less), we find something alarming. Our new research shows the shallow embayment of Moreton Bay, off Brisbane in Southeast Queensland now has roughly 7,000 tonnes of accumulated microplastics, the same as 700 million half-litre plastic bottles.

    This bay accumulates plastics fast, as the Brisbane River funnels the city’s waste into it, along with several other urban rivers. The research hasn’t yet been done, but we would expect similar rates of microplastics in Melbourne’s Port Phillip Bay and Sydney Harbour.

    Our research shows how much plastic waste from a big city makes it into its oceans.

    Plastic buildup in Moreton Bay

    What volume of microplastics does a large city accumulate offshore? It’s hard to measure this for cities built on open coastlines. That’s because sediments and microplastics are rapidly washed away from the original source by waves and currents.

    But Moreton Bay is different. The large sand islands, Moreton (Mugulpin) and North Stradbroke (Minjerribah) Islands largely protect the bay from the open ocean. This is why the bay is better described as an enclosed embayment. These restricted bays act as a trap for sediments and pollutants, as waves and currents have limited ability to wash them out. These bays make it possible to accurately measure a city’s microplastic build-up.

    The bay supports a range of marine habitats from mangroves, seagrass and coral reefs, as well as an internationally recognised wetland for migrating seabirds. Dugong and turtles have long grazed the seagrass in Moreton Bay’s shallow protected waters, while dolphins and whales are also present. But microplastic buildup may threaten their existence.

    Most types of plastic are denser than water, which means most microplastics in coastal seas will eventually sink to the seafloor and accumulate in sediment. Mangroves and seagrass ecosystems are particularly good at trapping sediment, which means they trap more microplastics.

    We wanted to determine whether Moreton Bay’s varying ecosystems had accumulated different amounts of plastics in the sediment.

    We measured the plastic stored in 50 samples of surface sediment (the top 10cm) from a range of different ecosystems across Moreton Bay, including mangroves, seagrass meadows and mud from the main tidal channels.

    The result? Microplastics were present in all our samples, but their concentrations varied hugely. We found no clear pattern in how plastics had built up. This suggests plastics were entering the bay from many sources.

    We tested for seven common plastics: polycarbonate (PC), polyethylene (PE), polyethylene terephthalate (PET), poly (methyl methacrylate) (PMMA), polypropylene (PP), polystyrene (PS), and polyvinyl chloride (PVC).

    Of these, the most abundant microplastic was polyethylene (PE). This plastic is widely used for single-use plastic items such as chip packets, plastic bags and plastic bottles. It’s the most commonly produced and used plastic in Australia and globally.

    In total, we estimate the bay now holds about 7,000 tonnes of microplastic in its surface sediments.

    In our follow-up paper we explored how rapidly these plastics had built up over time. We took two sediment cores from the central part of the bay, where sediment is accumulating. Cores like this act as an archive of sediment and environmental changes over time.

    The trend was clear. Before the 1970s, there were no microplastics in Moreton Bay. They began appearing over the next three decades. But from the early 2000s onwards, the rate rose exponentially. This is in line with the soaring rate of plastic production and use globally. Our analysis shows a direct link between microplastic concentration and population growth in Southeast Queensland.

    The challenge of measuring microplastics

    To date, we have had limited knowledge of how much plastic is piling up on shallow ocean floors. This is because measuring microplastics is challenging. Traditionally, we’ve used observation by microscope and a technique called absorption spectroscopy, in which we shine infrared light on samples to determine what it’s made up of. But these methods are time-consuming and can only spot plastic particles larger than 20 micrometres, meaning nanoplastics weren’t being measured.

    Our research team has been working to get better estimates of microplastic and nanoplastic using a different technique: pyrolysis-gas chromatography mass spectrometry. Here, a sample is dissolved in a solvent and then heated until it vaporises. Once in vapour form, we can determine the concentration of plastic and what types of plastics are present.

    This method can be used to estimate how much plastic pollution is present in everything from water to seafood to biosolids and wastewater.
    What’s next?

    It’s very likely microplastics are building up rapidly in other restricted bays and harbours near large cities, both in Australia and globally.

    While we might think microplastics are safe once buried in sediment, they can be consumed by organisms that live in the sediments. Currents, tides and storms can also wash them out again, where marine creatures can eat them.

    This is not a problem that will solve itself. We’ll need clear management strategies and policies to cut plastic consumption and improve waste disposal. Doing nothing means microplastics will keep building up, and up, and up.

    https://theconversation.com/700-million-plastic-bottles-we-worked-out-how-much-microplastic-is-

    #plastique #bouteilles_en_plastique #pollution #Queensland #Moreton_Bay #pollution_plastique #déchets #côtes #micro-plastique #nano-plastique #Australie #rivière #eau #villes #océan

    • Plastic Deposition in Sediments of Moreton Bay, Australia: A Historical Perspective and Potential Future Projections

      Since their discovery in the mid-20th century, the production and use of plastics has surged globally, resulting in large amounts of plastic waste. Some of this has landed in landfills, but a significant proportion has ended up in the ocean, contaminating marine ecosystems. However, the extent of marine plastic contamination is poorly understood. In this study, two sediment cores collected from the Central Bay of Moreton Bay, Australia, were analyzed for seven plastic polymers. The total concentration for ∑7 plastics was 8620 μg/g dw at the top of the core and decreased with core depth and sediment age, with no evidence of plastic at core depths aged earlier than 1975. Polyethylene was present at the highest concentrations (5680 μg/g dw) in the surface layer followed by polyvinyl chloride, polypropylene, and polyethylene terephthalate. Compared to factors influencing plastic abundance, the year, plastic production, and population were among the best predictors for plastic concentration in the core sediments. Projections on current findings suggest plastic concentrations in the Central Bay sediments could reach 2–4% of the sediment by 2050. An improved understanding of the types and quantities of plastic trapped in Moreton Bay will inform management to reduce plastic use and disposal to minimize future concentrations in the bay.

      https://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acsestwater.4c00536

  • Les bernard-l’ermite déménagent dans des déchets plastiques… et intriguent les scientifiques
    https://theconversation.com/les-bernard-lermite-demenagent-dans-des-dechets-plastiques-et-intri

    Un autre facteur qui limite le choix de la coquille est la disponibilité de coquilles appropriées. Or, pour une raison encore inconnue, une partie des bernard-l’ermite terrestres choisissent d’occuper des objets en plastique plutôt que des coquilles naturelles, comme le montre cette dernière étude.

  • Yet Another Problem With Recycling: It Spews Microplastics
    https://www.wired.com/story/yet-another-problem-with-recycling-it-spews-microplastics

    THE PLASTICS INDUSTRY has long hyped recycling, even though it is well aware that it’s been a failure. Worldwide, only 9 percent of plastic waste actually gets recycled. In the United States, the rate is now 5 percent. Most used plastic is landfilled, incinerated, or winds up drifting around the environment.

    Now, an alarming new study has found that even when plastic makes it to a recycling center, it can still end up splintering into smaller bits that contaminate the air and water. This pilot study focused on a single new facility where plastics are sorted, shredded, and melted down into pellets. Along the way, the plastic is washed several times, sloughing off microplastic particles—fragments smaller than 5 millimeters—into the plant’s wastewater.

    [...]

    Their microplastics tally was astronomical. Even with filtering, they calculate that the total discharge from the different washes could produce up to 75 billion particles per cubic meter of wastewater. Depending on the recycling facility, that liquid would ultimately get flushed into city water systems or the environment. In other words, recyclers trying to solve the plastics crisis may in fact be accidentally exacerbating the microplastics crisis, which is coating every corner of the environment with synthetic particles.

    It seems a bit backward, almost, that we do plastic recycling in order to protect the environment, and then end up increasing a different and potentially more harmful problem,” says plastics scientist Erina Brown, who led the research while at the University of Strathclyde.

    [...]

    The full extent of the problem isn’t yet clear, as this pilot study observed just one facility. But because it was brand-new, it was probably a best-case scenario, says Steve Allen, a microplastics researcher at the Ocean Frontiers Institute and coauthor of the new paper. “It is a state-of-the-art plant, so it doesn’t get any better,” he says. “If this is this bad, what are the others like?

    These researchers also found high levels of airborne microplastics inside the facility, ready for workers to inhale. Previous research has found that recycled pellets contain a number of toxic chemicals, including endocrine-disrupting ones. Plastic particles can be dangerous to human lung cells, and a previous study found that laborers who work with nylon, which is also made of plastic, suffer from a chronic disease known as flock worker’s lung. When plastics break down in water, they release “leachate”—a complex cocktail of chemicals, many of which are hazardous to life.

    Recycling a plastic bottle, then, isn’t just turning it into a new bottle. It’s deconstructing it and putting it back together again. The recycling centers are potentially making things worse by actually creating microplastics faster and discharging them into both water and air,” says Deonie Allen, a coauthor of the paper and a microplastics researcher at the University of Birmingham. I’m not sure we can technologically engineer our way out of that problem.

    #plastique #pollution #recyclage #eau #air

  • Cirrhose, des microparticules de plastiques retrouvées dans le foie des malades
    https://www.mediscoop.net/algologie/index.php?pageID=2cfbc155744eddef0496be4f95fe2d34&site_origine=newsletter

    Des #microparticules de #plastiques variées ont été retrouvées dans tous les foies de personnes atteintes de cirrhose. A l’inverse, elles étaient indétectables chez des personnes sans maladie hépatique. Seraient-elles la cause ou la conséquence de la pathologie ? Les auteurs de cette étude parue dans eBioMedicine y travaillent mais constatent en tout cas que ces substances peuvent s’accumuler dans les organes périphériques humains. Jusque-là elles avaient été retrouvées dans le sang, les selles et le placenta.

    Source :
    Microplastics detected in cirrhotic liver tissue - eBioMedicine
    https://www.thelancet.com/journals/ebiom/article/PIIS2352-3964(22)00328-0/abstract

    #santé #microplastiques

  • Les #pneus de #voiture, premiers pollueurs des eaux par le #plastique

    Une vaste campagne de mesure effectuée en Californie prouve que les débris de pneus contribuent près de 300 fois plus à la pollution par les #microplastiques que les vêtements ou les produits cosmétiques.

    « Bannir les pailles, les cotons-tiges ou préférer la gourde en aluminium à la vilaine bouteille en PET : les propositions pour lutter contre la pollution par les plastiques ne manquent pas. Mais la plus efficace ne concernerait pas des objets de consommation courante, mais… nos voitures.

    Une étude menée en Californie conclut en effet que la source numéro un de la pollution aux microplastiques – les débris de plastique de diamètre inférieur à 5 millimètres – dans la baie de San Francisco serait l’usure des pneus, raconte le quotidien Los Angeles Times.

    Ces résultats sont le fruit d’une vaste campagne scientifique de trois ans menés par le San Francisco Estuary Institute et l’ONG 5 Gyres Institute dont le but était de dresser l’inventaire le plus complet possible des plastiques retrouvés dans les eaux de la baie autour de laquelle vivent plus de 7 millions de personnes.

    Les scientifiques ont effectué des prélèvements dans quelque 400 points de collecte répartis dans les eaux de la baie mais aussi dans les sédiments, les poissons et les évacuations d’eaux usées ainsi que les déversoirs d’orage. A l’aide de pinces, de microscopes et de spectromètres, ils ont patiemment analysé leur composition afin d’en déterminer l’origine.

    D’après leurs résultats publiés dans un rapport, les pluies lessivent plus de 7 milliards de débris de microplastiques chaque année, la plupart sous forme de fibres de pneus de voiture qui arrivent dans la mer par les déversoirs de précipitations. Les pneus contribueraient ainsi environ 300 fois plus à la pollution totale de la région par les microplastiques que les suspects usuels tels que les vêtements en fibres synthétiques, les microbilles des produits cosmétiques et autres débris engloutis dans les siphons ménagers. »


    http://www.eauxglacees.com/Les-pneus-de-voiture-premiers
    #pollution #pollution_de_l'eau #eau #micro-plastique #microplastique #industrie_automobile

  • Marine litter presenta il conto

    L’impatto economico mondiale è di otto miliardi di euro l’anno. Dalle spiagge alla pesca: ecco i danni dell’inquinamento da plastica e microplastiche. A Bruxelles Legambiente e Kyoto Club con un convegno chiedono l’adozione degli obiettivi Ue e una seria politica di prevenzione e riduzione dei rifiuti

    http://lanuovaecologia.it/marine-litter-presenta-conto

    La #carte :


    https://www.legambiente.it/marinelitter/?lang=eng

    #déchets #mers #Italie #plastique #micro-plastique #coût #économie #cartographie #visualisation #littering

    J’imagine que derrière le rapport qu’ils mentionnent il y a en tout cas @ieva, peut-être aussi @reka et @fil

  • ’Great Pacific garbage patch’ far bigger than imagined, aerial survey shows
    https://www.theguardian.com/environment/2016/oct/04/great-pacific-garbage-patch-ocean-plastic-trash

    Les #déchets #plastiques dans l’#océan #Pacifique sont de plus en plus gros
    https://reporterre.net/Les-dechets-plastiques-dans-l-ocean-Pacifique-sont-de-plus-en-plus-gros

    Nos océans sont remplis de plastique, et ça se voit de plus en plus. Une équipe de l’organisation néerlandaise The Ocean Cleanup a survolé le Pacifique pour observer le plus grand continent de plastique, situé au large de la Californie et d’Hawaï (#Etats-Unis), apprend-on vendredi 7 octobre. Dans ces étendues – il en existe cinq, une par océan –, l’eau est remplie de débris de plastique, le plus souvent réduits à l’état de minuscules particules. Mais on y trouve aussi de plus en plus de déchets plastiques volumineux, constatent les observateurs.

    « Il y avait des débris partout. C’était bizarre de voir autant de déchets dans ce qui devrait être un océan immaculé, raconte Boyan Silat, le fondateur de The Ocean Cleanup, au Guardian [...]. L’essentiel de ces débris étaient de gros morceaux [de plus de 50 cm]. C’est une bombe à retardement, car ils vont se désagréger en #micro-plastique dans les prochaines années si nous ne faisons rien ».

    Boyan Silat rêve d’installer, sur le passage des courants qui forment cette agrégation de déchets, une barrière flottante de 100 km de long. Disposée en forme de V, elle permettrait de concentrer les déchets en son centre, où ils pourraient être traités. Mais le projet n’en est qu’à l’état de prototype.

    #microplastiques