• #Pax_Silica : l’#Europe s’aligne-t-elle sur #Washington contre #Pékin ?
    https://legrandcontinent.eu/fr/2026/06/29/pax-silica-leurope-saligne-t-elle-sur-washington-dans-la-guerre-tec

    En fin de semaine dernière, l’Union a rejoint aux côtés de 9 pays – dont 3 États membres : l’#Allemagne, les #Pays-Bas et la #Grèce – la Pax Silica, une initiative lancée par l’administration #Trump en décembre qui vise à renforcer la coopération dans les chaînes d’approvisionnement de l’#IA et des technologies de pointe.

    Dans sa forme, la Pax Silica vise à appliquer aux pays membres les principes fixés par Washington en matière de déploiement de l’IA.

    – En rejoignant l’initiative, les pays intègrent l’#écosystème #américain de l’IA et acceptent de développer une #interdépendance #technologique avec les #États-Unis.
    – L’alliance compte désormais 24 membres, dont sept pays européens et cinq États membres de l’Union (Grèce, Allemagne, Pays-Bas, #Finlande et #Suède).

    - #Paris avait dénoncé une tentative de « #colonisation de l’Europe » et une #incompatibilité avec le programme de #souveraineté technologique de l’Union, qui vise à réduire la #dépendance #stratégique du bloc, notamment vis-à-vis des États-Unis

    – Dans le cadre de l’accord commercial signé avec Washington à Turnberry en juillet 2025, la Commission s’était notamment engagée à « acheter pour 40 milliards d’euros de puces IA essentielles au maintien de l’avance technologique de l’Union ».

  • Trop larges, trop lourdes : la #Chine bride le #poids des #voitures #électriques pour sauver les #parkings
    https://www.clubic.com/actualite-615850-trop-larges-trop-lourdes-la-chine-bride-le-poids-des-voitur

    La Chine impose la première #norme mondiale d’efficacité pour les voitures électriques, quitte à bloquer celles qui ne sont pas conformes. La France, elle, a renoncé à les taxer sur leur poids sous la pression des constructeurs.

    Le poids moyen d’une voiture particulière en Chine avait atteint 1 704 kilogrammes en 2024, soit environ un tiers de plus qu’en 2012, selon les données de la télévision d’État CCTV. Un #SUV mesuré par la même chaîne affichait 2,3 mètres de large, pour des places de parking conçues sur une norme de 2,4 mètres (ce qui laisse dix centimètres de dégagement, à peine de quoi entrouvrir une portière).

    #Pékin a répondu à cette dérive en activant le 1er janvier 2026 la première norme mondiale d’efficacité énergétique obligatoire pour les véhicules électriques, fixant un #plafond de #consommation de 15,1 kWh aux 100 kilomètres pour les modèles de deux tonnes. Les constructeurs qui ne s’y conforment pas voient leur véhicule bloqué à la production, à la vente et à l’immatriculation.

    Les chinois sont d’odieux dictateurs. Ils forcent les constructeurs à réduire le poids des bagnoles. Chez nous, si ça arrive, ce sont des émeutes dans les cabinets de lobbying, les députés qui ne reçoivent pas leurs 13ème mois, les cabinets de ministres qui n’ont plus d’opportunités de conventions de travail au soleil. C’est la chienlit en somme. Heureusement, nous ne sommes ni en Chine, ni en Poutinie. Nous sommes en Occident, là où la liberté d’entreprendre est protégée.

  • En Chine, punk is not dead : épisode du podcast Fin de party ? Quand le pouvoir s’invite à la fête | France Culture
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/cultures-monde/en-chine-punk-is-not-dead-8460326

    Introduit par le marché noir dans les années 1990, le #punk_chinois est l’un des rares espaces où s’exprime encore une critique sociale et politique du régime. Fortement réprimé par les autorités, il persiste toutefois grâce à un réseau de bars et festivals clandestins et une culture d’autogestion.

    Scream for Life - L’invention d’une contre-culture punk en Chine populaire
    Nathanel Amar
    https://books.openedition.org/pur/257986

    L’émergence au milieu des années 1990 en République populaire de Chine d’un #underground_musical punk à #Pékin et #Wuhan a de quoi surprendre, quelques années seulement après la répression du mouvement démocratique de #Tian’anmen. De jeunes Chinois et Chinoises ont ainsi investi des espaces en dehors du marché et de l’État afin de constituer des communautés alternatives où de nouvelles formes de vie ont été expérimentées loin des critères établis par le Parti communiste chinois.

    #Rap aussi

  • Comment l’#Europe est tombée dans le #piège #technologique tendu par la #Chine
    https://www.slate.fr/monde/comment-europe-piege-technologique-chine-huawei-corruption-pekin-numerique-esp

    Une enquête pour #corruption met en lumière une #stratégie plus large de #Pékin visant à s’imposer dans les #infrastructures numériques-clés.

    Note que si des articles évoquent une dépendance technologique totale de l’Europe vis à vis des GAFAM, ça n’est jamais présenté comme un piège, à fortiori technologique.

    Note que quand les chinois offrent des billets pour des matchs de foot, c’est de la corruption et c’est un piège. Apparemment, le lobbying suit des règles très compliquées et les chinois ne sont pas encore assez forts à ce jeu.

    #propagande

    • Ce n’est qu’un point de vue d’industriel états-unien. Pour lui « la Chine » est d’abord un concurrent déloyal. Pour moi c’est une grande culture plus ancienne que celle de l’occident - si seulement les Chinois étaient toujours à l’hauteur de ce que cela implique ;-)

      A chacun sa perspective.

      #USA #Chine

  • Le Brésil temporise face à la pression américaine sur les terres rares, les négociations s’enlisent

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12396334

    https://www.fpop.media/le-bresil-temporise-face-a-la-pression-americaine-sur-les-terres-rares-les-n

    Washington veut sécuriser les terres rares brésiliennes afin de réduire sa dépendance à la Chine. Mais #Brasilia temporise, refuse toute exclusivité et exige une transformation locale. Malgré les milliards promis et les pressions diplomatiques, les négociations s’enlisent. Aucun accord n’est en vue.

    Par Georges Renard-Kuzmanovic & Pedro Guanaes

    Cherchant à réduire sa dépendance à la Chine, les États-Unis poussent le Brésil à conclure un accord sur les minerais critiques. Le Brésil se montre cependant moins enthousiaste, et les négociations, loin de progresser, semblent aujourd’hui s’enliser malgré l’intensification des pressions diplomatiques et financières de Washington.

    Le #Brésil détiendrait entre 19 % et 23 % des réserves mondiales de terres rares, juste derrière la #Chine. En particulier 17 éléments indispensables pour fabriquer des aimants puissants utilisés dans les missiles guidés, les moteurs électriques, les éoliennes ou les technologies électroniques avancées. Leur importance stratégique a explosé avec la transition énergétique et la militarisation des technologies.

    Le pays contrôle aussi presque tout le niobium mondial, métal essentiel pour les aciers très résistants utilisés dans les pipelines, les infrastructures énergétiques ou les moteurs d’avion. Il dispose également d’importantes réserves de lithium et de cobalt. Cette combinaison fait du Brésil un acteur central dans la recomposition géopolitique des matières premières.

    Selon des responsables américains et brésiliens, Donald Trump fait pression pour que le Brésil et les Etats-Unis concluent un accord visant à produire des terres rares stratégiques destinés à alimenter l’industrie, en particulier des technologies de pointe, et les armements des champs de bataille du futur – sujet critique pour les Etats-Unis compte tenu de l’embargo chinois sur les terres rares destinées à la production d’armes de pointe et compte tenu de la guerre en Iran qui consomme rapidement les trop maigres stocks américains de missiles. Les terres rares, le lithium, le cobalt ou encore le niobium sont devenus des ressources centrales dans la compétition technologique et militaire mondiale. Les États-Unis, qui cherchent à sécuriser leurs approvisionnements, voient dans le Brésil un partenaire potentiel capable de réduire leur dépendance à la Chine.

    Le Brésil, qui possède l’une des plus grandes réserves de terres rares au monde, a besoin d’investissements pour exploiter pleinement ce potentiel et transformer ses réserves en exportations. Mais le Brésil semble réticent à conclure un accord, car il souhaite garder le contrôle de ses ressources et tout en diversifiant ses partenaires commerciaux, et pas se cantonner uniquement aux États-Unis. Cette position s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification diplomatique et commerciale, au cœur de la politique étrangère brésilienne actuelle. Cette approche brésilienne est par ailleurs conforme aux logiques de développement des pays BRICS qui privilégient la diversification, plutôt que la dépendance envers un seul partenaire qui pourrait peser sur leur souveraineté, d’autant que nombre des pays BRICS ont d’amers souvenirs coloniaux ou néocoloniaux.

    En février, les autorités américaines ont envoyé une proposition d’accord bilatéral sur les minerais critiques, restée sans réponse, selon des responsables brésiliens qui ont bien voulu nous répondre, mais qui ont requis l’anonymat en raison du caractère confidentiel des discussions. Depuis, aucun progrès notable n’a été annoncé, et plusieurs signaux récents indiquent que Brasilia préfère temporiser plutôt que s’engager dans un partenariat jugé trop contraignant.

    Une offensive américaine plus directe

    Récemment, les États-Unis ont organisé à São Paulo un forum majeur sur les minerais critiques, dans l’espoir de conclure des accords entre le gouvernement américain et des entreprises minières brésiliennes. Washington souhaite investir des milliards de dollars dans ce secteur et a identifié au moins cinquante projets potentiels, selon un porte-parole de l’ambassade américaine. L’objectif est clair, accélérer l’exploitation des réserves brésiliennes pour construire des chaînes d’approvisionnement alternatives à la Chine.

    Le porte-parole a indiqué que le gouvernement brésilien avait été invité, mais n’a pas donné suite. En réalité, aucun représentant officiel de Brasilia n’a participé à l’événement, ont confirmé des responsables des deux pays. Cette absence a été interprétée comme un signal politique fort. La présidence de Luiz Inácio Lula da Silva n’a pas répondu aux questions sur cette décision, mais il s’agit clairement d’une volonté de ne pas apparaître aligné sur la stratégie américaine.

    Lula et le pouvoir brésilien actuel considèrent l’initiative américaine comme une tentative trop intrusive d’influencer la politique minière du pays. Washington cherche à orienter la stratégie industrielle brésilienne en échange d’investissements, ce que Brasilia refuse. Le Brésil veut conserver la maîtrise de ses ressources, de leur transformation et de leurs débouchés. La maîtrise de la souveraineté dans tous ces domaines est d’ailleurs un marqueur fort de la stratégie industrielle du Brésil.
    Il va sans dire que c’est la raison pour laquelle Donald Trump préfère un Bolsonaro, plus enclin à faire des concessions aux Américains, qu’un Lula plus indépendantiste.

    Peu avant ce forum, le principal diplomate américain au Brésil a signé directement un protocole d’accord avec le gouverneur de l’État de Goiás, riche en minerais stratégiques. Cette initiative illustre une nouvelle stratégie américaine visant à contourner le blocage fédéral et en multipliant les partenariats régionaux bilatéraux. Mais cette approche reste limitée. La loi brésilienne stipule que les minerais appartiennent à l’État fédéral, et que leur exploitation nécessite une autorisation nationale. Sans accord avec Brasilia, les initiatives locales restent symboliques.

    Le #Brésil refuse l’exclusivité

    Les deux pays discutent depuis des années d’une alliance sur les minerais critiques, mais les États-Unis adoptent désormais une approche beaucoup plus offensive. Washington souhaite obtenir, en échange de ses investissements, un accès prioritaire aux minerais brésiliens, notamment face à la Chine. Cette demande constitue l’un des principaux points de blocage, d’autant que la Brésil et la Chine ont une partenariat stratégique ancien et profond comme nous l’analysions dans cet interview.

    Le Brésil comme les #États-Unis cherchent pourtant à réduire leur dépendance à la Chine, qui domine largement l’extraction et surtout le raffinage d’éléments comme les terres rares, le #lithium ou le #cobalt (pour rappel, la Chine extrait plus de 60% des terres rares mondiales et surtout en raffine plus de 90%, rendant la planète entière dépendante). Mais leurs stratégies divergent. Washington veut sécuriser l’approvisionnement, alors que Brasilia veut construire une puissance industrielle en coopération avec tous les acteurs mondiaux qui doivent… respcter sa souveraineté, ce qui semble une gageur pour les Etats-Unis, peu habitué à ce qu’on leur résiste.

    Le président Lula a été clair publiquement : son pays veut conclure des accords, mais refuse de livrer ses ressources aux entreprises étrangères. « Ils ont déjà pris tout notre argent, notre or, nos diamants, notre minerai de fer. Qu’est-ce qu’ils veulent encore prendre ? », a-t-il déclaré lors d’une visite d’État en Afrique du Sud. Cette déclaration reflète une méfiance historique envers l’exploitation étrangère des ressources naturelles brésiliennes vu comme du néocolonialisme.

    Une bataille industrielle mondiale

    Longtemps exportateur de matières premières, le #Brésil veut désormais construire une chaîne industrielle complète, depuis l’extraction jusqu’à la transformation locale des minerais avant exportation. Cette stratégie vise à capter davantage de valeur ajoutée et à éviter le modèle historique d’économie extractive qui ne permettent pas aux pays de se développer et les maintiennent dans un état de #vassalisation face aux grandes puissances industrielles. D’autant que le Brésil a observé la Chine et a compris que la stratégie de cette dernière était payante : mieux vaut vendre le produit transformé, plutôt que la ressource brut.

    #Washington se dit prêt à investir dans cette filière, mais s’oppose à toute obligation de transformation sur le sol brésilien. Les États-Unis privilégient une chaîne d’approvisionnement flexible, dans laquelle les minerais pourraient être transformés ailleurs, notamment en Amérique du Nord.

    En échange de ses investissements, les États-Unis demandent un accès prioritaire aux minerais brésiliens, devant la Chine. Mais Brasilia, dont la diplomatie repose sur la diversification des partenaires, hésite à signer un accord exclusif. Le Brésil souhaite conserver la possibilité de vendre à différents blocs économiques, y compris #Pékin.

    Avec ses vastes réserves de terres rares, de lithium et d’autres métaux stratégiques, l’Amérique du Sud devient un terrain central de la rivalité mondiale entre la Chine et les États-Unis. Cette compétition s’étend désormais aux chaînes d’approvisionnement industrielles, aux investissements miniers et aux alliances économiques.

    Le Brésil s’interroge aussi sur la compatibilité d’un accord avec Washington avec ses autres partenariats commerciaux, notamment l’accord Mercosur-Union européenne et une coopération récente avec l’Inde sur les minerais critiques. Brasilia cherche à préserver une posture d’équilibre entre plusieurs pôles de puissance.

    Du côté américain, on estime que les deux pays auraient intérêt à coopérer. Les capitaux et le savoir-faire américains pourraient faire du Brésil une grande puissance minière, tandis que ses réserves permettraient aux États-Unis de réduire leur dépendance à la Chine. Mais l’équilibre entre souveraineté et investissement reste difficile à trouver, sinon impossible.

    Des tensions diplomatiques persistantes

    Les relations entre les deux pays restent tendues. Un incident récent a éclaté lorsqu’un haut diplomate américain a vu son visa annulé après que les autorités brésiliennes ont appris qu’il comptait rendre visite en prison à l’ancien président Jair Bolsonaro et rencontrer son fils, candidat à l’élection présidentielle. Cet épisode a renforcé la méfiance politique entre les deux capitales qui est déjà à un niveau assez élevé.
    Lors du dernier sommet des BRICS qui s’est tenu a Rio de Janeiro en juillet 2025, Donald Trump n’avait pas supporté les propositions visant à dédollariser l’économie mondiale et avait tweeté qu’il soutenait Jair Bolsonaro pour la présidentielle de 2026. Brasilia craint les ingérences américaines.

    L’an dernier, des négociations avaient déjà été perturbées lorsque Donald Trump avait imposé des droits de douane contre le Brésil pour aider, justement, Bolsonaro, son allié, dans ses difficultés judiciaires après l’élection de 2022. Lorsque Bolsonaro a finalement été condamné à 27 ans de prison, ces droits de douane ont été levés. Cet épisode a laissé des traces dans la relation bilatérale, comme ont laissé des traces les années de dictature soutenue par les Etats-Unis.

    Des responsables brésiliens affirment que le gouvernement n’est pas opposé à un partenariat, mais que Lula souhaite en discuter directement avec Trump lors d’une visite à la Maison-Blanche, reportée en raison de la guerre avec l’Iran. En attendant, les discussions restent au point mort.

    Pour l’instant, une seule mine brésilienne soutenue par des investisseurs américains produit de faibles quantités de terres rares, encore envoyées en #Chine pour être raffinées. Ce paradoxe illustre la domination chinoise dans le traitement des terres rares, même lorsque l’extraction se fait ailleurs.

    Mais cette mine a récemment résilié ses contrats de dix ans avec des entreprises chinoises, ouvrant la voie à des partenaires occidentaux. Le mois dernier, la U.S. International Development Finance Corporation a injecté 565 millions de dollars supplémentaires dans ce projet, en invoquant la nécessité de construire des chaînes d’approvisionnement sûres et transparentes. Malgré ces investissements, aucun accord global n’a encore été conclu. Le Brésil continue de temporiser, tandis que les États-Unis multiplient les initiatives pour sécuriser l’accès à des ressources devenues essentielles dans la rivalité stratégique du XXIe siècle.

  • « Prendre pied » et habiter à Pékin ? L’envers précaire de la mutation urbaine chinoise
    https://metropolitiques.eu/Prendre-pied-et-habiter-a-Pekin-L-envers-precaire-de-la-mutation-urb

    Par un travail ethnographique sur les logements partagés à #Pékin, Emmanuel Caron, Prix Spécial 2024 du Prix de Thèse sur la Ville, analyse les difficultés d’intégration vécues par les nouveaux arrivants. La modernisation urbaine chinoise est largement décrite à partir des quartiers de la classe moyenne en ascension sociale, leurs logements neufs, leurs centres commerciaux rutilants et les clusters créatifs. La thèse de sociologie d’Emmanuel Caron, étude ethnographique conduite dans le village #Commentaires

    / Pékin, #Chine, #logement, précarité, #migration

    #précarité

    • Le chapitre central de la thèse, consacré à l’habitat souterrain (aux deux sens du terme, à savoir à la fois de l’habitat « informel » et souvent... en sous-sol), prend parfois des allures de roman d’espionnage, l’auteur faisant de sa propre recherche d’une chambre à louer le cheval de Troie pour pénétrer le système opaque du logement locatif à Pékin. Nous découvrons avec lui l’épais feuilleté des relations existant entre administration publique, propriétaires, bailleurs, locataires, sous-locataires : un maquis de situations fluctuantes où les personnes subissent les changements de cap des politiques publiques. Ce qui est autorisé à une époque, voire encouragé, n’est plus tard qu’à peine toléré, voire interdit, révélant une grande dépendance des habitants à l’égard de leurs #propriétaires et #bailleurs comme à l’égard de l’#administration. Pour celles et ceux qui cherchent une place dans la ville, les difficultés à entrer dans un logement et à y demeurer sont ainsi aggravées par le fait que les baux de location exploitent la précarité bien plus qu’ils ne protègent juridiquement leurs bénéficiaires.

      La plupart des habitants ne sont pas de Pékin. Ils ne bénéficient donc pas du fameux hukou urbain : ce document d’identité, sorte de passeport réservant certains services et certains droits aux seuls ressortissants natifs de la ville d’accueil, scelle le rapport de chaque individu à la ville dont il est originaire. Excluant les résidents qui n’en ont pas de tout un ensemble de services dédiés, c’est autant un frein à la mobilité qu’à l’intégration civique de tous les arrivants. La présence à Pékin des migrants de l’intérieur est mise en péril par l’absence de droit permanent à résider et leur installation dans la ville est rendue fragile et réversible.

      #migrants_de_l’intérieur

  • Comment la guerre autour de #Nexperia pourrait mettre l’#industrie #automobile à l’arrêt
    https://www.aktionnaire.com/articles/comment-la-guerre-autour-de-nexperia-pourrait-mettre-lindustrie-automob

    Le secteur automobile, déjà en sueur, est sur le point de faire un arrêt cardiaque : un fabricant de puces #électroniques menace de faire dérailler l’industrie.

    ‍Dans les faits : L’entreprise en question, c’est Nexperia, fabricant néerlandais de #semi-conducteurs, qui est passée sous contrôle #chinois en 2018, à une époque où les Pays-Bas n’avaient pas conscience de l’importance stratégique de l’entreprise.

    ‍- L’été dernier, #Washington avait averti La Haye que, si Nexperia restait dirigée par son CEO chinois Z.  Xuezheng et sous contrôle intégral de #Wingtech (entreprise chinoise déjà sanctionnée depuis 2024), elle serait ajoutée à sa liste des entreprises interdites d’échanges.

    ‍- Résultat : Le gouvernement néerlandais a utilisé une loi d’urgence début octobre pour reprendre la main de force sur Nexperia, et les autorités néerlandaises ont suspendu le CEO, soupçonné de détournements de fonds et de transferts illégaux de productions vers d’autres sociétés chinoises.

    ‍Problème : En représailles, #Pékin bloque les exportations de #puces sauf que Nexperia fournit 40% des circuits utilisés dans les #voitures en #Europe. À elle seule, l’entreprise produit 100 milliards de puces par an, soit un quart des semi-conducteurs de base dans le monde. Et la #pénurie de cette petite pièce peut bloquer toute une ligne d’assemblage...

  • Les Pays-Bas prennent le contrôle d’une entreprise de semi-conducteurs chinoise
    https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20251014-les-pays-bas-prennent-le-contr%C3%B4le-d-une-entreprise-de-semi-conduct

    Les activités de #Nexperia étaient, de toute façon, menacées, puisque l’administration Trump avait pris la décision le mois dernier d’inscrire toutes les filiales d’entreprises chinoises à l’étranger sur la liste des entités soumises à un contrôle stricte des exportations. Autrement dit, Nexperia produisant des technologies sensibles à usage potentiellement militaire et son propriétaire étant chinois, Washington s’arrogeait un droit de regard sur ses exportations.

    L’entreprise était donc prise en étau dans la guerre commerciale que se livrent la Chine et les États-Unis et, avec cette prise de contrôle, le gouvernement néerlandais a choisi le camp de Washington.

    • Arnaud Bertrand sur X :
      https://x.com/RnaudBertrand/status/1978085002584662448

      Et maintenant, la réponse de la Chine à la saisie de Nexperia par les Néerlandais (https://x.com/Sino_Market/status/1978025166656680184) est de déployer leur propre arme économique contre l’entreprise : l’entreprise a été interdite des chaînes d’approvisionnement chinoises, ce qui est aussi pratiquement une condamnation à mort pour une telle entreprise.

      Ainsi, en réalité, c’était une situation de « pile je perds, face... je perds aussi » pour l’Europe : quelle que soit la réponse - qu’elle vienne des armes financières américaines ou des armes de la chaîne d’approvisionnement chinoise - Nexperia était pratiquement condamnée à mort.

      Ce qui illustre à nouveau la situation stratégique tragique dans laquelle les dirigeants européens ont placé le continent à travers des décennies de choix désastreux. Il y a ce dicton : « si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu »... eh bien, dans le cas de l’Europe et de Nexperia, c’est encore pire que cela, Nexperia n’est pas mangée par l’un ou l’autre camp : elle est détruite pour empêcher l’autre de l’avoir. L’Europe n’a même pas la consolation d’être mangée : elle est simplement un dommage collatéral, écrasée comme un insecte impuissant sans qu’on y pense une seconde.

    • Trump est maintenant doublement content

      ACEA calls for quick resolution to critical chip supply shortage - ACEA - European Automobile Manufacturers’ Association
      https://www.acea.auto/press-release/acea-calls-for-quick-resolution-to-critical-chip-supply-shortage

      On 10 October, automobile manufacturers and their suppliers received notice from Nexperia outlining a sequence of events that results in them no longer being able to guarantee delivery of their chips to the automotive supply chain. Nexperia is an important, high-volume supplier of semiconductors that are often used in the electronic control units of vehicle electrical systems, for example.

      Without these chips, European automotive suppliers cannot build the parts and components needed to supply vehicle manufacturers and this therefore threatens production stoppages. While the industry already sources the same types of chips from alternative players on the market, the homologating of new suppliers for specific components and the build-up of production would take several months, while current stocks of Nexperia chips are generally predicted to last only a few weeks.

  • La #Chine interdit à ses entreprises d’acheter des #puces à l’américain #Nvidia
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/09/18/la-chine-interdit-a-ses-entreprises-d-acheter-des-puces-a-l-americain-nvidia

    #Pékin accuse le fabricant de #processeurs d’avoir enfreint les règles de concurrence chinoises.

    Les américains pensaient punir les chinois en bloquant la vente de puces aux chinois. Puis... En fait, ce sont les chinois qui n’en veulent pas. :-))

  • Luttes féministes à travers le monde. Revendiquer l’égalité de genre depuis 1995

    Les #femmes, les filles, les minorités et diversités de genre du monde entier continuent à subir en 2021 des violations de leurs #droits_humains, et ce tout au long de leur vie. En dépit d’objectifs ambitieux que se sont fixés les États pour parvenir à l’#égalité_de_genre, leur réalisation n’a à ce jour jamais été réellement prioritaire.

    Les progrès réalisés au cours des dernières décennies l’ont essentiellement été grâce aux #mouvements_féministes, aux militant.es et aux penseur.ses. Aujourd’hui, la nouvelle génération de féministes innove et donne l’espoir de faire bouger les lignes par son inclusivité et la convergence des luttes qu’elle prône.

    Cet ouvrage intergénérationnel propose un aperçu pédagogique à la thématique de l’égalité de genre, des #luttes_féministes et des #droits_des_femmes, dans une perspective historique, pluridisciplinaire et transnationale. Ses objectifs sont multiples : informer et sensibiliser, puisque l’#égalité n’est pas acquise et que les retours en arrière sont possibles, et mobiliser en faisant comprendre que l’égalité est l’affaire de tous et de toutes.

    https://www.uga-editions.com/menu-principal/nos-collections-et-revues/nos-collections/carrefours-des-idees-/luttes-feministes-a-travers-le-monde-1161285.kjsp

    Quatrième conférence mondiale sur les femmes


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatri%C3%A8me_conf%C3%A9rence_mondiale_sur_les_femmes

    #féminisme #féminismes #livre #résistance #luttes #Pékin #Quatrième_conférence_mondiale_sur_les_femmes (#1995) #ONU #diplomatie_féministe #monde #socialisation_genrée #normes #stéréotypes_de_genre #économie #pouvoir #prise_de_décision #intersectionnalité #backlash #fondamentalisme #anti-genre #Génération_égalité #queer #LGBTI #féminisme_décolonial #écoféminisme #masculinité #PMA #GPA #travail_du_sexe #prostitution #trafic_d'êtres_humains #religion #transidentité #non-mixité #espace_public #rue #corps #écriture_inclusive #viols #culture_du_viol

  • Inondations en Chine : après des pluies intenses à Pékin, des dizaines de morts et de disparus
    https://www.lemonde.fr/climat/article/2023/08/01/chine-au-moins-11-morts-et-27-disparus-a-pekin-suite-a-des-pluies-et-des-ino


    Des habitants du district de Mentougou devant les dégâts des pluies et des inondations dans l’ouest de Pékin, le 31 juillet 2023. ANDY WONG / AP

    Inondations en Chine : après des pluies intenses à Pékin, des dizaines de morts et de disparus

    En quarante heures seulement, la capitale chinoise a vu tomber l’équivalent des précipitations moyennes de tout un mois de juillet. Les pluies ont fait au moins onze morts et vingt-sept disparus, selon un bilan diffusé mardi.

    Le Monde avec AFP

    Le président Xi Jinping a appelé mardi 1er août à « tout faire » pour secourir les personnes « disparues » ou « prises au piège », après des inondations dévastatrices à Pékin et ses environs ces derniers jours, a relayé la télévision d’Etat. Les pluies diluviennes ont fait au moins onze morts et vingt-sept disparus dans la capitale chinoise, a annoncé le même média, citant les autorités municipales chargées de la lutte contre les inondations.

    Le typhon Doksuri, rétrogradé en tempête, balaie la Chine du Sud-Est vers le nord depuis vendredi, date à laquelle il a touché la province du Fujian (Est) après avoir frappé les Philippines voisines. Des pluies torrentielles ont commencé à s’abattre sur la région samedi. En quarante heures seulement, la capitale a vu tomber l’équivalent des précipitations moyennes de tout un mois de juillet.

    Parmi les morts figure notamment un pompier qui participait aux opérations de sauvetage. Par ailleurs, quatre secouristes professionnels d’une organisation non gouvernementale, tombés à l’eau, font partie des personnes disparues.
    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Le mois de juillet 2023 en passe de devenir le plus chaud jamais enregistré dans le monde
    Trains bloqués et bus submergés

    Avec quatre hélicoptères, un groupe de vingt-six militaires a acheminé mardi matin à Mentougou nourriture, eau, couvertures ou encore vêtements de pluie à des voyageurs dont les trains ont été bloqués en raison des intempéries, selon CCTV. Les districts montagneux de l’ouest de la capitale « ainsi que d’autres endroits de Pékin ont subi de graves dégâts des eaux, qui ont provoqué le blocage de trois trains en transit et le blocage total de la circulation routière dans certaines zones », a souligné la chaîne.

    CCTV a diffusé mardi matin des images en direct de bus à moitié submergés par les flots dans un autre district rural, celui de Fangshan (ouest de la capitale). Environ 150 000 foyers de Mentougou n’ont plus accès à l’eau courante et les autorités y ont dépêché quarante-cinq camions-citernes pour assurer un approvisionnement d’urgence, a écrit mardi Le Quotidien de peuple, un journal officiel.

    Les médias chinois ont publié lundi des images de scènes chaotiques dans des trains à grande vitesse, certains bloqués sur les voies pendant trente heures, avec des passagers qui se plaignaient d’être à court de nourriture et d’eau.

    Pékin et la province voisine du Hebei (Nord) ont été placées en état d’alerte rouge pour les précipitations et les risques géologiques, avec un danger de crues soudaines et de glissements de terrain. Dans la ville moyenne de Handan, à environ 400 kilomètres au sud de Pékin, des sauveteurs ont réussi dimanche à l’aide d’une grue à extirper un homme de sa voiture au milieu des eaux, avant que son véhicule ne soit emporté par le courant.

    La Chine connaît des conditions météorologiques extrêmes et des températures inédites cet été, des événements qui, selon des scientifiques, sont exacerbés par le changement climatique.

    Selon des experts chinois cités par les médias, les actuelles pluies diluviennes pourraient provoquer des inondations encore plus graves qu’en juillet 2012 à Pékin, lorsque 79 personnes avaient été tuées et des dizaines de milliers évacuées. Les précipitations devraient sensiblement faiblir mardi, selon les services météorologiques. Mais le répit pourrait être de courte durée, car la Chine se prépare à l’arrivée d’un nouveau typhon, Khanun, qui s’approche des côtes est du pays.

  • Covid-19 : des milliers d’habitants de Pékin placés de force en quarantaine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/21/covid-19-des-milliers-d-habitants-de-pekin-places-de-force-en-quarantaine_61

    Covid-19 : des milliers d’habitants de Pékin placés de force en quarantaine
    La capitale est confrontée à sa plus forte flambée de contaminations depuis le début de la pandémie. Le variant Omicron a infecté plus de 1 300 personnes depuis la fin d’avril, entraînant la fermeture indéfinie des restaurants, des écoles et des sites touristiques. Sur les réseaux sociaux chinois, certains évoquent des scènes d’évacuation rappelant la guerre. Des milliers d’habitants de Pékin – 21 millions d’habitants – ont été envoyés de force en quarantaine dans la nuit de vendredi 20 à samedi 21 mai, après la découverte de 26 cas de Covid-19 dans leur résidence, selon des images et un avis officiel largement partagés sur les réseaux sociaux. Plus de 13 000 habitants du complexe résidentiel Nanxinyuan, dans le sud-est de la capitale, bien que testés négatifs au virus, ont été transportés dans la nuit vers des hôtels d’isolement et menacés de représailles s’ils résistaient.
    « Les experts ont décidé que tous les résidents de Nanxinyuan seront soumis à une quarantaine à partir de minuit le 21 mai pour sept jours », peut-on lire dans une annonce des autorités sanitaires du district de Chaoyang. « Veuillez coopérer, sinon vous subirez les conséquences légales », ont-elles ajouté. Des photos sur les sociaux montrent des centaines de personnes faisant la queue avec leurs bagages dans l’obscurité pour monter dans des autocars devant la résidence. « Certains d’entre nous ont été enfermés pendant vingt-huit jours depuis le 23 avril, et nous avons tous été testés négatifs depuis », s’est plaint un résident sur Weibo. « Beaucoup de mes voisins sont âgés ou ont de jeunes enfants. » Les habitants ont été priés d’emballer leurs vêtements et leurs biens essentiels, et informés que leurs logements allaient être désinfectés, selon des discussions sur Weibo.
    Pékin est confrontée à sa plus forte flambée de contaminations depuis le début de la pandémie. Le variant Omicron a infecté plus de 1 300 personnes depuis la fin d’avril, entraînant la fermeture indéfinie des restaurants, des écoles et des sites touristiques. La Chine mène une politique draconienne de « zéro Covid » : fermeture des frontières, tests massifs, confinements de villes entières et quarantaines forcées pour les cas contact. Le mois dernier, des milliers de résidents de Shanghaï avaient été envoyés dans des centres de quarantaine improvisés à des centaines de kilomètres de là, alors que la métropole de 25 millions d’habitants combattait une flambée épidémique. Sur Weibo, des internautes exprimaient samedi leur inquiétude de voir Pékin adopter une approche similaire à celle de Shanghaï, où les habitants subissent un confinement parfois chaotique, qui a privé de nombreuses personnes d’un accès adéquat à la nourriture et aux soins.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#pekin#sante#zerocovid#isolement#quarantaine#cascontact#resident#frontiere#deplacementforce#tourisme

  • Coronavirus Hong Kong: use mainland Chinese help well, plan for next stage of battle and ensure social stability, top Beijing official tells local government | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3170759/coronavirus-hong-kong-use-mainland-chinese-help

    Coronavirus Hong Kong: use mainland Chinese help well, plan for next stage of battle and ensure social stability, top Beijing official tells local governmentHong Kong and Macau Affairs Office director Xia Baolong says city still facing uphill battle against pandemic. At high-level meeting in Shenzhen, he calls on local administration to plan for next phase of crisis, with focus on ‘three reductions’, referring to infections, severe cases and deaths
    Hong Kong’s government should distribute aid from the central government properly and plan for the next stage of the Covid-19 pandemic in an orderly way, a top Beijing official has told a high-level meeting in Shenzhen on the health crisis facing the financial hub. Hong Kong and Macau Affairs Office (HKMAO) director Xia Baolong also emphasised the need for local officials to safeguard social stability, according to the Hong Kong China News Agency. He was chairing the meeting on Wednesday after flying back to Shenzhen from the capital where he attended the annual “two sessions” of the nation’s parliament and top advisory body.Lau Siu-kai, vice-president of semi-official Chinese Association of Hong Kong and Macau Studies think tank, said Beijing believed reforms were needed after the pandemic was under control, such as improving the government’s managerial abilities and the leadership capabilities of the executive branch.It was the ninth meeting of the tripartite coordination task force, involving Hong Kong and mainland officials, and the second in less than a week, with the last one taking place on March 11.Xia said in the latest meeting that the current epidemic situation in the city was still serious and the fight against the virus has remained an uphill battle.
    During the meeting, he also spoke via video link with teams sent to assist Hong Kong and called on the local government to speed up the distribution of Chinese medicine, boost the occupancy rate of isolation facilities and make good use of the medical professionals sent from the mainland.
    Xia went on to instruct the local administration to plan ahead for the next phase of the outbreak, focusing on the strategy of “three reductions, three focuses and one priority”.The first element refers to reducing infections, severe cases and deaths. The second involves three specific areas of focus: boosting vaccinations among the elderly and enforcing closed-loop staffing arrangements in care homes; strengthening the work of clinics, hospitals and isolation facilities; and identifying high-risk premises for children, seniors and the disabled, and stepping up protections there.
    Think tank vice-president Lau said Xia’s remarks not only focused on offering guidance and supervision, but also showed that Beijing would hold Hong Kong’s government accountable for failing to control the epidemic.
    “There is a need for improvement of our health care system and formulating contingency plans within the government on how to deal with such kinds of crisis.”Central authorities would look at improving the local government’s managerial abilities and its executive role, Lau said, adding the city needed to “prepare well for any upcoming sixth or seventh waves”.
    Lau suggested it was very rare that Beijing had to be so “hands-on” on Hong Kong’s issues, calling it proof that the city government’s poor handling of the outbreak had already greatly affected national interests.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#macau#hongkong#pekin#sante#zerocovid#politique#retsrictionsanitaire#shenzen#pandemie

  • Hong Kong : le journal pro-démocratique Apple Daily est mort, « victime de la tyrannie de Pékin » | Euronews
    https://fr.euronews.com/2021/06/24/hong-kong-le-journal-pro-democratique-apple-daily-est-mort-victime-de-l

    Armé de la loi sur la sécurité nationale promulguée par Pékin il y a un an, les autorités ont aussi gelé 2 millions d’euros d’actifs du journal, empêchant ainsi l’Apple Daily de poursuivre ses activités. Plus d’un millier de personnes, dont 700 journalistes, se retrouvent désormais sans emploi.

    #fermeture #politique_internationale #démocratie #pro_démocratie #journal #presse #hong_kong #chine #censure #fin #communisme #liberté_de_la_presse #tyrannie #pékin

  • Photos: China’s History of Bicycles ← The Urban Country
    http://www.theurbancountry.com/2013/02/photos-chinas-history-of-bicycles.html


    Beijing’s Changan Street in 1986 – Photo courtesy of Beijing Shots

    During the 1960’s and 1970’s, the bicycle was the most popular product in China. Bicycles were often given as wedding gifts, and in 1986, US President George HW Bush received two bicycles as a gift from Beijing.

    The country was known as “bicycle kingdom” and the vast majority of the population used bicycles to get around. People were able to get from A to B without being stuck in traffic. Traffic signals were unnecessary, and hordes of bicycles flowed like rivers through Chinese cities.

    Below are a few photos courtesy of Beijing Shots that illustrate how prominent bicycles were in the urban landscape in China, allowing people to efficiently get around their cities.

    Here you can see the sheer number of bicycles parked at Tiananmen Square:


    Tiananmen Square in 1984 – Photo courtesy of Beijing Shots

    The following photo shows a bike shop in the 1970’s. Notice that the style of bicycles that are being sold in this store. They are bicycles built for everyday city riding in regular clothes, featuring chain guards, bells, fenders, and sit in the upright position.


    Bicycle store in the 1970’s – Photo courtesy of Beijing Shots

    In this shot you can see how wide the bike lanes were in 1986 compared to the amount of space provided to motor vehicles. This bike lane appears to be at least 3 car lanes wide, or perhaps even 4, and this is just for bicycle traffic in a single direction.


    Beijing’s Changan Street in 1986 – Photo courtesy of Beijing Shots

    The following overhead shot from Shanghai in 1991 shows the sheer volume of bicyclists in that city:


    Shanghai in 1991 – Photo courtesy of Beijing Shots

    During the 1990’s, car culture began sweeping over China. In this 1998 photo you can see traffic signals and an increasing number of motor vehicles. But bicycles were still king in the “bicycle kingdom”. It wouldn’t be until the 2000’s that cars began to really overtake bicycles in China.


    Tianjin in 1998 – car culture begins to sweep over Chinese cities – Photo courtesy of Beijing Shots

    Of course, nowadays, the most popular product in China is now the motor vehicle. The streets no longer flow like rivers, and pollution and congestion are now accepted as the norm.

    Massive restrictions are placed on car license plate registrations to contain the number of cars on the streets in Chinese cities, and bicycle lanes are being converted to make room for more cars.

    If only we could take a time machine back to the 1980’s and return Chinese cities to their former glory with vast freedom of mobility via the trusty bicycle.

    James D. Schwartz is the Editor of The Urban Country and is based in Toronto, Canada

    #Peking #Beijing #China #Fahrrad #Verkehr #Geschichte

  • Beijing clears out nearly 400,000 shared-bikes in H1 2019
    https://kr-asia.com/beijing-clears-out-nearly-400000-shared-bikes-in-h1-2019

    Only about 30% of all the shared-bikes in Beijing are being used monthly, according to local transport authority
    Local authorities in Beijing have cleared out nearly 400,000 shared-bikes in the first half of 2019, to ease the city’s bike-sharing overcapacity.

    The city records 1.6 million daily bike-sharing rides on average and only about 30% of all the registered shared-bikes are being used by residents, according to the Beijing Municipal Commission of Transport (BMCT), which oversees and regulates the city’s bike-share operations.

    As of the end of June 2019, BMCT had removed 388,100 shared-bikes from the streets of the capital and asked bike-sharing companies to take them away from the city by the end of this year. Four of the nine companies currently running bike-sharing schemes are required to halt or restrict their operations.

    Beijing launched a campaign to reign in the chaotic parking of these bikes in May. Hello Bike and Didi’s Qingju Bike were both fined for failing to improve their parking problems.

    In a similar campaign last year, Beijing removed more than 400,000 bikes off the streets.

    Tencent-backed Mobike and now struggling Ofo became the first bike-sharing platforms to operate in Beijing in 2016 and at the peak of the city’s bike-sharing boom in September 2017 Beijing had 16 companies and 2.35 million shared-bikes.

    #Beijing #Peking #Fahrrad #Bike-Sharing #Mietfahrrad

  • Why are bicycles a major mode of transportation in China? - CCTV News - CCTV.com English
    http://english.cctv.com/2019/12/10/ARTIAD2z1TXrd7yB9yL4uues191210.shtml

    Bicycles have always been popular and enjoyed popularity in China. During the 1970s and 1980s,the scene of riding bicycles to work was amazing. “Pigeon” and “Forever” are household bicycle brands. Until the late 1990s, China was a nation of cyclists.A massive “bicycle army” rolled through the streets of Beijing every morning.Bicycles were such a vital part of everyday life that in the 1970–80s, bicycles, together with watch and sewing machines, was a must-have item for marriage.

    Different from previous decades, in the 21st century, colorful public bicycles have sprung up and people are seen scanning the quick response code and riding a public bicycle. It remains an indispensable mode of transportation.

    Why it has been so popular?

    First, bicycles are the best vehicle to cover the distance within one or two kilometers. Such distance is embarrassing. It takes 15 minutes or longer time if on foot; and it is a little bit of expensive if taking a taxi; and it would take several minutes or longer to wait for a bus. So, riding a bike is the best solution. The varieties of public bicycles can be seen across China’s medium and large cities that offer convenience.

    Second, cycling is far from traffic congestion. Chinese metropolises, like Beijing, have some of the worst traffic gridlocks in the world. During the peak hours in the morning, the traffic congestion on the way to work can ruin the day and makes people annoyed. If the distance is not very long, riding is a good choice. Particularly in the spring and autumn, I feel like riding to enjoy the city landscape, breathe fresh air in park or on the way to work.

    Third, bicycles produce zero pollution, which is one of the great advantages that public bicycles have mushroomed in Chinese cities in recent years. It is helpful for creating a green and livable urban environment.

    Now, bicycles are more than a mode of outing, and cycling has become an important way for keeping fit.In Beijing, there are trails or paths for cycling only.

    #Beijing #Peking #Fahrrad #Geschichte

  • #Friedenau: Motorrad und Fahrradfahrer stoßen zusammen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/polizeibericht-berlin/friedenau-motorrad-kracht-in-fahrradfahrer-li.151708

    #Fahrradterror: Erfahrene, speziell ausgebildete Verkehrsteilnemer, die ihre Fähigkeit, sich vernünftig und regelkonform im Straßenverkehr zu bewegen, durch die Führerscheinprüfung nachgewiesen haben, werden von übermütigen, unachtsamen und aggressiven Fahrradhelden angegriffen und schwer verletzt. Danach steht immer die Fahrerlaubnis der attackierten Fahrer auf dem Spiel. Entspannte Teilnahme am Straßenverkehr ist durch die steigende Zahl der viel zu schnell fahrenden, führerscheinfreien Zweiräder nicht mehr möglich.

    https://www.openstreetmap.org/node/3178165263#map=19/52.47336/13.33786

    10.4.2021 - Beide Personen wurden bei dem Unfall in der Nacht zu Sonnabend verletzt. Noch vor dem Eintreffen des Notarztes wurden sie erstversorgt.
    ...
    Nach ersten Erkenntnissen befuhren der 31-jährige #Radfahrer und der 25-jährige #Motorradfahrer gegen 21.50 Uhr die #Hauptstraße in Richtung Innsbrucker Platz. Der Motorradfahrer soll laut Polizei links neben dem Radfahrer gefahren sein. Dann kam es zum Unglück.

    An der Kreuzung Hauptstraße/Fregestraße/Stierstraße soll der Radfahrer in Höhe eines Fußgängüberweges nach links in Richtung #Stierstraße abgebogen sein und stieß dabei mit Motorradfahrer zusammen.

    Dabei gibt es umfangreiche Erfahrungen mit Fahrrädern als Massenverkehrsmittel, die zeigen, wie Unfälle verhindert werden können:

    Bis weit in die 1980er Jahre war die chinesische Hauptstadt #Peking / #Beijing eine riesige Fahrradzone. Etwa 10 Millionen Einwohner bewegten sich so gut wie ausschließlich mit #Bus, #U-Bahn, #Taxi und #Fahrrad fort.

    – Der Geschwindigkeit der Fahrradfahrer waren Grenzen durch drei Rahmenbedingungen gesetzt.
    1. Es gab keine Hilfsmotoren.
    2. Ihre schiere Masse limitierte die Geschwindigkeit aller Fahrradfahrer auf die der langsamsten unter ihnen.
    3. Verkehrsampeln und die Regeleung des Verkehrs durch Polizeibeamte an allen wichtigen Kreuzungen stoppten den Fluß der Fahrradmassen alle paar Minuten, so dass sich schnelles Fahren für niemand lohnte.


    Die Changan Ost-West-Achse in Peking 1986

    – Fahrrad-Fahrstreifen und die für Motorfahrzeige waren mit durchgehenden, etwa 60 Zentimeter hohe Barrieren voneinander abgegrenzt.

    – Das Führen von Motorfahrzeugen war ausschließlich Berufskraftfahrern, Rettungskräften und ausländischen Diplomaten gestattet. Für private PKWs wurde, bis auf wenige Ausnahmen, keine Zulassung erteilt.

    – Dem motorisierten Verkehr wurde in der Regel eine Spur pro Fahrtrichtung zugestanden, nur auf sehr breiten Hauptstraßen wurden ihm mehr Fahrspuren geöffnet. Das geschah nur, wenn dem Fahrradverkehr mindesten zwei Fahrspuren pro Richtung zur Verfügung standen.

    – Nebenstraßen waren weitgehend frei von motorisiertem Autoverkehr, weil es keine privaten PKW gab und die Straßen meist zu eng für größere LKW und Busse waren.

    Diese beinahe idyllischen Verkehrsbedingungen endeten mit der sozialistischen Epoche der Volksrepublik China und der Einführung des staatlich regulierten Kapitalismus. Nicht anders als im Westen bestimmen nun Wachstung und Profit alle Lebensbedingungen. Der Verkehr ist keine Ausnahme.


    Shanghai 1980: Fahrräder vor einem Kino

    #Berlin #Fregestraße #Verkehr #Unfall #äMotorrad

  • Coronavirus : plus d’un millier de vols annulés aux aéroports de Pékin
    https://www.lemonde.fr/sante/article/2020/06/17/coronavirus-plus-d-un-millier-de-vols-annules-aux-aeroports-de-pekin_6043102

    es deux aéroports de Pékin ont annulé mercredi plus d’un millier de vols – soit 70 % de ceux initialement prévus – après un rebond des cas de Covid-19 dans la capitale chinoise, ont annoncé les médias officiels. Pékin a exhorté mardi ses 21 millions d’habitants à éviter les voyages « non essentiels » en dehors de la ville. Plusieurs villes et provinces imposent désormais une quarantaine à l’arrivée aux voyageurs en provenance de la capitale chinoise. La découverte en cinq jours de plus de cent malades, liés à un marché de la ville, a constitué un choc pour les Pékinois. Car la Chine avait largement endigué le coronavirus à force de quarantaines et de dépistages. Selon la mairie, la capitale chinoise a enregistré mercredi 31 nouvelles contaminations, un chiffre globalement stable pour le quatrième jour de suite. Auparavant, Pékin n’avait plus découvert aucune contamination depuis deux mois et la vie avait repris un cours quasi normal.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#pekin#circulation#quarantaine#voyageur#sante#depistage#sante

  • Pékin confrontée à une deuxième vague de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/15/pekin-confrontee-a-une-deuxieme-vague-de-covid-19_6042855_3210.html

    Sur Twitter, Hu Xinjin, rédacteur en chef du Global Times, porte-parole officieux du pouvoir, donne le ton. « En aucun cas, Pékin ne va devenir Wuhan 2.0. Le monde va voir la puissante capacité de la Chine à contrôler l’épidémie, y compris le fort leadership du gouvernement, le respect de la science, la volonté du public de coopérer et la coordination nationale du contrôle des mesures. De nouveau, nous vaincrons. »
    Depuis plusieurs semaines, la capitale est soumise à un régime de contrôle sanitaire plus strict que la plupart des autres villes, notamment Shanghaï. Aucun vol en provenance de l’étranger n’y atterrit depuis fin mars. Tous sont déroutés sur d’autres aéroports, où les voyageurs sont placés en quarantaine et testés avant d’être autorisés à rejoindre la capitale. Mais la roue tourne. Des Pékinois ont ces derniers jours transporté le virus au Hebei et au Liaoning, deux provinces limitrophes, mais aussi dans le lointain Sichuan, dans l’ouest du pays. Du coup, les unes après les autres, villes et provinces annoncent ce lundi toutes sortes de restrictions (tests, quarantaine…) visant les Pékinois, et déconseillent à leurs habitants de s’y rendre.

    #Covid-19#migrant#migration#migrationinterne#circulation#chine#pekin#wuhan#shangai#sante#restriction#controlesanitaire#sante

  • #Actu_Coronavirus – 30 mai
    https://www.les-crises.fr/actu-coronavirus-30-mai

    Ce fil d’actualités comprend des informations provenant de trois sources : Les Lives #Covid-19 du Figaro, de 20 minutes et le compte Twitter @Conflits_FR. 30 mai 17h30 La #Chine se dit prête à commercialiser un #vaccin contre le #coronavirus d’ici à la fin de l’année 2020 ou au début de 2021. Le vaccin a été développé à #Wuhan et #Pekin. Plus de 2 000 volontaires l’ont reçu. (autorités sur WeChat) #COVIDー19 États-Unis : #Facebook assure qu’elle ne censurera pas les propos de #DonaldTrump. Mark #Zuckerberg « ne veut pas s’immiscer » dans la guerre entre #Twitter et #Trump. « Nous devons permettre toute expression tant qu’elle n’implique pas de risque imminent ». (MZ sur FB)Lire la (...)

    #Revue_de_Presse #SRAS-2 #Revue_de_Presse,_Actu_Coronavirus,_Covid-19,_SRAS-2

  • « Mon seul vrai contact est le robot » : le journaliste Gilles Sabrié raconte son isolement à Pékin
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/05/01/mon-seul-vrai-contact-est-le-robot-le-journaliste-gilles-sabrie-raconte-son-

    TémoignagesLe 17 avril, au retour d’un reportage à Wuhan, berceau de la pandémie due au coronavirus, le photographe Gilles Sabrié, installé en Chine, a été mis à l’isolement dans une chambre d’hôtel à Pékin. Quatorze jours d’une curieuse monotonie.

    Ce n’était pas vraiment une ­surprise. Après une dizaine de jours de reportage à Wuhan pour Le Monde, je savais que mon retour à Pékin ne se ferait pas sans passer par la case quarantaine. C’est d’ailleurs désormais la seule ville où sont encore pratiquées les quatorzaines, sauf à voir apparaître de nouveaux foyers d’infection. Un quota limite à 1 000 personnes le nombre d’arrivées quotidiennes en provenance de Wuhan.

    Et puis, il y a le robot. Il me rend visite deux fois par jour pour apporter les repas. Il a quelque chose de R2D2 en moins bonhomme, et pour cause, il ne parle pas, ou si peu. Quand il est à ma porte, le téléphone sonne et deux voix synthétiques et féminines, l’une en chinois, enfantine, puis l’autre en anglais, plus mature, annoncent : « Bonjour, c’est votre robot de service. Votre commande est arrivée, veuillez ouvrir votre porte. Merci. » Je ne me résous pas au décalage entre ces voix et l’apparence de la machine, trop peu androïde. J’aurai aimé lui donner un nom pour l’humaniser un peu et peut-être en faire un camarade de quarantaine. Mais là, difficile. Il ne reste jamais longtemps. Une fois le panneau ouvert, un compte à rebours me laisse quatre-vingt-dix secondes pour me saisir du colis en son ventre et refermer le panneau. Après quoi, il me tourne le dos et se dirige silencieusement vers l’ascenseur avec lequel il a l’air de bien s’entendre : pas besoin pour lui d’appuyer sur un quelconque bouton. Les portes s’ouvrent et il est ramené au rez-de-chaussée.

    #Gilles_Sabrié #Wuhan #Pékin #Quarantaine

  • Beijing signale un nouveau cas importé de COVID-19
    Beijing a signalé mardi un nouveau cas confirmé de nouveau coronavirus (COVID-19) importé des Etats-Unis, ce qui porte à 174 le nombre total de cas importés dans la capitale nationale, a déclaré mercredi un responsable local de la santé.
    #Covid-19#migrant#migration#Chine#Pékin#frontière#casimporte
    http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2020/0416/c31360-9680258.html