• Vincent Lemire, historien : « En Cisjordanie, c’est bien l’inaction des gouvernements occidentaux qui permet à la violence de se déchaîner »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/18/vincent-lemire-historien-en-cisjordanie-c-est-bien-l-inaction-des-gouverneme

    Dans les territoires occupés, ces deux derniers mois, les scènes de pillage et de meurtre se sont multipliées. A l’approche des élections législatives en Israël, fin octobre, et en Palestine, fin novembre, l’historien appelle, dans une tribune au « Monde », la France à prendre des sanctions.

    #Palestine

  • Un système israélien intégré offre une couverture juridique et politique aux crimes commis par les colons (et autres textes)

    Onu Info : 300 jours de cessez-le-feu, 300 enfants tués à Gaza
    HRW : Israël : Les retards imposés aux ambulances palestiniennes mettent des vies en danger
    Basel Adra : « Ténèbres, flammes, cris » : un village palestinien terrorisé par des colons israéliens
    Madeeha Araj : Un système israélien intégré offre une couverture juridique et politique aux crimes commis par les colons
    Appel du Syndicat des travailleurs des services postaux palestiniens
    Stéphanie Parent-Montigny : Gaza et le FSM : le dialogue demeure un puissant outil pour la jeunesse
    Muhammad Shehada : Alors qu’Israël sabote les négociations sur Gaza, le nouveau « chef de guerre » du Hamas fait face à son premier défi
    Charlotte Ritz-Jack : Ce que mes dix mois chez +972 m’ont appris sur la vérité, la générosité et l’apartheid
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/12/un-systeme-israelien-integre-offre-une-couvert

    #palestine #israel

  • Torturé dans les prisons d’Israël et en danger de mort : la campagne pour sauver le docteur Abou Safiya, médecin de Gaza
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/torture-dans-les-prisons-disrael-et-en-danger-de-mort-la-campagne-pour-sau

    Le docteur Abou Safiya, dernier médecin de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza, est aujourd’hui en danger de mort après un an et demi de détention arbitraire et de mauvais traitements. Des médecins français ont rejoint une campagne pour le sauver

    #International #Palestine

  • Torturé dans les prisons d’Israël et en danger de mort : la campagne pour sauver le docteur Abou Safiya, médecin de Gaza | Julien Théry
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/torture-dans-les-prisons-disrael-et-en-danger-de-mort-la-campagne-pour-sau

    Le docteur Abou Safiya, dernier médecin de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza, est aujourd’hui en danger de mort après un an et demi de détention arbitraire et de mauvais traitements. Des médecins français ont rejoint une campagne pour le sauver

    #International #Palestine

  • Dans les sombres temps (de la normalisation)
    https://lundi.am/Dans-les-sombres-temps-de-la-normalisation

    Or le geste des cinéastes ne venait pas de l’extérieur du cinéma. Il venait du cinéma lui-même, de celles et ceux dont les films étaient invités, exposés, programmés, sollicités, et qui ont décidé que leur participation, dans ces conditions, contribuerait à reconduire ce qu’ils tentaient de combattre. Le retrait n’était donc pas l’intrusion de la politique dans le cinéma, mais la manifestation d’une pensée politique du cinéma par les cinéastes eux-mêmes.

    #cinéma #Palestine #Israël #symétrisation #politique #le_cinéma_est_politique

  • Nouvelle attaque de Terreur à Masafer Yatta, les colons font brûler Tuba

    Dans la nuit du 5 août 2026, des groupes de colons armés ont mené des attaques de terreur dans les villages de Masafer Yatta. C’est Khirbet al-Tuba qui a été la cible principale des attaques. Des colons ont incendié des infrastructures, des voitures et des maisons.

    Au moins huit personnes dont deux enfants, ont été blessées, d’autres ont été asphyxiées. Une famille a même été enfermée dans sa propre maison pendant que les colons étaient en train de l’incendier. Les membres de cette famille ont heureusement pu être secourus avant de succomber.

    Après l’attaque, les secours, les pompiers et les habitant-es ont pu lutter contre les incendies et sauver une partie des maisons du village.

    Sources : Mohammad Hesham Huraini / Ihab Hassan / WAFA / JalalAK / Eye on Palestine / Quds News Network
    https://www.france-palestine.org/Nouvelle-attaque-de-Terreur-a-Masafer-Yatta-les-colons-font-bruler

    #palestine #israel

  • A Qalandia, l’armée israélienne poursuit ses invasions à grande échelle contre les camps de réfugié-es

    Dans la nuit du 4 au 5 aout 2026, les troupes israéliennes ont déclenché une opération militaire de grand ampleur contre le camp de réfugié-es de Qalandia au nord de Jérusalem-Est occupée.

    Un déploiement inouï de véhicules, des dizaines de perquisitions et d’arrestations, des centaines d’habitant-es expulsé-es, le ciblage des journalistes et la mise sous blocus du camp, l’opération semble dirigée vers l’expulsion totale et le rasage intégral du camp.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/06/la-lutte-pour-sauver-le-patrimoine-culturel-de-gazaet-autres-textes/#comment-75329

    #palestine #israel

  • La lutte pour sauver le patrimoine culturel de Gaza (et autres textes)

    Alaa Salama : Meta censure les contenus palestiniens. En voici la preuve
    Samah Salaime : L’archivage comme forme de résistance : la lutte pour sauver le patrimoine culturel de Gaza
    Nadia Hardman : Le projet du ministère israélien de la Défense implique des crimes de guerre potentiels
    Gaza : l’ONU dénonce la poursuite de frappes meurtrières
    Ruwaida Amer : « Des vies fauchées » : la crise des fausses couches s’aggrave à Gaza
    Inde. La poursuite des exportations d’armes vers Israël entraîne un risque de complicité dans le génocide en cours à Gaza – nouvelle enquête
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/06/la-lutte-pour-sauver-le-patrimoine-culturel-de

    #palestine #israel

  • Parmi les étudiant•es palestinien•nes enlevé•es par Israël, une athlète chrétienne et un citoyenne américaine sont détenues sans inculpation depuis les raids de juin sur l’université de Birzeit

    Une étudiante chrétienne palestinienne et joueuse de football national restera emprisonnée au moins jusqu’au 23 septembre, après une audience du tribunal militaire israélien la semaine dernière, suscitant une nouvelle condamnation de son Église alors que sa famille dit « perdre espoir ». Elle fait partie des femmes arrêtées lors d’un raid mené avant l’aube près de l’université de Birzeit il y a près de deux mois, et détenues depuis sans inculpation formelle.

    https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/07/30/parmi-les-etudiantes-palestiniennes-enlevees-par-israel-une-ath

    #palestine #israel

  • Terreur en Cisjordanie occupée (et autres textes)

    MSF : Gaza : 5 faits qui prouvent que le cessez-le-feu n’est qu’une illusion
    Terreur en Cisjordanie occupée : pogroms, sièges et appels à « raser » les villages, avec les encouragements de Netanyahou
    Gaza : le génocide a entraîné 3,49 milliards de dollars de dommages dans le secteur agricole
    Oren Ziv et Ariel Caine : Un Palestinien qui avait saisi l’arme d’un colon a été tué alors qu’il n’était pas armé, comme le montrent des vidéos
    Soutien au peuple palestinien et à nos camarades syndicalistes en Cisjordanie occupée
    Meron Rapoport et Aharon Porath : « Une coopération totale » : comment l’université de Tel-Aviv est au service de l’État sécuritaire israélien
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/01/terreur-en-cisjordanie-occupee-et-autres-texte

    #palestine #israel

  • Craig Mokhiber :
    https://x.com/CraigMokhiber/status/2083214780286832790

    The endless smoke and mirrors of the US-Israel Axis continue with this latest announcement of a “disarmament plan” for the resistance in #Palestine. It will go nowhere. Don’t lose sight of the facts: The Axis is fully committed to the eradication of the last remnants of Palestinian life in Palestine. Trump’s “Board of Peace” is part of this goal. The genocide continues to rage in both #Gaza and the West Bank. The Israeli regime has no intention of withdrawing from any of Palestine. And people will always resist occupation, apartheid, and genocide, as is their right. Stay focused on isolating the regime, on holding its perpetrators to account, and on freeing Palestine.

  • Introduction de Sarah Katz du livre de Mutasem Eleiwa : Gaza, au bord d’un temps incertain. Hiver 2025-2026

    Ce volume rassemble les textes d’analyse envoyés depuis Gaza à l’Union juive française pour la paix (UJFP) au cours des trois premiers mois de l’année 2026 par Mutasem Eleiwa.

    Portraits de la situation vécue au ras du réel, des espoirs et des colères qu’elle suscite, et regards depuis ce point de vue sur les logiques géopolitiques à l’œuvre.

    Le contexte
    Gaza, dernier trimestre 2025, une trêve en trompe-l’œil…

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/30/introduction-de-sarah-katz-du-livre-de-mutasem

    #palestine

  • Stopper les activités des entreprises françaises en territoire palestinien occupé (et autres textes)

    Communiqué de l’AFPS : Face à la vague de terreur semée par les colons et l’armée israélienne en Cisjordanie, l’urgence est à la protection du peuple palestinien
    Amira Hass : Les colons israéliens poussent à une escalade incessante en Cisjordanie alors que la retenue palestinienne commence à s’effriter
    HRW : Cisjordanie : la montée de la violence des colons risque d’entraîner des atrocités de masse
    Comment l’amour survit à la perte
    La France « va devoir nous répondre » : cinq ONG saisissent le Conseil d’État pour stopper les activités des entreprises françaises en territoire palestinien occupé
    « Flottille pour Gaza » : le Parquet national antiterroriste ouvre une nouvelle enquête contre Israël pour « tortures »
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/29/stopper-les-activites-des-entreprises-francais

    #palestine #israel

  • La voix et le combat d’une sœur
    https://lundi.am/La-voix-et-le-combat-d-une-soeur
    https://leseditionsduboutdelaville.com/wp-content/uploads/2026/07/Garand-carre_2026-V032.mp4

    Le 8 juillet 2026 au tribunal judiciaire de Paris, les magistrats ayant à charge de juger Ritchy Thibault pour diverses prises de paroles publiques portant « atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation » selon le ministre l’intérieur, suspendent soudainement l’audience. Les juges estiment que les 16 témoins prévus par la défense n’auront pas le temps d’être entendus et qu’il faut reporter l’audience. Les avocats s’agacent, Ritchy Thibault prend la parole, exige d’être jugé et que l’on respecte le temps pris par tous ces témoins pour se rendre à l’audience. Il sort son téléphone et diffuse au micro du tribunal le témoignage pré-enregistré d’un témoin incarcéré dont les juges n’ont pas réussi à organiser la visioconférence. Suspension d’audience, donc, les juges s’enfuient au milieu d’un énorme brouhaha. Une cinquantaine de policiers occupent la salle et se tiennent entre le public et leurs sièges laissés vacants. #Aurélie_Garand s’approche de la barre, saisit le micro et harangue la foule, la police et les juges absents. Cette même justice qui lui refusé un procès pour la mort de son frère sous les balles des gendarmes refuse ce jour-là encore de lui donner la parole. Elle ne partira pas. Dans sa voix comme dans ses mains qui s’accrochent au pupitre, on perçoit toute la force dramatique d’une vie qui résiste, toute la puissance de ce subtil passage de l’humiliation à la dignité. C’est tout cela que raconte « Depuis qu’ils nous ont fait ça » dont une version augmentée vient de paraître aux éditions du bout de la ville et que recense ici Ritchy Thibault.

    https://leseditionsduboutdelaville.com
    #Angelo_Garand #ACAB

    • Pour la reconnaissance du génocide des Roms et des Voyageurs
      https://contre-attaque.net/2025/04/11/pour-la-reconnaissance-du-genocide-des-roms-et-des-voyageurs
      https://seenthis.net/messages/1109220
      Un témoignage video (insta) de Maiwenn Hageman, petite-fille du résistant Raymond Gurême pour le collectif ZOR

      « Nous, jeunes Gitans, Voyageurs, Manouches, Sinti, Roms et Yéniches passons à l’action pour lutter contre l’antitsiganisme et obtenir de la République Française qu’elle reconnaisse le génocide dont ont été victimes nos anciens.

      Au moment où l’extrême droite menace de revenir au pouvoir, au moment où monte en puissance le racisme antitsigane, nous adressons 14 lettres à 14 députés membres de l’Assemblée nationale.

      Pendant la Seconde Guerre mondiale, nos ancêtres, depuis les camps où ils étaient internés, depuis les résidences où ils étaient assignés, ont écrit des lettres aux autorités de l’État Français : aux maires, aux ministres, au Maréchal, aux préfets. Elles sont à jamais restées sans réponse.

      Aujourd’hui, 80 ans après, le racisme qui nous frappe se banalise à nouveau, comme en atteste l’exécution au fusil de chasse d’une maman rom de 27 ans par des sympathisants du Rassemblement National, en juin dernier, ou encore la loi Albertini soumise au vote de l’Assemblée le 3 avril dernier et qui vise à faire de notre mode de vie un crime pour mieux nous réprimer.

      C’est dans ce contexte que nous, jeunes descendants d’internés roms et voyageurs, réunis au sein du collectif Zor, renvoyons les lettres de nos anciens aux députés pour leur demander de passer à l’action ! De lutter contre le retour de l’extrême droite et la contagion de son idéologie antitsigane ! De reconnaitre le génocide des Roms et des Voyageurs ! Et de nous recevoir !

      Parce que #NosViesDeGitansComptent

    • C’est ce constat qui l’a motivée à participer à la fondation du collectif romani et voyageurs auto-organisé, ZOR, dont elle est aujourd’hui une des principales animatrices. Et elle l’explique très bien, au sein de ce collectif : « On a quelque chose en commun, un vécu, une violence subie, de l’État, dans laquelle on se reconnaît. » (p. 113) Elle est fière de se battre avec ce collectif, d’avoir permis en particulier à Maria-Louise Bony, l’arrière-grand-mère de ses neveux et nièces, rescapée des camps de concentration pour Nomades, d’avoir pris la parole pour raconter son histoire et demander avec le collectif qu’enfin 80 ans après le déni cesse et que la République reconnaisse sa responsabilité dans le génocide des Voyageurs et des Roms.

      Le combat d’Aurélie n’est pas près de s’arrêter. Chaque année depuis qu’Angelo a été abattu par les hommes du GIGN elle allait le 30 mars pour l’anniversaire de sa mort, déverser du faux sang sur le tribunal de Blois, « maintenant ce sera le 17 juillet. C’est plus logique de fêter l’anniversaire de sa vie que l’anniversaire de sa mort. » (p. 121) À chaque fois que je pense au combat de cette femme qui pourrait être ma mère, je me dis que de là où il est l’Angelo il doit être très fier d’elle. Ses enfants aussi ont de quoi être fiers d’elle et elle peut être fière de l’éducation qu’elle leur a donnée. À la fin du livre elle nous raconte qu’alors qu’elle attend sur le parking des magasins son dernier fils parti acheter des mangues, il l’appelle et lui dit : « Il y a un problème. » (p. 122) Quand elle lui demande quoi, il répond : « Bah il a écrit Israël sur la pancarte. » Il demande à sa mère quoi faire, elle répond que c’est à lui de voir et alors il dit : « Non, c’est bon, j’en veux pas de leurs machines de ses morts ! » (p. 122)

      Après nous avoir livré cette histoire, Aurélie à son habitude formule les choses avec une grande justesse : « Il y en a qui diraient qu’ils ne voient pas le rapport entre la mort d’Angelo et le génocide en Palestine. Mais le rapport c’est l’humanité… » (p. 123).

      #voyageurs #génocide #solidarité #Palestine

  • Soutien américain à Israël en 2026 : le tournant du vote Massie
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4969

    Le soutien américain à Israël n’est plus automatique. Du vote Massie aux divisions démocrates et aux tensions au sein du mouvement MAGA, une recomposition durable de l’alliance se dessine à Washington. Le vote Massie illustre le recul du soutien américain à Israël, entre fractures démocrates, tensions MAGA et avenir incertain de l’aide militaire. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU, Netanyahou, Israël , #Palestine

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Netanyahou,_Israël

  • Les colons israéliens poussent à une escalade incessante en Cisjordanie alors que la retenue palestinienne commence à s’effriter
    Amira Hass • 26 juillet 2026 - Haaretz

    Les incursions des colons, l’expansion des avant-postes et la riposte de l’armée ont créé un contexte dans lequel les affrontements, comme en témoignent les heurts meurtriers de ce week-end, devenaient de plus en plus inévitables

    https://www.haaretz.com/west-bank/2026-07-26/ty-article/.premium/settlers-push-for-escalation-in-west-bank-as-palestinian-restraint-wears-thin/0000019f-9abe-df42-a1df-ffff2d9e0000

    Des Palestiniens font face à des soldats de l’armée israélienne alors qu’ils tentent de regagner leurs foyers dans la ville de Tarqumiyah, en Cisjordanie, l’année dernière. Crédit : Itai Ron

    Les Palestiniens de Cisjordanie ont fait preuve et continuent de faire preuve d’une retenue impressionnante, compte tenu du nombre croissant d’attaques et de « randonnées » provocatrices menées par les colons au cœur de leurs communautés.

    Il est clair qu’une partie de cette retenue découle d’une peur pure et simple : qui n’aurait pas peur de vastes bandes d’hommes armés de fusils et de gourdins, qui non seulement n’ont pas peur de la police, de l’armée, des tribunaux et de l’opinion publique, mais savent qu’ils bénéficieront en réalité de leur soutien ?

    L’une des conséquences de cette situation est que les maisons situées à la périphérie des villages palestiniens sont devenues de véritables forteresses. Leurs habitants s’entourent de clôtures en fil barbelé ou de murs, installent des portes en fer à commande à distance et recouvrent leurs fenêtres de treillis métalliques afin que les pierres ne brisent pas les vitres.

    Chacune de ces maisons est équipée de caméras de surveillance qui filment l’extérieur : des silhouettes aux traits habituels – sweat à capuche et tzitzit, kippa et papillotes – émergent de l’oliveraie ou du jardin, courent dans tous les sens ou se contentent de « faire une petite balade » autour de la maison, quand elles ne tentent pas d’y mettre le feu.

    Les habitants interdisent à leurs enfants de jouer dehors ou de se promener dans les collines voisines. Après tout, un groupe de Juifs armés en randonnée pourrait surgir à tout moment, et qui sait ce qui pourrait alors se passer.

    Vendredi, cette retenue a volé en éclats dans le village de Tell après qu’un groupe d’habitants a tenté d’empêcher des randonneurs juifs armés de pénétrer dans le village. Les images de l’incident montrent que, lors de l’affrontement qui s’en est suivi, l’un des Palestiniens s’est emparé de l’arme de Benayahu Melet, membre de l’équipe de sécurité de l’avant-poste de Havat Gilad, qui accompagnait les randonneurs.

    Melet a ensuite été abattu. Dans l’un des éloges funèbres prononcés en son honneur, il a été dit qu’il avait « œuvré sans relâche pour conquérir la région » et qu’il était « l’âme du mouvement “Se battre pour chaque dunam” ».

    Au cours de l’affrontement, des soldats ou des colons ont tué quatre hommes de la famille Ramadan, qui étaient sortis pour protéger leurs maisons et leurs enfants.
    Ce n’est pas la fissure dans la retenue qui surprend, mais le fait qu’elle ait été maintenue si longtemps, par tant de personnes.

    Un élément important de la retenue palestinienne réside dans la prise de conscience politique que les colons et leurs fidèles représentants au sein du gouvernement ont précisément intérêt à ce qui se passe actuellement : une nouvelle vague de déchaînement et d’émeutes incontrôlées menées par les colons, dans le plus grand nombre possible de villages.

    Et cela à un moment où l’armée elle-même attaque et blesse autant de civils palestiniens que possible, tandis que les responsables politiques réagissent en légalisant davantage d’avant-postes et de fermes juives. Les Palestiniens savent très bien que le gouvernement a équipé leurs agresseurs d’armes à feu et de véhicules tout-terrain, non pas pour assurer leur sécurité, mais pour attiser une escalade.

    Les provocations calculées des colons, même à l’approche d’une nouvelle saison électorale, visent des résultats qui vont bien au-delà des urnes. Chaque randonnée préorganisée entre les villages et chaque avant-poste d’élevage s’emparant des pâturages palestiniens poussent Israël vers la mise en œuvre du soi-disant « plan décisif » du ministre des Finances Bezalel Smotrich.

    Ce plan vise à provoquer la capitulation des Palestiniens, leur « émigration » massive, davantage de meurtres et l’érosion de toute cohésion sociale.

    Les Forces de défense d’Israël (FDI) et les services de sécurité du Shin Bet se sont empressés de qualifier le meurtre imprévu de Melet, qui était armé, d’« attaque terroriste ». Ils ont ainsi signalé leur intention d’exploiter l’occasion que leur offrent les colons et, dans la grande tradition israélienne, de punir les victimes de l’attaque. Et c’est effectivement ce qui se passe depuis vendredi midi.

    L’armée mène des raids dans les villages et les villes, fait irruption dans les maisons, déracine des oliviers, assiège Naplouse, coupe les districts de Cisjordanie les uns des autres, bloque les routes entre les villages et procède à des arrestations.

    L’armée s’inquiète de la formation de 70 groupes d’autodéfense dans les villages de Cisjordanie. Faute d’un meilleur mot pour décrire cette inquiétude, nous l’appellerons « chutzpa ».

    En tant que force d’occupation, les FDI, qui assument la responsabilité globale de la sécurité en Cisjordanie, étaient censées empêcher les Juifs d’attaquer des civils palestiniens il y a déjà plusieurs décennies. Non seulement elles ont échoué par le passé et continuent d’échouer aujourd’hui, mais elles aident activement les agresseurs juifs avant d’arrêter ceux qui défendent leurs foyers et leurs enfants.

    Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour deviner ce qui se passerait si de jeunes Palestiniens, un keffieh autour du cou, se présentaient à la colonie d’Ariel, par exemple, ou s’ils partaient simplement en randonnée à l’ouest de la barrière de séparation, sur des terres interdites d’accès à leurs propriétaires palestiniens. Si un Juif tirait sur ces Palestiniens et les blessait, cela ne serait pas qualifié d’acte terroriste.

    De plus, si un seul de ces Palestiniens avait été armé, tout Juif qui se serait précipité pour tuer ces randonneurs aurait été qualifié de héros. Une occupation militaire qui dure depuis 60 ans implique la mise en place de doubles et triples standards tout en niant complètement leur existence.

    Dans ce domaine également, une grande et constante retenue est nécessaire de la part des Palestiniens occupés afin de ne pas exploser chaque jour de rage et de haine.

    La punition des victimes est infligée à une population civile déjà considérablement affaiblie par les politiques étouffantes du gouvernement israélien. La majeure partie de la population palestinienne s’est appauvrie à la suite de la confiscation des recettes de l’Autorité palestinienne par le ministère des Finances et de l’interdiction de travailler en Israël.

    L’expansion des avant-postes et la multiplication des décrets instituant des zones militaires interdites éliminent les moyens de subsistance tels que le pastoralisme et l’agriculture. Le système de santé palestinien est pratiquement hors d’état de fonctionner, et la situation des personnes souffrant de maladies chroniques se détériore en raison du manque de médicaments.

    De plus, le poste-frontière de Karameh (Allenby), qui est le seul passage international accessible aux Palestiniens, n’est ouvert que pendant des heures limitées et est fermé le samedi. Cette réalité favorise non seulement le développement d’une industrie florissante de l’extorsion, mais transforme chaque entrée ou sortie de la Cisjordanie en une épreuve angoissante.

    Aucun Palestinien ne s’attend à une catastrophe imminente : ils vivent déjà une catastrophe permanente, et ils savent que la bande de Gaza détruite est le modèle ultime envisagé par le régime israélien.

    Les dirigeants de l’Autorité palestinienne semblent plus pathétiques et déconnectés de la réalité que jamais. Ils condamnent, mettent en garde et appellent le monde à intervenir, comme s’il s’agissait d’une organisation non gouvernementale et non d’une instance qui prétend être la seule représentante du peuple palestinien.

    Elle n’initie ni ne planifie de mesures politiques audacieuses qui la libéreraient de l’impasse imposée par les accords d’Oslo, qu’Israël viole depuis longtemps. Elle ne déploie pas des milliers de ses forces de sécurité pour protéger les personnes attaquées – en raison de l’accord qui lui interdit de le faire.

    Même chez les partisans de longue date du Fatah, les gens ne cachent pas la fureur et le dégoût qu’ils éprouvent envers l’Autorité palestinienne. Non pas en raison de sa faiblesse, mais parce qu’elle utilise cette faiblesse comme excuse pour son inaction et son manque de réflexion. L’opinion publique est convaincue que les dirigeants craignent de perdre les privilèges mineurs accordés par Israël et les avantages économiques découlant de leur statut.

    Là encore, les gens font preuve de retenue, à la fois parce qu’ils craignent les forces de sécurité de l’Autorité et parce qu’ils savent que la droite israélienne dominante se réjouit de toute tension interne parmi les Palestiniens et attend avec impatience leurs conflits fratricides sanglants.

    #Palestine_assassinée

  • Des colons et des soldats israéliens tuent quatre Palestiniens et incendient des maisons à Naplouse et à Qalqilya
    24 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-settlers-soldiers-kill-four-palestinians-burn-homes-in-nablus-and-qal

    Des colons israéliens illégaux, avec la complicité de soldats de l’occupation, ont tué quatre Palestiniens et en ont blessé quatre autres vendredi, dans la localité de Tel, au sud-ouest de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie. Des colons ont tiré sur quatre jeunes hommes, en ont agressé d’autres et ont incendié des maisons dans le village de Far’ata, à l’est de Qalqilia, dans le nord-ouest de la Cisjordanie.

    Dans un communiqué, le ministère palestinien de la Santé a annoncé que les forces israéliennes et des colons avaient tué quatre citoyens et en avaient blessé quatre autres, dont trois gravement, dans la ville de Tel, au sud-ouest de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie.

    Le site d’information ARAB 48 News a identifié les jeunes hommes tués comme étant Farouk Adnan Ali Ramadan, 41 ans, Ibrahim Hussein Ali Ramadan, 32 ans, Jawad Hussein Ali Ramadan, 27 ans, et Imran Ahmad Ali Ramadan, 37 ans, précisant que les quatre citoyens tués appartenaient à la même famille, dont deux frères.

    Selon des sources médiatiques, un groupe de colons israéliens a envahi la ville de Tel vendredi matin et a ouvert le feu sur les habitations des citoyens, blessant trois d’entre eux par des balles réelles ; un citoyen a été touché à l’abdomen, un autre à la tête et un troisième à la cuisse.

    La Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a indiqué que ses équipes d’ambulanciers avaient pris en charge trois citoyens ayant subi « des blessures très graves, à la suite d’une attaque menée par des colons contre la ville de Tel ».

    Le gouverneur de Naplouse, Ghassan Daghlas, a déclaré à la chaîne Al-Araby TV qu’un groupe de colons israéliens avait pris d’assaut le village de Tel, tenté d’incendier les habitations des habitants et ouvert le feu sur les résidents qui s’opposaient à l’attaque
    M. Daghlas a déclaré que « des bandes de colons armés ont attaqué le village, s’en prenant aux habitants et à leurs biens, et que les habitants leur ont fait face à mains nues, au milieu des affrontements qui ont eu lieu dans la région. »
    Il a déclaré à l’agence de presse WAFA que « ce qui s’est passé reflète l’arrogance de l’occupation, qui cherche à imposer un fait accompli et à protéger les colons terroristes qui attaquent les périphéries et les centres des villes et villages palestiniens, et qui agressent et tuent des Palestiniens, incendient leurs maisons et s’emparent de leurs terres. »

    Selon le secrétaire du mouvement Fatah à Tel, Issam Al-Saifi, des colons ont attaqué deux maisons dans la partie est de la ville, avant que les habitants ne leur tiennent tête et ne les forcent à battre en retraite.
    Al-Saifi a ajouté que « Une demi-heure plus tard, les colons ont de nouveau attaqué la partie ouest de la ville, ce qui a donné lieu à des affrontements au corps à corps entre les habitants d’un côté, et les colons et les soldats de l’occupation qui ont pris d’assaut la zone pour leur apporter leur protection. »
    Il a déclaré que les soldats d’occupation et les colons avaient tiré sans discernement à balles réelles sur des civils palestiniens, avant de déclarer la ville zone militaire interdite, tandis que les colons maintenaient leur présence dans la zone.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/CLOSE-RANGE-KILLING.mp4?_=1

    Badran Safi, un témoin oculaire s’exprimant auprès de Quds Press, a qualifié l’attaque de « tragique et sans précédent », ajoutant que « personne ne se tient à nos côtés. Ce n’était pas un incident isolé. Les colons, soutenus par l’occupation israélienne, nous attaquent presque tous les jours. »
    Safi a rapporté qu’au moins 50 colons, dont beaucoup étaient armés, ont pris d’assaut le village « avec l’intention de tuer et d’incendier ».
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Close-up-video-.mp4?_=2

    Dans un communiqué, l’armée israélienne a fait état de « coups de feu à “Havat Gilad”, dans le nord de la Cisjordanie », ajoutant par la suite qu’un Palestinien « s’était emparé de l’arme du garde de sécurité arrivé sur les lieux et avait ouvert le feu sur (les colons), ce qui a entraîné la blessure de plusieurs d’entre eux, qui ont été transportés à l’hôpital pour y être soignés ».

    ARAB48 a rapporté qu’un officier israélien ayant le grade de commandant et un soldat ont été tués et que trois autres ont été blessés au cours d’une « opération militaire », ajoutant qu’ils « ont mis en place un cordon de sécurité autour de la ville de Naplouse et du village de Tel ».

    Par ailleurs, des colons de la même colonie de « Havat Gilad » ont envahi vendredi matin le village de Far’ata, à l’est de Qalqilia, dans le nord-ouest de la Cisjordanie, armés de fusils, de matraques et de pierres.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Farata-Qalqilia-shot-in-head.mp4?_=3


    Selon des sources médiatiques, les colons ont tiré à balles réelles sur quatre Palestiniens et en ont agressé quatre autres alors qu’ils tentaient de repousser l’attaque ; ils ont également incendié deux maisons, un atelier de menuiserie et des terres agricoles.

    De son côté, la Croix-Rouge palestinienne a indiqué que huit citoyens avaient été blessés, dont quatre par des balles réelles et d’autres à la suite d’agressions, dans la ville de Far’ata.

    Jamal Yamin, président du conseil du village de Jit, a déclaré à l’agence WAFA que des centaines de colons avaient attaqué vendredi matin la zone située entre les villages de Jit, à l’est de Qalqilia, et la ville de Tel, et avaient tenté d’incendier les biens des habitants avant que ces derniers ne leur tiennent tête.

    Il a ajouté que les forces d’occupation avaient fait irruption dans la zone pour assurer la protection des colons illégaux, tout en tirant des grenades lacrymogènes sur les habitants qui défendaient leurs biens, provoquant plusieurs blessures par inhalation.

    #Palestine_assassinée

    • Naplouse : deux soldats et quatre Palestiniens tués lors d’une attaque sans précédent menée par des colons
      24 juillet 2026 | - IMEMC News
      https://imemc.org/article/nablus-two-soldiers-four-palestinians-killed-in-unprecedented-colonizer-attac

      Quatre Palestiniens et deux Israéliens ont été tués vendredi matin après que des centaines de colons israéliens paramilitaires illégaux ont envahi le village palestinien de Tell, au sud-ouest de Naplouse, tirant à balles réelles sur des habitations et des civils, ce qui a déclenché de violents affrontements. Au cours de l’assaut, un habitant palestinien s’est emparé de l’arme d’un colon armé près de l’avant-poste illégal de Havat Gilad et a ouvert le feu, tuant deux Israéliens et en blessant d’autres. Les forces d’occupation israéliennes ont alors pris d’assaut le village et elles ont tué quatre Palestiniens et blessé plusieurs autres. Puis un bouclage militaire total de la zone a été imposé.
      (...)
      Les médias israéliens ont identifié les deux Israéliens tués lors de l’invasion comme étant Benayahu Mellet, 32 ans, et le major Yuval Ezra, 27 ans, tous deux membres du groupe armé de colons qui a pris d’assaut le village ; Mellet était également soldat au sein de la colonie illégale de Havat Gilad.

      Cette invasion est survenue peu après que des ministres israéliens ont publiquement appelé les milices israéliennes à envahir et détruire des villages palestiniens. Selon Quds News, de hauts responsables israéliens et des dirigeants de colons ont exigé la destruction massive et le nettoyage ethnique des communautés palestiniennes à travers la Cisjordanie occupée, présentant l’attaque contre Tell comme s’inscrivant dans une campagne plus large visant à imposer de nouvelles réalités sur le terrain. (...)

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
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    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
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    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
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    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
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    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
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    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
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    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
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    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  • Les forces israéliennes tuent un Palestinien près de Jérusalem
    24 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-a-palestinian-near-jerusalem-4

    Les forces israéliennes ont tué un jeune Palestinien jeudi soir, au poste de contrôle militaire de Shu’fat, au nord de Jérusalem occupée.

    Le média jordanien Roya News a rapporté que les forces d’occupation ont tiré à balles réelles dans la jambe d’un jeune Palestinien, avant de l’enlever au poste de contrôle militaire de Shu’fat.
    Il a ajouté que les soldats en poste au barrage ont ouvert le feu directement sur un jeune homme non identifié et ont procédé à son enlèvement, selon des sources hébraïques, qui ont affirmé que le jeune homme « ne se conformait pas aux ordres des soldats ».

    L’agence de presse WAFA a rapporté que des soldats israéliens avaient tiré à balles réelles sur un jeune Palestinien alors qu’il passait par le poste de contrôle militaire de Shu’fat.
    Elle a ajouté que les forces d’occupation avaient laissé le jeune homme blessé gisant au sol, sans appeler de secours médicaux.
    Selon des informations non confirmées, le jeune homme blessé aurait succombé à ses blessures ; son identité n’était pas connue au moment de la rédaction de cet article.

    Par ailleurs, les forces israéliennes ont pris d’assaut la ville de Bir Nabala, au nord-ouest de Jérusalem occupée, jeudi soir, tirant des grenades lacrymogènes sur les citoyens ; aucun blessé n’a été signalé.

    Depuis le début de l’année, les soldats israéliens et les colons illégaux ont tué 82 Palestiniens, dont 22 enfants et 6 femmes, en Cisjordanie occupée.
    Parmi eux, 20 ont été tués à Ramallah, 19 à Hébron, 14 à Naplouse, 9 à Jérusalem, 6 à Tubas, 5 à Jénine, 3 à Bethléem, 2 à Jéricho et dans la vallée du Jourdain, 2 à Qalqilya, 1 à Salfit et 1 à Tulkarem, selon l’Observatoire Shireen.

    #Bilan_Cisjordanie #Palestine_assassinée

    • Mise à jour : les forces israéliennes tuent un Palestinien près de Jérusalem
      24 juillet 2026| - IMEMC News
      https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-a-palestinian-near-jerusalem-4

      [MISE À JOUR LE 24 JUILLET À 18H00 | Le gouvernorat de Jérusalem a annoncé le décès du citoyen Khalil Rashad Hamed Al-Rashq, âgé de 47 ans, qui a été abattu par les forces israéliennes jeudi soir, et dont le corps a été saisi.
      Elle a ajouté que l’homme tué était marié et père de cinq enfants, qu’il habitait le quartier d’Al-Salam et qu’il souffrait d’épilepsie, comme l’a confirmé sa famille.

      Dans un communiqué, la police israélienne a affirmé que « l’un des suspects s’est comporté de manière suspecte à son arrivée au poste de contrôle. Les soldats ont ordonné au suspect de s’arrêter, mais celui-ci n’a pas obéi à leurs ordres. En conséquence, une opération d’arrestation a été menée à son encontre, au cours de laquelle il a été touché à la jambe. Aucun blessé n’est à déplorer parmi nos forces. »]

  • PPS : Un prisonnier politique palestinien est décédé après sa libération d’une prison israélienne
    22 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/pps-palestinian-political-prisoner-died-after-release-from-israeli-prison

    Association des prisonniers palestiniens (PPS), 21 juillet 2026 – Un jeune Palestinien de 23 ans, Ahmad Samir Odeh, originaire de la ville de Huwwara, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a trouvé la mort mardi matin à l’aube, quelques mois après sa libération des prisons de l’occupation israélienne, où il avait été gravement torturé et maltraité, ont indiqué les institutions palestiniennes de défense des prisonniers dans un communiqué.

    Odeh avait fait l’objet d’arrestations et d’incarcérations répétées, dont la plus récente remontait à février 2026. Cette arrestation avait été précédée d’un an et demi passé derrière les barreaux sans procès ni inculpation, en « détention administrative ».

    Odeh a été brutalement agressé physiquement par les forces d’occupation, y compris par les gardiens de prison, au cours de ces deux épreuves. À l’instar de milliers d’autres prisonniers politiques palestiniens, il a été libéré en portant les séquelles de la torture, des mauvais traitements physiques et psychologiques, ainsi que du refus de soins médicaux, qui continuent de les hanter même après leur libération.

    Les institutions ont souligné que le martyre d’Ahmad Odeh s’inscrit dans le contexte de nombreux cas où des prisonniers libérés sont victimes de martyre peu après leur libération — certains quelques jours seulement plus tard —, en raison des tortures, des mauvais traitements et des crimes médicaux systématiques dont ils ont été victimes à l’intérieur des prisons, notamment la privation délibérée des traitements et des soins de santé nécessaires, ce qui fait que les effets de la détention se prolongent au-delà de la fin de la période d’incarcération.
    (...)
    Les organisations de défense des prisonniers palestiniens renouvellent leur appel à la communauté internationale, aux organes des Nations unies, au Comité international de la Croix-Rouge et à toutes les organisations internationales de défense des droits humains d’assumer leurs responsabilités juridiques et morales, et d’agir de toute urgence pour mettre fin à l’escalade des crimes commis contre les prisonniers palestiniens, d’ouvrir des enquêtes internationales indépendantes sur les crimes de torture et de négligence médicale, et de demander des comptes aux dirigeants de l’occupation pour les graves violations qui constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, compte tenu de la politique d’impunité persistante qui a encouragé l’occupant à continuer de prendre pour cible les prisonniers et les détenus sans aucune dissuasion.

    #Palestine_assassinée #Prisonniers_palestiniens

  • Trois raisons pour lesquelles la violence des colons est une violence d’État (et autres textes)

    Emma Graham-Harrison : « Accentuation du nettoyage ethnique en Cisjordanie et à Gaza avant les élections du 27 octobre »
    ONU : Exploitée, militarisée, protégée : trois raisons pour lesquelles la violence des colons est une violence d’État
    #TheyLiedToYou : une campagne sur les réseaux sociaux pour dénoncer un « cessez-le-feu » mensonger
    Oren Ziv : Près de la moitié du gouvernement israélien participe à une marche en faveur des colonies à Gaza
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/23/trois-raisons-pour-lesquelles-la-violence-des-

    #palestine #israel

  • Cisjordanie : un enfant palestinien décède des suites de ses blessures. L’armée arrête des civils.
    20 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/west-bank-palestinian-child-dies-of-previous-injuries-army-abducts-citizens

    Un jeune Palestinien est décédé lundi, trois ans après avoir été grièvement blessé lors d’une opération d’assassinat israélienne dans la ville de Jénine. Les forces d’occupation ont arrêté plusieurs Palestiniens dans les gouvernorats cisjordaniens de Jénine, Qalqilya, Hébron et Bethléem.

    Selon des sources médiatiques, le jeune homme Yousef Farahati, âgé de 19 ans, est décédé lundi dans un hôpital jordanien, trois ans après avoir été blessé par balle et gravement blessé lors d’une opération d’assassinat israélienne qui avait coûté la vie à trois jeunes hommes et à un enfant de 14 ans, et blessé 21 autres personnes.

    Le 16 mars 2023, des agents israéliens en civil se sont infiltrés dans la ville de Jénine, au nord de la Cisjordanie, tuant Yousef Saleh Barakat Shreim, 29 ans, Nidal Amin Zidan Khazem, 28 ans, Omar Mohammad Awadin, 14 ans, et Luay Khalil Zghayyar, 37 ans.

    Des sources ont ajouté que les forces israéliennes avaient tiré dans la tête de Farahati avec des balles réelles ; sa famille a précisé que ces blessures avaient entraîné une paralysie, ainsi qu’une perte de la vue et de la parole.

    Par ailleurs, dans le village d’Al-Jalama, au nord de Jénine, les forces israéliennes ont arrêté le citoyen Mazen Abu Zahou après avoir fait irruption chez lui à l’aube et saccagé son domicile.

    Dans le nord-ouest de la Cisjordanie, les forces d’occupation ont arrêté les citoyens Mohammad Othman Daoud, Adib Al-Ghalban, Omar Shreim Al-Khail, Abdullah Qaraqa et Baraa Hammad, après avoir fait irruption dans leurs domiciles dans la ville de Qalqilia.

    Lundi soir, l’armée a envahi la ville de Kisan, au sud de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie, et a enlevé cinq citoyens, dont deux enfants.

    Bakr Rashaydeh, président du conseil du village de Kisan, a déclaré à l’agence de presse WAFA que les forces israéliennes avaient fait irruption dans plusieurs domiciles de citoyens et arrêté les frères Ahmad Hayel Rashaydeh, 20 ans, et Adel Hayel Rashaydeh, 15 ans, ainsi que Falah Ali Rashaydeh, 16 ans, Ismail Ahmad Rashaydeh, 20 ans, et Yasser Salem Rashaydeh, 23 ans.

    Dans le sud de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont arrêté Muhammad Rab’i, président du conseil du village de Tuwana, et Nasr al-Nawaj’ah, président du conseil du village de Susya, après avoir fait irruption à leur domicile dans la ville de Yatta, au sud d’Hébron.

    Par ailleurs, des soldats de l’occupation ont fait irruption au domicile du général de division Bilal al-Natsha, dans le quartier de Sharafat à Jérusalem occupée, et lui ont ordonné de se présenter mardi au centre d’interrogatoire d’al-Maskubiya.

    Les forces israéliennes ont tiré plusieurs grenades lacrymogènes sur des citoyens et des véhicules qui attendaient à une station-service près de la colonie de « Tarsala », dans la ville de Jaba’, au sud-ouest de Jénine ; aucun blessé n’a été signalé.

    Les forces israéliennes ont fait irruption dans la ville de Bethléem lundi matin, ainsi que dans de nombreuses villes et villages du gouvernorat, sans qu’aucune arrestation n’ait été signalée. Dans l’après-midi, les forces d’occupation ont de nouveau envahi la ville et déployé des soldats dans la zone de « Bab al-Zaqqaq » et sur la route reliant Jérusalem à Hébron.

    Au centre de la Cisjordanie, les forces d’occupation ont envahi lundi soir le village d’Al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, tirant à balles réelles et interpellant plusieurs citoyens avant de les relâcher.

    Awad Abu Samra, membre du conseil municipal de Turmus Ayya, a déclaré à WAFA que des soldats israéliens avaient envahi la ville lundi soir, fait irruption dans plusieurs habitations, saisi les enregistrements des caméras de surveillance, tout en tirant des grenades lacrymogènes.

    Lundi soir, les forces israéliennes ont pris d’assaut la ville d’Al-Bireh, à l’est de Ramallah, et se sont déployées dans plusieurs quartiers de la ville.

    https://seenthis.net/messages/994654
    #Palestine_assassinée

  • Le sélectionneur égyptien a brandi un drapeau palestinien après la victoire de son équipe en Coupe du monde
    Par Shaimaa Ahmed | le 17 juillet 2026 | 972+ mag
    https://www.972mag.com/egypt-palestine-world-cup-hossam-hassan

    C’était une scène inhabituelle pour un retour au pays de l’équipe nationale. Alors que des milliers d’Égyptiens se sont rassemblés vendredi dernier devant l’aéroport international d’El Alamein pour célébrer le parcours historique de leur équipe de football à la Coupe du monde de la FIFA, les drapeaux qui accueillaient les joueurs n’étaient pas seulement égyptiens, mais aussi palestiniens.

    Sur des kilomètres à travers cette ville côtière de la Méditerranée, les supporters brandissaient des banderoles à l’effigie de l’entraîneur Hossam Hassan, drapé des drapeaux des deux pays.
    Debout sur le bus à toit ouvert qui transportait les joueurs à travers la ville, Hassan lui-même agitait un grand drapeau palestinien en réponse à la foule en liesse qui bordait le parcours.

    Bien qu’elle ait été éliminée du tournoi en huitièmes de finale, l’Égypte est rentrée chez elle acclamée autant pour le soutien sans réserve de Hassan à la Palestine que pour le parcours le plus abouti de son histoire en Coupe du monde. Au cours des semaines précédentes, l’entraîneur avait ravivé une solidarité publique qui avait autrefois fait de l’Égypte la principale voix populaire du monde arabe en faveur de la Palestine — et qui s’était progressivement éteinte à la suite de la répression qui avait accompagné l’arrivée au pouvoir d’Abdel Fattah El-Sissi après le coup d’État militaire de 2013.

    Islam Al-Sayed, un supporter qui avait fait plusieurs heures de route depuis Le Caire pour accueillir l’équipe à El-Alamein, a déclaré au magazine +972 qu’il s’était joint à la foule non seulement pour célébrer un parcours remarquable en Coupe du monde, mais aussi pour rendre hommage à un homme qui avait clairement exprimé, sur la plus grande scène sportive mondiale, ce que des millions d’Égyptiens ressentent mais ne peuvent pas dire en public sans danger.
    « Hossam Hassan s’exprimait en position de force », a expliqué Al-Sayed. « Il avait fait ses preuves en tant que bon entraîneur. Et c’est à ce titre, en tant que personne ayant gagné le droit d’être entendue, qu’il a parlé de la Palestine. »

    Le moment décisif s’est produit après la victoire historique de l’Égypte aux tirs au but contre l’Australie, le 3 juillet — la toute première victoire de l’Égypte en phase à élimination directe d’une Coupe du monde. Hassan a traversé le terrain en brandissant un drapeau palestinien tandis que les supporters égyptiens présents dans le stade scandaient « Libérez la Palestine ». Il a dédié cette victoire aux peuples égyptien et palestinien, ajoutant : « Mon cœur et mon âme sont avec eux. Que Dieu ait pitié de leurs martyrs. »

    L’entraîneur égyptien Hossam Hassan agite un drapeau palestinien en saluant les supporters rassemblés à l’aéroport international d’El Alamein après le parcours historique de l’équipe lors de la Coupe du monde de la FIFA, en Égypte, le 10 juillet 2026. (Yehia Ahmed)

    Quelques jours plus tard, à la veille du match de l’équipe contre l’Argentine, Hassan a consacré plus de quatre minutes de sa conférence de presse d’avant-match à la souffrance du peuple palestinien. « S’il y a quelqu’un dans le monde qui ne compatit pas à la cause du peuple palestinien », a-t-il déclaré, « alors cette personne n’est pas humaine — qu’elle soit arabe, européenne ou américaine. »

    Le parcours de l’Égypte s’est achevé le 7 juillet de manière dramatique. Après avoir mené face à l’Argentine pendant la majeure partie du match, l’Égypte a encaissé trois buts dans les 13 dernières minutes pour s’incliner 3-2. Une décision de la VAR a annulé ce qui semblait être, aux yeux de la plupart des téléspectateurs, un but égyptien valable, tandis que deux demandes de penalty — dont une concernant le capitaine Mohamed Salah quelques instants avant le but victorieux de l’Argentine dans le temps additionnel — ont été rejetées.

    Alors qu’un Hassan furieux se dirigeait vers le tunnel après le coup de sifflet final, un supporter argentino-israélien — qui aurait par la suite admis à la télévision israélienne avoir délibérément cherché à provoquer l’entraîneur en raison de ses opinions — s’est précipité vers l’entrée du tunnel en agitant un drapeau israélien. Hassan a semblé cracher en direction du drapeau et a dû être maîtrisé par les agents de sécurité.

    Les médias israéliens se sont emparés de l’incident, qualifiant la réaction de Hassan face à la défaite de hystérique et désobligeante. Cela n’a toutefois pas semblé nuire à sa réputation auprès de la Fédération égyptienne de football, qui a renouvelé le contrat de Hassan jusqu’en 2030 dans les 24 heures qui ont suivi l’élimination de l’Égypte du tournoi.

    La fédération a également déposé une plainte officielle concernant l’arbitrage du match, invoquant un parti pris. Le responsable de l’arbitrage de la FIFA, Pierluigi Collina, a rejeté cette accusation, insistant sur le fait que « personne ne peut remettre en cause l’intégrité des arbitres de la Coupe du monde de la FIFA » et que « les allégations infondées n’ont pas leur place dans notre sport ».

    Pourtant, pour beaucoup en Égypte et dans tout le monde arabe, le match avait déjà pris une dimension politique qui transcendait le football : un affrontement entre une équipe égyptienne, devenue de manière inattendue un vecteur d’expression d’une solidarité difficile à exprimer dans son pays, et une équipe argentine dont le gouvernement ouvertement pro-israélien, sous la présidence de Milei, n’était pas passé inaperçu.

    « Un poids historique »
    À son retour en Égypte, lorsqu’il a été interrogé dans un talk-show sur ses gestes répétés de solidarité, Hassan a déclaré qu’ils n’avaient pas été planifiés. « Nous transmettions un message au nom des personnes qui nous sont chères, à l’intention des dirigeants, depuis le cœur des États-Unis », a-t-il déclaré devant un public en liesse. Il a ajouté que les Palestiniens de Gaza avaient suivi l’équipe égyptienne sur des écrans installés au milieu des ruines.

    Pour le politologue jordanien Khaled Sheneikat, l’accueil réservé à Hassan à travers le monde arabe a mis en lumière un paradoxe qui définit les relations entre l’Égypte et la Palestine depuis plus d’une décennie : la solidarité populaire a perduré alors même que ses manifestations publiques ont été systématiquement réprimées.

    Le lien égypto-palestinien « revêt une importance historique qu’aucun autre pays arabe ne partage tout à fait de la même manière, en raison de la participation [de l’Égypte] aux guerres de 1948, 1967 et 1973, ainsi que des fardeaux que l’Égypte a portés en lien avec ce conflit », a-t-il fait valoir. « Cela explique l’ampleur de l’engagement populaire envers Gaza. »

    Le parcours de Hassan lors de la Coupe du monde a révélé la sympathie durable de l’Égypte (et d’une grande partie du monde) pour la Palestine, mais il a également mis en évidence les limites étroites dans lesquelles cette sympathie peut s’exprimer. Alors que l’entraîneur de l’équipe nationale pouvait agiter un drapeau palestinien devant 80 000 spectateurs et se voir récompensé par une prolongation de contrat, des Égyptiens ordinaires ont été arrêtés pour avoir fait de même.

    Lors d’un match de championnat local en juin 2024, plus de 200 supporters de l’Al Ahly Sporting Club ont été placés en garde à vue au stade de l’Armée d’Alexandrie après avoir brandi des drapeaux palestiniens et scandé des slogans en faveur de la Palestine. Ils ont été emmenés au siège de l’Agence de sécurité nationale et dans des commissariats de police avant d’être finalement relâchés.

    Cette répression s’est étendue bien au-delà des supporters de football. Selon Amnesty International, les autorités égyptiennes ont arrêté au moins 123 personnes entre octobre 2023 et mai 2024 pour avoir exprimé leur solidarité avec Gaza, que ce soit par le biais de manifestations, de publications sur les réseaux sociaux ou en écrivant des slogans sur les murs. Beaucoup ont été inculpés, notamment pour implication dans des actes terroristes, diffusion de fausses informations et participation à des rassemblements illégaux.


    Des Palestiniens déplacés regardent le match de la Coupe du monde de la FIFA opposant l’Égypte à l’Argentine sur un écran géant, assis au milieu des décombres de bâtiments détruits dans le centre de la ville de Gaza, le 7 juillet 2026. (Yousef Zaanoun/Activestills)

    L’année suivante, alors que plus de 4 000 militants venus de plus de 80 pays convergeaient vers la capitale égyptienne dans l’espoir de marcher vers le poste-frontière de Rafah dans le cadre de la Marche mondiale vers Gaza, les autorités égyptiennes leur ont barré la route. Environ 400 participants étrangers ont été expulsés, tandis que les organisateurs égyptiens ont été inculpés de terrorisme.

    Une autre initiative égyptienne de flottille, la « Flottille de la fermeté », n’a même jamais atteint la mer : trois membres de son comité d’organisation ont été arrêtés avant le départ, tandis que les forces de sécurité encerclaient son quartier général au Caire.

    « La cause palestinienne ne devrait pas nécessiter d’autorisation »
    Considérée dans ce climat répressif, la décision d’accueillir l’équipe nationale non pas au Caire, mais à El Alamein, à 162 miles de là, revêt une importance particulière. Alors que les supporters égyptiens digéraient ce que beaucoup d’entre eux considéraient comme une fin injuste de leur parcours dans le tournoi, ils ont appris, quelques heures seulement avant l’arrivée de l’équipe, que leur accueil aurait lieu dans cette station balnéaire plutôt que dans la capitale — une décision qui a irrité beaucoup d’entre eux.

    Le Dr Heba El-Beshbeshy, politologue à l’université du Caire, a interprété ce choix comme étant en partie motivé par des considérations économiques. « El-Alamein est présentée comme une station balnéaire », a-t-elle déclaré à propos de la « nouvelle destination touristique ultramoderne » associée à l’élite égyptienne en vacances et aux responsables gouvernementaux. « Accueillir l’équipe là-bas a servi de publicité promotionnelle pour cette destination. »
    Mais la dimension politique, a-t-elle fait valoir, était tout aussi importante. « Accueillir l’équipe à l’aéroport du Caire aurait représenté un risque sécuritaire important. El-Alamein a permis un meilleur contrôle. »

    Shady El-Adl, chef du Parti libéral égyptien nouvellement créé, a vu dans cette décision l’expression d’une philosophie de gouvernance plus large. « Le gouvernement égyptien mène une politique visant à écarter les citoyens de la vie publique et à contrôler étroitement la participation de masse », a-t-il déclaré à +972. « L’État “aménage” l’espace public de manière à devenir l’unique organisateur de tout mouvement populaire. »

    Il a cité en exemple les manifestations autorisées par l’État qui se sont tenues près du poste-frontière de Rafah ces dernières années, où les manifestants auraient parfois été amenés en bus par des partis proches de Sissi. L’accès à Rafah est strictement contrôlé, les routes en provenance du Caire et d’ailleurs étant soumises à de nombreux contrôles de sécurité, ce qui rend pratiquement impossible pour des milliers de personnes d’atteindre la frontière sans l’autorisation de l’État.

    « La couverture médiatique de ces activités s’est limitée aux médias et aux personnalités proches du gouvernement », a déclaré El-Adl, qui a expliqué que les manifestations elles-mêmes visaient à afficher un soutien à la position officielle de l’État sur la Palestine. Pour lui, l’accueil réservé à El-Alamein a suivi le même scénario. « C’est une célébration orchestrée, organisée dans une ville qui ne représente pas les Égyptiens ordinaires. »

    Le militant des droits humains Yasser Saad perçoit le même schéma sous-jacent. « Les autorités égyptiennes considèrent la solidarité populaire avec la Palestine comme une question extrêmement sensible », a-t-il déclaré. Selon lui, l’État cherche à afficher son soutien officiel à la cause palestinienne tout en contenant tout mouvement populaire indépendant susceptible d’échapper à son contrôle.

    Il a évoqué les manifestations pro-palestiniennes du 20 octobre 2023, qui avaient débuté comme des rassemblements de solidarité officiellement autorisés avant que des groupes sortant de la mosquée Al-Azhar ne commencent à reprendre des slogans du Printemps arabe, critiquant la situation intérieure en réclamant du pain, la liberté et la dignité — moment où la tolérance des autorités a pris fin presque immédiatement.

    Il en a été de même pendant la Coupe du monde. L’État, qui avait arrêté des supporters de football, bloqué les marches vers Rafah et étroitement contrôlé les manifestations publiques de solidarité avec Gaza, n’a émis aucune objection face aux gestes répétés de Hassan sur la plus grande scène sportive mondiale ; la Fédération égyptienne de football l’a même récompensé en lui offrant un nouveau contrat.

    #Palestine_Égypte

  • Des colons et des soldats tuent deux Palestiniens à Deir Jarir
    20 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/settlers-soldiers-kill-two-palestinians-in-deir-jarir

    Les forces israéliennes et des colons illégaux ont tué deux Palestiniens et en ont blessé un autre dimanche soir, lors d’une attaque coordonnée contre des civils dans la ville de Deir Jarir, au nord-est de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie occupée.

    Le ministère palestinien de la Santé a annoncé que les citoyens Awda Abdul Rahim Awda Farakhna, 53 ans, et Ahmad Adel Rashid Abu Makhwa, 26 ans, ont été abattus à balles réelles lors d’une attaque coordonnée menée par les forces israéliennes et des colons illégaux dans la ville de Deir Jarir.

    -- Site Arab 48 (@arab48website) 19 juillet 2026
    Des coups de feu ont retenti dans la ville de Deir Jarir, à l’est de Ramallah, où des colons ont lancé une attaque terroriste ; les forces d’occupation israéliennes ont ouvert le feu sur les habitants, ce qui a entraîné le martyre d’un jeune homme et blessé deux autres personnes.
    Pour plus de détails : https://t.co/YQVPY7sPqk
    https://x.com/arab48website/status/2078958149038383374/video/1

    Selon des sources médiatiques, plus tôt dimanche soir, des colons illégaux, sous la protection de soldats d’occupation, ont tiré sur trois jeunes Palestiniens dans la ville de Deir Jarir.
    De son côté, la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a indiqué que ses équipes d’ambulanciers avaient transporté à l’hôpital un jeune homme gravement blessé par une balle dans l’abdomen.

    Plus tard, la PRCS a indiqué que ses équipes d’ambulanciers avaient transporté deux autres citoyens à l’hôpital après qu’ils eurent été blessés par balle dans la ville.
    Elle a ajouté que les équipes d’ambulanciers avaient pratiqué une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) sur un homme d’une cinquantaine d’années gravement blessé.

    Selon certaines sources, les forces d’occupation auraient tiré des grenades lacrymogènes sur des citoyens palestiniens et ouvert le feu sur une ambulance qui transportait un blessé à l’hôpital.
    Lecteur vidéo

    Depuis le début de l’année, les soldats israéliens et les colons illégaux ont tué 79 Palestiniens, dont 21 enfants et 6 femmes, en Cisjordanie occupée.
    Parmi eux, 20 ont été tués à Ramallah, 19 à Hébron, 12 à Naplouse, 9 à Jérusalem, 5 à Tubas, 5 à Jénine, 3 à Bethléem, 2 à Jéricho et dans la vallée du Jourdain, 2 à Qalqilya, 1 à Salfit et 1 à Tulkarem, selon l’Observatoire Shireen.

    #Palestine_assassinée