• Israel encourages Gazans to leave prison Strip has become
    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2019/08/israel-palestinians-gaza-strip-ayelet-shaked-rightward.html

    srael was willing to encourage one-way emigration of Palestinians from the Gaza Strip. He said that the National Security Council had put out feelers to Arab states to see if they would take Gaza immigrants in, but they had refused. The official also told the dumbfounded reporters that the prime minister had approved the plan and the security cabinet had discussed it several times. He added that Israel had expressed its willingness to cover the costs of moving the Gazans abroad and to put Air Force bases (probably the southern Nevatim base) at their disposal to facilitate their departure.

    The official did not divulge what foreign governments Israel had approached, but they were probably Gulf states with which Israel has greatly improved diplomatic ties. These countries are in dire need of working hands, whereas the Palestinians, many of them skilled construction workers, would serve as a cheap labor source.

    #palestine #gaza #migrants #réfugiés, une définition bien difficile une fois de plus !

  • « Manigancer une majorité juive à Jérusalem » : les Palestiniens chassés par les politiques « vertes » d’Israël
    Par Jan-Peter Westad – WADI YASUL, Jérusalem-Est occupée
    Date de publication : Mardi 20 août 2019 - 16:30 | Dernière mise à jour : il y a 1 heure 18 min | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/actualites/manigancer-une-majorite-juive-jerusalem-les-palestiniens-chasses-par-

    Sur une colline juste au sud de la vieille ville de Jérusalem se dresse une pinède florissante de 54 hectares, au cœur du quartier palestinien de Silwan – l’une des zones les plus ghettoïsées de Jérusalem-Est occupée à la suite des initiatives du gouvernement israélien et des colons.

    Le parc, baptisé « Forêt de la Paix », est une attraction touristique présentée comme un « trésor naturel » lié à la Cité de David, un site archéologique israélien ouvert au public.

    Créée et baptisée peu après l’occupation israélienne de Jérusalem-Est en 1967, cette forêt est l’œuvre du Fonds national juif, une organisation qui soutient financièrement des projets de colonisation juive illégale dans des quartiers palestiniens.

    Depuis les années 1970, le gouvernement israélien a fait du quartier une zone « verte », un statut qui interdit toute construction.

    En 1977, les autorités israéliennes ont confié le contrôle du projet de la Cité de David à l’organisation de colons juifs El’ad.

    Le secteur de Wadi Yasul à Silwan, qui compte plus de 500 habitants, doit être démoli par les autorités israéliennes.

    Faute de place pour s’étendre au cours des décennies, les habitants de Wadi Yasul ont dû construire sans permis israéliens difficiles à obtenir, ce qui les a exposés à des ordres de démolition et à des déplacements.
    « Chaque fois que l’on sort de sa maison, on court un risque »

    Les familles se battent devant les tribunaux depuis plus de quinze ans pour retransformer le secteur en zone résidentielle, mais le gouvernement a maintenu qu’il devait rester « vert ».

    Un certain nombre de bâtiments du secteur ont déjà été démolis – les forces israéliennes ont détruit une étable et un entrepôt le 17 avril ainsi que deux habitations le 30 avril, provoquant le déplacement d’onze personnes. (...)

    #colonialisme_de_peuplement #jerusalem

  • Record number of demolitions, including self-demolitions, in East Jerusalem in April 2019 | United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - occupied Palestinian territory

    https://www.ochaopt.org/content/record-number-demolitions-including-self-demolitions-east-jerusalem-april-2

    Et pendant ce temps là à Jérusalem-Est, la démolition des résidents palestiniens se poursuit inexorablement.

    Record number of demolitions, including self-demolitions, in East Jerusalem in April 2019
    More people displaced so far in 2019 than in all of 2018

    In East Jerusalem, as in Area C of the West Bank, a restrictive planning regime applied by Israel makes it virtually impossible for Palestinians to obtain building permits, impeding the development of adequate housing, infrastructure and livelihoods. Only 13 per cent of East Jerusalem is zoned for Palestinian construction, much of which is already built up, while 35 per cent has been allocated for Israeli settlements, which are illegal under international law.

    Palestinians who build without permits face the risk of home demolition and other penalties, including costly fines, the payment of which does not exempt the owner from the requirement of still having to obtain a building permit. At least one third of all Palestinian homes in East Jerusalem lack an Israeli-issued building permit, potentially placing over 100,000 residents at risk of displacement.

    #palestine #israël #jérusalem-est #démolition #occupation #colonisation

  • Solidarité et unité dans l’opposition à la militarisation mondiale : déclaration du BNC sur le Cachemire
    le Comité National BDS (BNC) palestinien, le 12 août 2019
    https://www.bdsfrance.org/solidarite-et-unite-dans-lopposition-a-la-militarisation-mondiale-declara

    Le Comité National palestinien de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), coalition la plus large de la société palestinienne, partagent le choc et la colère de la population du Cachemire et des forces démocratiques de l’inde et du monde entier devant la décision autoritaire du gouvernement indien dirigé par le Parti Bharatiya Janta (BJP) d’annuler effectivement du jour au lendemain la relative autonomie de l’État de Jammu et du Cachemire. Nous dénonçons l’utilisation croissante des paradigmes et de la politique à l’israélienne par l’actuel gouvernement indien.

    Notre campagne pour un embargo militaire total sur Israël est donc directement lié à l’opposition à la militarisation mondiale, y compris la militarisation du Cachemire.

    Voir aussi :

    How to Think About Empire
    Arundhati Roy, Boston Review, le 3 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/795925

    Article 370 : India strips disputed Kashmir of special status
    BBC, le 5 août 2019
    https://seenthis.net/messages/796004

    #Palestine #Cachemire #Israel #Embargo #BDS #complicité #solidarité

  • Les forces israéliennes tuent trois Palestiniens et blessent un autre à Gaza
    Date de publication : 2019/08/18
    http://french.wafa.ps/page.aspx?id=wHrpz2a74929610184awHrpz2

    Gaza, le 18 août 2019, WAFA- Le ministère de la santé a annoncé dimanche le martyre de trois citoyens Palestiniens et la blessure d’un autre par balles des forces militaires israéliennes au nord de la localité de Beit Lahia au nord de la bande de Gaza.

    Les sources médicales ont déclaré que les équipes d’ambulances ont pu récupérer les corps de trois citoyens de la zone située près de la barrière séparant le nord de Beit Lahia.

    La nuit dernière, les avions de guerre israélienne ont bombardé des sites et des terres agricoles au nord de la localité de Beit Lahia, les ont endommagés complètement et incendiés, sans faire de blessés.

    L’artillerie de l’occupation a bombardé des terres agricoles au nord-ouest de Beit Lahia.

    H.A

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    https://french.palinfo.com/news/2019/8/18/Gaza-L-agression-de-l-arm-e-d-occupation-fait-trois-martyrs-et-un-bl

    Le ministère de la santé palestinien a indiqué que l’hôpital indonésien au nord de la bande a reçu les corps de trois martyrs : Mahmud Adel al-Wlaida (24 ans), Mohamed Farid Abu Namous (27 ans) et Mohamed Samir Tramsi (26 ans) , alors qu’un quatrième palestinien est blessé.

    #Palestine_assassinée

  • Update: “Army Kills One Palestinian Near Bethlehem”
    August 16, 2019 6:16 PM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/two-settlers-injured-palestinian-driver-killed-near-gush-etzion

    The Palestinian Health Ministry and the District Civil Coordination Office have reported that the Palestinian, who was killed by Israeli soldiers near Etzion, south of the West Bank city of Bethlehem, has been identified as Ala Khader al-Hreimi, 26.

    The sources said the soldiers fired many live rounds at his car after he reportedly deliberately rammed two Israeli colonists near Etzion illegal colony.

    The Palestinian, a construction worker, is a former political prisoner who was detained by Israel for two years and was previously shot by Israeli soldiers.

    Following his death, the soldiers summoned his brother, Abdul-Salam al-Hreimi, for interrogation at Roadblock 300, south of Bethlehem.

    #Palestine_assassinée

  • Chronik sur Twitter : ""« Tout ce à quoi j’assiste, à #Gaza et dans les territoires palestiniens, comme témoin, c’est beaucoup… beaucoup… » Sa voix se brise. Son regard est noir et triste.". #Amira_Hass, une #journaliste israélienne, une Juste. #Palestine https://www.lemonde.fr/festival/article/2019/08/15/de-l-education-sarajevienne-a-la-cause-palestienne_5499759_4415198.html" / Twitter
    https://twitter.com/Chronikfr/status/1162304074487881731

    #sionisme

    • Lorsque son journal, Haaretz, lui demande en 1993 de couvrir l’actualité palestinienne, elle décide de partir à Gaza et de « vivre l’occupation ». Puisque Israéliens et Palestiniens vivent séparés, il lui faut être chaque jour au plus près de ceux dont elle raconte la vie. Quatre ans plus tard, elle déménage à Ramallah, la « capitale » d’une Palestine non reconnue et elle-même divisée en territoires et enclaves. Elle y vit toujours, dans un immeuble anonyme et sans charme du faubourg d’El-Bireh, au milieu de plantes vertes et de centaines de livres.

      Amira Hass a trois raisons de vivre avec les Palestiniens plutôt qu’à Jérusalem. La première est qu’elle estime que c’est « une décision normale pour une journaliste », une question de conscience professionnelle. La seconde est que c’est « une décision normale pour une fille de communistes : ce n’est pas un acte de rébellion mais la continuité de ce à quoi je crois », raconte la militante, qui récolte autant de prix internationaux de défense des droits de l’homme que de journalisme.

      pour la troisième raison : La suite est réservée aux abonnés.

    • Quand on se met en mode lecture sur les appareils “Apple” on a droit à plus de paragraphes :

      Amira Hass ne mentionne jamais la troisième raison, estimant que ni Israéliens ni Palestiniens ne la comprendraient. Elle ne les intéresserait d’ailleurs sans doute pas. Cette raison-là vient d’une culture lointaine et a une part d’irrationnel : la mère d’Amira Hass est de Sarajevo. Au-delà de ses convictions communistes et pacifistes, elle a ainsi donné à sa fille, admet la journaliste en souriant, « une éducation sarajévienne ».

      La Yougoslavie comme une « mère patrie »

      Hanna Lévy-Hass est née à Sarajevo un an avant que Gavrilo Princip, du mouvement révolutionnaire lié aux services secrets serbes Jeune Bosnie, tue d’une balle de pistolet dans le cou, le 28 juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, déclenchant la première guerre mondiale.

      Elle est issue, comme l’immense majorité des juifs sarajéviens, d’une famille sépharade dont les ancêtres sont arrivés dans les Balkans après leur expulsion de la péninsule Ibérique par les rois catholiques en 1492. Après des études à Belgrade, elle enseigne au Monténégro lorsque la seconde guerre mondiale embrase l’Europe. Tandis que son père meurt de faim dans une cache de Sarajevo, elle est arrêtée et déportée.

    • De l’« éducation sarajévienne » à la cause palestinienne
      Rémy Ourdan, Le Monde, le 15 août 2019

      Sarajevo-Jérusalem (5/6). Fille d’une survivante sarajévienne de Bergen-Belsen, Amira Hass vit depuis vingt-cinq ans en Cisjordanie. Cette reporter et éditorialiste au quotidien « Haaretz » défend sans relâche la cause palestinienne dans les colonnes de son journal.

      Dans l’interminable et douloureux conflit israélo-palestinien, Amira Hass est l’unique Israélienne juive à avoir décidé seule, en conscience, de vivre depuis vingt-cinq ans dans les territoires palestiniens occupés.

      Lorsque son journal, Haaretz, lui demande en 1993 de couvrir l’actualité palestinienne, elle décide de partir à Gaza et de « vivre l’occupation ». Puisque Israéliens et Palestiniens vivent séparés, il lui faut être chaque jour au plus près de ceux dont elle raconte la vie. Quatre ans plus tard, elle déménage à Ramallah, la « capitale » d’une Palestine non reconnue et elle-même divisée en territoires et enclaves. Elle y vit toujours, dans un immeuble anonyme et sans charme du faubourg d’El-Bireh, au milieu de plantes vertes et de centaines de livres.

      Amira Hass a trois raisons de vivre avec les Palestiniens plutôt qu’à Jérusalem. La première est qu’elle estime que c’est « une décision normale pour une journaliste », une question de conscience professionnelle. La seconde est que c’est « une décision normale pour une fille de communistes : ce n’est pas un acte de rébellion mais la continuité de ce à quoi je crois », raconte la militante, qui récolte autant de prix internationaux de défense des droits de l’homme que de journalisme.

      Amira Hass ne mentionne jamais la troisième raison, estimant que ni Israéliens ni Palestiniens ne la comprendraient. Elle ne les intéresserait d’ailleurs sans doute pas. Cette raison-là vient d’une culture lointaine et a une part d’irrationnel : la mère d’Amira Hass est de Sarajevo. Au-delà de ses convictions communistes et pacifistes, elle a ainsi donné à sa fille, admet la journaliste en souriant, « une éducation sarajévienne ».

      La Yougoslavie comme une « mère patrie »

      Hanna Lévy-Hass est née à Sarajevo un an avant que Gavrilo Princip, du mouvement révolutionnaire lié aux services secrets serbes Jeune Bosnie, tue d’une balle de pistolet dans le cou, le 28 juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand, héritier de l’Empire austro-hongrois, déclenchant la première guerre mondiale.

      Elle est issue, comme l’immense majorité des juifs sarajéviens, d’une famille sépharade dont les ancêtres sont arrivés dans les Balkans après leur expulsion de la péninsule Ibérique par les rois catholiques en 1492. Après des études à Belgrade, elle enseigne au Monténégro lorsque la seconde guerre mondiale embrase l’Europe. Tandis que son père meurt de faim dans une cache de Sarajevo, elle est arrêtée et déportée.

      L’histoire d’Hanna Lévy-Hass dans les camps nazis est connue grâce à son poignant Journal de Bergen-Belsen (Seuil, 1989). Après la Shoah, c’est sa fille qui a retracé la vie familiale dans Notes on my Mother et On my Parents, deux récits publiés en préface et postface de l’édition américaine du livre de sa mère (Diary of Bergen-Belsen, Haymarket, 2009).

      Elle écrit comment la communiste Hanna Lévy a épousé la création de la Yougoslavie. « Les juifs se sentaient bien dans la nouvelle fédération, un mélange d’identités religieuses et ethniques sous un seul régime. Peut-être se sentaient-ils bien avec le potentiel non ethnique et égalitaire d’une fédération où leur identité juive n’était qu’un élément – ni inférieur ni supérieur – d’une mosaïque riche et colorée. Elle se sentait égale parmi des égaux. » C’est ainsi qu’Hanna Lévy regarde la Yougoslavie de 1945, comme une « mère patrie », écrit sa fille, ce qu’elle aura du mal à faire pendant les décennies suivantes en Israël.

      Une errance sans fin

      La jeune communiste yougoslave émigre en 1949, un an après la création de l’Etat juif. « Après le choc des camps de concentration et comme beaucoup de survivants de l’Holocauste, elle ne s’y est pas sentie particulièrement bien accueillie », raconte Amira Hass.

      Déçue, Hanna Lévy retourne à Belgrade. Elle s’y sent certes yougoslave et communiste, en harmonie avec le projet de Tito, mais elle y est également déçue par le peu de considération envers les survivants du génocide. Elle revient en Israël où, dit Amira, « elle ne s’est jamais sentie chez elle ». Comme si l’errance ne devait pas avoir de fin. Comme s’il était devenu impossible de trouver une terre, une maison, une communauté à embrasser après Bergen-Belsen, après l’extermination.

      Hanna Lévy n’a curieusement jamais tenté de revenir dans sa ville natale. Pourtant, « elle parlait tout le temps de Sarajevo », dit sa fille. Sarajevo, la nouvelle Tolède, la ville de la coexistence communautaire, la cité où le temps s’arrête, pour privilégier la douceur de vivre et la relation au voisin – sauf lorsque l’histoire la rattrape, comme en 1941 avec l’arrivée des nazis et de leurs alliés croates oustachis, ou en 1992, avec le siège de l’armée serbe.

      La survivante de Bergen-Belsen a plaisanté toute sa vie sur ce déracinement et l’impossibilité de trouver une nouvelle maison. « Ses blagues favorites, se souvient Amira, concernaient toujours des réfugiés juifs européens. » La première est celle d’un juif qui, ayant décidé de quitter l’Europe, se rend dans une agence de voyages. On lui demande où il veut aller. En URSS ? Non, trop dictatorial. Aux Etats-Unis ? Non, trop capitaliste. En Afrique du Sud ? Non, trop raciste. En Israël ? Non, trop de guerres, et trop de juifs. Alors, finalement, le juif demande : et auriez-vous une autre planète ?

      La seconde est celle d’un juif qui, ayant décidé de quitter l’Europe, se rend en Israël. Après quelques mois, l’Europe lui manque et il y retourne. Puis Israël lui manque et il y retourne. Et ainsi de suite, en permanence, pendant des années. Alors quelqu’un lui demande où il se sent le mieux, en Europe ou en Israël ? Et le juif répond : sur la route, en chemin.

      Réfugiée en Israël, le pays où elle ne se sentira jamais chez elle, Hanna Lévy adhère au Parti communiste israélien, avec le même naturel qu’elle était membre du Parti communiste de Yougoslavie. Elle y rencontre son futur mari, Abraham Hass, un réfugié roumain.

      Le communisme israélien est très différent du communisme européen : « En URSS et en Europe de l’Est, être communiste signifiait faire partie d’une nomenklatura ; en Israël, cela voulait dire être dissident », note Amira Hass. Le parti de l’époque réunit juifs et Arabes « contre la politique coloniale israélienne ».

      Ce communisme à l’israélienne et l’« éducation sarajévienne » infusée par sa mère font que la future journaliste d’Haaretz n’a pas une enfance classique. « Un enfant israélien apprend très jeune que l’Arabe est un ennemi, un monstre. Chez nous, il y avait toujours des étudiants palestiniens qui vivaient là. J’avais davantage tendance à m’identifier à l’opprimé… »

      Après les tueries de Sabra et Chatila, au Liban, en 1982, commises par les phalangistes chrétiens libanais protégés par l’armée israélienne, sa mère décide de reprendre la route. « Elle en avait définitivement assez d’Israël », dit sa fille. Elle émigre pendant une décennie en Belgique, puis à Paris. « La blague du juif éternellement sur la route, en fait, c’est ma mère elle-même, en conclut Amira. Elle n’était venue vivre en Israël qu’à cause de l’antisémitisme génocidaire en Europe, mais elle se sentait bien dans la diaspora. Elle n’est jamais devenue sioniste. L’idée de la diaspora était pour elle une idée naturelle. »

      « Tous mes mondes se sont effondrés »

      Finalement revenue à Jérusalem, Hanna Lévy-Hass voit, un an avant sa mort, le conflit israélo-palestinien reprendre en 2000 avec la seconde Intifada. Mère et fille ne croient de toute façon pas au processus de paix enclenché en 1993 à Oslo : pour elles, l’origine du problème est dans la colonisation israélienne de la Palestine, pas uniquement dans les pics de violence d’une guerre sans fin.

      Avant de mourir, l’éternelle réfugiée juive sarajévienne confie : « Tous mes mondes se sont effondrés. » Amira explique que sa mère a perdu tour à tour « le monde juif de la diaspora, avec l’Holocauste ; le monde socialiste, avec l’échec des pays communistes ; le monde yougoslave, avec l’effondrement de la Yougoslavie ; puis le monde israélien, à cause de la politique envers les Palestiniens ».

      Lorsque la Yougoslavie s’embrase pendant la dernière décennie du XXe siècle et que Sarajevo est assiégée, Amira Hass vient de quitter Jérusalem pour Gaza. Elle sent bien qu’il se joue là-bas, dans la ville natale de sa mère, quelque chose d’essentiel pour quiconque s’intéresse au sort de la planète. « J’étais anéantie, mais je ne parvenais pas à être investie émotionnellement pour deux endroits. » Concentrée sur le reportage qui va devenir sa vie, elle fait en sorte de ne pas trop regarder vers Sarajevo.

      Amira Hass connaît chaque sentier de la Cisjordanie

      « Tout ce à quoi j’assiste, à Gaza et dans les territoires palestiniens, comme témoin, c’est beaucoup… beaucoup… » Sa voix se brise. Son regard est noir et triste.

      Un matin, à Ramallah, elle a entendu dire que des colons juifs ont attaqué le village de Jalud et brûlé des oliviers de la famille de Fawzi Ibrahim. Cela fait quelques années qu’Amira Hass ne couvre plus l’actualité quotidienne palestinienne et chaque incident lié au conflit, mais elle est toujours à l’affût d’histoires significatives pour ses trois articles hebdomadaires – un reportage et deux éditoriaux – et elle connaît cette famille depuis vingt ans.

      Elle se souvient de Fawzi Ibrahim, mort deux ans auparavant, comme d’un paysan particulièrement déterminé, ne se résignant jamais à l’incendie volontaire de ses oliviers à intervalles réguliers et n’hésitant pas à lancer des procédures judiciaires jusqu’à la Cour suprême. « Un Palestinien a besoin d’un avocat de sa naissance à sa mort », constate-t-elle amèrement.

      Amira Hass connaît chaque sentier, chaque recoin de la Cisjordanie occupée et fracturée. Elle raconte, au détour des collines, l’expansion des colonies juives. Elle remarque qu’elle doit emprunter un chemin de terre différent de celui de sa dernière visite. La carte de la Palestine n’arrête pas de changer, d’évoluer au gré de la colonisation.

      Arrivée à Jalud, elle mène son enquête. Elle rend visite aux cinq fils de Fawzi Ibrahim. Le cadet, Mahmoud, l’emmène voir l’école du village, attaquée par les colons masqués qui ont ensuite mis le feu aux champs d’oliviers. Elle récupère une vidéo de surveillance, elle compare les témoignages, les heures d’appel aux pompiers et leur intervention. Dans le reportage publié cette semaine-là, elle rappelle que les règles de l’occupation israélienne n’autorisent cette famille à se rendre dans ses champs et à récolter les olives que cinq jours par an. Elle retrace l’histoire des colonies de Shyut Rachel et d’Ahiya, établies autour de Jalud, qui demandent que l’armée israélienne interdise définitivement aux fils de Fawzi Ibrahim d’accéder à leurs champs d’oliviers, afin de pouvoir s’approprier leurs terres.

      Après le reportage suit dans les colonnes d’Haaretz son éditorial, dans lequel Amira Hass compare Israéliens et Palestiniens se masquant le visage pour mener des actions violentes. Elle frappe dur et les mots employés ne sont pas ceux que l’on entend généralement en Israël. Pour elle, les hommes masqués qui attaquent un village palestinien tel que Jalud sont « affreux et méprisables », tandis que les Palestiniens qui manifestent masqués devant la barrière de séparation de Gaza sont « beaux et touchants ». Elle note que pour les colons, n’ayant rien à craindre de la découverte de leurs identités, l’objectif de porter un masque est d’« imposer la terreur ». Elle pense, en revanche, que les manifestants palestiniens se masquent par nécessité de dissimuler leur identité à l’armée et à la police.

      Commentant l’usage de la violence, et notamment du jet de pierres devenu un phénomène commun aux jeunes colons juifs et aux jeunes Palestiniens, elle voit là aussi une différence : le colon visant les fermiers palestiniens est « un criminel qui s’inscrit dans un soutien aux crimes du gouvernement », tandis que le Palestinien visant l’armée et la police israéliennes répond à « son droit et son devoir historique de s’insurger contre un ennemi ».

      Pour Amira Hass, le premier se situe dans « la même tradition que le racisme pathologique du Ku Klux Klan aux Etats-Unis », tandis que le second s’inscrit dans « le continuum des combattants de la liberté ».

      Partisane de la coexistence intercommunautaire

      S’ensuit une liste de ces combattants ayant été forcés d’agir clandestinement et ayant marqué l’histoire avec, parmi eux – référence probablement incongrue pour un lecteur israélien ou palestinien –, le partisan yougoslave, du nom du mouvement de résistance de la seconde guerre mondiale.

      On comprend qu’Amira Hass, qui aurait certes pu développer ces convictions personnelles avec un autre héritage, n’est pas la fille d’Hanna Lévy pour rien. Contrairement à sa mère, elle n’a jamais été membre du mouvement communiste – « aucun parti, aucune Eglise », dit-elle –, mais ses vingt-cinq années de vie avec les Palestiniens font qu’un retour en arrière n’est pas envisageable.

      Cette partisane de la coexistence intercommunautaire méprise profondément ce que le sionisme et la création de l’Etat juif ont entraîné pour les autres communautés sur cette terre de Palestine. « Ce sont l’antisémitisme en Europe, l’extermination par les nazis et le refus du monde entier d’accueillir les juifs qui ont entraîné le sionisme. Si les juifs avaient eu des refuges, le sionisme aurait échoué, car l’idée de vivre comme une diaspora est très naturelle pour les juifs… », croit-elle. Tout en reconnaissant que « les Palestiniens ont tendance à idéaliser le passé », elle pense qu’« avant le sionisme, avant la déclaration de Balfour [1917] et la création d’Israël [1948], à Jérusalem, il y avait différentes communautés qui vivaient sans que l’une d’elles domine les autres ».

      « C’est de l’épuration ethnique »

      Elle en revient aux ancêtres de sa mère, expulsés d’Espagne et accueillis dans l’Empire ottoman, à Sarajevo. Elle croit que, de même que les jeunes Israéliens grandissent aujourd’hui avec « de fausses informations sur les Palestiniens », les générations précédentes ont été abreuvées d’histoires sur « la cruauté des Ottomans ». Elle note avec satisfaction qu’une nouvelle historiographie revisitant l’époque ottomane voit actuellement le jour, reconnaissant les bienfaits qu’elle a pu avoir sur Jérusalem et la Palestine. « Les gens étaient racistes, admet-elle. Mais ils vivaient ensemble, et aucune communauté ne dominait l’autre. »

      Amira Hass est aujourd’hui désespérée par la situation. Celle qui, il y a vingt-cinq ans, ne croyait déjà pas au processus de paix, voit dans la colonisation israélienne un processus irréversible. « La politique d’Israël, en résumé, c’est : le plus possible de territoires, avec le moins possible de Palestiniens. » Ayant fait son deuil de la gauche israélienne, car « il ne peut pas y avoir de gauche quand on soutient la colonisation et l’apartheid », elle pense qu’Israël « tente de pousser les Palestiniens hors de leur pays par tous les moyens ». Faisant écho aux concepts politiques de la seconde guerre mondiale, elle emploie une référence apparue pour la première fois dans le New York Times en 1992 à l’occasion de la guerre de Bosnie : « C’est de l’épuration ethnique. »

      De telles convictions, brandies au fil de ses chroniques – dont celles de la première décennie ont été publiées en France dans Boire la mer à Gaza et Correspondante à Ramallah (La Fabrique, 2001 et 2004) –, font qu’Amira Hass est parfois qualifiée de « traître » en Israël. D’autres la vénèrent pour son intégrité et son radicalisme. Et beaucoup l’ignorent tout simplement, peu intéressés par ce qu’elle a à écrire sur les territoires palestiniens, cet autre monde. « Mes articles sont, je crois, davantage lus sur le site en anglais d’Haaretz, dit-elle en souriant, que dans le journal en hébreu. »

      Imaginant mal de retourner vivre à Jérusalem après vingt-cinq ans passés en territoire palestinien, elle conclut en riant : « Finalement, je suis une juive typique : j’aime vivre en tant que minorité, j’aime vivre dans la diaspora. » Pour une minorité, elle est servie, puisqu’elle est seule.

      Amira Hass vit comme si elle avait amené les idées qu’elle partageait avec sa mère à leur paroxysme. Elle ne voit pas les descendants de son père roumain, car « ce sont des colons ». Elle ne fait aucune concession.

      A la fin de ces conversations menant de Sarajevo à Ramallah en passant par Bergen-Belsen et Jérusalem, elle murmure tout d’un coup : « Peut-être devrais-je boucler la boucle et aller finir ma vie à Sarajevo. » Elle ne connaît rien de cette ville dont sa mère lui a tant parlé. Tout juste admet-elle écouter passionnément Damir Imamovic, le maître sarajévien de la sevdalinka, la musique traditionnelle bosnienne, sans comprendre un seul mot des paroles, lorsqu’elle parcourt la Cisjordanie en voiture. Elle éclate de rire à l’idée de Sarajevo, comme si elle y puisait une énergie revigorante : « Le moment est peut-être enfin venu de m’enfuir d’ici… »

  • Les élues américaines Ilhan Omar et Rashida Tlaib non grata en Israël
    Par Guillaume Gendron — 15 août 2019 à 20:56
    https://www.liberation.fr/planete/2019/08/15/les-elues-americaines-ilhan-omar-et-rashida-tlaib-non-grata-en-israel_174

    Faut-il les empêcher d’entrer ? La question a accaparé ondes et pixels toute la journée de jeudi en Israël, à deux jours de l’arrivée prévue de deux élues démocrates américaines, farouches opposantes à Donald Trump et partisanes résolues de la cause palestinienne. Finalement, le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a tranché. « Nous n’autoriserons pas ceux qui nient notre droit à exister dans ce monde à entrer en Israël », a annoncé sa vice-ministre des Affaires étrangères. Ainsi Ilhan Omar, députée du Minnesota, et Rashida Tlaib, du Michigan, sont officiellement persona non grata.

    Accusées « de provocations et de promotion du BDS [Boycott, Désinvestissement et Sanctions ; un mouvement international de boycott d’Israël pour mettre fin à l’occupation, ndlr] », ces deux figures de l’aile gauche du Parti démocrate étaient interdites de mettre un pied sur le tarmac de l’aéroport Ben-Gourion, à Tel-Aviv, d’où elles comptaient rallier les Territoires palestiniens, dont la visite était tout l’enjeu de leur venue, présentée comme « une délégation du Congrès dans les Territoires occupés de Palestine ». Les deux femmes devaient sillonner la Cisjordanie du 18 au 22 août, de Bethléem à Hébron, en passant par Ramallah, afin de « voir l’occupation de leurs propres yeux et ce que l’argent américain finance réellement en Israël », selon une personnalité impliquée dans le déplacement avorté. Une visite de l’hypersensible site de l’esplanade des Mosquées était au programme pour les deux premières musulmanes au Congrès.

    Pour justifier sa décision, le gouvernement israélien invoque un amendement voté à la Knesset en 2018, qui enjoint le ministère de l’Intérieur à refuser l’entrée de tout étranger ayant « publiquement appelé au boycott de l’Etat d’Israël ». C’est la première fois que cet arsenal législatif, dont la Cour suprême a déjà cassé plusieurs des tentatives d’application, est utilisé contre des élus d’un pays allié d’Israël.

    Jeudi dans la soirée, le cabinet du Premier ministre a toutefois fait savoir que Rashida Tlaib, d’origine palestinienne, pourrait recevoir un simple « visa humanitaire » pour rencontrer ses grands-parents et sa belle-famille, résidents d’un village de Cisjordanie, à condition de promettre ne pas « promouvoir le boycott d’Israël ». Ilhan Omar, elle, reste bannie. « Un affront », a-t-elle dénoncé jeudi soir dans un communiqué. (...)

    #Ilhan_Omar #Rashida_Tlaib
    https://seenthis.net/messages/797277

    • Ilhan Omar et Rashida Tlaib réagissent à l’interdiction d’entrer en Israël
      16 août 2019 à 07:42 - dernière modification 16 août 2019 à 09:45
      https://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/1565934084-ilhan-omar-et-rashida-tlaib-reagissent-a-l-interdiction-d-entrer-

      Les membres du Congrès, Ilhan Omar et Rashida Tlaib, ont tous deux répondu jeudi soir à l’annonce de leur interdiction d’entrer en Israël, avant leur visite prévue dans le pays.

      « Que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, sous la pression de Donald Trump, refuse l’entrée (en Israël et dans les Territoires palestiniens) de deux représentantes de l’Etat américain, représente un affront », a-t-elle écrit sur Twitter.

      « Refuser l’entrée en Israël limite non seulement notre capacité à apprendre des Israéliens, mais également à entrer dans les territoires palestiniens, ce qui n’est malheureusement pas une surprise, étant donné les positions publiques du Premier ministre Netanyahou, qui a toujours résisté aux efforts de paix », a-t-elle ajouté.

      « L’ironie c’est que la ‘seule démocratie’ au Moyen Orient prend une telle décision. C’est à la fois une insulte aux valeurs démocratiques et une réponse effrayante à la visite de responsables gouvernementaux d’un pays allié », a-t-elle encore dit.

      Rashida Tlaib a également réagi jeudi à l’interdiction israélienne, qualifiant le mouvement de signe de faiblesse.

      « Cette femme ici, c’est ma raison d’être », a écrit Tlaib sur Twitter avec une photo de sa grand-mère.

      « Elle mérite de vivre en paix et dans la dignité humaine. Je suis ce que je suis à cause d’elle. La décision prise par Israël d’interdire à sa petite-fille, une femme du Congrès américain, (d’entrer en Israël) est un signe de faiblesse parce que la vérité sur ce qui arrive aux Palestiniens est effrayante », a-t-elle insisté.

      https://twitter.com/RashidaTlaib/status/1162073791595470849

    • Israël interdit à Ilhan Omar et Rashida Tlaib de se rendre en visite en Israël
      15 août 2019
      https://www.bbc.com/afrique/region-49361199

      (...) Tom Malinowski, membre du Congrès du New Jersey, a qualifié cette décision de « irrespectueuse envers le Congrès » et a déclaré que lors d’un voyage multipartite du Congrès en Israël la semaine dernière, des fonctionnaires leur ont assuré que leurs collègues seraient autorisés à se rendre en Israël.

      D’abord, il dit à la députée Tlaib de « retourner » dans « son » pays, puis il dit à ce pays de ne pas la laisser entrer ", s’est-il indigné sur Twitter, en faisant référence aux commentaires de M. Trump.

      La sénatrice et candidate à la présidence du Massachusetts, Elizabeth Warren, a qualifié de « honteuse » et de « sans précédent » cette initiative contre un membre du Congrès américain.

    • Israël interdit la visite de Rashida Tlaib et Ilhan Omar, élues américaines et adversaires de Trump

      Le président américain avait encouragé Israël à leur interdire l’entrée sur son territoire, affirmant qu’elles « détestent Israël et tous les juifs ».

      Le Monde avec AFP Publié hier à 16h56, mis à jour hier à 20h45
      https://www.lemonde.fr/international/article/2019/08/15/israel-envisage-d-interdire-la-visite-de-deux-elues-americaines_5499742_3210

    • Israel approves Rashida Tlaib petition to enter ’on humanitarian grounds’ to visit grandmother
      Noa Landau | Aug. 16, 2019 | 11:53 AM
      https://www.haaretz.com/us-news/.premium-israel-approves-rashida-tlaib-petition-to-enter-on-humanitarian-gr

      Israel has decided to approve a petition by U.S. Congresswoman Rashida Tlaib to enter Israel on ’humanitarian grounds’ so she may visit her Palestinian grandmother, the Interior Ministry announced Friday, this after it barred her from entering the country due to her support for the boycott, divestment and sanctions movement.

      In a letter she sent to Interior Minister Arye Dery, Tlaib wrote that she is requesting approval to visit Israel “in order to visit relatives, especially my grandmother who is in her nineties, and lives in Beit Ur al-Fauqa. This may be my last opportunity to see her.”

      Dery’s bureau released a statement Friday morning saying that Tlaib’s request was approved. “Tlaib sent a letter last night to Minister Dery, in which she promised to hold to Israel’s requests, respect the limitations put on her for the visit and also affirmed that she would not promote the boycott against Israel during her visit.” Dery expressed hope that “she will stand by her obligations and the visit will be for humanitarian means alone.”

      Under pressure from U.S. President Donald Trump, Prime Minister Benjamin Netanyahu reversed his decision Thursday to let Tlaib and fellow BDS-supporting congresswoman Ilhan Omar into Israel. After the decision was made, the Michigan congresswoman uploaded a picture of her grandmother to Twitter and wrote “The decision by Israel to bar her granddaughter, a U.S. congresswoman, is a sign of weakness because the truth of what is happening to Palestinians is frightening.”

      Public Security Minister Gilad Erdan wrote Friday morning that Tlaib’s request must be approved “mainly in light of the need to respect Israeli law and not to advance the boycott against us.” Erdan, who does not have the authority to make that decision, did tweet that the decision to ban the two congresswomen from entering Israel was “correct and just” because of their support for the boycott movement.

      Netanyahu decided to deny Tlaib and Omar entry to Israel after Trump said that “It would show great weakness if Israel allowed Rep. Omar and Rep. Tlaib to visit.” The policy reversal was justificed by the claim that their visit intends to “strengthen the boycott and invalidate Israel’s legitimacy.”

      Last month, Israeli Ambassador to the United States Ron Dermer announced that Tlaib and Omar would be allowed to enter the country: “Out of respect for the U.S. Congress and the great alliance between Israel and America”, his government would not deny entry “to any member of Congress."

    • Israël autorisera la visite de l’élue américaine Rashida Tlaib au motif d’une « visite humanitaire »
      16 août 2019 à 11:15 - dernière modification 16 août 2019 à 11:37
      https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1565946899-israel-autorisera-la-visite-de-l-elue-americaine-rashida-tlaib-au

      Les autorités israéliennes vont autoriser l’entrée sur leur territoire à l’élue démocrate américaine Rashida Tlaib pour motif « humanitaire », a indiqué vendredi le ministre de l’Intérieur.

      Israël avait annoncé la veille avoir interdit la visite de Mme Tlaib et d’une autre élue américaine Ilhan Omar en raison de leur soutien au mouvement de boycott de l’Etat hébreu et à la suite d’une demande du président Donald Trump.

      Mais le ministre Arié Dery a décidé vendredi d’autoriser l’entrée de Mme Tlaib « pour une visite humanitaire à sa grande-mère ». Rashida Tlaib a aussi « promis de ne pas faire avancer la cause du boycott contre Israël durant son séjour », selon un communiqué du ministre.
      (...)
      Mais dans la nuit de jeudi à vendredi, Rashida Tlaib a écrit aux autorités israéliennes pour leur demander de pouvoir visiter sa famille, et plus particulièrement sa grand-mère, qui vit dans le village de Beit Ur al-Fauqa, près de Ramallah, en Cisjordanie occupée.

      « Il pourrait s’agir de ma dernière chance de pouvoir lui rendre visite », a fait valoir l’élue américaine dans sa lettre mise en ligne.

      #BDS

    • STATEMENT FROM DEMOCRATIC MAJORITY FOR ISRAEL CO-CHAIR ANN LEWIS AND PRESIDENT AND CEO MARK MELLMAN ON THE ISRAELI GOVERNMENT’S DECISION TO DENY ENTRY TO U.S. CONGRESSWOMEN RASHIDA TLAIB AND ILHAN OMAR
      https://demmajorityforisrael.org/press-releases/statement-omar-tlaib-trip

      WASHINGTON, D.C. (August 15, 2019) – In response to the Israeli government’s decision to prevent Representatives Tlaib and Omar from entering the country, Democratic Majority for Israel Co-Chair Ann Lewis, and President and CEO Mark Mellman, issued the following statement:

      “While we disagree strongly with the anti-Israel, and in some instances antisemitic, views articulated by Congresswomen Tlaib and Omar, and while we were disturbed to learn that their planned itinerary was completely unbalanced, there is simply no excuse for any country, including Israel, to prevent travel by elected officials of the United States. Unfortunately, the Government of Israel was both wrong and unwise to reverse their earlier decision to allow these elected Members of Congress to visit the country. (...)

      http://english.pnn.ps/2019/08/16/congresswoman-tlaibs-statement-on-travel-to-palestine-israel

    • Rashida Tlaib
      ‏@RashidaTlaib

      https://twitter.com/RashidaTlaib/status/1162333169846247425

      My sity wanted to pick figs w/ me. I broke down reading this & worry every single day after I won for my family’s safety. My cousin was texting me which photo of @IlhanMN & I they should put on a welcoming poster when I heard the news. I couldn’t tell her.

      https://twitter.com/RashidaTlaib/status/1162341203406401536

      When I won, it gave the Palestinian people hope that someone will finally speak the truth about the inhumane conditions. I can’t allow the State of Israel to take away that light by humiliating me & use my love for my sity to bow down to their oppressive & racist policies.

      https://twitter.com/RashidaTlaib/status/1162341203406401536

      When I won, it gave the Palestinian people hope that someone will finally speak the truth about the inhumane conditions. I can’t allow the State of Israel to take away that light by humiliating me & use my love for my sity to bow down to their oppressive & racist policies.

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      DETROIT – Congresswoman Rashida Tlaib (MI-13) released the following statement regarding travel to Israel and Palestine:
      August 16, 2019. Press Release
      https://tlaib.house.gov/media/press-releases/congresswoman-tlaib-s-statement-travel-palestine-israel

      "In my attempt to visit Palestine, I’ve experienced the same racist treatment that many Palestinian-Americans endure when encountering the Israeli government. In preparation for my visit, my grandmother was deciding which fig tree we would pick from together, while Palestinians and Israelis who are against the illegal military occupation were looking forward to Members of Congress finally listening to and seeing them for the first time. The Israeli government used my love and desire to see my grandmother to silence me and made my ability to do so contingent upon my signing a letter – reflecting just how undemocratic and afraid they are of the truth my trip would reveal about what is happening in the State of Israel and to Palestinians living under occupation with United States support.

      “I have therefore decided to not travel to Palestine and Israel at this time. Visiting my grandmother under these oppressive conditions meant to humiliate me would break my grandmother’s heart. Silencing me with treatment to make me feel less-than is not what she wants for me – it would kill a piece of me that always stands up against racism and injustice. (...)

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      Rep. Ilhan Omar Statement on Prime Minister Netanyahu’s Decision to Deny Her Entry into Israel
      August 15, 2019
      Press Release

      https://omar.house.gov/media/press-releases/rep-ilhan-omar-statement-prime-minister-netanyahus-decision-deny-her-ent

    • La famille de Rashida Tlaib pas surprise par les obstacles érigés par Israël à sa venue en Cisjordanie
      Les proches de la première femme d’origine palestinienne à être élue au Congrès américain se préparent depuis juillet à la venue de celle en qui ils voient un espoir pour la cause de leur peuple
      Par Shatha Hammad
      – BEIT UR AL-FAWQA, Cisjordanie occupée
      Date de publication : Vendredi 16 août 2019 - 09:35


      https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/la-famille-de-rashida-tlaib-decue-mais-pas-surprise-par-linterdiction

      (...) Rashida a passé la majeure partie de sa vie aux États-Unis, se rendant en Palestine chaque été.

      C’est dans la maison de ses grands-parents que les célébrations de son mariage, en 1997, ont commencé. La grand-mère de Rashida, Muftiya, qui, avec l’âge, a perdu la plus grande partie de son audition, a déclaré à MEE que ce qui la rendait le plus heureuse était la possibilité que Rashida cueille des figues directement sur les arbres du jardin de son grand-père.

      « Je suis tellement fière d’elle. J’ai fait les préparatifs pour sa cérémonie de remise des diplômes au lycée, puis pour son diplôme universitaire et, aujourd’hui, nous célébrerons son élection au Congrès », déclarait Muftiya à MEE en début de semaine.

      Jeudi après-midi, Bassam, l’oncle de Rashida, a indiqué à MEE que la famille n’avait pas encore informé Muftiya de l’interdiction prononcée à l’encontre de sa petite-fille, craignant que cela n’affecte sa santé.

      « Nous ne sommes pas surpris par cette décision », a-t-il ajouté. « Nous nous attendions à ce que l’occupation lui interdise d’entrer en Palestine à tout moment. » (...)

  • Israël : hommes et femmes séparés au concert d’un chanteur ultra-orthodoxe
    Par RFI Publié le 15-08-2019 - Avec notre correspondant à Jérusalem,Michel Paul
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190815-israel-hommes-femmes-separes-concert-chanteur-ultra-orthodoxe

    C’est une nouvelle bataille juridique entre religieux et laïcs. Cette fois-ci, il s’agit d’un concert de musique ultra-orthodoxe organisé dans un parc public de la ville d’Afula, dans le nord d’Israël. Le débat a porté sur la séparation entre hommes et femmes dans l’audience.

    Inconnu jusque là du grand public, le chanteur Motty Steinmetza réussi à remplir le parc municipal d’Afula. Face à lui des dizaines de milliers d’ultra-orthodoxes. Autre particularité : les hommes et les femmes étaient séparés par une paroi de deux mètres de haut.

    Ce concert a suscité un véritable débat en Israël, et aussi des décisions judiciaires contradictoires en série. La dernière d’entre elle est tombée alors que le spectacle était déjà bien entamé. La loi israélienne interdit ce genre de discrimination dans les lieux publics.

  • Interview en deux parties de l’avocate Léa Tsemel à l’occasion de la diffusion du documentaire à New-York :

    Part 1 : “Advocate” : Israeli Attorney Lea Tsemel Reflects on Defending Palestinians Who Resist Occupation
    Democracy Now, le 14 juin 2019
    https://www.democracynow.org/2019/6/14/lea_tsemel_advocate_documentary_israel_palestine
    https://www.youtube.com/watch?v=C63dXSN9Tn4

    Part 2 : Defending the Palestinian Resistance Movement : New Film Chronicles Life of Pioneering Israeli Lawyer
    Democracy Now, le 14 juin 2019
    https://www.democracynow.org/2019/6/14/defending_the_palestinian_resistance_movement_new
    https://www.youtube.com/watch?v=k9BWpSXbWBw

    A propos de #Tareq_Barghout dont elle parle, la version courte en français :

    Un avocat palestinien condamné à 13 ans de prison pour des attaques anti-israéliennes
    Le Figaro, le 30 juillet 2019
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/un-avocat-palestinien-condamne-a-13-ans-de-prison-pour-des-attaques-anti-is

    La version longue en anglais :

    How a Top Palestinian Lawyer Devoted to Nonviolent Resistance Became a Terrorist
    Ravit Hecht et Josh Breiner, Haaretz, le 11 août 2019
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-how-a-top-palestinian-lawyer-devoted-to-nonviolent-resist

    Voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/171835
    https://seenthis.net/messages/344801
    https://seenthis.net/messages/676993
    https://seenthis.net/messages/678658
    https://seenthis.net/messages/758607
    https://seenthis.net/messages/783641

    #Palestine #Lea_Tsemel #Avocate

  • Ne pas mélanger art et politique ? Les artistes sont souvent progressistes ? Pas en israel... un argument pour le boycott culturel !

    Le plus grand club de musique live d’Israël légitimise l’extrême droite. Les artistes ne disent rien
    Uri Agnon, Haaretz, 6 août 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/13/le-plus-grand-club-de-musique-live-disrael-legitimise-lextreme-

    La semaine prochaine marque le début du festival Zappa B’Gaï (Zappa dans la vallée de Hinnom) –un effort conjoint du club Zappa de Jérusalem et de la Cité de David. Nous pouvons peut-être espérer que Zappa ne comprenne pas avec qui il va au lit. Peut-être que les artistes qui participent au « festival » – Danny Robas, Arkadi Duchin, Noam Horev, Revital Vitelzon Jacobs, Moshe Lahav, Shlomi Koriat – sont aussi peu familiers de la complexité politique dans laquelle ils se trouvent impliqués.

    En bref : la Cité de David est un parc national au cœur du quartier palestinien de Silwan à Jérusalem Est. Ce parc est géré par l’association Elad, une organisation sans but lucratif, messianique de droite, qui fait des efforts énormes pour judaïser cette zone, avec l’aide d’un système discriminatoire de lois et des paquets d’argent de sources anonymes.

    L’art est toujours politique mais tous les artistes et toutes les institutions culturelles ne choisissent pas de s’exprimer publiquement contre l’occupation, de la même façon que tout un chacun ne s’y oppose pas activement ou ouvertement. Il y a d’innombrables sujets d’œuvres artistiques. Dans une démocratie, les artistes et les institutions peuvent même exprimer des opinions opposées, c’est à dire ultranationalistes et antidémocratiques, mais il est hypocrite et décevant de dissimuler des opinions extrémistes sous le couvert du courant dominant apolitique.

    #Palestine #Musique #Musique_et_politique #BDS #Boycott_culturel #Jérusalem_Est #Cité_de_David #Elad

  • Haidar Eid, militant et chanteur de Gaza, souligne l’importance de l’art et en particulier de la chanson dans la lutte pour l’autodétermination des Palestinien.ne.s :

    Documenter le désir des Palestiniens d’être libres
    Haidar Eid, Mondoweiss, le 7 août 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/10/documenter-le-desir-des-palestiniens-detre-libres

    Il annonce à cette occasion la sortie d’un nouveau CD, Tyrants’ Fear of Songs avec des chansons de résistance qu’il interprète en arabe, historiques et récentes, d’Egypte au Yémen, en passant par la Palestine et la campagne BDS...
    https://haidareid.bandcamp.com/releases

    #Palestine #Musique #Musique_et_politique #Haidar_Eid #BDS #Boycott_culturel #Gaza

  • À Beyrouth, un gigantesque projet d’archive orale de la #Nakba | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/beyrouth-un-gigantesque-projet-darchive-orale-de-la-nakba

    Pour atteindre les locaux du Palestinian Oral History Archive (#POHA), il faut s’enfoncer dans les sous-sols de la librairie de l’Université américaine de Beyrouth (AUB). C’est au cœur de ce dédale que depuis près de quatre ans, une équipe de chercheurs et de techniciens travaille sur un projet non moins labyrinthique : la #numérisation des témoignages #audiovisuels de la Nakba (la « #catastrophe ») en mai 1948, qui a provoqué l’exode de 750 000 à 800 000 Palestiniens vers les pays frontaliers.

    « Ça a été un long processus, c’est la première fois qu’on amène l’histoire orale dans le champ académique », se félicite Kaoukab Chebaro, qui a copiloté le projet de numérisation avec l’Institut Issam Fares et l’AUB et enseigne désormais à l’Université Columbia (États-Unis).

    Le POHA est né de la fusion des archives de deux ONG locales : Al-Jana et Nakba archive. Au début des années 2000, peu après la commémoration du cinquantenaire de la Nakba, celles-ci se lancent dans une course contre la montre pour enregistrer les témoignages de la première génération de Palestiniens expulsés en 1948 et réfugiés depuis dans des camps au Liban.

    #Palestine

  • Pèlerinage 2019 à la Mecque : La société israélienne G4S gagne le marché de la sécurité Guitel Benishay - 3 Juillet 2019 - lphinfo

    https://lphinfo.com/pelerinage-2019-a-la-mecque-la-societe-israelienne-g4s-gagne-le-marche-de-la-securite/#https://lphinfo.com/pelerinage-2019-a-la-mecque-la-societe-israelienne-g4s-gagne-le-marche-de-l

    Le Ministre en charge du Pèlerinage à la Mecque a officiellement annoncé que la filiale saoudienne de la puissante société de sécurité israélienne, qui a pris le nom d’Al Majale G4S et qui opère en toute discrétion depuis 2010, a été choisie pour gérer la responsabilité des questions de sécurité concernant le pèlerinage à la Mecque……..Détails……..

    Outre le périmètre de Djeddah, la société israélienne est chargée du périmètre de sécurité de l’aéroport de Dubaï aux Emirats. Le pèlerinage annuel à La Mecque concentre plus d’un million de fidèles.
L’inquiétude de certains organisateurs du pèlerinage est que cette société pourra ainsi disposer des relevés d’identité (empreintes digitales, photos d’identités, coordonnées de naissance) de tous les fidèles, de même que de ceux des dizaines de milliers de passagers en transit à Dubaï.

    #pèlerinage #la_Mecque #arabie_saoudite #israel #islam #religion #hadj #musulmans

  • Liberal Zionists, face the facts: There’s already only one state from the river to the sea - Middle East News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-face-the-facts-there-s-already-only-one-state-from-the-river-to-th

    It [Liberal Zionism] [...] opposes the #occupation, at least rhetorically, but also opposes offering Palestinians in the West Bank Israeli citizenship or offering refugees any right of return today, both of which it equates with Israel’s “#destruction.”

    There is a lot of slippery language used when discussing alleged “destruction.” What does it really mean?

    Sometimes the word is used to refer to those who genuinely seek to incite or inflict violence on Israeli Jews. Other times “destruction” refers to the alleged threat posed by the “right of return,” the claim of Palestinian refugees – expelled by Israel or those who fled the war – to return to their homes, or the homes of their parents or grandparents. And yet other times the word “destruction” refers to any demand for Israeli withdrawal from the occupied territories, or for equal rights now for Palestinians living in the West Bank.

    All of this is conflated into a vague notion of “destroying Israel,” with implications of mass slaughter or the full-scale expulsion of Israeli Jews.

    Much of this discourse of “destruction” obscures key problematic assumptions, of which the most critical is this: There is today one state from the river to the sea.

    #sionisme #Palestine

    • Those who argue that Palestinians in the West Bank must not be enfranchised because Israel would then fail to have a Jewish majority – or that granting the disenfranchised Arabs equality would threaten the currently empowered Jews either politically or physically – are essentially making the argument for #apartheid. (In fact, defenders of South African apartheid literally made this case, that they feared violence should the black majority be enfranchised.)

      Indeed, when Israel’s Education Minister recently backed “extend[ing] Israeli sovereignty to all of Judea and Samaria,” but Palestinians there “won’t have a right to vote,” he was asked if that didn’t constitute apartheid. Rafi Peretz didn’t rule out the option that yes, it is.

      Those comments received minimal pushback by liberal Zionists. That’s astonishing.

      Israel’s education minister: [...] Palestinians ’shouldn’t vote’ - Israel News - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-gay-conversion-therapy-is-possible-and-i-did-it-israel-s-education

      Asked whether this does not constitute apartheid, Peretz didn’t rule out the option that it is.

  • Ceci concerne directement les universitaires, mais indirectement toutes celles et tous ceux qui veulent se rendre en israel ou en Palestine : les restrictions à la frontière sont de plus en plus sévères, de plus en plus arbitraires et de plus en plus illégales...

    Israël isole les universités palestiniennes
    Maureen Clare Murphy, The Electronic Intifada, 11 juillet 2019
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/07/14/israel-isole-les-universites-palestiniennes

    Israël contraint des professeurs internationaux à quitter les universités palestiniennes de Cisjordanie
    Adalah, le 11 juillet 2019
    https://www.aurdip.org/israel-contraint-des-professeurs.html

    Alors qu’Israël durcit ses règles d’entrée, les enseignants étrangers des universités palestiniennes sont contraints à partir
    Amira Hass, Haaretz, le 13 juillet 2019
    https://www.aurdip.org/alors-qu-israel-durcit-ses-regles.html

    Israel Systematically Blocks International Scholars From Reaching Palestine
    David Palumbo-Liu, Truthout, le 11 août 2019
    https://truthout.org/articles/israel-systematically-blocks-international-scholars-from-reaching-palestin

    #Palestine #Université #BDS #Boycott_universitaire #Expulsion #Frontière

    Sur ce sujet, une liste d’expulsions aux frontières israéliennes ici :
    https://seenthis.net/messages/364741

  • J’ai dit non à une audition pour une série sur Netflix parce que je défends les droits des Palestiniens
    David Clennon, Truthout, le 7 août 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/09/17290

    « Sycamore/Hit and Run » est peut-être ou peut-être pas aussi offensant que « Fauda », mais il y a ici une question tout aussi importante : les sociétés de production israéliennes comme celles d’Issacharoff et Raz tirent un bénéfice énorme de leurs alliances avec leurs partenaires américains et Netflix. En plus d’un revenu substantiel pour ces sociétés et l’économie israélienne, le gouvernement d’Israël profitera du prestige de partenariats créatifs avec Hollywood. Ces relations d’affaires dans le spectacle importent, politiquement.

    La réponse des Palestiniens sur Twitter :
    https://twitter.com/PACBI/status/1159506070471094273

    #David_Clennon #Netflix #Palestine #USA #Boycott #Boycott_culturel

  • Un Palestinien tué après avoir tiré sur des soldats israéliens
    https://information.tv5monde.com/info/un-palestinien-tue-apres-avoir-tire-sur-des-soldats-israeliens

    Un Palestinien a ouvert le feu dimanche sur des soldats israéliens à la frontière de Gaza avant d’être tué dans la riposte, troisième échange de tirs meurtriers à la lisière de l’enclave palestinienne ces derniers jours, selon des responsables.

    L’armée israélienne a indiqué avoir « neutralisé » ce Palestinien qui s’était « approché de la barrière de sécurité dans le nord de la bande de Gaza », territoire contrôlé par le mouvement islamiste Hamas, et « ouvert le feu » sur ses soldats.

    « A la suite de cet incident, un char israélien a tiré sur un poste militaire de l’organisation terroriste Hamas dans la même zone », a ajouté l’armée, précisant qu’il n’y avait pas eu de pertes du côté des troupes israéliennes.

    Le ministère de la Santé du Hamas à Gaza a confirmé le décès du Palestinien de 26 ans, originaire de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, dont la dépouille a été transportée dans un hôpital local.

    Cet incident intervient alors que juifs comme musulmans célèbrent dimanche deux grandes fêtes religieuses, Ticha Beav pour les premiers et l’Aïd al-Adha pour les seconds.

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    https://twitter.com/pal_resi/status/1160473163484020736

    According to the Ministry of Health in Gaza, the Palestinian, Marwan Naser , was shot by Israeli Occupation forces fire in the morning of the first day of Eid Al Adha, eastren of Beit Hanon, Northen of Gaza Srtip.

    #Palestine_assassinée

    • Lone Palestinian Killed at Gaza Border by Israeli Forces on Sunday
      August 11, 2019 11:41 PM Saed Bannoura
      https://imemc.org/article/lone-palestinian-killed-at-gaza-border-by-israeli-forces-on-sunday

      On Sunday morning, in the northern part of the Gaza Strip, a Palestinian identified as Marwan Nassar, 26, was shot and killed by Israeli soldiers near the border between Gaza and Israel.

      Nassar was not associated with any Palestinian resistance groups, but the Israeli paper Ha’aretz has reported that relatives of Nassar told them that he was a part of the armed wing of Hamas.

      The relatives also told the Israeli paper that he was not acting as a representative of Hamas when approaching the border on Sunday, but was acting independently.

      Hamas did not take responsibility for the incident.

      According to Ha’aretz, the unnamed relative of Nassar told them that he had participated in the weekly protests at the Gaza border, and had been going through a rough period with his family when he decided to carry out an attack against the Israeli military.

      No soldiers were reported injured in what Israeli sources claim was an attack against a military border post.

      It came one day after four Palestinians were killed on the eastern border of Gaza in what Israeli forces claim was a coordinated attack against the Israeli military.

      A week before that, a Palestinian man managed to infiltrate the border and injure three Israeli soldiers before he was killed.

      The Gaza Strip is one of the most crowded places on earth, and the 2 million Palestinians living in the Strip are imprisoned on all sides by the Israeli and Egyptian militaries.

  • 4 Palestinians Killed by Israeli Forces at Gaza Border
    August 10, 2019 1:24 PM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/2-palestinians-shot-by-israeli-forces-at-gaza-border

    Four Palestinians were shot and killed by Israeli forces for allegedly coming too close to the border fence between Gaza and Israel, east of Dir al-Balah, in the central Gaza Strip, according to the Palestinian Wafa News Agency.

    Israeli forces stationed along Gaza borders to the east of Khan Younis reportedly opened fire on a group of Palestinians after they allegedly approached the Israeli-installed barbed-wire fence along Gaza’s border with Israel, shooting and killing four.

    August 10, 2019 6:02 PM

    The identities of the Palestinians remain unknown, especially since the army took their corpses away.

    However, a Facebook page managed by the family of one of the slain Palestinians said the four have been identified as Ahmad Ayman Tarabin, Abdullah Ismael Hamayda, Abdullah Ashraf al-Ghamri and Rashad al-Bodeini .

    Israeli sources claimed that the group of Palestinians had fired toward the military base at the border, and there was an exchange of fire.

    It also said the Palestinians carried AK-47 rifles, hand grenades, and a rocket-propelled grenade launcher, in addition to food.

    Israeli daily Haaretz said the army is trying to determine whether the Palestinians “were planning to attack soldiers or civilians.”

    #Palestine_assassinée

    • Israeli Military Says Major Attack Thwarted as Four Heavily Armed Gazans Killed Trying to Cross Border

      Military says group, armed with assault rifles, grenades, and RPG launcher, was organized cell that planned extensively for attack
      Yaniv Kubovich, Almog Ben Zikri and Jack Khoury Aug 10, 2019
      https://www.haaretz.com/israel-news/attempt-by-heavily-armed-palestinians-from-gaza-to-enter-israel-thwarted-ar

      Palestinian reports from Gaza identify the four militants as Abdullah Ismail Al-Hamaida, 21, Abdullah Ashraf al-Ghomri, 19, Ahmad Ayman al-Adeini, 20 and Abdallah al-Masri, 21 , all of Deir al-Balah in the central Gaza Strip.

      According to reports, the four belonged to an extremist Salafi Muslim sect that underwent weapons training as former members of Hamas’ military wing, the Al-Qassam Brigades. Reports say the four distanced themselves from Hamas a few months ago due to their Salafism.

  • How Tear Gas Works: A Rundown of the Chemicals Used on Crowds - Scientific American
    https://www.scientificamerican.com/article/how-tear-gas-works-a-rundown-of-the-chemicals-used-on-crowds

    Long-term effects from any kind of tear gas are not well known, Haar says, particularly if they are related to infrequent and brief exposure. However, Haar studied residents of the Aida and Dheisheh camps in the West Bank, #Palestine, where people reported chronic breathing difficulty, rashes and pain, which the residents attributed to weekly tear gas exposure. “And there’s evidence that [tear gas] can cause emotional trauma, which would have long-term impacts,” Haar says.

    #gaz_lacrymogènes

  • A Gaza, « l’effondrement du système universitaire est une tragédie »
    Guillaume Gendron, Libération, le 30 juillet 2019
    https://www.liberation.fr/planete/2019/07/30/a-gaza-l-effondrement-du-systeme-universitaire-est-une-tragedie_1742912

    « L’éducation a toujours été la fierté des Palestiniens, un pilier de la lutte, ce qui reste après la perte de la terre », résume Omar Shaban, fondateur du groupe de réflexion PalThink. Souvent décrit comme le peuple le plus éduqué du monde arabe, les Palestiniens ont un des taux d’alphabétisation les plus élevés de la planète et un pourcentage de diplômés du supérieur (12 %) qui fait l’envie du Moyen-Orient. Gaza compte cinq universités et une douzaine d’instituts d’études supérieures. Mais, dans l’enclave rongée par une abyssale crise humanitaire, prise en tenaille par le blocus israélien et la pression financière de Mahmoud Abbas sur ses rivaux du Hamas, cet acquis s’érode aussi.

    Les derniers garçons stables et brillants nous quittent, notre élite n’a plus la patience d’attendre pour vivre. L’effondrement de notre système universitaire est une tragédie. Le résultat, c’est la paupérisation terminale de Gaza et la plongée finale vers le conservatisme.

    Les rédacteurs en chef s’excusent après une publication d’Israel Studies accusée d’être anti-BDS et de parti-pris pro-Israël
    Judy Maltz, Haaretz, le 1er août 2019
    https://www.aurdip.org/les-redacteurs-en-chef-s-excusent.html

    Le numéro spécial controversé d’Israel Studies, consacré à la lutte contre l’antisionisme, a entraîné la démission de onze des membres de son comité de rédaction.

    #Palestine #Gaza #Université #BDS #Boycott_universitaire #exil #antisionisme #propagande #complicité #excuses

    • Les derniers garçons stables et brillants nous quittent, notre élite n’a plus la patience d’attendre pour vivre. L’effondrement de notre système universitaire est une tragédie. Le résultat, c’est la paupérisation terminale de Gaza et la plongée finale vers le conservatisme.

      Je ne comprend pas cette histoire de dernier garçons stables et brillant. Ou sont les femmes ? Est-ce qu’elles ont le droit à faire des études ?

    • @mad_meg En plus les situations de sous nombre ont souvent entrainé l’entrée des femmes dans les batailles (faute d’armée). C’est le cas d’Israël lui même, en 1948, il devaient pas se sentir bien nombreux.
      Et là je suis allé lire la page wiki sur l’armée d’Israël, et je trouve que ça manque de latitudes d’écriture, comme si un fort contrôle s’était appliqué. Exemple : pas de paragraphes sur « femmes dans l’armée ».

  • La Cour fédérale tranche sur les vins issus des colonies israéliennes
    Lina Dib, La Presse, le 29 juillet 2019
    https://www.lapresse.ca/gourmand/alcools/201907/29/01-5235492-la-cour-federale-tranche-sur-les-vins-issus-des-colonies-israeli

    Enorme victoire pour le militantisme palestinien : un tribunal canadien décide que les vins des colonies ne peuvent pas être étiquetés « Produit d’Israël
    Yumna Patel, Mondoweiss, le 2 août 2019
    https://www.aurdip.org/enorme-victoire-pour-le.html

    « De fait, sans mentionner explicitement BDS, la cour fédérale a décidé que les boycotts sont parfaitement légitimes et qu’un étiquetage faux, trompeur et prêtant à confusion porte atteinte à ce droit, c’est formidable ! », a dit Kattenburg à Mondoweiss.

    #Canada #Palestine #Vin #Occupation #Colonisation #Étiquetage #Tricheries #Droit #BDS #Boycott

  • #Mau_Mau - #Con_chi_fugge

    Chi scappa perché c’è una guerra
    chi gli hanno preso la sua terra
    chi si è salvato da un inferno
    finendo in un C.I.E. moderno

    Non si vive non si vive così
    Che faresti se vivessi così?
    Per la gente di
    Mali Siria Eritrea
    Nigeria Senegal
    io griderò
    che con chi fugge io starò!

    Chi sarà sempre uno straniero
    chi sogna un lavoro vero
    chi cerca cibo e trova bombe
    e chi si è perso tra le onde

    Non si vive non si vive così
    che faresti se vivessi così?
    Per la gente di
    Gambia Palestina Bangladesh
    Egitto Libia
    urlerò
    che con chi fugge io starò!

    Chi comanda ha messo un muro 
    un confine immaginario
    si è spartito questa Terra
    l’esodo è planetario

    Attraverso i 7 mari
    c’è una schiavitù moderna
    gli interessi dei potenti
    e sangue sopra i continenti

    ma con chi fugge io starò

    https://www.youtube.com/watch?v=XltxNObQ_lo


    #fuite #solidarité #asile #conflits #guerre #migrations #réfugiés #musique_et_politique #chanson #musique

    ping @sinehebdo