person:quentin tarantino

  • #Cinéma : «Marlina, la tueuse en quatre actes», un western féministe en Indonésie - Asialyst

    https://asialyst.com/fr/2018/11/15/cinema-marlina-la-tueuse-en-quatre-actes-western-feministe-indonesie

    Réalisé par la cinéaste indonésienne Mouly Surya, Marlina, la tueuse en quatre actes a surpris les spectateurs de la Quinzaine des Réalisateurs 2017 à Cannes. Ce western ultra-violent, qui emprunte à Quentin Tarantino et à Sergio Leone, met en scène la vengeance d’une femme sur l’île de Sumba.
    Attention, cet article dévoile des moments-clefs de l’intrigue, notamment la fin du film.

    Une femme seule, à cheval sur une route déserte, portant une tête humaine attachée à la selle. On pense à l’Ouest américain de Sergio Leone, mais c’est en Indonésie que se déroule Marlina, la tueuse en quatre actes, le dernier bijou de Mouly Surya. Sur l’île de Sumba, plus précisément. « Dans cette île à majorité animiste marapu, raconte la réalisatrice dans les médias, les habitants se baladent avec des sabres à la ceinture et la place de la femme est à la cuisine. »

    #cinéma_féministe #indonésie


  • This Is Why Uma Thurman Is Angry - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/02/03/opinion/sunday/this-is-why-uma-thurman-is-angry.html

    Yes, Uma Thurman is mad.

    She has been raped. She has been sexually assaulted. She has been mangled in hot steel. She has been betrayed and gaslighted by those she trusted.

    And we’re not talking about her role as the blood-spattered bride in “Kill Bill.” We’re talking about a world that is just as cutthroat, amoral, vindictive and misogynistic as any Quentin Tarantino hellscape.

    “Harvey assaulted me but that didn’t kill me,” she says. “What really got me about the crash was that it was a cheap shot. I had been through so many rings of fire by that point. I had really always felt a connection to the greater good in my work with Quentin and most of what I allowed to happen to me and what I participated in was kind of like a horrible mud wrestle with a very angry brother. But at least I had some say, you know?” She says she didn’t feel disempowered by any of it. Until the crash.

    “Personally, it has taken me 47 years to stop calling people who are mean to you ‘in love’ with you. It took a long time because I think that as little girls we are conditioned to believe that cruelty and love somehow have a connection and that is like the sort of era that we need to evolve out of.”


  • Kill Bill est-il un film féministe ? – ex cursus
    https://excursusblog.wordpress.com/2018/01/25/kill-bill-est-il-un-film-feministe/#more-2620

    Poser la question du féminisme éventuel de Kill Bill, rare film d’action à avoir une femme pour protagoniste, n’est pas peu courant. Les principaux arguments sont souvent les mêmes : Kill Bill est un film qui met en scène le girl power et l’empowerment. Quentin Tarantino serait ainsi un féministe d’une espèce quelque peu particulière : un féministe que les féministes n’aimeraient pas – alors que le film n’est, finalement, pas si mentionné que cela par la communauté. Ce serait la violence et la masculinité du personnage féminin qui, croit-on savoir, poseraient problème au féminisme ; il s’agirait plus, comme le démontre l’article de Maxime Cervulle pour Nouvelles Questions féministes, de voir s’affronter postféminisme et féminisme, notamment autour de la question du male gaze et du slasher. Si le slasher me paraît bien un genre intrinsèquement lié à l’objectivation du corps féminin au profit du male gaze, comme le montrent, parfois malgré eux, les différents opus de Scream, je pense néanmoins que le genre peut aussi être retourné, quasi depuis ses origines, par l’originalité de sa cinématographie, comme le montre Halloween. Il faut donc revoir le film.


  • Harvey Weinstein et les hommes qui savent. - Crêpe Georgette
    http://www.crepegeorgette.com/2017/10/13/harvey-weinstein

    Hier sur twitter, des avocats, des médecins ont dit, tout tranquillement connaître des hommes se comportant comme Weinstein. Et ils ont reconnu tout aussi tranquillement ne rien faire.
    Cela se passe dans tous les milieux. Des femmes parlent, des hommes ne font rien.
    J’ai parlé ; il ne s’est rien passé. Des collègues ont porté plainte, il ne s’est rien passé.
    Partout des femmes parlent et il ne se passe rien. (ah si pardon elles sont traînées dans la boue).

    Certains, que la décence n’étouffera pas, me diront que des femmes aussi savaient. C’est exact. Peut-on admettre qu’hommes et femmes ne sont pas égaux face à un homme qui agresse sexuellement des femmes ? Peut-on admettre que lorsque les femmes parlent on ne les croit pas ?
    Tristane Banon a parlé. Elle a été traitée de salope absolument partout et des photos d’elle sont ressorties pour montrer qu’elle n’était pas crédible.
    Nafissatou Diallo a parlé. Son physique a été utilisé pour démontrer qu’elle était trop laide pour être violée.
    Samantha Geimer a parlé. On a expliqué qu’elle faisait plus vieux que son âge.
    Les victimes de Baupin ont parlé. On a jugé que c’était tardif.
    Des dizaines de victimes de Weinstein parlent et ont parlé. On a moqué et moque encore leur physique/leur chirurgie esthétique/ leur besoin de buzz/leur lâcheté/leur poids/leur carrière ratée/leur nombre d’amants.
    Je vous invite à lire ou relire cette BD de Mirion Malle qui égrène les hommes célèbres et l’impunité qui les entoure. Impunité qui existe tout autant pour les hommes inconnus.

    #culture_du_viol


  • Les Inrocks - « Dernier tango à Paris » : Bertolucci reconnaît avoir planifié le viol de la comédienne Maria Schneider
    http://www.lesinrocks.com/2016/12/04/cinema/dernier-tango-a-paris-bertolucci-reconnait-organise-viol-de-comedienne-m

    L’actrice américaine Jessica Chastain a réagi à cette nouvelle en s’indignant profondément : « Pour tous ceux qui adorent ce film, vous regardez une jeune femme de 19 ans en train de se faire violer par un vieil homme de 48 ans. Le réalisateur a planifié ce viol.Cela me rend malade. »

    #culture_du_viol

    • in light of what is happening with bernardo bertolucci and marlon brando i wanted to remind people that alejandro jodorowsky (most famous for making the holy mountain) directed himself as the lead in el topo, a movie where his character rapes a woman and it was not simulated. in his book he describes finding out that actress mara lorenzio had extreme difficulties with mental health including past institutionalizations and was dependent on drugs before deciding to cast her. he then describes how on one day of the shoot he got her to exert herself until she was weak and then he rolled the camera and, in his own words, “I really…I really…I really raped her. And she screamed”.

      he tried to backpedal later in the exact same way that bertolucci has, saying that because she knew there would be a rape scene in the movie the act itself was consensual. jodorowsky is still seen as a cinematic god to many and has suffered no fallout despite the fact that his book revealing all of this came out almost nine years ago. we cannot accept that. we cannot let men off the hook for brutalizing and taking advantage of women in the name of their art.

      http://spankjonze.tumblr.com/post/154094743568/in-light-of-what-is-happening-with-bernardo

      #grand_homme #domination_masculine

    • Il me semble qu’il y a là un vrai problème de représentation. Est-ce qu’une scène de viol est indispensable ? C’est étonnant pour moi de voir que dans le dernier film d’Asghar Farhadi, le Client , dont le thème central est donc le viol du personnage féminin principal, ce soit précisément la seule chose que l’on ne voit pas, et, croyez-moi, le film ne manque pas de force.

      Il y a une vraie complaisance sur cette question de la représentation. Un autre exemple, pas un article de presse à propos de la prostitution sans une illustration qui est systématiquement du côté du racolage. Et quand on en fait la remarque les photographes répondent de façon systématique qu’il faut bien... Ben en fait non, il me semble justement que si on doit photographier la prostitution on peut très bien faire quelque chose comme ça :

      Et tout de suite nettement moins glamour

    • Pour Jodorowsky à chaque fois que je tombe sur des propos de lui il prend la peine de valoriser et normaliser le viol, les agressions sexuels, les rapport de domination sur les femmes. Par exemple à la fin du docu sur Dune, il dit de mémoire « une histoire c’est comme une mariée, il faut la violer le soir des noces sinon Ca n’est pas aussi bon. »

      Ici il déclare « une actrice, si elle couche avec son metteur en scène, c’est mieux pour l’art ! »
      http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/tout-et-son-contraire/alejandro-jodorowsky-une-actrice-si-elle-couche-avec-son-metteur-en-sce

      Cette phrase me laisse songeuse sur le nombre de viols et d’agressions contre ses actrices qu’à du commetre cet homme.

      Il se rapproche aussi des grands hommes du cinéma misogyne comme Refn parcequ’entre ennemis déclaré des femmes on se reconnais et on fraternise http://www.telerama.fr/cinema/alejandro-jodorowsky-et-nicolas-winding-refn,59630.php

      J’imagine qu’on peu defendre Jodorowsky en prétendant qu’il cherche le scandal, mais ces phrases ne font pas scandal en patriarchie, elles servent juste à la posture pseudo rebel de ce mec, et elles sont l’expression de l’autorisation de maltraitance contre les dominees que le patriarcat donne aux « grands hommes ». Dans le docu sur Dune on peu voire aussi à quel point ce mec utilise les autres, jusqu’à son fils qu’il déscolarise pour ses lubies artistiques. Mais j’ai toujours eu à faire a des reactions de compréhension vis a vis de cet homme. « Jodorowsky il est comme ça » et c’est tout. Puisque l’art pondu par les grands hommes est au dessus de tout, surtout au dessus des femmes et des enfants. Et je rappel que ces propos misogyne et pro viol sont tenus lors d’interview et pas dans ses films.

      Ça lui arrive aussi de collaborer avec sa compagne et de tenir des propos essentialistes sur les femmes, les hommes et leur complémentarité. Je remarque qu’ici encor il collabore avec une femme avec qui il couche.

      A. J. : Dans les thèmes, l’exposition évoque aussi la relation entre l’homme et la femme. On fait une expérience que le monde a perdu : la relation complémentaire dans une œuvre, d’un homme et une femme.

      http://laregledujeu.org/2014/06/10/17190/entretien-croise-alejandro-jodorowsky-et-pascale-montandon-
      #complementarité mon cul. A voire la photo du couple on peu admirer que sa vieillesse et la jeunesse de sa partenaire doit faire partie de leur « complémentarité » et si elle a une beauté complémentaire de la laideur du bonhomme, ainsi que la notoriété de l’un face à celle de l’autre, je me demande lequel a l’intelligence complémentaire de la stupidité de l’autre.

      Et puis Jodorowsky aime bien la psychanalyse version Freud, il y trouvè son bonheur de patriarche et de grand homme. Ca le « guerie d’être soi » comme il dit ici :
      http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapeutes/Interviews/Alexandro-Jodorowsky-Guerir-c-est-etre-soi

    • C’est en lien avec la phrase de Monique Wittig « Les lesbiennes ne sont pas des femmes » qui m’avait laissé dans l’expectative la première fois que je l’avais entendu. Les femmes qui ne sont pas sexuellement attractive pour les hommes cis-hétéros ne sont pas des femmes et la liste est longue - les vieilles, les grosses, les laides, les trop jeunes quant le mec est pas pedosexuel, les trop indépendantes et trop sure d’elles ne font pas beaucoup bander non plus, c’est pourquoi les hommes affectionnent les femmes plus jeunes qu’eux avec un salaire inférieur et tout ca.

      Et pour la question de l’amourrrrr, perso j’adore mon chat, et j’adore les patates et c’est pas pour autant que je vais traiter les patates comme mes égales.

      Un phallosophe comme Deleuze ne s’y trompe pas quant il parle de femmes et de chemisiers dans « D comme Désir »

      Vous pouvez dire, je désire une femme, je désire faire tel voyage, je désire ceci, cela. Et nous, on disait une chose très simple, vous ne désirez jamais quelqu’un ou quelque chose, vous désirez toujours un ensemble. Ce n’est pas compliqué. Et notre question, c’était, quelle est la nature des rapports entre des éléments, pour qu’il y ait désir, pour qu’ils deviennent désirables. Je vais dire, je ne désire pas une femme, j’ai honte de dire des choses comme ça, c’est Proust qui l’a dit, et c’est beau chez Proust, je ne désire pas une femme, je désire aussi un paysage qui est enveloppé dans cette femme, un paysage qu’au besoin je ne connais pas et que je pressens et tant que je n’aurai pas déroulé le paysage qu’elle enveloppe, je ne serai pas content, c’est à dire que mon désir ne sera pas abouti, mon désir restera insatisfait. Là, je prends un ensemble à deux termes, femme-paysage. Mais c’est tout à fait autre chose, quand une femme désire une robe, tel chemisier, c’est évident qu’elle ne désire pas telle robe, telle chemisier dans l’abstrait, elle le désire dans tout un contexte de vie à elle qu’elle va organiser, elle le désire non seulement en rapport avec un paysage mais avec des gens qui sont ses amis, ou avec des gens qui ne sont pas ses amis, ou avec sa profession etc. Je ne désire jamais quelque chose de tout seul.

      Les hommes désirent les femmes exactement comme ils désirent un chemisier et les femmes désirent seulement les chemisiers et les robes. Elles n’ont pas accès dans l’imaginaire de ce phallosophe à l’objectivation d’un homme par leur désir. Il n’y a pas d’homme-paysage et il n’y a pas de symétrie dans le désir car les femmes sont des paysages et non des êtres humains à part entière. Par contre ce phallosophe ne voie aucune difference entre une femme et un chemisier, du point de vue d’un homme, pour lui c’est le même désir « d’ensemble ».

    • Les phallosophes parlent aussi de #catharsis. Ils disent que le spectacle des violences leur purifie l’ame. En fait la catharsis est une grosse arnaque inventé par des patriarches d’une culture esclavagiste, misogyne et adoratrice de dieux violeurs. D’Aristote à Freud un long human centripède de misogyne se sont refilé le concept.

      L’art occidental ne s’adresse qu’aux hommes. Il est fait par et pour les hommes (blanc, riches, lettrés, dominants...) et si il y a une catharsis elle n’est proposé qu’aux hommes. L’Art n’a rien à dire aux femmes à part « sois belle et tait toi » ce qui est très peu cathartique. Pourtant les hommes avec toute la catharsis qu’ils ont à disposition, j’ai pas remarqué que ca les a rendu moins violent, que ca sublimait leur passion ou ce genre de trucs. Au contraire. Et les femmes, qui catharsisent si peu ne sont pourtant pas devenu plus violentes pour autant.

      Du coup c’est une grosse arnaque la catharsis. C’est le spectacle de la domination pour apprendre aux dominants comment il faut faire.
      Par exemple un film comme deap troat, que les hommes ont adoré, qu’on dit « culte » et qui est le film d’une femme réellement agressée, violée, brutalisée. A été suivi d’une forte augmentation des violences par partenaire contre les femmes et un grand nombre de femmes conduites aux urgences médicales suite à cette pratique dangereuse.

      Les soirs de foot, ou les mecs sont sensé par le sport avoir aussi l’âme élévé. En guise d’élévation il y a une augmentation statistique des violences faites aux femmes par conjoint.

      Le visionnage de porno a aussi des effets sur l’augmentation des violences sexuelles contre les filles et les femmes, augmentation du recours à la prostitution et cela surtout chez les jeunes hommes.

      Si je parle de sport ou de pornographie c’est parceque comme dans le dernier tango à Paris, il ne s’agit pas de simulé un viol, ou de simulé une pénétration sexuelle ou de simuler le fait de frapper un ballon. Ca doit avoir un nom (mais c’est proche de la télé réalité, snuff movies, happy slapping) mais l’idée commune c’est que ce n’est pas de la comédie ni de la simulation. Le fait que ca soit de la vrai violence ca plait au dominant, mais comme le dominant est hypocrite et qu’il veut toujours se faire passer pour un nice guy, il ne va pas dire qu’il aime bien regarder des tuto de dominant. Il dira qu’il en a besoin pour s’élever (comme si il était pas deja assez haut) et le grand artiste est celui qui sais faire un bel enrobage de légitimation abstraite qui va permettre aux dominants de jouir en paix de leur position d’oppresseur.

    • En lisant le témoignage de Uma Thurman dénonçant les violences sexuelles qu’elle a subit de la part de Weinstein et les violences physiques et psychologique que Tarantino lui a infligé.
      Il y a un élément qui m’a fait pensé à cette discussion

      Thurman also alleges that Tarantino undertook some of the violent stunts from Kill Bill himself. She said that he was the one “spitting in her face in the scene where Michael Madsen is seen on screen doing it and choking her with a chain in the scene where a teenager named Gogo is on screen doing it.”

      https://www.themarysue.com/uma-thurman-weinstein-tarantino

    • Oui j’avais pas pris la peine de le précisé.
      Pour l’étranglement j’avais l’impression d’avoir déjà entendu ca :

      In Inglourious Basterds, the Inglourious Basterds recruit spy/German film star Bridget von Hammersmark, played by Diane Kruger, to infiltrate a movie premiere in an attempt to kill Hitler and other top Nazi officials, and thus give birth to the Tarantino Universe. SS officer Hans Landa discovers her as a spy, lures her into a private room, and chokes her to death.

      However, Quentin Tarantino was unimpressed with choking scenes in other movies, in that actors are rarely in any considerable danger while shooting them, and convinced Kruger to be strangled for real in order to get the scene just right. Fearing that actor Christoph Waltz would choke her too much or too little, Tarantino decided to take matters into his own hands. Literally, his own hands.

      In this interview, Tarantino tells us, “What I said to her was, I’m gonna just strangle you, alright? Full on, I’m gonna cut off your air, for just a little bit of time. We’re gonna see the reaction in your face and I’m gonna yell cut.” Kruger went “Yep, that sounds like a reasonable thing a director would ask of me” and let Tarantino sit on top of her and choke her to the point of unconsciousness.

      OK, at this point we seriously have to question if Tarantino wrote this entire movie to justify choking a beautiful woman while dressed as a Nazi, because the entire budget was probably still cheaper than hiring one of those high-end Hollywood hookers. Fortunately for Kruger, they got the shot in one take and that’s the one that appears in the movie. Tarantino then reportedly gave the crew 15 minutes and had to take a long bathroom break.

      http://www.cracked.com/article_20589_6-amazing-performances-by-actors-who-werent-acting-part-2.htm

    • “Personally,” Thurman said, “it has taken me 47 years to stop calling people who are mean to you ‘in love’ with you. It took a long time, because I think that as little girls we are conditioned to believe that cruelty and love somehow have a connection and that is like the sort of era that we need to evolve out of.”

      sortir de la #culture_du_viol c’est juste terrible quand tout concourt à persuader une femme de trouver normal que l’amour soit mélangé à la violence, l’oblige à accepter de se mettre gravement en danger. Son témoignage est bouleversant, on sent bien qu’il a pas faillit la tuer, il a voulu la tuer, le film était fini, ils n’avaient plus besoin d’elle …

      But at least I had some say, you know?” She says she didn’t feel disempowered by any of it. Until the crash.

    • Ca aurais ajouter de la médiatisation à son film. Dans mes recherches sur la misogynie de Tarantino la plus part des articles prennent un ton gogunard. Tarantino ajoutant lui même qu’il a du partir 15 minutes aux toilettes. Ca m’a fait pensé à une figurine collector le représentant qui s’appel « Violeur N°1 » :

      Cervulle analyse également la manière dont l’ironie et la réflexivité de Tarantino « lui ont permis de se jouer des critiques qui lui furent adressées et de déjouer les attaques à son encontre »[24]. Un exemple qu’il prend pour illustrer cela est la figurine « Rapist N°1 » à l’effigie du réalisateur. Cette figurine représente le soldat interprété par Tarantino dans Planète Terreur (le film de Robert Rodriguez constituant un diptyque avec Boulevard de la mort), qui tentait de violer l’héroïne avant de se faire transpercer les yeux. Comme l’analyse Cervulle, cette scène du film (et la figurine qui lui correspond) parodient les analyses des féministes qui accusent certaines représentations (et donc certains réalisateurs) de contribuer à la perpétuation des violences masculines sur les femmes. Au lieu de prendre ces critiques au sérieux, Tarantino préfère les tourner en dérision en incarnant un violeur agressant l’une des actrices (dont il met en scène le meurtre violent dans Boulevard de la mort). Par ce geste, c’est comme si le réalisateur riait au nez des critiques féministes en revendiquant (sur un mode réflexif et ironique) son statut de « réalisateur-violeur » (c’est-à-dire de réalisateur complice de l’objectification/oppression des femmes), de ce rire décomplexé de l’homme content de ses privilèges, qui n’a strictement aucune envie de commencer à les mettre un tant soit peu en question.

    • « Un des plus grands regrets, plus que de ma carrière, de ma vie »

      Dans une interview au webzine Deadline, le réalisateur répond indirectement à l’actrice. « Je suis coupable. Coupable de l’avoir mise dans cette voiture mais pas de la façon dont les gens le décrivent. » Le réalisateur, qui n’a pas rencontré la journaliste du New York Times ayant recueilli l’interview d’Uma Thurman et n’a donc pas pu exprimer sa version des faits, la donne ici. Il explique que, à la demande de Thurman, il est allé chercher dans les archives la bande de l’accident, qu’il n’a pas volontairement dissimulée pour éviter que l’actrice porte plainte. « Je savais qu’ils [la production, ndlr] ne l’auraient pas laissé voir cette bande, mais je ne pensais pas qu’elle croyait que j’étais de leur côté », explique le réalisateur. Tarantino veut s’extraire des considérations sur l’éventualité de poursuites judiciaires et dit se réjouir d’avoir pu lui apporter les images tant d’années après. « Cela pourra l’aider à se représenter ce qui s’est passé. Je ne sais pas ce qui a provoqué cette sortie de route. Uma non plus. […] Je me disais : si je retrouve la bande et si elle la diffuse, un expert en accident pourra déterminer ce qui s’est exactement passé. » Il explique que, pour lui, la route sur laquelle l’actrice conduisait à près de 60 km/h ne présentait pas de difficultés. Il n’a pas forcé l’actrice à conduire, il lui a juste proposé. Elle lui a fait confiance et est montée dans la voiture. Il regrette amèrement l’avoir laissé partir seule : « Un des plus grands regrets, plus que de ma carrière, de ma vie. »

      Tarantino s’est aussi défendu d’avoir eu un comportement déplacé à propos du crachat. « Vous avez déjà vu des films où quelqu’un crache au visage de quelqu’un d’autre ? » demande le réalisateur. « Plein de fois », répond le journaliste de Deadline. Tarantino reprend : « Et bien, c’était exactement ça. Une scène où quelqu’un crache au visage de quelqu’un d’autre. Je peux vous expliquer exactement pourquoi je l’ai fait, mais je ne vois pas où est le problème ? […] Je présume que si le plan avait montré Michael Madsen cracher sur son visage, cela n’aurait pas causé de soucis. Mais ce n’était pas le plan. Le plan était : Michael Madsen a du jus de chique dans la bouche. Et il en crache une partie. On raccorde sur le visage de Uma, sur le sol, qui reçoit le crachat. Evidemment que c’est moi qui ai craché. Qui auriez-vous voulu que ce soit ? Un technicien ? » S’ensuit une description du crachat que Tarantino voulait et qu’il était à ses dires le seul à pouvoir réaliser en peu de prises, pour éviter de mettre son actrice mal à l’aise.
      Eventuel territoire de non-droit sur les plateaux de tournage

      Quant à l’utilisation d’une chaîne pour la scène d’étranglement, ce serait une suggestion de Uma Thurman elle-même. Le réalisateur explique : « Je peux toujours jouer l’étranglement, mais si vous voulez que j’aie le visage tout rouge et que les larmes me montent aux yeux, alors il faut vraiment m’étouffer. » Uma Thurman l’aurait même incité. Et Tarantino a d’ailleurs repris cette idée dans Inglourious Basterds, sur la personne de Diane Kruger. Ces descriptions interrogent sur les relations de confiance entre metteur en scène et acteurs (celles entre Thurman et Tarantino furent rompues après l’accident), ou sur la délimitation d’un éventuel territoire de non-droit au sein des plateaux de tournage. « Ce que j’aimerais faire, avec ta permission, c’est juste… t’étrangler, avec mes mains, pour un gros plan. Je le ferai pendant trente secondes, et j’arrêterai. Si nous devons recommencer une seconde fois, nous le ferons. Et après, ce sera tout. » Voici comment Tarantino décrit la façon dont il a présenté les choses à Kruger. Une actrice est-elle en mesure de refuser, et de priver le réalisateur de son gros plan plus vrai que nature, sans imaginer de possibles conséquences pour sa carrière ? L’affaire Weinstein relance aussi ce genre d’interrogations.

      Quentin Tarantino estime enfin, après l’indignation générale que l’interview a suscitée, qu’Uma Thurman ne cherche pas à l’impliquer outre mesure et qu’il ne se sent pas blessé. Il prépare un film sur l’assassinat de Sharon Tate par les membres de la Manson Family. Il est au centre d’une nouvelle polémique sur Twitter, après qu’une interview de 2003 où il estimait que Roman Polanski « n’avait pas violé » Samantha Geimer, 13 ans à l’époque, a été exhumée.


  • Ceux et celles qui disent que Tarantino fait surtout du Tarantino n’aiment pas le cinéma


    Inglourious basterds, Quentin Tarantino, 2009
    Tarantino joue. Il joue et il joue merveilleusement bien. J’avais été déçu par Kill Bill. Et, depuis lors, j’ai toujours jubilé un peu plus à chacun de ses nouveaux films. Je prends mon pied bordel. On m’entends dans la salle rigoler à gorge déployée et c’est merveilleux.
    Ici mon émotion a été, comme dirais-je, un sentiment merveilleux d’insolence. Oui, c’est vrai, en fouillant bien, on en trouve des films où des juifs se vengent en exterminant des nazis. Mais franchement, aujourd’hui, avec la tête gonflée de films sérieux avec des résistants et des enfants juifs, il y a quelque chose d’impoli à mettre en scène des couillus ricains qui scalpent des nazis et qui incarnent ce qu’ils disent « la vengeance juive ». Quelque chose d’impoli aussi à faire une première scène de western avec la rafle d’une famille juive.
    Après Kill Bill, Death proof m’avait heureusement surpris. Plus tard Unglourious basterds m’avait motivé. Encore plus tard Django unchained m’avait enchanté. Et pour les Neufs salopards j’étais à l’hôpital alors j’en sais rien.
    https://www.youtube.com/watch?v=j4o3a8r3i8g

    #critique_a_2_balles #cinema #inglourious_basterds #quentin_tarantino #2009



  • « Les 8 Salopards » : #Tarantino et le sang de l’Histoire
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/060116/les-8-salopards-tarantino-et-le-sang-de-lhistoire

    Kurt Russel et Jennifer Jason Leigh. Huit hommes contraints par le froid de partager le même espace. Au milieu d’eux, une femme qu’on s’apprête à pendre. Le deuxième western de Quentin Tarantino ne ressemble pas au premier, Django Unchained : c’est son film le plus noir et le plus négateur, celui aussi où la répétition de sa manière prête le plus à malentendu.

    #Culture-Idées


  • « Les Huit Salopards » : Quentin #Tarantino et le sang de l’Histoire
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/060116/les-huit-salopards-quentin-tarantino-et-le-sang-de-lhistoire

    Kurt Russell et Jennifer Jason Leigh Huit hommes contraints par le froid de partager le même espace. Au milieu d’eux, une femme qu’on s’apprête à pendre. Le deuxième western de Quentin Tarantino ne ressemble pas au premier, Django Unchained : c’est son film le plus noir et le plus négateur, celui aussi où la répétition de sa manière peut sans doute aussi prêter le plus à malentendu.

    #Culture-Idées



  • Los Angeles : une actrice noire de « Django Unchained » arrêtée par erreur - La Parisienne
    http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/los-angeles-une-actrice-noire-de-django-unchained-arretee-par-erreur-15-0

    L’actrice noire américaine Danièle Watts, vue notamment dans le film de Quentin Tarantino "Django Unchained", a été brièvement arrêtée par erreur, vendredi, par la police de Los Angeles. Motif : elle et son compagnon (le chef cuisinier Brian James Lucas) étaient en train de s’embrasser à l’intérieur de leur voiture. Les policiers prétendent l’avoir prise pour une prostituée.
    (...)

    Le compagnon de l’actrice explique qu’ils ont été « accostés par la police après avoir manifesté leur affection en public ». « D’après les questions que (le policier a posées) j’ai compris que ceux qui nous ont dénoncés ont pensé qu’un Blanc tatoué et une Noire sexy en jupe courte étaient forcément une prostituée et son client ». « J’ai montré ma carte d’identité en sachant que nous n’avions rien fait de mal mais Danièle a refusé de montrer la sienne en disant qu’ils n’avaient pas le droit » de la forcer à le faire, ajoute Brian James Lucas.

    « Ils l’ont menottée, brusquement poussée dans leur voiture et au passage ont coupé son poignet ce qui n’était vraiment pas cool », a-t-il conclu, sa page Facebook montrant le poignet coupé de sa femme.

    #racisme #discrimination #sexisme

    • Danièle Watts ajoute « Pendant que j’étais assise à l’arrière de la voiture de police, je me souviens la multitude de fois où mon père est rentré à la maison frustré ou humilié par des policiers après n’avoir rien fait de mal »

      –------------------
      ca me fait aussi pensé à ceci lu récemment :

      "La raison pour laquelle le racisme est un problème à inclure dans le féminisme est aisément expliqué par le définition même du féminisme. Le féminisme est une théorie politique dont l’acte est de libérer toutes les femmes : les femmes de couleur, les femmes de la classe ouvrière, les femmes pauvres, les femmes handicapées, les lesbiennes, les femmes vieilles, et aussi les femmes blanches hétérosexuelles économiquement privilégiées. Ne pas considérer cela dans son ensemble n’est pas du féminisme, mais plutôt une auto-glorification féminine."

      —Barbara Smith. Repeat : racism is a feminist issue. (via the-uncensored-she http://the-uncensored-she.tumblr.com )

      "The reason racism is a feminist issue is easily explained by the inherent definition of feminism. Feminism is the political theory and practice to free all women : women of color, working-class women, poor women, physically challenged women, lesbians, old women, as well as white economically privileged heterosexual women. Anything less than this is not feminism, but merely female self-aggrandizement."

      via - http://prenezcecouteau.tumblr.com


  • 12 Years a Slave : 5 bonnes raisons d’aller voir le film gagnant des Oscars 2014
    http://www.terrafemina.com/culture/cine/articles/39011--years-a-slave-5-bonnes-raisons-daller-voir-le-film-gagnant-des-o

    2. Pour Solomon Northup

    Depuis quelques années, les films sur la période esclavagiste aux États-Unis se succèdent, entre The Help (« La Couleur des sentiments ») ou Django Unchained de Quentin Tarantino, il semble que les réalisateurs aient envie de régler des comptes avec l’Histoire. Le scénariste John Ridley s’est appuyé sur l’histoire vraie de Solomon Northup, auteur de l’autobiographie : 12 ans d’esclavage, compte-rendu poignant des douze années de captivité d’un noir né libre dans l’État de New York. Le livre publié quelques temps après sa remise en liberté, en 1853, fut un best-seller, Northup devient une figure de l’abolitionnisme, avant de disparaître à nouveau autour de 1857. On ne sut jamais si l’homme avait été tué ou de nouveau enlevé...

    #esclavage #histoire #États-Unis #cinéma


  • Ce ne sera pas François Cluzet qui remettra un césar à Scarlett Johansson
    http://oumma.com/201844/ne-sera-francois-cluzet-remettra-un-cesar-a-scarlett-

    Il ont dû aller chercher quelqu’un d’autre pour remettre son « césar d’honneur » à Madame Sodastream, produit des colonies. A la dernière minute, ils ont demandé à l’Américain Quentin Tarantino de remplacer François Cluzet, qui remettra tous les autres césars... sauf celui-là.


  • Aux origines de ’Twelve Years a Slave’
    (Steve McQueen, 2013) : le récit d’esclave de Solomon Northup
    http://cle.ens-lyon.fr/anglais/aux-origines-de-twelve-years-a-slave-br-steve-mcqueen-2013-le-recit-d-e

    Après Steven Spielberg (Lincoln, 2012) et Quentin Tarantino (Django Unchained, 2012), c’est au tour du réalisateur britannique Steve McQueen de faire de l’Amérique esclavagiste la toile de fond de l’un de ses films. Là où Spielberg s’inspirait d’une biographie récente du président et où Tarantino livrait un scénario original, Steve McQueen a cependant décidé d’adapter une source d’époque, le récit de l’esclave américain Solomon Northup, publié pour la première fois en 1853. Choix doublement surprenant pour qui s’intéresse à l’histoire de l’institution esclavagiste et de sa représentation au cinéma : d’une part parce qu’aucun récit d’esclave américain n’a à ce jour fait l’objet d’une adaptation cinématographique, et d’autre part parce que le récit de Solomon Northup n’est pas considéré comme le plus emblématique des récits d’esclaves.

    #esclavage #histoire #États-Unis #littérature #cinéma


  • Revue de presse sur la #Chine semaine du 29.04.13

    Django Unchained sortira finalement bien en Chine

    Quasiment quatre mois après la sortie française de #Django-Unchained, le long-métrage de Quentin #Tarantino n’est toujours pas diffusé en Chine. Après avoir dû passer par la case #censure, le film devait être projeté dans les cinémas du pays le 11 avril. Mais le jour de la sortie, surprise, le #western avait été retiré des salles au dernier moment en laissant les spectateurs totalement stupéfaits.

    ENFIN !

    http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Django-Unchained-sortira-finalement-bien-en-Chine-3746201



  • Un personnage de Quentin Tarantino dans la réalité des Etats Unis

    Chris Kyle, Author of ‘American Sniper’ Reported Killed in Texas - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/02/04/us/chris-kyle-american-sniper-author-reported-killed.html?_r=0

    ... two weeks into his time in Iraq, he found himself staring through his scope into the face of an unconventional enemy. A woman with a child standing close by had pulled a grenade from beneath her clothes as several Marines approached. He hesitated, he wrote, then shot.

    “It was my duty to shoot, and I don’t regret it,” he wrote. “My shots saved several Americans, whose lives were clearly worth more than that woman’s twisted soul.”

    Over time, his hesitation diminished and he became proficient at his job, credited with more than 150 kills. In his book, he describes shooting a fighter wielding a rocket launcher 2,100 yards away, a very long distance for a sniper and his farthest ever.

    Dans son film Inglorious Basterds Quentin Tarantino décrit un jeune soldat assez sympathique qui devient la vedette des médias sous le contrôle de Goebbels. Vu qu’Inglorious Basterds est une sorte de fable sanguinaire marqué par un sarcasme omniprésent, il me semble permis de comparer ce personnage avec le vétéran américain qui vient de se faire tuer par un camarade.

    Fredrick Zoller (Daniel Brühl), (is) a German sniper whose exploits are to be celebrated in a Nazi propaganda film, Stolz der Nation (Nation’s Pride), starring as himself.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Inglourious_Basterds

    Mr. Kyle’s autobiography was published in January 2012 and became a nonfiction best seller. It turned Mr. Kyle into a celebrity, appearing on talk shows like “Late Night With Conan O’Brien.”

    The sudden success of the book surprised no one more than Mr. Kyle, the son of a church deacon who was initially rejected by the Navy when he tried to join in the mid-1990s, because of pins in his arm from a rodeo injury. His first book signing drew 1,200 people. About 850,000 print and e-book editions were sold.

    In an interview with The New York Times in March, Mr. Kyle — who received two Silver Stars and five Bronze medals for valor — said he had hesitated to write about his experiences. But he was persuaded to move forward after hearing that other books about members of the SEALs were in the works.

    “I wanted to tell my story as a SEAL,” he said. “This is about all the hardships that everybody has to go through to get the respect and the honor.”

    Allez voir le film de Tarantino, vous y découvrirez une forte ressemblance des attitudes affichés par les protagonistes et une déscription de l’explolitation des héros par la machine de propagande nazie digne des médias du pouvoir actuel.

    A lire aussi : http://www.latimes.com/news/nation/nationnow/la-na-nn-sniper-chris-kyle-investigation-20130203,0,4541295.story

    Son assassin présumé ...

    ... Routh appeared to be one of the nation’s numerous unemployed veterans, and Kyle was one of the crop of Navy SEALs to leave the anonymity of military service and enter the public sphere.

    Tarantino s’intéresse indirectement aux conséquences de la violence, il décrit comment ses protagonistes utilisent des symboles afin de pouvoir vivre avec la violence qu’ils excercent. C’est également décrit dans l’autobiographie du tireur d’élite. D’après les reportages connus à cette heure un soldat risque de « déraper » s’il ne sait pas employer cette méthode - les mots et symboles idéologiques sont nécessaire afin de digérer la contradiction entre sa vie personelle humaine et la tâche inhumaine à accomplir.

    His autobiography was unapologetically politically incorrect, reflecting the man: During one visit home between deployments, Kyle got a tattoo of a crusader cross on his arm.

    “I wanted everyone to know I was a Christian,” Kyle wrote. “I had it put in in red, for blood. I hated the damn savages I’d been fighting. I always will. They’ve taken so much from me.”

    Kyle won adulation and a spotlight and appeared on the NBC reality show “Stars Earn Stripes,” in which “celebrities are challenged to execute complicated missions inspired by real military exercises.”

    Le résumé des événement est court : Ce sont toujours le petits gens qui paient avec leur vie pour le profit des grands.


  • Quentin Tarantino : une histoire de violence et de racisme…

    Le dernier western spaghetti « Django Unchained » du réalisateur Quentin Tarantino, a déjà créé la polémique aux Etats-Unis.

    Accusé de faire souvent l’éloge de la violence, Tarantino est soupçonné encore une fois aujourd’hui de racisme. Son dernier film traite maladroitement de l’esclavage et des esclavagistes deux ans avant la guerre de Sécession…

    Interrogé par la chaîne VibeTV le 21 décembre, Spike Lee le célèbre réalisateur afro-américain de « Malcom X » a répondu : « Je ne peux pas en parler parce que je n’irai pas le voir. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est irrespectueux envers mes ancêtres. C’est juste moi... Je ne parle pour personne d’autre. »

    http://www.youtube.com/watch?v=qMhLBKoHGh0&feature=player_embedded#

     !


  • Django Unchained - Quentin Tarantino

    « Au-delà de la violence et de la farce, le film replace aussi les Noirs au centre du mythe américain. Jusque-là, on avait droit à John Wayne sur un cheval qui tirait dans tous les sens et on faisait comme si les Noirs n’existaient pas. Mais Tarantino montre un Noir sur un cheval, qui est plus habile avec les armes que n’importe quel autre cowboy, et qui part à la recherche de la femme qu’il aime. »

    https://www.youtube.com/watch?v=4Qt2-G5R4IM


    http://next.liberation.fr/cinema/2013/01/15/django-unchained-parodie-grotesque-de-l-esclavage_874204
    #film #esclavage #rascisme


  • Django Unchained Trilogy and More : Tarantino Talks to Gates
    http://www.theroot.com/views/tarantino-unchained-part-1-django-trilogy

    Long entretien en trois parties avec Quentin Tarantino pour le magazine afro-américain The Root.
    Après Inglorious Basterds contre les Nazis, son nouveau film Django Unchained est une autre « revanche imaginaire », cette fois contre les propriétaires esclavagistes.
    Polémique contre John Ford et sa participation à « Birth of a Nation ».

    The spaghetti Western-inspired Django Unchained, in theaters Dec. 25, depicts the horrors of slavery — with graphic violence and racial slurs aplenty — in the antebellum South with the irreverence we’ve come to expect from a Tarantino film. Of course, the epic tale, about a slave-turned-bounty hunter (Jamie Foxx) on a mission to free his wife (Kerry Washington) from a brutal Mississippi cotton plantation with the help of his mentor (Christoph Waltz), has generated praise from black critics and intellectuals, as well as criticism. In part 1 of a three-part, sweeping interview with The Root’s resident scholar of the slave narrative, Tarantino details his idea for a Django-Inglourious Basterds trilogy, Foxx’s initial disconnect with his title character and the scene that The Birth of a Nation indirectly inspired.

    #esclavage #Etats-Unis #racisme #cinéma


  • Will Smith may be roped into Tarantino’s Django Unchained | Film | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/film/2011/may/09/will-smith-quentin-tarantino-django-unchained

    The storyline to Quentin Tarantino’s Django Unchained was revealed recently when the screenplay leaked online. Now it appears that Will Smith is emerging as the frontrunner to play the lead role.

    Django Unchained – the title pays tribute to the 1966 Sergio Corbucci film Django, and is a paean to spaghetti westerns – calls for an actor to play a black slave who escapes from his bonds and becomes a gunslinger. The setting is the deep south, rather than the old west, and the title character will be joined on his mission to free his still-enslaved wife by a German bounty hunter. Austrian actor and new Tarantino favourite, Christoph Waltz, is being lined up to play the latter part following his Oscar-winning turn as a SS colonel in Inglourious Basterds.

    L’occasion de découvrir que Django est visible sur Youtube :
    http://www.youtube.com/watch?v=r4_FTbCYijk


    Bon, malheureusement, c’est une version doublée (à la hache) en anglais et sous-titré en (euh) suédois.

    Bon sang, Sergio Corbucci, quand même. Et Franco Nero. Pfiou, la grande époque, quoi.

    #cinéma_barré


  • La vie des vedettes // Quentin Tarantino Suing Alan Ball Over ‘Obnoxious’ Macaw Birds | Death and Taxes
    http://www.deathandtaxesmag.com/61750/quentin-tarantino-suing-alan-ball-over-obnoxious-macaw-birds

    According to TMZ, #Quentin_Tarantino filed a “Complaint for Injunction and Abatement of Nuisance” against his neighbor, “True Blood” creator #Alan_Ball Thursday. Apparently Ball owns a “menagerie” of “pre-historic sounding” exotic birds that squawk for hours each day. These obnoxious Macaws are crippling Tarantino’s concentration, deeming him unable to write screenplays.