• Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours - InfoMigrants
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    Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    En trois jours, entre le 3 août et le 5 août, 267 migrants sans papiers ont été secourus par les gardes-côtes grecs au large de la Crète. Depuis des mois, la Crète connaît une forte augmentation des arrivées illégales de migrants venus de Libye. En 7 mois, un peu plus de 10 000 migrants ont débarqué sur l’île du sud de la Grèce.
    Les communiqués des gardes-côtes grecs s’enchaînent ces derniers jours. Le 5 août, les autorités maritimes ont porté assistance « à un bateau avec des ressortissants étrangers en détresse, repéré par un avion de Frontex à 37 milles nautiques au sud d’Ierapetra », en Crète. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la police côtière hellénique (HCPP) a appareillé, repéré le bateau et secouru 45 ressortissants étrangers (tous des hommes) à son bord. »
    Le même jour, « 56 étrangers (49 hommes, 3 femmes et 4 mineurs) ont été secourus par un navire de sauvetage [...] jusqu’au port de Kokkinos Pyrgos », en Crète. « Ils avaient quitté la région de Tobrouk, en Libye, le 3 août 2026 à midi, après avoir payé chacun 14 000 dinars libyens pour leur traversée vers la Grèce », précise le communiqué.Le 5 août toujours, « les gardes-côtes de Gavdos ont localisé 34 étrangers (tous des hommes) sur la plage de Lakoudi. Ils ont d’abord été conduits dans un centre d’hébergement temporaire à Gavdos, puis transférés vers un centre d’hébergement temporaire à Agia Chania. »
    La veille, le 4 août "une embarcation transportant des passagers étrangers en difficulté [a été repérée] à 8 milles nautiques au sud-ouest de Gavdos. Un navire des forces Frontex s’est immédiatement rendu sur place, a localisé l’embarcation et a secouru 33 passagers étrangers (tous des hommes)."Le 4 août toujours, les autorités maritimes grecques ont alerté sur le fait « qu’une vedette de patrouille [...] a localisé une embarcation et a secouru les 50 passagers étrangers (43 hommes, 2 femmes et 5 mineurs) » au sud de la Crète. Une enquête préliminaire a été ouverte.Le bateau de migrants avait été repéré par un navire des garde-côtes grecs à 105 kilomètres au sud-est de Kaloi Limenes, un village portuaire non loin d’Héraklion, avec l’aide d’un drone de l’agence des frontières de l’Union européenne Frontex". Les migrants ont été transférés au port de Kokkinos Pyrgos, au sud de l’île, "où les autorités ont entamé les procédures d’identification et d’enregistrement."Enfin, ce même jour également, « vers midi, les autorités portuaires d’Ierapetra ont été informées de la présence d’étrangers » sur l’île de Chrysi, au sud de la Crète. « Un patrouilleur de la garde côtière grecque s’est rendu sur place, où il a repéré et secouru 44 étrangers (40 hommes, 3 femmes et 1 mineur) ».
    La veille, le 3 août, les autorités avaient repéré « la présence d’une embarcation avec des étrangers à bord en difficulté, à 30 milles nautiques au sud d’Agia Galini [en Crète]. Une vedette de patrouille [...] s’est immédiatement rendue sur place et a localisé et secouru 33 étrangers (32 hommes et 1 femme). Les rescapés ont d’abord été conduits en toute sécurité au port d’Agia Galini, puis aux installations de l’ancienne autorité portuaire de Réthymnon », peut-on lire sur le communiqué des gardes-côtes.Le même jour, nouveau bulletin d’information sur le site de la garde côtière. « Les autorités portuaires de Kaloi Limenes et d’Ierapetra ont été informées par le Centre conjoint de coordination des opérations de recherche et de sauvetage (EKSED) [...] de la nécessité de porter assistance à une embarcation transportant des étrangers en difficulté ». Cette embarcation avait été localisée par un avion de Frontex au sud de Kaloi Limenes. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la LS-EL.AKT. s’est rendue sur place et a secouru cinq étrangers (quatre hommes et un mineur) ».
    Le sud de la Crète a connu une forte augmentation des arrivées illégales de migrants ces derniers mois, de nombreux bateaux partant des côtes est-libyennes. Cette hausse a entraîné de fréquentes opérations de sauvetage menées par les garde-côtes grecs et Frontex.Selon le Haut Commissariat des réfugiés à l’ONU (UNHCR), plus de 10 000 migrants sont arrivés en Crète depuis le début de l’année. « Les flux globaux, par rapport à 2025, montrent une stabilité en termes de chiffres », écrit la presse grecque. La plupart des arrivants viennent du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh. Dans une tribune publiée mardi dans Politico, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a appelé l’Union européenne à autoriser la suspension temporaire des enregistrements de demandeurs d’asile lors d’arrivées massives et soudaines, arguant que les États membres ont besoin d’une plus grande flexibilité pour gérer les pressions migratoires. Au mois de juillet 2025, le gouvernement grec avait décidé de suspendre unilatéralement les demandes d’asile pour toute personne arrivant illégalement en Crète, face à la hausse des arrivées depuis la Libye : 7 300 arrivées entre janvier et juillet 2025 contre 4 900 sur l’ensemble de l’année 2024. La mesure avait duré trois mois, l’enregistrement des demandes avait repris le 14 octobre

    #Covid-19#migration#migrant#crete#UE#libye#routemigratoire#tobrouk#migrationirreguliere#sante#soudan#egypte#bengladesh

  • Au Soudan, les femmes prennent les armes

    Au Soudan, les femmes sont les principales victimes de la guerre, mais aussi en première ligne de la résistance. Certaines s’engagent dans des initiatives civiles, d’autres choisissent de prendre les armes. L’engagement armé des femmes fait débat dans les milieux féministes : est-ce un choix libre et autonome ou une instrumentalisation des femmes par les groupes militaires ?

    Qui sont ces femmes combattantes soudanaises (« mustanfirat », et qu’est-ce qui les pousse à rejoindre la lutte armée ?

    La guerre au Soudan a placé les femmes au cœur du conflit : actrices, témoins et victimes, elles subissent de plein fouet les multiples violences qui s’abattent sur les civil·es soudanais·es. Alors qu’elles sont exposées au déplacement forcé, aux violences sexuelles et à la famine, les femmes sont en première ligne de la résistance face à la violence de la guerre. Elles jouent un rôle de premier plan dans les organisations communautaires : « chambres d’urgence » qui apportent un soin de première ligne aux victimes de la guerre, cantines solidaires, éducation des enfants déplacé·es. Bien que les femmes soient majoritaires dans la résistance civile, d’autres formes de mobilisation sont plus rarement mises en avant, et notamment la résistance armée. Certaines ont choisi de se mobiliser dans leur communauté en prenant les armes pour défendre leur quartier face aux attaques des milices, formant ce ce qui sera ensuite appelé la « résistance populaire », tandis que d’autres ont rejoint les rangs des forces régulières en tant que soldates.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/25/au-soudan-les-femmes-prennent-les-armes

    #soudan

  • Poursuivre ceux qui rendent la guerre possible au Soudan

    Alors que la guerre au Soudan entre dans sa quatrième année, aucun responsable n’a encore été poursuivi pour les crimes commis depuis avril 2023. Trois initiatives récentes cherchent à combler ce vide en remontant jusqu’aux acteurs étrangers.

    https://www.justiceinfo.net/fr/162082-poursuivre-ceux-qui-rendent-la-guerre-possible-au-soudan.html

    #soudan

  • Le silence troublant de la France face au rôle des Émirats Arabes Unis au Soudan

    Combien de massacres faudra-t-il au Soudan pour que la France rompe le silence face au soutien des Emirats Arabes Unis aux Forces de Soutien Rapide ? Trois ans après le début du conflit entre les FSR et l’armée soudanaise, la perspective de nouvelles atrocités de masse se profile. La France devrait suspendre ses livraisons d’armes aux EAU et soutenir des sanctions européennes.

    Par Jean-Baptiste Gallopin, Conseiller principal, division crises, conflits et armes, Human Rights Watch

    Combien de massacres faudra-t-il au Soudan pour que la France rompe le silence face au soutien des Emirats Arabes Unis aux Forces de Soutien Rapide ? Trois ans après le début du conflit entre les FSR et l’armée soudanaise, la perspective de nouvelles atrocités de masse se profile. Les FSR, une force militaire autonome héritière des janjawid qui avaient dévasté le Darfour dans les années 2000 et qui a commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité à travers le Soudan, tentent aujourd’hui d’encercler El-Obeid, la plus grande ville de la région du Kordofan, qui abrite des centaines de milliers de déplacés.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/23/le-silence-troublant-de-la-france-face-au-role

    #france #soudan #eau

  • Soudan : la gomme arabique alimente une « économie de guerre »

    Les richesses naturelles du Soudan, loin de profiter à la population, contribuent à financer un conflit qui s’enlise. Dans un rapport publié mercredi, le Bureau des droits de l’homme de l’ONU (HCDH) met en garde contre une « économie de guerre » qui permet aux parties belligérantes de tirer profit du contrôle des ressources, des territoires et des routes commerciales, tout en appelant les États et les entreprises impliqués dans le commerce de la gomme arabique à respecter le droit international.

    Pour financer des opérations militaires toujours plus coûteuses, les forces en présence exploitent les ressources du pays et les circuits commerciaux, alimentant un conflit « qui s’autoalimente de plus en plus », souligne le rapport.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocoloniale-declaration-publiee-par-le-front-des-syndicats/#comment-75107

    #soudan

  • « A El-Obeid se préparent des nouveaux massacres, alors que soif et faim tuent déjà »

    El-OBEID, SOUDAN — Masjid Maki avait déjà été déplacée une fois. Cette enseignante de 53 ans a fui la ville d’An-Nuhud avec son mari, Hussein Abd al-Baqi, âgé de 66 ans, et leurs trois enfants, fin mai 2025.

    Lorsqu’ils sont arrivés à El-Obeid, la capitale de l’État du Kordofan du Nord, à environ 220 kilomètres d’An-Nuhud, ils ont loué une maison dans le quartier de Qubba, croyant à tort avoir trouvé un lieu sûr.

    Le Soudan est en guerre depuis avril 2023, date à laquelle une lutte pour le pouvoir entre les Forces armées soudanaises (SAF), dirigées par le général Abdel Fattah al-Burhan, et le groupe paramilitaire des Forces de soutien rapide (RSF), commandé par le général Mohamed Hamdan « Hemedti » Dagalo, a dégénéré en un conflit ouvert qui, depuis, a dévasté le pays et fait des centaines de milliers de morts et de déplacés.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/04/les-fsr-preparent-un-massacre-imminent-a-el-obeid/#comment-74979

    #soudan

  • Soudan : l’ONU lance une « alerte rouge » pour éviter un nouveau massacre à El Obeid

    Il y a huit mois, El Fasher tombait après plus de 500 jours de siège. En l’espace de trois jours, près de 6 000 personnes étaient tuées dans ce dernier bastion gouvernemental du Darfour du Nord, dans l’ouest soudanais, tandis que des centaines de milliers d’habitants prenaient la fuite. Les témoignages faisaient état de massacres visant des communautés non arabes, de viols de masse et d’exécutions sommaires.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/04/les-fsr-preparent-un-massacre-imminent-a-el-obeid/#comment-74968

    #soudan

  • Les FSR préparent un massacre imminent à El-Obeid

    El-Obeid, principale ville du Nord-Kordofan, est assiégée par les FSR depuis des semaines. Le siège menace plus de 600 000 habitants et des centaines de milliers de déplacé·es. Sa chute redéfinirait l’équilibre des forces. Un nouvel « El-Fasher » se prépare, mais le monde détourne les yeux.

    La ville d’El-Obeid, principale agglomération du Nord-Kordofan, est assiégée depuis plusieurs semaines par les Forces de soutien rapide (FSR). Elles bombardent quotidiennement la ville, ciblant des zones fréquentées par les civil·es et faisant des dizaines de mort·es et de blessé·es. Selon des rapports, les FSR auraient déplacé des combattants, dont un grand nombre de mercenaires venus du Soudan du Sud, du Tchad, de la Centrafrique et de Colombie, depuis le Darfour vers El-Obeid, dans l’optique de mener une attaque imminente sur la ville.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/04/les-fsr-preparent-un-massacre-imminent-a-el-ob

    #soudan

  • À El Obeid, le spectre d’un massacre plane sur la ville assiégée

    Alors que la guerre au Soudan dure depuis plus de trois ans, l’ONU tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme face au risque d’une escalade majeure autour d’El Obeid, capitale du Kordofan du Nord. Une offensive d’envergure contre cette ville stratégique pourrait exposer des centaines de milliers de civils à des violences massives, provoquer de nouveaux déplacements forcés et aggraver une crise humanitaire déjà qualifiée de plus grande au monde.

    « La fenêtre pour éviter une escalade plus large à El Obeid se referme rapidement », a averti vendredi Rosemary DiCarlo, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, lors d’un exposé au Conseil de sécurité. Elle a souligné que les attaques de drones menées par les deux parties au conflit se sont « considérablement intensifiées » ces deux dernières semaines, tandis que les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) ont renforcé leur présence autour de la ville.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocoloniale-declaration-publiee-par-le-front-des-syndicats/#comment-74888

    #soudan

  • Sur la participation des autorités de fait et de la Fédération syndicale de l’ancien régime aux réunions de l’Organisation internationale du Travail

    La Coordination des professionnels et des syndicats soudanais a suivi avec une profonde préoccupation la participation de représentants des autorités de facto au Soudan, aux côtés de représentants de la Fédération syndicale des travailleurs soudanais associés à l’ancien régime, aux travaux de la 114e session de la Conférence internationale du Travail tenue sous le les auspices de l’Organisation internationale du Travail (OIT).

    Nous rejetons cette participation et considérons qu’elle est une nouvelle tentative de déformer la volonté des travailleurs soudanais et de présenter une image trompeuse de la réalité du mouvement syndical et syndical soudanais, qui a été soumis à des restrictions systématiques visant son indépendance et son droit à la liberté et à la démocratie organisation depuis les événements du 25 octobre 2021.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocoloniale-declaration-publiee-par-le-front-des-syndicats/#comment-74820

    #soudan

  • Soudan : le spectre des printemps arabes

    « 200 000 morts, 14 millions de déplacés et une famine qui touche quelque 25 millions de personnes. La guerre civile au Soudan constitue un drame humanitaire sans précédent mais intéresse peu le monde [1] ». Cet enfer résulte de l’écrasement d’une révolution démocratique auquel participent tous les États de la région, quel que soit leur camp, et aussi du mutisme des États occidentaux et du Sud global.

    L’un des principaux clients de l’or soudanais est l’État semi-esclavagiste des Émirats arabes unis (EAU). L’un des grands clients des EAU est le pool suisse de l’or qui n’achète que du clean gold qui, bien évidemment, ne vient pas directement de zones de conflit, puisqu’il vient des Émirats… la boucle est bouclée. C’est tout le négoce de matières premières de la Suisse qui repose sur de telles hypocrisies criminelles. Tandis que les syndicats jouent aux trois singes face à la réalité néocoloniale de l’économie suisse de pillage et de recel, en laissant Public Eye et Alliance Sud (qui effectuent un travail remarquable) s’occuper de la défense des salarié-e-s d’ailleurs, alors que cela devrait faire partie intégrante de la défense des salarié-e-s d’ici. Ce refus d’intégrer ces luttes au syndicalisme quotidien laisse une très grande marge de liberté au capitalisme prédateur des entreprises et des actionnaires de la Suisse.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocoloniale-declaration-publiee-par-le-front-des-syndicats/#comment-74753

    #soudan

  • Guerre au Soudan : la torture et les disparitions forcées se banalisent, dénoncent des enquêteurs de l’ONU

    Au Soudan, la guerre s’enlise et les méthodes se durcissent : détentions arbitraires, torture, disparitions forcées deviennent des outils de contrôle de la population, alertent des enquêteurs indépendants de l’ONU. Alors que le conflit est entré dans sa quatrième année, la situation de protection des civils se dégrade fortement et atteint un niveau jugé catastrophique.

    Dans un rapport remis au Conseil des droits de l’homme, la Mission d’enquête des Nations Unies sur le Soudan dénonce des violations massives et continues du droit international des droits humains et du droit humanitaire.

    Les forces armées soudanaises, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) et leurs alliés sont tous mis en cause pour des crimes de guerre qui, selon la Mission, pourraient également constituer des crimes contre l’humanité.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocoloniale-declaration-publiee-par-le-front-des-syndicats/#comment-74749

    #soudan

  • L’empire kleptocratique des Émirats arabes unis
    https://lvsl.fr/lempire-kleptocrate-des-emirats-arabes-unis

    Les Émirats arabes unis bénéficient d’une image médiatique résolument positive. Lutte contre le terrorisme islamique et tolérance religieuse affichées par #Abu_Dhabi lui confèrent bonne presse dans la presse française. Si les vertus de sa politique intérieure sont soulignées, sa politique étrangère est moins souvent évoquée. Celle-ci n’a pourtant rien d’anodin. De la Libye au Yémen en passant par la Palestine et le #Soudan, les Émirats arabes unis ont tissé un réseau de milices armées et d’autocrates. Ce maillage perpétue une série de conflits visant à préserver l’hégémonie des Émirats et accroître leur capacité d’accumulation. Avec une bienveillance constante de la part des États occidentaux.

    #International #Emirats_arabes_unis #Forces_de_soutien_rapide

  • Famine au Soudan, une arme de guerre néocoloniale + Déclaration publiée par le Front des syndicats

    Contrairement au récit qui présente la famine au Soudan comme une conséquence naturelle de la guerre, cet article montre que la faim est utilisée comme arme de guerre par les milices FSR. La famine est aussi le produit d’un système de prédation néocolonial au profit des Émirats arabes unis. L’autonomie alimentaire devient dès lors un enjeu de résistance et d’émancipation décoloniale.

    Dès que l’on aborde la situation humanitaire au Soudan, la famine est systématiquement évoquée : l’ONU estime que 20 millions de personnes, soit plus de 40% de la population, souffrent de faim aiguë. Quatorze zones du Darfour du Nord, du Darfour du Sud et du Kordofan du Sud sont menacées de famine, alors qu’environ 135 000 personnes y souffrent déjà de niveaux de faim extrêmes.

    Pourtant, le pays est le deuxième plus vaste d’Afrique, traversé par le plus long fleuve du monde et doté de terres agricoles fertiles couvrant près des deux tiers de son territoire. Dans le cas soudanais, la famine n’est ni une conséquence naturelle ni inévitable de la guerre. Elle résulte de l’utilisation délibérée de la faim comme arme de guerre, voire comme arme de génocide. L’instrumentalisation de l’approvisionnement alimentaire comme moyen de domination et de contrôle des populations civiles est caractéristique des conflits coloniaux et impérialistes contemporains, comme on l’observe aujourd’hui au Soudan et à Gaza.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/famine-au-soudan-une-arme-de-guerre-neocolonia

    #soudan

  • L’Italie visée par deux plaintes auprès de la CEDH pour avoir libéré le tortionnaire de migrants libyen Osama Almasri Najim - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71639/litalie-visee-par-deux-plaintes-aupres-de-la-cedh-pour-avoir-libere-le

    L’Italie visée par deux plaintes auprès de la CEDH pour avoir libéré le tortionnaire de migrants libyen Osama Almasri Najim
    Par RFI Publié le : 01/06/2026
    L’Italie de nouveau interpellée pour avoir permis à Osama Almasri Najim d’échapper à la Cour pénale internationale (CPI). Sous mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, ce responsable de la police libyenne, considéré comme un tortionnaire de migrants dans la prison de Mitiga (à Tripoli), avait été arrêté début 2025, puis relâché deux jours plus tard et reconduit par un vol de l’armée italienne jusqu’en Libye. Après cet épisode, des plaintes ont été déposées devant la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg.
    C’est un petit pas de plus dans cette affaire qui n’en finit pas d’embarrasser l’Italie. La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a notifié à Rome les deux plaintes déposées en février et en avril par deux plaignants, après la fuite organisée par Rome d’Osama Almasri Najim, le chef de la police judiciaire de Tripoli, en janvier dernier. Ce Libyen est sous mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis dans la prison de Mitiga », à Tripoli, qu’il dirige dans la terreur depuis 2011.
    Les deux plaignants accusent l’Italie de plusieurs violations de la Convention sur les droits de l’Homme, dont le droit à la vie, et celui à être protégé contre la torture, les traitements inhumains et dégradants.
    Encore mineure lors de son arrivée en Libye, la première victime, originaire de Côte d’Ivoire, dénonce l’esclavage, les violences sexuelles et la torture perpétrées par les sbires d’Osama Almasri Najim. Elle était finalement parvenue à fuir en Italie en traversant la Méditerranée en 2017.Le second plaignant, un Soudanais, a quitté le Soudan du Sud en guerre en 2018. Il a été détenu en Libye, à la prison Al-Jadida. L’homme a été forcé de combattre dans un groupe armée dirigée par Osama Almasri Najim. Il avait une première fois porté plainte en Italie, contre les ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui ont permis à Osama Almasri Najim d’échapper à la CPI. Mais il a été débouté

    #Covid-19#migration#migrant#libye#soudan#CEDH#droit#sante#cotedivoire#esclavage#italie

  • Des armes françaises dans la guerre au Soudan

    Un système d’armement français sophistiqué est utilisé dans le conflit au Soudan, révélant les violations par le gouvernement français des conventions sur les ventes d’armes.

    La guerre au Soudan continue et entraîne la plus grave crise humanitaire mondiale. Les chiffres sont effroyables : entre 150 000 et 400 000 mortEs ; la destruction systématique des hôpitaux ; 15 millions de déplacéEs, soit près d’unE SoudanaisE sur trois, sans compter la crise alimentaire qui touche la moitié de la population.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/02/sudfa-sept-ans-de-luttes-pour-faire-vivre-la-revolution-soudanaise/#comment-74550

    #france #soudan

  • Soudan : Des Colombiens impliqués dans des atrocités ont suivi une formation dans des bases émiraties

    Abou Dhabi devrait cesser tout soutien militaire aux Forces de soutien rapide (FSR), responsables d’exactions au Soudan

    Avec le soutien apparent des EAU, des contractuels militaires privés colombiens ont été déployés au Soudan pour appuyer les Forces de soutien rapide (FSR), coupables d’exactions.
    Ce déploiement vient s’ajouter aux preuves attestant du soutien militaire des EAU aux Forces de soutien rapide, qui ont commis des atrocités généralisées au Soudan.
    D’autres pays devraient exiger l’ouverture d’enquêtes, en vue de sanctions éventuelles et visant tous les individus, dont des responsables émiratis, contre lesquelles il existe des preuves crédibles qu’elles ont fourni une assistance militaire aux Forces de soutien rapide.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/02/sudfa-sept-ans-de-luttes-pour-faire-vivre-la-revolution-soudanaise/#comment-74501

    #soudan

  • Viols, faim, attaques contre les civils et les hôpitaux : le Soudan du Sud au bord du gouffre

    Dans un rapport, Médecins Sans Frontières (MSF) décrit 12 attaques perpétrées en moins d’un an et demi contre son personnel et ses structures au Soudan du Sud, qui ont privé d’accès aux soins près de 762 000 personnes. Au Soudan du Sud, les attaques indiscriminées contre les infrastructures civiles, le recrutement forcé et les violences sexuelles sont devenus le quotidien de la population. MSF appelle tous les acteurs du conflit à protéger les civils, le personnel de santé et les organisations humanitaires.

    Escalade de la violence et hausse des traumatismes médicaux au Soudan du Sud

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/02/sudfa-sept-ans-de-luttes-pour-faire-vivre-la-revolution-soudanaise/#comment-74388

    #soudan

  • Virus Ebola : les Etats-Unis vont soumettre les voyageurs aériens en provenance des zones touchées à un dépistage à la frontière
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/18/virus-ebola-les-etats-unis-vont-soumettre-les-voyageurs-aeriens-en-provenanc

    Virus Ebola : les Etats-Unis vont soumettre les voyageurs aériens en provenance des zones touchées à un dépistage à la frontière
    Face à la flambée d’Ebola en République du Congo, Washington impose des restrictions d’entrée pour les ressortissants étrangers ayant voyagé dans ce pays, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des vingt et un derniers jours.
    Le Monde avec AFP
    Les Etats-Unis ont annoncé lundi 18 mai un renforcement des contrôles sanitaires à la frontière contre le virus Ebola. Les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), la principale agence sanitaire du pays, ont par ailleurs annoncé lundi qu’un Américain avait été diagnostiqué positif en République démocratique du Congo (RDC), où l’épidémie semble se développer rapidement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a déclarée urgence sanitaire internationale.Washington va mettre en place des contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en provenance des zones touchées et restreindre temporairement l’attribution de visas pour les étrangers ayant voyagé dans ces zones.
    Les CDC avaient déclaré, au cours du week-end, travailler au « rapatriement en toute sécurité d’un petit nombre d’Américains directement touchés par cette épidémie ». L’Américain touché a contracté le virus « dans le cadre de son travail en République démocratique du Congo », ont précisé les CDC. Il a « développé des symptômes au cours du week-end et a été diagnostiqué positif tard dimanche ». Des dispositions sont actuellement prises pour le transférer en Allemagne pour le soigner, a déclaré Satish Pillai, chargé de la gestion d’Ebola au sein des CDC.
    « A l’heure actuelle, les CDC jugent faible le risque immédiat pour la population américaine, mais nous continuerons d’évaluer la situation et pourrions adapter les mesures de santé publique en fonction des nouvelles informations disponibles », a affirmé l’agence sanitaire dans un communiqué. De son côté, le président américain, Donald Trump, estime que l’épidémie « a été confinée pour le moment à l’Afrique ».
    Outre les contrôles effectués dans les aéroports, les CDC ont annoncé la mise en place de restrictions d’entrée pour les ressortissants étrangers ayant voyagé en Ouganda, en RDC ou au Soudan du Sud au cours des vingt et un derniers jours.
    L’ambassade des Etats-Unis à Kampala a annoncé la suspension temporaire de tous ses services de visas et précisé que les demandeurs concernés avaient été informés.Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche responsable de la propagation de cette maladie hautement contagieuse. Selon les derniers chiffres publiés dimanche par le ministre de la santé de la RDC, Samuel-Roger Kamba, 91 morts seraient liées à la recrudescence actuelle des cas.
    Environ 350 cas suspects ont été signalés et la plupart des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis, sous la présidence de Donald Trump, se sont officiellement retirés de l’OMS cette année.
    Les Etats-Unis, sous la présidence de Donald Trump, se sont officiellement retirés de l’OMS cette année et ont réduit leurs financements destinés à leur Agence pour le développement international (USAID), très impliquée dans la réponse aux précédentes flambées d’Ebola.Les CDC ont assuré qu’ils collaboraient avec des partenaires internationaux et les services de santé des pays concernés. Les mesures annoncées lundi comprennent « le déploiement de personnel des CDC pour soutenir les efforts de maîtrise de l’épidémie dans les régions touchées » ainsi qu’une aide aux tests en laboratoire et au traçage des contacts. Mais Matthew Kavanagh, directeur du Center for Global Health Policy and Politics à l’Université de Georgetown à Washington, juge la réponse des Etats-Unis « décevante ». Pour lui, les contrôles aux frontières relèvent « plus du théâtre que de mesures efficaces de santé publique ». Selon lui, par le passé, Washington répondait rapidement aux flambées d’Ebola en coordonnant l’action des CDC, de l’USAID et d’organisations non gouvernementales.

    #Covid-19#migration#migrant#frontiere#ebola#sante#crisesanitaire#Rrepubliqueducongo#soudan#etatsunis#epidemie

  • « Pas sa faute » : les mères d’enfants nés des viols de la guerre au Soudan

    Au Soudan, la guerre civile fait rage depuis avril 2023, accélérant la précarisation d’une situation humanitaire déjà réduite à peau de chagrin. Dans cette horreur, nombreuses sont les femmes qui accouchent d’enfants issus de rapports non désirés avec des paramilitaires des Forces de soutien rapide.

    https://www.geo.fr/geopolitique/pas-sa-faute-les-meres-d-enfants-nes-des-viols-de-la-guerre-au-soudan-232036

    #soudan

  • #Soudan : des victimes des massacres demandent une enquête sur le rôle des #Émirats_arabes_unis
    https://www.humanite.fr/monde/emirats-arabes-unis/soudan-des-victimes-des-massacres-demandent-une-enquete-sur-le-role-des-emi

    Sept victimes s’adressent à la Haute représentante de l’#Union_européenne pour les Affaires étrangères, #Kaja_Kallas. Elles demandent l’imposition immédiate de #sanctions ciblées. La requête est accompagnée de témoignages sur les exactions mais également de faits précis concernant les liens financiers de responsables #émiratis et #soudanais avec les Forces de soutien rapide de #Mohamed_Hamdan_Dogolo, auteures des pires exactions. Le point avec Pierre Barbancey, grand reporter au micro de Théo Bourrieau.

  • Pourquoi le langage de la guerre agit après la guerre

    La guerre perdure dans le langage, met en garde l’auteure soudanaise Eglal Hamid. Des étiquettes telles que « collaborateurs » façonnent la manière dont la responsabilité est comprise et la justice rendue. Voici quatre mesures que la justice transitionnelle au Soudan doit prendre pour ne pas reproduire l’exclusion.

    https://www.justiceinfo.net/fr/159051-pourquoi-le-langage-de-la-guerre-agit-apres-la-guerre.html

    #soudan

  • Au Soudan du Sud, des milliers d’apatrides

    Reportage · Il y a bientôt quinze ans, le Soudan du Sud proclamait son indépendance. Depuis, l’administration tarde à régulariser ses ressortissants : selon le HCR, 90 % des Sud-Soudanais ne seraient pas encore enregistrés sur les bases de données officielles. Des millions d’entre eux pourraient se retrouver sans nationalité reconnue si rien n’était fait.

    https://afriquexxi.info/Au-Soudan-du-Sud-des-milliers-d-apatrides

    #soudan

  • Accélérer les expulsions de migrants : la Grèce annonce un nouveau projet de loi dans le cadre du Pacte migratoire européen - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71369/accelerer-les-expulsions-de-migrants--la-grece-annonce-un-nouveau-proj

    Accélérer les expulsions de migrants : la Grèce annonce un nouveau projet de loi dans le cadre du Pacte migratoire européen
    Par La rédaction Publié le : 13/05/2026
    Un nouveau projet de loi porté par le gouvernement grec prévoit de renforcer les frontières et d’accélérer les procédures d’asile. Le texte offre aussi un cadre aux expulsions des personnes non éligibles à l’asile vers leur pays d’origine ou vers des « hubs de retour » dans des États situés hors des frontières de l’Union européenne. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui doit entrer en vigueur le 12 juin.
    Le gouvernement grec a annoncé mardi 12 mai un projet de loi sur la mise en œuvre dans le pays du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui doit entrer en vigueur au sein de l’Union européenne (UE) le 12 juin. Ce nouveau texte est « une réforme globale du cadre national pour la gestion de l’immigration clandestine, de l’asile et des retours » en Grèce, indique le ministère des Migrations dans un communiqué.La loi, encore en consultation, devrait permettre aux autorités grecques de procéder à un « dépistage obligatoire » des nouveaux arrivants : vérification de l’identité, dépôt des données biométriques, contrôles de sécurité et de santé.
    Ensuite, les migrants seront transférés dans des structures en fonction de leur profil. Les personnes pouvant prétendre à l’asile, selon leur pays d’origine, seront transférées dans des centres de premier accueil déjà existants en Grèce (comme celui de Malakasa, près d’Athènes, par exemple).Les exilés provenant de pays à faible taux de reconnaissance de la protection internationale en Grèce ou dont la demande est « manifestement infondée » seront placés dans des centres de détention en attendant leur éventuelle expulsion du sol grec. Le texte prévoit qu’un « acte de retour » soit immédiatement délivré afin d’organiser leur renvoi dans le pays d’origine le plus vite possible.Les exilés venant de pays qui ne délivrent pas de laissez-passer, indispensable à une expulsion, seront, eux, envoyés dans des « hubs de retour » situés dans des États en dehors de l’UE.
    Selon le site Newsit.gr, la Grèce, en coopération avec l’Allemagne, l’Autriche, le Danemark et les Pays-Bas, va prochainement lancer la création d’un centre de retour conjoint dans un pays tiers hors de l’Union. La structure construite vraisemblablement dans un État africain, devrait être opérationnelle en 2027, signale le média grec.
    Cette disposition est rendue possible par le nouveau « règlement retour » adopté par le Parlement européen en mars dernier qui prévoit notamment la création de « hubs de retour » hors des frontières de l’UE.Par ailleurs, le gouvernement grec envisage d’accélérer l’examen des demandes d’asile aux frontières afin d’expulser plus rapidement les exilés déboutés. Les dossiers devront être traités sous 12 semaines maximum, indique encore le site Newsit.gr.
    Avec ce texte, le gouvernement entend « s’adapter au nouveau cadre européen, en créant un système qui combine la protection efficace des frontières, l’examen rapide des demandes de protection internationale et la mise en œuvre effective des retours pour ceux qui n’ont pas le droit de rester », affirme le ministère des Migrations dans son communiqué. « La politique migratoire du pays repose sur des règles claires : la protection pour ceux qui y ont réellement droit, mais aussi des procédures de retour immédiates et efficaces pour ceux qui ne sont pas admissibles à la protection internationale ou à la résidence légale ».La Grèce est un des principaux points d’arrivées des migrants irréguliers dans l’Union européenne. La route dite de Tobrouk, qui va de cette ville de l’est libyen à la Crète, s’est largement développée l’année dernière au dépend de celle passant de la Turquie vers les îles de la mer Égée.
    En 2024, 78 % des arrivées en Grèce se faisaient via les îles de la mer Égée, et seulement 8 % via la Crète. Alors qu’en 2025, 44 % des migrants sont arrivés en Grèce via la Turquie et 40 % en partant de Libye, selon le ministre des Migrations.Au total en 2025, près de 20 000 exilés sont arrivés en Crète et sur la petite île voisine de Gavdos, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de plus de 200 %. Et depuis le 1er janvier, on compte déjà près de 3 500 arrivées en Crète, soit plus de la moitié des 6 270 migrants entrés sur le territoire grec par la mer. La majorité des migrants débarqués en Crète sont originaires du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh. Ces deux dernières nationalités sont particulièrement visées par le nouveau projet de loi du gouvernement grec, qui estime que ces ressortissants ne peuvent prétendre à l’asile et doivent donc être renvoyés le plus rapidement possible.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#soudan#crete#routemigratoire#libye#tobrouk#politiquemigratoire#hubderetour#UE#droit#sante

  • Soudan : les drones font la guerre, les civils paient le prix fort

    Au moins 880 civils tués en quatre mois : au Soudan, les drones armés concentrent désormais plus de 80 % des morts civiles liées au conflit, selon l’ONU. Alors que le conflit entre l’armée et les paramilitaires est entré dans sa quatrième année dans ce pays, le chef des droits de l’homme de l’ONU dénonce une escalade qui menace d’étendre encore les violences et de bloquer l’aide humanitaire.

    Selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), les drones armés sont désormais, et de loin, la principale cause de décès parmi les civils.

    Une intensification des hostilités dans les semaines à venir, alors que les belligérants cherchent à prendre ou à consolider le contrôle de territoires dans un contexte de dynamique de conflit changeante, risque de voir les hostilités s’étendre encore davantage aux États du centre et de l’est, avec des conséquences mortelles pour les civils sur de vastes zones.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/02/sudfa-sept-ans-de-luttes-pour-faire-vivre-la-revolution-soudanaise/#comment-74176

    #soudan