• Police use of facial recognition violates human rights, UK court rules
    https://arstechnica.com/tech-policy/2020/08/police-use-of-facial-recognition-violates-human-rights-uk-court-rules

    Use of the tech needs to be narrower to conform to human rights law, court held. Privacy advocates in the UK are claiming victory as an appeals court ruled today that police use of facial recognition technology in that country has “fundamental deficiencies” and violates several laws. South Wales Police began using automated facial recognition technology on a trial basis in 2017, deploying a system called AFR Locate overtly at several-dozen major events such as soccer matches. Police (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #facial #reconnaissance #sport #bug #procès #Liberty #ACLU #IBM #Amazon #Rekognition #activisme #BlackLivesMatter #racisme #biais (...)

    ##discrimination

  • Metz
    https://technopolice.fr/metz

    Description Reconnaissance faciale Un dispositif expérimental de reconnaissance faciale a été installé à l’entrée du stade de Metz en février 2020. L’objectif affiché était de reconnaître uniquement « les personnes interdites de stade ». Ce dispositif vise sans doute à préparer le terrain pour de grands événements sportifs comme les JO 2024. Le FC Metz a affirmé que « dans le cadre de la loi Larrivé, uniquement afin de faire respecter les interdictions commerciales de stade, une solution de comparaison (...)

    #Two-I #algorithme #capteur #CCTV #biométrie #température #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #sport #surveillance #CNIL #LaQuadratureduNet #Technopolice (...)

    ##Cerema

  • Bruxelles lance une « enquête approfondie » sur le possible rachat de Fitbit par Google
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/08/04/la-commission-europeenne-lance-une-enquete-approfondie-sur-le-rachat-de-fitb

    La Commission européenne s’inquiète de transferts de données qui pourraient renforcer la position dominante de Google, s’il acquiert ce spécialiste des objets connectés pour le sport. La Commission européenne a annoncé, mardi 4 août, qu’elle allait ouvrir une « enquête approfondie » sur le projet de rachat par Google de Fitbit, spécialiste des objets connectés pour les activités physiques. La Commission « craint que l’opération proposée ne renforce encore la position de Google sur les marchés de la (...)

    #Fitbit #Google #bracelet #données #BigData #santé #sport #wearable

    ##santé

  • The Human Impact of a Sport-less Society - Engaging Sports
    https://thesocietypages.org/engagingsports/2020/07/30/the-human-impact-of-a-sport-less-society

    So what happens when sport is abruptly halted, when socialization through the physical medium of sport (that is, when the act of playing and watching) is no longer a thing to be enjoyed or entertained by? The answer, perhaps, lies in the evident importance and impact of sport through its absence. The United Nations, for example, identified the disruptions to sport as a concern, while urging sport organizations to find new ways to engage with fans and mitigate the negative effects of COVID-19 on well-being and social development. People are certainly still interested in sport, as conversations about sport on social media increased during the initial lockdown period. If anything, the absence of sport has galvanized its sociocultural significance in terms of social relations, particularly in the age of social media and online engagement.

    In a recent study conducted by the Global Sport Institute at Arizona State University, 46% of participants said that the stoppage of sport had made them depressed, 52% said they feel lonely and isolated, and 30% said they wanted to seek a mental health professional.

    #sport #isolement #coronavirus #socialisation #distanciation

  • Patinage : révélations sur la non sanction de Gilles Beyer, l’agresseur présumé de Sarah Abitbol
    https://www.nouvelobs.com/droits-des-femmes/20200725.OBS31533/patinage-revelations-sur-la-non-sanction-de-gilles-beyer-l-agresseur-de-s

    La commission de discipline de la fédération de sports de glace vient de donner son verdict pour deux entraîneurs et un patineur accusés de violence ou d’harcèlement sexuels, dont Gilles Beyer, l’agresseur présumé de Sarah Abitbol, et Morgan Cipres, champion d’Europe : pas de sanction.

  • Das große Schweigen
    Kindesmissbrauch im Sport

    https://www.zdf.de/assets/bundesjugendsspiele-symbolbild-100~1920x1080?cb=1595323803611

    In der Öffentlichkeit ist das Thema nur wenig bekannt: sexualisierte Gewalt im Sport. Doch eine Studie der Universität Ulm zu Missbrauch in Institutionen zeigt, dass diese Fälle existieren und die Zahlen erschütternd sind.

    Hochgerechnet auf die Gesamtbevölkerung haben mehr als 200 000 Menschen in Deutschland sexualisierte Gewalt im Breitensport erlebt. Damit ist sexueller Kindesmissbrauch keineswegs ein Problem, das auf die Kirchen beschränkt ist. Aber während die Aufarbeitung in den Kirchen und der Reformpädagogik in Teilen begonnen hat, ist diese Debatte im Sport kaum geführt worden.

    #Germany #child_abuse #sexualized_violence #sport #institution #documentary #video #film

    https://www.zdf.de/politik/frontal-21/kindesmissbrauch-im-sport-lang-100.html

  • Le choc et la panique à la rescousse des traités pour fragiliser l’Etat
    https://www.investigaction.net/fr/le-choc-et-la-panique-a-la-rescousse-des-traites-pour-fragiliser-let

    Nos gouvernements vont-ils profiter du contexte de la crise pour passer des réformes impopulaires selon la stratégie du choc dévoilée par Naomi Klein ? C’est ce que redoute Carlos Perez. Auteur de L’Enfance sous pression et d’Au-delà du geste technique, il dénonce les atteintes à la démocratie qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles percées du néolibéralisme. (IGA)

     

    Comme le souligne Naomi Klein dans son essai « Stratégie du Choc : La montée d’un capitalisme du désastre », les États profitent et se servent de la crise et de la panique pour s’accorder des pouvoirs spéciaux et mettre en place des réglementations liberticides et par la même occasion affaiblir les services sociaux.

    La stratégie consiste à profiter du choc et de la désorientation pour faire passer des politiques impopulaires. En voici quelques exemples récents en pleine période de pandémie :

    1° En Belgique, le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), veut voir davantage de gens au travail, entre autres dans les secteurs de la construction et des titres-services où le mécanisme du chômage temporaire est, à ses yeux, parfois trop rapidement demandé, a-t-il indiqué mercredi 25 mars au parlement flamand1.
    On voit bien là un confinement de classes sociales à deux vitesses : déjà qu’ils n’ont pratiquement pas de matériel de protection pour sauver leur propre vie, les ouvriers n’ont pas les mêmes droits face à la pandémie.

    2° En France, le Sénat a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi (19-20 mars), la loi dite d’adaptation au coronavirus (la loi « urgence coronavirus ») à 252 voix pour, 2 contre, et 90 abstentions. « Ce texte, qui acte le report des élections municipales « au plus tard en juin », constitue une attaque importante contre les droits des travailleurs, tant sur le plan social que démocratique. (…)Macron et son gouvernement instrumentalisent ainsi la crise sanitaire, pour faire les cadeaux dont ils rêvaient au patronat ».2 Entré en vigueur en mars, l’état d’urgence était fixé pour une période de deux mois. Il a ensuite été prolongé jusqu’au 10 juillet.

    3° Les États-Unis, qui n’en sont plus à une folie près, envisagent « pourquoi pas » (puisque ce pays n’a pas forcément de sécurité sociale) ni plus ni moins que de laisser mourir les anciens dans cette période de Coronavirus qui va effectivement toucher un maximum de personnes âgées. « Sacrifier les personnes âgées pour sauver l’économie » ce sont les propos chocs du vice-gouverneur Républicain du Texas, Dan Patrick.
    De plus, ce même pays va utiliser la pandémie pour réduire les libertés individuelles et serrer la vis un cran de plus en annonçant que les personnes qui propagent le virus intentionnellement pourraient entrer dans le champ d’application des lois antiterroristes et être poursuivies au pénal, autant dire presque tout le monde se promenant dans la rue3.

    4° Pour couronner le tout, au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, appelle à la création d’un « gouvernement mondial » pour lutter contre la menace actuelle. Un groupe de travail international « veillerait à ce que les efforts des banques centrales soient coordonnés », selon M. Brown, qui souhaite que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international reçoivent plus d’argent et de pouvoir.

    Sans une minute à perdre les banques sont d’ores et déjà à la manœuvre pour régler les problèmes, quelle ironie !4
Comme on le constate les idées et les projets pour détruire nos droits et nos services sociaux ne manquent pas, même en pleine période de chaos pas un moment de répit chez nos réformateurs libéraux pour placer leurs projets politiques.

    Les traités sont en place depuis pas mal de temps, il faut juste la bonne excuse pour les sortir du placard. Le but inavoué reste inchangé : passer toutes les lois liberticides et proposer des traités toxiques qui doivent déréguler l’État.

    Si nos gouvernements promettent de renforcer les soins de santé, ils assurent aussi qu’il faudra retrouver l’équilibre budgétaire après s’être massivement endetté, en bonne partie pour « rassurer les marchés ». Des milliards d’euros ont ainsi été déversés pour sauver une finance déjà en crise bien avant la pandémie. Le danger, bien réel, est de voir passer de nouvelles réformes et accords qui, une fois de plus, fragiliseront les plus faibles pour tenter de sauver un système qui profite aux plus riches. Nos gouvernements pourraient profiter de la crise pour passer en force des accords impopulaires, parfois négociés en catimini.

    On se souvient comment WikiLeaks avait débusqué l’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), concocté en douce en 2013 à l’initiative des États-Unis et de L’Australie.

    « TISA quatre lettres qui vont changer le monde ou qui font peur ? TISA serait l’accord fondateur du commerce mondial libéré des grandes contraintes des États d’une cinquantaine de pays, dont les États-Unis et l’Union européenne ».

    « C’est en 2013 que les négociations TISA ont vraiment commencé. Les négociateurs sont représentatifs de 70% du commerce mondial. Et le traité porte sur le lissage des règles communes, ouvrant ainsi les portes à un desserrement des liens qui entravent les entreprises en activités dans le secteur des services »5.

    C’est un marché mondial de 44.000 milliards de dollars, selon le département du Commerce américain. Les services représentent plus des trois quarts du produit intérieur brut (PIB) des pays développés (75% aux États-Unis et 78% dans l’Union européenne).

    Mais au plan du commerce international les exportations de services sont bien moins élevées que celles des marchandises et c’est peut-être là que le bât blesse. Il faut libéraliser cette caverne d’Ali Baba seul. Les services de l’État du ressort exclusif du régalien sont exclus de la négociation.

    Sinon tout est sur la table : services financiers, commerces de détail, transports maritimes et routiers, conseils, approvisionnements en énergie, santé, éducation, gestion de l’eau, etc. bref tous nos services sociaux sont susceptibles d’être privatisés et libéralisés. Voilà l’imposture qui peut nous tomber sur la tête si nous ne prenons pas le dessus très rapidement sur la peur du moment et repartons sur nos propres revendications chacun dans son secteur. Une doctrine de choc qui spécule sur les catastrophes et qui va encore approfondir les inégalités pourrait nous être imposée.

    Dans mon secteur d’activité, le sport, parent pauvre des services sociaux, cette stratégie de dérégulation est depuis bien longtemps en action par le truchement du partenariat public-privé (« PPP ») dans l’investissement de mégaprojets d’infrastructures. Une façon sournoise de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices, ce sont des millions d’argent public qui sont détournés. 

    Si on veut penser à l’après-crise, chacun doit le faire dès maintenant dans chaque secteur et se poser les bonnes questions. Dans le domaine du sport, prendre réellement soin de la population est une urgence que tout le monde a bien comprise. À travers cette crise, qu’est-ce que cela signifie ? C’est à ce stade qu’intervient ma modeste contribution.

    Les solutions sont à portée de main et ne vont pas forcément dans le sens des grandes rencontres sportives de prestige qui devraient démarrer très vite et redonner des jeux et du pain à la plèbe pour masquer la tragédie et l’irresponsabilité de nos représentants politiques. 
Ce confinement nous a bien démontré à quel point le sport-compétition est futile et inutile et que l’éducation motrice sanitaire, la culture physique était le meilleur outil à notre disposition pour favoriser et surmonter les altérations physiques et psychologiques dues au confinement, en plus de permettre une meilleure adaptation et résilience individuelle et collective et donc un véritable outil de santé publique.

    Si on parle du sport comme outil de santé publique, il faut au contraire et inéluctablement dans ce secteur clé de la prévention s’orienter vers des revendications claires. Le sport n’est pas une marchandise, mais un droit, le droit au bien-être, aux soins et à la santé pour tous et accessible à tous : 

    1° Cela commence par une planification intégrée : mettre au service de la population et prioritairement de nos anciens et de nos jeunes une vraie prévention sanitaire. Cela semble véritablement nécessaire comme on l’a constaté dans cette dure épreuve de pandémie où le taux de morbidité critique a été une cause de l’inflation de personnes en danger de mort.

    Avec l’aide de tous les professionnels de la prévention, de l’hygiène et de la santé, médecins nutritionnistes spécialistes de la motricité, tous doivent collaborer c’est-à-dire dans les petits clubs et dans les petites structures qui s’occupent de plus de 90% des affiliés dans le sport et pas au service des clubs de première division qui ont des budgets cotés en bourse et qui représentent une infime minorité de personnes. La santé de tous doit passer avant l’argent de quelques-uns. 

    2° Il faudrait mutualiser toutes les ASBL qui représentent plus de 90% des affiliés et les organiser en coopératives en y développant pourquoi pas une véritable politique de masse salariale au lieu de la comprimer , ASBL qui bien souvent pour fonctionner ont du personnel bénévole précarisé et instable et où les gens doivent faire don de leur argent et de leur travail. Ce sont des milliers d’heures non rétribuées, en gros ce sont des sous-traitants de l’État paupérisés et marginalisés.

     
3° Même si la mesure peut paraître radicale sur la forme, sur le fond elle est essentielle et empreinte de justice sociale, les multinationales ne peuvent pas avoir la clé de notre santé : réquisitionner toutes les structures de grandes marques « Low Cost » disséminées à travers le pays et les mettre à la disposition du citoyen comme service public pour soutenir les populations dans les quartiers en y incorporant une véritable masse salariale c’est-à-dire des salariés compétents et au service de tous. 

    Généraliser la question d’utilité publique au sport qui est un outil d’émancipation, d’hygiène et de progrès social, est la seule démarche logique saine et indispensable, le constat est très clair et largement partagé. Ce secteur, en dehors de la compétition, du tri, de la sélection et de la relégation, est un outil essentiel pour renforcer la colonne vertébrale sanitaire, pour sortir de périodes difficiles voir d’émulation générale. Si l’utopie est le début de la transformation, alors soyons utopiques et préparons notre avenir, l’intelligence collective viendra toujours d’en bas !

    Fils d’immigrés espagnols ayant fui le franquisme pour travailler dans les mines de Belgique, Carlos Perez est préparateur physique. Il a notamment animé un centre sportif dans un quartier populaire de Molenbeek. Il y a été confronté à des problèmes récurrents qui l’ont amené à questionner l’impact de notre modèle économique et de notre système scolaire sur la santé des jeunes et des travailleurs. Dans son dernier ouvrage qui vient de paraître chez Aden http://www.aden.be/index.php , Carlos Perez lance les bases d’une nouvelle pratique, l’écomotricité, pour un développement durable de l’être humain.

    #néolibéralisme #capitalisme #capitalisme_du_désastre #Stratégie_du_Choc #Angleterre #Belgique #France #USA #ACS #TISA #PPP #Sport #pandémie #covid-19 #coronavirus #santé_publique #low_cost

    • Près de 2 députés européens sur 3 ne déclarent pas de rencontres avec des lobbyistes
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rencontres-lobbyistes-et-deputes-europeens-le-lent-chemin-vers-la-transp

      Plus de 35.000 lobbyistes gravitent autour des institutions européennes, à Bruxelles : du représentant de Google à celui des producteurs de patates, des activistes pour les droits humains à l’industrie navale, de Greenpeace à Total, ils tentent de peser sur les décisions politiques de l’Union.

      Un travail discret mais intensif : à Bruxelles, les lobbys ont un budget cumulé de 1,5 milliard d’euros par an.

      Restent-ils dans les clous, pour influencer la fabrication des lois ?

      Un code de conduite encadre les contacts de ces lobbys avec les politiques et les fonctionnaires européens. Des règles qui ont été renforcées l’an dernier dans les institutions européennes, à la Commission et au Parlement. Les institutions sont-elles pour autant devenues transparentes ?

      Un rapport de l’ONG « Transparency International » (un lobby… sur le travail de lobbying) au sujet du Parlement européen montre qu’il reste du chemin à faire.

      63% des députés européens ne déclarent pas leurs rencontres
      Depuis un an, les députés européens sont invités à inscrire dans un registre informatique les réunions qu’ils tiennent avec des lobbyistes.

      C’est obligatoire pour les parlementaires qui sont en première ligne sur un dossier : ceux qui sont Président ou Rapporteur d’une Commission parlementaire (des rôles clefs dans la fabrication d’une loi européenne), ou ceux qui mènent le travail législatif sur un dossier pour un groupe politique.

      Les autres eurodéputés ne sont pas obligés de publier leurs réunions avec les lobbys, mais ils sont invités à le faire.

      Selon le comptage de « Transparency International », en un an, 259 députés européens ont fait le pas, sur les 704 : c’est 37% de l’hémicycle.

      63% des députés européens n’ont donc publié aucune de leurs rencontres.

      De grands écarts entre Etats…
      « Transparency International » constate de grands écarts selon les Etats de ces députés européens.

      Aux extrêmes, 90% des députés de Suède ont pris le pli de communiquer leurs contacts avec des groupes d’intérêts. Tandis qu’aucun député croate ou chypriote n’a déclaré de rencontre, en un an.

      « Les pays du nord, la Suède, le Danemark, la Finlande sont assez transparents » commente Raphaël Kergueno, pour Transparency International, « mais d’un autre côté, il y a des pays à la traîne ». Et il épingle l’Italie, l’Etat qui envoie le plus d’Eurodéputés au Parlement européen après l’Allemagne et la France : 76 élus. « En Italie, moins de 7% des députés européens publient des rencontres avec des lobbyistes. »

      La Belgique, pour sa part, affiche un bilan mitigé. Ni cancre, ni exemplaire.

      52% des eurodéputés belges publient leurs rencontres : Pascal Arimont (Christlich Soziale Partei), Marc Botenga (PTB), Geert Bourgeois (N-VA), Saskia Bricmont (Ecolo), Petra de Sutter (Groen), Cindy Franssen (CD&V), Philippe Lamberts (Ecolo), Kris Peeters (CD&V), Frédérique Ries (MR), Johan Van Overtveldt (N-VA) et Marc Tarabella (PS).

      Et les autres ? Ceux que nous avons pu joindre se disent tous « favorables » à l’exercice, tout en n’ayant pas encore publié de réunion. Certains rappellent, au détour de justifications souvent administratives, que ce n’est pas obligatoire.

      Marie Arena (PS) a rejoint le mouvement dans la foulée de ce rapport. Elle évoque « un enregistrement en interne mais pas sur le site du Parlement, à cause de contraintes logistiques. Un souci à présent corrigé ».

      Olivier Chastel (MR) explique qu’il a fait le choix de ne pas recevoir de représentants des lobbys : « Etant actif dans les commissions budget et de contrôle budgétaire, mes rencontres se font principalement avec les différentes instances de l’Union comme la Commission européenne ou la Cour des comptes, et ces rencontres ne doivent pas être indiquées », explique-t-il.

      Benoît Lutgen (cdH) dit compter aujourd’hui très peu de réunions « avec des lobbys en tant que tels », rien qui ne justifierait d’être publiés. Il assure qu’il en fera état lorsque ce sera le cas.

      Son de cloche semblable chez Assita Kanko (N-VA). Elle invoque le lent démarrage de la législature et le confinement, des débuts de mandat qui ne l’ont pas exposée aux rencontres avec des lobbyistes. Mais si de telles rencontres se présentaient à présent, « je déclarerai bien entendu tout entretien comme prévu » assure-t-elle.

      La Belgique, bientôt plus exemplaire que la Suède ?

      … et entre groupes politiques
      Des différences importantes sont perceptibles aussi entre groupes politiques du Parlement européen.

      Deux familles politiques comptent une majorité de députés actifs sur le registre de transparence, le groupe des verts (Green-EFA avec 91% des députés qui ont publié au moins une réunion) et le groupe des libéraux-centristes Renew Europe (57%).

      Dans tous les autres groupes, une minorité d’élus ont fait la démarche.

      Pourquoi ces réticences ?
      Elles peuvent être liées à plusieurs facteurs : une hésitation à investir du temps dans une démarche administrative qui n’est, la plupart du temps, pas légalement obligatoire. Une culture de la transparence encore faible dans certains Etats.

      Des eurodéputés estiment que c’est une atteinte à leur liberté d’élu, à leur droit de consulter qui ils veulent sans devoir en faire état. Ils peuvent également trouver difficile d’assumer publiquement certaines rencontres avec certains lobbys.

      Mettre cartes sur table
      Daniel Freund est un ancien de transparency International, à présent passé de l’autre côté : il est devenu parlementaire européen. Son cheval de bataille reste la transparence du travail politique européen. Il plaide pour une publication la plus large possible des rencontres avec les lobbys.

      Des rencontres qui, souligne-t-il, sont nécessaires pour un élu.

      « Rencontrer des lobbys, ça fait naturellement partie de la démocratie. Quand je prends une décision sur une certaine loi, comme député européen, il faut que j’aie parlé aux personnes concernées. Aux citoyens, aux entreprises concernées, aux organismes de protections des consommateurs, etc. Et si je fais bien mon travail, j’entends tous les arguments et puis je prends une décision en étant bien informé. »

      Mais ce processus doit être transparent, insiste-t-il, pour percevoir qui pèse sur les décisions de qui. « Je trouve qu’en dehors des périodes électorales, les citoyens ont le droit de savoir comment je vote et avec qui je parle. Et cela m’aide aussi à travailler » dit Daniel Freund. Parce que lister ses entrevues permet d’avoir à l’esprit qui on voit et qui on a tendance à ne pas écouter.

      Un chantier entamé, pas terminé
      Ceux qui regardent le verre à moitié plein souligneront que 37% des eurodéputés, c’est un bon début, d’autant que l’on partait de rien et que cette publication des contacts avec les lobbys n’est pas obligatoire pour la plupart des députés européens.

      Ceux qui regardent le verre à moitié vide relèveront que 63% des eurodéputés ne se livrent pas à un exercice pourtant peu contraignant puisqu’il ne s’agit que de mentionner le lobby, le sujet de discussion et le moment.

      Et ils épingleront d’autres améliorations à apporter.

      Au Parlement européen, « Transparency International » déplore un manque de contrôle des déclarations de députés qui sont contraints à l’exercice. Et une légèreté des sanctions pour ceux – lobbys ou élus — qui franchiraient la ligne rouge : acceptation de cadeaux, rencontres non-déclarées alors qu’elles auraient dû l’être, lobby qui aborderait des élus sans clarté sur son identité, etc. Aujourd’hui un lobby au comportement douteux risque, dans les faits, un retrait temporaire de son badge d’accès aux institutions, rien de plus.

      L’ONG demande que progresse le projet d’une autorité indépendante pour faire respecter les règles sur les rapports lobbys/UE. Une autorité dont l’action serait étendue aux trois institutions : le Parlement mais aussi la Commission européenne et le Conseil.

      #ue #union_européenne #Bruxelles #Députés #Députés_européens #Transparency_International #eurodéputés #Suéde #Croatie #Chypre #Suède, #Danemark, #Finlande #Italie #Allemagne #commission_européenne #conseil_européen #transparence #lobbying #lobby #influence #lobbies #corruption #politique #multinationales

  • « Même si Macron ne le veut pas, nous, on est là ! »
    Clyde Marlo-Plumauzille, Libération, le 18 décembre 2019
    https://www.liberation.fr/debats/2019/12/18/meme-si-macron-ne-le-veut-pas-nous-on-est-la_1769981

    Parce qu’elles peuvent émouvoir et faire se mouvoir, les chansons populaires donnent le « la » au mouvement de contestation qui les entonne, des supporteurs de foot, aux cheminots en passant par les gilets jaunes.

    Sur le lien entre #chants_sportifs et #chants_militants, en France :
    https://seenthis.net/messages/787193
    https://seenthis.net/messages/798701

    En Algérie et au Maroc :
    https://seenthis.net/messages/787328
    https://seenthis.net/messages/790734
    https://seenthis.net/messages/826164

    #Foot #Football #Sport #hymne #chant #chanson #Musique #Musique_et_politique #Gilets_Jaunes #manifestations

  • Your Objections to the Google-Fitbit Merger
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/06/your-objections-google-fitbit-merger

    When Google announced its intention to buy Fitbit in April, we had deep concerns. Google, a notoriously data-hungry company with a track record of reneging on its privacy policies, was about to buy one of the most successful wearables company in the world —after Google had repeatedly tried to launch a competing product, only to fail, over and over. Fitbit users give their devices extraordinary access to their sensitive personal details, from their menstrual cycles to their alcohol (...)

    #Fitbit #Google #bracelet #géolocalisation #domination #BigData #santé #sport #EFF #Android #smartphone (...)

    ##santé ##iOS

  • Le commentaire journalistique est révélateur des liens entre le sport (joueurs, publics..) et les médias. Il est présent dans les imaginaires et les mémoires #sport #médias #Journalisme

    https://sms.hypotheses.org/20657

    Aborder les rapports complexes entre le sport et les médias par le commentaire sportif peut sembler une perspective surprenante. Pourtant, le commentaire est un élément emblématique des liens entre ces deux univers.

    En effet, il est la manifestation première de la médiatisation du sport, celle de la retransmission. Il est présent dans les imaginaires car il n’est pas de film traitant du sport sans la présence d’un speaker, sans une séquence de radio/télédiffusion dans laquelle on entend le commentaire. Mais il l’est aussi dans les mémoires : on se souvient davantage des moments épiques ou désastreux des commentaires que des choix heureux ou malheureux de réalisation.

    Tout un chacun pense en connaître les arcanes, ayant vécu ses grandes heures en tant qu’auditeur ou téléspectateur français, se souvenant de ses « stars » (Roger Couderc pour le rugby, Thierry Roland pour le football…), ayant assisté ou entendu parler de ses dérapages, et éprouvé, en partie grâce à lui, les fameuses émotions sportives. Et pourtant… (...)

  • Press release : Privacy International calls for the Google/Fitbit merger to be blocked
    https://privacyinternational.org/press-release/3750/press-release-privacy-international-calls-googlefitbit-merger-

    As Google notifies the European Commission of its proposed acquisition of the health and fitness tracker Fitbit, Privacy International calls for the merger to be blocked because of concerns over Google’s growing digital dominance. Key points On 15 June 2020 Google notified the European Commission of its intention to acquire Fitbit, the health and fitness tracker. Privacy International is calling on the European Commission to block the acquisition. Google already enjoys a significant online (...)

    #Fitbit #Google #bracelet #domination #métadonnées #BigData #BigPharma #Nightingale #santé #sport (...)

    ##santé ##PrivacyInternational

  • IDemia
    https://technopolice.fr/idemia

    Historique Idemia est une entreprise française qui se présente comme le « leader de l’identité augmentée ». Elle est née en 2017 de la fusion de Morpho (Safran), considéré comme chef de file mondial d’identification biométrique et d’Oberthur Technologies, spécialisé dans la fabrication de carte à puce et de documents d’identité. Idemia se veut leader d’identification biométrique ainsi que des paiements sécurités. Aujourd’hui, la société possède des références dans l’identification criminelle (avec le FBI, (...)

    #Idemia #Interpol #Morpho #NYPD #Safran #carte #PARAFE #biométrie #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #Aadhaar #empreintes #frontières #sport #surveillance (...)

    ##CNIL

  • Football was slow to embrace data. Now AI is eating the beautiful game
    https://www.wired.co.uk/article/football-data

    Acronis is storing the data of the best and brightest of European football. Now, it wants to use that to help them win games Acronis has convinced Europe’s most prestigious football clubs to trust it with their data – now, it plans to use that information to help them win more games. Founded by Serguei Beloussov, a Russian-born Singaporean serial entrepreneur with a taste for bow-ties, Acronis provides data storage, back-up, and cyber-protection services to businesses in over 150 countries. (...)

    #algorithme #CCTV #émotions #vidéo-surveillance #mouvement #publicité #sport #surveillance (...)

    ##publicité ##BigData

  • Facial Recognition’s Many Controversies, From Stadium Surveillance to Racist Software
    https://www.nytimes.com/2019/05/15/business/facial-recognition-software-controversy.html?campaign_id=158&emc=edit_ot_20

    The long-raging debate around facial recognition software, with all the privacy worries it brings with it, has taken on new urgency as the technology has improved and spread by leaps and bounds. On Tuesday, San Francisco became the first major American city to block police and other law enforcement agencies from using the software. Here is a look back at some of the many controversies over facial recognition and its use. The 2001 Super Bowl In January 2001, the city of Tampa, Fla., used (...)

    #ACLU #surveillance #sport #Islam #discrimination #BigData #vidéo-surveillance #sexisme #reconnaissance #facial #racisme #biométrie #Rekognition #CCTV #algorithme #Amazon #NSA #SenseTime #Microsoft (...)

    ##Google

  • Olympic Refuge Foundations launches initiatives to help refugees amid coronavirus crisis- InfoMigrants
    Sports can help refugees and displaced people cope with the coronavirus pandemic, the Olympic Refuge Foundation (ORF) and UN refugee agency UNHCR have said in a joint statement. They announced the launch of several new sports initiatives, aimed at helping young people.
    Thomas Bach, the chair of the ORF and the President of the International Olympic Committee (IOC), and Filippo Grandi, UN High Commissioner for Refugees, said they are worried about the growing impact of the Covid-19 pandemic on the mental health of refugees and others uprooted by war, violence and persecution in the statement published on Tuesday.

    #Covid-19#Sport#Société_civile#Jeux_olympiques#migrant#migration

    https://www.infomigrants.net/en/post/24894/olympic-refuge-foundations-launches-initiatives-to-help-refugees-amid-

  • Russell Kane : The funny thing about bigorexia - BBC Ideas
    https://www.bbc.co.uk/ideas/videos/the-funny-thing-about-bigorexia/p06x6tt9?playlist=the-funny-thing-about

    Bigorexia - like anorexia - is a big problem. Never heard of it? Comedian Russell Kane injects a bit of humour as he sheds light on it.

    Une chronique #vidéo sur les #corps masculins, les nouveaux complexes et la #musculation.
    #masculinité

  • Berliner Bäderbetriebe - Fragen und Antworten zu Corona
    https://www.berlinerbaeder.de/unternehmen/fragen-und-antworten

    Wie lange bleiben die Bäder geschlossen?
    Ist das Kundenzentrum in der Schwimmhalle Fischerinsel geöffnet?
    Ich besitze eine BäderCard (Jahreskarte), kann die Bäder jedoch zzt. nicht nutzen. Bekomme ich etwas erstattet?
    Ich habe an einem Schwimmkurs teilgenommen, der aufgrund der Bäder-Schließung nicht beendet worden ist. Was passiert mit den ausgefallenen Kursstunden?
    Ich habe einen Schwimmkurs gebucht, der noch nicht begonnen hat und infolge der Bäder-Schließung nicht stattfindet. Gibt es Ersatz-Termine?
    Wann beginnt der Verkauf der Sommer-Mehrfachkarte?

    #Berlin #Sport #städtische_Angebote #covid-19

  • Journal d’une quarantaine : semaine du 20 au 26 avril 2020
    http://onpk.net/index.php/2020/05/04/789-journal-dune-quarantaine-semaine-du-20-au-26-avril-2020

    20 avril 2020

    Sur la route du bureau (15 minutes pour arroser les plantes), de quoi rire...

    22 avril On a regardé Mon voisin Totoro, on regardera Ponyo sur la falaise. Madeleine s’essaie au dessin animé façon très vieille école : de l’aquarelle sur du papier. Cela permet de...

    #Quarantaine_2020

    • Le pire, impossible de skier

      #MDR : La piste de ski de Comines, fermée depuis un mois et demi, continue à fabriquer de la neige
      https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_la-piste-de-ski-de-comines-fermee-depuis-un-mois-et-demi-continue-a-fabr

      Cette période de confinement pèse de plus en plus lourd pour les entreprises qui sont fermées depuis de nombreuses semaines. Le secteur du tourisme, les parcs d’attraction, les centres sportifs doivent tenter de se maintenir en vie sans aucune rentrée financière. Pire encore, pour certains, il faut continuer à assumer les coûts.

      Exemple, pour Ice Mountain, la piste de ski intérieure, située à Comines. Ice Mountain doit continuer à refroidir ses pistes de ski (à moins 6 degrés) et à produire de la neige.

      Maintenir cette neige nécessite énormément d’énergie. Les 265 panneaux solaires ne suffisent pas. Et la facture est salée. Très salée. Impossible de savoir à combien elle se monte, mais « la prime des 5.000 euros que nous recevons est légère par rapport à ce que ça coûte », admet-il.

      Le patron d’Ice Mountain regrette d’autant plus en cette période qu’on ne lui ait pas accordé le permis pour l’installation de deux éoliennes : "C’est vraiment dommage. On regarde à l’aspect écologique, énormément. On cherche des solutions et quand on en trouve, on ne peut pas les faire. Donc maintenant quand on me dit que nous sommes énergivores, j’ai envie de répondre : « oui mais non ». Parce qu’on a des solutions, et on ne nous donne pas les autorisations de les mettre en oeuvre."

      Pas un seul skieur n’a mis les pieds sur les pistes cominoises depuis le 14 mars.

      #neige #énergie #éoliennes #écologie #gaspillage #Belgique #confinement #Sport

  • Le confinement marque une #frontière_culturelle en #Suisse

    La notion de #responsabilité_individuelle parle plus aux #Suisses_alémaniques qu’aux #Romands, davantage adeptes d’un Etat fort. Les raisons en sont historiques et culturelles.

    Exiger le moins pour obtenir le plus ; imposer le #semi-confinement pour aboutir au confinement : pour un œil étranger, la stratégie de la Suisse pour freiner la propagation du #coronavirus s’apparente au mieux à un exercice d’acrobatie, au pire à un orgueil démesuré. Pourtant, si l’on en croit les images de nos villes ce week-end, semi-désertes, il n’est pas dit qu’on perde ce pari. Par la grâce de la discipline helvétique ? Pas seulement. Plus profondément, c’est à la notion de responsabilité individuelle et de rôle de l’Etat qu’il faut probablement attribuer ce résultat.

    Or, ces notions ne sont pas totalement identiques selon qu’on est citoyen latin ou alémanique. En #Suisse_romande, on a vu se multiplier les appels au #confinement_total, espéré par beaucoup jusqu’à vendredi dernier. Des citoyens l’ont même demandé sous forme de pétitions. On sentait aussi cette préférence chez certains conseillers d’Etat romands, même si exprimée à demi-mot pour ne pas court-circuiter la Confédération, désormais à la manœuvre.

    En Suisse alémanique en revanche, les appels s’en tenaient au #respect_des_règles en vigueur, hormis des personnalités de l’UDC, réclamant des mesures plus strictes, avec de notoires exceptions, comme le conseiller national Roger Köppel. Même si Zurich a fermé ses rives du lac devant un afflux de promeneurs, le maître mot demeure « responsabilité individuelle ». C’est ce qu’il fallait comprendre du discours fort d’Alain Berset, taclant au passage le verticalisme aux accents certes gaulliens mais jugé inefficace de notre voisin français.

    La synthèse entre la France et l’Allemagne

    La Suisse, c’est une autre histoire, mélange du nord et du sud de l’Europe : « Au Nord, comme en Grande-Bretagne ou aux Pays-Bas, le premier réflexe est le laisser-faire, dans la certitude que les barrières naturelles se réinstalleront d’elles-mêmes, explique Olivier Meuwly, historien. Dans la culture germanique, on présuppose que la responsabilité individuelle entraînera la #responsabilité_collective. Une vision étrangère à la culture du Sud, où l’ordre est censé venir d’en haut. »

    La Suisse, à cheval, décline ces deux cultures. Historiquement, elle fait la synthèse entre la France et l’Allemagne, ou la Grande-Bretagne et l’Italie. L’historien rappelle que dans les guerres de religion déjà, la Suisse a tenté la #synthèse en cherchant le #compromis.

    Deux paradigmes pour un seul objectif, la #liberté : « Dans le brillant discours d’Alain Berset, toutes les influences se synthétisent et on perçoit une #mosaïque_organiquement_organisée », estime Olivier Meuwly. Ce curieux #assemblage s’articule aussi autour de l’esprit de #milice, du #fédéralisme et de la #démocratie_directe, « trois piliers de la « #suissitude », trois logiques qui marquent les #comportements ».

    La responsabilité individuelle découle de la faiblesse de l’Etat

    Cette valorisation de la responsabilité individuelle trouve ses fondements dans la #faiblesse_de_l’Etat, rappelle Irène Herrmann, historienne et professeure à l’Université de Genève : « Au XIXe siècle, Berne a lutté pour s’arroger un peu du pouvoir des cantons. Une partie lui est échue, une autre a été conférée aux citoyens, à travers la démocratie directe : ils devaient en user modérément et exercer sur eux-mêmes le pouvoir que l’Etat, très faible, était incapable d’imposer. Cet héritage institutionnel est très fort et, par conséquent, on n’imagine pas aujourd’hui que cela puisse marcher autrement. »

    C’est un peu moins vrai dans les cantons qui ont rejoint la Confédération plus tardivement, comme le Valais, Genève et Neuchâtel. « Ceux-là acceptent plus volontiers la #délégation de #responsabilités à l’Etat, alors que les cantons alémaniques ont tendance à glorifier la culture politique basée sur la responsabilité individuelle, poursuit l’historienne. Cela aboutit à une survalorisation du pouvoir de décision de l’individu. » D’autres répondront qu’elle est salutaire. Ces différences de perception pourraient expliquer l’attente des Latins envers Berne à serrer la vis.

    Un #Röstigraben de l’embrassade ?

    Plus prosaïquement, ce souhait n’est sans doute pas étranger au fait que les cantons latins déplorent plus de mortalité que la Suisse alémanique. C’est vrai aussi pour l’Italie ou l’Espagne, contrairement à l’Allemagne et à l’Autriche. Ce constat amène le politologue alémanique Michael Hermann, qui dirige l’institut de recherche Sotomo, à émettre une hypothèse : « Il est frappant d’observer que le coronavirus a une #géographie_culturelle. Et si c’était le fait d’un #rapport_à_l’autre différent ? Les habitants des pays latins sont plus tactiles, ils observent moins de #distance_sociale que dans les pays germaniques. »

    Un Röstigraben de l’embrassade ? Pourquoi pas. Sa supposition s’appuie aussi sur le fait que les décès actuels sont le résultat de contagions qui datent d’il y a trois semaines environ, soit avant les mesures mises en place par Berne. Michael Hermann insiste aussi sur d’autres différences : le #sport est plus largement pratiqué outre-Sarine, la #prévention sur la santé occupe plus d’espace qu’en Suisse romande : « Adeptes de la marche, de la nature et du grand air, les Alémaniques auraient beaucoup de mal à supporter le confinement. C’est possible que cela compte aussi dans l’#autodiscipline qu’ils observent. »

    Il n’empêche : au-delà des divergences dont les racines plongent dans un passé qui, même ignoré, constitue le génome des Suisses, ceux-ci ont majoritairement suivi l’injonction des autorités et déserté leurs villes. Qu’il soit permis de s’en égayer avec ce mot d’Olivier Meuwly : « On dit des Romands qu’ils sont très français, mais ils se révèlent aussi alémaniques ! »

    https://www.letemps.ch/suisse/confinement-marque-une-frontiere-culturelle-suisse

    –-> article paru le 23.03.2020

    Pour rappel, un extrait du discours de Berset :


    https://seenthis.net/messages/843863#message844245

    ping @simplicissimus

  • Phénomène de société, le surf en dit beaucoup sur ses pratiquants et ses territoires. Focus sur ce sport et ses adeptes #sport #territoires #surf #sportifs #sportives

    https://sms.hypotheses.org/24559

    Surfing has become a real social phenomenon. While some of its prominent media figures ensure increasing buy-in from wider and wider audiences by radically changing the practice, millions of anonymous participants enjoy gliding in summer or braving the cold in winter days just to search for a few seconds of thrills. But, beyond this media coverage, surfing and surfers say a great deal about contemporary societies and the way people live in them.

    In mid-XXth century, surfing began to structure and established its status through the organization of international competitions. It was then recognized as a modern sport and started being used as an element of the socio-spatial structuration and marketing communication of sea resorts. The sports movement helped developing it. Public stakeholders turned it into a political and territorial resource (...)

  • Coronavirus : le confinement est-il aussi strict chez nos voisins ?

    Les règles en #Allemagne, #Italie, #Espagne et #Royaume-Uni sont plus ou moins sévères par rapport à celles imposées en France depuis le 17 mars.

    Le Premier ministre l’a martelé, jeudi soir : le déconfinement, « ce n’est pas pour demain matin ». Autant dire que les restrictions de déplacements, prévues jusqu’au 15 avril au plus tôt, risquent bien de se prolonger quelques semaines. « La logique du confinement doit prévaloir au moins pour le 15 avril, probablement pour plus longtemps », a même lâché le chef du gouvernement sur TF1.

    Bien sûr, nous ne sommes pas les seuls concernés. Nos proches voisins européens ont aussi mis en place des mesures de confinement pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Si le cadre global est le même (limiter les déplacements, respecter des distances sanitaires de sécurité, etc.), les mesures concrètes sont plus ou moins fermes. C’est ce que l’on constate en parcourant les sites des ministères de l’Intérieur ou des ambassades de France à l’étranger, et en interrogeant des témoins.

    Attestation obligatoire aussi en Italie

    L’Italie est le premier pays européen à avoir adopté un confinement généralisé à toute la population. Depuis le 10 mars, les habitants ne peuvent plus sortir, sauf rares exceptions. Le pays transalpin est le seul parmi les principaux Etats européens, avec la France, à imposer le port d’une attestation quand on quitte son domicile. Comme en France, on peut télécharger un modèle de cette « autodichiarazione », l’imprimer, puis remplir les parties manquantes.

    Notre voisin italien est aussi le pays qui compte l’amende administrative la plus élevée quand on sort de chez soi sans raison valable. Le montant, initialement de 206 euros, est passé à 400 euros depuis le 26 mars, contre 135 euros en France (200 euros en cas de récidive dans les 15 jours).

    « La punition est très dure, et la condamnation peut même être pénale en cas de récidive et de violation particulièrement grave des règles », note le journaliste italien Alberto Toscano. Ceux qui bafouent les règles alors qu’ils ont été testés positifs au Covid-19 risquent jusqu’à 3 à 18 mois de prison, par exemple.
    Du sport individuel ? Pas en Espagne

    Est-ce parce que les autorités du pays craignent que la convivialité traditionnelle et le climat doux ne conduisent à des abus ? En Espagne, tout sport en extérieur est interdit. Pas question de sortir ne serait-ce que faire un mini-jogging de 20 minutes autour du pâté de maisons.

    En revanche, on peut toujours aller au travail, faire ses courses de première nécessité ou promener son chien mais, comme pour tout déplacement, « en maintenant les distances et les mesures de protection et de sécurité », souligne l’ambassade de France à Madrid. Au point que nos amis à quatre pattes ont fait l’objet de marchandages et de prêts entre habitants qui souhaitaient prendre l’air. Un habitant a même été arrêté dehors avec un chien… en peluche.

    Dans les autres pays, une sortie individuelle pour faire du sport est autorisée. Elle doit être « à proximité du domicile » en Italie et « une seule fois par jour » au Royaume-Uni. En Italie, on peut même faire du vélo dans le cadre d’une simple activité physique alors qu’en France, la bicyclette n’est autorisée que pour aller au travail.
    En Allemagne, un confinement… qui ne dit pas son nom

    Les règles sont beaucoup plus libres en Allemagne, où on peut sortir pour courir ou faire du vélo autant qu’on veut et où l’on souhaite, à condition de respecter une distance de sécurité avec les autres d’au moins 1,5 mètre. Par ailleurs, tout déplacement dans l’espace public doit être seul, avec des membres de son foyer ou avec, au maximum, une personne vivant ailleurs.

    « On sort tous les jours et personne ne nous en demande la raison. Mais la police peut verbaliser si elle voit un groupe de gens ensemble, par exemple », témoigne Vincent, 36 ans, qui vit à Essen, dans le nord-ouest du pays.

    Reste que la chancelière a toujours refusé de prononcer le mot de « confinement », laissant le soin à chaque Land de mettre en place ses propres mesures. L’Etat fédéral a simplement « demandé de limiter les contacts sociaux, mais pas les déplacements en tant que tel même si ça revient un peu au même », indique Vincent.

    Pour le reste, le niveau de confinement dépend des régions. Si les restaurants peuvent rester ouverts (uniquement pour la vente à emporter), leurs horaires sont moins larges en Bavière qu’à Berlin, par exemple. Même chose pour l’amende en cas de non-respect de la distanciation sociale, qui est de 1000 euros en Hesse et de 500 euros dans la capitale.
    Le Royaume-Uni, le plus souple

    Dernier des cinq principaux pays européens à avoir instauré des mesures de confinement de la population le 24 mars, le Royaume-Uni est aussi le moins strict. Aucune attestation n’est prévue et « il n’y a pas vraiment de contrôle de police dans la rue », témoigne Constance, une Française de 26 ans qui vit à Londres. La raison ? « Les Anglais sont beaucoup plus disciplinés que les Français et tout le monde respecte plutôt le confinement en restant chez soi », poursuit cette jeune commerciale.

    « La police agira avec discrétion et bon sens dans l’application de ces mesures et nous attendons du public qu’il agisse de manière responsable, en restant à la maison afin de sauver des vies », lit-on d’ailleurs sur le site du gouvernement britannique.

    Il y a bien une chose qui rassemble tous ces pays : le confinement a de très fortes chances d’être prolongé, vu que la propagation de l’épidémie se poursuit. La France, Italie, l’Espagne et Allemagne ont déjà reporté la date de fin une première fois.

    http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-le-confinement-est-il-aussi-strict-chez-nos-voisins-03-04-202
    #confinement #comparaison #coronavirus #covid-19 #amende #sport #attestation

    –-> vous noterez qu’il manque quand même quelques voisins...

  • Two-i analyse les émotions pour prévoir les comportements - Le Journal des Entreprises - Lorraine
    https://www.lejournaldesentreprises.com/lorraine/article/two-i-analyse-les-emotions-pour-prevoir-les-comportements-1

    Julien Trombini et Guillaume Cazenave, fondateurs de la société Two-i, développent une technologie d’analyse des émotions humaines qui séduit des villes et des stades. En un an d’existence, les deux associés ont levé près d’un million d’euros de fonds pour poursuivre leur développement et doubler leurs effectifs. Quitter Londres pour se baser à Metz. Voilà un pari qui a de quoi surprendre. Pourtant Julien Trombini et Guillaume Cazenave, fondateurs de la société Two-i, à l’origine d’une technologie (...)

    #Two-I #algorithme #émotions #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #comportement #sport #surveillance (...)

    ##biométrie

  • Ligue 1 : le FC Metz va-t-il lancer la vague de la reconnaissance faciale dans les stades ? - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/sports/football/ligue-1-le-fc-metz-va-t-il-lancer-la-vague-de-la-reconnaissance-faciale-d

    Le club lorrain teste un système vidéo pour pouvoir, à terme, reconnaître les supporters interdits de stade et les empêcher de rentrer. Nos visages seront-ils bientôt analysés par un algorithme en entrant au stade ? Selon le journaliste Olivier Tesquet, auteur du livre « A la trace », le FC Metz teste un dispositif de reconnaissance faciale dans son stade Saint-Symphorien. L’expérimentation, qui interpelle de nombreux supporters, interroge sur les possibilités qu’elle engendre. Explications. Que se (...)

    #Two-I #algorithme #CCTV #biométrie #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #sport (...)

    ##surveillance