• A World Divided Tapes: The Home of Mediterranean Underground Punk (Interview)
    https://diyconspiracy.net/a-world-divided-tapes

    A World Divided Tapes, c’est exactement ce que fait le punk bricoleur. Le label se concentre sur les groupes underground de la scène punk méditerranéenne et est à 100% à but non lucratif.
    Afin de maintenir les coûts à un niveau minimal, les cassettes sont le format principal. Son propriétaire, Ghassenne, se consacre à la scène et lui donne une plus grande plate-forme pour que le reste du monde puisse l’entendre.
    Si vous ne connaissez pas le punk de ce côté du monde, il n’y a pas de meilleur endroit pour commencer qu’avec A World Divided Tapes.


    https://awd-tapes.bandcamp.com

    https://awd-tapes.bandcamp.com/track/lemssid-usine-bombes


    https://awd-tapes.bandcamp.com/album/sects-and-violence

    #punk #K7 #underground

  • À la recherche de l’Underground
    http://www.cases-rebelles.org/a-recherche-de-lunderground-autour-de-l-underground-railroad

    Cela se déroula, selon les personnes les mieux informées, vers 1831. Un fugitif du nom de Tice Davids traversa la rivière à Ripley (Ohio). (…) Il s’était enfui de chez son maître dans le Kentucky, lequel le poursuivait à la trace si bien que Tice Davids n’eut d’autre alternative, arrivé au bord de la rivière, que de la traverser à la nage. Son maître mit quelques instants à chercher une embarcation, en ne perdant pas son esclave de vue, qui s’agitait dans les eaux. Il le garda en vue pendant toute la traversée et bientôt son embarcation le rattrapa. Il vit Tice Davids patauger dans l’eau jusqu’au rivage puis ne le revit plus jamais. Il chercha partout, il demanda tout autour de lui… Décontenancé et frustré, il retourna dans le Kentucky. Incrédule, il donna la seule explication possible pour un homme sain d’esprit « Il a dû emprunter une route souterraine » déclara-t-il en secouant la tête »

  • Je fais appel aux magnifiques seenthisien·nes !

    Je me rappelle d’une #carte, que mon cher copain a prêté à quelqu’un et qui ne lui a jamais été retournée (sic), de #Sarajevo... une carte où on montrait la ville assiégée et les #jardins_potagers qui y étaient cultivés pour survivre...

    La question est la suivante : savez-vous si peut-être je peux retrouver cette carte quelque part ?
    Et autre question : je pense que ce phénomène de transformer les #parcs_urbains en jardins potagers lors de moments de crises n’est pas une spécialité de Sarajevo... Avez-vous d’autres exemples ? Dans d’autres lieux et/ou d’autres époques ?

    Merci !

    #alimentation #guerre #jardinage

    @simplicissimus @reka @odilon @fil

    • Je n’ai pas le temps de chercher @cdb_77 mais j’ai en tête des cas de sécheresse sévère où les éleveurs sont tentés d’emmener leurs troupeaux dans les parcs protégés pour qu’ils puissent s’alimenter. C’était l’an passé, au Kenya je crois, mais je ne sais pas s’ils ont obtenu satisfaction. Et en France aussi, certains éleveurs avaient exprimé une demande dans ce sens. Peut-être peut faire une recherche sur cette base.

    • Dans pas mal de villes, les interstices ont été utilisés pour une agriculture de subsistance. Marion Ernwein saura peut-être te donner des exemples. Baltimore et Detroit,...
      Pour la carte de Sarajevo, peut-être que Béatrice Tratnjek, qui a pas mal bossé sur la géo de la ville en guerre dans les Balkans, pourra t’aider ? http://geographie-ville-en-guerre.blogspot.com

      Régis.

    • Je ne sais pas s’il y a un rapport mais c’est intéressant :
      Inside London’s first underground farm | The Independent
      https://www.independent.co.uk/Business/indyventure/growing-underground-london-farm-food-waste-first-food-miles-a7562151.

      At a time when UK supermarkets haven taken to rationing vegetables as a result of a poor harvest in Southern Europe, one green-fingered duo have found a new solution to the healthy-eating problem: Grow your own greens, deep down below the City of London.

      If you get off the tube at Clapham Common and then step into a cage-like lift that takes you about 100ft below the bustling streets of South London, you’ll find yourself in Growing Underground, an urban farm, housed in a network of dark and dingy tunnels originally built as air-raid shelters during World War II.

    • A #Lisbonne, les parcs deviennent des #potagers_urbains

      A Lisbonne, la municipalité a réagi à la #crise en faisant le pari que l’agriculture urbaine pouvait avoir un rôle social. Des hectares d’espaces verts sont devenus des potagers urbains, et les parcelles attribuées sur critères sociaux à 500 familles. Une façon d’augmenter leurs revenus, tout en améliorant la résilience de la ville et en répondant au changement climatique.

      Et si l’agriculture urbaine pouvait avoir un rôle social ? C’est le pari qu’a fait la mairie de Lisbonne. Car avec la crise, « les gens quittaient la ville et la qualité de vie baissait », observe Duarte Mata, architecte et conseiller auprès du maire en espaces verts et développement durable.

      Depuis 2008, la municipalité a décidé de revoir son approche. Au programme : jardins, vergers et potagers urbains, parcs, corridors verts et pistes cyclables pour relier tous ces espaces de respiration.

      Sur 32 hectares d’espaces verts, 7 sont devenus des potagers ou des jardins urbains. Des parcelles de 50 mètres carrés pour les plus petites, 1500 mètres carrés pour les plus grandes, ont été attribuées à 500 familles. Le but est de doubler ce chiffre d’ici 2017.

      Compléter les revenus, améliorer l’alimentation

      Les plus grandes parcelles sont distribuées en priorité aux chômeurs ou personnes habitant des logements sociaux. « Elles ont vraiment un rôle social, insiste Duarte Mata. Elles permettent de compléter des revenus insuffisants et d’améliorer la qualité de l’alimentation de la famille. »

      Mais cela a aussi transformé le visage de la ville. Les pelouses vertes laissent peu à peu place à des jardins riches en biodiversité. Les occupants de parcelles ont l’obligation de laisser le passage aux promeneurs dans les allées. « Les parcs ont désormais plusieurs fonctions : récréative, mais aussi de production alimentaire, se félicite l’architecte. Et la présence de personnes dans les jardins crée un sentiment de sécurité pour tous. »

      Forte de ce succès, la ville est donc en train d’augmenter la surface des parcs, tout en diminuant les coûts d’entretien. Plus besoin d’arroser les pelouses tout l’été pour les garder bien vertes, ou d’arroser d’herbicides les allées. « Désormais, ce sont les citoyens qui s’occupent des parcs », se réjouit Duarte Mata. Des formations à l’agriculture biologique sont même proposées aux heureux occupants de parcelles.
      Faire face aux pénuries alimentaires et au changement climatique

      De quoi créer une ville plus verte, mais aussi plus résiliente. C’est ce que souligne un article des Centres de ressource en agriculture urbaine, qui résume le plan stratégique d’Agriculture urbaine de la capitale portugaise :

      « Ce plan souligne combien l’agriculture urbaine est importante pour une ville, principalement à cause de sa dépendance aux légumes frais, de la montée des cours internationaux, et du revenu supplémentaire que cela apporte aux familles. Un autre facteur (…) est que cela permet de faire face aux éventuelles pénuries alimentaires. (…) Vous ne savez jamais ce qui peut arriver – événements soudains, catastrophes naturelles ou guerres (…). Par exemple, Lisbonne est située dans une région sismique et subit fréquemment des tremblements de terre, dont un en 1755 qui fût l’un des pires de l’histoire humaine. »

      Résilience, et donc également adaptation au changement climatique. « Chaque année les pluies sont plus intenses, nous avons eu cinq inondations rien que cet hiver », souligne Duarte Mata. Les sols cultivés permettent d’absorber le trop plein d’eau et d’atténuer les conséquences des fortes averses. L’été, les jardins permettent à l’inverse de lutter contre les vagues de chaleur, elles aussi de plus en plus fréquentes.

      Lisbonne n’a donc pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Trois hectares de vigne, situés dans la ville, sont entretenus par un vigneron de la région. « C’est beau, c’est agréable pour la population, et cela permet à la mairie de produire du vin de la ville », explique le conseiller.

      Mais surtout, d’ici un an c’est carrément une ferme urbaine qui devrait voir le jour. Six hectares de maraîchage seront consacrés à la formation des chômeurs. La production sera vendue sur le marché local.

      De quoi transformer le paysage social de la ville, mais aussi de « faire vivre les gens au rythme des saisons, de la nature », espère l’architecte.

      https://reporterre.net/A-Lisbonne-les-parcs-deviennent
      #agriculture_urbaine

    • Benjamin Vanderlick sur FB:

      je trouve une photo de terrasse potager à Sarajevo pendant le siège (mais n’ai pas de connaissance de carte qui les mentionnait). On a eu assez peu de sièges aussi long ces derniers temps pour qu’une agriculture urbaine s’organise au niveau urbain. Au moment de la 2e Guerre mondiale, il j’ai aussi eu des témoignages d’augmentation de surfaces cultivés dans les jardins, peut être même que cela était l’occasion de faire aussi un peu de business quand les revenus avaient chutés


      https://www.facebook.com/cristina.delbiaggio/posts/10156091823775938?comment_id=10156091876300938

    • Damascus Residents Build Gardens To Feed Themselves

      Disease and malnutrition run rampant and food is scarce in many rebel-held areas blockaded by the Syrian government.

      Green rooftops are popping up across Damascus in neighborhoods under government siege. With no sign of the blockade letting up and no available agricultural land, residents in the rebel-held areas of the capital are making use of open roofs, sunlight and seeds to feed their families

      Rebel-held areas on the outskirts of Damascus have endured more than two years of government blockades aimed at making them surrender or face the prospect of starvation. Disease and malnutrition run rampant and food is scarce.

      Like in many other such areas across the country, some residents of these besieged areas have mustered the will and energy to adapt and survive, often in ingeniously creative ways.

      Notably, rooftop gardens are popping up across the towns that are allowing people to find new ways of feeding themselves and their families. Green patches now dot the rooftops of southern Damascus neighborhoods like Yelda, Babila and Beit Sahem, areas of the capital that have been under government-imposed siege for nearly 24 months.

      https://www.huffpost.com/entry/syria-war-garden_n_567481a2e4b0b958f656c7f9

      #Syrie #Damas

    • "They tried to bury us, but they didn’t know we were SEEDS"

      The 15th Garden, a cross-border movement for food sovereignty in Syria

      Report of two presentations about “The 15th Garden” by Ansar Hevi. This report combines the presentation and discussions during a workshop at Reclaim the Seeds in Nijmegen on March 4 and a meeting in Amsterdam on March 6 2017.

      Ansar Hevi shared with us her story about the 15th Garden, a beautiful, inspiring project for food sovereignty in Syria, where people show their strength via self-organization in a country in war. “In order to understand this project, we have to understand what is happening in Syria”.

      Ansar showed a map of Syria - not one with occupied areas, which we always see in the news - but showing the agricultural produce. Based on this map the political situation and start of the was in Syria was explained. The media in Europe write about the violence and cruelties, but meanwhile the life goes on and so does the revolution. We were the first to watch the latest movie Field of Battle by Abou Naddara where we see farmers continuing their everyday work on the field, with the sounds of war - bombs and gunshots - close by. “They have to, because they are the ones who feed the people. If they stop farming, their community has no food.” and “Farming is about long term planning. Your work for the next 6 month.” Ansar explained how food is used as a weapon. But, as always, there is resistance from the people. She shows a picture from the south of Damascus which states: “One day we will blast the soil open with flowers. The Revolution continues.”

      In 2011, the uprising started in the countryside. On the 15th of March there was a demonstration in Damascus in solidarity with the people in Egypt. On the 18th of March, there were also demonstrations in the south. People were angry at the police. Children had sprayed graffiti on the walls of their schools with sentences they’d seen in Egypt. These children were taken away, tortured. Their parents protested and screamed hopelessly, but the governor told them: “Go home, and make new children.”

      It is remarkable that this were often regions were the Baath party from Assads father had been popular in the past because land reforms of this regime that was relatively socialistic in the ’70s. People had free health insurance, free education etc., but no political rights whatsoever. The government employed half of the working class. But in the meantime there were 17 secret services to control the population and each other. Also the agriculture sector was controlled by the state which is one of the reasons that it is so hard right now to start up local and an independent food production.

      Since the 1990s, Syria had become more and more liberal economically. There was a dictatorship with neo-liberal policies that aligned with the bourgeoisie elites of the country. Because of reduced financial support from abroad the regime had to reduce its expenses. This resulted in the dismantling of the social system. Still, Syria was food sovereign, but farmers had to produce more export, water-intense crops instead of food for the own population. Up until 2011, agriculture was the most important pillar of the economy with 27% of the GDP (in comparison with the industry, only 7% of the GDP). Before 2011, roughly 37% of the country was used for agriculture.

      But after the uprising in the countryside in 2011, everything changed. From the beginning food has been used as weapon to control the people. Around the first besieged cities the agricultural land was ruined. The army of Assad wrote on the walls “Starve or go down on your knees”. They started to undertake all kinds of methods to starve people and make them surrender. Food is used as weapon in various ways:

      – bakeries are bombed;
      – people in prison are starved;
      – fields are burned, right before harvest time;
      – seed banks are bombed, which makes many varieties, adapted to that specific climate over thousands of years, lost for ever;
      – agricultural fields around Kobani are mined;
      – fruit trees are cut and burned;
      – urban and rural communities are sieged;
      – ’policy of scorched earth’: the army goes to an area, burns the soil and forbids access to the area.

      In this way, farmers have been pushed to the cities more and more. They are unable to leave the city, and so they have no other option than to start urban city farms, often on a roof. “If you’re lucky, you have a taller building next to you, so you are protected against gunfire.” Syrians are proud people. “They don’t want to be objects of development aid - they want to be in charge of their own lives: that is food sovereignty.” In besieged areas, people even exchange their car for a kilo of rice.

      People do anything to obtain seeds, which they can sow in their (urban) gardens. These seeds have to be open pollinated seeds, so that the people can save more seeds for the next planting period.

      While the news is extensively covering the international refugee crisis, there is less attention to the people who remain in Syria, many of whom are living under siege. With their cities under attack, it can be extremely difficult to get basic necessities, like food and fresh products. The short movie ’Love during the siege’ gives a good impression of the life in a besieged neighbourhood.

      The 15th Garden is bringing life and vivacity back to these war-torn cities across Syria. It supports locals starting gardens in empty lots, teaching them skills, and provides assistance to existing urban and rural farms. Two main goals of 15th Garden is to get food to those trapped in cities while raising awareness about food sovereignty.

      In Europe the 15th Garden still has to explain people about the cruel situation in Syria. There is a lot of attention for IS. “But there is an important difference between IS and regime: IS is proud about their cruelties while the regime is hiding it. In the past years many more people have been killed and injured by the regime.” There are about 50 communities besieged by the regime and 2 by IS, in one case even together with the regime.

      One major obstacle has been the acquisition of seeds to get the garden projects started. The regime has always been centralised the distribution of seeds; farmers had to hand in their harvest and received new seeds the next season. And obviously the war situation and sieges made it even harder to get access the right seeds.

      Another problem at the start was the lack of knowledge. Many people in the urban areas didn’t know how to grow food. And this resulted in some disappointments as well. To spread the knowledge and to educate gardeners people in Syria publish and distribute newspapers, add tutorial on Youtube and use the radio to reach people.

      Ansar: “It’s beautiful to see the creativity of people, their passion, their will to make it work, and they manage!” Currently, the 15th Garden is also thinking on setting up ways to teach farmers to make and repair their own tools and machines. There are still many challenges, everybody in the network wants food sovereignty, during and after the war: decide about what you want to eat. access to land and to seeds.
      Support the 15th Garden

      In Amsterdam the presentation resulted in a talk about how people in the Netherlands can help and contribute to the network. Some ideas that have been mentioned:

      – Collect seeds to send to Syria. It is important to collect the right seeds: open pollinated, from crops that do grow in the Syrian climate and soil, preferably crops that people like to grow. It is better to have larger quantities of a few good crop than many small bags of many different crops. It would be best to organise the packaging and transport of the seeds before we start to collect them.

      – Help with the production of tutorials for the Syrian gardeners. A lot of info has already been shared on Youtube. There are still some topics uncovered.
      Similar support is also organised for other professions like fire fighters and doctors.

      – Spread the critical news about Syria. Also in the Netherlands people see the IS as the main problem in Syria while many more people are killed by the Assad regime. It would be good to spread the message that also Assad has to go to make peace possible. This can be done by contacting the media but as well by organising solidarity protests in the streets when something happened (again) in Syria and join Syrian protests in the cities in the Netherlands.
      At the meeting in Amsterdam there were as well people who could help with awareness programmes for schools or raise the topic within Syrian women organisations.

      – Raise money for the 15th Garden network. The network is doing a lot of good work but for some of their activities they need some money. A fundraiser can go well together with spreading information about the continuous struggle and revolution in Syria. This could for example be done by organising a benefit dinner. It is already possible to donate. Transfer money to:

      Bassateen e.V.
      IBAN: DE27 4306 0967 1182 7353 00 / BIC: GENODEM1GLS / GLS Bank
      (It is a German bank account. So it could be the case that there will be charges for international charges. Please check this with your bank!)

      – Invite Syrian refugees (and other refugees) to your existing garden project or start a new project with refugees. There are concrete plans to do this at a garden project at a refugees centre at the former Bijlmer Bajes.

      Please contact 15thgarden-nl@aseed.net if you would like to help with one of those ideas or if you have another idea to support the 15th Garden in the Netherlands.

      https://www.reclaimtheseeds.nl/rts2017-15th-garden-syria.htm

    • Dig for Victory! New histories of wartime gardening in Britain

      Prompted by the curious fact that both progressive environmentalists and Conservative Party politicians have recently drawn on popular understandings of austerity associated with Britain?s wartime domestic gardening campaign, this article broadens the range of histories associated with #Dig_for_Victory. It suggests firstly that far from simply encouraging self-sufficiency, the government conceptualised Dig for Victory as requiring the extension of order and control into the domestic sphere. Second, it shows how the ideal figure of a national citizen digging for victory elided differentiated gender and class experiences of gardening, and finally the article demonstrates that statistics of food production were more about fostering trust than picturing the realities of vegetable growing. By so doing the paper illuminates the particular ways in which present-day articulations of Dig for Victory?s history are partial and selective.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0305748812000230

      #UK #Angleterre

    • The kitchen garden movement on the Soviet home front, 1941–1945

      During World War II, Britain, the United States and the Soviet Union had thriving domestic gardening movements. Actively promoted by their governments, gardening was supposed to supplement diets and nourish the patriotic spirit. In the Soviet Union, however, gardening was much more than a patriotic duty; it was often a matter of survival, the primary means of supplementing near starvation bread rations. Amidst incomparable, catastrophic wartime conditions, the huge Soviet gardening movement was distinguished by the speed with which it was implemented and taken up, predominantly by women. Based on original archival and published sources, this article examines in depth the Soviet wartime legislative framework, material resources and propaganda that promoted individual kitchen gardens. The article analyzes the way the state organized and promoted individualist, small-scale urban horticulture – a politically risky initiative given that it conflicted with the Stalinist model of large-scale, industrialized agriculture – and argues that in promoting gardening self-sufficiency, the Soviet socialist state shifted much of its responsibilities for food production onto its citizenry. The article not only aims to shed new light on the crucial role gardening played in feeding a famished citizenry but also the distinctive way in which Soviet propaganda, in giving voice to the psychological satisfaction of gardening, tapped into women’s commitments to the family, in intimate alignment with patriotic, home front defence of the Soviet Motherland.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0305748818301324
      #Union_soviétique

  • Bunker razzisti

    Perché nel Cantone Ticino da mesi ci sono decine di persone sepolte vive in tre bunker per rifugiati?
    Perché nel Cantone Ticino da mesi ci sono decine di persone sepolte vive in tre bunker per rifugiati? Perché sono neri. Scuri di pelle. Non sono di pelle bianca. Eritrei, Afgani, Irakeni, Turchi. Non sono quei “Veri Svizzeri” da tre generazioni, come discrimina da decenni Lorenzo Quadri, consigliere nazionale del Ticino, su quel suo Meschino della domenica che spiana la corsa alla preziosa cadrega per i consiglieri di Stato e granconsiglieri del biciclo Lega/Udc. Se fossero di razza bianca li terremmo ancora (per quanti mesi?) sottoterra?

    Durante le manifestazioni tenutesi nel cantone per la settimana contro il razzismo è circolato anche l’appello dei medici ticinesi per la chiusura dei bunker. Medici? Sì, proprio, perché lamentano il danno per la salute. Chiusura? Si, immediata, perché da mesi è in pericolo la salute di decine di persone. “Ma non abbiamo posto”. Ma come mai in altri cantoni, per esempio nel Canton Vaud, una rete di famiglie può ospitarli? E il Pontefice non aveva raccomandato anche alle Parrocchie di fare posto a qualcuno di questi sventurati? E il presidente della Croce Rossa internazionale (quell’altra, non quella che vigila sui “sepolti vivi”) che oggi si sgola elemosinando trattamento umano per i perseguitati? “Ma questi sono pericolosi”. Più dei condannati per rapina, stupro, pedofilia, che però beneficiano, almeno, delle regole minime del Consiglio d’Europa per i carcerati? Ma sì, teniamoli bene ammucchiati uno sopra l’altro, così un giorno scoppiano, si accoltellano, ci scappa il morto e di chi sarà la colpa? Ma dei neri, ovviamente, ve lo avevamo già scritto da tanti anni, sul Meschino della domenica.

    Ora ci ammoniscono anche questi medici ticinesi: a questi sventurati si riconoscono meno diritti dei condannati. E se fossero vostri figli o fratelli? “Non fare agli altri ciò che non vorresti venga fatto a te stesso”: ma non vale più nemmeno questo principio? Ma se persino il Parlamento e il Governo e i Municipi tollerano i “sepolti vivi“, ossia la violazione del diritto alla salute, ossia la violazione delle leggi più fondamentali, cosa sono pronti a tollerare in futuro? In Ticino i diritti umani non sono più universali. Valgono solamente per certe categorie di persone. Oggi soffrono quelli di pelle scura. Domani? Dopodomani? Chi saranno i prossimi vulnerabili vittime della attuale tolleranza verso il razzismo? Lo sappiamo fin troppo bene, l’abbiamo già visto anche nel secolo scorso.

    https://www.laregione.ch/opinioni/commento/1361673/bunker-razzisti?mr=1

    #bunker #bunkers #hébergement #asile #migrations #suisse #sous-terrain #underground #Tessin #racisme

  • De l’oud et des beats : des stars de l’électro palestinienne revisitent leur folklore
    By Clothilde Mraffko in RAMALLAH, Territoires palestiniens occupés (Cisjordanie)Middle East Eye édition française - Date de publication : Mercredi 27 février 2019
    https://www.middleeasteye.net/fr/news/de-loud-et-des-beats-des-stars-de-lelectro-palestinienne-revisitent-l

    Effleurant des doigts la table de mixage, Sarouna fait surgir de temps à autre un chant lancinant au milieu des basses. Avec d’autres grands noms de la scène électro palestinienne, elle crée des morceaux en piochant dans le folklore local.

    « On va faire vivre ce patrimoine, pour qu’on ne l’oublie pas »

    - Sama Abdulhadi, DJ

    Le projet est né dans la tête de Rashid Abdelhamid, un producteur de cinéma. Épaulé par Sama Abdulhadi, considérée comme la première femme DJ palestinienne, ils ont réuni dix artistes venus des territoires palestiniens occupés mais aussi de Haïfa, Londres, Paris ou Amman dans une villa à Ramallah, en Cisjordanie.

    De cette résidence d’artistes qui a duré deux semaines en 2018 est né un album de dix-huit chansons, intitulé Electrosteen, contraction entre « électro » et « Falesteen », Palestine en arabe.

    Chacun avec son univers musical, les artistes ont œuvré à partir de centaines de musiques traditionnelles palestiniennes enregistrées il y a une quinzaine d’années par le Centre des arts populaires, une organisation palestinienne basée à Ramallah.

    Au début, face à ces morceaux issus du riche folklore local, « on ne savait que faire, on ne voulait pas les abîmer », confie en riant Sarouna, cheveux coupés à la garçonne et sweat à capuche barré d’une inscription en arabe : « Fabriqué en Palestine ».

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=240&v=gVRazFsE5k8

  • Electro palestinienne : levant en poupe
    Guillaume Gendron, Libération, le 25 février 2019
    https://next.liberation.fr/musique/2019/02/24/electro-palestinienne-levant-en-poupe_1711373

    A l’occasion de la carte blanche donnée à Electrosteen à Paris, rencontre avec les figures majeures de « l’Arab Touch », une scène qui ne cesse de grandir et de s’exporter avec succès, donnant une visibilité inédite aux diverses facettes de l’identité palestinienne.

    Aux oreilles non arabisantes, le nom du club, Kabareet, sonne anodinement exotique. Confusion savamment pensée entre « cabaret » et le mot arabe pour « allumette ». Ce n’est pas tant que ce club soit un brasier mais plutôt une lueur : l’épicentre de la scène électronique palestinienne, ici à Haïfa, au nord d’Israël, dans cette ville mixte où les juifs vivent en haut de la colline et les Arabes au bord de la mer. Un refuge où tout le monde peut venir danser, boire et s’oublier. Y compris les Palestiniens de Cisjordanie entrés sans permis, parfois en escaladant les huit mètres de béton du mur de séparation.

    Nimbé dans une lumière pourpre, sous les voûtes d’une vieille bâtisse aux pierres apparentes, Ayed Fadel, cheveux ras à l’exception d’un luxuriant chignon de dreadlocks, annonce au micro le prochain DJ, venu spécialement de Londres. Le charismatique pilier du collectif Jazar Crew, maître des lieux, appelle la foule - piercée, tatouée, surlookée - à « s’aimer, à refuser le racisme, le sexisme et l’homophobie ». Dans une pièce attenante, à côté d’une tireuse à bière, Nasser Halahlih est d’humeur rétrospective. Ce lieu, ce n’est pas tant qu’il en avait rêvé, c’est que longtemps, il n’avait jamais songé qu’il puisse exister. « Il fallait un public, dit-il. Quand j’ai commencé, j’étais putain de seul. Il y a encore dix ans, avant le Jazar, t’aurais jamais pu ouvrir un tel endroit. Les choses ont beaucoup changé. »

    Nasser Halahlih, 37 ans (qui se produit le 1er mars à l’Institut du monde arabe (Paris Ve) dans le cadre des Arabofolies et de la carte blanche au projet « made in Palestine » Electrosteen) est souvent présenté comme le pionnier de cette scène palestinienne. Aussi protéiforme et éparpillée que soudée et cohérente, et désormais scrutée à l’échelle mondiale à l’heure où le microcosme techno se déchire sur la question du boycott culturel d’Israël. Le fiasco du Meteor Festival, en septembre, en a donné l’illustration flagrante, voyant la majorité des musiciens européens se retirer suite aux appels du collectif #DJsForPalestine, après des jours de débats houleux sur les réseaux.

    Bandes d’ados et raves sauvages
    Fils d’une figure du théâtre palestinien, Nasser Halahlih a grandi entre Nazareth et Haïfa, les deux grandes villes arabes d’Israël, avec un passeport affichant le chandelier à sept branches, comme tous ceux que l’Etat hébreu désigne comme la minorité « arabe-israélienne ». Les concernés se réfèrent généralement à eux-mêmes en tant que Palestiniens de « 48 », la date de création d’Israël. Et, du point de vue arabe, de la nakba (« la catastrophe »). Distinguo crucial, tant l’identité palestinienne est fragmentée - entre la diaspora, les réfugiés, les Gazaouis, les habitants de Cisjordanie sous occupation et donc « ceux de 48 ».

    Les années, l’isolation et la séparation des communautés ont creusé les différences sociales et culturelles, que ce mouvement cherche à enjamber, si ce n’est combler. D’où le nom du combo electro-pop emblématique de la diaspora, 47Soul (« l’âme de 47 »), quatuor faisant la navette entre la Jordanie et Londres et dont le tube de 2015 Intro to Shamstep (sham signifiant le Levant en arabe) constitue le climax des soirées de Ramallah à Jaffa (ville arabe accolée à Tel-Aviv). En 2018, The Guardian a même listé le shamstep comme l’un des sons de l’année.

    Les choses ainsi posées, Halahlih se gratte la tête et refait, à travers son parcours, l’archéologie du mouvement. Fan de rap, « comme tout le monde en Palestine dans les années 90-2000 », il s’inscrit à un atelier de DJing à 15 ans. Les autres participants sont juifs israéliens. Ils l’initient à la house, la trance, l’EDM. Les choses s’enchaînent : à Nazareth et Haïfa, il joue dans les mariages (« seule façon de vivre de la musique ici ») et s’aguerrit en parallèle à New York et Tel-Aviv. En 2008, il sort sur un label berlinois son premier EP, Checkpoint, avec le mur de séparation entre Israël et la Cisjordanie sur la pochette. « De la progressive psytrance », précise-t-il, même s’il se sent alors mal à l’aise dans ce milieu « bouffé par la drogue », sans référence à sa culture. « A l’époque, pour les Arabes, l’electro, c’était un truc tombé de l’espace, ils y pigeaient rien ! Partout, je cherchais des producteurs arabes et j’en trouvais jamais. »

    Cascades harmoniques
    Il finit par abandonner l’idée d’en vivre et part « bosser dans un bureau ». Jusqu’à ce que le Jazar Crew, à l’origine une bande d’ados de Haïfa organisant des raves sauvages, le sorte de sa retraite, au milieu des années 2010. Suivront les projets Fawda, en 2014 (des beats agrémentés d’oud électrifié et de slams politisés d’Ayed Fadel) et aujourd’hui Zenobia, en duo avec le claviériste Isam Elias, 27 ans. Halahlih espère en faire le « Daft Punk palestinien ». Moins de la mégalomanie qu’une volonté de se définir populaire et exigeant, audible partout mais fidèle au terreau originel. « Comme il y a eu la French Touch, voici l’Arab Touch, plaisante-t-il. Zenobia, c’était une reine, dont le royaume s’étendait de Palmyre jusqu’en Egypte. Le Levant, c’est notre ADN musical. Comme elle, on veut conquérir le monde et mélanger cet ADN à tous les genres, faire quelque chose sur lequel tu peux danser, du Brésil au Japon. »

    La formule de Zenobia se rattache à la mouvance electro-chaâbi, abusivement qualifiée de bande-son du printemps arabe et symbolisée par l’improbable trajectoire du chanteur de mariages syrien Omar Souleyman, devenu collaborateur de Diplo et adulé par les lecteurs de Pitchfork - Souleyman, de par son allégeance à Bachar al-Assad, est controversé au Moyen-Orient : le Jazar Crew, par exemple, refuse de jouer ses morceaux.

    Si, en live, Nasser Halahlih et Isam Elias revêtent un keffieh comme Souleyman, ils préfèrent citer le succès de 47Soul comme catalyseur de ce retour aux mélodies folkloriques. Pendant que Halahlih sculpte des nappes électroniques léchées, alternant vibe éthérée et kick martelant le rythme du dabké (la danse levantine du « coup de pied »), Elias laisse sa main droite de jazzeux marathonien broder en cascades les gammes mineures harmoniques, typiquement orientales, sur synthé acide. Le tandem, qui doit sortir un premier EP début avril, a signé à l’automne sur le label d’Acid Arab, duo français défricheur de l’orientalisme techno et ainsi aux premières loges pour voir le mouvement éclore.

    « Il y a toujours eu des gens qui faisaient du son dans les Territoires occupés, observe Guido Minisky d’Acid Arab. Mais longtemps, c’était plutôt des choses pas passionnantes autour de l’abstract hip-hop. La vague actuelle est plus popisante. Le risque serait qu’elle tombe dans les clichés avec la derbouka, les violonades et un sample de muezzin, mais eux cherchent à construire un truc intelligent, jouant de leurs codes culturels tout en adoptant une production moderne. C’est l’expertise qu’on leur apporte pendant qu’eux nous mettent à l’amende sur les mélodies au clavier. Quand il y a cette sincérité des deux côtés, Orient et Occident, on sort de la "recette" bête et méchante. »

    Ainsi, Acid Arab s’est aligné sur les convictions de cette scène émergente. A l’instar de Nicolas Jaar, icône électronique d’origine palestino-chilienne, les Français évitent désormais Tel-Aviv pour privilégier les clubs tenus par des « Palestiniens de 48 » ou dans les Territoires, sous l’égide du Jazar Crew. Las, leur premier concert à Ramallah en décembre a dû être annulé, les forces israéliennes ayant ce jour-là bouclé tous les accès au siège de l’Autorité palestinienne. Exemple des obstacles constitutifs de cet underground palestinien.

    Dynamique panarabe
    L’organisation l’été dernier d’un événement estampillé Boiler Room [1] à Ramallah, doublée du tournage d’un documentaire-manifeste, a achevé de mettre sur la carte sonique cette simili-capitale en Cisjordanie occupée, mal aimée mais berceau de créativité. Elle complète une sorte de triangle par-delà le mur et les check-points avec Haïfa et Jaffa - bien que ce dernier point soit en danger, le club phare Anna Loulou ayant récemment fermé, victime de la gentrification.

    La figure de proue est une jeune femme de 28 ans, Sama Abdulhadi, dite SAMA’ - sans doute l’étoile la plus brillante du mouvement, on pourra aussi l’entendre à l’IMA à Paris. Née en Jordanie et élevée dans une famille aisée à Ramallah, pianiste classique rompue à Chopin, la « première DJ de Palestine » a choisi une voie à l’opposé de l’electro-chaâbi. Sa techno sombre est dépouillée de références orientales (« cinq notes de oud sur un track, c’est pas de la musique arabe, c’est de la paresse », cingle-t-elle) et privilégie une sécheresse minérale. « J’ai découvert la techno à Beyrouth, pendant la Deuxième Intifada, raconte-t-elle. J’avais beaucoup de colère en moi, et ça m’a libérée. J’ai toujours mixé ce que je ressentais. Puis un jour, on m’a dit : "T’as un son berlinois." J’avais jamais mis les pieds en Allemagne… »

    Ingé-son nomade (formée en Grande-Bretagne, installée un temps au Caire et désormais partagée entre Paris et Ramallah), SAMA’ inscrit le mouvement dans une dynamique panarabe plus large, incluant l’Egypte et le Liban, mais ne perd pas de vue sa spécificité. « J’aime comparer cette musique à ce qui se jouait à Berlin avant la chute du Mur. En tant que Palestinien, où que tu sois, tu transportes le conflit. Pour moi, la techno, ce n’est pas une échappatoire liée aux drogues, mais plutôt quelque chose qui tient de la science-fiction : un lien avec le futur, un endroit sans politique, sans frontière, sans occupation. » Surtout, la musique lui a permis de créer des liens : « Avec les gars de Haïfa, de Jaffa, la diaspora, on est à nouveau une famille. »

    Au cœur du réacteur, le Jazar Crew joue les entremetteurs et les influenceurs. « A la base, la philosophie électronique a toujours été "rave against the machine", de Berlin à Detroit, prêche Ayed Fadel entre deux sets. Aujourd’hui, tu peux faire entendre le message palestinien en bookant SAMA’ dans ton festival ou en jouant à Kabareet. » Mais le plus important pour lui, c’est d’avoir créé « notre propre dancefloor. "Safe", ouvert à tous, même aux Israéliens. Du moins ceux qui respectent et comprennent que ce dancefloor vient autant de l’amour que de la colère ». Pour cette voix du mouvement, « il est très important que la scène électronique internationale comprenne que tout ne se limite plus à la bulle de Tel-Aviv, où le conflit est invisible. Cette bulle n’est pas underground, elle n’unit personne : elle ignore. Notre monde parallèle, lui, n’exclut pas : il montre qu’on peut faire les choses autrement. »

    [1] Collectif londonien qui organise de très suivies soirées branchées retransmises sur le Web.

    #Palestine #Sama #Musique #Musique_et_politique #Underground #Electro #Techno #Rap #Rave

    Sur le même sujet :
    https://seenthis.net/messages/752617
    https://seenthis.net/messages/760253

  • Une rave a Ramallah : Comment la musique underground rassemble les Palestiniens
    Megan Townsend, The Independent, le 2 février 2019
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/02/10/une-rave-a-ramallah-comment-la-musique-underground-rassemble-le

    Seule DJ Palestinienne à tenir une séance en solo à Boiler Room, Sama a fait des vagues depuis juin parce qu’elle utilise des synthés inspirés des sonorités de Détroit et de Berlin.

    Je la rencontre après un show à Paris, où elle vit depuis début 2018. Elle insiste pour dire que les fêtes en Europe ne sont pas mieux que celles de chez elle. « La façon de danser et l’énergie des gens dans une fête en Palestine sont aussi chaudes que dans une fête à Berlin. La seule différence, c’est que le nombre de personnes est très inférieur et le lieu beaucoup plus petit. Dans la techno, je trouve généralement que l’ambiance et l’énergie des gens sont les mêmes dans le monde entier. » Pour Sama, la décision de s’installer à Paris tenait moins au fait de s’engager dans la techno qu’elle avait découverte à 19 ans à Ramalah que pour pouvoir éviter les couvre-feux qui rendent les fêtes difficiles.

    Sur Sama et le documentaire Palestine Underground (2018) :
    https://seenthis.net/messages/752617

    https://www.youtube.com/watch?v=M-R8S7QwO1g

    #Palestine #Sama #Muqataa #Musique #Musique_et_politique #Underground #Electro #Techno #Rap #Rave

  • Palestine Underground, super documentaire d’une demi heure de Jessica Kelly, sur la scène underground en Palestine (48 et 67), la musique électro, techno, rap etc., entre autres avec Sama (2018)
    https://www.youtube.com/watch?v=M-R8S7QwO1g

    Et, à propos de Sama :

    SAMA : « On venait de Ramallah, Bethléem, Jéricho, Gaza »
    Eric Carpentier, So Foot, le 15 janvier 2019
    https://www.sofoot.com/sama-on-venait-de-ramallah-bethleem-jericho-gaza-464836.html

    Figure centrale de la nouvelle scène électronique palestinienne, SAMA’ fait bouger les têtes et les lignes de la techno. Mais ce qu’elle préfère, c’est encore le football. La preuve : elle a fait partie de la première équipe nationale féminine de Palestine. Entretien avec une pionnière.

    Il y a vraiment de la politique dans le football, ça va main dans la main dès qu’on parle d’équipes nationales. Surtout dans le cas palestinien. Il y a deux ans environ, l’Arabie saoudite ne voulait pas venir jouer en Palestine, ils nous ont demandé d’aller jouer en Jordanie. Il y avait toute une discussion autour de ça. Alors qu’on voulait juste jouer au foot ! Donc il y a cet aspect-là, mais aussi l’aspect collectif, communautaire du football. Ça crée une atmosphère, tu peux voir des gens d’horizons différents se réunir. Et ça, déjà, c’est politique. Il y a cette idée d’aller au combat ensemble.

    Sama - The Beating Wound (2014)
    https://www.youtube.com/watch?v=OlrmsNtVYfw

    #Palestine #Sama #Muqataa #Musique #Musique_et_politique #Underground #Electro #Techno #Rap #Rave #Football

  • Mapplethorpe : Look at the Pictures Arte TV
    https://www.arte.tv/fr/videos/067833-000-A/mapplethorpe-look-at-the-pictures

    Qu’il s’agisse de fleurs, de bondage, d’éphèbes noirs ou de portraits de célébrités, l’esthétique de Robert Mapplethorpe est restée inchangée : des compositions rigoureuses, léchées, le plus souvent dans un noir et blanc sacralisé. De son enfance protégée à sa mort précoce en 1989, emporté par le sida à 42 ans, ce documentaire suit la trajectoire du sulfureux photographe.
    . . . . . .

    https://www.arte.tv/fr/videos/067833-000-A/mapplethorpe-look-at-the-pictures
    Ou
    https://www.youtube.com/watch?v=eQ9QP_aF2fY

    #Photographie #homosexualité #Underground #Robert_Mapplethorpe #Patti_Smith #Transgression #USA #Polaroïd

  • Two French rivers disappear underground in cracks and sinkholes (ht...
    https://diasp.eu/p/7587675

    Two French rivers disappear underground in cracks and sinkholes

    Two French rivers disappear underground in large cracks and sinkholes: The Doubs River (Franche-Comté) and the Risle (Normandy). And nobody knows when they are coming back! Article word count: 428

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=17782892 Posted by Earth_Change (karma: 94) Post stats: Points: 114 - Comments: 20 - 2018-08-17T14:06:10Z

    #HackerNews #and #cracks #disappear #french #rivers #sinkholes #two #underground

    Article content:

    The Doubs river flows normally in Franche-Comté, France. But since about a week or so, the river has totally dried up over a length of more than 1 km, between Pontarlier and Morteau, although precipitation has been abundant this winter and spring. The river has (...)

  • #The_Invisible_Men

    The Invisible Men: Gay Palestinians find shelter within Israel’s gay underground

    Persécutés en Palestine et appelés criminels en Israël, les palestiniens gays sont les victimes silencieuses du conflit. Louie se cache à Tel Aviv depuis dix ans, Abdu a été torturé et accusé d’espionnage pour ses relations avec les homosexuels israéliens et Louis a failli être tué par sa famille. Où qu’ils aillent, ils vivent dans la peur de la découverte. Ils ne se sentent qu’à la maison dans les endroits underground gays de la ville.

    https://www.youtube.com/watch?v=P3JmudV1wIo



    http://www.imdb.com/title/tt2075340
    #Palestine #Israël #film #documentaire #LGBT #homosexualité #underground #invisibilité #in/visibilité #Tel_Aviv #villes #urban_matter

  • Bruce Lee, The King Of Sewers

    In a sewer under Bucharest’s biggest train station a man covered with iron chains and tattoos sits on a matrimonial bed watching an action movie on a flat screen. Around him, the sewer is packed with men, women and children injecting themselves and sniffing glue. Their feet are drenched in the muddy hot water that floods the whole tunnel, with floating syringes and condoms.


    http://casajurnalistului.ro/bruce-lee-king-sewers
    #underground #Bucarest #Roumanie #pauvreté #drogue #souterrain #égouts #photographie
    cc @albertocampiphoto

  • Un médecin humaniste au grand cœur. Ainsi était Jean-Pierre Lhomme, vice-président de Médecins du monde. Agé de 68 ans, ce médecin généraliste, spécialiste des addictions, père de la première #salle_de_shoot et pionnier de la lutte contre le sida, est mort le 15 août 2017 à Paris. Il avait récemment décidé de se consacrer pleinement à son travail associatif, mais le cancer l’a emporté en quelques mois.

    La réduction des risques a été l’un de ses combats. Sa vocation était d’aider les toxicomanes, à une époque où l’épidémie de sida commençait à décimer les utilisateurs de la voie intraveineuse. Avec Médecins du monde, où il entre en 1986, Jean-Pierre Lhomme met en place le premier programme d’échange de seringues mobile en France. C’était à l’époque illégal. Il a aussi participé en 1994 au lancement du premier « bus méthadone » français, qui propose un accès aux traitements de #substitution à l’héroïne et des consultations anonymes et gratuites.

    « Dealers en blouse blanche »
    A l’époque, le débat est vif. Certains dénoncent dans ces médecins « des dealers en blouse blanche ». Jean-Pierre Lhomme assume d’en faire partie. Il crée avec d’autres un collectif, Limiter la casse, en 1993, qui publie un appel dans Le Monde et Libération. « Des toxicomanes meurent chaque jour du sida, d’hépatite (…) ces morts peuvent être évitées, c’est ce qu’on appelle la réduction des risques… », affirme cette tribune dès ses premières lignes.

    Le docteur Bertrand Lebeau, addictologue, qui était lui aussi membre de ce collectif, au côté, parmi d’autres, des associations Aides et ASUD (Autosupport des usagers de drogues), parle de Jean-Pierre Lhomme comme d’un « homme intègre et généreux ». Leur but était d’inciter les héroïnomanes, souvent marginalisés, à entrer dans un parcours de soins. En 1993, Lhomme rencontre Simone Veil, alors ministre de la santé et des affaires sociales, pour vanter les bienfaits de la #méthadone...

    #héroïne #addiction

    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/08/23/mort-de-jean-pierre-lhomme-pere-des-salles-de-shoot_5175626_3382.html
    http://www.asud.org

    Et merde ! Pierre Ouin aussi est mort, en 2015. J’savais pas, j’ai jamais été fan de la piquouze par contre accro de #Bloodi et de viper ( 11 N° entre octobre 1981 et juillet 1984 )

    Il y a de cela bien longtemps, dans une galaxie lointaine… Le Peuple, voguant sur une vague d’espoir, venait d’élire un Tonton… Nous étions une bande de pirates, de tous poils et de tout acabit, melting potes de marins d’eau douce et de vieux loups de mer lancés dans une croisade hallucinée aux portes d’une perception brouillée depuis des décennies par un obscurantisme de mauvais aloi. Viper était notre vaisseau, construit de bric et de broc, mais dont la voilure pur chanvre semblait pouvoir résister à d’innombrables tempêtes. Drapeau noir hissé haut et fier, ne manquait qu’une figure de proue. Et, hé hé, Pierre est arrivé, sans s’presser, avec sous la manche un punk crêté aux bras troués, galérien évadé d’un univers souterrain… « Ouin », hurla Bloodi naissant, antihéros sous dépendance, surfeur fauché sur shooteuse électrique, dégaine déglingue dans les bas-fonds d’une mer hypocrite… C’est ainsi que, d’aiguille en fil, Bloodi traça son chemin à la pointe de son ironie, à travers des territoires jusqu’alors inexplorés. Aujourd’hui, Viper repose au fond des océans de l’Histoire, Pierre vient de partir vers des mondes improbables, et Bloodi… pleure… « Ouin… ».

    http://www.asud.org/category/dossiers/bloodi-nous
    https://www.emmanuelmoynot.com
    #BD

  • 30 GO D’ARCHIVES DE L’UNDERGROUND DES ANNÉES 80, GRATOS

    Une radio ultra-#underground a offert son catalogue de cassettes audio à Archive.org, soit des années de thésaurisation sonore à portée de clic. Une plongée dans les abysses des sons chelous du milieu des années 80 au milieu des années 90.
    Des quantités astronomiques de sons vous sont offertes par Archive.org, à portée de clic. Et pas n’importe lesquels : des dizaines de #cassettes oubliées, recensées par l’incroyable site Archive.org, qui regorgent de trésors subversifs. La collection, d’environ 30 Go, dormait paisiblement sur le site noise-arch.net depuis 2011. Elle émane du catalogue de Myke Dye, un présentateur de la radio underground et communautaire canadienne CKLN-FM, active sur les ondes de 1983 à 2011. K7 Dans ce catalogue globalement étrange, on découvrira "de l’#expérimental, de l’#industriel, de la musique d’avant-garde, de l’indie, du #rock, du DIY, du subvertainment (mot-valise entre « divertissement et subversif », ndlr) ainsi que des bandes sons auto-hypnotiques". Selon la rapidité de votre connexion Internet, le téléchargement prendra de quelques minutes à quelques heures, voire quelques jours pour les plus malchanceux. Mais faites preuve de patience, ça en vaut largement la peine.

    http://fr.traxmag.com/audio/30485-30-go-d-archives-de-l-underground-des-annees-80-gratos

    #musique #son

  • #Mike_Diana _Robot 20/35 1997, 43 x 19cm, Pen & Ink Drawing

    Programmée du 24 mai au 17 juin 2017 par la galerie Arts Factory et les éditions DIVUS, l’exposition « America’s Most Wanted » met à l’honneur Mike Diana et #Stu_Mead, deux artistes parmi les plus subversifs issus de l’underground américain des années 90.

    [ certaines oeuvres présentées sont susceptibles de heurter un public non averti ]

    http://artsfactory.net/index.php/mike-diana-stu-mead
    #exposition #compilation #fanzine #comics #underground #stéphane_Blanquet

    Vie et Mort selon Mike Diana
    http://www.du9.org/dossier/vie-et-mort-selon-mike-diana

    Diana n’est pas le sujet d’un délire intimiste pervers mais l’auteur d’un portrait grimaçant de l’Amérique, celle des petites villes conservatrices où l’on s’ennuie, avec sa capacité à déliter le rapport à autrui, et son tiraillement particulier entre individualisme et pression religieuse et communautaire.

    http://www.mikedianacomix.com/events.html

    stu mead - cow girl, 1994 - acrylique sur toile, 45 x 36 cm

  • Mah Souljahs Shineup
    http://www.swampdiggers.com/Mah-Souljahs-Shineup

    Une sélection de clips de rap #underground pour secouer des têtes et bouger des culs. Voilà une p’tite sélection de sons pour flex avec ta milice ! #Ekip Reste jeune et vise la maille. Liste des titres : #Smokepurpp - WOKHARDT (Prod. Jimmy Duval + Smokepurpp) #Demotus - Work (Prod. LowkeyDamian) #$teven_Cannon - Blue Dolphin #Lil_Pump - Flex Like Ouu (Prod. Danny Wolf + Ronny J) #Mackned - Crystal Brown AKA Chris Brown (Prod. Dylan Ross) #J_$tash - Close Dat Doe (Prod. Cardo) The (...)

    #Sélections

    / #Sélections, #Playlist, #Bvss_Chrxniclxz_Divrixz, #trap, underground, #turn_up, Smokepurpp, Demotus, $teven Cannon, Lil Pump, Mackned, J $tash, #The_Underachievers, #Night_Lovell, #Reese_LAFLARE, $uicideboy$, #Yung_Gleesh, #Vince_Staples, #Cousin_Stizz, Lucki (...)

    #$uicideboy$ #Lucki_Eck$

  • #Electric_Ladylands #13
    http://www.swampdiggers.com/Electric-Ladylands-13

    Une sélection de morceaux issus de l’underground, plus ou moins bruts de facture et chinés sur Soundcloud durant la saison froide. Télécharger la compilation Liste des titres : #Young_L — Nock A N***a Bitch feat. KEITH & Deezy Dolla (prod. Young L) CRAIG XEN — CREAMPIES YOUR SISTER [PROD. DRO] melanie rosé — like that prod. by jikan BENNY — RICK BAKER YA MAKER — 4. BAKER - BREAK YOU OFF (Prod. TENNGAGE) #Ramirez. — RAMIREZ X #Pouya - Is that a leprechaun Somber — VAGUE SYMPATHY (...)

    #Sélections

    / #Sélections, Electric Ladylands, Young L, Ramirez, Pouya, #LiL_PEEP, #chopped_and_screwed, D.I.Y., #emo, #internet_rap, #phonk, #trill, #underground, self-deprecating (...)

    #D.I.Y. #self-deprecating_hip-hop
    « https://www.mediafire.com/?jovtwe233qi796d »

  • #DJ_Sound & #Tha_Frayser_Click
    http://www.swampdiggers.com/DJ-Sound-Tha-Frayser-Click

    Jean-Pierre Labarthe descend dans les ruelles de Memphis pour nous faire découvrir l’un de ses secrets les mieux gardés : le légendaire Dj Sound. Au programme, un portrait du producteur accompagné d’une sélection #Mixée de ses créations les plus menaçantes. « Fucking with the killas out the crest you get your feelings hurt » Frayser Click / "Killaz Out Tha North" Si vous êtes à la recherche d’une vraie merde 666 des 90’s encore capable de vous « angoisser » un tant soit peu, c’est du côté de North Side (...)

    #Sélections

    / DJ Sound, #horrorcore, #Devil_Shyt, #underground, #Sélections, #Focus, #Tennessee, #producers, Mix, #Portraits, Tha Frayser (...)

  • Stop Torturing Me
    http://www.swampdiggers.com/Wicca-Phase-Springs-Eternal-Stop-Torturing-Me

    On dirait que Wicca Phase, le plus rock des rappeurs #underground, a ressorti sa gabardine noire et ses creepers pour son dernier EP de 5 titres entièrement produit par Horse Head. En ce début d’année 2017, il semblerait que les membres de la #Goth_Boi_Clique, se soient passé le relais pour sortir de très bons EP. Peut-être qu’excités par la mise en lumière de leur camarade #LiL_PEEP ils profitent de ce moment où quelques projecteurs sont braqués sur la GBC, pour sortir les meilleurs morceaux qu’ils (...)

    #Chroniques

    / #Chroniques, #Wicca_Phase_Springs_Eternal, #Thraxxhouse, Goth Boi Clique, #emo, #goth_rap, #internet_rap, underground, LiL PEEP, (...)

    #Mackned

    « https://wiccaphase.bandcamp.com/album/stop-torturing-me

     »

  • Show #347
    http://www.radiopanik.org/emissions/l-etranger/show-347

    Ou•tré (uˈtreɪ) adj. Scrambling radio art/art of radio, social imaginary significations, collective fictional spaces, post-economic music, queer diasporas. A relational outburst of ...

    Two hours locked in the Russo sway. Shout out to Nadia for this one. Remember “Oceania had always been at war with Eurasia”.

    Scrambled :

    1. #experimental Brain Modification - Invisible Slavery from ’Анатомический атлас’ net release [UIS, #russia, 2016] 2. Агата Кристи - Инспектор по... from ’Второй фронт’ cassette (No Label, USSR, 1988) 3. Cold War Echo: Unraveling mysterious radiowave UVB-76 from You Tube video, 2011 4. Sergey Kuryokhin - The situation of the Asian proletariat in America from ’Just Opera’ CD (Long Arms, Russia, 1997) 5. Последний Патрон - Над Полями from ’Флаг’ CD (Bull Terrior Records, Russia, (...)

    #underground #post-punk
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/l-etranger/show-347_03389__1.mp3

  • Hurt Cobain III
    http://www.swampdiggers.com/Mackned-Hurt-Cobain-III

    Mackned a enfilé son vieux jean crado pour nous jouer quelques ballades sans espoirs à la guitare sèche. #Seattle #underground Si le nom de Kurt Cobain a tendance à revenir régulièrement dans la bouche des rappeurs de tous bords ces dernières années (jusque dans nos contrées), c’est le plus souvent comme une simple métaphore du suicide, plutôt que pour exprimer un intérêt réel pour sa musique, ou sa personne. #Mackned est un rappeur originaire de Seattle que l’on pourrait qualifier, pour aller vite, d’emo (...)

    #Chroniques

    / #Chroniques, Mackned, #Goth_Boi_Clique, #Thraxxhouse, Seattle, #M.O.O.R_Gang, #Nacho_Picasso, #Key_Nyata, #cloud, #emo, #goth_rap, (...)

    « https://youtu.be/thsN9br6o64

     »
    « https://thraxxhouse.bandcamp.com »
    « https://soundcloud.com/mackned/newspaper-bonus-track-prod-by-sam-vandeer
     »
    « https://soundcloud.com/gothboiclique
     »
    « https://soundcloud.com/mackned/stains-ft-sneakguapo-prod-by-monarc
     »
    « https://www.youtube.com/watch?v=pdXy75VrQho
     »

  • #Trident_lakes

    Your ultimate safe haven and private resort community providing luxury life assurance

    https://www.tridentlakes.com
    #underground #souterrain

    Going underground: The subterranean doomsday village complete with golf course, spas, helipads and an equestrian center that’s set to be built in Texas

    Detailed plans for a luxury underground doomsday village complete with golf courses and spas have been revealed in Texas.

    Trident Lakes is a $300million development in the small city of Ector, Texas, where investors are plotting to create the subterranean world over 700 acres of land.

    They plan to build enough bunkers for 1,000 people and accompany them with luxury amenities including an equestrian center, gun range and several white sand lagoons.

    The complex will be signposted above ground by a massive fountain with a statue of Poseidon towering 50ft in the air, making it visible from Highway 65.
    Detailed plans for Trident Lakes, an underground doomsday village in Ector, Texas, have been revealed. They include three lagoons, a golf course, chapel, shopping center, equestrian center and rifle range

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-3928772/Texas-investors-build-community-doomsday-scenario.html
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