• Hadrian, le robot qui va construire une maison en briques en… deux jours ! - Batiactu
    http://www.batiactu.com/edito/hadrian-le-robot-qui-va-construire-une-maison-en-b-41624.php
    http://www.batiactu.com/images/grand/cadre/20150630_173912_robotok.jpg

    Développé par l’entreprise Fastbrick, le robot Hadrian espère révolutionner le monde de la construction de maisons en briques. Grâce à un procédé de numérisation, il devrait pouvoir monter une propriété de taille moyenne en moins de deux jours !

    https://www.youtube.com/watch?v=Rebqcsb61gY

    Ainsi, après l’annonce de la construction d’un pont imprimé en 3D à l’aide de bras robotiques à Amsterdam, un concepteur de robot vient de mettre au point Hadrian, une machine capable de monter une maison en briques…

    https://www.youtube.com/watch?v=m8OgC-bopDg

    #robotisation #construction #batiment


  • « Will Your Job Be Done By A Machine ? »
    http://www.npr.org/sections/money/2015/05/21/408234543/will-your-job-be-done-by-a-machine

    Researchers took a shot at estimating how technology will affect the job market in 20 years. Find your job below to see what the data say about your future.

    Dans une fournée de liens trouvés via David Christoffel sur https://twitter.com/dcdb (incidemment, @dcdb de seenthis, es-tu le même @dcdb que sur twitter ?)

    #robotisation


  • « La "#croissance verte" est une mystification absolue »
    http://reporterre.net/La-croissance-verte-est-une-mystification-absolue
    http://www.reporterre.net/IMG/arton7561.jpg

    Cette expression est avant tout un pied-de-nez à la « high tech », au mirage des technologies salvatrices. Dans ce livre, je pose les questions fondamentales suivantes : pourquoi produit-on ? Que produit-on ? Et comment produit-on ? Mon propos est de dire que l’on pourrait d’ores et déjà produire moins sans que notre qualité de vie en pâtisse, bien au contraire. Par exemple, on pourrait supprimer le million de tonnes de prospectus publicitaires qui sont distribués chaque année. On pourrait étendre le rechapage des pneus à tous les véhicules, comme cela se fait déjà pour les avions et les camions. On pourrait rétablir la consigne pour les emballages et favoriser la vente en vrac. On pourrait progressivement limiter la vitesse maximale, brider les moteurs, interdire les voitures trop puissantes. La voiture « propre » n’existe pas, mais en attendant de tous enfourcher un vélo, la voiture à 1 litre au 100 km est à portée de main. Simplement, elle fait 500 kg et ne dépasse pas les 80 km/h, ce qui suffirait pour une large part des besoins de déplacement.

    En même temps, il faut pousser l’éco-conception au maximum. Il faut que les produits que l’on utilise tous les jours soient plus facilement réparables, réutilisables, modulaires, à plus longue durée de vie, constitués d’un seul matériau plutôt que de matériaux composites, etc. Il faut accepter d’avoir des produits un peu moins performants, légers, esthétiques.

    Enfin, la façon dont on produit ces biens est également cruciale. Aujourd’hui, l’organisation industrielle mondiale est telle que quelques usines fabriquent des quantités phénoménales de produits. La part du travail humain se réduit toujours plus, au profit de la mécanisation, des robots et bientôt des drones. Au contraire, il faut relocaliser une partie de cette production, retrouver l’échelle du territoire, des petites entreprises, des ateliers, de l’artisanat, d’un tissu industriel et commercial à l’échelle de l’Homme.

    Se pose alors inévitablement la question – épineuse mais inévitable – du protectionnisme et de l’échelle des territoires à protéger. Soyons là aussi réalistes : comment une industrie chimique locale, nationale ou même européenne, aux normes environnementales élevées et intégrant pleinement un coût du carbone, pourrait-elle résister à l’industrie des gaz de schiste américains, ou au gaz « gratuit » du Qatar ? Comment des élevages de taille moyenne pourraient-ils concurrencer la production brésilienne et les poulets trempés dans le chlore ? La logique du « consomm’acteur » ne suffira pas, il faut se donner les moyens réglementaires et normatifs de faire émerger et prospérer des solutions plus vertueuses.


    • L’#élevage est en crise une fois encore, plus encore que d’habitude, parce que le système a été poussé à l’extrême. Nous sommes allés vers une productivité maximale, en terme de quantité de lait par vache, d’indice de consommation pour les porcs ou la volaille, il est difficile d’aller véritablement plus loin, ou alors très lentement. On robotise, on automatise, les fermes deviennent des outils technologiques perfectionnés, mais c’est aussi une course qui mène vers un #endettement toujours plus lourd et produit des exploitations de plus en plus difficiles à reprendre et à amortir pour les jeunes. Hélas, ces exploitations performantes, sont prises en tenaille. D’un côté, le prix des aliments fluctue, notamment celui du soja, qui s’envole régulièrement. D’un autre côté, le prix de vente des produits s’effondre chroniquement. Rappelons que les agriculteurs sont parmi les rares vendeurs qui n’ont aucun pouvoir sur le prix auquel ils vendent ce qu’ils ont produit. Entre les deux, finalement, ils ont la sensation, probablement justifiée, d’être une variable d’ajustement ou un amortisseur.

      #agriculture #zootechnie #robotisation #automatisation #agro-industrie #dette #système_technicien


  • Rencontre avec Rémy, ouvrier-robot et révolté
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=733

    C’était une rencontre, le 2 mai dernier, lors d’un rassemblement à Grenoble, contre la construction du Center Parcs de Roybon, dans l’Isère. Un aparté en marge d’un débat sur « Chantage à l’emploi, croissance illimitée, informatisation globalisée… ». Au nom de « la convergence des luttes », les organisateurs avaient invité un ingénieur de chez Soitec, militant CGT et Front de gauche, à s’exprimer. A Grenoble, quel que soit le sujet - mais surtout s’il est question de défense de l’environnement et de critique du progrès techno-scientifique - il ne faut jamais longtemps avant que des technologistes progressistes ne viennent noyauter ; défendre leurs intérêts ; ceux de leurs entreprises et leur activité en général. (Cf. Le Laboratoire grenoblois) Leurs éléments de langage sont assez répétitifs. « La (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/Entretien_avec_Re_my-2.pdf

    • Bref, « convergence des luttes », la formule capable de transformer magiquement et abstraitement des contradictions objectives, irréductibles, en idylles politiques. La convergence des dindes et du boucher. Les dindes ravies de la bonne volonté du boucher, de ses états d’âme, de ses dissonances cognitives et autres prises de conscience. Bien sûr qu’on ne va pas lui enlever le couteau des mains ! De quoi vivrait-il ? Comment mettrait-il des panneaux solaires sur son toit et des batteries électriques dans sa voiture ?

      Débattons, débattons. Cela fait des décennies que l’on débat cependant que l’industrie des semi-conducteurs, Soitec, STMicroélectronics et les autres start-up du Commissariat à l’Energie Atomique, transforment les paysages du Grésivaudan en zones high tech pour produire des puces électroniques. Elles ne produisent pas que cela, d’ailleurs, mais aussi le cybermonde ; le monde machine sous contention électronique. Et la technocratie ; la classe qui vit en symbiose avec cette technosphère et la défend comme les chasseurs cueilleurs ont défendu leurs forêts ; les paysans, leurs campagnes ; les ouvriers, leurs usines.

      #critique_techno #usine #ouvriers #ingénieurs

    • Visite guidée. Alarmes infra-rouge anti-intrusions. Entrée dans les locaux par lecteur d’empreinte digitale avec le malheureux avertissement de la CNIL dans le corridor. Le même dispositif sépare deux zones à l’intérieur même de l’entreprise. Caméras de surveillance à foison. Locaux aseptisé. Propreté clinique. Port de la blouse obligatoire. Disposition du parc de machines - outils de façon à rendre impossible tout échange verbal à distance. Ça, c’est pour les 60 autres pitres qui investissent les lieux quotidiennement.
      En ce qui me concerne, j’ai accès - malheureusement - au joyau, au nec plus ultra : la cellule (on ne rigole pas, c’est ainsi que se dénomme l’endroit au sein de l’atelier). Le grillage est là pour en
      attester. De l’autre coté de la grille, la machine : le robot de marque Fanuc (dont le cours des actions en bourse ne cesse d’exploser). De part et d’autre du robot deux centres de fraisage à « alimenter » en pièces. Pour stocker les pièces enattente d’usinage, deux magasins. Pour mettre les pièces dans le magasin, on les fixe sur des palettes. Lesquelles palettes sont « robotentionnées » jusqu’aux machines.
      Et pour connaître la position exacte des pièces afin qu’elles soient usinées, les palettes doivent passer sur un banc de palpage pour en faire le pré-réglage. Pour superviser le tout, gérer le flux de production, un attirail informatique hors du commun est à disposition. Aucune erreur possible, chaque intervenant peut contrôler les autres ; chaque « bug », pouvant arriver à n’importe quel moment, retarde irrémédiablement le déroulé de la journée de façon dramatique. Le tout avec des séquences de travail (préparation des pièces, palpage, ajout de programmes dans le logiciel dédié, usinage, recherche et montage d’outils) très rapides, de l’ordre de quelques secondes à quelques minutes et avec des cotes très précises à tenir (de l’ordre de 0.01mm, parfois moins).
      Alors que le climat interdit implicitement de sourire, espérer échanger un mot est vain.

      Au bout d’un moment, l’ouvrier, le technicien ne se sent pas seulement esclave mais bel et bien partie intégrante du dispositif technico-informatique. L’humain n’existe plus. Les ordres semblent tomber du ciel (il y aurait un « on » qui a décidé de quelque chose) et le terme « urgent » se décline entre « très urgent » et « très très très très très urgent ». Le travail en binôme est un cauchemar car les consignes ressemblent à des injonctions et à des ordres militaires. Le bruit ambiant n’aide pas la communication orale et la rapidité de l’exécution multiplie le stress. Il faut venir voir (de préférence le vendredi vers 15h) dans quel état psychique se trouve l’ouvrier chargé du lancement de la production pour le week-end. Comme le flux ne doit être arrêté sous aucun prétexte : travailler de 7h30 à 16h30 (en théorie, plus souvent 17h ou 17h30) n’est pas suffisant. La nuit, la machine et le robot bossent, eux. D’où la cerise sur le gâteau : un Blackberry - fourni par l’entreprise - est là en cas de « plantage ». Un système d’alarme à distance permet au Blackberry d’émettre une jolie sonnerie auprès de l’employé alors « en astreinte » (une semaine sur trois !). Qui gagne le droit de retourner à l’usine jusqu’à 20h pour remettre en route le dispositif sans savoir s’il en aura pour 15 minutes ou trois heures. Et même le week-end. À ce stade, l’ouvrier n’est plus esclave, il n’est plus humain, il n’est peut-être même plus animal ni vivant mais simple particule. Comme une particule d’ADN permettant à l’entreprise de vivre.

    • Le passage dans cette entreprise a été à la fois éprouvant et destructeur. Éprouvant car le tempo était très soutenu, couplé à une masse d’informations à gérer et à une pression liée à la précision des pièces à usiner. Destructeur car le stress s’accumule à la fatigue, le mode de communication - une sorte de braille oral où formuler une phrase relève du parcours du combattant - impacte les capacités de réflexion. Le fait d’être quasiment en permanence devant des situations impossibles à résoudre provoque une espèce de fracture du cerveau : comment, dans le même laps de quelques minutes, répondre à la question posée par l’individu A, ne pas oublier de passer la consigne à B, se demander ce que C vient faire par là afin d’essayer d’anticiper sa question et la réponse à apporter, contrôler à la loupe binoculaire un outil de 0.2mm de diamètre qui doit être placé dans la machine sans erreur, superviser une liste d’outils à vérifier, attendre les résultats du service de métrologie - ce qui influera sur une décision à prendre - et planifier le lancement de 48 heures de production, le tout sous des caméras de vidéo-surveillance ?

      […]

      Après plusieurs mois de ce régime, les sens sont touchés. Perte d’empathie (ne rien éprouver à la perte d’un proche), troubles du comportement, céphalées, capacités de réflexion atrophiées, écouter de la musique (chose vitale jusque-là pour moi) devient un calvaire et perte d’identité puisque la seule parade pour tenir le choc a été de me dire : « Ce n’est pas possible, ce n’est pas moi qui vais là-dedans ». Avec le recul, je désignerais bien l’ensemble du dispositif comme « Management par la privation sensorielle. »


  • The Asshole Factory

    https://medium.com/bad-words/the-asshole-factory-71ff808d887c

    Our economy doesn’t make stuff anymore. So what does it make?

    What is Mara’s job like? Her sales figures are monitored…by the microsecond. By hidden cameras and mics. They listen to her every word; they capture her every movement; that track and stalk her as if she were an animal; or a prisoner; or both. She’s jacked into a headset that literally barks algorithmic, programmed “orders” at her, parroting her own “performance” back to her, telling her how she compares with quotas calculated…down to the second…for all the hundreds of items in the store…which recites “influence and manipulation techniques” to her…to use on unsuspecting customers…that sound suspiciously like psychological warfare.

    And in so doing, they emotionally sterilize us. They psychically traumatize us. They intellectually castrate us. They socially neuter us. They cheat us of greatness. That is how they turn us into assholes.

    #économie #USA #robotisation #numérique #informatique #travail #pamphlet


  • The Machines Are Coming - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2015/04/19/opinion/sunday/the-machines-are-coming.html
    http://static01.nyt.com/images/2015/04/19/sunday-review/19WAGE/19WAGE-facebookJumbo.jpg

    In the 1980s, the Harvard social scientist Shoshana Zuboff examined how some workplaces used technology to “automate” — take power away from the employee — while others used technology differently, to “informate” — to empower people.

    For academics, software developers and corporate and policy leaders who are lucky enough to live in this “informate” model, technology has been good. So far. To those for whom it’s been less of a blessing, we keep doling out the advice to upgrade skills. Unfortunately, for most workers, technology is used to “automate” the job and to take power away.


  • Robots-journalistes : 10 questions éthiques | Meta-media | La révolution de l’information
    http://meta-media.fr/2015/03/27/robots-journalistes-10-questions-ethiques.html
    http://meta-media.fr/files/2015/03/shutterstock_67987204.jpg

    Dimanche soir, les robots-journalistes du journal Le Monde produiront — comme la semaine dernière *— résultats et fiches d’élections par milliers, très rapidement. Au lieu de ricaner, saluons cette initiative libératrice, qui arrive après celle de l’agence américaine Associated Press (AP) laissant depuis quelques semaines des machines écrire les résultats financiers ou sportifs. Car les journalistes sont enfin disponibles pour des tâches plus gratifiantes, à plus forte valeur ajoutée. Vérifier, donner du sens, notamment. Ce qu’on leur demande, d’ailleurs !
    Il n’empêche ! Des questions légitimes, souvent éthiques, se posent. Tom Kent, directeur adjoint de la rédaction d’AP, responsable des standards d’écriture et des guides de style de l’agence de presse, vient d’en lister 10. Avec son autorisation, nous les reproduisons ici

    • 1. Les données d’origine sont-elles fiables ?

      La source des #données est-elle un ministère ou une agence du gouvernement ? Puise-t-on dans les document publics d’une entreprise cotée en bourse ? Dans ces cas, les données sont probablement fiables (il demeure nécessaire, bien sûr, de vérifier si leur transmission se fait toujours correctement). Les sources, cependant, ne sont pas toujours crédibles. Les données sur le soccer amateur peuvent être fournies par des parents qui assistent aux parties de leurs enfants, par exemple. Pouvez-vous faire confiance en tout temps à ce type de collecte de données ?

      2. Avez-vous les droits sur les données ?

      Vos fournisseurs de données ont-ils le droit de vous les faire parvenir ? Avez-vous le droit de les traiter et de les publier ? Si oui, vos droits s’étendent-ils sur l’ensemble des plateformes sur lesquelles vous diffusez ? Et ces #droits sont-ils éternels ou limités dans le temps ?

      3. Les récits automatisés sont-ils répétitifs ?

      Des faits différents racontent une histoire différente. Le #logiciel dont vous vous servez devrait être en mesure d’utiliser des approches différentes en fonction de ce que racontent les données.

      4. Votre démarche est-elle transparente ?

      Il va de soi que vous informerez vos lecteurs que ce qu’il lisent a été rédigé automatiquement par un logiciel. Mais vous pouvez faire davantage : fournir des hyperliens pour permettre au public d’identifier la source des données et de comprendre comment fonctionne votre robot.

      5. Votre robot suit-il vos normes ?

      Vos récits automatisés sont-ils rédigés en fonction des mêmes normes que ce qu’écrivent les journalistes en chair et en os ? Si ce n’est pas le cas, cela pourrait donner l’impression à vos lecteurs que vous laissez le robot écrire n’importe comment (et, par extension, n’importe quoi).

      6. Êtes-vous prêt à défendre ce qui est écrit par un logiciel ?

      Si des lecteurs remettent en question les faits à la base d’un article automatisé, ou encore le choix des faits qui a été effectué par votre logiciel, pouvez-vous expliquer pourquoi (ou obtenir une explication rapidement de la part de vos fournisseurs de données ou du concepteur de votre robot) ? Répondre : « C’est la faute de l’ordi » ne suffira pas. Serez-vous prêts à divulguer, par exemple, que dans vos comptes-rendus automatisés de soccer amateur, vous programmez votre logiciel pour qu’il mette l’emphase sur les bons coups afin d’encourager la pratique du sport chez les jeunes ?

      7. Qui surveille le robot ?

      Des pépins avec les données de base, ou encore avec le logiciel de rédaction, peuvent engendrer des erreurs qui, à leur tour, peuvent se traduire par des centaines, voire des milliers d’articles erronés. Faites de nombreux tests avant de publier quoi que ce soit. Dans les premières phases de l’#automatisation, assurez-vous qu’un véritable journaliste vérifie les textes du robot avant de les publier. Une fois la période de rodage terminée, les articles pourront être automatiquement mis en ligne avec, toutefois, des vérifications sporadiques par des rédacteurs humains.

      8. Songez-vous à la production automatisée de contenu multimédia ?

      Certains systèmes créent automatiquement des vidéos ou des galeries de photos pour accompagner des textes. Dans ces cas, avez-vous les droits sur le matériel vidéo et/ou photo que vous diffuserez ? Comment vous assurerez-vous, avant leur mise en ligne, que les vidéos et/ou photos en question ne contreviennent pas à vos politiques éditoriales (matériel obscène, haineux, de mauvais goût, etc.) ?

      9. Votre logiciel résume-t-il correctement de longs textes ?

      Faites des test exhaustifs, car il est possible que certains éléments importants d’un long texte échappent à votre logiciel lorsqu’il tentera de le résumer. Tom Kent rapporte que l’Associated Press a entré le texte de la Genèse, par exemple, dans un logiciel qui fait des sommaires automatisés. Dans ce que le logiciel a produit, il n’y avait aucune mention du jardin d’Éden !

      10. Êtes-vous prêt pour la suite ?

      Le #journalisme_automatisé n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Il y a fort à parier qu’on s’en servira éventuellement pour couvrir des sujets controversés comme des campagnes électorales. Un politicien pourrait demander de savoir pourquoi il a été couvert de telle ou telle façon. Il pourrait demander (comme pourrait le faire toute personne ou groupe qui fait l’objet de vos reportages automatisés) de voir quels paramètres sont utilisés par votre robot en exigeant de consulter le code source. Essayez d’anticiper toutes les possibilités avant qu’elles ne surviennent.

      #médias #presse #robotisation #journalisme


  • La carte de France des projets de fermes industrielles - Reporterre
    http://reporterre.net/La-carte-de-France-des-projets-de
    http://reporterre.net/IMG/arton6969.jpg?1424386150

    « Il s’agit d’appliquer à l’#agriculture des #processus qui ont fait leurs preuves dans l’#industrie : produire toujours à plus grande échelle pour produire au moindre coût monétaire », explique l’agronome Marc Dufumier. Mécanisation, #robotisation, augmentation de la taille et concentration des #exploitations.

    Pourtant, « l’idée que l’on va faire des #économies d’échelle avec des grands troupeaux est fausse », dit André Pfimlin, spécialiste des élevages laitiers. « Aux États-Unis, des chercheurs ont montré que ces grands troupeaux, nécessitant des équipements nouveaux, avaient des coûts par tonne de lait plus élevés et étaient plus vulnérables aux variations du prix du lait et de l’aliment. Leur rentabilité provenait du recours à de la main d’œuvre bon marché, souvent immigrée. »

    #exploitation


  • Des robots à la réception d’un hôtel, une exception japonaise ?
    http://www.atelier.net/trends/articles/robots-reception-un-hotel-une-exception-japonaise_433761

    Le Japon semble donc en pointe dans cette course à l’humanisation des robots. L’entreprise nippone Kokoro avait ainsi mis au point des “actroid”, soit des humanoïdes réalistes conçus pour être capables d’établir des relations sociales. Mais si on fait un tour des dernières avancées en matière de robotique, on est frappé d’un constat. Ces avancées en matière de robotique imitant l’humain se font dans le monde entier et pas seulement au Japon, paradis supposé de la robotique. Le MIT avait réussi à décupler les capacités du toucher des robots. À Pittsburgh, les chercheurs tentent de leur côté d’améliorer les interactions et les capacités sociales des machines, un peu comme en Norvège. Des projets qui témoignent d’une volonté partagée d’imiter l’homme pour améliorer le robot. Cela étant, même si les avancées technologiques se font sur tout le globe, le Japon innove dans les applications.

    #Automatisation #Humanoïde #Hôtellerie #Innovation #Japon #Numérique #Robotisation #Secteur_tertiaire #Service_(économie) #Économie


  • AP’s ’robot journalists’ are writing their own stories now
    http://www.theverge.com/2015/1/29/7939067/ap-journalism-automation-robots-financial-reporting

    Des articles de l’associated Press sont maintenant écrits par un « robot »

    So no, computers are not taking journalists’ jobs — not yet, at any rate. Instead, they’re freeing up writers to think more critically about the bigger picture. “One of the things we really wanted reporters to be able to do was when earnings came out to not have to focus on the initial numbers,” said Patterson. “That’s the goal, to write smarter pieces and more interesting stories.”


  • Why the Tech Elite Is Getting Behind Universal Basic Income | VICE | United States
    http://www.vice.com/read/something-for-everyone-0000546-v22n1
    http://assets2.vice.com/images/articles/crops/2015/01/02/something-for-everyone-0000546-22n1-1420224498-crop_social.jpg

    As if Silicon Valley hasn’t given us enough already, it may have to start giving us all money. (...) I had been hearing calls for basic income from more predictable sources on the East Coast—followers of the anarchist anthropologist David Graeber and the editors of the socialist magazine Jacobin, among others. The idea certainly has a leftist ring to it: an expansion of the social-welfare system to cover everyone. (...)

    Basic income, it turns out, is in the peculiar class of political notions that can warm Leninist and libertarian hearts alike. Though it’s an essentially low-tech proposal, it appeals to Silicon Valley’s longing for simple, elegant #algorithms to solve everything. Supporters list the possible results: It can end poverty and inequality with hardly any bureaucracy. (...)

    The idea of basic income has been appearing among the tech-bro elite a lot lately. Mega-investor and Netscape creator Marc Andreessen recently told New York magazine that he considers it “a very interesting idea,” and Sam Altman of the boutique incubator Y Combinator calls its implementation an “obvious conclusion.”

    (...) This kind of reasoning has started to find a constituency in Washington. The Cato Institute, Charles Koch’s think tank for corporate-friendly libertarianism, published a series of essays last August debating the pros and cons of basic income. That same week, an article appeared in the Atlantic making a “conservative case for a guaranteed basic income.”

    (...) A basic income designed by venture capitalists in Silicon Valley is more likely to reinforce their power than to strengthen the poor. But a basic income arrived at through the vision and the struggle of those who need it most would help ensure that it meets their needs first.

    #robotisation #travail #revenu_de_base


  • Adresse aux informaticiens... mais aussi aux informatiseurs et aux informatisés

    « Et toi, tu fais quoi dans la vie ?... » La question est implicite : mon interlocuteur s’enquiert du contenu de l’activité qui me rémunère. La question est aussi fréquente, mais elle ne cesse de mettre dans l’embarras puisqu’après des années de vie professionnelle, je ne suis toujours pas en mesure de donner une réponse qui soit satisfaisante : soit on décrit une réalité qui n’a pas beaucoup de sens pour notre interlocuteur justement, soit on fait appel à des images stéréotypées dans lesquelles on a bien de la peine à se reconnaître. On peut même combiner ces deux options et se contenter de donner l’intitulé de notre fonction : on est chef de projet, développeur, architecte, consultant métier, expert réseau... Et si cette réponse est accueillie avec une moue dubitative, il suffit de la redoubler de quelques termes complémentaires sur le ton de celui qui donne une information clé : sécurité, web, java, supply chain, WAN...

    Évidemment, on pourrait arguer du fait que cet interlocuteur est trop éloigné de notre secteur d’activité pour qu’on puisse lui situer en quelques mots notre contribution concrète à la bonne marche de l’économie. Comment expliquer tout le charme des méthodes agiles ou les arcanes de la modélisation UML à quelqu’un qui passe sa journée de travail à trier des trains ou à réparer des câbles électriques ? Et pourtant... cette personne est peut-être celle qui utilise l’application que l’on aura contribué à mettre en œuvre. Peut-être même est-elle l’une de celles qui ont patiemment explicité les moindres ressorts de leur métier afin que d’autres rédigent les cahiers des charges et autres spécifications fonctionnelles qui nous sont apparus si abstraits. Ça ne nous empêche pas de réclamer à corps et à cris qu’ils guident nos pas dans la réalisation d’un outil dont on ne se servira pas personnellement. Ainsi, alors que nous participons aux mêmes changements d’organisation, nos contributions respectives ne nous auront pas amené à en saisir les tenants et les aboutissants, ni même simplement à entrevoir leurs interdépendances.

    Quelle importance ? me direz-vous. Ma prochaine mission démarre dans deux semaines et ce qui résultera de mon activité de ce jour ne laissera pour moi qu’une trace calibrée de plus sur un curriculum vitae que je dois vendre à mon commercial avant tout... et aussi peut-être à mon prochain employeur s’il me vient l’envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Comme pour n’importe quel bidon de lessive, qui s’inquiète réellement de savoir ce que peut être son impact à partir du moment où l’emballage affiche lisiblement la marque et le label « éco-efficace » ? Je dois admettre qu’un bidon de lessive a rarement l’occasion d’aligner fortement le comportement des gens sur des cas d’utilisation comme peut le faire un système d’information. Mais cela me concerne-t-il ? Après tout, mon métier, c’est l’informatique et rien d’autre ! A tel point que l’on me fait parfois remarquer que j’agis comme un ordinateur. Pourtant, je ne sais même pas comment ça marche, un ordinateur... et eux non plus ! Certains collègues revendiquent un engagement au service du client parce qu’ils souhaitent satisfaire son besoin. Mais ils sont aussi peu capables de justifier ce besoin que moi d’expliquer ce qu’est un ordinateur.

    J’ai vaguement conscience que tout cela n’est pas sans conséquence sur le monde tel qu’il va (ou ne va pas). J’aimerais bien cerner un peu mieux ce que je me contente de considérer comme allant de soi, pour l’instant. Mais par quel bout aborder le sujet ? Et surtout avec qui ?



  • Vers une société de « jobs à la con » ? - Libération
    http://www.liberation.fr/societe/2013/08/28/y-a-t-il-un-phenomene-des-jobs-a-la-con_927711

    En introduction, David Graeber cite Keynes, qui, en 1930, prédisait que les avancées technologiques permettraient d’ici la fin du XXe siècle de réduire le #temps de #travail hebdomadaire à 15 heures par semaine. Pourtant, si la #robotisation du travail a bien eu lieu dans de nombreux secteurs, « la #technologie a été manipulée pour trouver des moyens de nous faire travailler plus », énonce Graeber. « Pour y arriver, des emplois ont dû être créés et qui sont par définition, inutiles », explique-t-il, donnant en exemple « le gonflement, non seulement des industries de service, mais aussi du secteur administratif, jusqu’à la création de nouvelles industries comme les services financiers, le télémarketing, ou la croissance sans précédent de secteurs comme le droit des affaires, les administrations, ressources humaines ou encore relations publiques ». Et Graeber de conclure : « C’est comme si quelqu’un inventait tout un tas d’emplois inutiles pour continuer à nous faire travailler. »


  • Les robots, ennemis des travailleurs
    http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201411/24/01-4821811-les-robots-ennemis-des-travailleurs.php

    Un androïde donne la réplique à une actrice dans cette adaptation japonaise de Lamétamorphose (sic) de Kafka. Le domaine culturel est pour l’instant peu menacé par la robotisation, mais on ne peut pas en dire autant des emplois de bureau, ou des secteurs de la construction ou de l’agriculture.

    […]

    En France, c’est pas moins de 3 millions d’emplois que les robots détruiraient d’ici 2025, avance pour sa part la réputée firme de conseils stratégiques Roland Berger.

    […]

    La robotisation/numérisation menace surtout la classe moyenne, y compris « les classes moyennes supérieures », explique un expert de Roland Berger, cité sur un site web techno. On parle ici de professions intellectuelles, comme les comptables, les journalistes ou les juristes, dont certaines tâches peuvent être accomplies par des automates, ce qui explique en partie le chômage persistant dans certains secteurs.

    #Automatisation #Ben_Bernanke #Chômage #Emploi #France #Numérique #Robot #Robotisation #Travail #Économie


  • Quand les humains n’auront plus besoin de postuler - Le 4e singe
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/103029710578

    « L’automatisation est inévitable. Nous devons donc commencer à penser à ce qu’il se passera quand une large proportion de la population ne pourra plus être employée, sans aucune faute de sa part. Que faire dans un #futur où, pour la plupart des emplois, il sera inutile de postuler dans on sera humain ? »

    #vidéo. Via le 4e Singe. 

    #travail #digiwork #automatisation #robotisation #prospective


  • A drone is not a cop - UN report
    http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=15196&LangID=E

    ❝The United Nations Special Rapporteur on extrajudicial, summary or arbitrary executions, Christof Heyns, today raised concern about the increasing use of #technologies that depersonalise the use of #force –including armed #drones– not only on the battlefield, but also in domestic law enforcement.

    During the presentation of his report* to the UN General Assembly on the use of armed drones for law enforcement, Mr. Heyns provided examples of such technology that is for sale worldwide, to be used by the police and private security firms to control demonstrations, guard strategic buildings, and to hunt down escapees.

    “An armed drone, controlled by a human from a distance, can hardly do what police officers are supposed to do – use the minimum force required by the circumstances, assist those who need help, etc.,” the human rights expert said. “The situation becomes even more problematic when the police use increasingly autonomous weapons – that is, weapons that have on board computers which decide on the use of force.” (...)

    “Questions that are asked about the use of armed drones and autonomous systems on the battlefield intensify when they are used in ordinary policing,” the Special Rapporteur noted. “The relationship between the State and those under its protection is very different from its relationship with those it regards as its enemies during armed conflict.”

    rapport téléchargeable ici
    http://www.ohchr.org/EN/Issues/Executions/Pages/AnnualReports.aspx

    #répression #police #robotisation #droits_humains


  • La robotique de service est au coin de la rue
    http://www.paristechreview.com/2014/09/24/robotique-robots-service

    Le marché mondial de la robotique de services représentera 25 milliards d’euros en 2015. Il pourrait atteindre 100 milliards en 2018 et 200 milliards en 2023, selon la Fédération internationale de la robotique. Si l’ensemble de ce marché en forte croissance peut être qualifié d’émergent, il recouvre des réalités variées : certains robots sont proches de la maturité industrielle, d’autres sont encore au stade de l’expérimentation. Le mouvement est engagé. Il ne sera pas forcément spectaculaire, mais affectera en profondeur les sociétés et les économies développées.

    #Agriculture #Automatisation #Industrie #Numérique #Robotique #Santé #Secteur_tertiaire #Économie #Économie_de_service


  • Des robots chinois m’ont cuisiné et servi mon dîner
    http://www.vice.com/fr/read/restaurant-chinois-robots-cuisiniers-821

    Les robots du restaurant Tian Waike – situé à Kunshan en Chine – vous donneront peut-être l’impression que les machines domineront bientôt le monde, mais pour le moment, je suis à peu près sûr qu’on peut continuer à leur botter le cul sans qu’elles n’y trouvent rien à redire.
    [...]
    Si les robots semblent être surtout des instruments de cuisine avec des yeux lumineux, Yugang prétend que, s’ils n’étaient pas là, ils devraient engager 20 employés pour faire tourner son restaurant, alors qu’ils ne sont que six actuellement.
    [...]
    « Nos robots-cuisiniers peuvent discuter, mais j’ai désactivé cette fonction, m’a-t-il avoué. Ils n’ont pas besoin de parler. Les autres robots peuvent dire des choses basiques comme « Je suis désolé, je dois retourner travailler maintenant » si des enfants essaient de jouer avec eux. Ils peuvent prendre part à des conversations assez simples comme « Quel âge as-tu ? Es-tu une fille ou un garçon ? » mais j’ai aussi désactivé cette fonction, sinon les gens voudraient parler aux robots tout le temps. »

    #Automatisation #Chine #Cuisine #Numérique #Restaurant #Robotisation #Travail_(économie) #Économie


  • Penser (avec) les machines
    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-la-pensee-35-penser-avec-les-machines-20

    Que font les machines à l’esprit humain ? Aujourd’hui, le philosophe Jean-Michel [Besnier] évoque une perte de la complexité de la pensée. Il a publié chez Fayard L’homme simplifié, le syndrome de la touche étoile.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13954-10.09.2014-ITEMA_20667657-0.mp3

    #Automatisation #Bernard_Stiegler #Intelligence_artificielle #Jean-Michel_Besnier #Numérique #Objet_connecté #Philosophie #Robotisation #Sociologie


  • Les ouvriers chinois, trop chers, remplacés par des robots
    http://www.humanite.fr/les-ouvriers-chinois-trop-chers-remplaces-par-des-robots-549110

    Foxconn, le sous-traitant tristement célèbre d’Apple et d’autres compagnies high-tech, entend remplacer ses travailleurs par un million de robots. Une véritable nouvelle crise de l’emploi se profile.
    [...]
    C’est que las des critiques de violation des droits de l’homme, des ouvriers qui se suicident, qui refusent de travailler plus de 12 heures par jours et qui réclament des augmentations de salaires, Foxconn a clairement annoncé son intention de remplacer 1 million d’ouvriers par 1 million de robots dans ses usines. Soit l’écrasante majorité des employés de l’entreprise qui en compte environ 1.300.000.
    Ces machines sont autonomes, animées par un système d’exploitation intelligent développé par Google. Elles coûtent pour l’instant 20.000 dollars pièce.

    #Automatisation #Chine #Chômage #Emploi #Foxconn #Google #Robot #Robotisation #Travail #Économie

    • Bon, ce n’est pas nouveau. J’avais fait un billet là-dessus qu’il faudrait que je recherche, mais Apple - sous Steve Jobs - a remplacé la moitié des places de son usine en Chine lorsque les ChinoisES se sont révoltés et ont fait grève....il faudrait que je recherche ça.

      Les ChinoisES qui ont continué à travailler chez Apple l’ont fait avec des militaires dans le dos. Bigre, et chercher ça sur le blog où je mets toujours des titres à la con !

      http://lesazas.org/2011/08/05/quand-apple-sous-traite-les-chinois


  • Here’s a Terrible Idea: Robot Cars With Adjustable Ethics Settings | Autopia | WIRED
    http://www.wired.com/2014/08/heres-a-terrible-idea-robot-cars-with-adjustable-ethics-settings?mbid=social_

    http://www.wired.com/wp-content/uploads/2014/08/vehicleswithcircleshighway-660.jpg

    Do you remember that day when you lost your mind? You aimed your car at five random people down the road. By the time you realized what you were doing, it was too late to brake.

    Thankfully, your autonomous car saved their lives by grabbing the wheel from you and swerving to the right. Too bad for the one unlucky person standing on that path, struck and killed by your car.

    Did your robot car make the right decision? This scene, of course, is based on the infamous “trolley problem” that many folks are now talking about in AI ethics. It’s a plausible scene, since even cars today have crash-avoidance features: some can brake by themselves to avoid collisions, and others can change lanes too.

    The thought-experiment is a moral dilemma, because there’s no clearly right way to go. It’s generally better to harm fewer people than more, to have one person die instead of five. But the car manufacturer creates liability for itself in following that rule, sensible as it may be. Swerving the car directly results in that one person’s death: this is an act of killing. Had it done nothing, the five people would have died, but you would have killed them, not the car manufacturer which in that case would merely have let them die......

    #Autonomous_Cars
    #ethics
    #robot_cars


  • Humans need not apply
    http://www.youtube.com/watch?v=7Pq-S557XQU

    This video isn’t about how automation is bad — rather that automation is inevitable. It’s a tool to produce abundance for little effort. We need to start thinking now about what to do when large sections of the population are unemployable — through no fault of their own. What to do in a future where, for most jobs, humans need not apply.

    Il faut se réveiller...

    #Automatisation #Chômage #Emploi #Numérique #Politique #Robotisation