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Festival de Cannes 2013, 66e édition

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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 16/07/2016

    “Rester vertical”, d’Alain #Guiraudie : du #cinéma debout, entre Lynch et Depardon

    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/rester-vertical-d-alain-guiraudie-du-cinema-debout-entre-lynch-et-depardon,
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/il-etait-une-fois-dans-la-france-des-reves-en-chaleur-d-alain-guiraudie,142

    http://images.telerama.fr/medias/2016/05/media_142327/il-etait-une-fois-dans-la-france-des-reves-en-chaleur,M333591.jpg

    Vanderling @vanderling
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  • @fredlm
    fred1m @fredlm PUBLIC DOMAIN 23/05/2016

    “Risk”, de #Laura_Poitras : au cœur des conversations secrètes de Wikileaks - Festival de Cannes 2016 - Télérama.fr
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/risk-de-laura-poitras-au-coeur-des-conversations-secretes-de-wikileaks,1427

    http://images.telerama.fr/medias/2016/05/media_142745/critique-risk-quinzaine,M337495.jpg

    #Assange, très à l’aise devant une caméra, conscient de son charisme, masque le travail plus obscur d’autres personnages qui forgent la structure de Risk, notamment #Sarah_Harrison ou #Jacob_Appelbaum, soldats infatigables de #Wikileaks, usant leurs yeux et leur existence sur l’écran de leurs ordinateurs.

    • #Julian Assange
    fred1m @fredlm PUBLIC DOMAIN
    • @fredlm
      fred1m @fredlm PUBLIC DOMAIN 23/05/2016

      Même visuel, autre angle narratif...

      Risk : film de #propagande pro-Assange avec Lady Gaga - Le Point
      ▻http://www.lepoint.fr/pop-culture/cinema/risk-film-de-propagande-pro-assange-avec-lady-gaga-21-05-2016-2040958_2923.p

      http://www.lepoint.fr/images/2016/05/21/4045372lpw-4045669-article-jpg_3558070.jpg

      Dans la foulée de ce dernier, Laura Poitras se lance dans la réalisation d’un nouveau film sur un lanceur d’alerte 2.0, dont la célébrité précédera celle de #Snowden : #Julian_Assange.

      #celui_qui_dit_qui_est (?)

      L’article de Le Point ne référence pas correctement le lien (omission du « 4 ») :

      Justice for Assange
      ►https://justice4assange.com

      The UN Working Group on Arbitrary Detention has found that Julian Assange is being arbitrarily and unlawfully detained by Sweden and the United Kingdom; and that he must be immediately released and compensated.

      fred1m @fredlm PUBLIC DOMAIN
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  • @rezo
    Rezo @rezo 18/05/2016
    1
    @solitudemaisdishuits
    1

    Cannes 2016 - Manif sur le tapis rouge : “Stop au coup d’Etat au Brésil”
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2016/cannes-2016-manif-sur-le-tapis-rouge-stop-au-coup-d-etat-au-bresil,142653.p

    Rezo @rezo
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  • @philippe_de_jonckheere
    Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 8/11/2015
    3
    @loutre
    @colporteur
    @unagi
    3

    http://s2.lemde.fr/image/2015/11/08/534x0/4805378_6_c4b5_geza-rohrig-dans-le-film-hongrois-de-laszlo_4c39a3ec116cd61b5f2b35603fbcf386.jpg

    ▻http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/11/08/le-fils-de-saul-ou-la-fin-du-debat-sur-la-representation-de-la-shoah_4805379

    La question n’est pas de savoir comment Le Fils de Saul représente l’irreprésentable de la Shoah mais pourquoi celui-là reçoit soudainement l’autorisation de représenter ce qui jusqu’alors était considéré comme un tabou. Soixante-dix ans après la libération d’Auschwitz, au moment où disparaissent les derniers survivants qui nous obligeaient à une tenue et une retenue, la Shoah, privée de ses témoins-martyrs, est en train de tomber dans le domaine public. A la manière du droit de la propriété intellectuelle qui ne protège plus une œuvre soixante-dix ans après la mort de son auteur. De sorte que les règles qui régulaient les « comment dire », « comment montrer », « comment en parler », ne sont plus opérantes comme elles l’ont été. Il n’est plus question de s’interroger sur le bien-fondé d’une nouvelle édition critique de Mein Kampf, ou sur l’interdit d’écrire le mot « roman » en couverture des ouvrages traitant des camps, ou sur la légitimité des images recréées au cinéma. La bascule s’opère sous nos yeux. Les gardiens officiels, investis, peuvent bien se fâcher et faire les gros yeux : « Je ne vous permets pas, vous n’avez pas le droit ! », ça ne marche plus. Au mieux les visages se détournent en haussant les épaules, au pire, ils ne savent même plus de quoi il retourne. Un peu comme le souvenir des pogroms, aussi tragiques qu’ils aient été, s’est détaché de sa charge émotionnelle pour devenir un événement historique.

    Je n’ai pas encore vu ce film, donc pour le moment je n’en dis rien, en revanche ce qui est écrit dans cet article du Monde est problématique à bien des endroits, ne serait-ce que cet extrait qui sous-entend que puisque les derniers survivants des camps de concentration et d’extermination des Nazis sont tellement croulants pour ne plus pouvoir se défendre, et ben c’est bon on peut y aller à faire et dire n’importe quoi sur le sujet.

    Et si en plus on peut bénéficier le caution morale de Lanzmann alors... Lanzmann, qui en dehors de la réalisation de son brillant et luminueux Shoah (au titre par ailleurs assez contestable) aura collectionné un nombre très impressionnant de conneries sur le sujet (qu’on y pense, il a également défendu les indéfendables Bienveillantes de Littel et au contraire s’est toujours montré stupidement méprisant envers Georges Didi-Hubermann pour son remarquable Images malgré tout

    Encore un petit effort dans le sens de cet article et la destruction des Juifs d’Europe va vraiment devenir un détail de l’histoire.

    • #Saul
    Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 8/11/2015

      il y a un article dans ton hebdo préféré :)) mais je n’ai pas réussi à y accéder, ça moulinais et je me suis lassée !

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 8/11/2015

      En fait c’est pire que ça, ça fait planter firefox

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 8/11/2015

      ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/laszlo-nemes-et-clara-royer-le-fils-de-saul-shoah,126690.php

      Cet entretien est terrifiant. J’imagine que je pourrais en citer chaque phrase pour en pointer le caractère obsène et l’extraordinaire prétention de ces deux personnes dont on ne peut pas dire qu’elles s’étouffent beaucoup de recul sur eux-mêmes.

      La dernière question/réponse est édifiante :

      Au fond, que voulez-vous transmettre au spectateur ?

      LN : Une expérience sensorielle. Redonner du sens en faisant notamment appel aux sens du spectateur.

      En odoroma si c’était possible ?

      Quand je pense que je m’étais dit qu’il faudrait que j’essaye d’aller le voir sans a priori , cela ne va pas être facile.

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @loutre
      Loutre @loutre 8/11/2015

      László Nemes le réalisateur de Le Fils de Saul était sur France-Inter en début d’après-midi,
      ▻http://www.franceinter.fr/emission-cosmopolitaine-kerry-hudson-et-laszlo-nemes
      à propos des Sonderkommandos, Paula Jacques rappela les propos d’Hannah Arendt, qui firent grandes polémiques, sur les complicités nazies dans les pays occupés et même parmi les communautés juives
      « Oh elle, répliqua-t-il, elle couchait avec des nazis. »
      C’est au début de l’entretien.

      Loutre @loutre
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 8/11/2015
      @loutre

      @loutre Bon, je crois que je vais m’éviter d’écouter cela alors. Il est des tortures que je ne m’inflige plus. Le film lui passe dans mon cinéma de quartier la semaine prochaine, je ferai mon devoir, après tout je me suis fader les Bienveillantes et leurs 900 pages de conneries, un film à côté ce n’est rien, de telle sorte, comme pour les Bienveillantes qu’on ne puisse pas me dire, mais as-tu seulement vu le film ?

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @stephane_m
      Stephane M @stephane_m 10/11/2015

      Dans l’interview de László Nemes publié par Actualités juives :

      L’antisémitisme est toujours un énorme business politique et économique. L’extrême droite et les néo nazis sont puissants. Aujourd’hui en Europe, on ne dit plus « Sale juif », mais « Sale sioniste ».

      ▻http://www.actuj.com/2015-11/culture/2534-laszlo-nemes-le-fils-de-saul-l-antisemitisme-est-toujours-un-enorme-busi

      Stephane M @stephane_m
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 16/11/2015

      ▻http://next.liberation.fr/culture-next/2015/11/03/le-fils-de-saul-choc-sans-replique_1410983

      De même, à deux semaines de sa sortie en salles, une partie de la presse aura reçu, adjoint à ce même fascicule promotionnel, un court ouvrage de Georges Didi-Huberman, publié aux Editions de Minuit, Sortir du noir. A la fois éloge enflammé du travail de Nemes (qui commence par ces mots : « Votre film, le Fils de Saul, est un monstre. Un monstre nécessaire, cohérent, bénéfique, innocent »), étrange prototype de produit dérivé intello et coup de massue assené à la critique, entre intimidation et verrouillage théorique.

      Et là je dois dire qu’avec moi cela a failli fonctionner. Je me suis jeté sur ce petit livre, je l’ai lu, il m’a fait vaciller, je me suis dit que je me trompais sans doute, et je suis allé voir le film, et pendant toute la durée du film je n’ai cessé de me demander qu’est-ce que Didi-Hubermann avait vu que je ne voyais pas et au contraire qu’est-ce qu’il n’vait pas vu que je voyais ?

      Je voudrais tenter de faire une chronique de ce film (je vais peut-ête mêm relire le oivre et retourner voir le film) mais cela va me demander du temps. Parce que tout s’est mélangé depuis, puisque je suis allé voir ce film avant d’aller dîner, heureusement pas au Petit Cambodge où c’était pourtant prévu que j’aille. Donc cela ne va pas être facile.

      Par ailleurs cet article de Libération est assez admirable de courage intellectuel.

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @julien1
      Julien Pauthe @julien1 CC BY-NC-SA 16/11/2015
      @philippe_de_jonckheere

      @philippe_de_jonckheere Une autre note discordante dans le concert de louanges autour de ce film :

      ▻http://www.causeur.fr/laszlo-nemes-shoah-fils-saul-35296.html

      Être sobre et humble, c’est précisément ce qu’a oublié Nemes, faisant passer son égo d’artiste en premier lieu. Il privilégie la forme, le suspense, la mise en situation du spectateur avant de penser au fond, l’horreur impensable et irreprésentable de la Shoah.

      Effrayant, monstrueux, insoutenable, si le film nous dit beaucoup de la défaite de la pensée et de l’effondrement des valeurs de notre société occidentale, c’est plutôt par ses défauts. Le spectacle doit dominer. Le Fils de Saul est insupportable non pas à cause de l’horreur de la Shoah mais en raison du dispositif artistique formel implacable qu’il impose aux spectateurs. Le danger est qu’il s’impose comme une œuvre importante, un tournant crucial de la représentation de la Shoah dans une époque où les derniers témoins vivants disparaissent les uns après les autres. La sanctification du Fils de Saul pourrait faire autant pour l’oubli que pour la mémoire.

      Julien Pauthe @julien1 CC BY-NC-SA
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 16/11/2015
      @julien1

      @julien1 C’est exactement cela, ce film est un exercice formel épouvantable et obsène. Et de fait il est à craindre que ce film crée une manière de précédent, un inutile précédent.

      De même pendant le film de nombreux plans m’ont effectivement fait penser à la technique des jeux vidéo, il y a quelque chose de l’ordre de l’Auschwitz interactif qui est absolument insupportable. Je viens de relire Sortir du noir de Didi-Hubermann, apparement, en voyant le film et en écrivant à son propos, on peut se demander si son sens critique était branché.

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
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  • @beautefatale
    Beauté fatale @beautefatale CC BY-NC-ND 20/05/2015
    4
    @rezo
    @gblin
    @fil
    @7h36
    4

    Isabelle Huppert et Sylvie Pialat à “Women in motion” : le sexisme, quel sexisme ? - Festival de Cannes 2015 - Télérama.fr
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/isabelle-huppert-et-sylvie-pialat-a-women-in-motion-le-sexisme-quel-sexisme

    http://images.telerama.fr/medias/2015/05/media_126971/isabelle-huppert-et-sylvie-pialat-a-women-in-motion-le-sexisme-quel-sexisme,M223684.jpg

    A moins que... Miracle du sujet, décidément toujours aussi explosif, plus la discussion avance, exemples et partage d’expériences à l’appui, plus elle vient contredire la position de principe des deux invitées. Démonstration : pour montrer qu’elle n’est en rien victime de discrimination dans son métier mais l’exerce simplement autrement que les hommes, Sylvie Pialat explique : « Dans les négociations d’argent, je m’arrête là où les hommes continuent. Pas pressée de passer pour l’hystérique de service. » « Ah oui, renchérit Isabelle Huppert. Car une femme exigeante est forcément une hystérique alors qu’un homme exigeant est qualifié... d’exigeant. »

    A propos des personnages féminins dans les films, l’actrice commence par rejeter l’idée selon laquelle ils seraient moins nombreux et moins complexes que leurs homologues masculins. « Dans le cinéma d’auteur en tout cas, les acteurs ont même de quoi nous envier certains rôles... Et je ne vois vraiment pas comment je serais discriminée en tant qu’actrice : les hommes ne risquent pas de me piquer mon travail ! » La salle rit mais Huppert réfléchit et ajoute : « Les cinéastes ont peut-être tendance, c’est vrai, à faire des plans plus longs sur les acteurs que sur les actrices. Il m’arrive de prendre mon chronomètre et de faire ce constat... » A propos de la parité : « Je déteste ce mot ! », s’emporte la productrice, qui se déclare d’abord parfaitement à l’aise dans un milieu professionnel « testostéronné » (« J’adore les blagues de cul, rigoler et bien manger ! », dit-elle, apparemment convaincue qu’il s’agit là d’un comportement typiquement masculin). Mais elle admet toutefois que les postes de commande dans le secteur de la production audiovisuelle sont occupés par des hommes « à 80 % ». Quant à l’inégalité de salaires entre hommes et femmes dans le cinéma, Isabelle Huppert comme Sylvie Pialat reconnaissent qu’il reste une sacrée marge de progression.

    Il aura donc fallu une heure, pas plus, pour confirmer tout l’intérêt du débat sur la sous-représentation des femmes devant et derrière la caméra. Mais chut ! Ça ne se dit pas. Il faut maintenant regagner la Croisette et ses jolies filles sur talons hauts. Chacune repart avec son petit sac de goodies offert par Kering : des produits cosmétiques capillaires. Histoire de rappeler les femmes à leur devoir élémentaire : un poil soyeux, en toutes circonstances.

    #cannes #cinéma #sexisme

    • #Cannes
    • #Isabelle Huppert
    Beauté fatale @beautefatale CC BY-NC-ND
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  • @loutre
    Loutre @loutre 19/05/2015

    A Cannes avec Arab et Tarzan Nasser, les jumeaux scintillants de Gaza - Festival de Cannes 2015 - Télérama.fr par Mathilde Blottière - Publié le 19/05/2015
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/a-cannes-avec-arab-et-tarzan-nasser-les-jumeaux-scintillants-de-gaza,126753

    http://images.telerama.fr/medias/2015/05/media_126753/a-cannes-avec-arab-et-tarzan-nasser-les-jumeaux-scintillants-de-gaza,M223112.jpg
    Dans la vraie vie, Arab et Tarzan s’appellent Mohammed et Ahmad Abu Nasser.
    Photo : Jérôme Bonnet pour Télérama

    Ils reviennent au Festival avec « Dégradé », leur premier long, à la Semaine de la critique. Un huis clos dans un salon de coiffure pour dames qui prouve que « se faire les ongles en pleine guerre, c’est déjà résister ».

    Tarzan est arabe. Palestinien, même. Arab est le frère de Tarzan. Son jumeau, même. Sous le soleil matinal de Cannes, on jurerait qu’ils scintillent, les jumeaux de Gaza. Spectaculaires silhouettes toutes en poils (à côté, Sean Connery est imberbe), crinière hirsute et charbon, barbes presque bleues à force d’être brunes, et au milieu de tout cela, pénétrant et souligné de khôl, un regard vert comme de l’eau.

    Dans leur premier film, Dégradé, sélectionné à la Semaine de la critique, il est vaguement question d’un lion, qu’une famille mafieuse gazaoui aurait ravi au zoo lépreux local pour le promener dans les rues en signe de leur puissance. Fauves échappés de leur cage de guerre, Arab et Tarzan ont l’air de sortir d’un conte des mille et une nuits (version trash et bohème).

    #Mohammed_Abu_Nasser #Ahmad_Abu_Nasser

    Loutre @loutre
    • @justine
      Justine AMACIN @justine 8/02/2016

      Bonjour,
      Avant, ma vie me semblait satisfaisante jusqu’au jour où ma mère nous a quittés. Elle est partie vivre avec un autre homme et mon père ne pourrait pas nous rendre heureux tout seul parce qu’il n’avait pas assez de salaires. Et moi, je suis l’ainé de la famille donc cela devrait être moi qui gère tout et remplace ma mère. Je ne savais pas quoi faire, car la vie est très dure et c’est également dur de trouver du travail rapidement. C’était ma voisine qui m’avait suggéré de contacter un Prêteur qui offres de crédits entre particulier à court, moyen ou long terme au meilleur taux 2% dont elle m’a donné l’adresse. Le Prêteur Mr Jean Coudray m’avait dit que j’aurais mon prêt après une semaine si je suis ses conseils comme il faut. Maintenant tout va à merveille car j’ai reçu mon virement de 20.000 €. Grâce au Prêteur Mr Jean Coudray j’ai pu avoir un avenir meilleur plein de bonheur et ma vie fut heureuse comme tous les autres au tour de moi. Vous pouvez le contacter directement par émail pour de plus amples renseignements : mr.jeancoudray@gmail.com

      Justine AMACIN @justine
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 14/05/2015

    Et l’émotion naquit de “Mad Max”... - Cinécure, le blog ciné d’Aurélien Ferenczi - Télérama.fr
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/et-l-emotion-naquit-de-mad-max,126647.php

    http://images.telerama.fr/medias/2015/05/media_126647/et-l-emotion-naquit-de-mad-max,M221402.jpg

    Mad Max : Fury Road, un grand film humaniste

    #bam #film #cinéma

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
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  • @klaus
    klaus++ @klaus 8/03/2015
    10
    @mad_meg
    @reka
    @ze_dach
    @kassem
    @monolecte
    @7h36
    @rastapopoulos
    @af_sobocinski
    @lyco
    @goom
    10

    On a vu « Bande de filles » la veille de la Journée internationale de la femme
    ▻http://www.berlinonline.de/kino/film/bande-de-filles-omu-9742

    http://www.berlinonline.de/converjon/?width=620&height=250&url=http%3A%2F%2Fwww.berlinonline.de%2Fimage.php%2Fmovie%2Fasset-166632.jpg

    C’est un film qui impressionne par le jeu de ses actrices et qui désole par son contenu rétrograde.

    Marieme lebt mit ihrer Familie in der Pariser Banlieue. Sie muss sich von ihrem großen Bruder herumkommandieren lassen und sich um ihre kleine Schwester kümmern, eine andere Perspektive sieht sie nicht. Als sie in eine Mädchengang aufgenommen wird, ändert sich für sie alles. Sie schwänzt die Schule, heißt von nun an Vic und ist bei Kleinkriegen mit rivalisierenden Banden dabei. Sie wagt nun auch auf ein selbstbestimmtes Leben zu hoffen.

    Il y a 104 ans le mouvement féministe prolétaire se bat pour l’émancipation de la femme par la lutte pour l’émancipation du prolétariat. Les revendications des femmes des milieux aisés ne vont pas assez loin pour les femmes socialistes car elles savaient que ce ne sont pas le droit de vote et quelques changement de lois qui vont les sortir de la misère et les libérer des tyrans domestiques. Pour elles sans socialisme il n’y a pas de liberté possible .

    La trame de « Bande de filles » se révèle comme argumentation involontaire pour cette position lors ce que la réalisatrice ne propose que le mariage en unique solution à son personnage principal. L’alternative se présente comme un vide absolu et abyssal, les autres voies d’issue esquissées au courant du film ayant été refusées par la protagoniste.

    Pourtant, dans la réalité, il y a bien des associations de quartiers, des militantes politiques et tous ces autres « acteurs » qui constituent la vie sociale même de la pire des cités. Ou bien on va à Paris. Les filles le font bien plusieurs fois dans le film. Il n’y a pas d’excuse pour cette omission, juste une explication dans WIkipedia.

    ▻http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9line_Sciamma

    Issue d’un milieu aisé d’origine italienne, Céline Sciamma a suivi une formation de scénariste à la Fémis.

    « Bande de filles » contient une trame sous-jacente qui défend le pouvoir de la classe bourgeoise. Dans son discours noir-féministe apparent se cache une assez forte dose de mépris et de lutte de classe contre les filles d’ouvrières.

    Pourquoi ne font-elles rien d’autre, se dit-on en regardant le film. Au début déjà la voix d’une einseignante nous l’explique : tu aurais dû te décider plus tôt à travailler si tu voulais passer en deuxième. Même dans des conditions difficiles il ne faut pas lâcher, il faut être conséquent pour réussir. On explique au spectateur : voici quatre filles qui ont choisi de ne pas jouer le jeux parce qu’elles sont trop bêtes, trop molles, alors qu’elles paient le prix.

    Finalement ce film fait semblant d’exprimer de l’empathie pour ses protagonistes, en réalité il les déteste. Dommage, il aurait pu nous donner une idée de la vraie force libératrice des jeunes.

    Je trouve encore pire que sous prétexte d’une perspective noire-féminine il défend un discours réactionnaire. Ce n’est pas en changeant la couleur de peau et le sexe des personnage qu’on devient progressiste - est-ce que Obama et Merkel ont contribué à améliorer le sort des défavorisés ?

    International Women’s Day : Who was Clara Zetkin ?
    ▻http://www.theguardian.com/theguardian/from-the-archive-blog/2012/mar/08/clara-zetkin-international-womens-day

    http://images.fembio.net/Clara%20Zetkin.jpg

    As International Women’s Day is celebrated around the globe, we look back through the archives at the woman who organised the first one in 1911

    Des textes de Clara Zetkin [de]

    https://www.marxists.org/deutsch/archiv/bilder/zetkin2.jpg

    ▻https://www.marxists.org/deutsch/archiv/zetkin/index.htm
    [en]
    ▻https://www.marxists.org/archive/zetkin

    Origines de la Journée internationale de la femme
    ▻http://www.un.org/fr/events/womensday/history.shtml

    http://www.un.org/fr/events/womensday/img/banner_iwd2012.jpg

    1911 : À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail. Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis d’Amérique, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

    #film #femmes

    klaus++ @klaus
    • @klaus
      klaus++ @klaus 8/03/2015

      Merci pour les liens ...
      ▻http://seenthis.net/messages/305431
      ▻http://seenthis.net/messages/312747
      ►http://lesensdesimages.com/2014/10/23/bande-de-filles-safari-sur-la-croisette
      ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/bande-de-filles-un-eloge-de-l-indiscipline-par-celine-sciamma,112425.php
      ►http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/11/27/les-roses-noires-a-l-ombre-des-jeunes-filles-en-sweat_1796081_3246.html
      ►http://www.slate.fr/story/93729/etre-invisible-en-france
      ▻http://www.cases-rebelles.org/heritages-affinites
      ▻https://mrsroots.wordpress.com
      ▻https://mrsroots.wordpress.com/2014/07/10/review-bande-de-filles

      klaus++ @klaus
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  • @beautefatale
    Beauté fatale @beautefatale CC BY-NC-ND 19/05/2014
    1
    @gastlag
    1

    Festival de clichés : Saint Laurent vu par Léa Seydoux, Amira Casar et Aymeline Valade - Télérama.fr
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2014/saint-laurent-vu-par-lea-seydoux-amira-casar-et-aymeline-valade,112507.php

    ▻http://www.dailymotion.com/video/x1vey19_lea-seydoux-amira-casar-aymeline-valade-parlent-d-yves-saint-la

    Voir dans « Beauté fatale » :
    Le triomphe des otaries
    Les prétentions culturelles du complexe mode-beauté
    ►http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=149#chap03

    #mode #cinéma

    • #Amira Casar
    • #Léa Seydoux
    Beauté fatale @beautefatale CC BY-NC-ND
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  • @tinabrown
    tinabrown @tinabrown 25/05/2013

    ►http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/omar-d-hany-abu-assad-l-equilibre-entre-cinema-de-genre-et-efficacite,97645

    tinabrown @tinabrown
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  • @loutre
    Loutre @loutre 25/05/2013

    Rithy Panh reçoit le prix Un certain regard - En bref - Festival de Cannes 2013 - Télérama.fr
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/rithy-panh-recoit-le-prix-un-certain-regard,97942.php

    Voici les autres prix remis par ce jury Un certain regard :

    Prix du jury

    Omar d’Hany Abu-Assad

    ““““““““““““““““““““““““““““““““““

    “Omar” d’Hany Abu-Assad, l’équilibre entre cinéma de genre et efficacité

    ►http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/omar-d-hany-abu-assad-l-equilibre-entre-cinema-de-genre-et-efficacite,97645

    • #Cannes
    • #Rithy Panh
    Loutre @loutre
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  • @alaingresh
    Nouvelles d’Orient @alaingresh 21/05/2013
    5
    @orientxxi
    @reka
    @loutre
    @wardamd
    @kassem
    5

    Palestinian film on love and occupation breaks new ground at Cannes
    Haaretz

    ▻http://www.haaretz.com/culture/arts-leisure/palestinian-film-on-love-and-occupation-breaks-new-ground-at-cannes-1.52501

    A tragic love story between two Palestinians living under Israeli occupation received a standing ovation at the Cannes film festival on Monday and broke new ground as the first film fully funded by the Palestinian cinema industry.

    “Omar” by director Hany Abu-Assad, known for the 2005 award-winning film “Paradise Now”, is a political thriller interwoven with a story of trust and betrayal as two lovers are torn apart by Israel’s secret police and Palestinian “freedom fighters.”

    • #Israel
    • #Cannes
    • #the Cannes film festival
    • #Hany Abu-Assad
    • #Director
    Nouvelles d’Orient @alaingresh
    • @gonzo
      gonzo @gonzo CC BY-NC 21/05/2013

      Version Hayat avec photo décoiffante !
      ▻http://alhayat.com/Details/515787#
      ▻http://alhayat.com/Content/ResizedImages/293/10000/inside/130520100533224.jpg

      gonzo @gonzo CC BY-NC
    • @loutre
      Loutre @loutre 21/05/2013

      “Omar” d’Hany Abu-Assad, l’équilibre entre cinéma de genre et efficacité
      ►http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/omar-d-hany-abu-assad-l-equilibre-entre-cinema-de-genre-et-efficacite,97645

      Critique | Avec “Omar”, Hany Abu-Assad retrouve le filon de ses débuts : suspense et réflexion, effets de cinéma et politique. Un numéro d’équilibriste bien tenu.

      Loutre @loutre
    • @loutre
      Loutre @loutre 22/05/2013

      Cheers for Palestinian film Omar, a tale of love and betrayal
      ▻http://gulfnews.com/arts-entertainment/celebrity/cheers-for-palestinian-film-omar-a-tale-of-love-and-betrayal-1.1186192

      CANNES: The tensions of Palestinian life under Israeli occupation exploded onto the screen at Cannes on Monday, where a tale of love and betrayal won a five-minute standing ovation.

      Loutre @loutre
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 19/05/2013
    5
    @lydie
    @james
    @emaux
    @02myseenthis01
    @cie813
    5

    Vincent Maraval : “l’#économie du #cinéma est déjà en récession” - Festival de #Cannes 2013
    ▻http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/vincent-maraval-l-economie-du-cinema-est-deja-en-recession,97429.php

    Cannes est un endroit spécial pour nous, qui nous fait rêver. Pendant quinze jours, on peut croire qu’on est important, et pendant les trois cent cinquante jours restants, Iron Man 3 et ses amis viendront bouffer nos films ! Alors, oui, il y a beaucoup de titres Wild Bunch en sélection : il faut bien comprendre qu’être à Cannes fait partie de notre « business plan » et que, sur la cinquantaine de films auxquels nous participons, une grande majorité vise Cannes et la grande majorité de cette majorité n’y va pas ! Les titres ambitieux et chers qui souvent font le bonheur de Cannes n’existent quasiment plus. Les pourvoyeurs habituels de ces films étaient des groupes français, les divisions « arty » des studios américains, de grosses sociétés de ventes internationales. Ils ont tous réduit la voilure, ou même fermé. On est donc un peu tout seul. Il n’y a plus grand monde pour mettre deux millions d’euros sur un film de Desplechin qui raconte la psychothérapie d’un Indien, six sur un hommage aux grands films hollywoodiens des années 1970 par Guillaume Canet, ou dix sur un drame intimiste à grand spectacle de James Gray.

    • #Cannes
    • #Iron
    • #Vincent Maraval
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
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