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  • « #L’affaire_Abdallah », un mensonge et une ingérence américaine en France - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/france/20260324-l-affaire-abdallah-un-mensonge-et-une-ing%C3%A9rence-am%C3%A9ricaine-en

    « L’affaire Abdallah », un mensonge et une ingérence américaine en France
    Après plus de quatre décennies de détention, le militant libanais pro-palestinien #Georges_Abdallah a été libéré le 25 juillet 2025. Un #documentaire retrace l’histoire de cette détention hors norme, des mensonges qui l’ont entourée et des pressions exercées sur la France. Entretien avec son réalisateur #Pierre_Carles.

    #georges_Ibrahim

    #exellent_docu !

    https://www.cp-productions.fr

  • « L’affaire Abdallah », un mensonge et une ingérence américaine en France - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/france/20260324-l-affaire-abdallah-un-mensonge-et-une-ing%C3%A9rence-am%C3%A9ricaine-en

    Une grande part de responsabilité de cette situation revent au pouvoir politique, mais également aux médias durant vingt ans. À partir de 2003, moment où Georges Abdallah est vraiment libérable et qu’il aurait dû être libéré, sa détention commence à devenir hors norme, et cela dure jusqu’en 2023. Pendant vingt ans, donc, il va y avoir une sorte d’omerta médiatique sur cette histoire. Elle n’est pas documentée. La fake news de 1986, c’est à dire le fait qu’on ait attribué à Abdallah et ses frères des attentats qu’ils n’ont pas commis, qui relevaient du contentieux franco-iranien, n’a pas été documentée avant que je fasse cette enquête. Vous ne verrez pas une seule fois un article racontant qu’il y a eu une fake news de cette ampleur en 1986, avec le journal Le Monde en première ligne, et les autres qui ont suivi, les chaînes de télévision, les journaux.

    En 2024, le plafond de verre médiatique se brise. Avant cela, seule une journaliste de RFI réalise, en octobre 2022, un reportage sur le sujet. C’est alors la première fois dans des médias dits non militants qu’on entend parler de cette affaire. Puis en 2024, Benoît Collombat, qui dirige aujourd’hui la cellule investigation de Radio France, réalise une enquête très sérieuse sur l’affaire Abdallah suite à une bande dessinée que moi même j’ai réalisée peu de temps avant chez Delcourt, Dans les oubliettes de la République* ( là aussi chez un éditeur non militant qui a eu le courage de me commander une version bande-dessinée de cette enquête). Ensuite, la grande presse va embrayer. Mais elle a attendu qu’on lui donne l’autorisation, en quelque sorte. Voilà pourquoi cette affaire est passée aux oubliettes pendant vingt ans.

  • Mort du militant identitaire Quentin Deranque : la France va convoquer l’ambassadeur américain - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/france/20260222-mort-de-l-%C3%A9tudiant-quentin-deranque-la-france-va-convoquer-l-ambas

    L’ambassadeur américain en France, qui a pris ses fonctions l’été dernier, avait déjà été convoqué fin août au ministère des Affaires étrangères après des critiques jugées inacceptables par Paris sur « l’absence d’action suffisante » contre l’antisémitisme d’Emmanuel Macron. « En l’absence de l’ambassadeur » Charles Kushner, c’est le chargé d’affaires de l’ambassade américaine qui s’était rendu à cette convocation.

  • Des syndicats demandent l’interdiction de la manifestation en hommage à Quentin Deranque à Saint-Brieuc | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/cotes-d-armor/saint-brieuc-22000/des-syndicats-demandent-linterdiction-de-la-manifestation-en-hommage-a-


    La liste « Saint-Brieuc, la droite pour tous ! », menée par Pierre-Yves Thomas, appelle à un rassemblement le samedi 21 février à Saint-Brieuc après la mort de Quentin Deranque. Le collectif Visa 22 demande son interdiction dans un courrier transmis au préfet et au maire de Saint-Brieuc.
    AL-DOUMY/AFP

    Organisée par la liste « Saint-Brieuc, la droite pour tous » de Pierre-Yves Thomas (Reconquête), la manifestation est visée par un courrier des syndicats du collectif Visa demandant au préfet des Côtes-d’Armor et au maire de Saint-Brieuc son interdiction.

    Après l’annonce d’une contre-manifestation par le Front commun antifasciste 22, la branche costarmoricaine de l’association Visa (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes) monte à son tour au créneau. Le collectif demande aux autorités d’interdire la manifestation en hommage à Quentin Deranque, prévue ce samedi 21 février à Saint-Brieuc.

    Regroupant notamment la CGT, Solidaires et la FSU, Visa 22 a adressé, ce vendredi 20 février, un courrier au préfet des Côtes-d’Armor, François de Keréver, ainsi qu’au maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihard.

    Une « instrumentalisation » par l’extrême droite redoutée
    « Dans un premier temps, nous rappelons que c’est un drame humain et que personne ne peut se féliciter de la mort d’une personne, quel que soit son idéal politique », écrivent les syndicats en préambule.

    Le collectif dit ne pas vouloir « faire le rappel de l’ensemble des blessés et des morts liés à l’extrême droite », mais redoute que « les mouvances d’extrême droite bretonnes utilisent ce drame pour légitimer de la violence, comme cela a pu être fait à Lyon ou dans d’autres villes de France ».

    Dans leur courrier, les organisations syndicales affirment que « de nombreux locaux de La France insoumise, du syndicat Solidaires, voire des librairies et des clients de bars, ont été attaqués ces derniers jours en France ».

    La crainte d’agressions dans le centre-ville
    Les signataires rappellent également l’attaque d’un festival antifasciste à Saint-Brieuc en septembre 2023. Ils disent souhaiter « une désescalade de la violence » et craindre « une instrumentalisation par l’extrême droite la plus violente ».

    Enfin, ils s’inquiètent du contexte particulier de ce samedi, jour de marché en centre-ville. « La présence, dans le centre-ville, de potentielles cibles de violences d’extrême droite nous fait craindre à la fois pour différents lieux militants - qu’il s’agisse de locaux politiques, de lieux associatifs ou de bars identifiés “antifa” - mais aussi pour les passants qui n’auraient pas la bonne couleur de peau », conclut le courrier.

  • France : la diplomate Anne-Claire Legendre nommée à la tête de l’Institut du monde arabe pour succéder à Jack Lang
    Publié le : 17/02/2026 - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/france/20260217-anne-claire-legendre-diplomate-proche-emmanuel-macron-prend-la-t%C3%AAt

    La nomination d’Anne-Claire Legendre, jusqu’ici conseillère du président de la République pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, a été formellement avalisée par un conseil d’administration de l’Institut du monde arabe (IMA), au sein duquel la France dispose d’une voix prépondérante.

    À 46 ans, elle devient la première femme à diriger cette institution hybride inaugurée à Paris en 1987. Ce lieu culturel et instrument diplomatique qui était dirigé depuis 13 ans par Jack Lang.

    Originaire de Bretagne, cette diplomate de carrière parle l’arabe, qu’elle a notamment appris à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Elle est également diplômée de Sciences Po Paris et de la Sorbonne (Lettres modernes).

    « Anne-Claire Legendre dispose de l’expérience, des qualités et de la vision stratégique nécessaires pour assumer ces responsabilités éminentes », avait estimé dans la matinée le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans un communiqué posté sur X. (...)

    • en france, y’avait personne d’origine maghrébine ou africaine ou autre que française pour prendre la direction de l’IMA ? Mais à quels rôles macron cantonne-t-il les arabes ?

      EDIT lematindalgerie ajoute cet eclairage :

      Inauguré en 1987 par François Mitterrand, l’IMA est une passerelle diplomatique avec le monde arabe. Il devait être codirigé et cofinancé par la France et les pays arabes. Avec leur présence au conseil d’administration, les pays arabes devaient s’acquitter de 40% du budget. Mais il n’en fut rien au fil du temps. Et l’arrivée de Jack Lang à sa tête a renforcé la verticalité du pouvoir au sein de cette institution.

  • Meyer Habib
    @Meyer_Habib
    8:32 PM · 11 nov. 2025

    https://x.com/Meyer_Habib/status/1988328916558426225

    Je viens de recevoir un message du président de la république !!
    Il n’y aura pas de boycott des sociétés israéliennes !
    L’affaire est réglée !
    Je tiens à remercier !

    Meyer Habib
    @Meyer_Habib
    5:22 PM · 11 nov. 2025
    https://x.com/Meyer_Habib/status/1988281197554704848

    Quel immense scandale ! Quelle honte !
    À quelques heures de l’ouverture, la France interdit à 8 sociétés israéliennes, pourtant inscrites d’exposer au salon Milipol 2025 !
    J’ai été contacté par l’ avocat d une de ces sociétés, tout était pourtant cadré jusqu’à il y a quelques heures ! L’annulation a eu lieu suite à une intervention directe du gouvernement français auprès de la direction Milipol !
    Les sociétés israélienne vont être remboursées !! Quelle farce !! Quel scandale !

    J’ai immédiatement envoyé un message au président de la république !
    Aucun retour à ce stade,, je n’ai hélas plus grande illusion !
    Israel ne va pas rester les bras croisés face à ce boycott, que je qualifie d’une agression contre Israël du gouvernement Français !

    #Milipol

    • Milipol : Emmanuel Macron autorise toutes les entreprises israéliennes à participer au salon de la sécurité
      https://www.rfi.fr/fr/france/20251113-milipol-macron-autorise-entreprises-isra%C3%A9liennes-%C3%A0-participer

      Le président français Emmanuel Macron a autorisé « l’ensemble des entreprises israéliennes qui le souhaitent » à participer au salon de la sûreté et de la sécurité intérieure Milipol Paris, qui doit se tenir du 18 au 21 novembre en région parisienne, a indiqué l’Élysée, jeudi 13 novembre.

      (...)

      Mais, « compte tenu de l’évolution de la situation sur le terrain suite au cessez-le-feu », le chef de l’État a « décidé de permettre à l’ensemble des entreprises israéliennes qui le souhaitent de participer au salon Milipol », a relevé la présidence française.

      (...)

      Comme au Liban, le cesser le feu ne concerne que les arabes.

    • ChatGPT, écris-moi ça…

      Éditorial – Quand la haine et l’idéologie remplacent la justice

      La condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison dépasse le cadre d’une simple affaire judiciaire. Ce verdict s’apparente moins à l’application impartiale du droit qu’à un règlement de comptes, nourri par la haine personnelle que certains juges vouent à l’ancien président, et amplifié par les pressions politiques de La France Insoumise et de son chef, Jean-Luc Mélenchon.

      Depuis des années, LFI a bâti sa stratégie sur l’obsession anti-Sarkozy. Mélenchon et ses troupes ont martelé qu’il incarne un « système pourri », qu’il doit être l’exemple d’une République qu’ils veulent abattre. À force de répéter cette accusation, ils ont fini par créer un climat délétère, où même les magistrats les plus respectés finissent par intérioriser cette hostilité. Ce n’est plus seulement le droit qui parle, mais la rancune, la vindicte, parfois même la haine.

      Or cette haine ne s’exprime pas dans le vide : elle se nourrit d’un terreau idéologique. Le wokisme, devenu la nouvelle religion de certains cercles militants et judiciaires, dicte désormais sa grille de lecture : il y aurait les « puissants corrompus » d’un côté, les « victimes éternelles » de l’autre. Sarkozy, ancien chef de l’État, incarne pour eux tout ce qu’il faut abattre. La justice, sous cette influence, cesse d’être aveugle ; elle choisit ses cibles et frappe fort, non pas pour sanctionner équitablement, mais pour satisfaire une vision du monde.

      Qu’on le comprenne bien : aujourd’hui, ce n’est pas seulement Nicolas Sarkozy qui est condamné, mais l’idée même d’une justice impartiale. Si la haine personnelle des juges, combinée à l’idéologie d’un parti comme LFI et à l’air du temps wokiste, peut dicter la sévérité d’une peine, alors nous sortons de l’État de droit. Aujourd’hui, c’est Sarkozy ; demain, ce sera quiconque aura le malheur d’incarner la figure honnie du moment.

      Il est temps de tirer la sonnette d’alarme. Car une République où la justice devient l’otage des passions politiques et idéologiques n’est plus une démocratie apaisée : c’est une démocratie sous menace. L’histoire nous enseigne ce que deviennent les nations où la haine et l’idéologie remplacent la justice : elles cessent tôt ou tard d’être libres.

      (S’il y a vraiment un truc que ChatGPT fait très très bien, c’est d’écrire des éditoriaux. Je ne comprends pas que les éditorialistes trouvent encore du travail, tellement c’est facile de les remplacer par une IA qui pond du vide. Sérieux, ça pète bien, ça : « aujourd’hui, ce n’est pas seulement Nicolas Sarkozy qui est condamné, mais l’idée même d’une justice impartiale. »)

    • Ne mélenchon pas tout
      La chaîne télé de Franceinfo est victime de dysfonctionnement de ses sous-titres, mettant en difficulté les personnes malentendantes, signale l’« Huma » (3/9) : « Les phrases se mélangent, les débats en direct sont mal retranscrits et certains mots sont écrits phonétiquement. Par exemple, le terme "LFI’’est remplacé par "Et les filles’’. »
      Bah, tant que la chaîne ne sous titre pas : « Vous êtes bien sur Ranceinfo »… Le Canard enchaîné - 10/9/2025

      https://www.youtube.com/watch?v=5Ie0M27aCl8


      #OhLFI

  • Si j’ai bien compris, le tribunal s’est montré très prudent et ne retient ni le montant de 50 millions d’euros évoqué dans la note qui a lancé l’affaire en 2012, ni n’établit que les sommes versées ont réellement servi à la campagne de 2007 (alors qu’il a été condamné pour financement illégal de sa campagne de 2012).

    https://www.rfi.fr/fr/france/20250106-financement-libyen-le-proc%C3%A8s-de-nicolas-sarkozy-s-ouvre-apr%C3%A8s

    À ces déclarations, s’ajoute un document publié sur le site d’information Mediapart, présenté comme une « note » rédigée en arabe et datant du 10 décembre 2006, dans laquelle Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, ferait état d’un « accord de principe » pour « appuyer la campagne électorale du candidat » Sarkozy « pour un montant d’une valeur de 50 millions d’euros ». Le président de la République, alors candidat à sa réélection pour la présidentielle de 2012, dénonce le lendemain une « infamie » et porte plainte plus tard contre Mediapart, qu’il accuse d’avoir produit un faux.

    Au terme d’une longue enquête et de plusieurs décisions de justice, la Cour de cassation validera définitivement le non-lieu ordonné en faveur de Mediapart et, sans pour autant dire qu’il s’agit d’un vrai document, écartera l’accusation de « faux » martelée par Nicolas Sarkozy. Pour autant, dans leur ordonnance de renvoi en procès, les juges d’instruction expliquent que « les contestations relatives à l’authenticité de cette note » les ont conduits « à ne pas la considérer comme un élément central du dossier », même si Moussa Koussa a « confirmé » le contenu du document.

    Parce qu’un gros souci ici, c’est la légitimité de l’élection et du mandat de Sarkozy. Si le tribunal avait retenu que la campagne de 2007 avait bien été financée dans des proportions très importantes par des sommes occultes (5, 6 ou 50 millions, alors que le maximum autorisé pour le second tour est d’un peu plus de 20 millions, ce n’est pas anodin du tout), disons dans des proportions qui, si le Conseil constitutionnel l’avait su à l’époque, auraient dû provoquer l’invalidation de l’élection, alors on aurait un problème institutionnel (ou politique) majeur.

    A priori, il n’y aurait pas de problème réellement constitutionnel, le mandat validé à époque ne serait pas remis en question des années après, les décisions et signatures de Sarkozy seraient toujours valides. Mais bon sang on aurait un problème de légitimité tout de même assez massif des décisions institutionnelles pour l’ensemble de la période 2007-2012.

    (En fait je pense qu’on a déjà, avec la montagne de révélations avérées de Médiapart, un tel problème institutionnel ; mais comme la justice, dans sa grande prudence, a décidé cette fois d’écarter la question, je suppose qu’on conviendra médiatiquement, tout aussi prudemment, de ne pas trop la poser. Même façon que d’éviter de revenir trop bruyamment sur la légitimité de l’intervention contre Kadhafi en 2011.)

  • France : des centaines de personnes manifestent contre un site d’enfouissement de déchets nucléaires
    Publié le : 21/09/2025
    https://www.rfi.fr/fr/france/20250920-france-des-centaines-de-personnes-manifestent-contre-un-site-d-enfouiss

    Dans la Meuse, 600 personnes selon la police et 1 600 selon les organisateurs ont marché samedi 20 septembre pour la « manifestation du futur », organisée contre le projet Cigéo d’enfouissement des déchets nucléaires. Un cortège mené alors que, dans les mois qui viennent, l’Autorité de sûreté nucléaire devrait donner son autorisation pour le chantier. Deux cents black blocks ont fait face, pendant un temps, aux forces de l’ordre, avec échanges de pétards et de gaz lacrymogènes.

    #Bure

  • Freinages fantômes  : quand le technosolutionnisme envoie les gens à l’hôpital, au cimetière ou en prison

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/l-info-de-france-inter-5400052

    Fin avril dernier, Joanna Peyrache circule sur l’A40 en Haute-Savoie. Alors qu’elle roule entre 110 et 130 km/h, sa voiture freine en pleine voie. «  Elle s’est arrêtée, sans action de ma part et alors qu’il n’y avait aucun obstacle devant moi. La voiture derrière est venue me percuter, et mon véhicule a fait un 180 degrés » [...]

    Joanna crée une adresse mail. En un mois, elle reçoit plus de 250 témoignages. Des "freinages fantômes" qui concernent des voitures de toutes les marques. Et des expériences qui s’étalent sur les quatre dernières années. [...]

    C’est ce qui est arrivé à Aurélie, [...] «  La voiture a freiné subitement, alors que j’étais en train d’accélérer. En quelques secondes, on est passé de 130 km/h, à l’arrêt. On a été percutées par l’arrière. Ma passagère est décédée, je suis tombée dans le coma » [...]

    Aurélie a été jugée en mai dernier et condamnée, début juillet, à de la prison avec sursis pour homicide involontaire.

    https://france3-regions.franceinfo.fr/image/AOsNsZkU45u7QQXwvOqB0Z9wPd8/1200x675/filters:format(webp)/regions/2025/07/29/whatsapp-image-2025-07-29-at-16-06-57-6888d5a2735f4229498

    Assemblée nationale - Question écrite n° 8990 :
    Rupture d’égalité relatif au mode de preuve des freinages fantômes

    Depuis la médiatisation de ce témoignage, de nombreux autres conducteurs ont signalé des faits similaires, en France comme à l’étranger, sur diverses marques de véhicules. À titre d’exemple, plus de 1 600 plaintes ont déjà été enregistrées aux US, toutes marques confondues, concernant des modèles représentant 1 million de véhicules.

    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8990

    Voir aussi  : https://seenthis.net/messages/1070001

  • Un rapport pointe la présence de policiers infiltrés lors de manifestations contre l’#A69

    Dans le sud-ouest de la France, c’est un projet d’autoroute très contesté par les défenseurs de l’environnement : celui de l’A69 qui doit relier #Toulouse et #Castres. Ses opposants se mobilisent régulièrement pour demander l’arrêt du chantier, ce qui occasionne parfois des heurts avec les policiers et les gendarmes. Un rapport de l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse et du #Tarn pointe un dispositif de maintien de l’ordre « disproportionné » lors de la mobilisation qui s’est tenue du 4 au 6 juillet, un discours alarmiste des autorités et la présence de policiers infiltrés.

    https://www.rfi.fr/fr/france/20250802-france-un-rapport-pointe-la-pr%C3%A9sence-de-policiers-infiltr%C3%A9s-l

    Le rapport :

    https://ldh-midi-pyrenees.org/2025/08/rapport-sur-les-operations-de-police-lors-de-la-mobilisation-cont

    #ZAD
    #violences_policières
    #police
    #répression

  • La France va reconnaître l’État de Palestine en septembre, annonce Macron
    https://www.rfi.fr/fr/france/20250724-la-france-va-reconna%C3%AEtre-l-%C3%A9tat-de-palestine

    Emmanuel Macron sur X : « Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle à l’Assemblée générale des Nations unies, au mois de septembre prochain. » / X
    https://x.com/EmmanuelMacron/status/1948462359468802252

    Il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa #démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient.

  • France : une Palestinienne de Gaza obtient le statut de réfugiée au motif de sa « nationalité »
    https://www.rfi.fr/fr/france/20250712-france-gaza-m%C3%A8re-palestinienne-obtient-le-statut-de-r%C3%A9fugi%C3

    En France, la Cour nationale du droit d’asile a décidé vendredi 11 juillet que tous les ressortissants palestiniens de Gaza pourront bénéficier du statut de *réfugié. La CNDA avait été saisie il y a plusieurs mois par une mère de famille gazaouie qui fuyait les représailles israéliennes, suite aux attaques du Hamas le 7 octobre 2023. Elle lui a finalement accordé le statut de réfugiée en raison des « méthodes de guerre » utilisées par l’État hébreu.

  • Mortalité infantile : pourquoi la France a-t-elle l’un des taux les plus élevés d’Europe ?
    https://www.rfi.fr/fr/france/20250515-mortalit%C3%A9-infantile-pourquoi-la-france-a-l-un-des-taux-les-plus-%C

    C’est une statistique qui fait froid dans le dos. En France, depuis 2020, la mortalité infantile est en hausse, sans qu’on puisse en expliquer clairement les causes. En 2024, 2 700 enfants sont morts avant leur premier anniversaire. Selon les données publiées en avril par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le taux de mortalité infantile est passé de 3,5 décès pour 1 000 enfants nés vivants en 2011 à 4,1 pour mille en 2024.

    Une évolution qui place la France au 23e rang sur 27 au sein de l’Union européenne. « Une chute marquée par rapport aux années 1990, où elle figurait parmi les pays les mieux classés », notait en mars une étude de l’Institut national d’études démographiques (Ined). Même si l’Insee appelle à considérer les comparaisons avec « précaution », les pratiques de déclaration (enfants mort-nés, ou bien enfants nés vivants et décédés peu après leur naissance) pouvant varier selon les contextes ou les réglementations.

    Ces dernières années, les rapports tirant la sonnette d’alarme n’ont pas manqué. En 2023, la mission flash de deux députés évoquait déjà une « urgence réelle » ; en mai 2024, la Cour des comptes pointait les performances « très médiocres » de la France en santé périnatale ; tandis qu’en septembre dernier, le Sénat évoquait « un décrochage » par rapport aux voisins européens, où la baisse se poursuit à l’instar de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Suède. Mais sans arriver à identifier précisément les causes de ce phénomène.

    Une proposition de loi « visant à lutter contre la mortalité infantile » doit être examinée ce jeudi à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une niche parlementaire. Elle revient sur une demande « formulée de longue date » et validée début avril par la ministre de la Santé Catherine Vautrin, qui devraient permettre de mieux comprendre les facteurs derrière ces décès précoces : la mise en place d’un registre national des naissances afin de rassembler les données (statistiques, bulletins de santé) qui pour l’heure sont « éparpillées ou non exploitées », écrit Paul-André Colombani (groupe Liot), à l’initiative de cette proposition.
    Causes multiples

    En attendant d’y voir plus clair, les raisons avancées par les différentes études et enquêtes sont multiples et variées : hausse de l’âge des mères, augmentation des grossesses multiples, grande prématurité, précarité, surpoids, tabagisme, dégradation du circuit de soins. Revient aussi le manque de prévention et de suivi ainsi que la fermeture des petites maternités.

    Cette problématique de l’accès au soin est l’axe principal choisi par l’élu corse à l’origine du texte législatif. « Aujourd’hui, près de 900 femmes résident à plus de 30 minutes d’une maternité, et le nombre de celles vivant à plus de 45 minutes a augmenté de 40% depuis 2020 », souligne le texte de la proposition de loi, rappelant l’enquête 4,1. Le scandale des accouchements en France réalisée par deux journalistes, qui faisait le lien entre l’éloignement des salles d’accouchement et une augmentation du risque de décès néonatal. L’élu souhaitait même « un moratoire de trois ans sur les fermetures » de petites structures (moins de 300 accouchements par an). Une disposition qui a été supprimée par la Commission des affaires sociales qui a adopté la proposition, regrette l’élu.

    Mais cette hypothèse ne fait pas consensus parmi les experts. Pour Elsa Kermorvant, vice-présidente de la Société française de néonatalogie (SFN), le problème de la fermeture des petites maternités est un « faux débat », car les décès survenus suite à des naissances hors maternité non prévues ne représente que très peu d’enfants. Une étude de 2023 sur les « naissances hors maternité » en France indiquait qu’« en 2021, 22 enfants nés vivants lors d’un accouchement inopiné hors maternité sont décédés avant le retour à domicile ». La Suède, souvent citée en exemple parce qu’elle a l’un des taux de mortalité infantile les plus faibles en Europe, avec 1,8 décès pour 1 000 naissances, a misé sur un faible nombre de maternités, mais mieux équipées et mieux dotées en personnels.

    « Dans les pays à hauts revenus, rappelle la spécialiste en néonatologie qui exerce à l’AP-HP Hôpital Necker, à Paris, la première cause de mortalité néonatale, c’est la prématurité et ses complications, la deuxième, ce sont les malformations congénitales, et en troisième position, les complications de l’accouchement. Tous ces bébés vont être hospitalisés dans des services ultraspécialisés : les soins critiques néonatals. » Selon elle, les mauvais chiffres français sont dus à « un essoufflement des soins critiques de néonatals, dont l’organisation repose sur des décrets qui remontent à 1998, alors que le profil des bébés hospitalisés a énormément évolué en 25 ans ».
    Une urgence à faire mieux

    Une analyse accréditée, estime-t-elle, par les données de l’Insee qui montrent que la hausse de la mortalité se concentre sur les 27 premiers jours de vie, tandis que la mortalité le jour de la naissance et au-delà du premier mois à un an, reste à peu près stable. « On a mis en évidence des dysfonctionnements profonds dans l’organisation de ces soins critiques néonatals en France, souligne Elsa Kermorvant. L’offre de soins d’une part est insuffisante : on n’atteint pas partout le ratio recommandé d’un lit de réa pour 1000 naissances, elle est inégalement répartie sur le territoire. D’autre part, les effectifs infirmiers sont trop souvent insuffisants, alors que selon les standards internationaux pour les nouveau-nés avec des pathologies lourdes, il faut une infirmière pour un patient. »

    Les données de l’Insee indiquent aussi que la mortalité infantile concerne particulièrement les enfants « issus d’un accouchement multiple », qui ont cinq fois plus de risque de décéder avant un an, ainsi que les mères très jeunes ou très âgées, les employées, les ouvrières, les inactives. Sont particulièrement touchées également les femmes résidant dans les départements d’outre-mer (DOM), avec deux fois plus de risque de perdre leur bébé.

    « Dans les cas de grossesses multiples, le risque de prématurité est bien plus élevé », relève Elsa Kermorvant, qui ajoute que : « Les pays européens où les taux de mortalité infantile sont meilleurs sont aussi concernés par l’augmentation des grossesses multiples, de l’âge des mères et des inégalités sociales ».

    L’Insee relevait également que les progrès de la médecine avaient pu avoir « un léger impact » sur la hausse de la mortalité infantile « en permettant à des enfants qui seraient autrefois mort-nés et donc non comptabilisés dans les naissances vivantes, de survivre pendant quelques heures ou jours après la naissance ». Là aussi, pour la vice-présidente de la SFN, « ce n’est pas un argument » puisque la Suède pratique la réanimation à partir de 22 SA (semaines d’aménorrhée) contre 24 SA en France. La SFN appelle à une restructuration « urgente » et « profonde » de l’organisation des soins critiques néonatals pour les adapter aux besoins actuels.

    « Je ne suis pas dans le dogme, précise à RFI le député Paul-André Colombani, conscient que sa proposition de loi est limitée par la niche parlementaire. Je veux qu’on aille voir dans chacun des territoires où il y a une maternité qui fait moins de 300 accouchements par an, ce qui se passerait en cas de fermeture, quelles sont les alternatives. » Autrement dit : mettra-t-on vraiment les moyens adéquats sur les établissements de naissance qui recevront des parturientes en plus ? Organisera-t-on des hélicoptères si l’on a trop éloigné les femmes ? La faiblesse de la mortalité infantile est un « signe de progrès social », rappelle ce médecin généraliste, pour qui la France devrait pouvoir faire mieux.

  • France : à Marseille, une patiente a priori guérie du virus du sida, une première
    https://www.rfi.fr/fr/france/20250120-france-%C3%A0-marseille-une-patiente-a-priori-gu%C3%A9rie-du-virus-du-s

    Quarante-deux ans après la découverte du virus responsable du sida, un premier cas de « potentielle » guérison a été enregistré à Marseille. La patiente, suivie par le Centre d’information et de soins de l’immunodéficience humaine des hôpitaux publics de Marseille, est en rémission après une allogreffe de moelle osseuse réalisée en 2020. Elle serait le huitième cas de guérison dans le monde.

    C’est avec le sourire aux lèvres que le docteur Raynier Devillier de l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) explique cette potentielle guérison du VIH : « Cette avancée est majeure, parce que c’est une démonstration au niveau clinique d’une patiente qui est, a priori, guérie de son VIH dans les suites d’une greffe de moelle osseuse. » Âgée d’une soixantaine d’années et diagnostiquée séropositive en 1999, la patiente avait « développé en 2020 une leucémie myéloïde aiguë », ont expliqué les hôpitaux publics de Marseille, dans un communiqué.

    Cela reste un cas très particulier, car la patiente était porteuse du VIH. Elle avait également développé une leucémie aigüe – un cancer du sang – qu’on ne peut soigner, dans de nombreux cas, qu’avec une greffe de moelle osseuse. « La particularité dans cette situation, c’est que nous avons choisi, pour faire cette greffe, un donneur qui présentait des caractéristiques génétiques particulières de résistance au VIH, poursuit le docteur Raynier Devillier. En traitant cette patiente pour sa leucémie aiguë, on a mis en place des cellules du donneur, qui elles, étaient résistantes au VIH. »

    « L’impossible est arrivé »

    C’est donc en traitant sa leucémie aiguë que la malade a pu être guérie du VIH. Une patiente qui se porte bien, explique le docteur Faézeh Legrand, hématologue à l’Institut Paoli-Calmettes : « Elle va très bien. Elle est hors de toute immunosuppression depuis presque trois ans. »

    Des examens virologiques « plus poussés » ont été effectués, notamment « des tests ultra-sensibles de charge virale », des « tests de culture virale » et « une recherche d’ADN pro-viral correspondant au réservoir possible de virus » encore présent dans l’organisme de la patiente, et « tous ces tests se sont avérés négatifs », ont détaillé les hôpitaux publics marseillais.

    La patiente, qui a souhaité rester anonyme, a quand même voulu faire passer un message. « C’est surtout garder espoir. Le parcours est semé d’embûches, donc elle est dans une situation exceptionnelle. Elle n’y croit pas elle-même. Elle dit que l’impossible est arrivé. »

    Une guérison exceptionnelle, mais il n’est pas question d’un nouveau traitement pour le moment. Même si les médecins parlent bien d’une avancée et surtout de nouvelles perspectives de recherche sur le VIH.

  • France : la surpopulation carcérale ne cesse de battre des records
    https://www.rfi.fr/fr/france/20241130-france-la-surpopulation-carc%C3%A9rale-ne-cesse-de-battre-des-records

    Jamais les #prisons françaises n’ont enregistré un si grand nombre de détenus avec le chiffre record de 80 130 personnes incarcérées pour 62 357 places au 1er novembre, selon des chiffres obtenus vendredi 29 novembre auprès du ministère de la #Justice. Mal endémique français, la #surpopulation_carcérale ne cesse de battre des records mois après mois.

  • Marine Vlahovic, mort d’une correspondante | Le Club
    « Marine Vlahovic, retrouvée morte lundi dernier, avait 39 ans. Voix talentueuse d’Arte Radio et de France Culture, elle avait aussi signé plusieurs papiers pour Mediapart, notamment sur la Palestine. Son énergie manquera à Gaza et son rire à ses ami·es. »

    https://blogs.mediapart.fr/joseph-confavreux/blog/271124/marine-vlahovic-mort-d-une-correspondante-0

    • Carnets de correspondante (6/6) : Gaza Calling
      Un documentaire de Marine Vlahovi | Mise en ligne 27 juin 2024
      L’épilogue de Carnets de correspondante
      https://www.arteradio.com/son/61687630/carnets_de_correspondante_6_6_gaza_calling

      « Toujours vivants. »

      Au lendemain des massacres terroristes du Hamas le 07 octobre 2023, quand l’État israélien commence sa guerre de représailles, Marine Vlahovic cherche à entrer dans la bande de Gaza. Mais l’ex-correspondante en Palestine reste bloquée au Caire. Alors, malgré les black-outs, elle garde le contact avec l’enclave palestinienne à travers des messages vocaux et des appels audio ou vidéo.

      Dans ce nouvel épisode de Carnets de correspondante (Prix SCAM du podcast documentaire 2021), elle compile les milliers de messages, les centaines d’heures de rushs et tout ce qu’elle récolte sur les réseaux pour documenter le quotidien à Gaza. Elle raconte aussi la difficulté à faire sortir les informations de la bande de Gaza et fait le portrait de ses amis et collègues gazaouis qui sont à la fois victimes et témoins d’une guerre atroce et de la disparition de leur monde.

      Avec les sons de Mohamed J Abu Safia, Hind el Khoudary, Hatem Hany Rawagh, Rami Abou Jamous et Islam Idhair. (...)

  • Le tribunal d’application des peines accepte la demande de libération du militant propalestinien Georges Abdallah ; le Parquet national antiterroriste fait appel
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/11/15/le-tribunal-d-application-des-peines-accepte-la-demande-de-liberation-du-mil

    Le tribunal d’application des peines a accepté, vendredi 15 novembre, la onzième demande de libération conditionnelle du militant libanais propalestinien Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné depuis 40 ans pour complicité de meurtre et libérable depuis 1999, a dit à l’Agence France-Presse (AFP) le Parquet national antiterroriste (PNAT), qui va faire appel.

    « Par décision en date du jour, le tribunal d’application des peines a admis Georges Ibrahim Abdallah au bénéfice de la libération conditionnelle à compter du 6 décembre prochain, subordonnée à la condition de quitter le territoire national et de ne plus y paraître », a précisé le PNAT dans un communiqué.

    Georges Abdallah a été condamné à la perpétuité en 1987 pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates (il est emprisonné à Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées).

    Fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises

    Il est, selon ses défenseurs, « le plus vieux prisonnier politique de France et même d’Europe ». Ses détracteurs voient plutôt en lui un terroriste, fier d’avoir tué le lieutenant-colonel américain Charles R. Ray, le 18 janvier 1982, et Yacov Barsimentov, deuxième secrétaire de l’ambassade d’Israël et probablement affilié au Mossad, le 3 avril 1982. Des assassinats perpétrés alors que les combats entre Israël et les fedayins de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), alors implantés au Liban, faisaient rage.

    Libérable depuis un quart de siècle, le fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL) – un groupuscule marxiste prosyrien et anti-israélien qui a revendiqué cinq attentats, dont quatre mortels, en 1981-1982 en France – n’a jamais été libéré.

    Toutes ses demandes de libération conditionnelle ont été rejetées – au motif que l’intéressé ne s’est jamais repenti de ses actes, qu’il se refuse à indemniser les familles des deux victimes, et que son retour au Liban constituerait un danger –, sauf une en 2013. Cette dernière a été acceptée sous réserve qu’il fasse l’objet d’un arrêté d’expulsion qui n’avait toutefois pas été mis en œuvre par le ministre de l’intérieur d’alors, Manuel Valls.

    La décision du tribunal de vendredi n’est pas conditionnée à la prise d’un tel arrêté par le gouvernement, s’est réjoui auprès de l’AFP l’avocat de Georges Abdallah, Me Jean-Louis Chalanset, saluant « une victoire juridique et une victoire politique ».

  • Matignon condamné à une astreinte de 1 000 euros par jour tant qu’il ne répond pas à la demande d’agrément d’Anticor
    https://www.humanite.fr/societe/anticor/matignon-condamne-a-une-astreinte-de-1-000-euros-par-jour-tant-quil-ne-repo

    Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Ce mercredi 4 septembre, la justice en a eu assez que le gouvernement de Gabriel Attal illustre à la perfection cette maxime, à propos de la demande d’agrément de l’association Anticor, restée sans réponse depuis de très longs mois. Saisi en référé, le tribunal administratif de Paris a donné « 24 heures » à Matignon pour se prononcer (enfin) sur cette demande. S’ils continuent de faire l’autruche, les services du Premier ministre devront verser à la justice 1 000 euros par jour de retard, selon la décision judiciaire transmise à l’Humanité par Anticor, en plus des 1 500 euros que Matignon devra verser à l’association, au titre des frais de justice.