• Elsevier are corrupting open science in Europe | Science | The Guardian
    https://www.theguardian.com/science/political-science/2018/jun/29/elsevier-are-corrupting-open-science-in-europe?CMP=share_btn_fb

    Now, the European Commission have launched an Open Science Monitor to help provide data on the development of Open Science in Europe. To their credit, the Commission have been relatively transparent about the methods and data sources used for this and who is involved. They are also inviting comments to improve the indicators.
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    However, a cursory glance at the methodological note reveals something rather odd. The subcontractor for the monitor is Elsevier, the publisher and data analytics provider. Within scholarly communications, Elsevier has perhaps the single worst reputation. With profit margins around 37%, larger than Apple and big oil companies, Elsevier dominate the publishing landscape by selling research back to the same institutes that carried out the work.

    It gets worse too. Throughout the methods, you can see that there is an overwhelming bias towards Elsevier products and services, such as Scopus, Mendeley, and Plum Analytics. These services provide metrics for researchers such as citation counts and social media shares, as well as data-sharing and networking platforms. There are now dozens of comments in the note pointing out the clear bias towards Elsevier and the overlooking of alternatives.

    With so many glaring issues, we should ask why the European Commission allowed this. It seems like a profoundly undemocratic practice to have a company with such an anti-open history now with such a powerful position in the future of Open Science in Europe. The risk here is that by using Elsevier services for such a crucial task, it creates a perverse incentive for researchers to use those services, and thus become dependent on them. This very real issue became apparent last week when Mendeley encrypted its databases, making it more difficult for users to access even their own data. Researchers could become trapped in a relationship with Elsevier in which they are the service and content providers, the product and the consumer.

    It is a cruel irony that Elsevier are to be paid to monitor the very system that they have historically fought against. The European Commission should remove Elsevier as sub-contractor and look into better options such as an independent group with no conflicts of interest. It is time to stand up to these ruthless mega-corporations before they corrupt Open Science.

    #Accès_libre #Science_ouverte #Union_Européenne #Magouille

    • Pour les profanes comme moi :

      Within scholarly communications, #Elsevier has perhaps the single worst reputation. With profit margins around 37%, larger than Apple and big oil companies, Elsevier dominate the publishing landscape by selling research back to the same institutes that carried out the work.

      It is a cruel irony that Elsevier are to be paid to monitor the very system that they have historically fought against. The European Commission should remove Elsevier as sub-contractor and look into better options such as an independent group with no conflicts of interest.

      #collusion ? #corruption ?



  • La science à portée de tous !

    #Jean-Claude_Marcourt poursuit la mise en place du #décret « Open Access » en Fédération #Wallonie-Bruxelles.

    Sur proposition de Jean-Claude MARCOURT, Vice-Président du Gouvernement et Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles adopte, en dernière lecture, le projet de décret « Open Access », un texte fondateur visant l’établissement d’une politique de libre accès aux #publications_scientifiques.

    Le projet de décret vise clairement à intégrer les institutions de recherche et d’enseignement supérieur de la Fédération dans le mouvement de la « #science_ouverte » , c’est-à-dire un ensemble de pratiques de la recherche scientifique basées sur l’utilisation des outils de l’Internet ; archivage numérique, copie déverouillée sur le web, etc. Le décret « Open Access » et, in fine, l’#accès_libre aux résultats de la recherche ayant bénéficié d’un #financement_public, en est le premier pilier.

    Le texte voté par le gouvernement de ce mercredi 28 février 2018 est le fruit d’un dialogue constructif instauré avec l’ensemble des acteurs, que ce soit le milieu scientifique et académique ou encore les éditeurs belges. Des balises ont été adoptées afin de répondre aux préoccupations principales exprimées par ces derniers comme, par exemple, la limitation du champ d’application du décret aux articles scientifiques paraissant dans les périodiques et non aux ouvrages édités.

    Le Ministre MARCOURT tient à préciser : « La Fédération adopte un texte fondateur qui place les institutions de recherche et d’enseignement supérieur dans le peloton de tête des institutions mondiales actives dans la « science ouverte ». Et d’ajouter : « La Wallonie et Bruxelles s’engagent ainsi aux côtés d’acteurs de renommée mondiale tels que l’Université d’Harvard ou encore les universités Suisse telles que Zurich, Lausanne ou encore Genève . En favorisant le partage des résultats de la recherche ayant fait l’objet d’un financement public, le décret « Open Access » permet la libre circulation du savoir, la promotion de la science et de l’innovation ».

    Concrètement, le décret prévoit que les chercheurs déposent dans une archive numérique institutionnelle leurs publications scientifiques issues de leurs recherches réalisées sur fonds publics et recommande que lors de l’évaluation des publications, de prendre exclusivement en considération, les listes générées à partir de ces archives numériques institutionnelles.

    Pour conclure, le Ministre tient à rappeler que le décret Open Access renforce la visibilité des chercheurs, de leurs travaux et des institutions d’enseignement supérieur. « Le fruit de la recherche émanant de la Fédération Wallonie Bruxelles devient accessible partout dans le monde et, plus spécifiquement, auprès des chercheurs dont les institutions ne pouvaient jusqu’ici se permettre d’acheter ces publications scientifiques. » se réjouit le Ministre. « C’est une avancée sociétale fondamentale ».

    https://marcourt.cfwb.be/la-science-a-portee-de-tous
    #open_access #savoir #université #recherche #Belgique #édition_scientifique #résistance

    • L’Open Access adopté par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles

      Ce mercredi 28 février, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté en dernière lecture le projet de décret "Open Access" porté par le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Jean-Claude Marcourt.

      Le texte du décret stipule que tous les articles scientifiques subventionnés par des fonds publics devront être déposés dans un répertoire institutionnel (aussi appelé « archive ouverte »). Les insitutions devront également utiliser exclusivement les listes de publications provenant de ces répertoires pour l’évaluation des chercheurs.

      À l’Université de Liège, cette politique existe déjà depuis presque 10 ans et est mise en place via le répertoire ORBi.

      https://lib.uliege.be/en/news/l-open-access-adopte-par-le-gouvernement-de-la-federation-wallonie-bruxel

    • Attention :

      « La Wallonie et Bruxelles s’engagent ainsi aux côtés d’acteurs de renommée mondiale tels que l’Université d’Harvard ou encore les universités Suisse telles que Zurich, Lausanne ou encore Genève .

      En #Suisse, c’est le #golden_open_access qui est visé... ce qui n’est pas exactement dans la logique d’un accès gratuit aux résultats de recherche... mais c’est une manière de plus d’enrichir les éditeurs scientifiques prédateurs :
      https://seenthis.net/messages/651822
      #FNS

    • La #voie_verte

      La voie verte ou green open access est la voie de l’auto-archivage ou dépôt par l’auteur dans une #archive_ouverte.

      Une archive ouverte est un réservoir où sont déposées des publications issues de la recherche scientifique et de l’enseignement dont l’accès est libre et gratuit. Elle peut être institutionnelle (ex. OATAO de l’ Université de Toulouse), régionale (ex. OpenAIRE pour l’Europe), nationale (HAL pour la France) ou disciplinaire (ex. arXiv en Physique, RePEC en Economie).


      http://openaccess.couperin.org/la-voie-verte-2
      #green_open_access #archives_ouvertes #post-print #pre-print

    • ‘Big Deal’ Cancellations Gain Momentum

      An increasing number of universities are ending, or threatening to end, bundled journal subscriptions with major publishers.

      Florida State University recently announced plans to cancel its “big deal” with Elsevier, but it is far from the first university to do so.

      In recent years, there has been an uptick in the number of reports of libraries dropping their bundled journal deals with big publishers, which can cost upward of $1 million annually.

      Rather than subscribing to a large volume of journals in a publisher’s collection, often at a substantial discount off the individual list price, some institutions are choosing to pay only for the journals they determine they need the most.

      Rick Anderson, associate dean for collections and scholarly communications at the Marriott Library at the University of Utah, said that more cancellations are likely, but “how big the snowball is going to get” is an unanswered question.

      “Will big-deal cancellations continue to bubble along at a slow but steady pace? Will they peter out altogether as libraries and publishers work out new terms that allow the libraries to renew? Will more and more libraries cancel their big deals until publishers finally abandon them?” asked Anderson. “It’s impossible to say at this point; I think all three of those scenarios are possible, though I think the first two are more likely than the third.”

      Last year, Anderson published an article at The Scholarly Kitchen looking at big-deal cancellations by North American libraries. He identified 24 libraries that had canceled big deals, another four libraries that canceled but later resubscribed, and three libraries that announced cancellations but didn’t follow through.

      Also last year, #SPARC, an advocacy group for open access and open education, launched a resource tracking big-deal cancellations worldwide. Greg Tananbaum, a senior consultant at SPARC, said that there is a “growing momentum” toward cancellations.

      According to data from SPARC (which may not be comprehensive, said Tananbaum), in 2016 five U.S. and Canadian institutions announced cancellations with big publishers such as Springer Nature, Wiley, Taylor & Francis and Elsevier. In 2017, seven more North American institutions said they planned to cancel their big deals, including the University of North Carolina at Chapel Hill and Kansas State University, among others.

      Motivation for Cancellation

      Both Tananbaum and Anderson agree that one factor driving cancellations of big deals is that library budgets are not growing at the same rate as the cost of subscriptions. Given budget restrictions, “there’s just a reality that tough choices have to be made,” said Tananbaum. He added that in each of the cases documented in the SPARC tracking resource, the institutions ran “meticulous assessments” to determine the value of their current arrangements, and found that “the value was not positive.” Typically a bundled deal would allow an institution to subscribe to a couple of thousand titles for the same list price as a few hundred individual subscriptions.

      “What makes the big deal unsustainable isn’t the structure of the model, but the fact that it absorbs so much of a library’s materials budget, and the price rises steadily from year to year,” said Anderson. “That dynamic leads to an inevitable breaking point, at which the library can no longer afford to pay for it — or is forced to cancel other, equally desirable (or more desirable) subscriptions in order to keep paying for it.”

      Another factor driving cancellations is a desire among some librarians to “stick it to the publishers,” said Anderson. “There is a truly remarkable level of anger that many librarians feel towards the publishers who sell subscriptions under the big-deal model,” he said. “This makes the prospect of canceling a big deal very attractive at a political level.”

      Librarians are able to consider canceling big deals because it doesn’t mean going “cold turkey” anymore, said Tananbaum. Interlibrary loan systems can return a journal article in less than 24 hours at relatively low cost to the library, and many articles are available in open-access format for free, with tools like Unpaywall making them easy to find. If a researcher needs a paywalled paper instantly, they can still access that content, without a subscription, for around $30.

      Though it is talked about less, the ease of accessing copyrighted papers though sites such as Sci-Hub and ResearchGate have also emboldened librarians, said Joseph Esposito, senior partner at publishing consultancy Clarke & Esposito.

      Hard-Core Negotiating

      In 2015, the Université de Montréal combined usage and citations data with the results of an extensive survey of faculty and students to determine that 5,893 titles were essential to research needs at the university — accounting for 12 percent of the institution’s total subscriptions, and around a third of all titles included in big deals.

      A similar analysis has since been performed by 28 university libraries in Canada, with some “truly considering unbundling or exiting consortium negotiations to get better deals,” said Stéphanie Gagnon, director of collections at Université de Montréal.

      Gagnon and her colleague Richard Dumont, university librarian at Montréal, said that unbundling big deals was a “last resort” strategy for the institution. The institution will first offer what it considers to be a “fair price” based on the needs of the community and the publishers’ pricing, said Dumont.

      This approach “seems reasonable,” said Dumont, since four major publishers have accepted the institution’s offers — Wiley, SAGE, Elsevier and Cambridge University Press. Currently, the institution has two big deals unbundled: Springer Nature (2,116 titles canceled) and Taylor & Francis (2,231 titles canceled).

      The Taylor & Francis big deal cost Montréal around half a million U.S. dollars per year for over 2,400 titles. Per title, the average cost was around $200. But Montréal calculated that only 253 titles were being used regularly, meaning the “real” cost was closer to $2,000 per title, said Gagnon. By unbundling this deal and the Springer Nature deal, and by renegotiating all big-deal subscriptions, the institution saves over $770,000 annually, said Gagnon.

      Gagnon said she did not think teaching or research has been hindered by the cancellations, since the big deals that were unbundled did not contribute greatly to the needs of the community. Researchers can still access paywalled content they don’t have immediate access to through the interlibrary loan system. “Content is still available, with some hours’ delay,” said Gagnon.

      Value for Money

      Unlike Montréal, some institutions that have canceled big deals have not ended up saving much money, or negotiating a better deal. Brock University in Ontario, for example, canceled its big deal with Wiley in 2015, only to return a year later for the same price.

      Ian Gibson, acting head of collections services at Brock, said the Wiley cancellation was prompted by a “perfect storm” of a weak Canadian dollar and a library budget that was not increasing in line with subscription costs. “The institution had no extra funds to buffer the FX crisis, and the hole in our budget was so big that only canceling Wiley or Elsevier would fill it,” said Gibson.

      The institution looked into purchasing back just the most essential titles from Wiley, and found “there was no way to do it for less than we were paying for the big deal.” Gibson said that the university upped the library budget soon after, “and we jumped back into the Wiley deal through our consortium, and the pricing was as if we had never left.”

      “Although the overall dollar cost for a big deal is typically enormous, the package usually includes so much content that the per-journal cost is quite low and would be dramatically higher on a per-journal basis if the titles were acquired as individual subscriptions,” said Anderson. Limiting titles, of course, also means that not everyone will get immediate access to the content they want. “This is probably the primary reason so many libraries (mine included) have held on to their big deals as long as they have.”

      Getting Faculty on Board

      At Montréal, the library worked hard to get faculty and student support before making any cancellations, said Gagnon. “We put in a lot of energy to explain, convince, answer and demonstrate to our staff and to the community what we were doing,” said Gagnon. The library built a website, published press releases and organized meetings. “It was a really global community project,” she said.

      Perhaps one of the most surprising aspects of Florida State University’s pending cancellation of its big deal with Elsevier is that the Faculty Senate approved it, despite concerns that they would not be able to access journals as freely as they do now.

      “The one question I keep getting asked is, ‘How did you get your faculty to agree to it?’” said Roy Ziegler, associate dean for collections and access at Florida State University. It hasn’t been an easy process, but outreach efforts have helped faculty to understand why this route is necessary. “Our faculty are willing to roll with it for now,” he said. “We don’t think our new model will do harm, but it will force faculty to change their behavior slightly — there’s a re-education piece.”

      FSU will offer unmediated, instant access to content that is not subscribed to for faculty and graduate students at a cost of around $30 to the library, but will encourage them to access materials through the slower interlibrary loan system as much as possible. Undergraduate students will only have the option to go the slower (cheaper) route. Avoiding duplicated instant-access purchases will be a key factor in keeping costs down, said Ziegler.

      By pulling out of its statewide agreement with Elsevier, FSU will lose access to Elsevier’s Freedom Collection — a system by which institutions have access to all nonsubscribed journal content at a significantly reduced rate. Ziegler said that FSU does “have an offer on the table right now” from Elsevier, but it’s not what they wanted. “If that offer gets better, we could stay in,” he said. FSU’s current deal with Elsevier costs around $1.8 million annually — 22 percent of the library’s total materials budget.

      In an emailed statement, Elsevier said that the Freedom Collection is “still preferred by the vast majority of our customers who want the best value we can provide, but some customers want more purchasing options, and for them we’re happy to provide such flexibility.” The statement continued, “We generally see more new Freedom Collection customers than those who move to title by title, but there’s no particular trend over time.”

      Taylor & Francis, Wiley, SAGE and Springer Nature declined to comment for this article.

      A Shortsighted Decision?

      Kent Anderson, CEO of publishing data analytics company RedLink, and former president of the Society for Scholarly Publishing, said that institutions that cancel big deals are making a “selfish” and shortsighted decision, an issue he also wrote about in a recent article for The Scholarly Kitchen. He compared canceling a big deal to canceling a newspaper subscription; journalists lose their jobs, local media collapses and soon no one knows what’s happening inside government.

      Canceling big deals means that down the road, publishers won’t be able to keep up with the volume of research that is being produced, he said. He warned that if libraries and publishers continued to be “at loggerheads against each other,” they would ultimately alienate the researchers they are both trying to serve.

      A loss of diversity in the publishing ecosystem concerns Kent Anderson. The survival of journals from smaller scholarly societies depends on their inclusion in big deals, he said. As the choice of publications to publish in gets “fewer and worse,” time to publication will get longer.

      While many libraries say they are forced to cancel big deals because of budget constraints, Kent Anderson points out that library budgets are often just a tiny fraction of an institution’s total budget, suggesting that the money could be better allocated to prioritize these resources.

      But Rick Anderson, of the University of Utah, said that suggesting the root of the issue is a funding problem, rather than a pricing problem, “feels a little bit like the bully on the playground taking our lunch money and then saying, ‘Hey, I’m not the problem, your mom needs to give you more lunch money.’”

      https://www.insidehighered.com/news/2018/05/08/more-institutions-consider-ending-their-big-deals-publishers

    • Le #business des publications scientifiques
      VRS n° 412 - Printemps 2018

      « Un pays qui exporte sa matière première à bas prix, et réimporte le produit fini au prix le plus fort, est dans une logique de sous-développement. C’est cette logique qui prévaut dans l’édition scientifique internationale. (…) Jusqu’à maintenant, l’édition scientifique électronique reproduit en grande partie les schémas archaïques de production, parce qu’elle émane des éditeurs scientifiques commerciaux… », écrivait Anne Dujol en 1996. « Il y a fort à parier que, dans un très proche avenir, de nombreux auteurs s’affranchiront des contraintes actuelles de la publication d’articles scientifiques et ‘publieront’ électroniquement les résultats de leurs travaux, » poursuivait-elle.

      Hélas, elle sous-estimait la puissance et l’« agilité » des éditeurs mondialisés qui tiennent ce qui est devenu un des business les plus lucratifs au monde. Et elle surestimait la compréhension des enjeux de la part des scientifiques et de leur bureaucratie, dans un monde où, comme à la chasse, la publication est devenue une performance où le/la scientifique exhibe ses trophées.

      L’inflation des publications est telle que les bibliographies, bien souvent stéréotypées, résultent davantage de la collecte de résumés que de discussions scientifiques. On écrit mais on ne lit pas ; et la critique des résultats, les vérifications, le dialogue s’en ressentent.

      Peut-être plus grave encore, les scientifiques leur ayant délégué l’évaluation de leurs travaux en leur décernant le label « d’excellence » (« où publies-tu » plutôt que « que publies-tu »), les revues – et donc les éditeurs qui les possèdent – ont acquis un pouvoir exorbitant sur la politique scientifique des institutions, voire des Etats.

      Mais le vent tourne. Les institutions de recherche et d’enseignement supérieur et leurs bibliothèques croisent le fer avec les éditeurs commerciaux. Et les chercheur·e·s commencent à reprendre en main l’édition de leur travail.


      http://www.snesup.fr/article/le-business-des-publications-scientifiques-vrs-ndeg-412-printemps-2018

    • Offensive contre les géants de l’édition scientifique en Europe

      Les conseils de recherche de onze pays européens, dont la France et le Royaume-Uni, prennent les grands moyens pour endiguer la soif de profits des géants de l’édition scientifique, qui siphonnent les budgets des bibliothèques universitaires.

      Ces onze États viennent de dévoiler un plan qui obligera d’ici deux ans leurs chercheurs subventionnés à publier le fruit de leurs travaux sur des plateformes en libre accès. Le but : mettre fin à la domination commerciale des cinq plus grands éditeurs scientifiques, qui font des profits considérables en publiant des articles fournis par les universitaires.

      « Il ne faut pas enfermer la science derrière des murs payants », indique le manifeste du nom de « Plan S » dévoilé la semaine dernière par Science Europe, un regroupement d’organisations européennes vouées à la promotion et au financement de la recherche.

      « Aucune raison ne justifie un modèle d’affaires établi sur des abonnements à des publications scientifiques. À l’ère numérique, le libre accès augmente la portée et la visibilité de la recherche universitaire », précise le document signé par Marc Schiltz, président de Science Europe.

      Outre Paris et Londres, cette offensive est appuyée par les organismes subventionnaires des pays suivants : Suède, Norvège, Pays-Bas, Autriche, Irlande, Luxembourg, Italie, Pologne et Slovénie. Ces États, comme bien d’autres (dont le Québec et le Canada), en ont assez des coûts astronomiques des abonnements aux publications scientifiques comme Nature ou Science.

      Comme Le Devoir l’a rapporté au cours de l’été, les frais d’abonnement aux magazines scientifiques accaparent désormais 73 % des budgets d’acquisition des bibliothèques universitaires. Les cinq grands éditeurs publient à eux seuls plus de la moitié des articles savants dans le monde. Les abonnements à ces magazines coûtent tellement cher que certaines bibliothèques n’ont plus les moyens d’acheter des livres.

      L’offensive des pays européens contre ces tarifs jugés déraisonnables risque de faire mal aux géants de l’édition — notamment les groupes Elsevier, Springer Nature, John Wiley Sons, Taylor Francis et SAGE Publications — qui dominent le marché mondial.

      « Ce ne sera pas la mort demain de ces grands ensembles-là, mais cette campagne s’ajoute aux désabonnements [aux périodiques scientifiques] de beaucoup d’universités en réaction à la hausse des coûts d’abonnement », dit Vincent Larivière, professeur à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal (UdeM). Il dirige la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante.

      Crise mondiale

      Les grandes revues comme Nature sont attrayantes pour les chercheurs. Ces magazines sont prestigieux. Ils sont lus, donc beaucoup cités. Et pour réussir en tant que professeur — être embauché, obtenir une promotion —, il faut être cité par ses pairs. C’est pour ça que les magazines scientifiques peuvent se permettre de facturer une fortune en abonnements aux bibliothèques universitaires.

      Les éditeurs scientifiques obtiennent pourtant leurs articles tout à fait gratuitement : les chercheurs ne sont pas payés par les magazines pour publier leurs travaux. Ça fait partie de leur tâche de professeur. Et les articles sont révisés bénévolement par des pairs. Plus troublant encore, un nombre croissant de revues scientifiques imposent des frais de 3000 $ ou 5000 $, par exemple, aux professeurs qui veulent que leurs articles soient en libre accès.

      Ce modèle d’affaires des revues savantes soulève un tollé partout dans le monde, rappelle Vincent Larivière. Le biologiste Randy Schekman, de l’Université de Californie, a même appelé au boycottage des magazines ayant publié ses travaux qui lui ont valu le prix Nobel. Il a fondé en 2012 son propre journal, eLife, qui publie ses articles en libre accès.

      Aux États-Unis, de puissants organismes comme la Fondation Bill Melinda Gates et les Instituts nationaux de santé (National Institutes of Health) exigent aussi que les recherches scientifiques qu’ils financent soient publiées en libre accès.

      https://www.ledevoir.com/societe/education/536595/offensive-europeenne-contre-les-geants-de-l-edition-scientifique

    • Négociations #SPRINGER : Arrêt de notre abonnement

      La bibliothèque vous avait informé au mois d’avril des négociations difficiles du #consortium_Couperin avec l’éditeur #SpringerNature au sujet des revues #Springer.

      Les #négociations se sont achevées la semaine dernière, et l’ENS de Lyon n’est pas satisfaite des dernières conditions proposées par l’éditeur. La #bibliothèque_Diderot de #Lyon ne renouvèlera donc pas son #abonnement aux revues Springer pour 2018-2020.

      Nous sommes conscients de la difficulté qu’occasionnerait la perte des abonnements aux revues Springer pour 2018.

      Néanmoins, nous conservons sur la plateforme Springer :

      • L’accès jusqu’en 2017 inclus aux 39 titres de notre abonnement historique, selon les termes du contrat précédent, pendant au moins deux ans et sans frais supplémentaires.
      • L’accès aux ressources acquises de manière définitive en Licences Nationales dans le cadre du projet istex : origine à 2014 pour les revues Springer.


      http://www.bibliotheque-diderot.fr/negociations-springer-arret-de-notre-abonnement-365193.kjsp?RH=
      #France


  • Half a dozen reasons why I support the Jussieu Call for Open Science and Bibl...
    https://plus.google.com/+PeterSuber/posts/DwXSjcDKGJA

    par Peter Suber

    1. I support its call to move beyond PDFs. This is necessary to bypass publisher locks and facilitate reuse, text mining, access by the visually impaired, and access in bandwidth-poor parts of the world.

    2. I applaud its recognition of no-fee or no-APC open-access journals, their existence, their value, and the fact that a significant number of authors will always depend on them.

    3. I join its call for redirecting funds now spent on subscription journals to support OA alternatives.

    4. I endorse its call to reform methods of research evaluation. If we want to assess quality, we must stop assuming that impact and prestige are good proxies for quality. If we want to assess impact, we must stop using metrics that measure it badly and create perverse incentives to put prestige ahead of both quality and access.

    5. I support its call for infrastructures that are proof against privatization. No matter how good proprietary and closed-source platforms may initially be, they are subject to acquisition and harmful mutation beyond the control of the non-profit academic world. Even without acquisition, their commitment to OA is contingent on the market, and they carry a permanent risk of trapping rather than liberating knowledge. The research community cannot afford to entrust its research to platforms carrying that risk.

    6. Finally I support what it terms bibliodiversity. While we must steer clear of closed-source infrastructure, subject to privatization and enclosure, we must also steer clear of platform monocultures, subject to rigidity, stagnation, and breakage. Again, no matter how good a monoculture platform may initially be, in the long run it cannot be better than an ecosystem of free and open-source, interoperable components, compliant with open standards, offering robustness, modularity, flexibility, freedom to create better modules without rewriting the whole system, freedom to pick modules that best meet local needs, and freedom to scale up to meet global needs without first overcoming centralized constraints or unresponsive decision-makers.

    #oa #openaccess

    #Accès_libre #Appel_Jussieu #Bibliodiversité #Publications_scientifiques


  • affordance.info : Open Access Week 2017. On s’en bat (malheureusement encore) les couilles.
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/10/open-access-week-2017.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef01b8d2b7b29d970c-600wi

    La saine colère d’Olivier Ertzscheid

    Mais le combat que nous avons à mener aujourd’hui est - à mon sens en tout cas - beaucoup plus urgent et fondamental : il faut que les résultats de la recherche publique, tous les résultats de toutes les recherches publiques, soient accessibles publiquement, intégralement, immédiatement et définitivement en dehors de tout cadre marchand. Point. Barre. Il faut que plus jamais, vous m’entendez bien, plus jamais une université publique ne soit obligée de débourser le moindre centime pour accéder à des résultats de la recherche publique**.

    Par ailleurs et pour autant qu’elle vous intéresse, voilà ma résolution pour cette semaine de l’Open Access : à compter de ce jour et chaque fois que j’entendrai un collègue se plaindre (à raison) de la baisse du budget, du manque de moyen et autres gémissements de nature pécuniaire concernant les conditions d’exercice de son métier, je lui demanderai poliment si l’ensemble de ses publications scientifiques sont déposées en accès ouvert. S’il me répond que non, je lui demanderai alors tout aussi poliment mais fermement de fermer sa bouche.

    Avant de lui expliquer une dernière fois quelle somme astronomique pourrait revenir dans le giron des universités et de la recherche publique si chacun, à commencer par lui, faisait simplement son travail, son vrai travail, son seul travail, le seul travail pour lequel il est payé par l’état : partager la connaissance qu’il produit pour qu’elle soit immédiatement, totalement et de manière pérenne, accessible pour ceux qui en ont besoin. C’est à dire l’ensemble des putains d’habitants de cette putain de charmante planète.

    #Olivier_Ertzscheid #Open_access #Publications_scientifiques #Accès_libre


  • Le Conseil d’État annule des normes parce qu’il faut les acheter en ligne –

    Excellente nouvelle : une norme obligatoire doit être publique. Ça devrait aller sans le dire... ça va encore mieux quand c’est le Conseil d’État qui le dit.

    Ainsi en a décidé la plus haute juridiction administrative de France, dans une décision rendue le 28 juillet. Le ministère de l’Environnement a recommandé le recours à des normes sur le contrôle des fluides frigorigènes par un arrêté de février 2016. Or, elles « n’étaient consultables dans leur intégralité qu’en procédant à leur acquisition, à titre onéreux, sur le site internet » de l’Association française de normalisation (Afnor). Une contradiction avec le décret de 2009 relatif à la normalisation, posant que « les normes rendues d’application obligatoire sont consultables gratuitement sur le site » de l’association. Le Conseil d’État n’a pas été sensible à l’argument opposé par le ministère selon lequel « le Comité européen de normalisation détiendrait des droits de propriété intellectuelle sur ces normes ».

    #Normes #Accès_libre



  • Le quizz de l’été.

    « mMiaou ! » : un #quizz pour savoir quel #média_libre est fait pour vous.
    « Mon Média indépendant, alternatif ou utopiste » – mMiaou – est un site réalisé par un petit groupe d’amis bénévoles attachés à la pluralité et l’indépendance des médias. Si vous suivez l’actualité mais que vous saturez d’une certaine #uniformisation_éditoriale, si vous êtes en quête d’articles en #accès_libre ou payants visant à donner davantage de sens à l’information, alors mMiaou peut vous aider à trouver un média indépendant, alternatif ou utopiste qui colle à vos envies. Amusez-vous avec son quizz.

    C’est un site ludique en forme de quizz lancé fin mai par trois amis qui vise à faire découvrir des médias indépendants, alternatifs ou utopistes, les « mMiaou ». Yacine, Julien et Clément travaillent dans le #numérique. Mais dans leur temps libre, il lisent la #presse, et sont attachés au #pluralisme des médias. Dans leur entreprise, ils constatent que beaucoup de leurs collègues discutent plus volontiers de faits divers ou des petites phrases qui « font le buzz », tout en étant curieux des questions d’actualité et se disant insatisfaits de son traitement par les médias traditionnels.

    Les trois ont donc eu l’idée d’un jeu permettant à chacun de trouver le média indépendant, alternatif ou utopiste qui lui correspond. Parce qu’il leur apparait d’utilité publique qu’un maximum de personnes puissent s’informer via des médias qui n’appartiennent pas à de grands groupes industriels ou financiers et qui ne recherchent pas à rentabiliser des articles, mais simplement à informer librement.

    Le résultat ? Un site ludique qui fait découvrir une quarantaine de médias qui répondent aux critères d’indépendance, de traitement alternatif de l’information ou d’un parti-pris utopiste. La sélection des médias disponibles sur mMiaou n’est bien entendue pas exhaustive et a vocation à s’enrichir.

    http://www.bastamag.net/Le-jeu-pour-savoir-quel-media-libre-est-fait-pour-vous
    http://www.mmiaou.fr


  • Enfances en migration - Une étude sur les enfants syriens réfugiés au Liban
    http://www.reseau-terra.eu/article1339.html

    L’objectif de notre recherche a été celui de montrer comment l’enfance se construit dans un contexte de déplacement et de migration, en faisant référence au cas spécifique des enfants syriens réfugiés au Liban et à leur processus de socialisation dans le pays d’accueil. Ce travail s’insère dans le cadre d’un stage de six mois au sein du Caritas Lebanon Migrant Center (CLMC), pendant lequel nous avons pu comprendre quelles sont les principales difficultés que les jeunes syriens doivent surmonter dans la nouvelle société d’installation et les situations qui les poussent à assumer un rôle d’adulte de façon précoce.

    pas lu, mais je référence. En accès libre sur le réseau terra humanités numériques #Liban #accès_libre #syrie #réfugiés


  • Un peu d’espoir dans ce monde de brut

    *Pour pouvoir passer en accès libre, toute l’équipe d’un journal scientifique démissionne*

    "L’ensemble de la rédaction du journal scientifique #Lingua, spécialisé dans la recherche linguistique, a annoncé sa démission, pour protester contre le refus de son éditeur #Elsevier de se tourner vers un modèle en #Accès_libre. Les éditeurs du journal ont annoncé vouloir ouvrir leur propre publication concurrente, et gratuite, qui s’appellera Glossa.

    Dans un entretien au site spécialisé Inside Higher Ed, Johan Rooryck, responsable éditorial de la publication, dénonce l’augmentation vertigineuse du prix d’accès au journal. Outre l’augmentation des abonnements, il critique fortement le fait que Lingua, comme la plupart des titres du géant de l’édition scientifique Elsevier, soit vendu dans des « packs » de publications peu clairs et hors de prix.

    Dans un communiqué, Elsevier argue de son côté que le coût de traitement d’un article revient à 1 800 dollars, et qu’il lui est financièrement impossible de baisser les prix au niveau demandé par les éditeurs de Lingua. Il affirme également que M. Rooryck a tenté de « prendre le contrôle du journal ».

    Mouvement pour l’accès libre aux publications scientifiques

    Elsevier, qui domine très largement le marché de l’édition scientifique dans le monde, est fréquemment l’objet de vives critiques sur ses politiques tarifaires. Depuis plusieurs années, de nombreuses voix s’élèvent contre son modèle économique, basé sur l’acquisition des droits de publications de travaux de recherche qui sont pour la plupart financés par de l’argent public.

    L’éditeur est la cible privilégiée du mouvement dit « Open access », qui plaide pour un accès libre et gratuit à l’ensemble des publications scientifiques financées publiquement, et milite plus largement pour une réforme du droit d’auteur.

    « L’intégralité de l’héritage scientifique et culturel de l’humanité, publié durant des siècles dans des livres et des journaux, est de plus en plus numérisé et mis sous clef par une poignée de grandes entreprises. Si vous voulez lire les articles qui décrivent les résultats des plus grands projets scientifiques, vous devrez payer des sommes gigantesques à des éditeurs comme Reed Elsevier. Nous voulons que cela change », expliquait en 2008 Aaron Swartz, l’un des principaux artisans du mouvement, dans le texte fondateur Guerilla Open Access Manifesto."

    #openedition


  • Les musées nationaux norvégiens vont mettre à disposition du public en accès libre et gratuit (accessible à partir de leur site internet) la reproduction de plus de 33 000 oeuvres

    Nasjonalmuseet gjør 33.000 kunstverk fritt tilgjengelige - Aftenposten

    http://www.aftenposten.no/kultur/Nasjonalmuseet-gjor-33000-kunstverk-fritt-tilgjengelige-8214753.html

    Nasjonalmuseets nettpresentasjon er den første i sitt slag i Skandinavia. Drøyt 33.000 kunstverk av totalt 300.000 legges nå ut på museets nettside. Basen vil oppdateres og utvides kontinuerlig, og her sammenstilles kvalitetssikret kunstfaglig data og presenteres sammen med kunstverkene med biografier, andre tekster, lyd og fritt nedlastbare bildefiler.


  • Library Genesis / LibGen
    https://sites.google.com/site/themetalibrary/library-genesis

    Based in Russia, this is the largest currently openly available collection. They have several initiatives: i. 1 million files of mainly non-fiction ebooks, ii. 900k of mainly fiction ebooks, iii. 20 million papers from journals of science, history, art etc., iv. comics, magazines and paintings; totally amounting to at least 30 TB — easily the Library of Congress of the digital world. The Libgen movement mainly focusses on downloading whole collections that have already been posted in fora or as torrents, although a significant portion is also due to individual efforts.

    Pratique.

    #Accès_libre #Article_scientifique #Base_de_données #Contrefaçon #Culture #Datalove #Libre_accès_(édition_scientifique) #Livre_numérique #Science


  • The Internet’s Own Boy HD VOSTFR - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=7ZBe1VFy0gc

    "Ce film raconte l’histoire de Aaron Swartz, programmeur de génie et activiste de l’information. Depuis l’aide qu’il a apporté au développement de RSS, l’un des protocoles à la base d’Internet, à la co-fondation de Reddit, son empreinte est partout sur Internet. Mais c’est le travail révolutionnaire de Swartz autour des questions de justice sociale et d’organisation politique, combiné à son approche sans concession de l’accès à l’information pour tous, qui l’a pris au piège dans un cauchemar légal de deux années. Cette bataille s’est terminée par son suicide à 26 ans. L’histoire d’Aaron touche une corde sensible chez des personnes même éloignées des communautés online parmi lesquelles il était une célébrité. Ce film est une histoire personnelle à propos de ce que nous perdons lorsque nous restons (...)


  • OGM : le professeur Séralini prend sa revanche - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6046

    Après deux ans de bataille contre la censure des lobbys agro-industriels, l’équipe du Professeur Séralini republie son étude sur les effets à long terme du Roundup et du maïs transgénique NK603. L’étude, publiée par Environmental Science Europe, sera désormais disponible en open source, et pourra servir de base à de futurs travaux scientifiques sur la toxicité des OGM.

    #OGM #recherche #accés_libre


  • #Bibliothèque idéale des #sciences_sociales

    La Bibliothèque idéale des sciences sociales publie des #rééditions électroniques et imprimées d’#ouvrages_de_référence des sciences sociales : des rééditions de grands #classiques accompagnées de nouvelles préfaces, et des ouvrages importants mais plus récents, et devenus introuvables ou difficilement accessibles. Tous les ouvrages sont consultables en #accès_libre et #gratuit sur le site de la collection, et peuvent également être acquis en formats #PDF et #ePub, ainsi qu’en version imprimée pour certains titres.

    http://books.openedition.org/enseditions/177

    #free #open_access #livres


  • ☠ Bluetouff’s blog | Cher contribuable, je te demande pardon
    http://bluetouff.com/2014/01/10/cher-contribuable-je-te-demande-pardon

    Nouvel épisode aujourd’hui de ma pseudo affaire qui m’opposait tout récemment en appel (un appel du Parquet, le plaignant initial n’étant pas partie civile) : voici que l’indexation de documents publics pas publics qu’il ne faut pas publier même s’ils sont publiquement accessibles sur un site du service public et qu’ils touchent à des questions de santé publique… fait son entrée dans le code de la santé publique.

    3000 euros d’#amende pour avoir téléchargé des documents de l’#Anses en #accès_libre depuis #Google

    @Bluetouff


  • Plagiarist or Puppet ? US Rep. Carolyn Maloney’s reprehensible defense of Elsevier’s Research Works Act
    http://www.michaeleisen.org/blog/?p=846

    Quand Elsevier, mastodonte capitaliste de l’édition scientifique, fait du lobbying au Sénat pour défendre ses intérêts directs et probablement écrit lui-même les lois empêchant le développement de l’open access.
    #open_science
    #accès_libre
    #recherche
    #science
    #édition_électronique