• Une ONG « pro-palestinienne » affirme ne plus être invitée à l’ONU par Bruxelles
    Le Figaro, le 21 février 2020
    https://www.lefigaro.fr/international/une-ong-pro-palestinienne-affirme-ne-plus-etre-invitee-a-l-onu-par-bruxelle

    La Belgique a annulé l’invitation d’un dirigeant d’une ONG, considérée comme « pro-palestinienne » par Israël, à prononcer un discours au Conseil de sécurité de l’ONU après les pressions du gouvernement israélien, a affirmé vendredi 21 février le dirigeant de l’ONG.

    #Palestine #Belgique #ONU #Censure #ONG #Defense_for_Children_International_Palestine

  • Totems et Tabous

    Un imposant palais, le Musée Royal de l’Afrique Centrale à Bruxelles. Rénové, il devient aujourd’hui l’Africa Museum ! Une voix venue d’Afrique hante les lieux... Elle nous raconte les origines coloniales de ce musée. Aujourd’hui, c’est le temps de l’ouverture à la restitution de cet héritage. Une restitution vers des Musées en République démocratique du Congo, au Sénégal,... C’est le temps de la réconciliation avec le passé...

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/55083_1
    #film #film_documentaire
    #Belgique #Musée_Royal_de_l'Afrique_centrale #Congo_Kinshasa #musée #Léopold_II #stéréotypes #colonisation #appropriation #colonialisme #restitution #histoire_coloniale #mémoire #imaginaire #peur #spoliation #objet #décolonisation #sauvagerie #exposition_universelle (1897) #zoo_humain #travail_forcé #Congo_belge #symbole #nationalisme #récit_national #clichés #domination #masque #culture #identité_culturelle #Zaïre #Mobutu

    #géographie_culturelle

    ping @karine4 @cede

  • Il disastro di Marcinelle

    Wikiradio dell’8/08/2016
    http://www.rai.it/dl/portaleRadio/media/ContentItem-36ad7941-34f0-4bbb-8270-241ea3cb3784.html

    La mattina dell’8 agosto 1956 nella miniera di carbone di Marcinelle, in Belgio, muoiono 262 lavoratori di 12 nazionalità tra cui 136 italiani con Toni Ricciardi

    Repertorio

    – Testimonianze minatori occupati a Marcinelle, tratte da «La storia siamo noi» (2010) Marcinelle - memorie dal sottosuolo- Archivi Rai

    #podcast #wikiradio #RaiRadio3 #Marcinelle #charbon #mine #Italie #Belgique #migration #travail #accident_au_travail #1956

  • Un tiers des rapatriements par Frontex provenait de la Belgique en 2019

    Environ un tiers de l’ensemble des rapatriements via Frontex provenait de Belgique.

    De tous les pays membres de l’Union européenne, la Belgique est celui qui a fait le plus appel l’an dernier au soutien de l’agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex pour renvoyer dans leur pays d’origine des personnes en séjour illégal, ressort-il de chiffres livrés mercredi par le cabinet de la ministre en charge de l’Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld).

    Selon le cabinet de la ministre libérale flamande, en 2019, la Belgique a pu compter sur environ 2,5 millions d’euros de l’Union européenne pour les vols de 1.540 personnes qui devaient quitter le territoire. 233 ont été accompagnées jusqu’à leur pays d’origine et 1.279 ont pu monter à bord sans escorte. 28 sont parties volontairement. L’an dernier, Frontex a été utilisé dans le cadre du #retour_volontaire, tant en Belgique que dans l’Union européenne.

    Retour forcé, la clé de voûte

    « Le #retour_forcé reste la clé de voûte de notre politique de l’asile et de la migration ferme et humaine », a commenté Mme De Block dans ce contexte. Selon la ministre, en 2020, l’Office des Étrangers continue à miser de manière ciblée sur le retour forcé des #criminels_illégaux, des demandeurs d’asile déboutés et des #transmigrants. Il produira encore des efforts supplémentaires. Cette semaine, quarante places en centres fermés ont rouvert pour la détention de groupes cibles prioritaires, comme des criminels illégaux, des récidivistes causant des troubles et des illégaux en transit via la Belgique. Dans les centres fermés, leur expulsion continue à être préparée.

    Les quarante places avaient été libérées à la suite de la décision en décembre de la ministre De Block et de son collègue Pieter De Crem, ministre de l’Intérieur, d’"optimaliser l’approche de la transmigration". Pour les #illégaux_en_transit, 160 places restent prévues dans les centres fermés.

    En outre, la Belgique continue à miser sur des #accords avec les pays d’origine pour collaborer au retour. Ainsi, un accord de retour a été conclu en 2019 avec le Rwanda et des discussions sont en cours avec la Turquie (avec l’UE), l’Angola, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Vietnam (via le Benelux) et avec l’Algérie, le Niger et le Sénégal.

    https://www.levif.be/actualite/belgique/un-tiers-des-rapatriements-par-frontex-provenait-de-la-belgique-en-2019/article-news-1239993.html
    #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Frontex #Belgique #statistiques #chiffres #2019 #machine_à_expulser

    @sinehebdo
    Trois mots en plus ? ça foisonne dans cet article où le choix des mots est fort discutable...
    #criminels_illégaux #transmigrants #illégaux_en_transit
    #mots #terminologie #vocabulaire

  • La « neutralité de genre » contre l’égalité – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2020/01/16/la-neutralite-de-genre-contre-legalite
    et
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/01/15/la-neutralite-de-genre-contre-legalite

    Derrière la « neutralité de genre » et la symétrisation des violences… Comme le souligne l’autrice : « Que la majorité des victimes soit des femmes, la majorité des auteurs des hommes est rendu invisible ». Il s’agit pour moi d’un élément d’une offensive plus générale des masculinistes dans leur lutte contre l’égalité (en complément possible, Mélissa Blais : Le masculinisme est un contre-mouvement social, le-masculinisme-est-un-contre-mouvement-social/ ; Sous la direction de Christine Bard, Mélissa Blais, Francis Dupuis-Déri : Antiféminisme et masculinismes d’hier et d’aujourd’hui, refus-des-droits-et-de-lautonomie-des-femmes-reaffirmation-du-pouvoir-des-hommes/)

    Il faut souligner que cette dénomination sociale a des conséquences, Irene Zeilinger indique : « Dans ce contexte, les associations féministes qui luttent contre les violences faites aux femmes se voient de plus en plus confrontées à l’attente de rendre leurs services accessibles aux hommes. La non-mixité doit se justifier en permanence. La promotion de la famille et la neutralité de genre l’emportent sur des politiques et mesures visant à surmonter les inégalités structurelles de genre.

    Chronique de #Didier_Epsztajn
    La brochure d’#Irène_Zeilinger

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/12/oui-les-hommes-aussi-etude-corps-ecrits-compresse.pdf

    • #neutralité #gender_neutral

      Petite expérience personnelle, dans une formation où il y a beaucoup de travailleuses sociales. On parle de violences contre les femmes et certaines d’entre elles disent que non, c’est pas genré. Elles se creusent la tête pour trouver un exemple. En vingt ans de carrière l’une d’elles a une collègue qui a rencontré un homme battu. Être battu est plus stigmatisant, je comprends bien leur sous-représentation, mais les violences contre les femmes sont bien liées à un imaginaire de disponibilité des femmes aux hommes, pas à des colères soudaines que les femmes aussi peuvent avoir contre leur mari...

    • Modern American feminism is an embarrassment
      https://www.feministcurrent.com/2020/01/15/modern-american-feminism-is-an-embarrassment

      At the same time, we see the Women’s March rebranded as the March for Our Human Rights, set to take place this weekend, on January 18th. An emailed press release explains that “millions of women and allies will take to the streets to protest the rollback of women’s human rights across the world.” The email explains that, “given the United States’ decision to join 19 nations, including Saudi Arabia, Iraq, and Libya, in declaring that women have no international right to abortion,” the “theme of this year’s march is bodily autonomy, which is the right to self-governance over one’s own body without coercion or external pressures.”

      It is not just ironic, but offensive, that modern American feminists will claim to fight for women’s reproductive rights, while simultaneously pretending not to understand what a woman is, and why women have rights in the first place.

      Support for trans activism and the prioritizing of male voices, desires, and feelings over women’s rights and safety in favour of so-called “trans rights” achieves the very opposite. It is not only cowardly, but it silences women — especially women who already have no voice and few rights, such as female inmates.

      Murphy se radicalise et refuse même de dire « femme trans » ou « trans femme ». Je ne suis pas d’accord mais je poste pour le dossier neutralité de genre.

    • En Norvège, une loi de 2010 sur les maisons d’accueil pour
      victimes de violence conjugale est formulée en termes
      neutres par rapport au genre, ce qui a comme conséquence
      que 22 des 51 maisons d’accueil sont désormais réservées
      aux hommes... dont, en 2012, 10 ne sont apparemment pas
      utilisées par manque de demande (Halperin-Kaddari &
      Freeman 2016).

    • L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes,
      organe fédéral chargé de la coordination des politiques de lutte
      contre les violences faites aux femmes, publie en 2015 une étude
      avec l’Institut Scientifique de Santé Publique sur la violence conjugale
      et intrafamiliale (Drieskens & Demarest 2015). Ainsi, on peut lire
      dedans qu’« 
      il n’existe à ce propos aucune différence significative
      entre les hommes et les femmes
       », bien que, dans la même enquête,
      les femmes soient quatre fois plus souvent victimes de violence
      conjugale et intrafamiliale que les hommes. Que les violences
      contre les femmes soient plus répétitives et plus graves ne semble
      pas effleurer les auteur.e.s, alors que les effets sur la santé doivent
      pourtant s’en ressentir. Dans la même période, la secrétaire d’État
      pour l’égalité Elke Sleurs lance une campagne de sensibilisation
      aux violences sexuelles, avec un des messages clés : « Chaque jour,
      100 hommes, femmes et enfants sont violés. »
      5
      L’ordre des victimes de viol insinue que les hommes seraient le groupe le plus à
      risque. Du côté de la police fédérale, une autre campagne cherche
      à encourager les victimes de violence sexuelle, indépendamment
      de leur genre, à porter plainte. Slogan : « Le viol n’a pas de sexe. »
      6

      #Belgique #déni #viol

      Ici, la violence conjugale dépendrait uniquement de la
      manière individuelle de gérer ses problèmes et émotions.
      Pour le répertoire interprétatif systémique, l’étude cite la
      remarque suivante :
      « Les hommes sont éduqués à être plus
      agressifs et compétitifs dans tout. »
      Dans la pratique, le
      répertoire individuel n’est jamais contredit, tandis que le
      répertoire systémique rencontre souvent de la résistance.
      De nouveau, cela ferme l’espace communicatif pour la
      déconstruction des inégalités qui mènent aux violences
      conjugales.

      #anti-sociologisme

      À ces difficultés de parler des femmes victimes de violences s’ajoute
      l’invisibilité des hommes auteurs. Phillips et Henderson (1999)
      ont démontré par une analyse discursive de la littérature scien-
      tifique sur les violences faites aux femmes que ces violences sont
      nommées selon leurs victimes (par exemple « wife abuse », c’est-
      à-dire abus d’épouse) ou leurs contextes (par exemple violences
      conjugales), mais rarement selon leurs auteurs (par exemple violences
      masculines). Ce n’est pas un détail insignifiant : cela permet aux
      hommes en tant que groupe social de se distancier de ces
      violences et efface leur responsabilité de mettre un terme aux
      violences.
      Les violences deviennent ainsi un problème des
      femmes
      .

      Si tout le monde peut reconnaître
      que les voitures ont plus de pouvoir dans la circulation que les
      cyclistes, c’est parce que l’on peut être cycliste un jour, conducteur.trice un autre.

      C’est un peu vrai mais pas tout à fait. Un jour la goutte d’eau qui m’a fait quitter Seenthis, c’est ce mec qui dit à propos d’un récit d’agression que les cyclistes roulent n’importe comment (ce n’est pas une raison et c’est faux).

      Les violences n’ont pas lieu dans un vacuum, mais s’inscrivent dans cette structure sociale inégalitaire. C’est pourquoi une gifle ou une insulte d’un homme envers une femme n’a pas la même fonction, signification ni conséquence qu’une gifle ou une insulte d’une femme envers un homme. La présente étude explore ces différences de genre et cherche à comprendre les ressorts du discours de la neutralité de genre, ainsi que ses conséquences, afin de faciliter un positionnement féministe.

      #backlash #féminisme

  • #Belgique : Presque tous les sites internet s’exposent à des amendes au sujet des cookies Belga - 30 Décembre 2019
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_presque-tous-les-sites-internet-s-exposent-a-des-amendes-au-sujet-des-co

    Pour la première fois, un site internet a été condamné pour sa politique en matière de cookie, un témoin de connexion. L’Autorité de protection des données Jubel.be, un site internet spécialisé dans l’information juridique, est le premier en Belgique à avoir été condamné pour sa politique en matière de cookies. Le règlement européen général sur la protection des données (RGPD) prévoit que les utilisateurs donnent leur consentement d’un clic pour l’utilisation non nécessaire de cookies, et que la politique en la matière soit transparente. Jubel.be a échoué dans les deux cas, a tranché l’APD.
    L’APD a décidé d’infliger une amende au site en question à hauteur de 15.000 euros. Le site internet estime que cette somme est un sacrifice en regard de son chiffre d’affaires « négligeable ».

    Si l’autorité se montre aussi ferme envers d’autres sites internet, nombreux sont ceux qui peuvent craindre une amende, selon l’avocat spécialisé dans le règlement en question, Olivier Sustronck. « La grande majorité des sites internet belges ne respectent pas » les règles de l’autorité sur les cookies, estime-t-il.
    (APD) est si stricte que tous les sites peuvent être concernés par une sanction, rapporte De Standaard lundi.

    Jubel.be, https://www.jubel.be/fr un site internet spécialisé dans l’information juridique, est le premier en Belgique à avoir été condamné pour sa politique en matière de cookies. Le règlement européen général sur la protection des données https://www.rtbf.be/info/monde/detail_protection-des-donnees-le-rgpd-un-standard-europeen-a-effet-mondial?id=9 (RGPD) prévoit que les utilisateurs donnent leur consentement d’un clic pour l’utilisation non nécessaire de cookies, et que la politique en la matière soit transparente. Jubel.be a échoué dans les deux cas, a tranché l’APD.

    L’APD a décidé d’infliger une amende au site en question à hauteur de 15.000 euros. Le site internet estime que cette somme est un sacrifice en regard de son chiffre d’affaires « négligeable ».

    Si l’autorité se montre aussi ferme envers d’autres sites internet, nombreux sont ceux qui peuvent craindre une amende, selon l’avocat spécialisé dans le règlement en question, Olivier Sustronck. « La grande majorité des sites internet belges ne respectent pas » les règles de l’autorité sur les cookies, estime-t-il.

    #RGPD #Internet #cookie #flicage #publicité #surveillance #profiling #tracking #web #privacy #marketing #vie_privée #données #algorithme @etraces

  • Le PTB contre les privilèges des politiciens PTB - 24 Décembre 2019

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=rWLIEIjCia8

    Le peuple doit se serrer la ceinture pendant que les politiciens continuent de se remplir les poches. Il est temps que cela cesse. Partout dans le pays, le PTB se bat pour mettre fin aux privilèges des politiques et se heurte aux partis traditionnels. Renforcez le parti qui combat les profiteurs, devenez membre du PTB : www.ptb.be/devenir-membre

  • Defying US, UNGA renews mandate for agency helping Palestinian refugees

    The United Nations General Assembly has, by an overwhelmingly vote, extended the mandate for a UN agency supporting Palestinian refugees for another three years amid a cash shortfall triggered by a halt in US funding.

    The 193-member Assembly renewed the mandate mandate of the United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees (UNRWA) with 169 votes in favour and nine abstentions. The United States and Israel voted against.

    UNRWA, which as established in 1949, provides education, health and relief services as well as housing and microfinance assistance to more than 5 million registered refugees in the West Bank, Gaza Strip and East Jerusalem, as well as in Jordan, Lebanon and Syria.

    The agency has faced budgetary difficulties since last year, when the United States – its biggest donor – halted its aid of $360 million per year. The United States and Israel have both accused UNRWA of mismanagement and anti-Israeli incitement.

    In a statement published by the official Palestinian news agency WAFA, Palestinian President Mahmoud Abbas praised the vote as a victory for international law and the rights of the Palestinian refugees.

    Hamas, which runs the Gaza Strip, hailed the U.N. vote as a defeat for the United States and a failure of its attempts to pressure U.N. member-states against UNRWA.

    “We welcome the decision to renew the international mandate to UNRWA and we see it as another failure to hostile U.S. policies to the Palestinian rights,” Hamas official Sami Abu Zuhri told Reuters.
    Last month UNRWA Commissioner-General Pierre Krahenbuhl resigned amid an investigation into misconduct allegations. Krahenbuhl has denied wrongdoing and said his agency was the victim of a political campaign designed to undermine it.

    Switzerland, the Netherlands and Belgium suspended payments to UNRWA over the inquiry, deepening the budget crisis set off last year by the United States. UNRWA hopes the management shake-up will help pacify donors, said a source with knowledge of the organization’s thinking.

    The United States has advocated shifting the agency’s relief services to refugee host countries. But UNRWA counters it provides a humanitarian lifeline and that it safeguards and advances Palestinians’ rights under international law.

    Hanan Ashrawi, a senior Palestine Liberation Organization official, praised the U.N. vote on Friday and said it was the United Nations’ responsibility to combat what she called U.S. and Israeli attacks on Palestinian refugees.

    “All attempts at trying to limit UNRWA’s mandate or defund it or attack it have failed, and we hope that the international community will continue to come to the rescue,” she said.

    https://www.app.com.pk/defying-us-unga-renews-mandate-for-agency-helping-palestinian-refugees
    #réfugiés_palestiniens #UNWRA #asile #migrations #réfugiés #malversation #déficit #déficit_budgétaire #mandat_international #renouvellement #Suisse #Pays-Bas #financement #sous-financement #Belgique #USA #Etats-Unis #Nations_unies #UN

  • Question concernant les #statistiques reçue via la mailing-list Migreurop, le 29.11.2019 et que je mets ici pour archivage, car la question des #chiffres autour des #migrations, de l’#asile, des #réfugiés et des #frontières revient souvent...

    La question concerne le pourcentage d’#entrées_irrégulières des personnes ayant obtenu une protection en Europe .

    Je n’arrive pas à trouver d’infos fiables sur le sujet.
    Ici en France nos politiques rivalisent de chiffres hasardeux...
    Il y a quelques mois une étude visant à promouvoir la mise en place de visas humanitaires avancait le chiffre de 90% de réfugiés étant entrés irrégulièrement en Europe.
    https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/STUD/2018/621823/EPRS_STU(2018)621823_EN.pdf
    "Currently, up to 90% of the total population of subsequently recognised refugees and beneficiaries of subsidiary protection reach the territory of Member States irregularly."

    Comme source de cette info, ils indiquent ce document :
    https://www.fluechtlingshilfe.ch/assets/asylrecht/rechtsgrundlagen/exploring-avenues-for-protected-entry-in-europe.pdf
    ...qui date de 2012, et c’est une « estimation », sans citer de sources.
    "According to estimates, approximately 90% of all asylum seekers enter Europe in an irregular manner, since legal entry has become more and more difficult and in most cases impossible. »

    Est-ce quelqu’un saurait ou il est possible de trouver cette info, c’est à dire le pourcentage d’entrée irrégulière ou via un visa, parmi les demandeurs d’asile d’une part, et ceux qui obtiennent un statut de réfugié, en Europe ?

    ping @simplicissimus @reka

    • Je n’ai pas su répondre à cette question, mais il y a un commentaire à faire par rapport à ce que les deux citations mettent en avant (pas la même chose, à mon avis, même si les deux donnent le même chiffre... ce qui montre qu’il y a un problème). Et des information à donner en complément, d’autres statistiques (et leur #manipulation) dans d’autres contextes, mais toujours sur la question du passage irrégulier des frontières...

      Voici ma réponse :

      J’envoie à toi et aux autres abonné·es de la liste le graphique ci-dessous :


      tiré du livre « Méditerranée : des frontières à la dérive »

      https://lepassagerclandestin.fr/catalogue/bibliotheque-des-frontieres/mediterranee-des-frontieres-a-la-derive.html

      On y voit que les « interception des migrants à la frontière » (donc sans visa, qui entre « irrégulièrement ») représentent 1 à 3% des entrées sur le territoire européen...

      ça ne répond pas à ta question, mais c’est intéressant de l’avoir en tête... pour montrer que la très très très grande majorité des personnes non-européennes entrent de manière régulière sur le territoire, avec des visas.

      Mais là, il ne s’agit pas de ce que tu cherches.

      Ce qui est sûr c’est que tes deux citations se contredisent :
      1. « Currently, up to 90% of the total population of subsequently recognised refugees and beneficiaries of subsidiary protection reach the territory of Member States irregularly. »
      –-> % des personnes entrées irrégulièrement sur les personnes reconnues réfugiées ou qui ont obtenu une protection subsidiaire, après être entrées sur le territoire européen.

      Ce qui n’est pas la même chose de dire que

      2. « According to estimates, approximately 90% of all asylum seekers enter Europe in an irregular manner »
      –-> car là la base de calcul sont les demandeurs d’asile, ce qui comportent d’y intégrer aussi des personnes qui seront après examen de la demande déboutées de l’asile.

      Une des deux affirmations est donc fausse, car étant la base différente, on ne peut pas avoir le même pourcentage...

      –------------

      Je pense que je n’ai jamais vu passer les chiffres des entrées irrégulières sur la base de ceux qui après sont reconnus réfugiés... Mais je suis preneuse si jamais des personnes de la liste ont cette info, en effet.

      Je vous rappelle par contre ci-dessous d’autres contextes dans lesquels on a pu démontré que les entrées (irrégulières) ont été gonflées :
      ... les chiffres publiés par Frontex des entrées irrégulières dans les Balkans : https://theconversation.com/seeing-double-how-the-eu-miscounts-migrants-arriving-at-its-borders
      ... et la Suisse gonflait ceux des passages à la frontière depuis l’Italie : https://asile.ch/2016/08/12/parlant-de-personnes-lieu-de-cas-medias-surestiment-nombre-de-passages-a-front
      ... et puis ceux des passages entre la Grèce et l’Albanie : https://journals.openedition.org/espacepolitique/2675

      Tout cela, avec plus de documents, vous le trouvez dans ce fil de discussion sur seenthis.net :
      https://seenthis.net/messages/705957

      Je n’ai pas vraiment répondu à ta question, mais cette réponse peut peut-être être utile à des personnes sur la liste qui se posent des questions sur les statistiques des entrées sur le territoire européen...

    • A priori, seul l’OFPRA, et lui seul, serait en mesure de fournir ce chiffre et il ne le fait pas.
      https://www.ofpra.gouv.fr/fr/l-ofpra/nos-publications/rapports-d-activite

      Par ailleurs, il me semble que le chiffre de 90% d’illégaux parmi les bénéficiaires de protection signifierait qu’une (très ?) forte proportion des immigrants irréguliers demanderaient la protection. Mais je n’y connais pas grand chose.

      Je trouve quelques éléments autour de l’estimation, par construction problématique, des entrées irrégulières dans les échanges rapportés par le rapport sénatorial de 2006 (oui, ça fait loin…)
      https://www.senat.fr/rap/r05-300-1/r05-300-111.html

    • @simplicissimus :

      Par ailleurs, il me semble que le chiffre de 90% d’illégaux parmi les bénéficiaires de protection signifierait qu’une (très ?) forte proportion des immigrants irréguliers demanderaient la protection. Mais je n’y connais pas grand chose.

      –-> ça absolument, oui, car malheureusement les #voies_légales sont bouchées (politique de #visas très restrictive pour des questions liées à l’asile mais aussi pour le travail, les études, etc.), du coup, les personnes prennent la route quand même et la seule manière pour laquelle on peut traverser la frontière SANS les « bons » documents. Les frontières fermées, d’une certaine manière, pousse les personnes à passer les frontières irrégulièrement et la seule manière de ne pas être refoulé c’est en demandant l’asile (en théorie, car en pratique les Etats bafouent souvent ce droit et refoulent quand même).
      J’espère avoir été claire...

      #merci en tout cas pour le lien du Sénat...

    • Le document signalé par @simplicissimus, in extenso (pour archivage, ça date de 2006 :

      Immigration clandestine : une réalité inacceptable, une réponse ferme, juste et humaine (rapport)

      B. DES CHIFFRES SUJETS À CAUTION

      Rares sont les personnes entendues par la commission d’enquête qui se sont aventurées à fournir une évaluation chiffrée de l’immigration irrégulière. Les chiffres communiqués semblent vraisemblables mais restent sujets à caution compte tenu des lacunes du dispositif d’évaluation statistique.
      1. Les chiffres nationaux

      En juin 1998, dans son rapport au nom de la commission d’enquête du Sénat sur les régularisations d’étrangers en situation irrégulière présidée par notre ancien collègue M. Paul Masson, notre collègue M. José Balarello écrivait qu’« une estimation du nombre des clandestins entre 350.000 et 400.000 ne paraît pas éloignée de la réalité20(). »

      Selon M. Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, entre 200.000 et 400.000 étrangers en situation irrégulière seraient aujourd’hui présents sur le territoire national et entre 80.000 et 100.000 migrants illégaux supplémentaires y entreraient chaque année.

      La direction des affaires juridiques et des libertés publiques du ministère explique que cette estimation des « flux » « résulte notamment du nombre de demandeurs d’asile, diminué du nombre de personnes ayant obtenu le statut de réfugié, du nombre de personnes ayant été régularisées et du nombre d’arrêtés de reconduite à la frontière pris et exécutés à l’encontre des demandeurs d’asile déboutés. » Quant à celle du « stock », « elle prend pour base minimale le nombre (150.000) d’étrangers en situation irrégulière qui bénéficient de l’aide médicale d’Etat. Sur cette base, et en y ajustant un pourcentage du flux annuel (pour tenir compte, d’une part, des régularisations « au fil de l’eau » et, d’autre part, des départs volontaires), on peut raisonnablement estimer ce stock à environ 400.000 personnes. »

      La controverse, par auditions devant la commission d’enquête interposées, entre le ministre d’Etat et M. François Héran, directeur de l’Institut national des études démographiques, montre combien la question est sensible et complexe.

      Le premier a reproché à l’INED d’avoir, en janvier 2004, sous-évalué le flux annuel d’immigration illégale, en l’estimant à 13.000 par an sur la base d’une analyse de la régularisation pratiquée en 1997-1998.

      Le second a observé que ces déclarations reposaient sur plusieurs méprises : d’abord, la migration illégale nette évoquée valait pour la décennie 1989-1998 ; ensuite l’INED a proposé une évaluation des flux nets ou encore du solde migratoire, c’est-à-dire du nombre d’immigrants irréguliers qui demeurent sur notre sol une fois défalquées les sorties, alors que M. Nicolas Sarkozy a évoqué les seuls flux bruts d’entrées irrégulières.

      Il a en outre jugé incompatibles les chiffres avancés par le ministre d’Etat : dans la mesure où les régularisations menées en France et en Europe montrent que la durée de séjour des immigrants illégaux s’étale sur au moins une dizaine d’années, l’arrivée de 90.000 immigrants irréguliers supplémentaires en moyenne par an devrait porter le « stock » d’immigrants illégaux présents sur notre territoire à environ 800.000 personnes ; si l’on considère en revanche que 300.000 immigrants irréguliers séjournent sur notre territoire, alors le flux annuel d’entrées se situe entre 30.000 et 40.000 personnes, évaluation tout à fait compatible avec celle de l’INED.

      La divergence porte donc davantage sur l’évaluation des flux que sur celle du stock qui, si elle reste sujette à caution, semble vraisemblable.

      Par ailleurs -et c’est l’un des rares chiffres qu’elle a accepté de communiquer à la commission d’enquête- Mme Jacqueline Costa-Lascoux, membre du Haut conseil à l’intégration et directrice de l’Observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, a fait état d’estimations selon lesquelles le nombre d’enfants scolarisés dont les parents sont en situation irrégulière serait compris entre 15.000 et 20.000. Mme Armelle Gardien, représentante du Réseau éducation sans frontières, a pour sa part estimé à plus de 10.000 le nombre des jeunes étrangers sans papiers scolarisés, tout en soulignant la difficulté de disposer d’évaluations fiables.

      Enfin, environ 3.000 mineurs étrangers isolés sont pris en charge par les services de l’Etat (protection judiciaire de la jeunesse) ou des départements (aide sociale à l’enfance).

      Dans un rapport21() paru au moins de janvier 2005, l’inspection générale des affaires sociales note, sur la base d’une enquête auprès des départements à laquelle 64 conseils généraux ont répondu qu’« environ 3.100 mineurs auraient été admis à l’aide sociale à l’enfance en 2003 ; 2.300 sur les neuf premiers mois de 2004. Près de 2.500 mineurs étaient présents au 30 septembre 2004 dans les mêmes départements. (...). Des origines et des trajectoires de migration diverses sont perceptibles, qui laissent néanmoins apparaître des dominantes. 5 nationalités dominent les flux depuis plusieurs années : Roumanie, Chine, Maroc, Albanie, Congo, avec une apparition plus récente de l’Angola. L’enquête commanditée par la direction des populations et des migrations en 2001 distinguait cinq grands types qui demeurent pertinents : les exilés (souvent africains) ; les mandatés (chinois, indiens...) ; les exploités -catégorie qui peut recouper les précédentes- (Europe de l’Est et Balkans) ; les fugueurs (Afrique du Nord) ; les errants. »

      Le rapport relève également que « la réalité de l’isolement n’est pas toujours aisée à établir, dans la mesure où ces jeunes sont parfois venus rejoindre un parent plus ou moins éloigné » mais que « le caractère relatif de cet isolement ne minimise pas le danger auquel ces jeunes sont exposés car les adultes auxquels ils ont été confiés sont inégalement désireux de les accueillir et les conditions d’accueil se dégradent parfois rapidement sans compter les situations extrêmes d’exploitation (esclavage domestique ou prostitution par exemple). »

      20 Rapport n° 470 (Sénat, 1997-1998), page 22.

      21 Mission d’analyse et de proposition sur les conditions d’accueil des mineurs étrangers isolés en France - Rapport n° 2005 010, présenté par Jean Blocquaux, Anne Burstin et Dominique Giorgi, membres de l’inspection générale des affaires sociales - janvier 2005.

      https://www.senat.fr/rap/r05-300-1/r05-300-111.html

      Source : Rapport de commission d’enquête n° 300 (2005-2006) de MM. #Georges_OTHILY et #François-Noël_BUFFET, fait au nom de la commission d’enquête, déposé le 6 avril 2006

    • Intéressant de voir le vocabulaire, qui n’a guère changé depuis, autour de #fermeté et #humanité
      voir notamment cet article de Véronique Albanel :
      Humanité et fermeté

      https://www.cairn.info/revue-etudes-2018-4-page-4.htm

      En #France, mais aussi en #Belgique...
      #Asile et #immigration en #Belgique (I) : la Méthode #De_Block, ou la #fermeté_déshumanisante

      Au plus haut dans les sondages et cajolée par les médias, la Secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration #Maggie_De_Block voit sa gestion restrictive des flux migratoires couronnée de succès politique. Son secret ? Une #communication habile sur un dosage présenté comme équilibré entre #fermeté et #humanité. Une formule dont les deux éléments présentent tous les traits d’un #oxymore aux conséquences humaines désastreuses.

      https://seenthis.net/messages/213382

      #terminologie #vocabulaire #mots

    • C’est vrai qu’il s’agit de celles et ceux qui se sont fait intercepter et qu’ils n’ont plus guère d’options…

      Reste, comme toujours, à estimer celles et ceux qui sont passés à travers les mailles des filets…

      a parte, je vais pouvoir tester ces jours-ci la gare de Champel flambant neuve, inaugurée ce week-end…

    • Vous le savez, on est plusieurs à se poser pas mal de questions sur les statistiques françaises sur l’asile.
      Les chiffres officiels de la DGEF sont souvent très différents des statisques officielles européenne d’#Eurostat.
      C’est assez « pratique » pour le gouvernement, qui justifie sa politique migratoire selon les chiffres qui l’arrange…

      Gérard Sadik, de la Cimade, l’a évoqué il y a déjà plusieurs mois : la France ne comptabilisait pas les #dublinés.
      Afin de vérifier, j’avais contacté les journalistes du service « CheckNews » du journal Libération, fin novembre.
      Ils ont enquêté, et diffusé leurs résultats aujourd’hui :
      https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/20/demandes-d-asile-eurostat-epingle-la-france-pour-avoir-tronque-des-statis

      L’article est réservé aux abonnés, je copie/colle en fin de message l’article complet, mais à ne pas rediffuser publiquement par respect pour leur travail.

      En résumé ils confirment que la France ne respecte pas les consignes statistiques européennes... en ne prenant pas en compte les demandeurs d’asile dublinés, notre pays fausse les comparaisons.
      Bilan : il est très difficile d’avoir une vision précise des statistiques sur l’asile, à cause de l’incompétence française.
      Ce qui n’empêche pas le gouvernement français de s’appuyer sur ces chiffres tronqués pour justifier le durcissement de sa politique…

      Le Ministère de l’intérieur doit justement diffuser demain les premiers chiffres de 2019… qui ne seront donc vraisemblablement pas conformes !

      Message de David Torondel reçu via la mailing-list Migreurop, le 20.01.2020.

    • Selon nos informations, Eurostat a récemment pris contact avec les autorités françaises, en raison de statistiques tronquées fournies par Paris quant au nombre de demandeurs d’asile. L’office statistique européen s’est en effet rendu compte que la France, depuis plusieurs années, ne comptabilisait pas dans ses chiffres les demandeurs sous procédure de Dublin (personnes demandant l’asile mais qui doivent en théorie être prises en charge par le pays dans lequel elles sont entrées dans l’UE). Ce qui a pour effet de minorer chaque mois de plusieurs milliers de demandeurs, et de biaiser toute comparaison. Ce qui est pourtant l’objet d’Eurostat.

      #paywall

  • A l’usage des vivants
    https://www.nova-cinema.org/prog/2019/175-decembre/rasons-les-centres-fermes/article/a-l-usage-des-vivants

    Pauline Fonsny, 2019, BE, DCP, FR ANG ST FR, 27’

    En 1998, Semira Adamu, jeune femme de 20 ans fuyant le Nigéria, mourait étouffée par les gendarmes qui tentaient de l’expulser, pour la sixième fois, du territoire belge. Vingt ans plus tard, dans un cri de guerre conjugué au féminin, trois femmes racontent, et mettent en lumière la réalité des centres fermés destinés à la détention des personnes migrantes, leur souffrance, les exactions des gardiens et des gendarmes, d’hier et d’aujourd’hui.

    jeudi 12 décembre 2019 à 20h

    #Film_+_débat

  • La guerre dans le milieu de la drogue à Anvers serait liée à la recherche d’un seul homme Eric Steffens - 4 Décembre 2019 - VRT
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/12/04/la-guerre-dans-le-milieu-de-la-drogue-a-anvers-serait-liee-a-la

    Les explosions et fusillades qui ont secoué Anvers et Wommelgem ces derniers temps sont peut-être liées à un seul homme. C’est ce qu’affirme le quotidien Gazet van Antwerpen et a été confirmé à la VRT. Plusieurs gangs criminels seraient à la recherche de cet homme, qui aurait disparu avec de grandes quantités de cocaïne. Les récentes attaques seraient la preuve que ces gangs ne craignent pas d’utiliser la violence au grand jour.

    Gabriël C. est aujourd’hui l’homme le plus recherché dans le milieu de la drogue à Anvers. L’homme a déjà été condamné dans plusieurs affaires de drogue, mais on raconte qu’il aurait disparu sans laisser de traces : « Nous ne l’avons pas vu ni entendu depuis des mois », ont déclaré ses avocats à la Gazet van Antwerpen. Et ce n’est pas une coïncidence : avec quelques complices, il aurait disparu en emportant une grande quantité de cocaïne. Il est soupçonné de détenir cette drogue pour pouvoir la revendre lui-même plus tard.

    Plusieurs gangs seraient maintenant à sa poursuite et n’hésiteraient pas à utiliser la violence. La semaine dernière, il y a eu un nouvel attentat à la grenade dans la Van Heystveltstraat à Deurne. La grenade n’a pas explosé, mais le message était clair car des proches de Gabriël C. habitaient à cette adresse. Les gangs de la drogue veulent probablement l’atteindre de cette façon.

    Un jour plus tard, le scénario s’est répété : un homme armé a ouvert le feu sur le directeur d’un magasin de téléphone à Borgerhout. Et lui aussi aurait des liens avec Gabriël C. Les deux explosions à la grenade sur la pelouse d’un immeuble à Merksem seraient des représailles pour ce tir à Borgerhout.

    Hier, le parquet d’Anvers a seulement voulu confirmer qu’il y avait bien un lien entre l’attentat manqué de Deurne et l’explosion à Wommelgem. On ignore si le parquet fait aussi un lien avec Gabriël C.

    #cocaïne #Anvers #Belgique #drogue #gang #violence #grenade #drogues #mafia #police #société #capitalisme #film à venir, probablement

  • « On veut que le boulanger du coin puisse facilement utiliser les #Services de #NUBO »
    https://framablog.org/2019/11/30/on-veut-que-le-boulanger-du-coin-puisse-facilement-utiliser-les-services-

    Si vous lisez ces lignes, vous êtes en théorie déjà familier avec le collectif #CHATONS initié en 2016. Aujourd’hui, direction la #Belgique pour découvrir Nubo, une coopérative qui propose des services en ligne respectueux de la vie privée. Interview réalisée … Lire la suite­­

    #Contributopia #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #Libres_Logiciels #Libres_Services #abonnements #biocoop #chatons #Coopcity #coopérateurs #cooperative #Librehosters #parts

  • NewB, l’ambulance et le cheval de Troie Emmanuel Wathelet - 25 Novembre 2019 - Le Blog du radis
    https://leblogduradis.com/2019/11/23/newb-lambulance-et-le-cheval-de-troie

    « Je rêve d’une banque… », aurait dit Gad Elmaleh. Y’en a qui rêvent, y’en a d’autres qui la font, répondront les Belges de NewB. À grand renfort de campagne radiophonique, d’affichage Publifer dans les gares et de matraquage publicitaire sur Facebook, la coopérative d’économie sociale ambitionne de lever 30 millions d’€ d’ici au 27 novembre 2019. Tout ça pour créer ce qu’on appelle tous (ou presque) de nos vœux, j’ai nommé une « banque éthique et durable au service d’une société respectueuse de la planète et des droits humains » (c’est eux qui le disent https://www.newb.coop/fr/home ). Pourtant, il reste des esprits chagrins qui osent encore la critique, même là ! Et, devinez quoi ? J’en fais partie. Du coup, on m’accuse de tirer sur l’ambulance, m’voyez. Alors, j’me fends d’un petit article sur le Radis, histoire de montrer qu’au jeu des métaphores, je trouve celle du cheval de Troie plus bien adaptée. Allons-y.

    Opération séduction : check
    Il faut dire que le projet a tout pour attirer le chaland conscient-de-tout-ce-qui-tourne-pas-rond, qui a envie de « faire quelque chose », de ne pas « juste » critiquer. Au chapitre de ce qui séduit, on retrouve toute l’étendue du champ lexical de l’économie sociale : la « transparence », l’« éthique », la « durabilité », le « respect », les « droits humains », la « planète », la logique de « projets », le « local », etc. Un vrai catalogue.

    Oui, so what ? Pourquoi serait-ce critiquable ? N’est-ce pas formidable une banque où la tension salariale ne varie que de 1 à 5, où le retour sur investissement est limité à seulement 6%, où le droit de vote n’est pas proportionnel au capital investi, où la transparence est totale sur l’organisationnel et sur la nature des investissements qui seront « exclusivement éthiques ».

    Autant d’éléments a priori opposés à la mécanique capitaliste où les propriétaires-actionnaires explosent leurs propres rémunérations au détriment des travailleurs, où les plus gros sont les vrais décideurs, où les sociétés écrans superposées assurent une parfaite opacité, où la pression organisationnelle nourrit chaque jour un peu plus l’aliénation et les burnouts et où, bien entendu, les investissements les plus profitables sont aussi les plus destructeurs pour l’environnement et les personnes. NewB serait donc, à ce titre, révolutionnaire, non ?

    Théorie de l’entrisme
    Est-il possible de s’opposer à un système de l’intérieur ? La question de l’entrisme est un classique des sciences politiques et implique deux mouvements opposés de « contagion » qu’on peut illustrer par des métaphores.

    La première consiste à dire qu’on fait entrer le « ver dans la pomme », donc la banque éthique dans le système capitaliste pour tuer ce dernier de l’intérieur. Dans cette perspective, NewB serait une « solution » et mériterait un soutien indiscutable. Tout le monde verrait « que ça marche », les capitalistes prendraient peur et, pour ne pas perdre de parts de marché, commenceraient à imiter l’ESS (l’économie sociale et solidaire). Un gigantesque cercle vertueux se met en place, les banques deviendraient propres et, sans risque et sans effort, le système capitaliste serait réformé pour le meilleur.

    Ok, on garde l’idée pour Walt Disney et on se penche sur la métaphore inverse. Je propose l’image de la « grenadine » qui ne pourra colorer l’eau dans laquelle on la dilue si on ne plonge qu’une goutte dans ce qui s’apparente à une citerne…

    Alors, NewB, ver ou grenadine ? Il y a des éléments très concrets qu’il est possible d’analyser pour choisir entre ces deux métaphores.

    Question de rentabilité
    Un des arguments avancés par les soutiens de NewB est que la banque n’aura pas à dégager de « profits » mais pourra se contenter d’être « solvable ». Un premier problème, c’est que jusqu’ici les pertes s’accumulent, comme le rappelle un article de l’Echo https://www.lecho.be/monargent/epargner/y-a-t-il-de-bonnes-raisons-d-investir-dans-newb/10184161.html , depuis la constitution de la société en 2011, avec 10.732.632 € de pertes selon les comptes arrêtés au 30 juin 2019. Pour les profits, on repassera…mais pour la solvabilité aussi ! On me traitera d’esprit chagrin, on me dira que c’est normal « dans un premier temps ». N’empêche que les investisseurs ont plutôt intérêt à être conscients que tout ça devra être renfloué et que même leur marge « limitée à 6% » risque bien d’être un gouffre où ils perdent tout avant de songer à quelque retour. Il n’y qu’à voir les avertissements que NewB a été contrainte de bien exposer en même temps que son appel.

    Pourquoi autant de difficultés pour obtenir l’agrément bancaire ? Et pourquoi autant de difficultés à être rentable ? Pour une simple raison :  si être « éthique et durable » était économiquement viable en système capitaliste, ça fait longtemps que les plus gros capitalistes seraient devenus des parangons de vertus sociale et environnementale !  Z’imaginez la pub que ce serait si une organisation privée pouvait faire la démonstration d’une telle impeccabilité sans le risque d’une Élise Lucet à ses basques pour démonter le pot-aux-roses ? Autrement dit, l’éthique, le durable, tout le catalogue vu plus haut, entrent nécessairement en tension avec les objectifs économiques.

    Il faut bien comprendre que la rentabilité et même la forme juridique de coopérative n’exclut pas les organisations des impératifs du mode économique capitaliste. Pour reprendre la métaphore exprimée plus haut, les valeurs de l’économie sociale sont diluées par la logique économique, une goutte de grenadine dans un bassin d’orage. Comme me le disait un acteur important de l’ESS : « C’est vrai qu’il faut parfois rogner sur ses valeurs ».

    Capitalisme : ennemi ou partenaire ?
    L’entrisme suppose plusieurs étapes : reconnaître l’ennemi, en apparence jouer son jeu et finalement le détruire quand il a la garde baissée. C’est la métaphore du ver dans la pomme.

    Toutefois, à force de faire le jeu du capitalisme, le capitalisme devient ton partenaire. C’est ainsi que NewB a désigné #Belfius personne morale agissant comme tiers-dépositaire responsable du cantonnement des fonds dans le cadre de l’offre. C’est ainsi que NewB collabore avec #Rabobank_Nederland pour le traitement bancaire des transactions réalisées avec sa carte de crédit prépayée, mais aussi avec #Mastercard qui bénéficiait en 2017 d’une note de crédit de 80000€ en défaveur de NewB (là, c’est carrément l’ESS qui finance le capitalisme le plus abject !) C’est ainsi que NewB est entrée dans le capital de #Monceau_assurances dans une pure logique de fusion d’entreprises que je ne cesse de dénoncer https://leblogduradis.com/2018/01/02/comprendre-les-fusions-dentreprises-partie-1 (NewB distribue des produits d’assurances de Monceau)…

    On découvre de surcroît dans le prospectus lié à l’offre que NewB « a contacté des organismes parapublics, des universités, des fondations, des sociétés commerciales actives ou non dans la finance au sens large https://newbcoopproxy.azurewebsites.net/api/v1/files/fr/public/filetype/shares-info-publicoffer/note-information-offre-publique.pdf et d’autre types d’entités pour leur expliquer le projet et leur proposer d’investir dans le capital de NewB » (p.48).  La finance au sens large ? Késako ? Donc, si NewB promet de n’investir qu’éthiquement, elle sera moins regardante quant à l’origine des capitaux de ses propres coopérateurs !  Toute cette éthique, on en a plein les mains, je ne sais plus qu’en faire !

    Parce que, voyez-vous, c’est là que se trouve un autre élément primordial. Qui, dans le système capitaliste, est à même d’investir dans un projet comme celui-là ? Depuis mon article sur le film « Demain » https://www.investigaction.net/fr/ce-que-le-film-demain-ne-vous-a-pas-dit , j’explique que c’est bien le capitalisme qui finance ce genre « d’alternatives », comme je dénonçais récemment que le capitalisme finance les pseudos mouvements sociaux radicaux https://leblogduradis.com/2019/09/11/nouveaux-mouvements-sociaux-faire-le-tri comme Extinction Rebellion. On me rétorquera qu’il y a des ONG parmi les investisseurs, l’État, des gens comme vous et moi avec des idéaux. Certes. Et alors ? Les ONG fonctionnent comme des multinationales (je vous conseille l’excellent sketch de Jeremy Ferrari sur Action contre la faim) ; l’État en système capitaliste n’est que le bras exécutif du capitalisme (de façon très claire quand on voit le principe des revolving doors, mais aussi en termes de classe sociale, de cumuls de mandats d’administrateurs, quand on voit les lois votées toujours en faveur des plus riches ou des grosses entreprises, etc.) et, parmi les gens comme vous et moi, seuls les privilégiés du système ont des capitaux en excédents qu’ils peuvent se permettre d’investir !

    Ainsi,  on comprend que NewB n’est pas du tout une alternative au système mais constitue, au contraire, l’ouverture d’un nouveau marché bien intégré au mode de production capitaliste, exactement comme l’est le commerce équitable, le bio, etc. Si la viabilité d’un tel modèle est précaire, il est absolument certain que sans la perfusion du capitalisme, il serait totalement impensable. NewB a besoin de l’investissement du capitalisme dans son entreprise. Dès lors, elle ne peut évidemment se targuer d’être anticapitaliste, tout simplement parce que NewB ne serait possible qu’uniquement dans la mesure où elle demeure une marge, accessible à un public particulier, et non une norme bien trop peu profitable économiquement.

    Or, rappelons-le : si les « concessions » faites au capital impliquent de modifier la nature « révolutionnaire » de NewB, alors l’action d’investir dans ce projet de banque est non seulement illusoire, mais elle est surtout contre-productive. Elle est un pansement permettant au système de perdurer et non une alternative qui s’y oppose et engage dans la lutte.

    La banque, une bonne porte d’entrée ?
    C’est qu’on a tendance à confondre système bancaire et capitalisme. À force de dénoncer les dérives des banques et de la finance, on en vient à prendre l’un pour l’autre. Or, il n’en est rien. L’instrument fondamental du capitalisme, c’est la propriété lucrative privée et la nécessité de profits qui en découle. Pour survivre, chaque entrepreneur-investisseur doit être plus concurrentiel que son voisin et dégager plus de profits. Sinon, il risque le rachat ou la faillite. Généralement, il le fait en diminuant ses coûts. Mais il peut aussi le faire en innovant, avec une offre – même de niche – qui n’existait pas auparavant, ce qui semble être le choix de NewB.

    Bien sûr, le système bancaire facilite les processus propres au capitalisme, mais il n’en est pas la cause. Agir sur la banque, c’est agir sur une conséquence seulement – et penser qu’on peut utiliser l’un pour toucher l’autre, c’est faire preuve de beaucoup de naïveté, comme un certain Pascal Canfin, auteur d’un petit ouvrage intitulé « Ce que les banques ne vous disent pas » https://www.amazon.fr/banques-disent-pourquoi-presque-jamais/dp/2363830008 , et qui, aujourd’hui, est eurodéputé de Macron !

    Les « dérives » de la banque et de la finance privées ne sont que les symptômes de la maladie qu’est le capitalisme. NewB ne change rien à ces règles. Au contraire, elle s’inscrit dans ce système et tente d’en jouer le jeu.

    Oui mais tout n’est pas à jeter quand même !
    On serait tenté de se dire que « c’est mieux que rien ». Je pense le contraire. Quand on m’accuse de « tirer sur l’ambulance », on postule que le malade vaut la peine d’être sauvé ! Raison pour laquelle je suggère de plutôt voir NewB comme un cheval de Troie : c’est beau, sexy, attractif et on ne demande qu’à l’accueillir. Mais, quand on y regarde de plus près, on réalise que le principe même ne diffère en rien, comme on l’a vu plus haut, de ce contre quoi elle est censée lutter. Faire vivre NewB, c’est faire entrer le loup dans la bergerie, c’est accepter l’idée selon laquelle on ne pourrait « faire mieux » que reproduire toujours les mêmes erreurs. Exit la posture révolutionnaire ! Exit les propositions économiques de Bernard Friot ! Exit les exigences du CNR au sortir de la seconde guerre mondiale !

    Pour faire un parallèle : quelle est la meilleure façon d’assurer qu’un #SDF reste à la rue ? En lui offrant une petite pièce. Jamais assez pour s’en sortir (c’est-à-dire pour changer de système) mais parfait pour rester dans la même situation, ni pire, ni meilleure à long terme. Est-ce que le SDF sera content de pouvoir se payer une bière ou un café ? Oui. Est-ce moralement acceptable de lui offrir cette bière ou ce café ? Sans doute. Est-ce qu’on participe, collectivement, par la charité, à ce que les gens à la rue le restent ? Aussi, malheureusement. NewB est une forme de charité appliquée au secteur bancaire.

    Sans compter qu’il y a encore beaucoup de choses à dire sur le caractère « sexy » de NewB. En ce qui concerne les salaires, on apprenait en 2017 déjà que le coût salarial annuel pour le comité de direction était de 165.000€ https://www.lalibre.be/economie/placements/la-cooperative-newb-peine-a-obtenir-le-statut-de-banque-quel-est-son-plan-po (loin des barèmes du non-marchand, n’est-ce pas !). Mais il y a encore plus amusant pour une organisation qui place l’éthique au sommet de ses valeurs. Par exemple, NewB a créé un « Comité de nomination et de rémunération https://www.newb.coop/fr/about/D5807AE3F3CD4A0CA56361CEA29C86C3 » chargé entre autres de la « politique de rémunération de NewB ainsi que de sa cohérence ». Ce comité est composé de trois personnes dont Bernard Bayot qui se trouve être, en même temps, le Président du Conseil d’administration. Ou comment décider de sa propre rémunération, quoi ! Les onze administrateurs seront en effet rémunérés (jusqu’ici, ils ne l’étaient pas), pour une manne de maximum 100.000€, soit un peu moins de 10000€/administrateur/an. Au regard des standards bancaires, c’est rien. Au regard de l’ESS, c’est énorme. À chacun de juger…

    On se demande aussi comment NewB tracera la ligne entre ce qu’elle considère comme « éthique et durable » et ce qui ne le serait pas (surtout dans la mesure où, comme dit plus haut, elle est prête à accepter des capitaux venant de la finance « au sens large »). Les éoliennes, c’est durable ? Les voitures électriques, durable ? Le bio qui vient de l’autre bout du monde ? Le commerce équitable qui se fiche des ouvriers agricoles et ne rémunère correctement que le producteur, éthique ? Qu’est-ce qui fondamentalement peut être considéré comme « éthique et durable » dans un monde où la rentabilité (ou même la solvabilité) seule pousse à « rogner sur les valeurs », même des plus vertueux ?

    Le fantasme du projet « pur »
    Oui mais voilà, immergés, contraints et forcés, dans un système prédateur, avons-nous d’autres choix que de parier sur des initiatives du type NewB ? Il est clair que s’exclure complètement d’un système au seul motif qu’on est en désaccord avec celui-ci mène tout droit à une vie d’ermite sans aucune utilité sociétale. Autrement dit : nous nageons nécessairement en pleines compromissions.

    Au nombre de ces compromissions, lesquelles seraient acceptables ? Ne vaut-il mieux pas investir dans NewB plutôt qu’acheter Coca-Cola ? Je crois qu’il s’agit d’une fausse alternative. Les deux participent d’un même mouvement, comme j’ai tenté de le montrer dans cet article. Nous devrions alors nous reporter sur d’autres types d’actions, à visée structurelle. Des actions portant sur les causes dont la première est la propriété lucrative privée.

    Voilà pourquoi je rappelle à qui veut l’entendre les quelques propositions du (feu) programme du Conseil national de la résistance : évincer les monopoles, empêcher les grandes puissances économiques et financières de diriger l’économie ; il faut y ajouter la planification économique, la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt collectif, la production nationale et, surtout, la nationalisation des grands moyens de production. Autant dire qu’un tel programme est incompatible avec le capitalisme. Atteindre des objectifs comme ceux-là consiste moins à être « pur et irréprochable » que de penser les conditions d’une société égalitaire, pour tous. Une telle démarche implique de refuser la facilité, de ne pas se laisser aveugler par des projets qui semblent très séduisants mais qui, au final, servent la cause combattue.

    Il faut accepter qu’il n’y a pas de solution prête-à-embrasser. Qu’avant toute chose, il faut augmenter le niveau de conscience politique général, faire un effort incessant de pédagogie, continuer sans relâche l’étude des mécanismes du mode de production dans lequel nous vivons ; il faut faire collectif, profiter des manifestations pour parler entre nous, déconstruire les fausses bonnes idées. Le travail intellectuel est aussi crucial que l’action sur le terrain et c’est à l’endroit de leur convergence que naissent les alternatives que le capitalisme ne pourra pas récupérer car elles seront construites sur ses cendres et non sur ses deniers.

     

    #banques #newB #éthique #transparence #durabilité #respect #droits_humains #planète #projets #local #environnement #entrisme #ESS #économie_sociale_et_solidaire #profits #solvabilité #alternative #ONG #ystème_bancaire #durable #bio #alternatives #capitalisme #CNR #Belgique

  • Décathlon, un danger public
    Le chantier du futur Décathlon de Dampremy mis sous scellé judiciaire Belga - 22 Novembre 2019
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-chantier-du-futur-decathlon-de-dampremy-mis-sous-scelle-judiciaire?id

    L’auditorat du travail a procédé à l’arrêt du chantier du futur plus grand Décathlon de Wallonie, chaussée de Bruxelles à Dampremy (Charleroi). Plusieurs ouvriers se trouvent cependant encore sur le site. Le chantier va être placé sous scellé judiciaire, a indiqué vendredi l’auditeur du travail du Hainaut, Charles-Eric Clesse, confirmant une information de Sudpresse.

    Le chantier du futur plus grand Décathlon de Wallonie est à l’arrêt. Plusieurs infractions en matière sociale et de sécurité ont été constatées. Un premier contrôle social avait eu lieu en début de semaine. Plusieurs ouvriers en séjour illégal ont été découverts. « À la suite de ce premier contrôle, nous avons décidé de procéder à un contrôle bien-être. Plusieurs autres infractions liées à la sécurité ont été constatées » , précise l’auditorat du travail. « Des membres du personnel de Décathlon circulaient sur le chantier sans chaussures de sécurité et certains ouvriers ne portaient pas de casque . Il y a eu un ensemble d’infractions, notamment au niveau du travail en hauteur. » Vendredi en milieu d’après-midi, Charles-Eric Clesse a appris que des ouvriers se trouvaient encore sur le chantier malgré l’arrêt. La police va intervenir et faire évacuer définitivement les lieux. « Le chantier va être mis sous scellé judiciaire », selon l’auditeur du travail. Pour pouvoir reprendre le chantier, le maître d’ouvrage devra se présenter à l’auditorat du travail, en démontrant le respect de toutes les règles. L’ouverture du magasin est prévue pour le 18 décembre prochain, si tout va bien.

    #décathlon #decathlon #Michel_Leclercq #capitalisme #mulliez #belgique

  • #guide des aménagements cyclables
    http://carfree.fr/index.php/2019/11/21/guide-des-amenagements-cyclables

    L’association cycliste « Paris en Selle » vient de publier un guide original pour de meilleurs aménagements cyclables. Librement inspiré du manuel néerlandais officiel, et de bons exemples étrangers, il propose une Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #aménagement #Belgique #cyclabilité #cyclistes #france #paris #pistes_cyclables

  • #Arlon (Belgique) : occupation les 26-27 octobre 2019 contre la destruction de la sablière
    https://fr.squat.net/2019/10/21/arlon-belgique-occupation-les-26-27-octobre-2019-contre-la-destruction-de-

    Bonjour à tous-tes, Au sud de la #Belgique, près de Luxembourg, Les Amis de la Sablière disent NON A LA DESTRUCTION DE LA SABLIÈRE D’ARLON. L’ancienne sablière de Schoppach, située en périphérie de la ville d’Arlon, est répertoriée comme ZONE DE GRAND INTÉRÊT BIOLOGIQUE par la Région Wallonne en raison des nombreuses espèces qui y […]

  • Quelques dizaines de manifestants pour réclamer le maintien du #nucléaire
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_quelques-dizaines-de-manifestants-pour-reclamer-le-maintien-du-nucleaire

    Manifester en faveur de l’énergie nucléaire est plutôt rare chez nous. Ce dimanche matin pourtant, une soixantaine de personnes se sont rassemblées devant la gare centrale à Bruxelles. Elles répondaient à l’appel de la #Nuclear_Pride_Coalition, un collectif pro nucléaire international, représentée en #Belgique par le Groupement #100TWh, qui entend défendre cette énergie souvent contestée en raison de ses déchets. Pour les participants, le nucléaire serait moins polluant, moins cher et plus facilement disponible que d’autres combustibles non renouvelables. A l’heure où le réchauffement climatique suscite de grandes inquiétudes, il ne faudrait donc pas l’écarter trop vite.

    #60_pour (dont 32 sous contrat de travail dans le secteur) #6000000_contre

  • #Bruxelles : La gare du Midi se met à l’heure du Brexit Barbara Boulet - 15 Octobre 2019 RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_la-gare-du-midi-se-met-a-l-heure-du-brexit?id=10341246

    Un divorce à l’amiable entre l’Union européenne et le Royaume-Uni est-il encore possible ? La Belgique en tout cas se prépare à un départ possible de la Grande-Bretagne à la fin du mois. La gare du Midi à Bruxelles en est un exemple. Les services de douane s’apprêtent à devoir gérer à tout moment l’accueil des voyageurs en provenance du Royaume-Uni et à aider ceux qui s’y rendent à remplir leurs formalités.

    Une équipe de 28 douaniers a été recrutée, elle est actuellement en formation. Deux locaux sont aussi en train d’être aménagés dans le terminal Eurostar. L’un, à l’arrivée, est déjà là ; il permet le contrôle des marchandises (drogues et armes, mais aussi les marchandises soumises à des taxes comme l’alcool ou le tabac). L’autre, un conteneur qui doit arriver d’ici la fin octobre dans la salle d’attente des départs, permettra le cas échéant de remplir les formalités. Par exemple pour le remboursement de la TVA.

    « On se prépare pour éventuellement au 1er novembre pouvoir accueillir des passagers en provenance du Royaume-Uni ou qui partent vers le Royaume-Uni, déclare Florence Angelici, porte-parole du SPF Finance (en charge de l’administration des douanes). Il faut pouvoir s’occuper de toutes les démarches et assurer les contrôles douaniers » 

    Qu’est ce qui changerait ? 
    Car, en cas de Brexit sans deal, il y aurait du changement pour les voyageurs. Pas en ce qui les concerne directement en tant que personne, donc leur droit à eux de circuler (puisque le Royaume-Uni ne fait déjà pas partie aujourd’hui de l’espace Schengen), mais une sortie sans accord de la Grande Bretagne impliquerait de facto une sortie de l’union douanière. Les marchandises ne pourraient alors plus circuler librement, explique Marianne Dony, professeure de droit européen à l’ULB. "Toute marchandise pour entrer dans l’Union européenne doit disposer d’un papier attestant qu’elle répond bien à la réglementation européenne. La douane doit vérifier ces attestations. Par ailleurs, en ce qui concerne les contrôles fiscaux, il faut bien se dire qu’une fois qu’on sort de l’Union, il peut y avoir des remboursements de TVA. On ne peut pas non plus exporter nécessairement la même quantité de marchandises qui ne soient pas taxées. Et il faut aussi vérifier que les marchandises en provenance du Royaume-Uni ont bien payé leur droit de douane".

    Autant de contrôles douaniers qu’on ne connaissait plus entre nos voisins du Nord et nous. Et qui devraient revoir le jour en cas de Brexit sans accord préalable. 

    #brexit #référendum #démocratie #europe #royaume-uni #international #union_européenne #ue #grande-bretagne #angleterre #uk #référendum #actualités_internationales #politique #frontières #Belgique #boris_johnson

  • #Luxembourg : 62% du personnel soignant est étranger Olivier Loyens - 9 Octobre 2019 - l’essentiel
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/62-du-personnel-de-soin-vient-de-l-etranger-31134319

    Près de deux tiers des professionnels de santé au Grand Duché sont étrangers. Cette dépendance pourrait provoquer une crise du système de soins

    Un seuil critique a été dépassé. Le Luxembourg n’étant pas autonome pour faire fonctionner son système de santé, les professionnels de la santé étrangers représentent, aujourd’hui, 62% de l’effectif total des professions médicales et de santé du pays. C’est le principal enseignement de l’étude sur « l’état des lieux des professions médicales et des professions de santé au Luxembourg », dont les résultats ont été présentés ce mardi à Luxembourg.

    « Le pays est extrêmement vulnérable et dépendant des décisions politiques et économiques des pays frontaliers en faveur des soignants », déplore Étienne Schneider, ministre LSAP de la Santé. « Toute initiative en France, en Belgique ou en Allemagne, qui viserait à rehausser les salaires des soignants engendrerait immédiatement une grave crise du système sanitaire luxembourgeois », complète Marie-Lise Lair, auteur de l’étude.

    Un plan d’action « dans les prochains mois »
    De plus, les institutions signalent des difficultés de recrutement de médecins et de certaines professions de santé, avec un allongement du délai de recrutement et un élargissement de la distance géographique pour rechercher des candidats potentiels, jusqu’en Europe de l’Est. Enfin, d’autres facteurs influencent les difficultés de recrutement, comme le coût du logement, l’absence de centre hospitalier universitaire, l’absence de faculté de médecine complète, ou encore l’absence de programme d’intégration d’un jeune médecin.

    « Devant une telle situation de dépendance, il faut revoir en profondeur l’organisation du système de santé », estime Étienne Schneider. D’autant que le pays est censé respecter un engagement pris auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, à savoir réduire de moitié le recrutement étranger de professionnels de la santé pleinement formés, d’ici 2030.

    Quelques « mesures profondes »
    L’étude va permettre au ministère et aux autres acteurs de la santé de mettre en place un plan national d’action. En attendant, le ministre avance déjà quelques « mesures profondes » qu’il faudra prendre, comme revaloriser et rendre plus attrayantes les professions médicales (accompagner les jeunes médecins lors de leur installation, améliorer les conditions de l’exercice médical au Luxembourg, investir dans les soins primaires), revaloriser les professions de santé auprès des jeunes et des parents, ou encore renforcer le nombre d’étudiants en médecine et revoir la formation et la fonction des soignants.

    « Le plan d’action sera appliqué dans les prochains mois », promet Étienne Schneider. Les patients, qui sont les premiers à être impactés par cette pénurie de ressources en professionnels de la santé, peuvent espérer que le ministre tiendra parole, car le temps presse...

    #Santé #migrations #migrants le Luxembourg se méfie de l’#union_européenne qu’il ne peut piller totalement #ue #france #belgique #allemagne #oms #paradis_fiscaux #pillage #travail #migrations #inégalités #médecine #sante #santé_publique

    • Les principaux chiffres de l’étude
      17 595 professionnels travaillent aujourd’hui dans le secteur de la santé et des soins, dont 15 062 professions de santé réglementées (dont 6 214 infirmiers et 3 784 aides-soignants) et 2 331 médecins (dont 2 000 environ travaillent à plein temps)

      –51% des médecins sont de nationalité luxembourgeoise.

      –En 2017, les femmes représentaient près de 40% des médecins.

      –26% des médecins n’habitent pas au Luxembourg.

      –Le ratio global du médecins pour 1 000 habitants est passé de 3,13 en 2007 à 3,53 en 2017. Les cantons les moins bien dotés sont Vianden, Clervaux et Mersch.

      –D’ici 2034, 59% (hypothèse 65 ans) à 71% (hypothèse 60 ans) des médecins vont partir à la retraite.

  • Quand les voitures électriques prennent feu…
    http://carfree.fr/index.php/2019/10/07/quand-les-voitures-electriques-prennent-feu

    Voici un dommage collatéral (un de plus) de la généralisation envisagée des voitures électriques. Apparemment, elles peuvent être sujettes à embrasement, ce qui pose des problèmes très spécifiques pour éteindre Lire la suite...

    #Destruction_de_la_planète #Fin_de_l'automobile #Belgique #bmw #eau #lithium #pollution #tesla #voiture_électrique

  • #Bruxelles : #Festival_du_Coucou_Puissant, 2ème édition
    https://fr.squat.net/2019/10/01/bruxelles-festival-du-coucou-puissant-2eme-edition

    Festival du Coucou Puissant, 3 au 20 octobre 2019 Pendant deux semaines, des dizaines de rendez-vous pour découvrir les lieux autogérés de Bruxelles. Le Festival du Coucou Puissant, c’est avant tout une volonté commune de différents lieux d’occupations de se rassembler autour de deux aspects : d’une part tendre vers une entraide et une solidarité […]

    #Belgique

  • Journée sans voiture #2019
    http://carfree.fr/index.php/2019/09/16/journee-sans-voiture-2019

    Une journée sans voiture vise à expérimenter dans le #monde ce que peut être la #Vie_sans_voiture. Cette journée est pour les piétons, les cyclistes et les transports en Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Ville_sans_voitures #2000 #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  • Revue de presse du 01.09 au 07.09.19
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Le droit d’asile en France est totalement inopérant »

    Le Japon veut déverser l’eau de Fukushima dans le Pacifique, Séoul en colère

    L’industrie culturelle

    Gardien de prison à Condé-sur-Sarthe : « Mon quotidien »

    Bientôt l’âge d’or des low-tech ?

    « Les Frères musulmans gardent des contacts étroits avec les terroristes »

    Est/Ouest : La guerre sans fin des antennes

    Se vacciner contre les métaphysiques paranoïaques

    Dénaturer la #nature sur Instagram

    Col de l’Échelle : une justice politique

    Dehors les citoyens ! Des cours criminelles vont expérimenter les procès sans jurés populaires

    « En parlant de “culture blanche”, Lilian Thuram diffuse un discours essentialiste »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

    • Journalistes belges verbalisés lors d’une manif de Gilets jaunes : « Les policiers nous ont gardés plus de 2 heures » Marianne Klaric - 8 Septembre 2019 - RTBF

      Nicolas Lahaut, en reportage pour le magazine Wilfried, couvrait ce samedi la manifestation des gilets jaunes à Paris. Comme par le passé, les rassemblements sont interdits sur les Champs Elysées. Le journaliste belge faisait le portrait de l’avocat Juan Branco. Avec son photographe, Nicolas Lahaut se rend sur place pour sentir l’atmosphère. *

      « Sur les Champs Elysées, il n’y avait pas de manifestants, nous raconte-t-il. Les rassemblements étaient prévus dans d’autres lieux et cela commençait à 14 heures. Un peu plus tôt, nous nous baladions sur les Champs pour voir s’il se passait quelque chose. Il y avait une ambiance attentiste, mais il ne se passait pas grand-chose, jusqu’au moment où un brave monsieur a tendu un ballon jaune. Quelques personnes se sont alors mises à chanter  ».

      Immédiatement, un dispositif policier assez phénoménal est déployé. Les deux journalistes belges prennent des photos. Ils ne se rendent pas compte qu’ils se font encercler par les policiers. Ce dispositif, importé de Grande-Bretagne, s’appelle la nasse. Il consiste à encercler des manifestants afin de les isoler du reste du mouvement, de les immobiliser, pour ensuite parvenir à une dispersion

      Les policiers nous ont gardés pendant plus de deux heures. Nous étions une vingtaine. Lorsqu’on a essayé de s’adresser à eux, pour leur expliquer qu’on était journalistes, en leur montrant notre carte de presse, en leur demandant s’il était possible de sortir du cercle, ils ne répondaient pas, ou ils disaient qu’ils allaient ne référer à un supérieur. Evidemment, la réponse ne venait jamais."

      Nicolas Lahaut a été verbalisé, tout comme son photographe Adrien Heylen, pour participation à une manifestation interdite. Il devra s’acquitter d’une amende de 135 euros. Les journalistes feront appel.

      Contactée par nos soins la préfecture de police de Paris verra si elle souhaite réagir, ce dimanche ou lundi, nous a-t-on dit.

      Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_journalistes-belges-verbalises-lors-d-une-manif-de-gilets-jaunes-les-pol

      #giletsjaunes #gilets_jaunes #répression #police #france #violences_policières #enmarche #violence #maintien_de_l'ordre #paris #emmanuel_macron #guerre_aux_pauvres #macron #médias #belgique #violencespolicières #manu #journalisme #médias #censure #presse