• Liège: sabotages de sept camions-citernes de carburant sur un parking à Sclessin
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_liege-sabotages-de-sept-camions-citernes-sur-un-parking-a-sclessin?id=10

    Selon une source souhaitant garder l’anonymat, dans la nuit de dimanche à lundi, sur huit camions-citernes qui stationnaient sur le parking de l’entreprise Medipost à Sclessin, à trois kilomètres du dépôt pétrolier, sept ont été sabotés.

    La dégradation volontaire se situe au niveau des câbles qui relient la cabine à la citerne.

    Les camions appartiennent à une société de livraison dont on ne connaît pas le nom.

    Un PV a été dressé et transmis au parquet. Une plainte contre X a aussi été déposée.

    #manu est en #Belgique
    #giletsJaunes



  • The Border Between Belgium & The Netherlands at #Baarle-#Hertog / Baarle-#Nassau

    The map above shows the incredibly strange and complex border between Belgium and the Netherlands at Baarle-Hertog (Belgium) / Baarle-Nassau (Netherlands).

    Baarle-Hertog is a Flemish municipality in the Belgian province of Antwerp and has a population of 2,663.
    Baarle-Nassau is a municipality in the Dutch province of North Brabant and has a population of 6,626.

    Baarle-Hertog consists of 26 separate parcels of land, including 22 exclaves in the Netherlands and 3 more on the border. There are also 7 Dutch exclaves within the Belgian exclaves.

    The border developed as a result of various medieval treaties, agreements, land-swaps and sales between the Lords of Breda and the Dukes of Brabant and was only finalised with the 1843 Treaty of Maastricht, 13 years after Belgium declared independence from the Netherlands.

    The border divides some houses between the two countries and has had some interesting commercial side effects:

    For many years the shops in Belgium were open on Sundays, those in the Netherlands not – with the exception of those in Baarle. Taxes in Belgium and The Netherlands differed sometimes a lot, so one could go shopping between two tax-regimes in one single street. There was a time when according to Dutch laws restaurants had to close earlier. For some restaurants on the border it meant that the clients simply had to change their tables to the Belgian side.

    Now that both countries are in the EU, Eurozone and part of the Schengen Area, the differences are now somewhat less important, but no less interesting.

    https://brilliantmaps.com/baarle-hertogbaarle-nassau
    #frontières #Belgique #Pays-Bas #cartographie #visualisation #frontière-ligne (le mythe de -) #complexité #enclaves

    ping @reka


  • Des singes en hiver, partie 2
    http://www.radiopanik.org/emissions/emissions-speciales/des-singes-en-hiver

    Vers le XIXème siècle le colonialisme s’approprie massivement les terres du monde entier. Une étrange image accompagne cette démarche : l’idée que ces terres sont un #désert, et que seules les techniques et l’économie occidentale peuvent faire fleurir le désert. En Argentine le massacre des indiens et le vol de leur terres s’appelle officiellement la conquête du désert. Mais on retrouve cette image aux Etats-Unis, en Algérie, en Palestine…

    Ce n’est pas un manque d’information, les colons savent très bien qu’il y a des gens, des animaux, des plantes, des minéraux précieux, de l’eau… dans ces déserts. Mais « désert » est une manière d’envisager le rapport à la terre.

    Parallèlement, lors de ces conquêtes, et c’est aussi une nouveauté de l’humanisme du XIXème siècle (les Espagnols ou les Portugais ne s’étaient pas (...)

    #racisme #décolonisation #racisme,décolonisation,désert
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/emissions-speciales/des-singes-en-hiver_05714__1.mp3


  • [Antifa] Du beau monde derrière « #liège Calling » ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/43589

    Une nouvelle ASBL a vu le jour à Liège, « Liège Calling », se donnant officiellement l’objectif « de diffuser, promouvoir et produire la scène indépendante musicale internationale en Wallonie et en #belgique ». Des concerts ont déjà eu lieu, d’autres sont à venir. Principalement au « Garage » et à « La Légia ». Nous en entendions parler, plusieurs personnes nous avaient alerté.e.s et nous avons reçu un dossier. Édit du 22 octobre 2018 : Suite à la publication de ce dossier, nous avons reçu plusieurs mails. Nous passerons sur les menaces venant de Jacques Guy Martin. Par contre nous saluons les groupes qui ont annulé après avoir eu vent de cet article et souhaitons courage aux personnes et autres groupes antifas qui nous ont fait savoir avoir reçu des menaces (de mort et autres) de la part de Jacques Guy (...)

    #antifascisme #laidegique


  • Gilets jaunes : deuxième jour de blocage en Belgique, premier en France Laurent Van de Berg - 17 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_gilets-jaunes-deuxieme-jour-de-blocage-en-belgique-premier-en-france?id=

    La mobilisation continue ce samedi en Belgique. Des citoyens manifestent avec un gilet jaune fluo leur mécontentement face à l’augmentation du prix des carburants. Hier, plusieurs points stratégiques ont déjà été bloqués comme le site pétrochimique de Feluy.

    Le mouvement prend de l’ampleur à Feluy
    Cette nuit, jusqu’à 150 manifestants se seraient relayés sur le site pour bloquer une vingtaine de camions. La tension y serait plus importante qu’hier. Cette nuit, ils ont laissé quatre camions passer dans le cadre d’un accord avec la police.

    Une patrouille de policiers et un huissier seraient sur place.

    Alors que les groupes pétroliers avaient saisi le tribunal en référé pour sanctionner le blocage, les manifestants ont trouvé la parade. Pour éviter une astreinte de 1.500 euros par heure, ils se relayent toutes les 59 minutes. 

    Opération escargot à Tournai 
    La coordination n’est pas précise. Les manifestants ne savent pas où le mouvement les emmène. Certains veulent paralyser la ville au maximum et que d’autres nouveaux gilets jaunes rejoignent la colonne de voitures. Ils disent lutter contre le gouvernement.

    Mobilisation importante en France
    Alors que le mouvement a été initiée en France, les blocages ne débutent qu’aujourd’hui dans l’hexagone. De premiers chiffres font état de plus de 1.000 rassemblements et 50.000 manifestants en France selon Christophe Castaner, ministre français de l’Intérieur.

    À Orchies, dans le nord, une opération escargot est menée. Au rond-point de Valenciennes, on compte une bonne centaine de personnes sur le coup de 10h. La police est sur place mais n’intervient que si un véritable problème est constaté. Des altercations ont déjà eu lieu entre automobilistes et gilets jaunes.

    #gilets_jaunes #Belgique


  • Il traffico di oro di aziende europee e americane finanzia il massacro in Congo

    «Il commercio dell’oro proveniente da zone di conflitto alimenta le finanze di famigerati gruppi armati come le FDLR (Forze Democratiche per la Liberazione del #Rwanda) attive nell’est della Repubblica democratica del Congo, oltre alle unità dell’esercito congolese che nei confronti della popolazione della regione si sono macchiate di numerose atrocità, violenze sessuali e altri gravi abusi dei diritti umani».

    Questo uno dei passi salienti del rapporto The Golden Laundromat (La lavanderia dorata), pubblicato lo scorso ottobre da The Sentry, il gruppo di investigatori dell’ong americana Enough Project finanziato dall’attore George Clooney, assieme all’attivista per i diritti umani John Prendergast.

    Il report denuncia il commercio illegale dell’oro dalle aree di conflitto del Congo orientale agli Stati Uniti e all’Europa, sollevando seri timori sul fatto che il prezioso metallo stia raggiungendo i mercati internazionali, comprese le catene di approvvigionamento delle principali compagnie europee e statunitensi, oltre ad essere presente negli apparati elettronici che usiamo abitualmente.

    I documenti esaminati nell’inchiesta e le relative interviste condotte da The Sentry puntano il dito contro la rete aziendale controllata dal magnate belga #Alain_Goetz, accusato di agire in connivenza con la #African_Gold_Refinery (#AGR) di #Entebbe (Uganda), anch’essa di proprietà belga, inaugurata ufficialmente dal presidente #Yoweri_Museveni, nel febbraio 2017. Quest’ultima, riciclerebbe oro proveniente da zone di conflitto del Congo orientale, per poi esportarlo negli Stati Uniti e in Europa attraverso collegamenti con una serie di società, tra cui figurano nomi altisonanti come #Amazon, #General_Electric e #Sony.

    Entebbe al centro del sistema

    Secondo i documenti di cui è venuta in possesso l’ong, nel 2017 l’AGR avrebbe esportato oro di origine ignota per un valore pari a circa 377 milioni di dollari attraverso una società di facciata con sede a Dubai, riconducibile alla raffineria belga #Tony_Goetz_NV, di proprietà del figlio di Alain Goetz.

    Numerose persone intervistate da The Sentry hanno identificato la fonderia #AGR come la principale fonte di smercio del prezioso minerale proveniente dalle provincie congolesi in guerra, ma la compagnia ugandese nega ogni addebito, sostenendo che si è formalmente impegnata ad astenersi da qualsiasi attività che possa contribuire a finanziare il conflitto.

    Nell’ultimo anno ben 283 aziende statunitensi hanno inserito la Tony Goetz NV nella lista delle proprie fonderie e la stessa AGR potrebbe essere inclusa nella catena di approvvigionamento di 103 aziende. Le centinaia di società statunitensi che si approvvigionano dalle fonderie afferenti a questo network, rischiano pertanto di maneggiare oro di provenienza illecita.

    La scia dell’oro insanguinato segue una catena suddivisa in sei fasi dall’est del Congo ai suoi principali destinatari finali, che utilizzano il metallo per produrre gioielli e lingotti, oltre all’impiego nell’elettronica.

    Oro giallo e oro verde

    Gli ultimi dati delle Nazioni Unite indicano che l’oro contrabbandato nelle zone di conflitto del Congo orientale è la principale fonte di finanziamento per gli attori armati che vi partecipano, con un calcolo annuo compreso tra i 300 e i 600 milioni di dollari.

    Senza contare che nel 2011 l’AGR non ha superato un importante audit internazionale sui minerali dei conflitti e che due importanti contrabbandieri d’oro operativi nell’est del Congo hanno rivelato a The Sentry di aver trafficato illegalmente con l’AGR.

    Inoltre, quattro commercianti regionali hanno dichiarato che i trafficanti d’oro #Buganda_Bagalwa e #Mange_Namuhanda – indicati in diversi report delle Nazioni Unite sul Congo come acquirenti del #bloody_gold – nel 2017 hanno fornito ingenti quantità del metallo alla stessa fonderia ugandese. Quest’ultima, però, smentisce di aver ricevuto oro dai due contrabbandieri e anche di aver acquistato ingenti quantità del prezioso metallo non tracciato da altri fornitori. Oltre a sostenere di effettuare accurate verifiche sulla certificazione di provenienza dell’oro.

    Tuttavia, alcuni documenti aziendali esaminati da The Sentry sembrano elevare i sospetti che l’AGR ricicli denaro sporco, come indicato dalla Financial Action Task Force (FATF), il principale organismo intergovernativo mondiale per la lotta al riciclaggio di denaro.

    The Sentry evidenzia, inoltre, che nel 2014 Goetz avrebbe chiesto l’intercessione del presidente Museveni per ottenere agevolazioni fiscali per l’AGR. E nel febbraio di tre anni dopo, in concomitanza con l’inizio dell’attività della fonderia ugandese, Museveni ha annunciato di aver eliminato l’imposta di importazione sull’oro. Un provvedimento di cui ha sostanzialmente beneficiato solo l’AGR.

    Tutti questi elementi inducono a considerare che dietro l’African Gold Refinery possa nascondersi una colossale operazione di riciclaggio dell’oro insanguinato del Congo che avrebbe implicazioni sulla vita di milioni di persone.

    https://raiawadunia.com/il-traffico-di-oro-di-aziende-europee-e-americane-finanzia-il-massacro-
    #Congo #RDC #guerre #conflit #extractivisme #or #mines #Belgique #Dubaï
    ping @albertocampiphoto

    • Le #rapport :
      The #Golden_Laundromat

      Key Findings

      An investigation by The Sentry raises significant concerns that gold mined from conflict areas in eastern Democratic Republic of Congo (“Congo”) is reaching international markets, including the supply chains of major U.S. companies and in products that consumers use every day.
      Documents reviewed and interviews conducted by The Sentry raise serious concern that the corporate network controlled by Belgian tycoon Alain Goetz has refined illegally-smuggled conflict gold from eastern Congo at the African Gold Refinery (AGR) in Uganda and then exported it through a series of companies to the United States and Europe, potentially including Amazon, General Electric (GE), and Sony.
      According to documents reviewed by The Sentry, AGR exported approximately $377 million in gold in 2017 to an apparent affiliate of the Belgian gold refinery Tony Goetz NV, based in Dubai. Numerous sources interviewed by The Sentry identified AGR as sourcing conflict gold from Congo. AGR denies this and maintains that it is committed to refraining from any action that contributes to the financing of conflict.
      According to the U.N., conflict gold provides the largest source of revenue to armed actors in the conflict in eastern Congo, and $300 to $600 million is smuggled out of Congo annually.
      This gold may wind up in the supply chains of major western corporations. Amazon, Sony, GE, and 280 other U.S. publicly traded companies listed the Belgian refinery as an entity that may be in their supply chains, according to 2018 SEC filings, despite the fact that it failed a major international conflict minerals audit in 2017.
      Numerous sources interviewed by The Sentry identified AGR as sourcing conflict gold from Congo. Two major gold smugglers in Congo acknowledged to The Sentry that they illegally trafficked gold from eastern Congo to AGR, and other regional gold traders corroborated these accounts. Furthermore, four regional traders told The Sentry that gold traffickers Buganda Bagalwa and Mange Namuhanda, who have been named in several U.N. Group of Experts reports on Congo as purchasers of conflict gold, supplied gold to AGR in 2017. AGR denies having received gold from these traders and denies that it has otherwise received significant amounts of undocumented gold from other sources.
      Several corporate practices of AGR appear to raise red flags as indicators of potential money laundering as established by the world’s leading intergovernmental body on anti-money laundering, the Financial Action Task Force (FATF), according to documents reviewed by The Sentry.
      The trail of conflict gold follows a roughly six-step supply chain from eastern Congo to its main end-products, jewelry, gold bars for investors and banks, and electronics.

      https://thesentry.org/reports/the-golden-laundromat

      Pour télécharger le rapport :


      https://cdn.thesentry.org/wp-content/uploads/2018/10/GoldenLaundromat_Sentry_Oct2018-final.pdf

      ping @daphne


  • Les mutineries de 1917, un refus de la guerre «  massif et multiforme  » | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/les-mutineries-de-1917-un-refus-de-la-guerre-massif-et-multiforme-636324

    Les mutineries de 1917, un refus de la guerre «  massif et multiforme  »

    Vendredi, 19 Mai, 2017
    Rémy Cazals

    Les actes de désobéissance et de mutinerie ont touché les deux tiers des grandes unités militaires durant le printemps et l’été 1917. C’est la révolte la plus résolue enregistrée lors de la Première Guerre mondiale  : elle est réprimée par Pétain.

    Dans l’histoire de la Première Guerre mondiale, trois thèmes ont été tardivement étudiés  : les fraternisations avec l’ennemi, les exécutions pour l’exemple et les mutineries. Se posait le problème des sources. Les uns refusaient de reconnaître l’existence de mutineries, pour d’autres, il était dangereux de dire qu’on y avait participé. Les dossiers de la justice militaire sont maintenant ouverts aux chercheurs, des témoignages de plus en plus nombreux sont découverts, on peut effectuer un croisement des sources.

    #congo #belgique #pgm #première_guerre_mondiale 1914-1918


  • How colonial violence came home: the ugly truth of the first world war | News | The Guardian
    https://www.theguardian.com/news/2017/nov/10/how-colonial-violence-came-home-the-ugly-truth-of-the-first-world-war

    How colonial violence came home: the ugly truth of the first world war

    The Harlem Hellfighters

    View of African American troops of the 369th Infantry, formerly the 15th Regiment New York Guard, and organized by Colonel Haywood, who were among the most highly decorated upon its return home, 1918. They were also known as the Harlem Hellfighters. (Photo by Interim Archives/Getty Images) Photograph: Interim Archives/Getty

    The Great War is often depicted as an unexpected catastrophe. But for millions who had been living under imperialist rule, terror and degradation were nothing new. By Pankaj Mishra

    Fri 10 Nov 2017 06.00 GMT
    Last modified on Thu 30 Nov 2017 19.44 GMT

    ‘Today on the Western Front,” the German sociologist Max Weber wrote in September 1917, there “stands a dross of African and Asiatic savages and all the world’s rabble of thieves and lumpens.” Weber was referring to the millions of Indian, African, Arab, Chinese and Vietnamese soldiers and labourers, who were then fighting with British and French forces in Europe, as well as in several ancillary theatres of the first world war.

    Faced with manpower shortages, British imperialists had recruited up to 1.4 million Indian soldiers. France enlisted nearly 500,000 troops from its colonies in Africa and Indochina. Nearly 400,000 African Americans were also inducted into US forces. The first world war’s truly unknown soldiers are these non-white combatants.

    #congo #belgique #pgm #première_guerre_mondiale 1914-1918


  • Les Congolais, éternels absents des commémorations historiques - Le Soir Plus

    https://www.lesoir.be/189464/article/2018-11-11/les-congolais-eternels-absents-des-commemorations-historiques

    Alors que le président rwandais Paul Kagame, également à la tête de l’Union africaine, était présent à la table d’honneur qui suivit la cérémonie de commémoration de l’Armistice, aux côtés de plusieurs chefs d’État d’Afrique francophone, la République démocratique du Congo brillait par son absence. Le président Kabila avait-il décliné l’invitation. Ou peut-être aurait-il été oublié, en ces temps où les Occidentaux le laissent de côté et sont en quête d’un successeur ? Ou peut-être aurait-il été, lui aussi, victime de la fermeture de la Maison Schengen ? Quelles qu’en soient les raisons, cette politique de la chaise vide représente une injure à l’histoire et une méconnaissance du sacrifice qui fut naguère imposé à la population congolaise.

    #congo #belgique #pgm #première_guerre_mondiale 1914-1918


  • "Moi, #Dounia, hébergeuse de migrants, arrêtée, menottée, emprisonnée…"

    La solidarité n’est pas un crime. Ce principe moral a été réaffirmé cette semaine par la Justice. Mais certains ont subi les foudres d’un appareil d’État pas vraiment sur la même longueur d’onde.

    Comme plus de 7.000 membres de la Plateforme citoyenne d’aide aux réfugiés, célébrée cette semaine par un article d’une page pleine (!) dans le New York Times, Dounia Depoorter héberge. Tout comme Anouk Van Gestel, Myriam Berghe et d’autres hébergeurs qu’un procureur a refusé de criminaliser – même si quelques peines légères ont été requises - lors d’un procès retentissant. La justice, il faut s’en réjouir, semble, finalement, avoir du discernement. Certaines autorités tiquent, en effet, face à la solidarité surtout lorsqu’on leur parle de « migrants ». Avec des conséquences pour les citoyens.

    Comme pour Dounia, 45 ans, célibataire, sans enfants. Professeure de chant, issue d’un milieu bourgeois, c’est une femme joyeuse, bien dans sa peau et à la carrière professionnelle épanouie. Un dimanche d’octobre dernier à 5h30 du matin, dans son appartement ixellois, elle est réveillée par des bruits et des faisceaux de lumière qui proviennent de la cage d’escalier. Une porte ajourée, qui donne sur le palier, condamnée par une étagère dans laquelle sont rangées des affaires de toilette craque puis cogne le meuble qui se renverse. Elle se lève, jette un œil dans la pièce voisine. Ses deux invités soudanais, âgés de 18 et de 25 ans, dorment encore, à poings fermés… Elle décide d’aller voir ce qui se passe dans le couloir et se dirige vers la porte d’entrée.
    Quelle a été votre réaction quand vous avez vu débarquer la police chez vous ?

    Dounia Depoorter – J’ai ouvert la porte et j’ai dit : « Mais qu’est-ce que vous faites ?! ». Et là, il y avait 15 policiers en gilet pare-balles qui rushent à l’intérieur. Deux ou trois m’ont sauté dessus, m’empoignent, me poussent contre le piano, et on me fait une clef de bras. Douloureuse, donc je crie. Immédiatement, ils hurlent à leur tour « Elle résiste, elle résiste ! Note-le, écris-le, elle résiste ! ». La pression sur mon bras se fait plus forte, je crie encore. On me dit « Taisez-vous, vous êtes privée de liberté, vous avez perdu vos droits ! ».
    On vous met des colsons en plastique ?

    Non, des menottes en métal. Et, ça fait mal. Mais j’avais compris qu’il ne fallait pas crier.
    Et vos invités ?

    Ils ont aussi été menottés, plus rapidement que moi, par une demie douzaine de policiers. J’ai vraiment vu leur corps devenir mous. J’ai vraiment vu « la Lybie » dans leurs yeux. Je leur avais dit qu’ici, ils étaient en sécurité. Parce que je n’aurais jamais imaginé qu’une chose pareille puisse se passer chez moi. Ils ont été emmenés tout de suite, en petit tee-shirt et en caleçon. Moi, j’ai eu un peu plus de temps. Une femme policière était là pour veiller à ce que je m’habille.
    Mais, ils ne vous ont pas présenté un mandat, une décision de justice ?

    Là, toujours pas. Comme ils me hurlaient dessus en me disant que je n’avais plus aucun droit, je n’ai pas osé leur faire une remarque. Ce n’est que lorsqu’ils s’apprêtaient à me sortir de chez moi que j’ai réussi à leur dire qu’ils ne m’avaient pas présenté une notification officielle.
    Quelle a été leur réaction ?

    Non, ils ont commencé à rire. « Ah ah ah ! Elle veut voir un mandat ! Madame fait de son nez ! Allez on va vous le montrer ! ». Et puis, ils me montrent le mandat en néerlandais. J’ai compris « mensen stroper », « trafiquant d’êtres humains », « criminele organisatie », « organisation criminelle ». C’était inconcevable. Je ne savais plus où j’étais…
    Vous êtes sous le choc ?

    Oui. Ils me demandent les clefs de l’appartement pour qu’ils puissent refermer. Je n’ai pas réalisé qu’une dizaine de policiers restaient pour perquisitionner. Ils ont vidé les classeurs, les trousses, les tiroirs par terre. J’ai retrouvé des lampes cassées : ils ont été fouiller partout. Ils m’emmènent donc, menottée, dans une voiture noire banalisée. Je sentais que mes voisins entendaient tout. On me demande si j’ai un avocat. Je réponds oui. Au pénal ? Je réponds non. On arrive dans un grand complexe situé, rue Royale… On marche dans de grands couloirs, on descend d’étage en étage pour arriver dans une pièce en sous-sol où je vois mes deux invités en caleçon et tee-shirt menottés à un anneau dans le mur. Ils ont les yeux injectés de sang. Je veux dire : totalement injectés de sang ! La peur, la peur dans leur regard ! On me fait asseoir à côté d’eux, je suis toujours menottée dans le dos. J’ai un attachement particulier au plus jeune des deux. Il vient de fêter ses 18 ans, je sais qu’il n’a aucun contact avec sa famille qui est dans le Darfour, qu’il a perdu sa mère. Pudique, il ne racontait pas vraiment ce qu’il avait vécu en Lybie. On comprenait un peu. « Big problems in Lybia… ». Une fois, j’ai vu son ventre qui portait des marques de brûlures de cigarette. Je me sentais tellement mal pour lui que même si on nous avait interdit de communiquer je lui ai dit : « I am sorry ». Et, là, je me suis fait engueuler par la femme policière.
    Qu’ont-ils fait de vos invités ?

    Ils les ont emmenés dans une pièce adjacente où ils les ont déshabillés, pris en photo, ils leur ont pris leurs empreintes en les chambrant méchamment, grassement. Puis c’est mon tour. Ils ne m’ont pas déshabillée. Face à l’appareil photo, j’ai fondu en larmes : j’étais « dans le film ». Je ne voyais plus rien. Puis, ils m’emmènent dans des bureaux aux étages. On passe dans les couloirs tapissés de cellules. Je sens l’odeur.
    Ça sent quoi ?

    Ca sent la peur – ça a une odeur, la peur – l’urine, les excréments, le vomi. Ca sent fort. Et à l’intérieur des cellules, c’est encore pire. Ils font sans doute exprès de ne pas nettoyer. Mais je n’y suis pas encore. D’abord, je monte dans un bureau où l’on commence à me faire signer des documents en néerlandais. Ce que je refuse. Je veux bien signer, mais des documents en français. « Mais c’est compliqué ! » me dit-on. La plupart des policiers étaient néerlandophones et des hommes. Mais sur ce dernier point, ce n’est pas plus mal : dans ce milieu les femmes sont nettement plus désagréables. Paroles très dures, gestes brusques, volonté d’écraser, de dominer. Pas un mot calme, explicatif. Bref, on me fait signer des documents en français, mais le mandat est toujours en néerlandais et je refuse de signer.
    Ils vous menacent alors ?

    Non, ils se moquent de moi. « Quoi vous comprenez pas le néerlandais, mais comment est-ce possible, on est en Belgique pourtant » sur un ton à la fois agressif et moqueur. J’ai tenu bon, je n’ai pas signé. J’ai pu alors donner un coup de fil à mon beau-frère qui a pu prévenir une amie avocate. Mais en attendant, on me fournit un avocat commis d’office, néerlandophone qui a juste l’air d’avoir 17 ans et demi et qui m’explique, en gros, que si je suis là c’est « parce que très certainement j’ai fait quelque chose de grave ». Je lui ai dit, que cela n’allait pas fonctionner entre nous… Là, il devait être 10 heures du matin. Je n’ai rien mangé. Mais on m’apporte un café noir. Puis on me conduit dans une cellule. Où vous retrouvez les fameuses odeurs… Oui, menottée on me ramène dans ces couloirs. Je suis saisie d’une peur irrépressible. Devant une cellule, on me fait enlever mes chaussures, mes lunettes. Je rentre en chaussettes à l’intérieur. Le sol colle tellement il est sale. La porte se referme. Trois mètres sur trois, un podium en béton avec un matelas fin en plastique. Une couverture posée dessus. Un W.C. métallique dont la chasse est activée de l’extérieur. Pas de papier toilette. Une caméra ronde au plafond. Pas de fenêtre, un gros néon qui sera allumé en permanence. Tout sent mauvais. Après un moment j’ai tellement froid, que, peu à peu, j’utilise la couverture puante et presque raide de saleté. Je tombe peu à peu en léthargie. J’y suis restée à peu près 30 heures, avec une bouteille d’eau et un sandwich. Jusqu’au lendemain après-midi où l’on me conduit devant un juge d’instruction.
    Comment ça se passe ?

    J’avais, avec moi, mon amie avocate. Le juge me lit des échanges téléphoniques que j’ai eus. Je me rends compte que je suis sur écoute depuis des semaines. Finalement, il me dit que je suis libre mais que je « dois faire attention ». Mais, ça n’a aucun sens… C’est ce que je me suis dit aussi. Pourquoi m’arrêter, m’emprisonner si c’est pour me dire que « je dois faire attention » ?


    https://www.moustique.be/22244/moi-dounia-hebergeuse-de-migrants-arretee-menottee-emprisonnee
    #délit_de_solidarité #solidarité #Belgique #asile #migrations #réfugiés


  • Le Dolle Mol, le café anarchiste bruxellois est rouvert Tom Denis - 9 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-dolle-mol-le-cafe-anarchiste-bruxellois-est-rouvert?id=10068984

    Ouvert en 1969, le Dolle Mol a accueilli beaucoup d’artistes : Léo Ferré, Tom Waits ou encore Bob Dylan, mais aussi tous ceux qui ne trouvaient pas d’endroit pour se réunir comme les Brigades Rouges, l’entarteur #Noël_Godin et ses complices, et même les membres du gouvernement de l’ex-Congo belge en Exil. Un lieu d’histoire ou tous les styles se mélangeaient. Les lieux étaient vides depuis 2015. 

    Pour l’inauguration ce jeudi soir, les anciens habitués se sont donné rendez-vous
    Sur les pavés, devant la façade rouge, une centaine de bruxellois ont un verre à la main. Certains parlent du passé, se souviennent et rient… d’autres découvrent le café pour la première fois. « C’est vraiment une ambiance très riche, on sent que ça fait plaisir aux gens qui sont venus retrouver le Dolle Mol », confie l’un d’entre eux « c’est une bonne chose de faire revivre ce quartier, la rue est super. On est tout près du centre, avant c’était un peu mort ».

    Derrière la porte, une musique et cette odeur qui caractérise si bien les bars belges. Accoudé à la fenêtre : #Jan_Bucquoy, celui qui en 69 s’est installé ici avec quelques bacs de bières. « ça a toujours été très mixte, avant tu avais des banquiers et des clochards au même comptoir  », se souvient Jan Bucquoy. « Cet endroit fini par redevenir ce que c’était, un lieu de #liberté. Quand on s’est installé ici, on ne partageait pas d’idéologie, on appartenait à aucune secte, ni aucun parti. Ici, tu pouvais très bien trouver des gens d’extrême droite comme d’extrême gauche. Ils s’installaient au comptoir et trouvaient des liens pour discuter ».

    Le bar est repris par cinq complices
    Ces cinq belges se sont rencontrés à Kinshasa, bercés eux aussi par cette idée de liberté. « Ça doit être un espace d’accueil culturel et citoyen pour des artistes ou des ASBL bruxelloises qui n’ont pas de lieu pour exposer ni se réunir et débattre », explique Mariane Lemarchant, l’une des administratrices du lieu. « Le bar est convivial et propose une carte avec les produits de micro brasseries bruxelloises et de ses environs avec, bien évidemment aussi quelques classiques de notre gastronomie brassicole », ajoute Michel Rischard, le trésorier.

    Des prestations artistiques
    Le #Dolle_Molle démarrera ses activités culturelles, le jeudi 22 novembre, avec une performance associant musique et peinture en live. Sous les coups de baguette de Teun Verbruggen, Vincent Glowinski connu sous le pseudonyme de BONOM, va peindre différentes toiles en direct qui seront ensuite exposées dans la galerie au premier étage.

    Au Dolle Mol, la couleur #rouge est donc toujours là, le prix de la bière accessible, loin des bars branchés. Il se veut ouvert à tous.

    #artivisme #gloupgloup #alternatives #Bruxelles #Belgique


  • Europe is using smartphone data as a weapon to deport refugees

    European leaders need to bring immigration numbers down, and #metadata on smartphones could be just what they need to start sending migrants back.

    Smartphones have helped tens of thousands of migrants travel to Europe. A phone means you can stay in touch with your family – or with people smugglers. On the road, you can check Facebook groups that warn of border closures, policy changes or scams to watch out for. Advice on how to avoid border police spreads via WhatsApp.

    Now, governments are using migrants’ smartphones to deport them.

    Across the continent, migrants are being confronted by a booming mobile forensics industry that specialises in extracting a smartphone’s messages, location history, and even #WhatsApp data. That information can potentially be turned against the phone owners themselves.

    In 2017 both Germany and Denmark expanded laws that enabled immigration officials to extract data from asylum seekers’ phones. Similar legislation has been proposed in Belgium and Austria, while the UK and Norway have been searching asylum seekers’ devices for years.

    Following right-wing gains across the EU, beleaguered governments are scrambling to bring immigration numbers down. Tackling fraudulent asylum applications seems like an easy way to do that. As European leaders met in Brussels last week to thrash out a new, tougher framework to manage migration —which nevertheless seems insufficient to placate Angela Merkel’s critics in Germany— immigration agencies across Europe are showing new enthusiasm for laws and software that enable phone data to be used in deportation cases.

    Admittedly, some refugees do lie on their asylum applications. Omar – not his real name – certainly did. He travelled to Germany via Greece. Even for Syrians like him there were few legal alternatives into the EU. But his route meant he could face deportation under the EU’s Dublin regulation, which dictates that asylum seekers must claim refugee status in the first EU country they arrive in. For Omar, that would mean settling in Greece – hardly an attractive destination considering its high unemployment and stretched social services.

    Last year, more than 7,000 people were deported from Germany according to the Dublin regulation. If Omar’s phone were searched, he could have become one of them, as his location history would have revealed his route through Europe, including his arrival in Greece.

    But before his asylum interview, he met Lena – also not her real name. A refugee advocate and businesswoman, Lena had read about Germany’s new surveillance laws. She encouraged Omar to throw his phone away and tell immigration officials it had been stolen in the refugee camp where he was staying. “This camp was well-known for crime,” says Lena, “so the story seemed believable.” His application is still pending.

    Omar is not the only asylum seeker to hide phone data from state officials. When sociology professor Marie Gillespie researched phone use among migrants travelling to Europe in 2016, she encountered widespread fear of mobile phone surveillance. “Mobile phones were facilitators and enablers of their journeys, but they also posed a threat,” she says. In response, she saw migrants who kept up to 13 different #SIM cards, hiding them in different parts of their bodies as they travelled.

    This could become a problem for immigration officials, who are increasingly using mobile phones to verify migrants’ identities, and ascertain whether they qualify for asylum. (That is: whether they are fleeing countries where they risk facing violence or persecution.) In Germany, only 40 per cent of asylum applicants in 2016 could provide official identification documents. In their absence, the nationalities of the other 60 per cent were verified through a mixture of language analysis — using human translators and computers to confirm whether their accent is authentic — and mobile phone data.

    Over the six months after Germany’s phone search law came into force, immigration officials searched 8,000 phones. If they doubted an asylum seeker’s story, they would extract their phone’s metadata – digital information that can reveal the user’s language settings and the locations where they made calls or took pictures.

    To do this, German authorities are using a computer programme, called Atos, that combines technology made by two mobile forensic companies – T3K and MSAB. It takes just a few minutes to download metadata. “The analysis of mobile phone data is never the sole basis on which a decision about the application for asylum is made,” says a spokesperson for BAMF, Germany’s immigration agency. But they do use the data to look for inconsistencies in an applicant’s story. If a person says they were in Turkey in September, for example, but phone data shows they were actually in Syria, they can see more investigation is needed.

    Denmark is taking this a step further, by asking migrants for their Facebook passwords. Refugee groups note how the platform is being used more and more to verify an asylum seeker’s identity.

    It recently happened to Assem, a 36-year-old refugee from Syria. Five minutes on his public Facebook profile will tell you two things about him: first, he supports a revolution against Syria’s Assad regime and, second, he is a devoted fan of Barcelona football club. When Danish immigration officials asked him for his password, he gave it to them willingly. “At that time, I didn’t care what they were doing. I just wanted to leave the asylum center,” he says. While Assem was not happy about the request, he now has refugee status.

    The Danish immigration agency confirmed they do ask asylum applicants to see their Facebook profiles. While it is not standard procedure, it can be used if a caseworker feels they need more information. If the applicant refused their consent, they would tell them they are obliged under Danish law. Right now, they only use Facebook – not Instagram or other social platforms.

    Across the EU, rights groups and opposition parties have questioned whether these searches are constitutional, raising concerns over their infringement of privacy and the effect of searching migrants like criminals.

    “In my view, it’s a violation of ethics on privacy to ask for a password to Facebook or open somebody’s mobile phone,” says Michala Clante Bendixen of Denmark’s Refugees Welcome movement. “For an asylum seeker, this is often the only piece of personal and private space he or she has left.”

    Information sourced from phones and social media offers an alternative reality that can compete with an asylum seeker’s own testimony. “They’re holding the phone to be a stronger testament to their history than what the person is ready to disclose,” says Gus Hosein, executive director of Privacy International. “That’s unprecedented.”
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    By WIRED

    Privacy campaigners note how digital information might not reflect a person’s character accurately. “Because there is so much data on a person’s phone, you can make quite sweeping judgements that might not necessarily be true,” says Christopher Weatherhead, technologist at Privacy International.

    Bendixen cites the case of one man whose asylum application was rejected after Danish authorities examined his phone and saw his Facebook account had left comments during a time he said he was in prison. He explained that his brother also had access to his account, but the authorities did not believe him; he is currently waiting for appeal.

    A spokesperson for the UK’s Home Office told me they don’t check the social media of asylum seekers unless they are suspected of a crime. Nonetheless, British lawyers and social workers have reported that social media searches do take place, although it is unclear whether they reflect official policy. The Home Office did not respond to requests for clarification on that matter.

    Privacy International has investigated the UK police’s ability to search phones, indicating that immigration officials could possess similar powers. “What surprised us was the level of detail of these phone searches. Police could access information even you don’t have access to, such as deleted messages,” Weatherhead says.

    His team found that British police are aided by Israeli mobile forensic company Cellebrite. Using their software, officials can access search history, including deleted browsing history. It can also extract WhatsApp messages from some Android phones.

    There is a crippling irony that the smartphone, for so long a tool of liberation, has become a digital Judas. If you had stood in Athens’ Victoria Square in 2015, at the height of the refugee crisis, you would have noticed the “smartphone stoop”: hundreds of Syrians, Iraqis, and Afghans standing or sitting about this sun-baked patch of grass and concrete, were bending their heads, looking into their phones.

    The smartphone has become the essential accessory for modern migration. Travelling to Europe as an asylum seeker is expensive. People who can’t afford phones typically can’t afford the journey either. Phones became a constant feature along the route to Northern Europe: young men would line the pavements outside reception centres in Berlin, hunched over their screens. In Calais, groups would crowd around charging points. In 2016, the UN refugee agency reported that phones were so important to migrants moving across Europe, that they were spending up to one third of their income on phone credit.

    Now, migrants are being forced to confront a more dangerous reality, as governments worldwide expand their abilities to search asylum seekers’ phones. While European countries were relaxing their laws on metadata search, last year US immigration spent $2.2 million on phone hacking software. But asylum seekers too are changing their behaviour as they become more aware that the smartphone, the very device that has bought them so much freedom, could be the very thing used to unravel their hope of a new life.

    https://www.wired.co.uk/article/europe-immigration-refugees-smartphone-metadata-deportations
    #smartphone #smartphones #données #big_data #expulsions #Allemagne #Danemark #renvois #carte_SIM #Belgique #Autriche


  • #métaliste sur le #mobilier_urbain #anti-sdf / #anti-réfugiés :

    En #Belgique, on coupe les arbres pour voir les exilés qui veulent traverser l’autoroute :
    https://seenthis.net/messages/689641
    Le collectif #Design_for_everyone, en Belgique :
    https://seenthis.net/messages/736108

    En #France :
    #Monpellier
    https://seenthis.net/messages/688698
    #Ile_de_France :
    https://seenthis.net/messages/554332
    A #Paris, des blocs de #pierres à #Porte_de_la_chapelle #La_Chapelle :
    https://seenthis.net/messages/573068
    https://seenthis.net/messages/570452

    Et à Paris, d’autres techniques anti-réfugiés et anti-sdf compilées par @sinehebdo : #couvertures #grilles #grillages #bennes :
    https://seenthis.net/messages/570951
    Et sur les grillages aussi :
    https://seenthis.net/messages/557438
    A Paris, il y a aussi les #cages_anti-SDF :
    https://seenthis.net/messages/235874

    En #Serbie, à #Belgrade :
    https://seenthis.net/messages/518134
    Sur cette liste il y a aussi #Calais

    Sur le #design_défensif :
    https://seenthis.net/messages/666521
    https://seenthis.net/messages/445966
    #architecture_défensive #résistance #Rome #UK #Angleterre
    Sur cette liste il y a aussi : #Angoulême #Londres
    Et encore sur Londres : https://seenthis.net/messages/265429

    A #Oslo, en #Norvège :
    https://seenthis.net/messages/389670

    A #Montréal, au #Canada :
    https://seenthis.net/messages/265970

    Des initiatives de #résistance et/ou #dénonciation :
    https://seenthis.net/messages/650079
    https://seenthis.net/messages/671004
    #art #cartographie #visualisation

    Film « This Is the Best Way to Fight Back Against London’s Anti-homeless Spikes »
    https://seenthis.net/messages/391224

    #urban_matter #villes

    J’ai peut-être oublié des liens, mais ça fait déjà une longue liste de #cruauté_humaine...


  • 530 vols annulés à Brussels Airport depuis jeudi : l’incertitude demeure quant à la durée de la grève Belga - 28 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_greve-spontanee-chez-aviapartner-plus-d-un-vol-sur-cinq-a-nouveau-annule

    Plus d’un vol sur quatre a été annulé dimanche à Brussels Airport en raison de la grève du personnel de la société d’assistance aéroportuaire Aviapartner, qui dure maintenant depuis jeudi après-midi, a-t-on appris auprès de l’aéroport bruxellois. En tout, 530 vols ont été annulés depuis jeudi. Contrairement à ces derniers jours, aucun passager n’a dû y passer la nuit.

    Au total, ce sont 150 vols sur 550 qui ont été annulés dimanche à Brussels Airport, alors que l’aéroport était censé accueillir un total de 74.000 passagers au départ et à l’arrivée en ce deuxième jour du premier week-end des vacances de la Toussaint.


    La grève du personnel d’Aviapartner (bagagistes et assistants aéroportuaires) a commencé jeudi après-midi et, malgré plusieurs réunions de négociations, aucune solution satisfaisante n’a encore pu être dégagée. La direction a dès lors appelé à une conciliation vu l’urgence de la situation. Les discussions doivent ainsi reprendre ce dimanche dans les locaux du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale, à Bruxelles, et non pas à l’aéroport de Zaventem comme cela a été le cas samedi. Il ne semble toutefois plus certain que la réunion débute à 10h00 comme prévu initialement.

    Quelles sont les demandes ? 
    Lors des négociations, les trois syndicats (CSC Transcom, FGTB-UBT et CGSLB) ont davantage concrétisé leurs exigences. Mais lorsqu’ont été abordées les compensations financières et indemnités, le fossé s’est creusé entre les deux parties. Les syndicats ont notamment demandé que les intérimaires reçoivent un contrat à durée indéterminée.

    Aviapartner a proposé l’engagement de 78 intérimaires, le paiement d’une prime de 250 euros par personnes « dans le contexte d’une sortie de grève immédiate », et le renforcement du middle management, notamment, a fait savoir l’entreprise dans la nuit de samedi à dimanche. Elle a ajouté regretter que les syndicats aient refusé ces offres.

    Les discussions portent aussi sur le matériel et les vêtements de travail. Les pauses déjeuner sont également un point important pour les syndicats. Les travailleurs d’Aviapartner se plaignent en effet de ne pas savoir en début de service quand ils pourront profiter d’un temps de repos durant leur journée de travail.

    A en croire Sandra Langenus, de l’UBT-FGTB, les syndicats ont jusqu’à présent obtenu une réponse satisfaisante à « quelques petits points mais pas les principaux ».

    Brussels Airport, de son côté, recommande de consulter la liste des compagnies touchées par la grève sur son site internet avant de se rendre à l’aéroport et de contacter celles-ci le cas échéant.

    Les bagages des vols annulés ne sont eux pas encore disponibles. « Ceux-ci seront envoyés vers leur destination », précise Brussels Airport. « Nous conseillons dès lors d’introduire une demande de récupération de bagage à destination auprès du service Lost & Found local de la compagnie aérienne. Si vous décidez de ne pas partir, vous pouvez vous adresser au service Lost and Found ’Welcome services’ à Brussels Airport. »

    Les bagages des passagers à l’arrivée ne sont pas non plus disponibles. Les voyageurs recevront un code qu’ils peuvent utiliser pour introduire une demande de récupération de bagage.

     #grève #travail #luttes_sociales #lutte #low_cost #transport-aérien #avion #transports #aéroports #conditions_de_travail #Bruxelles #Belgique



  • Dallemagne : « l’#Arabie_saoudite pose de sérieux problèmes de #sécurité à la #Belgique »
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_dallemagne-l-arabie-saoudite-pose-de-serieux-problemes-de-securite-a-la-

    Hier soir, le débat de l’émission À Votre Avis se penchait sur la question et la problématique de l’exportation d’#armes belges vers des pays qui ne respectent les Droits de l’Homme. Le député Fédéral cdH, Georges Dallemagne a affirmé que, non seulement le comportement de l’Arabie saoudite cause actuellement des problèmes vis-à-vis des Droits de l’Homme, mais c’est surtout le seul à poser des problèmes majeurs de sécurité.


  • Une affaire d’évasion fiscale coûte 55 milliards d’euros aux Etats européens Cédric Guigon/gma - 18 Octobre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/9928011-une-affaire-d-evasion-fiscale-coute-55-milliards-d-euros-aux-etats-europ

    Le quotidien français Le Monde, associé à 17 autres médias européens, révèle jeudi une gigantesque affaire d’évasion fiscale. La somme dérobée serait de 55 milliards d’euros en l’espace de quinze ans à plusieurs Etats européens.
    L’enquête internationale s’appelle « CumEx Files ». Contrairement à l’affaire des Panama Papers, il ne s’agit pas de paradis fiscaux mais de financiers, en bande organisée, qui opèrent sur les marchés par des échanges rapides et discrets d’actions de grandes entreprises cotées en Bourse.

    L’escroquerie aurait donc profité de la souplesse qu’offrent les marchés. A l’origine, l’enquête s’appuie sur une fuite de documents judiciaires en Allemagne. En 2015, une bande de #traders, de #banques et d’#avocats auraient mis en place un montage fiscal pour frauder l’administration du pays. La facture aurait coûté plus de 10 milliards d’euros au contribuable allemand.


    Taxe sur les dividendes
    La technique, baptisée « Cum Ex », consiste à duper les Etats européens, qui ont mis en place une taxe sur les dividendes des actionnaires.

    Le but est de transférer rapidement les actions entre différents propriétaires étrangers afin que les Etats européens peinent à en retrouver les véritables détenteurs, et rembourse ainsi plusieurs fois la taxe sur les dividendes.

    Banques dans le coup
    Traders, courtiers, fonds, avocats et mêmes banques, seraient alliés dans cette escroquerie. L’enquête des CumEx Files affirme que cinquante institutions financières parmi les plus grandes de la planète y auraient participé, à des degrés divers.

    Les établissements bancaires auraient été au courant et auraient même joué le jeu. Le directeur de l’administration fiscale allemande, cité par Le Monde, parle de « crime organisé ». Les banques françaises, contactées par le quotidien, ont démenti catégoriquement toute implication.

    La Suisse concernée
    Le schéma aurait été répliqué sous des formes similaires au #Danemark, en #Belgique, en #Autriche, en #Norvège et en #Suisse. L’enquête ne précise en revanche pas quels montants auraient été dérobés à la Confédération, ni si certaines banques seraient impliqués.

    La #France, les #Pays-Bas, l’#Espagne auraient également subis des préjudices.

    La fraude liée au CumEx serait la partie émergée d’un problème bien plus important et qui coûterait des milliards de francs aux Etats : l’arbitrage des dividendes. Une forme d’optimisation fiscale qui permettrait aux banques internationales d’éviter l’impôt sur les dividendes.

     #bourse #cac40 #dividendes #économie #finance #capitalisme #actionnaires #fiscalité #CumEx


  • Belgique : Un tir de F-16 en aurait détruit un autre
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_f-16-detruit-a-florennes-un-accident-comme-ca-c-est-presque-impossible?i

    Selon nos confrères de la VRT, qui citent des sources fiables, le chasseur F-16 qui a brûlé hier à Florennes a bel et bien été touché par des munitions d’entraînement de l’armée elle-même.

    Ces informations corroborent donc bien les premières rumeurs que l’incident a eu lieu au cours d’une opération de maintenance. Un technicien aurait alors tiré accidentellement. Deux techniciens ont été légèrement blessés et un deuxième appareil a été endommagé.

    Dans un communiqué, La Défense déclarait ce jeudi qu’"un incendie s’est déclaré au cours de travaux de maintenance sur un F-16. L’avion a brûlé. Un deuxième avion a subi des dommages collatéraux". 

    Une enquête a été ouverte. Le Parquet fédéral est descendu sur place.

    « La grande muette », muette
    C’est à peu près tout ce que l’on savait... Pas grand chose donc. Et pourtant, l’affaire est importante. Un F-16 de l’armée belge coûte, même en fin de vie, plusieurs millions d’euros. 

    Le commandant de la base de Florennes, le colonel Didier Polomé, est rentré d’urgence de la base aérienne de Siauliai en Lituanie. Il y supervisait la participation des F16 belges à la mission de police aérienne de l’Otan baptisée « Baltic Air Policing ». Il explique son incompréhension : « En arrivant ici, je me dis que ce n’est pas possible, un accident comme celui-là est presque de l’ordre de l’impossible. C’est certainement une suite de petites circonstances qui, au départ , n’ont peut-être aucune importances. C’est rarement la faute d’une personne qui aurait pris UNE mauvaise décision. Il s’agit d’une enquête à deux volets. Principalement la sécurité aérienne par une équipe spécialisée en accident d’avion qui vérifie plusieurs aspects, dont l’aspect technique de la chose : y a-t-il eu une défaillance au niveau du matériel. Il y a ensuite l’aspect juridique qui va analyser les fautes humaines possibles. Et analyser, si faute il y a eu, si l’erreur était intentionnelle ou pas. » 

    Le colonel Polomé estime que l’enquête prendra plusieurs semaines, voire plusieurs mois. 


    Une enquête ouverte 
    Le parquet fédéral a ouvert une enquête. Ce dernier s’est saisi de l’affaire comme le veut la procédure à chaque fois qu’un incident implique un avion militaire. « Nous sommes descendus sur place jeudi avec la DJMM, le service de police judiciaire en milieu militaire. Le but de cette enquête est de dégager les responsabilités : savoir s’il s’agit d’un accident ou non, si une faute a été commise, qui va rembourser, etc. », explique-t-on encore au parquet fédéral où il est précisé que les services internes de l’armée belge mènent également une enquête.

    A l’heure actuelle, les résultats de l’enquête ne sont pas encore connus mais le parquet fédéral avance la thèse de l’accident. « Un F16 a été détruit et deux autres légèrement abîmés. »

    #MDR #Otan #Belgique #F16 #avions #baltringues


  • La restructuration permanente de la condition ouvrière | Les oreilles loin du front
    http://www.loldf.org/spip.php?article648

    Cette semaine, nous sommes allés en Belgique, du coté des hauts-fourneaux de la région de Liège à Seraing avec le sociologue Cédric Lomba qui a multiplié les observations et les entretiens, pendant près de vingt ans, auprès des ouvriers d’usines métallurgiques d’une multinationale (ArcelorMittal). Cédric Lomba vient de publier « La restructuration permanente de la condition ouvrière - de Cockerill à ArcelorMittal » aux éditions du Croquant. Durée : 1h24. Source : Fréquence Paris Plurielle

    http://www.loldf.org/archives/18.10.03.cedric.lomba.restructuration.condition.ouviere.mp3


  • Épicéas attaqués par les scolytes en Wallonie : 400.000 m3 de bois touchés, selon une première estimation Belga - 8 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_epiceas-attaques-par-les-colytes-en-walonie-400-000-m3-de-bois-touches-s

    Selon une première estimation, le volume d’épicéas touchés par les scolytes en Wallonie s’élève à quelque 400.000 m3, a-t-on appris lundi auprès de l’Office économique wallon du bois (OEWB), qui confirme une information publiée par La Libre Belgique.

    Cette estimation, qui concerne toute la forêt wallonne, bois publics et privés confondus, a été obtenue à partir d’extrapolations réalisées sur base des données obtenues par le DNF sur le terrain. Ce volume de 400.000 m3 représente environ 15% de la récolte annuelle d’épicéas en Wallonie, laquelle s’élève à environ 2,7 millions de m3.


    L’abattage pour maîtriser la propagation
    L’enjeu est désormais d’abattre et de faire sortir des forêts wallonnes un maximum de bois scolyté pour faire baisser le nombre de foyers de présence de l’insecte et éviter une nouvelle propagation d’ampleur au printemps prochain. « Mais la problématique risque d’être récurrente à cause du changement climatique », souligne-t-on à l’Office économique wallon du bois.

    « 400.000 m3, c’est un volume de bois assez conséquent. C’est un coup dur sur l’essence. Le scolyte touche les bois de plus grande valeur. Cela fait baisser les prix des bois qui arrivent sur le marché, d’autant que les scieries disposaient déjà de stocks bien fournis. Tous les prix sont en train de chuter, y compris les bois sains », observe François Deneufbourg, de l’OEWB. Un point positif toutefois : « le marché en aval des scieries est demandeur de bois, notamment dans la construction ». Mais le bois scolyté, dit « bleu », s’il peut tout de même être utilisé dans la construction ou pour d’autres usages, n’en perd pas moins de sa valeur, notamment pour des raisons esthétiques.

    La loi prévoit qu’un propriétaire dispose de deux semaines pour abattre les arbres une fois la présence des scolytes constatée, rappelle l’Office économique wallon du bois.

    L’épicéa est une essence très présente dans les forêts wallonnes puisque elle représente près de 80% de l’ensemble de résineux au sud du pays, lesquels forment 43% de la forêt wallonne.

    Les scolytes sont des insectes qui attaquent les épicéas et les affaiblissent, avec des conséquences souvent fatales pour l’arbre. Les arbres scolytés sont repérables au dessèchement de leur cime et présentent, au niveau de l’écorce, de multiples petits trous de forage avec présence de sciure et écoulements de résine.

    #mondialisation #transports #épidémie #Arbres #bois #Foret en route vers les #Ardennes #scolytes


  • Nucléaire : L’impressionnante dégradation du béton de Doel 3 RTBF avec L. Dendooven - 28 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-impressionnante-degradation-du-beton-de-doel-3-photos?id=10031387

    L’état d’un des bunkers de Doel 3 en septembre 2017 - © Tous droits réservés

    Des morceaux de béton qui jonchent le sol, clairement tombés du plafond, des barres en acier complètement à découvert et visiblement corrodées, c’est ce qu’on découvre sur des photos impressionnantes prises sur le site de Doel 3 et datant de septembre 2017 quand le réacteur est arrêté suite à cette « découverte ».


    Le béton dégradé à Doel 3 en septembre 2017 - © Tous droits réservés


    Le béton dégradé à Doel 3 en septembre 2017 - © Tous droits réservés


    Le béton dégradé à Doel 3 en septembre 2017 - © Tous droits réservés

    Déjà en novembre 2016
    Mais dès novembre 2016, nous avons pu nous procurer des photos tout aussi inquiétantes déjà prises sur place, de quoi corroborer l’hypothèse selon laquelle ces problèmes ne sont pas neufs. D’après un collaborateur d’Engie Electrabel souhaitant rester anonyme et appuyé par deux autres sources : ces problèmes seraient d’ailleurs connus depuis les années 90. https://www.rtbf.be/info/economie/detail_engie-electrabel-a-laisse-ses-centrales-nucleaires-se-degrader-selon-un-


    Le béton déjà attaqué en 2016 - © Tous droits réservés


    Le béton déjà attaqué en 2016 - © Tous droits réservés

    Ce n’est pourtant qu’en 2017 qu’Engie-Electrabel a décidé de reconstruire une nouvelle couverture de béton. L’exploitant des centrales nucléaires belges persiste encore à affirmer que tout a été géré en bon père de famille : « Nous avons par le passé procédé à des réparations quand cela était nécessaire, nous entretenons nos centrales de façon régulière ».
    . . . . . .
    aujourd’hui, patatras : Engie constate aussi une dégradation du béton pour Tihange 2, Tihange 3 et Doel 4. Résultat Tihange 2 et 3 resteront fermés tout l’hiver et Doel 4 en principe jusqu’en décembre.

    . . . . .

    #Nucléaire #Doel #Engie #Tihange #entretien #béton #Belgique #Anvers #énergie#énergie_nucléaire #centrale_nucléaire


  • #Bruxelles : festival du Coucou Puissant, du 4 au 14 octobre 2018
    https://fr.squat.net/2018/09/27/bruxelles-festival-du-coucou-puissant

    Dans ce contexte urbain « questionnant » (révoltant ?), oscillant entre gros projets dévastateurs (la Marina du Canal, Tour et Taxis, etc.) qui mettent au ban les Bruxellois les plus démunis, entre les tentatives multiples de la part des autorités pour détricoter le mouvement des occupations (loi anti squat apparentée au bâton, institutionnalisation des occupations synonyme de […]

    #123_Rue_Royale #Belgique #intersquat


  • La jeune femme serbe enfermée au 127bis avec son bébé n’avait pas assez d’argent
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_la-jeune-femme-serbe-enfermee-au-127bis-avec-son-bebe-n-avait-pas-assez-

    La touriste serbe arrivée à #Bruxelles la semaine dernière avec son bébé de 9 mois n’a pas pu entrer dans le pays en raison d’un manque d’argent. Elle a été enfermée une journée au centre #127bis de #Steenokkerzeel et a encore dû attendre quatre jours avant de pouvoir rentrer chez elle, affirme le site d’information Apache https://www.apache.be/2018/09/26/servische-toeriste-met-baby-in-gesloten-centrum-omdat-ze-te-weinig-geld-bijha . L’information a été confirmée par Geert De Vulder, porte-parole de l’Office des étrangers, tout en précisant qu’il s’agissait d’une procédure standard.


    La manière d’agir des services belges n’a pas été appréciée en Serbie, ni au Monténégro, d’où la Serbe avait pris un vol le 16 septembre vers Bruxelles, pour un séjour de cinq jours chez son frère qui réside aux Pays-Bas.

    Au contrôle des frontières, il s’est avéré que la jeune femme ne répondait pas à l’une des conditions d’entrée, celle de posséder suffisamment d’argent sur soi. La loi fixe cette somme à 45 euros par jour lorsqu’on est en visite dans la famille ou chez des amis. La femme avait 300 euros, soit 20 euros par jour pour elle-même et son bébé. Apache signale que le revenu mensuel moyen en Serbie oscille entre 400 et 450 euros. « Nous n’avons fait que suivre la loi », poursuit M. De Vulder. « Cette femme aurait dû mieux préparer son voyage ».

    C’est pour cette raison qu’il a été décidé d’emmener cette personne au centre fermé 127bis. Le lendemain, elle a été transférée en centre ouvert où elle a pu recevoir la visite de son frère. Finalement, elle n’a pu prendre le chemin du retour que le jeudi 20 septembre. Lors de ce vol retour, elle a dû donner son passeport et a été escortée par des agents de police.

    #Belgique #Bruxelles #Serbie #Monténégro #tourisme dans l’#union_européenne #UE #Femme #enfant

    • My god.

      La « femme »

      La loi fixe à 45 euros par jour la somme minimale lorsqu’on est en visite dans la famille ou chez des amis. La femme avait 300 euros, soit 20 euros par jour pour elle-même et son bébé. Apache signale que le revenu mensuel moyen en Serbie oscille entre 400 et 450 euros. « Nous n’avons fait que suivre la loi », poursuit M. De Vulder. « Cette femme aurait dû mieux préparer son voyage .

      La « serbe »

      La manière d’agir des services belges n’a pas été appréciée en Serbie, ni au Monténégro, d’où la Serbe avait pris un vol le 16 septembre vers Bruxelles, pour un séjour de cinq jours chez son frère qui réside aux Pays-Bas.


  • La terreur | Chedia Le Roij
    http://supermax.be/trois-emissions-radio-pour-rendre-audibles-les-consequences-des-politiques-

    Perquisitions massives, mises à l’isolement systématique en détention préventive, déportations administratives, déchéance de nationalité… Ces lois et pratiques des institutions répressives et judiciaires en Belgique se traduisent par une augmentation spectaculaire de la violence institutionnelle exercée sur certaines populations. Cette série de courtes émissions radio proposent quelques éléments pour rendre visibles les conséquences des politiques antiterroristes et anti-radicalisme et démonter les opérations politiques qui les sous-tendent. Durée : 3 fichiers d’une quarantaine de minutes au total. Source : (...)

    https://soundcloud.com/user-529828307/terreur-chapitre-1-minority-report