• Das rote Tuch (Nr. 161, Januar 2023)
    http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org

    pdf : http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org/IMG/pdf/-139.pdf

    Leitartikel
    #Lützerath: Der Schutz der Profite – egal um welchen Preis
    Ihre Gesellschaft
    – Wenn selbst die Tafeln nichts mehr haben…
    #Borbet (Solingen): Proteste gegen die Werksschließung
    – Wohnen in der #Krise
    – Schule ohne Lehrer
    – Die Regierung belohnt die gefährliche Politik der Pharmakonzerne
    Internationales
    – Massive Aufrüstung: Eine Gefahr für alle Arbeitenden – weltweit
    #China: Arbeiter*innen in vielen Städten fordern ihren Lohn ein
    #Russland: Ein Ausdruck wachsender Kriegs-Ablehnung

    #Bund_Revolutionärer_Arbeiter (#BRA) #deutschland
    http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org/spip.php?article29

    • Catastrophe dans l’hôpital du ministre de la santé. Les urgences du site de Thionville confrontées a de multiples arrêts de maladie envoient les malades sur Metz où des tentes ont été montées pour accueillir les malades !


      https://twitter.com/PrudhommeChri10/status/1609153909117026304
      Prudhomme Christophe @PrudhommeChri10

      Des soignants « à bout », les urgences de Thionville sont en crise
      https://www.lessentiel.lu/fr/story/des-soignants-a-bout-les-urgences-de-thionville-sont-en-crise-80075969796

      Les urgences de l’hôpital de Thionville (Moselle) fonctionnent de manière très dégradée samedi, la quasi-totalité des soignants, « épuisés », ont été placés en arrêt maladie.

      Selon des sources syndicales, 55 infirmiers et aide-soignants sur 59 ont été placés en arrêt maladie, souvent sur décision des médecins des urgences eux-mêmes.
      « On en arrive là parce que malgré leur engagement, les équipes sont à bout, épuisées, et incapables d’assurer une prise en charge de qualité, ce qui est insupportable pour eux », indique à l’AFP Clarisse Mattel, infirmière et secrétaire générale du syndicat MICT-CGT. « C’est une problématique qui dépasse la situation d’un hôpital, c’est tout l’hôpital public qui est en crise : on ne peut plus prendre correctement en charge les patients. »
      .... Plusieurs soignants font état d’un patient de 90 ans resté « plus de 90 heures » sur un #brancard, et qui n’a « été changé qu’une seule fois » au cours de cette période. « C’est devenu extrêmement compliqué d’assurer les besoins élémentaires tels que l’hygiène, les repas, en plus dans un contexte de promiscuité », indique Patricia Schneider, représentante du syndicat Sud-Santé au CHR. Le pôle des urgences du CHR était dirigé par #François_Braun jusqu’à sa nomination en juillet comme ministre de la Santé. « Les problématiques, il les connaît depuis longtemps », souligne une infirmière. « J’espère qu’on pourra bientôt échanger avec lui sur l’évolution de la situation ».

      #infirmières #aide_soignantes

    • Crise des urgences : 31 personnes sont mortes de manière « inattendue » au mois de décembre Jeanne Sénéchal - Le Figaro
      https://www.lefigaro.fr/actualite-france/crise-des-urgences-31-personnes-sont-mortes-de-maniere-inattendue-au-mois-d

      Certains patients sont décédés seuls sur un brancard dans les couloirs, d’autres à la suite d’un manque de moyens disponibles... Pour SAMU-Urgence France, le système de santé n’est plus « sécuritaire », il devient même « dangereux ».

      Aujourd’hui en France, « il y a des personnes qui décèdent dans des conditions qui ne devraient pas exister » . Marc Noizet, président de SAMU-Urgence France, a établi ce constat fin décembre après que son syndicat a comptabilisé le nombre des personnes mortes de manière « inattendue » aux urgences. Et le chiffre est alarmant : du 1er au 31 décembre 2022, 31 personnes seraient mortes seules sur des brancards dans les couloirs des urgences, ou parce qu’un SMUR n’a pas pu être engagé assez rapidement, apprend le successeur de François Braun au Figaro. « Si on était exhaustif, on pourrait envisager qu’il y en ait beaucoup plus », assure-t-il.

      Face à la dégradation du service des urgences, ce décompte inédit était nécessaire, explique Marc Noizet : « On avait déjà connu des morts dans les couloirs, mais jamais comme cela. La situation est devenue insécuritaire pour les soignants et les patients » . Le syndicat a donc mis à disposition dès novembre un formulaire en ligne, qui prend la forme d’un questionnaire : le soignant fait part de la situation, raconte ce qu’il s’est passé, laisse son nom et son mail, et peut demander à être rappelé.

      Toutefois, ces morts ne sont pas « inattendues » parce que ces personnes n’allaient pas mourir, mais parce qu’elles n’auraient pas dû mourir dans de telles circonstances, précise le médecin : « L’objectif n’est pas de rechercher la cause de la mort. Nous alertons sur ces morts brutales dans des couloirs d’urgence alors que rien ne laissait présager. Pour nous, c’est un dysfonctionnement grave. C’est une mise en danger ».

      Des profils assez âgés
      Sur les 31 situations rapportées, le profil des personnes décédées est assez âgé : « Il tourne autour de 75 ans ». « On a des personnes de 92 ans, 81 ans, 76 ans, 61 ans, 74 ans.. » , détaille Marc Noizet en consultant son fichier. Il prend alors l’exemple d’une personne âgée, qui est arrivée dans un CHU après une mauvaise chute. « Elle n’avait pas de lésion apparente, il n’y avait pas d’inquiétude à son sujet. » Quatre heures plus tard, elle allait bien. Huit heures plus tard, l’équipe l’a retrouvée morte sur son brancard, dans un couloir.

      Pour qu’un décès puisse être comptabilisé dans cette liste, il faut qu’il corresponde à l’une de ces deux catégories :
      • Le patient est décédé sur un brancard aux urgences alors qu’il était en période d’attente de soins, et son décès n’était pas attendu.
      • Le patient est décédé en pré-hospitalier, les moyens adaptés n’ayant pas pu être engagés assez rapidement : « Par exemple, on n’est pas en capacité de déclencher un SMUR suffisamment vite et la victime décède ».

      La femme décédée à Saint-Cyr d’une crise cardiaque après avoir été refusée aux urgences, n’entre pas forcément dans cette catégorie. « On ne connaît pas encore les circonstances. Beaucoup de questions sont en suspens, une enquête doit y répondre. Pour moi, en l’état, elle ne répond pas à notre définition » , affirme l’urgentiste.

      Deux à trois jours sur un brancard
      Son syndicat a décidé de lancer ce décompte dans l’objectif d’alerter l’opinion publique et les politiques « de la dangerosité actuelle » de la situation et « montrer que le système est à bout de souffle ». Des patients peuvent attendre plusieurs heures, voire plusieurs jours sur un brancard avant d’être hospitalisés. Il a été possible de l’observer récemment dans un reportage de l’AFP au CHU de Strasbourg, le 29 décembre. À cause des conditions de travail, du manque de moyens et de la triple épidémie (Covid-19, bronchiolite et grippe), certains patients n’ont pas d’autre choix que d’attendre deux ou trois jours sur des brancards, fait savoir un des infirmiers sur place.

      Il y a un tabou derrière ces morts.
      Marc Noizet, président de SAMU-Urgence France

      Si quelques morts sont médiatisées dans la presse, la plupart d’entre elles restent dissimulées. Cela peut s’expliquer par deux raisons, selon Marc Noizet. D’abord, parce que les soignants se sentent coupables. « Nous faisons face à la mort tous les jours. Nous sommes soignants. Mais quand un décès inattendu se passe dans un service, nos équipes portent forcément une forme de culpabilité » , explique l’urgentiste. Ensuite, parce qu’ils ne veulent pas endosser « la responsabilité d’un dysfonctionnement global de santé ». La responsabilité est une « responsabilité du système, elle doit être collective et non individuelle , avance le Dr Noizet. Mais il y a un tabou derrière ces morts ».

      Un dernier point est important : « La responsabilité médico-légale du soignant » , poursuit Marc Noizet. Si la famille d’une de ces victimes venait à se retourner contre l’hôpital, « la responsabilité reviendrait au médecin qui était présent ce jour-là » , ce qui pourrait ouvrir une « procédure judiciaire à son encontre ». Et de déplorer : « Personne ne dira que c’est un dysfonctionnement général du système de santé. Il devrait expliquer qu’il a un service avec 100 patients qui ne peut en accueillir que 50. Mais je ne suis pas sûr que cela soit pris en considération. »

      Aujourd’hui, le président du syndicat demande un « système plus sécurisé ». « Les conditions dans lesquelles on travaille actuellement sont exécrables pour les soignants mais surtout pour les patients. » Pour lui, « l’équation est simple : combien vous avez de lits dans un hôpital, combien de personnel pour vos lits, comment vous gérez vos lits. C’est uniquement de la gestion de flux. Il faut recentrer la disponibilité de l’offre de soin qui existe aujourd’hui autour des besoins urgents de la population. » Contacté par Le Figaro , le ministère de la Santé n’a pas donné suite à nos sollicitations.

      #Hôpital #Santé #Sante #décès #morts #EnMarche #réforme #macron de la #santé_publique

  • The Complete #Brazilian #Jiu-Jitsu Beginner’s Guide

    https://evolve-mma.com/blog/the-complete-brazilian-jiu-jitsu-beginners-guide

    Brazilian Jiu-Jitsu (#BJJ) is a grappling-based martial art and a form of self-defense originating from Brazil that emphasizes fighting on all planes of combat once you hit the mats. Also known as “the gentle art”, BJJ has exploded in popularity in recent years and has now become more accessible than ever. The sport is one of the best workouts you can do as it offers a variety of benefits, such as weight loss, improved confidence, problem-solving skills, and discipline.

    In this complete beginner’s guide to BJJ, you’ll learn all about how you can easily start to thrive on the BJJ mats – even if you’ve never worn a Gi in your life – and how you can get start enjoying one of the world’s most exciting and effective martial arts disciplines. From the various guards to the submissions found in the sport, allow us to take you on a journey through everything you need to know to get you up and running. 

    Table of Contents
    Chapter 1: Hierarchy of Positions (A Guide to BJJ Positions) 
    Chapter 2: Guards (Closed and Open Guard) 
    Chapter 3: Half Guard 
    Chapter 4: Side Control
    Chapter 5: Mount
    Chapter 6: Knee Mount
    Chapter 7: Back Mount
    Chapter 8: Turtle
    Chapter 9: Basic Joint Lock Submissions
    Chapter 10: Basic Chokes
    Chapter 11 Common Mistakes/Concepts For Beginners 
    Chapter 12: Rules/Scoring
    Chapter 13: Etiquette And Tips For Your First Class
    Chapter 14: Choosing A Brazilian Jiu-Jitsu Gym

    Chapter 1: Hierarchy of Positions (A Guide to BJJ Positions) 

    bjj #grappling escape

    Jiu-Jitsu is unique because, unlike other grappling styles, you place equal importance on both top and bottom positions. Most of the time, a sparring session in BJJ starts with one grappler playing their top game while the other plays guard. This article will guide you to the hierarchy of positions in Brazilian Jiu-Jitsu.

    The 6 Major Positions In BJJ

    The golden rule of grappling is this – be the guy on top. When on top, you must stay on top. When on the bottom, have a guard that the opponent cannot pass. Because of the rewarding nature of the guard, the first rule is often forgotten. While the top position is the ideal position to be in, this does not make the guard any less intriguing. In fact, in sport BJJ, pulling guard is a common tactic grapplers use even at the highest level. 

    Passing the guard opens up opportunities to work on pins and back attacks. Pins are a crucial part of grappling as it allows you to restrict movement and stay safe. Taking the back is another premier position and is most preferred by grapplers who like to work on strangles. A successful back take means you can control your opponent and capitalize by attacking their neck.

    Here are the six major positions in BJJ.

     1) Back Mount

    The back mount is the most dominant position in BJJ. It is a position where you are behind the opponent with both legs wrapped around their body (body triangle) or placed near the hip (hooks) to keep them in place. Your hands are used to control theirs, maintain a chest-to-back connection (seatbelt grip), and apply submissions. This position is the most dominant in grappling because the opponent cannot see your attacks as you are behind them.

    2) Full Mount

    The mount is one of the most prevalent grappling positions and arguably the strongest when strikes are allowed. It is a position where you lay on top of the opponent and use your legs to limit their torso and hip movement. Your hands control the opponent’s movements should they try to escape.

    3) Knee On Belly

    The knee on belly is a crushing position usually used by higher belts to pin down spazzy training partners. It is a pin where you drive your knee against the opponent’s torso, generally near the solar plexus or chest area, while your other leg bases on the mat. It offers the same advantages as the mount, albeit a bit unstable, especially against large opponents.

    4) Side Control

    Bigger and stronger grapplers tend to gravitate to the side control pin, and with good reason – it is a very challenging position to escape from. It is typically the first position you want to achieve after passing the guard. Side control is where you lay perpendicular to your opponent and maintain a chest-to-chest connection. Your legs are used to block their hip to prevent them from escaping. It is the most sought-after position for stability and is extensively utilized before transitioning to other pins.

    5) Turtle

    rodrigo and thales turtle position

    The turtle is a defensive position typically used after a failed takedown. It is also a common position to go to when working your way up from inferior positions like bottom side control. It is called the turtle position because you assume a low and defensive stance, similar to how a turtle reacts when it feels threatened. 

    Keep your neck, arms, and head tight to your body to prevent the opponent from applying submissions or turning you over. Combining the turtle with movements like the granby roll and sit-out is essential to keep yourself as dynamic as possible.

    The Top Position

    The top position is where a grappler stays on top of their opponent. In passing situations, the top player is the one looking to advance by passing the guard. Inside the guard, the top player is the one trapped inside the opponent’s leg configuration. After passing the guard, the next objective of the top player is to move to pins like side control, and advance from there.

    From the stand up, grapplers may achieve the top position if they take the opponent down successfully. After the takedown, the next initiative of the top player is to secure a dominant position. A successful takedown will typically surprise the opponent. This gives you a few seconds to quickly pass their guard and go directly to a pin.

    When you are the top player, the typical goal is to first go to side control and pressure the opponent from there. It is the first dominant position you should look for if you have successfully passed the guard before transitioning to other pins like the knee on belly, mount, or back mount (if the opponent turns to their back). 

    Your goal in side control is to pin the opponent’s upper body as you block their hips. Doing so prevents them from framing or shrimping, as they can use it to create space and escape. After securing the position, the most common submissions you can apply are the kimura, Americana, armbar, and different collar chokes in the gi.

    The mount is the next pin grapplers usually transition to from side control. In mount, your goal is to isolate the opponent’s head and arm so you can apply different submissions like the mounted and arm triangle, armbar, Americana, kimura, and variations of collar chokes. 

    To achieve this, you must move up the opponent’s hip line to prevent them from reversing the position. Slowly work your way up the opponent’s torso up until you go to high mount, and be ready to post your hands on the mat should the opponent explosively does an upa or bridge escape. 

    The knee on belly offers almost the same advantages as the mount, though it is less stable. In gi Jiu-Jitsu, pulling the opponent’s collar as you drive your knee to their torso will make this position tighter. The goal in this position is to apply pressure, which drains the opponent’s stamina. Common submissions from knee on belly include the cross-collar choke, armbar, and baseball choke.

    The Bottom Position

    rodrigo and thales knee on belly

    There are only two ways to achieve bottom position – either you choose to play guard, or your opponent pins you down using positions like the mount, side control, or knee on belly. Let’s talk about the guard first. The guard is where a grappler is below the opponent, freely utilizing both their arms and legs. The most common guards you’ll learn are the closed, half, and open guards.

    Each type of guard offers different limb isolation. This gives the bottom (guard) player the advantage of using more limbs at their disposal. There are different ways to utilize the bottom position. The main goal of this position is to close the distance and prevent the top player from passing or controlling you, so you can apply submissions, sweeps, or escape if you feel stuck.

    The guard is very rewarding and can be addictive. Using the closed guard as an example, the most common submissions you can do are the omoplata, armbar, and triangle. These submissions complement each other well and are best used in combination. Other submissions from the closed guard include the guillotine, kimura, and cross choke.

    Aside from submissions, you can also sweep the opponent from the closed guard using techniques like the scissor, lumberjack, hip bump, and flower sweep. 

    If you are pinned and can’t reverse the opponent, remember to learn different escapes like the upa to escape the mount, framing and shrimping to create space and escape side control, and shoulder rolls to escape from the turtle position. 

    Chapter 2: Guards (Closed and Open Guard)

    Collar sleeve guard

    The mastery of the guard is what separates BJJ athletes from grapplers of other fighting styles. Through the years, the evolution of the guard has become a sophisticated science of leverage and technique, using both hands and feet in unique ways. Although some are sport specific, the fundamental guards have proven themselves useful in the highest level of competition, even in environments where strikes are allowed. Today we will explore Brazilian Jiu-Jitsu’s most important contribution to combat sports – the guard.

    What Is The Guard In BJJ?

    In BJJ, a guard is a position where a grappler has their back facing the ground, defending against an opponent looking to pass. The guard helps the bottom player control the opponent by using their arms and legs to slow down the pacing of the fight. 

    Some guards are more effective in a sport BJJ setting, while others are better utilized for self-defense or when strikes are allowed. The guard is mainly used as a defensive position but can also be used as a hub for submissions, sweeps, and back attacks. The closed and open guard are two of BJJ’s most highly used variants.

    The Closed Guard (Full Guard)

    The closed guard or also known as the Full Guard is likely the first type of guard a beginner will learn in BJJ. It manifests the very essence of Jiu-Jitsu: being able to fight off your back while staying relatively safe. It is performed by wrapping your legs around the opponent’s waist to form a barrier. With the help of your arms to control their limbs and break their posture, you can control the distance and prevent the opponent from standing up or moving away.

    The closed guard is proven to be very practical when used in the competition scene, particularly in submission grappling and MMA. Commonly used as a defense to neutralize an aggressive opponent, it can also be used for offense. You can apply different sweeps from closed guard to gain top position, as well as submissions to finish the opponent. We cover some of the most applied sweeps and submissions from the closed guard later in the article.

    The Open Guard

    Generally speaking, an open guard is any type of guard where your feet are not wrapped around the opponent. There are many types of open guards in BJJ. It is performed by initiating contact with the opponent’s foot, ankle, legs, hips, arms, lapel, or sleeves to establish control. This control will help you unbalance the opponent (kuzushi), leading to sweeps or submissions.

    Open guards can be done seated or supinated (lying on your back). By combining any of the initial contacts mentioned above, you can establish an effective open guard. Like the closed guard, open guards are used to sweep or for entries to submissions. The exciting thing when playing the open guard is that they can be chained with one another, creating different outcomes. Below are some of the most commonly used open guards in grappling.

    1) Butterfly Guard

    The butterfly guard is one of the strongest open guards as it can be used to effortlessly lift bigger and heavier opponents. This guard primarily relies on using hooks to elevate and unbalance; it is also an excellent entry to other open guards. Your hands are used to apply grips that will control the opponent’s upper body to pull them closer to you. This is the recommended guard for those who love to play an attacking style of BJJ.

    2) Single Leg X Guard

    The single leg X guard is one of the open guards you can transition to from the butterfly guard. It is mainly used to sweep and is also a great entry for leg locks. In this open guard, the guard player goes underneath the opponent’s center of gravity, placing one foot on the hip while the other is placed under the glutes as you pinch your legs near the opponent’s knee. This guard applies intense pressure on the opponent’s knee line and leg.

    3) De La Riva Guard

    The de la Riva guard is one of the more dynamic open guards in Jiu-Jitsu. Originally a gi-specific guard, it has now evolved to the point where competitors also use it in no-gi competitions. It is performed by hooking the opponent’s outside leg while your hand on the same side grabs the ankle. Your other foot is used to push the opponent’s opposite hip as you grab the sleeve. It is commonly used to sweep the opponent and take their back.

    Chapter 3: Half Guard

    bjj half guard

    Learning how to play off your back is one of the main focal points when learning Brazilian Jiu-Jitsu. BJJ is a martial art that emphasizes ground fighting, meaning that both top and bottom positions are explored once you hit the ground. To stay effective while on your back means that you have the ability to not only protect yourself from incoming attacks but to have offensive options from there as well. 

    One of the most fundamental guards you must learn is the half guard. The half guard is a position that is considered an in-between of the closed and open guard. Many champions of yesterday and today use the half guard as part of their overall guard game. Here we’ll study the basics of the half guard and how you can integrate it into your Jiu-Jitsu.

    The Half Guard

    The half guard, as previously mentioned, is where you are almost in the open guard but not quite. It is generally defined as a position with one foot blocking against the opponent’s leg and one placed outside. The use of frames is a major tool in the half guard as you need to stop the upper body from advancing and the lower body from backing out. This means that your arms should work in harmony with your legs, making sure you block any space that the opponent can capitalize.

    Half Guard Variants

    Think of the half guard not as a specific guard but as a general position with variations in between. There are many types of half guards, and the differences basically depend on your body positioning (and grips) in relation to your opponent’s. It is an intelligent approach to learn at least two of these guards so that you can stay unpredictable as much as possible. Here are some of the common ones you should consider studying.

    Standard Half Guard

    This is the vanilla version of the half guard and is most likely the one you’ll learn first. The main characteristic of the standard half guard is that you stay on a hip while you block the opponent’s same side leg with your own as you frame against their shoulder and far side arm. 

    The main goal of the standard half guard is to block the opponent’s forward movement and look for opportunities where you can gain inside position using the underhook. Alternatively, you can target the far arm to initiate submissions and sweeps.

    Once your closed guard is opened, your body position naturally gives you an easy entry to the half guard. The half guard was initially a position used to stall and was considered a last-ditch effort to prevent the guard pass. Over time, as with all things in BJJ, the half guard evolved in is now a highly dangerous guard that anyone can use.

    In this video, John Danaher expertly explains the half guard and its inherent strengths and weaknesses. Distance management and utilizing the proper grips are critical to a successful half guard attack.

    Knee Shield And Z Guard

    The knee shield and Z guard variants look almost the same as the standard half guard but with the addition of a leg frame. What differentiates the knee shield from the Z guard is the placement of the shield – if you place it near the shoulder, it is typically referred to as the knee shield half guard. If the knee is set against the opponent’s hip, it is called the Z guard. Both are great options and are simple enough to do. 

    This video by BJJ black belt Gustavo Gasperin breaks down the knee shield and Z guard in their simplest form. Remember to be as dynamic as you can when using these guards. You can, of course, transition between the two positions as they are very similar to each other in structure.

    Deep Half Guard

    The deep half is a unique case as it looks very different from the other half guards. Instead of blocking an opponent’s leg using your own, you shoot your body directly underneath the opponent’s center of gravity. Going beneath your opponent gives you many sweeping opportunities, as you can manipulate their base easily. 

    Watch the video above for an in-depth introduction of the deep half guard by Brazilian Jiu-Jitsu World Champions Teco Shinzato from the Evolve Fight Team. Using this technique, along with proper body positioning, will keep you safe from submissions, backtakes, and even strikes. 

    Lockdown Half Guard

    The lockdown is a half guard variant made famous by 10th Planet Jiu-Jitsu founder Eddie Bravo. The lockdown is a great technique as it is unorthodox but packs a lot of firepower. Eddie used the lockdown to great effect when he competed against the legendary Royler Gracie in Metamoris 3.

    In this video, 10th Planet black belt Brandon Mccaghren teaches the basics of the lockdown. You may notice that it is absolutely fine to be flat on your back as you enter the position.

    The half guard is one of those positions that will stay with you up to the black belt level. It is a powerful, battle-tested guard that leverages your body position to initiate sweeps, backtakes, and submissions. As it doesn’t require unique attributes to be effective, it is a great guard for grapplers who prefer a straightforward and uncompromising style.

    Practitioners of all ages have come to appreciate the half guard for decades. We highly recommend exploring the half guard and see how it can significantly enhance your game.

    Chapter 4: Side Control

    Side control is likely the first dominant position a beginner learns in BJJ. After passing the guard, the next goal is to pin the opponent. You can go to side control and maintain the pin to do this. From there, you can transition to other dominant positions or even apply submissions. The sequence of guard passing, moving, and maintaining dominant positions are some of the key concepts in a solid top game. Here, we will talk about the basics of side control.

    What Is Side Control?

    Side control, also known as the side mount, is a dominant position in grappling where you lay perpendicular on top of the opponent with the intent of pinning their upper body on the mat. It is a relatively basic (but highly effective) pin because the top player pins the opponent while their lower body can freely move around. 

    The grappler on top denies the opponent’s ability to use their legs to escape. This allows them to transition to other dominant positions like the knee on belly or mount or apply a submission. This is why side control is a preferred position of bigger and stronger practitioners.

    Maintaining chest-to-chest connection while your leg sprawls or kneels on the mat is essential. Sprawling allows you to drop your weight and keep a heavy hip, whereas kneeling allows you to block the opponent’s shoulder and hips. Both are practical ways of utilizing your lower body when using this position. In side control, your arms have three purposes: to pin the opponent’s hip on the mat, apply an underhook, or apply a cross face.

    Pinning the opponent’s hip on the mat blocks their hip and prevents it from turning towards you, creating space. An underhook on the opponent’s far arm likewise prevents them from creating space and keeps you tight in the position. 

    Applying a cross face allows you to put shoulder pressure on the opponent’s chin, making the situation uncomfortable and preventing them from framing. When maintaining side control, keep the opponent’s shoulder and back flat on the mat, use your body weight to pin them down, and use your knee to block their hip and shoulder.

    Kesa Gatame

    Another way to do side control is by applying a kesa gatame or scarf hold. Unlike the traditional side control, kesa gatame is focused on controlling the opponent’s head and arm while lying on your side. It is done by wrapping your arm around the opponent’s head, controlling their near arm’s tricep, and widely splaying your legs using your near knee to block the opponent’s shoulder. The end position should look like you are isolating the opponent’s head and arm from the rest of their body. 

    A similar technique called the modified scarf hold is equally valuable. This is where you shoot for an underhook instead of wrapping around the opponent’s head. Some of the submissions you can do in this position are the armbar, arm triangle, Americana, kimura, and chest compression.

    Reverse Kesa Gatame

    The reverse kesa gatame is another variation of the standard side control. It is where the top player’s upper body faces the opponent’s lower body. Like the kesa gatame, the top player’s legs are splayed while one side of their hip is on the ground. The top player controls the opponent’s movements by holding the far arm as their weight is directly on top of their chest. The reverse kesa gatame is widely used as a pit stop to transition to the full mount. Different submissions can be applied as well. Examples include the wristlock, straight armbar, and kimura.

    Submissions From Side Control

    After securing the position, there are different ways to attack from side control. As previously said, you can transition to the mount, knee on belly, or north-south. Alternatively, you can apply submissions. Below are some common submissions you can apply from side control.

    1) Kimura

    Assuming that you are on the right side, after stabilizing side control, use your left arm (the arm that’s applying the cross face) to grab their left arm. Extend your left arm below their elbow and grab your own collar. Post your right hand on the mat near the opponent’s right hip and move to north-south. While in north-south, drop your weight on their hip and your forehead on the floor.

    Pin their right arm with your right knee and put pressure on their elbow until the opponent faces the opposite side (right side). Use your right hand, which is posted on the mat, to grab the opponent’s left wrist. Grab your right hand’s wrist (wrist to wrist) with your left hand to do a figure-four. Pass the opponent’s hand to their back, extend your right leg, and change your base to put more pressure.

    2) Arm Triangle

    Arm triangle is a submission you can apply when the opponent frames with their elbow in side control. If you are on the left side, and the opponent frames on your head with their left elbow, push it and trap their left arm and head by placing your head beside their left shoulder as you lock your hands. Move your body to the right by moving over the mount.

    3) Far Side Armbar

    Starting from right side control, get an underhook on the opponent’s left arm and cup their shoulder. Keep your knees a bit further from their body to create space. Post your left hand on the floor and pull the opponent towards you using your right hand. Lunge step your right foot over their head and place it behind their back while keeping the grip on their left arm. From there, fall back and finish the armbar.

    It is vital to have an understanding of all the dominant positions in BJJ. This will allow you to intelligently decide when to attack or stay on the defensive. Side control is one of the many must-know techniques you need to know in your grappling journey. 

    Chapter 5: Mount

    One of the most important aspects of BJJ is the ability to control a fully resisting opponent using a variety of pins. Positional dominance is crucial because it is highly unlikely that you’ll submit someone who is still fully mobile and can still fight with their hands. With the help of gravity and proper positioning, you can effectively approach your opponent with the intent of controlling movement, leading to better chances of submission. Today we’ll explore the king of pins, the full mount. 

    Pins Defined

    A pin is a position that uses your body configuration to immobilize a person’s ability to escape. It is always applied from the top, as you can leverage gravity to your advantage. Pins are an integral part of combat situations and are super useful even without the use of strikes, so much so that it has slowly been accepted in organizations like the police force. 

    In the context of Jiu-Jitsu, using pins is an intelligent strategy for winning matches. You can gain positional points and wear out your opponent the longer you stay on top. Many champions over the years have used this approach to win high-profile competitions like the IBJJF Worlds and ADCC.

    Position Before Submission

    You’ve probably heard the saying that position before submission is ideal in grappling. In most cases, this is absolutely true, especially in the early stages of one’s BJJ journey.

    Pinning someone down can mitigate the risk of reversals and counterattacks. Getting to a position like the mount can totally change the complexion of a match, as the bottom player is undoubtedly losing. Add the threat of submissions (or strikes in MMA), and you have a great recipe for winning many matches.

    Transitions To Mount

    As discussed in previous blogs, once you pass the guard, your initial goal is to establish side control. Once there, you have two basic options: keep the position or transition to more dominant pins like the mount. Since our focus now is all about the mount, let’s discuss a couple of basic ways to get there.

    1) Mount Transition From Side Control

    In this video, Brazilian Jiu-Jitsu World Champion Teco Shinzato demonstrates a simple transition to get the mount position. Starting from side control, ensure that you have good control over your opponent by using the cross-face. It is always wise to keep your current position as tight as possible before moving to another. 

    From here, lift your far leg and base out as you go to a low knee on belly position. Use your arm to separate the opponent’s far arm from their torso as you move to mount. Doing this makes it harder for your opponent to resist and defend the transition. Lastly, complete the transition and maintain a stable base once on top.

    2) Mount Transition From Reverse Kesa Gatame

    Another way of getting to the mount is by using reverse kesa gatame or reverse scarf hold.

    Nick Albin shares a simple trick to get the mount by threatening the kimura. He says he likes to go to reverse kesa gatame once he establishes side control. You can threaten the kimura by establishing a figure-4 grip. Alternatively, you can transition to the mount if the opponent stays defensive. This little 1-2 combination is a cool sequence and a must-have if you like to play this type of game.

    Keeping The Mount

    Learning how to maintain the mount is another critical step to maximizing the position. In this video, the legendary Roger Gracie breaks down his approach to his world-class mount. He mentions that most people will likely try only two types of escapes: the upa or bridge escape and pushing the leg to get back to guard. 

    He expertly gives his tactics on how to not only keep yourself safe but to also keep the bottom player on the defensive the whole time. Roger likes to employ a more suffocating approach to his top game, and with good reason – it is simple, effective, and versatile enough to perform regardless of the ruleset. 

    Maintaining the mount is a practical strategy in situations where strikes are allowed. Striking from the top position (ground and pound) often leads to technical knockouts and is not very risky, positionally speaking. Always remember that in mixed martial arts, you can finish your opponent by strikes or submissions. You don’t have to compromise your position if you are more comfortable staying on top. We suggest you keep the mount and rain down strikes if you are not confident in your bottom game.

    Submissions From Mount

    Now that we’ve learned how to keep the mount, let’s talk about common attacks you can perform from the position.

    Brazilian Jiu-Jitsu World Champion Alex Silva from the Evolve Fight Team demonstrates five submissions from the mount, namely wristlock and variations of the nearside and farside armbar. Notice that the submissions are all coming from the cross grip. This is a terrific attacking sequence because you don’t have to move that much to transition from one submission to the next. 

    Learning submission chains like the one above can elevate your understanding of using combinations. This will help you systematize your sequences, thus making your movements more efficient. The secret to rapid improvement is to master how to get to your desired position and use attacking chains that are easy to do relative to your skill level. 

    The mount is one of the main building blocks of Jiu-Jitsu. Focusing on top positions like the mount and side control is a viable way to build a strong game. It has been used by countless greats in submission grappling and mixed martial arts, as it is an ideal position to mount and offense from. 

    If you are a beginner, we recommend focusing on the first three videos we shared above, as they focus on concepts, entries, and general maintenance. The submission video can be treated as an add-on and is best learned once you understand the underlying principles of the mount.

    Chapter 6: Knee Mount

    The knee mount or commonly known as the knee on belly is one of the most dominant positions in BJJ. It is mainly used for controlling unruly training partners and is probably among the most underutilized and underrated positions you can do. Considered by many grapplers as a demoralizing position to be in, the knee mount is powerful enough that holding the position alone can force an opponent to tap. Let’s discuss the basics of the knee mount.

    What Is The Knee Mount/Knee On Belly?

    The knee mount, also known as the knee on belly or knee ride, is a dominant controlling pin in BJJ. It is like side control where you stay on one side, but you drive your knee on their belly instead of going chest-to-chest. It is a crushing position, especially when applied by heavier and stronger grapplers, as they can use their weight to drive on the opponent’s solar plexus while pulling on their collar, sleeve, or lapel.

    As mentioned earlier, the pressure of the knee ride alone is enough to tap an opponent, especially when they’re already tired in the later stages of a match. Holding the position long enough drains the opponent, forcing them to commit mistakes such as sticking their arms out, which attracts submissions like the d’Arce and armbar. It is versatile as it can be used to transition to the mount, north-south, or back to side control. However, note that this position is unstable compared to other dominant pins, especially side control.

    The knee mount is a dominance-asserting position. Higher belts usually force this position to pin down spazzy beginners while wearing them out. Although it is a strong technique that anyone can apply, remember that some consider this technique demoralizing, so be careful when using it on absolute newbies. Please watch the video below to learn how to dominate with the knee mount.

    How To Dominate With The Knee Mount

    Understanding proper weight distribution is essential when going for the knee mount. It is always advantageous to use this pin as it can be used to take the opponent’s back when they turn away or into you. It takes practice to become efficient with the knee mount because it requires positional awareness and balance.

    To get to the knee mount from left side control, use your right forearm to block the lower part of the opponent’s hip so you can place your hand to cup their hip. Replace your forearm with your right shin and left leg to base on the mat. Keep your right foot tight on the opponent’s left hip as your shin and knee drive to their belly. In this position, your weight is on your toes and the balls of your feet.

    The more weight you give the opponent on the mounted knee, the more they can control your weight. This compromises your balance and stability, allowing them to escape. As the opponent decides to move by shrimping out, this is the time you add more weight on the knee mount and float with their movements while using your right hand to block their hip. As soon as they stop and face you, your feet will still be planted on the mat.

    Submissions From Knee Mount

    1) Shotgun Armbar

    Starting from the left side knee mount, use your left arm to create discomfort by crawling your hand behind their head. Doing this puts stress on the spine and makes it harder for the opponent to move and turn into you, limiting their motion and power. If the opponent pushes your knee with their right hand, you can go for the spinning armbar. If the opponent pushes your right hip, this is the time you apply the shotgun armbar grip.

    As the opponent pushes your hip, use your left arm to apply a C grip on their tricep. Pull their left arm up, catch their wrist under your armpit, and tightly pinch your elbow against your rib. The pinching and the C grip immobilizes the opponent’s arm, preventing them from freeing it from the armbar. Shift your knee mount and place your right foot behind their armpit to create a hook. This means that you are moving away from the knee mount by bringing your hips as close to their shoulder as possible while sitting your weight on their chest. 

    Use your right arm to post on the mat so you can lean towards their leg. Step your left leg over their head and place your foot near their neck. Keep the C grip and your elbow tight to your body. In this position, the armbar should be tight enough to break the arm. Leaning back and driving your hip to their elbow adds more power to the armbar, and falling back to the mat might even snap the arm.

    2) Baseball Bat Choke

    From the right side knee mount, grab the opponent’s collar using your right hand with a four-finger grip with fingers outside. Use your left hand to grab with the same four-finger grip, but your fingers should be deep inside their left collar to block their carotid artery. Make sure your forearms are kept close beside their neck. To finish, move to north-south to tighten the noose and drop your head to the ground beside their right hip.

    3) Americana

    From the right side knee mount, use your left arm to grab a cross collar grip. As the opponent touches your left elbow with their right arm, drive your right hand under their tricep and reach for your own arm to finish the Americana. You can make this tighter by dropping your head beside their neck and posting on the mat as you transition to the mount.

    The knee mount is an excellent position you can include on your list of go-to positions. It is a great pin in and of itself; it is also handy for transitioning to other positions. Remember that balance is critical in maintaining this position. Drill countless times to familiarize yourself with the proper weight distribution. 

    Chapter 7: Back Mount

    Having someone on your back in grappling is like being prey being hunted by a predator. It is one of the most vulnerable positions to be in, if not the most, especially when you are face down, flattened on the ground. You can’t see the opponent; therefore, it will be hard for you to anticipate their attacks and defend. This article will discuss the most dominant position in grappling: the back mount. 

    What Is The Back Mount?

    The back mount is considered the most dominant position in grappling. It is a position where you are behind the opponent with chest-to-back connection, using your arms and legs to control the opponent’s upper body and hip. As you attack from this position, controlling the opponent’s hands helps hinder their ability to defend. It can be done in different ways. One approach is to use your legs to trap one of their arms, allowing you to use both hands to apply a choke.

    Let’s talk about a couple of technical nuances. When a grappler is behind the opponent with both hooks in (or a body triangle with a seatbelt grip), it is generally considered the back mount. Back control is when a grappler restrains the opponent, maintaining control over the hip and, eventually, the back. 

    It can be from a position like the turtle, where you have substantial back control over the opponent but with no hooks. A grappler can have back control but NOT be in the back mount – but if you are in the back mount position, you inherently have back control.

    Path To The Back Mount

    There are many ways to get to the back. Some of the most common ones are from the de la Riva guard and mount. Aiming for these positions will give you many opportunities to take the back. Remember that getting there is only half the work; back maintenance is equally crucial.

    Enter the de la Riva (DLR) guard with your right hand gripping the opponent’s sleeve while your left holds their ankle. Straighten your right leg to widen their base. Use your left leg to apply the DLR hook all the way to their hip. Switch your left-hand grip from the opponent’s ankle to the other leg. Grab the bottom of their pants to control their leg.

    Position your body directly behind the opponent and center yourself as you place both knees behind theirs. From here, grab the opponent’s belt with both hands. Pull the opponent as you use your feet to kick forward. Get both hooks in, sit up, and get the seatbelt grip to secure the back mount.

    Submissions From the Back Mount

    1) Collar Choke

    From the turtle position, secure back control by applying a kimura grip. Roll over your far shoulder, placing your head in the direction of your left arm. Pull the opponent and insert your first hook. Let go of your kimura grip and apply the seatbelt with your overhand below. Insert your second hook (top leg) to secure the back mount. Get a cross collar grip while your other hand (underhook) grabs the other side of the opponent’s collar. Pull and place your forearm on the floor to finish the choke.

    2) Triangle Armbar

    Starting from the back mount, the opponent will likely fall to the side (your underhook side) so that their shoulder is free to escape. Readjust your hooks and bring your feet together on top of their hip to maintain pressure. Attack the opponent’s neck with your top hand (overhand) to get them to react. As they defend, grab their bottom wrist using your top hand while your bottom hand grabs the wrist of their top hand. Roll your top leg near their top arm to restrict movement.

    Bring and turn the opponent to the opposite side and grab your shin with your underhooking hand. Remove your top hook and perform a hip escape. Lock in the triangle and lie down on your right side. Push and crank the opponent’s arm towards your leg to finish the triangle armbar.

    Back Retention Drill

    Maintaining the back mount requires dominant control over the opponent. One way to do this is to use transitional movements to keep your body glued to your opponent’s back. One such transition is called the chair sit and is a fantastic way to maintain back control. Let’s look at this chair sit drill from ADCC Champion Giancarlo Bodoni.

    The drill starts from the back mount with a seatbelt grip. Once the opponent gets their hips out from the overhand side of the seatbelt, you begin to lose your hook on your bottom leg. When this happens, be attentive to their upper body by bringing your head forward beside theirs (ear to ear). Focus on bringing your elbows in as tight as possible to maintain the upper body connection with your chest.

    Your other leg can maintain the hook or stay across their body. The key is to focus on upper body control with the seatbelt grip to prevent their back from sliding down. Use your bottom leg’s toes to drive on the mat forward and drive your bottom leg high, right to your overhand’s elbow, while tucking your foot behind their back. Your other leg steps over across their upper body. Fall to a hip and bring the opponent all the way to the opposite side (underhooking side) to finish the back mount.

    Continue the drill on the other side. This time, you might notice that the hand placement is slightly different. Your hand is now underneath their arm, and your head is underneath theirs. Keep your head tight beside their head. Use your forearm to move their head up and drive your leg on the mat. Bring your bottom leg’s knee to the floor to get up and tuck it behind the back. Bring your top leg across their body and pull the opponent to the opposite side, bringing them to the starting position.

    The back mount is by far the most dominant position in grappling. We recommend that you start incorporating back attacks to make you a more dangerous and complete grappler.

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    Chapter 8: Turtle

    The turtle is a position where you curl up with your head tight to your body and on the mat while keeping your arms inside your body with elbows in with knees and feet on the ground. It is called the turtle because you curl your body to a defensive position, like a turtle protecting its body. Most of the time, this position can be seen in Judo and wrestling. Likewise, in Jiu-Jitsu, it is also used to recover from a failed takedown with the attempt to recover back to some form of guard.

    There are a couple of differences between playing the turtle in wrestling and Jiu-Jitsu. In wrestling, the offensive player’s goal is to expose the opponent’s back to the floor to flatten them out and get the pin. The opponent’s goal is to not get turned over and to try to stand up and reset.

    In Jiu-Jitsu, the top player’s goal is to expose the opponent’s back, which is already achieved when the opponent turtles. Unlike wrestling, Jiu-Jitsu favors taking the back as it is a prime spot to start your offense from. Since the goal of BJJ is to either dominate positionally or finish with a submission, taking the back is a logical approach, as you can get both. Once you take someone’s back, it is just a matter of time before you get a submission.

    In wrestling, you cannot finish the opponent and apply strangles from any position. Therefore the turtle is used to defend with the intent to stand up. Many high-level BJJ athletes say that while learning wrestling is always a good idea, it should be slightly modified to accommodate the threat of submissions. As with other sports, your approach should be in accordance with how the game is played rule-wise.

    In Jiu-Jitsu, a common scenario is that the opponent places their elbows on the floor and uses their hands to block incoming strangles. If you are the one attacking the turtle position, your goal is to either penetrate their protected neck and arms and attack with submissions. You can also break them down and take the back for more control, leading to submissions.

    The turtle is generally used in two ways: open turtle and closed turtle. Closed turtle is when your elbows and knees are locked close. Open turtle is when your elbows and knees are based out wide. It is easier to insert your hooks and a seatbelt grip when the opponent plays an open turtle where their knees are separated, and hands are wide. Although, in the open turtle, it will be difficult for you to unbalance the opponent down to the hip.

    In a closed turtle, inserting your seatbelt grip and hooks will be difficult; unbalancing them to one hip is easier. The closed turtle is widely used in BJJ as it prevents the opponent from putting their grips and hooks in to score points. When the opponent does this, your aim is to knock them down to a disadvantageous position to easily anticipate their reactions.

    If the opponent falls on their shoulder and tries to face you, you move to pin them on top (side control, mount, or north-south). If they stay on their elbow posting on the mat, you can lock the seatbelt grip and top hook, pull them over (both belly up), and take their back. 

    When the opponent tries to keep their right knee to their chest and get up in the opposite direction, put your weight on their hip. By doing so, you are forcing them to scissor their legs as they go back to turtle. This gives you the ability to insert your first hook. 

    Your goal in closed turtle is to knock the opponent down to disadvantageous positions to insert your hook and the seatbelt grip. From there, continue until you apply both hooks and attack.

    In an open turtle, your goal is a little different. You can’t knock the opponent down initially to one hip, but you can insert your hands and apply the seatbelt grip to control their upper body, pull them to an disadvantagous position, and start attacking from there.

    The main difference between the turtle in wrestling and Jiu-Jitsu should be clear. A wrestler’s approach is to expose the opponent’s back to the floor while the opponent’s goal is to stand up and get away, to not get turned over and pinned on the mat. 

    In Jiu-Jitsu, your focus is to keep the opponent’s back exposed as you go in and threaten for submissions without having the penalties from exposing your back to the floor. The opponent’s goal is to either stand up and get away or roll to recover the guard. Remember that putting your hands wide on the mat as you look to stand up from the turtle position allows the opponent to apply submissions, unlike in wrestling.

    Understanding the reason why you use certain techniques is imperative to improvement. The way you approach the turtle position should be in a way that enhances your chances of survival. Learning the turtle position might look simple enough, but it is actually far from the truth. The turtle is filled with nuance and should be treated as a technical position because it is. 

    Drill the turtle position from both sides and focus on safety in the first months of your learning. After this, develop a system to help you recover and move to better positions like the guard or even stand back up.

    Chapter 9: Basic Joint Lock Submissions

    rodrigo and thales crosschoke armbar

    Earlier, we’ve broken down the basic positional hierarchy of Brazilian Jiu-Jitsu. These positions build the foundation from which a grappler initiates their approach to engage an opponent. As one becomes more adept in transitioning from one position to the next, it is time to build a repertoire of submissions to finish the match quickly.

    There are hundreds of submissions in BJJ. This means you can build a unique game perfect for your build, athleticism, and disposition. Think of this as your footprint that evolves as the years go by.

    Joint locks are a subset of the major submissions you typically see in a BJJ match. These are attacks that target the joints by bending the limbs in compromising ways. Today we’ll share our most recommended joint locks for Jiu-Jitsu.

    A Deeper Look At Joint Locks

    Joint locks are submissions meant to hyperextend a person’s limbs. A key benefit of learning joint locks is that they are highly versatile and can be used regardless of the ruleset. All forms of grappling (that allow submissions) have some form of joint locks, as attacking an exposed arm is a logical means to dominate an opponent.

    You can use joint locks in a variety of ways. Take the kimura for example. The kimura is perhaps one of the most popular joint locks in all of submission grappling. It is a technique that is meant to submit an opponent in an instant. Alternatively, you can use it as a general position from which you can initiate sweeps, backtakes, and transitions. As you become more experienced in Jiu-Jitsu, you’ll notice that most submissions can be used as hubs for other attacks. 

    Now that we understand the basic definition of joint locks, here are a couple of our top recommendations you should add to your repertoire.

    1) Armbar

    In this video, John Danaher explains the basics of the armbar from the guard. The armbar is a straight joint lock that hyperextends the joint of the elbow. You can apply the armbar from many positions, one of which is from the closed guard. 

    He mentions that the key to a successful armbar is to control the head as you move the arm near the centerline. Typically, you can catch beginners with an armbar by just forcing the arm near your torso, but it gets harder and harder as you roll with stronger training partners. Pulling the head down as you move the arm near the hip will make it easier to execute the armbar regardless of how good your opponent is.

    John suggests using a top lock to add another layer of control before the break. Using your legs and wrapping near the shoulder restricts movement of the arm, thereby increasing the chances of a successful submission.

    2) Kimura

    The next joint lock that we’ll discuss is the kimura. The kimura is a variation of a bent joint lock and is highly useful to control and finish fights. 

    Brazilian Jiu-Jitsu World Champion Teco Shinzato demonstrates the kimura from side control. He reveals this tactics to keep the opponent smashed on bottom side control, using the lapel and using active toes on top. 

    From here, wrap your arm around the opponent’s near arm. Depending on where the opponent’s arm faces (your left or right side), your can transition to the Americana or force their body sideways for the kimura or armbar. Another option is to move to north-south as you get the kimura grip. This opens up attacking options like the kimura and armbar as well.

    3) Americana

    The last technique we’ll talk about is the basic Americana from the top position. The Americana is another fundamental submission used by grapplers of all levels. It is similar to the kimura, but the arm is bent in the opposite direction, forming an L shape. 

    Brazilian Jiu-Jitsu World Champion Teco Shinzato demonstrates the basics of the move in the video above. He starts by first choosing the arm he wants to attack. Assuming you want to attack the opponent’s left arm, use your left to grab the opponent’s wrist and force it to the mat using your weight. Place your elbow next to the opponent’s neck as you slip your other arm under the opponent’s bent arm. Grab your own wrist and move the arm towards their hip as you raise for the finish. 

    The secret to a successful Americana attack is to always keep the opponent’s arm bent. Once you force it to the mat, ensure that you get a tight grip on the wrist and don’t allow lateral movement as much as possible. The straighter the arm, the lesser the torque on the shoulder, making the submission unsuccessful.

    Drill With A Purpose In Mind

    These submissions, while simple, are effective once you take the time to master them. Remember that these are just a sample of joint locks you can execute in Jiu-Jitsu. There are still many submissions available, and we will discuss them in future entries. For now, it is best to focus on these variations and work up as you improve. 

    Drill with the purpose of understanding these submissions because they can serve as the very foundation of your submission game. Start by doing the techniques with little to no resistance and slowly add common counters once you become more confident. It is also a smart idea to learn how to defend against these submissions so that you avoid falling for them in your sparring sessions. 

    Joint locks are some of the most valuable techniques you can build a game upon. Regardless of your age, size, and level of athleticism, these submissions will serve you well up until the black belt level. We encourage you to try our recommended submissions the next time you train. They are easy enough to do and guaranteed to elevate your grappling to new heights!

    Chapter 10: Basic Chokes

    Chokes are the most effective submissions you can perform in Jiu-Jitsu. As Helio Gracie said, with chokes, there are no tough guys. While very useful, other submissions such as armlocks are sometimes not enough to stop a violent confrontation. The good thing about chokes is that you can use them to put people to sleep if necessary. 

    Chokes can be applied in a variety of ways. You can use your limbs, your gi, and even the opponent’s gi/jacket to force them to submit. Here, we will discuss some of BJJ’s most fundamental chokes.

    Choke Vs. Strangle

    Before we get into some basic chokes, let’s talk about the difference between a choke and a strangle. Many grapplers (especially those trained under John Danaher) use the term strangle to define submissions previously known as chokes. Here’s the technical description of the terms.

    From a medical standpoint, choking is when something blocks the airflow in the pharynx or trachea. Strangulation is the outside compression of the neck to disrupt the blood flow to the neck’s carotid arteries. Basically, it all boils down to where the blockage is coming from. Both terms are acceptable to use and should not be a big deal, all things considered.

    For purposes of simplicity, we opted to use ‘chokes’ for all submissions listed below.

    Five Basic Chokes In Grappling

    Chokes can be applied from both dominant and inferior positions. Before attempting a submission, it is best to secure and stabilize the situation using pins like the mount and side control. Below are the basic chokes you can apply with and without the gi.

    1) Cross-Collar Choke/Cross Choke

    As the name suggests, the cross-collar choke uses the opponent’s gi collar to choke the opponent. It can be applied from the top and bottom positions, making it a highly versatile submission. This technique is perhaps the first gi choke you will learn when training in the gi.

    Starting from the top mount, open the opponent’s collar, and get a deep palm-up grip. After establishing your initial grip, place your left hand on the mat as a base while you walk it above their head to the opposite collar. This will prevent the opponent from reversing you over if they bridge. Grab their opposite collar palm-down and drop your head as you tighten to finish the choke.

    2) Rear Naked Choke

    The rear naked choke is widely used in grappling and MMA. It is easy to perform and has one of the highest finishing rates in the sport. The key with the rear naked choke is the proper use of grip tactics to bypass the opponent’s defending hands. But once the RNC is deep, it is almost impossible to stop.

    Starting from the back mount, control the opponent with the seatbelt grip. Slide your top arm to the opponent’s neck with your thumb pointing up to lift their chin. Once your arm is under their neck, grab their shoulder. Press your head beside the opponent’s face. Release your bottom arm and put your elbow beside their shoulder. Initiate the RNC grip by looping your arms against the neck. Use your bottom hand to grab your top arm’s shoulder to squeeze and finish the choke.

    3) Guillotine Choke

    The guillotine choke can be used offensively and defensively and is useful from almost all positions, provided that you can get a good grip on the head. From the standup, a typical setup is by snapping the opponent’s head down so you can access their head. Once on the ground, this choke is commonly applied from the closed or butterfly guard.

    Starting from the collar tie, snap the opponent’s head down. Wrap your left arm around the opponent’s neck. Move your right hand below the opponent’s arm, place your left wrist firmly, and squeeze your elbow. Pull the opponent down and bring them to the ground. Close your guard, bring your elbow towards your hip, and squeeze to finish the choke.

    4) Triangle Choke

    The triangle choke is a versatile submission that can be applied from all positions. A leg triangle has different uses in grappling. Aside from the choke, a leg triangle can be applied to maintain back control (body triangle), trap an opponent’s leg (commonly known as the 411, inside sankaku, or honeyhole), or trap both legs (leg clamp), a passing/pinning technique Khabib Nurmagomedov is famous for.

    A common triangle choke setup is from the standing hip bump sweep. Starting from closed guard, grab the opponent’s sleeve and hide your other arm behind your head. If they stand up to pass your guard, hug the opponent’s leg using the arm behind your head. Bridge over your shoulder and bump your hip against the opponent’s knee to sweep them down. After they fall, your opponent might post their free hand on the ground. When this happens, swing your leg over the opponent’s shoulder. Grab your shin and lock in the choke, and squeeze.

    Once you’ve mastered the triangle from the closed guard, you can move on by applying it from different positions. Keep in mind that the flying triangle should only be drilled and executed with supervision.

    5) Arm Triangle

    The arm triangle choke can be applied from the mount or side control. Recently used in the UFC by MMA fighter Islam Makhachev to win the lightweight title, the arm triangle has three basic variations, namely: front arm triangle (kata gatame), d’Arce choke, and the anaconda choke. Each variation has its own strengths and weaknesses.

    To perform the arm triangle from left side control, push the opponent’s left elbow across your face using your right arm, and make sure your left arm is grabbing the opponent’s left shoulder. Apply pressure to the opponent’s upper body by leaning forward diagonally with your head near the mat. Slide your knee to the opposite side of the opponent’s body while pressing your head down on their arm. Place your left knee close to the opponent’s hip to prevent them from passing the guard while your right leg stretches out to create a base. Push your chest against the opponent’s left arm while sliding your right arm under your left hand. Sprawl and walk your legs to the right to finish the submission.

    Chapter 11: Common Mistakes/Concepts For Beginners

    BJJ students rolling

    As a beginner, it is critical that you learn the fundamentals as early as possible so you won’t carry bad habits as you progress in your journey. In this article, we will discuss the common mistakes/concepts beginners should work on.

    1) Grip Fighting

    Grip fighting is critical in grappling. As John Danaher said, don’t tolerate or ignore grips that prevent you from holding a stance or moving as you want. Never allow the opponent to apply their preferred grips on you. By allowing this, you are letting them control you, which they can use to manage your movements or to set up and impose their game upon you.

    2) Sticking Your Arms Out

    Always keep your elbows close to your body. The farther your elbow is from your body, the less strength you can use, making it easier for the opponent to control your arms. If the opponent can isolate your arms and keep them away from your body, it will be easier for them to do a takedown in the standup and apply a submission once on the ground. 

    3) Posture

    Posturing up allows you to keep your balance and base strong. It prevents the opponent from quickly dragging and taking you down, as a broken posture will make you vulnerable to takedowns, sweeps, and submissions. An excellent upright posture will make you tight and powerful as soon as you shoot for the takedown. While having a good posture is vital on the mats, also practice doing it outside the mats to boost your confidence and to become aware of your surroundings.

    4) Crossing The Feet In Back Mount

    More often than not, this is likely one of the first few pieces of advice given to beginners when in back mount. Crossing your ankles when you are behind the opponent makes you vulnerable to leg locks. This is because the ankle on the bottom acts as a fulcrum for the ankle on top. Putting enough pressure on the crossed ankles can inflict enough pain to force you to tap or, worse, get an unnecessary injury. Though this rule can be more or less broken once a grappler is experienced enough, it is best to save for later.

    5) Breakfalls

    Breakfalls are important and can potentially save your life outside the mats. A breakfall (ukemi in Judo) is performed in grappling to prevent injuries upon landing after getting thrown or taken down. This is crucial, especially when training your standup. Likewise, doing it can save your life if you accidentally slip on a sturdy surface.

    6) Not Training Takedowns

    Knowing how to fight on the ground is only half the battle if you think about it. It is also essential to learn a couple of takedowns to take the fight to the ground. Learn a takedown or two and work on different setups to land it. Being good at takedowns will improve your guard passing and make you better at maintaining the top position. Guard pulling is only suitable for sport BJJ. Master a takedown so you can become a well-rounded grappler.

    7) Focus On The Basics

    Focus on the basics first before you explore the different variations of techniques. There is so much to learn in grappling, and comprehending it all at once can be overwhelming. Master the basics, as it is proven to work even in the highest levels of competition. Work on passing the closed guard, and once opened, choose an open guard pass that suits you best. If you are a bigger grappler, pressure passing like the over-under pass will complement your game well.

    8) Tapping Is Not A Bad Thing

    bjj tap out

    Training in Jiu-Jitsu (and doing difficult things in general) helps us better know ourselves. If you want to become a competitor, learn how to regulate your ego. Tap when you get caught in a deep submission to prevent injuries, as injuries can prevent you from training. Don’t muscle out of submissions when training; instead, take the opportunity to learn how to escape from submissions using proper technique.

    9) Stalling Tn The Collar Tie 

    A common mistake in the standup is stalling by using the collar tie. Remember to only use the collar tie when trying to be offensive, as applying it without the intent of attacking will leave your lower body open. When trying to defend it, focus on controlling the opponent’s wrist, blocking their biceps and shoulders to prevent them from pushing forward.

    10) Holding Your Breath 

    Slow down and try not to muscle out of pins and submissions. Learn proper breathing like Rickson Gracie’s “percussive breathing”. It is performed by inhaling deeply and exhaling sharply 5-6 times to force the air out of the lungs. Doing the opposite by sharply inhaling followed by a long exhale also does the trick. Understand that grappling is a different type of endurance and cardio, and running long marathons doesn’t translate well.

    11) Be Careful Of Squeezing/Cranking Submissions 

    Remember to be careful when finishing submissions like the arm bar or joint locks, especially if you are bigger and stronger than your training partner. In training, be mindful of your training partners. Switching to another submission or maintaining the dominant position is always a good idea if they are not tapping. Keep the training playful and safe, as we all have different lives outside the mats.

    “The man who asks a question is a fool for a minute, the man who does not ask is a fool for life.” ― Confucius

    As a beginner, use the opportunity to learn and ask as many questions as possible. Doing so will help you assimilate concepts quicker and limit bad habits from occurring. Take note that you are in the gym to learn about the art and, most of all, to become a better person than you were yesterday. 

    Chapter 12: Rules/Scoring

    buchecha at ibjjf worlds
    While BJJ is amazing in and of itself, its ruleset adds a layer of freedom (and sometimes complexity) that makes it stand out from the rest. The very heart of Jiu-Jitsu you see today focuses on takedowns, control, and submission tactics to restrain and eventually defeat an opponent. 

    These techniques are practical in combat and can help end fights quickly. The ruleset of most BJJ competitions also follows the same philosophy and gives points to positions where you gain a tactical advantage in a match.

    There are two ways to win in a BJJ match: winning by points or by submission. Points are awarded once you execute a technique that leads to a dominant position. You can also gain “advantages” for almost locked-in moves. Conversely, you can also get disqualified once you use techniques that are not allowed in a particular ruleset. 

    Many grappling rulesets are available depending on where you are in the world. For today, let’s talk about the rules and scoring system of the International Brazilian Jiu-Jitsu Federation (IBJJF), the world’s most recognized grappling organization.

    Takedown – 2 points

    ibjjf single leg takedown

    A takedown is a technique that aims to take the opponent down, forcing them to land on their back, seated, or sideways. Under the IBJJF ruleset, the attacker should maintain a dominant position for 3 seconds to get points. 

    Knee On Belly (Knee Ride) – 2 points

    The knee on belly is another technique that gives the attacker 2 points. The key to getting the points is to hold the sleeve and belt as you pin the opponent down. You are awarded an advantage if you cannot maintain the position and grip. 

    Sweep – 2 points

    Sweeping is where you reverse an opponent, placing you in a more favorable position. Remember that you only gain points if you initially start from some form of guard. No points are given if you reverse an opponent from a position that’s not recognized as a guard. 

    Guard Pass – 3 points

    A successful guard pass is when the attacker gets past the defender’s legs and moves to pins like side control and north-south. Ensure that you maintain the pin for 3 seconds to earn the points.

    Mount And Back Mount – 4 points

    The mount and back mount get 4 points each, as they are super dominant pins. The mount is where you sit on top of the opponent’s torso, with your heads in the same direction. To earn points, the one playing the mount should have two knees on the mat (or at least one knee and one foot placed on the mat). The back mount is similar to the mount, but both face the floor. Like with the other pins, you must keep the position for 3 seconds to score. 

    Back Control – 4 points

    The last position where you can get points is back control. Back control is where you trap the opponent’s legs using your own (hooks) while keeping their arms secured. Note that using body triangles does not constitute back control; thus, no points are given. 

    Technique Restrictions In IBJJF Competitions

    There are several banned techniques depending on the rank and competitions you enter. Some examples include slams, twisting locks, bending the fingers backward, and variations of leg attacks. 

    As of January 2021, brown and black belt adult competitors can now use heel hooks and other reaping techniques in no-gi competitions. Competitors in the masters divisions and lower belts (purple, blue, white) are still prohibited from using these techniques.

    Building A Game Around The Ruleset

    Understanding how to leverage the rules is a clever way to maximize your success in competition. You might have noticed that many world champions over the years have games that rely on positional strategy, and with good reason. You’ll surely win many matches if you can find ways to score (and not get scored on) on all your best positions. 

    Notice that scoring a takedown only gives you two points and that the rest of the positions you can score from are all ground-based techniques. With this in mind, we suggest you build a game that can put you in situations where you can score easily. 

    If you have a good guard game, you can use entries that will give you openings to get to your favorite guards and, from there, work on sweeps and submission attempts. If you have a solid top game, focusing on a high-percentage takedown is critical as you’ll increase the chances of forcing your opponent to play off their back. 

    From here, you can then work on pressuring them to play bad positions as you get to dominant pins like side control, north-south, and mount. These are just a couple of basic strategies you can use to have a leg up on your competition.

    Mindfulness Is Key

    Memorize the rules and scoring system as best as you can. Your understanding of these should be ingrained into you so that you can apply them in stressful situations like competitions. You don’t have to always keep score every time you roll with your training partners, but you should at least be mindful if you are getting dominated positionally. Mindfulness is key to building intelligent game plans and is the secret ingredient of championship-level athletes and coaches. 

    The rules dictate how you play the game. It is not enough to be a good grappler to be successful; you must also study how to use the rules to your advantage.

    Chapter 13: Etiquette And Tips For Your First Class

    Brazilian Jiu-Jitsu gyms can be intimidating for newcomers, but you will find they are welcoming places if you conduct yourself the right way.

    The way you conduct yourself comes down to one thing – respect. All martial arts are built on this value that has run through them for thousands of years. Despite the long history, this is a simple concept. As long as you recognize the rules and appreciate everyone in your class, you can’t go wrong.

    In this chapter, we’ve come up with some tips on what to look out for while training at the BJJ gym. Sticking to these guidelines will show the appropriate respect to your coaches and training partners, and will help you fit right in wherever you train.

    Turn Up On Time

    Make sure you arrive at the gym in time for the start of the class, ready to train.

    It would be considered rude or disrespectful for you to turn up late to a job or social engagement, so why should martial arts practice be any different?

    Whether you’re training to compete or you’re just a hobbyist, you owe it to your coach, your teammates, and yourself to be punctual.

    If you run onto the mats five minutes after the start of class, you’ll disrupt the lesson and will waste everyone’s time while they wait for you to catch up on what you’ve missed.

    You’re also likely to miss valuable warm-up time, which could lead to injury.

    Some instructors may not even let you join a class if you miss the start. Others might allow you to join in, but not before you pay the price for your lack of punctuality. Want to avoid 50+ burpees? Arrive when you’re supposed to.

    The best practice is to turn up a little early, giving you an ample amount of time to stretch, wrap your hands, and even catch up with friends before it’s time to get serious.

    Listen To Your Coach

    It’s just plain rude to not pay attention to your coach. They are the fountain of all your martial arts knowledge, and they demand your respect. 

    Most trainers don’t mind having to explain a technique or concept several times – especially if it’s difficult, complex, or unfamiliar – but not if it’s because you didn’t listen to them the first time.

    You can chat about what you saw on TV last night after class, not while your instructor tells you what to do or how to do it.

    If you’re not focused on what you’re being shown, not only will you make your coach angry, you’ll end up doing something wrong. That could mean you pick up some bad habits that could stay with you for a long time.

    You’re forking over your hard-earned cash to learn from your coach, so try to absorb whatever knowledge they share with you.

    Treat Your Training Partners How You’d Want To Be Treated

    BJJ gyms should create a welcoming environment where anyone can come and learn the gentle art, so help to keep it that way.

    In mixed-ability sessions, you might be partnered with someone with less experience, so don’t get frustrated with them if they can’t hold pads for your combinations. 

    Everyone was a beginner once, so remember what it was like when you started. Try to guide them through the process. Once they get the hang of things, they’ll become a valuable training partner. 

    If you’re a newbie and pair up with someone who’s far more experienced, try to relax and listen to their advice. 

    Overall, just be friendly to everyone. It’s not okay to be antisocial or behave inappropriately anywhere. If you do so in the gym and dissuade anyone from coming back, you might be asked to leave too.

     Keep It Clean

    If you don’t look after your personal hygiene, no one will want to train with you.

    Make sure you air out or wash your gi after every session so it’s clean and bacteria-free when you step back onto the mats.

    Keep a towel handy in the gym so you can wipe excess sweat away before you cover all your friends. If you have long hair, keep it tied back and out of the way.

    Also, wash your gi before every class. Smell your gi when you it off to find out why!

    You should also keep your fingernails and toenails trimmed. They can also scratch, or worse. There are also horror stories about serious injuries being caused by untrimmed talons. 

    Finally, if you have any cuts, make sure they’re covered up before you step on the mats, and dress them immediately if they get exposed.

    Tips For Your First Class

    If you’ve set foot in a BJJ gym as a newcomer and feel intimidated when you step into a new gym for the first time, you’re not alone. However, there’s no need to worry. You’ll be welcomed as a new member of the martial arts family as soon as you step onto the mat.

    While you get your feet wet in your new martial arts family, keep these things in mind to help yourself adjust and adapt.

    Get To Know The Gym And Instructors:
    On your first day, turn up a little early to get to know the layout of the gym – where to sign in, where to get changed, and where everything is kept. Also, don’t be afraid to introduce yourself to your instructors – they won’t bite! If you’re nervous, you can explain that it’s your first time, and you can be sure these experienced experts will help you ease into things.
    Don’t Be Scared To Ask Questions:
    Don’t understand something? Worried you’re not doing something right? Don’t sweat it. Just ask one of the coaches or even one of the other people in the class to help you out. The atmosphere is always supportive and everyone around you knows what it feels like to start out. Everyone was a beginner once.
    Give It Your All:
    Whether you’ve taken up BJJ to get fit, train towards competing, or just to try something new, make the most of your time on the mats. If you can’t do something right at first, don’t give up! Practice makes perfect, and a good attitude will go a long way with your instructors.
    Relax And Have Fun:
    While you should try your best in BJJ class, no one expects you to be as well-conditioned as Alex Silva, or as fast as Mikey Musumeci, or as technical as Marcus ‘Buchecha’ Almeida. While you should try your best, make sure you go at your own pace too. It’s best to take your time and stay loose. That will help with your technique and help you to learn. All that should contribute to a great time.

    Chapter 14: Choosing A Brazilian Jiu-Jitsu Gym

    As the “Gentle Art” grows in popularity the world over, Brazilian Jiu-Jitsu gyms are popping up everywhere.

    BJJ practitioners are spoiled for choice when it comes to picking somewhere to train. If you don’t know what to look for, it might be difficult to decide what’s right for you.

    Without expert knowledge, you could end up failing to keep up with a group of experts, or struggling to learn ineffective techniques from a con artist at a McDojo.

    With our advice you should get everything you need to know about choosing the right place to learn Brazilian Jiu-Jitsu – one that’s welcoming, teaches you the skills and values of martial arts, and will help you reach your goals.

    Accessibility

    Before we even get started with what makes a good gym, ask yourself whether you can fit the gym’s timetable of classes around the rest of your professional and social life. If you’re new to the sport and beginner’s classes clash with your shifts at work, it may not be the place for you.

    Likewise, if you have to take three buses or drive more than an hour to get to and from training, are you prepared to make that trip multiple times a week?

    If you’re a dedicated grappler, you can work around these issues, but others may want to go somewhere that’s a bit more convenient. 

    Even if you are willing to rearrange your schedule or buy that travel pass, make sure you check out the rest of these factors to make sure it’s worth it.

    Reputation

    Now more than ever, it’s easy to get a good idea about what a gym is like before you even set foot on the mats.

    If you see a busy room with a lot of smiling faces, the chances are that you’re onto a winner.

    Not convinced? Just ask. A lot of gyms thrive on word of mouth, so talk to people and find out what they think of your prospective training center.

    You can also go online to social media or martial arts forums to do some research and discover if your targeted training center is for you.

    If its members are known as ‘The Murder Squad’ and have a reputation for taking no prisoners in sparring, you might want to look somewhere else for your introduction to Brazilian Jiu-Jitsu.

    Coaches

    It’s important to avoid a charlatan and find an accomplished coach you like and respect.

    It’s always worth doing your research to find out if the head instructor is infamous for boasting about fake or dubious credentials. These guys are to be avoided.

    Finding a trainer with a record of professional fights and title wins is often a good sign, but you’ll never really know how good they are as a teacher until you experience their methods first-hand.

    Your ideal coach is passionate about the sport and their students. They’ll also be patient, attentive, and try to divide their time equally among the people they teach.

    If you can find someone who welcomes you to the gym for your first session, and then takes you through some of the basics before you start the class, you could be on to a winner.

    Training Partners

    A good coach usually cultivates a gym with a welcoming environment and friendly training partners for you to practice with.

    However, you need to consider more than just how friendly your teammates are when you commit to joining a gym. 

    It would be ideal if you can identify a good mix of skill levels among your new gym’s patrons. 

    As a beginner, it’s nice to train alongside others who are also starting out. That means you can share your martial arts journey and help each other out along the way.

    At the same time, it’s still good to have some higher-level training partners. Training with people who are better than you will help your evolution as a martial artist because they’ll help you out and put you to the test when you’re ready to spar.

    It’s also worth considering the size of your teammates. If you’re slight and hover around five feet tall, a gym populated by giants who measure over six feet and tip the scales at 100kg may not be for you.

    While it’s not impossible to train with much bigger or smaller teammates, both you and your training partners will need to make big adjustments for pad work and sparring.

    Some women may also prefer all-female classes, but this is not always possible at a lot of smaller gyms.

    However, that shouldn’t put anyone off. Women’s participation in Brazilian Jiu-Jitsu is growing all the time, In fact, these days many have reaped various benefits of joining a BJJ gym, so mixed classes are common, and most of the men are not half as scary as they look.

    Your Goals

    Finally, does the culture at the gym match up to what you want to get out of it?

    By now, you’ll probably have established whether it’s a good place for beginners, but what about your plans beyond your first few weeks of training?

    If you want to compete, ask whether that will be possible. If your gym is active in interclub competitions, regularly has fighters competing, or even promotes its own events, you’re in the right place.

    You might also want to know if there’s an active social element among members. Brazilian Jiu-Jitsu gyms are great places to make friends if you’re new to an area, so ask if there are regular events that everyone gets involved with.

    En complément du #muay_thaï ici : https://seenthis.net/messages/948632
    Toujours dans un but de mettre à disposition les bases pouvant permettre au « peuple » de se défendre.
    Le Jiu-jistu Brésilien est réputé pour sa complémentarité avec le muay thai. Travailler les 2 permet d’avoir une bonne base technique pied/poing (majoritairement debout) et lutte (majoritairement au sol). Cette complémentarité est plébiscitée pour son efficacité dans les compétitions d’arts martiaux ouverte à toutes les disciplines.
    Avoir ces bases permet aussi de mieux appréhender/apprécier les autres arts martiaux qui apportent à peu près tous des complémentarités intéressantes (le BJJ manque de techniques pour mettre son adversaire au sol par exemple, hors les autres arts martiaux de lutte se concentrent souvent plus sur cet aspect)

  • Gefahrstofflager in Grünheide: Staatsanwaltschaft ermittelt gegen Tesla

    19.12.2022 - Tesla steht im Verdacht, eine Anlage ohne benötigte Genehmigung betrieben zu haben. Das Landesumweltamt stellte Strafanzeige.

    Potsdam-Die Staatsanwaltschaft Potsdam ermittelt gegen den US-Elektroautobauer Tesla wegen des Verdachts des unerlaubten Betreibens von Anlagen. Das Ermittlungsverfahren beruhe auf einer Strafanzeige des Landesumweltamtes gegen das Unternehmen und stehe im Zusammenhang mit dem Betrieb eines temporären Gefahrstofflagers auf dem Gelände der Tesla-Fabrik in Grünheide bei Berlin, teilte die Staatsanwaltschaft Potsdam am Montag auf Anfrage mit. Zuerst hatte der RBB berichtet.

    Geprüft werde, ob und gegebenenfalls wem im Hinblick auf notwendige Genehmigungen ein strafrechtlicher Vorwurf gemacht werden könne, erklärte die Staatsanwaltschaft. Wegen des laufenden Verfahrens könnten keine weiteren Angaben gemacht werden. Tesla äußerte sich auf Anfrage zunächst nicht. Das Unternehmen hatte die Produktion in Grünheide im März begonnen.

    #Tesla #Wasser #Brandenburg

  • Revolution von oben
    https://www.jungewelt.de/artikel/439565.aufkl%C3%A4rer-und-bonapartist-revolution-von-oben.html

    25.11.2022 von Marc Püschel - »Demokratische Grundsätze in einer monarchischen Regierung: Dieses scheint mir die angemessene Form für den gegenwärtigen Zeitgeist. Die reine Demokratie müssen wir noch dem Jahre 2440 überlassen, wenn sie anders je für den Menschen gemacht ist.« Als der Hannoveraner Karl August von Hardenberg (#Hardenbergstraße, #Hardenbergplatz) dies 1807 niederschreibt, ist es eigentlich schon keine Provokation mehr. Von Napoleon lernen heißt siegen lernen, das wusste ganz Europa in diesen Tagen. Und doch war es nicht selbstverständlich, sich inmitten einer allgemeinen Reaktion gegen Frankreich nicht dessen militärisches oder diplomatisch-außenpolitisches, sondern gerade das innenpolitische Reformprogramm zum Vorbild zu nehmen. Es bedurfte eines außergewöhnlichen Staatsmannes, um dies in Preußen (#Preußenallee, #Preußenstraße) durchzuführen.
    Frühe Reformversuche

    Hardenberg wird 1750 in eine Adelsfamilie geboren, die traditionell im Dienste Hannovers stand. Sein Vater diente sich in der Armee des Kurfürsten Georg III. (der zugleich König Großbritanniens war) bis zum Generalfeldmarschall hoch. Für die damalige Zeit des aufgeklärten Absolutismus in der deutschen Kleinstaatenwelt ist Karl Augusts Lebenslauf geradezu typisch: 1766 immatrikuliert er sich zum Studium der Jurisprudenz in Göttingen, das allerdings mehr ein Vorwand ist, um sich über die Jahre einen breiten Bildungshorizont – von antiker Philologie, Musik, Philosophie bis hin zu Staatswissenschaft und Manufakturwesen – zu erwerben. Auf einer »Kavaliersreise« durch das Heilige Römische Reich im Jahr 1772 fällt ihm die Reformbedürftigkeit der Reichsinstitutionen ins Auge, und so nimmt es nicht Wunder, dass er, als er 1775 eine Stelle als Kammerrat in Hannover annimmt, sogleich den Dienstherren mit hochfliegenden Reformvorschlägen aufwartet. Doch seine Forderungen nach einer zentralstaatlichen Regierung und einer unabhängigen Beamtenschaft (die sich damals weitestgehend durch Entgelte, die Untertanen für Amtshandlungen zu bezahlen hatten, finanzierte) stoßen auf taube Ohren.

    Auch ein Herrscherwechsel bringt nicht die gewünschte Macht. Zwar erlangt Hardenberg in den 1780er Jahren eine einflussreiche Ministerstelle in Braunschweig (#Braunschweiger_Straße), doch als die Französische Revolution ausbricht und die deutschen Landesherren es mit der Angst zu tun bekommen, ist an größere Reformen nicht mehr zu denken. Ein glücklicher Zufall verschafft dem ambitionierten Hardenberg doch noch Einfluss: Preußen sucht 1790 einen leitenden Minister für die Markgrafschaften Ansbach (#Ansbacher_Straße)und Bayreuth (#Bayreuther_Straße) , die von einer Nebenlinie des Hauses Hohenzollern (#Hohenzollerndamm, #Hohenzollernplatz, #Hohenzollernstraße u.v.m.) regiert werden, aber formell unabhängig bleiben sollen, um keine außenpolitischen Querelen auszulösen. Friedrich Anton von Heynitz, preußischer Minister für Bergwerksangelegenheiten, schafft es, in Potsdam (#Potsdamer_Straße) seinen entfernten Verwandten Hardenberg für diesen Posten durchzusetzen. Plötzlich findet sich der Hannoveraner als »Vizekönig« in Franken (#Frankenallee) wieder, mit freier politischer Hand und nur dem preußischen König (#Königsallee u.v.m.) rechenschaftspflichtig. Sein Reformprogramm konnte er dennoch nicht ohne weiteres durchsetzen. Insbesondere mit dem fränkischen Adel, nach dessen Geschmack der Aufklärer Hardenberg nicht eben war, kam es zu heftigen Auseinandersetzungen, die letztlich ungelöst bleiben. Als 1797 in Preußen der neue König Friedrich Wilhelm III. (#Friedrich_Wilhelm_Platz) den Thron besteigt, zieht es den ehrgeizigen Hardenberg weiter nach Berlin (#Berliner_Straße, #Berliner_Allee). Frucht seiner Arbeit in Franken ist immerhin ein Kreis von loyalen und kompetenten Beamten, darunter Karl Sigmund Franz Freiherr vom Stein zum Altenstein, der später der wichtigste Förderer Hegels (#Hegelplatz) in Berlin werden wird.
    Zwischen den Fronten

    In Berlin angekommen, ist Hardenberg schnell mit der schwierigen außenpolitischen Lage Preußens konfrontiert. Von dem zögerlichen Friedrich Wilhelm III. regiert, schwebt das Land knappe zehn Jahre in einer prekären Neutralität, eingekeilt zwischen einem Jahr für Jahr mächtiger werdenden Frankreich und dem Block seiner Gegner Russland, Österreich und England (#Englische_Straße). Hardenberg, seit 1804 der für Außenpolitik zuständige leitende Kabinettsminister, steht zwar politisch Napoleon näher als alle anderen seiner Kollegen, ist aber hellsichtiger Realpolitiker genug, um die schließliche Übermacht von dessen Gegnern vorauszusehen. Noch während sein König Napoleon und Talleyrand den Schwarzen Adlerorden verleiht, streckt Hardenberg seine Fühler nach Russland aus und riskiert damit – der letztlich zustandegekommenen Defensivallianz Preußens mit Russland von 1804 zum Trotz – seine Karriere.

    Angesichts des militärischen Genies Napoleons erscheint Hardenberg zunächst als Verlierer der Geschichte. Nachdem Frankreich im Dezember 1805 bei Austerlitz die russisch-österreichische Armee besiegt hatte, schlägt das Pendel auch in Berlin nach Westen aus: Preußen wird mit dem »Pariser Vertrag« (#Pariser_Platz, #Pariser_Straße) vom 15. Februar 1806 faktisch Frankreichs Verbündeter und erhält dafür Hannover (#Hannoversche_Straße). In den Genuss, quasi seine Heimat mitzuregieren, kommt Hardenberg nicht. Napoleon, der genau weiß, wer sein wichtigster preußischer Gegenspieler ist, fordert seine Entlassung als »Feind Frankreichs«. Der politisch isolierte Hardenberg wird nach einem Rücktrittsgesuch beurlaubt, hält aber von seinem Landgut Tempelberg aus weiterhin den Kanal nach Russland offen – im Auftrag des preußischen Königs. Dessen außenpolitische Sprünge werden immer gewagter: Als er Mitte 1806 erfährt, dass Frankreich (#Französische_Straße) überlegt, mit England Frieden zu schließen und den Briten Hannover zurückzugeben, lässt er in einem fast schon irrationalen Akt die preußische Armee mobilisieren. Für Napoleon ist das politisch isolierte Preußen mehr lästig als ein ernsthaftes Problem. Nach den deutlichen Niederlagen von Jena (#Jenaer_Straße) und Auerstedt im Oktober 1806 besetzt er große Teile des norddeutschen Königreichs und macht es zu einem Satellitenstaat. Friedrich Wilhelm III. muss nach Ostpreußen fliehen, das nach der in einem Patt endenden Schlacht bei Eylau (#Eylauer_Straße) im Februar 1807 immerhin sicher ist. Hier, am äußersten östlichen Rand des Königreichs, eingeklemmt zwischen Frankreich und Russland, die im Juli 1807 auf Kosten des territorial stark geschrumpften Preußens den Frieden von Tilsit schließen, wird Friedrich Wilhelm III. klar, dass es politisch nicht mehr weitergehen kann wie bisher. Die »französische Partei« an seinem Hofe, die innenpolitisch alles beim Alten belassen will, ist schlagartig erledigt. Der »Russenfreund« Hardenberg, der französisch regieren will, ist dagegen plötzlich der Mann der Stunde.
    Der Berg zum Propheten

    Preußen macht sich in diesen Jahren an ein Reformprogramm, das außerhalb Frankreichs seinesgleichen sucht. Offiziell darf Hardenberg mit der Politik des Landes, das jetzt endgültig unter der Fuchtel Napoleons steht, nichts zu tun haben. Doch glücklicherweise hat er einen Verbündeten, der die Reformpolitik in seinem Sinne am Königshof im wahrsten Sinne des Wortes »durchboxt«.

    Heinrich Friedrich Karl vom und zum Stein, Spross eines reichsritterschaftlichen Geschlechts aus Nassau, hatte einen dem Hardenbergs verblüffend ähnlichen Lebenslauf. Wie dieser studierte er in Göttingen Jura, hörte Reichsrecht bei dem berühmten Johann Stephan Pütter, interessierte sich wie Hardenberg unter anderem für Montesquieu und die englisch-schottische Aufklärung und stieg – gleichfalls protegiert von Bergwerksminister Heynitz – in der preußischen Provinz rasch im Staatsdienst auf. In Westfalen wurde Stein zu einem »Fachmann für Frühindustrialisierung«¹ und war bis 1792 Leiter sämtlicher preußischer Bergämter im Westen, bevor er Anfang des neuen Jahrhunderts Minister im Generaldirektorium wurde, der obersten Verwaltungsbehörde Preußens. Wie Hardenberg war ihm jedoch die Staatsstruktur, der er diente, verhasst. Das Generaldirektorium selbst trug noch ein halb mittelalterliches Gepräge und bestand aus einer wüsten Mischung von sachlichen und territorialen Zuständigkeiten, die sich an allen Ecken und Enden überschnitten. Zum Kompetenzwirrwarr trat die Machtlosigkeit: Die eigentlichen Regenten waren die Handvoll Räte des königlichen Kabinetts, denen das Ohr des absoluten Monarchen gehörte; die Minister des Generaldirektoriums besaßen noch nicht einmal ein Vorspracherecht beim König. An eine effiziente, moderne Verwaltung war in diesem Unsystem nicht zu denken. Stein trat an, es zu stürzen.

    Den später oft gebrauchten Titel der »Stein-Hardenbergschen Reformen« trägt diese Umwälzung von oben jedoch zu Unrecht. Im positiven Sinne habe Stein, so urteilt der Historiker Eckart Kehr, gar nichts erreicht. Seine einzige selbständige Tätigkeit bestehe in einem »Verleumdungsfeldzug großen Stils«² gegen die Kabinettsräte, denen er von Amtsunfähigkeit über physische und moralische »Lähmungen« bis hin zur Teilnahme an angeblichen Orgien alles vorgeworfen habe, was man sich ausdenken konnte. Trotz des starken persönlichen Widerwillens, den der König gegen den Hitzkopf Stein hegt, wird dieser im Juli 1807 zum leitenden Staatsminister berufen. Nun ist die Bahn frei für eine umfassende Reformation von Staat und Gesellschaft, mit der Stein inhaltlich jedoch kaum etwas zu tun hat, denn alle neuen Gesetze liegen bereits mehr oder wenig ausformuliert vor – in den Schubladen der Schüler Immanuel Kants.

    Im stillen hatte sich in der entlegenen preußischen Provinz der Philosoph eine Schar örtlicher Beamter als Anhänger herangezogen, in deren Händen nun, ein denkwürdiger Zufall der Geschichte, nach der Flucht des Königs nach Königsberg die faktische Entscheidungsmacht über den neu zu schaffenden Staat liegt. Dieser Kreis war von Kants aufgeklärtem Ideal einer freien, sich selbst entfaltenden Individualität durchdrungen. Und gerade der obrigkeitstreue Einschlag, den Kants populäre Schriften hatten, machte seine Lehre prädestiniert für die Rezeption unter den Staatsdienern. Den Grundsätzen der Französischen Revolution war Kant nicht abgeneigt, doch könne Fortschritt ohne Chaos nur von oben erwartet werden. Der Staat, so fordert es Kant in »Der Streit der Fakultäten«, müsse »sich von Zeit zu Zeit auch selbst reformiere(n) und, statt Revolution Evolution versuchend, zum Besseren beständig fortschreite(n)«.

    Das war nun ganz nach dem Geschmack der Beamten, die Stein die gesellschaftlichen Reformen in die Feder diktierten. Hermann von Boyen (#Boyenallee), der die Heeresreform mit der allgemeinen Wehrpflicht konzipierte, hatte die Kriegsschule in Königsberg (#Königsberger_Straße) besucht und war durch die nebenbei besuchten Kant-Vorlesungen in den Bann der kritischen Philosophie geraten. Theodor von Schön, der das berühmte Oktoberedikt vorformulierte, war Sohn eines der besten Kant-Freunde. Der Königsberger Polizeidirektor Johann Gottfried Frey(#Freybrücke ?) , der die neue Städteordnung von 1808 schrieb, war Freund und Teilnehmer der legendären Tischgesellschaft des Philosophen. Auch Friedrich August von Staegemann und der ostpreußische Provinzialminister Friedrich Leopold von Schrötter, die beide das Oktoberedikt und die Finanzreformen maßgeblich beeinflussten, waren Kantianer. Wilhelm von Humboldt (#Humboldtstraße u.v.m.), Georg Niebuhr (#Niebuhrstraße ) und Stein (#Steinplatz, #Steinstraße) waren es durch ihre philosophische Lektüre ohnehin. Bedeutend war auch der Einfluss von Christian Jakob Kraus, der in Königsberg zunächst Kants (#Kantstraße) Vorlesungen besucht hatte, später dessen Kollege und entscheidend für die Rezeption der ökonomischen Theorien von Adam Smith in Deutschland wurde (der erwähnte Schrötter verpflichtete jeden Mitarbeiter des ostpreußischen Finanzdepartements, dessen Vorlesungen zu besuchen).

    Man kann das Außergewöhnliche dieser Situation gar nicht deutlich genug hervorheben. Mindestens ostelbisch war die altständisch-feudale Gesellschaftsordnung noch völlig intakt, ein freies Wirtschaftsbürgertum, das als revolutionäre Kraft oder auch nur als Opposition hätte fungieren können, gab es damals nicht. Um 1800 herum lebten noch 87 Prozent der preußischen Bevölkerung auf dem Land, und nur etwa eine halbe Millionen Menschen lebte in Städten mit mehr als 20.000 Einwohnern, die Mehrheit von ihnen einfache Bedienstete, Beamte oder Bildungsbürger.³ Dieser Gesellschaft wurde nun von einer kleinen Gruppe gebildeter Beamter – ökonomisch Smithianer, weltanschaulich-politisch Kantianer – eine bürgerliche Rechts- und Wirtschaftssphäre, wie sie sich in Frankreich revolutionär durchgesetzt hatte, von oben oktroyiert. So hatte ironischerweise der zurückgezogenste Philosoph der Neuzeit, quasi über die Bande seiner Schüler spielend, den wahrscheinlich größten Einfluss auf ein Staatswesen, den ein Philosoph seit der Antike je besessen hatte.

    An der Spitze aller Reformen standen das Oktoberedikt und die Reform der Staatsverwaltung. Ersteres sorgte nicht nur für die Befreiung der Bauern von Leibeigenschaft und Frondiensten, sondern schaffte in den ersten beiden Paragraphen auch die von Friedrich II. eingeführte strikte Trennung von adliger Landwirtschaft und bürgerlichem Gewerbe ab – was dafür sorgte, dass sich in Preußen im Laufe des 19. Jahrhunderts eine der englischen Gentry vergleichbare mächtige ländliche Unternehmerklasse herausbildete. Der Hardenberg-Intimus Schön sah in dem Oktoberedikt eine »Habeas-corpus-Akte der Freiheit« (der bürgerlichen Freiheit wohlgemerkt). Die Staatsverwaltung selbst wurde nun erstmals zentral organisiert, das undurchsichtige Kabinettswesen und das Generaldirektorium wurden durch eine einheitliche Regierung mit den in ihren Zuständigkeiten klar abgegrenzten Ministerien Inneres, Finanzen, Justiz, Außenpolitik und Heereswesen ersetzt.
    Mächtig wie Richelieu

    Hardenberg selbst, der in diesen Jahren ein zurückgezogenes Leben an der Ostsee führt, beeinflusst die Reformpolitik vor allem durch seine berühmte Denkschrift »Über die Reorganisation des Preußischen Staates, verfasst auf höchsten Befehl Seiner Majestät des Königs«, die er im September 1807 in Riga niederschreibt. Darin konstatiert er: »Der Wahn, dass man der Revolution am sichersten durch Festhalten am Alten und durch strenge Verfolgung der durch solche geltend gemachten Grundsätze entgegenstreben könne, hat besonders dazu beigetragen, die Revolution zu befördern und derselben eine stets wachsende Ausdehnung zu geben. Die Gewalt dieser Grundsätze ist so groß, sie sind so allgemein anerkannt und verbreitet, dass der Staat, der sie nicht annimmt, entweder seinem Untergange oder der erzwungenen Annahme derselben entgegensehen muss.«

    Auch beschreibt er hier bereits die Position eines leitenden Beamten, in dessen Hand alle Fäden der Verwaltung zusammenlaufen und dem alle anderen Staatsdiener loyal zuarbeiten müssen. Und in seiner »Braunsberger Denkschrift« tritt er 1808 bereits, »obwohl nach wie vor ohne Amt und aus Preußen verbannt, quasi als leitender Minister auf, der sich in Absprache mit seinem König seine Mannschaft zusammenstellte«⁴. Kaum gibt Napoleon im Mai 1810 seinen Widerstand gegen den Hannoveraner auf – er scheint nun die politische Verwandtschaft zu erkennen –, erhält Hardenberg am 4. Juni 1810 die neugeschaffene Stelle des Staatskanzlers, die er bis zu seinem Tode ausfüllen wird. Dank seines Monopols auf beratende Vorträge beim König wird Hardenberg der Unterordnung unter den König zum Trotz so mächtig, wie vor ihm als Staatsdiener wohl nur Kardinal Richelieu es gewesen ist.

    Mit Hardenberg erhalten die Reformen ein »französisches« Gesicht. »Wenige einsichtsvolle Männer müssen die Ausführung (der Reformen) leiten«, formuliert Hardenberg und versucht den Staatsaufbau napoleonisch-zentralistisch umzugestalten. Der wirtschaftliche und gesellschaftliche Liberalismus, den das Oktoberedikt mehr proklamiert hat, wird unter seiner Führung ab 1810 in einer rasanten Abfolge neuer Gesetze erst wirklich durchgesetzt. Mit dem Gewerbesteueredikt vom 28. Oktober 1810 und dem Gewerbepolizeigesetz vom 7. September 1811 wird die Gewerbefreiheit eingeführt. Die Regulierungs- und Landeskulturedikte vom September 1811 regeln die genaueren Abläufe der Agrarreform und die Umwandlung der Frondienste in einmalige Abschlagszahlungen. Zusätzlich bemüht man sich um eine einheitliche Besteuerung von Stadt und Land (Edikt über die Konsumtionssteuern und Finanzedikt vom 20./27. Oktober 1810). Allgemeine Wehrpflicht und städtische Selbstverwaltung helfen, die alte Ständeordnung zu sprengen, und nicht zuletzt Humboldts Bildungsreformen und das 1812 erlassene Emanzipationsedikt für die Juden, deren Gleichstellung ein besonderes Anliegen von Hardenberg war, weisen den Weg in eine bürgerliche Gesellschaft (#Bürgerstraße) freier und gleicher Staatsbürger. Doch die progressive Welle brach sich schließlich am ständischen Widerstand.
    Frondezeit

    Der Friede unter all den Reformern hatte ohnehin nur kurze Zeit gewährt. Bereits Steins Staatsdienst endete 1808 nach nur 14 Monaten, abgefangene Briefe entlarvten ihn als Konspirateur für einen Krieg gegen Frankreich, Napoleon machte Druck. Hardenberg konnte das nur recht sein, denn Stein hatte sich als Reformator ganz anderer Prägung erwiesen. Der Nassauer war immer Anhänger einer altständischen Gesellschaft geblieben. Ein neuer Staatsaufbau diente ihm in erster Linie der Destruktion des Absolutismus. Eine eigenständige Rolle des Beamtenapparats, wie es sich der Bonapartist Hardenberg wünschte, war ihm verhasst. Stein forderte statt dessen, die adligen Eigentümer an der staatlichen Verwaltung zu beteiligen. Die bestehenden Behörden sollten von ständischen Vertretern durchdrungen werden, wovon sich Stein eine schrittweise Selbstaufhebung der Behörden zugunsten des Adels versprach. Bereits die Preußische Städteordnung, die letzte unter Stein ausgearbeitete Reform, ging Hardenberg ob ihres Schwerpunkts auf dezentraler Selbstverwaltung zu weit (obwohl das neue, nur noch an einen Einkommensnachweis geknüpfte Bürgerrecht relativ fortschrittlich war).

    Als der ständische Hoffnungsträger Stein durch Hardenberg ersetzt ist, erhebt sich der adlige und bürgerlich-zünftige Widerstand mit aller Macht. Gefährlich wird diese ständische Renaissance in Person der 1810 rebellierenden Adligen Friedrich August Ludwig von der Marwitz und Graf Finck von Finckenstein (#Finckensteinallee) vor allem in Verbindung mit den romantischen Intellektuellen, die sich in Berlin sammeln. 1811 entsteht in Berlin die »Christlich-teutsche Tischgesellschaft«, an der unter anderem Adam Heinrich Müller, Achim von Arnim, Heinrich von Kleist (#Kleiststraße, #Kleistweg), Clemens Brentano (#Brentanostraße), Friedrich Carl von Savigny(#Savignyplatz) und Karl Friedrich Eichhorn (#Eichhornstraße) teilnahmen. Der gemeinsame Nenner, auf den ihre politische Abneigung zu bringen ist, heißt Hardenberg. Er regiert ihnen zu autoritär, zu aufgeklärt, zu französisch und zu judenfreundlich. Eine politische Zukunft hatte dieses antisemitisch-nationalistische Gebräu nicht. Die ständischen Opponenten um Marwitz wurden in Spandau inhaftiert, die Romantiker zerstreuten sich rasch.

    Wie stark der Adel trotz dieser Niederlage blieb, beweist jedoch das Gendarmerieedikt aus dem Jahre 1812. Dieses Gesetz war der Versuch einer völligen Neuordnung der Kreisverfassung. Der altpreußische Landrat, der immer dem lokalen Adel entstammen und damit dessen Interessenvertreter sein musste, wäre durch einen vom König ernannten Kreisdirektor ersetzt worden, die Gendarmerie zu einer gut ausgebauten und allein von der Zentralregierung befehligten Polizei geworden. Der preußische Behördenapparat hätte erstmals die Möglichkeit erhalten, Politik auch gegen den lokalen Adel durchzusetzen. Doch musste das Edikt nach zwei Jahren anhaltender Gegenwehr aufgegeben werden. Die preußische Provinz blieb fest in Junkerhand.

    Die größte Gefahr droht Hardenberg aus seinem eigenen Beamtenapparat. Seiner Stellung als fast schon allmächtiger Beamtenfürst zum Dank macht er sich schrittweise die meisten Bürokraten zum Feind. Sein bedeutendster Rivale wird Wilhelm von Humboldt. Seit Januar 1819 steht dieser, eigentlich im Innenministerium für Bildung zuständig, auch dem Ministerium für ständische Angelegenheiten vor und greift von dieser Position aus Hardenberg an. Er »sammelte von seinem ersten Tag im neuen Amt an alle um sich, die aus welchen Gründen auch immer gegen Hardenberg und seine Amtsführung zu mobilisieren waren«⁵. Der Konflikt eskaliert schließlich in der Verfassungsfrage, die Humboldt mit seiner »Denkschrift über ständische Verfassung« vom Oktober 1819 zu beeinflussen sucht. In der Forderung nach mitregierenden Ständekörperschaften weiß Humboldt sich mit Stein, der ihm für die Denkschrift zuarbeitet, einig. Hardenberg dagegen unternimmt alles, um eine nationale Repräsentation der Stände zu verhindern oder zumindest hinauszuzögern – in vollem Bewusstsein darüber, dass ein unweigerlich von Adel und Zunftbürgertum dominiertes preußisches Parlament sofort alle Reformen inklusive der Bauernbefreiung rückgängig machen würde. Gegen Humboldt bleibt er siegreich und kann im Dezember 1819 dessen Entlassung durchsetzen. Mit ihm verliert auch Stein den letzten politischen Einfluss in Preußen.

    Für Hardenberg ist es ein Pyrrhussieg. Mit den ausscheidenden liberalen Kräften fehlt ihm das Gegengewicht zu den konservativen Beamten um Karl Albert von Kamptz. 1821 kann der Polizeiminister Fürst Wittgenstein (#Wittgensteiner_Weg ) Hardenbergs Monopol auf beratende Vorträge beim König brechen, schrittweise wird der Staatskanzler in die politische Bedeutungslosigkeit gedrängt. Auch außenpolitisch fehlt ihm die Durchsetzungskraft, auf dem Wiener Kongress unterliegt er in den meisten seiner Gebietsforderungen Metternich. Am 26. November 1822 stirbt Hardenberg während einer Reise in Genua an einer Lungenentzündung. Sein Leichnam wird später nach Schloss Neuhardenberg im östlichen Brandenburg (#Brandenburgische Straße) verbracht, ein Herrensitz, den Friedrich Wilhelm III. dem 1814 zum Fürsten erhobenen Staatskanzler geschenkt hatte. Noch heute ist in der Schinkelkirche in Neuhardenberg in einem Glaskasten – Skurrilität preußischer Erinnerungskultur – Hardenbergs vertrocknetes Herz zu bestaunen.

    Anmerkungen

    1 Heinz Durchhardt: Freiherr vom Stein. Preußens Reformer und seine Zeit, München 2010, S. 22

    2 Eckart Kehr: Zur Genesis der preußischen Bürokratie und des Rechtsstaats. In: ders.: Der Primat der Innenpolitik, hg. v. Hans-Ulrich Wehler, 2., durchges. Aufl., Berlin 1970, S. 31–52, hier: S. 36

    3 Vgl. Sebastian Haffner: Preußen ohne Legende, 8. Aufl. Hamburg 1998, S. 207

    4 Lothar Gall: Hardenberg. Reformer und Staatsmann, München/Berlin 2016, S. 181

    5 Ders.: Wilhelm von Humboldt. Ein Preuße von Welt, Berlin 2011, S. 327

  • Da #Melilla a #Beni_Mellal: dove sono finiti i respinti tra Spagna e Marocco

    Dopo le brutali violenze al confine con l’enclave spagnola di fine giugno, più di 200 persone sono state allontanate con la forza nel Sud del Marocco, in una zona impreparata alla loro assistenza. Ecco come ha risposto il territorio

    Le immagini dei violenti respingimenti dei migranti avvenuti il 24 giugno scorso da parte delle forze dell’ordine marocchine e spagnole alla frontiera con l’enclave spagnola di Melilla sono rimbalzate su tutte le testate europee. Quei 37 morti e le centinaia di feriti hanno suscitato sgomento e sdegno in tutta la comunità internazionale e diverse riflessioni su come ripensare alla gestione delle migrazioni ai confini dell’Unione europea. Mentre i riflettori erano puntati sul filo spinato dell’ingresso di Barrio Chino, file e file di autobus carichi di migranti partivano da Nador, dieci chilometri a Est di Melilla, e si snodavano lungo le diverse routes nationales del Marocco verso destinazioni il più possibile lontane.

    A 678 chilometri più a Sud, nel cuore della catena montuosa del Medio Atlante la città di Beni Mellal da un giorno all’altro si è trovata ad ospitare un flusso senza precedenti di migranti. Circa 210 persone si sono riparate nei pressi della stazione degli autobus, luogo di elezione dei senzatetto della zona. L’erba dei giardini di Boulevard Mohamed VI a fare da letto e i rami degli alberi a fare ombra dal sole cocente per proteggersi dai 45 gradi tipici della stagione estiva. Beni Mellal è il capoluogo di Beni Mellal-Khenifra, una regione grande come la Sicilia e la Valle d’Aosta messe insieme. A vocazione agricola e con un’intensa attività di estrazione di fosfati, è storicamente sempre stata considerata un’area di emigrazione di cittadini marocchini verso il Nord Italia, specie in Piemonte e Lombardia. Negli ultimi 15 anni però l’area è soggetta alla migrazione di ritorno e circolare. Altro fenomeno che la caratterizza è quello del transito dei migranti provenienti dai Paesi dell’Africa subsahariana che tentano di raggiungere l’Europa. Tuttavia, a causa della pandemia da Covid-19 e del rafforzamento dei controlli alle frontiere di Ceuta e Melilla, per alcuni, soprattutto ivoriani e ciadiani, il transito si è tramutato in uno stanziamento. Si tratta perlopiù di migranti in situazione “irregolare” che vivono in strada o in edifici in costruzione, mendicando agli incroci. L’intersezione tra boulevard Hassan II e boulevard Mohamed VI è stata ribattezzata dagli operatori delle Ong “la rotonda dei migranti”.

    La richiesta d’asilo è valutata prima dall’Unhcr e poi, in caso di esito positivo, da un ufficio del governo marocchino. Nel 2020 sono state riconosciute 847 “carte del rifugiato”

    In Marocco non esiste una legge che regoli il diritto alla protezione internazionale, nonostante dal dicembre 2014 sia in vigore la Strategia nazionale di immigrazione e asilo che ha come obiettivo quello di facilitare l’accesso ai servizi, all’educazione, alla salute e all’alloggio per gli stranieri presenti sul territorio nazionale. Non essendoci un sistema di asilo consolidato nel Regno, è l’Alto commissariato delle Nazioni Unite per i rifugiati (Unhcr) che affianca il governo marocchino prendendo in carico ed esaminando le richieste di protezione internazionale. In caso di esito positivo rilascia un documento che attesta lo status di rifugiato, ma che non regolarizza la posizione sul territorio. Con tale documento è possibile rivolgersi al Bureau des réfugiés et des apatrides (Bra), istituzione dipendente dal governo marocchino, che riesamina la documentazione e in seconda battuta può confermare o rigettare lo status. Nel primo caso, il beneficiario ottiene una “carta del rifugiato” con la quale successivamente è possibile richiedere un titolo di soggiorno e quindi regolarizzare la propria presenza. Nel rapporto di bilancio del 2020 sulla politica di immigrazione e asilo si parla di 847 persone con lo stato di rifugiato riconosciute dal Bra. Le statistiche aggiornate al 31 luglio scorso raccontano di una popolazione di 18.985 persone prese in carico da Unhcr di cui 9.277 richiedenti asilo e 9.708 con un primo esito positivo.

    Dal 25 al 30 giugno 2022, sono stati oltre 40 gli accompagnamenti delle Ong locali al pronto soccorso di Beni Mellal per fratture e ferite al cranio, agli arti e alla schiena

    A fine giugno le Organizzazioni non governative internazionali e le associazioni di Beni Mellal che si occupano di sviluppo, improvvisamente si sono trovate a gestire centinaia di persone, molte delle quali gravemente ferite, senza aver una particolare esperienza nella gestione dell’emergenza. La nazionalità più presente quella dei sudanesi, seguiti da ciadiani, etiopi, nigeriani e nigerini. Età media 23 anni. Nessuna donna. Per comunicare gli operatori internazionali si sono affidati all’intermediazione dei ciadiani che parlando sia francese sia arabo hanno fatto da traduttori per le altre nazionalità arabofone.

    A fare da capofila nella gestione dei primi soccorsi è Progettomondo, un tempo Mlal, Ong veronese attiva in Marocco e in particolare nella regione da circa 20 anni, specializzata in migrazione e sviluppo. La sede, situata nel quartiere di Hay Ghita, si è trasformata nella base operativa di coordinamento della società civile. Hanno unito le forze l’Ong italiana Cefa, partner storico di Progettomondo in Marocco specializzato in accompagnamento dei migranti, la Chiesa cattolica di Beni Mellal che si è offerta di pagare i medicinali e l’operazione per un giovane con il ginocchio in frantumi, l’associazione Cardev sempre disponibile per le attività con i migranti, la Mezzaluna Rossa che ha offerto i propri locali per fare le medicazioni e l’associazione Maroc solidarité médico sociale (MS2), attiva tra Rabat e Oujda, le cui operatrici si sono spostate eccezionalmente a Beni Mellal per mettere a disposizione risorse e competenze nell’accompagnamento medico. Costante la partecipazione degli operatori di Unhcr, attore non presente nella regione ma che proprio il giorno degli episodi di Melilla stava tenendo una formazione alle associazioni locali sul diritto all’asilo. “Nonostante l’area non sia specializzata nell’ emergenza, i vari attori avevano già in atto delle attività di assistenza” spiega Rachid Hsine, senior protection associate a Unhcr.

    “Soprattutto per i sudanesi, che non hanno una rete in Marocco, non c’è interesse a restare. Dati i maggiori controlli a Nord, molti si muovono verso le Isole Canarie” – Hsine

    La comunicazione, secondo Fabrizia Gandolfi, rappresentante Paese di Progettomondo in Marocco è stata la chiave di volta: “Le relazioni e la fiducia delle autorità locali e di sicurezza ci hanno permesso di portare gli aiuti. Per settimane, sono state condotte una decina di distribuzioni di viveri a beneficio di centinaia di persone con il benestare della Prefettura che collabora con Progettomondo da anni. I contatti continui con la Delegazione regionale della salute hanno facilitato l’accesso ai poliambulatori, laddove insorgesse reticenza nell’accogliere migranti irregolari. Anche le precedenti formazioni erogate al personale sanitario sull’accoglienza dei migranti nel corso dei nostri progetti hanno facilitato la ricezione”.

    Solo dal 25 al 30 giugno di quest’anno, sono stati oltre 40 gli accompagnamenti delle Ong locali al pronto soccorso di Beni Mellal per fratture e ferite al cranio, agli arti e alla schiena. Aimée Lokake, agente di terreno dell’Ong Cefa applaude lo staff medico locale: “I primi soccorsi sono stati garantiti a decine di migranti alla volta, nonostante l’arrivo inaspettato e la diffidenza nell’accogliere persone protagoniste di atti di violenza, come riportato dei media locali”. Emblematico della collaborazione tra i diversi attori il caso di Ahmed, sudanese di 22 anni arrivato a Beni Mellal con un piede in cancrena a causa delle medicazioni frettolose e sommarie ricevute all’ospedale di Nador subito dopo gli scontri. La prima diagnosi all’ospedale di Beni Mellal aveva dato un esito nefasto: amputazione. Tuttavia, società civile e istituzioni si sono mobilitate per dare una speranza al giovane. La Delegazione regionale della salute ha fatto da intermediario con medici e assistenti sociali, Progettomondo e Cefa hanno vegliato il ragazzo in ospedale, Unhcr, MS2 e l’Association de planification familiale di Rabat hanno tenuto i contatti con l’ospedale della capitale per verificare la possibilità di trasferimento, infine Progettomondo ha assicurato la presenza di un’ambulanza privata per il trasporto e Cefa si è fatta carico delle cure. A Rabat la diagnosi è stata più clemente, il piede è stato salvato e il giovane è stato inserito nei registri di Unhcr per richiedere la protezione internazionale.

    Sono 360 i milioni di euro versati dall’Ue al Marocco negli ultimi otto anni per la gestione del fenomeno migratorio. Di questi, il 75% (270 milioni) sono stati stanziati per “proteggere” le frontiere europee. Nell’agosto 2022 è trapelata la notizia di un ulteriore finanziamento di 500 milioni di euro che lascia presagire che episodi simili a quelli di Melilla potrebbero ripetersi

    Uno dei problemi emersi è stato quello della presa in carico: “Purtroppo sono le Ong e le associazioni che devono pagare i costi delle cure accessorie. Una volta ricevute quelle di base, i migranti finiscono in strada con conseguenti problemi di igiene. Le organizzazioni si sono trovate a mobilitare fondi straordinari per trovare alloggi consoni” racconta Hsine. Secondo i dati rilasciati da Progettomondo, alla fine di agosto il numero di migranti è sceso a 100. Alcuni hanno preso la volta di Melilla, altri si sono spostati a Casablanca e a Rabat, alcuni sono riusciti ad arrivare in Spagna prendendo il mare da Sud-Ovest. “Soprattutto per i sudanesi, che non hanno una presenza comunitaria in Marocco, non vi è alcun interesse a restare. Dato il rafforzamento dei controlli alle frontiere a Nord del Paese, molti tentano di arrivare alle Isole Canarie attraverso Laayoune (città a circa 30 chilometri dalla costa, ndr)” evidenzia Hsine. Ad agosto la notizia trapelata da fonti comunitarie di un prossimo finanziamento di 500 milioni di euro da parte dell’Unione europea al Marocco per la gestione delle migrazioni lascia presagire che episodi simili a quelli di Melilla potrebbero ripetersi, dato che negli ultimi otto anni 270 su 360 milioni di euro ricevuti sono stati allocati alla protezione delle frontiere.

    “La situazione dei migranti bloccati in Marocco non può essere considerata un’emergenza ma una crisi strutturale alimentata dalle politiche europee” – Gandolfi

    Uno dei nodi è l’utilizzo di questi fondi, considerando che le organizzazioni internazionali stimano che tra le 60 e le 80mila persone all’anno transitino irregolarmente sul territorio marocchino e solo nel 2020 sono stati 40mila i tentativi di ingressi e di uscita bloccati dalle autorità: “Le alternative sono diverse: approccio securitario, adattamento dei programmi alle popolazioni in movimento, intervento umanitario, integrazione oppure intervento nei Paesi di origine”, spiega Hsine. Secondo Gandolfi, la ricetta per far fronte a nuovi flussi massicci è andare oltre la risposta emergenziale: “Dal momento che la situazione delle persone migranti presenti irregolarmente e bloccate in Marocco non può essere considerata un’emergenza ma una crisi strutturale alimentata dalle politiche europee, è necessario creare dei tavoli di coordinamento permanenti tra società civile e collettività territoriali dove elaborare risposte condivise e responsabilizzare le istituzioni sul loro ruolo di governance”. Nel frattempo gli autobus continuano a partire dal Nord verso il Sud del Paese carichi di giovani che prima o poi ritenteranno di passare il confine, sperando di essere tra i fortunati a valicare il muro di quella che ormai sembra sempre di più somigliare a una fortezza.

    https://altreconomia.it/da-melilla-a-beni-mellal-dove-sono-finiti-i-respinti-tra-spagna-e-maroc

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    #toponymie_politique:

    L’intersezione tra boulevard Hassan II e boulevard Mohamed VI è stata ribattezzata dagli operatori delle Ong “la rotonda dei migranti”.

    #toponymie_migrante

    #Maroc #expulsions #renvois #déportation #migrerrance #Atlas_marocain #montagne #migrations #asile #réfugiés #Bureau des_réfugiés_et_des_apatrides (#Bra) #Progettomondo #Cefa #Mlal #Cardev #société_civile #HCR

  • Le Sénégal cherche à garder ses meilleurs bacheliers sur ses terres
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/09/19/le-senegal-cherche-a-garder-ses-meilleurs-bacheliers-sur-ses-terres_6142303_

    Le Sénégal cherche à garder ses meilleurs bacheliers sur ses terres
    Avec l’ouverture de deux classes préparatoires, le pays souhaite désormais conserver ses élèves les plus brillants et tenter de casser la dynamique de la fuite des cerveaux.
    Par Mustapha Kessous
    Publié le 19 septembre 2022 à 19h00
    Ils ne verront pas Paris, Lyon ou Valenciennes. Pas cette année. Le Sénégal a décidé de ne pas envoyer ses meilleurs bacheliers dans une classe préparatoire française lors de la prochaine rentrée étudiante. Ce pays d’Afrique de l’Ouest a fait le choix d’ouvrir pour la première fois, le 3 octobre, deux classes préparatoires scientifiques au sein de l’école polytechnique de Thiès, ville située à 70 kilomètres à l’est de Dakar, afin de former 50 élèves directement aux concours d’entrée des grandes écoles.
    « Ce n’est pas une spécificité de notre pays que d’avoir des prépas, c’est donc un véritable changement culturel, note Emile Bakhoum, chef du service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger, rattaché à l’ambassade du Sénégal à Paris. Notre pays gagnera à garder son élite sur ses terres. »
    C’est en 2016 que le Sénégal a signés des conventions avec six lycées français comme Louis-le-Grand et le réseau INSA (Institut national des sciences appliquées). Ces accords prévoient qu’une cinquantaine de jeunes élèves puissent intégrer, chaque année, ces prestigieux établissements – sans passer par Parcoursup – pour les préparer aux grandes écoles. Une fois les meilleurs éléments du pays sélectionnés par l’Etat sénégalais (sur des centaines de demandes), les élus bénéficient d’une aide enviée par tant d’étudiants : ils obtiennent la bourse d’excellence, dont la dotation mensuelle est de 650 euros afin qu’ils puissent se concentrer uniquement sur leurs études.
    C’est le double de la somme allouée à un boursier classique (373 euros à Paris, 297 euros en province), sept fois plus que le salaire minimum au Sénégal. Pour décrocher la « bourse des bourses », il faut une mention bien voire très bien au bac ou un prix au concours général, qui récompense chaque année les meilleurs élèves de première et de terminale. La décision de ne plus envoyer, dès la rentrée prochaine, de boursiers d’excellence en France met en sommeil les conventions « pour au moins un an et on verra pour la suite, explique Emile Bakhoum. Un étudiant, s’il le souhaite, peut toujours tenter d’intégrer une prépa en France, mais ça sera hors convention : il ne bénéficiera donc pas de la bourse d’excellence ».
    Pourquoi le Sénégal cherche-t-il désormais à conserver ses élèves les plus brillants ? « Si l’Etat a décidé de ne plus envoyer de boursiers d’excellence, c’est parce que les bacheliers sont jeunes, très jeunes, entre 17 et 19 ans. Et quand ils arrivent en France, il peut y avoir un problème d’adaptation, souligne le diplomate. Il y a une rupture trop brutale : ils passent de la chaleur familiale à un froid à tous les niveaux avec un risque d’isolement total. »
    Les découvertes d’une autre culture ou d’un nouveau système d’enseignement réputé intraitable et ultra-compétitif s’avèrent, pour certains, difficiles à gérer. « Parmi ces meilleurs élèves, il y en a qui échoue lamentablement à cause du dépaysement et de l’exigence que requièrent ces prépas », assure M. Bakhoum. Etudier dans de prestigieuses écoles françaises peut se faire ainsi au prix de dépression, de sacrifices et de burn-out. « On a eu énormément de remontées faisant état de ces difficultés », ajoute-t-il. Surtout depuis l’affaire Diary Sow, une étudiante, alors en deuxième année de classe préparatoire scientifique au lycée Louis-le-Grand, dans le Ve arrondissement de Paris, qui avait disparu le 4 janvier 2021 avant de réapparaître dix-sept jours plus tard à Dakar. Son absence avait fait couler des litres de larmes et d’encre entre les deux continents, mais cette fuite avait largement contribué à libérer la parole des boursiers d’excellence.Au Sénégal, cette affaire reste un traumatisme. « On ne peut pas nier que l’histoire de Diary Sow a joué dans la prise de décision, ajoute M. Bakhoum. Il est normal que le Sénégal, qui aujourd’hui se veut émergeant, puisse se doter d’outils pour former sa future élite. A Thiès, les élèves pourront bénéficier de la même qualité d’enseignement au Sénégal qu’en France. D’ailleurs, nous avons recruté deux néo-retraités de classes préparatoires françaises qui superviseront l’enseignement. Et en plus, les étudiants resteront non loin de leurs parents. »
    Ouvrir ces deux classes préparatoires a, également, un autre but : tenter de casser la dynamique de la fuite des cerveaux. « Chez nous, on pense que la réussite passe par l’étranger et qu’il faut impérativement partir après le bac », regrette Emile Bakhoum. « Nous prenons la crème de nos bacheliers, nous payons leur scolarité en France dans les meilleures écoles et, à la fin, la plupart des enfants ne reviennent pas au Sénégal. Ce flux migratoire est en défaveur de notre pays et de l’Afrique », constate le professeur Serigne Magueye Gueye. Ainsi, pour le directeur général du campus franco-sénégalais de Dakar, retenir au pays « la crème des bacheliers » permettra à ces jeunes de les protéger de situations de vulnérabilité, de gagner en maturité et de leur donner plus de temps pour forger leur projet de vie. « S’ils partent à l’étranger un peu plus âgé, ils seront plus enclins à revenir au pays, estime M. Gueye. Les plus belles réussites se construisent ici au Sénégal. »

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#etudiant#elite#circulation#braindrain#etranger#retour#vulnerabilite#santementale

  • Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/09/14/le-ghana-veut-integrer-le-mandarin-a-son-cursus-scolaire_6141623_3212.html

    Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    Cette réforme aux contours encore flous s’inscrit dans la stratégie d’influence chinoise en Afrique, où les Instituts Confucius se multiplient.
    Le mandarin, langue la plus parlée en Chine – et dans le monde –, devrait rejoindre le cursus scolaire au Ghana, un pays où cohabitent déjà 81 langues, dont neuf nationales. Le directeur du ministère de l’éducation, Divine Yao Ayidzoe, l’a annoncé à la presse en grande pompe, fin août, lors d’une conférence organisée par l’Institut Confucius de l’Université de Cape Coast (UCC). « Regardez l’expansion de l’économie chinoise, c’est la deuxième économie mondiale !, s’est-il exclamé. Il va sans dire que ceux qui auront le privilège d’apprendre la langue chinoise [durant leurs études] auront une chance énorme. »
    Pour l’heure, les contours de cette réforme sont encore flous et la date de sa mise en application indéterminée. Seule certitude : elle devrait se faire sur la base d’un partenariat avec l’Institut Confucius. « Nous sommes en train de discuter avec le ministère de l’éducation du déploiement de la langue chinoise dans les écoles primaires et secondaires du Ghana, élude le professeur Ishmael Mensah, codirecteur de l’Institut Confucius de l’UCC, inauguré en 2016. Les retours du ministre ont été positifs, mais j’ignore encore quand le mandarin intégrera effectivement le cursus scolaire. »
    Le pari peut sembler audacieux au Ghana, dont la langue officielle est l’anglais et où de nombreux jeunes choisissent d’aller poursuivre leurs études supérieures au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Mais Ishmael Mensah se dit confiant : « Il y a une demande croissante pour l’enseignement du chinois au Ghana. Pas un jour ne passe sans que nous recevions des demandes d’écoles qui voudraient enseigner le mandarin dans leurs établissements, mais nous n’avons pas assez de professeurs disponibles pour répondre à toutes ces demandes. »
    Aux futurs sinophones, Divine Yao Ayidzoe et les deux codirecteurs de l’Institut Confucius vantent des opportunités d’emploi dans les entreprises chinoises implantées au Ghana, des possibilités de collaborations sino-ghanéennes et une compétitivité accrue sur un marché de l’emploi mondialisé. « Pékin propose énormément de bourses aux étudiants ghanéens pour poursuivre leurs études en Chine, rapporte Ishmael Mensah. Et nous recevons également à l’Institut Confucius beaucoup d’offres d’emploi d’entreprises chinoises qui cherchent à recruter des employés sachant lire et écrire dans leur langue. »
    Au cours de la même conférence à l’UCC, M. Ayidzoe annonçait paradoxalement que le Ghana cesserait d’envoyer des étudiants en médecine à Cuba… faute d’un niveau d’espagnol suffisant. « Il y a une perte d’influence des langues occidentales en Afrique subsaharienne, et notamment en Afrique de l’Ouest, affirme Selma Mihoubi, docteure en géopolitique et chercheuse associée au laboratoire « Médiations » de l’université Paris-Sorbonne. Cela forme un appel d’air dans lequel le soft power chinois vient s’engouffrer. »
    Le Ghana n’est pas le premier Etat africain où se déploie la stratégie d’influence chinoise. Les Instituts Confucius poussent sur le continent comme des champignons, au point que la quasi-totalité des 54 pays d’Afrique en sont désormais dotés, selon Ishmael Mensah. L’Afrique du Sud en 2015 et l’Ouganda en 2019 ont été les premiers à intégrer le mandarin à leur cursus scolaire.« Je pense que la suprématie des universités anglophones, Oxford et Ivy League en tête, touche à sa fin, souligne Eyram Ivy Sedzro, étudiante ghanéenne en développement international à l’Université de Melbourne et autrice d’une étude sur la fuite des cerveaux au Ghana. Les universités asiatiques ne cessent de grimper dans les classements mondiaux. A mon avis, d’ici vingt ou trente ans, les facultés de Pékin ou de Tokyo n’auront plus rien à envier à Harvard. » Et ce d’autant plus que le nombre de bourses accordées aux étudiants ghanéens par les gouvernements occidentaux, en particulier britannique, est en baisse, tandis que celles octroyées par le gouvernement chinois ne cessent d’augmenter.
    Le discours officiel sino-ghanéen occulte justement les risques de fuite des cerveaux. Selon une étude de Kajsa Hallberg Adu intitulée « Student migration aspirations and mobility in the global knowledge society : The case of Ghana » et publiée en 2019 dans le Journal of International Mobility, 52 370 Ghanéens hautement qualifiés vivaient en 2009 dans les pays de l’OCDE. Une décennie plus tard, si cette émigration de travailleurs hautement qualifiée concerne encore majoritairement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ils sont désormais de plus en plus nombreux à se tourner vers l’Asie. « Il ne faut pas se leurrer, rappelle Eyram Ivy Sedzro. Vers l’Occident comme vers l’Asie, cette fuite des cerveaux reste dans les deux cas préjudiciable au Ghana. En plus de menacer nos langues vernaculaires, il s’agit d’une forme de migration choisie, réservée à l’élite intellectuelle de notre pays. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#ghana#etudiant#emigration#migrantqualifié#mobilite#asie#braindrain

  • Les #Femmes du #Bauhaus, punks avant l’heure ? – #Open_Culture (2)
    https://framablog.org/2022/08/10/les-femmes-du-bauhaus-punks-avant-lheure-open-culture-2

    Poursuivons aujourd’hui cette mini-série de l’été consacrée à la culture ouverte avec une facette souvent ignorée ou oubliée du mouvement artistique Bauhaus : l’importance des femmes artistes qui y figuraient. Ce nouvel article traduit du site openculture.com leur rend justice à … Lire la suite­­

    #Libres_Cultures #Art #Brauer #Bush_tetras #Katt_Both #Martha_Erps #Punk #Ruth_Hollos

    • Covid-19 : une France sans cap ni boussole face à la septième vague

      *Peu de messages de prévention, aucune mesure forte, le tout sur fond d’incertitude scientifique : la gestion de la pandémie souffre de la lassitude des Français, mais aussi de la concurrence d’autres crises, alors que le nombre de cas quotidiens s’élève à 100 000 en moyenne au 1er juillet.

      Nul ne sait précisément jusqu’où elle montera. Depuis début juin, la septième vague se déploie en France et les variants d’Omicron BA.4 et BA.5 se diffusent rapidement dans la population. Les conséquences en matière de mortalité et sur le système de santé sont encore limitées, mais les chiffres flambent et l’hôpital est plus fragile que jamais. En fin de semaine dernière, le président du conseil scientifique, le professeur Jean-François Delfraissy, estimait, sur l’antenne de RTL, que des tensions pourraient se faire jour dans le système hospitalier vers la fin juillet. Selon les dernières données du gouvernement, en date du 1er juillet, 960 personnes atteintes du Covid-19 se trouvent en soins critiques, avec une reprise amorcée depuis le 20 juin. https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees Plus de 16 000 personnes sont hospitalisées, avec désormais près d’un millier d’admissions quotidiennes. Soit une progression de 31 % au cours des sept derniers jours par rapport à la semaine précédente. Au 1er juillet, près de 100 000 nouveaux cas quotidiens étaient relevés en moyenne, en hausse de près de 60% par rapport à la semaine précédente. L’augmentation ne faiblit pas.

      L’évolution de l’épidémie

      Au seuil de l’été, cette nouvelle vague survient aussi dans une atmosphère de vacance scientifique et politique. Le conseil scientifique, qui devrait cesser ses activités le 31 juillet, a rendu, le 23 juin, un avis minimaliste de cinq pages au gouvernement, mis en ligne lundi 4 juillet. https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_23_juin_2022.pdf?TSPD_101_R0=087dc2 Ce dernier, deux fois remanié en six semaines, n’a guère été proactif dans la gestion de la situation sanitaire. Celle-ci semble être tombée dans un puits de désintérêt, dévaluée par la lassitude, mais aussi par la concurrence d’autres crises : la guerre en Ukraine, l’inflation et le pouvoir d’achat, la sécheresse, la recomposition du paysage politique. Peu de messages de prévention, aucune mesure forte, le tout sur fond d’incertitude scientifique : la gestion de la pandémie a basculé dans un grand flou.

      Un brouillard épidémiologique

      Pour la première fois depuis le début de l’épidémie, aucune équipe de chercheurs en épidémiologie n’a rendu publiques des projections pour la vague en cours, septième du nom. En cause, la difficulté de l’exercice. « Il y a maintenant beaucoup de profils d’immunité différents avec des effets différents qui rendent la modélisation de cette vague plus difficile que celle des vagues précédentes, explique-t-on du côté de l’Institut Pasteur. Si on cherche à modéliser tous les effets, étant donné l’incertitude sur certains paramètres, le système est instable. »

      Une nouvelle génération de modèles est en cours de développement, mais l’aboutissement n’est pas pour tout de suite, selon l’Institut. « Cela explique pourquoi l’Institut Pasteur n’a pas publié de projections pour BA.4/BA.5 pour le moyen terme. Nous espérons pouvoir de nouveau proposer prochainement des projections à court terme pour ce qui concerne la charge hospitalière. »

      L’équipe de l’épidémiologiste Mircea Sofonea (université de Montpellier) n’a pas, elle non plus, publié de projections. Le scientifique montpelliérain pointe, lui aussi, la difficulté de l’exercice, ainsi que le désengagement de l’Etat dans le financement de ses travaux. https://seenthis.net/messages/966203#message966207 « Au printemps 2021, les appels à projets sur le Covid-19 de l’Agence nationale de la recherche se sont arrêtés, et quatre des cinq projets que nous avons soumis auprès de différents organismes de financement ont été rejetés, parfois sans raison scientifique solide, explique M. Sofonea. Via notre seul projet retenu, nous n’aurons de quoi payer l’unique poste supplémentaire par rapport à notre composition prépandémique que jusqu’en octobre 2023. Finalement, nous ne sommes dans mon équipe que deux permanents à travailler sur le Covid. C’est absolument décourageant. »

      Le découragement le dispute à l’amertume. « J’ai travaillé près de six mois sur le rapport de l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] sur la transmission du nouveau coronavirus par aérosols, raconte l’épidémiologiste. Aucune conséquence n’a été tirée de ce travail, qui m’a tout juste valu une indemnité de 242 euros. » Les chercheurs ne sont pas plus immunisés contre la frustration et la lassitude.

      Une vague sur un hôpital en crise

      « Il est difficile de dire quel sera, en France, le retentissement en décès et hospitalisations de la vague épidémique BA.4/BA.5 qui débute. » Dans son avis rendu public lundi, le conseil scientifique ne fait pas mystère des incertitudes de la nouvelle vague. Une chose est sûre : alors que les indicateurs épidémiques grimpent, les hospitalisations pour Covid-19 augmentent à leur tour dans les services de médecine et désormais en soins critiques. « Cela continue de remonter doucement », résume le professeur Rémi Salomon, à la tête de la Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement (CME) de CHU.

      « Il est probable que les hospitalisations vont continuer à augmenter, puisque le nombre de cas progresse toujours, rappelle l’épidémiologiste Mahmoud Zureik. Au vu des tendances actuelles, on devrait arriver à 2 000 entrées par jour, c’est un peu supérieur à la sixième vague, ce serait moins que la cinquième… On voit qu’on bénéficie encore de l’immunité acquise grâce à la vaccination. » Par rapport à la dernière vague estivale – la quatrième –, qui a touché principalement les régions touristiques et du littoral, au premier rang Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette septième vague apparaît pour l’instant « plus diffuse », se déployant de manière relativement « homogène » dans l’ensemble des régions, l’Ile-de-France en tête.

      « Si le sujet se limitait au Covid-19 pour l’hôpital, l’impact serait important mais modéré, mais on craint surtout que cela précipite la rupture », reprend le professeur de santé publique à l’université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Car les chiffres ont beau être encore fort éloignés des rebonds épidémiques qui ont saturé les services hospitaliers, impossible d’être serein dans un hôpital en crise. L’été constitue toujours une période tendue en matière de ressources humaines, en raison des congés des soignants, mais encore plus cette année, avec un manque de personnels qui oblige de nombreux services à fermer plus de lits que d’habitude. Sans oublier les services d’urgence, qui fonctionnent déjà de manière dégradée dans plusieurs établissements, comme à Bordeaux ou à Grenoble.

      « Il faut tout faire pour limiter la diffusion épidémique, notamment avec le masque dans les lieux confinés, quand bien même ce n’est plus une question de “vie ou de mort” pour cause de Covid et que l’impact hospitalier demeure relativement faible, car c’est la santé de tout le monde qui est jeu », pointe le docteur Thierry Godeau, de la Conférence des présidents de CME de CHU, rappelant « les difficultés qui existent déjà pour soigner ceux qui en ont besoin ». « Nous voyons une remontée de l’absentéisme [autrement appelée arrêts maladie..., ndc] chez les personnels pour cause de Covid-19 depuis une quinzaine de jours, cela nous inquiète beaucoup, abonde Rémi Salomon, à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Nous avons aussi de plus en plus de patients dont nous devons déprogrammer l’opération, car ils sont positifs au Covid-19. »

      La réponse minimaliste du gouvernement

      Face à la septième vague de Covid-19, le gouvernement entend n’agir que façon minimaliste. Sans contraintes ni répression [et surtout sans information ni prévention, ndc].A l’heure de prendre ses nouvelles fonctions de ministre de la santé, lundi 4 juillet, François Braun a beau avoir décrit « un système de santé à bout de souffle », celui-ci devra résister, bon an mal an, à la montée attendue des hospitalisations liées à la propagation du variant BA.5. Le premier texte de loi que doit examiner le Parlement cette semaine est lié à l’« urgence sanitaire ». Mais il ne comporte que deux articles. Le premier entend assurer la continuité du suivi de l’épidémie, notamment par l’intermédiaire des tests, et le second doit permettre d’instaurer un contrôle sanitaire aux frontières de l’Hexagone, y compris avec la Corse et les territoires d’outre-mer, si la situation l’exigeait. Un régime transitoire après la fin programmée de l’état d’urgence sanitaire, le 31 juillet.

      Après plus de deux ans de pandémie, le gouvernement a d’ores et déjà écarté l’idée d’imposer des mesures trop coercitives, difficilement acceptées par une population lasse. Sans majorité absolue au sein d’un Parlement qui compte désormais de nouveaux opposants au passe sanitaire, le gouvernement semble résigné à faire profil bas. Une attitude qui s’est d’ores et déjà traduite sur la question du port du masque dans les transports : une recommandation qui n’est, pour l’heure, assortie d’aucune obligation. « Le gouvernement répond modestement parce que la nouvelle composition de l’Assemblée ne leur permet pas de passer en force, bien qu’ils aient encore beaucoup de moyens d’action au niveau réglementaire, sans avoir à passer par l’Assemblée jusqu’au 31 juillet », estime Ugo Bernalicis, député du Nord pour La France insoumise.

      Aucune campagne de communication ambitieuse n’a été lancée en direction des personnes les plus à risque, afin de promouvoir le deuxième rappel (quatrième dose), dont l’efficacité contre les formes graves est avérée. « La proportion des plus de 80 ans l’ayant effectué n’est que de 22,2 % au 20 juin, relève le conseil scientifique dans son avis du 23 juin. Il est important de pratiquer ce rappel au plus vite, ainsi que pour les personnes sévèrement immunodéprimées ou à très haut risque de formes sévères. »

      La ruée sur les tests

      Au minimalisme gouvernemental répond le retour à une forme de fébrilité dans la rue. Le nombre de tests antigéniques et PCR en est un bon indicateur. Il franchit désormais de nouveau la barre des 2 millions par semaine, pour friser avec les 2,5 millions la semaine du 27 juin. Très loin, certes, des records à plus d’un million de tests quotidiens de la fin d’année 2021, quand le variant Omicron du SARS-CoV-2 déferlait sur la France, mais similaire au niveau de juillet 2021, quand l’extension du passe sanitaire déclenchait une ruée vers les laboratoires et les pharmacies. Cette fois, avec une hausse de plus de 25 % des PCR ces deux dernières semaines, les laboratoires ne sont « pas encore sous tension », tempère Jean-Claude Azoulay, vice-président du Syndicat national des médecins biologistes.

      Avec une augmentation de plus de 50 % des tests antigéniques, ce sont les pharmacies qui sont encore en première ligne. « Certaines personnes vont jusqu’à se faire tester deux à trois fois dans la même journée, en changeant de pharmacies, pour être certaines de ne pas être des faux positifs » [eh oui, il ya de gens qui ont compris, ndc], témoigne le docteur Azoulay. Devant les officines ou les barnums installés sur les trottoirs, les files d’attente commencent à se reformer et à s’allonger. « Tous les quatre à cinq mois, nous nous retrouvons sous pression », explique-t-on à l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine. L’organisation syndicale attend une « impulsion » du nouveau ministre de la santé pour « relancer la vaccination » à un moment où la protection vaccinale arrive en fin de cycle.

      Les entreprises sans boussole

      Si les levées de restriction liées à la pandémie de Covid-19 permettent aux salariés de partir en vacances à l’étranger, ceux qui restent redécouvrent les joies du port du masque au bureau. Le nombre de nouveaux cas est reparti à la hausse en juin, avec la fin de l’obligation de travailler masqué. Et les entreprises le constatent chaque jour.

      Le 28 juin, la première ministre, Elisabeth Borne, a bien encouragé la population à respecter la distanciation physique et le port du masque dans « les lieux de promiscuité », « les espaces clos » et en particulier « les transports en commun ». Mais les employeurs n’ayant pas reçu de nouvelles consignes du ministère du travail, le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie n’a pas été réactivé.

      La réaction des salariés est plutôt modérée : la demande de télétravail n’a pas augmenté. « Ils ont appris à gérer. On en voit qui remettent le masque dans la journée par prudence. D’autres nous demandent si on peut organiser la vaccination. Sans nouvelles consignes des pouvoirs publics, on recommande juste de faire la troisième dose, si ce n’est pas déjà fait », explique Benoît Serre, vice-président de l’Association nationale des DRH [ de merde, ndc], qui réunit quelque 5 000 entreprises issues de tous les secteurs.

      Mais les DRH communiquent du bout des lèvres : « On a juste rappelé les règles en cas de contamination et de cas contact, car les salariés ne savaient plus ce qu’il fallait faire, commente Benoît Serre. Les employeurs ne veulent pas être à l’origine d’un mouvement de panique. » Tenus responsables de la santé de leurs salariés, ils avaient intégré les règles de distanciation dans leur usage de « prévention des risques » [ben voyons, ndc]. Ils ne les ont pas supprimées avec la fin de l’application du protocole sanitaire, le 14 mars. https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/protocole-national-sante-securite-salaries#:~:text=À%20compter%2. *

      https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/07/05/covid-19-le-grand-flou-de-la-septieme-vague_6133348_3244.html

      #covid_long, #aération, #PCR, jamais cités, #masques, aucune précision

      #Covid-19 #BA.5 #santé_publique #aérosols #hôpital #salopards

    • on notera les propos parfaitement politicards de #LFI
      qui zappe lorsqu’on lui cause covid et s’empresse de blablater assemblée nationale.

      « Le gouvernement répond modestement [sic] parce que la nouvelle composition de l’Assemblée ne leur permet pas de passer en force, bien qu’ils aient encore beaucoup de moyens d’action au niveau réglementaire, sans avoir à passer par l’Assemblée jusqu’au 31 juillet » estime Ugo Bernalicis, député du Nord pour La France insoumise.

      faut vivre et mourir sans « contraintes » ni « restrictions », ni masques, ni bouclier (politique). À quoi sert la Nupes ?

    • Tout comme les troufions russes qui ne veulent pas mourir à la guerre en Ukraine, il nous faudra peut-être nous suicider pour échapper au virus. (ping @arno )

      Vendredi dernier, au bled, Madame la Maire convie ses administrés pour des « retrouvailles post covid » dans la « nouvelle salle des fêtes ». Sur une centaine de personnes présentes, trois portaient un masques (dont madame et moi). Après les discours, pour ne pas se faire contaminer autour du « verre de l’amitié » dans un « moment de convivialité », on s’est cassé fissa.
      C’t’aprèm, courses dans l’église du coin : aucune personne (sauf madame et moi) ne portait le masque. Même les caissières ont découvert leur museau alors qu’il y a une semaine encore, la plupart d’entre elles était masquée).
      Ça me fatigue, mais d’une force ...

    • ValK 💫 #InactionDirecte @ValKphotos
      https://twitter.com/ValKphotos/status/1544409242639155201

      #AN : première audition du nouveau ministre de la santé #Braun par la commission des lois.
      Sur les 7 questions posées par les député-es LFI, au moins 2 se font sans masque et flirtent avec les revendications antivax #Covid_19. Une cata.
      Merci @Deputee_Obono de relever le niveau.

      mais qu’est- ce qu’elle fait Obono ? elle se croit au NPA ? que quelqu’un la prévienne qu’elle est l’assemblée nationale !

    • @colporteur y a pas que LFI qui flirte avec l’antivax, selon comment on interprète ce qui est dit ; voilà ce que dit l’article de Slate :

      Notre emmental se réduit essentiellement au vaccin (dont on rappelle qu’il n’a pas grande efficacité sur la transmission) et donc à une seule couche non pharmacologique : le port du masque.

      et à la fin :

      Enfin, et c’est une des pistes avancées par le gouvernement, nous questionnons la pertinence de la mise en place d’un pass sanitaire aux frontières cet été, sachant l’inefficacité des vaccins à réduire la transmission des sous-variants d’Omicron, les seuls qui circulent désormais dans le monde.

      ok, c’est spécifiquement relatif à l’inefficacité sur la transmission mais c’est assez facilement interprétable comme du « ça sert à rien » glissant vers l’antivax non ? :-)

      et en même temps, ils recommandent clairement et fortement la 4eme dose pour les >60 ans et immunodéprimés, cf section "4eme dose et fissa" :

      Ces dernières nouvelles redoublent l’importance d’administrer fissa la quatrième dose aux plus de 60 ans et aux personnes les plus vulnérables. Mais pour tous les autres, s’ils veulent limiter les risques de Covid sévères, trois doses vaccinales les protègeront. Et s’ils veulent éviter les Covid longs, des mesures non pharmaceutiques complémentaires simples pourraient s’avérer être le meilleur rempart, même imparfait.

      et là aussi, on peut interpréter la partie "mais pour tous les autres" comme de la minimisation de l’utilité de la 4eme sur la « population générale », voire, de la non-incitation ;

      à ce sujet, vous avez des infos ou retour d’expérience sur la « durée de protection » de la 3ème dose ? Ptet une étude sur la pop portugaise, p.ex. les <70, vaxed cet hiver, qui a vu passer le BA.5 ces 3 derniers mois ?

    • le passage de l’article de Slate sur les « maigres » efforts de comm [du gouv - qui s’en lave les mains] :

      Ne dispersons pas nos maigres efforts en matière de communication : voir le gouvernement continuer à promouvoir le lavage des mains ne relève-t-il pas de la preuve d’un manque de classement des priorités dans les messages à diffuser pour prévenir le Covid ? Au mieux, ce sera peut-être efficace pour limiter la propagation des salmonelles dans les campings cet été…

      Pas d’avancée sur la qualité de l’air. La seule couche qui n’est quasiment pas abordée par la communication officielle –ou sinon de manière accessoire–, alors qu’elle est fondamentale dans la gestion de cette pandémie, c’est l’amélioration de la qualité de l’air intérieur. L’aération, la ventilation, la filtration et la purification de l’air des lieux clos qui reçoivent du public ne sont pas des sujets qui intéressent et mobilisent un tant soit peu nos autorités. Il est pourtant plus que jamais nécessaire que les lieux collectifs soient sécurisés concernant la qualité de l’air qu’on y respire.

      MDR ? la suite, a propos des écoles, est encore plus marrante :-)

    • On espère au moins que les vacances d’été permettront aux établissements scolaires de se mettre aux normes.

      (ptdr)

      Pas de rentrée en septembre : ça vaudrait aussi (et surtout) pour les élèves car, comme le dit le proverbe, « Pas de rentrée en septembre, pas de covid en décembre » ...

    • A propos des retrouvailles post-covid organisée par la mairie du bled l’autre soir, une des conseillères municipales était en train d’incuber son petit variant. Elle a été déclarée positive trois jours plus tard. Étonnant, non ?

    • N’empêche sur Twitter, t’as un type un peu populaire pour autre chose que le covid et qui d’un coup dévoile qu’il est positif et que bon, « faisez gaffe les potos », il se prend l’avalanche de tordus qui lui répondent qu’il est complètement stupide, que le vaccin sert à rien, que eux, ils vont bien, ils l’ont eu, et rien ne s’est passé, et que eux, ils savent que le monde tourne et que le covid est une grippette. Cf. F. Malaussena cet après-midi.
      https://twitter.com/malopedia/status/1544944022740951040

    • C’est un syndicat de salariés, Game Workers Alliance.

      L’adhésion au syndicat fait suite aux multiples cas de sexisme et de harcèlement sexuel au sein d’Activision Blizzard dénoncés depuis le début de l’année, avec des poursuites judiciaires, en cours de règlement à l’amiable, qui, si ma mémoire est bonne, n’a pas encore été définitivement validé par la justice.

      Il est à noter que l’adhésion au syndicat de travailleurs a été votée par l’équipe d’assurance qualité (les « testeurs ») au sein du studio Raven Software, filiale d’Activision Blizzard. Parmi les démarches visant à empêcher l’apparition d’un syndicat de travailleurs au sein de l’éditeur, la réaction du studio a été de supprimer le département d’assurance qualité en tant que tel, pour affecter les salariés directement aux jeux testés. Cette tentative anti-syndicale semble avoir échoué.

      Jusqu’ici, Microsoft restait distant vis-à-vis de la création du syndicat au sein d’Activision Blizzard. En effet, Microsoft n’a pas encore finalisé l’acquisition d’Activision Blizzard. En attendant, Microsoft ne souhaitait pas s’immiscer dans les affaires internes de sa future filiale, rattachée à la division Xbox. Il semblerait qu’il y a eu un changement de cap.

      On se plaint, en France, de l’absence de représentativité des salariés par les syndicats. Au moins, la représentativité syndicale est obligatoire pour les entreprises au-delà d’une certaine taille, ce qui permet de coordonner les efforts intra et inter-entreprises dans l’intérêt, en général, des salariés.

      Enfin, quel que soit le pays, les salariés du domaine des jeux vidéo sont très peu syndiqués, la tendance étant à l’individualisation des situations qui profite habituellement à l’employeur, à en croire, notamment, les rarissimes mouvements sociaux de l’industrie en France.

  • BERLIN SOUTH
    https://www.hitlerpages.com/page98.html


    #Sieghtseeing, #Sehenswürdigkeiten, Wilmersdorfer Tennishallen, Brandenburgische Strasse Ecke Konstanzer Strasse, built in 1930. On January 27, and February 10, 1932 Hitler spoke at the tennishall .

    Berlin South

    Berlin South here is the area south of the #Bismarckstraße, the #Straße_des_17_Juni and south of it and south of the Karl-Marx-Allee/Frankfurter Allee.

    1.Bar Alois Hitler
    2. Hotel Rheingold
    3. Wilmersdorfer Tennishallen
    4. #Fehrbelliner_Platz
    5. Wehrtechnische Fakultät
    6. #Ernst Reuter Platz
    7. Technischen Hochschule
    8. Opel dealer were William Patrick Hitler worked
    9. Flakturm
    10. Zoologischer Garten
    11. Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche
    12. Bar Alois Hitler
    13. Siegessäule
    14. Albert Speers Streetlights
    15. Bendlerblock
    16. Haus des Deutschen Fremdesverkehrs
    17. Hotel Sanssouci
    18. Hotel Excelsior
    19. Anhalter Bahnhof
    20. Sportpalast
    21. Grossbelastungskörper
    22. Arc de Triomphe
    23. South Station
    24. Tempelhof 42a. Neue Welt
    25. Reichsbank
    26. Görlitzer Bahnhof
    27. Treptower Park
    28. or 29. Kameradschaft der Deutschen Künstler (?)
    30. Villa Ribbentrop
    31. Leibstandarte Adolf Hitler
    32. Practice Theo Morell 1919 -1935
    33. Practice Theo Morell 1935 - 1945
    34. House of Leni riefenstahl
    35. Office Goebbels
    36. Villa Von Ribbentrop
    37. Address Goebbels and Angriff
    38. Bahnhof Grunewald
    39. Practice Dr. Dermietzel
    40. Berliner Alte Philharmonie
    41. Feurich-Saal

    #Karl-Marx-Allee #Frankfurter Allee #Brandenburgische_Straße #Konstanzer_Straße
    #Geschichte #Tourismus #Nazis #WTF

  • Domination et douleur, et inversement proportionnel
    https://joellepalmieri.org/2022/05/23/domination-et-douleur-et-inversement-proportionnel

    Les jeudi 20 mai et vendredi 21 mai 2022 à Bourges, j’étais l’invitée d’Isabelle Carlier à l’Antre Peaux et de Catherine Fraixe à l’École nationale supérieure d’art, toutes rencontres à l’initiative de Reine Prat. La première rencontre, le jeudi à 19h, était ouverte à un public large et avait pour vocation de discuter de mon dernier ouvrage « La douleur impensée, … Continuer de lire Domination et douleur, et inversement proportionnel

    https://joellepalmieri.files.wordpress.com/2022/05/antre-peaux-20.5.22.m4a
    https://joellepalmieri.files.wordpress.com/2022/05/ensa210522.m4a

  • Brasilien – Arbeitsbedingungen: Wie die Stadt Rio de Janeiro Uber austrickste
    https://www.spiegel.de/ausland/brasilien-arbeitsbedingungen-wie-die-stadt-rio-de-janeiro-uber-austrickste-a

    22.3.2022 von Nicola Abé - Rubens da Silva liebt seinen Job. Seit 17 Jahren fährt der Mann mit den freundlichen Augen Taxi in Rio de Janeiro. Er mag den Kontakt mit den Kunden, die vielen Touristen. »Jeden Tag passiert etwas Neues, erzählt jemand eine interessante Geschichte«, sagt er. Der Job sei das Beste, was einem wie ihm passieren könne. »Ich war vier Jahre in der Schule. Taxi fahren auch Ingenieure oder Doktoren.«

    Da Silva, 44, arbeitet oft an sechs Tagen in der Woche, im Schnitt zwölf Stunden am Tag. Früher verdiente der Vater von zwei Kindern dabei recht gut, rund 7000 Real (1250 Euro) pro Monat. Doch dann drängte 2014 Uber auf den Markt und begann, »die Kunden zu klauen«. Da Silva ging mit seinen Kollegen demonstrieren. »Ich war mindestens bei zehn Protesten«, erzählt er. Dabei hätten sie auch für die Rechte der Uber-Fahrer mitgekämpft. »Die Leute fahren mit Flipflops. Von Uber kann man nicht leben.«

    Doch der App-basierte Fahrtenvermittler Uber lockte mit Billigangeboten und eroberte das Geschäft. Die Einkommen der Taxifahrer sanken – ein Problem, mit dem viele Städte zu kämpfen haben, seitdem das US-Dienstleistungsunternehmen mit Sitz in San Francisco sich weltweit ausbreitete.

    In vielen Ländern kam es zu Protesten von Taxifahrern. In einigen Städten weltweit wurde Uber verboten, doch der brasilianische Oberste Gerichtshof entschied sich 2019 dagegen. Die Stadtverwaltung von Rio de Janeiro beschloss daraufhin, das Unternehmen mit seinen eigenen Waffen zu schlagen. Es machte dem Fahrtenvermittler mit einer ebenso simplen wie kreativen Idee Konkurrenz: der Entwicklung einer eigenen, öffentlich-rechtlichen Taxi-App, finanziert von der Stadt.

    »Als Uber auf den Markt kam, dachten wir, Taxis würden schlicht verschwinden«, sagt Pedro Paulo Carvalho Teixeira, Ökonom und Minister für Finanzen und Planung in der Stadtverwaltung von Rio de Janeiro, »inzwischen ist unsere eigene App so erfolgreich, dass wir eine echte Alternative sind.«

    Die Idee kam bereits 2015 auf, kurz nachdem Uber auf den Markt gedrängt war. Zwei Jahre später wurde die App fertiggestellt, entwickelt von dem Technikunternehmen IplanRio, das der Stadt gehört. »Inzwischen sind 70 Prozent der Taxifahrer bei uns angemeldet«, sagt Carvalho Teixeira. Eine Werbekampagne sei nicht nötig gewesen, die App habe sich einfach so verbreitet. Bereits sechs Städte in Brasilien hätten sie übernommen, darunter Niteroi, Nilópolis und Maceió. Rund 65 weitere seien interessiert; man arbeite an Verträgen.

    Die Nutzung der städtischen Rio-Taxi-App ist für die Fahrer gratis. Laut Stadtverwaltung verdient ein Taxifahrer damit rund 85 bis 100 Prozent mehr als ein Uber-Fahrer. Viele der insgesamt eine Million Uber-Fahrer in Brasilien arbeiten an sieben Tagen in der Woche, um ihren Lebensunterhalt bestreiten zu können. Früher mussten sie fixe 25 Prozent des Fahrpreises an den App-Betreiber abgeben, seit 2018 sei die Abgabe »variabel«, wie das Unternehmen mitteilt.

    Das bedeutet allerdings auch, dass die Rio-App ein Zuschussgeschäft ist – die Entwicklung kostete die Stadt 8,3 Millionen Real. Und monatlich muss Rio de Janeiro eine Million Real bezahlen, um den Service aufrechtzuerhalten.

    »Diese Sache ist uns so wichtig, dass wir diesen Preis bezahlen«, sagt Carvalho Teixeira, der der Sozialdemokratischen Partei angehört, »wir haben zwar keine direkten Einkünfte durch die App, wohl aber indirekte.« So würde etwas für den sozialen Frieden getan. Die als selbstständig gemeldeten Taxifahrer bezahlten außerdem Steuern in Rio de Janeiro. Das Vermittlungsunternehmen Uber indes bezahlt im Schwerpunkt dort, wo es angesiedelt ist – nämlich im Steuerparadies Osasco im Bundesstaat São Paulo.

    »Das ist problematisch, weil Uber unsere städtische Infrastruktur nutzt, Umweltkosten verursacht – und gleichzeitig wenig zum Gemeinwesen beiträgt«, sagt Carvalho Teixeira. Im März 2021 führte Rio de Janeiro eine kleinere Abgabe für die Straßennutzung durch Taxi- und Uber-Fahrer ein. »Nur dadurch haben wir herausgefunden, dass fast 90.000 Uber-Fahrer in unserer Stadt aktiv sind, ansonsten haben wir kaum Kontrolle.« Das Unternehmen halte sich bedeckt, Zahlen und Daten würden kaum herausgegeben. Die Steuer wurde inzwischen vor Gericht wieder gekippt.

    Um mit Uber mithalten zu können, hat das stadteigene Technikunternehmen IplanRio ein smartes System entwickelt: So gibt die Rio-Taxi-App einen festen Basispreis für die Strecken vor. Gleichzeitig haben die Fahrer aber die Möglichkeit, Rabatte von bis zu 40 Prozent auf den Fahrpreis anzubieten, was die Taxifahrten für die Kunden attraktiver macht. Da Uber seine Preise an der aktuellen Nachfrage ausrichtet, kann es mitunter sogar vorkommen, dass Taxis günstiger sind, etwa an Neujahr.

    Der Marktanteil der Taxifahrer am Geschäft mit Fahrten in Rio de Janeiro liegt laut Stadtverwaltung heute immerhin wieder bei 30 bis 40 Prozent, Tendenz steigend. Für den Taxifahrer Rubens da Silva jedenfalls hat sich der Download der Taxi-App ausgezahlt, er akquiriert so einen Teil seiner Kunden. Zwar verdiene er nicht mehr ganz so viel wie früher, aber immerhin mehr als zwei Drittel, davon könne er leben.

    »Uns geht es darum, gegenzusteuern und gewisse Fehlentwicklungen des Marktes auszugleichen«, sagt Carvalho Teixeira. Er hat noch viel vor: Als Nächstes plant er, das Problem mit den Essens-Lieferdiensten anzugehen. Rund 100.000 Menschen, die meisten von ihnen Männer aus der Favela, arbeiten allein in Rio de Janeiro als Kurierfahrer, während der Pandemie stieg ihre Zahl stark an.

    Die Kurierfahrer müssen einen hohen Anteil ihrer Einnahmen an die Betreiber der Apps namens »ifood« oder »Rappi« abgeben, die Arbeitsbedingungen sind ausbeuterisch, der Verdienst gering: »Sie schuften 12 bis 14 Stunden täglich; es ist ein zehrender, schlecht bezahlter Job.«

    Das städtische Technikunternehmen IplanRio arbeitet daher derzeit mit Hochdruck an der nächsten App: einem stadteigenen Vermittler von Essenslieferungen. Die App soll bald auf den Markt kommen, gratis genutzt werden können und das Leben der Auslieferer verbessern. Sie soll »valeu« heißen, so etwas wie: »Danke, cool.«

    #Taxi #Uber #Brasilien #Disruption #Rio_de_Janeiro

  • Berlkönig arbeitet mit dem Berliner Taxigewerbe zusammen
    https://www.taxi-times.com/berlkoenig-arbeitet-mit-dem-berliner-taxigewerbe-zusammen

    20.8.2019 von Axel Rühle - Seit Anfang August ist Berlin unter dem Namen „Berlkönig BC“ auf einer weiteren ÖPNV-Linie mit dem Umland verbunden. Zum Einsatz kommen dabei weiterhin Fahrzeuge von Taxibetrieben. Die Regeln bestimmt allerdings die BVG, weshalb sich manche Unternehmer „vergewaltigt“ fühlen.

    Die Verbindung des südlichen Berliner Stadtteils Rudow mit der brandenburgischen Gemeinde Schulzendorf heißt offiziell „Berlkönig BC“, da sie im Unterschied zu den bisherigen, nicht liniengebundenen Berlkönigen nicht in der Innenstadt unterwegs ist, sondern den Tarifbereich B (Stadtgebiet außerhalb des S-Bahn-Rings) mit dem Bereich C (Umland) verbindet. Zusätzlich zum normalen Fahrschein muss für den Berlkönig BC ein Anschlussticket zu 50 Cent erworben werden. Mit dem neuen Angebot wollen die Berliner Verkehrsbetriebe BVG offensichtlich auch die Digitalisierung vorantreiben, denn Fahrgäste ohne Smartphone und ohne BVG-App können den Berlkönig BC nicht nutzen.

    Dazu eine Rückblende: Seit Jahrzehnten betreibt die Innung des Berliner Taxigewerbes e. V. Nachtbusverkehr für die Berliner Verkehrsbetriebe BVG, den für Linienverkehr zuständigen Landesbetrieb. Das bedeutet konkret: Auf Buslinien mit wenig Nachfrage, wo der Einsatz der „Großen Gelben“, wie die Linienbusse, die früher dunkel-elfenbeinfarben waren, seit eh und je genannt werden, für BVG und Senat ein zu teures Zuschussgeschäft wäre, hat man den Betrieb an das Taxigewerbe ausgelagert, teils im Außenbereich, teils auf halbwegs zentrumsnahen Linien. Das begann zu vordigitalen Zeiten, als man das Taxi noch als den zuverlässigsten Personenbeförderer für Bedarfsverkehr wertschätzte.

    Aufgrund der Ausweitung des Auftrags an die „Innung“ nach der Jahrtausendwende kauften sich mehrere Mitgliedsbetriebe Kleinbusse mit etwa 15 Sitzplätzen zum ausschließlichen Zweck des Linienverkehrs für die BVG. Abgerechnet wird zwischen BVG und Taxi-„Innung“ nach Betriebsstunden je Fahrzeug. Die „Innung“ wiederum bezahlt die ausführenden Taxiunternehmer und macht dabei einen bescheidenen Gewinn – der wiederum ein finanzielles Standbein der Verbandsarbeit ist und allen Verbandsmitgliedern zugutekommt.

    Heute gibt es neben dem Linienverkehr in sonnengelben Fahrzeugen und den Taxis auch noch Free-Floating-Carsharing, Uber, Clever Shuttle und den Berlkönig, und letzterer ist die eigene Konkurrenz, die sich die BVG in Zusammenarbeit mit der Daimler-Tochter Via eingebrockt hat. Offiziell war die Idee dahinter eine ähnliche wie bei den Kleinbus-Linien der Taxi-„Innung“, auch für schwach frequentierte Gegenden, allerdings a) in Außenbezirken, b) umweltfreundlich und c) nicht liniengebunden. Von diesen drei Grundgedanken wurde nur der zuletzt genannte von vornherein umgesetzt. In der Realität fahren dieselgetriebene Vitos in der östlichen Innenstadt umher und bieten per Sondergenehmigung taxiähnlichen Verkehr zum Dumpingtarif an. Da sie ihre – häufig einzeln im fast leeren Kleinbus fahrenden – Fahrgäste nicht aus dem Privat-Pkw, sondern hauptsächlich aus dem Linienverkehr ziehen, machen sie die Straßen nicht leerer, sondern, genau wie Uber, voller.

    Nun möchte die BVG im sich verändernden Berliner Verkehr weiterhin die Hauptrolle spielen und hat vor Kurzem mit einer halb liniengebundenen Fahrverbindung die dünn besiedelte Gegend östlich des Flughafens Schönefeld an den U-Bahnhof Rudow angebunden – per Auftrag an die Taxi-„Innung“. Aus Image-Gründen verlangte die BVG, dass die ausführenden Betriebe ihre Kleinbusse als „Berlkönig“ mit dem speziellen BVG-Sitzmöbel-Muster bekleben lassen, was bei den Verantwortlichen nicht für Begeisterung sorgte. Man empfindet dies als kleine „Vergewaltigung“, weil man damit unter der Flagge des eigenen Konkurrenten fährt, um nicht zu sagen, im Gewand des Fressfeindes. Warum lässt die Taxi-„Innung“ sich darauf ein? Ziel sei es, so der Vorsitzende Leszek Nadolski gegenüber Taxi Times, langfristig mit der BVG zusammenzuarbeiten, um dem Taxigewerbe so die „letzte Meile zu sichern“. Das soll bereits im kommenden Jahr ausgebaut werden, wenn eine zweite Umland-Anbindung, diesmal im Nordwesten Berlins, eingeführt wird. In der Gemeinde Leegebruch im Landkreis Oberhavel können die klassischen Linienbusse nicht durch die engen Siedlungsstraßen fahren, weshalb die Bewohner teils recht weite Fußwege zu den Haltestellen zurücklegen müssen. Per Berlkönig soll der Ort an den Berliner U-Bahnhof Alt-Tegel angebunden werden.

    #Berlin #Brandenburg #Berlkönig #Taxi #Verkehr

  • Ces .marque qui lancent le mouvement. Retour avec Cédric Michel-Flandin sur l’étude annuelle des brand TLD de DOTZON GmbH https://www.afnic.fr/observatoire-ressources/papier-expert/ces-marque-qui-lancent-le-mouvement

    The brand TLDs leading the way. A review of the Brand TLD study by DOTZON GmbH with Cédric Michel-Flandin https://www.afnic.fr/en/observatory-and-resources/expert-papers/the-brand-tlds-leading-the-way

    #gTLDs #BrandTLDs #Branding #Marketing #Marques

  • Microsoft says it will respect outcome of Activision Blizzard union drive - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2022/03/24/microsoft-activision-union-statement

    Microsoft “will not stand in the way” if Activision Blizzard recognizes a union, said the company’s corporate vice president and general counsel, Lisa Tanzi, in a statement to The Washington Post on Thursday.

    “Microsoft respects Activision Blizzard employees’ right to choose whether to be represented by a labor organization and we will honor those decisions,” Tanzi said.

    In January, Microsoft announced plans to acquire Activision Blizzard, the embattled video game publisher and developer, for nearly $69 billion in an all-cash deal. Fifteen workers at Raven Software, a studio owned by Activision Blizzard, signed a letter Wednesday calling for Microsoft CEO Satya Nadella to encourage Activision Blizzard to voluntarily recognize their union, the Game Workers Alliance. Microsoft vice chair and president Brad Smith was copied on the letter.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #microsoft #rachat #ressources_humaines #business #syndicalisme #raven_software #satya_nadella #brad_smith #game_workers_alliance #reed_smith #communications_workers_of_america #national_labor_relations_board #scandale #culture_toxique #procès #justice #frat_boy_culture #bro_culture #bobby_kotick #lisa_bloom #lisa_tanzi