• Tarte amandine aux cassis
    http://cuisine-libre.fr/tarte-amandine-aux-cassis

    Préchauffez le #Four à 200°C/th.6. Étaler la pâte et la disposer dans un moule à tarte. Mélanger les œufs, le sucre, la #Poudre_d'amande et le beurre fondu. Répartir les grains de #Cassis sur le fond de tarte. Recouvrir avec la préparation aux amandes et parsemer d’amandes effilées. Enfourner et cuire 35 à 40 minutes à 170°C. Cassis, #Tartes, Poudre d’amande / #Sans viande, Four

  • #Ouragans et #COVID-19 : un #casse-tête à l’horizon
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2020-07-24/ouragans-et-covid-19-un-casse-tete-a-l-horizon.php

    Si tous les ouragans n’ont pas les mêmes répercussions et ne mènent pas tous à des évacuations, les Américains regardent d’un œil inquiet les prévisions. Des États comme la Floride, la Louisiane et le Texas, où le nombre des cas de COVID-19 continue de grimper, sont aussi ceux qui risquent le plus de subir les contrecoups des intempéries.

    " Habituellement, nous avons une façon de faire des évacuations massives et de reloger les gens. Cette année, ce sont des conditions horribles, avec un virus respiratoire qui se transmet facilement. "
    Jeffrey Schlegelmilch, directeur sortant du National Center for Disaster Preparedness de l’Université Columbia, à New York

    D’après les discussions qu’il a eues avec d’autres personnes du milieu, les responsables tenteront d’évacuer des régions plus ciblées, pour déplacer le moins de gens possible — avec les risques d’erreur que cela comporte aussi, a-t-il précisé. Il faudra également évaluer comment transporter des personnes chez qui on a diagnostiqué la COVID-19 sans contaminer les autres.

    La Croix-Rouge américaine n’a pas pu répondre aux questions de La Presse, mais a assuré, dans un message envoyé par courriel, que « de nouveaux protocoles [avaient] été créés pour garder tout le monde en sécurité dans cet environnement ». L’organisme a aussi noté qu’il privilégierait les chambres individuelles ou en dortoir, plutôt que les refuges, pour héberger les sinistrés.

    Si ces options ne sont pas accessibles, la Croix-Rouge « travaillera avec les autorités sanitaires publiques pour mettre sur pied un processus d’évaluation [de la COVID-19] pour chaque personne entrant dans le refuge », en plus d’offrir des masques et d’assurer la distanciation des lits.

    Il n’a pas été possible de savoir si la Croix-Rouge comptait assez de bénévoles dans ses rangs pour répondre aux besoins.

    Dans un texte publié dimanche par le Daily Beast, Kris Alexander, présenté comme un vétéran ayant travaillé sur ce type de planification, avançait que la majorité des bénévoles d’organismes pour l’aide aux sinistrés avaient plus de 60 ans, ce qui les rend plus vulnérables au coronavirus. Le personnel médical militaire était quant à lui mobilisé au pays dans différents hôpitaux ou cliniques, a-t-il écrit.

    La question du personnel inquiétait également M. Schlegelmilch, compte tenu des restrictions de déplacements, des personnes déjà requises par les soins aux malades de la COVID-19 et par le nombre supplémentaire qu’implique la distanciation. « Si les gens doivent être transportés en autocar, par exemple, pour maintenir la distanciation, il va falloir deux fois plus d’autocars, a-t-il illustré. Ça veut aussi dire deux fois plus de chauffeurs… »

  • Généralisation des amendes forfaitaires pour consommation de drogue : de quoi on parle et qu’est-ce que ça change ?
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/generalisation-des-amendes-forfaitaires-pour-consommation-de-drogue-de-quoi

    Contrairement à une amende classique, l’amende forfaitaire est décidée en dehors d’un procès par un policier, un gendarme ou un agent public habilité. Le montant de cette sanction pénale - car l’usage de stupéfiants constitue un délit - est fixé en fonction de la gravité de l’infraction. Elle doit être payée dans les 45 jours suivant la constatation de l’infraction, comme l’indique le Code de procédure pénale.

    […]

    En plus de l’amende, le contrevenant verra cette sanction inscrite à son casier judiciaire. Une mesure permettant « d’appliquer la sanction sans délai », et qui est notamment « efficace dans la lutte contre les points de revente des produits stupéfiants qui gangrènent les quartiers », d’après le premier ministre. « Elle va permettre aux forces de l’ordre et aux magistrats de se concentrer sur la lutte contre le trafic, plutôt que de consacrer leur temps à des procédures chronophages liées à la répression de la consommation de stupéfiants », s’était félicité dans un communiqué le député Éric Poulliat (LREM), co-rapporteur de la mission d’information qui avait proposé la mesure en janvier 2018.

    200 euros, décrétés d’office. Officiellement pour « consommation de drogue », mais en prétendant que c’est « efficace dans la lutte contre les points de revente des produits stupéfiants qui gangrènent les quartiers ». Ce qui n’est pas du tout la même chose, à moins de consommer son pétard là où on l’achète (dans ce cas, taux réduit de la TVA ?).

    Ce qui me ramène à la réflexion que je faisais il y a un mois sur l’amende à 135 euros pour non-respect du confinement, outil « ultra-pratique » pour les flics pour pouvoir punir n’importe qui traînerait là où il faut pas. J’ai bien l’impression que la logique ici est identique : pouvoir coller 200 euros à chaque fois qu’on a un attroupement lié à de la vente de haschich.
    https://seenthis.net/messages/859606#message859684

    Avec le confinement et ses prunes à 135 euros, les flics se sont trouvés avec un outil ultra-pratique (pour eux) pour pouvoir punir directement n’importe qui. Dès que quelqu’un traîne quelque part où il est considéré qu’il ne devrait pas se trouver, hop, tu peux facilement lui coller 135 euros de manière arbitraire, et sans autre forme de procès. C’est magique.

    Et outre l’aspect arbitraire, le montant de 200 euros sans procès est proprement scandaleux. Ça représente un tiers de RSA, cette saloperie.

    Est-ce que ce ne serait pas plus cohérent de décider que les flics peuvent d’eux-même décider de couper les doigts des types suspectés de vendre du shit ?

  • Unfälle am Bond-Set : Unterwegs in tödlicher Mission - WELT
    https://www.welt.de/kultur/kino/article110582540/Unterwegs-in-toedlicher-Mission.html

    Unfälle sind fast schon Alltag bei den Dreharbeiten zu James-Bond-Filmen. Wenn Hauptdarsteller von Stuntmen gedoubelt werden, wird es meist gefährlich. Wirklich tragisch ging es einmal aus.

    Am 1. November kommt der neue 007-Film „Skyfall“ in die deutschen Kinos. Schon jetzt ist er mit einem Budget von rund 200 Millionen Dollar einer der teuersten Bonds aller Zeiten, aber zumindest ist es nicht der mit den meisten Unfällen. Bei einer Motorradverfolgungsjagd durch den Großen Bazar in Istanbul ging „nur“ die Einrichtung des Boybeyi Juwelier Shop in die Brüche, als der Stuntman dagegen raste.

    Glück gehabt, denn im letzten Bond-Abenteuer „Ein Quantum Trost“ gab es immerhin fünf Unfälle. In Nordchile raste ein aufgebrachter Bürgermeister in das Set und verletzte zwei Stuntmen. Daniel Craig erlitt Rippenprellungen, musste in Panama in das Hospital Punta Pacifica gebracht und in London wegen einer Schnittverletzung an der Hand behandelt werden. Er kommentierte ironisch: „Wenn man hier nichts abkriegt, macht man den Job nicht richtig.“

    Bei den Aufnahmen für eine Verfolgungsjagd am Gardasee rasten zwei Stuntmen in einem Alfa Romeo zweimal in einen Laster und mussten mit Hand- und Kopfverletzungen ins Krankenhaus in Verona geflogen werden. Ein Aston Martin stürzte auf der Fahrt zum Set in den See. Es sind aber nur die jüngsten Beispiele für Pleiten, Pech und Pannen bei Bond-Filmen. Die Unfallserie ist so alt wie die Reihe selbst.

    Leiden und lächeln

    Die Szene ging in die Filmgeschichte ein. Ursula Andress entsteigt im weißen Bikini den Fluten vor Jamaika, freut sich über eine Muschel und summt ein Liedchen vor sich hin. Tatsächlich hat sie schwer gelitten, denn als die gebürtige Schweizerin am 8. Februar 1962 für den Film den ersten Bondfilm „James Bond – 007 jagt Dr. No“ aus dem Wasser kommt, war eines ihrer Beine nur übergeschminkt.

    Kurz zuvor hatte sie sich an den Korallen eine klaffende Wunde zugezogen. Es ist nur ein Beispiel von vielen, das beweist wie viele Darsteller bei Bond Drehs etwas abbekommen haben. Am meisten traf es jedoch die Stuntmen und Crewmitglieder.

    Hubschrauberkollisionen und Amputationen

    Nur eineinhalb Jahre später stürzten Regisseur Terence Young und der Assistant Director Michael White mit einem Hubschrauber in Schottland ab, knallten ins Wasser und überlebten nur knapp. Ein Kameramann verletzte sich schwer.

    Sie inszenierten in der Nähe von Crinan Hubschrauberszenen, in denen Bond gejagt wird. „Ich knallte in den anderen Hubschrauber, wir stürzten aus etwa 40 Fuß ab und ich blieb etwa eine Minute unter Wasser, weil sich mein Sicherheitsgurt nicht öffnete“, beschrieb Terence Young später die Ereignisse vom 6. Juli 1963. Danach musste er einen Arm in einer Schlinge tragen, drehte aber tapfer weiter.

    Doch „Liebesgrüße aus Moskau“ barg auch für Hauptdarstellerin Daniela Bianchi Gefahren. Auf der Fahrt zum Set kam sie mit einem Wagen von der Straße ab, raste in den Graben und zog sich Hautabschürfungen zu.

    Bei den Dreharbeiten von „Feuerball“, 1965 auf den Bahamas, wurde Ricou Browning, der Regisseur der Unterwasseraufnahmen von einer Harpune ins Bein getroffen, wie Ausstatter Ken Adam sich erinnert. Und das war nicht alles. „Fast wäre jemand gestorben, denn einer der Stuntman sank mit einem Vulkan Bomber auf den Meeresgrund.

    Er hatte einen Alarmknopf, falls etwas schief geht, wollte ihn aber nicht betätigen, weil die Szene sehr aufwändig war. Als wir ihn da rausholten, war er nicht mehr bei Bewusstsein, doch im Krankenhaus konnten sie sein Leben retten“, so Adam weiter.

    Viel schlimmer erwischte es Kameramann Johnny Jordan, der am 22. September 1966 über dem japanischen Ort Ebino von dem Rotor eines French Alouette Hubschraubers touchiert wurde. Der Brite drehte Luftaufnahmen für den Film „Man lebt nur zweimal“ und filmte, ganz und gar Kameramann, den Unfall sogar mit. „Ich dachte, vielleicht hilft es dem Arzt“, so der ironische Kommentar des Mannes.

    Er musste operiert werden und ließ danach, auf eigenen Wunsch, sein linkes Bein vom Knie an abwärts amputieren. Zwei Jahre später arbeitete er an dem Bondfilm „Im Geheimdienst Ihrer Majestät“ – mit Prothese. Die Luftaufnahmen über Japan wurden abgebrochen und über dem spanischen Torremolinos fortgeführt.

    In feuriger Mission

    Dass es bei Bondfilmen heiß hergeht, ist wohl systemimmanent. Dass mehrere Mitwirkende Verbrennungen erlitten, war nicht geplant. Auch Roger Moore bekam etwas ab. Es war die finale Konfrontation zwischen Bond und Stromberg in dem 1977 entstandenen Film „Der Spion, der mich liebte“. Die Kontrahenten sitzen sich gegenüber. Der Gangster drückt ab. Hinter Moores Rücken entzündet sich eine kleine Munitionsladung.

    Doch sein Hintern wird in Mitleidenschaft gezogen, da der Sprengkörper zu früh explodiert. „Es ging direkt durch meine Marine-Uniform durch. Sehr unkomfortabel“, so der Brite gewohnt ironisch über die Erfahrung. „Die Krankenschwester hat es genossen zweimal täglich den Verband zu wechseln.“ Ein anderer bekam mehr ab. Bei der Explosion des Kontrollraums wurde ein Stuntman schwer verletzt.

    Ein herumfliegendes Bauteil traf ihn an Hals- und Nackenrücken und brannte dort weiter. Er erlitt schwere Verletzungen. Mehrfach musste Haut transplantiert werden. Schon 1964 erlitten zwei Akteure des Films „Goldfinger“ Verbrennungen. Alf Joint, der Darsteller von Capungo, der sich gleich zu Anfang des Films mit Bond (Connery) prügelt und in der Badewanne landet, zog sich starke Verbrennungen zu, als sich ein Stromkabel um sein Bein legte. Er spielte nicht nur, sondern schrie vor Schmerzen.

    Harold Sakata, Darsteller des koreanischen Dieners von Goldfinger mit dem schönen Namen Oddjob, verbrannte sich seine Hände schwer, als er seine Melone anfasste, die in den elektrisch geladenen Gitterstäben von Fort Knox steckte. Sieben Jahre später erwischte es Stuntman George Leech, der für Putter Smith, alias Mr. Kidd, doubelte. Beim Schlusskampf mit Bond erlitt er bei den Feuerszenen Verbrennungen an den Händen.

    Die Flammen eines flambierten Schaschliks griffen in „Diamantenfieber“ auf den Mann über. Bei „Feuerball“ (1965) zog sich ein Taucher schwere Verbrennungen zu, als ein Sprengkörper falsch detonierte. Er musste ins Krankenhaus eingeliefert werden. Stuntman Bob Simmons erlitt bei der Explosion eines in Brand geschossenen Autos Verbrennungen am Rücken.

    Auch als Hauptdarsteller lebt man bei Bond gefährlich

    Roger Moores brennender Hintern waren nicht seine einzigen Verletzungen. In seinem jüngsten Buch „Bond über Bond“ (Knesebeck Verlag) schreibt der Akteur gewohnt ironisch: „Ich verletzte mich während der Proben bei der Verfolgungsjagd mit Glastron-Booten in ‚Leben und sterben lassen‘ am Bein und durfte bei meiner Amtseinführung als tapferer Agent 007 netterweise sitzen.“

    Als er vor knapp 40 Jahren parallel zum Start des Films ein Taschenbuch über die Dreharbeiten veröffentlichte, war das nicht so komisch gehalten. Schon im ersten Satz heißt es: „Man sagt, wenn man den Tod vor sich hat, dann läuft das ganze Leben blitzschnell noch einmal vor den eigenen Augen ab.“

    Offensichtlich geschah ihm das mehrfach. Als bei einer Geschwindigkeit von 45 Meilen die Steuerung seines Bootes ausfiel, knallte er gegen ein Dock. Er verlor zwei Schneidezähne, zog sich Beinquetschungen und Hautabschürfungen zu und musste während der Dreharbeiten einen Beinverband tragen.

    In Jamaika raste ein LKW in den Trailer des Hauptdarstellers, der darin gerade auf die nächste Aufnahme wartete. Da blieb er mal unverletzt. Bei der Prügelei, die an Bord einer Seilbahn für den Film „Moonraker – Streng geheim“ entstand, verletzte er sich am Knie, und in Venedig plumpste er sechsmal in den Canale Grande. Der Vorfall brach aber nur das Herz seines Schneiders, nicht seines.

    Sean Connery wurde bei einer Explosion in den Elstree Studios, bei Aufnahmen für den Film „Sag niemals nie“ durch die Luft geschleudert und erlitt Prellungen. Schon 1963 hatte ihn die Hubschraubersequenz von „Liebesgrüße aus Moskau“ fast das Leben gekostet, denn einmal kamen ihm die Rotoren so nahe, dass er fast geköpft worden wäre.

    Timothy Dalton bekam bei „Der Hauch des Todes“ (1987) einen Teil einer Sprengladung ab und zwei Jahre später bei „Lizenz zum Töten“ einen Schnitt in die Hand. Bei einer Prügelei, die 1997 für „Der Morgen stirbt nie“ inszeniert wurde, bekam Pierce Brosnan einen Schlag auf die Lippe, die genäht werden musste.

    Als er im Februar 2002 „Stirb an einem anderen Tag“ drehte, erlitt er bei der Foltersequenz zu Anfang des Films eine Knieverletzung. Die Dreharbeiten mussten unterbrochen werden. Der in Stunts eher unerfahrene George Lazenby, der 1969 mit „Im Geheimdienst Ihrer Majestät“ seinen einzigen Bondfilm drehte, verletzte bei den Probeaufnahmen seinen Partner Yuri Borienko durch einen schweren Schlag und brach ihm die Nase.

    Stürze, Brüche, Schnitte, Bisse

    Schwere Verletzungen jeglicher Art sind bei Bondfilmen schon sehr häufig vorgekommen. Am schlimmsten traf es Stuntman Martin Grace, der für „Octopussy“ (1983) auf einem fahrenden Zug agierte, gegen einen Betonpfeiler knallte, „und sich krampfhaft an den Zug klammerte, um nicht unter die Räder zu kommen“, wie Roger Moore sich erinnert.

    Grace brach sich die Hüfte, musste sechs Monate ins Krankenhaus und war beim nächsten 007-Film wieder dabei. „Das nenne ich hart im Nehmen“, kommentierte Moore. Aber auch andere mussten ins Hospital eingeliefert werden. So kam ein Stuntman beim Abseilen im Krater von „Man lebt nur zweimal“ zu schnell herunter und brach sich beide Fußknöchel.

    Krokodilfarmeigner Ross Kananga, der für Roger Moore in „Leben und sterben lassen“ (1973) über die Rücken der Tiere lief, wurde von einem Krokodil mit dem Schwanz getroffen, so dass er sich eine Zehe brach. Beim Lauf über die Tiere stürzte er viermal in den Teich und erlitt Verletzungen, als ihn eines der Tiere in den linken Fuß biss.

    Bei der Voodoo-Zeremonie wurde der von Michael Ebbin gespielte Hohe Priester von einer Schlange gebissen. Stuntman Bob Simmons verletzte sich bei „Der Spion, der mich liebte“ bei einem Sprung durch die Scheibe. Er war als Double für „Beißer“ Richard Kiel tätig und zog sich Schnittwunden an einer Hand zu, die genäht werden musste.

    Ein tödlicher Unfall

    Der Titel des fünften Bondfilms mit Roger Moore in der Hauptrolle wurde für einen Stuntman tatsächlich zu einer „tödlichen Mission“, denn am 17. Februar 1981 wurden die Dreharbeiten von einem schweren Unfall überschattet. Stuntman Paolo Rigon, der vorderste Mann im Viererbob, starb in der Bobbahn von Cortina d´Ampezzo.

    Die Idee war, dass der Bob während der Szene aus der Bahn fliegt. Das Team markierte die Stelle, verschätzte sich aber in der Distanz, flog später aus der Bahn und knallte direkt gegen einen Baum. Der Unfall passierte am allerletzten Tag – es war die letzte Szene des zweiten Teams. Da auch das erste Team bereits abgereist ist, erfuhr man erst im Schneideraum von dem Unfall. John Glen: „Es war deswegen ein schrecklicher Schock, weil während der gesamten Produktion eine Reihe von gefährlichen Situationen auftraten und nichts schief ging.

    Bei ‚Im Geheimdienst Ihrer Majestät‘ drehte ich dreimal eine Szene, in der ein Bob aus der Bahn flog, und nichts geschah.“ Aber diese Aussage ist geschönt, denn tatsächlich verletzte sich ein Stuntman bei der Bobjagd schwer, und es geschahen eine Reihe kleinerer Unfälle.

    Am 5. Mai 1989 sagte Koproduzent Michael G. Wilson anlässlich eines Vortrags in der „New York School for Social Research“ in New York City: „Stunts sind bekanntermaßen sehr riskant, aber die Stuntmen sind so professionell und die Stunts so gut vorbereitet, dass wir nur selten wirklich ernsthafte Unfälle hatten. Die höchste Verletzungsrate hatten wir beim Bau der Sets. Dort gibt es ständig Risiken, und wir hatten andauernd Unfälle.“ Nicht gerade zutreffend, aber neuere Aussagen von ihm gibt es nicht.

    #film #cascadeurs #accidents #tournage #sécurité #James_Bond

  • « Première négociation de #Castex sur l’#AssuranceChomage avec les syndicats, première annonce, première trahison.
    La méthode de négociation n’a pas changé : ils nous volent, ils nous mentent, et ensuite, ils nous frappent ! »
    Assurance chômage : le retour aux règles antérieures pas rétroactif
    https://www.24matins.fr/topnews/une/assurance-chomage-le-retour-aux-regles-anterieures-pas-retroactif-1205030

    Le retour aux règles de l’assurance chômage d’avant le 1er novembre ne sera pas total et ne s’appliquera pas aux personnes ayant perdu leur emploi avant le 1er août, selon le projet de décret envoyé aux syndicats, qui y voient un
    "accroc" [LOL] aux annonces de l’exécutif.

    Le texte met en application la suspension jusqu’au 1er janvier de la réforme de l’assurance chômage, y compris de la première partie en vigueur depuis le 1er novembre sur le durcissement de l’ouverture des droits. Ce report avait été annoncé vendredi par Jean Castex aux syndicats, à leur grande satisfaction (...)

    Le décret ne correspond pas aux annonces sur le retour aux règles antérieures. On ne peut être que surpris, c’est un petit accroc ”, a réagi Eric Courpotin (CFTC) auprès de l’AFP. “ Cela pose la question de la parole du Premier ministre ”, a renchéri Michel Beaugas (FO)...

  • Science moderne et interrogation philosophique (1/3)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1016-Science-moderne-et-interrogation

    Texte issu du volume I des « Carrefours du labyrinthe », Seuil, 1978 (disponible ici), précédé de la note suivante :

    « Science moderne et interrogation philosophique » a été rédigé, dans une première version, en octobre 1970 et communiqué à un comité de préparation d’un colloque interdisciplinaire, composé de Claude Grégory, François Jacob, Claude Lefort, Jacques Monod et Edgar Morin. Il a été, par la suite, diffusé auprès de la quarantaine de participants à ce colloque, qui s’est tenu à Royaumont en février 1971. Il a été publié, avec quelques modification mineures sous le titre « Le monde morcelé » dans [la revue] Textures n° 4-5, en 1972. La version reproduite ici est celle, sensiblement amplifiée, qui est parue dans le volume 17 (Organum) de l’Encyclopaedia Universalis (novembre 1973. (...)

    #Anthropologie, #Castoriadis C., #Linguistique, # Livre, #Philosophie, #Psychanalyse, #Science, #Scientisme, #Sociologie, #Technoscience

  • Hong Kong third wave: two more Covid-19 deaths as 61 infections are confirmed including worker who visited 10 care homes | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3094030/hong-kong-third-wave-covid-19-bed-situation

    Fifty-eight of the new infections were locally transmitted, including 25 which were of unknown origins. There were three imported cases, including one each from India and the United States, while the third involved a seafarer who arrived from the Philippines.

    #Covid-19#migrant@migration#honkong#sante#troisiemevague#casimporte#inde#etatsunis#philippines#travailleursmigrants

  • Explosion des cas importés à Saint-Louis : Le flux de migrants en provenance de Mauritanie, un cas pour les autorités sanitaires | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/explosion-des-cas-importes-a-saint-louis-le-flux-de-migrants-en-provenan

    La situation épidémiologique à Saint-Louis Louis est devenue très inquiétante pour les autorités sanitaires. Les flux de migrants Séné­ga­lais traversant la fron­tière en provenance de la Mauritanie voisine sont devenus très préoccupants pour ces dernières qui cherchent à stopper l’hémorragie avant qu’il ne soit trop tard. La situation est grave dans la vieille ville. C’est d’ailleurs devenu un secret de polichinelle avec la multiplication des cas, ces deux dernières semaines, alors que l’évolution de l’épidémie était jusque-là maîtrisée par les autorités sanitaires saint-louisiennes qui avaient réussi à stopper la propagation.
    Selon des informations fournies par la Région médicale de Saint-Louis dans son bulletin Covid, le nombre total de patients déclarés dans la région s’élève aujourd’hui à 39 dont 16 cas importés, 16 cas communautaires et 6 cas contacts. Le District de Saint-Louis en a déclaré 15 et celui de Richard-Toll 24. Les autorités sanitaires ont d’ailleurs tiré implicitement la sonnette d’alarme en indiquant que « la remarque globale est que la transmission communautaire a pris le dessus sur les autres faisant craindre la multiplication de la contamination par contact ». Pour cette raison, les autorités sanitaires ont procédé à un renforcement des stratégies déjà édictées mais aussi à l’identification de nouvelles mettant les communautés au centre de la riposte.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#mauritanie#casimporte#sante#frontiere

  • White Helmets co-founder stole aid money destined for Syria – report — RT World News
    https://www.rt.com/news/495092-white-helmets-founder-fraud

    Days before he plunged from a window in Istanbul to his death last year, White Helmets co-founder and British mercenary James Le Mesurier admitted to defrauding Mayday Rescue, an organization that fundraised for the anti-government rescue group in Syria.

    According to documents seen by Dutch newspaper De Volkskrant, Le Mesurier told an accountant sent to audit the charity’s books that he forged receipts for $50,000, pretending that it was sent to finance an evacuation operation in Syria. Instead, the money was paid to Le Mesurier himself. In addition to paying himself a salary of €24,000 ($27,414) per month, Le Mesurier dipped into company cash to finance a lavish wedding in Istanbul in 2018, and to issue loans to his new wife, former diplomat Emma Winberg, the report claims.

    #syrie #casques_blancs

    • http://french.almanar.com.lb/1818236
      Les problèmes de la fondation ont été révélés en novembre 2019, après qu’un comptable néerlandais s’est rendu au bureau de Mayday Rescue à Istanbul.

      Il y a découvert de faux reçus justifiant la disparition de 50.000 dollars (plus de 43.000 euros). M. Le Mesurier lui a alors avoué s’être payé avec l’argent destiné aux Casques blancs.

      Après la mort du directeur de Mayday Rescue, plusieurs pays donateurs, dont les Pays-Bas, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont commandité une enquête sur les livres de compte de l’ONG. Les gouvernements concernés souhaitaient garder le secret sur ces investigations, affirme auprès de Volkskrant Cor Vrieswijk, nouvel administrateur de Mayday.

      Aucune preuve de détournement de fonds n’a finalement était trouvée, les enquêteurs concluant à un « malentendu ».

      Fin des soutiens

      D’autres incohérences pointées par le cabinet comptable SMK ont par la suite fait planer le doute sur le caractère non lucratif de la fondation Mayday Rescue. Des succursales commerciales ont notamment été découvertes en Turquie et à Dubaï.

      Suite à ces révélations, les soutiens à l’ONG se sont taris. L’Allemagne réclame aujourd’hui 50.000 euros à Mayday Rescue, tandis que les Pays-Bas ont renoncé à verser une subvention de 57.000 euros. Selon Cor Vrieswijk, la fondation disparaîtra d’ici quelque mois, rapporte de Volkskrant.

      Le ministère russe des Affaires étrangères avait déjà mise en garde contre les activités des Casques blancs, dénonçant notamment des campagnes de désinformation pour discréditer les autorités syriennes et russes au cours d’un conflit.

  • Virus spreads grip as Hong Kong tracking stumbles - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/07/virus-spreads-grip-as-hong-kong-tracking-stumbles

    On Friday, 58 new infections were recorded, including eight imported cases and 50 local infections. Of the local cases, 32 could be linked to previous cases while the rest were unknown.Newly-identified patients included shop and restaurant staff, nurses, a bus driver, a receptionist in a shopping mall, a foreign domestic worker and a local newspaper editor. Many other patients were infected after visiting restaurants in East Kowloon.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#deuxiemevague#casimporte#travailleurmigrant

  • « Incompréhensible » : la Chine dénonce la limitation des vols par la France
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/14/incomprehensible-la-chine-denonce-la-limitation-des-vols-par-la-france_60461

    La Chine, premier pays où le nouveau coronavirus a été repéré fin 2019, a drastiquement réduit fin mars ses liaisons aériennes avec le reste du monde, par crainte de l’arrivée de nouveaux malades du Covid-19. Le pays asiatique, où l’épidémie est pratiquement éradiquée avec zéro mort depuis la mi-mai, autorise toutefois depuis le 8 juin plusieurs compagnies étrangères (dont Air France) à assurer une liaison hebdomadaire depuis et vers son territoire.(...)
    Paris milite pour obtenir les mêmes droits pour Air France (la seule compagnie française se rendant en Chine). C’est-à-dire trois liaisons hebdomadaires avec le pays asiatique. Mais devant la lenteur supposée des démarches, la France a décidé de prendre une mesure de rétorsion : limiter à une liaison aérienne hebdomadaire la desserte du territoire français par des compagnies chinoises, au nom de la « réciprocité ». « La décision unilatérale de la partie française de réduire les vols est dommageable pour les compagnies aériennes chinoises et les populations des deux pays », a déploré mardi l’ambassade de Chine en France. « Nous regrettons profondément » cette initiative de Paris, a-t-elle souligné dans un communiqué publié sur son site internet. Concrètement, la décision française revient à supprimer deux liaisons par semaine pour les compagnies chinoises. (...) La priorité des autorités chinoises est de limiter l’arrivée de nouveaux malades de Covid-19 sur leur territoire – notamment en provenance de pays où la gestion de l’épidémie est plus laxiste. Début juin, la Chine avait toutefois annoncé une reprise limitée des vols internationaux, après une menace de Washington de suspendre des vols de compagnies chinoises aux Etats-Unis. Les transporteurs aériens étrangers doivent cependant obtenir au préalable le feu vert de la ville d’arrivée, ce qui complique les procédures. Air France souhaite des liaisons supplémentaires vers Shanghai (Est). Pékin est de facto inaccessible, car la Chine impose une escale sanitaire en province pour tout vol international à destination de sa capitale. Une restriction qui impose des coûts élevés et des conditions opérationnelles très difficiles à remplir pour les compagnies étrangères.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#france#escalesanitaire#liaisonaerienne#reciprocité#sante#casimporte

  • Hong Kong third wave: 58 new Covid-19 infections reported, as health official suggests tightening of social-distancing measures may be necessary | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3092838/hong-kong-third-wave-53-new-coronavirus

    Eight of Sunday’s confirmed cases were imported, including four people who had arrived in the city from the Philippines. A student returning from the United States and a seven-year-old girl from Pakistan also tested positive.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#retour#etudiant#sante#casimporte

  • Le désarroi des étudiants chinois aux Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/10/le-desarroi-des-etudiants-chinois-aux-etats-unis_6045816_3210.html

    Pour la Chine, qui ne cesse de proclamer sa victoire contre le coronavirus, cette nouvelle décision américaine est une nouvelle preuve de l’incurie de l’administration Trump. « Cette décision va continuer d’affaiblir la compétitivité et l’attractivité des Etats-Unis parmi les Chinois. Cette politique peu pratique à mettre en place essaie de pallier la pauvre réponse des Etats-Unis au coronavirus, mais elle ne peut que causer d’autres problèmes », critique le quotidien Global Times.Le China Daily rappelle que le 29 mai, Donald Trump a déjà interdit l’entrée sur le territoire des étudiants chinois en master ou doctorat qui ont un lien avec un établissement associé à l’Armée populaire de libération. Environ 3 000 étudiants seraient concernés, selon le New York Times. Treize universités chinoises figureraient sur une « liste noire » américaine, selon Yang Shuiqing, chercheur associé à l’Académie chinoise des sciences sociales.
    Le problème pour les étudiants chinois aux Etats-Unis est aussi que leur pays n’a que moyennement envie de les voir revenir. La plupart des cas de virus importés ces derniers mois en Chine l’ont été par des étudiants revenant de l’étranger. Comme le résume une étudiante chinoise :« Dans les faits, même avec un passeport chinois, je ne peux pas rentrer chez moi. La Chine a décidé de sacrifier les étudiants internationaux pour prévenir tout cas de Covid importé. Je suis déçue par notre pays. Il m’a fallu du courage pour rester aux Etats-Unis et maintenant ce sont les Etats-Unis qui m’expulsent. Les étudiants internationaux se sentent à la fois rejetés par leur mère et leur oncle. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#etatsunis#etudiant#sante#politiquemigratoire#casimporte

  • Coronavirus: outbreak at public housing estate pushes Hong Kong’s number of new infections to 38 | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3092611/coronavirus-schools-suspended-hong-kong-over

    Hong Kong was hit with a fresh wave of 32 local coronavirus
    infections on Friday, including a cluster of 11 residents of a public housing block, health authorities said, as they warned of increasing pressure on hospital resources.The city also recorded another six imported cases, including maritime workers and people from India, Kazakhstan, Malaysia and the Philippines. The source of infection for nine people could not be traced, the Centre for Health Protection said. The latest infections pushed Hong Kong’s tally to 1,403, with seven related deaths.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#casimporte#deuxiemevague

  • C’était octobre 2019, et le Gisti faisait ce communiqué...

    #Allocation_pour_demandeurs_d’asile : NON au changement de fonctionnement de la carte

    L’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a annoncé le 2 août dernier que la carte de retrait remise aux demandeurs et demandeuses d’asile pour utiliser l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) deviendrait - à partir du mois de septembre - uniquement une carte de paiement. De ce fait, elle ne permettra plus de retirer de l’argent liquide dans les distributeurs de billets. Elle n’autorisera pas non plus les virements vers un compte bancaire ou les paiements sur internet.

    Finalement, l’Ofii a publié un communiqué afin d’annoncer que la mise en place de cette nouvelle carte était reportée au 5 novembre.

    Les associations membres de la CFDA et de la Fédération des acteurs de la solidarité, mobilisées quotidiennement auprès des personnes exilées, s’alarment des graves conséquences de cette mesure qui va plonger les personnes demandant l’asile dans une situation encore plus précaire. Rappelons que le montant de l’Ada est nettement inférieur aux besoins d’une personne (6.80 euros par jour pour une personne isolée).

    Même si la France a l’obligation d’héberger l’ensemble des personnes demandant l’asile pendant toute la procédure, moins de la moitié d’entre elles est hébergée par l’État, dans les structures qui leur sont dédiées. Les personnes qui ne sont pas prises en charge dans les structures réservées aux demandeurs d’asile sont dès lors contraintes de trouver un hébergement par leurs propres moyens (locations, colocations, sous-locations, hébergements solidaires), de faire appel aux structures d’hébergement d’urgence ou, en l’absence de places suffisantes dans ces dispositifs, de rester à la rue.

    Dans le cas où les personnes qui ne sont pas hébergées par l’Etat parviennent à accéder à un logement privé, le règlement des loyers ne peut en général s’effectuer que par virement, ou en espèces, l’État n’ayant aucun moyen de contraindre les acteurs privés à s’équiper de terminaux de paiement électronique. Dès lors, les personnes concernées risquent donc tout simplement de perdre leur hébergement du jour au lendemain, alors même que la loi attribue une allocation d’un montant légèrement supérieur (quoique nettement insuffisant pour se loger dignement : 7€40 par jour pour les personnes isolées non hébergées) afin de financer cet hébergement personnel.

    Les demandeurs d’asile n’ayant accès à aucune solution de logement ou d’hébergement et qui survivent dans la rue seront nécessairement confrontés à une dégradation accrue de leurs conditions de vie.

    Le bénéfice avancé par l’Ofii, à savoir la possibilité de jouir des sommes inaccessibles en raison des seuils de retrait, justifie que la carte devienne une carte de paiement, mais ne justifie en rien la suppression de la possibilité de faire des retraits. Le retrait d’espèce relève des services bancaires de base et l’argent liquide est nécessaire pour de nombreux actes de la vie quotidienne.

    Vexatoire et lourde de conséquences, cette mesure semble surtout destinée à exercer un contrôle accru sur les demandeurs et demandeuses d’asile dans l’utilisation de la maigre allocation qui leur est versée en contrepartie de l’interdiction de travailler qui leur est imposée.

    Pour justifier la mise en place de ce dispositif, l’#Ofii invoque le coût élevé du système de carte de retrait et le risque que la manipulation d’argent liquide génère du « racket » : or, ces arguments ne s’appuient sur aucun élément concret, objectif et vérifiable.

    L’Ofii se réfère également à la réussite de ce système en Guyane. Or, telle n’est pas l’appréciation de nos associations présentes sur place : elles ont au contraire constaté que le passage à une carte de paiement a réduit le pouvoir d’achat et compliqué la vie courante des demandeurs d’asile, qui ne peuvent plus acheter de nourriture au marché, ni acheter du gaz, ni payer des tickets de bus.

    L’Ofii a enfin évoqué la possibilité d’effectuer tout de même des retraits d’espèces auprès des commerçants qui pratiquent le « cashback » (le commerçant remet de l’argent liquide au client payant par carte bancaire pour un montant supérieur au bien acheté). Pourquoi mettre en avant cette pratique qui a été surtout mise en place dans les zones rurales pour pallier le manque de DAB, et au demeurant refusée par de nombreux commerçants, plutôt que de laisser la possibilité aux personnes de payer et de retirer de l’argent simplement avec leur carte ?

    En outre, la décision de faire payer les paiements dans les commerces 0,50 € au-delà de 25 par mois (moins d’un paiement par jour) est scandaleuse : elle revient à reporter les frais de fonctionnement de la carte proposée par l’Ofii sur des personnes qui sont sans ressources.

    Voici quelques-unes des conséquences qu’entraînera cette mesure pour les demandeurs d’asile :

    - une baguette à 1,10 €, achetée dans les boulangeries qui acceptent le paiement à partir d’un euro, reviendra, après l’utilisation des 25 paiements autorisés, à 1,60 € ;

    – un ticket de métro coûtera 2,40 € au lieu de 1,90 € ;

    – il sera impossible de payer un hébergement si le logeur n’est pas équipé d’un terminal de paiement ;

    - il sera impossible d’acheter des aliments de première nécessité à bas prix vendus par des commerçants ne disposant pas de terminal de paiement ou sur les marchés.

    Pour toutes ces raisons, les associations membres de la CFDA et de la Fédération des acteurs de la Solidarité demandent au ministère de l’Intérieur et à l’Ofii de revenir sur cette décision et de mettre en place une carte permettant à la fois le retrait d’espèces et la possibilité de payer sur un terminal de paiement.

    https://www.gisti.org/spip.php?article6245

    #asile #migrations #réfugiés #France #allocation #ADA #cash #liquide #carte #frais #carte_de_crédit #carte_de_paiement #carte_de_retrait

  • HK government urged to fix anti-virus loopholes - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/07/hk-government-urged-to-fix-anti-virus-loopholes

    Apart from local infections, Hong Kong is also facing a rising epidemic risk from imported cases. In the week to Monday, 79 imported cases were reported. They included 43 people from India, 20 from Pakistan, four from the Philippines, four from Indonesia and eight from other countries including the United States, the United Kingdom, Egypt, Kazakhstan and Turkey. Lawmakers and employer groups have urged the Hong Kong government to set up a centralized quarantine center for 12,600 Filipino domestic workers due to arrive in the city this month. However, the government has not taken any action. It said employers should provide their workers with accommodation and food during the quarantine period. On Saturday, three Filipino domestic workers were identified as infected. A 36-year-old Filipina, who was asymptomatic, arrived Hong Kong on July 3. She left her saliva sample at the airport and was allowed to be quarantined at her employer’s home at Tower, the Waterfront, Austin Road West. Her sample was tested positive on Sunday.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#casimporte#sante#travailleurmigrant#travailleurdomestique#indonesie#inde#pakistan#philippines#grandebretagne#turquie#etatsunis#inde#kazakhstan

  • Coronavirus dans le monde : l’Australie isole son Etat le plus touché, les hôpitaux américains au bord de la saturation
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/05/covid-19-dans-le-monde-la-grece-ferme-ses-frontieres-aux-ressortissants-de-l

    Le premier ministre des Fidji, Frank Bainimarama, a fait état lundi, après soixante-dix-huit jours sans coronavirus, d’un nouveau cas : un homme de 66 ans testé positif durant son placement en quarantaine à son retour d’Inde. Il s’agit du 19e cas enregistré dans ce petit pays du Pacifique sud. Toutes les personnes arrivant aux Fidji sont placées en quarantaine durant quatorze jours. « Nous ne nous attendons pas à ce que cela soit le dernier cas de quarantaine », a dit le secrétaire à la santé par intérim, James Fong, affirmant ne pas avoir été surpris par ce cas enregistré dimanche.

    #Covid-19#migrant#migration#fidji#casimporte#quarantaine#sante

  • Companies are enforcing their own contact tracing to track employees
    https://www.wired.co.uk/article/contact-tracing-offices-coronavirus

    Tech titans don’t have a monopoly on contact tracing – companies are developing their own to keep tabs on employees in the new frontline of the fight against coronavirus In the coming months, tens of thousands of workers in Anglo American’s mines in South Africa will be asked to use a new piece of equipment : it could be phone, watch-based, or built into existing personal protective equipment like hard hats. The company says it’s “too early to be specific” about how its system will work, but one (...)

    #Apple #Google #Amazon #bracelet #casque #Bluetooth #montre #smartphone #contactTracing #géolocalisation #consentement #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##COVID-19 ##mouvement ##santé ##surveillance ##travail

  • Gaël Giraud : « Le monde financier sait que ses jours sont comptés » | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/politique/gael-giraud-le-monde-financier-sait-que-ses-jours-sont-comptes-183433

    Quelle sera l’ampleur de la crise économique ?

    La crise sera plus grave que celle de 2008. Nous entrons dans une spirale déflationniste extrêmement dangereuse. L’Europe de l’Ouest pourrait connaître une trajectoire à la japonaise. Dans les années 1990, le Japon a connu une grande répétition de la crise des subprimes, avec une gigantesque bulle financière qui a gonflé sur une bulle immobilière. Les deux bulles ont explosé au même moment, et le Japon est entré dans la déflation, c’est-à-dire dans un régime macroéconomique dans lequel il n’y a plus de croissance, plus d’inflation, énormément de dette privée et un chômage de masse. Nous risquons de subir le même sort si nous continuons de pratiquer l’austérité budgétaire.

    Vous êtes très pessimiste, à un moment où les marchés financiers semblent se porter plutôt bien. Comment expliquez-vous cette bonne santé des marchés ?
    Les marchés financiers sont profondément inefficients, irrationnels, traversés par des bulles spéculatives et des mouvements erratiques qui n’ont rien à voir avec l’économie réelle. On ne peut pas demander aux marchés financiers de prédire l’avenir. Ils en sont incapables.

    #Gaël_Giraud, mon #social-démocrate préféré, écolo et tout, sur la #crise_économique à venir. #Cassandre écolo qui comme Cochet et Larrouturou en 2007 doit avoir environ un an, un an et demie d’avance sur les marchés. Ça fait six mois que je les entends dire ça, je me disais que peut-être la crise sanitaire avait atténué la surchauffe mais non... C’est peut-être pour cet automne, avec une deuxième vague par dessus. Et plein de #dettes évidemment.

  • Covid-19 : Ces nouvelles mesures prises par le Cous pour freiner les cas importés.
    https://www.dakaractu.com/Covid-19-Ces-nouvelles-mesures-prises-par-le-Cous-pour-freiner-les-cas-im

    Le Sénégal qui sort fraîchement d’un état d’urgence après 4 mois de présence de la maladie du coronavirus, a décidé d’apporter des mesures correctives pour venir à bout des cas importés. Ce, à quelques jours de l’ouverture des frontières et de la reprise des vols internationaux. Les autorités en charge de la santé, dans leurs nouvelles stratégies de lutte, ont décidé d’aller vers l’exigence de test pour tous les voyageurs en partance ou sur le départ pour freiner la propagation de la maladie. ‘’Une réflexion est menée par rapport aux voyageurs pour le Sénégal. Avec l’ouverture prochaine des frontières et la reprise des vols au niveau international : Aujourd’hui, la stratégie est de prélever tous les voyageurs à l’Aibd (Aéroport international Blaise Diagne) à l’arrivée, que les passagers fassent leur test avant de rentrer dans le territoire national. Le test à l’aéroport n’est pas viable. Parce que si on arrive à avoir plus de 1 000 passagers arrivés au même moment, le soir, techniquement, il sera trop difficile de faire les tests. Donc, c’est une réflexion qui sera approfondie et validée par les autorités’’, a dit le Dr Abdoulaye Bousso qui faisait le point, ce jeudi 2 juillet 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#sante#casimporte#test#reouverturefrontière#protocolesanitaire

  • https://actu.fr/economie/jura-les-agriculteurs-manifestent-a-la-marre-contre-la-mise-sous-scelles-d-un-c
    https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/choisey_39150/jura-zone-innovia-des-fouilles-archeologiques-a-la-recherche-du-neolithique_346
    Jura. Les agriculteurs manifestent à La Marre contre la mise sous scellés d’un casse cailloux
    82 scientifiques franc-comtois signent contre le casse-cailloux Géologues, archéologues, hydrogéologues, sismologues, écotoxicologues, physico-chimistes, écologues…. mais leur désinvolture devant les ravages du bétonage entame leur crédibilité
    #casse cailloux #bétonage

  • Saint-Louis enregistre 3 nouveaux cas : Alerte à la frontière | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/saint-louis-enregistre-3-nouveaux-cas-alerte-a-la-frontiere

    La région de Saint-Louis a enregistré hier trois nouveaux cas de Covid-19. Il s’agit de deux (2) cas importés et d’un issu de la transmission communautaire, selon Abdourahmane Traoré, chef du Bureau régional de l’éducation et de l’information pour la santé à la région médicale. Au total, 6 patients sont actuellement pris en charge au Centre de traitement des épidémies de l’hôpital régional de Saint-Louis. M. Traoré a annoncé qu’une équipe médicale a été pré-positionnée à Rosso, à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie. Selon l’Aps, elle est composée de médecins, de superviseurs en soins de santé primaire et de points focaux de surveillance épidémiologique venus de tous les districts de la région médicale et de l’antenne du Samu

    #Covid-19#migrant#migration#sante#senegal#mauritanie#frontiere#casimporte#surveillanceepidemiologique

  • [Document] Retour de cas importés : L’Aibd en « zone de turbulence », (rapatriée)
    https://www.seneweb.com/news/Sante/retour-de-cas-importes-l-rsquo-aibd-en-l_n_321907.html

    Des cas importés sont se encore signalés sur la carte sanitaire du pays, ce vendredi 26 juin. Selon les résultats des examens virologiques, 15 personnes ont été testées positives à partir de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Le retour de ces dits cas est dû suite à la décision du gouvernement de rapatrier les Sénégalais bloqués à l’étranger à cause de la pandémie de la Covid-19.Toutefois, des rapatriés continuent de critiquer le système mis en place par les autorités sanitaires pour procéder aux tests de dépistage du coronavirus. En provenance des États-Unis, une passagère du premier vol de rapatriement a narré sa mésaventure à l’Aibd, durant cette période de Covid-19. Il n’y pas de mesures barrières encore moins de mise en isolement.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#etatsunis#sante#casimporte#rapatriement#depistage

  • 1 cas communautaire : Vélingara a peur | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/1-cas-communautaire-velingara-a-peur

    Vélingara, c’est aussi les marchés hebdomadaires de Diaobé et de Carrefour Manda, qui reçoivent des milliers de commerçants venant de toutes les contrées du Sénégal, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau et de la Gambie. Officiellement, les clients de ces foires, venant des pays limitrophes, n’ont pas accès aux marchés mais ont le droit de convoyer leurs marchandises selon les accords de libre circulation des biens et marchandises dans l’espace Cedeao. Mais allez savoir comment ces commerçants peuvent-ils être tranquilles chez eux en envoyant leurs biens à un marché situé à plusieurs kilomètres de leur fief. « On a peur qu’avec cette reprise des cours, le relâchement généralisé et la réouverture des marchés de Diaobé que ce cas communautaire soit le point de départ d’une série d’autres cas », a dit Moussa Mballo, enseignant.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#guinée#gambie#guineeconakry#sante#cascommunautaire#circulationstransfrontalieres#commerce#marche#cedeao#librecirculation